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ANALYSE DES ETATS FINANCIERS

Cours 1

Plusieurs types de sociétés (différenciées par leur taille) :

 Micro Sociétés, qui remplissent ces 3 conditions  CA Annuel < 700 000€, Bilan <
350 000€, et < 10 Personnes qui la composent.
La Micro Société a le droit (et non l’obligation) de publier ses comptes annuels selon
le micro schéma.

 Petites Sociétés, qui remplissent ces 3 conditions  CA Annuel < 9 000 000€ ; Bilan <
4 500 000€ ; et < 50 Personnes qui la composent.
La Petite Société a le droit (et non l’obligation) de publier ses comptes annuels selon
le schéma abrégé.

 Autres Sociétés, qui remplissent au moins 2 de ces 3 conditions  CA Annuel >


9 000 000€ ; Bilan > 4 500 000€ ; et > 50 Personnes qui la composent.
L’Autre Société DOIT déposer ses comptes annuels selon le schéma complet.

Chronologie des opérations comptable jusqu’au Bilan Annuel :

 Durant l’exercice comptable, toutes les pièces justificatives doivent être enregistrées
régulièrement dans le livre « Journal » et le « Grand Livre des Comptes ».

 A la fin de l’exercice comptable, établissement des comptes annuels  le Bilan, le


Compte de Résultats et l’Annexe.

 6 mois maximum après la fin de l’exercice, lors de l’Assemblée Générale, les


opérations doivent être validées.

 30 jours plus tard, dépôt des comptes annuels à la Banque Nationale Belge.

Une Grande Société à responsabilité limitée doit déposer :

 Ses Comptes Annuels


 Son Rapport de Gestion
 Un Rapport au Réviseur d’Entreprise
 Un Rapport sur les paiements au Gouvernement
 Le Bilan Social
Structure de l’Annexe

I) Informations complémentaires sur le Bilan

A) L’Actif
1) Frais d’établissement C 6.1
2) Immobilisations Incorporelles C 6.2
- Frais de développement C 6.2.1
- Frais de recherches enregistrés avant le 01.01.16 C 6.2.2
- Concessions, Brevets, Marques C 6.2.3
- Goodwill C 6.2.4
- Acomptes C 6.2.5
3) Immobilisations Corporelles C 6.3
- Terrains et Constructions C 6.3.1
- Installations Machines et autres C 6.3.2
- Mobilier et Matériel C 6.3.3
- Locations C 6.3.4
- Autres Immobilisations Corporelles C 6.3.5
- Encours C 6.3.6
4) Immobilisations Financières C 6.4
- Entreprises liées C 6.4.1
- Entreprises lien participations C 6.4.2
- Autres Entreprises C 6.4.3
Sur les créances > 1 an, utiliser stocks ….
Sur les créances < 1 an, pas d’infos dans l’annexe
5) Placements de trésorerie C 6.6
Seuls les comptes à terme avec une durée résiduelle ou de préavis de plus
d’un an, seront considérés comme ACTIF > 1 an (Capitaux fixes)
B) Le Passif
1) Capital C 6.7.1
2) Provisions (inutilisable) C 6.8
2) Dettes C 6.9
- Frais de développement C 6.2.1
- Frais de recherches enregistrés avant le 01.01.16 C 6.2.2
- Concessions, Brevets, Marques C 6.2.3
- Goodwill C 6.2.4
- Acomptes C 6.2.5
3) Immobilisations Corporelles C 6.3
- Terrains et Constructions C 6.3.1
- Installations Machines et autres C 6.3.2
- Mobilier et Matériel C 6.3.3
- Locations C 6.3.4
- Autres Immobilisations Corporelles C 6.3.5
- Encours C 6.3.6
4) Immobilisations Financières C 6.4
- Entreprises liées C 6.4.1
- Entreprises lien participations C 6.4.2
- Autres Entreprises C 6.4.3
Sur les créances > 1 an, utiliser stocks ….
Sur les créances < 1 an, pas d’infos dans l’annexe
5) Placements de trésorerie C 6.6
Seuls les comptes à terme avec une durée résiduelle ou de préavis de plus
d’un an, seront considérés comme ACTIF > 1 an (Capitaux fixes)
Comment utiliser l’Annexe ?
Exemple : Concessions, Brevets, Licences… C 6.2.3

N N-1
Brevets, Concessions,
67 063 753 60 557 173
Licences
Variation + 6506580 /

Compte N
Amortissement Actés Concessions, Brevets,
Concessions, Brevets et Licences…
Licences…
146 774 450 24 550 694 (Cessions) 24 150 566 (Annulés) 86 214 277
23 928 128 (Acquisitions) 12 891 (Transferts) 17 034 312 (Actés)

Chez EDF, la vente de concessions a provoqué une baisse des Immobilisations Incorporelles de 400 128€
(24 550 694 - 24 150 566)
L'augmentation de 6 506 580€ est due à l'acquisition (23 928 128€), au transfert des A.Actés (12 891€),
qui sont supérieurs (>) à la cession (400 128€) et à l'amortissement (17 034 312€)

Exemple 2 : Dettes C 6.9

N N-1

Autres emprunts 0 100 000

Variation -100 000 /

Est-ce que la variation est due à un replacement ? Selon l’annexe C 6.9, OUI

N N-1

Autres Dettes 218 925 240 646

Variation -21 721 /

Est-ce que la variation est due à un replacement ? Selon l’annexe C 6.9, NON : Cela provient
d’un remboursement anticipatif de 21 721€
Analyse de l’évolution des créances commerciales < 1 an

N N-1
Créances 467 545 459 571
commerciales < 1 an 791 331
Variation 7 974 460 /

Cause possible de l’augmentation des créances de moins d’un an ?

 Hausse du Chiffre d’Affaires


 Hausse des délais moyens d’encaissement
 Baisse de réduction de valeur
Analysons donc les trois hypothèses :
a) Le CA
Dans le Compte de Résultat, on a : 2 920 769 019€ pour N ; 3 226 026 519€ pour N-1 ;
une évolution de – 305 257 500€, soit une baisse de -9.46%
Il faut relativiser cette baisse en la comparant à l’inflation de l’année en cours (1.97% en
2016). Ainsi, pour toute évolution en 2016, si l’augmentation des créances est < ou = à
1.97%, alors cela s’expliquera par une hausse des prix. Au-delà, ou en deca de 0% (donc
en baisse), il s’agit d’une hausse (ou d’une baisse) des quantités vendues.
Dans le compte de résultat, nous pouvons constater que le CA est en baisse d’une année
à l’autre. Les quantités vendues sont en baisse, comme le montre l’évolution par rapport
au taux d’inflation. Ce qui par conséquent veut dire que la hausse des créances n’est pas
imputable à une hausse de CA
b) La Réduction de valeur
La variation en N et N-1 de la réduction de valeur (dans les annexes, prendre la Actée)
est de 7 934 068€. La réduction de valeur est positive et donc moins de clients ont pour
habitude de payer en retard. Les créances clients ne sont donc pas imputables aux
réductions de valeur.
c) Les délais de paiement
- Calculer la valeur nominale (montant facturé initialement) des créances
 Valeur Nette Comptable (Bilan) + Réduction de valeur Actées (Annexe)
Dans notre cas, ça sera :

N N-1
VNC 467 545 791 459 571 331
RVA 35 843 519 27 909 451
Valeur nominale 503 389 310 487 480 782
- Calcul du coefficient de rotation des créances commerciales < 1 an :
 Chiffre d’Affaires / Valeur nominale des créances
Dans notre cas ça sera :
N N-1
CA 2 920 769 019 3 226 026 519
Valeur nominale 503 389 310 487 480 782
Coefficient de rotation 5,80 6,62

- Calcul du délai moyen :


 365/Coefficient de rotation
Dans notre cas ça sera :

N N-1
Délai moyen 63 55

Le délai moyen de paiement des créances commerciales s’allonge de 8 jours entre


2016 et 2015. Ce qui a comme impact d’engendrer une baisse de trésorerie :
 CA 2016 / 365 x Nombre de jours de délai de différences entre N et N-1
Soit, 2 920 769 019€ / 365j x 8j = 64 016 855€
En conclusion, la hausse des créances commerciales inférieures à 1 an s’explique par
l’augmentation des délais moyens d’encaissement (+ 8 jours entre 2015 et 2016), malgré la
diminution du Chiffre d’Affaires et malgré l’augmentation des réductions de valeur des
créances actées.

