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RECUEIL DE RÈGLES D’INGÉNIERIE


D’INGÉNIERIE
APPLICABLES POUR LES ETUDES CONDUITES SUR
SUR LE
RÉSEAU DE BOUCLE LOCALE
LOCALE CUIVRE DE FRANCE
TELECOM

Année : 2012

L08008 Edition
Edition 3
HISTORIQUE DU DOCUMENT

N° ÉDITION DATE CHAPITRE MODIFICATIONS


1 15/07/200 TOUS Création du document
8
2 15/09/200 TOUS Mise à jour des règles
9
3 5/12/2012 TOUS Mise à jour des règles

SOMMAIRE

HISTORIQUE DU DOCUMENT
DOCUMENT ................................................................................................... 2
1. PRÉAMBULE................................................................................................................
PRÉAMBULE 3
2. LES PRINCIPALES ORIENTATIONS
ORIENTATIONS POUR LA BOUCLE
BOUCLE LOCALE .................. 3
2.1. LES ENJEUX MAJEURS :..................................................................................................... 3
2.2. LES AXES POUR RÉDUIRE LES COÛTS : .............................................................................. 3
2.3. LA POLITIQUE D’UTILISATION DES MULTIPLEXEURS : ...................................................... 4
2.4. L’ÉLIGIBILITÉ XDSL ET LE CHOIX DES CALIBRES :........................................................... 4
2.5. UTILISATION DES SYSTÈMES SDSL TDM ET SDSL EFM (ACTELIS):.............................. 5
2.6. LA PROTECTION DES RÉSEAUX : ....................................................................................... 6
3. LES GRANDS PRINCIPES DE L’INGÉNIERIE CUIVRE
CUIVRE ....................................... 6
3.1. LA DISTRIBUTION ............................................................................................................. 7
3.2. LE TRANSPORT ............................................................................................................... 11
4. LES INFRASTRUCTURES SOUTERRAINES........................................................
SOUTERRAINES 13
4.1. UTILISATION DE L’EXISTANT.......................................................................................... 13
4.2. CRÉATION DE NOUVELLE ARTÈRE SOUTERRAINE............................................................ 14
5. LES INFRASTRUCTURES AÉRIENNES................................................................
AÉRIENNES 17
5.1. UTILISATION DES ARTÈRES AÉRIENNES EXISTANTES : .................................................... 17
5.2. UTILISATION D’APPUIS COMMUNS (ERDF RÉSEAU BASSE TENSION) : ........................... 18
5.3. UTILISATION D’APPUIS COMMUNS (ERDF RÉSEAU MOYENNE TENSION) :...................... 18
5.4. CRÉATION DE NOUVELLE ARTÈRE AÉRIENNE .................................................................. 18
6. ANNEXES .................................................................................................................... 20
6.1. EXEMPLES DE CÂBLAGES OPTIMISÉS : ............................................................................ 20
6.2. EXEMPLES D’IMPLANTATION DE SRI : ........................................................................... 21
6.3. TYPES D’ARMOIRES ET COFFRETS :................................................................................. 23

 France Télécom 2012 Recueil de règles d’ingénierie applicables pour les études conduites sur le 2/23
réseau de la boucle locale cuivre de France Télécom
Edition 3 décembre 2012
1. Préambule
Ce recueil de règles d’ingénierie est destiné aux chargés d’affaires (France Telecom ou
externes à FT) à qui des études techniques sur la boucle locale cuivre ont été confiées.
Certaines stratégies peuvent nécessiter une adaptation locale, notamment les opérations
nécessitant de la création de génie civil, du regroupement de câbles complexe, de
l’exploitation de réseaux optiques de clientèle d’affaires ou encore des études de dissimulation
et de coordination de réseaux,… Dans ce cadre, le référentiel prioritaire en termes de règles
d’ingénierie se situe toujours au niveau des consignes données par l’Unité d’Interventions.
L’appropriation au quotidien des règles d’ingénierie par les chargés d’affaires doit être une
préoccupation de tous les instants.
Le choix des solutions de dé saturation ou de desserte des zones nouvelles (POI,
multiplexeurs) sera effectué en fonction d’une comparaison technico économique de plusieurs
scenarii, le cas échéant.
Pour les chargés d'affaires :
Ce document accompagne les documents contractuels que sont les CCTP et autres Cahiers
des charges. Il constitue un guide permettant aux chargés d’affaires d’élaborer des dossiers
d’études en totale cohérence avec la stratégie de France Telecom. Il vient en complément des
comptes rendus d’ouverture et de suivi de contrats.
Dans le présent document, certains sujets font référence à des documents non directement
accessibles par les chargés d’affaires externes à FT, de même, certaines règles d'ingénierie
font l'objet de déclinaisons locales spécifiques au sein de telle ou telle Unité d'Intervention.
Dans ce contexte, les chargés d’affaires référents de France Telecom sont les points de
contact privilégiés pour une bonne information des chargés d’affaires externes à FT, s’agissant
des règles d’ingénierie à appliquer.

2. Les principales orientations pour la Boucle Locale

2.1. Les enjeux majeurs :


La croissance des demandes Haut-Débit, dans un contexte de progression de l’optique dans
la boucle locale (FTTH et offre de montée en débit) conduit à définir une politique de dé
saturation de la boucle locale cuivre basée sur l’optimisation du volume de paires-kilomètres
cuivre à poser que ce soit en transport ou en distribution tout en contenant le parc de petits
multiplexeurs.
D’une manière plus générale, les acteurs chargés des études s’attacheront toujours à faire
baisser le coût moyen du raccordement des logements au réseau, afin de maîtriser au plus
juste les niveaux d’investissement.

2.2. Les axes pour réduire les coûts :


Les gains attendus viendront notamment de l’application rigoureuse des règles d’ingénierie
décrites plus loin et en particulier celles relatives à la synergie cuivre / FTTH, dans le cadre
d’une anticipation du raccordement en optique de l’immobilier neuf.
Le taux d’occupation de chaque PC sorti dans le cadre d’une étude devra être le plus élevé
possible.
Les extensions des câbles de transport seront dimensionnées au plus juste.

