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Chapitre

1 Divisibilité dans 

1.  Page d’ouverture • Problème 2


• Énigme ✱ a) En écrivant la division euclidienne de 45 par le nombre
entier naturel y, 45  y ¥ q  r avec 0  r  y.
Soit n le nombre choisi par Coraline. n s’écrit ab en écri-
La condition « quotient égal au reste » se traduit par :
ture décimale, où a et b sont des nombres entiers natu-
45  y ¥ x  x et 0  x  y,
rels compris entre 0 et 9.
donc 45  ( y  1) x et 0  x  y.
Si a  b :
( a  b )  ab  a - b  35, donc a(2  b )  35. b) Les diviseurs positifs de 45 sont 1, 3, 5, 9, 15 et 45.
a et 2 + b sont diviseurs de 35. On envisage tous les cas.
Les diviseurs positifs de 35 sont 1, 5, 7 et 35. • Si x = 1, alors y  1  45, soit x = 1 et y = 44.
• a = 1 et b = 33 : impossible. Dans la division euclidienne de 45 par 44, le quotient est
• a = 5 et b = 5 : convient. égal au reste et vaut 1.
• a = 7 et b = 3 : convient. • Si x = 3, alors y  1  15, soit x = 3 et y = 14.
• a = 35 et b  -1 : impossible. Dans la division euclidienne de 45 par 14, le quotient est
Si a  b : égal au reste et vaut 3.
( a  b )  ab  b - a  35, donc b(2  a )  35. • Si x = 5, alors y  1  9, soit x = 5 et y = 8.
Par symétrie, a = 3 et b = 7 convient aussi. Dans la division euclidienne de 45 par 8, le quotient est
Conclusion : n = 55 ou n = 37 ou n = 73. égal au reste et vaut 5.

• Énigme ✱✱ • Problème 3
L’idée est la suivante : le joueur est certain de gagner Ê aˆ
quand au dernier tour, le joueur adverse a une somme 1 Par définition de E Á ˜ .
Ë b¯
de 16. En effet, si le joueur adverse ajoute 1, il ajoutera 3,
Ê aˆ a Ê aˆ
s’il ajoute 2, il ajoutera 2 aussi et s’il ajoute 1, il ajoutera 3. On a E Á ˜   E Á ˜  1, donc en multipliant par b
En utilisant cette idée et en remarquant que 20  4 ¥ 5 Ë b¯ b Ë b¯
(division euclidienne de 20 par 4), le joueur qui veut qui est non nul et positif, on a :
gagner peut adopter la stratégie suivante : Ê aˆ Ê aˆ
bE Á ˜  a  bE Á ˜  b
il laisse son adversaire commencer et à chaque tour, il ajoute Ë b¯ Ë b¯
le nombre nécessaire à l’obtention d’un multiple de 4. Ê aˆ
Donc : 0  a - b EÁ ˜  b
Ë b¯
Donc, en utilisant l’unicité du quotient et du reste dans
2.  Résoudre des problèmes la division euclidienne par b :
• Problème 1 Ê aˆ Ê aˆ
q  E Á ˜  et r = a - b E Á ˜
1 a) 125 125 (91 ¥ 1 375) et 258 258 (91 ¥ 2 838) sont Ë b¯ Ë b¯
divisibles par 91. 2 Pour casio
Conjecture : les nombres de la forme abcabc sont divi-
sibles par 91.
b) abcabc  a ¥ 105  b ¥ 10 4  c ¥ 103  a ¥ 102
 b ¥ 101  c
 a ¥ 100 100  b ¥ 10 010  c ¥ 1 001
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1 001, 10 010 et 100 100 sont des multiples de 91, donc


91 divise abcabc . Pour TI :
c) 1, 7, 13, 91, 1 001, abcabc sont des diviseurs de abcabc.
En étendant aux nombres négatifs la notion de diviseurs,
on a au moins 8 diviseurs.
2 Par exemple : « choisis un nombre de deux chiffres et
écris-le deux fois côte à côte pour former un nombre de
six chiffres. Ton nombre est divisible par 259. »
3
b)  2 On demande aux élèves de conjecturer rapidement et on
a b q r leur demande d’exprimer oralement leur technique rapide,
– 3 437 323 – 11 116 puis de l’exprimer par écrit.
Conjecture :
– 137 589 257 – 536 163 Pour trouver le reste, il suffit de connaître le dernier chiffre et
9 999 999 999 999 222 222 222 222 45 9 donc pour cela, on peut remplacer a, b et c par leur dernier
chiffre dans les calculs.
Puis on fait le calcul et on passe au cas général dans le cours.
• Problème 4 a - b  c  10( q - q ¢  q ¢¢ )  8  10( q  q ¢  q ¢¢ )  8
a) Si q est un nombre entier supérieur ou égal à 3. avec 0  8  10, le reste est 8.
Quel que soit le nombre entier naturel n : a  b - c  10( q  q ¢ - q ¢¢ )  6  10( q  q ¢  q ¢¢ )  6
q ¥ ( n  3)  3( n  3)  3n  2
avec 0  6  10, le reste est 6.
Or si q est le quotient de la division euclidienne de 3n + 2 abc  (10q  7)(10q ¢  3)(10q ¢¢  4 )  10K  7 ¥ 3 ¥ 4
par n + 3, alors q ¥ ( n  3)  3n  2.  10K  21 ¥ 4  10K ¢  4 ,
Donc q est un nombre inférieur ou égal à 2. le reste est 4.
b) Si n  4, 3n + 2 = 2( n  3)  n - 4 avec : ab  bc  ac  10K  7 ¥ 3  3 ¥ 4  7 ¥ 4
0  n - 4  n  3,  10K ¢¢  1  2  8  10K ¢¢¢  1,
le reste est 1.
donc le quotient est 2 et le reste est n - 4.
a2  b2  c 2  10K  72  32  42  10K ¢  9  9  6
c) 
 10K ¢¢  4 ,
n 0 1 2 3 le reste est 4.
3n + 2 2 5 8 11
n+3 3 4 5 6 • Problème 7
quotient 0 1 1 1 1 r est le reste de la division euclidienne de A par 97, donc
reste 3 1 3 1 0  r  97, soit - 97  - r  0. Ainsi, 0  K  97.
2 a) 100  97  3 donc 102  3[97]
• Problème 5 b) 102  3[97] donc 106  33 [97] soit 106  27[97].
Ainsi 106 ¥ B  27B[97] et A  27B  C[97]. Or A  r[97],
1 a) x représente le nombre de tas de 17 jetons et y le
par transitivité, 27B  C  r[97].
nombre de tas de 5 jetons.
d) 1 880 263 113 095  106 ¥ 1 880 263  113 095
b) La méthode permet de résoudre le problème en cher-
donc B = 1 880 263 et C = 113 095.
chant les couples ( x ; y ) solutions de 17 x  9  5 y  3.
27B  C  50 880 196 et 27B  C  10[97] donc K = 87.
On cherche le(s) nombre(s) compris entre 300 et 400
Approfondissements possibles
figurant dans les deux colonnes.
On peut utiliser un programme qui calcule la clé :
2 a) La formule entrée en B2 est «  MOD(A2 ; 17)  ». Elle
renvoie le reste de la division euclidienne de A2 par 17. Casio
b) La méthode permet aussi de résoudre le problème
en cherchant le(s) nombre(s) compris entre 300 et 400
qui a(ont) un reste égal à 0 dans la division euclidienne
par 17 et par 5.

• Problème 6
Hypothèses :
TI
a  10q  7
b  10q ¢  3
c  10q ¢¢  4
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1 a  b  c  10( q  q ¢  q ¢¢ )  14
 10( q  q ¢  q ¢¢  1)  4
avec 0  4  10.
Donc le reste est 4 dans la division euclidienne 10.
Le raisonnement qui s’appuie sur la connaissance du Détection des erreurs :
système décimal de numération : pour connaître le avec B = 2 880 263 et C = 113 095
dernier chiffre du résultat du calcul, il suffit d’exécuter clé 37
le calcul sur les derniers chiffres des écritures décimales. B = 8 280 263 et C = 113 095.
4
Si  3  0  0  x  1  1  5  x
S p  8  0  6  7  1  3  25
Si  3S p  K  5  x  3 ¥ 25  5
donc Si  3S p  K  3  x [10]
Or Si  3S p  K  0 [10]
Donc 0  3  x [10]
B = 2 830 263 et C = 118 095
Or 0  x  10 donc 3  3 + x  13 donc 3  x  10
donc x = 7.
d) Pour le code de l’article 3, remplaçons C8 par x :
Si  4  7  1  3  0  0  15
S p  5  1  9  x  0  0  15  x
Si  3S p  K  15  3(15  x )  2
donc Si  3S p  K  60  3 x  2 [10]
Erreur non détectée par la clé.
donc Si  3S p  K  3 x  2 [10]
En remplaçant A par A + 97
B = 2 880 263 et C = 113 095 devient Or Si  3S p  K  0 [10]. Donc 0  3 x  2 [10]
B = 2 880 263 et C = 113 192 Or 0  x  10, on peut tester toutes les valeurs de x.
Pour x = 6, on obtient 0  3 x  2 [10]
C’est la seule valeur de x qui convient. Donc x = 6.
e) Pour le code de l’article 4, remplaçons C7 par x et C8
par y :
Si  3  9  7  x  1  0  20  x
S p  5  6  1  y  6  7  25  y
Si  3S p  K  20  x  3 ¥ (25  y )  9  104  x  3 y
L’erreur n’est pas détectée.
donc Si  3S p  K  4  x  3 y [10]

• Problème 8 Or Si  3S p  K  0 [10]

1 Pour le code EAN-13 du livre : Donc 0  4  x  3 y [10]


Si  9  8  0  1  2  7  27 Or 0  x  10 et 0  y  10, on peut tester toutes les
S p  7  2  9  7  4  7  36 valeurs de x et de y.
Si  3S p  K  27  3 ¥ 36  5 x
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
donc Si  3S p  K  7  3 ¥ 6  5 [10]
0 4 7 7 8 2 5 5 6 0 3
Si  3S p  K  7  8  5 [10] 1 1 4 3 1 9 6 7 1 7 8
Si  3S p  K  0 [10] 2 1 1 0 5 8 4 3 4 3 1
3 4 7 5 4 4 0 7 9 4 7
2 a) http://fr.wikipedia.org/wiki/Code-barres_EAN
4 0 1 2 4 0 4 3 2 4 3
Article 1 : siège social au Royaume-Uni ; le code débute y
5 9 2 2 4 6 6 5 1 1 0
par 501.
6 1 9 3 7 1 3 8 9 2 0
Article 2 : siège social en Bulgarie ; le code débute par
7 6 1 0 1 8 1 5 8 0 4
380.
8 4 7 5 0 2 1 2 8 8 2
Article 3 : siège social au Japon ; le code débute par 457.
9 5 6 7 5 1 8 0 2 8 0
Article 4 : siège social en France ; le code débute par 359.
b) Pour le code de l’article 1 On ne peut donc pas connaître les deux chiffres.
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Si  5  1  0  9  2  5  22 3 a)
Sp  0  0  2  0  0  1  3 Rang C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 C9 C10
Si  3S p  K  22  3 ¥ 3  9 Chiffre 2 0 9 1 7 2 4 7 7 7
Pondération 10 9 8 7 6 5 4 3 2  
donc Si  3S p  K  2  9  9 [10]
Produit 20 0 72 7 42 10 16 21 14 202
Si  3S p  K  20 [10] reste
Si  3S p  K  0 [10] de 0
c) Pour le code de l’article 2, remplaçons C7 par x : S+C

5
b) Tableau
Codes EAN-13 Code ISBN-10
9-782100-037810 2-10-003781-1
9-782278-046775 2-27-804677-2
9-782950-696007 2-95-069600-7

c) Code EAN du livre 1 trouvé grâce au tableur essai/ erreur l


code EAN
Rang C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 C9 C10 C11 C12 clé  
Chiffre 9 7 8 2 1 0 0 0 3 7 8 1 0  
Pondération paire 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1   17
Pondération impaire 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0   29
                          S_I + 3S_P + K 0

Code ISBN du livre 2 trouvé grâce au tableur par essai/ erreur l


code ISBN 227804677
rangs C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 C9 C10
chiffres 2 2 7 8 0 4 6 7 7 2
pondérations 10 9 8 7 6 5 4 3 2  
produits 20 18 56 56 0 20 24 21 14 229
                  reste de S + C 0

Code ISBN du livre 3 trouvé grâce au tableur essai/ erreur l


code EAN
rangs C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 C9 C10 C11 C12 clé  
chiffres 9 7 8 2 9 5 0 6 9 6 0 0 7  
pondérations paires 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1   26
pondérations impaires 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0   35
                          S_I + 3S_P + K 0

• Problème 9 b)
1 a) 102  3 [97] donc 108  34 [97] c’est-à-dire
108  81 [97].
1013  (102 )6 ¥ 10.
(102 )6  36 [97] et 36 = 729 et 729  50 [97].
1013  500 [97] soit 1013  15 [97].
1018  1013 ¥ 105
105  90 [97] donc 1018  90 ¥ 15 [97].
Ainsi, 1018  89 [97].
b) D’après a), on déduit :
B ¥ 1018  89B [97], G ¥ 1013  15G [97],
C1 ¥ 108  81C1 [97], C2 102  3C2 [97].
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Comme N  0 [97], on a :
B ¥ 1018  G ¥ 1013  C1 ¥ 108  C2 102  K  0 [97].
2 a) 97 - ( 89 ¥ 11 907  15 ¥ 840  81 ¥ 40 319
 3 ¥ 431 090)  - 5 631 335
et -5 631 335  0 [97] donc K = 97.

6
• Problème 10 • Problème 12
1 a) 4 ¥ 12  48 et 4 ¥ 18  72 , donc elle a 48 timbres 1 a)
français et 72 timbres étrangers. 0 1 2 3 4 5 6 7 n un = 2n + 3
b) Elle peut réaliser 2 pochettes contenant chacune
8 9 10 11 12 13 14 15 0 3
24 timbres français et 36 timbres étrangers.
2 a) Le nombre de pochettes est un diviseur de 48 et 16 17 18 19 20 21 22 23 1 5
72, donc P est à choisir parmi 1, 2, 3, 4, 6, 8, 12 ou 24. 24 25 26 27 28 29 30 31 2 7
Or P est le plus grand, donc P = 24. 32 33 34 35 36 37 38 39 3 9
48 72 40 41 42 43 44 45 46 47 4 11
= 2 et = 3, donc dans chaque pochette, il y a
24 24 48 49 50 51 52 53 54 55 5 13
2 timbres français et 3 timbres étrangers.
56 57 58 59 60 61 62 63 6 15
b) On peut réaliser d = 1, 2, 3, 4, 6, 8, 12 ou 24 pochettes.
Si d = 1, il y a 48 timbres français et 72 timbres étrangers. b) 
Si d = 2, il y a 24 timbres français et 36 timbres étrangers.
0 1 2 3 4 5 6 7 n un = 2n + 3
Si d = 3, il y a 16 timbres français et 24 timbres étrangers.
Si P = 6, il y a 8 timbres français et 12 timbres étrangers. 8 9 10 11 12 13 14 15 0 3
Si d = 8, il y a 6 timbres français et 9 timbres étrangers. 16 17 18 19 20 21 22 23 1 5
Si d = 12, il y a 4 timbres français et 6 timbres étrangers. 24 25 26 27 28 29 30 31 2 7
On peut dire que le nombre de pochettes d divise P. 32 33 34 35 36 37 38 39 3 9
40 41 42 43 44 45 46 47 4 11
• Problème 11 48 49 50 51 52 53 54 55 5 13
56 57 58 59 60 61 62 63 6 15
1 a) d est un diviseur commun de a et b, donc d divise
toute combinaison linéaire de a et b, donc d divise c)
a - q ¥ b.
r est le reste dans la division euclidienne de a par b, donc
0 1 2 3 4 5 6 7 n un = 2n + 3
a  bq  r avec 0  r  b . Ainsi r  a - bq et par suite, 8 9 10 11 12 13 14 15 0 3
on déduit que d divise r. 16 17 18 19 20 21 22 23 1 5
d est donc bien un diviseur commun de a et b. 24 25 26 27 28 29 30 31 2 7
b) Si d divise b et r, alors d divise toute combinaison 32 33 34 35 36 37 38 39 3 9
linéaire de b et r, donc d divise a et par suite, d est un 40 41 42 43 44 45 46 47 4 11
diviseur commun de a et b. 48 49 50 51 52 53 54 55 5 13
c) a et b d’une part, b et r d’autre part, ont les mêmes 56 57 58 59 60 61 62 63 6 15
diviseurs communs. Par conséquent, le même plus grand
diviseur commun donc PGCD( a ; b ) = PGCD(b ; r ) . 2 a) Son objectif n’est pas atteint avec la suite précé-
2 a) L’algorithme permet de calculer PGCD( a ; b ). Il dente car aucun terme ne prend de valeur paire.
utilise la propriété énoncée dans 1. c) en faisant des divi- b)
sions euclidiennes successives jusqu’à ce que r = 0. Le
0 1 2 3 4 5 6 7 n Vn = n(n + 1) (n + 3)
dernier reste non nul est alors le PGCD des deux nombres.
b) 8 9 10 11 12 13 14 15 0 0
16 17 18 19 20 21 22 23 1 8
Étape a b Reste
1 262 080 34 398 21 294 24 25 26 27 28 29 30 31 2 30
2 34 398 21 294 13 104 32 33 34 35 36 37 38 39 3 72
3 21 294 13 104 8 190 40 41 42 43 44 45 46 47 4 140
4 13 104 8 190 4 914 48 49 50 51 52 53 54 55 5 240
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5 8 190 4 914 3 276 56 57 58 59 60 61 62 63 6 378


6 4 914 3 276 1 638
7 3 276 1 638 0 Son objectif n’est pas atteint. Les termes de la suite ne
peuvent pas prendre de valeur impaire.
PGCD(262 080 ; 34 398) = 1 638 En effet, soit n est pair donc un pair, soit n impair donc
3 a) On retrouve PGCD(262 080 ; 34 398) = 1 638 . ( n + 1) pair et par suite, un pair.
b) PGCD(37 352 ; 5 768) = 56 et c) Les nombres situés sur la première colonne sont les
PGCD(15 678 953 ; 589 357) = 1. nombres congrus à 0 modulo 8, ceux de la deuxième à 1…
7
le problème revient à résoudre w n  0 [ 8], w n  1 [ 8], …, b) 1 321  146 ¥ 9  7 avec 0 £ 7  9, donc le quotient
w n  7 [ 8]. est 146 et le reste est 7.
L’objectif est atteint. c) - 1 321  - 147 ¥ 9  2 avec 0  2  9, donc le quo-
tient est - 147 et le reste est 2.
d) - 423  - 39 ¥ 11  6 avec 0  6  11, donc le quo-
tient est - 39 et le reste est 6.
3.  Pour s’exercer
3 • Si n divise n + 12, comme n divise n, alors n divise 9 1. 197 719  341 ¥ 578  621.
la différence (n + 12) – n, c’est-à-dire n divise 12. 2. a) 197 719  341 ¥ 578  621
• Réciproquement, si n divise 12, comme n divise n, alors  341 ¥ 578  341  280  341 ¥ 579  280
n divise la somme n + 12. et 0  280  341.
Conclusion : n divise n + 12 si, et seulement si, n divise 12. Quotient : 579 et reste : 280.
n est donc l’un des nombres de l’ensemble : b) 197 719  341 ¥ 578  621  578 ¥ 342  43 et
{–12 ; –6 ; –  4 ; –3 ; –2 ; –1 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 6 ; 12}. 0  43  578.
Quotient : 342 et reste : 43.
4 Si 5n + 7 divise 2n + 16, alors 5n + 7 divise : c) - 197 719  578 ¥ ( - 341) - 621  - 343 ¥ 578  535
2(5n  7) - 5(2n  16)  - 66 et 0  535  578 .
donc 5n + 7 divise 66 Quotient : – 341 et reste : 535.
donc 5n + 7 appartient à {1 ; 2 ; 3 ; 6 ; 11 ; 22 ; 33 ; 66} d) - 197 719  578 ¥ ( - 341) - 621  341 ¥ ( - 580)  61
donc 5n + 7 = 11 ou 5n + 7 = 22 ou 5n + 7 = 22 ; ou et 0  61  341.
5n + 7 = 33 ou 5n + 7 = 66 car 5n + 7  7. Quotient :  – 580 et reste : 61.
Seul le cas 5n + 7 = 22 conduit à n = 3.
10 a) a  q ¥ 144  67, donc a  2q ¥ 72  67 avec
Après vérification : 3 est le seul nombre entier naturel à
2q Œ  et 0  67  72 .
vérifier la propriété cherchée.
Donc le reste est 67.
5 (x – 1)2 et y sont des diviseurs associés de 18. b) a  4 q ¥ 36  67, donc a  4 q ¥ 36  36  31, donc
Les diviseurs de 18 dans Z sont : a  ( 4 q  1) ¥ 36  31 avec 0  31  36.
– 18 ; – 9 ; – 6 ; – 3 ; – 2 ; – 1 ; 1 ; 2 ; 3 ; 6 ; 9 ; 18. Donc le reste est 31.
( x - 1)2  1 ( x - 1)2  9 c) a  2( 4 q  1) ¥ 18  31, donc :
On a Ì  ou Ì a  2( 4 q  1) ¥ 18  18  13.
ÓÔy  18 ÓÔy  2
Donc a  (2( 4 q  1)  1) ¥ 18  13 avec 0  13  18.
Conclusion : (x ; y) est l’un des couples (0 ; 18), (2 ; 18),
(4 ; 2), (–2 ; 2). Donc le reste est 13.

11 n  7q  q avec 0  q  7 si, et seulement si,


6 a) 15 a pour diviseurs :
n = 8q avec 0  q  7. Ce sont les nombres entiers natu-
- 15, - 5, - 3, - 1, 1, 3, 5 et 15.
2n - 3  - 3 et 4 n - 13  - 13. rels multiples de 8 et inférieurs à 50.
Par disjonction de cas : 12
• 2n - 3  - 3 si, et seulement si, n = 0 et si n = 0,
4 n - 13  0 : impossible.
• 2n - 3  - 1 si, et seulement si, n = 1 et si n = 1,
4 n - 13  - 9 : impossible.
• 2n - 3  1 si, et seulement si, n = 2 et si n = 2,
4 n - 13  - 5, m  - 3 œ  : impossible.
• 2n - 3  3 si, et seulement si, n = 3 et si n = 3,
4 n - 13  - 1, m  - 5 œ  : impossible.
• 2n - 3  5 si, et seulement si, n = 4 et si n = 4 ,
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4 n - 13  3, m  1 : convient.
• 2n - 3  15 si, et seulement si, n = 9 et si n = 9,
4 n - 13  23 : impossible.
Seul ( n ; m) = ( 4 ; 1) convient.
b) 45  15 ¥ 3 donc ( n ; m) = ( 4 ; 3) est solution. On conjecture que pour n = 0 ou n = 1, le reste vaut n.
Pour n  2, on conjecture que le reste vaut 2n – 4.
8 a) 2 006  182 ¥ 11  4 avec 0  4  11, donc le Pour tout nombre entier naturel n : 
quotient est 182 et le reste est 4. 4n – 3 = 1 × (2n + 1) + 2n – 4
8
2n – 4 est le reste si, et seulement si : • Si n  3k  2 :
0 < 2n – 4 < 2n + 1 n( n  2)( n  4 )  (3k  2)(3k  4 )(3k  6)
2n – 4 est le reste si, et seulement si, 2  n.  3(3k  2)(3k  4 )( k  2)
Pour le cas n = 0 et n = 1, on peut utiliser le tableau. est un multiple de 3.
Conclusion : quelque soit le nombre entier naturel n,
13 n( n + 2)( n + 4 ) est un multiple de 3.

17 a) 113  12 ¥ 9  5. L’aiguille a fait 9 tours et l’hor-


loge indique 7 heures.
b) 156 = 12 ¥ 13  0. L’aiguille a fait 13 tours et l’horloge
indique 6 heures.

18 a) 27 ≡ 5[n] si, et seulement si :


27 – 5 = 22 est un multiple de n,
c’est-à-dire n = 2 ou n = 11 ou n = 22.
a) Première conjecture b) 1 000 ≡ 1 [n] si, et seulement si, 999 est un multiple
Il semblerait que le reste de la division de a par b est 6 de n, c’est-à-dire :
quel que soit n supérieur ou égal à 5. n ∈ {3 ; 9 ; 27 ; 37 ; 111 ; 333 ; 999}.
Par ailleurs, a est divisible par 6 pour les valeurs de n : c) 121 ≡ 0 [n] si, et seulement si, 121 est un multiple de
4, 0 et 1. n, c’est-à-dire n ∈ {11 ; 121}.
Deuxième conjecture
Il semblerait que le reste de la division de a par c soit 19 a) La division euclidienne de 30 757 par 10
n + 7 quel que soit n supérieur ou égal à 3. donne 30 757  3 075 ¥ 10  7 donc 30 757  7 [10] et
b) ( n  2)(2n  8)  2n2  12n  16 quelle que soit la par transitivité a  7 [10].
valeur de n, donc b divise 2n2 + 12n + 16 quelle que b) 15 163  1 684 ¥ 9  7 donc b  7 [9].
soit la valeur de n.
On procède en deux temps. 20 Raisonnement exhaustif :
Supposons que b divise 2n2 + 12n + 22, comme b divise Si n  0( 6), alors n( n  1)(2n  1)  0( 6).
2n2 + 12n + 16, b divise la différence : Si n  1( 6), alors n( n  1)(2n  1)  1 ¥ 2 ¥ 3( 6) , donc
(2n2  12n  22) - (2n2  12n  16). n( n  1)(2n  1)  0( 6).
Donc b divise 6. Si n  2( 6), alors n( n  1)(2n  1)  2 ¥ 3 ¥ 5( 6) , donc
Réciproquement, si b divise 6, comme b divise n( n  1)(2n  1)  0( 6).
2n2 + 12n + 16, il divise la somme 2n2 + 12n + 22. Si n  3( 6), alors n( n  1)(2n  1)  3 ¥ 4 ¥ 7( 6) , donc
Donc b divise a si, et seulement si, b divise 6. n( n  1)(2n  1)  0( 6).
De la même façon, on démontre que le reste de la division Si n  4( 6), alors n( n  1)(2n  1)  4 ¥ 5 ¥ 9( 6) , donc
de a par b est le même que le reste de la division de 6 par b. n( n  1)(2n  1)  0( 6).
Or b  n  2. Si n  5( 6), alors n( n  1)(2n  1)  5 ¥ 6 ¥ 11( 6) , donc
Donc si n est supérieur ou égal à 5, 6  0 ¥ ( n  2)  6 n( n  1)(2n  1)  0( 6).
et 0  6  n + 2, ce qui démontre la première conjecture.
c) On démontre que : 21 n n’est pas divisible par 3 donc n  1 [9] ou n  2 [9]
c divise a si, et seulement si, c divise n + 7.
ou n  4 [9] ou n  5 [9] ou n  7 [9] ou n  8 [9].
Or n  7  1 ¥ (2n  5)  2 - n
Si n  2 [9], alors n6  26 [9] et 26  1 [9] donc
Pour n = 0, 1 et 2, le reste est 2 - n car
n6 - 1  0 [9].
0  n - 2  2n  5.
On procède de même pour les autres congruences.
Pour n  3, n  7  0 ¥ (2n  5)  n  7 et
n6 - 1  0 [9] donc 9 divise n6 - 1.
0  n + 7  2n + 5 donc le reste vaut n + 7.
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14 22 121527 ≡ 21527 [5]
• Si n = 3k  : On observe les puissances successives de 2 modulo 5 :
n( n  2)( n  4 )  3k (3k  2)(3k  4 ) est multiple de 3. 24 ≡ 1 [5].
• Si n  3k  1 : On divise l’exposant 1527 par 4 :
n( n  2)( n  4 )  (3k  1)(3k  3)(3k  5) 1527 = 381 × 4 + 3
 3(3k  1)( k  1)(3k  5) 21527 ≡ 1 × 23 [5]
est un multiple de 3. 21527 ≡ 3 [5]
9
23 3  - 2 [5] et 4  - 1 [5] donc : qui contredit la définition du PGCD. Donc k peut prendre
12013  22013  32013  42013 les valeurs 1, 5, 7 et 11.
 1  22013  ( - 2)2013  ( - 1)2013 [5], Donc a peut être l’un des nombres suivants : 28 ¥ 1, 28 ¥ 5,
soit 12013  22013  32013  42013  0 [5]. 28 ¥ 7 et 28 ¥ 11. Après vérification, ce sont les solutions
Le nombre est donc divisible par 5. cherchées.

