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REGLES D’INGENIERIE
applicables dans le cadre des études conduites
sur le réseau de la boucle locale cuivre
de France Télécom

Année 2009

L08008 Ed 2
1. Historique du document


DATE CHAPITRES CHANGEMENTS
ÉDITION
1 15/07/2008 Tous Création
1 15/09/2009 Tous Mise à jour des règles
SOMMAIRE

1. PRÉAMBULE ................................................................................................... 4

2. LES PRINCIPALES ORIENTATIONS ACTUELLES DE FRANCE TELECOM


POUR LA BOUCLE LOCALE.......................................................................................... 4
2.1. LES ENJEUX MAJEURS :........................................................................................ 4
2.2. LES AXES POUR RÉDUIRE LES COÛTS : .................................................................. 4
2.3. LA POLITIQUE D’UTILISATION DES MULTIPLEXEURS : ............................................... 5
2.4. L’ÉLIGIBILITÉ XDSL ET LE CHOIX DES CALIBRES :.................................................... 5
2.5. UTILISATION DES SYSTÈMES SDSL TDM ET SDSL EFM (ACTELIS): ....................... 6
2.6. LA PROTECTION DES RÉSEAUX :............................................................................ 7
3. LES GRANDS PRINCIPES DE L’INGÉNIERIE CUIVRE................................. 7
3.1. LA DISTRIBUTION ................................................................................................. 7
3.2. LE TRANSPORT ................................................................................................... 9
4. LES INFRASTRUCTURES SOUTERRAINES ............................................... 11
4.1. UTILISATION DE L’EXISTANT ................................................................................ 11
4.2. CRÉATION DE NOUVELLE ARTÈRE SOUTERRAINE .................................................. 11
5. LES INFRASTRUCTURES AÉRIENNES ...................................................... 14
5.1. UTILISATION DES ARTÈRES AÉRIENNES EXISTANTES : ........................................... 14
5.2. UTILISATION D’APPUIS COMMUNS (EDF RÉSEAU BASSE TENSION) : ....................... 14
5.3. UTILISATION D’APPUIS COMMUNS (ERDF RÉSEAU MOYENNE TENSION) : ................ 14
5.4. CRÉATION DE NOUVELLE ARTÈRE ........................................................................ 15
6. ANNEXE......................................................................................................... 16
6.1. EXEMPLES DE CÂBLAGES OPTIMISÉS : ................................................................. 16

© France Télécom 2009 Recueil de règles d’ingénierie applicables dans le cadre des études 3/16
Edition2 septembre 2009 conduites sur le réseau de la boucle locale cuivre de France Télécom
1. Préambule
Ce recueil de règles d’ingénierie est destiné aux chargés d’affaires (France Telecom ou sous-
traitants) à qui des études techniques sur la boucle locale ont été confiées. Les études FTTH
n’entrent pas dans le périmètre de ce document.
Certaines stratégies peuvent nécessiter une adaptation locale, notamment les opérations
nécessitant de la création de génie civil, du regroupement de câbles complexe, de l’exploitation
de réseaux optiques de clientèle d’affaires ou encore des études de dissimulation et de
coordination de réseaux,… Dans ce cadre, le référentiel prioritaire en termes de règles
d’ingénierie se situe toujours au niveau des consignes données par l’unité d’interventions.
L’appropriation au quotidien des règles d’ingénierie par les chargés d’affaires doit être une
préoccupation de tous les instants.
Le choix des solutions de dé saturation ou de desserte des zones nouvelles (POI, multiplexeurs)
sera effectué en fonction d’une comparaison technico économique de plusieurs scenarii, le cas
échéant.
Pour les chargés d'affaires sous-traitants :
Ce document accompagne les documents contractuels que sont les CCTP et autres Cahiers des
charges. Il constitue un guide permettant aux chargés d’affaires d’élaborer des dossiers d’études
en totale cohérence avec la stratégie de France Telecom. Il vient en complément des comptes
rendus d’ouverture et de suivi de contrats.
Certaines règles d'ingénierie font l'objet de déclinaisons locales spécifiques, au sein de l'unité
d'intervention, les chargés d’affaires référents de France Telecom sont garants de leur
application.

2. Les principales orientations actuelles de France Telecom


pour la Boucle Locale

2.1. Les enjeux majeurs :


Compte tenu de la volonté de stabiliser le coût unitaire de construction des nouvelles lignes et du
niveau toujours élevé du coût du cuivre, des efforts soutenus devront être réalisés dans
l’application des règles d’ingénierie visant à limiter la quantité de paires à déployer.
D’une manière plus générale, les acteurs chargés des études s’attacheront à faire baisser le coût
moyen du raccordement des logements au réseau (une indication de coût moyen pourra être
portée au contrat), afin de maîtriser au plus juste les niveaux d’investissement.

