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Introduction au calcul des coûts

Partiel le 6 avril : - 0,25 / mauvaise question. Questions de cours et cas d’application : 4-5 questions par cas, si la première
est fausse, la reste aussi. mrouanne@... Sur Brightspace, cf. travail préparatoire.

I) Introduction
A) La différence entre la comptabilité générale (financière) et la comptabilité analytique
Comptabilité générale (financière) Comptabilité analytique
- Faite par le service comptable pour la direction - Faite par le contrôleur de gestion à partir de la
générale et financière. comptabilité générale en lien avec tous les
- Information à usage externe répondant à des responsables de services.
obligations légales. Elle a une vocation - Elle permet une meilleure gestion et une prise de
financière, juridique et fiscale. décisions.
- Elle synthétise les créances et les dettes de - Elle a une vocation opérationnelle et économique
l’entreprise au bilan. Elle renseigne sur la par la mesure des coûts de revient ; des marges
performance de l’entreprise dans son ensemble. intermédiaires ; des résultats liés à l’exploitation.
- La comptabilité générale est sans véritable utilité - La rentabilité de ce processus de transformation
opérationnelle pour les décideurs internes. est étudiée à chaque stade intermédiaire.
Codifiée par le Plan Comptable Général. - Contrôle de gestion : lié à des besoins internes.
- On ne classe pas les charges de la même façon : Outils : tableau de bord, budget, business plan par
exploitations, financières, exceptionnelles. Les exemple. Mais pour cela, il faut classer et calculer
charges de la compta géné sont classées par les coûts.
nature. - Dans la comptabilité analytique, ce qui intéresse,
- Un seul CR. c’est le coût : quel est le coût de production, de
distribution, quel est le coût administratif… on
raisonne en termes de coûts, d’estimation,
d’utilisation. On classe les charges différemment
selon la compta géné et la compta analytique.
- Autant de comptes de résultats analytiques que de
centres de responsabilité (de profits) : on décline
les CR analytiques par direction régionale, par
zone géographique. La compilation de tous ces
CR analytiques donne le CR analytique de la
société dans son ensemble.
Par exemple, calculer la rentabilité financière est du domaine de la comptabilité générale, financière. Comparer le coût
d’une pièce fabriquée par l’entreprise avec le coût d’une pièce fabriquée par un sous-traitant, ou évaluer les performances
d’une fonction, d’un service ou d’un centre de responsabilité doté d’objectifs précis et de moyens propres relèvent de la
comptabilité analytique.
→ La comptabilité générale est principalement conçue pour l’information des tiers (banquiers, fisc, actionnaires…)
→ La comptabilité analytique est conçue pour les besoins internes de la gestion. Elle doit fournir tous les éléments de
nature à éclairer les prises de décisions et permettre le contrôle de gestion. La comptabilité analytique cherche à calculer
les résultats partiels ou résultats analytiques pour chaque activité ou chaque produit commercialisé par l’entreprise.
B) Prix et coûts
Coût variable unitaire = coûts variables totaux / quantités ; ou alors l’information est donnée.
On parle de prix d’achat et de prix de vente (le prix a une dimension externe) ; un coût est une accumulation de charges
sur un produit ou un service. Pour calculer un coût, on choisit un certain nombre de charges : de quels coûts parle-t-
on, qu’est-ce qu’on cherche à calculer, doit être la première question à se poser. On doit choisir les charges qu’on utilise
pour calculer le coût en question.
Pour définir si l’on parle d’un coût direct ou indirect, il faut au préalable déterminer l’objet de coût (la pizza, le
restaurant…), ce dont on veut calculer le coût : le coût peut être direct pour un objet de coût et indirect pour un autre
objet de coût.

Le coût des ingrédients de la pizza (pâte, garniture) : coût direct.


