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moteur à eau

J'ai commencé mes expérimentations sur l' électrolyse à haut rendement en me référent aux travaux
de Monsieur Stanley Meyer. J'ai commencé à expérimenter en essayant de dupliquer son brevet sur
"la cellule à combustible à eau". Même avec une bonne connaissance de l'électronique, il devenait
évident que ce n'était pas une configuration d'électrolyse normale à impulsion et ne devait absolument
pas fonctionner .Cette condition, je l'ai trouvé après une année de travail de 4 à 6 heures par jour,
c'était la résonance, et sans elle (et la haute tension) aucun rendement extraordinaire ne serait obtenu.

Il y a une condition spéciale dans un circuit, quand la résonance est atteinte, cette équation est
XC=LC, la "réactance" inductive est égale à la "réactance" capacitive dans ce circuit LC à réservoir d'
énergie et des modes et calculs stricts doivent être tenus pour atteindre cette résonance.
Autrement, utiliser la méthode normale pulsée ne fournit que des gains infinitésimaux par rapport à
l'électrolyse à courant continu, et aucun gain réel n'apparaît. Les impulsions haute tension à courant
élevé condensateurs de stockage (10kV à 6 ampères pendant 10ms avec 500uS de pause) semble
causer une anomalie dans laquelle un stress énorme est appliqué aux molécules d'eau et elles se
cassent avec une très grande facilité par rapport à l'électrolyse à tension normale en courant continu.

A ma connaissance, je suis parmi les trois personnes qui ont répliqué la construction de la cellule de
Stanley Meyer.

Dans cette construction particulière en prenant une cellule réglée et fonctionnelle, cette cellule va
refroidir et ne plus produire de gaz, la résonance étant perdue. Donc les réglages constants de cette
construction étaient requis et ceci (dans ma configuration) devait être compensé manuellement.

Le circuit (que j'ai abandonné il y a un peu plus de trois ans) ne pouvait pas être étendu à plus large
échelle pour produire de plus larges quantités de gaz, bien que mes tests ont montré que j'utilisais
moins de 5 Watts au total en entrée pour créer 200 litres par heure de H2/O2, ce qui devrait être
impossible selon la loi de conservation des énergies, néanmoins, cela
s'est produit. Il est évident que Monsieur Meyer a abandonné ce premier brevet en faveur des circuits
pilotés par microcontrôleurs permettant de suivre ce phénomène de résonances dans la cellule
(l'électrolyseur).

Tout n'est pas perdu même s'il s'est passé des années de travail pour en venir à la conclusion ci-
dessus, j'ai beaucoup appris pendant ce temps.
Je travaille maintenant sur une construction à haute tension / haut courant
que je devrais tester très prochainement. Je vais révéler les schémas et les références des pièces quand
j'aurai terminé, si cette construction se comporte comme je pense qu'elle va le faire. En conclusion,
comprenez bien que j'ai abandonné toutes recherche autre que l'électrolyse à haute tension/haut
courant (qu'elle soit pulsée ou pas).
J'ai passé en revue tous les schémas que vous pouvez imaginer, y compris la résonance à basse
tension, et ça ne produit rien du tout.

Ce dont nous parlons n'est pas une électrolyse normale, nous parlons d'eau ou de vapeur

http://www.marssac.info/moteur-h2o.html (1 sur 2)15/02/2006 15:21:48


moteur à eau

déminéralisée/dé ionisée (de concentration inférieure à 100 PPM de minéraux), de haute tension dans
un circuit de résonances LC, en utilisant
un train d'impulsion avec de longues pauses entre les impulsions dans le but d'amener l'eau dans un
état extrêmement stressé dans lequel elle va se "casser"
avec moins d'un quart du courant normalement nécessaire par rapport à une électrolyse standard
pulsée avec laquelle la plupart des expérimentateurs est familière.
En fait, J'ai personnellement trouvé qu'aucun courant ne serait nécessaire, excepté la poussée initiale
de réaction dans la cellule, après ça, on ne repose que sur le potentiel stocké dans la cellule elle même
et seulement la force d'impulsion d'une très haute tension (comparé à la normale) dans la cellule.

Si la résonances n'est pas nécessaire dans cette prochaine expérience pour obtenir des taux de
production de gaz supérieurs à 200 litres par heure en utilisant moins de 25 Watts, alors ceci sera un
bon départ dans ce qui est nécessaire pour faire rouler une voiture sur la route
uniquement grâce à l'énergie produite par l'alternateur transformée en haute tension à haute fréquence
dans un train d'impulsions.

http://www.marssac.info/moteur-h2o.html (2 sur 2)15/02/2006 15:21:48