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2.3. La politique d’utilisation des Multiplexeurs
Multiplexeurs :
Les PCM2 : Compte tenu, d’une part de l’arrêt de fabrication de ces dispositifs par le
fournisseur, et d’autre part des difficultés de gestion induite par leur non éligibilité au haut débit,
le parc de PCM2 doit être contenu et faire l’objet de récupération active afin d’éviter les achats
et de disposer d’un stock de maintenance.
La pose de PCM2 : La pose d’un PCM2 peut être envisagée par le chargé d’affaires dans le
cadre d’une commande relative au service universel dès lors que le coût de dé saturation du
réseau en distribution dépasse un seuil défini par l’UI. Le seuil national est fixé à 1 000 € pour
l’exercice 2013.
La pose de PCM2 est à éviter en transport sauf quand le potentiel de demandes ne nécessite
pas plus de quelques unités (potentiel d’habitation stabilisé) ou quand il s’agit d’une mesure
provisoire en attendant une opération déjà programmée. Elle est proscrite pour le
raccordement de clients rattachés à un NRA-ZO ou à un NRA MeD.
La dépose de PCM2 : Les chargés d’affaires devront systématiquement indiquer dans leur
étude qu’il y a lieu de systématiquement déposer les PCM2 inoccupés ou mono-client et de
les réinjecter dans le circuit de récupération décrit dans les UI.
Les PCM11 : Compte tenu, d’une part de l’arrêt de fabrication de ces dispositifs par le
fournisseur, et d’autre part des difficultés de gestion induite par leur non éligibilité au haut débit,
le parc de PCM11 doit être contenu et faire l’objet de récupération active afin d’éviter les
achats et de disposer d’un stock de maintenance.
La pose de PCM11 : La pose d’un PCM11 peut être envisagée par le chargé d’affaires dès
lors que le coût de dé saturation du réseau en transport dépasse un seuil défini par l’UI. Le
seuil national est fixé à 4 K € pour l’exercice 2013.
La pose de PCM11 n’est pas autorisée en distribution (sauf cas spécifiques de desserte
d’habitat collectif, genre maison de retraite) et n’est permise en transport que si le nombre de
lignes directes disponibles après la pose du PCM 11 permet la satisfaction des demandes
Haut-débit après permutation.
Les règles d’implantation des PCM 2 et PCM 11 peuvent être adaptées dans les zones
d’inégibilité au haut-débit (lignes à affaiblissement > 78 dB) ou dans les zones à habitat
temporaire.
Pour les chargés d’affaires externes à FT, toute pose de PCM11 doit être validée par le chargé
d’affaires référent de France Telecom.
Les gros multiplexeurs (CTR160, UMC1000, IRT1500 et IRT2000) : aucun plan volontariste
pour leur suppression et remplacement n’est prévu. En cas de nécessité, et en fonction des
opportunités, les IRT 1500 pourront être remplacés par des points de commutation redéployés
et raccordés par FH.
L’inéligibilité HD des CTR et des UMC est actuellement traitée dans le cadre du plan de
neutralisation des GMUX dont la fin est prévue en 2014. L’inéligibilité des IRT pourra être
résolue dans le cadre de l’offre NRA-MeD.
La création de tout nouveau site GMUX non neutralisé est interdite.

2.4. L’éligibilité xDSL et le choix des calibres :


Les opérations d’infrastructures câbles cuivre visant à la montée en débit de zones déjà
éligibles, hors offres spécifiques, ne sont pas autorisées.
En règle générale, le chargé d’affaires réutilisera, dans le cadre des études qui lui sont
confiées, le calibre présent dans le réseau existant, sauf consignes particulières données par
l’UI.
Sur les axes de transport, il est recommandé de ne conserver qu’un seul et même calibre de
façon à homogénéiser les atténuations à l’égard des clients rattachés sur une même SR. En
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présence de câbles existants de calibres différents, il sera choisi le plus petit calibre satisfaisant
aux contraintes du plan de transmission.
Pour les zones nouvelles à dominante résidentielle, si le simple respect des contraintes du plan
de transmission pour le service universel conduit à installer des lignes dont l’affaiblissement
dépasse 78 dB, il pourra être procédé à l’étude d’un business plan permettant d’évaluer le
délai de retour sur investissement d’un éventuel sur-calibrage.
Pour les zones d’activité économique, une étude prospective permettant d’appréhender le
nombre potentiel de liens SDSL pourra conduire à un sur calibrage permettant d’éviter ainsi le
raccordement ultérieur de batteries de Répéteurs Régénérateurs. A noter qu’une étude sur la
migration des clients SDSL sur de la fibre optique est en cours fin 2012. Les conclusions de
cette étude (début 2013) sont susceptibles de remettre an cause cette règle de sur calibrage
cuivre.
Rappel des différentes contraintes liées au plan de transmission :
Le plan de transmission pour le service universel impose une résistance de boucle maxi de
1040 ohms et un affaiblissement maxi de 11 dB à 1020 Hz. S'agissant du xDSL,
l'affaiblissement à 300 KHz ne doit pas dépasser certains seuils pour être éligible à telle ou telle
offre. Pour l'offre de base, cet affaiblissement ne doit pas dépasser 78 dB. En calibre 0.4
notamment, les contraintes du plan de transmission pour le service universel sont plus
contraignantes que celles du xDSL.

câble 0.4 câble


câble 0.6 câble 0.8
résistance de boucle / km 275 Ω 122 Ω 69 Ω
Aff. à 800 Hz / Km 1.61 dB 1.04 dB 0.81 dB
Aff. à 1020 Hz / Km 1.8 dB 1.1 dB 0.9 dB
Aff. à 300 KHz / Km 15 dB 10.3 dB 7.9 dB

Pour les lignes entièrement construites en calibre 0.4, il est admis de porter la limite de
résistance de boucle à 1 200 ohms, ce qui occasionne un affaiblissement à 300 KHz de 65
dB.
Cas spécifique des Zones avec réseau FTTH présent ou en déploiement : Le calibre 0.4 est à
généraliser pour toutes POI étudiées en distribution, quel que soit le calibre existant dans la
zone, mais dans le respect du plan de transmission décrit ci-dessus.
Le chargé d’affaire vérifiera par ailleurs que l’utilisation de calibre 0.4 n’occasionne aucune
régression de services pour les clients existants.

2.5. Utilisation des systèmes SDSL TDM et SDSL EFM (Actelis):


(Actelis):
Systèmes SDSL TDM : France Telecom, pour le raccordement de liaisons haut débit sur cuivre
(hors ADSL), utilise des équipements SDSL TDM qui nécessitent parfois, en fonction de la
distance de la liaison, la pose de Répéteurs Régénérateurs.
Les spécifications techniques de ces équipements varient en fonction des fournisseurs.
L’acteur chargé des études, en fonction du fournisseur retenu dans telle ou telle UI, veillera à
se procurer les spécifications techniques adéquates auprès du chargé d’affaires référent.
Un utilitaire permettant une aide à la configuration de ces liaisons est disponible sur
www.contratligne.com pour les chargés d’affaires externes à FT et sur le site processus /
métiers réseaux pour les chargés d’affaires de France télécom.
Systèmes SDSL EFM : Ces systèmes permettent d’offrir jusqu’à 45 Mbit/s sur 8 paires de
cuivre sur des distances importantes grâce à l’insertion possible maximale de 8 rangs de

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Répéteurs Régénérateurs. Ils sont principalement utilisés pour le raccordement de déports de
DSLAM.
Il est important de préciser que tous les répéteurs actuels doivent être installés dans un
contenant raccordé impérativement à une prise de terre. Les répéteurs sont installés en
chambres ou bien pour le cas des câbles enterrés dans un coffret aérien fixé sur un demi
poteau à planter.
Par ailleurs, en cas de manque de paires disponibles pour la mise en service d’un système, il
est possible de recourir à la pose temporaire d’un PCM11. Le choix des paires doit s’opérer
dans un toron exempt de tout accès xDSL existant.
Dans tous les cas, et notamment quand il faut recourir à l’agrandissement de chambres, il
convient de vérifier que la solution SDSL EFM (Actelis) s’avère pertinente par rapport à une
solution optique.
Un utilitaire permettant une aide à la configuration de ces liaisons est disponible sur
www.contratligne.com pour les chargés d’affaires externes à FT et sur le site processus /
métiers réseaux pour les chargés d’affaires de France télécom.