24 Pour déterminer si un nombre N est divisible par 11 : 31


• on calcule la somme A des chiffres en position impaire ;
n n2 + 4n + 9 n + 1 PGCD(n2 + 4n + 9 ; n + 1)
• on calcule la somme B des chiffres en position paire ;
N est divisible par 11 si, et seulement si, la différence 0 9 1 1
A – B (ou B – A) est divisible par 11. 1 14 2 2
N  10n an  10n -1 an -1 º  10 ¥ a1  a0 2 21 3 3
N  10n an  10n -1 an -1 º  10 ¥ a1  a0 [11] 3 30 4 2
N  ( - 1)n an  ( - 1)n -1 an -1 º  ( - 1) ¥ a1  a0 [11] 4 41 5 1
Si k est paire, ( - 1)k  1. 5 54 6 6
D’où la règle énoncée.
6 69 7 1
27 Soit d le nombre de bouquets réalisés. d est un 7 86 8 2
diviseur commun de 1 788 et 1 464. 8 105 9 3
d est un diviseur de leur PGCD, soit un diviseur de 12. 9 126 10 2
Il peut donc réaliser : 10 149 11 1
• 12 bouquets avec 149 roses blanches ;
11 174 12 6
• 12 bouquets avec 122 roses rouges.
Approfondissement : on peut chercher à augmenter 12 201 13 1
le nombre de bouquets tout en minimisant le nombre 13 230 14 2
total de roses perdues. 14 261 15 3
On peut utiliser le fichier Excel sur le site compagnon. 15 294 16 2
16 329 17 1
28 a) d = PGCD(1 386 ; 1 180)
= PGCD(1 180 ; 206) = PGCD(206 ; 150) 17 366 18 6
= PGCD(150 ; 56) = PGCD(56 ; 38) 18 405 19 1
= PGCD(38 ; 18) = PGCD(18 ; 2) 19 446 20 2
= PGCD(2 ; 0) = 2
20 489 21 3
b) d = PGCD(– 6 292 ; 5 852)
= PGCD(6 292 ; 5 852) = PGCD(5 852 ; 440) 21 534 22 2
= PGCD(440 ; 132) = PGCD(132 ; 44) 22 581 23 1
= PGCD(44 ; 0) = 44 23 630 24 6

29 a) a = n(n + 3) et b = (n + 3)(n + 2) Il semble que PGCD( n2  4 n  9 ; n  1)  6 pour


b) PGCD(a ; b) = (n + 3) PGCD(n ; n + 2) n  5 [ 6].
Si n pair,  PGCD(n ; n + 2) = 2 PGCD( n2 + 4 n + 9 ; n + 1)
donc PGCD(a ; b) = 2(n + 3).  PGCD( n2  4 n  9 - n( n  1) ; n  1)
Si n impair,  PGCD(n ; n + 2) = 1  PGCD(3n  9 ; n  1)
donc PGCD(a ; b) = n + 3. PGCD(3n  9 ; n  1)  PGCD(3n  9 - 3( n  1) ; n  1)
PGCD(3n  9 ; n  1)  PGCD( 6 ; n  1)
30 a  336 Donc PGCD( n2  4 n  9 ; n  1)  6
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PGCD(336 ; a ) = 28 si, et seulement si :


• On sait que 28 est un diviseur de a, donc a  28 ¥ k , PGCD( 6 ; n  1)  6
avec k nombre entier naturel. si, et seulement si :
336 6 divise n + 1
• a  336 donc k  donc k <12.
28 si, et seulement si :
• Par ailleurs, k ne peut avoir parmi ses diviseurs un n  1  0 [ 6]
diviseur d de 12, autre que 1, sinon 28 ¥ d serait un divi- si, et seulement si :
seur de 28 ¥ k et de 28 ¥ 12 qui serait supérieur à 28, ce n  5 [ 6]
10
34 Le nombre de panneaux est un diviseur du nombre n 21n + 4 16n + 3 PGCD
total de paysages et du nombre total de portraits, donc un 0 4 3 1
diviseur de leur PGCD. Or PGCD(224 ; 288) = 32. 1 25 19 1
Ainsi, on peut envisager : 1 panneau avec 224 paysages
2 46 35 1
et 288 portraits ;
2 panneaux avec 112 paysages et 144 portraits ; 3 67 51 1
4 panneaux avec 56 paysages et 72 portraits ; 4 88 67 1
8 panneaux avec 28 paysages et 36 portraits ; 5 109 83 1
16 panneaux avec 14 paysages et 18 portraits ; 6 130 99 1
32 panneaux avec 7 paysages et 9 portraits. 7 151 115 1
8 172 131 1
35 Conjecture : éventuellement à l’aide d’un tableur, 9 193 147 1
le PGCD vaut n.
10 214 163 1
n 11 235 179 1
1 2 3 4 5 6 7 8
1 1 2 3 4 5 6 7 8 b) Pour tout nombre entier naturel n :
2 1 2 3 4 5 6 7 8 16(21n + 4) – 21(16n + 3) = 1
3 1 2 3 4 5 6 7 8 On note  d = PGCD(a ; b).
d divise (21n + 4) et d divise (16n + 3), donc d divise toute
4 1 2 3 4 5 6 7 8
combinaison linéaire de a et b, en particulier 16a – 21b,
5 1 2 3 4 5 6 7 8 c’est-à-dire 1.
6 1 2 3 4 5 6 7 8 Donc  d = 1.
m 7 1 2 3 4 5 6 7 8
8 1 2 3 4 5 6 7 8 38 n Œ* .
9 1 2 3 4 5 6 7 8 PGCD( n  1 ; n)  PGCD( n ; n  1 - n)  PGCD( n ; 1)  1
10 1 2 3 4 5 6 7 8 donc Léa a raison.
11 1 2 3 4 5 6 7 8
39 a) Si d divise a et b, alors d divise a - 5b  13, donc
12 1 2 3 4 5 6 7 8
d divise b et 13.
13 1 2 3 4 5 6 7 8 Si d divise b et 13, alors d divise 5b  13  a , donc d divise
14 1 2 3 4 5 6 7 8 a et b.
a et b d’une part, b et 13 d’autre part ont les mêmes divi-
Démonstration : comme n et m sont non nuls, les hypo- seurs communs, donc même PGCD.
thèses de la propriété sont vérifiées et : b) PGCD(b ; 13) = 13si, et seulement si, b est un multiple
PGCD( mn ; (2m  1)n)  n ¥ PGCD( m ; 2m  1)
de 13.
 n ¥ PGCD( m ; 1)  n
Seul b = 13 donc n = 15 et a = 78 convient sinon
ab  2 000.
36 Si  PGCD(n ; 360) = 180,  alors 180 est un diviseur de
n, donc il existe k ∈ * tel que  n = 180k. 40 a) PGCD( a ; b ) = 11 si, et seulement si, il existe a ¢
PGCD(180k ; 360) = 180 PGCD(k ; 2) = 180 autrement dit et b ¢ deux nombres entiers premiers entre eux tels que
PGCD(k ; 2) = 1. a  11a ¢ et b  11b ¢ .
Donc si  PGCD(n ; 360) = 180,  alors n est de la forme ab  1 452
180k avec k impair. b) Ì si, et seulement si :
On vérifie que la réciproque est vraie. ÓPGCD( a ; b )  11
11a ¢ ¥ 11b ¢  1452 a ¢b ¢  12
ÌPGCD( a ¢ ; b ¢ )  1  soit ÌPGCD( a ¢ ; b ¢ )  1
Ó Ó
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37 a) On conjecture que quelque soit le nombre entier


naturel n : c) ( a ¢ ; b ¢ )  (1 ; 12) ou ( a ¢ ; b ¢ )  (3 ; 4 ) ou
PGCD(21n + 4 ; 16n + 3) = 1 ( a ¢ ; b ¢ )  ( 4 ; 3) ou ( a ¢ ; b ¢ )  (12 ; 1).
Les couples solutions sont (11 ; 132), (33 ; 44 ), ( 44 ; 33)
et (132 ; 11).

11
4.  Exercices d’application • Si x = 2 et y = 0, 2 x  y  4 et 3 x - y  6 .
Seul le cas x = 1 et y = 2 donne des diviseurs associés.
41 a) Les diviseurs de 60 sont :
1, 2, 4, 3, 6, 12, 5, 10, 20, 15, 30, 60 et leurs opposés. 2 1 1 4 y  2 x - xy
50 a)   si, et seulement si,  0.
b) Les diviseurs de 75 sont : x y 2 2 xy
1, 3, 5, 15, 25, 75 et leurs opposés. Or ( x - 4 )( y - 2)  xy - 2 x - 4 y  8
2 1 1
c) Les diviseurs de 34 sont :   si, et seulement si, 4 y  2 x - xy  0,
1, 2, 17, 34 et leurs opposés. x y 2
c’est-à-dire ( x - 4 )( y - 2)  8.
42 b) Les diviseurs de 8 sont – 8, – 4, – 2, – 1, 1, 2, 4, et 8.
a) – 50 ; – 40 ; – 30 ; – 20 ; – 10 ; 0 ; 10 ; 20 ; 30 ; 40 ; 50. • x = 5 et y = 10
b) – 48 ; – 36 ; – 24 ; – 12 ; 0 ; 12 ; 24 ; 36 ; 48. • x = 6 et y = 6
c) – 49 ; – 42 ; – 35 ; – 28 ; – 21 ; – 14 ; – 7 ; 0 ; 7 ; 14 ; 21 ;
• x = 8 et y = 4
28 ; 35 ; 42 ; 49.
• x = 12 et y = 3
43 Il en existe. Exemple : a = 12, b = 4 et c = 6. conviennent.
51 a) On développe l’énoncé.
44 n  ( n  1)  ( n  2)  3n  3  3( n  1)
3n 2 + 7 n
Donc la somme de trois nombres entiers naturels consé- b)  est un nombre entier relatif si, et seulement
n+4
cutifs est divisible par 3.
si, n + 4 divise 3n2 + 7n .
D’après la question a), n + 4 divise 3n2 + 7n si, et seu-
45 a) ( a  b )3  a3  3a2 b  3ab2  b3.
lement si, n + 4 divise 20.
b) 3 divise 3a2 b + 3ab2 .
3n 2 + 7 n
Si 3 divise a3 + b3, alors 3 divise ( a + b )3. Ainsi si est un nombre entier relatif, alors n + 4
n+4
Si 3 divise ( a + b )3, alors 3 divise ( a  b )3 - (3a2 b  3ab2 ), est un élément de la liste {1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 10 ; 20}.
c’est-à-dire a3 + b3. 3n 2 + 7 n
Conclusion : 3 divise ( a + b )3 si, et seulement si, 3 divise Si est un nombre entier relatif, alors n est un
n+4
a3 + b3 . élément de la liste {0 ; 1 ; 6 ; 16}.

46 Si a divise n - 3 et 2n - 1, il divise toute combinai- 52 Amorce : 221  6 - 1  27, 27 est divisible par 9.
son linéaire à coefficients entiers. En particulier : Hérédité  : Supposons que n soit un nombre entier
2 ¥ ( n - 3)  ( - 1) ¥ (2n - 1), naturel supérieur à 1, pour lequel 22n  6n - 1 est divi-
donc il divise – 5, donc il divise 5. sible par 9.
22n  6n - 1  9k, avec k nombre entier relatif.
47 a) Si a divise 3n - 5 et 2n + 3, alors a divise 22n 1  6( n  1) - 1  22 ¥ 22n  6n  6 - 1
- 2(3n - 5)  3(2n  3), c’est-à-dire 19.  22 ¥ (9k - 6n  1)  6n  5
b) La réciproque est fausse. 19 divise 19 mais ne divise  9 ¥ 22k - 6 ¥ 22n  22  6n  5
pas 3n - 5 avec n = 7 par exemple.  198k - 132n  22  6n  5
 198k - 126n  27
48 a) Les diviseurs stricts de 220 sont 1, 2, 4, 5, 10, 20,  9 ¥ (22k - 14 n  3)
11, 22, 44, 55, 110. Comme k et n sont des nombres entiers, 22k - 14 n  3
b) La somme des diviseurs stricts de 220 est 284. Or la est un nombre entier et donc 22n 1  6( n  1) - 1 est
liste des diviseurs stricts de 284 est 1, 2, 4, 71, 142, dont divisible par 9.
la somme est 220. Donc 220 et 284 sont amis. Conclusion :
c) 6 et 28 sont deux nombres parfaits inférieurs à 30. Pour tout n  1, 22n  6n - 1 est divisible par 9.

49 a) x et y sont des nombres entiers naturels, donc 53 • Initialisation


2x + y et 3x - y le sont aussi. Si (2 x  y )(3 x - y )  4, alors Pour n = 0, 4 4 n  2 - 3n  3  42 - 33  - 11.
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• Hérédité
2x + y et 3x - y sont des diviseurs de 4.
Supposons la propriété vraie pour un certain rang n
b) 2 x + y  0 et les diviseurs positifs de 4 sont 1, 2 et 4.
( n  1) et montrons qu’elle est encore vraie au rang n + 1.
• Si x = 0 et y = 1, 2 x  y  1 et 3 x - y  - 1. 4 4( n 1) 2 - 3( n 1) 3  4 4 [ 4 4 n  2 - 3n  3 ]  4 4 ¥ 3n  3 - 3n  4
• Si x = 0 et y = 2, 2 x  y  2 et 3 x - y  - 2.  4 4 [ 4 4 n  2 - 3n  3 ]  3n  3 ( 4 4 - 3)
• Si x = 1 et y = 0, 2 x  y  2 et 3 x - y  3. 11 divise 4 - 3  253 et par hypothèse 11 divise
4

• Si x = 0 et y = 4, 2 x  y  4 et 3 x - y  - 4 . 4 4 n  2 - 3n  3 donc 11 divise 4 4( n 1) 2 - 3( n 1) 3.


• Si x = 1 et y = 2, 2 x  y  4 et 3 x - y  1. La propriété est donc vraie à l’ordre n + 1.
12
54 2012  134 ¥ 15  2 En effectuant la division euclidienne de 527 par 25, on
1522  169 ¥ 9  1 obtient un quotient égal à 21 et le reste vaut 2.
- 527  13 ¥ ( - 41)  6 Ce sont les seules valeurs possibles pour le diviseur et
le reste.
55 a) 224  15 ¥ 14  14
b) 1990  37 ¥ 53  29 61 Application
c) - 2013  12 ¥ ( - 168)  3 a  13q  2 et b  13q ¢  11
d) - 237  14 ¥ ( - 60)  3 a2  169q2  52q  4  13(13q2  4 q )  4 donc r = 4.

62 a) n désigne un nombre entier naturel impair.


56 1. 256 ¥ 481  522  123 658
n  4 q  1 ou n  4 q  3 donc r = 1 ou r = 3.
2. a) 123 658  256 ¥ 481  2 ¥ 256  10
b) Si n  4 q  1, alors n2 - 1  16q2  8q  8(2q2  1).
123 658  256 ¥ 483  10 avec 0  10  256, donc le
quotient est 483 et le reste 10. Si n  4 q  3, alors :
b) 123 658  256 ¥ 481  481  41 n2 - 1  16q2  24 q  8  8(2q2  3q  1).
123 658  257 ¥ 481  41 avec 0  41  481, donc le
63 45 h 46 min  1 ¥ 24 h  21 h 46 min
quotient est 257 et le reste 41.
Or 18 h 30  21 h 46 min  39 h 76 min.
Comme :
57 524  15b  r avec 0  r  b.
39 h 76 min = 40 h 16 min
Donc 15b  15b + r  16b soit 15b  524  16b.
524 524 40 h 16 min  24 h  16 h 16 min.
b et b  donc b = 33 ou b = 34. Réponse : 16 h 16 min
15 16
• Si b = 33, r  524 - 15 ¥ 33  29.
64 a) 15 123  5 ¥ 3 024  3 donc 15 123  3 [5].
• Si b = 34, r  524 - 15 ¥ 34  14.
M est en D.
b) - 15 123  5 ¥ ( - 3 025)  2 donc - 15 123  2 [5].
58 a) Pour tout n  2, le reste de la division euclidienne
M est en C.
de (2n + 2)2 par n + 2 est 4.
b) Pour tout nombre entier naturel n : 65 a) 2 731  6 ¥ 455  1 donc 2 731  1 [ 6]
(2n  2)2  4 n2  8n  4  4( n  2)  4 . b) - 237  4 ¥ - 60  3 donc - 237  3 [ 4 ]
Si n est strictement supérieur à 2, on a 4  n + 2, ce qui c) 2 013  11 ¥ 183  0 donc 2 013  0 [11]
permet de valider la conjecture. d) - 414  3 ¥ - 138 donc - 414  0 [3]

59 a) • Si n = 0, 4 n - 3  - 3 et n  3  3, donc r = 0. 66 1. a) Par hypothèse, a  b [ n], alors n divise a - b


• Si n = 1, 4 n - 3  1 et n  3  4, donc r = 1. donc n divise m( a - b )
4 n - 3  n  3  0 si, et seulement si, n  2. Donc n divise m( a - b ) donc n divise ma - mb donc en
• Si 2  n  4 , 4 n - 3  1 ¥ ( n  3)  3n - 6 et conclusion, ma  mb [ n]
0  3n - 6  n  3, donc r  3n - 6. b) Par hypothèse, a  b [ n] alors n divise a - b donc
• Si 5  n  12 , 4 n - 3  2 ¥ ( n  3)  2n - 9 et a - b  nk avec k nombre entier.
0  2n - 9  n  3, donc r  2n - 9. Donc m( a - b )  mnk , donc ma - mb  mnk , donc
• Si n  12, 4 n - 3  3 ¥ ( n  3)  n - 12 et divise ma – mb
0  n - 12  n  3, donc r  n - 12. En conclusion, ma  mb [ mn].
b) 5n + 21  n + 3  0 si, et seulement si, n  5. 2. Réciproque fausse avec par exemple n = 6, a = 2,
• Si 0  n  4, 5n + 21  n + 3, donc r  5n  21. b = 4, m = 3 : ma  mb [ n] vraie.
• Si n  5 , 5n  21  5 ¥ ( n  3)  6 et 0  6  n + 3, Alors que a  b [ n] est fausse.
donc r = 6. Réciproque vraie. Par hypothèse, ma  mb [ mn] donc
ma - mb  mnk donc m( a - b )  mnk . Comme m est
60 Traduisons l’hypothèse : 527  21 ¥ b  r avec non nul, on simplifie ( a - b )  nk donc en conclusion,
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0  r  b. a  b [ n].
On obtient 21b  527  21 ¥ b  b
Donc 21b  527  22 ¥ b 67 1. a) Par hypothèses :
527 527 a  b [9] et c  d [9] donc a  b  9k et c  d  9k ¢
Donc b
22 21 Donc ac  (b  9k ) ¥ ( d  9k ¢ )  bd  9( kd  bk ¢  9kk ¢ )
Donc b = 24 ou b = 25. En conclusion, ac  bd [9]
En effectuant la division euclidienne de 527 par 24, on b) Par récurrence sur n, cf. démo du cours.
obtient un quotient égal à 21 et le reste vaut 23. 2. a) 30 757  6 ¥ 5 126  1 donc 30 757  1 [ 6]
13
15 163  6 ¥ 2 527  1 donc 15 163  1 [ 6] 72 Envisageons tous les cas possibles grâce à un ta-
12 924  6 ¥ 2 154  0 donc 12 924  0 [ 6] bleau de congruence modulo 5.
b) La compatibilité des opérations avec la relation n est congru
congruence donne : 0 1 2 3 4
à … modulo 5
a  b  c  2 [ 6]  a - b  c  0 [ 6]  a  b - c  2 [ 6] n2 est congru
abc  0 [ 6]  ab  bc  ca  1 [ 6]  a2  b2 - c 2  2 [ 6]. 0 1 4 4 1
à … modulo 5
68 a) Par hypothèse n est pair, donc = 2k. Selon la
n2 – 1 est congru
4 0 3 3 0
parité de k, on obtient deux possibilités : à … modulo 5
n  0 [ 4 ] ou n  2 [ 4 ]. n2 – 4 est congru
1 2 0 0 2
En utilisant la compatibilité de la relation de congruence à … modulo 5
avec les opérations : n2  0 [ 4 ] ou n2  4 [ 4 ] (n2 – 1)(n2 – 4) est
4 0 0 0 0
En conclusion, n2  0 [ 4 ]. congru à … modulo 5
b) Par hypothèse n est impair, donc n  2k  1. Selon la
Conclusion : si n n’est pas divisible par 5,
parité de k, on obtient deux possibilités :
alors (n2 – 1)(n2 – 4) est divisible par 5.
n  1 [ 4 ] ou n  3 [ 4 ]. En utilisant la compatibilité de la
relation de congruence avec les opérations  73 a) 
( n  1)2  0 [ 4 ] dans les deux cas.
y  º mod7 0 1 2 3 4 5 6
c) n est un nombre entier relatif. Si n est pair 4 divise n2
donc 4 divise n2 ( n + 1)2 . y3  º mod7 0 1 1 6 1 6 6
Si n est impair 4 divise ( n + 1)2 donc 4 divise n2 ( n + 1)2 . 2 y3  º mod7 0 2 2 5 2 5 5
Dans tous les cas, si n est un nombre entier relatif, 4 divise
b) Si ( x ; y ) est un couple de solution de 7 x 2  2 y3  3,
n2 ( n + 1)2 .
alors 2 y3  3 - 7 x 2 donc 2 y3  3 [7].
69 a) 2013  6 ¥ 335  3. Or d’après la question a), ceci est impossible, donc
172013  (176 )335 ¥ 173 . l’équation n’a pas de solution.
176  1 [13] et 173  12 [13] donc 172013  12 [13].
b) 2014  6 ¥ 335  4 74 a) 
172014  (176 )335 ¥ 17 4 . x  º [ 9] 0 1 2 3 4 5 6 7 8
176  1 [13] et 17 4  9 [13] donc 172014  9 [13]. x 3  º [ 9] 0 1 8 0 1 8 0 1 8
c) 172013  3 ¥ 172014  12  3 ¥ 9 [13]
39  0 [13] donc 172013  3 ¥ 172014  0 [13]. b) x 3  0 [9] si, et seulement si, x  0 [9] ou x  3 [9] ou
x  6 [9].
70 a) 14200  4200 [5] Or 42  1 [5] et x  0 [3] si, et seulement si, x = 3k avec k Œ .
4200 [5]  ( 42 )100 [5]. k peut s’écrire sous la forme 3k ¢, 3k ¢  1 ou 3k ¢  2 avec
Donc 4200 [5]  1200 [5] donc 14200  1 [5] . Comme k ¢ Œ .
0  1  5, le reste de la division de 14200 par 5 est 1. Donc x  0 [9] si, et seulement si, x  9k ¢ ou x  9k ¢  3
b) 11  2 [3], donc 11101  2101 [3]. Or 2 4  1 [3] et ou x  9k ¢  6, c’est-à-dire x  0 [9] ou x  3 [9] ou
101  4 ¥ 25  1. x  6 [9], d’où l’équivalence.
Donc 2101  (2 4 )25 ¥ 21 [3], donc 2101  (1)25 ¥ 21 [3] Procéder de même dans les deux autres cas.
donc 2101  2 [3]. c) Raisonnons par l’absurde. Supposons qu’aucun des
Comme 0  2  3, le reste de la division de 11101 par trois nombres ne soit divisible par 3, alors aucun des trois
3 est 2. nombres n’est congru à 0 modulo 3.
D’après a), x 3 , y3 et z 3 sont donc congrus à 1 ou – 1
71 a)  modulo 9. Leur somme ne peut être alors congru à 0
n  º [5] 0 1 2 3 4 modulo 9, d’où la contradiction.
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n2  º [5] 0 1 4 4 1
75 1. 20  1 [5], 21  2 [5] , 22  4 [5] , 23  3 [5] ,
Les restes possibles sont 0, 1 et 4. 2 4  1 [5]…
b) La division euclidienne de n par 4 donne n  4 q  r avec
n  º [7] 0 1 2 3 4 5 6 0  r  4.
2n  (2 4 )q ¥ 2r .
n3  º [7] 0 1 1 6 1 6 6
• Si r = 0, 2n  1 [5].
Les restes possibles sont 0, 1 et 6. • Si r = 1, 2n  2 [5].
14
• Si r = 2, 2n  4 [5]. Le PGCD cherché est 1.
• Si r = 3, 2n  3 [5]. d) L’algorithme d’Euclide
2. a) 22 n 1 - 2n 1  1  (2n )2 ¥ 2 - 2n ¥ 2  1. A B R  
• Si r = 0, 2n  1 [5], donc 2 481 275 6 2 481 = 275 ¥ 9 + 6
22 n 1 - 2n 1  1  1 ¥ 2 - 1 ¥ 2  1, soit
275 6 5 275 = 6 ¥ 45 + 5
22 n 1 - 2n 1  1  1 [5].
6 5 1 6=5¥ 1+1
• Si r = 1, 2n  2 [5], donc
22 n 1 - 2n 1  1  4 ¥ 2 - 2 ¥ 2  1, soit 5 1 0 5=1¥ 5+0
22 n 1 - 2n 1  1  0 [5].
• Si r = 2, 2n  4 [5], donc 77 Avec l’algorithme d’Euclide :
22 n 1 - 2n 1  1  42 ¥ 2 - 4 ¥ 2  1, soit • 345  90 ¥ 3  75
22 n 1 - 2n 1  1  0 [5]. 90  75 ¥ 1  15
• Si r = 3, 2n  3 [5], donc 75  15 ¥ 5  0 donc PGCD(345 ; 90) = 15.
22 n 1 - 2n 1  1  32 ¥ 2 - 3 ¥ 2  1, soit • 408  120 ¥ ( 4 )  72
22 n 1 - 2n 1  1  3 [5]. 120  72 ¥ 1  48
b) 22 n 1  2n 1  1  (2n )2 ¥ 2  2n ¥ 2  1. 72  48 ¥ 1  24
• Si r = 0, 2n  1 [5], donc 48  24 ¥ 2  0 donc PGCD( 408 ; 120) = 24.
22 n 1  2n 1  1  1 ¥ 2  1 ¥ 2  1, soit • 224  210 ¥ ( - 2)  196
22 n 1  2n 1  1  0 [5]. 210  196 ¥ 1  14
• Si r = 1, 2n  2 [5], donc 196  14 ¥ 14  0 donc PGCD(224 ; 210) = 14.
22 n 1  2n 1  1  22 ¥ 2  2 ¥ 2  1, soit
22 n 1  2n 1  1  3 [5]. 78 a) Soit d le nombre de lots. d est un diviseur com-
• Si r = 2, 2n  4 [5], donc mun de 34 et 153. Si on veut que d soit le plus grand
22 n 1  2n 1  1  42 ¥ 2  4 ¥ 2  1, soit possible, d = PGCD(34 ; 153).
22 n 1  2n 1  1  1 [5]. Avec l’algorithme d’Euclide,
• Si r = 3, 2n  3 [5], donc PGCD(153 ; 34 ) = 17 .
22 n 1  2n 1  1  32 ¥ 2  3 ¥ 2  1, soit b) Au maximum 17 lots avec 2 cahiers et 9 stylos par lots.
22 n 1  2n 1  1  0 [5].
79 a) ROC
76 2. a) Algorithme d’Euclide : b) C’est la traduction de l’algorithme des différences
A B R successives, donc il calcule le PGCD des deux nombres
324 111 102 324  2 ¥ 111  102 entrés.
111 102 9 111  1 ¥ 102  9 c) Affichage de 5.
102 9 3 102  11 ¥ 9  3
9 3 0 9  3¥30 80 a) PGCD(224 ; b ) = 28 si, et seulement si :
224  28 ¥ 8
b) 2 431  722 ¥ (3)  265 Ìb  28 ¥ b ¢ avec PGCD( 8 ; b ¢ )  1, soit b ¢ impair.
722  265 ¥ (3)  73 Ó
265  73 ¥ 3  46 b Œ {28 ; 84 ; 140 ; 196}.
73  46 ¥ 1  27 b) PGCD(585 ; b ) = 65 si, et seulement si :
46  27 ¥ 1  19 585  65 ¥ 9
Ìb  65 ¥ b ¢ avec PGCD(9 ; b ¢ )  1.
27  19 ¥ 1  8 Ó
19  8 ¥ 2  3 b Œ { 65 ; 130 ; 260 ; 325 ; 455 ; 520} .
8  3¥22
3  2 ¥ 1 1 81
2  1 ¥ 2  0 donc PGCD(2 431 ; 722) = 1 Remontée
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c) Algorithme d’Euclide : A B R Q
A B R   21 7 0 3
4 135 272 55 4 135 = 272 ¥ 15 + 55 28 21 7 1
272 55 52 272 = 55 ¥ 4 + 52 49 28 21 1
55 52 3 55 = 52 ¥ 1 + 3 175 49 28 3
52 3 1 52 = 3 ¥ 17 + 1
3 1 0 3=1¥ 3+0

15
Vérification 2. a) Si PGCD( a ; b ) = 3, alors 3 divise n2 + 1, et comme
A B R   n2 + 1  0 , il existe k nombre entier naturel tel que
175 49 28 175=49*3+28 n 2  1  3k .
49 28 21 49=28*1+21 b) Avec un tableau de congruences :
28 21 7 28=21*1+7 n  º [3] 0 1 2
21 7 0 21=7*3+0 n2  1  º [3] 1 2 2
7 0 #DIV/0! #DIV/0!
n2 + 1 ne peut être multiple de 3.
3. D’après a), PGCD( a ; b ) = 1 ou PGCD( a ; b ) = 3.
82 On remonte l’algorithme d’Euclide.
D’après b), 3 ne divise pas b donc PGCD( a ; b ) = 1.
Remontée
A B R Quotient 87 Les diviseurs positifs de 1 286 sont 1, 2, 643 et 1 286.
14 7 0 2 Les diviseurs positifs de 1 070 sont 1, 2, 5, 10, 107, 214,
535 et 1 070.
49 14 7 3
1 286 et 1 070 ne sont pas premiers entre eux.
63 49 14 1
175 63 49 2 88 1 237 et – 120 ont pour seul diviseur commun 1,
588 175 63 3 donc 1 237 et – 120 sont premiers entre eux.

A = 588 et b = 175. 89 Les diviseurs positifs de – 2 197 sont 1, 13, 169 et
Vérification 2 197.
Les diviseurs positifs de 2 140 sont 1, 2, 4, 5, 10, 20, 107,
A B R  
214, 428, 535, 1 070 et 2 140.
588 175 63 588 = 175 ¥ 3 + 63 – 2 197 et 2 140 sont premiers entre eux.
175 63 49 175 = 63 ¥ 2 + 49
63 49 14 63 = 49 ¥ 1 + 14 90 – 1 234 et – 567 ont pour seul diviseur commun 1,
49 14 7 49 = 14 ¥ 3 + 7 donc – 1 234 et – 567 sont premiers entre eux.
14 7 0 14 = 7 ¥ 2 + 0 91 Comparant la liste des diviseurs positifs :
1 190 et 759 sont premiers entre eux, car seul 1 est com-
83 a) PGCD(n ; 2n + 5) = PGCD(n ; 2n + 5 – 2n) = PGCD(n ; 5) mun aux deux listes.
b) Si n est un multiple de 5, PGCD(n ; 5) = 5, donc 15 015 et 6 783 ne sont pas premiers entre eux, car 3 est
PGCD(n ; 2n + 5) = 5. un diviseur commun.