Cours 3
Evolution des stocks et commandes en cours : en baisse
1) Activité : Baisse du CA ;
Donc il s’agirait probablement d’une baisse des quantités vendues (il faut donc aller voir si
les achats ont subis la même variation que le CA). Dans notre cas, la baisse des achats a été
plus importante que celle du CA. Les variations de stocks en charge font eux aussi baissé les
stocks totaux.
2) Réduction de valeur : Baisse des réductions de valeur Actées et Reprises donc hausse des
stocks
3) Délais moyens de détention :
a) Stocks achetés diminution des délais moyens donc diminution des stocks au
bilan, et hausse de la trésorerie
b) Stocks fabriqués  Calcul du coefficient de rotation des stocks fabriqués et des
commandes en cours d’exécutions
Pour rappel : 1.55% en 2016, et 0% en 2015
Il faut calculer la VAcquisition des stocks fabriqués :
VNC (Produits finis, En cours, Commandes en cours)
+ R.V.Actées (il faut calculer le montant « forfaitaire » des RVActées qui
concerne directement les stocks fabriqués et les commandes en cours
d’exécutions)

EN 2015
VNC : 371 924€
RVA : 0% de 8 126 773€ = 0
EN 2016
VNC : 0€
RVA : 1.55% de 136 261€ = 2 112€

Coût de production des stocks et commandes en cours fabriqués pendant l’exercice


Approvisionnement
+ Charges sociales & pensions
+ Amortissements
+ Services et bien divers
+ Impots et taxes relatifs à l’exploitation
X % de stocks fabriqués et commandes en cours (1.55% en 2016 et 0% en 2015)
(En rouge  Annexes ; En bleu  Bilan et CR)

COEFFICIENT DE ROTATION : Cout de production des stocks et commandes….. (2015


+ 2016) / VAcqu des stocks Fabriqués…. (2015 + 2016)
EN 2016 : 44 149 139 / 374 036 = 118 puis 365 / 118 = 3j

On garde donc les stocks plus longtemps (+3j comparé à l’année précédente)
L’impact sur la trésorerie est une baisse, car + de jours de stockage soit :
44 146 139 / 365 * 3 = 362 870€

Conclusion : La baisse des stocks et des commandes en cours d’exécution pourrait être due
à:
- Baisse des achats (car baisse du CA)
- Diminution des délais moyens de détention des stocks achetés
- Malgré une baisse des Réductions de Valeurs actées
- Et malgré une augmentation des délais moyens de détention des stocks fabriqués

Rentabilité
Rentabilité globale & Rentabilité des fonds propres
- Rentabilité globale : % de bénéfice que l’on obtient au moyen de l’actif
- Rentabilité des fonds propres : % des bénéfices dégagés au moyen des fonds propres sont-
ils supérieurs au taux d’intérêts moyens pratiqués sur les marchés
 Présentation du bilan sous forme de masses de capitaux pour calculer la rentabilité des
fonds propres
1) Regroupement du Passif
Selon l’origine des ressources :

 des propriétaires : fonds propres


 des tiers : capitaux étrangers
- à plus d’un an (Long Termes)
- à moins d’un an (Court Termes)
Selon la durée des ressources :

 Plus d’un an (Capitaux permanents)  Fonds propres + Capitaux étrangers LT


 Moins d’un an (Capitaux étrangers CT)
Les fonds propres ne sont pas égaux aux Capitaux propres.
FONDS PROPRES = Capital + Primes d’émission + Plus-values + Réserves +- Résultat
reporté – Avances aux associés sur la répartition d’actifs nets – Frais d’établissements
(Actif fictif qui représente au final une charge)
CAPITAUX ETRANGERS LT = Subsides en capital + Provisions pour pensions et
obligations similaires (couvertures des charges et des pertes dont la nature est
circonscrites mais le montant indéterminée) + Impôts différés + Dettes > 1an
CAPITAUX ETRANGERS CT = Provisions R&C (Charges fiscales + Grosses rep & gros
ent. + Obligations env. + Autres & C) + Dettes =< 1 an +

 Tout cela cumulé sera identique (seulement corrigé des frais d’établissement) au
Passif du Bilan. On parle de Passif Corrigé

2) Regroupement de l’actif
- Actifs > 1 an : Capitaux fixes
- Actifs =< 1 an : Capitaux circulants

CAPITAUX FIXES : Immobilisations incorporelles + Immobilisations corporelles +


Immobilisation financières + Créances > 1 an + Comptes à terme > 1 an
CAPITAUX CIRCULANTS : Stocks et commandes + Créances < 1 an + Placements de trésorerie
< 1 an (tous sauf comptes à terme > 1 an) + Valeurs disponibles + Comptes de régularisation
en Actif
* Placements de trésorerie *
- Actions propres (capitaux circulants)
- Autres Placements (Annexe C 6.6) :

 Actions et parts et placements autres…. (Capitaux circulants)


 Titres à revenu fixe (Capitaux circulants)
 Comptes à terme : 1 mois au plus ; entre 1 mois et 1 an ; plus d’un an
(Capitaux circulants sauf si > à 1 an)
 Autres placements non repris ci-dessus (Capitaux circulants)
3) Rentabilité des fonds propres
+- Résultat de l’exercice avant impôts / fonds propres
Dans notre cas :
 56 678 643 / 761 052 970 = 7.45% (pour 2016). Soit, pour 100€ investis en fonds propres,
il y’avait un gain de 7.45€
 - 82 913 960 / 741 183 626 = -11.19% (pour 2015). Soit, pour 100€ investis en fonds
propres, il y’avait une perte de 11.19€
Les fonds propres sont en hausse de 2.68% (le % d’évolution du résultat n’est pas calculable
ici). Pour expliquer la hausse de la rentabilité des fonds propres, il faut étudier chaque
numérateur et dénominateur de l’équation ci-dessus :
- D’où vient la hausse du résultat avant impôts ?
Le résultat avant impôts provient du :
- résultat d’exploitation récurrent
- résultat d’exploitation non récurrent
- résultat financier récurrent
- résultat financier non récurrent
Pour 2015 et 2016, il faut calculer puis soustraire (2016-2015) :

 Résultats d’exploitation récurrent  Produits non récurrents – Charges non


récurrentes  (Total des Ventes et prestations – Produits d’exploitation non
récurrents) – (Coûts des V&P – charge d’exp. non récurrentes)
 Résultat d’ex. non récurrent  Produits d’exploitation non récurrents - charge d’exp.
non récurrentes
 Résultat financier récurrent  Résultats financier récurrent
 Résultat financier non récurrent  Résultat financier non récurrent
Ensuite, il faut analyser : l’augmentation du résultat d’exploitation récurrent, du résultat
d’exploitation non récurrent et du résultat financier non récurrent sont supérieurs à la baisse
du résultat financier récurrent.