2.6. La protection des réseaux :


Les règles de protection des réseaux sont stipulées dans le document FT.RO2004M0238 Ed
1 et les distances à respecter entre les ouvrages d’énergie électriques et les ouvrages de
France Télécom sont spécifiées dans le document FT.2005I0233.
Pour l’ensemble des chargés d’affaires (FT et externes à FT), un document de synthèse est en
cours de rédaction.

3. Les grands principes de l’ingénierie cuivre


cuivre
Le dimensionnement de toute opération cuivre doit désormais prendre en compte l’avancée
progressive de la fibre optique dans la boucle locale. Il s’agit notamment des déploiements
FTTH et FTTLa (Numéricable par exemple), mais aussi de la multiplication des NRA-xy
positionnés au niveau des armoires de sous-répartition.
Plusieurs groupes de travail, lancés en 2012, ont pour objectif d’une part de cartographier
l’avancement des déploiements optiques de façon à ce que les chargés d’affaires disposent
aisément de l’information et d’autre part d’anticiper le raccordement optique des zones
nouvelles de façon à minimiser autant que faire se peut le dimensionnement du cuivre.
En préalable à toute nouvelle étude, les chargés d’affaires doivent s’informer de la situation de
la zone concernée en matière de déploiement de fibre optique.
En anticipation et en complément des résultats de ces groupes de travail, les chargés
d’affaires doivent procéder à des investigations permettant de suspecter la présence de
réseaux optiques : Par exemple, la décroissance du nombre d’accès xDSL sur une zone de
SR donnée est un indice pertinent de présence d’opérateur alternatif.
Il est précisé que dans le cadre de la desserte des zones nouvelles, il appartient tout d’abord
aux chargés d’étude des UPR d’étudier les disponibilités des ressources existantes en paires
de transport et de proposer le cas-échéant la création de nouvelles sous-répartitions au sein
de la zone nouvelle.
Il appartient ensuite aux chargés d’affaires des UI d’étudier le raccordement des ces zones
nouvelles au réseau de distribution et de proposer le cas-échéant un point de brassage en
entrée de zone que ce soit en pied d’immeuble, dans un coffret façade ou bien dans une
borne pavillonnaire. Ces points de brassage se justifient d’autant plus que le nombre de paires
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de cuivre réellement nécessaires est faible et que la distance entre l’immeuble à desservir et
l’attente disponible dans le réseau est grande.
Pour aider les chargés d’affaires à choisir entre un raccordement direct et un raccordement via
l’installation d’une SRI (zones d’habitat collectif), un outil permettant d’estimer d’une part le
besoin en cuivre au vu de la pénétration FTTH et de suggérer d’autre part l’installation ou non
d’une SRI sera mis à disposition fin 2012.
Le résultat indiqué par l’outil devra ensuite être consolidé par les données terrain acquises par
le chargé d’affaires.

3.1. La distribution
Les points de distribution sont positionnés en immeubles (réglettes), sur poteaux ou façades
(coffrets), en chambres (BDR), en bornes pavillonnaires ou encore directement chez les clients
dès lors que le nombre de lignes le justifie.
Le dimensionnement de ces points de distribution est adapté au juste besoin de la zone à
desservir : de 1 paire à une amorce complète, voire plus chez un client professionnel.
Dans les zones rurales à habitat dispersé, la technique de dispersion, consistant à raccorder
les clients par points de piquage directs sur câbles, peut être avantageusement utilisée. Ces
points de piquage devront être déclarés comme PC réduits à une paire de façon à ce que la
longueur totale de la ligne soit bien prise en compte dans 42C (éligibilité xDSL).
Il est rappelé que la huitième paire des câbles 8 paires n’est jamais utilisable car celle-ci est
totalement ingérable dans le système d’information (42C, notamment).
Que ce soit sur poteau ou façade, il est recommandé de positionner les nouveaux PC à
hauteur d’homme dans les zones exemptes de vandalisme et à une hauteur cible de 2.50
mètres pour les autres zones.

3.1.1. Raccordement habitat individuel


La règle d’une paire maximum par habitation doit prévaloir dans toutes les configurations en
veillant toutefois à ce que la recherche d’un taux d’occupation élevé n’aboutisse jamais à
surenchérir le montant d’une opération.
Le chargé d’affaires doit toujours vérifier que le coût de l’opération retenue reste inférieur à
toute autre solution : par exemple, un nombre de mutations élevé aboutissant au final à un coût
de POI plus élevé.
Les ressources existantes sont utilisées en priorité (PC voisins, successeurs locatifs,
redistribution des paires de PC). En général, ne pas créer de PC si une ressource disponible
sur un PC existant se situe à moins de 300 mètres.
Lors de la création d’un nouveau PC, sa capacité est adaptée aux seules demandes connues.
Les techniques du PC réduit et du piquage sont particulièrement adaptées au câblage de
l’habitat individuel mais aussi des immeubles et lotissements comportant moins de 7 lots ainsi
qu’aux dé saturations ponctuelles du réseau de distribution.
La pratique du « juste à temps » par rapport à l’état d’avancement du projet immobilier est
utilisée de façon à retarder l’investissement. Pour les projets de faible envergure, typiquement,
POI d’une journée maxi, le câblage est entrepris lors de la première demande client.
Précisions pour le raccordement de l’habitat isolé :
Lorsque le raccordement en cuivre d’une résidence principale, dans le cadre du service
universel, présente un coût supérieur à 3 K€, les chargés d’affaires peuvent suggérer au client
concerné un raccordement satellitaire.
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La procédure relative à cette démarche est décrite sur le site « gestion d’affaires ». les chargés
d'affaires externes à FT sont invités à consulter le chargé d’affaires référent de France Télécom.

Cas spécifique des Zones avec réseau FTTH (présent ou programmé)ou tout autre réseau
alternatif :
Compte tenu de la récupération potentielle progressive des paires des clients abandonnant
leur raccordement cuivre, les chargés d’affaires rechercheront en première intention toutes
solutions évitant la pose de câbles multipaires :
- Utilisation possible de PCM 2 en dessous du seuil de 1000 €
- Pas de nouveau PC si une ressource existe à moins de 300 mètres
- Réutilisation des paires support de PLP dans un laps de temps plus court (< 3
mois).