84 a) Si d est un diviseur commun de a et b, alors d 92 a) a  ( n - 1)( n  3) ; b  ( n  1)( n  3).


divise la combinaison linéaire 3a  4b  m et la combi- b) PGCD( n - 1 ; n  1) divise n – 1 et n + 1 donc
naison linéaire 2a  3b  n , donc d est un diviseur com- (n + 1) – (n – 1) c’est-à-dire 2.
mun de m et n. PGCD( n - 1 ; n  1) est donc égal à 2 ou à 1.
b) 3m - 4 n  9a  12b - 8a - 12b  a et • Si n est impair, n – 1 et n + 1 sont pairs, d’où
3n - 2 m  6 a  9b - 6 a - 8b  b . PGCD( n - 1 ; n  1)  2.
Si d est un diviseur commun de m et n, alors d divise • Si n est impair, n – 1 et n + 1 sont impairs et donc non
3m - 4 n  a et 3n - 2m  b , donc d est un diviseur divisibles par 2, d’où PGCD( n - 1 ; n  1)  1.
commun de a et b. c) PGCD( a ; b )  ( n  3) ¥ PGCD( n - 1 ; n  1).
c) a et b d’une part et m et n ont les mêmes diviseurs Si n est impair, PGCD( a ; b )  2( n  3).
communs, donc PGCD( a ; b ) = PGCD( m ; n). Si n est pair, PGCD( a ; b )  n  3.
85 a) PGCD( a ; b )  PGCD( a - 5b ; b )  PGCD( - 3 ; b )
93 PGCD( x ; y ) = 317 si, et seulement si :
 PGCD(3 ; b ).
x  317 x ¢
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

Donc le PGCD de a et b divise 3. Ìy  317 y ¢ avec PGCD( x ¢ ; y ¢ )  1.


b) Si n = 3k + 2, alors Ó
PGCD(3 ; b )  PGCD(3 ; (3k  2)2 2) x  y  1 902 si, et seulement si, 317 x ¢  317 y ¢  1 902,
 PGCD(3 ; 9k 2  12k  4 2) soit x ¢  y ¢  6.
 3 ¥ PGCD(1 ; 3k 2  4 k  2)  3. Les couples (x¢ ; y¢) de nombres entiers naturels solutions
sont (1 ; 5), (2 ; 3), (3 ; 2), (5 ; 1), d’où les couples (x ; y)
86 1. Si d divise a et b, alors d divise 7b - a , c’est-à- solutions :
dire 3. (317 ; 1 585), ( 634 ; 951), (951 ; 634 ), (1 585 ; 317).
16
94 Si (x ; y) est un couple solution du sytème : Alors il existe ( x ¢ ; y ¢ ) couple de nombres entiers premiers
- x  y  26 entre eux tel que x  18 x ¢ et y  18 y ¢.
Ì
ÓPGCD( x ; y )  13 En remplaçant dans la première équation, on obtient 
Alors il existe ( x ¢ ; y ¢ ) couple de nombres entiers premiers x ¢y ¢  24.
entre eux tel que x  13 x ¢ et y  13 y ¢. En tenant compte de l’hypothèse x¢ et y¢ premiers entre
En remplaçant dans la première équation, on obtient eux :
- x ¢  y¢  2 . x ¢  1 ou y ¢  24
Or x¢ et y¢ sont premiers entre eux donc x¢ et y¢ sont deux x ¢  3 ou y ¢  8
nombres impairs consécutifs. x ¢  8 ou y ¢  3
Réciproquement, supposons que x ¢  2k  1 et x ¢  24 ou y ¢  1
y ¢  2k  3. En multipliant par 18 et après vérification, on obtient
Posons x  13(2k  1) et y  13(2k  3). tous les couples solutions :
Donc x  26k  13 et y  26k  39, k est un nombre (18 ; 432) ; (54 ; 144) ; (144 ; 54) ; (432 ; 18).
entier naturel.
• - x  y  - (26k  13 )  (26k  39)  26. 98 Avec a  16, b  - 2,1 on obtient :
• PGCD( x ; y )  PGCD(26k  13 ; 26k  39) aa  bb  16(21n  4 ) - 2116 ( n  3)  1.
 PGCD(26k  13 ; 26) PGCD(a ; b) divisant a et b divise aa  bb, donc 1, d’où
 13 ¥ PGCD(2k  1 ; 2)  13 PGCD(a ; b) = 1.
Conclusion : les couples solutions sont les couples
(26k + 13 ; 26k + 39) avec k nombre entier naturel. 99 Par hypothèse, il existe un nombre entier k tel que :
a  b  ck
95 Si ( x ; y ) est un couple solution du système, alors il a) si d est un nombre positif qui divise a et c, alors d
existe un couple de nombres entiers naturels ( x ¢ ; y ¢ ) divise b, donc d divise a et b, donc d divise 1 donc d = 1 ;
premiers entre eux tels que x  11x ¢ et y  11y ¢. b) PGCD(b ; c) = PGCD(b – ck ; c) = PGCD(a ; c) = 1.
2 x ¢  3 y ¢  11
Ainsi, on est amené à résoudre Ì
ÓPGCD( x ¢ ; y ¢ )  1
100 a) Il semblerait que pour que a et b soient premiers
entre eux, il suffise que n soit pair.
Les couples ( x ¢ ; y ¢ ) de nombres entiers naturels solutions
b) Si n est pair, n = 2k et donc :
sont (1 ; 3) et ( 4 ; 1).
a  26k  3 et b  16k  2
Les couples ( x ; y ) de nombres entiers naturels solutions PGCD( a ; b )  PGCD( a ; 13b - 8a )
sont (11 ; 33) et ( 44 ; 11).  PGCD(26k  3 ; 2)  1
Si n est impair, n = 2k + 1 et donc :
96 Si ( x ; y ) est un couple solution du système :
a  26k  16 et b  16k  10
x 2 - y2  5 440 PGCD( a ; b )  PGCD( a ; 13b - 8a )  PGCD(26k  16 ; 2)
Ì
ÓÔPGCD( x ; y )  8  2PPGCD(13k  8 ; 1)  2.
il existe ( x ¢ ; y ¢ ) couple de nombres entiers premiers c) Pour les valeurs de n qui sont paires.
entre eux tel que x  8 x ¢ et y  8 y ¢.
En remplaçant dans la première équation, on obtient
x ¢2 - y ¢2  85 . 5.  Objectif Bac
Donc ( x ¢ - y ¢ )( x ¢  y ¢ )  85, comme :
101 1. c).  2. b).  3. c).  4. a).  5. c).  6. c).
x ¢  y¢  x ¢ - y¢
• x ¢ - y ¢  1 et x ¢  y ¢  85 102 1. Vrai. 6 divise a – b donc 2 divise a – b donc a
soit x ¢  43 et y ¢  42 et b ont même parité.
donc x = 344 et y = 336. 2. Vrai. 6 divise a – b donc 3 divise a – b donc a et b sont
• x ¢ - y ¢  5 et x ¢  y ¢  17 congrus modulo 3.
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x ¢  11 et y ¢  6 3. Faux. 2  8(6). 2 et 8 sont pairs et ne sont pas congrus


donc x = 88 et y = 48. modulo 12.
Après vérification, les couples (x ; y) = (344 ; 336) et 4. Vrai. 6 divise a – b donc 12 divise 2(a – b) donc 12
(88 ; 48) sont solutions. divise 2a – 2b donc 2a  2b  [12].
5. Faux. 3  9(6) et 1 et 3 ne sont pas congrus modulo 6.
97 Si ( x ; y ) est un couple solution du système :
xy  7 776 103 1. Faux.  2. Faux.  3. Vrai.
ÌPGCD( x ; y )  18 4. Vrai.  5. Vrai.
Ó
17
104 1. a) Cet algorithme calcule le PGCD de M et N 106 1. On consigne les résultats dans le tableau :
pour les 20 valeurs de n de 1 à 20. m 0 1 2 3 4
b) On peut conjecturer que si n est impair, alors :
1+3*2^m 4 7 13 25 49
PGCD(M ; N) vaut 2 sinon il vaut 1.
mod7 4 0 6 4 0
2. n = 2p, avec p nombre entier naturel.
a) M = 9(2p) + 1 = 18p + 1 n 1 2
N = 9(2p) – 1 = 18p – 1
Deux couples exactement (m ; n) = (1 ; 1) et (m ; n) = (4 ; 2).
Comme 18p est un nombre pair, M et N sont impairs.
2. a) m étant supérieur à 5, 32 divise 2m donc en raison-
b) PGCD(M ; N) = PGCD(18p + 1 ; 18p –1)
nant modulo 32 :
= PGCD(18p + 1 – (18p –1) ; 18p –1)
7n - 3 ¥ 2m  1 [32]
= PGCD(2 ; 18p –1)
donc 7  1 [32].
n
Comme 18p –1 est un nombre entier impair, PGCD(M ; N) = 1.
b) La suite des puissances de 7 donne :
3. a) n = 2p + 1,  avec p nombre entier naturel.
M = 9(2p + 1) + 1 = 18p + 10 n 0 1 2 3 4 5
N = 9(2p + 1) – 1 = 18p + 8 7n 1 7 17 23 1 7
Comme 18p est un nombre pair, M et N sont pairs.
b) PGCD(M ; N) Le reste de la division euclidienne de n par 4 est r, alors
= PGCD(18p + 10 ; 18p + 8) 7n  7r [32]
= PGCD(18p + 10 – (18p + 8) ; 18p + 8) donc si 7n  1 [32], alors 7r  1 [32]
= PGCD(2 ; 18p + 8) donc r = 0 et n est divisible par 4.
Comme 18p + 8 est un nombre entier pair, PGCD(M ; N) = 2. c) Si n = 4q, alors 7n  7 4 q  2 4 q  1 [5].
4. a) 81n2 – 1 = M × N d) En partant de la question précédente, on en déduit
b) Si n est pair, n2 est pair, alors 81n2 est pair, donc  que :
81n2 – 1  est impair. 7 n - 3 ¥ 2 m  1 [ 5]
c) Si 81n2 – 1 est divisible par 4, alors il est pair, donc n donc
est impair. 1 - 3 ¥ 2 m  1 [ 5]
Si n est impair, alors M et N sont divisibles par 2, donc 3 ¥ 2  0 [5].
m

MN est divisible par 4. Or par un tableau de congruences, on obtient :


m 5 6 7 8 9
105 1. a) PGCD( x ; y ) = 1.
3*2^m 1 2 4 3 1
Si d divise x et S, alors d divise x et S – x = y et donc
PGCD( x ; y ) = 1. Ainsi PGCD( x ; S) = 1 Donc 5 ne divise pas 3 ¥ 2m .
Si d divise y et S, alors d divise y et S – y = x et donc Donc les seuls couples qui conviennent sont les deux
PGCD(x ; y)=1. Ainsi PGCD( y ; S) = 1. obtenus en partie 1.
b) Si S et P ne sont pas premiers entre eux, il existe un
diviseur c  1 commun à S et P donc divisant Sx et P donc
divisant PGCD(Sx ; P) = xPGCD(S ; y) = x. 6.  Exercices d’entraînement
Il existe donc c  1 divisant x et S, ce qui est impossible, 107 a) 100  7 ¥ 14  2 donc 100  2 [7]. Si ( x ; y ) est
S et P sont premiers entre eux. solution de (G), alors 3 x 2  7 y2  102 n [7].
c) x et y étant premiers entre eux sont :
Or 102 n = (102 )n donc 102n  2n [7] et
• ou tous les deux impairs, alors S est pair et P impair ;
3 x 2  7 y2  2n [7]. Or 7 y2  0 [7] donc 3 x 2  2n [7].
• ou l’un est pair, l’autre impair alors S est impair et P pair.
b)
2. {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 6 ; 7 ; 12 ; 14 ; 21 ; 28 ; 42 ; 84}.
3. Si SP = 84 avec S et P premiers entre eux, alors x  º [7] 0 1 2 3 4 5 6
les seules solutions sont S = 7 et P = 12 , c’est-à-dire 3x 2  º [7] 0 3 5 6 6 5 3
(x ; y) = (3 ; 4) ou (x ; y) = (4 ; 3).
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4. a = dx , b = dy avec PGCD ( x ; y ) = 1, c) 23  1 [7]


n  3q  r avec 0  r  3 donc 2n  (23 )q ¥ 2r .
d ( x  y )  8
d’où Ì avec x  y  S et xy  P. • Si = 0, 2n  1 [7].
Óxy  d
• Si r = 1, 2n  2 [7].
On obtient PS = 84 d’où P = 12, S = 7 et ( x ; y) = (3 ; 4 )
• Si r = 2, 2n  4 [7].
ou ( x ; y ) = ( 4 ; 3) et donc ( a ; b ) = (36 ; 48) ou
Raisonnons par l’absurde.
( a ; b ) = ( 48 ; 36). Si ( x ; y ) est solution de (G), alors 3 x 2  2n [7]. D’après b),
3 x 2 est congru à 0, 3, 5 ou 6 modulo 7, alors que 2n est
18
congru à 1, 2 ou 4, donc l’équation ne peut pas avoir de En F3 : =mod(F2+9 ; 11)
solution. En G2 : =0
EN G3 : =SI(F3>F2;G2;G2+1)
108 1. a) Le point Mk est le point de la droite (OA)
9
d’équation y = x d’abscisse k. 109 1. a) Si a existe, a2  9  2n [2].
11
9 Donc a2  1  0 [2], donc a2  1 [2]
Donc yk = k . Or (Si a  0 [2], a2  0 [2])
11
b) À l’ aide du tableur, on obtient : Donc a  1 [2] donc a est impair.
en cellule C2 : =ent(B2) b) Supposons que a soit un nombre solution :
en B2 : =9/11*A2 a2  9  2n [ 4 ]
2) a) Première étape : Donc a  1  0 [ 4 ], n  2.
2

On démontre par récurrence que : Donc a2  3 [ 4 ] , or puisque a est pair, a  1 [ 4 ] ou


Pour tout k nombre entier naturel : a  3 [ 4 ] donc a2  1 [ 4 ] ou a2  9  1 [ 4 ].
uk  9k [11] L’équation proposée n’a pas de solution.
Amorce : 2. a) Supposons que n soit un nombre entier naturel
u0 = 0 donc supérieur à 3.
u0  9 ¥ 0 [11] Si n est pair, n = 2 p avec p nombre entier supérieur à 2
Hérédité donc 32p  (9)p [ 4 ].
Soit k un nombre entier naturel tel que : Donc 32p  1p [ 4 ] donc 32p  1 [ 4 ].
uk  9k [11] Si n est impair, n  2 p  1avec p nombre entier supérieur
Alors à 1 donc 32 p 1  (9)p ¥ 31 [ 4 ].
uk 1  uk  9 [11] Donc 32 p1  3 [ 4 ] donc 32 p1  3 [ 4 ].
Donc Ainsi, 3n est congru à 3 ou à 1 modulo 4.
uk 1  9( k  1) [11] b) Supposons que a soit un nombre entier solution de
Fin hérédité l’équation a2  9  3n .
b) On dresse un tableau de congruences : Donc a est pair sinon, 3n serait un nombre impair s’écri-
uk 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 vant comme somme d’un nombre pair et d’un nombre
uk+1 9 10 0 1 2 3 4 5 6 7 8 impair, ce qui est impossible.
Donc en raisonnant modulo 4 :
c) Si uk  uk +1, uk = 0 ou uk = 1. a2  9  3n [ 4 ].
Puisque Si n est impair,
uk  9k [11] a2  9  3 [ 4 ].
9k  11q  uk Donc
Ê9 9ˆ Ê u 9ˆ a2  1  3 [ 4 ]
yk 1  ENT Á k  ˜  ENT Á q  k  ˜ a2  2 [ 4 ].
Ë 11 11¯ Ë 11 11¯
Donc a est pair.
Ê u  9ˆ
 ENT Á q  k . c) Supposons que a soit un nombre entier solution de
Ë 11 ˜¯ l’équation a2  9  3n ,
Or uk + 9  11 donc y k 1  q. 9  32 p - a2
Ê9 ˆ Ê u ˆ 9  (3p  a )(3p - a )
Or yk  ENT Á k˜  ENT Á q  k ˜  q.
Ë 11 ¯ Ë 11¯ Donc 3 + a divise 9, or 3p  9 car p  2 donc a = 0
p

Donc yk 1  yk donc 9 = (3p  0)(3p - 0) avec p  2 : impossible.


Si uk  uk +1 , uk  1, et on obtient yk 1  yk  1. Conclusion : pas de solution.
d) Liste des pixels allumés : 3. a) Supposons que a soit une solution entière de
a2  9  5n avec n  2.
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Supposons que n soit impair, n  2 p  1 avec p  1.


Raisonnons modulo 3 :
a2  9  5n [3]
a 2  0  2 n [ 3]
a  0  22 p 1 [3]
2

a 2  2 [ 3]
Or si a  0 [3], alors a  0 [3];
2

En F2 : =0 si a  1 [3], alors a2  1 [3] ;


19
si a  2 [3], alors a2  1 [3] ; Donc n + 11 divise 132, donc n + 11 est inférieur ou égal
donc l’équation a2  2 [3] n’a pas de solution. à 132, donc n est inférieur ou égal à 121.
Donc l’équation a2  9  5n n’a pas de solution si n est c) Les nombres entiers vérifiant la propriété P sont ceux
impair. conjecturés en partie a).
b) Supposons que n soit pair, n = 2 p avec p  1 et que
a soit une solution entière de a2  9  5n avec n  2. 111 1. a) Le reste est 7.
Alors a2  9  52 p . b) Le reste est 1.
Donc 9  52 p - a2 . c) Le reste dans la division euclidienne de 22009 + 2 009
Donc 9  (5p - a )(5p  a ). est 2.
Donc (5p + a ) est un diviseur de 9 supérieur à 5, donc 2. a) PGCD(An ; An 1 )  PGCD( An ; An 1 - An )
5p  a  9 et p = 1 donc a = 4.  PGCD( An ; 2n ).
On vérifie que 42  9  52. Ce qui permet de conclure b) Si p est impair, An est impair.
que a = 4 est le seul nombre entier naturel tel que a2 + 9 Si p est pair, An est pair.
soit une puissance entière de 5. Si p est impair, dn est un diviseur de An donc dn est impair.
c) Si p est pair, dn est un diviseur de An et de 2n donc dn
110 1. Extrait du fichier Excel en annexe
est pair.
n n² + 11 reste dans la division par 11 Pour p = 2 009, d2009 = 1 : seul diviseur impair de 22009
0 11 0 donc le PGCD cherché est 1.
1 12 0
2 15 2 112 1. ( du )2 = ( dv )3 donc u2 = dv 3.
3 20 6 2. Ainsi v est un diviseur de u2 . Comme le théorème de
4 27 12 Gauss n’est pas disponible dans ce chapitre, on peut
raisonner comme suit : u2 = kv , donc PGCD(u ; v ) = 1
5 36 4
donc PGCD(u2 ; uv ) = u donc PGCD( kv ; uv ) = u .
6 47 13
Donc vPGCD( k ; u ) = u donc v est un diviseur de u donc
7 60 6
v = 1 car PGCD(u ; v) = 1.
8 75 18 3. v = 1 donc b = d.
9 92 12 Donc PGCD(a ; b) = b, donc b divise a et donc a = pb
10 111 6 donc ( pb )2 = b3 donc p2 = b donc a = p3 et b = p2.
11 132 0 4. En raisonnant par congruences modulo 7
12 155 17 p congru à … modulo 7 0 1 2 3 4 5 6
13 180 12 n = p congru à …modulo 7 0 1 1 1 1 1 1
6

14 207 7
Conclusion :
15 236 2
n est de la forme 7k ou 7k + 1.
16 267 24
17 300 20
113 1. 111  3 ¥ 37, donc 111 est divisible par 3.
18 335 16 10n - 1
2. a) 1  10  102  º  10n -1  donc
19 372 12 10 - 1
20 411 8 10 - 1
n
1  10  102  º  10n -1  .
21 452 4 9
10 - 1
n
22 495 0 Donc est un nombre entier naturel.
9
23 540 30 b) ( a - b )( a2  ab  b2 )  a3  ba2  ab2 - ba2 - ab2 - b3
24 587 27  a3 - b3 .
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25 636 24 c) En appliquant la question précédente avec a = 10n et


26 687 21 b = 1, on obtient :
( 10n )3 - 13  (10n - 1)((10n )2  10n  12 )
Conjecture : les nombres entiers solutions sont les mul- 103n - 1  (10n - 1)(102 n  10n  1)
tiples de 11. d) Le nombre u3n est le nombre qui s’écrit avec 3n
2. a) n2  11 - ( n  11)( n - 11)  n2  11 - ( n2 - 11)  132. chiffres 1 ; u3n  111111º11111
b) Supposons que n vérifie la propriété P, alors n + 11 103n - 1
Ainsi u3n  1  10  102  º  103n -1  .
divise n2 + 11 et n + 11 divise ( n + 11). 9
20
(10n - 1)(102 n  10n  1) N Centaines Dizaines Unités P G D
Donc u3n 
9 794 7 9 4 479 974 495
10n - 1
 ¥ (102 n  10n  1). 495 4 9 5 459 954 495
9
Donc u3n  un ¥ (102 n  10n  1), or (102n + 10n + 1 est N Centaines Dizaines Unités P G D
un nombre entier naturel.
425 4 2 5 245 542 297
Donc un divise u3n.
297 2 9 7 279 972 693
e) 102 n  10n  1  12 n  1n  1 [3]
693 6 9 3 369 963 594
Donc 102n  10n  1  3 [3]
Donc 102n  10n  1  0 [3] 594 5 9 4 459 954 495
Donc 102n + 10n + 1 est divisible par 3.
d) On remarque que :
f) u3n  un ¥ (102 n  10n  1) or 102n + 10n + 1 est divi-
• la permutation des chiffres de N ne modifie rien, ce qui
sible par 3. est normal car dans P et dans G on ordonne les chiffres
Donc 102n + 10n + 1 = 3 ¥ K , où K est un nombre entier de N ;
naturel. • D est un multiple de 99.
Donc u3n  un ¥ 3 ¥ K, où K est un nombre entier naturel. En effet, considérons trois chiffres a  b  c avec a  c
Donc 3un divise u3n. car parmi les trois chiffres deux sont distincts.
3) En itérant la propriété précédente : On a alors P = cba et G = abc donc
u3  u1 ¥ 3 ¥ K D  100c  10b  a - 100a - 10b - c  99( c - a ) ;
u9  u3 ¥ 3 ¥ K ¢ donc u9  u1 ¥ 3 ¥ 3 ¥ K ¢ • après plusieurs étapes, le résultat est 495.
Donc u9  u1 ¥ 9 ¥ K ' et donc u9 est divisible par 9. En effet, tous les multiples de 99 mènent à 495 (il est
On démontre par récurrence que u3n est divisible 3n , facile de le vérifier cas par cas) et le seul d’entre eux qui
vérifie N = D est 495.
pour tout n nombre entier naturel supérieur à 1.
Ces nombres répondent à la question puisque il y a une
infinité de nombres entiers sous la forme 3n . 115 1.
n un reste modulo 20
114 a) La première formule retourne la partie entière
0 5 5
du nombre que l’on a divisé par 100, c’est-à-dire le chiffre
des centaines. 1 17 17
Pour la deuxième formule, on calcule le nombre de 2 29 9
dizaines dans le nombre (ENT(A1/10) soit 87 pour 878) 3 41 1
puis on effectue la division euclidienne de ce nombre 4 53 13
par 10 pour trouver le chiffre des dizaines. 5 65 5
b) Pour le calcul de P, on entre la formule suivante :
6 77 17
=MIN(B2;C2;D2)*100+MEDIANE(B2;C2;D2)*10+MAX
7 89 9
(B2;C2;D2)
c) 8 101 1
N Centaines Dizaines Unités P G D 9 113 13
787 7 8 7 778 877 99 10 125 5
99 0 9 9 99 990 891 11 137 17
891 8 9 1 189 981 792 12 149 9
792 7 9 2 279 972 693
13 161 1
693 6 9 3 369 963 594
594 5 9 4 459 954 495 14 173 13
495 4 9 5 459 954 495 15 185 5
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

16 197 17
N Centaines Dizaines Unités P G D
877 8 7 7 778 877 99 17 209 9
99 0 9 9 99 990 891 18 221 1
891 8 9 1 189 981 792 19 233 13
792 7 9 2 279 972 693 20 245 5
693 6 9 3 369 963 594
594 5 9 4 459 954 495 2. Ne pas oublier $ dans les formules.
495 4 9 5 459 954 495 Pour p = 20, on a :
21
n un reste modulo p 4. a) Il y a p + 1 nombres entre u0 et up mais seulement
0 –3 17 p reste possible. Donc il existe au moins deux nombres
1 2 2 ayant le même reste.
2 7 7 b) un0 et un0 + T ont le même reste dans la division eucli-
3 12 12 dienne par p donc un0  T - un0 est un multiple de p. Or
4 17 17 un0  T - un0  a( n0  T )  b - an0 - b  aT. Ainsi, aT est
5 22 2 un multiple de p.
6 27 7 c) Pour tout nombre entier naturel k :
7 32 12 uT  k - uk  a( T  k )  b - ak - b  aT est un multiple
8 37 17 de p et par suite, uT k  uk [ p ] donc rT k  rk .
9 42 2 d) D’après les questions précédentes, il existe T  0 tel
10 47 7 que rn0  T  rn0 et pour tout nombre entier naturel,
11 52 12 rT k  rk . On en déduit ainsi que la suite des restes ( rn )
12 57 17 est périodique de période t, t étant le plus petit nombre
13 62 2 entier naturel non nul vérifiant pour tout nombre entier
naturel n, un  t  un .
14 67 7
15 72 12 116 Exemple dans la division de a = 157 par b = 35,
16 77 17 calculer le reste par défaut et le reste par excès.
17 82 2 On peut utiliser un tableur en tapant :
18 87 7
19 92 12
20 97 17
a) On sait que PGCD(a ; b) = PGCD(b ; r). Or r ¢  b - r
donc PGCD(b ; r) = PGCD(b ; r – b) = PGCD(b ; b – r).
Pour p = 7, on a :
Les diviseurs communs à a et b sont les diviseurs du
n un reste modulo p PGCD, donc les diviseurs communs de a et b sont les
0 –3 4 diviseurs de b et r¢.
1 2 2 b) On calcule le PGCD(b ; min(r ; r¢)) au lieu de calculer
PGCD(b ; r).
2 7 0
c) Mise en œuvre de l’algorithme d’Euclide sur ta-
3 12 5
bleur avec b = 435 et a = 548.
4 17 3
Étape A B R Quotient  
5 22 1
1 548 435 113 1 435=113*3+1
6 27 6
2 435 113 96 3 113=96*1+3
7 32 4
3 113 96 17 1 96=17*5+1
8 37 2
4 96 17 11 5 17=11*1+5
9 42 0
5 17 11 6 1 11=6*1+1
10 47 5
6 11 6 5 1 6=5*1+1
11 52 3
7 6 5 1 1 5=1*5+1
12 57 1
8 5 1 0 5  
13 62 6
14 67 4 Accélération
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

15 72 2
Étape A B R R¢  
16 77 0
1 548 435 113 322  
17 82 5
2 435 113 96 17  
18 87 3
3 113 17 11 6  
19 92 1
4 17 6 5 1  
20 97 6
5 6 1 0 1  
3. Il semble que ces suites sont périodiques. 6 1 0 #DIV/0! #DIV/0!  

22
d) À l’étape 1 • b ne peut pas être égal à – 1, 1, 5 et à – 5.
Notons A0 = a et B0 = b , notons r0 le reste par défaut • c ne peut pas être égal à – 1, 1, – 3, 3.
et r0¢ le reste par excès. a b c n m p
Notons B1 = min( r0 ; r0¢ ). On a r0  r0¢  b donc B1 + B1  b 2 3 5 1 – 2 6
B
donc 0  B1  0 – 2 – 3 – 5 – 1 – 4 4
2
Notons Ak , Bk définis, rk le reste par défaut et rk¢ le reste ( n ; m ; p )  (1 ; - 2 ; 6) ou ( n ; m ; p )  ( - 1 ; - 4 ; 4 ).
par excès dans la division euclidienne de Ak par Bk .
Alors on note Ak 1  Bk et Bk 1  min( rk ; rk¢ ). 120 a) Faux. Si n = 1, n  5  6 ne divise pas
3n  25  28.
On démontre par récurrence que :
b) Vrai. Si a divise 5n + 4 et 2n - 3, alors a divise la com-
pour tout k, rk  rk¢  Bk donc Bk +1 + Bk +1  Bk donc
B binaison linéaire 2 ¥ (5n  4 ) - 5 ¥ (2n - 3)  23.
Bk +1  k . c) Faux. Pour tout nombre entier naturel n, n + 1 et n + 2
2
e) 2k  B0  2k +1 sont premiers entre eux donc la fraction est irréductible.
B d) Vrai. Si n est impair, n  2k  1 avec k Œ.
Donc B1  0  2k 3n2  5  3(2k  1)2  5  12k 2  12k  8. Or,
2
B1 12k 2  12k  0 [12] et 8  - 4 [12] donc
Donc B2   2k -1 3n2  5  - 4 [12].
2
Donc …
Donc Bk +1  1. Or Bk +1 est un nombre entier naturel 121 Déterminons les congruences de 2n modulo 9
suivant les valeurs de n. On a :
donc Bk 1  0.
Donc l’algorithme possède au plus k + 1 étapes. n 2^n 2^n modulo 9
0 1 1
117 1. 1 2 2
x  º [10] 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 2 4 4
3x  º [10] 0 3 6 9 2 5 8 1 4 7 3 8 8
x 2  º [10] 0 1 4 9 6 5 6 9 4 1 4 16 7
5 32 5
a) D’après le tableau de congruences, 3 x  8 [10] si, et
6 64 1
seulement si, x  6 [10].
b) D’après le tableau de congruences, x 2  6 [10] si, et En considérant la division euclidienne de n par 6, on a
seulement si, x  4 [10] ou x  6 [10]. n  6q  r avec 0  r  5 et on déduit le reste de la
2. division euclidienne de 2n par 9 suivant les valeurs de r
n  º [10] 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 par disjonction de cas.
n2  º [10] 0 1 4 9 6 5 6 9 4 1 On en déduit que 2n  1 [9] si, et seulement si, n est un
1 4 9 6 5 6 9 4 1 0 multiple de 6, soit 9 divise 2n - 1si, et seulement si, n est
( n  1)2  º [10]
un multiple de 6.
( n  2)2  º [10] 4 9 6 5 6 9 4 1 0 1
n  ( n  1)2  ( n  2)2  º [10] 5 4 9 0 7 0 9 4 5 2

D’où n2  ( n  1)2  ( n  2)2  0 [10] si, et seulement 7.  Exercices d’approfondissement


si, ( n  1)2  6 [10]. 122 1. a) On développe ( n  1)( n2 - n  1)  n3  1.
118 On peut émettre l’hypothèse que Nadia a remarqué b) On développe n3  1 - 2( n  1)  6 .
que x 2  3 et y2  3. 2. a) En utilisant 1. b) :
PGCD( a ; b )  PGCD( n3  1 - 2( n  1)  6 ; n  1)
Donc x et y sont des nombres entiers naturels qui véri-
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donc
fient 0  x  1et 0  y  1, donc il y a 4 couples à tester
PGCD( a ; b )  PGCD( n3  1  6 ; n  1)
qui ne conviennent pas et donc l’équation n’a pas de
donc en utilisant 1. a) :
solution.
PGCD( a ; b )  PGCD(( n  1)( n2 - n  1)  6 ; n  1)
119 Les diviseurs naturels de 30 sont 1, 2, 3, 5, 6, 10, donc
15, 30. PGCD( a ; b )  PGCD( 6 ; n  1) .
• a est pair donc a   2 ou a   6 ou a   10 ou b) PGCD( a ; b ) = 3 si, et seulement si :
a   30. PGCD( 6 ; n  1)  3
23
si, et seulement si, 3 divise n + 1 et 2 ne divise pas n + 1,
si, et seulement si, n + 1 est un multiple de 3 impair,
si, et seulement si, n  1  3(2 p  1) avec p nombre entier
naturel Sur Excel
si, et seulement si, n  6 p  2.
3. a/b est un nombre entier relatif si, et seulement si,
PGCD(a ; b) = b.
PGCD( 6 ; n  1)  n  1
si, et seulement si, n + 1 est un diviseur de 6
n = 5 convient !

123 1. On calcule les termes successifs :


a) 5 ; 16 ; 8 ; 4 ; 2 ; 1 donc L(5) = 6 ; Sur Casio
b) 12 ; 37 ; 112 ; 56 ; 28 ; 14 ; 7 ; 22 ; 11 ; 34 ; 17 ; 52 ; 26 ;
13 ; 40 ; 20 ; 10 ; 5 ; 16 ; 8 ; 4 ; 2 ; 1, donc L(12) = 23.
2. b) Il semblerait que pour tout n, L(n) soit finie.
3. a) Il semble que L(2 p ) = p. En effet, la suite de Syracuse
est 2 p, 2 p -1 , 2 p - 2 , º, 2, 1. Ainsi, L(2 p ) = p .
b) Il semble que L( 8 p  4 )  L( 8 p  5).
u
• Si u1  8 p  4, alors u2  1  4 p  2, Réponse : 34.
2
u2
u3   2 p  1, u4  3u3  1  6 p  4 .
2 125 Notons jk ; vk ; bk le nombre de caméléons jaunes ;
• Si u1  8 p  5 , alors u2  3u1  1  24 p  16, verts et bleus après k rencontres.
u u • Si la rencontre k + 1 a lieu entre deux caméléons de
u3  2  12 p  8, u4  3  6 p  4 .
2 2 même couleur, alors jk 1  jk ; vk 1  vk ; bk 1  bk.
Donc les suites de Syracuse des deux nombres entiers • Si la rencontre k + 1 a lieu entre un jaune et un vert,
8 p + 4 et 8 p + 5 coïncident à partir de leur quatrième alors jk 1  jk - 1 ; vk 1  vk - 1 ; bk 1  bk  2 .
terme, donc L( 8 p  4 )  L( 8 p  5). • Si la rencontre k + 1 a lieu entre un bleu et un vert, alors
c) On montre dans chacun des cas que l’algorithme jk 1  jk  2 ; vk 1  vk - 1 ; bk 1  bk - 1.
amène nécessairement à un nombre entier strictement • Si la rencontre k + 1 a lieu entre un bleu et un jaune,
inférieur à n. alors jk 1  jk - 1 ; vk 1  vk  2 ; bk 1  bk - 1.
• Si u1 = 4 k , k  1, alors u2 = 2k  n .
Considérons alors la différence entre les verts et les
• Si u1  4 k  2, k  0, alors u2  2k  1  n. jaunes par exemple :
• Si u1  4 k  1, k  0, alors u2  3u1  1  12k  4 , • si la rencontre k + 1 a lieu entre deux caméléons de
u u même couleur, alors vk 1 - jk 1  vk - jk  ;
u3  2  6k  2 et u4  3  3k  1  n.
2 2 • si la rencontre k + 1 a lieu entre un jaune et un vert,
alors vk 1 - jk 1  vk - jk  ;
124 Solution algorithmique
• si la rencontre k + 1 a lieu entre un bleu et un vert, alors
N=0 vk 1 - jk 1  vk - jk - 3 ;
pour i = 1 to 2012 • si la rencontre k + 1 a lieu entre un bleu et un jaune,
si ((racine(7*i-5)-ent(racine(7*i-5))=0) alors vk 1 - jk 1  vk - jk  3.
N prend la valeur N + 1 Dans tous les cas, vk 1 - jk 1  vk - jk [3].
fin si Ainsi pour tout k nombre entier : vk - jk  v0 - j0 [3]
fin pour vk - jk  15 - 17 [3].
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afficher N
Donc, pour tout k nombre entier, vk - jk n’est jamais
congru à 0 modulo 3. Donc il est impossible que les
Sur TI
caméléons aient tous la même couleur.

