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LOCALISATION DU PROJET : REGION DE FATICK

PROMOTEUR : CHEIKH SENGHOR

COUT TOTAL : 14 933 250 F CFA

EMPRUNT : 11 946 600 F CFA

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I. Introduction

Les cinq dernières années ont été marquées par la crise des «subprimes» aux Etats Unis
donnant naissance à la crise bancaire et financière entrainant la faillite de certaines
américaines et européennes ainsi que l’affolement des places financières. La crise
alimentaire est également intervenue durant cette période caractérisée par des
manifestations des populations contre la faim particulièrement dans les pays en
développement.

Dans les pays développés particulièrement des mesures relativement à l’injection de


fonds ont été prises par les gouvernements pour sauver le système bancaire et financier
alors que des cellules ou des instances de veille ont été installées dans les pays en
développement pour surveiller de près la crise. La crise alimentaire quant elle a suscité
l’éveil des consciences sur le caractère souverain de cette question. A cet effet des
mesures ont été prises à court terme pour réduire le coût des matières premières à travers
de l’octroi de subventions et à long pour réduire la dépendance alimentaire vis-à-vis des
pays étrangers par des projets de promotion de l’import substitution de certains produits
alimentaires. Cette situation remet en cause la théorie des avantages comparatifs basée
sur la spécialisation dans la production et l’échange bien que dictée par les institutions de
Bretton Woods aux pays en développement.

Sous ce rapport, le Sénégal a pris des mesures notamment institutionnelles pour


promouvoir la production alimentaire en créant l’Agence Nationale pour le Retour à
l’Agriculture (ANREVA) et la Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et
l’Alimentation (GOANA) qui sont venus compléter le dispositif existant. Ces initiatives
ont permis d’accroître la production agricole et d’encourager la mise en place de Petites
et Moyennes Entreprises Agricoles. Il est évident que l’accroissement de la production
agricole notamment la production rizicole permettra au Sénégal d’améliorer efficacement
le déficit de sa balance commerciale aggravé par les importations massives en riz
estimées à 500 milliards de F CFA par an.

La question du chômage en l’occurrence celui des jeunes constitue une équation à


plusieurs variables à laquelle les gouvernants africains ont du mal à résoudre.
L’agriculture au sens large incluant la pêche et l’élevage constitue un secteur plein
d’opportunités mais également fournisseur de matières premières pour développer le
secteur secondaire. A cet effet, l’agriculture constitue une véritable niche d’emplois sur
toute la chaine de valeurs allant du fournisseur d’intrants jusqu’aux transformateurs des
produits.

S’inscrivant dans la concrétisation de ces initiatives, je compte mettre en place ce projet


d’agro-business couvrant les volets agriculture et élevage au quartier Ndiaye Ndiaye de la
commune de Fatick.

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II. DESCRIPTION DU PROJET DE DEVELOPPEMENT AGROPASTORAL

Le projet de développement agropastoral est structuré autour de quatre composantes :


maraîchage et fruitière, embouche bovine et aviculture comme suit :

Il s’étend sur une période de cinq (5) ans et vise :


 à contribuer à l’accroissement de la production dans ces différentes filières ;

 à contribuer à la création d’emplois notamment des jeunes ;

 à améliorer le bien-être des populations.

II-1 COMPOSANTE MARAICHAGE ET FRUITIERE

Cette composante comportera un volet production maraîchère et de plantations d’arbres


fruitiers.

a) Volet production maraîchère


Il s’agit de faire l’exploitation de certains produits maraichers en fonction des périodes.
Pendant la saison sèche l’accent sera mis sur la production de la tomate, du piment, de la
salade, du persil et l’aubergine. La saison des pluies sera quant elle marquée plus par la

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production des spéculations assez résistantes comme l’aubergine, le gombo, le haricot
ainsi que le manioc.
Ce travail aura nécessité l’acquisition d’immobilisations telles que le forage de puits,
l’achat de la moto pompe ainsi que d’autres accessoires. Des charges fixes et
d’exploitations seront supportées à cet effet pour l’achat du gasoil pour le fonctionnement
de la moto pompe. Toutefois le système d’installation de panneau solaire photovoltaïque
pourra être choisi pour le fonctionnement de la moto pompe et l’éclairage des lieux à la
place de l’usage du gasoil.
L’installation d’un système goutte à goutte est prévue pour rendre plus rationnel
l’exploitation de la nappe d’eau dans cette localité bien qu’elle est proche et abondante.
Ce système permettra une gestion optimale de l’eau mais également un usage plus
objectif des fertilisants naturels par conséquent l’obtention de bons rendements.
Il convient également de préciser que le jardin est déjà en exploitation et dispose de deux
motos pompes et de plusieurs puits donc le projet permettra à son heure pour moderniser
le système d’exploitation et accroître les rendements.
L’investissement nécessaire à la modernisation du système de production pourra être
estimé à 1,5 millions de F CFA.