2.2. Les axes pour réduire les coûts :


Les gains attendus viendront notamment de l’application rigoureuse des règles d’ingénierie
décrites plus loin.
En particulier, le taux d’occupation de chaque PC sorti dans le cadre d’une étude devra être le
plus élevé possible.

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S’agissant des extensions des câbles de transport, l’acteur chargé des études recherchera la
meilleure solution technico économique pour France Telecom (en accord avec le chargé
d’affaires référent pour les sous-traitants). Un outil permettant de comparer les différents scenarii
proposés (solution cuivre, NRA avec ou sans commutation,…) sera mis à disposition des
chargés d’affaires au cours de deuxième semestre 2009.

2.3. La politique d’utilisation des Multiplexeurs :


Les PCM2 : Le parc de PCM2 doit être régulièrement réduit et récupéré pour éviter les achats et
pour disposer d’un stock de maintenance.
La pose de PCM2 : La pose d’un PCM2 peut être envisagée par le chargé d’affaires dès lors que
le coût de dé saturation du réseau en distribution dépasse un seuil défini par l’UI. Le seuil
national est fixé à 1 200 € pour les exercices 2009 et 2010.
La pose de PCM2 est interdite en transport. Elle est également proscrite derrière un NRA-ZO.
La dépose de PCM2 : Les chargés d’affaires devront systématiquement indiquer dans leur étude
qu’il y a lieu de systématiquement déposer les PCM2 inoccupés ou mono-client et de les
réinjecter dans le circuit de récupération décrit dans les UI.
Les PCM11 : Le parc de PCM11 ne doit pas croître. Toute pose nouvelle en dé-saturation
transport doit donc se traduire par une récupération proactive dans le parc existant de PCM11.
La pose de PCM11 : La pose d’un PCM11 peut être envisagée par le chargé d’affaires dès lors
que le coût de dé saturation du réseau en transport dépasse un seuil défini par l’UI. Le seuil
national est fixé à 5 K € pour les exercices 2009 et 2010.
La pose de PCM11 est interdite en distribution et n’est permise en transport que si le nombre de
lignes directes disponibles après la pose du PCM 11 correspond au moins à 50% des abonnés à
desservir.
Cette règle n’est pas à appliquer dans les zones d’inégibilité au haut-débit (> 78 dB) ou dans les
zones à habitat temporaire.
Pour les sous traitants, toute pose de PCM11 doit être validée par le chargé d’affaires référent de
France Telecom.
Les gros multiplexeurs (CTR160, UMC1000, IRT1500 et IRT2000) : aucun plan volontariste
pour leur suppression et remplacement n’est prévu. En cas de nécessité, et en fonction des
opportunités, les IRT 1500 pourront être remplacés par des points de commutation redéployés et
raccordés par FH.
L’inéligibilité HD de ces cas de figure, y compris pour les PCM11 localisés à la SR, peut-être
résolue via la création d’un NRA-ZO.
Le redéploiement de ces gros MUX (y.c. UMC 1000) sur d’autres sites est interdit.

2.4. L’éligibilité xDSL et le choix des calibres :


Les opérations d’infrastructures câbles cuivre visant à la montée en débit de zones déjà éligibles,
hors offres spécifiques, ne sont pas autorisées.
En règle générale, le chargé d’affaires réutilisera, dans le cadre des études qui lui sont confiées,
le calibre présent dans le réseau existant, sauf consignes particulières données par l’UI.
Sur les axes de transport, il est fortement recommandé de ne conserver qu’un seul et même
calibre de façon à homogénéiser les atténuations à l’égard des clients rattachés sur une même
SR. En présence de câbles existants de calibres différents, il sera choisi le plus petit calibre
satisfaisant aux contraintes du plan de transmission.

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Pour les zones nouvelles à dominante résidentielle, si le simple respect des contraintes du plan
de transmission pour le service universel conduit à installer des lignes dont l’affaiblissement
dépasse 78 db, il pourra être procédé à l’étude d’un business plan permettant d’évaluer le délai
de retour sur investissement d’un éventuel sur-calibrage. Si le retour sur investissement est
positif dans les 3 ans, la zone nouvelle pourra être raccordée avec une configuration permettant
à 90% des clients de bénéficier d’une ligne dont l’affaiblissement ne dépasse pas 49 db.
Pour les zones d’activité économique, une étude prospective permettant d’appréhender le
nombre potentiel de liens SDSL pourra conduire à un sur calibrage permettant d’éviter ainsi le
raccordement ultérieur de batteries de Répéteurs Régénérateurs.
Rappel des différentes contraintes liées au plan de transmission :
Le plan de transmission pour le service universel impose une résistance de boucle maxi
de 1040 ohms et un affaiblissement maxi de 11 db à 1020 Hz. S'agissant du xDSL,
l'affaiblissement à 300 Khz ne doit pas dépasser certains seuils pour être éligible à telle
ou telle offre. Pour l'offre de base, cet affaiblissement ne doit pas dépasser 78 db. En
calibre 0.4 notamment, les contraintes du plan de transmission pour le service universel
sont plus contraignantes que celles du xDSL