 Evolution du résultat de l’exercice avant impôt (+139.592.603€)


- Résultat d’exp. récurrent  Charges d’exp. récurrentes ont diminuées de -
328.845.224€ entre 2015 et 2016, et les produits d’exp. récurrents ont diminués de -
300.275.921€. Les charges ont donc diminuées plus que les produits.
Dans quel ordre doit-on analyser les charges sachant qu’on souhaite expliquer leur
diminution ?
- Approvisionnement et marchandises  BAISSE (-366.010.944€) dû
notamment et à la diminution des achats (-362.800.946€ soit -13%, et donc
supérieure à la baisse du CA, qui est de -10%), et à la diminution des stocks (-
3.209.999€). Est-ce réellement une bonne chose de vendre moins ?
- Services et biens divers  AUGMENTATION (+8.732.680€). Aucune
information dans tous les cas.
- Rémunération  AUGMENTATION (+). Effectif (voir Bilan social) a augmenté
de 15.4 en moyenne. Les coûts salariaux moyens (à prendre dans le compte
de résultat) baissent  Couts salariaux (compte de résultat)/effectif moyen =
103.632€ en 2016, et 104.291€ en 2015, soit -0.6% de baisse. Ce taux doit être
comparé à l’indice santé (1.78%). Donc, l’augmentation est dû à
l’augmentation de l’effectif malgré une baisse des coûts salariaux moyens.
- Amortissement  BAISSE (-7.066.314€) : à analyser si historique des
amortissements de + de 4 ans (amortissements linéaires ou non, et est-ce que
les produits ne sont pas assez renouvelés)
- Réductions de valeur  AUGMENTATION (+10.725.418€). Si les réductions
de valeur augmentent alors charges aussi et vice versa. Si reprises de
réductions de valeur augmentent, alors les charges baissent et vice versa.
A) Les Réductions de valeur des stocks actées baissent de -8.000.512€. Il n’y
pas de reprises de stocks. Y’a-t-il un lien avec l’analyse de stocks ?
1) Délais moyens de détentions de stocks achetés  - 2 jours (peut-
être, car les délais se raccourcissent, et donc les stocks perdent moins,
rapidement, de la valeur. Cela dit, la réduction est moindre)
2) Délais moyens de détentions de stocks finis  + 3 jours
(Apparemment non. Les délais augmentent, et cela aurait plutôt
comme conséquence d’augmenter la réduction de valeur)
B) Réduction de valeur des créances commerciales actées augmentent
(+7.934.068€). Cela participe à faire augmenter les charges. De plus, les
reprises de réductions de valeur des créances commerciales actées ont
baissées (-10.791.862€). Cela contribue à augmenter les charges. Y’a-t-il un
lien avec les délais moyens d’encaissement des créances ?
1) + 8 jours de délais moyens d’encaissement des créances. Donc + de
RV des créances commerciales
- Provisions  AUGMENTATION (+)
- Autres  BAISSE (-7.843.701€) : en C 6.10, les autres charges baissent
Les baisses (approvisionnement et marchandises + Amortissements + Autres charges)
sont > à l’augmentation des autres charges (S&Biens + Rémunérations + Réduction de
valeur + Provisions)
Produits d’exploitation non récurrents  CDR, Hausse de +501.983 € entre 2016 et
2015 : Voir annexe C 6.12
Reprise d’amort. /
Reprises P&C /
Plus-values sur réalisation … Augmentation
Autres produits d’exploitations /
 A quoi est-ce dû ? Annexe C 6.15
Cessions d’actifs immo /
Plus-values réalisées Augmentation
CHARGES D’exploitation non récurrentes  CDR, Diminution de -115.048.804 € entre
2016 et 2015 : Voir annexe C 6.12
Amort. et R.Valeur Diminution
Provisions CR&C /
Moins-values sur réalisation Augmentation
Autres charges d’exp. non récurrentes /
Charges portées à l’actif /
Les amortissements et réductions de valeur ont diminués (-117.115.659 €) plus que
les moins-values sur réalisation n’ont augmentées (+2.066.855 €).
Est-ce dû à des ventes d’Immo. Incorporelles et/ou Immo. Corporelles à des
entreprises liées ? Voir annexe C 6.15

Evolution du résultat financier non récurrent (+136.850 €)


S’il y’avait des produits financiers non récurrents, on aurait été en annexe C 6.12.
Comme ce n’est pas le cas, cette augmentation du résultat financier non récurrent
est liée aux charges financières non récurrentes (Annexe C 6.12).
 Charges financières non récurrentes :
Réduction de V. / I. Financières /
Provisions R&C /
Moins-values / réalisées I. Financières Diminution
Autres charges financières non récurrentes /
Charges financières portées à l’actif /

Si on additionne, l’augmentation des produits, charges et résultats financiers non


récurrents, le résultat obtenu est supérieur à la baisse du résultat financier récurrent
(-4.664.337 €)
 Baisse des produits financiers récurrents
Produits I. Financier Augmentation
>
Produits Act. Circ Diminution
Autres produits financiers récurrents Diminution
Produits des actifs circulants : diminution (-3.337.324 €)
Intérêts sur Obligations/Bons de caisses/Dépôts à termes
Dividendes sur des actions qui sont en placement de trésorerie
L’évolution des produits des actifs circulants peut être due au montant que l’on a dans
les placements de trésorerie, ou à l’évolution du rendement des actifs circulants.
Est-ce dû aux placements de trésorerie ? Diminution (-99.737.658 €)
Est-ce dû aux rendements des actifs circulants ?
 Produits des actifs circulants / Placement de trésorerie
2015 2016
4.276.888 899.564
101.1072.386 1.434.728
Soit 4.23% Soit 62.3% (pas représentatif)

Baisse des autres produits financiers : Diminution (-18.945.743 €)


Pour analyser cette baisse, allons voir l’annexe C 6.11 :
Subsides en capital Diminution
Subsides en intérêts /
Ventilation Détaillée selon entreprise
Ici, on a : Différence de change (-19.004.103 €), Produits financiers divers (+123.806
€) ainsi que les Différences de paiements (-3.700 €)
Cette diminution est supérieure à la hausse des produits des immobilisations
financières (+506.470 €)
Quelle en est la cause ?
Dividendes perçus sur des actions comptabilisées en Immo. Financières
Intérêts perçus sur des créances comptabilisées en Immo. Financières
Donc cela peut être dû à la hausse des I. Financiers, ou de la hausse des rendements
des Immo. Financières
 Evolution des Immobilisations Financières : Augmentation (+6.573.301 € soit
+6.07%)
 Evolution des rendements des Immobilisations Financières : Produits des immo.
financières / VA des Immo. Financières
Rappel : Valeur d’acquisition d’une part (le 01/01/N) : 10.000.000 €
Valeur d’inventaire de la participation (31/12/N) : 7.500.000 €
Donc 2.500.000 € de dotations aux amortissements de valeur sur les immobilisations
financières

 Réductions de valeur actées  Valeur d’acquisition + Plus-Values – Réductions de


valeur au terme de l’exercice (R.V de l’exercice précédent – R.V de l’exercice en cours)

Dans notre cas, nous avons : VA = VNC + R.V. Actées (C 6.4.1/2/3) 


2015
Calcul de la VA :
VNC = 108.296.295 €
+ R.V. Actées / participations Entreprises liées = 0 €
+ R.V. Actées / participations lien de part = 0 €
+ R.V. Actées / act et parts = 0 €
2016
Calcul de la VA :
VNC = 114.869.596 €
+ R.V. Actées / participations Entreprises liées = 0 €
+ R.V. Actées / participations lien de part = 0 €
+ R.V. Actées / act et parts = 0 €
Dans les deux cas, VA = VNC
On aura donc :
2015 2016
44.375 551.115
108.296.295 114.869.596
Soit 0.04% Soit 0.48%
 Produits des Immo. financières qui proviennent des entreprises liées (C 6.15) : /

