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L'économie du Maroc est la situation économique conjoncturelle et structurelle du Maroc.

selon
la banque mondiale , le PIB du Maroc en 2016 a atteint les 116 milliards de dollars avec un taux
de croissance de 1,2%. Le Maroc est classé comme faisant partie des pays en voie de
développement et adhérant à une économie de marché (capitalisme).
Le Maroc est le troisième producteur et premier exportateur mondial de phosphates, rentrée
importante en devises pour le pays. Il détient, et de loin, les premières réserves mondiales avec
50 000 milliards de tonnes.
Les grandes réformes et les grands chantiers entamés par le pays ont donné de bons résultats,
notamment avec la hausse continue du PNB, et ceci même durant les mauvaises saisons
agricoles dues à des périodes de sécheresse aiguës.
L'économie marocaine dispose aujourd'hui d'un cadre macroéconomique sain susceptible de
constituer un levier efficace pour la réalisation des objectifs de croissance durable, de résorption
du chômage14 et de réduction de la pauvreté qui est de l'ordre de 10 %15. Selon le ministère de
l'économie le Maroc a enregistré en 2015 une inflation de 1,6 % et une croissance de
4,8 %16 tirée par une bonne année agricole, un chiffre supérieur aux prévisions de la loi de
finances 2015 qui tablait sur une croissance de 4,4 %.

Sommaire
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 1Histoire économique du Maroc


o 1.1Avant le XXe siècle
o 1.2Histoire économique contemporaine du Maroc indépendant
o 1.3Les décennies protectionnistes
o 1.4Les effets des réformes libérales
o 1.5Histoire économique récente
 2Indicateur économique
o 2.1PIB et croissance
o 2.2Consommation, investissement et épargne
o 2.3Inflation
o 2.4Chômage
o 2.5Finances publiques
o 2.6Endettement
o 2.7Commerce extérieur
o 2.8Productivité
o 2.9Stratégies sectorielles
o 2.10Notation
 3Accords bilatéraux
 4Secteur primaire
o 4.1Les céréales
o 4.2Les fruits et légumes
o 4.3Viticulture au Maroc
o 4.4Les exportations agricoles
o 4.5L'élevage
 5La pêche
o 5.1Les 14 principaux ports de pêches au Maroc
o 5.2Exportation
o 5.3L'extraction minière
o 5.4Les ressources minières
 6Secteur secondaire
o 6.1Les différentes branches industrielles existantes au Maroc
 7Services
o 7.1Banques, finances
o 7.2Le marché boursier de Casablanca
o 7.3L'économie numerique du Maroc
o 7.4Les services aux entreprises (délocalisations)
o 7.5Le commerce et la grande distribution
o 7.6Le Tourisme
o 7.7Tourisme culturel
o 7.8Tourisme balnéaire
o 7.9Tourisme de découverte écologique
o 7.10Tourisme sportif
o 7.11Tourisme médical
 8Infrastructures
o 8.1Énergie
o 8.2Routes
o 8.3Autoroutes
o 8.4Chemin de fer
o 8.5Infrastructures aéroportuaires
 8.5.1Aéroports
 8.5.2Compagnies aériennes marocaines
o 8.6Infrastructures portuaires
o 8.7Barrages, canaux et irrigation
 8.7.1Les barrages
 8.7.2Les canaux
 8.7.3Les zones irriguées
 9Entreprises
 10Voir aussi
o 10.1Articles connexes
o 10.2Notes et références
o 10.3Liens externes

Histoire économique du Maroc[modifier | modifier le code]


Avant le XXe siècle[modifier | modifier le code]
Pendant plusieurs siècles, l’économie marocaine s'est contenté d’être une économie de
subsistance formé principalement de paysans et d'artisans, ces derniers fabriquant
notamment armes, broderies, tissus, poteries, cuir, meubles et bijoux17.
La structure des échanges économiques internes et externes a peu évolué du fait de la
suffisance de la richesse engendrée par les échanges commerciaux avec l’Afrique
subsaharienne. Par ailleurs, l’état de guerre continue avec l’Europe depuis l'exode des
mauresques et la fin de l’existence musulmane dans la péninsule ibérique ont fortement limité les
échanges avec l’Europe, ce qui n'empêche pas la France et le Royaume-Uni d'être les principaux
partenaires commerciaux du pays à la fin du XIXe siècle17.
La modernisation de l’économie du pays était à la traine devant les hostilités des puissances
européennes, l'instabilité de régime de gouvernance et le manque de vision chez les dirigeants
de l’État marocain à cette époque. Il n'y a pas eu d’études économiques enseignées au Maroc
avant le XXe siècle et par conséquent pas de réel système bancaire ou d'assurance, ni de grands
projets d'investissements, ni de projets d'industrialisation18.
Par ailleurs, une grande partie de la société s'est longtemps interdite tout contact avec l'Occident
et les rares échanges se faisaient via des intermédiaires marocains de confession juive, dont
certains reçoivent d'importants privilèges19 et dans une moindre mesure de population dite maure
(i.e. d'origine andalouse)20. Quelques bribes d'industrialisation ont toutefois existé dans les villes
côtières ayant d'importants contacts avec l'Europe, sans diffusion dans le pays21.
Histoire économique contemporaine du Maroc
indépendant[modifier | modifier le code]
Elle peut être subdivisée en deux grandes phases. La première phase est celle d’un
« développement protégé » que les économistes auraient tendance à qualifier de modèle de
l’import substitution (théorie de Friedrich List) et la seconde période est celle qui débute avec les
années 1980 marquées par un revirement de sa politique macroéconomique en faveur d’une
grande ouverture économique.

Les décennies protectionnistes[modifier | modifier le code]


L’expérience de l’industrialisation par substitution déclenchée dans les années 1960 et renforcée
dans les années 1970 avait épuisé ses effets. En devenant contre productive, cette politique de
développement n’a pas su transformer les opportunités qu’offrait le protectionnisme en avantages
structurels. La protection a alimenté des situations de rente particulièrement dans le secteur
secondaire même si certaines industries comme celles du textile ont assuré durant la décennie
70 un rôle dynamisant sur le plan des exportations. Cet avantage comparatif s’est vite réduit à la
suite du coup de boutoir de la concurrence asiatique dès la décennie 90.
Dans ce contexte, Joseph Schumpeter dirait : « la bourgeoisie a accumulé des richesses à
l’ombre de l’État sans innover pour s’adapter aux lois de la concurrence ». Par conséquent, le
surendettement de l’économie du Maroc a conduit, dès le début des années 1980, à un
diagnostic mettant en relief les déséquilibres macroéconomiques : déficit budgétaire croissant,
creusement du déficit extérieur et un taux d’inflation fortement alimenté par une demande globale
sans contrepartie sur le plan d’une production diversifiée et innovante capable de tenir tête à la
concurrence internationale.
Avec la chute du prix des phosphates (la malédiction des ressources), l’économie marocaine
plonge dans le rouge dès la fin de la décennie 80. Parallèlement, l’économie informellea pris
aussi le relais dans la nécessaire régulation économique et sociale. Cette fragilité se retrouvait
reflétée par les trop fortes oscillations de son taux de croissance durant les années 1980. Malgré
un recul relatif de la part du secteur agricole dans la structure du PIB, celui-ci reste fortement
corrélé à la pluviométrie. C’est un paradoxe statistique permanent de l’économie marocaine.