126 2 519 est le premier nombre entier naturel qui


vérifie les conditions. Pour trouver ce résultat, on peut
dresser dans un tableur sur la première colonne la liste
des nombres de la forme 9k + 8 avec k Œ et sur cha-
24
cune des autres leur congruence modulo 2, 3, 4, 5, 6, 7 b)
et 8. Donc 2 519 est le premier nombre situé sur la ligne N qn rn
où on peut lire les nombres 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7.
2 012 670 3 2
127 a) qn  b ¥ qn 1  rn 1   223 3 1
donc   74 3 2
qn - rn 1  b ¥ qn 1   24 3 0
or b  2   8 3 2
qn - rn 1  2 ¥ qn 1
  2 3 2
donc
  0 3 0
qn  qn - rn 1  2 ¥ qn 1  qn 1
b) Supposons que : pour tout n nombre entier qn  0, donc N = 220 212 .
3

alors dans la dernière inégalité on peut remplacer le


N qn rn
 par un .
qn  qn - rn 1  2 ¥ qn 1  qn 1 2 012 402 5 2
donc on obtient une suite ( qn ) de nombres entiers natu-   80 5 0
rels compris entre 0 et N et strictement décroissante. Ce   16 5 1
qui est impossible.   3 5 3
Donc il existe au moins un nombre entier n tel que   0 5 0
qn = 0. Notons N0 le plus petit de ces nombres entiers. 5
Démontrons que pour tout nombre entier n  n0 , qn = 0. donc N = 3 102 .
3
Par récurrence : c) 2 012  2 ¥ 32  1 ¥ 3  2  23.
Amorce : qn0 = 0. d)
Hérédité : supposons que qn = 0 pour un nombre en- N qn rn
tier n, alors qn+1 est le quotient de qn par b donc vaut 0. 20 112 1 676 12 0
Ce qui achève la question.   139 12 7
c) De proche en proche, on écrit les divisions eucli-   11 12 11
diennes :   0 12 0
N  q0 b  r0  ( q1b  r1 )b  r0
12
N  (( q2 b  r2 )b  r1 )b  r0 donc 20 112 = 1170
12
en recommençant jusqu’à n, on obtient : 2 012  2 ¥ 123  1 ¥ 121  2  3 470
N  (( qn b  rn )b  rn -1 )b  º  r1 )b  r0 (*)
et en développant on obtient l’écriture de l’énoncé. 128 a) Si un nombre entier N est de la forme N  6k - 3,
d) En écrivant la formule de l’énoncé sous la forme alors :
N  2 ¥ 3k - 3  2 ¥ 3k - 2 - 1
intermédiaire (*).
 2 ¥ (3k - 1) - 1  2 ¥ p - 1.
2. a)
5 est un nombre de la forme 2 ¥ p - 1 sans être de la
base 10 base 8 base 10 base 8 forme 6k - 3.
1 1 11 13 b) (3k  1)2  9k 2  6k  1  3(3k 2  2k )  1.
2 2 12 14 c) On peut raisonner à l’aide des congruences.
3 3 13 15 Si n  0 [3], alors n2  0 [3].
4 4 14 16 Si n  1 [3], alors n2  1 [3].
5 5 15 17 Si n  2 [3], alors n2  4 [3] donc n2  1 [3].
6 6 16 20 Conclusion : quelque soit n, n2 n’est jamais congru à 2
modulo 3.
7 7 17 21
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

Donc le carré d’un nombre entier n’est jamais de la


8 10 18 22
forme 3k + 2.
9 11 19 23 d) On peut raisonner à l’aide des congruences.
10 12 20 24 Si n  0 [ 4 ], alors n2  0 [ 4 ].
Si n  1 [ 4 ], alors n2  1 [ 4 ].
Si n  2 [ 4 ], alors n2  4 [ 4 ] donc n2  0 [ 4 ].
Si n  3 [ 4 ], alors n2  9 [ 4 ] donc n2  1 [ 4 ].

25
Conclusion : quelque soit n, n2 n’est jamais congru à 2 (B) est vraie, c’est la compatibilité de la relation de
ou à 3 modulo 4. congruence avec la multiplication.
Donc le carré d’un nombre entier n’est jamais de la forme (C) Faux,
4k + 2 ou 4 k + 3. x y  237n [7]
e) On peut raisonner à l’aide des congruences. donc x y  23 ¥ 27n [7]
Si n  0 [9], alors n3  0 [9]. donc x y  1 ¥ (27 )n [7]
Si n  1 [9], alors n3  1 [9]. 27  23 ¥ 23 ¥ 2  1 ¥ 1 ¥ 2  2 [7]
Si n  2 [9], alors n3  8 [9]. donc x y  1 ¥ (2)n [7]
Si n  3 [9], alors n3  0 [9]. pour n = 1, la proposition est fausse.
Si n  4 [9], alors n3  64 [9] donc n3  1 [9]. 2. PGCD( x  y ; xy )  PGCD( x  y ; xy - x( x  y ))
Si n  5 [9], alors n3  125 [9] donc n3  8 [9]. PGCD( x  y ; xy )  PGCD( x  y ; - x 2 )
Si n  6 [9], alors n3  6 ¥ 36 [9] donc n3  0 [9]. Si d est un diviseur commun de x + y et xy, alors d divise
Si n  7 [9], alors n3  7 ¥ 49 [9] donc n3  7 ¥ 4 [9] x 2 . Or d divise xy et x2 donc d divise le PGCD(xy ; x2).
donc n3  1 [9]. Or PGCD(xy ; x2) = x PGCD(y ; x), donc d divise x PGCD(y ; x).
Si n  8 [9], alors n3  8 ¥ 64 [9] donc n3  8 ¥ 1 [9] En échangeant les rôles de x et y, on obtient de même
donc n3  8 [9]. d divise y PGCD(x ; y).
f) Supposons que N = a3 = b2 . Notons d le PGCD(a ; b). Conclusion :
Il existe ( a ¢ ; b ¢ ) tel que a  da ¢ et b  db ¢ avec a ¢ et b ¢ si d est un diviseur commun de x + y et xy, alors d divise
premiers entre eux. x PGCD(y ; x) et d divise y PGCD(y ; x),
En remplaçant dans a3 = b2 , on obtient da ¢3  b ¢2 . donc d divise PGCD(x PGCD(y ; x) ; y PGCD(y ; x)),
Ainsi a ¢ est un diviseur de b ¢2 . Comme le théorème de donc d divise PGCD(x ; y)2. 
Gauss n’est pas utilisé dans ce chapitre, on peut raison- (A) Vrai : si PGCD(x ; y) = 1, alors
ner comme suit : b ¢2  ka ¢ , or donc PGCD( a ¢ ; b ¢ )  1 si d est un diviseur commun de x + y et xy,
donc PGCD( a ¢b ¢ ; b ¢2 )  b ¢ donc PGCD( a ¢b ¢ ; ka ¢ )  b ¢ alors d est un diviseur positif de PGCD(y ; x)2 = 1,
Donc a ¢PGCD(b ¢ ; k )  b ¢ donc a ¢ est un diviseur de b ¢ d = 1.
donc a ¢  1. (B) Vrai : si d divise x et y, alors d est un diviseur de x + y
Donc PGCD( a ; b ) = a donc a divise b. Donc b = pa et de xy, donc de leur PGCD, donc d = 1.
donc en remplaçant dans a3 = b2 , on obtient : (C) Faux : si PGCD(x ; y) = 3, alors si d est un diviseur
a3 = ( pa )2 commun de x + y et xy , alors d est un diviseur de 9 mais
donc a = p et donc b = p3 donc n = p 6.
2
pas nécessairement de 3 comme dans l’exemple :
Conclusion : x = 3 et y = 6 PGCD( x  y ; xy )  9.
En raisonnant par congruences modulo 7 (D) Vrai : si d divise x et y, alors d est un diviseur de x + y
p congru à … modulo 7 0 1 2 3 4 5 6 et de xy, donc de leur PGCD donc de 3.
Donc d est soit 1, soit 3.
N = p congru à …modulo 7 0 1 1 1 1 1 1
6
Or si PGCD(x ; y) = 1, alors PGCD(x + y ; xy) = 1, donc
N est de la forme 7k ou 7k + 1. PGCD(x ; y)  1 donc PGCD(x ; y) = 3.
(E) Faux : contre-exemple avec x = 2 et y = 2.
129 1. (A) est vraie, c’est la compatibilité de la relation
de congruence avec l’addition.
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26
Chapitre

2 Théorème de Bézout –
Théorème de Gauss
1.  Page d’ouverture 2  a) Supposons que Lisa puisse mesurer une durée de
n minutes à l’aide ses deux sabliers A et B.
• Énigme ✱ Si on note x le nombre de fois où l’on doit retourner le
3
Soit S la somme distribuée. Aurélien reçoit S, Bérénice sablier A et y le nombre de fois où l’on doit retourner le
7 sablier B, on a :
k
reçoit S (k nombre entier naturel compris entre 0 et 4) | xa - yb|  n donc xa - yb  n, soit xa - yb  - n.
5
et Cédric reçoit 60 dinars. Ainsi : Donc tout diviseur commun de a et b divise n, donc le
3 k PGCD de a et b divise n.
S  S  60  S
7 5 b) La condition nécessaire est déduite du cadre des
Ê3 k ˆ Ê -20  7k ˆ durées de la question a).
D’où S Á - - 1˜  - 60 soit S Á  - 60
Ë7 5 ¯ Ë 35 ˜¯
donc S 20 - 7k  2 100 . • Problème 2
Comme S Œ, 20 - 7k est un diviseur positif de 2 100. b) (1 ; 1) est un couple de coefficients de Bézout.
Seul k = 2 convient et S = 350. Non, (3 ; 4 ) en est un autre.
3
Ainsi, Aurélien a reçu ¥ 350  150 dinars et Bérénice c) Soit ( x ; y ) un couple de nombres entiers relatifs.
7
2 12 x - 8 y  n si, et seulement si, 4(3 x - 2 y )  n donc D n
¥ 350  140 dinars.
5 possède des points à coordonnées entières si, et seule-
• Énigme ✱✱ ment si, 4 divise n, c’est-à-dire n = 0 ou n = 4 ou n = 8
ou n = 12 ou n = 16 ou n = 20.
C’est un système de transmission basé sur un carré de
25 cases. En français, on supprime le w, qui sera le cas
échéant remplacé par v. Chaque lettre peut être ainsi • Problème 3
représentée par un groupe de deux chiffres : celui de sa 1  Avec le premier reste : 30  72 - 1 ¥ 42 .
ligne et celui de sa colonne. Ainsi « e » = 15, « u » = 51, Avec le second reste : 12  42 - 1 ¥ 30 donc :
« n » = 34… 12  42 - 1 ¥ (72 - 1 ¥ 42)
Le message est donc : « utilisez des torches, par exemple 12  -1 ¥ 72  2 ¥ 42.
trois d un côté et quatre de l autre pour coder le n ». Avec le troisième reste : 6  30 - 2 ¥ 12 donc :
Polybe proposait de transmettre ces nombres au moyen 6  (72 - 1 ¥ 42) - 2 ¥ ( -1 ¥ 72  2 ¥ 42)
de torches. Une torche à droite et cinq à gauche pour 6  3 ¥ 72 - 5 ¥ 42.
transmettre la lettre « e » par exemple, ou bien trois On obtient ainsi u = 3 et v  - 5.
à droite et quatre à gauche pour transmettre la lettre 2  Appliquons l’algorithme d’Euclide :
« n ». Ce procédé permettait donc de transmettre des 345  4 ¥ 75  45
messages sur de longues distances. 75  1 ¥ 45  30
45  1 ¥ 30  15
30  2 ¥ 15  0 donc PGCD(345 ; 75) = 15 .
2.  Résoudre des problèmes Avec le premier reste : 45  345 - 4 ¥ 75.
Avec le second reste : 30  75 - 1 ¥ 45 donc :
• Problème 1 30  75 - (345 - 4 ¥ 75)
1  a) Notons A le sablier de 11 minutes et B le sablier 30  -1 ¥ 345  5 ¥ 75.
d’une durée de 5 minutes. Avec le troisième reste : 15  45 - 1 ¥ 30 donc :
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Lisa peut procéder de la manière suivante : 15  345 - 4 ¥ 75 - 1 ¥ ( - 1 ¥ 345  5 ¥ 75)


elle retourne simultanément les deux sabliers. 15  2 ¥ 345 - 9 ¥ 75.
Elle retourne successivement B, B, A, B, B. On obtient ainsi u = 2 et v  - 9.
Une fois le sablier B totalement écoulé, elle sait qu’il reste 3  a) au0  bv0  a ¥ 1  b ¥ 0  a et
deux minutes jusqu’à ce que le sablier A soit totalement
au1  bv1  a ¥ 0  b ¥ 1  b.
écoulé.
b) En remarquant que 11 - 2 ¥ 5  1, b) au2  bv2  a(u0 - q1u1 )  b(v0 - q1v1 )
on a 11 ¥ d - 2d ¥ 5  1.  au0  bv0 - q1( au1  bv1 )  a - bq1  r1.

27
c) au3  bv3  a(u1 - q2 u2 )  b(v1 - q2 v2 ) En appliquant à nouveau la méthode du problème 2 :
 au1  bv1 - q2 ( au2  bv2 )  b - r1q2  r2 . a 8   n un vn
d) De même, r3  au4  bv 4 avec u4  u2 - q3 r3 et b 5   0 1 0
v 4  v2 - q3v3. Étape Reste Quotient 1 0 1
4  a) À la main : 1 3 1 2 1 –1
0 = 1 0 = 0 2 2 1 3 –1 2
Étape Reste Quotient 1 = 0 1 = 1 3 1 1 4 2 –3
Étape 1 1 = 38 1 = 2 2 = 1 2 = – 2
Donc 2 ¥ 8  ( - 3) ¥ 5  1.
Étape 2 2 = 11 2 = 2 3 = – 2 3 = 5
c) Si un tel couple existait 2( x  2 y )  1, donc 2 diviserait
Étape 3 3 = 5 3 = 3 4 = 7 4 = – 17 1.
Étape 4 4 = 1 4 = 4 5 = – 16 5 = 39 3  a) Si a et b sont premiers entre eux, leur PGCD vaut 1,
5 = 0   en reprenant la technique du problème 2. On peut donc
trouver deux nombres entiers x et y tels que ax + by = 1.
au5  bv5  212 ¥ ( - 16)  87 ¥ 39  1
b) Supposons l’existence de points à coordonnées en-
Or le PGCD de 212 et 87 est 1, donc : tières sur la droite d’équation ax + by = 1.
au5  bv5  PGCD( a ; b ). Alors si d est un diviseur positif commun de a et b, alors
b) d divise 1 et d = 1, donc PGCD(a ; b) = 1.

• Problème 5
1  On commence par dresser un tableau de congruences
modulo 7.

• Problème 4 n
3n
0
1
1
3
2
2
3
6
4
4
5
5
6
1
1  On conjecture qu’il y a des points à coordonnées
4n 1 4 2 1 4 2 1
entières si a et b sont premiers entre eux.
2  a) Le PGCD de 47 et 35 vaut 1. Si n  6k  r avec 0  r  6, alors :
Étape a b Reste 3n  (36 )k ¥ 3r  3r [7]
1 47 35 12 Si n  3k  r avec 0  r  3, alors :
2 35 12 11 4 n  ( 43 )k ¥ 4 r .
3 12 11 1 Puisque quelque soit n nombre entier naturel, ni 3n ni
4 11 1 0 4 n ne sont congrus à 0 modulo 7, ils ne sont pas divisibles
par 7.
En appliquant la méthode du problème 2 : 2  a)
a 47   n un vn Lettre avant A B C D E F
b 35   0 1 0 n 1 2 3 4 5 6
Étape Reste Quotient 1 0 1 3n 3 2 6 4 5 1
1 12 1 2 1 –1 Lettre après C B F D E A
2 11 2 3 –2 3
b) « BAC » est codé par « BCF ».
3 1 1 4 3 –4
Le message « DEF » est le codage de « DEC ».
4 0 11 5 – 35 47 c) Oui à une lettre avant correspond une et une seule
lettre après.
Donc 3 ¥ 47  ( - 4 ) ¥ 35  1.
3  a)
b) Le PGCD de 8 et 5 vaut 1.
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Lettre avant A B C D E F
Étape a b Reste
n 1 2 3 4 5 6
1 8 5 3
4n 4 2 1 4 2 1
2 5 3 2
Lettre après D B A D B A
3 3 2 1
4 2 1 0 b) Non, puisque la lettre D correspond à A ou D.

28
• Problème 6 • Problème 8
a) Puisque a et b sont premiers entre eux, on sait qu’il 1  a) Le mot « VIE » est codé en « JWG ».
existe u et v tels que au + bv = 1 donc en multipliant par c. b) Table des correspondances :
auc  bvc  c. Lettre en clair A B C D E
b) a divise bc donc a divise auc. Or a divise auc donc a
x 0 1 2 3 4
divise la somme auc + bvc, donc a divise c.
y = reste dans la division
16 7 24 15 6
• Problème 7 euclidienne de ax + b par 26
1  a) On obtient comme couples (15 ; – 4) ; (10 ; 4) ; Lettre codée Q H Y P G
(5 ; 12) ; (0 ; 20).
F G H I J K L M N O P
b) On conjecture que les couples solutions sont de la
forme (5k ; 20 – 5k) avec k nombre entier relatif. 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
2  a) Si ( x0 ; y0 ) désigne une solution de 8 x  5 y  100 . 23 14 5 22 13 4 21 12 3 20 11
( x0 ; y0 ) désigne une solution de 8 x  5 y  100 X O F W N E V M D U L
si, et seulement si, 8 x  5 y  8 x0  5 y0 Q R S T U V W X Y Z
si, et seulement si, 8 x - 8 x0  5 y0 - 5 y
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
si, et seulement si, 8( x - x0 )  5( y0 - y )
2 19 10 1 18 9 0 17 8 25
si, et seulement si, - 8( x - x0 )  5( y - y0 ).
C T K B S J A R I Z
b) Si (x ; y) est solution de 8 x  5 y  100  :
5 divise 8( x - x0 ) Conséquence : le mot choisi par Alice est « CRYPTAGE ».
Or 5 et 8 sont premiers entre eux, donc d’après le théo- 2  a) Automatisation du chiffrement affine
rème de Gauss : Supposons que y  17 x  16 [26]
5 divise ( x - x0 ). alors 23 y  23 ¥ 17 x  23 ¥ 16 [26]
c) Il existe donc un nombre entier relatif k tel que donc 23 y  391x  368 [26]
x - x0  5k donc en remplaçant dans : donc 391x  23 y - 368 [26]
- 8( x - x0 )  5( y - y0 ) or 391  26 ¥ 15  1 donc
on obtient - 8(5k )  5( y - y0 ) , et - 368  26 ¥ - 13 - 4
donc - 8( k )  ( y - y0 ). donc x  23 y - 4 [26].
Ainsi x  x0  5k et y  y0 - 8k . Réciproquement, supposons que x  23 y - 4 [26]
d) Vérifions que les couples (x ; y) de la forme alors 17 x  17 ¥ 23 y - 4 ¥ 17 [26]
( x ; y )  ( x0  5k ; y0 - 8k ) sont solutions : donc 17 x  391y - 68 [26]
8( x0  5k )  5( y0 - 8k )  8 x0  5 y0  40k - 40k  100. donc 17 x  y - 68 [26]
Conclusion : l’ensemble des solutions est l’ensemble des donc y  17 x  68 [26]
couples de nombres entiers relatifs de la forme (15 + 5k ; donc y  17 x  16 [26].
– 4 – 8k) où k désigne un nombre entier relatif. Conclusion : y  17 x  16 [26] équivaut à :
3  Soit x le nombre d’hommes et y le nombre de femmes. x  23 y - 4 [26].
( x ; y ) est solution de l’équation diophantienne : c) BONJOUR est codé par :
8 x  5 y  100 . H U D N U S T
En raisonnant de manière similaire à la question 2,
comme 8 et 5 sont premiers entre eux, les solutions de RENDEZ VOUS SUR LA PLACE est codé par :
l’équation sont les couples ( x0  5k ; y0 - 8k ) où k est T G D P G Z J U S K K S T V Q L V Q Y G
nombre entier relatif et ( x0 ; y0 ) une solution particulière.
YUPQOG est décodé par CODAGE
x  15  5k
Ìy  - 4 - 8k avec k nombre entier relatif. HUDQLLGBWB est décodé par BON APPETIT
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Ó 3  a) Les trois lettres les plus fréquentes dans la langue


Or x et y sont des nombres entiers naturels, donc : française sont E, S et A.
15 + 5k  0 b) Conséquences du choix E codée par N et S codée
- 4 - 8k  0 par G.
donc - 3  k  - 0, 5. Rang de E : 4.
• Si k  - 1, x = 10 et y = 4. Rang de N : 13.
• Si k  - 2, x  5 et y = 12. Donc 13  a ¥ 4  b [mod 26]
• Si k  - 3, x = 0 et y = 20. Rang de S : 18.
29
Rang de G : 6. 26 divise (x – x¢) or - 26  x - x ¢  26
Donc 6  a ¥ 18  b [mod 26] donc x  x ¢.
On est donc conduit à résoudre : La contraposée de cette proposition est :
13  a ¥ 4  b [mod 26] si x  x ¢ et ax  b  ax ¢  b [26], alors a et 26 ne sont
6  a ¥ 18  b [mod 26] pas premiers entre eux.
donc 7  -14 ¥ a [mod 26]. b) Pour déterminer l’équivalent numérique de la lettre
Donc il existe un nombre entier k tel que : codée par A, on remplace x par 0 et on obtient :
7  14 a  26k y  b [26].
7  - 14 a  26k Pour déterminer l’équivalent numérique de la lettre
7 n’étant pas divisible par 2, ceci n’est pas possible. codée par X, on remplace x par k et on obtient :
c) Conséquences du choix E codée par N et S codée par D. y  ak  b [26].
Rang de E : 4. Or a  d ¥ a ¢ avec a¢ nombre entier donc :
Rang de N : 13. y  d ¥ a ¢k  b [26]
Donc 13  a ¥ 4  b [mod 26]. donc y  26a ¢  b [26]
Rang de S : 18. donc y  b [26]
Rang de D : 3.
donc A et X sont codées par la même lettre.
Donc 3  a ¥ 18  b [mod 26].
On est donc conduit à résoudre :
13  a ¥ 4  b [mod 26]
• Problème 10
1 
3  a ¥ 18  b [mod 26]
donc 10  -14 ¥ a [mod 26]. Y P S R V T MQ L C U I E M T C
Donc il existe un nombre entier k tel que : 2  On lit la lettre dans la colonne de J et dans la ligne de
10  14 a  26k P : on obtient Y, puis on lit la lettre colonne de E ligne
10  - 14 a - 26k de L, on obtient P, etc.
5  - 7a - 13k 3 
Après résolution de cette équation diophantienne :
a  3  13m et k  - 2 - 7m V I G E N E R E E S T A U V E R G N A T
a  3 [26] ou a  16 [26]
L’hypothèse a  16 [26] conduit à un chiffrement qui
code deux lettres par une même lettre.
• Problème 11
Donc a  3 [26] donc 3  3 ¥ 18  b donc b  1 [26]. 1  a) M correspond à x1 = 12 et A à x2 = 0, donc
d) Supposons que y  3 x  1 [26] y1  3 x1  5 x2 [26] y1  10 [26]
Ìy  1x  2 x [26] donc Ìy  12 [26]
alors 9 y  9 ¥ 3 x  9 [26] Ó2 1 2 Ó2
donc 9 y  27 x  9 [26] M est codée en K et A est codée en M.
donc 27 x  9 y - 9 [26] b)
donc x  9 y  17 [26]. K MO H U C R M A O C C
Réciproquement, supposons que x  9 y  17 [26]
2  a) On utilise la compatibilité des opérations avec la
alors 3 x  3 ¥ 9 y  3 ¥ 17 [26]
relation congruence.
donc 3 x  27 y  51 [26] u  3 x1  5 x2 [26]
donc 3 x  y  51 [26] • Si Ì
Óv  1x1  2 x2 [26]
donc y  3 x - 51 [26]
2u - 5v  2(3 x1  5 x2 ) - 5( x1  2 x2 ) [26]
donc y  3 x  1 [26]. alors Ì
e) LE GRAND SECRET EST LE CONTENU DU MESSAGE IL Ó- u  3v  - (3 x1  5 x2 )  3( x1  2 x2 ) [26]
EST REMPLACE PAR UN PETIT SECRET QUI EST LA CLEF 2u - 5v  x1 [26]
donc Ì .
DE DECHIFFREMENT. Ó- u  3v  x2 [26]
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• Problème 9 • Réciproquement, si Ì
2u - 5v  x1 [26]
a) Supposons que a est premier avec 26 : Ó- u  3v  x2 [26]
ax  b  ax ¢  b [26] 3 x  5 x2  3(2u - 5v )  5( - u  3v ) [26]
alors Ì 1
donc a( x - x ¢ )  0 [26] Ó1x1  2 x2  1(2u - 5v )  2( - u  3v ) [26]
donc 26 divise a( x - x ¢ ).
3 x  5 x2  u [26]
Or 26 et a sont premiers entre eux, donc d’après le donc Ì 1 .
théorème de Gauss : Ó1x1  2 x2  v [26]

30
Conclusion : 8 a) n + 1 – n = 1.
u  3 x1  5 x2 [26] 2u - 5v  x1 [26] b) 9(2n  1) - 2(9n  4 )  1.
Ìv  1x  2 x [26]   équivaut à  Ì- u  3v  x [26]
Ó 1 2 Ó 2 c) 3(5n - 3) - 5(3n - 2)  1.
b) D’après la question précédente, on a :
11 1. On démontre que a est divisible par 2 en faisant
2 y1 - 5 y2  x1 [26]
Ì- y  3 y  x [26] un tableau de congruences modulo 2.
Ó 1 2 2
n 0 1
donc pour décoder le message, on utilise le tableau de 1.
5n2 + 1 1 0
b) avec a = 2, b  - 5, c  -1, d = 3 et on trouve « MES-
SAGEX ». a 0 0

a ≡ 0 [2] donc a est divisible par 2.


On démontre que a est divisible par 3 en faisant un
3.  Pour s’exercer tableau de congruences modulo 3.
3 a) n 0 1 2
Étape A B R 5n2 + 1 1 0 0
1 257 45 32 a 0 0 0
2 45 32 13 a ≡ 0[3] donc a est divisible par 3.
3 32 13 6 2 et 3 sont premiers entre eux, donc d’après une consé-
4 13 6 1 quence du théorème de Gauss, 2 × 3 = 6 divise a.
5 6 1 0
12 On démontre que a est divisible par 4 en faisant un
En écrivant les égalités obtenues : tableau de congruences modulo 4.
257 = 45 × 5 + 32 n 0 1 2 3
45 = 32 × 1 + 13 5(n2 + n)2 0 0 0 0
32 = 13 × 2 + 6
a 0 0 0 0
13 = 6 × 2 + 1
6 = 1 × 6 + 0 a  0 [ 4 ] donc a est divisible par 4.
donc le PGCD de A et B est 1. 5 divise 5 donc a est divisible par 5.
b) En remontant à partir de l’étape 4 : 4 et 5 sont premiers entre eux, donc d’après une consé-
étape 4 : 1 = 13 – 6 × 2 quence du théorème de Gauss, 4 ¥ 5 = 20 divise a.
étape 3 : 6 = 32 – 13 × 2
donc 1 = 13 – (32 – 13 × 2) × 2 13 • Si 11x = 6 y , alors 11 divise 6y, et comme les
donc 1 = 5 × 13 – 2 × 32 nombres entiers 11 et 6 sont premiers entre eux, d’après
étape 2 : 13 = 45 – 32 × 1 le théorème de Gauss, 11 divise y. Ainsi y = 11k avec k
donc 1 = 5 × (45 – 32 × 1) – 2 × 32 nombre entier relatif.
donc 1 = 5 × 45 – 7 × 32 Par suite, 11x  6 ¥ 11k, d’où x = 6k .
étape 1 : 32 = 257 – 45 × 5 • Réciproquement, on vérifie que tout couple de la forme
donc 1 = 5 × 45 – 7 × (257 – 45 × 5) ( 6k ; 11k ), k Œ , est solution de 11x = 6 y.
= 40 × 45 – 7 × 257 Conclusion : S  {( 6k ; 11k ), k Œ }.
donc 1 = (–7) × 257 + 40 × 45.
u = – 7  et  v = 40 14 On cherche d’abord toutes les solutions de l’équa-
tion.
4 a) Le PGCD vaut 1. • Si 3 x = 7 y , alors 3 divise 7y, et comme les nombres
b) u = –12 et v = 7. entiers 3 et 7 sont premiers entre eux, d’après le théo-
rème de Gauss, 3 divise y. Ainsi y = 3k avec k nombre
5 PGCD(726 ; 137) = 1.
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entier relatif. Par suite, 3 x  7 ¥ 3k , d’où x = 7k.


Donc x = –10 et y = 53. • Réciproquement, on vérifie que tout couple de la forme
(7k ; 3k ), k Œ , est solution de 3 x = 7 y.
6 a) 2(5n  3) - 5(2n  1)  1.
L’ensemble des solutions de cette équation est
b) 5n + 3 et 2n + 1 sont premiers entre eux.
{(7k ; 3k ), k Œ }.
7 a) b – 3a = 1 0  x  15 si, et seulement si, 0  7k  15, soit k = 0
b) 2b – 3a = 1 ou k = 1 ou k = 2.
c) a – 2nb = 1 S = {( 0 ; 0) ; (7 ; 3) ; (14 ; 6)}.