3.1.2. Raccordement habitat collectif : zones pavillonnaires


pavillonnaires
Règles générales :
Une paire de cuivre par lot au maximum ! Quand le nombre de lots est inférieur à 7, la
technique du PC partagé utilisant une ressource existante est privilégiée.
Il faut tendre vers un ratio de 1 paire par lot. Lors de l’étude du câblage, la définition des zones
d’influence (à indiquer sur les plans) doit nous amener à ce ratio. cette étude d’optimisation doit
être conduite dès l’approbation du plan GC avec un objectif de 7 lots par BDR ou borne
pavillonnaire.
Pour les lotissements ruraux ou en bord de mer, une approche pragmatique est adoptée en
utilisant un PC voisin sur les premières demandes car, en général ces lotissements se
remplissent lentement.
Cas spécifique des Zones avec présence de FTTH ou tout autre réseau alternatif :
Dans ce cas, le ratio Paires sorties sur bornes ou BDR / Nombre de parcelles à desservir doit
être inférieur à 1.
La recherche de l’obtention d’un ratio < à 1 doit s’effectuer après avoir vérifié la simultanéité du
raccordement optique d’une part et l’obtention d’un gain significatif en CAPEX d’autre part. Par
exemple, un lotissement de 10 parcelles pourra être desservi par une borne 7 paires.
Pour les opérations avec implantation d’un point de mutualisation FTTH en armoire, il est
préconisé d’envisager la colocalisation d’une armoire de sous-répartition cuivre lorsque celle-ci
se justifie.

3.1.3. Raccordement habitat collectif : immeubles neufs résidentiels


Règles générales :
La règle est de une paire de cuivre par logement au maximum. Pour ce faire, il est impératif de
ne valider les câblages réalisés par les promoteurs que lorsque ceux-ci sont optimisés au
regard du nombre de logements.
Pour exemple : un immeuble de 20 logements ne doit pas dépasser 21 paires. Un immeuble
de 50 logements ne doit pas dépasser 56 paires. Des exemples d’optimisation de câblage
sont indiqués en annexe.
Les immeubles résidentiels doivent être généralement pré-câblés, depuis les appartements
jusqu’aux têtes de distribution de la SR ou de la SRI. Lorsque le nombre de paires de transport
existantes le permet, il est recommandé de pré-câbler l’immeuble de bout en bout de façon à
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éviter les déplacements successifs lors de sa livraison. Au-delà de 6 mois, les paires pré-
câblées non utilisées peuvent être récupérées en cas de besoin.
Il est par contre interdit de procéder à une extension transport dans le but d’obtenir un pré-
câblage de bout en bout.
Les règles relatives au câblage des colonnes montantes sont définies sur le site
www.contratligne.com, rubrique PIBL pour les chargés d’affaires externes à FT et sur le site
Développement d’affaires pour les chargés d’affaires de France Telecom.

En zones avec réseau FTTH ou tout autre réseau alternatif :


La règle de dimensionnement au plus juste du câblage cuivre promoteur reste impérative
également dans ce cas. Ensuite, le chargé d’affaires doit étudier l’opportunité d’implanter une
SRI en procédant à une étude technico-économique comparative avec un raccordement
direct : économie CAPEX d’une part (paires.km cuivre minimisées) au regard du surcoût OPEX
d’autre part (interventions SRI, absence de pré-câblage).
Pour ce faire, un outil permettant d’estimer d’une part le besoin en cuivre au vu de la
pénétration FTTH et de suggérer d’autre part l’installation ou non d’une SRI est mis à
disposition des chargés d’affaires.
Dès lors qu’une implantation de SRI est décidée, 2 cas se présentent :
- Le réseau FTTH interne de l’immeuble prévoit l’équipement d’un point de
mutualisation : Il est nécessaire de privilégier la colocalisation de l’armoire SRI dans
l’espace réservé pour le réseau FTTH (tout en préservant les espaces dédiés
spécifiques cuivre et optiques).
- Le réseau FTTH interne de l’immeuble ne prévoit pas de point de mutualisation :
l’installation d’un coffret extérieur, permettant de s’affranchir de tous problèmes
d’accessibilité, doit être privilégié.
Le matériel à utiliser pour l’implantation de SRI d’intérieur ou d’extérieur est décrit en annexe
(coffrets Nexans SRE et SRI, bornes pavillonnaires MAEC équipées SRI).
Lorsqu’il est procédé à l’installation d’un coffret extérieur, celui-ci est en général raccordé à la
chambre d’adduction de l’immeuble, mais peut aussi dans certains cas être directement
raccordé à l’adduction de l’immeuble (cf. annexes). Quel que soit le cas, l’adduction nécessite
3 tubes de 30/33 mm si l’immeuble ne dépasse pas 12 logements ou 3 tubes de 42/45 mm
si l’immeuble compte plus de 12 logements.
Le promoteur, dans ce cas, n’est tenu de mettre à disposition ni emplacement technique, ni
local technique à l’intérieur de l’immeuble, il est par contre invité à installer le coffret extérieur et
son adduction et à y amener le câblage interne de l’immeuble.
NB : La notion de SRI peut concerner également les petits immeubles avec par exemple une
tête de transport de 7 paires (multiples de 7, obligatoirement) et une tête de distribution de 11,
14 ou xx paires.
Comme les relations avec les promoteurs / aménageurs sont assurées par les départements
développement d’affaires des UPR, Il est nécessaire d’impliquer le plus en amont possible les
chargés d’affaires UI de façon à ce que l’installation de SRI éventuelle soit inscrite au plus tôt
dans le projet.

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3.1.4. Raccordement habitat collectif spécifique : maisons de retraite,
vacances,
résidences universitaires ou touristiques, villages de vacances,
campings…
Le client doit d’abord être orienté vers une solution PABX soit en démarche commerciale
amont par les conseillers immobiliers en UPR soit lors du contact client avec le chargé
d’affaires en phase construction.
En cas de non aboutissement de la solution PABX, le chargé d’affaires doit étudier l’opportunité
de mise en place d’une SRI et par exception, la pose éventuelle de PCM11 en distribution.

3.1.5. Raccordement des zones nouvelles et de l’habitat existant professionnel


Lors de la première demande, le besoin du client est souvent mal appréhendé. Le principe de
dimensionnement des demandes se fera sur la base du nombre de paires utilisées par les
clients en service.
Consignes générales :
S’assurer des demandes effectives pour adapter la capacité du PC qui sera posé en partie
commune et non plus systématiquement chez le client sauf si :
- Au moins 3 lignes du client nécessitent une protection par parafoudre (liens 2 Mbit/s),
ou - Le nombre total de lignes est au moins égal à 7.
Cette règle vaut également pour les locaux professionnels individuels.
En cas d’installation d’une tête chez le client, le matériel utilisé est une tête 2010 à14 paires (ou
plus si nécessaire). En cas de ligne nécessitant une protection et en l’absence de tête, il
convient d’installer un DTIP équipé d’un parafoudre.

Zones avec présence de réseaux optiques de clientèle d’affaires (ROCA) :


Avant de procéder à l’extension cuivre d’un client professionnel ou entreprise, le chargé
d’affaire doit vérifier que ce client ou bien que d’autres clients situés sur la même branche de
distribution ne sont pas déjà raccordés en fibre optique.
Si c’est le cas, il convient d’explorer les possibilités de migration de produits existants sur
cuivre vers l’optique afin de délester le câble cuivre et d’éviter son extension.
Pour ce faire, il est en général nécessaire d’installer un ADR 155 (ou BOTU) sur la terminaison
optique existante, ce qui conduit à retenir ce genre d’opération uniquement quand le coût de la
solution cuivre dépasse 2 K€.