Le salaire des ouvriers de la chaîne de production de pizzas : coût direct. (ouvrier considéré comme un maillon de la
chaîne de production, comme un composant)
Le salaire du responsable de l’usine : coût indirect.
Le loyer payé pour les locaux de l’usine : coût indirect.
Un restaurant qui fait des pizzas et d’autres choses, le responsable du restaurant : son salaire est un coût indirect si l’objet
de coût est la pizza ; direct si l’objet de coût est le restaurant. Le coût indirect est consommé par plusieurs objets de coûts
en même temps. Le serveur sert la pizza mais aussi autre chose : coût indirect. Le responsable du restau s’occupe des
pizzas, mais de l’administration et d’autres : coût indirect par rapport à l’objet de coût pizza. Problème : le salaire du
responsable, comment le répartir entre les pizzas, les pâtes et les salades ? On peut faire 1/3 1/3 1/3, division par 3, ou
alors on le répartir au prorata du chiffre d’affaire, ou des unités vendues. En fonction des catégories de produit, on va
répartir différemment le salaire. Aucune des méthodes ne sera pertinente, elles sont toutes autant arbitraires et
subjectives : on choisit une méthode et aucune ne nous donnera des résultats objectifs. Le lien entre le coût et l’objet du
coût, quand on parle de coûts directs, est évident, indiscutable, objectif. En revanche, la répartition des coûts indirects
sera arbitraire ; l’interprétation du résultat calculé avec la répartition des coûts indirects sera à prendre avec des pincettes.
Prix de vente unitaire * quantité vendue = chiffre d’affaire
Taux de marge sur coût variable unitaire = montant de la marge sur coût variable unitaire / prix de vente unitaire
Exercice :
PVu = 100€
Coût matière = 20€
Coût main-d’œuvre = 30€
Coûts administratifs = 40 000€
Quantité vendue = 1200 unités
Pour quelle quantité est-ce que le résultat sera égal à 0 ?
Le point mort est la quantité pour laquelle l’entreprise fait un résultat de 0 → quantité = (somme des) coûts fixes /
MSVu
1) En premier lieu, calculer la marge sur le coût variable unitaire [prix de vente unitaire – coût de vente unitaire]
Pvu – Cvu = 100 – 50 = 50 ; donc u (marge sur coût variable unitaire) = 50
MSCV totale : 50 * 1200 = 60 000
Résultat → chiffre d’affaire – somme des coûts totaux = CA – somme des coûts variables – somme des coûts
fixes
= (Quantité * PVu) – (Quantité * CVu) – CF (coûts fixes)
= Quantité * (PVu – Cvu) – CF
=(Quantité * MSCVu) – CF
= MSCV totale – CF = résultat

La formule du point mort : démonstration : le point mort, c’est la quantité pour laquelle résultat = 0
On reprend l’équation : résultat = quantité * MSCVu – CF
Donc, si le résultat est égal à 0, 0 = quantité * MSCVu – CF
Point mort = CF / MSCVu