31
15 a) (5 ; 5) est une solution évidente. b)
b) (x ; y) est solution de l’équation si, et seulement si, a 956  
4x – 3y = 5, c’est-à-dire 4x – 3y = 4x0 – 3y0 car 4x0 – 3y0 = 5.
b 231  
Ainsi (x ; y) est solution de l’équation si, et seulement
Étape Reste Quotient
si, 4(x – x0) = 3(y – y0).
c) Si (x ; y) est solution, alors 4 divise 3(y – y0). Comme 1 32 4
4 et 3 sont premiers entre eux, d’après le théorème de 2 7 7
Gauss, 4 divise y – y0, donc il existe k nombre entier relatif 3 4 4
tel que y – y0 = 4k soit y = y0 + 4k. 4 3 1
Comme 4(x – x0) = 3(y – y0), 4(x – x0) = 3 × 4k donc x – x0 = 3k 5 1 1
et par suite, x = x0 + 3k. 6 0 3
Réciproquement, les couples :
(x0 + 3k ; y0 + 4k) 956 ¥ 65 + 231 ¥ (– 269) = 1
sont solution de 4(x – x0) = 3(y – y0).
Conclusion : L’ensemble des solutions de l’équation (E) 19 a) 
est formé des couples :  a 438  
(x0 + 3k ; y0 + 4k) avec k  .
b 128  
Étape Reste Quotient
1 54 3
4.  Exercices d’application
2 20 2
16 a) Le PGCD de deux nombres impairs n’est pas 2. 3 14 2
b) Le PGCD de ces deux nombres divise 2. En divisant
4 6 1
par deux chaque membre de l’égalité, il obtient une
5 2 2
combinaison linéaire qui vaut 1 donc le PGCD vaut 1.
c) Les deux nombres sont premiers entre eux. 6 0 3

438 ¥ 19 + 128 ¥ (– 65) = 2


17 a)
b) 438 ¥ (19 ¥ 3)  128 ¥ ( - 65 ¥ 3)  6
a 1 050  
b 735   20 a) L’algorithme les valeurs de PGCD(4i – 7 ; –3i + 6)
Étape Reste Quotient pour i allant de 0 à 100.
1 315 1 b) 
2 105 2
3 0 3

Donc 1 050 ¥ (– 2) + 735 ¥ 3 = 105


b)
a 564   Affichage : 1, 3, 1, 1, 3, 1, 1, etc.
b 235   Conjecture : pour n  3k  1,
Étape Reste Quotient PGCD( 4 n - 7 ; - 3n  6)  3 sinon
1 94 2 PGCD( 4 n - 7 ; - 3n  6)  1
Preuve : on remarque que :
2 47 2
3 ¥ ( 4 n - 7 )  4 ¥ ( - 3n  6 )  3
3 0 2
donc le PGCD est un diviseur de 3.
Donc 564 ¥ (– 2) + 235 ¥ 5 = 47 Si n = 3k + 1, on démontre que :
4n – 7 = 4(3k + 1) – 7 = 3k – 3  et  –3n + 6
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18 a) sont deux multiples de 3, donc PGCD est un multiple de


a 364   3, donc il vaut 3.
b 119   Si n est différent de 3k + 1, 3 ne divisant pas 4n – 7 (en
Étape Reste Quotient raisonnant modulo 3) d n’est pas 3, donc c’est 1.
c) u = 3 et v = 4 conviennent.
1 7 3
2 0 17
21 Le PGCD de 478 et 814 est 2 et
Donc 364 ¥ () 1 + 119 ¥ (– 3) = 7 55 ¥ 478  ( - 212) ¥ 124  2.

32
22 a) 83 ¥ 167 - 84 ¥ 165  1 12  1 ¥ 7  5
b) 83 et 165 sont premiers entre eux. 7  1¥ 5  2
c) Oui. 5  2 ¥ 2 1
2  2 ¥ 1 0
23 a) n(2n  1) - 1  2n2  n - 1  ( n  1)(2n - 1) À la première étape : 5  12 - 7 .
b) Ainsi n(2n  1) - ( n  1)(2n - 1)  1 À la deuxième étape :
donc PGCD(2n  1 ; n  1)  1. 2  7 - 5  7 - (12 - 7)  - 1 ¥ 12  2 ¥ 7.
À la troisième étape :
24 a)  1  5 - 2 ¥ 2  12 - 7 - 2 ¥ ( - 1 ¥ 12  2 ¥ 7)
 - 5 ¥ 7  3 ¥ 12.
Donc ( - 5 ; 3) est une solution de 7 x  12 y  1, donc - 5
est une solution de 7 x  1 [12].
b) On procède comme dans le a).
On a - 4 ¥ 4  1 ¥ 17  1, donc - 4 est solution de de
4 x  1 [17].
c) 1 est une solution évidente.
d) 12 x  2 [14 ] si, et seulement si, 12 x  14 k  2 , soit
6 x  7k  1 avec k Œ .
( - 1 ; 1) est solution de l’équation 6 x  7 y  1, donc - 1
est solution de 12 x  2 [14 ].

30 a et b sont premiers entre eux, donc d’après le


b) Conjecture : pour tout nombre entier naturel n : théorème de Bézout, il existe des nombres entiers relatifs
7n + 4 et 5n + 3 sont premiers entre eux. u et v tels que au  bv  1.
c) 7(5n  3)  ( - 5)(7n  4 )  1 donc d’après le théo- a et c sont premiers entre eux, donc d’après le théorème
rème de Bézout, 7n + 4 et 5n + 3 sont premiers entre de Bézout il existe des nombres entiers relatifs u ¢ et v ¢
eux. tels que au ¢  cv ¢  1.
( au  bv )( au ¢  cv ¢ )  1 donc :
25 a) 11a  ( - 7)b  1 a(uau ¢  ucv ¢  bvu ¢ )  bc(vv ¢ )  1
b) 5a  ( - 4 )b  1 avec uau ¢  ucv ¢  bvu ¢ et vv ¢ nombres entiers relatifs,
c) 1 ¥ a  ( - n) ¥ b  1 donc d’après le théorème de Bézout, a et bc sont pre-
d) a ¥ 1  b ¥ ( - n)  1 miers entre eux.

26 a) ( n3  1)2  n6  2n3  1  n2 ( n 4  2n)  1 31 1. ( a  b )u  b(v - u )  au  bu  bv - bu


b) ( n3  1) ¥ ( n3  1)  ( - n2 )( n 4  2n)  1  au  bv .
donc d’après le théorème de Bézout : 2. a et b sont premiers entre eux, donc d’après le théo-
n3 + 1 et ( n 4 + 2n) rème de Bézout, il existe u et v nombres entiers relatifs
sont premiers entre eux. tels que au  bv  1.
a) ( a  b )u  b(v - u )  1 avec u et v - u des nombres
27 a) (x ; y) = (5 ; – 12). entiers relatifs. D’après le théorème de Bézout, a + b et
b) Non, unicité du couple solution. b sont premiers entre eux.
b) ( a  2b )u  b(v - 2u )  1 avec u et v - 2u des
28 a) (x ; y) = (– 3 ; 14).
nombres entiers relatifs. D’après le théorème de Bézout,
b) (x ; y) = (– 2 ; 5).
a + 2b et b sont premiers entre eux.
c) (x ; y) = (– 2 ; 7).
c) ( a  nb )u  b(v - nu )  1 avec u et v - nu des
d) (x ; y) = (– 1 ; 2).
nombres entiers relatifs. D’après le théorème de Bézout,
a + nb et b sont premiers entre eux.
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

29 a) 7 x  1 [12] si, et seulement si, 7 x  12k  1 avec


k Œ .
32 n désignant un nombre entier naturel supérieur à 2 :
Pour résoudre 7 x  1 [12], on résout l’équation diophan-
( n2 - 1) ¥ ( - 1)  n ¥ ( n)  1
tienne 7 x  12 y  1.
donc n - 1 et n sont premiers entre eux.
2
7 et 12 sont premiers entre eux, donc d’après le théorème
de Bézout, il existe x et y nombres entiers relatifs tels 33 a) ( n2  1) ¥ 1  n ¥ ( - n)  1.
que 7 x  12 y  1. Donc n2 + 1 et n sont premiers entre eux, donc la fraction
L’algorithme d’Euclide donne : de l’énoncé est irréductible.
33
b) (5n  2) ¥ ( - 7)  (7n  3) ¥ 5  1. a2 + b2 et b sont premiers entre eux, donc d’après le
Donc 5n + 2 et 7n + 3 sont premiers entre eux, donc la théorème de Bézout, il existe x et y nombres entiers
fraction est irréductible. relatifs tels que x( a2  b2 )  y(b )  1.
c) ( 8n  5) ¥ 1  ( - 4 ) ¥ (2n  1)  1. En multipliant membre à membre ces deux égalités, on
Donc 8n + 5 et 2n + 1 sont premiers entre eux, donc la a (ux( a2  b2 )  uyb  vxa )( a2  b2 )  vy( ab )  1 donc
fraction est irréductible. d’après le théorème de Bézout, ab et le carré de l’hypo-
ténuse sont premiers entre eux.
34 a) Supposons que a soit un nombre entier naturel,
n+7
alors 1 37 1. a et b sont premiers entre eux, donc d’après le
2n + 1
théorème de Bézout, il existe des nombres entiers relatifs
donc n + 7  2n + 1
u et v tels que au + bv = 1.
donc 6  n.
En multipliant chaque membre de l’égalité par c, on a :
n (n + 7)/(2n + 1) auc + bcv = c.
0 7 a divise auc et a divise bc donc bvc, a divise auc + bcv,
1 2,666 666 67 c’est-à-dire a divise c.
2 1,8 2. a) Pour tout nombre entier naturel n :
3 1,428 571 43 11 ¥ (7n  2) - 7 ¥ (11n  3)  1
4 1,222 222 22 donc d’après le théorème de Bézout 7n + 2 et 11n + 3
sont premiers entre eux.
5 1,090 909 09
b) Si 7n + 2 divise 2(11n + 3), comme 7n + 2 et 11n + 3
6 1
sont premiers entre eux, d’après le théorème de Gauss,
Donc a est un nombre entier naturel pour n = 0 et n = 6. on a 7n + 2 divise 2. On déduit n = 0.
b) Déterminons n tel que a soit une fraction irréductible : On vérifie : si n  0, 7n  2  2 divise 2(11n  3)  6.
2 ¥ ( n  7)  ( -1)(2n  1)  13
donc le PGCD de n + 7 et 2n + 1 est un diviseur de 13. 38 1.
Cherchons pour quelles valeurs de n n  7  0 [13] et n a
2n  1  0 [13]. 0 0
Ces deux phrases sont équivalentes : 1 0
n  6 [13] et 2n  - 1 [13] 2 0
ces deux phrases sont équivalentes :
3 120
n  6 [13] et 14 n  - 7 [13]
ce qui est équivalent : 4 720
n  6 [13]. 5 2 520
n7 6 6 720
Conclusion : si n  6 [13], alors est réductible.
2n  1
Sinon par un raisonnement exhaustif modulo 13, on 120 semble être un diviseur de a.
montre que l’on ne peut réduire la fraction par 13. 2. a) a  ( n - 2)( n - 1)n( n  1)( n  2)
Donc la fraction est irréductible si, et seulement si, n n’est On sait que k nombres consécutifs sont divisibles par k,
pas congru à 6 modulo 13. donc a est divisible par 2, 3, 4 et 5.
b) 2, 3, 4 et 5 sont des nombres premiers entre eux deux
35 a) On calcule les restes de la suite u modulo 26 que à deux, donc d’après une conséquence du théorème de
l’on stocke dans une liste L, puis on calcule y. Gauss, leur produit 2 ¥ 3 ¥ 4 ¥ 5  120 divise a.
Mise en œuvre sur Excel sur le site compagnon.
b) CAMION donne FOTGRW. 39 1. b divise a donc il existe un nombre entier relatif
A et C sont codées par la même lettre, donc le codage k tel que a = kb.
n’est pas intéressant. c divise a donc il existe un nombre entier relatif k¢ tel
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que a = k¢c. (•)


36 a) Soit d un diviseur commun strictement positif de Ainsi kb = k¢c. On en déduit alors que b divise k¢c. b et c
a2 + b2 et a. Alors d divise a2 et par suite, d divise la dif- étant premiers entre eux, d’après le théorème
férence a2  b2 - a2  b2. de Gauss b divise k¢ c’est-à-dire il existe k¢¢ tel que k¢ = k¢¢b.
Or PGCD( a ; b ) = 1 donc PGCD( a2 ; b2 ) = 1 donc d = 1. La relation (•) donne alors a = k¢¢bc donc bc divise a.
b) a2 + b2 et a sont premiers entre eux, donc d’après le 2. a) a  n3  3n2  2n
théorème de Bézout, il existe u et v nombres entiers On démontre que a est divisible par 2 en faisant un
relatifs tels que u( a2  b2 )  v ( a )  1. tableau de congruences modulo 2.
34
n 0 1 42 a)
a 0 0 Message M A G I E
x 12 0 6 8 4
a  0 [2] donc a est divisible par 2.
y 4 0 2 20 10
On démontre que a est divisible par 3 en faisant un
tableau de congruences modulo 3. Message chiffré E A C U K

n 0 1 2 b) Une solution évidente est x = 3.


a 0 0 0 c) Si 9 x  y [26], alors 9 ¥ 3 x  3 y [26].
Or 9 ¥ 3  1 [26] donc 9 ¥ 3 x  x [26] soit 3 y  x [26].
a  0 [3] donc a est divisible par 3.
Réciproquement, si 3 y  x [26], alors 27 y  9 x [26] et
b) 2 et 3 sont premiers entre eux, donc d’après une
comme 27  1 [26], alors y  9 x [26].
conséquence du théorème de Gauss, 2 ¥ 3  6 divise a.
9 x  y [26] si, et seulement si, x  3 y [26].
40 a) On démontre que a est divisible par 2 en faisant Soit y Œ { 0, º , 25} . Soit x le reste de la division eucli-
un tableau de congruences modulo 2. dienne de 3y par 26, alors x  3 y [26], donc y  9 x [26]
n 0 1 c’est-à-dire y est l’image de x.
n2 + 5 5 0 Soit y Œ { 0, º , 25}, supposons qu’il existe deux nombres
n 0 0 x1 et x2 tels que y  9 x1 [26] et y  9 x2 [26]. On a alors
9( x1 - x2 )  0 [26].
a  0 [2] donc a est divisible par 2.
26 divise 9( x1 - x2 ) et comme 26 et 9 sont premiers entre
On démontre que a est divisible par 3 en faisant un
tableau de congruences modulo 3. eux, alors 26 divise ( x1 - x2 ). x1 et x2 étant compris entre
0 et 25, on a - 25  x1 - x2  25 donc x1 - x2  0, soit
n 0 1 2
x1 = x2, d’où l’unicité.
n2 + 5 5 0 0
a 0 0 0 43 On suppose que 3a = 2b .
3 divise 2b. 3 et 2 sont premiers entre eux donc d’après
a  0 [3] donc a est divisible par 3.
le théorème de Gauss, 3 divise b.
b) 2 et 3 sont premiers entre eux donc d’après une
Donc il existe k nombre entier naturel tel que b = 3k .
conséquence du théorème de Gauss, 2 ¥ 3  6 divise a.
3a = 2b donc 3a  2 ¥ 3k donc a = 2k .
41 On démontre que n( n - 1)(2n - 1) est divisible par Réciproquement, pour tout nombre entier naturel k,
2 en faisant un tableau de congruences modulo 2. (2k ; 3k ) est solution de 3a = 2b .
S  {(2k ; 3k ), k Œ }.
n 0 1
n–1 1 0 44 a) On suppose que 7 x = 5 y.
2n – 1 1 1 7 divise 5y. 7 et 5 sont premiers entre eux donc d’après
n(n – 1)(2n – 1) 0 0 le théorème de Gauss, 7 divise y.
Donc il existe k nombre entier relatif tel que y = 7k .
n( n - 1)(2n - 1)  0 [2] donc n( n - 1)(2n - 1) est divisible 7 x = 5 y donc 7 x  5 ¥ 3k donc x = 5k.
par 2. Réciproquement, pour tout nombre entier relatif k,
On démontre que n( n - 1)(2n - 1) est divisible par 3 en (5k ; 7k ) est solution de 7 x = 5 y.
faisant un tableau de congruences modulo 3. S  {(5k ; 7k ), k Œ } .
n 0 1 2 b) 22 x = 26 y si, et seulement si, 11x = 13 y .
n–1 2 0 1 S  {(13k ; 11k ), k Œ }
2n – 1 2 1 0
45 a) On suppose que 5( x - 4 )  3( y  1).
n(n – 1)(2n – 1) 0 0 0
5 divise 3( y + 1). 3 et 5 sont premiers entre eux, donc
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n( n - 1)(2n - 1)  0 [3] donc n( n - 1)(2n - 1) est divisible d’après le théorème de Gauss, 5 divise y + 1.
par 3. Donc il existe k nombre entier relatif tel que y  1  5k
b) 2 et 3 sont premiers entre eux donc d’après une
soit y  - 1  5k. 5( x - 4 )  3( y  1) donc
conséquence du théorème de Gauss, 2 ¥ 3  6 divise
5( x - 4 )  3 ¥ 5k donc x - 4  3k , soit x  4  3k .
n( n - 1)(2n - 1) .
Réciproquement, pour tout nombre entier relatif k,
( 4  3k ; - 1  5k ) est solution de 5( x - 4 )  3( y  1).
S  {( 4  3k ; - 1  5k ), k Œ }.
35
b) 55( x - 2)  10( y - 3) si, et seulement si : 49 a) 17 ¥ 2 - 3 ¥ 11  1 donc
11( x - 2)  2( y - 3). 17 ¥ 60 - 3 ¥ 330  30
11 divise 2( y - 3). 11 et 2 sont premiers entre eux, donc donc x0 = 60 et y0 = 330 .
d’après le théorème de Gauss, 11 divise y - 3. b) x  60  3k et y  330 - 17k .
Donc il existe k nombre entier relatif tel que 50 a) 35 x  37 y  10
y - 3  11k soit y  3  11k . 11( x - 2)  2( y - 3) donc
b) 35 ¥ ( - 1) - 37( - 1)  2 donc
11( x - 2)  2 ¥ 11k donc x - 2  2k soit x  2  2k.
35 ¥ ( - 5) - 37( - 5)  10 donc
Réciproquement, pour tout nombre entier relatif k,
35 x - 37 y  35 ¥ ( - 5) - 37( - 5)
(2 + 2k ; 3 + 11k ) est solution de 11( x - 2)  2( y - 3).
35( x  5)  37( y  5)
S  {(2  2k ; 3  11k ), k Œ }.
donc x  37k - 5 et y  35k - 5.
46 a) PGCD(3 ; - 2)  1et 1 divise 7, donc l’équation a Or 0  x et 0  y donc k  1,
des solutions dans 2. or x + y  100 donc k = 1
b) PGCD( 4 ; 7) = 1 et 1 divise 5, donc l’équation a des donc x = 32 et y = 30.
solutions dans 2.
51 a) Maths est codé par KIJHY.
47 a) L’algorithme d’Euclide donne : b) 11x  1 [26]
17  1 ¥ 11  6 si, et seulement s’il existe k nombre entier tel que 
11  1 ¥ 6  5 11x - 26k  1
6  1¥ 5  1 si, et seulement s’il existe k nombre entier tel que 
5  5 ¥ 1  0 donc PGCD(17 ; 11) = 1. 11x - 26k  11 ¥ ( - 7) - 26 ¥ ( - 3)
Avec le premier reste : 6  17 - 1 ¥ 11. si, et seulement s’il existe k nombre entier tel que 
Avec le deuxième reste : 11( x  7)  26( k  3)
5  11 - 1 ¥ 6  11 - (17 - 11)  - 1 ¥ 17  2 ¥ 11. si, et seulement s’il existe n nombre entier tel que 
Avec le troisième reste : x  26n - 7 et y  11n - 3.
1  6 - 1 ¥ 5  17 - 11 - ( - 1 ¥ 17  2 ¥ 11) c) y  11x  8 [26] implique y - 8  11 en multipliant
 2 ¥ 17 - 3 ¥ 11.
par 19
On obtient u = 2 et v  -3.
19( y - 8)  x[26]
b) 2 ¥ 17 - 3 ¥ 11  1 donc 5(2 ¥ 17 - 3 ¥ 11)  5 donc
10 ¥ 17 - 15 ¥ 11  5. 19 y - 152  x [26]
( x0 ; y0 )  (10 ; - 15) donc 19 y  4  x[26].
c) 17 x - 11y  5 et 17 x0 - 11y0  5 donc : d) Le fait de pouvoir exprimer x en fonction de y assure
17 x - 11y  17 x0 - 11y0 soit 17( x - x0 )  11( y - y0 ). que deux lettres distinctes sont codées par deux lettres
distinctes.
d) Si ( x ; y ) est solution de l’équation :
e)
17( x - x0 )  11( y - y0 ), donc 17 divise 11( y - y0 ).
B E Z O U T E T I E N N E
17 et 11 sont premiers entre eux donc d’après le théo-
rème de Gauss, 17 divise y - y0 .
Donc il existe k nombre entier relatif tel que : 52 a) 13 ¥ 17  4 ¥ 7  249
y - y0  17k soit y  y0  17k. 17( x - x0 )  11( y - y0 ) b) 13 ¥ x  4 ¥ y  13 ¥ 17  4 ¥ 7
donc 17( x - x0 )  11 ¥ 17k donc x - x0  11k soit : donc 13( x - 17)  4(7 - y )
x  x0  11k. donc x - 17  4k et 7 - y  13k
Réciproquement, pour tout nombre entier relatif k, donc x  17  4k et y  7 - 13k
( x0 + 11k ; y0 + 17k ) est solution de 17 x - 11y  5. donc les conditions x et y nombres entiers naturels
S  {(10  11k ; - 15  17k ) , k Œ } 17  - 4 k et 7 - 13k  0
17 7
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- k
48 a) 4 ¥ 2 - 3 ¥ 1  5 4 13
donc x 0 = 2 et y 0 = 1 k vaut 0 ; – 1 ; – 2 ; – 3 ; – 4, ce qui donne les couples
b) (x ; y) est solution de l’équation présentés dans le tableau :
si, et seulement si, 4 x - 3 y  4 x0 - 3 y0 k –4 –3 –2 –1 0
si, et seulement si, 4 x - 4 x0  3 y - 3 y0 x 1 5 9 13 17
si, et seulement si, 4( x - x0 )  3( y - y0 ) y 59 46 33 20 7
c) x  2  3k et y  1  4 k , k nombre entier relatif.

36
c) Par substitution, on obtient : En faisant un tableau de congruences :
z  28 - x - y x 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
26 x  17 y  13(28 - x - y )  613 x² 0 1 4 9 16 25 10 23 12 3 22 17 14
donc 13 x  4 y  249, ce qui donne les couples obtenus
en 1. x 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
En remplaçant et en tenant compte de la contrainte x, y x² 13 14 17 22 3 12 23 10 25 16 9 4 1
et z nombres entiers naturels, on obtient un seul couple
solution (x ; y ; z) = (17 ; 7 ; 4). On obtient nécessairement :
x  9 [26] ou x  17 [26]
53 a) Développement de l’énoncé.
b) Application immédiate du théorème de Bézout. 68 Impossible.
c) A est un nombre entier naturel si, et seulement si, n + 3
divise (2n - 5)(3n2  13n  13). 69 Impossible.
Or n + 3 et 3n2 + 13n + 13 sont premiers entre eux, donc
A est un nombre entier naturel si, et seulement si, 70 b) Conjecture : pour que la suite u prenne toutes les
n + 3 divise divise (2n - 5) . valeurs comprises entre 0 et m – 1, il faut et il suffit que a
d) n + 3 divise 2n – 5 si, et seulement si, et m soit premiers entre eux.
n + 3 divise 2n + 6 – 11 si, et seulement si, c) Démonstration :
n + 3 divise 11 si, et seulement si, • Supposons que a et m soit premiers entre eux.
n + 3 vaut 11 si, et seulement si, n = 8. Soit c un nombre entier compris entre 0 et m – 1.
Cherchons si l’équation ax  c [ m] a une solution.
54 a = 3 ; b = 6 ; c = 9 ; d = 24.
ax  c [ m] équivaut à ax - mp  c , avec p nombre
entier.
55 a = 5 ; b = 7 ; c = 21 ; d = 9.
L’existence d’au moins un couple (x ; p) satisfaisant
ax - mp  1 est assurée par l’application du théorème
56 a = 11 ; b = 25 ; c = 19 ; d = 19.
de Bézout puisque a et m sont premiers entre eux.
57 a = 19 ; b = 10 ; c = 11 ; d = 20. Donc quelque soit c ,l’équation ax  c [ m] a des solu-
4 a  b  22 [26] tions.
Ì15a  b  3 [26] Donc la suite u prend toutes les valeurs comprises entre
Ó a et m – 1.
donc - 11a  19 [26]. • Supposons que a et m ne sont pas premiers entre eux.
Résolution de 26k - 11a  19 Notons d leur PGCD. On a 2  d  m - 1.
On obtient un seul a entre 0 et 25 ; Soit p un nombre entier compris entre 0 et m – 1 qui
a = 3 et b = 22 – 4 x 3 = 10. ne soit pas multiple de d (on peut prendre d – 1 par
exemple).
58 a = 3 ; b = 10.
L’équation ax  my  pn’a pas de solution, la valeur p
59 a = 5; b = 18. n’est pas prise par u.

60 a = 7 ou (20 inintéressant car non bijectif) ; b = 18. 71 2 x  5 y  60.


Une solution particulière :
61 a = (2 inintéressant car non bijectif) ou 15 ; b = 8. 2 ¥ 5  5 ¥ 10  60
donc
62 x  26n - 49 ; n nombre entier relatif. 2 x  5 y  2 ¥ 5  5 ¥ 10
2( x - 5)  5(10 - y )
63 Impossible car 13 ne divise pas 8.
Application du théorème de Gauss :
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64 x  26n - 99  ; n nombre entier relatif. x  5  5k et y  10 - 2k


On trouvera en tenant compte de la contrainte x et y
65 x  8  13k ; k nombre entier relatif. nombres entiers naturels tous les cas possibles dans le
tableau :
66 Impossible car 2 ne divise pas 11.
k –1 0 1 2 3 4 5
67 D’après l’exercice 61  : x 0 5 10 15 20 25 30
x 2  3 [26]. y 12 10 8 6 4 2 0

37
72 a) u4 - u1 divise u0 donc 3r divise u0 Le théorème de Bézout permet d’affirmer qu’il existe u
donc r est un diviseur de u0 et v tels que au + bv = 1.
donc PGCD(u0 ; r ) = r Donc  auc + bvc = c.
or PGCD(u0 ; r ) = 1, donc r = 1. Or par hypothèse a divise bc, donc a divise bvc et a divise
b) u0 divise 3 ¥ 5r donc u0 divise 15 mais on sait que 3r auc, donc a divise leur somme, donc a divise c.
2. Si a  0 [ p], alors p divise a. Il existe donc un nombre
divise u0 donc 3 divise u0 donc u0 est 3 ou 15.
entier k tel que a = kp.
Conclusion : u0 = 3 et r = 1 ou u0 = 15 et r = 1.
Si a  0 [q], alors q divise a donc q divise kp or q et p
73 v3 - v1  15v02 sont premiers entre eux donc d’après le théorème de
Gauss : q divise k. Donc il existe un nombre entier k¢
v0 ( q3 - q )  15v02
tel que k = qk¢ donc a = kp = qk¢p donc qp divise a et
( q3 - q )  15v0 car v0 n’est pas nul.
donc a  0 [pq].
q( q2 - 1)  15v0 Partie B
q divise 15v0  ; or q et v0 sont premiers entre eux 1. a)17 et 5 étant premiers entre eux, donc d’après le
donc q divise 15 théorème de Bézout, il existe deux nombres entiers
donc q appartient à {1 ; 3 ; 5 ; 15}. relatifs u et v tel que  17u + 5v = 1.
Envisageons tous les cas possibles : b) n0 = 3 × 17u + 9 × 5v
• q = 1 conduit à 0 = 15v0 : impossible ; donc : n0  3 × 17u + 9 × 5v[17]
• q = 3 conduit à 24 = 15v0, ce qui est impossible car 5 donc : n0  9 × (1 –17u)[17]
ne divise pas 24 ; donc : n0  9[17].
• q = 5 conduit à 120 = 15v0 , soit v0 = 8  ; De même : n0 = 3 × 17u + 9 × 5v
• q = 15 conduit à 15(224 ) = 15v0 , soit v0 = 224 . donc : n0  3 × 17u + 9 × 5v[5]
Conclusion : v0 = 224 et q = 15 ou v0 = 8 et q = 5. donc : n0  3 × 17u[5]
donc : n0  3 × (1– 5v)[5]
donc : n0  3[5]
donc n0 appartient à S.
5.  Objectif Bac c) En choisissant u = –2 et v = 7, on obtient : 
74 1. c).  2. c).  3. c).  4. b).  5. b). n0 = 3 × 17 × (–2) + 9 × 5 × 7
n0 = 213
75 1. Vrai. Pour tout nombre entier naturel 2. a) n est un élément de S
1 × (2n + 1) – 2 × n = 1, donc d’après le théorème de donc : n  9 [17] or n  n0 [17]
Bézout, n et 2n + 1 sont premiers entre eux. donc : n – n0  0 [17].
2. Faux. Contre-exemple : 2 et 3 sont premiers entre eux n est un élément de S
et 5 × 2 – 2 × 3 = 4. donc : n  3 [5] or n  n0 [5]
3. Faux. Contre-exemple : 12 est divisible par 4 et par 6 donc : n – n0  0 [5].
mais pas par 24. Comme 5 et 17 sont premiers entre eux, on peut utiliser
4. Vrai. On suppose que 2a + b et 3a + 2b ne sont pas pre- la question 2 de la Partie A et donc n – n0  0 [5 × 17].
miers entre eux. Soit k un nombre entier différent de 1. b) • On suppose que n appartient à S,
Si k divise 2a + b et 3a + 2b, alors il divise : alors  n  213 [85]  or  213  43 [85]
2(3a + 2b) – 3(2a + b) qui est égal à b et il divise car 213 – 43 = 170 = 2 × 85.
– 1(3a + 2b) + 2(2a + b) qui est égal à a, donc dans ce cas Donc n  43 [85] donc il existe k nombre entier relatif
a et b ne sont pas premiers entre eux. tel que n = 43 + 85k.
Ou : a et b sont premiers entre eux, donc d’après le théo- • On suppose qu’il existe k nombre entier relatif tel que
rème de Bézout, il existe u et v nombres entiers relatifs n = 43 + 85k.
tels que au + bv = 1. Alors n  43 + 5 × 17k donc n  43 [5] et n  43 [17] soit
Or (2v – u)(3a + 2b) + (– 3v + 2u)(2a + b) = au + bv = 1 n  3 [5] et n  9 [17].
donc 3a + 2b et 2a + b premiers entre eux d’après le
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Donc  n  S.
théorème de Bézout. 3. Le nombre de jetons de Zoé est de la forme 43 + 85k
et il est compris entre 300 et 400, donc il est 383 jetons.
76 1. Vrai.  2. Vrai.  3. Faux.  4. Vrai.
5. Faux.  6. Faux.
78 1. Pour x = 1, on obtient 0 = 0.
77 Partie A Pour x  1, c’est la somme des termes consécutifs d’une
1. On suppose que a et b sont premiers entre eux et suite géométrique qui donne la solution.
que a divise bc. 2. ( a d - 1)(1  a d  º ( a d )k -1 )  ( a d )k - 1