b) Volet plantations d’arbres fruitiers

Il s’agit de planter des arbres fruitiers tels que les manguiers, les papayers, les citronniers
et goyaviers. Pour rappel le jardin dispose déjà d’un nombre important de ces différentes
plantes pour lesquelles le projet viendra renforcer afin d’accroître la production fruitière
et assurer à la population fatickoise en particulier la consommation permanente de fruits,
gage d’une bonne santé.
Dans ce volet le complément des investissements sera estimé à 500 000 F Cfa.

c) Budget d’investissement de la composante maraîchage et fruitière


Le budget de cette composante répartie entre le volet maraîcher (1,5 millions de F Cfa) et
le volet fruitier (1,5 millions de F Cfa) est estimé à deux millions de F Cfa (3 millions de
F Cfa).

d) Personnel

Cette composante va employer deux personnes qui bénéficieront d’une rémunération


mensuelle de 50 000 F CFA.

e) Recettes d’exploitation

Le maraichage pourra rapporter annuellement 1 500 000 F CFA et les fruits 600 000 F
CFA à la 2ème année, 1 000 000 F CFA à la 3ème année, 1 500 000 F CFA à la 4ème année et

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2 000 000 F CFA à la 5ème année. Le tableau ci-après fait l’économie des recettes
d’exploitation :

Années Recettes des Recettes des fruits Total (F CFA)


produits maraîchers (F CFA)
(F CFA)

1 1 500 000 0 1 500 000

2 1 500 000 600 000 2 300 000

3 1 500 000 1 000 000 2 500 00

4 1 500 000 1 500 000 3 000 000

5 1 500 000 2 000 000 3 500 000

c) Etat du marché dans le domaine maraîcher et fruitier

Concernant le volet culture maraichère et plantation d’arbres fruitiers, il existe de petits


producteurs dans la zone qui alimentent difficilement la demande du marché surtout en
période d’hivernage. Ce marché dont les promoteurs connaissent déjà car étant des
producteurs à petite échelle. Ainsi, une modernisation de l’appareil de production
permettra d’améliorer les rendements, de satisfaire la clientèle et de diminuer voire régler
le déficit de l’offre en produits maraîchers.
La position de la Région, qui constitue un véritable carrefour à quelques kilomètres de la
région de Kaolack et du Département de Mbour, représente un atout majeur à la conquête
de d’autres marchés en l’occurrence le marché hôtelier dont la demande est souvent
importante et permanente.
Concernant le marché fruitier, il demeure dominé par les mangues existant juste une
période de l’année quant aux papayers, goyaviers et citronniers l’offre reste toujours
timide. Le développement hôtelier dans le département de foudiougne, dans la région de
Kaolack ainsi que le département de Mbour constitueront des marchés porteurs qu’il
faille scruter.

II-2 COMPOSANTE EMBOUCHE BOVINE

La problématique de l’approvisionnement en viande se pose aujourd’hui face à la cherté


du produit mais également aux problèmes sanitaires connexes d’où la nécessité de la
relance de la production locale qui permettra d'accroître l'offre par conséquent améliorer
le pouvoir d'achat des ménages et le contrôle de qualité, gage d'une santé populaire
devant la ruée des cuisses de poulets ou poulets entiers en provenance des pays
développés vers les pays en développement exposant leurs populations à des risques de
maladies en permanence.

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Dans l’inscription de la recherche d’une solution à ce problème, la composante embouche
du projet intégré de développement compte acheter et engraisser des bœufs pour les
revendre.

a) Description de l’activité d’embouche bovine

L’objectif général consiste à contribuer à l’accroissement de l’offre de viande bovine dans


la région de Fatick accessible aux populations pour alimentation saine ainsi qu’à la
relance des filières connexes et à la création d’emplois notamment pour les jeunes. De
façon spécifique, il s’agit de :
- Créer de la richesse ;
- Créer des emplois ;
- accroître l’offre en viande bovine ;
- participer à la relance des filières connexes telles que les fabricants d'aliments de
bétail et les vétérinaires.
Il s’agit d’acheter 10 bœufs pour les engraisser sur une période de 4 mois et les écouler
sur le marché. L’achat des bœufs pourra s’effectuer au prix unitaire de 150 000
F Cfa et la vente au prix moyen de 350 000 F Cfa. L'activité nécessitera
d’engager une personne chargée de s’occuper des bêtes et de rechercher de
l'aliment de bétail mais également des services d'un vétérinaire. Cette chaîne
montre l'importance de l'activité dans la mesure où les externalités permettront
de booster d'autres filières.

