Vous êtes sur la page 1sur 3

Le naturalisme belge

UN MALE – Camille Lemonnier


L’auteur représente naturalisme. Le terme « naturalisme » a été inventé et popularisé par Zola
en deuxième partie de XIXe siècle. Ce terme a existé avant a l’époque de lumière.
Naturalisme c’est la religion de la Nature. En majuscule parce qu’elle a remplacé Dieu. La
nature est à l’origine de tout. C’est plus ou moins l’équivalent de matérialisme. Naturalisme
c’est contraire d’idéalisme. Zola s’inspire de ce thème mais il ajoute au ce sujet la littérature
scientifique. Il l’a appelé le roman expérimental.
La doctrine qui a eu la plus grande influence : positivisme – la philosophie de contes. La
science remplace Dieu.
Zola utilise souvent la livre d’un médecin (Claude Barnard) – introduction à la médecine
expérimental. Les médecins font les expériences sur les animaux et Zola va faire des
expériences sur des personnages. Il place un personnage dans l’environnement et il observe
l’influence (1 élément social). (2 élément naturel, biologique) pcq les personnages sont
déterminé par la biologie, par la nature.
La science devient le model de la littérature.
UN MALE – titre
On parle d’un male pour les animaux. Pour définir le sexe. Il s’agit d’un homme. On utilise
aussi le terme « la bête humaine ». L’être humaine est un être Natural. Il est détermine par ses
instincts.
C’est un roman d’amour, mais ce n’est pas l’amour mental, romantique, c’est juste l’instinct
physique.
La première ligne, phrase du texte – l’incipit
Au début on a la description de l’espace. La carde spatio-temporelle. Le lieu c’est la
campagne. C’est le printemps. C’est le mois de mai. C’est le cadre réaliste, mais le printemps
fait nous pense au réveille de la nature. C’est le sens symbolique. Pourquoi ça commence par
la description ? Le cadre spatio-temporel est important, mais pourquoi ?
Il a un être humain dans ce cadre mais a la dernière page de ce roman. Avant il y avait juste
les animaux. L’homme est couché au milieu de l’image de la nature décrit. Il est intégré avec
la nature. L’homme est déterminé par la nature. Déterminisme positiviste. L’influence de
lieu. Il se réveille au même temps que la nature : on est le printemps, il y a le sommeil, il se
réveille. Il est appelle l’homme de bois. Ça veut dire qu’il existe la connexion entre lui et la
nature. Il se confondre avec la nature (jednoczy się z nią).
Une description impressionniste
L’impressionnisme se caractérise par les couleurs claires. C’est le matin, la lumière joue un
rôle important. Les impressionnistes apprécient la lumière. Un paysage pendant le matin. On
à la description d’un paysage qui a les couleurs claires et les contours flou – il y a des
passages entre les couleurs.
La fonction du personnage. Au début il dore, c’est le narrateur qui nous parle de ce
personnage. Puis il se levé, et ses activités principales c’est de regarder – un regard
descripteur. Au début narrateur est son regard. Il nous décrire ce qu’il voit. La focalisation –
une description focalisée. Le focalisateur c’est la personne qui voit. C’est une technique qui
permette d’introduire la description très realistiques. Le narrateur omniscient – il sait tout.
Mais d’abord il limite ses pouvoirs et il voit juste ce qui voit l’homme qui vient de se
réveiller.
Le deuxième personnage apparait. C’est une fille. Le premier contact c’est un contact visuel.
Ils échangent le regard. En conséquence ils tombent amoures. C’est une scène de première
vue. C’est le topo du premier vu. C’est un coup de foudre. Quelque chose extraordinaire se
passe à l’homme. La bête se réveille en lui. Il est convaincu. Le vainqueur c’est l’instinct
sexuel. Il est vaincu par la femme. Déterminisme naturelle, physiologique. C’est la vision
matérialiste de l’amour. C’est l’instinct qui est commun pour les hommes et pour les
animaux.
2e chapitre. Maintenant c’est elle qui regarde. Par son regard on apprend qqch de plus sur
l’homme. Le premier contact était visuelle et maintenant on a la première interaction : le
dialogue – il se rencontre. On apprend son identité, avant c’était le personnage énigmatique
(on ne connait pas son identité). Maintenant on apprend quelques infos sur lui : son surnom –
Cachaprès ? Et qu’il est draconien (un chasseur illégal). Il vit près de la nature. C’est un
personnage qui vient de peuple. C’est un personnage populaire. Le roman se democratise
thematiquement. Le peuple est important dans ce roman. Quand elle le regard elle ne voit pas
la nature autour de lui. Elle voit son corps. A nouveau on a une femme qui domine. On se
concentre encore une fois sur la physique. Elle l’admire, son corps la plait. La beauté de son
corps fait la partie de la nature.
Puis la langue est plus développée. C’est la langue familière. Puis on a encore un mot petit, et
les autres qui sont lus de façon familière. Il y a des exclamations familier etc.
Démocratisation linguistique – la langue du peuple est appliqué parce qu’on ne peut pas
parler du peuple en utilisant la langue des bourgeois. La langue de narrateur est très soigné,