Le prix de vente augmente de 2% : le PVu passe à 102


Le coût de la main-d’œuvre unitaire diminue de 5%
La quantité vendue passe à 1500
Peut-on investir dans une campagne de publicité de 20 000€ ?
On calcule le profit compte tenu des hypothèses qui ont été modifiées.
Le coût de la campagne de pub est un coût fixe (les 20 000€ viennent augmenter les CF).
→ On est avec un PVu de 102€, un coût MOD de 95% du coût de MOD initial (29€ arrondi), un coût matière de 20€ et
des CF de 40 000 + 20 000€ = MSCVu de 54€. On a une quantité de 1500 → la MSCV totale est de 80 250 [MSCVu *
quantité]. Le résultat est de 20 250 [MSCV totale – CF → 80 250 – (40 000 + 20 000)]
→ La méthode des coûts variables vise à effectuer des calculs rapides en utilisant le prix de vente unitaire, la
quantité, le CVu, les CF et le résultat.
- Le coût variable unitaire n’augmente pas avec l’activité : j’achète une baguette 1€, même si j’en achète 10 une
baguette coûte toujours 1€. Le coût variable unitaire est de 1€. Donc le coût variable unitaire ne change pas
quand l’activité augmente. Le coût variable unitaire = coûts variables totaux / quantité. Le CVu reste stable (à
l’intérieur d’un certain volume d’activités) : représentation graphique reste fixe, constante.
- Les coûts variables totaux : droite qui passe par 0.
- Le coût fixe total stagne (constant)
- Le coût fixe unitaire : linéaire décroissant.
- Différencier coût total ; coût unitaire ; coût journalier ; coût mensuel ; coût annuel
- Dans la réalité, les coûts fixes augmentent par pallier. Les CF totaux n’augmentent pas si la quantité augmente.
- Si l’activité augmente, est-ce que les coûts variables totaux diminuent ? oui. Les coûts variables totaux = coût
variable unitaire * quantité
- Le CF unitaire = coût fixe total / quantité → le CF unitaire diminue si l’activité augmente (on rapporte le même
coût à plus d’unités) (si on divise le coût par 2 car on produit 2, et qu’on décide de produire 10, on divise par 10,
donc le coût fixe unitaire baisse)
Synthèse : Le CVu ne change pas quelle que soit la quantité ; le CV total augmente de façon proportionnelle aux
quantités ; le CF total ne change pas quelle que soit la quantité ; le CF unitaire est inversement proportionnel aux quantités
(cf. cas Best book).

Cas Best Breads


Un CF ne varie pas en fonction de l’activité ; le coût variable varie en fonction de l’activité.
Levure : variable
Farine : variable
Matériel : variable
Amortissement : fixe
Am : fixe
Fixe
Fixe
Electricité : abonnement est fixe ; le reste est variable
Ouvriers : variable
Fixe
Dépend de son mode de rémunération des manutentionnaires : s’ils sont payés à l’heure, variable ; s’ils sont payés avec
salaire mensuel, fixe
Gardien de nuit : fixe
Opérateur de la machine de pétrissage : fixe
Variable

Coût direct : celui qu’on peut relier à l’objet de coût directement ; indirect : consommé par plusieurs objets de coûts en
même temps
Levure : D. Les coûts de matières premières sont des Coûts variables directs.
Farine : direct
Emballage : direct
Fours : I
Machines pétrissage : I
Loyer usine : I
Assurance incendie : I
Electricité : est-ce que je rapporte l’électricité à une seule variété de pain ou à plusieurs variétés de pains ? Donc I.
Ouvriers payés à l’heure : I, sauf s’il y a une spécialisation des ouvriers par variété de pain : trois types de variété de
pain, et les ouvriers s’occupent chacun d’une variété de pain précise.
Manager :
Manutentionnaire : I
Gardien de nuit : I
Opérateur de la machine de pétrissage : I
Fournitures utilisées pour la maintenance des machines : I
!! la classification coût direct / coût indirect dépend également du système de mesure. Je n’ai qu’une seule facture
d’électricité : pas de relation directe entre les types de pain et l’électricité.

Classification des coûts D ou I mais modification de l’objet des coûts : objet département pétrissage
Levure : D (les aliments sont mélangés)
Farine : D
Matériaux d’emballage : ne sont pas utilisés dans le département pétrissage (mais dans le département finition) : donc
non applicable. Pas pris en compte dans cet objet.
Amortissement des fours : non-applicable (ils ne se servent pas du four dans ce département)
Machines de pétrissage : D
Loyer usine : I
I
Electricité : I
Ouvriers : non- applicable
Manager : D
Manutentionnaire de chaque département : ceux du département pétrissage : D, ceux des autres départements, non
applicables
Gardien : I
Opérateur : D
Fournitures utilisées : qu’est-ce qu’on a comme machine dans l’énoncé ? De pétrissage et des fours. La question : est-ce
que les fournitures de maintenance sont les mêmes pour les machines de pétrissage et pour les fours ? Si oui, fournitures
coûts indirect pour le département pétrissage. Si non, coût direct. (car ne s’appliquent qu’à un objet dans ce cas)

