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Démontrer que deux propositions sont équivalentes

Deux propositions P et Q sont équivalentes si P est une conséquence logique de Q et si Q est une conséquence logique de P. On note cette relation « ». Il ne s’agit pas, à proprement parler d’un symbole de la logique propositionelle, mais d’un terme du métalangage, comme «|= ». Intuitivement, si deux formules sont équivalentes logiquement, cela signifie qu’elles sont vraies exactement dans les mêmes modèles. Autrement dit, il est impossible de trouver une circonstance où l’une soit vraie et où la seconde ne le soit pas. Deux propositions sont équivalentes logiquement si elles ont, circonstance par circonstance les mêmes valeurs de vérité. (4) ¬ PQ est équivalent à P Q

circ

P

Q

¬ P

¬ P Q

P Q

(¬ P Q) P Q)

1

V

V

F

V

V

V

2

V

F

F

F

F

V

3

F

V

V

V

V

V

4

F

F

V

V

V

V

 

(1)

(2)

tautologie

Les deux propositions ont les mêmes valeurs de vérité dans les mêmes circonstances; les colonnes (1) et (2) sont identiques : ¬ P Q et P Q sont donc équivalentes. Dire qu’elles sont équivalentes, c’est dire qu’elles sont non distinguables dans ce langage et que l’on pourra, par conséquent, remplacer l’une par l’autre, sans changer la valeur de vérité de la formule où elles figurent. Considérons par exemple la formule : (PQ) (PQ) .

L’équivalence que nous venons de démontrer nous autorise à poser que cette formule est équivalente à : ¬(PQ)(PQ) . Et la méthode utilisée nous permet de vérifier qu’il en va bien ainsi :

(5) L’équivalence de (PQ)(PQ) et de ¬(PQ)(PQ)

P

Q

P Q

PQ

(PQ)(PQ)

PQ

¬(P Q)

PQ

¬(P Q) (PQ)

V

V

V

V

V

V

F

V

V

V

F

V

F

F

V

F

F

F

F

V

V

F

F

V

F

F

F

F

F

F

F

V

F

V

F

V

 

La comparaison des deux colonnes signalées indique qu’elles contiennent bien les mêmes valeurs de vérité cas par cas. Les deux formules sont donc équivalentes.

La définition que nous avons donnée de la bi-conditionnelle, ou équivalence, nous permet de comprendre la relation suivante : si deux formules PROP 1 et PROP 2 sont équivalentes, la formule complexe PROP 1PROP 2 est une tautologie. Rappelons que dans la table de l’équivalence, le résultat est V si les deux propositions ont même valeur de vérité.

Un exemple d’inteprétation sémantique (vers l’introduction de la notion d’implicature):

(26) Je ne sors pas à moins qu'il pleuve (27) Je ne sors que s'il pleut

Prevesti ove recenice na jezik logike propozicija.

Prvi korak :

P:

Je sors

Q

: il pleut

non P à moins que Q ne P que si Q

Drugi korak : Šta znače rečenice 26 i 27? Najbolji način da se to odredi je da se iz njih izdvoje propozicije koje su njihove logičke posledice, a konjunkcija ovih propzicija definiše njihovo značenje.

non P à moins que Q

|=

¬Q¬P (s’il ne pleut pas, je ne sors pas)

ne P que si Q

|=

¬Q¬P

(s’il ne pleut pas, je ne sors pas)

Pitanje : da li je logička posledica gornjih rečenica : QP (s’il pleut je sors) ? Obicno se podrazumeva na osnovu recenica 26 i 27, odnosno inferiramo ovaj uslov, ali to nije garancija da je u pitanju logicka posledica.Odgovor : Nije logicka posledica, zato što ovo znači da uvek kad pada kiša izlazim, tj. uvek kad je Q na snazi i P je na snazi. (Q je naime nužan, ali ne i dovoljan uslov za P (u 26 i 27).) Jos jedna potvrda ovoga :

(29) Une voiture ne démarre que si elle a du carburant.

Celui qui admet cette phrase n’est certainement pas prêt à admettre (30):

(30) Si une voiture a du carburant elle démarre.

Pour la plupart d’entre nous, (29) est vrai, mais (30) ne l’est pas: il y a bien d’autres raisons que l’absence de carburant qui empêche une voiture de démarrer. Dakle, QP nije logicka posledica recenica tipa : ne P que si Q.

Dakle, značenje rečenica 26 i 27, moglo bi se definisati formalno na sledeći način :

(¬ Q ¬ P)  Q P), gde je Q P implikatura (tj. inferenca koju normalno izvlacimo, tj. u odsustvu neke suprotne informacije – par defaut).

Ova formula bi se uslovno mogla tretirati kao bikondicional : PQ , a doslovno bikondicional se izrazava putem ako i samo ako. Dakle. Ne izlazim osim ako pada kisa, striktno logicki bi značilo ‘izlazim ako i samo ako pada kisa’.