3.1.6. Dissimulations de réseaux :


L’accord signé entre la FNCCR, l’AMF et FT en début 2012 s’appuie sur une déclinaison de la
loi Pintat datant de fin 2009 (art L49 loi LME) ainsi que sur l’art L2224-35 du CGCT (code
général des collectivités territoriales). Par ailleurs, les collectivités et les élus seront
particulièrement attentifs et vigilants sur la préparation et la programmation des opérations.

Dans ce contexte, le pilotage des opérations de dissimulation, qui est confié aux UPR, doit être
abordé avec méthode et rigueur :
- En anticipant les réunions de validation et de planification des programmes avec l’UPR
afin de favoriser toute négociation et permettre à FT la nécessaire maîtrise de ses
investissements (CapeX),
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- En systématisant la signature de convention (UPR) conforme à l’accord signé en 2012
pour toute opération de dissimulation (accord cadre et accord particulier par opération).
- En faisant valider tous montages financiers par l’UPR, en accord avec les
recommandations métiers.
Les recommandations métiers et la documentation relative aux dissimulations de réseau se
trouvent sur le site processus / métiers techniques. Les chargés d’affaires externes à FT
consulteront le chargé d’affaires référent de France Telecom.

D’un point de vue technique, il faut viser un ratio paires posées sur paires déposées inférieur à
1 avec des taux d’occupation supérieurs à 80%. La capacité de la conduite doit également
être réduite au plus juste et parfois même réduite à un seul alvéole (notamment quand FT n’est
pas propriétaire).
La présence de réseaux alternatifs (FTTH ou autres) doit inciter là aussi à minimiser le cuivre à
poser.

3.1.7. Coordinations :
Il convient avant toute chose d’étudier toutes les solutions permettant un maintien en place de
nos réseaux.
Dans le cas où le dévoiement de nos réseaux s’avère incontournable :
• Le ratio paires posées sur paires déposées doit rester inférieur à 1. La présence de
réseaux alternatifs (FTTH ou autres) doit inciter là aussi à minimiser le cuivre à poser.
• Repenser le réseau et proscrire par principe la reprise à l’identique.
• Évaluer les changements éventuels de techniques lorsqu’ils se justifient (exemple :
souterrain existant vers aérien projeté) et reconsidérer systématiquement les capacités
des conduites et des câbles à installer.
Pour les cas de réalisation d’opérations complexes (Conduites multiples d’envergure), une
vigilance toute particulière doit être portée lors de la réalisation des ouvrages en vue de la
maîtrise des coûts et des éventuels surcoûts (adéquation travaux réalisés et facturation). Des
solutions de type coûts forfaitaires, dans ce cadre, sont à privilégier en concertation avec le
pôle achat.
La MOA des opérations de coordination (et dissimulation) étant sous responsabilité des UPR,
tout dossier doit être validé en comité de dépenses UPR ou en comité d’investissement DTF.
Les recommandations métiers et le documentation relative aux coordinations de réseau se
trouvent sur le site processus / métiers techniques. Les chargés d’affaires externes à FT
consulteront le chargé d’affaires référent de France Telecom.

3.2. Le transport
Dans cette partie du réseau, plus encore que sur le réseau de distribution, l’arrivée progressive
de la fibre optique incite à éviter autant que faire se peut toute extension de câbles cuivre et à
limiter au maximum les paires.km posées.
Les indicateurs mis en place afin de mesurer la pertinence des choix technico-économique
réalisés pour les opérations de transport sont les suivants : Taux d’occupation des paires
nouvellement raccordées > 3, 6 et 9 mois et INV/NPT PG16 qui indique le coût moyen de la
nouvelle paire raccordée en transport.
Les leviers de baisse de coûts d’investissement sur cette partie du réseau reposent
essentiellement sur :
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Edition 3 décembre 2012
• L’efficacité de la synergie cuivre / optique notamment pour les immeubles neufs
• Une réalisation des opération en « juste à temps »
• Un dimensionnement des câbles (calibre et nombre de paires) adapté au juste besoin
• Une utilisation optimale des ressources GC existantes
• Une dépose de câbles efficace à des fins de réutilisation.

Les solutions, avant d’envisager une extension des câbles cuivre transport :
Avant d’envisager la pose d’un nouveau câble cuivre, il convient toujours d’optimiser le
remplissage des câbles existants en sollicitant les équipes GRBL des UI, pour une priorisation
des actions relatives aux ressources à libérer : Ressources réservées, paires support de
successeurs locatifs (même récents), paires mauvaises…
S’agissant des paires mauvaises,
mauvaises un état des lieux des paires HS de l’axe de transport
doit être conduit afin d’identifier les paires réellement mauvaises et une opération de réparation
doit-être lancée si elle permet de repousser l’extension de câble cuivre et qu’elle est
économiquement rentable.
Par ailleurs, l’action AQD, méthodologie basée sur l’analyse de certains critères comme la date
de signalisation ou le code défaut, permet une optimisation du traitement de ces paires
mauvaises.
Les paires supports de successeurs locatifs seront également récupérées au-delà d’un
délai qui sera raccourci au minimum en présence de réseau alternatif.

L’utilisation de multiplexeurs :
La pose de PCM11 en transport est possible lorsque le nombre de lignes directes disponibles
après pose de PCM 11 est suffisant pour permettre la satisfaction des demandes Haut-débit
après permutation. On peut s’affranchir de cette règle dans les zones situées à plus de 78 dB
d’affaiblissement et sur les sites équipés de NRA-xy en veillant bien, dans ce cas, à ce que le
câblage retenu rende les clients raccordés sur le PCM11 éligible au xDSL.
Le seuil de pose des PCM11, établi à 4 K€, peut être revu à la baisse dans les zones avec
présence effective ou prochaine de réseau alternatif..
Le PCM11 est un équipement qui n’est plus fabriqué, les chargés d’affaires s’attacheront à
respecter scrupuleusement les processus de récupération en vigueur.
Le redéploiement d’UMC 1000 sur un nouveau site est interdit, sauf éventuellement sur un site
NRA-xy existant ou à créer.
Cas particuliers des NRA-
NRA-xy existants :
La pose de nouveaux câbles cuivre sur des axes transport desservant des NRA_xy n’est
autorisée qu’après avoir épuisé le réservoir de paires libérées par les clients ayant abandonné
le RTC.
Une procédure détaillée est décrite dans la modalité FT.2008M0152 uniquement consultable
par les chargés d’affaires de France Télécom. Les chargés d’affaires externes à FT
consulteront pour ce sujet les chargés d’affaires référents de France Télécom.
Pour permettre le maintien de la chaîne d’essais, l’installation de matrices sera envisagée en
concertation entre UI et UPR dès lors qu’un potentiel de plus de 15 clients ADSL nus sans NE
est nécessaire pour satisfaire les besoins.