38
( a d - 1)(1  a d  º ( a d )k -1 )  a n - 1 donc (a d - 1) est un 1  k ¥ 5n 1 ¥ 5 ¥ (( k ¥ 5n 1 )3 ¥ k ¥ 5n  (un3  2un2  2u1n  1)))
un diviseur de a n - 1. un 1  k ¥ 5n  2 ¥ (( k ¥ 5n 1 )3 ¥ k ¥ 5n  (un3  2un2  2u1n  1))
Application avec a = 2, d = 3 et n = 2 004. donc 5n+ 2 divise un+1.
3 divise 2 004 donc 23 - 1 est un diviseur de 22004 - 1 2. a) u3  (u2  1)5 - 1
donc 7 est un diviseur de 22004 - 1.
u3  ((u1  1)5 - 1  1)5 - 1
Application avec a = 2, d = 6 et n = 2 004.
u3  ((u1  1)5 )5 - 1
6 divise 2 004 donc 26 - 1 est un diviseur de 22004 - 1
donc 63 est un diviseur de 22004 - 1 u3  ((((u0  1)5 - 1  1)5 )5 - 1
donc 9 est un diviseur de 22004 - 1. u3  ((((u0  1)5 )5 )5 - 1
3. a. m¢ et n¢ sont premiers entre eux, donc d’après le u3  ((((2 0092 - 1  1)5 )5 )5 - 1
théorème de Bézout, il existe u et v nombres entiers tels u3  ((((2 0092 )5 )5 )5 - 1
que m ¢u - n ¢v  1. u3  2 009250 - 1
En multipliant par d : Or 54 divise u3 donc 625 divise 2 009250 - 1
dm ¢u - dn ¢v  d 2 009250  1 [ 625]
mu - nv  d b) 2 009250  1 [ 625]
b) ( a - 1) - ( a - 1)a d  ( a mu - 1) - ( a nv  d - a d )
mu nv
donc 2 0098000  1 [ 625]
 ( a mu - 1) - ( a mu - a d ) donc 2 0098001  2009 [ 625]
 a mu - 1 - a mu  a d C. 2 0098001 - 2 009  0 [ 625]
 ad - 1 donc 625 divise 2 0098001 - 2 009.
Soit D le PGCD de( a - 1) et ( a nv - 1).
mu
Or 16 divise 2 0098001 - 2 009 et 625 et 16 sont premiers
On sait que D divise a d - 1 d’après l’égalité précédente. entre eux donc 10 000 divise 2 0098001 - 2 009 donc
Or d’après la question 2. a) puisque d divise nu et mv 2 0098001 se termine par 2 009.
a d - 1 divise ( a mu - 1) et ( a nv - 1) donc divise D. Donc (2 0092667 )3 se termine par 2 009.
Conclusion : comme a d - 1  0 et D divise a d - 1et a d - 1
divise D
D = ad - 1
c)63 - 60  3 , soit 9 ¥ 7 - 12 ¥ 5  3 avec en plus 6.  Exercices d’entraînement
PGCD(9  ; 12) = 3, donc en application de la question
précédente avec d = 3, m = 9, n = 12, u = 7 et v = 5. 80 1. a. 239  13 ¥ 18  5 donc 239  5 [13] et
Le PGCD de 263 - 1 et 260 - 1 est 23 - 1, soit 7. 239  17 ¥ 14  1 donc 239  1 [17]
donc 239 est solution du système.
79 A. 1. 2 009  125 ¥ 16  9 donc 2 009  9 [16] b. N  5 [13] signifie : il existe y Œ Z tel que N  13 y  5.
donc 2 0092  81 [16] donc 2 0092  1 [16] De même N  1 [17] signifie : il existe x Œ  tel que
2. 2 0092  1 [16] N  17 x  1.
donc (2 0092 )4000  14000 [16] Toute solution N du système peut donc s’écrire de deux
donc 2 0098000  1 [16] façons :
2 0098000 ¥ 2 009  2 009 [16] 13 y  5  17 x  1. Il en résulte que 17 x  1 - 13 y - 5  0
2 0098001  2 009 [16]. donc 17x − 13y = 4, avec x Œ Z, y Œ .
B. 1. a) u0  2 0092 - 1 c. Le couple (1 ; 1) est solution de l’équation.
Or 2 009  4 [5] donc 2 0092  42 [5] Soit ( x ; y ) un couple solution. On a alors :
donc 2 0092  1 [5] donc 2 0092 - 1  0 [5] 17 x - 13 y  4 , et comme 17 ¥ 1 - 13 ¥ 1  4 , on a
donc 5 divise u0. 17( x - 1) - 13( y - 1)  0 donc 17( x - 1)  13( y - 1) (1).
b) un 1  (un  1)5 - 1 17 étant premier avec 13, d’après le théorème de Gauss,
donc un 1  un5  5un4  10un3  10un2  5un  1 - 1 17 divise y - 1 ; il existe donc k Œ  tel que y - 1  17k
donc un 1  un (un4  5un3  10un2  10u1n  5) donc y  17k  1.
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donc un 1  un (un4  5(un3  2un2  2u1n  1)). En reportant dans l’équation (1), on obtient :
c) L’initialisation est faite en question a), donc il reste 17( x - 1)  13 ¥ 17k donc x - 1  13k soit x  13k  1.
l’hérédité. Réciproquement, pour tout nombre entier relatif k, les
Supposons que pour un nombre entier n : couples (13k + 1 ; 17k + 1) sont solutions de l’équation.
5n+1 divise un donc il existe k nombre entier S  {(13k  1 ; 17k  1), k Œ }.
un  k ¥ 5n 1. d. On a vu que N  17 x  1 donc :
Alors d’après la relation : N  17(13k  1)  1  221k  17  1  221k  18
un 1  k ¥ 5n 1(( k ¥ 5n 1 )4  5(un3  2un2  2u1n  1)) où k est un nombre entier relatif.
39
e. On a déjà démontré ci-dessus que si N  5 [13] et b)
N  1 [17], alors N  18 [221].
Réciproquement : Si N  18 [221], alors il existe q Œ  tel
que N  221q  18.
N  17 ¥ 13q 18  17 ¥ 13q  17  1 donc :
N  17( q 1)  1 soit N  1 [17].
De même, on peut écrire :
N  221q  18  17 ¥ 13q  18
 17 ¥ 13q  13  5  13(17q 1)  5,
soit N  5 [13].
2. a. À l’aide de Xcas, par exemple, k = 16 convient.
b. On a d’après 1. e), 10  18 [221] si, et seulement si,
Ô10  5 [13]
Ì 
ÓÔ10  1 [17]
10  - 3 [13] c)
102  9 [13]
103  - 1 [13]
10 4  3 [13]
105  4 [13]
106  1 [13]
Dans la division par 13, tous les nombres 10 ont donc
comme reste : −3 ; −1 ; 3 ; 4 ; 9 mais jamais 5.
Conclusion : il n’existe pas de nombre entier  tel que
10  18 [221].

81 a)
Texte R E N D E Z V O U S
Clé B O N J O U R B O N
y 18 18 0 2. a) ( x0 ; y0 )  ( - 1 ; - 2) convient.
Texte S S A b) Soit ( x ; y ) un couple solution de l’équation
b) Le message codé est SSAMSTMPIF. 7 x - 4 y  1. Comme 7 x0 - 4 y0  1, on a
c) La fin du message est SOUSLECHENE. 7( x - x0 )  4( y - y0 ), donc 7 divise 4( y - y0 ).
7 et 4 sont premiers entre eux, donc d’après le théorème
82 1. a) de Gauss, 7 divise y - y0 .
Donc il existe k nombre entier relatif tel que y - y0  7k,
soit y  y0  7k. 7( x - x0 )  4( y - y0 ), donc
7( x - x0 )  4 ¥ 7k donc x - x0  4k, soit x  x0  4k.
Réciproquement, pour tout nombre entier relatif k,
( x0 + 4 k ; y 0 + 7k ) est solution de 7 x - 4 y  1.
S  {( - 1  4 k ; - 2  7k ), k Œ }.
0  - 1  4 k  4
c) On cherche k Œ  tel que Ì soit
Ó0  - 2  7k  7
1 5
ÔÔ 4  k  4
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Ì soit k = 1.
Ô2  k  9
ÓÔ7 7
Il y a donc une unique solution :
( - 1  4 ¥ 1 ; - 2  7 ¥ 1)  (3 ; 5) de (E) pour laquelle
M( x ; y ) correspond au réseau R 4 ,7 .
3. a) M( uxuu; ry ) Π[uOA
uur ] si, et seulement s’il existe k Œ[ 0 ; 1]
tel que OM = k OA ,
40
si, et seulement si, x = ka et y = kb, k Œ[ 0 ; 1] Mais 2a  6 [13]
si, et seulement si, 0  x  a et 0  y  b, x = ka et équivaut à 2a - 13k  6
x = kb équivaut à 2a - 13k  6
x y Or 2 ¥ ( - 10) - 13 ¥ ( - 2)  6
si, et seulement si, 0  x  a et 0  y  b, k = =
a b donc 2a  6 [13] équivaut à
si, et seulement si, 0  x  a et 0  y  b, ay = bx . 2a - 13k  2 ¥ ( - 10) - 13 ¥ ( - 2)
b) D’après la question précédente, a divise bx. a est pre- équivaut à 2( a  10)  13( k  2)
mier avec b, donc d’après le théorème de Gauss il divise donc a  13m - 10
donc x. De même, b divise y. Or on a vu que : ce qui conduit à deux valeurs de a comprises entre 0
0  x  a, ce qui implique que x = 0 ou x = a et de et 25 :
même y = 0 ou y = b. a = 3 et a = 16.
Les points solutions sont donc O(0 ; 0) et A(a ; b). Or si a = 16, deux lettres distinctes ne sont pas néces-
c) Considérons le PGCD d des nombres a et b. sairement codées par deux lettres distinctes, donc ce
On a a  da ¢ et b  d ¢b avec 0  a ¢  a et 0  b ¢  b. chiffrement n’est pas utilisé.
a b
L’égalité d   entraîne a ¢b  ab ¢ donc le point Donc a = 3 et b = 5, donc y  3 x  5 [26].
a¢ b¢ b) y  3 x  5 [26] donc :
de coordonnées ( a ¢ ; b ¢ ) appartient au segment [OA]. Il
9 y  9 ¥ 3 x  9 ¥ 5 [26]
existe donc au moins un autre point du réseau sur le
donc 9 y  x - 7 [26]
segment [OA].
donc 9 y  x - 7 [26]
83 A. 1. 11 ¥ - 7 - 26 ¥ ( - 3)  1 donc 9 y  7  x [26]
2. x  - 7  26k et y  - 3  11k avec k nombre entier donc les dix premières lettres du message sont :
relatif.
L E S S Y S T E M E
3. u = 19 et v = 8 .
B. 1. La lettre W est codée par S.
2. a) Supposons que 11x  j [26] 85 1) 105u = 6 + 81v, donc 35u = 2 + 27v
alors 19 ¥ 11x  19 j [26] donc 35u - 27v  2.
or 19 ¥ 11  209 et 209  1 [26] 2. a) 35 ¥ ( - 10) - 27 ¥ ( - 13)  1
x  19 j [26]. ( x0  - 10 ; y0  - 13)
Supposons que x  19 j [26] b) (u0  - 20 ; v0  - 26)
alors 11x  11 ¥ 19 j [26] c) u  - 20  27k et v  - 26  35k
11x  j [26] d) (u ; v ) = (7 ; 11)
b) y  11x  10 [26] 3. a) 7 ¥ 105  735
b) 11 décembre 2001.
donc y - 10  11x [26]
c) 2 835.
donc 19( y - 10)  x [26]
donc 19 y - 190  x [26]
86 1. a) Les nombres 7 et 13 sont premiers entre eux,
donc 19 y  18  x [26]
donc d’après le théorème de Bézout, il existe au moins
c) La lettre décodée est U. une solution à cette équation.
On constate que (2 ; 1) est un couple solution.
84 1.
b) 7u – 13v = 1 donc 14u – 26v = 2, ou encore
J U X G Q K D Q J 14(2u) – 26(2v) = 4.
On a donc u0 = 2u = 4 et v0 = 2v = 2.
4 a  b  17 [26]
2. a) Ì0a  b  5 [26] c) 14 a - 26k  4 si, et seulement si, 7a - 13k  2 .
Ó Soit ( a ; k ) un couple solution de l’équation 7a - 13k  2.
4 a  5  17 [26] Comme 7u0 - 13v0  2, on a 7( a - u0 )  13( k - v 0 ) donc
équivaut à Ìb  5 [26]
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Ó 7 divise 13( k - v0 ).
4 a  12 [26] 7 et 13 sont premiers entre eux donc d’après le théorème
équivaut à Ìb  5 [26]
Ó de Gauss, 7 divise k - v0.
2a  6 [13] Donc il existe l nombre entier relatif tel que k - v0  7l
équivaut à Ì
Ób  5 [26] soit k  v0  7l.
2a  6 [13] 7( a - u0 )  13( k - v 0 ) donc 7( a - u0 )  13 ¥ 7l donc
équivaut à Ì a - u0  13l, soit a  u0  13l.
Ób  5 [26]
41
Réciproquement, pour tout nombre entier relatif l, b) Si f( n)  f( p ), 17n  3  17 p  3 [26] donc :
(u0  13l ; v0  7l ) est solution de 14 a - 26k  4 . 17( n - p )  0 [26].
S  {( 4  13l ; 2  7l ), l Œ } 26 et 17 sont premiers entre eux, donc n = p.
2. a) La lettre F est associée au nombre n = 5. Celle-ci est Donc, par la contraposée, deux lettres distinctes sont
codée K qui est associée à j( n) = 10. codées par deux lettres distinctes.
La lettre T est associée au nombre n = 19. Celle-ci est 4. a) 23f( n)  9 - n  26f( n) - 3f( n)  9 - n.
codée O qui est associée à j( n) = 14. Or f( n)  17n  3 [26] et si on note q le reste recherché,
j( n) est le reste de la division euclidienne de an + b par on a 26f( n) - 3f( n)  9 - n  q [26], soit :
26, ou encore j( n)  an +b [26]. 9 - n - 3(17n  3)  q [26],
On obtient donc le système voulu. soit - 52n  q [26] donc q = 0.
b) En soustrayant la deuxième ligne du système à la première, b) Ayant f( n), on sait que n  23f( n)  9 [26] et n est
on obtient 14a  4 [26], c’est-à-dire qu’il existe k nombre
compris entre 0 et 25, donc n est le reste de la division
entier relatif tel que 14a – 4 = 26k ou encore 14a – 26k = 4.
euclidienne de 23f( n)  9 par 26.
c) D’après la question 1. c), cette équation a pour solution
c) K donne ( n) = 10, donc 23f( n)  9  239, d’où n = 5.
S = {(13λ + 4 ; 7λ + 2) avec (λ ∈ )}
a = 13λ + 4, pour que 0  a  25, on ne peut avoir que les De même :
valeurs de λ suivantes : {0 ; 1}, c’est-à-dire a = 4 ou a = 17. T donne f( n)  19, donc n = 4 ;
Si a = 4 G donne f( n)  6, donc n = 17 ;
10  5a + b [26] Z donne f( n)  25, donc n = 12 ;
10  5 ¥ 4 + b [26] D donne f( n)  3, donc n = 0 ;
10  20 + b [26] O donne f( n)  14, donc n = 19.
b  – 10 [26] On trouve donc FERMAT.
b = 26k¢ + 10.
Comme 0  b  25, on a b = 10. 87 1. a) 17 ¥ 9 - 24 ¥ 6  9 donc (9 ; 6) est solution
Si a = 17 de l’équation.
10  5a + b [26] b) Soit ( x ; y ) un couple solution de (E).
10  5 ¥ 17 + b [26] On a alors 17 x - 24 y  9 et comme ( x0 ; y0 ) est aussi
10  85 + b [26]
solution, on a 17 x0 - 24 y0  9 .
10  85 + b [26]
Donc 1717 x0 - 24 y0  17 x - 24 y , d’où :
10  7 + b [26]
b  – 3 [26] 17( x0 - x )  24( y0 - y ) (*).
b = 26k¢¢ + 3. On en déduit que 17 divise 24( y0 - y ).
Comme 0  b  25, on a b = 3. Or 17 et 24 sont premiers entre eux, donc d’après le
S¢ = {(4 ; 10) ; (17 ; 3)}. théorème de Gauss, 17 divise ( y0 - y ) ,
3. a) j( n)  an +b [26] y0 - y  17k ( k Œ ) (1), soit y = 6 – 17k.
Avec a = 17 et b = 3, on a j( n)  17n + 3 [26]. La relation (*) et la relation (1) donnent x0 - x  24 k,
Lettre G A U S S soit x  9 - 24k .
On vérifie que les couples de cette forme
n 6 0 20 18 18
( - 63 - 24 k ; - 45 - 17k ) ( k Œ ) sont solutions et on
17n + 3 105 3 343 309 309
conclut :
j(n) 1 3 5 23 23 S  {( - 63 - 24 k ; - 45 - 17k ), k Œ } .
Lettre B D F X X 2. a) Le pompon part du point A et effectue x tours, il
met donc 17x secondes pour parvenir en A à l’instant t.
GAUSS est la suite de chiffres 6 0 20 18 18. 3
Pour 6 : 6 * 17  3  105  4 * 26  1, donc f( 6)  1. Jean part du point H ; il met ¥24 secondes pour arriver
8
Pour 0 : 0 * 17  3  3 , donc f( 0)  3. en A la première fois, puis 24y secondes pour parvenir
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Pour 20 : 20 * 17  3  343  13 * 26  5, donc en A à l’instant t soit l’équation 17 x  9  24 y ou encore


f(20)  5. 17 x - 24 y  9 et donc (x ; y) est solution de l’équation
Pour 18 : 18 * 17  3  309  11 * 26  23 , donc (E), c’est-à-dire de la forme (9 - 24 k ; 6 - 17k ) ( k Œ ).
f(18)  23. x et y étant des périodes, on cherche les solutions de (E)
GAUSS est donc crypté en BDFXX. dans 2.

42
( x ; y ) est solution de (E) dans 2 si, et seulement si : Or 3 et 13 sont premiers entre eux, donc d’après le théo-
( x ; y )  9 - 24 k ; 6 - 17k , k Œ  rème de Gauss, 3 divise (15 + y ) donc il existe k nombre
Ô entier relatif tel que 15  y  3k, donc :
Ìx  0
Ôy  0 3( x  60)  13(3k )
Ó
donc ( x  60)  13( k )
si, et seulement si :
donc x  13k - 60
( x ; y )  (9 - 24 k ; 6 - 17k ), k Œ , k  0
donc les solutions sont ( x ; y )  (13k - 60 ; 3k - 15).
à savoir S  {(9  24 k ; 6  17k ), k Œ }.
b) La première fois où il est possible que Jean attrape le 90 a) Pas de solution car 6 ne divise pas 50.
pompon est réalisée pour k = 0, c’est-à-dire pour b) - 7 ¥ 47  11 ¥ 30  1, donc :
( x ; y ) = (9 ; 6). 77 ¥ 47  ( - 121) ¥ 30  - 11
Lorsque x = 9, il s’est écoulé 9 ¥ 17  153 secondes, soit donc - 77 ¥ 47  ( -121) ¥ 30  y ¥ 47  x ¥ 30
2 min 33 s, dommage pour Jean. 47( y  77)  30 ¥ ( - x - 121)
en application du théorème de Gauss :
88 a) x est solution de nx  c [ m] si, et seulement s’il
- x - 121  47k
existe un nombre entier m tel que nx - mk  c .
y  77  30k
Or n et m étant premier entre eux, le théorème de Bézout
donc
assure l’existence de solution.
x  121  47k
Soit ( x0 ; k0 ) une solution, alors x  x0  m ¥ p où p est
y  - 77  30k.
un nombre entier et tout x s’écrivant sous cette forme
est solution. 91 b) 3X - 4 y  2 012 équivaut à :
Une seule est entre 0 et m – 1. 3X - 4 y  3 ¥ ( - 2 012) - 4 ¥ ( - 2 012)
b) m et n sont premiers entre eux, donc il existe u et v
équivaut à :
tels que :
3( X  2 012)  4( y  2 012)
mu  nv  1.
donc il existe k nombre entier relatif tel que :
Considérons n0  bnu  amv , alors :
X  2 012  4k et y  2 012  3k
• n0  bnu  amv [ n]
donc x 2  2 012  4 k et y  2 012  3k
donc
donc x 2  - 2 012  4 k et y  - 2 012  3k
n0  a(1 - nu ) [ n]
0  y  100
n0  a [ n]
donc 0  3k - 2 012  100
• n0  bnu  amv [ m]
donc 2 012  3k  2 112
donc 2 012 2 112
n0  b(1 - mv ) [ m] donc k
3 3
n0  b [ m] donc 671  k  704 .
donc n0 est solution de (S). Parmi les valeurs de - 2 012  4k pour k tel que
Par ailleurs, si x est une autre solution de (S), alors : 671  k  704 , on recherche les carrés.
n0  x[ n] On obtient k = 672, donc x = 2 et y = 4 ;
n0  x [ m] pour k = 699, donc x = 28 et y = 85.
donc n divise x - n0 et m divise x - n0. 92 a) Vrai.
Or m et n sont premiers entre eux. b) Vrai.
Donc nm divise x - n0, donc il existe k appartenant à  c) Faux.
tel que x - n0  kmn , donc il existe k appartenant à  d) Vrai.
tel que x  n0  kmn .
Réciproquement, on vérifie que tout x s’écrivant n0 + kmn 93 (A) Vrai ; (B) Vrai ; (C) Faux ; (D) Vrai ; (E) Vrai.
est solution du système.
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Ainsi, l’ensemble des solutions du système est l’ensemble


des nombres s’écrivant n0 + kmn avec k nombre entier 7. Exercices
relatif.
Il existe donc une et une seule solution comprise entre
d’approfondissement
0 et nm – 1. 94 1. a) Les nombres entiers 11 et 7 sont premiers
entre eux, donc, d’après le théorème de Bézout, il existe
89 3( x  60)  13(15  y ) un couple (u ; v) de nombres entiers relatifs tels que
donc 3 divise 13(15 + y ). 11u − 7v = 1.
43
Par ailleurs, 11 ¥ 2 - 7 ¥ 3  1. Les seules valeurs possibles de k sont − 1, 0, 1, 2 et 3. Il
On a, en multipliant chaque membre de la dernière y a donc cinq points de C dont les coordonnées sont
égalité par 5, 11 ¥ 10 - 7 ¥ 15  5. Le couple (10 ; 15) est entières : A(3 ; 4) B(10 ; 15) C(17 ; 26) D(24 ; 37) E(31 ; 48).
donc une solution particulière de (E). Soit (x ; y) une 2. a) On a 11  1 [5], 7  2 [5] et 5  0 [5].
solution de (E), alors 11x -7 y  11 ¥ 10 - 7 ¥ 15, d’où : Par conséquent, si le couple (x ; y) est solution de (F)
11( x -10)  7( y -15) (1). x 2 - 2 y2  0 [5], c’est-à-dire x 2  2 y2 [5].
7 divise 11( x -10) et est premier avec 11, donc, d’après b)
le théorème de Gauss, 7 divise x − 10 : il existe donc un Modulo 5, x est congru à 0 1 2 3 4
nombre entier relatif k tel que x − 10 = 7k. Modulo 5, x2 est congru à 0 1 4 4 1
En remplaçant x − 10 par 7k dans (1), puis en simplifiant,
on en déduit que y – 15 = 11k. Modulo 5, y est congru à 0 1 2 3 4
Ainsi, si ( x ; y ) est solution de (E), alors nécessairement Modulo 5, 2y2 est congru à 0 2 3 3 2
(x ; y) est de la forme (10 + 7k ; 15 + 11k) avec k ∈ .
Réciproquement, on vérifie que de tels couples sont c) Si (x ; y) est solution de (F), alors x 2  2 y2 [5], ce qui
bien solutions de (E). n’est possible, d’après le tableau précédent, que si
b) Un point de D à coordonnées entières appartient à C x  0 [5] et y  0 [5], c’est-à-dire si x et y sont des mul-
si, et seulement si : tiples de 5.
( x ; y )  (10  7k ; 15  11k ), k Œ  3. Supposons que x et y sont deux entiers multiples de 5.
Ô
Ì 0  x  50 Alors il existe des nombres entiers a et b tels que x = 5a et
Ô
Ó 0  y  50 y = 5b. En « réinjectant » cela dans l’équation (F), on a alors
si, et seulement si : 11 ¥ 25a2 -7 ¥ 25b2  5, c’est-à-dire :
( x ; y )  (10  7k ; 15  11k ), k Œ  25(11a2 - 7b2 )  5 ,
Ô 10 50 ce qui est impossible. L’équation (F) ne possède donc
Ô - k
Ì 7 7 aucune solution.
Ô 15 35
Ô - k
Ó 11 11

95 A 1. a) 
Message é t i q u e d e l a m o u r ,
Codage ASCII 233 116 105 113 117 101 32 100 101 32 108 32 97 109 111 117 114 44

Message u n p l u s u n é g a l
codage ASCII 117 110 32 112 108 117 115 32 117 110 32 233 103 97 108

b)
Message é t i q u e d e l a m o u r ,
Codage ASCII 233 116 105 113 117 101 32 100 101 32 108 32 97 109 111 117 114 44
Message codé 95 44 223 23 51 195 224 188 195 224 244 224 167 251 9 51 30 52

Message u n p l u s u n é g a l
Codage ASCII 117 110 32 112 108 117 115 32 117 110 32 233 103 97 108
Message codé 51 2 224 16 244 51 37 224 51 2 224 95 209 167 244

2.
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

Message codé 244 224 223 2 202 223 2 223 224 195 44 224 188 195 51 72 224
Décryptage 108 32 105 110 102 105 110 105 32 101 116 32 100 101 117 120 32
Message clair l i n f i n i e t d e u x

Message codé 251 9 223 2 37 224 51 2 224 95 209 167 244 224 86 95 30 9
Décryptage 109 111 105 110 115 32 117 110 32 233 103 97 108 32 122 233 114 111
Message clair m o i n s u n é g a l z é r o

44
B. 1. a) Si C(n) = C(p), alors 7n  7 p [256], d’où le résultat. donc pour décoder on utilise :
b) 256 divise 7( n - p ). Mais 256 est premier avec 7. Le x  5 x ¢  11y ¢ [26]   y  8 x ¢  3 y ¢ [26]
théorème de Gauss nous dit alors que 256 divise n – p. Le mot CKNNZOCKN est le codage de QUANTIQUE.
Or n et p sont dans [0 ; 255], donc n – p est dans
[– 255 ; 255]. La seule solution est donc n – p = 0, c’est- 98 On raisonne sur le temps écoulé entre minuit et
à-dire n = p. la date où les deux signaux sont observés en même
Ainsi, si n  p alors C( n)  C(p ), donc à deux caractères temps. Si x est le nombre de signaux jaunes et y celui
de signaux rouges :
différents correspondent deux codes différents (le co-
2  15 x  8  28 y
dage est valide).
2. a) 183 ¥ 7  1281  5 ¥ 256  1 donc : donc 15 x  6  28 y
183 ¥ 7  1 [256], donc 183(7n)  n [256]. donc on doit résoudre l’équation diophantienne :
b) Soit un caractère a transformé (par la fonction code) 15 x - 28 y  6 .
en un nombre entier n de [0 ; 255]. Or ( - 13) ¥ 15 - ( - 7) ¥ 28  1
La fonction C crypte ce nombre entier en le nombre donc ( - 78) ¥ 15 - ( - 42) ¥ 28  6
entier m  7n modulo 256 avec 0  m  255. donc 15 x - 28 y  ( - 78) ¥ 15 - ( - 42) ¥ 28
La fonction D transforme m en le nombre entier donc 15( x  78)  ( y  42) ¥ 28 .
183m  183 ¥ (7n) modulo 256 soit 183m  n [256] , Comme 15 et 28 sont premiers entre eux :
c’est-à-dire n. Enfin, la fonction car transforme le nombre x  78  28k et y  42  15k
entier n en le caractère a. donc x  28k - 78 et y  15k - 42 .
Cherchons la plus petite valeur de k pour laquelle x et y
96 1. sont des nombres entiers naturels.
Pour k = 3, x = 6 et y = 3, donc c’est à 92 secondes, soit
1 minute et 32 secondes après minuit que l’on verra les
signaux simultanément.