CHARGES financières récurrentes  Diminution (-17.151.991 €)

 Autres charges financières  Diminution (-19.460.259 €)


 Annexe C 6.11 :
Dotations : + 56.067 €
Provisions à caractère financier : /
Reprises : /
Ventilation : Différences de change (-19.420.158 €), Frais bancaires (-107.623 €),
Garanties bancaires (+4.719 €), Intérêts fournisseurs (-11.136 €), Différences de
paiement (+3.747 €), Autres frais bancaires (+1.291 €)

>

 Hausse des charges des dettes (+2.308.629€)


Causes possibles : Augmentation des dettes financières et/ou Augmentation des taux
d’intérêts moyens
Montant des dettes financières  Dettes financières > 1 an ; Dettes financières >
1 an échéant dans l’année (qu’on inclura dans les dettes > 1 an) ; Dettes financières <
1 an
- Dettes financières > 1 an : - 100.000.000 €
- Dettes financières > 1 an échéant dans l’année : + 100.000.000 €
- Dettes financières < 1 an : /
Donc les dettes financières n’ont pas augmentées entre 2015 et 2016
Taux d’intérêts moyen : Charges des dettes / Dettes financières
2015 2016
8.127.577 € 10.435.846€
100.000.000 € 100.000.000 €
Soit 8.13% Soit 10.44%
L’augmentation des charges des dettes est due à l’augmentation du taux d’intérêt moyen (à
prendre avec prudence).
Le taux de rentabilité des fonds propres = +ou- Résultat avant impôts / Fonds propres
B) Evolution des fonds propres
Entre 2015 et 2016, les fonds propres ont augmenté de +19.869.344 (+2.68%)
Fonds propres =
Capital /
+ Primes d’émission /
+ Plus ou Moins-Values /
+ Réserves Hausse
+ou- Résultat reporté Hausse
– Avance aux associés /
– Frais d’établissement /
 Les réserves ont augmenté de 2.743.467€.
1) Hausse de la réserve légale (+2.743.467€)
Voir tableau d’affectation et prél.  Affectation à la réserve légale.
5 % du bénéfice net car la réserve légale n’atteint pas encore 10 du capital
souscrit
2) Augmentation des réserves disponibles (+150.000€)
Voir tableau d’affectation et prél.  Affectation aux capitaux propres /
Affectation autres réserves

>

3) Baisse des réserves immunisées (150.000€)


En principe les réserves immunisées diminuent suite aux prélèvements sur les
Ressources Immunisées (pas le cas ici), à des transferts en Ressources Immunisées
(pas le cas ici non plus).
Dans notre cas, apparemment, EDF Luminus aurait transféré 150.00€ des réserves
immunisées vers les réserves disponibles.
Question : La hausse des réserves disponibles et la baisse des réserves immunisées ont-elles
une influence sur la rentabilité brute des fonds propres ? AUCUNE
 Augmentation du résultat reporté (+17.125.877€)
1) Comparaison avec l’exercice précédent
Bénéfice/Perte à affecter : +98.573.691€
Bénéfice/Perte de l’exercice à affecter : +137.943.260€
Bénéfice/Perte reporté de l’exercice précédent : -39.396.569€
 L’augmentation du résultat à affecter est due à l’augmentation du résultat de
l’exercice (passage d’une perte à un bénéfice), malgré la diminution du résultat
reporté de l’exercice précédent.
2) Politique d’affectation du résultat (autofinancement/distribution)
- Autofinancement :
2015 : Pas d’autofinancement avec une perte
2016 : 19.869.344€ / 54.869.344 (bénéfice 2016) => 36.21%
Ainsi, si 36.21% de l’affectation du résultat est lié à l’autofinancement, les 63.79%
restant devraient l’être à la distribution.
- Distribution :
2015 : On ne peut pas calculer le taux par rapport au résultat à affecter car le
résultat à affecter est une perte  pour pouvoir distribuer un dividende, l’AG
a décidé un prélèvement sur les capitaux propres
2016 : 35.000.000€ / 54.869.344€ = 63.79%
A défaut de pouvoir comparer les taux (2016-2015), nous pouvons constater une politique
de distribution de dividende constante.
Dans le cas où l’on aurait deux ratios (imaginons 35% en 2016 et 17.5% en 2015), même si le
montant distribué est le même (imaginons 35.000.000€ sur 100.000.000€ en 2015, et
35.000.000€ en 2016), le ratio peut différer.
3) Origine du résultat affecté: Reprendre tous les détails sur l’origine du résultat
calculer plus haut (résultat financier, résultat récurrent etc…).
+ Prélèvements / Impôts différés : / (Produits)
- Transferts aux impôts différés : / (Charges)
- Impôts / Résultats : +1.649.344€ (Charges)
+ Prélèvements / R.Immunisée : / (Produits)
- Transferts R.I : (Charges)
En 2016, +54.869.344€, et en 2015, -83.073.916
CONCLUSION : L’augmentation du résultat à affecter provient : de l’augmentation
du résultat d’exploitation non récurrent, de la hausse du résultat d’exploitation
récurrent (alors que le CA a baissé), de la hausse du résultat financier non récurrent,
malgré la baisse du résultat financier récurrent et de la hausse des impôts.
L’augmentation du taux de rentabilité brute des fonds propres (passage d’une
rentabilité négative à une rentabilité positive) provient de
1) Augmentation du résultat avant impôts (passage d’une perte à un bénéfice) :
 C’est d’abord dû à l’augmentation du résultat d’exploitation non récurrent car
hausse des plus-values réalisées et baisse des amortissements.
 Ensuite, c’est dû à une hausse du résultat d’exploitation récurrent :
Baisse des charges d’exploitation récurrentes : baisse des approvisionnements
et marchandises (baisse des achats > baisse du CA) supérieure à la hausse des
charges de réductions de valeur sur créances commerciales (car délais moyens
d’encaissement des créances clients ont augmentés) et à la hausse des
provisions (moins d’utilisation et reprises, et plus de dotations).
>
Baisse des produits d’exploitations récurrents : Baisse du CA (-9.46%), surtout
sur l’activité Trading.

>
2) Augmentation des fonds propres (+2.68%)
Augmentation des réserves et des bénéfices reportés (augmentation du
résultat d’exploitation non récurrent et augmentation du résultat
d’exploitation récurrent)

Analyse de la rentabilité : Décomposition du taux de rentabilité


a) Taux de rentabilité : +ou- Résultat avant Impôts / Fonds Propres
=
b) Taux de profit : +ou- Résultat avant impôts / CA
x
c) Vitesse de circulation des fonds propres : CA / Fonds Propres

2015  Taux de rentabilité = - 82.913.960 / 741.183.626 = -11.19%


Taux de profit = - 82.913.960 / 3.226.026.519 = -2.57%
Vitesse de circulation des FP = 3.226.026.519 / 741.183.626 = 4.35
Après 84 jours (365/4.35), le montant du CA atteint le montant des FP
2016  Taux de rentabilité = 56.678.643 / 761.052.970 = 7.45%
Taux de profit = 56.678.643 / 2.920.769.019 = 1.94%
Vitesse de circulation des FP = 2.920.769.019 / 761.052.970 = 3.84
Après 95 jours (365/3.84), le montant du CA atteint le montant des FP
1) Analyse de l’évolution du taux de profit : Augmentation entre 2015 et 2016
(passage d’un taux négatif en 2015, à un taux positif en 2016) notamment due à la
hausse du résultat avant impôt (passage d’une perte à un bénéfice – Voir 1
CONCLUSION ci-avant), et à la baisse du CA (baisse des quantités vendues – Voir 1
CONCLUSION ci-avant).
2) Analyse de l’évolution de la vitesse de circulation : La vitesse de circulation des FP
s’est détérioré (+11 jours entre 2015 et 2016).
Baisse du CA (-9.46%) (Pour explications, Voir 1 CONCLUSION ci-avant) et hausse des
FP (+2.68%) (Pour explications, Voir 2 CONCLUSION ci-avant).
 Si le ratio de rentabilité brute des FP a augmenté en 2016, cela est avant tout dû à
l’augmentation du taux de profit (passage d’un taux négatif à un taux positif) malgré
la détérioration de la vitesse de circulation des fonds propres.
Si le taux de profit avait été identique, alors le taux de rentabilité aurait diminué car
la vitesse de circulation des fonds propres à diminuée.
ANALYSE DE LA STRUCTURE FINANCIERE