câble 0.4 câble 0.6 câble 0.8


Résistance de boucle / km 275 Ω 122 Ω 69 Ω
affaiblissement à 800 Hz / Km 1.61 db 1.04 db 0.81 db
affaiblissement à 1020 Hz / 1.8 db 1.1 db 0.9 db
Km
affaiblissement à 300 KHz / 15 db 10.3 db 7.9 db
Km

Pour les lignes entièrement construites en calibre 0.4, il est admis de porter la limite de
résistance de boucle à 1 200 ohms, ce qui occasionne un affaiblissement à 300 Khz de 65 db.

2.5. Utilisation des systèmes SDSL TDM et SDSL EFM (Actelis):


Systèmes SDSL TDM : France Telecom, pour le raccordement de liaisons haut débit sur cuivre
(hors ADSL), utilise des équipements SDSL TDM qui nécessitent parfois, en fonction de la
distance de la liaison, la pose de Répéteurs Régénérateurs.
Les spécifications techniques de ces équipements varient en fonction des fournisseurs. L’acteur
chargé des études, en fonction du fournisseur retenu dans telle ou telle UI, veillera à se procurer
les spécifications techniques adéquates auprès du chargé d’affaires référent.
Un utilitaire permettant une aide à la configuration de ces liaisons est disponible sur
www.contratligne.com pour les sous traitants et sur le site processus / métiers réseaux pour les
chargés d’affaires de France télécom.
Systèmes SDSL EFM : Ces systèmes permettent d’offrir jusqu’à 45 Mbit/s sur 8 paires de cuivre
sur des distances importantes grâce à l’insertion possible maximale de 8 rangs de Répéteurs
Régénérateurs. Ils sont principalement utilisés pour le raccordement de déports de DSLAM.
Il est important de préciser que tous les répéteurs actuels doivent être installés dans un
contenant raccordé à une prise de terre. Une nouvelle génération de répéteurs, disponible fin
2009, permettra de s’affranchir de cette contrainte. Les répéteurs sont installés en chambres ou
bien pour le cas des câbles enterrés dans un coffret aérien fixé sur un demi-poteau à planter.
Par ailleurs, en cas de manque de paires disponibles pour la mise en service d’un système, il est
possible de recourir à la pose temporaire d’un PCM11. Le choix des paires doit s’opérer dans un
toron exempt de tout accès xDSL existant.

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Dans tous les cas, et notamment quand il faut recourir à l’agrandissement de chambres, il
convient de vérifier que la solution SDSL EFM (Actelis) s’avère pertinente par rapport à une
solution optique.
Un utilitaire permettant une aide à la configuration de ces liaisons est disponible sur
www.contratligne.com pour les sous traitants et sur le site processus / métiers réseaux pour les
chargés d’affaires de France télécom.

2.6. La protection des réseaux :


Les règles de protection des réseaux sont stipulées dans le document FT.RO2004M0238 Ed 1
pour les chargés d’affaires de France Telecom.
Pour l’ensemble des chargés d’affaires (FT et sous-traitants), un document de synthèse est en
cours de rédaction. Dans l’attente, les sous-traitants sont invités à consulter le chargé d’affaires
référent de France Télécom.

3. Les grands principes de l’ingénierie cuivre

3.1. La distribution
Les points de distribution sont positionnés en immeubles (réglettes), sur poteaux ou façades
(coffrets), en chambres (BDR), en bornes pavillonnaires ou encore directement chez les clients
dès lors que le nombre de lignes le justifie.
Le dimensionnement de ces points de distribution est adapté au juste besoin de la zone à
desservir : de 1 paire à une amorce complète, voire plus chez un client professionnel.
Dans les zones rurales à habitat dispersé, la technique de dispersion, consistant à raccorder les
clients par points de piquage directs sur câbles, peut être avantageusement utilisée. Ces points
de piquage devront être déclarés comme PC réduits à une paire de façon à ce que la longueur
totale de la ligne soit bien prise en compte dans 42C (éligibilité xDSL).
Dans les zones non stabilisées en habitat, la technique du PC en renvoi pourra
avantageusement être mise en œuvre dans le mesure où celle-ci permet une plus grande
souplesse que les PC réduits.
Que ce soit sur poteau ou façade, il est recommandé de positionner les nouveaux PC à hauteur
d’homme dans les zones exemptes de vandalisme et à une hauteur comprise entre 3 et 4 mètres
pour les autres zones.