Cette composante d’un projet aura besoin en termes d’investissements l’achat d’une
charrette pour la recherche de foin de bétail et un cheval d’un coût global estimé à 0,5
millions de F Cfa.
Les charges fixes et d’exploitation à prendre au début du démarrage de la présente
composante s’articuleront autour de l’achat des bœufs (1 500 000 F CFA), du paiement
du gardien et de la personne en charge des bêtes moyennant 50 000 F CFA chacun par
mois (50 000 F CFA/mois), de l’achat d’aliment de bétail transformé (100 000
FCFA/mois), les prestations de services du vétérinaire (30 000 F CFA/mois et les
imprévues sont estimées (100 000 F CFA/par).

Au terme de chaque opération, les bœufs seront écoulés au prix unitaire de 350 000 F
CFA, soit un chiffre d’affaire de 3 500 000 F CFA par 4 mois et 14 000 000 F CFA
l’année.

Il est à noter que le caractère intégré du projet fait que les bœufs seront abreuvés au
niveau des puits du jardin et leurs bouches serviront à fertiliser les cultures maraichères et
les plantations fruitières.

b) Analyse du marché

Il est à noter que les importations de viandes en morceaux et poulets entiers viennent
souvent perturber la production locale du fait des subventions accordées par les pays
concurrents par conséquent elles entrainent une baisse des prix au producteur. Il convient
de noter que la plupart de cette viande importée est impropre à la consommation si on
tient en compte aujourd’hui de l’épidémie mondiale de la grippe aviaire et les résultats
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des recherches menées par le Cameroun sur la salubrité des cuisses de poulet, les
consommateurs préfèreront s’orienter sur la viande bovine. En outre, la forte contenance
en graisse des ovins fait que la viande de bœuf est plus appropriée pour la préservation de
la santé.
La demande en viande ne manque pas dans la région de Fatick et ses environs où existent
d’importants marchés hebdomadaires dans les localités de Diourioup et
Sandiara appropriées pour l’écoulement des produits.
La stratégie de commercialisation du promoteur sera accès surtout les intermédiaires
communément connus sous le nom de «téfankés» à qui on fixe un prix de
vente, ils se chargeront de l'écoulement car maîtrisant beaucoup plus
l'information sur les marchés en l'occurrence les loumas. Une stratégie pourra
permettre au promoteur du projet de ne pas supporter les charges et tous les
frais liés à la vente du produit. Certes qu'il y a un risque mais c'est pratique
fonctionne très bien mais nécessite surtout la sécurisation en opérant avec des
intermédiaires formels.
En outre, il sera question pour le promoteur de contribuer à la fourniture des bouchers
fatickois, une part de marché importante dont il cherchera à gagner sur la
base de la qualité de leurs produits mais également via les relations, point de
départ pour toute affaire.

III. COMPOSANTE AVICULTURE

L’aviculture entre le secteur de l’élevage qui joue un rôle important dans l’économie
sénégalaise. Depuis l’application du Tarif Extérieur Commun en janvier 2000, les pays de
l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine ont été envahis par les importations de
cuisses de poulets et de poulets entiers en provenance surtout d’Europe et ont gravement
menacé la filière avicole. Face à cette contrainte, l’Union Nationale des Acteurs de la
Filière Avicole (UNAFA) et l’Association Nationale des Acteurs de la Filière Avicole
(ANAFA) ont joué un rôle important en s’inspirant sur les expériences camerounaises
(fort lobbying et un percutant plaidoyer sur les dangers des cuisses de poulets et poulets
entiers importés) et ivoiriennes (prélèvement compensatoire).

Aujourd’hui cette lutte a donné d’excellents résultats entrainant une régression des
importations de cuisses de poulets de poulets entiers au Sénégal, ce qui redonne un regain
d’intérêts aux acteurs intéressés et aux porteurs de projet pour investir dans ce secteur
dont la demande existe et se manifeste par les boutiquiers, les superettes Casino et
Pridoux, les restaurants, les hôtels et les particuliers.

a) Description sommaire du projet

Il s’agit d’un projet d’aviculture relativement à l’élevage de pondeuses pour la production


d’œufs. Chaque opération porte sur 1000 sujets et s’étend sur une année correspondant à
52 semaines durant les quelles les sujets élevés sont nourris de l’aliment poulette 1 er âge
durant les 7 premières semaines puis de l’aliment poulette 2 ème âge, ensuite l’aliment
préponte et enfin l’aliment pondeuse pour faire l’objet d’une réforme qui se traduira par
leur écoulement sur le marché à des fins de volaille.