Les effets des réformes libérales[modifier | modifier le code]


Les effets des programmes d’ajustement entrés en application depuis le début des années 1980
sont ambivalents. D’un côté, ils ont eu un impact positif sur la croissance du déficit budgétaire,
permettant une meilleure rationalisation assortie d'une relance des capacités entrepreneuriales
du pays. De l’autre côté, ces réformes d’inspiration libérale n’arrivent pas à bout d’un certain
nombre de problèmes sociaux (inégalités sociales, emploi, habitat, environnement). Les résultats
positifs de la Réforme restent donc à nuancer.
Aujourd’hui, et depuis l’accession au pouvoir du Roi Mohammed VI, l’économie marocaine
commence à mieux répondre à la concurrence mondiale en favorisant le développement de
conglomérats:
On peut citer :

 Groupe ONA et la Société nationale d'investissement


 Ynna Holding
 Akwa Group
 Groupe Holmarcom
 Finance Com
Le Maroc a également une meilleure compréhension des enjeux mondiaux et adapte son
économie en conséquence. On peut notamment citer le développement des filières automobiles
et aéronautiques. Le principal défi actuel est le développement d’un tissu de PME mais cela reste
malheureusement fortement dépendant du renforcement de l’État de droit (pour la création
d’entreprise et les risques d’impayé) ainsi que du niveau d’éducation.
Histoire économique récente[modifier | modifier le code]
Le Maroc se place en 2015 à la 71e place (/189) en moyenne du classement "Doing Business"
dont les mauvais points viennent essentiellement de la mauvaise protection des investisseurs
minoritaires (122e), les risques d’insolvabilité (113e) et les difficultés d'enregistrement des titres
de propriété (115e)22

Indicateur économique[modifier | modifier le code]


PIB et croissance[modifier | modifier le code]

Évolution du PIB de 1990 à 2005.

Répartition du PIB par secteur de 1980 à 2007.

Selon les dernières statistiques, le PIB du Maroc en 2010 est de 103,5 milliards de dollars23. Sur
le plan économique Africain, le Maroc se classe 5e puissance économique derrière l'Afrique Du
Sud, le Nigeria, l'Égypte et l'Algérie.
L'économie marocaine évolue sur un rythme de croissance rapide. Elle a enregistré durant les
cinq dernières années un taux de croissance moyen de 6,5 %. En effet, en 2001 et dans un
contexte de contre-performance du secteur agricole, de morosité de la conjoncture internationale,
l'économie marocaine a enregistré un taux de croissance estimé à 6,5 % contre 1 % en 2000,
5,2 % en 2002, 6,5 % en 2003plus de 8 % en 2006 et quasiment 5 % en 201024.
Le PIB du Maroc se répartit en 2010 entre: l'agriculture (17,1 %), l'industrie (31,6 %) et les
services (51,4 %)25,26.

Évolution du
2004–
PIB du Maroc 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
2010
(IMF)27

PIB du Maroc
(en PPA) en 101,904 108,171 120,365 126,943 138,177 148,109 175,007 NA
milliards de $
PIB du Maroc
par personne 3 409 3 585 3 945 4 093 4 432 4 725 5 025 NA
(en PPA) en $

Moy.
Évolution du 4,4 5,4
4,8 3,0 7,8 2,7 6,5 de
PIB du Maroc (est.) (est.)
5,8 %

Dette
publique (en 51,8 47,1
59,4 63,1 58,1 53,6 51,9 NA
pourcentage (est.) (est.)
du PIB)28

Consommation, investissement et épargne[modifier | modifier le code]


La reprise de l'investissement est également très nette dans le bilan de l’année 2003. Cette
reprise a connu une hausse de 8 % par rapport à 2002. Le lancement de grands travaux dans le
secteur du bâtiment et travaux publics explique largement cette embellie des investissements.
Autre signe de consolidation macroéconomique, le niveau de l’épargne nationale qui se situe aux
environs de 26 % du PIB, grâce essentiellement à la progression des transferts des Marocains
résidents à l’étranger (4,7 %), au maintien à un niveau élevé des placements des avoirs
extérieurs à l'étranger et à la baisse des charges et intérêts de la dette extérieure publique.

Inflation[modifier | modifier le code]


L'inflation est de 6,1 % en 1995, la hausse des prix a été ramenée sous la barre des 3 %. En
2000, elle a été contenue à 2,5 %, à 1,4 % en 2001, à 2,1 % en 2002, à 1,2 en 2003 et 1,5 en
2006 et est en 2011 de 1 %[réf. nécessaire].

Chômage[modifier | modifier le code]


Le Maroc aussi a vu le nombre de ses chômeurs augmenter. Avec près de 1 130 000 de
personnes sans emploi, le taux de chômage national a atteint, au premier trimestre de 2012, les
9,9 %, soit une hausse de 0,8 par rapport à 2011. Ils sont ainsi 93 000 chômeurs en plus, selon
le Haut-Commissariat au Plan (HCP), qui avait publié le jeudi 3 mai 2012, une étude relative à la
situation du marché du travail au Maroc. Le taux de chômage est plus élevé dans les zones
urbaines, précise le HCP. Il est, en effet, de 14,4 % dans le milieu urbain, contre 4,8 % dans les
zones rurales. Les jeunes sont les plus affectés par le chômage, avec des taux de 19,2 %
enregistré chez les 15 à 24 ans, et de 14,5 % chez les 25 à 34 ans, ajoute le HCP29.

Finances publiques[modifier | modifier le code]


Les équilibres financiers ont été progressivement restaurés ces dernières décennies. De 12 % du
produit intérieur brut (PIB) en 1982, le déficit budgétaire a été ramené à 2,7 % en 2001 et à 3,5 %
en 200330. Néanmoins, l'effet de la crise, ainsi que des erreurs de gestion ont à nouveau fait
déraper cet indicateur.
Le déficit budgétaire a atteint, en 2012, 7,1 % du PIB. En 2015 il est en baisse de 16 % par
rapport à l'exercice précédent, en grande partie grâce à la limitation des émissions au titre de la
compensation31.
La Caisse de compensation a pesé pour 55 milliards de DH en 2012, en hausse de 27 milliards
de DH par rapport à 2010. Pour 2013, le gouvernement a budgétisé 40 milliards de DH au titre de
la charge de compensation notamment sur la base d’un baril de pétrole à 105 dollars en
moyenne. Cette envolée de la compensation a pesé énormément dans le creusement du déficit
budgétaire.

Endettement[modifier | modifier le code]


La dette extérieure publique marocaine s'est établie à environ 234,7 milliards de MAD au terme
de l'année 2013 représentant 26,5 % points du PIB32La dette extérieure publique du Maroc
s’élevait à 277,7 milliards de DH, à fin 2014, en progression de 13,3 % par rapport à l'année
précédente33,34.
Toutefois, selon un rapport de McKinsey, le royaume reste le pays le plus endetté d'Afrique et du
Monde Arabe en termes de dette par rapport au PIB. Il s'agit bien entendu de l'endettement
global et non de la seule dette publique, les deux ayant bondi parallèlement. Ce ratio mélangeant
flux et stocks est d'ailleurs à relativiser35.
Quant à l'encours de la dette il a atteint, lui, plus de 60 % du PIB34.
L’intervention massive du Trésor sur le marché domestique en 2012 (42,5 milliards de DH levés
contre 36,4 milliards de DH une année plus tôt) a tiré vers le haut les taux obligataires.