99 a) Les coordonnées des deux vecteurs normaux ne


sont pas colinéaires donc P et Q ne sont pas parallèles.
b) P : 2 x  y  z - 43  0 et Q : 9 x  y  3 z - 146  0.
On détermine une représentation paramétrique de la
droite D, intersection de P et Q.
3. a) Coder une suite de nombres sans avoir à préciser 2 x  y  z - 43  0
le rang de la lettre à coder. M( x ; y ; z ) Œ P « Q € Ì
b) Cette instruction permet de ne pas sortir du pro- Ó9 x  y - 3 z - 146  0
 4 103
gramme. Ôx  7 t  7
c) La condition if R = O permet de tenir compte du fait Ô
15 95
que si résultat de la division par la longueur du mot clé soit Ìy  - t t Œ
Ô 7 7
est 0, alors le rang de lettre du mot clé est 5 et non 0. Ôz  t
Ó
z est un nombre entier relatif si, et seulement si, t l’est
97 On doit résoudre le système d’inconnues x et y
11x  3 y  x ¢ [26] également.
Ì x est un nombre entier relatif si, et seulement si,
Ó14 x  y  y ¢ [26] 4t  103  0 [7] et y est un nombre entier relatif si, et
donc
seulement si, - 15t  95  0 [7].
11x  3 y  x ¢ [26]
Ì16 x  3 y  3 y ¢ [26] Si x, y et z sont des nombres entiers relatifs, alors t est
Ó un nombre entier relatif et 4t  103  - 15t  95 [7] soit
donc
19t  - 8 [7]. Or 19  5 [7] et - 8  6 [7] soit à résoudre
5 x  - x ¢  3 y ¢ [26]
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5t  6 [7]. Pour cela, on résout l’équation diophantienne


21 ¥ 5 x  - 21 ¥ x ¢  21 ¥ 3 y ¢ [26] 5 x - 7 y  6. On trouve S  {(18  7k ; - 12  5k ), k Œ }
105 x  5 x ¢  11y ¢ [26] donc t est de la forme 18 + 7k avec k Œ .
x  5 x ¢  11y ¢[26] x  25  k
Ô
14x  y  y ¢ donc y  y ¢ - 14 x [26] Si t  18  7k avec k Œ , alors Ìy  - 25 - k .
donc y  y ¢ - 14(5 x ¢  11y ¢ ) [26] Ôz  18  7k
Ó
donc y  - 153 y ¢ - 14(5 x ¢ ) [26] Les points de coordonnées (25  k ; - 25 - k ; 18  7k )
donc y  3 y ¢  8 x ¢[26] avec k Œ  sont les points cherchés.
45
100 Pour conjecturer, on peut utiliser le programme Donc le nombre minimum de gommettes est de 785.
Xcas ci-dessous : Vérification avec un tableur sur le site compagnon.
la fonction suite renvoie 0 s’il y a des répétitions dans
102 1. La clé est 27.
les termes de la suite u.
2. Supposons que :
suite(a, b, c, m):={local u,k,ens;u:=seq(irem(a*k^2+b la clé correspondant à
*k+c,m),k=0..m–1);ens:=set[u];si nops(ens)==nops(u) a1a2 º ºa j ºa10 soit a11a12
alors return 1 et la clé correspondant à
sinon return 0;fsi}; a1a2 º ºb j ºa10 soit b11b12
La fonction testpour(m) écrit les valeurs de a, b, c pour il s’agit de prouver que si a j  b j
lesquelles la suite n’a pas de répétition. alors a11  b11 et a12  b12.
testpourm(m):={local a,b,c; • a11  a1  a2  º a j  º  a10 [11]
for (a:=0;a<m;a++){ et b11  a1  a2  º b j  º  a10 [11]
for (b:=0;b<m;b++){ donc a11 - b11  a j - b j [11].
for (c:=0;c<m;c++){
Or puisque - 9  a j - b j  9
si suite(a,b,c,m)==1 alors print (a,b,c) ;fsi}}}}
et que a j - b j  0 alors 11 ne divise pas a11 - b11 donc
On peut ainsi conjecturer que si a = 0 et si b et m sont a11et b11 sont distincts.
premiers entre eux, alors la suite u prend m valeurs deux • a12  a1  2a2  º ja j  º  10a10
à deux distinctes.
Démonstration b12  a1  2a2  º jb j  º  10a10
Si j et k sont deux nombres entiers compris entre 0 et donc a12 - b12  j ( a j - b j ) [11].
m – 1 distincts, on veut prouver que bk + c et bj + c n’ont Or puisque j est compris entre 1 et 10, j et 11 sont pre-
pas le même reste dans la division euclidienne par m. miers entre eux, donc si a12 = b12 alors 11 divise a j - b j
Par contraposée, supposons qu’ils aient le même reste : donc a j = b j car - 9  a j - b j  9.
bk  c  bj  c ( m)
Par contraposée, si a j  b j , alors a12  b12.
donc b( k - j )  0( m) donc m divise b.
b) Si l’erreur est commise sur a11, pas d’erreur sur les
Or m et b sont premiers entre eux, donc m divise k – j,
or k – j est compris entre – (m – 1) et (m – 1), donc j = k. autres donc (**) est vérifiée et (*) n’est pas vérifiée.
c) Pas d’erreur sauf sur a12 alors (*) est vérifiée, (**) ne
101 Soit N le nombre cherché. l’est pas.
N vérifie : d) Aucune des relations n’est vérifiée, donc l’erreur porte
N  3 [17] sur l’un des ai pour 1  i  10.
Ô
ÌN  4 [11] En modifiant l’un des chiffres, on doit obtenir un reste
ÔN  5 [ 6] nul pour les deux relations.
Ó
en s’inspirant de la démarche faite dans l’exercice 89, Ainsi en considérant la relation (*) on doit :
on peut chercher u, v tel que : ajouter 4 ou diminuer de 7 l’un des chiffres.
17u  11v  1. On tient alors un raisonnement exhaustif en ajoutant 5
On obtient u = 2 et v = – 3 par exemple. ou retranchant 6 à chacun des chiffres jusqu’à ce que les
Puis on calcule n0  4 ¥ 17u  3 ¥ 11v  37, on a alors : deux clés soient nulles.
N  37 [187] On obtient une erreur sur le 3 qui est un 8. Le bon chiffre
N  5 [ 6] est 04182900000.
Comme 6 et 187 sont premiers entre eux, on recherche
103 a) Notons p(n) la proposition :
w et z tel que 6w + z187 = 1.
un 1un -1 - un2  ( - 1)n
w = – 31 et z = 1 conviennent.
On calcule n1  37 ¥ 6w  5 ¥ 187 z  - 5 947 La proposition est vraie au rang n = 1 car :
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2 ¥ 0 - 12  ( - 1)1
donc N  - 5 947  k ¥ 6 ¥ 187 .
Supposons que la proposition est vraie :
En faisant un tableau de valeurs :
un 1 ¥ un -1 - un2  ( - 1)n
alors
un  2 ¥ un - un21  (un 1  un )un - un 1(un  un -1 )
 un2 - un 1 ¥ un -1
 - ( - 1)n
 ( - 1)n 1.
46
b) D’après la question a), on peut trouver deux nombres 2 y = 8 donc y = 4.
entiers u et v tels que un ¥ u  un 1 ¥ v  1. Donc ( x  1)2  1, donc x = 0.
Donc pour tout nombre entier n non nul : Pas d’autre cas, puisque y - ( x  1)2  ( x  1)2  y .
PGCD(un ; un1 )  1. Conclusion : un couple solution (x ; y) = (0 ; 4).
c) Soit m un nombre entier naturel non nul.
Notons p(n) la proposition : 105 a) Soit ka et ja deux éléments de A.
un  m  um un 1  um -1un . On a k et j deux nombres entiers naturels compris entre
Pour n = 1 : 1 et 12.
um 1  um u2  um -1u1 Soit rk et rj les restes dans la division euclidienne de ka
ce qui est vrai. et ja par 13.
Supposons que la proposition est vraie pour tout nombre Supposons que rk = rj, alors ka  kj [13] donc 13 divise
entier k inférieur à un nombre entier n, avec n supérieur ( k - j )a .
à 1,
Or, par hypothèse, a est compris entre 1 et 12, donc a et
un  m 1  un  m  un  m -1
13 sont premiers entre eux.
un  m 1  um un 1  um -1un  um un  um -1un -1 Donc d’après le théorème de Gauss :
donc 13 divise ( k - j ) .
un  m 1  um (un 1  un )  um -1(un  un -1 )
Or - 12  k - j  12, donc k = j .
donc
Par contraposée si k  j , alors rk  rj.
un  m 1  um un  2  um -1un 1
donc la proposition est vraie au rang n + 1. Ainsi, tous les restes obtenus sont deux à deux distincts.
d) De l’égalité : 13 ne divisant aucun des ja, 0 n’est pas un reste possible,
un  m  um un 1  um -1un donc les restes obtenus sont tous les nombres entiers
on déduit que : entre 1 et 12.
le PGCD de un et um est un diviseur de un + m ; b) 1 est un reste atteint donc il existe a’ compris entre 1
et 12 tel que a ¢a  1 [13].
le PGCD de un et un + m est un diviseur de um un+1.
Les cinq paires sont {2 ; 7} ; {3 ; 9} ; {4 ; 10} ; {5 ; 8} ; {6 ; 11}.
Or un et un +1 sont premiers entre eux, donc c’est un divi-
Pour a = 1, a¢ = 1 et pour a = 12, a¢ = 12.
seur de um . c) Écrivons les cinq congruences :
Conclusion : 2 ¥ 7  1 [13]
PGCD(un ; um )  PGCD(un ; un  m ) . 3 ¥ 9  1 [13]
En écrivant n  mq  r , on a : 4 ¥ 10  1 [13]
PGCD(un ; um ) = PGCD(un ; r ). 5 ¥ 8  1 [13]
e) En écrivant l’algorithme d’Euclide pour calculer le 6 ¥ 11  1 [13]
PGCD de m et n, et en utilisant la question précédente On obtient après multiplication :
on obtient la réponse à la question. 11!  1 [13]

104 x 4  4 x 3  6 x 2  4 x  16  y2 106 1. a ¢ est inversible dans An


équivaut à Si, et seulement si :
x 4  4 x 3  6 x 2  4 x  1  15  y2 il existe b¢ tel que a ¢b ¢  1 [ n]
équivaut à si, et seulement si :
( x  1)4  15  y2 il existe b¢ et k tel que a ¢b ¢ - kn  1
équivaut à si, et seulement si, a et n sont premiers entre eux.
y2 - ( x  1)4  15 2. Comme procédure, on peut utiliser l’algorithme d’Eu-
équivaut à clide avec comme retour 1 s’ils sont premiers entre eux
(( x  1)2  y )( y - ( x  1)2 )  15. et 0 sinon.
Envisageons tous les cas possibles. 3. La procédure card(n)
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Premier cas :
C prend la valeur 0
y - ( x  1)2  1 et ( x  1)2  y  15
pour i allant de 1 à N
donc 2 y = 16 donc y = 8.
C prend la valeur test(i, N) + C
( x  1)2  7 fin pour
pas de solution dans . Afficher C.
Deuxième cas :
y - ( x  1)2  3 et ( x  1)2  y  5

47
Chapitre

3 Nombres premiers

1.  Page d’ouverture 2.  Résoudre des problèmes


• Énigme ✱ • Problème 1
À chaque diviseur du nombre porté par la lampe, il y a 1  a) et b) Il semble que le point K ait une ordonnée
pour celle-ci un changement d’état. entière.
On peut écrire 86 sous la forme : 86  2 ¥ 43. c) Il semble que ces points aient pour ordonnée la valeur
1, 2, 43 et 86 sont les diviseurs de 86, donc la lampe absolue du produit des deux abscisses, c’est-à-dire i ¥ j.
changera 4 fois d’état, elle sera donc éteinte. d) Il semble que les nombres k soient premiers.
On peut écrire 25 sous la forme : 25 = 52. m2 - n 2
2  a) (MN) a pour coefficient directeur  m-n
1, 5 et 25 sont les diviseurs de 25, donc la lampe changera mn
donc (MN) : y  ( m - n) x  b.
3 fois d’état, elle sera donc allumée.
M Œ(MN) donc m2  ( m - n)m  b soit b = mn et par
suite, (MN) : y  ( m - n) x  mn.
• Énigme ✱✱ Ainsi K( 0 ; mn).
Soit D, D1, D2 et E l’âge respectif de M. Dupont, de ses b) Les nombres entiers k tels que K( 0 ; k ) ne soit pas sur
deux filles et de l’enfant. (MN) sont donc des nombres premiers.
Ces trois nombres sont des diviseurs de 2 450.
2 450  2 ¥ 52 ¥ 72 donc les diviseurs de 2 450 sont 1,
2, 5, 7, 10, 14, 25, 35, 49, 50, 70, 98, 175, 245, 350, 490, • Problème 2
1 225 et 2 450. 1  a)
M. Dupont a donc 25, 35, 49, 50, 70 ou voire 98 ans.
Leur somme est divisible par 4. Il reste alors, en tenant
compte, de cette condition, les cas suivants :
D D1 D2 Somme E
25 1 10 36 9
35 7 10 52 13 Cet algorithme fournit la liste des diviseurs du nombre
49 2 25 76 19 entier N saisi et le nombre de diviseurs.
49 5 10 64 16 b) Conjecture fausse comme le montre par exemple
50 7 7 64 16 N = 4 a 3 diviseurs.
98 5 5 108 27 2  a) Cet algorithme contient moins d’itérations.

Comme le fils (qui connaît son propre âge, donc la


somme) répond « Il me manque une donnée », c’est qu’il
est dans la seule situation ambiguë, celle où la somme est
64, la seule correspondant à deux possibilités distinctes.
Dans tout autre cas, il aurait pu conclure directement à
ce niveau.
Donc la somme est 64 et le fils a 16 ans.
Dans les deux cas possibles, M. Dupont a soit 49 ans, soit
50 ans. Puisque le capitaine est plus âgé que M. Dupont,
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le capitaine ne peut avoir 49 ans ou moins, il a donc


50 ans ou plus. b) Compter les diviseurs de n parmi les nombres entiers
Mais si le capitaine avait strictement plus de 50 ans, compris entre 1 et à racine (n). Si ce nombre est 2, alors
le renseignement « Je suis plus âgé que M. Dupont » n est premier.
n’aurait pas permis au fils, qui connaît l’âge de son père, 3  a) Si n est premier, alors il admet au moins un diviseur
de trouver la réponse. premier : lui-même.
Conclusion : Le capitaine a 50 ans, M. Dupont a 49 ans, Si n n’est pas premier. Notons le plus petit des diviseurs
ses filles ont 5 et 10 ans. de n strictement supérieurs à 1. Supposons que d ne soit
48
pas premier, alors d admet au moins un diviseur d¢ tel • Problème 3
que 1  d ¢  d . 1  a)
Mais d¢ est aussi un diviseur de n qui est strictement
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
supérieur à 1. Ceci contredit l’hypothèse faite sur d
comme étant le plus petit des diviseurs de d strictement 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
supérieurs à1. 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
Donc d est un nombre premier. 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40
b) Si n n’est pas premier. Posons n = dq. Par définition 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50
de d et puisque n n’est pas premier 1  d  n donc 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60
1  q  n, donc d  q . En multipliant cette égalité par 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70
d , on obtient d 2  q donc d 2  n. 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80
c) En écrivant la contraposée de la proposition précé- 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90
dente : 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100
si n n’admet pas de diviseur premier d vérifiant
1  d  n , alors n est un nombre premier. b) Les nombres non barrés sont des nombres qui ont
4  a) Les programmes permettent d’afficher la primalité seulement deux diviseurs : 1 et eux-mêmes, ce sont les
du nombre entier saisi. nombres premiers inférieurs à 100. On obtient : 2, 3, 5,
b) Si le reste dans la division euclidienne par 6 d’un 7, 11, 13, 17, 19, 23, 31, 37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71,
nombre entier n supérieur à 5 est 0, alors 6 divise ce 73, 79, 83, 89 et 97.
nombre, donc ce nombre n’est pas premier. 2  Pour n = 200, on obtient : 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23,
Si le reste dans la division euclidienne par 6 d’un nombre 31, 37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89, 97, 101,
entier n supérieur à 5 est 2, alors 2 divise ce nombre, donc 103, 107, 109, 113, 127, 131, 137, 139, 149, 151, 157, 163,
ce nombre n’est pas premier. 167, 173, 179, 181, 191, 193, 197 et 199.
Si le reste dans la division euclidienne par 6 d’un nombre Pour n = 500, on obtient en plus de ces derniers : 211,
entier n supérieur à 5 est 3, alors 3 divise ce nombre, donc 223, 227, 229, 233, 239, 241, 251, 257, 263, 269, 271, 277,
ce nombre n’est pas premier. 281, 283, 293, 307, 311, 313, 317, 331, 337, 347, 349, 353,
Si le reste dans la division euclidienne par 6 d’un nombre 359, 367, 373, 379, 383, 389, 397, 401, 409, 419, 421, 431,
entier n supérieur à 5 est 4, alors 2 divise ce nombre, donc 433, 439, 443, 449, 457, 461, 463, 467, 479, 487, 491, 499.
ce nombre n’est pas premier. Pour n = 800, on obtient en plus de ces derniers : 503,
Conclusion : le reste dans la division euclidienne par 6 509, 521, 523, 541, 547, 557, 563, 569, 571, 577, 587, 593,
d’un nombre entier premier supérieur à 5 est 1 ou 5. 599, 601, 607, 613, 617, 619, 631, 641, 643, 647, 653, 659,
c) Si le programme entre dans la boucle « while » c’est 661, 673, 677, 683, 691, 701, 709, 719, 727, 733, 739, 743,
que N n’est ni un multiple de 2 ni un multiple de 3 et un 751, 757, 761, 769, 773, 787 et 797.
nombre supérieur à 5, donc son reste dans la division
par 6 est 1 ou 5. Donc le reste de tout diviseur éventuel • Problème 4
de N est 1 ou 5. 1  Soit p1 , p2 et p3 les trois nombres premiers choisis. Le
En initialisant la valeur de I à 5 et en ajoutant 6 à I, on nombre N obtenu après multiplication et ajout de 1
parcourt tous les nombres dont le reste est 5. Par ail- s’écrit N  p1p2 p3  1.
leurs en testant si I+2 ou I divise N, on parcourt tous les Supposons que p1 divise N, alors p1 divisant p1p2 p3, il
nombres dont les reste sont 1 ou 5, entre 5 et N qui sont
divise nécessairement N - p1p2 p3 . Donc p1 divise 1. Ce
susceptibles d’être des diviseurs de N.
qui contredit l’hypothèse p1 premier, donc p1 ne divise
d) On peut enlever la dernière ligne de chacun des pro-
grammes et la remplacer par : pas N.
si P=0, alors afficher « non premier » sinon afficher Un raisonnement analogue en échangeant les rôles de
« premier ». p1 , p2 et p3 conduit à la conclusion qu’aucun de ces trois
e) On obtient : nombres ne divise N.
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Le plus petit des diviseurs supérieurs à 2 de N est un


nombre premier, donc il n’est pas dans la liste puisqu’au-
cun des nombres premiers de cette liste ne divise N.
2  Reproduisons une partie du raisonnement évoqué
en 1.
Notons N  p10 p20 º pn0  1.
Supposons que p10 divise N, alors p10 divisant p10 p20 º pn0 ,
il divise nécessairement p10 p20 º pn0, donc p10 divise 1.
49
Ce qui contredit l’hypothèse p10 premier, donc p10 ne
divise pas N.
Un raisonnement analogue en échangeant les rôles de
p10 , avec p20 et º pn0 conduit à la conclusion qu’aucun
de ces nombres ne divise N. Or le plus petit des diviseurs
supérieurs à 2 de N est un nombre premier, donc il devrait
être dans la liste des nombres p10 p20 º pn0.
Contradiction : la liste des nombres premiers n’est donc
pas finie.

• Problème 5 Les 100 premières valeurs de π sont :


1  a) Entre 1 et 20, il y a 8 nombres premiers.
Entre 1 et 100, il y a 25 nombres premiers.
Modifier le programme ESTPREMIER du problème 2 en
supprimant la saisie de N et la ligne d’affichage de N.
b) Il semble en effet que la proportion des nombres entre
Entrer un autre programme :
0 et x tend vers zéro.
100
2  a)  4.
p(100)
100 000
b) On trouve ª 10, 43.
p(100 000)
c)

Il y a 21 nombres premiers entre 100 et 200.

Il y a 14 nombres premiers entre 500 et 600.

Il y a 29 nombres premiers entre 800 et 1 000. d) En comparant ln( n) et n /p( n), on obtient 
2  2 divise 2 + 4 ! et 2  2 + 4 ! donc 2 + 4 ! n’est pas ln( n) ª n /p( n) pour de grandes valeurs de n.
premier.
3 divise 3 + 4 ! et 3 < 3 + 4 ! donc 3 + 4 ! n’est pas premier. • Problème 7
4 divise 4 + 4 ! et 4 < 3 + 4 ! donc 4 + 4 ! n’est pas premier. 2  a) Pour tout nombre entier a strictement positif,
Ces trois nombres sont consécutifs et composés. PGCD( a ; a ) = a. On observe ce résultat sur la diagonale
b) Si n est un nombre entier naturel supérieur à 2, en non éclairée du tableau.
généralisant le raisonnement précédent : pour k allant b) On constate que PGCD( p ; a ) = 1 ou PGCD( p ; a ) = p.
de 2 à n, k + n ! est composé. 1 et p sont les seuls diviseurs de p, donc si p est un divi-
On obtient ainsi n - 1 nombres consécutifs composés.
seur de a, alors PGCD( p ; a ) = p sinon PGCD( p ; a ) = 1.
c) On peut trouver des intervalles aussi grands que l’on
c) On remarque que tout nombre a et son successeur
veut sans nombre premier.
sont premiers entre eux.
En effet, on peut écrire 1( a  1) - 1( a )  1, donc d’après
• Problème 6
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le théorème de Bézout, PGCD( a ; a  1)  1.


1  a) Exemple sur Texas On remarque aussi que PGCD( a - n ; n)  1 où a est un
nombre premier et n un nombre entier non nul stricte-
ment inférieur à a.
En effet, soit d un diviseur commun de a - n et n. d divise
la somme a - n  n  a . Or les seuls diviseurs de a sont
1 et a. a ne divise pas n donc d = 1 et par suite,
PGCD( a - n ; n)  1.
50
d) Ceci n’est pas vrai pour p = 2 mais semble vrai pour État N J M
tous les autres nombres premiers. initial 5 – 2 2
Pourquoi 1 ? On sait que tout nombre et son successeur Instruction N + M dans N 7 – 2 2
sont premiers entre eux, d’où la présence de 1.
Instruction – J dans J 7 2 2
Pourquoi 2 ? Tout nombre premier p  2 est impair.
Calculons PGCD( p - 1 ; p  1). Instruction M + J dans M 7 2 4
Soit d un diviseur commun de p - 1 et p + 1. Instruction N + M dans N 11 2 4
d divise la différence soit 2. Or 2 est un diviseur commun Instruction – J dans J 11 – 2 4
de p - 1 et p + 1 donc PGCD( p - 1 ; p  1)  2. Instruction M + J dans M 11 – 2 2
Ce motif ne se trouve pas uniquement autour des Instruction N + M dans N 13 – 2 2
nombres premiers, on peut le constater autour de 9 Instruction – J dans J 13 2 2
par exemple. Instruction M + J dans M 13 2 4
3  On observe parfois lorsque les deux nombres sont Instruction N + M dans N 17 2 4
premiers la croix suivante : Instruction – J dans J 17 – 2 4
4 1 2 Instruction M + J dans M 17 – 2 2
1 1 1
6 1 2 4  a) 147 = 3 ¥ 72
b) 360  23 ¥ 32 ¥ 5
On peut faire s’interroger les élèves sur ce phénomène. c) 456 812  22 ¥ 114 203
Et si les deux nombres ne sont pas premiers, peut-on d) 12 347 est premier.
trouver une telle croix ?
• Problème 10
• Problème 8 198 490 572 007  7 ¥ 13 ¥ 29 ¥ 29 ¥ 1 373 ¥ 1 889
Février 1373 ; exposition universelle de 1889 ; 7 pieds
2  b) L’affichage est 1 ; l’affichage est 2 409.
par 29 livres et 13 cm.
3  Il s’agit du programme fait sous Casio , il faut modifier :

if frac (Q/2) =0 en if frac (Q/2) différent de 0 • Problème 11


YX Æ Y en YX- intg(YX/P)*P Æ Y 1  b) On peut invalider la conjecture de Capucine.
afficher YX par YX- intg(YX/P)*P 11 est premier alors que M11 ne l’est pas.
2  a) La somme des k premiers termes de la suite géo-
métrique de raison 2d et de premier terme 1 est égale à
1 - ( 2 d )k
• Problème 9 1  2d  (2d )2  º  (2d )k -1  1 ¥
1 - 2d
donc :
1  Supposons que p soit un nombre premier supérieur 2dk - 1  (2d - 1)(1  2d  (2d )2  º  (2d )k -1 ).
à 5. b) Si d divise n, alors il existe un nombre entier k tel que
p  0 [ 6] contredit l’hypothèse p est premier. n = dk . D’après la question précédente, on en déduit
p  2 [ 6] implique que p  2  6k , donc 2 divise p, ce que 2d - 1 divise Mn  2dk - 1.
qui contredit l’hypothèse p est premier supérieur à 5. c) De la question précédente, on déduit que si n n’est
p  3 [ 6] implique que p  3  6k , donc 3 divise p, ce pas premier, il existe un nombre entier d  2 diviseur
qui contredit l’hypothèse p est premier supérieur à 5. de n différent de n tel que 2d - 1 est un diviseur de Mn.
p  4 [ 6] implique que p  4  6k , donc 2 divise p, ce Ainsi, Mn n’est pas premier. La contraposée valide la
qui contredit l’hypothèse p est premier supérieur à 5. conjecture de Louis.
Conclusion : 3  a) La liste n’est pas correcte : Mersenne s’était trompé.
p  6k  1 ou p  6k  5. M67 et M257 ne le sont pas alors que M61 et M107 le sont.
2  Si p  6k  1, alors p  4  6k  5.
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

b) Voir par exemple http://villemin.gerard.free.fr/


Si p  6k  5, alors p  2  6k  7  6( k  1)  1. Wwwgvmm/Decompos/Mersenne.htm
3  Faisons un tableau qui montre l’évolution des conte-
nus des variables : • Problème 12
1  a) F5 = 4 294 967 297
b) F5 n’est pas premier.
2  a) • Il semble que pour tout nombre entier n  1, Fn
se termine par 7.
51
• Pour tout nombre entier naturel, n  2 :
n -1 n -1
• Problème 13
Fn  (22 )2  1  (22  1 - 1)2  1  (Fn -1  1)2  1. 1  calculs
Montrons que pour tout nombre entier n  2 , Fn se p = 2, 1p-1  1 [2].
termine par 7 par récurrence. p = 3, 1p-1  1 [3], 22  1 [3].
Initialisation : F2 = 17 donc la propriété est vraie pour p = 5, 1p-1  1 [5], 2 4  1 [5], 34  1 [5], 4 4  1 [5].
n = 2. 2  a)
Hérédité : on suppose que la propriété est vraie pour
un certain rang n  2 et on montre qu’elle est encore
vraie au rang n + 1.
Montrons que Fn1  7 [10].
Par hypothèse de récurrence, Fn  7 [10] donc
Fn - 1  6 [10] et (Fn - 1)2  36 [10]par compatibilité des
opérations avec la relation congruence. 561  3 ¥ 11 ¥ 17
36  6 [10] donc (Fn - 1)2  6 [10]. avec 2 divise 560, 10 divise 560 et 16 divise 560.
b) • Si a n’est pas divisible par n, alors a n’est pas divisible
Comme Fn 1  (Fn - 1)2  1, on a Fn1  7 [10] d’où l’héré-
par 3, en utilisant le petit théorème de Fermat :
dité.
a 2  1 [ 3]
La propriété est donc vraie pour tout nombre entier
donc ( a )2 280  1 [3] donc a560  1 [3].
n  2.
• Si a n’est pas divisible par n, alors a n’est pas divisible
b) • Pour tout nombre entier naturel n  2 :
n -1 n -1 par 11, en utilisant le petit théorème de Fermat :
Fn - 2  22 - 1  22 ¥ 2 - 1  (22 )2 - 1
n

n -1 n -1 a10  1 [11]
 ( 22  1)(22 - 1)  Fn -1(Fn -1 - 2).
donc ( a10 )56  1 [11] donc a560  1 [11].
• Montrons que pour tout nombre entier n  2, • Si a n’est pas divisible par n, alors a n’est pas divisible
Fn  F0 ¥ F1 ¥ º ¥ Fn -1  2 par récurrence. par 17, en utilisant le petit théorème de Fermat :
Initialisation : F2 = 17 et F0 ¥ F1  2  3 ¥ 5  2  17, a16  1 [17]
donc la propriété est vraie pour n = 2. donc ( a16 )35  1 [17] donc a560  1 [17].
Hérédité : on suppose que la propriété est vraie pour c) Les nombres 11 et 3 sont premiers entre eux et divisent
un certain rang n  2 et on montre qu’elle est encore a560 - 1, donc leur produit divise a560 - 1.
vraie au rang n + 1. Les nombres 17 et 33 sont premiers entre eux et divisent
Montrons que Fn 1  F0 ¥ F1 ¥ º ¥ Fn  2. a560 - 1, donc 561 divise a560 - 1.
Par hypothèse de récurrence, Fn  F0 ¥ F1 ¥ º ¥ Fn -1  2. d) n = 1 105 = 5 ¥ 13 ¥ 17 .
Or : 1 104 est divisible par 4, par 12 et par 16.
Fn 1  Fn (Fn - 2)  2  Fn (F0 ¥ F1 ¥ º ¥ Fn -1  2 - 2)  2 Un raisonnement analogue au premier cas conduit à la
 F0 ¥ F1 ¥ º ¥ Fn  2, conclusion :
d’où l’hérédité. 1105 divise a1104 - 1, pour tout a non divisible par n.
La propriété est donc vraie pour tout nombre entier 3  On pourra consulter http://villemin.gerard.free.fr/
n  2. ThNbDemo/Carmicha.htm#nombre
c) • D'après b), on a pour tout nombre entier
n  2 , Fn  F0 ¥ F1 ¥ º ¥ Fn -1  2 .
Si n  m, alors : • Problème 14
Fn  F0 ¥ F1 ¥ º ¥ Fm -1 ¥ Fm ¥ Fm 1 ¥ º ¥ Fn -1  2 1  a) c et m sont premiers entre eux, donc d’après le théo-
Ê m -1 ˆ Ê n -1 ˆ rème de Bézout, il existe u et v nombres entiers relatifs
 Á ’Fi ˜ ¥ Fm ¥ Á ’ Fi ˜  2 opposés tels que cu  mv  1. L’équation diophantienne
Ë i 0 ¯ Ë i  m 1 ¯
cx  my  1 a pour solutions les couples (u - mK ; v  cK )
• Soit d un diviseur commun de Fn et Fm. Comme d divise
avec K nombre entier relatif. Il existe donc K  0 tel que
Ê m -1 ˆ Ê n -1 ˆ
Fm , d divise donc Á ’Fi ˜ ¥ Fm ¥ Á ’ Fi ˜ et par suite, la ( d ; k )  (u - mK ; - v - cK ) soit un couple de nombres
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

Ë i 0 ¯ Ë i  m 1 ¯ entiers naturels vérifiant cd  km  1.


différence avec Fn c’est -à-dire 2. b) • p est premier et x est non divisible par p, donc d’après
Ainsi d = 1 ou d = 2. Or les nombres de Fermat sont le petit théorème de Fermat, x p -1  1 [ p ].
impairs, donc 2 ne les divise pas et par suite, on conclut Ainsi, par passage aux puissances, ( x p -1 )q -1  1 [ p ] donc
que deux nombres de Fermat distincts sont premiers x m  1 [ p ]. Par suite, ( x m )k  1 [ p ] soit x km  1 [ p ].
entre eux. Ainsi x km ¥ x  x [ p ] et comme x km 1  x cd , on a :
x cd  x [ p ].

52
• p divise x et p divise donc x cd donc p divise x cd - x, soit : c) On peut conjecturer que ces nombres sont en division
x cd  x [ p ]. harmonique.
c) On procède de la même façon qu’avec p, p et q jouant 3  a) a n  2n p et p est premier. Les diviseurs de 2n sont
des rôles symétriques. 1, 2, 22 , º, 2n -1et 2n. p a deux diviseurs : 1 et p donc a n
d) x cd  x [ p ] et x cd  x [ q ] donc p divise x cd - x et q a pour diviseurs ceux de 2n et p , 2 p , 22 p , º, 2n -1 p , 2n p ,
divise x cd - x. Or p et q sont premiers entre eux, donc soit 2( n  1)  2n  2 diviseurs.
d’après une conséquence du théorème de Gauss, n = pq 1 1 1 1Ê 1 1 1ˆ
b) 1   2  º  n  Á1   2  º  n ˜
divise x cd - x, donc x cd  x [ n]. 2 2 2 pË 2 2 2 ¯
2  a) 9 est bien premier avec ( p - 1)( q - 1)  40. Ê 1ˆ Ê 1 1 1ˆ
 Á1  ˜ Á1   2  º  n ˜ .
cd  9 ¥ 9  81 et 81  1 [ 40], donc on peut prendre Ë p¯ Ë 2 2 2 ¯
c = 9 et d = 9.
La somme des (n + 1) premiers termes de la suite géo-
b) Avec Xcas, on obtient le message crypté suivant en 1
utilisant C( x )  x c [ n]. métrique de raison et de premier terme 1 est :
2
n 1
Clair 22 09 22 05 12 01 03 18 25 16 20 Ê 1ˆ
1- Á ˜ n
Code 22 49 22 20 12 01 48 08 15 31 05 1 1 1 Ë 2¯ Ê 1ˆ
1  2  º  n  1¥  2-Á ˜
2 2 2 1 Ë 2¯
Clair 15 07 18 01 16 08 09 05 1-
2
Code 25 52 08 01 31 18 49 20 donc
1 1 1 1Ê 1 1 1ˆ
Alexandre le décode en utilisant D( y )  yd [ n]. 1   2  º  n  Á1   2  º  n ˜
2 2 2 pË 2 2 2 ¯
3  a) 29 est bien premier avec ( p - 1)( q - 1)  24 et
1ˆ Ê Ê 1ˆ ˆ Ê p  1ˆ Ê Ê 1ˆ ˆ
n n
Ê
cd = 145 est bien congru à 1 modulo 24.  Á1  Á 2 - ˜  Á
ÁË 2 ˜¯ ˜ Á p ˜ Á 2 - ÁË 2 ˜¯ ˜˜
b) Ë p ˜¯ ÁË ¯ Ë ¯Ë ¯

Code 28 01 12 21 11 12 03 28 05 Ê 2n 1 ˆ Ê 2n 1 - 1ˆ
 Á n 1 ˜Á ˜  2.
Décode 19 01 12 21 20 12 9 19 05 Ë 2 - 1 ¯ Ë 2n ¯
Message S A L U T L I S E c) Ainsi, lorsque p est premier, a n est en division harmo-
nique car le quotient du nombre de diviseurs de N par
Le message décrypté est « SALUT LISE ». la somme des inverses des diviseurs de N est égal à
2( n  1)
 n  1.
• Problème 15 2

1  32 a 6 diviseurs : 1, 2, 4, 8, 16 et 32.