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Cette composante du projet a pour objectifs :
- Promouvoir l’élevage par le biais de l’aviculture ;
- Créer des emplois générateurs de revenus ;
- Permettre une auto-prise en charge palliative au chômage
- Satisfaire une demande existante ;
- Contribuer à la sécurité alimentaire par la fourniture de produits animaux de
qualité ;
- Contribuer à l’amélioration de la qualité nutritive par un apport de protéines
animales de qualité ;

b) Aménagement et installation

Le projet aménagera la construction d’un poulailler, d’un magasin de stockage d’aliments


mais également de la chambre du gardien comme le montre le tableau ci-après :

Désignations Quantité Prix Coût


Unitaire
Bâtiment d’élevage 1 000 000
Pondoirs 20 10000 200 000
Chambre gardien 4 m2 25000 100 000
Magasin de stockage aliment 4 m2 100 000
Divers (abonnement eau et électricité, etc.) 300 000
Total 1 700 000

c) Equipements et matériels

Les équipements et le matériel nécessaire pour mener à bien le projet se résument dans le
tableau qui suit :

Désignations Quantité Prix Unitaire Coût


Plateaux de démarrage 40 3 000 120 000
Mangeoires poulettes 60 9 500 570 000
Mangeoires pondeuses 60 5 000 300 000
Abreuvoirs 1er âge 40 2 500 100 000
Abreuvoirs poulettes 60 3 500 210 000
Abreuvoirs adultes 60 5 000 300 000
Perchoirs 20 10 000 200 000
Brouettes 4 25 000 100 000
Pelles 4 3 000 12 000
Balais 10 4 000 40 000
Râteaux 10 1 500 15 000
Sceaux 10 1250 12 500
Lampe 2 12 500 25 000
Radians 4 55 000 220 000
Total …. …. 2 224 500

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d) Achat des sujets

Pour chaque opération, l’élevage sera estimé au nombre de 1000 sujets achetés l’unité à
500 F, ce qui donne un coût d’achat de : 1000 x 500 = 500 000 F

c) Cycle d’alimentation des sujets du démarrage à la ponte

Chaque opération va se faire une échéance d’un an correspondant à 52 semaines qui


seront réparties en fonction de la segmentation de l’alimentation : poulette 1 er âge,
poulette 2 ème âge, préponte et pondeuse comme ce qui suit :
a) Poulette 1er âge

Origine SEDIMA sa
Présentation *Farineux ou en miette
*A consommer pendant les 10 premières semaines d’élevage.
Mode *Consommation moyenne pendant cette période est de 2,5 kg
d’administration Trémies A volonté
* Au sol
Mangeoires linéaires A volonté
*Sur des palettes, à l’abri du soleil et de l’humidité
Stockage *Une bonne circulation de l’air dans la salle de stockage
* La durée de conservation maximale est de 2 mois
Conditionnement * Sac de 50 kg

La consommation des 1000 sujets : 2,5 kg x 1000 = 2500 kg, soit 50 sacs ;
er
Si le sac est acheté à 11 500 F, le coût de l’aliment poulette 1 âge donne : 50 sacs x
11 500 F = 575000 F.

a) Poulette 2éme âge

Origine SEDIMA sa

*Farineux, en miette ou en granulé


Présentation *A consommer de la 11ème semaine jusqu’à entrée en ponte.
* Consommation moyenne pendant cette période est de 3,250
kg
Mode d’administration Trémies A volonté
* Au sol
Mangeoires linéaires A volonté
*Sur des palettes, à l’abri du soleil et de l’humidité
Stockage *Une bonne circulation de l’air dans la salle de stockage
*La durée de conservation maximale est de 2 mois
Conditionnement * Sac de 50 kg

La consommation des 1000 sujets : 3,250 kg x 1000 = 3250 kg, soit 65 sacs ;
Si le sac est acheté à 11 500 F, le coût de l’aliment poulette 2 ème âge donne : 65 sacs x
11 500 F = 747 500F.

b) Préponte
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Origine SEDIMA sa

*Farineux, en miette ou en granulé


Présentation *A consommer de l’entrée en ponte jusqu’à un taux de 20% de
ponte.
*Consommation moyenne pendant cette période est de 2 kg

-Le matin et entre 15 et 16h


Trémies
Mode d’administration -Vide mangeoires à midi
* Au sol
Mangeoires -Le matin et entre 15 et 16h
linéaires -Vide mangeoires à midi
* Sur des palettes, à l’abri du soleil et de l’humidité
Stockage * Une bonne circulation de l’air dans la salle de stockage
* La durée de conservation maximale est de 2 mois
Conditionnement * Sac de 50 kg

La consommation des 1000 sujets : 2 kg x 1000 = 2000 kg, soit 40 sacs ;


Si le sac est acheté à 11 500 F, le coût de l’aliment préponte donne : 40 sacs x 11 500 F
= 460 000 F.

a) Pondeuse
ème
La ponte des poules commencera à partir du sixième mois correspondant à la 23
semaine jusqu’à la fin de l’année correspondant à la 52 ème semaine.