Ratio d’indépendance financière


Rappel : Masses de capitaux au passif  soit selon l’origine des ressources ou selon la durée
des ressources
Passif selon l’origine
FONDS PROPRES
CAPITAUX ETRANGERS
Long terme
Court terme
PASSIF Corrigé
Ratio d’indépendance financière = Fonds Propres / PASSIF Corrigé (passif comptable – frais
d’établissement)
Faut-il maximiser l’indépendance financière ? Non, car jusqu’à un certain niveau,
l’endettement permet d’accroitre la rentabilité des fonds propres.
EN 2015 : 741.183.626 = 42.65%
1.741.1615.627
EN 2016 : 761.052.970 = 41.93%
1.815.084.770
Soit, -1.48% entre 2015 et 2016. Pourquoi cette baisse du ratio d’indépendance financière ?
Les fonds propres ont augmentés de +2.68%, et le passif corrigé de +4.22%
a) Analyser de l’évolution des fonds propres  Augmentation de +19.869.344€, soit 2.68%
On avait déjà analysé l’évolution de ces fonds propres précédemment (pages 15 et 16 :
Hausse du résultat reporté car passage d’une perte à un bénéfice, due en priorité à une
augmentation du résultat d’exploitation non récurrents, à une augmentation du résultat
d’exploitation récurrent - malgré une diminution du CA, à une augmentation du résultat
financier non récurrent, malgré une baisse du résultat financier récurrent).
b) Evolution du passif corrigé  Augmentation de +73.469.143€, soit +4.22%
Passif Corrigé :
FP Augmentation
Subsides en capital Augmentation
Provision Risques et Charges Augmentation
Impôts différés /
Dettes > 1 an Diminution
Dettes <ou= 1 an Augmentation
Comptes de régularisation Augmentation
Donc, les FP, Subsides, Provisions, Dettes <ou= 1 an et Comptes de régulation ont augmenté
plus que les Dettes > 1 an.
1) Fonds propres : +19.869.344€ (+2.68%)  hausse du résultat reporté
2) Subsides en capital : +18.626€.  On doit prendre, en annexe, le produit des subsides en
capital de 2016.
- Subsides imputés en résultat ? Voir Annexe c 6.11 (prendre le montant de 2016 
148.672€). Le subside aurait donc dû diminuer de 148.672€.
 A calculer : Nouveau Subside obtenu en 2016 = 18.626€ + 148.672€ = 167.298€
3) Provision pour R&C : +48.302.423€ 
-> Dotations aux provisions, puis estimation du nouveau montant.
-> La différence entre ces deux montants est donc caractérisé par une reprise (si le
nouveau montant est inférieur), entrainant ainsi une baisse du passif (et inversement).
-> Charge réelle + utilisation de la provision (baisse de la provision au passif)
- Hausse des provisions pour pensions : +223.559€
Annexe C 6.10  un seul montant, positif. Donc plus de dotations que de reprises (car
résultat positif au bilan +223.559€).
- Hausse des provisions autres R&C : +62.693.397€
>
- Baisse des provisions grosses réparations et gros entretiens : -14.614.713€
En annexe  Charges d’exploitation : les informations peuvent concerner les provisions
pour les grosses réparations et gros entretiens, les dotations environnementales, ou les
autres R&C
Pour les charges financières en revanche : les infos ne concernent que les autres R&C
 Premièrement, on va analyser les Charges d’exploitations récurrentes (C 6.10)
1 de 2 lignes suivantes contient ce qui concerne les provisions pour pensions et obligations
similaires.
Constitutions (hausse des provisions) : On va donc faire  Dotations qui concernent les
provisions -> Grosses rép. et gros ent, et Autres R&C  28.734.811€ - 223.559€ =
28.511.252€
Utilisations et reprises (baisse des provisions) : 23.243.443€
Constitutions – Utilisations et reprises = +5.267.809€
Ce qu’on veut expliquer est l’augmentation des provisions autres R&C (+62.693.397€) et la
baisse des provisions grosses rép. et gros ent (-14.614.613€), soit +48.078.784€.

 Deuxièmement, on va analyser les Charges d’exploitation non récurrentes (C 6.12)


Dotations et utilisation de provisions : /
 Produits d’exploitation non récurrents (C 6.12)
Reprises de provisions pour R&C (produits d’exploitations non récurrents) : /

 Ensuite, on va analyser les Charges financières récurrentes (C 6.11)


Provisions à caractère financier :
Dotations : 1.118.778€
Utilisations et reprises : /

 On va analyser par la suite analyser les Charges financières non récurrentes (C 6.12)
Dotations ou Utilisations : /
Produits financiers non récurrents (C 6.12)  Dotations : /

Synthèse  Provisions grosses réparations et gros entretiens, dotations environnementales


et autres provisions R&C ont augmentées de +48.078.874€
 Charges d’exploitations récurrentes : Dotations (+ 28.511.252€) – Utilisations et reprises
(-23.243.443€) = +5.267.809€
 Charges d’exploitations non récurrentes : Dotations (et Utilisations) = 0€
 Produits d’exploitations non récurrents : Reprises = 0€
 Charges financières récurrentes : Dotations (+1.118.778€) – Utilisations et reprises (0€) =
+1.118.778€
 Charges financières non récurrentes : Dotations (et Utilisation) = 0€
 Produits financiers non récurrents : Reprises = 0€
Au total, sur base de l’annexe, on peut expliquer une augmentation de +6.386.587€.
On a donc une erreur dans les comptes annuels  48.078.784€ - 6.386.587€ = 41.692.197€

4) Dettes < ou = 1 an : +74.796.059€


 A vérifier pour TOUTES les Dettes à moins d’un an : la dépendance par rapport au groupe
Annexe C 6.15 :
- Dettes vis-à-vis des entreprises liées : +104.665.337€
Part des dettes inférieures à 1 an vis-à-vis des entreprises liées  en 2016, 216.240.489€ /
701.483.501€ = 30.81%. En 2015, 111.475.152€ / 626.687.442€ = 17.79%. Au total, +73.19%
d’évolution entre 2015 et 2016.
- Dettes vis-à-vis des entreprises associées : +152.633€
Part des dettes inférieures à 1 an vis-à-vis des entreprises associées  en 2016, 181.036€ /
701.483.501€ = 0.026%. En 2015, 28.403€ / 626.687.442€ = 0.0045%. Au total,+447.78%
d’évolution entre 2015 et 2016.
- Dettes vis-à-vis des entreprises avec lien de participation : /
 Dettes à moins d’un an :
- Dettes > 1 an échéant dans l’année Augmentation
- Dettes financières /
- Dettes commerciales Augmentation
- Acomptes /
- Dettes fiscales salariales et sociales Diminution
- Autres dettes Diminution
Donc, l’augmentation des dettes > 1 an échéant dans l’année et des dettes commerciales est
supérieure à la diminution des dettes fiscales salariales et sociales, et des autres dettes.
Dettes > 1 an échéant dans l’année : +100.000.000€ (aucune autre informations)
Dettes commerciales : +7.972.390€
Rappel : voir plus haut le détail (page5/6)  augmentation car hausse des délais moyens de
paiement - +9 jours (conséquence : hausse de la trésorerie de +79.876.604€), malgré la
diminution des achats (diminution supérieure à la diminution du CA)
Dettes fiscales, salariales et sociales : -26.435.135€
-> Dettes fiscales (impôt sur le résultat)  14.898.700 – 42.558.971 = -27.660.271€
Baisse des dettes fiscales :