3.1.1. Câblage des zones nouvelles et exploitation des réseaux existants


Règle d’une paire maximum par lot.
La recherche d’un taux d’occupation élevé ne doit pas aboutir à surenchérir le montant d’une
opération.
Les ressources existantes sont utilisées en priorité (PC voisins, successeurs locatifs,
redistribution des paires de PC). A condition bien sûr que le coût de l’opération reste inférieur à
toute autre solution : par exemple, nombre de mutations élevé aboutissant à un coût de POI
élevé. Il faut également préserver les possibilités de raccordement futur si le Génie Civil est
saturé par le dernier câble posé : tirage en alvéole occupé, ou choisir une capacité plus élevée
ou pratiquer un regroupement de câbles.
Lors de la création d’un nouveau PC, sa capacité est adaptée aux demandes connues.

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Les techniques du PC réduit et du piquage sont particulièrement adaptées au câblage des
immeubles et lotissements comportant moins de 7 lots ainsi qu’aux dé saturations ponctuelles du
réseau de distribution.
La pratique du « juste à temps » par rapport à l’état d’avancement du projet immobilier est
utilisée de façon à retarder l’investissement, en particulier sur les ZAC. Pour les projets de faible
envergure, typiquement, POI d’une journée maxi, le câblage est entrepris lors de la première
demande client.
Pour chaque opération, il convient de disposer des scenarii chiffrés avec explication du choix
retenu.
Précisions pour les lotissements :
Une paire de cuivre par lot au maximum.
Quand le nombre de lots est inférieur à 7, la technique du PC partagé utilisant une ressource
existante est privilégiée.
Il faut tendre vers le ratio 1 paire par lot. Lors du câblage, la définition des zones d’influence (à
indiquer sur les plans) doit nous amener à ce ratio. Cependant l’étude d’optimisation doit être
faite dès l’approbation du plan GC avec un objectif de 7 lots par BDR ou borne pavillonnaire.
Pour les lotissements ruraux ou en bord de mer, une approche pragmatique est adoptée en
utilisant un PC voisin sur les premières demandes car, en général ces lotissements se
remplissent lentement.
Dans tous les cas on veille à différer les investissements improductifs.

Précisions pour les immeubles résidentiels :


Une paire de cuivre par logement maximum, ou « une paire par boite aux lettres ».
Les immeubles résidentiels sont pré-câblés de bout en bout (de la prise jusqu’au répartiteur) à
chaque fois que le nombre de paires disponibles en transport le permet. Dans le cas contraire, le
pré-câblage est assuré de la prise client jusqu’à la tête de distribution de la première SR.
Au-delà de 6 mois, les paires pré-câblées non utilisées peuvent être récupérées en cas de
besoin (traitement massif par GSM).
A partir de 56 paires ou bien pour les résidences touristiques ou étudiantes, lorsque les
conditions d’accès ne présentent aucune difficulté et que l’intérêt technico-économique est avéré,
l’installation d’une SRI peut être envisagée (en accord avec le chargé d’affaires référent de
France Telecom, pour les sous traitants). C’est le promoteur qui installe et finance cet
équipement.
En deçà de 56 paires, on procède par pose de réglette(s) par étage ou par inter–étage :
Des exemples d’optimisation de câblage sont indiqués en annexe.
Les relations avec les promoteurs sont généralement assurées par les départements
développement d’affaires des UPR. Il est important de veiller à la cohérence des discours à tenir.
Les nouvelles règles sur les colonnes montantes sont définies sur le site www.contratligne.com,
rubrique PIBL pour les sous-traitants et sur le site développement d’affaires pour les chargés
d’affaires de France Telecom.
Dans le cadre de réhabilitation d’immeuble, l’utilisation des réglettes types Telenco permet
parfois de réduire les coûts de par son intégration possible dans les goulottes.

Précisions pour les immeubles à usage professionnel :

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Lors de la première demande, le besoin du client est souvent mal appréhendé. Le principe de
dimensionnement des demandes se fera sur la base du nombre de paires utilisées par les clients
en service.
Consignes générales :
S’assurer des demandes effectives pour adapter la capacité du PC qui sera posé en partie
commune et non plus chez le client sauf si le nombre de lignes est au moins égal à 7.
Utiliser les matériels adaptés : MFA 80 7 à 14 paires en lieu et place d’une MFA à 28 paires par
exemple.

