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SOMAIRE

Sigles et Abréviations…………………………………………………………………………………………………….ii

Remerciement……………………………………………………………………………………………………………….iii

Dédicaces……………………………………………………………………………………………………………………….iv

Introduction général………………………………………………………………………………………………………3

Première Partie : Les PME et les risque de crédit

Chapitre I : Besoins de financements des PME et gestion du risque de crédit……………….10

Section 1 : Présentation de la Banque Atlantique de la Guinée Bissau…………………………..10

Section 2 : Les PME, secteur de développement économique de nos pays………………………13

Chapitre 2 : cadre théorique de la gestion du risque de crédit…………………………………………….23

Section 1 : Les mesures ex-ante…………………………………………………………………………………………….23

Section 2 : les méthodes scientifique de prévention du risque crédit……………………………………24

Section 3 : le mesure réglementaire ……………………………………………………………………………………..27

Section 4 : prise de garantie………………………………………………………………………………………………….28

Deuxième Partie : la gestion du risque crédit PME a la BAGB

Chapitre 1 : L’analyse des procédures et systèmes d’octroi de crédits PME a la BAGB……………33

Section 1 : La démarche d’analyse ………………………………………………………………………………………….33

Section 2 : Les procédures d’approbation des transactions………………………………………………………. 33

Chapitre 2 : Analyse des risques liés aux opérations de crédits ainsi que du dispositif mis en place
pour circonscrire…………………………………………………………………………………………………………………………..40

Section 1 : Dispositif de gestion de risque de crédit ………………………………………………………………………40

Section 2 : Cas pratique de traitements de dossier de crédit de recommandations ………………………45

Section 3 : Recommandations………………………………………………………………………………………………………..47

Conclusion Générale………………………………………………………………………………………………………………………50

Bibliographie…………………………………………………………………………………………………………………………………51

INTRODUCTION GENERAL
Alors que les banque africaines à se tourner vers les PME, la crise mondiale est venue inverser cette
tendance et les PME risquent de voir leur accès au crédit se détériorer brutalement. Or, ces
entreprises ont aujourd’hui, plus que jamais, besoin de financement à long terme ce que les
systèmes financiers africains sont dans l’incapacité d’apporter. La situation de l’information au sein
des marchés d’ASS qui permettrait aux investisseurs d’identifier plus facilement les PME de qualité.
Une utilisation pertinente des nouvelles technologies de l’information devrait permettre d’y
parvenir.

Je commencer par deux constats élémentaires en matières de finance. Prêter au secteur privé en
Afrique est souvent considéré comme plus risqué que dans le reste du monde. Financement de
petites entreprises est généralement plus risqué que financier de grandes entreprises.

Le financement des petites entreprises africaines apparait donc d’autant plus difficile qu’il combine
malheureusement les deux types de risques.
Lors de la récente période de prospérité qu’a connue l’économie mondiale, les investisseurs
confrontés au renchérissement des actifs ont été amenés à accepter des risques plus importants afin
de pouvoir réaliser des profits suffisants. Les petites entreprises africaines commençaient tout juste à
bénéficier de ce phénomène lors que la situation s’est brutalement détériorée, provoquant une
rapide inversons de tendance : le gout du risque s’est évaporé et avec lui les opportunités de
financier pour les PME Africaines.

Le Groupe Banque Centrale Populaire à travers ses filiales en Afrique de l’Ouest s’investit dans la
résilience des territoires où il est implanté, la durabilité des projets qu’il finance et la création de
valeur avec une attention particulière accordée à la solidarité.
Dans ce contexte, le Groupe intègre pleinement les préoccupations sociales et environnementales
dans la stratégie qu’il met en place comme source d’engagement et de motivation des
collaborateurs.

L’année 2016 a permis au Groupe de préciser son ambition en matière de RSE affirmant sa volonté
d’amplifier la démarche de responsabilité sociale. Cela s’est traduit par la définition de principe
d’action autour de 4 axes d'intervention et 9 domaines d’actions prioritaires :

Social : éducation ; santé Dans le cadre de sa politique de développement économique et social, le


gouvernement burkinabè a mis l'accent sur la promotion de l'initiative privée et du développement
participatif.
A ce titre, la Petite et Moyenne Entreprise(PME) a été identifiée comme l'un des leviers essentiels au
développement en ce sens que les effets d'entrainement sur le reste de l'économie en termes de
création d'emplois, de diversification de la production et d'utilisation des ressources productives sont
réels.

L'émergence des entreprises à laquelle on assiste est venue en réponse à un contexte


socioéconomique en pleine mutation : exode rural massif, échec des réformes économiques,
chômage et inégalités de revenus.

