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05/10/2013

Introduction générale
Les besoins de communication des données informatiques
entre différents systèmes plus ou moins éloignés sont
Chapitre 1 multiples :
Consultation des bases de données,
Gestion de transactions,
Transfert de fichiers,
Partage de ressources,
Transmission de messages,...

Fonctions de base des systèmes téléinformatique (1) Fonctions de base des systèmes téléinformatique (2)

Pour réaliser de façon automatique le processus de


communication des informations, les systèmes
téléinformatiques doivent remplir les fonctions suivantes : Réseau
Système B
codage des informations,
Codage
mémorisation et traitement, Transmission
Support physique
transfert sur la ligne de transmission(ou support physique d’interconnexion
Système A
d’interconnexion) commune à tous les systèmes. Traitement

Un réseau de transmission des données est l’ensemble des mémorisation

ressources liées à la transmission et permettant l’échange des


données entre les différents systèmes communiquant. Système C

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Eléments d’une liaison de données (1) Eléments d’une liaison de données (2)
La connexion entre systèmes informatiques s’effectue via des ETTD : Equipement Terminal de Traitement de Données.
Il peut être un ordinateur, un terminal, une imprimante ou tout
liaisons dont les principaux éléments sont définis par les équipement qui ne se connecte pas directement à la ligne de
normes de l’union internationale de télécommunication. transmission.
Appellation anglo-saxonne : DTE : Data Terminal Equipment .
Circuits de données
ETCD : Equipement de Terminaison de Circuit de Données.
Il assure la transmission des données et peut être un modem, un
multiplexeur, un concentrateur ou un adaptateur.
ETTD ETCD ETCD ETTD Appellation anglo-saxonne : DCE : Data Circuit Equipment
L’ETCD assure deux fonctions principales :
l’adaptation du signal binaire entre ETTD et la ligne de transmission, ce qui
Jonction Ligne de correspond généralement à un codage et une modulation ( à l’émission ), ou
( interface ) transmission une démodulation et un décodage ( à la réception )
La gestion de la liaison : établissement, maintient et libération de la ligne.

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Classification des réseaux (1) Classification des réseaux (2)


Critère : Etendu géographique
La classification traditionnelle, fondée sur la notion d’étendue géographique, Critère organisationnel
correspond à un ensemble de contraintes que le concepteur devra prendre en
compte lors de la réalisation de son réseau. Réseau public : Le réseau est accessible à tous moyennant
Généralement, on adopte la terminologie suivante : une redevance d’usage,
LAN (Local Area Network), réseau local d’étendue limitée à une Un réseau public peut être géré par une entreprise privée (opérateur
circonscription géographique réduite (bâtiment...), ces réseaux destinés au
partage local de ressources informatiques (matérielles ou logicielles) offrent des de télécommunication ou Fournisseur d’Accès Internet(FAI))
débits élevés de 10 à 1000 Mbit/s. Réseau privé : Accessible seulement à une communauté
MAN (Metropolitan Area Network), d’une étendue de l’ordre d’une
dizaine de kilomètres, les MAN sont généralement utilisés pour fédérer les d’utilisateurs appartenant à une même organisation.
réseaux locaux ou assurer la desserte informatique de circonscriptions un réseau privé peut être sous la responsabilité d’une entité de droit
géographiques importantes (tel que le réseau de campus).
public (par exemple un réseau d’un ministère...).
WAN (Wide Area Network), ces réseaux assurent généralement le
transport d’information sur des grandes distances. Lorsque ces réseaux Un réseau privé est dit virtuel lorsqu’à travers un réseau public on
appartiennent à des opérateurs, les services sont offerts à des abonnés contre simule (émule) un réseau privé : On parle de VPN (Virtual Private
une redevance. Network)
Les débits offerts par les WANs sont très variables de quelques kbit/s à
quelques Mbit/s.

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Classification des réseaux (3) Classification des réseaux (4)


Critère : Mode de diffusion de l’information
On distingue trois modes Classification selon les modes de diffusion de l’information.
réseau de diffusion :La source diffuse ses informations vers des stations
réceptrices.
La relation est unidirectionnelle de 1 à N.
Exemple : Les réseaux de radiodiffusion.
Les réseaux locaux sont aussi assimilés à cette catégorie.
réseaux de collecte : À l’inverse, un ensemble de stations peut envoyer les
informations à un seul destinataire.
La relation est aussi unidirectionnelle, mais de N à 1.
Exemple : Les réseaux de télémesure.
réseaux de commutation : D’une manière plus générale, un abonné d’un réseau
désire pouvoir atteindre tous les autres abonnés ou une partie de ceux-ci.
Le réseau doit établir une relation de 1 à 1 parmi N.
Exemple : le réseau téléphonique (RTC).