Origine SEDIMA sa
*Farineux, en miette ou en granulé
*A consommer pendant toute la période de ponte.
Présentation
*Consommation moyenne pendant cette période par jour par
poule est de 110g à 120g

-Le matin et entre 15 et 16h


Trémies
Mode d’administration -Vide mangeoires à midi
* Au sol
Mangeoires -Le matin et entre 15 et 16h
linéaires -Vide mangeoires à midi
*Sur des palettes, à l’abri du soleil et de l’humidité
Stockage * Une bonne circulation de l’air dans la salle de stockage * La
durée de conservation maximale est de 2 mois
Conditionnement * Sac de 50 kg

La consommation des 1000 sujets : 120 g x 30 x 1000 = 3 600 000 g = 3 600 kg, soit 72
sacs ;

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Si le sac est acheté à 11 500 F, le coût de l’aliment pondeur donne : 72 sacs x 11 500 F
= 828 000 F.

NB : L’essentiel de ces informations proviennent du site de la SEDIMA :


www.sedima.com où nous nous sommes inspirés pour calculer l’alimentation des 1000
sujets durant une opération sur une durée de 1 an.

Coût total de l’alimentation pour une opération donne : 575 000 F + 747 500 F + 460
000 F + 828 000 F = 2 610 500 F.

2.6 Produits vétérinaires


 Virkon : 12 sachets x 3500 = 42 000F
 Ita new : 20 flacons x 2 500 F= 50 000 F
 Gumboral : 20 sachets x 2 500 F= 50 000F
 Anti coccidien : 30 sachets GM x 3500 F = 75 000F
 Vitamines : 30 sachets x 2500 = 105 000F
 Biacalcium : 30 sachets x 2500= 75 0 00F

Total produits vétérinaire = 397 000 F

2.7 Eau, électricité, frais de transport, salaires du gardien et de la personne en


charge des poulets.

Eau : 20 000 x 6 = 120 000F


Electricité : 40 000 x 6 = 240 000F
Frais de transport (des aliments et poussins) = 100 000F ;
Salaires du gardien et de la personne chargée de l’entretien : 100 000 F ;

Les charges d’exploitation d’une opération représentent la somme du coût total de


l’alimentation (2 610 500 F CFA), les frais vétérinaires (397 000 F CFA) et des autres
charges (eau, électricité, frais de transport et salaires d’un gardien et d’un chargé de
l’entretien) à 1 660 000 F CFA. Elles s’élèvent à 4 667 500 F CFA.
2.8 La capacité de production et les recettes d’exploitation

La capacité de production et les recettes d’exploitation sont déterminées sur la base des
hypothèses ci-après :
 Nombre de sujets 1000 poussins ;
 Mortalités 5% prévues avant entrée en ponte = 25 sujets ;
 Nombre de sujets en ponte = 1000 sujets – 50 sujets = 950 sujets ;
 Le taux moyen de ponte 90% ;
 Nombre d’œufs par jour =950 x 90 % = 855 œufs ;
 Ponte des poules à partir du 6 ème mois ;
 Production annuelle = 855 œufs x 180 jours = 153 900 œufs ;
 Taux de perte pour la réforme des poules : 5 % ;
 Nombre de poules réformées = 950 sujets - 950 sujets x 5 % = 902 sujets.

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En somme la capacité de production d’œufs et de poules réformées donne :

Produits Capacité Poids moyen de Poids total


(nombre / an) l’œuf
Œufs 153 900 œufs 58g 8 92,61 kg
Poulets de 902 2 kg 1 804 kg
réformes

Ainsi, les recettes de l’exploitation donnent :


Recettes des œufs : 153 900 œufs x 60 F = 9 234 000 F
Recettes des poules réformées : 902 x 1500 = 1 353 000 F
En outre, les sacs vides des aliments seront écoulés sur le marché à raison de 500 F
l’unité, ce qui rapportera une somme globale de : 227 sacs x 500 = 113 500 F.

En somme le total des recettes prévisionnelles : 9 234 000 + 1 353 000 + 113 500 =
10 700 500 F.

IV. / LE MARCHE

4-1. les Produits

Les poussins seront élevés pour la production d’œufs de consommation et seront


réformées à la fin de chaque opération. Pour l’offre des produits on peut se référer au
point 2.8 de l’analyse technique.

Produits Usage Prix unitaire

Œufs Alimentation 60 F
Poulets de réforme Alimentation 1 500 F

Les produits présentent les avantages ci-après :

 Richesse en protéines animales ;


 Production s’étale sur 1 an ;
 Viande blanche de haute qualité nutritive ;
 Son élevage facile.

4.2 Situation de la demande

La demande existe et ne cesse de croître. Elle est matérialisée par le fait que les hôtels,
les restaurants et les boutiques, campements sont à la recherche de ce produit, les
superettes, les particuliers, et que les quantités voulues ne sont pas satisfaisantes.

4.3 Les Concurrents

La production d’œufs de poulets est assez développée dans la région de Dakar mais reste
toujours insuffisante pour satisfaire l’importante demande. Ainsi, la concurrence n’est pas
à négliger ce qui a surtout poussé le promoteur à négocier avec les futurs clients qui
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s’intéressent à l’affaire. Il s’agira à cet effet, de produire en qualité et en quantité en vue
de gagner la confiance et le respect des délais de livraison des clients pour les fidéliser.
Ce challenge représente pour le promoteur un de ses chevaux de bataille.