En parallèle, un courant de pensées s'est progressivement développé1 décrivant les micros


entreprises non seulement comme un moyen de lutte contre la pauvreté, mais aussi comme une
solution aux problèmes de croissance dans les pays en développement comme le Burkina Faso.
C'est dans une telle perspective que depuis ces deux(2) dernières décennies, les autorités avec
l'appui des partenaires s'adonnent à promouvoir cette catégorie d'entreprise.
Cependant, la proportion des PME en fonction des efforts consentis à leurs égards semble toujours
inquiétante.
De fait, ces entreprises rencontrent beaucoup de difficultés qui contraignent leur épanouissement.
Parmi lesquelles, figure le problème de l'accessibilité au financement bancaire. C'est dans ce cadre
que s'inscrit la présente étude dont le choix du thème « Problématique du financement des PME par
les établissements financiers bancaires : Cas de CORIS BANK INTERNATIONAL ~ a été motivé par des
raisons tant d'ordre personnel, que scientifique.
La problématique du financement des PME est récurrente dans la plupart des pays en
développement. Elle est d'autant plus préoccupante au Burkina Faso, surtout que les PME
constituent pour l'essentiel, des chances de sortir du sous-développement.

1 Plan quinquennal de développement (1986-1990), Morrison et Ali(1996), Charte des PME du


Burkina Faso(2010) entre autres.

Une étude faite sur un secteur aussi important que celui de la finance est donc d'un apport
remarquable aussi bien pour les différents acteurs intervenant dans le processus du financement que
pour tous les agents économiques en général. Ainsi, avons-nous décidé d'orienter notre étude sur les
établissements financiers bancaires, notamment leurs rapports avec les PME en vue de contribuer à
la libéralisation de ce secteur.

D'un point de vue personnel, amorcer cette étude est un fait fondamental du fait qu'elle constitue un
jalon de réflexion et d'étude de « ce qui se fait » et de « ce qui devrait se faire » dans une institution
financière comme CORIS BANK en termes de financement.
Sur le plan scientifique, cette étude devra nous permettre de concilier la théorie à la pratique.
Un acquis qui nous permettra de mener une analyse complémentaire aux recherches antérieures et
de proposer des actions de soutien aux acteurs en vue d'une véritable promotion du financement
bancaire à l'égard des PME.
De ce contexte, la spécification de la problématique nous permettra d'abord de justifier l'existence
d'un problème de financement et par la suite, de formuler les interrogations sur les raisons d'un telle
Entreprenariat :
Développement du genre ; promotion de l’entreprenariat féminin ; accompagnement des jeunes.
Environnement : lutte contre la pollution, lutte contre l’insalubrité, protection des paysages.

Culture
L’engagement des filiales, sous l’impulsion du Groupe s’est manifesté en 2016 par des actions
d’intérêt général portées par la solidarité.

SOCIAL

Santé- En 2016 l’engagement citoyen de la Banque Atlantique au Mali s’est concrétisé à travers
l’organisation d’une journée de soutien à une cause à caractère d’intérêt général. Ainsi la BAML a
offert deux incinérateurs à l’hôpital général du Mali et financé la réalisation de la clôture de cet
hôpital public améliorant la prise en charge des patients parmi les plus démunis du pays.
- Conscient que la Banque Atlantique a un rôle à jouer au sein de la société civile sénégalaise, la
banque s’est engagée dans plusieurs actions citoyennes se concrétisant en 2016 par l’organisation
d’évènements groupe ou avec des partenaires locaux (Randonnée Pédestre en partenariat avec le
Ministère de l’Intérieur ; Journée Don de Sang organisée par l’Atlantic Club (amicale des employés de
la BASN) ; Soutien à la fondation AFRIVAC (fondation de lutte pour la vaccination en Afrique)
Atlantic Day (Don de sang en faveur de l’hôpital Malabo Fawzeyni de Mbacké et remise de dons en
nature au centre hospitalier El Hadj Ibrahima NIASS de Kaolack).

Education Financière

- Dans le cadre de sa politique de promotion de la bancarisation, la Banque Atlantique Côte


d’Ivoire a soutenu le Trésor Public du pays, dans la mise en œuvre de son programme de
sensibilisation des populations sur la bancarisation et accompagné le ministère de l’Emploi, de la
Promotion et du Service Civique dans la mise en place du projet « Agir Jeune » pour accompagner
des milliers de jeunes promoteurs d’activités génératrices de revenus dans leur recherche de
financement.

ENTREPRENARIAT

- Considérant le rôle majeur des PME dans le développement économique et social, la Banque
Atlantique en Côte d’ivoire a réaffirmé son engagement à les accompagner à travers sa participation
à un évènement consacré au thème de l’inclusion financière « la finance s’engage », organisé par la
Banque africaine de développement (BAD), en collaboration avec la Commission Financement du
Secteur Privé et du Fonds de Garantie (CFSP) de la Confédération Générale des Entreprises de Côte
d’Ivoire (CGECI).

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