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Les réseaux de commutation (2)


Les réseaux de commutation (1)
Le concept de réseau à commutation est né de la nécessité de mettre en relation un
utilisateur avec n’importe quel autre utilisateur (relation de 1 à 1 parmi n ou
interconnexion totale) et de l’impossibilité de créer autant de liaisons point à point qu’il
y a de paires de communicants. Station A
Un réseau à commutation permet à tout équipement informatique connecté de
communiquer directement avec tout autre équipement à travers un réseau de type
maillé.
Il est formé d’un ensemble d’ETTD interconnectés par des lignes de communication.
Les liaisons sont gérées par des commutateurs ou nœuds de commutation chargés de
trouver un chemin entre les stations communicantes, ce qui permet d’optimiser les
ressources du réseau.
Station C Station B
On distingue trois types de commutation pour les réseaux informatiques et de C C
télécommunication :
la commutation de circuits,
C
la commutation de paquets ou de messages, C
la commutation de cellules.
Réseau
Commutateur ou nœud de
commutation

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La commutation de circuits (1)


Dans la commutation de circuits, un lien physique est établi par juxtaposition de différents La commutation de circuits (2)
supports physiques afin de constituer une liaison de bout en bout entre une source et une
destination
La mise en relation physique est réalisée par les commutateurs avant tout échange de données
et est maintenue tant que les entités communicantes ne la libèrent pas expressément.
Le taux de connexion est important, alors que le taux d’activité peut être faible.
La constitution d’un chemin physique, emprunté par la suite par toutes les données
transférées, garantit l’ordonnancement des informations.
Elles sont reçues dans l’ordre où elles ont été émises.
Cependant, les deux entités correspondantes doivent être présentes durant tout l’échange de
données.
Les données sont transmises sur un circuit, matérialisé par une continuité électrique.
Les caractéristiques principales de ce type de communication sont :
un temps court pour l’établissement de la liaison,
des formats d’information variables,
pas de stockage intermédiaire des informations communiquées,
Les débits de la source et du destinataire doivent être identiques.
des taux de connexion et d’activité faibles.
Exemple : le Réseau Téléphonique Commuté : RTC.

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Schéma de la commutation de paquets ou de messages


La commutation de paquets
Un message est découpé en paquets de longueur variable.
Les paquets sont transmis d’un commutateur à un autre jusqu’à l’ETTD
destinataire.
A leur arrivée dans un commutateur, chaque paquet est mémorisé dans
des tampons alloués et transmis vers le commutateur suivant lorsqu’un
tampon de celui-ci est disponible.
Les tampons d’un commutateur peuvent contenir, à un instant donné,
les paquets de différents messages.
Ce mode de transfert optimise l’utilisation des ressources : les paquets
de différentes sources sont multiplexés sur un même circuit.
Cependant, chaque paquet doit contenir les informations nécessaires à
son acheminement.
Ce type de commutation est utilisé dans le réseau public Tunipac (norme
X25) et l’internet.

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La commutation de cellules Constituants d’un réseau local (1)


La taille variable des paquets de la commutation de paquets ne Un réseau local est essentiellement constitué par
permet pas de prévoir le délai de transmission des informations, un support de transmission, reliant les différents nœuds selon une
ce qui est incompatible avec le transport de la voix ou de l’image. certaine topologie ;
Pour remédier à cet inconvénient l’ISO ( International Standard une méthode d’accès au support pour assurer son partage ;
Organisation ) a normalisé une technique de commutation de une méthode d’adressage pour identifier chaque nœud ;
cellules de longueur constante, émises toutes les 125µs.
un ensemble cohérent de protocoles (pile) pour permettre la
Les cellules d’une voie de communication sont espacées de communication ;
multiples de 125 µs.
un système d’exploitation fonctionnant en réseau et capable de
Les différentes voies ne sont pas synchronisées entre elles, donc prendre en charge les périphériques distants partagés et d’en
les équipements de commutation de cellules doivent d’abord les contrôler l’utilisation ;
synchroniser, puis les diriger vers l’étage de sortie où elles sont
un ensemble de programmes utilisant les ressources mises en
mises en file d’attente et cadencées au rythme de la voie de sortie.
commun.

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Constituants d’un réseau local (2) Constituants d’un réseau local (3)
Le modèle OSI répond à l’interconnexion de systèmes en mode point à point, alors que
les réseaux locaux partagent un support unique en mode diffusion.
Les couches hautes du modèle OSI (qui gèrent la communication) restent applicables aux
réseaux locaux.
Cependant, les deux couches basses (qui organisent l’accès au support) devront être
adaptées
afin de décrire une interface indépendante du support, la couche physique a été scindée en
deux.
La sous-couche basse (sous-couche PMD, Physical Medium Dependent) assure le transfert des
données (bits) sur une gamme de supports variés : câble coaxial, paire torsadée, fibre
optique, réseaux sans fil,...
La sous-couche supérieure (PMI, Physical Medium Independent) est chargée de la détection de
présence d’un signal, du codage et de la récupération de l’horloge (synchronisation) ;
la couche liaison a, aussi, été divisée en deux.
La sous-couche la plus basse contrôle l’accès partagé au support (sous-couche MAC ou
Medium Access Control) et le contrôle d’erreur,
la sous-couche supérieure (sous-couche LLC, Logical Link Control ou Contrôle du lien logique)
remplit les fonctions traditionnellement dévolues à la couche liaison (établissement d’un
lien logique entre les systèmes communiquant).

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Constituants d’un réseau local (4)

Les couches 1 et 2 dans les réseaux locaux.

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