Commerce extérieur[modifier | modifier le code]


Les importations constituent presque le double des exportations. L'essentiel de ces dernières
concerne désormais les produits manufacturés, devant les ressources minières (au premier rang
desquelles se placent les phosphates) et certains produits agricoles (fruits et légumes).
Les importations portent essentiellement sur les produits énergétiques, les biens d'équipement et
les biens de consommation. Les mauvaises années agricoles imposent le recours à de fortes
importations de céréales.
La part de la France dans les échanges extérieurs reste prépondérante (un quart de la valeur des
importations, un tiers de celle des exportations), largement devant les autres pays de l'Union
européenne (Espagne, Italie, Allemagne). Les relations commerciales avec les autres pays du
Maghreb demeurent extrêmement limitées (3 % des échanges).
Les résidents marocains à l'étranger rapatrient dans leur pays des fonds qui représentent
presque 10 % du produit national brut et sont la première source de devises. Mais ils ne peuvent
combler le déficit commercial. Le pays demeure endetté.
Le déficit commercial est structurel depuis les années 1960, récemment de nombreuses
études36,37,38 émanant notamment du CNCE et du Conseil Economique, Social et
Environnement ont insisté sur la nécessaire mise en cohérence des stratégies sectorielles afin de
réduire ce déficit.
En 2015, le contexte mondial marqué par une forte baisse des matières premières et la montée
en puissance des exportations des métiers mondiaux du Maroc ont permis une nette amélioration
de la balance commerciale.
Le ministère du commerce a initié une nouvelle stratégie, le Plan national de développement des
échanges commerciaux 2014-2016 visant à améliorer les exportations en usant de trois leviers
que sont l'amélioration de la promotion des exportations, la rationalisation des importations et
la compensation industrielle.

Productivité[modifier | modifier le code]


Sur les dernières années on note une légère amélioration de cet indice, ce qui place le Maroc en
tête des pays de la région39.

Stratégies sectorielles[modifier | modifier le code]


Reposant sur 2 piliers que sont :

 Le développement humain et social


 La croissance économique et création de richesse
Le Maroc a déployé 50 programmes socio-économiques permettant une lisibilité de la stratégie
nationale, ci-après quelques exemples:

 Vision 2010 puis 2020 pour le tourisme


 Pacte national pour l'émergence industrielle
 Plan Maroc Vert40
 Stratégie nationale logistique
 Plan Halieutis pour la pêche41
 Maroc Nunméric
 Plan émergence phosphate
 Plan solaire42
 Plan éolien43
Notation[modifier | modifier le code]
Standard & Poor’s a rehaussé, le 23 mars 2010, la note du Maroc du crédit souverain de la dette
à long terme en devises de « BB+ » à « BBB- » et de la dette en monnaie locale à long terme de
« BBB » à « BBB+ » avec des perspectives stables.
Standard & Poor’s a également relevé la note du Maroc à court terme en devises de « B » à « A
3 » et la note à court terme en monnaie locale de « A3 » à « A2». Ce saut qualitatif fait passer le
Maroc à la catégorie « Investment grade ».
En février 201344 le Maroc est noté « Ba1″, en catégorie spéculative, par Moody's, l'agence de
notation considérant que le déficit courant du Maroc s’est rapproché de 10% du PIB en 2012 « et
restera probablement à un niveau élevé en 2013″. Elle a abaissé la perspective de la note
souveraine du royaume du Maroc, passant de« stable » à « négative », en raison notamment de
l’augmentation du déficit public du pays. En septembre 2015 la même agence de notation
améliore la perspective de la note du Maroc à stable45.
Dans le contexte régional et conjoncturel enregistré en 2015 plusieurs pays africains sont d'un
écosystème économique tellement fragile qu'ils ne sont notés par aucun des trois cabinets de
notations souveraines, cependant, la Coface permet d'avoir une estimation de risque concernant
tous les pays du continent africain. Le 19 juin 2015 la Coface établit la notation A4/A4 à
perspective stable concernant le Maroc, une notation à nouveau confirmée en perspective stable
le 26 janvier 2016. Sur la même période la Coface place sous surveillance négative les deux
derniers pays du top 10 des économies africaines à avoir été noté A4 en risque pays avant de les
rétrograder à B depuis le 26 janvier 201646 en pleine dégringolade du cours des matières
premières.

Notations Coface des principaux pays africains

Pays Risque pays Environnement des affaires

Maroc A4 A4

Afrique du Sud B(1) A4

Algérie B(1) B
Égypte C B

Nigeria C D

(1) Pays rétrogradés de A4 à B depuis le 26 janvier 2016

Notations Coface en janvier 201646 des cinq premières économies africaines.

Accords bilatéraux[modifier | modifier le code]


L'économie Marocaine se caractérise par une grande ouverture vers l'extérieur, à ce titre nous
pouvons[Qui ?] citer les différents accords de libre échange que le Maroc a ratifié avec ses
principaux partenaires économiques47 :

 L'accord de libre échange avec l'Union européenne dans l'objectif d'intégrer la (ZLE) (Zone
européenne de libre échange à l'horizon 2012).
 L'accord d'Agadir, signé avec l'Égypte, la Jordanie, et la Tunisie, dans le cadre de la mise en
place de la Zone Arabe de Libre Échange.
 L'accord de libre échange avec les Émirats arabes unis.
 L'accord de libre échange avec la Turquie.
 L'accord de libre échange avec les États-Unis est rentré en vigueur le 1er janvier 2006.

Secteur primaire[modifier | modifier le code]


Article détaillé : Agriculture au Maroc.
Le Maroc est un pays avec 40 % de la population active vivant du secteur agricole. Il dispose
d'une SAU estimée à environ 9 500 000 hectares ce qui représente 95 000 km² l'équivalent de
3,11 fois la surface d'un pays comme la Belgique. Les principales productions agricoles du pays
sont constituées par les céréales (le blé, l'orge et le maïs), la betterave à sucre, la canne a sucre,
les agrumes (oranges, clémentines, etc.), le raisin, les légumes, les tomates, les olives, et
l'élevage. Mais la production céréalière en particulier et la production agricole générale restent
très dépendantes des conditions et des aléas climatiques que rencontre le pays. C'est afin de
parer à ces aléas qu'a été récemment mis en place un "Plan Maroc Vert"48.

Les céréales[modifier | modifier le code]

Champs de céréales au Maroc, près d'Aït Iazza, non loin de Taroudant.

Les céréales figurent comme étant la principale culture agricole du Maroc. La production
céréalière fait vivre une grande partie de la population rurale du pays, mais malgré les progrès de
l'irrigation dans le centre et le sud du pays, les céréales restent dépendant d'une bonne
pluviométrie, leurs volumes de production peuvent d’une année à une autre varier du simple au
triple (de 30 000 000 à 100 000 000 q) en fonction des conditions climatiques. Au Maroc le
secteur céréalier présente plusieurs facettes, on trouve l'existence d'un secteur d’exploitation
moderne concentré sur la cote atlantique, et le centre du pays, cohabitant avec une agriculture
de subsistance.