4.4 Les Cibles

Les principales cibles de ce projet sont les hôtels, les campements, les grands restaurants
bars, les restaurants, les boutiques etc.…

Il est aussi à signaler que les populations sont aussi ciblées.

4.5 Marketing

Il consistera à :

 informer les cibles de l’installation du projet par le biais des médias


(communiqués à la radio) ;
 nouer des contrats de vente avec les hôtels, campements, les bars restaurants,
certains restaurants et les boutiques et même hors de la région.

 Pour mieux gagner le marché, la production se fera sans interruption avec un prix
de vente de 60F l’œuf. Le projet compte gagner 50 à 60 % du marché.

4.6 Les Fournisseurs

L’approvisionnement en poussins se fera à Dakar. Pour les aliments, l’achat se fera auprès
de la SEDIMA, Sise au croisement Keur Massar, à une vingtaine de kilomètres de Dakar.
la SEDIMA est une unité agro–industrielle moderne, spécialisée dans la production et la
commercialisation de poussins d’un jour, d’aliment de volaille, d’œufs de consommation,
dans la distribution de matériel avicole ainsi que dans la réalisation de projets avicoles
clefs en main.

En outre, le promoteur pourra se rabattre aussi sur la société « NMA » œuvrant dans la
fabrique d’aliments de bétail et de volaille selon que les prix de revient sont moins
coûteux que ceux de la SEDIMA. La concurrence sera donc au profit de la société qui
offrira le coût d’opportunité le plus faible.

V. ANALYSE FINANCIERE DU PROJET

L’analyse financière permet de déterminer la rentabilité du projet du point de vue du


promoteur ou de l’investisseur. Il s’agit de déterminer les différents tableaux de base et
les états financiers permettant de calculer les indicateurs de rentabilité.

5.1 Tableaux de base

Ces tableaux sont à la base de la détermination des états financiers et sont constitués des
immobilisations, du besoin en fonds de roulement, des investissements et

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renouvellements, des charges et recettes d’exploitation, du remboursement des emprunts
et du service de la dette.

5.1.1Tableau des immobilisations

Elles sont constituées des immobilisations corporelles, incorporelles et financières et


apparaissent comme ci-après :

I - Libellés Total
1. Investissements du volet maraîcher 1 500 000
2. Investissements du volet fruitier 1 500 000
3. Investissements de la composante embouche 1 000 000
4. Aménagement et installation de la composante volaille 1 700 000
5. Equipements et matériels de la composante volaille 2 224 500
Total 7 924 500 F

5.1.2 Tableau du besoin en fonds de roulement

Le besoin en fonds de roulement permet d’évaluer les ressources nécessaires au


financement des activités du projet avant que les recettes d’exploitation puissent le faire.
Dans ce cadre, le BFR couvre les charges mentionnées sur une période de six (6) mois de
la première année et représenté : 14 017 500 F CFA/2 = 7 008 750 F CFA.

5.1.3 Le tableau des investissements et renouvellements

Ils sont constitués par la somme des immobilisations et du besoin en fonds de roulement.
Ils montrent que une des immobilisations en l’occurrence le logiciel Sage SAARI aura
une durée de vie inférieure à celle du projet par conséquent fera l’objet d’un
renouvellement à la quatrième (4ème) année.

Libellés A1 A2 A3 A4 A5
Immobilisations 7 924 500
BFR 7 008 750
Coût total du 14 933 250
projet

5.1.4 Tableau d’amortissement des immobilisations

L’ensemble des immobilisations ont une durée de vie égale à celle du projet par
conséquent elles s’amortissement complètement à la 5ème année et ont une valeur
résiduelle nulle. Toutefois, les aménagements et installations pourront vivre dix (10) ans
et vont s’amortir au taux de 10 %, ce qui donnera au terme du projet une valeur résiduelle
de 850 000 F CFA. Ce montant sera repris dans les ressources à la fin du projet.

14
Valeur Valeur
LBELLES Taux Annuités
d'origine Résiduelle
1. Investissements du volet maraîcher 1 500 000 20% 300 000 -
2. Investissements du volet fruitier 1 500 000 20% 300 000 -
3. Investissements de la composante embouche 1 000 000 20% 200 000 -
4. Aménagement et installation de la composante
1700000 10% 170 000 850 000
volaille
5. Equipements et matériels de la composante volaille 2224500 20% 444 900 -
TOTAL 3 000 000 600 000 850 000

5.1.5 Le schéma de financement du projet et plan de remboursement

Ce schéma montre l’origine des ressources pour financer le projet. Il s’agit de faire un
emprunt auprès des financiers de la place auxquels le taux d’intérêt moyen est 11 %.
Toutefois, nous avons travaillé avec un taux d’intérêt de 12 % pour prendre en compte les
fluctuations observées autour de la moyenne. Les autres conditions de financement
consistent la constitution d’un apport personnel des promoteurs de 20 % du coût du crédit
et d’un différé de paiement de 06 mois pour assouplissement du remboursement.