3.1.2. Dissimulations de réseaux :


Viser des taux d’occupation supérieurs à 80%. Le ratio paires posées sur paires déposées doit
rester inférieur à 1.
Câblage : La règle de dimensionnement des PC est d’une paire par ligne en service et non pas
d’une paire par lot.
Génie Civil : La desserte génie civil est prévue pour l’ensemble des lots (habités ou non).
Les relations avec les collectivités locales sont généralement assurées par le département
développement d’affaires des UPR. Il est important de veiller à la cohérence des discours à tenir.
Il convient notamment de rester vigilant sur le nombre d’alvéoles raccordés sur les chambres de
FT et d’éviter ainsi toute tentative de raccordements de tuyaux supplémentaires appartenant aux
collectivités locales.

3.1.3. Coordinations :
Il convient avant toute chose d’étudier toutes les solutions permettant un maintien de nos
réseaux.
Dans le cas où le dévoiement de nos réseaux s’avère incontournable :
• Le ratio paires posées sur paires déposées doit rester inférieur à 1.
• Repenser le réseau et de proscrire par principe la reprise à l’identique.
• Évaluer les changements éventuels de techniques lorsqu’ils se justifient (exemple :
souterrain existant vers aérien projeté) et de reconsidérer les capacités des conduites et
des câbles à installer.
Pour les cas de réalisation d’opérations complexes (Conduites multiples d’envergure), une
vigilance toute particulière doit être portée lors de la réalisation des ouvrages en vue de la
maîtrise des coûts et des éventuels surcoûts (adéquation travaux réalisés et facturation). Par
ailleurs, les travaux réalisés par les sous-traitants de France Télécom ne doivent pas, dans ce
cadre, faire l’objet de coefficients de majoration abusifs. Des solutions de type forfaitaire peuvent
être proposées pour le règlement de ces travaux.
Les relations avec les collectivités locales sont généralement assurées par le département
développement d’affaires des UPR. Il est important de veiller à la cohérence des discours à tenir.

3.2. Le transport
Dans cette partie du réseau, plus encore que sur le réseau de distribution, l’arrivée progressive
de la fibre optique incite à éviter autant que faire se peut toute extension de câbles cuivre et de
limiter au maximum les paires.km posées.
2 indicateurs sont mis en place en 2009 afin de mesurer la pertinence des choix technico-
économique réalisés pour les opérations de transport : Il s’agit du TOCT12, taux d’occupation

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des paires nouvellement raccordées en transport après 12 mois et du INV/NPT PG16 qui indique
le coût moyen de la nouvelle paire raccordée en transport.
Les leviers de baisse de coûts d’investissement sur cette partie du réseau reposent
essentiellement sur :
• Une réalisation des opération en « juste à temps »
• Un dimensionnement des câbles (calibre et nombre de paires) adapté au juste besoin
• Une utilisation optimale des ressources GC existantes.

Les solutions, avant d’envisager une extension des câbles cuivre transport :
Avant d’envisager la pose d’un nouveau câble cuivre, il convient toujours d’optimiser le
remplissage des câbles existants :
Successeurs locatifs et Paires mauvaises :
Les paires supports de successeurs locatifs de plus de 6 mois doivent être récupérées.
Un état des lieux des paires HS de l’axe de transport doit être conduit afin d’identifier les
paires réellement mauvaises et une opération de réparation doit-être lancée si elle permet de
repousser l’extension de câble cuivre et qu’elle est économiquement rentable.
L’utilisation de multiplexeurs :
La pose de PCM11 en transport est possible sur les sites équipés de NRA-xy, dans les zones
situées à plus de 78 db ou encore dans les zones à habitat temporaire. Elle est autorisée dans
les autres cas seulement si le nombre de lignes directes disponibles après la pose du PCM 11
correspond au moins à 50% des abonnés à desservir.
Comme les PCM11 ne sont plus fabriqués, il est nécessaire de procéder par récupération. Le
redéploiement d’UMC 1000 sur un nouveau site est interdit, sauf éventuellement sur un site
NRA-xy existant.
Cas particuliers des NRA-xy existants :
En présence de NRA-xy Haut-Débit, soit sans URA, on veillera à optimiser le remplissage du
câble de renvoi (entre NRA d’Origine et NRA-xy) en ne faisant pas remonter au NRA d’origine les
clients n’ayant pas d’obligation de rattachement sur le RTC. Une procédure détaillée est décrite
dans la modalité FT.208M0152 uniquement consultable par les chargés d’affaires de France
Télécom. Les chargés d’affaires sous-traitants consulteront pour ce sujet les chargés d’affaires
référents de France Télécom.
Création d’un NRA :
A partir de 35 K€, les chargés d’affaires doivent se poser la question de l’opportunité de création
d’un NRA avec ou sans commutation. La création d’un NRA sans commutation est à privilégier à
chaque fois que le nombre existant et potentiel de paires supportant des clients dégroupés
totalement et de clients ADSL nus est suffisant pour satisfaire la nouvelle demande. Les trois
solutions (cuivre, NRA avec et sans commutation) doivent être comparées en prenant en compte
tous les aspects CAPEX et OPEX.
Les extensions des câbles de transport
Si une extension s’avère inévitable, le nouveau câble sera dimensionné pour satisfaire les
besoins à 2 ans au plus.
Le choix des calibres respectera les consignes précisées dans le § 2.4
Le choix des alvéoles et leur adéquation avec les diamètres des câbles sont abordés dans le
paragraphe suivant.