Analyse propositionnelle et implicatures

Considérons les conjonctions suivantes ; nous avons indiqué pour chaque exemple la dénomination usuelle de la conjonction.

(1) Pierre est venu et il est malade

coordination

(2) Pierre est venu mais il est malade

opposition

(3) Pierre est venu bien qu'il soit malade

concession

Prevod ovih recenica na jezik propozicionalne logike : Svima je zajednicka konjunkcija dve propozicije PQ. Medjutim, to nije dovoljno da se predstavi koncesivno/opozitivno znacenje veznika bien que ili mais.

Qu’est-ce qui distingue l'emploi de P bien que Q ? On utilise cette conjonction pour exprimer P et Q s'il nous semble évident, ET vraisemblablement partagé par notre interlocuteur, que en règle générale, quand Q est vrai, P ne l'est pas. Cette analyse permet de représenter la signification de

P bien que Q en deux composantes, son contenu, PQ, et un composant additionnel (« normalement quand Q est vrai, P ne l'est pas ») que l'on appellera une implicature. Signification de P bien que Q: contenu et implicature.

bien que

Contenu Implicature PQ normalement : (Q ¬P)
Contenu
Implicature
PQ
normalement : (Q ¬P)

PQ se ispostavlja da je izuzetak od pravila koje u slucaju bien que izrazava implikatura : Q ¬P.

Les implicatures conventionnelles Grice (1975)

- l’implicature en question est associée par convention à des mots particuliers, et devrait être mentionnée dans leur entrée de dictionnaire ;

(14) Pierre trouve Jean sympathique bien qu’il soit procureur. (Implikatura : « normalement, si on est procureur, on n'est pas sympathique »)

Bliskost sa presupozicijama : 1) il s'agit de propositions que le locuteur n’a pas pour objet de mettre en discussion dans son énoncé : le plus souvent il s’agit d’éléments connus et partagés ? 2) présuppositions et implictures conventionnelles sont attachées à des mots, des items lexicaux, et à ce titre doivent être mentionnées dans la définition "en langue" de ces mots. Grice (1975) parle pour cette raison d'implicatures conventionnelles. 3) elles ne sont pas nécessairement prises en charge par tous les sujets impliqués dans la phrase (locuteur, récepteur, individus mentionnés).

Les implicatures conversationnelles (Grice 1975)

Par opposition aux implicatures conventionnelles ne sont pas attachées à certains mots, mais sont la conséquence des principes coopératifs qui régissent la conversation. Grice part du principe que la conversation entre des locuteurs est conçue par eux comme une activité de coopération à une même tâche qui requiert l'observation d'une série de règles ou maximes. Comme nous postulons que nos interlocuteurs respectent ces maximes de conversation, nous savons que ce qui sera communiqué résultera de ce qu'ils disent et de ce que nous pouvons inférer du fait qu'ils respectent en général les maximes de coopération. Le résultat est que nous leur prêterons plus que ce qu'ils disent effectivement.

Grice introduit quatre maximes qui découlent de son approche de la conversation comme processus coopératif.

(16) Les maximes de coopération de Grice (1975).

Maxime de quantité:

Soyez aussi informatif qu’il est nécessaire. Ne soyez pas plus informatif qu’il n’est nécessaire. Maxime de qualité:

Ne dites pas ce que vous croyez faux. N'avancez pas sans indice ou preuve. Maxime de relation:

Soyez pertinent. (‘neka vas iskaz bude relevantan’) Maxime de manière:

Soyez clair, sans ambiguïté, bref, et ordonné.

Primer maksime nacina : la succession temporelle. Dans un énoncé comme (17) :

(17) Je suis sorti. Une sonnerie a retenti. (u odsustvu suprotne informacije inferiraj vremensku sukcesiju)

Drugi primer : Maksima relacije : pour justifier que nous établissions des relations entre les énoncés successifs dans le discours, et que, en cas d'hésitation (sous-spécification ou ambiguïté), nous inférons une interprétation qui rende maximale la pertinence de la seconde phrase par rapport à la première. (18) Pierre est tombé. Jean l'a poussé. U ovom nizu recenica, maksima nacina tj. vremenska sukcesija nije najbolja interpretacija, posto se kosi sa nasim vanjez. Znanjima. Pitamo se zasto je izrecena II recenica onda ? Pribegavamo maksimi relevantnosti, tj. pretpostavljamo da je druga recenica izrecena da izrazi nesto vazno u odnosu na I. To je ideja uzroka, a kako uzrok prethodni posledici, onda treba inferirati obrnut vremenski redosle. Dakle, relevantna interpretacija je posledica-uzrok, cime se ponistava difolt interpretacija vremenskog redosleda. (Notons qu'alors nous devons "défaire" ce que nous aurait conduit à inférer la maxime de manière (à savoir que la chute précède la poussée) puisque cette inférence n'est pas compatible avec la relation de causalité.)