Les fruits et légumes[modifier | modifier le code]


Grâce à la construction de nombreux barrages et à la mise en valeur d'importantes zones
irriguées le secteur des fruits et légumes est celui qui offre à long terme les plus grandes
possibilités d'évolutions. Ce secteur a permis le développement d’une production arboricole
performante (agrumes, pommes, nectarines…) qui offre de nombreux avantages. Le secteur
permet aux populations rurales d'obtenir de très bons revenus, leur évitant de venir faire grossir
les flux d'exodes en direction des centres urbains. Les récoltes permettent d'alimenter les
exportations du pays, tout en leur offrant d'importants débouchés vers l’industrie agro-alimentaire
locale. Les principaux produits d’exportations sont la tomate, les agrumes (oranges, mandarines,
clémentines, etc.), ainsi que les légumes comme la pomme de terre, la courgette, et les
aubergines produits principalement dans le sud du pays, (région d’Agadir).
Les agrumes à eux seuls représentent 104 000 ha et 2 millions de t, avec un rendement de 19,5
tonnes par hectare.
Certains groupes sont désormais très performants et se développent à l'international.

Viticulture au Maroc[modifier | modifier le code]


Article détaillé : Viticulture au Maroc.

Vignoble à Meknès

Le Maroc est un grand producteur de vin. La région de Meknès, notamment, est très connue pour
ses vignes de qualité. Ce produit est par ailleurs largement exporté dégageant un chiffre
d'affaires de 100 millions d'Euros49. Toutefois, les exportations ne concernaient, en 2010, que
20 % de la production nationale50, la France absorbant 84 % de celles-ci. Le marché intérieur qui
reste demandeur absorbe, il est vrai, au moins 300 000 hl par an, soit 40 millions de bouteilles.
L'offre globale est constituée majoritairement par le vin rouge, pour 73 % en 2008-2009, les vins
rosé et gris représentant quant à eux 22 % et le blanc 5 %.
Les principaux producteurs se répartissent comme suit: les deux mastodontes, Celliers de
Meknès venant en premier, suivis de Castel51. Quant au reste, il se répartit entre Thalvin,
Vininvest (Volubilia), Bourchanin (Les Deux domaines), Val d'Argan et le nouveau, La Ferme
rouge, domaine d'AOG Zaër depuis 2009.

Les exportations agricoles[modifier | modifier le code]


Le Maroc est l'un des plus grands producteurs d'olives et d'huile d'olive : 7e exportateur d'huile
d'olives derrière l'Espagne 1re mondiale, l'Italie 2e, la Grèce 3e, la Syrie 4e,
la Turquie5e la Tunisie 6e, il est talonné par le Portugal 8e et l'Algérie 9e mondiale.
Les exportations d'agrumes sont également l'une des sources principales de devises du pays.
Pour le reste des exportations agricoles, le Maroc exporte divers produits dont la valeur ajoutée
est estimée à 2,6 milliards €52.

L'élevage[modifier | modifier le code]


À fin 2013 l'élevage de viande rouge au Maroc atteint 15 milliards de chiffres d'affaires, le secteur
contribue à la sécurité alimentaire à hauteur de 92%53 pour le lait et 98 % pour les viandes
composées comme suit:

 19,2 millions d'ovins ;


 3,2 millions de bovins ;
 6,2 millions de caprins ;
 200 000 têtes de camelins ;
 380 millions de poussins de chair ;
 20 millions de poussins de ponte ;
 5 milliards d’œufs par an.

La pêche[modifier | modifier le code]


Article détaillé : Économie de pêche au Maroc.
Le pays est l'un des plus grands producteurs de poisson dans le monde. Avec 17 ports le Maroc
affiche une production de 589 928 tonnes en 2003 et 593 966 tonnes en 2004 pour une valeur
respective de 227 627 400 € et 246 368 700 € soit une variation 0,7 % en volume et 8,2 % en
chiffre d'affaires.

Les 14 principaux ports de pêches au Maroc[modifier | modifier le code]

Les sardines "Titus" sont pêchées et mises en boîte au Maroc.

 Nador
 Al Hoceima
 El Jadida
 M'Diq
 Tanger
 Larache
 Mehdia
 Casablanca
 Safi
 Essaouira
 Agadir
 Tan-Tan
 Mohammédia
 Jebha
Pour les 9 premiers mois de l'année 2005 le volume des débarquements s'élève
à 593.966 tonnes

Exportation[modifier | modifier le code]


 Exportation en 2003 : 340 169 t pour une valeur de 1 964 243 900 €54
 Exportation en 2004 : 267 336 t pour une valeur de 1 727 333 800 €
 Exportation en 2005 : 465 174 t pour une valeur de 3 936 897 900 €
 Exportation en 2014 :

Une valeur de 1 550 000 000 €'

L'extraction minière[modifier | modifier le code]


L'extraction minière est dominée par le phosphate, prélevé essentiellement dans les régions
de Khouribga, Ben Guerir et Bou Craa. En 1999, cette industrie représentait 95 % de l'activité
minière55. En 2006, le Maroc est le troisième producteur mondial de phosphates, avec 29,5
millions de tonnes. En 2009, cette production de phosphore était chiffrée à un montant de 14,49
milliards de dollars US (Chine : 30,7 ; États-Unis : 30,1)56. La production est effectuée par l'Office
chérifien des phosphates (OCP). Le Maroc est le premier exportateur de phosphates au monde.
Les principaux sites d'extraction se trouvent à Khouribga, Benguérir/Youssoufia, Meskala
et Boukraa57.
Selon l'USGS58, le Maroc détiendrait les deuxièmes plus grandes réserves prouvées de
phosphate du monde, avec 5,7 milliards de tonnes (Chine : 6,6), et les plus grandes réserves
potentielles, avec 21 milliards de tonnes (Chine : 13).

Les ressources minières[modifier | modifier le code]


Les principaux produits miniers qui sont actuellement en cours d'exploitation au Maroc sont :

 Le phosphate : 3e producteur mondial / 1er exportateur (2006)


 Le charbon: 15e producteur mondial / 7e exportateur
 Le plomb : 10e producteur mondial.
 L'argent : 10e producteur mondial
 L'or
 Le zinc : 16e producteur mondial
 Le cobalt
 Le manganèse
 L'antimoine
 Le fer
 La barytine
 La fluorine
 Le sel
 Le gypse
 Les argiles smectiques
 Le feldspath
 Le mica
 La calcite et le talc
 Le sable de silice : Depuis 2006, avec Traspex [archive]

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]


Sucrerie de Sidi Bennour.

Depuis l'indépendance, le Maroc s'est lancé dans d'importants investissements pour développer
et doter le pays d'infrastructures industrielles de bases. Le secteur industriel représente près de
28 % du PIB59. Longtemps dominé par les industries agro-alimentaires, du textile et du cuir, le
secteur industriel s’est diversifié rapidement grâce à l’essor des secteurs de
la chimie et parachimie, du papier et des cartons, des équipements automobiles et de montage
de véhicules60, les services aux entreprises, l’informatique, l’électronique et l’industrie
aéronautique.