Cas De’ker :
Calculer le CVu (classer les coûts entre CV et CF)
Puis calculer CVu
Puis coût mensuel pour 1000, 1200 ou 800
Puis diviser par le coût d’unité
Les coûts : machine, loyer, matière première
Machine = investissement : la dotation aux amortissements est un coût fixe. Donc machine = CF.
Loyer : fixe
Matière première : variable. (plus on produit, plus on utilise de lait, de sucre…)
De combien est le CVu ? 0, 155 (1,03 / 8)
CF : (mensuel car on cherche CT / mois) : 875 (800 + 75) ; deux machines donc (2*1350/36 (trois ans)+ 800)
0,155 * 1000 + 875 = 1030 € pour fabriquer 1000 crêpes par mois. Cela donne un coût unitaire de 1,03€.

Pour 1200 crêpes, 1061 / 1200 = 0,88


CV = 1200 * 0,155 = 186
Coût unitaire pour 1200 crêpes : 1061 / 1200 = 0,88

800 crêpes : le coût de matière première : 800 * 0,155


Coût total : 999 ; coût unitaire : 1, 25
→ Le coût unitaire est donc inversement proportionnel à l’activité, notamment ici où la majorité des coûts correspond à
des coûts fixes. Quand on a une forte proportion de coûts fixes, on a une structure de coûts qui est plus à risque : les CF
doivent en effet être payés quel que soit le niveau d’activité. Si l’on veut baisser le niveau de risque de l’entreprise, il
faut rechercher une plus grande proportion de coûts variables (location, sous-traitance…). Pour dégager du bénéfice avec
une forte proportion de CF : il faut augmenter le niveau d’activité.
Best books
Lecture : Dans le cas de 1000 romans, le coût unitaire de MP est de 4 €… Pour 2000 romans, le c unitaire de MP est de
4€
Première étape : identifier les lignes de CF, de CV et de coûts mixtes. Si le coût varie en proportion directe avec l’activité
est variable. S’il est indépendant de l’activité, il sera variable. Un coût mixte comprend une part variable et une part fixe.
Les données du tableau sont des données unitaires (CVu ne change pas quelle que soit la quantité). Comment reconnaître
les CV, CF ou CM ?
Matières premières : CV ; MOD : CV (on a la même valeur quelle que soit la quantité) ; coût de production : mixte
Coût de commercialisation total pour 1000 unités = 1000 ; pour 2000 unités, 1000 (2000 * 0,5) = coût fixe.
Donc 7€ de CVu, 1000 de CF, et le coût de production n’est ni variable, ni fixe puisqu’on n’a pas de proportionnalité
directe par rapport aux quantités. x (part variable), y (part fixe), 3,5€ * 1000 = 1000x + y
Le coût de production unitaire : 3,5. Donc 3,5 * 1000 = part variable (quantité * x) = 1000 x + part fixe (y) donc 3500 =
1000x + y
Les données pour 2000 unités : coût de production de 2,5 : 2,5 * 2000 = 2000x + y
x=;y=
Bonne réponse : e)

Le coût fixe
Une entreprise fabrique des ordinateurs portables :
Le coût des composants : coût variable.
Les salaires des ouvriers de la chaîne de fabrication : coût fixe.
Les heures supplémentaires : coût variable.
Le salaire du directeur financier : coût fixe.
Le loyer payé pour les locaux de l’usine : coût fixe.
SUPERSALES
QUEL COÛT ?
a) 6) (coût fixe, droite horizontale)
b) 1) coût variable
c) Aucun : coût fixe de départ puis coût uniquement variable
d) Coûts fixes par paliers (machine de production ; une deuxième machine = deuxième palier, etc.)
e) 8) coût fixe ; coût variable ; plancher
f) 2) coût variable ; en fonction du volume d’activité, la courbe est différente
g) 5) coût variable en fonction du nombre de pièces commandées
h) 7) coût variable avec un plafond (contrat de licence pour utilisation d’un brevet avec redevance maximum de
100 000€ / mois)
i) 3) loyer magasin minimum 1000€ / mois ; coût fixe jusqu’à un certain niveau à partir duquel on bascule en coût
variable
j) Aucun
k) Aucun