Iz prethodnih primera proizilazi bitno svojstvo konverz. implikatura : Ce sont des inférences que nous tirons le plus souvent, si nous n'avons pas d'indication explicite qu'une telle inférence est impossible. L'implicature conversationnelle a donc toutes les propriétés de ce que les spécialistes du raisonnement ordinaire appellent une inférence par défaut.

Ilustracija maksime kvaliteta : La maxime de qualité, sans exclure le mensonge, ou l'inconséquence les rend exceptionnels. Il est possible d'en faire une application au cas des phrases déjà étudiées.

(19) Je ne sais pas que tu es là.

Cette phrase est étrange parce que le locuteur doit à la fois présupposer la vérité de la phrase complément, et en même temps affirmer qu'il n'a pas connaissance que ce fait est vrai. Comme il

a le devoir de n'asserter que ce qu'il croit vrai, la phrase est mal formée.

Ilustracija maksime kvantiteta – najtipicniju primenu nalazi u : Skalarne implikature (Fauconnier 1975, Horn 1972, Gazdar 1979).

Skalarne implikature : Značenje nizova reči može se predstaviti pomoću skale na kojoj se evaluira neko svojstvo bilo ono kvalitativno, bilo kvantitativno. Ako posmatramo ucenike jednog razreda onda svakog mozemo posmatrati (evaluirati) na nekoj skali kvaliteta ili ih brojati putem numericke skale :

élève : intelligent, brillant, surdoué élève(s) : un, deux, trois, plusieurs, beaucoup, tous.

Dans une telle échelle, une propriété de rang n implique (semantiquement) toutes les propriétés

de rang inférieur à n: si un élève est brillant, il est intelligent; si on a deux enfants, on en a un,

Si vous croyez la propriété vérifiée au degré n, et qu’on vous pose la question « Est-ce que

la propriété est vérifiée au degré m (m<n) », vous répondrez, « Oui, la propriété est même vérifiée au degré n.

etc

La notion d'implicature scalaire consiste en ceci que si l'on assigne une propriété sur une échelle, il est tacitement admis que c'est la propriété la plus élevée assignable sur l'échelle.

L'explication la plus directe de ce phénomène est fournie par la maxime de quantité. Le locuteur étant coopératif, il est supposé donner l'information maximale qui est en sa possession, c'est-à- dire la valeur la plus haute sur l'échelle. Ainsi, si vous ne connaissez pas la production de Gracq, et que vous entendiez la phrase (22) : (22) J'ai lu cinq romans de Gracq, vous en inférez que Gracq a écrit plus de cinq romans, car un locuteur coopératif ayant lu tous les romans de Gracq vous eût donné l'information maximale en sa possession.

Si P Q et l'implication matérielle

Nemaju sve strukture tipa si P Q značenje (materijalne) implikacije u logici. 1 Najpribliznije značenju implikaciji u logici imaju tzv. faktuelne kondicionalne rečenice :

A. Conditionnelles factuelles (ou "law like"): označavaju des régularités, des sortes de lois générales. Il est important de remarquer quelles ne peuvent pas s'employer pour des faits qui n'arrivent qu'une fois, mais seulement pour des faits qui peuvent se reproduire (d'où la paraphrase en à chaque fois que).

(25) Si on chauffe de l'eau, elle bout. (si=quand, à chaque fois que)

1 Nisu sve strukture si P Q ni hipoteticke : Si la cité est le cœur de Paris, le quartier latin en est l'âme. (opozitivna struktura)

B. Conditionnelles hypothétiques éventuelles ( nemaju značenje logičke implikacije). Govorno lice ne zna ni da li je P ni da li je Q istinito, ono samo kaže da je P uslov da se desi Q.

(26) Si Pierre est chez lui, Marie est déjà rentrée. (si =quand)

Ovde veznik si povezuje dve punktuelne činjenice, a ne tipove činjenica. Ces phrases sont admises si le locuteur ne sait pas ce qu'il en est de la vérité de P (et de Q). En outre, il n'est pas certain que la phrase totale, l'hypothèse, relève du vrai et du faux. L'usage linguistique pourrait être un indice ici, qui ne dit jamais une hypothèse vraie ou fausse, mais plutôt correcte ou incorrecte.

C. Conditionnelles hypothétiques contre-factuelles:

(27) Si Pierre était venu hier, je lui aurais présenté Marie.

Cet emploi se définit par le fait que le locuteur croit que dans si P Q, P est faux (d'où le nom de contre-factuelle de ces structures). La fausseté de Q n'est sans doute qu'une implicature qui peut être annulée par un mot comme "quand même

(28) Si tu me l'avais interdit, je serais quand même venu. (Q est vrai)

Comme pour les hypothétiques éventuelles, le fait que ces hypothétiques relèvent du vrai et du faux peut sérieusement être mis en doute.