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4. Les Infrastructures souterraines

4.1. Utilisation de l’existant


France Telecom propose depuis 2008 une offre d’accès à son génie civil pour les autres
opérateurs dans le cadre des déploiements FTTx. Cette offre sera prochainement étendue aux
tronçons de transport dans le cadre de la montée en débit. A cet effet, un système de réservation
des alvéoles a été mis en place. Avant de procéder au choix d’un alvéole dans le cadre d’une
étude cuivre (ou optique) sur une zone en déploiement FTTH ou sur un axe de transport qui fait
l’objet « d’une montée en débit », le chargé d’affaires devra s’assurer que celui-ci n’est pas déjà
réservé et se référer aux consignes données en la matière par l’UI.
Choix de l’alvéole : Dans un souci d’optimisation des ressources, il convient de privilégier à
chaque fois que c’est possible, le tirage en alvéole occupé :
• Sur les axes de transport ou distribution, la pose des câbles de diamètre < ou égal à 20
mm doit s’effectuer en alvéole occupé dès lors qu’il reste moins de 3 alvéoles de vides.
• Sur les axes de transport, la pose de câble de diamètre < à 20 mm dans des alvéoles de
80 mm vides n’est pas autorisée (sauf impossibilité de faire autrement).
Respect de l’alvéole de manœuvre : L’alvéole de manœuvre doit-être systématiquement
préservé sur les axes de transport situés en zone urbaine. Pour les autres axes, la décision
d’utiliser l’alvéole de manœuvre reposera sur les conditions d’intervention sur site en cas de
nécessité de maintenance, la présence de liaisons sensibles et le nombre de clients sur l’axe.
Regroupement de câbles : Avant d’envisager la création de nouvelles conduites sur un tronçon,
il convient toujours d’étudier les différentes solutions de regroupement de câbles possibles.
Tubage d’alvéoles : Que ce soit dans le cadre du déploiement FTTH, où il est impératif de
respecter les règles en vigueur ou dans le cadre de déploiement de fibre pour un autre usage, le
tubage d’alvéoles doit s’effectuer avec du tube en PEHD (tubes PVC proscrits). Dans certains
cas (impossibilité de passer du PEHD, centre-villes difficiles d’accès avec du matériel lourd,…),
l’utilisation de tubage souple (textile) pourra s’avérer judicieuse.
La pose de câbles cuivre ne nécessite pas de tubage d’alvéoles préalable.

4.2. Création de nouvelle artère souterraine


L’optimisation des coûts repose sur des choix de technique à faible profondeur, de tranchées
étroites et de dimensionnement au plus juste. Le chargé d’affaires respectera dans ce domaine
les consignes données par l’UI et négociera dans ce sens auprès des gestionnaires de voirie.
A noter qu’une nouvelle norme identifiée sous la référence XP P98-333 (« XP »désignant une
norme expérimentale) est maintenant disponible : Elle distingue deux catégories :
• les micro tranchées, de largeur comprise entre 5cm et 15cm,
• les mini tranchées, de largeur comprise entre 15cm et 30cm.
Les hauteurs de couverture des réseaux placés dans les tranchées de petites dimensions sont
comprises entre 30cm et 80cm.
Pour chacune des catégories, des règles de remblayage sont déterminées par la norme, en
fonction des matériaux utilisés, du trafic supporté par la voie et de la structure de la chaussée.
Les chargés d’affaires peuvent dorénavant faire référence à cette norme lors des négociations
avec les gestionnaires de voirie.
Coupes Types des différentes tranchées :