Libellés Conditions
Fonds propres 2 986 650 F
Subventions 0
Emprunt 11 946 600 F
Taux d'intérêt 12,00%
Durée et différé 6 mois

Le prêt sollicité sera amorti selon le tableau de remboursement de l’emprunt :

Emprunt
Années Principal Intérêt
(SPDP) Service de la dette
1 11 946 600 1 194 660 1 433 592 2 628 252
2 10 751 940 2 389 320 1 290 233 3 679 553
3 8 362 620 2 389 320 1 003 514 3 392 834
4 5 973 300 2 389 320 716 796 3 106 116
5 3 583 980 3 583 980 430 078 4 014 058
Total 40 618 440 11 946 600 4 874 213 21 695 026

5.1.6 Tableau des charges d’exploitation

Elles sont constituées des frais généraux et augmentent annuellement de 1% pour prendre
en compte l’inflation.

LIBELLES Année 1
Année 2 Année 3 Année 4 Année 5

* Salaires du personnel 3 600 000 3 636 000 3 672 360 3 709 084 3 746 174
* Eau 120 000 121 200 122 412 123 636 124 872
* Electricité 240 000 242 400 244 824 247 272 249 745
* Achat bœufs 4 500 000 4 545 000 4 590 450 4 636 355 4 682 718
* Achat poussins 500 000 505 000 510 050 515 151 520 302
*Aliment de bétail 1 200 000 1 212 000 1 224 120 1 236 361 1 248 725
* Aliment de volaille 2 610 500 2 636 605 2 662 971 2 689 601 2 716 497
15
* Produits vétérinaires 397 000 400 970 404 980 409 029 413 120
* Transport poussins 100 000 101 000 102 010 103 030 104 060
* Transport bœufs 150 000 151 500 153 015 154 545 156 091
* Imprévus 200 000 202 000 204 020 206 060 208 121
Total des charges d'exploitation 14 017 500 14 157 675 14 299 252 14 442 244 14 586 667

5.1.7 Tableau des recettes d’exploitation

Les recettes d’exploitation sont de nature diverse et proviennent de la vente des légumes,
des fruits, des œufs, des poulets réformés, des sacs et des bœufs. Le tableau ci-après fait
l’économie de ces recettes comme suit :

Recettes Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5


Recettes du maraîchage 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000
Recettes des fruits - 600 000 1 000 000 1 500 000 2 000 000
Recettes des œufs 9 234 000 9 234 000 9 234 000 9 234 000 9 234 000
recettes des poulets réformés 1 353 000 1 353 000 1 353 000 1 353 000 1 353 000
Recettes des sacs 113 500 113 500 113 500 113 500 113 500
Recettes des bœufs 10 500 000 10 500 000 10 500 000 10 500 000 10 500 000
Total 22 700 500 23 300 500 23 700 500 24 200 500 24 700 500

5.2 Etats financiers

Ils sont bâtis à partir des tableaux de base et concernent le compte de résultat et le plan de
trésorerie prévisionnel.

5.2.1 Le compte de résultat prévisionnel

Libellés /Années 1 2 3 4 5

Recettes d'exploitation 22 700 500 23 300 500 23 700 500 24 200 500 24 700 500
Charges d'exploitation 14 017 500 14 157 675 14 299 252 14 442 244 14 586 667
Amortissement 300 000 300 000 200 000 170 000 444 900
Frais financiers 1 433 592 1 290 233 1 003 514 716 796 430 078
Résultats avant impôt 6 949 408 7 552 592 8 197 734 8 871 460 9 238 856
Impôt sur sociétés 1 737 352 1 888 148 2 049 433 2 217 865 2 309 714
résultats Net 5 212 056 5 664 444 6 148 300 6 653 595 6 929 142
Cash flow 5 512 056 5 964 444 6 348 300 6 823 595 7 374 042
Cumul cash flow 5 512 056 11 476 500 17 824 801 24 648 395 32 022 437

facteur d'actualisation 0,893 0,797 0,712 0,636 0,567


cash flow actualisés 4 921 479 4 754 818 4 518 595 4 336 518 4 184 229
Cash flows actualisés cumulés 4921479 9676297 14194892 18531410 22715639