Création d’un NRA-


NRA-ZN :
Lorsque le montant d’une opération excède 35 K€, les chargés d’affaires doivent se poser la
question de l’opportunité de création d’un NRA avec ou sans commutation. La création d’un
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NRA sans commutation est à privilégier à chaque fois que le nombre existant et potentiel de
paires supportant des clients dégroupés totalement et des clients ADSL nus est suffisant pour
satisfaire la nouvelle demande. Les trois solutions (cuivre, NRA avec et sans commutation)
doivent être comparées en prenant en compte tous les aspects CAPEX et OPEX.
La solution NRA-ZN n’est pas préconisée en zone FTTH, car elle peut constituer un frein au
taux de pénétration FTTH du fait de l’amélioration du haut débit sur le cuivre.
La création d’un NRA-ZN nécessite généralement, dès la mise en service, l’installation d’une
matrice de tests. S’agissant de la création d’autres types de NRA-xy (NRA-MeD, notamment),
l’installation de matrices ainsi que la pose d’un câble d’extension transport entre le NRA-xy et la
SR, doivent être envisagés à la construction quand le potentiel prévisible de paires de renvoi à
récupérer dans les 12 mois est supérieur à 15 (non compte tenu des dégroupés totaux).
La modalité FT.2011M0080 précise les règles d’ingénierie liées à la mise en place des
matrices de test dans les armoires NRA.

Les extensions des câbles de transport


Si une extension s’avère inévitable, le nouveau câble sera dimensionné pour satisfaire les
besoins à 2 ans au plus (sauf problèmes de saturation GC).
En zone FTTH, le dimensionnement devra tenir compte de la date d’arrivée de la fibre et le
calcul du besoin en paires nécessaires s’effectuera avec l’aide de l’outil prévu à cet effet.
Le choix des calibres respectera les consignes précisées dans le § 2.4
Le choix des alvéoles et leur adéquation avec les diamètres des câbles sont abordés dans le
paragraphe suivant.

4. Les Infrastructures souterraines

4.1. Utilisation de l’existant


France Telecom propose depuis 2008 une offre d’accès à son génie civil pour les autres
opérateurs dans le cadre des déploiements optiques, que ce soit pour du FTTH, du
raccordement de clientèle d’affaire, du raccordement de sites « mobile » ou de la montée en
débit (fibre à la SR). Avant de procéder au choix d’un alvéole dans le cadre d’une étude cuivre,
le chargé d’affaires devra s’assurer que celui-ci n’est pas déjà réservé et se référer aux
consignes données en la matière par l’UI.
Choix de l’alvéole : Dans un souci d’optimisation des ressources, il convient de privilégier à
chaque fois que c’est possible, le tirage en alvéole occupé :
• Sur les axes de transport ou distribution, la pose des câbles de diamètre < ou égal à
20 mm doit s’effectuer en alvéole occupé dès lors qu’il reste moins de 3 alvéoles de
vides.
• Sur les axes de transport, la pose de câble de diamètre < à 20 mm dans des alvéoles
de 80 mm vides n’est pas autorisée (sauf impossibilité de faire autrement).
Respect de l’alvéole de manœuvre : L’alvéole de manœuvre doit-être systématiquement
préservé sur les axes de transport situés en zone urbaine. Pour les autres axes, la décision
d’utiliser l’alvéole de manœuvre reposera sur les conditions d’intervention sur site en cas de
nécessité de maintenance, la présence de liaisons sensibles et le nombre de clients sur l’axe.
Regroupement de câbles, dépose de câbles à zéro : Avant d’envisager la création de
nouvelles conduites sur un tronçon, il convient toujours d’étudier les différentes solutions
permettant de libérer et de déposer des câbles

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Tubage d’alvéoles : Pour la pose des câbles optiques, Il est impératif de respecter les règles
en vigueur relatives au choix des alvéoles et au tubage de ces alvéoles. Le tubage d’alvéoles
doit s’effectuer avec du tube en PEHD (tubes PVC proscrits). Dans certains cas (impossibilité
de passer du PEHD, centre-ville difficiles d’accès avec du matériel lourd,…), l’utilisation de
tubage souple (textile) pourra s’avérer judicieuse.
La pose de câbles cuivre ne nécessite pas de tubage d’alvéoles préalable.
Cas spécifique de la pose de câbles optiques :
Il est important de préciser que toute pose de câbles optiques, hormis ceux du réseau
structurant, en conduite existante fait l’objet d’une régulation applicable pour chaque opérateur
(dont France Télécom). Toute opération de pose de câble optique devra par conséquent
s’inscrire dans le respect rigoureux :
- De la procédure décrite par la DIVOP
- Des règles d’ingénierie d’utilisation des alvéoles
Ces procédures et règles d’ingénierie seront prochainement mises en ligne pour les chargés
d’affaires de France Télécom. les chargés d'affaires externes à FT devront consulter le chargé
d’affaires référent de France Télécom.

4.2. Création de nouvelle artère souterraine


La mise en œuvre des règles évoquées précédemment, notamment celles liées à la synergie
cuivre / optique, doivent conduire d’une part à limiter la pose de nouveaux câbles cuivre et
d’autre part à délester les câbles cuivre existants. Dans ce contexte, toute extension de
conduite existante ou toute création de nouveau génie civil doivent être évitées.
Avant toute création ou extension de génie civil, il convient d’explorer toutes les solutions de
dépose de câbles à zéro, de rationalisation et regroupements de câbles et d’utilisation
d’aérien…
Dans le cadre spécifique du GC nécessaire au raccordement d’une ZAC nouvelle, le chargé
d’étude (UPR) négociera systématiquement l’application de l’article L311-4 du code de
l’urbanisme pour une prise en charge des travaux par l’aménageur.
L’optimisation des coûts repose sur des choix de technique à faible profondeur, de tranchées
étroites et de dimensionnement au plus juste. Le chargé d’affaires respectera dans ce
domaine les consignes données par l’UI et négociera dans ce sens auprès des gestionnaires
de voirie.
A noter que la norme identifiée sous la référence P98-333 est désormais disponible : Elle
distingue deux catégories :
• les micro tranchées, de largeur comprise entre 5cm et 15cm,
• les mini tranchées, de largeur comprise entre 15cm et 30cm.
Les hauteurs de couverture des réseaux placés dans les tranchées de petites dimensions sont
comprises entre 30cm et 80cm.
Pour chacune des catégories, des règles de remblayage sont déterminées par la norme, en
fonction des matériaux utilisés, du trafic supporté par la voie et de la structure de la chaussée.
Les chargés d’affaires peuvent dorénavant faire référence à cette norme lors des négociations
avec les gestionnaires de voirie.
Coupes Types des différentes tranchées :