 Impôts sociaux  1.809.300€ – 159.956€ = +1.649.344€. Ceci n’explique pas


nécessairement l’augmentation des dettes fiscales (dépend des versements
anticipés).
Les versements anticipés de 2016 étaient-ils insuffisants ?
VA 2016 -> Annexe C 6.13 : suppléments d’impôts estimés = 0€. Si il y avait un
montant, on aurait été voir annexe C 6.9, le total des dettes fiscales estimées (0€).
Si il y avait eu un montant dans les deux rubriques, on aurait pu, si et seulement si
la différence de montant est > 0, expliquer une hausse des VA

 TVA  En 2015, TVA due (956.872.936€) – TVA déductible (890 230 931€), soit
66.642.005€ (au crédit)
En 2016, TVA due (1.050.139.271€) – TVA déductible (887.948.879€), soit
162.190.392€
Rappel : paiement de la TVA si assujetti mensuel (pour le 20 du mois qui suit la
période de déclaration, avec une particularité en Décembre, où il faudra payer,
pour le 20 Décembre, la TVA due au 30 Novembre, et pour le 24 Décembre, la
TVA sur les opérations des 20 premiers jours de Décembre)
- Si clôture le 31-12, il reste à payer la TVA sur les 11 derniers jours de l’année :
En 2015 : 66.642.005€ / 365 x 11 = 2.008.389€
En 2016 : 162.190.392€ / 365 x 11 = 4.887.930€
Les dettes TVA auraient donc augmentées de +2.879.541€
- Si clôture le 30-06, avec une TVA due de 120.000€ et déductible de 108.000€ en
2016, et de 140.000€ due et 116.000€ déductible en 2015. En 2015 on a donc
24.000€ de dettes TVA, et 12.000€ en 2016. La dette au 30-06, on a 24.000€ / 12 =
2.000€ en 2015, et 12.000€ / 12 = 1.000€ en 2016.

 Précompte professionnel 

En 2015 : 22.455.413€ / 12 = 1.871.284€


En 2016 : 23.198.360€ / 12 = 1.933.197€
Les dettes liées au précompte professionnel auraient donc augmentées de +61.913€

Quand doit-on payer le précompte professionnel ? Au plus tard le 15 du mois


qui suit la mise en paiement des rémunérations. Il reste en dette 1/12 ème du
montant qui figure en Annexe.
 Précompte mobilier (sur intérêts dividendes encaissés)  on ne connait pas la date
de la mise en paiement (on ne sait pas si toujours en dette) :
En 2015 : 191.581€
En 2016 : 469.768€
Les dettes liées au précompte mobilier ont augmentées de +278.187€
Conclusion sur les dettes fiscales : Les informations trouvées en annexe ne nous
permettent pas d’expliquer la diminution des dettes fiscales.

Dettes fiscales > Dettes salariales et sociales

-> Dettes salariales et sociales : +1.225.136€


Rappel : Causes ? Effectif moyen (bilan social) ou Rémunération moyennes.
Effectif : 940.2 en 2015, et 955.6 en 2016, soit +15.4.
Rémunérations moyennes :
En 2015, 98.054.776€ / 940.2 = 104.291€
En 2016, 99.030.747€ / 955.6 = 103.632€, soit -659€ par personne (-0.6%).
Est-ce dû à l’indexation ? Non car, en 2016, l’indice santé était de +1.78%. Une
augmentation de la rémunération moyenne jusque 1.78% aurait pu être imputable à
l’indexation.
La hausse des dettes salariales et sociales pourrait être due à la hausse des effectifs, malgré
la diminution du coût moyen (rémunération moyennes).

Autres dettes : -6.741.196€


La seule information dans les comptes annuels concerne les bénéfices à distribuer (C 5) 
Aucune variation entre 2015 et 2016.

5) Comptes de régularisation : +30.504.593€


Aucune information dans l’annexe
6) Dettes > 1 an : -100.121.721€
En 2015 : 100.240.646€
En 2016 : 218.925€ dans
Soit -100.121.721€ entre 2015 et 2016.
On va regarder la ventilation des dettes > 1 an :
- Dettes > 1 an vis-à-vis des Entreprises liées : -100.000.000€
Part des dettes > 1 an vis-à-vis des entreprises liées dans le total des dettes > 1 an :
En 2015 : 100.000.000€ / 100.240.646€ = 99.76%
En 2016 : 0€ / 218.925€ = 0%
- Dettes > 1 an vis-à-vis des Entreprises associées : 0€
- Dettes > 1 an vis-à-vis des Entreprises avec un lien de participation : 0€
- Dettes financières : -100.000.000€
Autres emprunts : -100.000.000€
On ne rembourse pas les dettes à plus d’un an, on les reclasse. Est-ce dû à un reclassement
de la dette ? Oui, elle a été reclassée dans les dettes à plus ‘un an échéant dans l’année :
Dettes à plus d’un an échant dans l’année : +100.000.000€
- Autres dettes : 218.925€ (2016) - 240.646€ (2015) = -21.721€
Est-ce dû à un reclassement ? Non, ce n’est pas dû à un reclassement (0€ dans l’annexe). La
diminution est donc due à un remboursement anticipatif de la dette.
Autres exemple de dettes à plus d’un an :
1) Etablissement de crédit : 82.000€ (2016) – 80.000€ (2015) = +2.000€
 Reclassement annexe C 6.9 : 20.000€. On devrait donc avoir 60.000€ en 2016 et non pas
82.000€.
On a donc à l’origine une dette de 80.000€, dont 20.000€ sont reclassés, ce qui veut dire que
l’entreprise réemprunte pour 22.000€ supplémentaires.
2) Dettes loc. fin. : 58.000€ (2016) – 64.000€ (2015) = -6.000€
 Reclassement annexe C 6.9 : 21.000€. On devrait donc avoir 43.000€ en 2016, et non pas
58.000€.
On a donc à l’origine une dette de 64.000€, dont 21.000€ sont reclassés, ce qui veut dire que
l’entreprise souscrit un nouveau contrat de leasing de 15.000€ (58.000€ - 43.000€)
3) Dettes commerciales > 1 an : 10.000€ (2016) – 23.000€ (2015) = -13.000€
 Reclassement annexe C6.9 : 5.000€. On devrait donc avoir 18.000€ en 2016 et non
10.000€.
Dettes N-1 : 23.000€
Reclassement : -5.000€
Total 18.000€

Bilan N : 10.000€
On aurait dû avoir : - 18.000€
Total : -8.000€

Remboursement anticipatif de 8.000€.