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4.2.1. Choix de la technique à utiliser pour les opérations à faible linéaire et/ou
avec sous-sol encombré :
GC traditionnel : Pour les courtes distances et en présence de sous-sol fortement encombré, le
GC traditionnel à la pelleteuse reste le plus approprié. Les leviers de baisse des coûts avec cette
solution, sont :
• La généralisation autant que faire se peut de la fouille étroite en imposant aux entreprises
sous-traitantes, l’utilisation de godets étroits dans les cahiers des charges de leurs
accords-cadres.
• La limitation du nombre de tuyaux au juste besoin de France Télécom en considérant
qu’on généralise, même sur une nouvelle artère, le tirage en alvéole occupé : Coûts plus
faibles en matériel, main d’œuvre et redevance.
• L’utilisation du séparateur en tranchée commune avec EDF permettant un espace entre
réseaux ramené à 5 cm minimum.
Easy Fiber et Flexy Fiber (procédé développé par Sogetrel) : Ce procédé permet la pose de
câbles optiques en conduites d'égouts ou pluviales non visitables : En mode robotisé pour Easy
Fiber dans les conduites de 300 mm (3 câbles 144 fo maxi) et plus et en mode manuel pour
Flexy fiber dans les conduites de 100 mm et plus (1 câble 72 fo maxi). Easy Fiber a déjà été
expérimenté avec succès par FT R&D.
Sidecut (procédé proposé par le groupe Marais) : Ce procédé combine micro-tranchage précis
et aspiration des déchets. La machine procède à une saignée de largeur de 10 à 15 mm pour
100 mm de profondeur. Sidecut cible essentiellement les adductions d’immeubles saturées pour
un raccordement en fibre optique. Coûts estimés à 30 € par mètres (adduction comprise).

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4.2.2. Choix de la technique à utiliser pour les opérations dont le linéaire à créer
est suffisant pour justifier une pose mécanisée (en général > à 500 mètres) :
Soc vibrant : Réalisable uniquement en présence de terrain meuble (accotement ou terrain
privé) : Câbles en pleine terre avec un tube supplémentaire éventuel : Zones rurales figées en
termes d’habitat.
Trancheuse classique (à roue ou à chaîne) : Possible sous accotement, trottoir ou chaussée.
Limiter le nombre de tuyaux au juste besoin (pas plus de 3 en général).
Trancheuse type Cleanfast (procédé proposé par le groupe Marais) : ce procédé a déjà été
utilisé pour des opérations France Télécom. Il s’agit d’une trancheuse équipée d’un aspirateur de
déblais et qui priorise le passage sous chaussée avec un fond de fouille situé à 40 cm de
profondeur et une largeur de 11 cm. Le remblaiement est effectué avec un matériau
autocompactant. La réfection s’opère dans les jours qui suivent ce qui occasionne un minimum
de perturbation en terme de circulation routière. Coûts estimés à environ 45 € par mètres.
Kabel-X : Le principe, déjà expérimenté à France Télécom, consiste à extraire les paires
métalliques d’un câble enterré après injection d'un fluide, tout en laissant en place l'enveloppe
externe. La gaine laissée ainsi en place peut être utilisée comme tube pour le passage d’un
Câble optique. A réserver à des cas spécifiques (besoin de tirer une fibre sur le parcours d’un
câble enterré désaffecté). Coûts entre 15 et 50 € / mètres.
Météor (procédé proposé par le groupe Marais) : Procédé de sciage à sec avec aspiration des
déblais, pose directe du câble puis rebouchage bitumineux à chaud. La saignée fait 10 mm de
charge et jusqu’à 100 mm de profondeur. Ce système, jamais encore testé par France Télécom,
convient généralement pour les poses sur autoroute, voies express et autres rocades. Le linéaire
réalisé quptidiennement peut atteindre 2 500 mètres.

4.2.3. Domaine d’emploi des tuyaux PEHD et PVC :

Rappel : Le document de référence en matière de génie civil reste le CCTP 1593, disponible
sous www.contratligne.com pour les sous traitants et sur le site RQF pour les chargés d’affaires
de France Telecom.
Pour les opérations qui pourraient être concernées par des techniques non encore totalement
éprouvées par France Télécom, les chargés d’affaires peuvent contacter les correspondants
nationaux dont les coordonnées sont mentionnées en première page de ce document.
Par ailleurs, les différents normes relatives au génie civil ainsi que des documents techniques
relatifs aux nouvelles technologies sont consultables par les chargés d’affaires de France
Télécom sur le site : ingénierie boucle locale . Les chargés d’affaires sous-traitants consulteront
pour ce sujet les chargés d’affaires référents de France Télécom.

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5. Les infrastructures aériennes

5.1. Utilisation des artères aériennes existantes :


La référence proposée est le tableau de charge ci-dessous. En présence d’une artère dont la
charge ne dépasse pas 100% après la pose du nouveau câble, le chargé d’affaires pourra
proposer la pose d’un câble, en veillant à mentionner dans son dossier que le remplacement des
poteaux portant une étiquette jaune (ascension interdite) est un préalable impératif à la pose de
tous nouveaux câbles.