Zaključak : Seules les conditionnelles factuelles pourraient relever d'une traduction par l'implication matérielle en logique propositonnelle.

Kako interpretirati strukture si P Q u jeziku ?Nous associons aux phrases si P Q une relation de causalité :

(29) Si P Q

« Entre P et Q il y a un lien causal; P est (la) cause de Q »

(30) Si un célibataire est non-marié, deux et deux font quatre.

C’est une phrase très bizarre en langue naturelle parce que nous ne parvenons pas à établir un lien de causalité entre P et Q. Si P Q n'est donc pas purement vériconditionnel; il comporte très souvent une relation de causalité qui ne peut pas être captée par une traduction logique.

La table de vérité de l'implication matérielle

Problematični su slučajevi u kojima je P lažno, a Q istinito i P lažno i Q lažno. Supposons un observateur qui admet la vérité de: S'il pleut Jean prend son parapluie. A quelles circonstances s'attend-il ? Ou encore : quelle circonstance peut l'amener à réviser ce jugement ? Uniquement un cas où P sera vrai et Q faux, c'est-à-dire un cas où il pleut

et où Jean ne prend pas son parapluie. Tout autre cas est prévu par la vérité de la phrase. Donc s'il ne pleut pas, que Jean prenne ou non son parapluie n'amène pas à remettre en cause la vérité de la phrase. Que peut-on conclure? Si P est faux, et que si P Q soit tenu pour vrai, nous admettons tout aussi bien que Q soit vrai ou soit faux. Donc, si P est faux, la valeur de vérité de Q ne change pas la valeur de vérité de Si P Q.

U svakodnevnom govoru mi imamo tendenciju da faktuelne kondic. recenice (koje su najblize materijalnoj implikaciji) tretiramo tako da pored Si P Q, pretpostavljamo « si ¬P ¬Q ».

S’il ne pleut pas, j’arrose mon jardin. (« et s’il ne pleut pas je ne l’arrose pas »)

Da li ova poslednja inferenca (« si ¬P ¬Q ») predstavlja deo logičkog značenja rečenica tipa Si P Q ? Ne. Naime, postoje konteksti u kojima ne pretpostavljamo ovu interpretaciju sa negacijom oba argumenta veznika si:

(34) Si on est titulaire du baccalauréat, on peut s'inscrire à l'université.

Naime ovo ne znači da se ne može upisati na univerzitet ako nemamo maturu. Postoje, naime, specijalni uslovi koji dozvoljavaju da se i bez mature upise fakultet. Moze se reci da uslov « si ¬P ¬Q » ne spada u istinitosne uslove recenice 34, nego u implikature.

L'introduction d'une implication si P Q consiste à dire ce qui arrive dans les cas où P est vrai et donc à isoler ces cas (de ceux où P est faux) pour en dire quelque chose. Selon la même procédure que dans (35) on encourage fortement l'implicature que Q ne vaut pas dans les cas où P n'est pas vrai. Il ne s'agit que d'une implicature, et elle est fondée sur le fait que le locuteur sépare les cas où P est vrai, des autres, pour en dire quelque chose. Il en résulte l’implicature que dans les autres cas (où P n’est pas vrai), Q ne l’est pas.

Prédicats et quantificateurs

Uvodimo elemente jezika logike predikata da bismo mogli da ispitamo semantiku kvantifikatora u prirodnim jezicima, ali i semantiku drugih izraza koji se jezikom propozicionalne logike ne mogu izraziti.

1. Constantes, prédicats, variables.

Propozicije u propozicionalnoj logici tretiraju kao atomicki, nedeljivi izrazi, što ograničava ekspresivnu moć jezika ove logike.

Everyone likes Mary

Mary is a painter

q

p

There is a painter whom everyone likes

r

p, q r. (iako intuitivno ova inference je tacna, ona se ne moze dobiti u propoz. Logici.

Neophodno je ući u propoziciju, tj. propozicija nije nužno nedeljiv atomički izraz, nego je čine

predikati, konstante, varijable, kvantifikatori, a složene propozicije takođe se kao u propozicionalnoj logici dobijaju upotrebom konektora. Sem toga, dekompozicija je neophodna da bi se moglo proučavati značenje sintagmi, kao i kvantifikatora u prir. jezicima.

(1) Pierre est anglais. (2) Pierre rit. (3) Londres est bruyant.

On peut analyser ces phrases ainsi :

- Pierre, Londres sont des expressions qu'on utilise pour isoler un objet, un individu, pour référer à un individu 2 ; U logici su to individualne konstante (a, b, c, d…) - est anglais, rit, est bruyant, sont des expressions qu'on utilise pour assigner une propriété à l'individu isolé, pour en prédiquer quelque chose. Predikati su izrazi koji zajedno sa individualnom konstantom daju propozicije, tj. izraze koji mogu imati istinit. vrednost (u logici su to predikati A, B,C, D, P, Q…) : Primeri propozicije : Aa, Ba….