Les différentes branches industrielles existantes au


Maroc[modifier | modifier le code]
 L'industrie manufacturière : Le Maroc est un pays moyennement riche en matière de
ressources énergétiques et minières, (surtout les phosphates). Donc dès son indépendance
le gouvernement a veillé à mettre sur pied une industrie manufacturière pour la
transformation des produits locaux qui vise à satisfaire le marché intérieur et à nourrir les
exportations.
 L'industrie textile :61 L'industrie textile est un des secteurs clef de l'économie marocaine, il
représente 42 % de l'emploi et 34 % du secteur manufacturier. Face à la concurrence
asiatique, le Maroc veut profiter de sa proximité avec l'Europe et mise sur le Fast Fashion62,63.
 L'industrie agroalimentaire : L'industrie agroalimentaire au Maroc est très performante,
grâce à un statut d'exportateur net en corrélation avec la proximité des marchés européens
et le flux d'investissement en provenance du continent dans ce secteur. Les principaux
produits exportés sont les biscuits, boissons, conserves, produits laitiers et dérivés,
oléagineux, poissons et produits de mer, transformation de légumes et fruits.
 L'industrie navale : Le Maroc produit des bateaux de pêche modernes principalement
des chalutiers. la principale ville qui abrite cette industrie est Agadir. La société Chantier
Naval Agadir Founty (CNAF) a vu le jour en 2002. Elle a pour activité la construction de
bateaux de pêche : en 2007 un premier bateau de pêche marocain fut exporté vers l'Algérie.
5 autres devraient suivre.
 L'industrie pharmaceutique :64 L’industrie pharmaceutique marocaine est la troisième en
termes de taille et de chiffre d’affaires au niveau du continent africain après l'Afrique du
Sud et l'Algérie. Cette industrie génère un chiffre d’affaires de 900 000 000 €/an soit 9
milliards de Dhs/an. Le Maroc assure entre 80 % et 90 % de ses besoins en termes de
médicaments. Le pays exporte notamment vers de nombreux pays européens et africains. Le
reste des besoins sont importés depuis l’étranger et principalement depuis la France.
 L'industrie de l'automobile : Le Maroc produit et assemble depuis 1959 des voitures mais
aussi des camions de transports à Casablanca où la société marocaine SOMACAproduit les
modèles automobiles Dacia Logan, Peugeot Partner, Citroën Berlingo et Renault Kangoo. En
février 2007 plus de 5 000 voitures marocaines ont été exportées vers l'Espagne et la
France65. L'Égypte constitue un marché automobile potentiel important à la suite de la
signature d'accords commerciaux et tarifaires. Par ailleurs, le Maroc a un concessionnaire de
voitures avec la marque Laraki créée en 2000. Il a établi une Offre pour attirer les
constructeurs en s'appuyant notamment sur l'infrastructure portuaire (port de Tanger-Med).
En 2007, Renault-Nissan a signé avec l'État marocain des contrats pour la construction
d'une usine de production automobile près de Tanger pour une valeur d'un milliard d’euros et
d'une capacité à terme de 400 000 véhicules. Le 19 juin 201566, le groupe Peugeot a
annoncé un investissement de 6 milliards de dirhams (557 millions d’euros) pour la
construction d’une usine d’assemblage de voitures et de moteurs à Kenitra au Maroc. En
2015 le chiffre d'affaires réalisé à l'export a été de 50 milliards de DH devenant ainsi le
premier secteur à l'export. Pour rappel, il n’était que de 12 milliards de DH en 2010.
Fabrication de la brique traditionnelle dans la région de Safi, au Maroc.

 L'artisanat : Une bonne partie du produit de cette industrie est exportée vers l'Europe, les
principales villes marocaines réputées pour leurs industries artisanales sont Marrakech, Fès,
Essaouira et Safi.
 L'industrie aéronautique : Cette industrie comporte deux branches : l'aviation civile et
l'aviation militaire. Le Maroc possède une certification ISO dans le domaine de l'entretien et
de la réparation des engins d'avions notamment les réacteurs d'avions de tout type
(Boeing, Airbus, Jets, avion à hélice). En outre, la fabrication de composants spécifiques
pour les avions tels que les câblages et autres… est destinée à l'export. Les partenaires
sont Snecma, Boeing et d'autres firmes internationales. Le secteur aéronautique est un des
secteurs ciblés par le plan émergence pour dynamiser l'économie du pays, les villes
marocaines où l'industrie aéronautique est implantée sont par ordre d'importance
sont Casablanca, Tanger et Rabat67. Ce secteur est en plein boom et une cinquantaine
d'entreprises sont installées au Maroc68. Le salon AeroExpo Marrakech est un carrefour
incontournable de cette activité. Le Maroc a de plus été présent pour la première fois en tant
qu'exposant sur le prestigieux Salon du Bourget à Paris en 2013. Bombardier, s'est, quant à
lui, installé au Maroc, dans une usine de transition située sur le site de l'aéroport international
Mohammed V de Nouaceur, en 2011 et a lancé la production en 201369. Le recrutement s'est
fait au sein de l'IMA (Institut des Métiers de l'Aéronautique), auquel est partie l'Agence
française de développement, inauguré en 2011. C'est dans ce contexte qu'à été inaugurée,
en 2013 également, Midparc, zone franche aéronautique70. Elle sera le lieu d'implantation
futur de Thalès dans le pays71.
 L'industrie chimique : L'industrie chimique marocaine a vu sa production augmenter de 10
pour cent depuis 1997. Elle est restée dominée par la valorisation des phosphates. Les ports
de Safi et de Jorf Lasfar ont une industrie pétrochimique extrêmement développée. Mais
l'industrie chimique est également florissante à Tanger et à Nador (sidérurgie très
développée). La production de ciment est également stimulée par le marché de la
construction immobilière (en plein essor) et est très florissante grâce à l'implantation de
sociétés de calibre international comme Lafarge, ainsi qu'à des programmes d'urbanisme
ambitieux. La raffinerie de pétrole de Sidi Kacem et surtout celle de Mohammedia sont parmi
les plus grandes raffineries d'Afrique.
 L'industrie électronique : Le Maroc dispose d'un certain nombre d'atouts pour développer
le secteur de l'électronique : l’industrie électronique est née au Maroc dans le courant des
années 1950-1960 avec l’implantation de STMicroelectronics en 1960 (Thomson à cette
époque), avec deux centres d'assemblage à Bouskoura (abritant également le siège région
Afrique) et Aïn Sebaa (fermé en 2007), et un centre de design à Rabat. Aujourd’hui, le
secteur connaît un véritable engouement pour les branches de montage de cartes
électroniques, de circuits intégrés, de centraux téléphoniques et de fabrication de
composants électroniques. Le pays compte plus de 30 unités industrielles, génératrices de
près de 7 000 emplois. Elles réalisent des exportations pour un montant global de 940
millions de dirhams par an. La fabrication des composants électroniques dépend, de plus de
11 sociétés et réalise un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dirhams; La production de
la branche électronique est quasi exclusivement orientée vers l'exportation. 83 % des
produits électroniques ont été exportés en 2003, principalement, vers la France (plus de
99 % du total). En seulement quelques années, le Maroc est passé du statut d'importateur à
celui d'exportateur de composants électroniques. Dans le domaine de l'électronique, les
atouts du Maroc sont principalement sa proximité géographique avec l'Europe, une
disponibilité d'ingénieurs et de techniciens qualifiés ainsi que des infrastructures suffisantes
et de bonne qualité. L'ASEL (Association du Secteur de l'Électronique) regroupe les
principales industries de l'électronique basées au Maroc. Ce secteur souffre toutefois des
faibles dépenses en R&D. L'emploi dans le secteur électrique-électronique, constitué par
plus de 50 % de femmes sur un total de près de 31.000 personnes, représente 6,3 % des
postes de travail de l’ensemble des industries de transformation du Royaume. Parmi les 193
entreprises qui existaient en 2003, près de 160 petites ou moyennes entreprises
composaient le tissu productif industriel (PMI), soit plus de 84 % de l'ensemble du secteur
électrique-électronique.
 Cinématographie : L'industrie du cinéma au Maroc, industrie naissante, représente tout de
même un volume de 200 millions de $ par an. L'industrie du cinéma au Maroc est concentrée
dans la ville de Ouarzazate (sud-est) où beaucoup de films ont été tournés. La luminosité
exceptionnelle du sud marocain ainsi que des paysages à couper le souffle ont su attirer de
nombreux producteurs72,73.
 Les nouvelles technologies de l'information : La technologie marocaine dispose de
« compétences hautement spécialisées et de solutions performantes, reconnues au niveau
international dans les secteurs de la banque, de la poste, des télécoms, de la grande
distribution, de l’e-gov et de l’identité électronique. Cette industrie s'est développée
au Maroc à la fin des années 1990. Le pays produit des cartes à puces, des cartes crédits,
etc. Le marché marocain représente 700 millions d'euros, dont 10 % sont concentrés sur le
nouveau (2000) Technopark située au Hay Hassani, à Casablanca. Dans le domaine du SI,
certains grands groupes marocains développent leurs propres solutions.
 Les zones franches : Le Maroc possède une zone franche à Tanger à 15 km de l'Europe,
appelée Tanger free zone qui est une terre d'investissements grâce à sa proximité avec
l'Europe, aux facilités administratives, fiscales et logistiques. Sa stratégie consiste à être liée
au Port Tangermed qui sera à terme le plus grand port de Méditerranée et d’Afrique. Renault-
Nissan a prévu d'y investir 600 millions d'euros et d'y produire 200 000 véhicules par an dès
2010 et 400 000 en 201274,75,76. Celle-ci est une zone franche d'exportation. Il y a par ailleurs,
deux Zones franches dans Tanger Med, Mellousa 1 et 2. S'y ajoutent les zones de Dakhla et
de Laayoune, les zones franches de stockage des hydrocarbures de Kebdana et Nador et la
zone franche d’exportation de Kénitra.