% de 5/1 5/9 5/10 4P 7P 14P 28P 56P 112P


charge brancheme L1047-1 L1047-2
de nt optique
l’artère
0,4 et 7 15 25 35 45 60
FO
0,6 25 35 45 65 90

0,8 7 15 25 35 45 70 85

Câble cuivre
Câble optique

En présence d’une artère qui excéderait 100% après pose du nouveau câble, le chargé d’affaires
pourra procéder à l’étude de consolidation de cette artère en suivant les consignes édictées en la
matière par l’UI ou en consultant le chargé d’affaires référent de France Telecom.
Le logiciel COMAC-CAMELIA, pour les UI qui l’utilisent, constitue également un outil d’aide au
dimensionnement des artères aériennes.

5.2. Utilisation d’appuis communs (ERDF réseau basse Tension) :


En présence d’appuis communs sur la zone d’étude, l’opportunité de les utiliser doit être étudiée.
Il convient cependant de s’assurer au préalable que ces appuis communs ne font pas l’objet
d’une dissimulation de réseaux déjà programmée ou en cours de négociation.
La procédure pour établir les demandes d’autorisation repose sur l’utilisation du logiciel CAMAC-
CAMELIA et est définie par l’UI.

5.3. Utilisation d’appuis communs (ERDF réseau moyenne tension) :


Exclusivement envisageable pour de la pose de fibre optique. 2 solutions sont possibles :
• Positionnement du câble optique en dessous de la nappe de conducteurs électriques en
utilisant un câble spécifique longue portée de type ADSS (All Dielectric Self Supporting).
• Enroulement du câble optique sur le conducteur électrique en utilisant un câble spécifique
de type COE (Câble Optique Enroulé).
Quelle que soit la solution retenue, il est nécessaire de contractualiser l’étude et la réalisation
auprès d’un prestataire soit dans le cadre d’une opération clé en main (exemple avec la société
@rtéria) soit en négociant avec un bureau d’études agréé auprès d’ERDF.

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Deux opérations de pose de fibres optiques sur artères HTA sont lancées par France télécom en
2009 : L’une par l’UPR Sud-Ouest dans le cadre d’un marché clé en main avec la société @rteria
et l’autre par l’UPR Ouest à l’aide d’un bureau d’études spécialisé et d’une entreprise de
réalisation agréée.
Des consignes plus précises à l’égard du domaine d’emploi et des règles d’ingénierie associées
à ces solutions seront communiquées après réalisation de ces deux opérations.

5.4. Création de nouvelle artère aérienne


Le choix du type de poteau doit être basé sur le tableau suivant :
Nécessite d’un Nécessité d’un appui Moisé Nécessité d’un
Environnement
appui simple appui couple

Terre Simple Bois Bois type EDF Couple bois

Bitume, béton, Métal Ligne Métal Ligne Couple métal


macadam, Pavés…

Les cas de refus de plantation par le gestionnaire de voirie doivent être précisément argumentés
et motivés. Dans le cas contraire, il convient de procéder à des recours gracieux auprès des
gestionnaires visant à obtenir l’autorisation de planter. (lettre recommandée avec AR à faire dans
un délai de 2 mois après réception du refus)
Si le souterrain est finalement exigé, il pourra être négocié la prise en charge par la collectivité de
la différence de coût entre aérien et souterrain.
Rappel : Le document de référence en la matière est le CCTP 1596, fascicule DG, disponible
sous www.contratligne.com pour les sous traitants et sur le site RQF pour les chargés d’affaires
de France Telecom.

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6. ANNEXE

6.1. Exemples de câblages optimisés :


CÂBLAGE DES IMMEUBLES
Une étude de câblage proposant une réglette par étage ou par inter étage ne permet pas en
général de respecter la règle de une paire sortie par lot.
Exemple : 16 appartements répartis sur 4 niveaux, si l’électricien câble « au plus simple » la
colonne montante, cela nous amène à sortir 28 paires :
Exemple de solution permettant
d’économiser les paires sorties
4 appartements

Câblage de la colonne montante, à charge promoteur


4 appartements
Amorce x, Paires 1 à 7

Amorce y, Paires 1 à 5
4 appartements
Paires 6 et 7 en
attente ou mortes

4 appartements

Amorce z, Paires 1à 4
Paires 5 à 7 en
attente ou mortes

Le câblage de droite permet d’économiser 7 paires de cuivre, lors de la POI de raccordement de


l’immeuble au réseau.
Autre technique de câblage des immeubles de petite capacité :
Les réglettes (PC) sont toutes installées au même endroit (étage, RDC). Chaque appartement
est alimenté par un câble de branchement empruntant les goulottes des gaines techniques.
L’encombrement des goulottes limite l’utilisation de cette technique aux immeubles de petite
taille.

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