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Les largeurs et profondeurs mentionnées ci-dessus sont indicatives et concernent tous types
d’ouvrages. Le chargé d’affaires recherchera toujours à optimiser les largeurs et profondeurs
de fouille.
Choix de la technique à utiliser pour les opérations à faible linéaire et/ou avec sous-sol
encombré :
GC traditionnel : Pour les courtes distances et en présence de sous-sol fortement encombré,
le GC traditionnel à la pelleteuse reste le plus approprié. Les leviers de baisse des coûts avec
cette solution, sont :
• La généralisation autant que faire se peut de la fouille étroite en imposant aux
entreprises sous-traitantes, l’utilisation de godets étroits et de pilonneuses adaptées
dans les cahiers des charges de leurs accords-cadres.
• La limitation du nombre de tuyaux au juste besoin de France Télécom en considérant
qu’on généralise, même sur une nouvelle artère, le tirage en alvéole occupé : Coûts
plus faibles en matériel, main d’œuvre et redevance.
• L’utilisation du séparateur en tranchée commune avec EDF permettant un espace entre
réseaux ramené à 5 cm minimum.
Easy Fiber et Flexy Fiber (procédé développé par Sogetrel) : Ce procédé permet la pose de
câbles optiques en conduites d'égouts ou pluviales non visitables : En mode robotisé pour
Easy Fiber dans les conduites de 300 mm (3 câbles 144 fo maxi) et plus et en mode manuel
pour Flexy fiber dans les conduites de 100 mm et plus (1 câble 72 fo maxi). Easy Fiber a déjà
été expérimenté avec succès par FT R&D.
Sidecut (procédé proposé par le groupe Marais) : Ce procédé combine micro-tranchage
précis et aspiration des déchets. La machine procède à une saignée de largeur de 10 à 15
mm pour 100 mm de profondeur. Sidecut cible essentiellement les adductions d’immeubles
saturées pour un raccordement en fibre optique. Coûts estimés à 30 € par mètres (adduction
comprise).

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4.2.1. Choix de la technique à utiliser pour les opérations dont le linéaire à
créer est suffisant pour justifier une pose mécanisée (en
(en général > à 500
mètres) :
Soc vibrant : Réalisable uniquement en présence de terrain meuble (accotement ou terrain
privé) : Câbles en pleine terre avec un tube supplémentaire éventuel : Zones rurales figées en
termes d’habitat.
Trancheuse classique (à roue ou à chaîne) : Possible sous accotement, trottoir ou chaussée.
Limiter le nombre de tuyaux au juste besoin (pas plus de 3 en général).
Trancheuse type Cleanfast (procédé proposé par le groupe Marais) : ce procédé a déjà été
utilisé pour des opérations France Télécom. Il s’agit d’une trancheuse équipée d’un aspirateur
de déblais et qui priorise le passage sous chaussée avec un fond de fouille situé à 40 cm de
profondeur et une largeur de 11 cm. Le remblaiement est effectué avec un matériau auto
compactant. La réfection s’opère dans les jours qui suivent ce qui occasionne un minimum de
perturbation en terme de circulation routière. Coûts estimés à environ 45 € par mètres.
Kabel-
Kabel-X : Le principe, déjà expérimenté à France Télécom, consiste à extraire les paires
métalliques d’un câble enterré après injection d'un fluide, tout en laissant en place l'enveloppe
externe. La gaine laissée ainsi en place peut être utilisée comme tube pour le passage d’un
Câble optique. A réserver à des cas spécifiques (besoin de tirer une fibre sur le parcours d’un
câble enterré désaffecté). Coûts entre 15 et 50 € / mètres.
Météor (procédé proposé par le groupe Marais) : Procédé de sciage à sec avec aspiration
des déblais, pose directe du câble puis rebouchage bitumineux à chaud. La saignée fait 10
mm de large et jusqu’à 100 mm de profondeur. Ce système, jamais encore testé par France
Télécom, convient généralement pour les poses sur autoroute, voies express et autres
rocades. Le linéaire réalisé quotidiennement peut atteindre 2 500 mètres.

4.2.2. Domaine d’emploi des tuyaux PEHD et PVC :

Rappel : Le document de référence en matière de génie civil reste le CCTP 1593, disponible
sous www.contratligne.com pour les chargés d’affaires externes à FT et sur le site RQF pour
les chargés d’affaires de France Telecom.
Pour les opérations qui pourraient être concernées par des techniques non encore totalement
éprouvées par France Télécom, les chargés d’affaires peuvent contacter les correspondants
nationaux dont les coordonnées sont mentionnées en première page de ce document.
Par ailleurs, les différentes normes relatives au génie civil ainsi que des document techniques
relatifs aux nouvelles technologies sont consultables par les chargés d’affaires de France
Télécom sur le site : ingénierie boucle locale. Les chargés d’affaires externes à FT consulteront
pour ce sujet les chargés d’affaires référents de France Télécom.

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5. Les infrastructures aériennes

5.1. Utilisation des artères aériennes


aériennes existantes :
France Telecom propose depuis 2012 une offre d’accès à ses appuis pour les autres
opérateurs dans le cadre des déploiements optiques, que ce soit pour du FTTH, du
raccordement de clientèle d’affaire, du raccordement de sites « mobile » ou de la montée en
débit (fibre à la SR). A cet effet, un outil de calcul de charges appelé CAPFT a été mis à
disposition des différents opérateurs afin de vérifier l’aptitude d’un appui à supporter un câble
optique supplémentaire.
Dans le cadre de cette offre, la pose de tous câbles optiques en aérien doit s’effectuer
désormais en respectant les règles afférant à cette offre : calcul de charges, règles de priorité
et de non saturation, passage en nappe haute…
Pour la pose de câbles cuivre, aucune obligation réglementaire n’est faite à France Télécom.
L’utilisation de CAPFT, afin de vérifier si l’appui ou l’artère est apte à supporter le câble
supplémentaire, peut constituer néanmoins une aide aux chargés d’affaires en cas de doutes.
Le tableau ci-dessous permet également une évaluation de la charge globale d’une artère
aérienne en indiquant au chargé d’affaire la possibilité potentielle de rajout d’un câble dès lors
que la charge existante se situe en dessous de 100%.
Cette approche plus rapide est néanmoins beaucoup moins précise que le calcul de charges
effectué avec l’outil CAPFT.

% de 5/1 5/9 5/10 4P 7P 14P 28P 56P 112P


charge brancheme Fo< 36 Fo > 36
de nt optique
l’artère
0,4 et 7 15 25 35 45 60
FO
0,6 25 35 45 65 90

0,8 7 15 25 35 45 70 85

Câble cuivre
Câble optique
La consolidation des artères aériennes doit par ailleurs respecter les consignes édictées en la
matière par l’UI.
Tout dossier d’étude comportant une pose de câble aérien doit intégrer les éventuels
consolidations ou remplacements des poteaux. Il est rappelé que tout appui portant une
étiquette jaune (ascension interdite) doit être impérativement remplacé avant toute pose de
nouveaux câbles.
Cas spécifique de la pose de câbles optiques :
Il est important de préciser que toute pose de câbles optiques, hormis ceux du réseau
structurant, sur les appuis existants de France télécom fait l’objet d’une régulation applicable
pour chaque opérateur (dont France Télécom). Toute opération de pose de câble optique
devra par conséquent s’inscrire dans le respect rigoureux :
- De la procédure décrite par la DIVOP
- Des règles d’ingénierie d’utilisation des appuis
Ces procédures et règles d’ingénierie ainsi que l’outil de calcul de charges CAPFT seront
prochainement mis en ligne pour les chargés d’affaires de France Télécom. les chargés
d'affaires externes à FT devront consulter le chargé d’affaires référent de France Télécom.