Predikati koji imaju samo 1 arugument, tj. koji se mogu kombinovati samo sa jednom konstantom zovu se unarni (povezati sa neprelaznim glagolima, ali i imenicama nerelacionim), dok predikati koji traze 2 argumenta, zovu se binarni (jesti, čitati, ….).

8) Individualne varijable (variables individuelles)

Expressions qui remplacées par une constante donnent une proposition. Par convention on utilise pour les variables les minuscules x, y , etc… Intuitivno odgovaraju zamenici za trece lice bez antecedenta. Zato njihovo kombinovanje sa predikatima ne daje propoziciju, nego otvorenu formulu. Varijable moraju biti vezane da bi dale propoziciju, a vezuje ih kvantifikator (egzistencijalni ili univerzalni).

Px, Px,z itd. su otvorene formule koje cekaju da budu vezane nekim kvantifikatorom da bi postale propozicije.

Quantification universelle et existentielle

Supposons que je veuille exprimer (11) ou (12) pour caractériser un monde :

(11)Tous les individus sont blonds. (12) Un individu au moins est blond.

Reči kao što su tous i un prevode se na jezik logike predikata upotrebom kvantifikatora (univerzalnog odnosno egzistencijanog). Ove reči govore o ekstenziciji predikata (être blond) :

2 U francuskom su to noms propres, groupes nominaux définis, démonstratifs, pronoms.

tous kaže da ekstenzija predikata biti plav sadrži sve individue u datom kontekstu, dok un kaže da ona sadrži bar jednu individuu. La langue se montre capable, partant d'un prédicat comme Blond (x), de formuler des propositions vérifiables sans nommer les individus visés, mais en quantifiant, en donnant le nombre ou la proportion des individus qui vérifient le prédicat.

Kvantifikacija podrazumeva domen nad kojim operiše, tj. skup svih individua o kojima se nešto može reći. To je domen kvantifikacije, kao deo Modela s obzirom na koji se interpretira dati jezik (Model kao predstava sveta ili situacije o kojoj se može nešto reći). Jezik logike predikata sadrži dva kvantifikatora : univerzalni i egzistencijalni.

1. Le quantificateur universel: 

La quantification consiste à « lier » une variable par un quantificateur.

(14) Liage des variables: x Ax (‘chacun des individus du domaine de quantification possède la propriété A’)

Toute occurrence de la variable considérée dans la portée du quantificateur est dite «liée» par ce quantificateur.

2. Le quantificateur existentiel : 

Le symbole se lit « Il existe au moins un ». La signification de la formule x A x est la suivante : Il existe au moins un individu du domaine de quantification qui possède la propriété A.

(15)

x (x aime x)

amour propre généralisé

x A x,x

x

(x aime a)

tout le monde aime l'individu a

x A x,a

x

(a aime x)

a aime tout le monde

x A a,x

x

(x aime y)

formule ouverte , y "libre"

x A x,y

x y (x aime y)amour (propre et autre) général x y A x,y

x y A x,y

x y (x aime y)

l'amour existe

Sintaksa logike predikata

La logique des prédicats est définie comme un langage, donc par l'intermédiaire d'une grammaire. Cette grammaire peut-être formulée comme une grammaire syntagmatique.

(23) Grammaire de la logique des prédicats

Eléments du langage:

constantes: a, b, c, variables; x, y, z, … Prédicats: A, B , C

Quantificateurs: var, varConnecteurs: ¬, parenthèses : ().

Form :

symbole pour « formule ».

1. Form



Pred n (t 1,

,

t

n)

2. t



const, var

3. const



a, b, c,

4. var



x, y, z,

5.

Form



Form conn 2 Form

 

6.

conn 2





 

connecteurs binaires de la logique propositionnelle

7. Form



¬ Form

8. Form



var Form

 

9. Form

var Form

(24) Exemples de formules engendrées et gloses

x A x x Ax ¬ x A x x ¬ A x ¬ x A x x ¬ (A x Bx) x (A x ¬ Bx) x y C x, y x y C x, y x C x, a

tous les x vérifient le prédicat A il existe au moins un x qui vérifie A il est faux qu'il existe un x au moins qui vérifie A il existe un x au moins qui ne vérifie pas A il est faux que tout x vérifie A aucun x ne vérifie A et B il y au moins un x qui vérifie A et ne vérifie pas B le prédicat binaire C est universellement vérifié C est vérifié par au moins deux individus. il existe au moins un x qui vérifie C pour l’individu a.

Domasaj kvantifikatora i konektora (portee/scope)

(25) Portée quantificateurs

Dans une règle de type Form  var Form] et de type Form  var Form], form est la portée du quantificateur.