soutenu – contraste avec la langue du peuple. Le registre de la langue soutenu.
Puis au nouveau la fille qui a été appelé « p’tite » contemple le corps de l’homme mais il a
été blessé par les gendarmes. Tout le deux, ils se cachent dans le foret. Ils retournent à la
nature. Ca n’est plus le corps plein de vie. C’est le corps en agonie. La blessure qu’il a reçue
est mortelle. Sa mort est décrite de point de vue de la femme. Elle a déjà vu la mort des
animaux. Il est animalisé par apport la mort. Il mort comme un animal au milieu de la foret. Il
la fait penser aux animaux. On met l’accent sur la cote physique. Le narrateur insiste sa mort
de façon physique. Il n’y a pas de Dieux. C’est la nature qui se reflète dans ses yeux et pas
Dieux. Les références sont faites pour comparer p ex les prêtres aux arbres. C’est la religion
de la nature. Il n’y a pas la messe mais il y a les oiseaux qui chantent. Il s’endort avec la
nature pour l’éternité. Son corps se minéralise, il se transforme en pierre. Il retourne à la
nature.
XXXIV
A la fin on a le cadre spatio-temporel. C’est automne. A début on a eu le printemps. Le
contraire. C’est le cycle de vie de la nature. Le personnage mort et maintenant le cycle mort.
La nature finit son cycle. Pendant l’été son amour vif la pleine vie. Maintenant en automne ce
qui reste c’est juste la mort. On voit la connexion entre la vie et la nature.
La femme est désespère, elle veut mourir comme lui. A la fin du chapitre on voit qu’elle
attend un enfant de Cachaprès. Elle porte son enfant. La fin de ce roman c’est le triomphe de
la vie. Même s’il est mort, la vie continue malgré tout ! C’est le cycle de la vie interminable.
ESCAL-VIGOR Georges Eekhoud
La fin du XIXe siècle. Il forme le passage entre le naturalisme et le décadentisme (la
decadence). Il a été publié dans un revu (Lecture de France) en 1898 en France en 3 parties.
L’année suivante il est publié en volume. Le thème central c’est l’homosexualité. Il est
présent de façon positive pour la première fois en Belge. Escal-Vigor c’est le nom de
château du personnage principal qui s’appelle Henry. Il est un comte. Puis on a Blandine qui
est son amie et son servant. On a aussi Guidon qui habite à la proximité du château.
IIe partie, chap. VII
Dans la IIe partie ils parlent. Un petit dialogue se concentre sur le monologue. Le narrateur
dit que c’est une confession. Ça nous fait penser à la religion. On confesse nos péchés. De
quoi parle-t-il dans ca confession ? De la sexualité. La confession fait nous penser à la
religion. Il confesse ses péchés dans le sens religieux. Comment présente-t-il la religion ? Il
rapproche tout ce qu’il a vécu a la vie du Christe (la figure christique=proche de la passion du
Christe). Le vocabulaire religieux est utilisé pour se présenter. C’est une sorte d’une
autobiographie fictive.
Le protestantisme préjuge. C’est une présentation critique de la religion. La figure de la
Sodome et Gomorrhe – la critique de l’homosexualité. Il a été élevé dans la religion qui ne
tolère pas l’homosexualité. Il n’est pas d’accord avec la religion, avec la bible. Le contre
discours – il utilise la religion (le vocabulaire religieuse) pour parler de l’homosexualité de
façon positif. C’est le contraire.
L’art lui a permis de s’accepter, de passer de ce vie de souffrance. Il évoque même des
personnages mythiques. Il évoque les personnages qui s’aimaient. L’art lui a permis de se
distinguer de cette religion et rejection.
La deuxième référence c’est la nature. Normalement la nature est contre, mais sa propre
nature de lui dit rien contre ce qui lui béatifie. Il parle de sa différence, il présente
l’homosexualité de quelque chose différente mais tout à fait naturelle.
La réaction de Blandine : elle parle de la religion d’amour de Kehlmark, il fait la référence à
la religion traditionnelle. La religion est spiritualisée. La religion c’est quelque chose sur
l’âme, qqch spirituelle. La Blandine se converti à cette nouvelle religion.
IIIe partie, chap. V
La scène se passe en temps de la kermesse (conteste folklorique – typique pour la Belgique)
et c’est une fête religieuse. Henry + Guidon. Ça se termine par leur mort. Ils deviennent des
vertiges… de l’amour. Guidon participe à la kermesse, Henry lui rejoindre. L’abidation ! Puis
ils jettent des flèches.
Saint Sébastien est associé à l’homosexualité. Ils partagent le même destin au moment de leur
mort. Une iconographie de Saint Sébastien. Ils sont des martyres (kamienowani).
La révélation c’est Objawienie – la Christ qui vient, c’est le nouvelle testament. On a
nouveau les personnages qui deviennent des figures Christiques sauf qu’ils annoncent la
nouvelle religion. Ils sont à la fois païens et saintes.
La référence à l’art (esthétisme) – l’amour est esthétique. Le decadentisme (l’art!! odnosi
sie do sztuki, estetyzm, sztuka w centrum zycia, pozwolila tu przezyc typowi, podniecal sie
do rzezb bo zeden zywy, normalny facet go nie chcial) – apres le naturalisme.
Le decadentisme est la forme de la moderne.