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5.2. Utilisation d’
d’appuis communs (ERDF réseau basse Tension) :
En présence d’appuis communs sur la zone d’étude, l’opportunité de les utiliser doit être
étudiée. Il convient cependant de s’assurer au préalable que ces appuis communs ne font pas
l’objet d’une dissimulation de réseaux déjà programmée ou en cours de négociation.
La pose de câbles cuivre sur appui commun s’effectue dans le cadre de la convention
historique signée avec ERDF.
S’agissant de la pose de câbles optiques sur appui commun, une convention spécifique doit
être signée avec ERDF et le syndicat d’électricité au cas par cas. Les termes de cette
convention spécifique n’étant pas tous validés par France Télécom fin 2012, les chargés
d’affaires ayant en charge la pose d’un câble optique sur appui commun doivent faire valider
tout projet de convention au niveau national.
Il est précisé que la pose d’un câble optique dans la nappe cuivre existante d’un appui
commun n’est pas autorisée.
Par ailleurs, l’outil CAPFT, prochainement mis en ligne, comportera un volet « COMAC »
permettant les calculs de charges d’appuis communs.

5.3. Utilisation d’appuis communs (ERDF réseau moyenne tension) :


La possibilité d’utiliser des appuis communs supportant de la moyenne tension (HTA,
généralement 20 KV) est réservée à la pose de fibre optique.
2 solutions sont possibles :
• Positionnement du câble optique en dessous de la nappe de conducteurs électriques
en utilisant un câble spécifique longue portée de type ADSS (All Dielectric Self
Supporting).
• Enroulement du câble optique sur le conducteur électrique en utilisant un câble
spécifique de type COE (Câble Optique Enroulé).
Seule la première solution a déjà été utilisée par FT, soit dans le cadre de DSP ou PPP ou bien
pour des opérations ponctuelles pour lesquelles cette solution s’avérait quasi-incontournable
(coût du GC prohibitif). Comme il s’agit d’une solution exigeant des consignes de sécurité
spécifiques, tout nouveau projet doit être validé au niveau national et traité soit dans le cadre
d’un marché clé en main soit en négociant avec un bureau d’études agréé auprès d’ERDF.

5.4. Création de nouvelle artère aérienne


Le choix du type de poteau peut s’appuyer sur le tableau suivant :
Nécessite d’un Nécessité d’un appui Moisé Nécessité d’un
Environnement
appui simple appui couple

Terre Simple Bois Bois type EDF Couple bois

Bitume, béton, Métal simple Métal Ligne Couple métal


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macadam, Pavés…

Le choix du type d’appui peut également s’appuyer sur les propositions de l’application CAPFT
Les cas de refus de plantation par le gestionnaire de voirie doivent être précisément
argumentés et motivés. Dans le cas contraire, il convient de procéder à des recours gracieux
auprès des gestionnaires visant à obtenir l’autorisation de planter. (lettre recommandée avec
AR à faire dans un délai de 2 mois après réception du refus)
Si le souterrain est finalement exigé, il pourra être négocié la prise en charge par la collectivité
de la différence de coût entre aérien et souterrain.
Rappel : Le document de référence en la matière est le CCTP 1596, fascicule DG, disponible
sous www.contratligne.com pour les chargés d’affaires externes à FT et sur le site RQF pour
les chargés d’affaires de France Telecom.

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6. ANNEXES

6.1. Exemples de câblages optimisés :


CÂBLAGE DES IMMEUBLES
Une étude de câblage proposant une réglette par étage ou par inter étage ne permet pas en
général de respecter la règle de une paire sortie par lot.
Exemple : 16 appartements répartis sur 4 niveaux, si l’électricien câble « au plus simple » la
colonne montante, cela nous amène à sortir 28 paires :
Exemple de solution permettant
d’économiser les paires sorties
4 appartements

Câblage de la colonne montante, à charge promoteur


4 appartements
Amorce x, Paires 1 à 7

Amorce y, Paires 1 à 5
4 appartements
Paires 6 et 7 en
attente ou mortes

4 appartements

Amorce z, Paires 1à 4
Paires 5 à 7 en
attente ou mortes

Le câblage de droite permet d’économiser 7 paires de cuivre, lors de la POI de raccordement


de l’immeuble au réseau.
Autre technique de câblage des immeubles de petite capacité :
Les réglettes (PC) sont toutes installées au même endroit (étage, RDC). Chaque appartement
est alimenté par un câble de branchement empruntant les goulottes des gaines techniques.
L’encombrement des goulottes limite l’utilisation de cette technique aux immeubles de petite
taille.

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6.2. Exemples d’implantation de SRI :
SRI intérieure (uniquement lorsqu’un Point de Mutualisation FTTH est également prévu)

Réglettes de
distribution

Le promoteur de l’immeuble neuf amène son câble dans le coffret SRI et le connecte sur la
tête de distribution
France télécom amène son câble réseau dans le coffret SRI et le connecte sur la tête de
transport.
L’adduction entre chambre FT et pénétration de l’immeuble est composée de 3 tuyaux de
30/33 pour les immeubles jusqu’à 12 logements et de 3 tuyaux de 42/45 pour les immeubles
de taille supérieure.

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SRI extérieure

Réglettes de
distribution

L’adduction du coffret ou de la borne est à privilégier vers la chambre de FT. Dans certaines
configurations, elle pourra être effectuée directement en pénétration de l’immeuble neuf. 3
tuyaux de 30/33 pour les immeubles jusqu’à 12 logements et 3 tuyaux de 42/45 pour les
immeubles de taille supérieure sont à prévoir en plus de l’adduction Chambre / pénétration de
l’immeuble.
Le promoteur amène son câble dans le coffret SRI et le connecte sur la tête de distribution.
France télécom amène son câble réseau dans le coffret SRI et le connecte sur la tête de
transport.

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6.3. Types d’armoires et coffrets :
Exemple des coffrets Nexans extérieurs, se fixant sur façade grâce à châssis métallique :

Coffret équipé d’une tête 224 paires (112 pour Existe également équipé d’une tête 112 paires
T et 112 pour D) (à partager entre T et D)
Dimensions : 663 x 426 x 176 Dimensions : 407 x 280 x 176
En appro : 03444369365207 En cours d’appro

Exemple de coffrets Nexans intérieurs


Type de SRI Code EAN Dimensions
Coffret SRI1 1X56P + 1X112P TSRP 3444368476508 685 x 355 x 315
coffret SRI2 1X112P + 1X224P TSRP 3444368476607 685 x 625 x 325
Coffret SRI4 1X224P+2X224P TSRP 3444368476706 1100 x 625 x 325

Pour les immeubles de petite taille et pour lesquels la pose en façade n’est pas adaptée, des
solutions avec bornes pavillonnaires hébergeant 3 ou 4 blocs 28 paires sont en cours
d’exploration.

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