5.2.2 Le plan de trésorerie prévisionnel

16
Années 0 1 2 3 4 5

RESSOURCES
- Cash-flow 5 512 056 5 964 444 6 348 300 6 823 595 7 374 042
- Fonds Propres 2 986 650 - - - - -
- Emprunt 11 946 600
- Valeur résiduelle 850 000
- Reprise FDR
TOTAL 15 783 250 5 512 056 5 964 444 6 348 300 6 823 595 7 374 042
EMPLOIS
- Immobilisations 7 924 500
- Besoins et 7 008 750
V.FDR
- Remboursement 1 194 660 2 389 320 2 389 320 2 389 320 2 389 320 3 583 980
TOTAL 16 127 910 2 389 320 2 389 320 2 389 320 2 389 320 3 583 980
Solde de trésorerie - 344 660 3 122 736 3 575 124 3 958 980 4 434 275 3 790 062
Cumul de soldes - 344 660 2 778 076 6 353 200 10 312 181 14 746 455 18 536 517

5.3 Calcul des indicateurs et interprétation des résultats

5.3.1 Calcul des indicateurs

Les indicateurs usuels pour apprécier la rentabilité financière d’un projet sont la valeur
actuelle nette (VAN), le délai de récupération du capital investi, l’indice de profitabilité,
le ratio avantages sur coûts et le taux de rentabilité interne (TRI).

La valeur actuelle nette (VAN)

Elle est déterminée en faisant par la différence entre les cashs flows actualisés et
l’investissement comme l’indique le tableau qui suit :

Année 0 1 2 3 4 5
Coût du projet - 14 933 250
Cash-flow 5 512 056 5 964 444 6 348 300 6 823 595 7 374 042
coefficient d'actualisation 0,893 0,797 0,712 0,636 0,567
(10%)
Cash-flow actualisé 4 921 479 4 754 818 4 518 595 4 336 518 4 184 229
VAN - 14 933 250 - 10 011 771 - 5 256 953 - 738 358 3 598 160 7 782 389

VAN = 7 782 389 F CFA

- Le délai de récupération du capital investi (DRCI)

C’est la durée à partir de laquelle les cashs flows nets actualisés générés sont égaux
l’investissement effectué. Le tableau ci-dessus montre que l’investissement est récupéré
entre la 3ème et la 4ème année. Il correspond à :

DRCI = 4 + (14 933 250 – 14 194 892)/ (18 531 410 – 14 933 250)= 4 ans 2 mois 14
jours

17
- Le ratio avantages sur coûts

Il permet de voir si les recettes d’exploitation du projet couvrent les coûts d’exploitation
et à quel niveau.

RA/C = Recettes d’exploitation actualisés/Coûts totaux actualisés

RA/C = 85 108 450/51 435 136 = 1,65

- L’indice de profitabilité

Il renseigne sur le rendement généré par 1 franc investi.

IP = Total cashs flows actualisés/Coût du projet

IP = 1+ 22 715 639/ 14 933 250= 3

Le taux de rentabilité interne (TRI)

Il correspond au taux d’intérêt pour lequel la VAN est nulle. Il est déterminé par
interpolation linéaire.

Le graphique ci-dessus montre que le TRI est compris entre le 45 % et 46 %


correspondant respectivement à une VAN de 104 909 et – 127 742.

TRI = 45 % + 127 742*1%/(104 909 +127 742) = 45,5 %

3.4 Interprétation des indicateurs

18
L’interprétation des résultats est basée sur une analyse normative consistant à comparer le
résultat obtenu avec la norme pour tirer une conclusion.

Indicateurs Valeur Norme Interprétation


obtenue
VAN 7 782 389
>0 Projet financièrement rentable selon le critère
de la VAN
DRCI 4 an 2 mois < 5 ans l’Investissement est récupéré en moins de 2 ans
14 jours
RA/C 1,65 >1 Recettes d’exploitation couvrent presque 2 fois
les coûts
IP 3 >1 1 F investit rapportera 3 F
TRI 45,5% > 12% le taux de rentabilité est supérieur au coût du
crédit

IV. ANALYSE ECONOMIQUE DU PROJET

L’analyse économique d’un projet est vue sous l’angle de l’impact que celui-ci pourrait
générer dans la localité où il implanté. Cet impact sera analysé en termes d’emplois créés,
de salaires distribués, de d’impôt et taxes payés ainsi que l’impôt sur les sociétés.

Le projet compte créer au moins 6 emplois rémunérés pour un montant annuel de 3 600
000 F CFA. Ce revenu important impactera sur la vie socio-économique des bénéficiaires
et de leurs familles.

Au titre des impôts et taxes, le projet en versera un montant annuel de 1 349 989 F CFA
au bénéfice de l’administration centrale et de la collectivité locale au service des
populations. Cette situation traduit nécessairement par un renflouement des caisses de
l’Etat pour lui permettre de mieux faire face à ses régaliennes dont la production de biens
pour les populations.

L’impôt sur les sociétés connaîtra naturellement une hausse avec la réforme du code
général des impôts faisant passer le taux d’impôt sur les sociétés de 25 % à 30 % à 6
749 945 F CFA sur les cinq (5) ans.

19