Conclusion : Le ratio d’indépendance financière a diminué de -1.48%


 Fonds propres (+2.68%)
 Hausse du bénéfice reporté (car passage d’une perte à un bénéfice)
- hausse du résultat d’exploitation non récurrent
- hausse du résultat d’exploitation récurrent (malgré la baisse du CA)
<
 Passif corrigé (+4.22%)
 Hausse des fonds propres (+19.869.344€)
 Hausse des provisions pour risques et charges (+48.302.243€)
- Hausse des provisions grosses réparations et gros entretien (pas
d’explication car erreur dans l’annexe)
 Hausse des dettes à moins d’un an (+74.796.059€), surtout vis-à-vis des
entreprises liées
- Hausse des dettes commerciales (toujours à mettre dans la conclusion)
(+7.972.390€) / augmentation des délais moyens de paiement, malgré
diminution des achats
>
- Baisse des dettes fiscales (-26.435.135€) (aucune info)
Relation entre l’Actif et le Passif

1) Equilibre financier
Il faut que tous ses actifs à long terme (Capitaux fixes) soient financés par du passif à long
terme (Capitaux permanents).
Si équilibre financier (Capitaux permanents / Capitaux fixes) = 1, alors les capitaux
permanents financent l’ensemble des actifs à longs termes.
De même, les capitaux circulants (stocks / clients / banques) sont financés intégralement par
les capitaux étrangers (dettes < 1 an à rembourser dans les 12 mois échéant).
Pour avoir le montant nécessaire au financement des capitaux circulants en banque,
l’entreprise peut :
- encaisser toutes les créances (1er risque : clients douteux)
- vendre 100% des stocks (2ème risque : rupture de stock)  besoin d’un stock outil
financé par des capitaux permanents). Ainsi, avec un équilibre financier parfait (égal à
1), le stock outil n’est pas pris en compte et l’entreprise risque de de tomber en
rupture de stock. Il faut donc que les Capitaux fixes soient financés par des Capitaux
permanents qui prennent en compte le besoin de stock outil :

Capitaux fixes Capitaux permanents


300 310
(Fonds de roulement net = 10)

Capitaux circulants Capitaux étrangers CT


200 190

Le fonds de roulement net est destiné à financer le besoin en fonds de roulement


BFR =
Capitaux circulants d’exploitation
- Stocks et commandes en cours d’exécution
- Créances < 1 an
- Comptes de régularisation
– Capitaux étrangers CT d’exploitation
- Provisions à court terme
- Dettes < 1 an (sauf dettes financières < 1 an)
- Comptes de régularisation
FRN (Capitaux permanents - Capitaux fixes)
- BFR (Capitaux circulants d’exploitation – Capitaux étrangers CT d’exploitation)
= Trésorerie
Exemple :
Immeubles : 75.000€ Capital : 80.000€

Banque : 5.000€

FRN = Capitaux permanents (80.000€) - Capitaux fixes (75.000€) = 5.000€


BFR = Capitaux circulants d’exp. (0€) – Capitaux étrangers d’exp. (0€) = 0€
Situation de trésorerie = 5.000€
 Le 13-03-N, achat de marchandises pour 8.000€. L’entreprise ne vend pas cette
marchandise (donc +8.000€ en achat de marchandises et -8.000€ en stock au compte de
résultat).
On a donc :

Immeubles : 75.000€ Capital : 80.000€

Stocks : 8.000€ Dettes < 1 an Fournisseur 8.000€


Banque : 5.000€
FRN = Capitaux permanents (80.000€) - Capitaux fixes (75.000€) = 5.000€
BFR = Capitaux circulants d’exp. (8.000€) – Capitaux étrangers d’exp. (8.000€) = 0€
Situation de trésorerie = 5.000€

 Le 02-04-N, Vente de marchandises pour 20.000€. Au compte de résultat, Achat pour


8.000€, et CA pour 20.000€, soit un bénéfice de 12.000€. Le bénéfice est alors mis dans les
réserves.
On a donc :

Immeubles : 75.000€ Capital : 80.000€


Réserves : 12.000€

Banque : 5.000€ Dettes < 1 an Fournisseur 8.000€


Créances clients : 20.000€

FRN = Capitaux permanents (92.000€) - Capitaux fixes (75.000€) = 17.000€


BFR = Capitaux circulants d’exp. (20.000€) – Capitaux étrangers d’exp. (8.000€) = 12.000€
Situation de trésorerie = 5.000€

 Le 14-04-N, Facture d’achat – paiement des dettes fournisseurs.

Immeubles : 75.000€ Capital : 80.000€


Réserves : 12.000€

Banque : -0€ Dettes < 1 an Fournisseur 0€


Créances clients : 20.000€ Dettes Fin. : Etablissement Crédit : 3.000€
FRN = Capitaux permanents (92.000€) - Capitaux fixes (75.000€) = 17.000€
BFR = Capitaux circulants d’exp. (20.000€) – Capitaux étrangers d’exp. (0€) = 20.000€
Situation de trésorerie = -3.000€

 Le 03-05-N : Extrait de banque – paiement des Créances clients

Immeubles : 75.000€ Capital : 80.000€


Réserves : 12.000€

Banque : 17.000€ Dettes < 1 an Fournisseur 0€


Créances clients : 0€ Dettes Fin. : Etablissement Crédit : 0€

FRN = Capitaux permanents (92.000€) - Capitaux fixes (75.000€) = 17.000€


BFR = Capitaux circulants d’exp. (0€) – Capitaux étrangers d’exp. (0€) = 0€
Situation de trésorerie = -17.000€

Relations entre le passif et l’actif


Ratio d’équilibre financier : Capitaux permanents / Capitaux fixes
En 2015 : 849.667.713 / 866.089.755 = 98.10%
En 2016 : 769.757.521 / 975.077.468 = 78.94% (soit -19.53%)
Le FRN est négatif, et peu importe le BFR, le FRN ne permet pas de financer le BFR.
Il y’a donc dans les deux cas un déséquilibre financier.
Cette baisse est due à :
- la baisse de 9.4% des capitaux permanents
- la hausse de 12.58% des capitaux fixes
1) Baisse des Capitaux permanents : -79.910.192€
Les capitaux permanents sont composés :
Du capital (+), /
Des primes d’émissions (+), /
Des plus-values (+), /
Des réserves (+), Hausse
Du résultat reporté (+/-), Hausse
Des avances aux associés sur la répartition de l’actif net (-), /
Des frais d’établissement (-), /
Des dettes à plus d’un an (+), Baisse
Des impôts différés (+), /
Des provisions et obligations similaires (+) Hausse
Des Subsides en capital (+) Hausse
(Rouge = compte de résultat) ; (Noir = bilan)
 La baisse des capitaux permanents s’explique par :
- la baisse des dettes à plus d’un an (-100.021.721€), voir analyse + haut dans le cours
Essentiellement un reclassement des autres emprunts vis-à-vis des entreprises liées.
>
- la hausse des bénéfices reporté (+17.125.877€), voir analyse + haut dans le cours
Passage d’une perte à un bénéfice (hausse du résultat d’exploitation non récurrent,
du résultat d’exploitation récurrent malgré la diminution du CA, du résultat financier
non récurrent, malgré la baisse du résultat financier récurrent).
- la hausse des réserves (+2.743.467€), voir analyse plus haut dans le cours
Hausse des réserves légales (+2.743.467), 5% du bénéfice net. Transfert des réserves
immunisées vers réserves disponibles  aucune influence sur le ration d’équilibre
financier.
- la hausse des subsides en capital (+18.626€), voir analyse plus haut dans le cours
Nouveaux subsides obtenues (+167.298€ à calculer) > subsides en capital imputés en
résultat (148.672€)
- la hausse des provisions pour pensions et obligations similaires (+223.559€), voir
analyse plus haut dans le cours
Dotations : +223.559€

2) Augmentation des Capitaux fixes (+108.987.713€, soit +12.58%) :