Point mort : coût fixe / MSCVu (quantité pour laquelle l’entreprise fait un résultat de 0) ; quantité à arrondir au supérieur
Coût indirect : coût consommé par plusieurs objets de coûts en même temps
Méthode coûts partiels / méthode de coûts complets : partiels : objectif : calculer des niveaux de marge intermédiaire (on
s’intéresse à la marge sur coût variable par produit) ; indirect : on s’intéresse à la marge sur coût direct par produit
Coût partiel : on n’affecte pas la totalité des coûts au produit : intérêt de cette méthode : on y trouve méthode des coûts
variables, spécifiques, direct ; tout dépend de comment on place nos coûts.
Profit : CA – coûts. Il faut couvrir la totalité des coûts pour faire du profit : donc calculer coût complet, le couvrir et
appliquer un pourcentage de plus si l’on veut réaliser du bénéfice.
Situation où l’on a couvert la totalité des coûts fixes : un client vient et dit : je vous signe ce contrat si votre prix de vente
est réduit de 15% par rapport au prix de vente habituel. Accepter ou non ? Pourquoi ? Dépend des coûts variables : il faut
les couvrir aussi. Ce client ne doit pas revenir chaque année pour demander la même réduction.
Si l’on regarde le coût complet d’un produit : PVu – coût complet du produit = résultat du produit. S’il est négatif (le
résultat), supprime-t-on le produit ? On s’intéresse à un autre niveau de marge : à partir de quel niveau de marge négatif
décide-t-on de supprimer le produit ?
CA – CV = marge sur coût variable ; la marge est le résultat intermédiaire
La MSCVu : si le prix de vente ne couvre même pas les coûts variables, il faut arrêter.
Le seuil d’indifférence : quantité de deux structures différentes pour laquelle on obtient le même résultat.
Face à une ressource rare : calculer la MCVu rapportée à l’unité de ressource rare.
Quand on répartit, calcule, alloue, une affectation de coût indirect, c’est subjectif ; certains cas où, bien que ce soit
subjectif, on a besoin de la totalité des coûts : benchmark, calcul de résultat analytique…
Les méthodes de coûts partiels servent à faire des calculs, simulations rapides (analyse CVP coût volume profit) ; on
utilise des variations sur le PVu, le CVu, les quantités, le total des CF ou le résultat. On utilise aussi tous les calculs de
marge sur coût spécifique pour comparer les résultats d’agences régionales entre elles.
MSC spécifique = CA – CV – CF direct.

PC PLANET
1) 20 coût d’achat : 100 dollars (livraison comprise) ; coût de remise en état de chaque ordi ; le coût de distribution
(50) ; PVu 500 ; MSCVu de 200 ; loyer = coût fixe (4000), donc formule du point mort : 4000/200 = 20
Identifier CV et CF pour calculer MSCVu
2) 45
3) 16
4)
Dernière question : seuil d’indifférence (cf. formule) : 40. Delta des CF / Delta des CV = 4000 / 100 = 40 (Delta
= selon l’option qu’on choisit)
Pour une quantité de produits inférieure à la quantité du seuil d’indifférence, on choisit une option avec
CVu unitaires plus élevés mais coûts fixes moins importants (deuxième option : on ne paie pas de loyer, donc
moins de CF ; mais CVu plus important). Calculer le résultat des deux options pour un nb d’ordinateurs donnés.