(26) Portée des quantificateurs : exemples simples

x ¬ A x ¬ x A x x ¬ (A x B x) x
x
¬ A x
¬ x
A x
x
¬ (A x B x)
x
(A x ¬ Bx)

Portée des quantificateurs : exemples plus complexes

x [  y (Ax)  Bx,y)] Portée de     Portée de
x
[  y
(Ax)  Bx,y)]
Portée de 

Portée de 

La portée du quantificateur définit le domaine dans lequel le quantificateur peut lier une variable. Liage des variables et portée: Un quantificateur peut lier une variable si et seulement si elle dans sa portée. / Une variable v est liée si elle est dans le domaine d'un quantificateur Q v.

Razlika između formula : ¬ x Ax

i

x ¬ Ax u domašaju negacije.

Primeri forumula sa univerz. i egzistenc. kvantifikatorom

Kako predstaviti sledeću rečenicu sa univerz. kvantifikatorom tout ?

(32)Tout homme est mortel.

x (H xM x)

(Sledece su forumle ekvivalentne gornjoj s obzirom na on osto smo naucili iz propozic. logike:

(34) x (¬H x M x) (35) x ¬( H x ¬M x)

)

(36) Un homme au moins est infaillible.

x (H x I x)

Bliskost univerzalnog kvantifikatora relaciji implikacije (podskupa) dva relevantna skupa, nominalnog argumenta i predikatskog argumenta. Tous les P Q = « PQ ».

Sémantique de la logique des prédicats

Језик логике предиката дефинише добро формиране формуле (тј. синтаксички добро формиране). Ces formules peuvent être évaluées par rapport à un Modèle si le langage est interprété dans ce Modèle. Pour interpréter le langage, il faut d’abord interpréter les constantes, c’est-à-dire associer chacune d’elles à un individu du Modèle. Il faut ensuite interpréter les prédicats dans le Modèle, c’est-à-dire déterminer quels sont les individus du Modèle qui vérifient les propriétés correspondantes.

Considérons un exemple très simple de Modèle interprétant un langage inclus dans la logique des prédicats.

Модел минимално мора да разликује индивидуе и својства индивидуа. Подразумева се да модел спецификује скуп индивидуа Е (који представља заправо домен квантификације, или универзум модела), а својства (тј. денотације предиката) представљају се (екстензионално) као подскупови скупа Е. Информација да нека индивидуа поседује неко својство заправо је исто што и рећи да дата индивидуа припада датом подскупу : нпр. H(a), znaci da individua a ima svojstvo H, odnosno da pripada skupu individua koji je denotacija od H. Interpréter une formule comportant une constante est simple : cette formule sera associée à Vrai si l’individu associé à la constante appartient à la propriété, et sinon, il sera associé à Faux. Ce point est illustré en (2) :

(2) Interprétation d’une proposition non quantifiée dans le Modèle (1).

Ta

est une formule bien formée du langage (1). La constante a désigne l’individu Xa

T a est est vrai si et seulement si a appartient a l’ensemble denotation de T.

Pour interpréter une formule comportant une variable liée par un quantificateur, il faut considérer des assignations de valeur à la variable.

Considérons par exemple la proposition « x T x »

La sémantique du quantificateur universel est intuitivement la suivante : «Tout individu du Modèle appartient à la propriété T». Techniquement on utilise pour ce faire la notion d’assignation de valeurs individuelles à la variable. On considère toutes les valeurs possibles de la variable, soit {Xa, Xb, Xc} et on vérifie si ces valeurs sont toutes dans la propritété T. En l’occurrence ce n’est pas le cas, et la proposition est donc associée à Faux.

Portée des quantificateurs

Considérons l’exemple (7) :

(7) Tout le monde aime quelqu'un.

Nous admettons, pour simplifier, que le domaine de quantification que nous prendrons en compte pour interpréter la traduction en logique des prédicats est limité à des individus humains. Nous utiliserons le prédicat A x, y, pour représenter x aime y. Le sujet de la phrase, « Tout le monde » sera traduit à l’aide du quantificateur universel. L’objet direct « quelqu’un » sera traduit à l’aide du quantificateur existentiel. Rappelons deux propriétés sémantiques du quantificateur existentiel : il ne signifie pas « un et un seul », mais « au moins un », et il ne signifie en aucune manière « quelqu’un d’autre (que l’individu dénoté par le sujet) ». Donc utiliser simplement le quantificateur existentiel pour traduire l’objet signifie que nous allons plutôt traduire : « Tout le monde aime au moins une personne (y compris lui- même) ». Donc, comme souvent dans une traduction, nous allons perdre un peu de la signification traduite, pour proposer une traduction aussi « simple » que l’original. Nous pouvons le plus souvent réintroduire ce qui a été perdu au moyen d’adjonctions « un peu lourdes », et nous verrons qu’il en va de même pour la logique des prédicats : il est parfaitement possible de traduire « un exactement » et de traduitre « différent de lui-même », mais nous y viendrons ultérieurement. La première chose à observer est que la phrase (7) peut avoir deux interprétations , que nous glosons, respectivement, sous (A) et (B) :