Immobilisation Incorporelles (+), Baisse
Immobilisations Corporelles (+), Hausse
Immobilisations financières (+), Hausse
Créances à plus d’un an (+), Hausse
Placement de trésorerie à plus d’un an /
(uniquement comptes à terme > 1 an) (+),
La hausse des capitaux fixes s’explique par :
- La hausse des Immobilisations corporelles (+98.732.072€),
Immobilisation corporelles :
- Terrains et construction (Annexe C 6.3.1)
- Installations, machines et outils (Annexe C 6.3.2)
- Mobilier et matériel roulant (Annexe C 6.3.3)
- Locations financement (Annexe C 6.3.4, pas présente ici voir page d’intro)
- Autres I. corporelles (Annexe C 6.3.5)
- En-cours et acompte versés (Annexe C 6.3.6)
Comment trouver les infos dans ces annexes ? 3 informations principales
a) Valeur d’acquisition du bien
b) Plus-values de réévaluation
c) Amortissements et réduction de valeur
 Ce qui permet d’expliquer l’évolution au bilan entre 2015 et 2016 : Mutations de
l’exercice
Ce qui explique la hausse des immobilisations corporelles :

Terrains et Installations, Mobilier et Autres I. En-cours et


construction machines et matériel roulant corporelles acompte versés
outils
Acquisition 0 95.335.009 + 0 1.784.711 118.905 54.146.091
(plusvalue
acquise de tiers)
–0
(amortissement
acquis de tiers)
Plus-values 0 0 0 0 0
actées
Reprises 0 0 0 0 0
d’amortissement
Transfert d’une 15.875 28.814.336 – 0 1.186.374 / (car montants
rubrique à une 2.740.432 = négatifs donc pas
autre en VNC : 26.073.904 significatif d’une
Vacq transférée, hausse)
si montant est
positif,
amortissement
transférés si
montant est
positif (donc
négatif dans
l’annexe)

Total  Acquisition : +151.384.716€


Transferts : +27.276.153€
Soit : +178.644.994€
Ce qui peut expliquer une baisse des Immobilisations Corporelles :

Terrains et Installations, Mobilier et Autres I. En-cours et


construction machines et matériel roulant corporelles acompte versés
outils
Cessions en VNC 0 1.665.349 12.735.827 – 382.772 – 0
(Cessions – 12.717.834 = 380.064 = 2.708
amortissement 17.993
annulés suite à
la cession...)
Plus-values 0 0 0 0 0
annulées
Amortissement 4.905.678 44.958.513 674.480 425.032 0
actés
Transfert d’une 0 0 0 0 -30.000.710
rubrique à une +2.711.666
autre en VNC :
Vacq transférée,
si montant est
négatif,
amortissement
transférés si
montant est
négatif (donc
positif dans
l’annexe)

Total  Cessions : 1.676.050


Amo. : 50.963.703
Transferts : 27.289.044
Total : 78.928.797
Conclusion : la hausse des immobilisations corporelles est due :
- à la hausse des acquisitions (IMO + En-cours)
>
- à la baisse des amortissements (IMO)
 Remarque : les transferts, +27.276.153€ - 27.289.044€ = -12.891€, donc peu relevant
Analyse du BFR : - 153.389.950€ (- 510.858.830€ en 2016 ; - 357.468.880€ en 2015)

1) Capitaux circulants d’exploitation : - 10.586€

 Stocks et commandes en cours d’exécution : - 5.843.032€


Causes possibles : Activité ? (CA / Achats / Variations des stocks) ; Réduction de
valeur (Actées / Reprises) ; Délais moyens de détention (Stocks achetés / Stocks
Fabriqués)
Conclusion : La diminution de stocks est due à la diminution des achats (supérieur à la
diminution du CA), et de la diminution des délais moyens de détention des stocks
achetés, malgré la diminution des Réductions de valeur actées et l’augmentation des
délais moyens de détention des stocks fabriqués.

 Comptes de régularisation : - 2.031.592€


Aucune information.
>

 Créances < 1 an : + 7.864.010€ (annexe C 6.15)


- Créances < 1 an vis-à-vis des Entreprises liées (- 112.878.033€)
- Part des créances < 1 an vis-à-vis des E. liées dans le total des créances < 1 an :
33.06% en 2015 et 9.20%
- Hausse des créances commerciales (+ 7.974.000€)
Causes ? Activité / Réductions de valeur / Délais moyen d’encaissement
Conclusion : l’augmentation des commerciales est due à l’augmentation des
ventes malgré la diminution du CA et l’augmentation des réductions de
valeurs actées.
>
- Autres créances : - 110.450€
4.12  Impôts … (pas d’infos)
4.1…  TVA (informations) SI DEBITEUR
4.16.4  Autres charges diverses … (pas d’infos)
TVA due : Augmentation
TVA déductible : Diminution
TVA due > TVA déductible donc dette TVA et donc pas de créance TVA
- Capitaux étrangers CT d’exploitation : + 153.379.336€ (- 1.045.327.250€ en 2016 ; -
891.947.914€ en 2015)

 Provisions à court terme : + 48.078.684€


Pour ch. Fisc. : /
Pour grosse réparation… : - 14.614.713€
Pour obligations : /
Pour autres R&C : +62.693.479 € (+ 285.659.921€ en 2016 ; + 222.966.442€ en 2015)
 Rappel : Annexe C 6.10-11-12
Exploitation récurrent (C 6.10) :
Dotations = 28.734.811€ - 223.559€ = 28.511.252€
Utilisation et reprises = 23.243.443€
Total = 5.267.809€
Financier récurrent (C 6.11) :
Dotations = 1.118.778€
Total = 6.386.587€ (et non 48.078.684€ comme vu au bilan)

 Dettes < 1 an (sauf dettes financières < 1 an) : +74.796.059€


Entreprises liées : voir plus haut
Entreprises associées : voir plus haut
Entreprises avec lien de participation : voir plus haut
Dettes > 1 an échéant dans l’année : 100.000.000€
Dettes commerciales > 1 an : +7.932.390€  hausse des délais moyens de paiement
malgré la baisse des achats (car baisse du CA)
>
Dettes fiscales, salariales et sociales : - 26.435.135€
Dettes fiscales : - 27.660.271€ (
- Précompte professionnel, qu’il faut diviser par 12 pour Décembre
- Impôt sur le résultat (C 6.13) : différence entre versé et estimé (C 6.9)
- TVA : TVA de Novembre payée le 20 Décembre, et le 24, paiement
des 20 premiers jours de Décembre : donc Total dettes / 365 x 11. Si
clôture à une autre date que le 31-12 alors Total dettes / 12
>
Dettes salariales :
- Hausse des effectifs
- Baisse des rémunérations moyennes
Autres dettes : Bénéfice à distribuer (seule info)  même montant pour les 2
exercices (malgré la perte de 2015)

 Comptes de régularisation : pas d’information

Conclusion BFR  L’amélioration du BFR (-153.389.950€) est due à :

 La diminution des Capitaux circulants d’exploitation (- 10.614€)


- Diminution des stocks : baisse des chats car baisse du CA et diminution des délais
moyens de détention des stocks achetés malgré la hausse des délais moyen de
détention des stocks fabriqués et la baisse des réductions de valeurs actées).
- Malgré la hausse des créances commerciales : Augmentation des délais moyens
d’encaissement, malgré la diminution du CA et l’augmentation des réductions de
valeurs actées.
>

 L’augmentation des Capitaux étrangers CT d’exploitation (+ 153.379.336€)


- Hausse des provisions autres R&C : Dotations > Utilisations et Reprises
- Hausse des dettes d’exploitation : Augmentation des dettes > 1 an échéant dans
l’année et des dettes commerciales (hausse des délais moyens de paiement malgré la
baisse des achats car baisse du CA), et ce malgré une diminution des dettes fiscales
(pas d’informations).
Situation de trésorerie :
FRN :
2016 : - 205.319.947€
2015 : - 16.422.042€
BFR :
2016 : - (- 510.858.830€)
2015 : - (-357.468.880€)
Total :
2016 : 305.538.883€
2015 : 341.046.838€