Services[modifier | modifier le code]


Le secteur des services au Maroc est relativement développé. Les services sont très dynamique
grâce notamment au secteur du tourisme (hôtellerie, services touristiques, services de loisirs…),
et aux secteurs bancaires et de la finances. Aujourd'hui Casablanca est le plus grand centre
financier et industriel du Maroc et du Maghreb. De nombreuses entreprises multinationales
opèrant au Maghreb et en Afrique de l'ouest ont leurs sièges à Casablanca. En 2008,
Casablanca est devenu la deuxième place financière du continent Africain et représente 48 %
des investissements et 60 % du PNB du Maroc77

 Casablanca est aussi la deuxième place financière arabe derrière la bourse


de Riyad en Arabie saoudite, avec une capitalisation d'environ 800 milliards de dirhams en
2008, ce qui équivaut à environ 87 milliards $. Les années 2005 et 2006 ont été très
profitables pour la place casablancaise grâce à un afflux record de capitaux en provenance
du Moyen-Orient.
Banques, finances[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Liste des banques marocaines.
La banque centrale du Maroc (Bank Al-Maghrib

Les principales banques marocaines sont :

 Bank Al-Maghrib : la banque centrale du Maroc.


 Attijariwafa bank : premier groupe bancaire maghrébin et premier à l'échelle africaine.
 BMCE Bank : deuxième groupe bancaire marocain en termes d'actifs, présent aussi
en Afrique et en Europe.
 Banque populaire du Maroc : groupe composé de 11 banques populaires régionales. Il
dispose du plus vaste réseau d'agences et de la plus large base clientèle au Maroc.
 Arab Bank Maroc : filiale de la banque jordanienne Arab Bank.
 BMCI : filiale du Groupe BNP Paribas.
 Crédit agricole du Maroc.
 Crédit du Maroc : filiale du groupe Crédit agricole SA.
 CFG Group : banque d'investissement marocaine.
 CIH : filiale depuis 2005 du Groupe CDG.
 Société générale Maroc : filiale du groupe Société générale.
 Citibank Maghreb : banque d'investissement marocaine filiale du groupe Citibank.
 Poste Maroc : Société anonyme marocaine de droit public.
 Al Barid Bank : filiale bancaire de Poste Maroc.
 Union Marocaine de Banques.
Le marché boursier de Casablanca[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Bourse de Casablanca.
2e place financière d'Afrique après celle de Johannesburg et devant celle du caire et 2e a l'échelle
arabe, La capitalisation boursière s'élève à 125 milliards de dollars avec près de 130 entreprises
cotées78.

L'économie numerique du Maroc[modifier | modifier le code]


Le Maroc est classé 78e mondial 79et le premier pays d'Afrique du nord en termes d’évolution
dans les technologies de l’information, cependant le Paiement sur Internet reste très en retard et
le Paiement mobile est inexistant.
En 2015, La banque centrale du Maroc Bank Al-Maghrib , a fait passer la première loi bancaire
du pays depuis 2006 dans le but de moderniser le secteur financier dans le pays. Cette loi
permet des avancées majeures pour le développement du secteur financier marocain entre
autres :
- La reconnaissance de la Monnaie électronique
- La naissance des « Établissements de paiement »80

Les services aux entreprises (délocalisations)[modifier | modifier le


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Aujourd'hui et durant la période 1980-1995, le Maroc a réussi à tirer profit des mouvements de
délocalisation en Europe occidentale. Dans ce phénomène-là, on peut mettre en évidence deux
périodes bien distinctes :

 La première concerne les délocalisations dans le secteur du textile, et de la petite industrie


de transformation.
 La seconde concerne les délocalisations dans les domaines de l'industrie des hautes
technologies, de l'automobile, et des services (centre d'appel, services dédiés aux
entreprises, Offshoring, Outsourcing…)
Les principaux pays émetteurs de mouvement de délocalisation sont la France qui arrive
largement en tête, suivie de l'Espagne, de la Belgique et de l'Italie. Mais aujourd'hui le Maroc doit
faire face à des pays très compétitifs au niveau de l'absorption des flux de délocalisation, comme
la Chine, les pays de l'Est en Europe, l'Inde, l'Égypte, ou encore la Turquie.
La France est le premier client du Maroc, le premier fournisseur, le premier investisseur étranger
(en 1989, elle a investi 60 fois plus qu'en Algérie) ; 1 200 entreprises françaises environ étaient
installées au Maroc en 1990, tandis que les sociétés industrielles à participation totale ou partielle
françaises étaient au nombre de 550.