(A) « pour chaque personne x, il existe au moins une personne y que x aime » C’est le cas dans lequel chaque personne a au moins une personne qu’elle aime, cette personne étant en général, mais non nécessairement, différence de celle qu’aiment les autres. Par exemple dans un Modèle avec pour Univers {a, b, c, d} :

(8) Exemple d’interprétation (A) de (7) :

a

b

c

d

aime

: (8) Exemple d’interprétation (A) de (7) : a b c d aime a b c
: (8) Exemple d’interprétation (A) de (7) : a b c d aime a b c

a

b

c

Exemple d’interprétation A

d

On décrirait bien l’interprétation (A) en disant que chaque élément de l’ensemble de départ doit être l’origine d’au moins une flèche, cette flèche traduisant la relation exprimée par aime.

(B) « Il existe au moins une personne x ,telle que pour chaque individu y, y aime x. »

Dans un Modèle avec pour Univers {a, b, c, d} , cela correspondrait à un cas de figure comme le suivant :

(9) Exemple d’interprétation (B) de (7) :

a

b

c

d

aime

: (9) Exemple d’interprétation (B) de (7) : a b c d aime a b c

a

b

c

d

On décrit bien l’interprétation (B),en disant qu’un des éléments de l’ensemble d’arrivée (au moins) est le point d’arrivée de flèches provenant de chacun des éléments de l’ensemble de départ. Il est parfaitement possible que le lecteur trouve que ces deux interprétations de (7) ne sont au même niveau de probabilité, que (B) n’est pas une interprétation qu’il associe facilement à (7), qu’il préfère nettement l’interprétation (A), qu’il n’exprimerait pas (B) en utilisant (7) mais plutôt en disant « Il y a quelqu’un que tout le monde aime », etc… Tout cela semble exact, et méritera des explications ; reste que (B) est une interprétation possible de (7), et que certaines phrases de même structure que (7) s’interprètent nécessairement comme (B), par exemple (10) (10) Tout le monde alla saluer quelqu’un assis au premier rang, et revient à sa place. Par conséquent, si nous voulons expliciter la signification de (7) il faut admettre que (7) admet les deux interprétation (A) et (B). Il s’agit d’une cas d’ambiguïté intéressant, puis que la phrase a deux interprétations, bien qu’aucun mot de la phrase n’ait lui-même deux interprétations. Or l’approche logique que nous suivons ici en donne une explication directe si on admet, comme nous l’avons fait :

1) que la phrase comporte deux expressions à interpréter comme des quantificateurs. 2) que la phrase ne contraint pas strictement la portée relative de ces quantificateurs, contrairement à une formule de la logique des prédicats.

Il est facile en effet de représenter l’ambiguïté (A)/(B) en utilisant des hiérarchies de portée différentes pour les quantificateurs exprimés dans la phrase :

(11) Représentation de l’interprétation (A) :

x y A x,y Interprétation “Chacun aime une personne au moins.” (12) Représentation de l’interprétation (B) :

x y Ay,x “Il y a une personne au moins que chacun aime.”

I

On peut observer que l’interprétation (B) implique logiquement l’interprétation (B). S’il est vrai qu’un individu au moins est aimé de tous, alors il est nécessairement vrai que chacun des individus aime une personne au moins. L’interprétation (A) est associée à la phrase plus facilement que l’interprétation (B). On peut le justifier assez simplement. Que l’ambiguïté existe indique que la langue, quand elle utilise deux quantificateurs dans une phrase, ne détermine pas de manière stricte lequel doit avoir portée sur l’autre dans l’interprétation. En revanche, l’ordre dans lequel ils apparaissent dans la phrase semble indiquer un ordre préféré : ce qui est premier dans l’ordre tend à être interprété, par défaut, comme ce qui est hiérarchiquement dominant. Mais il ne s’agit que d’une préférence, comme l’indique (10) dans lequel c’est le quantificateur second dans l’ordre qui est préféré comme quantificateur dominant hiérarchiquement.

Considérons maintenant un exemple un peu plus compliqué comme (13) :

(13) Chaque fille aime un garçon Ici, outre aimer, que nous savons traduire, interviendront deux prédicats, G x et F x dont la signification est évidente. (13) est également une phrase qui a deux interprétations : une interprétation du même type que (A) ,« Pas de fille sans au moins un garçon aimé par elle », et une interprétation du même type que (B) , « Il y a un garçon au moins que chaque fille aime ». Nous allons essayer de représenter ces interprétations en procédant par étapes.