PADLET Session 2 examen

1) c)d)
2) a) et d) !!! CV total varie en fonction de l’activité ; CVu reste constant, ne varie pas ; CF total reste constant, ne
varie pas ; CFu est inversement proportionnel à l’activité
3) (coûts fixes 8 millions d’€, pas coûts variables) b ;c (point mort : 8 000 000 / 96 (MSCVu) = 83 334 unités)
;d (CA – totalité des coûts)
4) C
5) Une voiture de service est une immbo ; ne touche pas les charges ; c uniquement
6) A) (MSCVu = PVu – CVu ; MSCV totale = MSCVu * quantité = 8 000 000 (a)
7) MSCV totale – Somme des CF = résultat : 205
8) D)
9) 65 * 40 000 : 2 600 000 ; 210 000 – 40 000 = 170 000, * 50 = 8 500 000,
Dans le cours, quand on parle des ressources rares, on dit qur’on s’intéresse à la MSCVu calculée pour chaque
ressource rare. Ici, la ressource rare est la machine car on est limité en machines ; On s’intéresse à la MSCVu
pour une heure machine (on calcule la MSCVu de chaque produit pour une heure machine). Pour le produit B,
la MSCVu / HM du produit B est de 65€ ; pour le A, la MSCVu / HM est de 50€. Je ne peux affecter que 40 000
HM pour le produit B ; on affecte le plus d’heures au produit B, qui a la mSCVu la plus élevée. 65 * 40 000 HM.
On obtient pour le produit B une MSCV totale de 2 600 000.
La mSCVu du produit A / HM = 50€ ; * 170 000 HM = 8 500 000 (c’est la MSCV totale du produit A). En
MSCV totale, produit A + produit B = 2 600 000 + 8 500 000 ; pour calculer le résultat, 8 100 000 de coûts fixes,
= 3 000 000
10) a) et d)