Le commerce et la grande distribution[modifier | modifier le code]


Au Maroc, on dénombre plusieurs enseignes dans la grande distribution :

 Marjane (groupe ONA) ;


 Aswak Assalam, appartenant au groupe Chaabi en collaboration avec le groupe
français Casino ;
 Metro Maroc, filiale du géant allemand Metro ;
 Label'Vie, groupe marocain opérant dans la grande distribution en collaboration avec le
géant français Carrefour ;
 Acima (groupe ONA) ;
 BIM, géant turc opérant dans le hard-discount de proximité.
L'enseigne Hanouty (groupe Benjelloun), sous laquelle étaient placés des magasins franchisés
opérant dans les quartiers à proximité du client, a été fermée vers la fin du troisième trimestre
201281.

Le Tourisme[modifier | modifier le code]


Article détaillé : Tourisme au Maroc.

Tourisme culturel[modifier | modifier le code]

Jamea el Fna de Marrakech


Vue sur la vieille Médina de Fèscapitale spirituelle du Royaume

Les villes impériales :

 Meknes
 Marrakech
 Fès
 Rabat
Les monuments romains :

 Volubilis
 Banasa
 Chellah
 Lixus
 Tamuda
 Cotta
 M'soura
 Thamusida
 Sala Colonia
Tourisme balnéaire[modifier | modifier le code]
Les stations balnéaires méditerranéennes

 Saidia
 Cap de l'Eau
 Nador
 Al Hoceima
 Martil
 Cabo negro
 M'diq
 Tanger
Les stations balnéaires atlantiques
Corniche d'Agadir

 Agadir
 Safi
 Oualidia
 Sidi Bouzid
 Asilah
 Dakhla
 Essaouira
 El Jadida
 Larache
 Mehdia
Pour dynamiser le secteur du tourisme, le gouvernement marocain a récemment lancé le
programme Plan Azur qui consiste en la création de 6 nouvelles stations balnéaires
(Saidia, Lixus, Mazagan, Mogador, Taghazout et Plage Blanche) afin de drainer environ 10
millions de touristes à l'horizon 2010.
Le nombre de touristes qui ont visité le Maroc en 2009 était de 8,8 millions. En 2013, le cap est
largement franchi et le secteur aura généré plus de 10 milliards d'Euros. La dégradation du climat
sécuritaire régional (en) a toutefois durement impacté le royaume, qui n'est plus désormais dans
le top 5 des destinations favorites des Français, gros marchéémetteur, la baisse aurait même été
de 46 % entre 2014 et 201582,83.

Tourisme de découverte écologique[modifier | modifier le code]


 Tourisme saharien
 Tourisme de montagne
Tourisme sportif[modifier | modifier le code]
 Tourisme golfique84 et équestre
 Escalade et Randonnée
 Surf
Tourisme médical[modifier | modifier le code]
De nombreux étrangers affluent chaque année vers le Maroc pour se faire opérer (chirurgie
esthétique et cardiaque en grande partie). Cela s'explique par le coût moyennement élevé des
interventions et une très bonne qualité des soins85,86.

Infrastructures[modifier | modifier le code]


Énergie[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Énergie au Maroc.
Le secteur de l'énergie est dominé par les énergies fossiles, presque entièrement importées, qui
couvrent 88,5 % de la consommation d'énergie primaire du pays en 2014 (pétrole 61,9 %,
charbon 21,3 %, gaz 5,3 %) ; les énergies renouvelables contribuent pour 8,8 % et les
importations d'électricité pour 2,7 %.
Le Maroc ambitionne d'atteindre un taux de 42 % d'électricité écologique d'ici 2020 grâce à
l'énergie solaire, hydroélectrique et éolienne87. Parallèlement, la mégacentrale à charbon de Jorf
Lasfar ne cesse de s’agrandir. Elle produit déjà à elle seule la moitié de l’électricité du pays88.

Routes[modifier | modifier le code]


Le Maroc dispose d'un réseau routier d'environ 95 000 km en 2006.
Autoroutes[modifier | modifier le code]

Autoroute A3 vers la sortie de Témara

Article détaillé : Liste des autoroutes du Maroc.


Le Maroc a le plus grand réseau autoroutier du Maghreb et le deuxième d'Afrique après l'Afrique
du Sud.
L'armature autoroutière est longue de 1 831 km (en août 2016).

Numéro Villes desservies Longueur

A1 Rabat – Mohammédia – Casablanca – El Jadida – Safi 350 km

A2 Rabat – Meknès – Fès – Taza – Oujda 480 km

A3 Casablanca – Marrakech - Agadir 453 km

A4 Berrechid - Khouribga - Beni Mellal 175 km

A5 Tanger Med – Tanger – Kenitra – Rabat 305 km

A7 Fnideq – Tétouan 28 km

Total 1 792 km

Numéro Ville desservie Longueur

A101 Pénétrante d'Ain Harrouda 6 km

A102 Pénétrante d'Azbane (Casablanca) 1,5 km


A103 Pénétrante d'El Jadida 5,5 km

A201 Pénétrante de Ain Chkef (Fès) 11,5 km

A301 Pénétrante de Marrakech-Nord 13,5 km

A501 Pénétrante de Tanger-Sud 1,5 km

Total 39 km

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

Train dans la Gare de Rabat-Ville

Article détaillé : Transport ferroviaire au Maroc.


Le réseau ferroviaire marocain est l'un des plus développés d'Afrique, il relie la plupart des
principales villes du pays. Ce réseau s'étend sur une longueur de 2 120 km dont 1 060 km de
lignes électrifiées, 1 520 km de lignes à voie unique et 600 km de lignes à double voie.
L'ONCF est une entreprise publique et se trouve sous la tutelle du ministère des transports.
L'entreprise envisage à court terme la réalisation de plusieurs projets de rénovations, de
doublement de voies et d'extensions du réseau ferroviaire dont la construction d'un tronçon
d'environ 50 kmreliant la ville de Tanger au nouveau port Tanger Med inauguré
le 17 juin 2009 suivi de l'ouverture d'une nouvelle ligne directe électrifiée Kénitra - Belkciri
de 47 km89 et une nouvelle ligne vers le port de Nador sur 117 km90 la même année 2009.
À moyen terme, l'ONCF envisage la réalisation de deux lignes de TGV aux alentours de 2020 en
partenariat avec la France91. La première reliera les villes de Tanger, Kénitra en 2014, les autres
lignes seront réalisés entre 2015 et 2030 pour relier les autres villes
(Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir). La seconde reliera la ville
de Rabat, Meknes, Fès, Taza et Oujda pour continuer vers l'Algérie, puis la Libye, dans le cadre
du projet de TGV trans-Maghrébin92. Un autre projet est en cours d'études pour la construction
d'une ligne classique reliant Agadir, Guelmim et Laâyoune sur une distance d'environ 450 km.