(A) Interprétation à portée maximale pour l’universel : « Pas de fille sans au moins un garçon aimé par elle ». L’interprétation (A) donne portée maximale au quantificateur universel ; d’autre part, nous savons que la quantification universelle utilise le connecteur «», cf. supra (00) : (14) Traduction de chaque fille à portée maximale x (F x x aime un garçon] Il faut ensuite traduire un garçon dans la portée du quantificateur universel, soit (15) :

Traduction de un garçon dans la portée de chaque fille xF(x) y G ) x aime y)

Enfin, il faut représenter aime par un prédicat respectant la notation suffixée, soit (16) :

(16) Traduction de (13) avec l’universel à portée maximale :

xFx y G ) A x, y)

La situation représentée par l’interprétation (16) est par exemple :

(17) Exemple de vérification de (16) :

Filles aime a b c
Filles
aime
a
b
c

Garçons

d

e

(B) Interprétation à portée maximale pour l’existentiel: « Il y a un garçon que chaque fille aime ». L’interprétation (B) donne portée maximale au quantificateur existentiel; d’autre part, nous savons que la quantification existentielle utilise le connecteur «», cf. supra (00) :

(18) Traduction de un garçon à portée maximale :

x G x chaque fille aime x

Il faut ensuite traduire chaque fille dans la portée du quantificateur existentiel, soit (19) :

(19) Traduction de chaque fille dans la portée de un garçon :

xG(x) yF y y aime x)

Enfin, il faut traduire aime par un prédicat respectant la notation suffixée, soit (20) :

(20) Traduction de (13) avec l’universel à portée maximale :

xG(x) yF y A y, x)

Une situation représentée par cette interprétation (20) de (13) est par exemple :

Filles

aime

Garçons

a

a d

d

b

b

c

e

Le garçon d rend la phrase vraie puisqu’il s’agit d’un garçon aimé de chaque fille.

Soit la phrase (21) :

Portée de la négation

(21) Pierre ne lit pas un journal Il s’agit aussi d’une phrase qui peut avoir deux interprétations :

(22) Pierre ne lit pas un journal (23) Pierre ne lit pas un journal

Comme dans les cas qui précèdent, l’une des deux interprétations, (22), est l’interprétation qui vient le plus immédiatement à l’esprit, (23) étant en général moins naturel.

= « Pierre ne lit aucun journal. » = « Il y a un journal que Pierre ne lit pas. »

Nous allons également utiliser des hiérarchies de portée différentes pour rendre compte de ce phénomène qui semble du même type que celui que nous venons de traiter à l’aide de cette notion. Pierre sera traduit par une constante p, lire par un prédicat Lx, y, et journal par un prédicat, J x ; la négation ne pas sera traduite par le connecteur ¬.

(A) Interprétation à portée maximale pour la négation: « Pierre ne lit aucun journal ».

¬ (Pierre lit un journal)

¬ x (J x  Pierre lit x)

¬ (x J x  L p, x)

(24) Traduction de (21) avec portée maximale de la négation :

¬ (x J x  L p, x) L’interprétation (24) correspond à une situation dans laquelle Pierre ne lit aucun journal.

(B) Interprétation à portée maximale pour l’existentiel: « Il y a un journal que Pierre ne lit pas».

x J x Pierre ne lit pas x x ¬ (J x Pierre lit x) x ¬ (J x L p, x) (25) Traduction de (21) avec portée maximale de l’existentiel :

x ¬ (J x L p, x) Encore une fois donc, en supposant que les expressions linguistiques un journal et ne … pas se traduisent respectivement par un qantificateur existentiel () et par une negation (¬), nous sommes en mesure d’expliquer l’ambiguïté de la phrase (21) comme une différence de portée relative de ces opérateurs. Langue et logique se ressemblent donc en ceci que la langue comporte des expressions de même signification que les opérateurs de la logique, et s’opposent en ceci que dans la langue, la portée relative des opérateurs n’est pas determine strictement par la relation syntaxique entre ces opérateurs.

Nous allons maintenant confirmer ces généralisations en considérant un autre exemple ; Soit la phrase (26) :

(26) Chaque touriste ne visitera pas Paris. Il s’agit encore d’une phrase qui a deux interpretations, dont l’une est nettement préférée.

(A) Interprétation à portée maximale pour la négation: « Il n’est pas vrai que chaque touriste

visitera Paris » Nous procédons encore une fois par étapes, en utilisant les symbolisations qui s’imposent :

¬ (chaque touriste visitera Paris)

¬ x (T x x visitera Paris)

¬ x (T x V x, p)

(B) Universel à portée maximale : « Aucun touriste ne visitera Paris »

x (T x x ne visitera pas Paris) x T x x visitera Paris x (T x V x, p)

L’interprétation avec la négation à portée maximale est nettement préférée en français, même si, comme en (26), la négation n’est pas l’opérateur qui arrive en tête dans la phrase.