BROWN SHOE
93 750
85 000 (option 1)
Option 2 : 80 000 (la campagne marketing donne un moins bon résultat que l’automatisation de la production)
Présenter les données en option 1 et option 2 pour faire varier les calculs rapidement
Option 3 : 71 000
Option 4 : 80 000
MARKET GARDENER :
Enjeu : on veut optimiser le résultat, donc rechercher le meilleur mix produit, sachant qu’on a des contraintes de
production mini et maxi. La contrainte la plus forte est la gestion du terrain. C’est un cas de ressource rares. Caclculer
MSCVu par nité de ressource rare. Ici, la ressource rare est l’hectare : donc calculer la MSCV / hectare. Pour rechercher
le meilleur mix produit, il faut tenir compte des mini / max de production, de vente, ou des deux, compte tenu du terrain
qui nous est donné.
Calculer le profit de l’année passée : tenir compte des hectares proposés pour chacun des légumes.
MSCV / hectare pour les pommes de terre : 530
Pour les navets : 590
755
Carottes : 960
Résultat : MSCV total : 69 700 ; profits : 1) a) 15 700.
1) B) 40 tonnes min à produire, avec un rendement de 10 tonnes par hectare = minimum de 4 hectares pour les
pommes de terre ; 4 navets ; 5 ; 3 carottes
Contrainte supplémentaire : terrain interchangeable
Les pommes de terre : les utiliser pour un meilleur résultat (pour rechercher le légume qui donne le meilleur
résultat, légume dont la MSCV / hectare est la plus élevée. Entre les pommes de terre et les navets, c’est la pmdt
(on lui affecte le plus d’hectares) ; sauf que pour navets, il faut 5 hectares, et il faut donner le minimum d’hectares
aux pmdt : 25 + 20 – 5
21 200
2950
3020
48960 pour les carottes (on retire les coûts fixes de 54 000, et ça donne 21 630)
On affecte le plus d’hecatres aux carottes pour obtenir le plus profit possible car les carottes ont la MSCV / hectare la
plus élevée.
On décide de supprimer un produit uniquement si la MSCV totale ou MSCVu est négative : on ne couvre pas les
coûts variables dans ce cas.
3 niveaux de marge : MSCV (CA – C variables) ; MSCspécifique (marge sur coûts variable - CF directs) ; résultat
anlytique (MSCspécifique – côte part des CF indirects). Si le résultat analytique est éngatif, on ne décide pas de
supprimer le produit. On peut éventuellement améliorer le résultat en supprimant le produit. C’est différent : il faudra
recalculer le résultat après suppression des activités déficitaires. Vérifier si les CF ne sont pas trop élevés par rapport à
la MSCspécifique.
En outre, est-ce que la répartition des CF indirects est correcte ou pas ?
Slide séance 3 :
Il faut au préalable identifier ce qu’on cherche à faire pour choisir une méthode de calcul des coûts. Cherche-t-on à fixer
des prix de vente court terme, long terme ? Supprimer une activité ou pas ? Lancer un produit ? En fonction de ce qu’on
cherche à faire, méthode coût partiel (méthode cout variable, ou spécifique) ou coût complet (méthode ABC).
Les méthodes servent donc à prendre des décisions = stratégie.
En outre, pilotage de la performance : tableau de bord, analyse des écarts…
Les charges sont placées par nature en comptabilité financière) CF. SLIDES SUR COMPTA G / COMPTA A
CF indirects : une usine fabrique des lazagnes et des pizzas. On ferme la production des lazagnes : le directeur de l’usine,
je dois payer sons alaire (CF indirect). Il faut donc pouvoir le faire grâce à la pizza.
Seuil d’indifférence : option numéro 1 : un certain CF (4000) et Cvariable (0) et CF(0) et CV (100) : le Sd’indifférence
est quand on a la même quantité de produit dans les deux cas.
Quelle option choisir ? si la quantité est plus importante que le seuil d’indif, on choisit l’option numéro 1.
MSCspécifique = MSCV – CF directs. Sur quelle classification son calcul repose-t-il ? On classe les coûts en CF et CV ;
puis pour identifier les coûts directs / indirects : double classification.
Quelle activité abandonner ?
C, parce que la MSCV est négative.
Calculer le résultat après suppression des activités déficitaires :
MONDO (séance 3)
Analyse de la MSCSspéc, se demander : si elle est négative, si je la supprime, est-ce que j’améliore le résultat ?
Si elle est négative, dois-je absolument supprimer le produit ?
Dans le cas présent, si l’on supprime produit laitier : on améliore forcément le résultat : faire la somme de toutes les
MSCspéc des produits laitiers, ce qui donne :
Un taux d’imputation de 100€ de l’heure, cela signifie que pour chaque heure de MOD consommée, on impute 100€ de
coûts indirects (et pas que c’est 100€ de l’heure).
Pour calculer ces 100€ de tx d’imputation : montant total des CFIndirects / nb total des heures de MOD (nombre d’unités
de la base d’allocation). Si j’ai des CF indirects de 100 000, pour calculer le taux d’imputation, si la base est le nombre
d’heures de MOD, on divise 100 000 par le nb total d’heures de MOD, et on obtient le taux d’imputation. (façon de
répartir les coûts indirects)
Méthode PDG : On a 240 000 de CFindirects, divisés par 210 00 : on obtient un taux de 1,14 ; donc, pour 1€ de coût de
MOD, j’impute 1,14 de coûts indirects

MSCVU ressource rare ; seuil d’indifférence ; point mort… revoir les notions

LIRE LE MANUEL DE REFERENCE CHAP 2 3 4


REFAIRE TOTALITE DES CAS (exercices avec questions qui s’enchaîneront, inspirés de ce qui a été fait)
BESTBREAD BEZSTBOOK QUELCOUT PC PLANET MARKET MONDO COSMETIC (envoyer les exercices par
mail)

Coûts indirects : Maintenance 180 000 ; réglage 36 000 ; emballage : 52 000


Heures machines produit A : 60 000 / produit B : 30 000
quel est le tx d’imputation unique si l’on utilise comme base d’allocation les heures machines ?
réponse a) 31,11 ; b) 2 ; c) 2,98 ; d) aucune réponse

En cas de ressources rares :


a) produire et vendre en priorité le produit dégageant la marge sur coût spécifique la plus élevée ; b) le produit ayant le
coût variable par unité de ressources rares le plus faible ; c) le produit ayant le CA le plus élevé ; d) le produit ayant la
MSCV / unité ressources rares la plus élevée

TWEED
5) 58 000