Infrastructures aéroportuaires[modifier | modifier le code]


Aéroports[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Aéroports marocains classés par le nombre de passagers.
Au Maroc, on compte environ 19 aéroports internationaux, dont celui de Casablanca est le plus
important du pays et un des plus grands en Afrique.
 Aéroport beni mellal
 Aéroport Agadir - Al Massira
 Aéroport Essaouira - Mogador
 Aéroport Al Hoceima - Cherif Al Idrissi
 Aéroport de Errachidia
 Aéroport Mohammed V de Casablanca
 Aéroport de Dakhla
 Aéroport Fès - Saïss
 Aéroport Kénitra
 Aéroport international Laâyoune - Hassan 1er
 Aéroport Marrakech - Menara
 Aéroport de Nador - Al Aroui
 Aéroport de Ouarzazate
 Aéroport Oujda-Angads
 Aéroport international Rabat - Salé
 Aéroport Tanger - Ibn Battouta
 Aéroport Tétouan - Sania R'mel
Compagnies aériennes marocaines[modifier | modifier le code]

 Royal Air Maroc


 Atlas Blue
 Jet4you
 Regional Airlines
 Tingair
 Air Arabia Maroc
 Casa Air Service
 RAM Express filiale de la RAM
Groupe Royal Air Maroc est le 2e plus grand groupe en Afrique dans les métiers de l'aviation, il
est actionnaire en Air Sénégal International, Air Gabon International et Air Mauritanie.

Infrastructures portuaires[modifier | modifier le code]


Le Maroc compte 18 ports de pêches dont l'un des mieux aménagés car regroupant des
industries de transformation intégrées, est celui de Tan-Tan.

 Les ports de commerce et d'industrie


En 2013, l’activité aurait enregistré un volume global de 41,4 millions de tonnes, en hausse de
9,5 % en variation annuelle. Cette performance trouverait toutefois uniquement son origine dans
l’orientation très positive du transbordement au port de Tanger-Med (+62,8 %).

 Casablanca
 Tanger Med
 Les ports pétroliers et minéraliers
 Mohammedia
 Jorf Lasfar
 Safi
Barrages, canaux et irrigation[modifier | modifier le code]
Les barrages[modifier | modifier le code]
Les premiers grands barrages ont été construit pendant le protectorat. Après l'indépendance, la
politique des grands barrages a été lancée par le roi Hassan 2 afin d'assurer l'approvisionnement
en eau de la population et des divers secteurs de l'économie marocaine 93 Cette politique se
poursuit toujours avec, en moyenne, la mise en exploitation de 2 à 3 nouveaux barrages chaque
année. 94

Les plus grands barrages du Maroc

Ville la plus Date de mise Capacité


Barrage Bassin
proche en service (Mm3)

El Kansera Sebou Khemisset 1935 267,0

Bine El Ouidane Oum Errabiaa Azilal 1953 1384,0

Mohamed V Moulouya Berkane 1967 410,0

Moulay Youssef Oum Errabiaa Demnate 1969 175,0

Hassan Addakhil Anti-Atlas Errachidia 1971 347,0

Youssef Ben Souss-Oued


Tiznit 1972 303,5
Tachfine Massa

Mansour Eddahbi Sud Atlas Ouarzazate 1972 529,0

Idriss 1er Inaouen Fès 1973 1186,0

Sidi Mohamed Ben


Bouregreg Rabat - Salé 1974 486,0
Abdallah

Oued
Oued El Makhazine Ksar el-Kébir 1979 773,0
loukouss

Al Massira Oum Errabiaa Settat 1979 2760,0

Souss-Oued
Abdelmoumen Agadir 1981 216,0
Massa
Les plus grands barrages du Maroc

Ville la plus Date de mise Capacité


Barrage Bassin
proche en service (Mm3)

Hassan 1er Oum Errabiaa Azilal 1986 262,5

Mechra Hammadi Moulouya Debdou 1990 269,5

Souss-Oued
Aoulouz Aoulouz 1991 110,0
Massa

09-avr-47 Nord Tanger 1995 300,0

Saqui El Hamra Anti-Atlas Laayoune 1995 110,0

Al Wahda Ouargha Ouezzane 1997 3800,0

Sidi Chahed Sebou Meknès 1997 170,0

Asfalou Sebou Taounate 2000 317,0

Ahmed El Hansall Oum Errabiaa Zaouiyat Echeikh 2001 740,0

Souss-Oued
Moulay Abdallah Agadir 2002 110,0
Massa

 Évolution du nombre de barrage au Maroc :


La capacité de stockage des barrages au Maroc est passée de 2,3 milliards de mètres cubes
en 1967, à près de 17.6 milliards de mètres cubes avec 139 grands barrages en 2014.
Plusieurs autres barrages sont en cours de construction, notamment sur l'oued Guir (Bouanane)
et sur l'oued Aït Ameur (entre Essaouira et Agadir).
Évolution du nombre des grands barrages au Maroc

Les canaux[modifier | modifier le code]


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Les zones irriguées[modifier | modifier le code]

 Plaine du Souss (1/3 de la SAU totale de la région, soit 156 000 ha): C'est la première région
marocaine pour la production des agrumes (plus de 40 %) et des primeurs (plus de 60 %)95.
 Plaine des Doukkala.

Entreprises[modifier | modifier le code]


Article détaillé : Liste d'entreprises marocaines.
L'État Marocain a procédé à une vague de privatisations pour collecter les financements
nécessaires soit pour faire avancer ses grands projets, soit pour payer les salaires des
fonctionnaires (Budget de fonctionnement). L'État a procédé à la privatisation de 112 entreprises
juste après le vote de la loi de la privatisation no 256-89. On peut lister les entreprises suivantes:

 Maroc Télécom (l'État dispose encore de 30 % du capital de cette compagnie) ;


 La Régie des Tabacs ;
 CTM ;
 La Samir
 CIOR
 CIH
 BMCE
L'État est actionnaire de certaines entreprises stratégiques telles que :

 L'OCP (Office Chérifien des Phosphates);


 La RAM (Royal Air Maroc);
 L'ONCF (Office National des Chemins de Fer),

Voir aussi[modifier | modifier le code]


Sur les autres projets Wikimedia :
 l'économie du Maroc, sur Wikimedia Commons

Articles connexes[modifier | modifier le code]


 Agriculture au Maroc
 Géographie du Maroc
Notes et références[modifier | modifier le code]
1. ↑ http://data.worldbank.org/country/morocco [archive]
2. ↑ http://knoema.fr/atlas/Maroc/PIB-selon-PPA [archive]
3. ↑ http:www.lemoci.com/fiche-pays/maroc/
4. ↑ Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les
références nommées AWEX
5. ↑ [1] [archive]
6. ↑ http://www.medias24.com/MAROC/Les-plus-de-Medias-24/168037-12-million-de-pauvres-au-Maroc-
HCP.html [archive]
7. ↑ (fr) [PDF] [2] [archive]
8. ↑ http://www.menara.ma/fr/actualit%C3%A9s/economie/2017/02/06/2106411-nouvelle-baisse-du-taux-
de-ch%C3%B4mage-au-maroc.html [archive]
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Liens externes[modifier | modifier le code]


 « Site du ministère de l'Économie et des Finances » [archive]
 « Chiffres clés de l’économie marocaine » [archive], L'Économiste

Documentation actualisée.

 [PDF] « Tableau de bord sectoriel de l'économie marocaine » [archive], ministère de l'Économie


et des Finances, décembre 2008
 « Recensement des unités économiques du Maroc » [archive], haut-commissariat au Plan,
2001-2002
 « Le modèle de croissance marocain : opportunités et vulnérabilités » [archive], Clémence
Vergne, Agence Française de Développement, 2014

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