63
La somme des inverses des diviseurs vaut
32
et 3.  Pour s’exercer
6 64
= n’est pas entier. 3 287 ≈ 16,9
63 21
287 = 7 × 41 donc 287 n’est pas premier.
32
467 ≈ 21,6 et 467 n’est pas divisible par 2, 3, 5, 7, 11,
140 a 12 diviseurs : 1, 2, 4, 5, 7, 10, 14, 20, 28, 35, 70 et 140.
12 13, 17 et 19, donc 467 est premier.
La somme des inverses des diviseurs vaut  et
5
12 4 150 ª 12, 2 et les six premiers nombres premiers
= 5, donc 140 est en division harmonique.
12 sont 2, 3, 5, 7, 11 et 13. Ainsi, ce nombre est premier.
5
2  a) À l’aide de Xcas, on trouve 1, 2, 4, 6 et 12. 5 10! est un multiple de 2, de 3 et de 4, donc dans
b) Pour n = 1, a1  2 ¥ 3  6, donc 4 diviseurs et la chacun de ces nombres, on peut mettre 2, 3 et 4 en
somme des inverses des diviseurs est 2. facteur. Ils ne sont donc pas premiers.
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Pour n = 2, a 2  22 ¥ 7  28, donc 6 diviseurs et la


6 n2 + 2n + 1 = (n + 1)2
somme des inverses des diviseurs est 2.
• Si n = 0, alors n2 + 2n + 1 n’est pas premier
Pour n = 4, a 4  2 4 ¥ 31  496, donc 10 diviseurs et la
• Si n  1, alors n + 1  2 et par conséquent, n2 + 2n + 1
somme des inverses des diviseurs est 2. est le produit de deux nombres entiers supérieurs ou
Pour n = 6, a 6  26 ¥ 127  8 128, donc 14 diviseurs et égaux à 2, donc il n’est pas premier.
la somme des inverses des diviseurs est 2.
Pour n = 12, a12  212 ¥ 8 191  33 550 336, donc 64 7 n2  3n  2  ( n  1)( n  2)
diviseurs et la somme des inverses des diviseurs est 2. • Si n = 0, n2  3n  2  2 est premier
53
• Si n  1, alors n + 1  2 et ( n + 2)  2. Par conséquent, 4.  Exercices d’application
n2 + 3n + 2 est le produit de deux nombres entiers supé-
rieurs ou égaux à 2, donc il n’est pas premier. 18 1. a) On raisonne par l’absurde. On suppose que p
n2 + 3n + 2 est premier si, et seulement si, n = 0. n’est pas premier. Alors p admet un diviseur d tel que
1  d  p. De d divise p et p divise n, on déduit que d
8 Faux. Pour n = 9, n  ( n  2)  n( n  2)  119 et
divise n, ce qui établit une contradiction car p est le plus
119  7 ¥ 17 .
petit diviseur de n strictement supérieur à 1. Ainsi, p est
9 a) À l’aide de Xcas et de la fonction « isprime », on premier.
remarque que ces nombres sont premiers. b) n = pq avec 1  p  q donc p2  pq soit p2  n et
b) Si n = 40, n2  n  41  402  40  41  1 681. par suite, 2  p  n .
1 681 = 41 donc 1 681 n’est pas premier. c) On a montré que si n n’est pas premier, alors n admet
12 a) b est un diviseur de a car tous les nombres pre- au moins un diviseur premier p : son plus petit diviseur
miers intervenant dans la décomposition en facteurs pre- autre que 1, tel que 2  p  n. Donc, par contraposée,
miers de b sont présents dans celle de a avec un exposant si n n’est divisible par aucun nombre premier p tel que
supérieur ou égal. 2  p  n , alors n est premier.
b) b n’est pas un diviseur de a car 2 est à l’exposant 7 2. On calcule 137 ª 11, 7 et 137 n’est pas divisible par
dans la décomposition en facteurs premiers de b tandis 2, 3, 5, 7 et 11. Il est donc premier.
qu’il est à l’exposant 6 dans celle de a.
19 150 ª 12, 2. On barre les multiples des nombres
13 a) C’est un carré parfait dont la racine carrée est
premiers suivants : 2, 3, 5, 7 et 11. Les nombres non barrés
2 4 ¥ 56 ¥ 13.
suivants sont premiers : 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31,
b) L’exposant 9 dans la décomposition en facteurs pre-
37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89, 97, 101, 103,
miers indique que ce n’est pas un carré parfait.
107, 109, 113, 127, 131, 137, 139 et 149.
14 a) 220 = 22 × 5 × 11
Il a 3 × 2 × 2 = 12 diviseurs qui sont : 20
1, 2, 4, 5, 10, 20, 11, 22, 44, 55, 110, 220
b) 543 = 3 × 181
Il a quatre diviseurs qui sont :
1, 3, 181, 543
c) 745 = 5 × 149 a) Les résultats suggèrent que 327 n’est pas premier,
Il a quatre diviseurs qui sont : 433 l’est.
1, 5, 149, 745 b) 327 est divisible par 3 (la somme de ses chiffres l’est),
donc 327 n’est pas premier.
15 1. 4 312  23 ¥ 72 ¥ 11. 433 ª 20, 8 et 433 n’est divisible par aucun des
2. a) Le plus petit nombre par lequel il suffit de multiplier nombres premiers suivants : 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, donc
a pour obtenir un carré parfait est 22. il est premier.
b) Pour obtenir un multiple de 1 000, il faut obtenir un
multiple de 23 ¥ 53. Donc il suffit de multiplier par 53. 21 a) 251 ª 15, 8 et aucun des nombres premiers : 2,
3, 5, 7, 11, 13 ne divise 251 donc 251 est premier.
16 a) 4 032  26 ¥ 32 ¥ 7
b) 341 ª 18, 5 et on remarque que 341  11 ¥ 31, donc
b) n( n  1)  4 032, cette équation a deux solution l’une
341 n’est pas premier.
négative, l’autre positive. Pour avoir la solution positive,
c) 853 ª 29, 2 et aucun des nombres premiers : 2, 3, 5,
il suffit de remarquer que n est proche de la racine carrée
7, 11, 13, 17, 19, 23, 29 ne divise 853, donc 853 est pre-
de 4 032 : n = 63.
mier.
17 1. a = 28 et b  2 4 ¥ 32 ¥ 5 ¥ 7 donc d) 712 est pair, donc 712 n’est pas premier.
PGCD(a ; b) = 2 4 . e) 1 023 est divisible par 3 (la somme de ses chiffres l’est),
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2. On écrit l’algorithme d’Euclide : donc 1 023 n’est pas premier.


a b Reste f) 1 021 ª 31, 95 et aucun des nombres premiers : 2, 3,
5 040 256 176 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31 ne divise 1 021, donc 1 021
256 176 80 est premier.
176 80 16
22 3 est premier et PGCD(3 ; 3) = 3. C’est le seul car si
80 16 0
p et p¢ sont deux nombres premiers distincts
Donc le PGCD est 16. PGCD( p ; p¢ )  1.
54
23 Vrai car si p et p¢ sont deux nombres premiers dis- 30 a) a = n3. Si n = 1, n’est pas premier et si n  1, a est
tincts PGCD( p ; p¢ )  1. le produit de deux nombres entiers supérieurs ou égaux
Faux. Si n = 4 et p = 3 , alors PGCD( n ; p ) = 1 mais n à 2, donc a n’est pas premier.
n’est pas premier. b) a  n2 - 5n  6  ( n - 2)( n - 3)
Si n = 1, a = 2 est premier.
24 On suppose qu’il existe un nombre fini de nombres
Si n = 2 ou n = 3, alors a = 0.
premiers p1 , p2 , º, pn . On considère le nombre
Si n = 4, a = 2 est premier.
a  p1p2 º pn  1 . Ce nombre entier naturel est supérieur Si n  5, a est le produit de deux nombres entiers supé-
ou égal à 2, il admet donc au moins un diviseur premier rieurs ou égaux à 2, donc a n’est pas premier.
p parmi les nombres p1 , p2 , º, pn . Ce nombre entier p c) a  n2 - 2n  1  ( n - 1)2
divise a et divise p1p2 º pn, donc il divise la différence, Si n = 0 ou n = 2, a = 1 n’est pas premier.
c’est-à-dire 1. D’où la contradiction. Ainsi, il existe une Si n = 1, a = 0.
infinité de nombres premiers. Si n  3, a est le produit de deux nombres entiers supé-
rieurs ou égaux à 2, donc a n’est pas premier.
25 a) On sait que tout nombre entier naturel s’écrit sous
d) a  n2  8n - 20  ( n - 2)( n  10)
la forme n  3k , n  3k  1 ou n  3k  2 avec k Œ.
Si n = 0 ou n = 1, a  0.
Si n = 3k , alors n ne peut pas être premier, n  3.
Si n = 2, a = 0.
Donc n  3k  1 avec k Œ* ou n  3k  2 avec k Œ.
Si n = 3, a = 13 est premier.
n  3k  2 avec k Πsi, et seulement si :
Si n  4, a est le produit de deux nombres entiers supé-
n  3( k  1) - 1, soit n  3k - 1 avec k Œ* .
rieurs ou égaux à 2, donc a n’est pas premier.
b) La réciproque est fausse : si k = 3, n  3 ¥ 3  1  10
n’est pas premier. 31 a) 173 ª 13,15 et aucun des nombres premiers 2,
3, 5, 7, 11 et 13 ne divise 173.
26 a) p est un nombre premier strictement supérieur
b) x 2 - y2  173 si, et seulement si, ( x  y )( x - y )  173.
à 3, donc comme tout nombre entier naturel s’écrit sous
x  y  1 x  y  173
la forme p  3k , p  3k  1ou p  3k  2 avec k Œ, on Ìx - y  173 ou Ìx - y  1
déduit que p  3k  1ou p  3k  2 avec k Œ, sinon il Ó Ó
x  y  1 y  1 - x
ne pourrait pas être premier. Ìx - y  173 si, et seulement si, Ì2 x - 1  173,
Ainsi, p  1 [3] ou p  2 [3] donc 8 p - 1  7 [3] Ó Ó
ou 8 p - 1  15 [3], c’est-à-dire 8 p - 1  1 [3] y  - 86
soit Ì . Impossible.
ou 8 p - 1  0 [3]. Óx  87
b) Si 8 p - 1 est premier, alors 8 p - 1  1 [3] et donc x - y  1 y  x - 1
Ìx  y  173 si, et seulement si, Ì2 x - 1  173
8 p  1  3 [3], soit 8 p  1  0 [3], c’est-à-dire 8 p + 1 est Ó Ó
un multiple de 3, donc 8 p + 1 ne peut pas être premier. y  86
soit Ì .
27 a) 1 000  333 ¥ 3  1, donc le reste est 1. Óx  87
2 000  666 ¥ 3  2 donc le reste est 2. ( 87 ; 86) est le seul couple qui vérifie x 2 - y2  173.
b) p  1 000  p  1 [3] et  2 000  p  2 [3] . c) x 2 - y2  p si, et seulement si, ( x  y )( x - y )  p.
p est premier donc p  1 [3] ou p  2 [3] et par suite, x et y étant des nombres entiers naturels, l’égalité est
p  1 000  2 [3] et p  2 000  0 [3] x - y  1
vérifiée si, et seulement si, Ì si, et seulement si,
ou p  1 000  0 [3] et p  2 000  1 [3]. Óx  y  p
 p -1
Il est donc impossible de trouver un nombre premier p
y  x - 1 ÔÔy  2
tel que p + 1 000 et p + 2 000 soient tous les deux pre- Ì2 x - 1  p soit Ì .
miers (l’un des deux sera divisible par 3). Ó Ôx  p  1
ÔÓ 2
28 a) Aucun de ces nombres ne semble être premier. Ê p  1 p - 1ˆ
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ÁË 2 ; 2 ˜¯ est le seul couple de nombres entiers


b) Ces nombres sont en fait des carrés parfaits. Ils sont les
carrés de nombres composés uniquement de chiffres 1. naturels vérifiant x 2 - y2  p.

29 a) F0 = 3, F1 = 5, F2 = 17, F3 = 257 et F4 = 65 537 32 a) p divise a + b et ab, donc p divise toute combi-


sont premiers. naison linéaire de a + b et ab . En particulier, p divise
b) F5 = 4 294 967 297 et ( a  b ) ¥ a - 1 ¥ ab , donc p divise a2.
PGCD( 4 294 967 297 ; 641) = 641 Supposons que p ne divise pas a, alors puisque p est un
donc 641 divise F5 , il n’est donc pas premier. nombre premier, p et a sont premiers entre eux. Or p
55
divise a ¥ a donc en appliquant le théorème de Gauss : 40 a) 23335 ; b) 2 309 ; c) 26 3472 ; d) 28 36192  ;
p divise a ou p divise a. Contradiction donc p divise a. e) 22 34172  ; f) 510 35215.
b) Le PGCD de a et b est un diviseur de ab et de a + b,
donc un diviseur de leur PGCD donc un diviseur de p. Or 41 a) 1 234 = 2 ¥ 617 ;  b) 3 214 = 2 ¥ 1 607 ;
p est un diviseur du PGCD de a et b d’après a). c) 4 321 = 29 ¥ 149 ;  d) 2 314 = 2 ¥ 13 ¥ 89.
Conclusion : p est le PGCD de a et b.
42 a) 756  22 ¥ 33 ¥ 7
33 a) Cet algorithme teste la primalité d’un nombre, s’il b) 7563  26 ¥ 39 ¥ 73
n’est pas premier, il affiche son plus petit diviseur premier. 50 ¥ 756  23 ¥ 33 ¥ 52 ¥ 7
756
b) Pour N = 15, il affiche 3 et pour N = 20, il affiche 2.  22 ¥ 3 ¥ 7
9
c) Pour N = 133, il affiche 7.
( 6 ¥ 756)5  215 ¥ 320 ¥ 715
Pour N = 547 et N = 1 223, il affiche nombre premier.
43 N = 3a 5b
34 Il faut montrer que ( p - 1)( p  1)  8a , c’est-à-dire Or ( a  1)(b  1)  6 donc a = 2 et b = 1 ou a = 1 et b = 2.
p2 - 1  0 [ 8] soit p2  1 [ 8]. Conclusion : les nombres cherchés sont 75 et 45.
p est un nombre premier supérieur ou égal à 3, donc p
44 2 012 divise 8 653 919 836.
est impair. p est donc congru à 1, 3, 5 ou 7 modulo 8.
1², 3², 5² et 7² sont congrus à 1 modulo 8 donc p2  1 [ 8], 45 Ils sont premiers entre eux.
d’où le résultat.
46 a)
Ê n! ˆ n!
35 a) n !  3  3 ¥ Á  1˜ et + 1 est un nombre
Ë3 ¯ 3
entier. 3 divise n! + 3 et 1  3  n! + 3 donc n! + 3 n’est
pas un nombre premier.
b) Le raisonnement de la question a) peut être étendu b) 585 797 773 382 710 889 divise :
au cas où kest un nombre compris entre 2 et n. 9 158 389 000 100 753 495 033 554 603.
36 a) La somme des carrés de x 2 et y2 est impaire, 47 1. Supposons que n soit le carré d’un nombre entier
donc x 2 et y2 sont de parités différentes. a. Le carré de la décomposition en facteurs premiers de a
Donc x et y sont de parités différentes. permet d’obtenir une décomposition en facteurs premiers
b) Supposons que p divise x, alors y2  0 [ p ] donc p dont les exposants sont pairs. Par unicité de la décompo-
divise y2 , donc p divise y (raisonnement de l’exercice 32) sition, on peut conclure.
donc y  py ¢. Supposons que la décomposition en facteurs premiers
de n n’a que des exposants pairs. Si a désigne le nombre
Par ailleurs, p divise x donc x  px ¢2 donc :
obtenu à partir de la décomposition de n en divisant par
x ¢2  y ¢2  1
deux les exposants, a est la racine carrée de n donc a est
donc x ¢ ou y ¢ est nul. Impossible, donc p ne divise pas
un carré parfait.
x et on montre de même que p ne divise pas y. 2. a) 5 415  3 ¥ 5 ¥ 192
c) Soit d un diviseur commun de x et y, alors il divise p2, b) Le plus petit nombre entier naturel par lequel il faut
donc il divise p. Or il ne vaut pas p donc d = 1. multiplier a est 15.

37 a) b ne divise pas a. 48 N  23 ¥ 54 ¥ 7 ¥ 11 ¥ 132


b) b divise a. a) Le plus grand nombre entier dont le carré divise N est
c) b ne divise pas a. 2 ¥ 52 ¥ 13.
b) Le plus grand nombre entier dont le cube divise N est
38 a) Chacun des facteurs premiers intervenant dans 2 ¥ 51.
la décomposition en facteurs premier de b est présent
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dans la décomposition en facteurs premiers de b avec 49 a) 8 775  33 ¥ 52 ¥ 13


un exposant inférieur. b) Le plus petit nombre entier k tel que 8 775k est le
a carré d’un nombre entier est k  3 ¥ 13.
b)   2 ¥ 33 ¥ 5 ¥ 7.
b Le plus petit nombre entier k tel que 8 775k est le cube
d’un nombre entier est k  5 ¥ 132 .
39 1. Cours.
2. a) 447  3 ¥ 149  ;  b) 1 458  2 ¥ 36  ; 50 a) La décomposition en facteurs premiers de 1 050
c) 4 913 : nombre premier ;  d) 34 ¥ 72 ¥ 26. est 1 050  2 ¥ 3 ¥ 52 ¥ 7
56
b) 1 050 a 2 ¥ 2 ¥ 3 ¥ 2, soit 24 diviseurs : • Second cas
1, 2, 3, 6, 5, 10, 15, 30, 25, 50, 75, 150, 7, 14, 21, 42, 35, 70, x - y  7 et x 2  xy  y2  67
105, 210, 175, 350, 525, 1 050. donc x  y  7 et ( y  7)2  ( y  7) y  y2  67
donc y2  2 * y2  21y  49  67 .
51 a) 725  52 ¥ 29 Cette équation n’a pas de solution entière.
b) 725 a 6 diviseurs positifs et la liste de ses diviseurs Une seule solution : y = 12 et x = 13.
positifs est 1, 5, 25, 29, 145, 725.
c) ( x - y )( x  y )  725, donc x - y et x  y sont des divi-
seurs de 725. 55 a) 220  22 ¥ 5 ¥ 11 donc 220 a 12 diviseurs dont
Envisageons tous les cas possibles sachant x - y  x  y. la liste est :
1, 2, 4 , 5, 10, 20, 11, 22, 44 , 55, 110, 220 .
x – y x + y x y Vérification La somme de ses diviseurs excepté 220 est 284.
1 725 363 362 oui Sous Xcas :
5 145 75 70 oui
25 29 27 2 oui

Conclusion : les couples (x ; y) solutions sont (27 ; 2) ;


(75 ; 70) ; (363 ; 362).
Le programme ndiv1 est disponible dans manuel : pro-
52 a) 255  3 ¥ 5 ¥ 17 grammation :
b) 255 a 8 diviseurs 1, 3, 5, 15, 17, 51, 85, 255. ndiv1(n):={
(n – 1)(n + 2) = 255. Il n’y a pas de diviseurs ayant un écart local d,l1,l2,k;
de 3, donc pas de solution. d:=2;
Vérification en résolvant l’équation du second degré : l1:=[1];
3( n - 2)( n  4 )  255 while (n!=1) {
donc ( n - 2)( n  4 )  5 ¥ 17. l2:=[];
Il n’existe pas dans la liste des diviseurs deux diviseurs k:=0;
ayant un écart de 6, donc pas de solution. while (irem(n,d)==0) {
n:=iquo(n,d);
53 Premier cas : 2( n - 5) * ( n  3)  91 : pas de solu- k:=k+1;
tion, 91 est impair. l2:=concat(l2,l1*d^k);
Deuxième cas : 2( n - 5) * ( n  3)  182 }
2( n - 5) * ( n  3)  2 ¥ 7 ¥ 13 l1:=concat(l1,l2);
donc ( n - 5) * ( n  3)  7 ¥ 13 d:=d+1;
Il n’y a pas parmi les diviseurs deux diviseurs ayant un }
écart de 8. Pas de solution. return(l1);
Troisième cas : 2( n - 5) * ( n  3)  336 }
2( n - 5) * ( n  3)  2 4 ¥ 3 ¥ 7
( n - 5) * ( n  3)  2 3 ¥ 3 ¥ 7 220 et 284 sont amiables.
[1, 2, 4, 8, 3, 6, 12, 24, 7, 14, 28, 56, 21, 42, 84, 168] b)
Le seul candidat est n = 9 qui ne convient pas, donc pas
de solution.
Quatrième cas : pas de solution car non divisible par 2.

54 a) 469  7 ¥ 67
b) Développer.
c) ( x - y )( x 2  xy  y2 )  7 ¥ 67
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1 210 et 1 184 sont amiables. 


Comme ( x - y )  ( x 2  xy  y2 ), deux cas sont envisa- c)
gés.
• Premier cas
x - y  1 et x 2  xy  y2  469
donc x  y  1 et ( y  1)2  ( y  1) y  y2  469
donc y2  2 * y2  3 y  1  469 , Donc 18 416 et 17 296 sont amiables.
ce qui conduit à y = 12 et x = 13.
57
56 1. 496  2 4 ¥ 31donc 31 est le plus grand diviseur n( n  1)
62 a) 1  2  3  4  º  n 
premier de 496. 2
31 ¥ 32 n
1  2  º  31   496 . L’un des nombres n ou n + 1 est pair. Or si n  3,  1
2 2
2. Dans la décomposition de N en facteurs premiers, on n +1
et  1 donc 1  2  3  4  º  n est le produit de
remarque que 2n - 1est le plus grand diviseur premier de N. 2
(2n - 1)2n deux nombres entiers différents de 1, donc
1  2  º  (2n - 1)   2n -1(2n - 1)  N . 1  2  3  4  º  n est premier.
2
b) 503 est premier.
2 012
57 1. a) Tout diviseur commun d de a et b a une décom- c) 1  2  3  º  2 012  (1  2 012) ¥
2
position de la forme p1g 1 p2g 2 º prg r où les exposants g i sont  2 013 ¥ 1 006
des nombres entiers naturels vérifiant 0  g i  a i  3 ¥ 11 ¥ 61 ¥ 2 ¥ 503
puisque d divise a et 0  g i  bi puisque d divise b, soit
63 a) n = p 4.
0  g i  di où di désigne le plus petit des nombres entiers
b) n = p2 q ou n = pq2.
a i et bi .
b) Le PGCD est donc obtenu lorsque : 64 1. a) 6 776  23 ¥ 7 ¥ 112
g 1  d1 , g 2  d2 , º, g n  d n . b) Liste des diviseurs
2. PGCD(23 ¥ 37 ¥ 52 ¥ 11 ¥ 135 ; 4 ¥ 9 ¥ 11 ¥ 136 ) [1, 2, 4 , 8, 7, 14 , 28, 56, 11, 22, 44 , 88, 77, 154 , 308, 616,
 PGCD(23 ¥ 37 ¥ 52 ¥ 11 ¥ 135 ; 22 ¥ 32 ¥ 11 ¥ 136 ) 121, 242, 484 , 968, 847, 1 694,, 3 388, 6 776]
 22 ¥ 32 ¥ 11 ¥ 135 2. a) Roc
b) 3 600  2 4 ¥ 32 ¥ 52 donc le nombre de diviseurs de
58 a) PGCD( a ; b ) = 35 3 600 est 45.
b) PGCD( a ; b )  22 ¥ 3 ¥ 373 c)121 ¥ 15n  112 ¥ 3n ¥ 5n
c) PGCD( a ; b )  PGCD(28 ; 2 4 ¥ 32 ¥ 5 ¥ 7)  2 4 Le nombre 112 ¥ 3n ¥ 5n a 3 ¥ ( n  1)2 diviseurs si n  0.
d) PGCD( a ; b )  PGCD(2 4 ¥ 53 ¥ 7 ; 25 ¥ 5 ¥ 72 ) 75  3 ¥ ( n  1)2 conduit à n = 4.
 24 ¥ 5 ¥ 7 Donc un seul nombre de la forme cherchée a 75 diviseurs,
c’est 12 ¥ 754 .
1 254
59 a) est sous forme irréductible car 421 est 65 La décomposition en produit de facteurs premiers
421
de 65 est 65  5 ¥ 13.
premier et ne divise pas 1 254.
324 22 ¥ 3 4 81 On est amené à résoudre dans 2 les systèmes suivants :
b)  2  x  y - 1  1 x  y - 1  5 x  y - 1  13
412 2 ¥ 103 103 Ì2 x - 4 y  1  65,  Ì2 x - 4 y  1  13,  Ì2 x - 4 y  1  5,
246 2 ¥ 3 ¥ 41 123 Ó Ó Ó
c)  
1 024 210 512 x  y - 1  65 x  y - 1  - 1
Ì2 x - 4 y  1  1 ,  Ì2 x - 4 y  1  - 65,
Ó Ó
60 a) 756  22 ¥ 33 ¥ 7, 504  23 ¥ 32 ¥ 7 et x  y - 1  - 5 x  y - 1  - 13
468  22 ¥ 32 ¥ 13 . Ì2 x - 4 y  1  - 13,  Ì2 x - 4 y  1  - 5
Ó Ó
On prend 23 ¥ 33 ¥ 7 ¥ 13.
1 1 1 2 ¥ 13  3 ¥ 13  2 ¥ 3 ¥ 7 x  y - 1  - 65
b)    Ì2 x - 4 y  1  - 1.
756 504 468 23 ¥ 33 ¥ 7 ¥ 13 Ó
23 On trouve les couples solutions suivants : (12 ; – 10),

19 656 (– 11 ; 11), (6 ; 0), (– 5 ; 1), (44 ; 22), (– 43 ; – 21), (10 ; 4),
(– 9 ; – 3).
p 4 q3
61 Le volume de la pyramide est  . Comme p et q
3 66 ab est le carré d’un nombre entier, donc ab = c 2.
sont des nombres premiers, l’un des deux est 3. Par conséquent, les nombres premiers p1 , p2 , º, pr
Cas p = 3 :
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apparaissant dans la décomposition en produit de fac-


Le volume de la pyramide est 33 ¥ q3 ; celui du cube est teurs premiers de c sont tous ceux présents dans la
p 6 = 36. décomposition de a et b.
a a a
N est donc parmi les nombres suivants : 1, 3, 32 , 33. c  p1 1 ¥ p2 2 ¥ º pr r avec a i nombres entiers non nuls,
Cas q = 3 : 2a 2a 2a
donc c 2  p1 1 ¥ p2 2 ¥ º pr r .
Le volume de la pyramide est p 4 ¥ 32 ; celui du cube est De plus, a et b sont premiers entre eux, donc les nombres
p6 . premiers apparaissant dans leur décomposition respec-
N est donc parmi les nombres suivants : 1, p , p2 , p3 , p 4. tive sont distincts.
58
Par unicité de la décomposition, on déduit ainsi que 72 Partie B
chaque facteur premier dans la décomposition de a et 1.
de b a une puissance paire, et par suite, que a et b sont
des carrés de nombres entiers.

67 a) • Pour la courbe rouge


La décomposition en produit de facteurs premiers de 21 2. Faux car 2 et 10 ne sont pas multiples de 4.
est 21  3 ¥ 7. 3. a) 2 et 3 divise 48 , 5 divise 250, 7 divise 8 050.
On est amené à résoudre dans 2 les systèmes suivants : Donc 2, 3 , 5 et 7 sont éléments de (E).
x  y  1 x  y  3 x  y  7 x  y  21 b) 6up–2 = 6(2p–2 + 3p–2 + 6p–2 – 1)
Ìx - y  21,  Ìx - y  7,  Ìx - y  3,  Ìx - y  1
Ó Ó Ó Ó = 3 × 2p–1 + 2 × 3p–1 + 6p–1 – 6
x  y  - 1 x  y  - 3 x  y  - 7 donc 6up–2 = 3 × (2p–1 – 1) + 2 × (3p–1 – 1) + (6p–1 – 1).
Ìx - y  - 21,  Ìx - y  - 7 ,  Ìx - y  - 3, p est un nombre premier strictement supérieur à 3 et
Ó Ó Ó
donc p ne divise ni 2, ni 3, ni 6.
x  y  - 21
Ìx - y  - 1 . En utilisant le petit théorème de Fermat, on en déduit
Ó que p divise 2p–1 – 1, 3p–1 – 1 et 6p–1 – 1 donc p divise
On trouve les couples solutions suivants : (11 ; – 10), 6up–2. Or p et 6 sont premiers entre eux donc p divise up–2.
(– 11 ; 10), (5 ; – 2), (– 5 ; 2), (11 ; 10), (– 11 ; – 10), (5 ; 2), Donc p est un élément de (E). Donc tout élément premier
(– 5 ; – 2). est un élément de (E).
• Pour la courbe verte Réciproquement, tout élément de (E) est par définition
La décomposition en produit de facteurs premiers de 8 un nombre premier.
est 8 = 23. Donc (E) est l’ensemble des premiers.
On est amené à résoudre dans 2 les systèmes suivants :
x  1 x  2 x  4 73 1. La somme des chiffres de 147 est divisible par 3,
Ì2 x - 6 y  8 ,  Ì2 x - 6 y  4 ,Ì2 x - 6 y  2 ,
Ó Ó Ó donc 147 n’est pas premier.
x  8 x  - 1 x  - 2 169 = 132 donc 169 n’est pas premier.
Ì2 x - 6 y  1,  Ì2 x - 6 y  - 8 ,  Ì2 x - 6 y  - 4, 2. a) Cet algorithme est le crible d’Eratosthène, il donne
Ó Ó Ó
les nombres premiers inférieurs à N.
x  - 4 x  - 8
Ì Ì . b) • Pour 147, on a 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37,
Ó2 x - 6 y  - 2 Ó2 x - 6 y  - 1 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89, 97, 101, 103,
On trouve les couples solutions suivants : (1 ; – 1), (2 ; 0), 107, 109, 113, 127, 131, 137, 139.
(4 ; 1), (– 1 ; 1), (– 2 ; 0), (– 4 ; – 1). • Pour 169, on a 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37,
b) Ces deux courbes n’ont pas de point à coordonnées 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89, 97, 101, 103,
entières en commun, donc les points d’intersection ne 107, 109, 113, 127, 131, 137, 139, 149, 151, 157, 163, 167.
sont pas à coordonnées entières. 3. a) Par exemple sur TI 83.

5.  Objectif Bac


68 1. b).  2. c).  3. b).  4. c).  5. c).

69 1. c).  2. a).

70 1. Faux. La décomposition en produit de facteurs


premiers de 2 045 est 5 × 409.
2. Vrai. Ces deux nombres sont premiers et leur diffé-
rence est 2.
3. Vrai. n! est un multiple de k, donc le nombre n! + k
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est un multiple de k. b) Les nombres de Mersenne sont premiers pour les


1  k  n! + k donc n! + k n’est pas premier. valeurs de n suivantes : 2, 3, 5, 7.
4. Vrai. D’après une conséquence du théorème de
Gauss, p divise a. 74 1. p étant un nombre premier impair, il est supé-
rieur à 3.
71 1. Vrai. Le produit de deux nombres premiers n’est a) 2 est premier avec p, donc en application du petit
pas premier (la somme peut l’être).  2. Vrai.  3. Vrai. théorème de Fermat :
4. Vrai.  5. Vrai.  6. Faux : 18.  7. Faux. 2 p -1  1 [ p ]

59
Comme p - 1  2 , on k = p – 1 répond à la question. 6.  Exercices d’entraînement
b) Il existe d nombre entier tel que n = kd .
On sait que 2k  1 [ p ] donc : 75 1. a) La décomposition de a2 en produit de facteurs
premiers est obtenue en élevant celle de a au carré, elle
(2k )d  1d [ p ]
a donc les mêmes facteurs premiers.
donc 2  1 [ p ]
kd
b) Si le nombre premier p divise a2, alors il figure dans
donc 2n  1 [ p ].
sa décomposition en facteurs premiers et donc il figure
c) Supposons que n  bq  r avec 0  r  b. dans celle de a, p divise donc a.
2n  1 [ p ] implique que : Si p figure dans la décomposition de a, alors p2 figure
2bq  r  1 [ p ] dans celle de a2 et donc p2 divise donc a2.
donc 2 2  1 [ p ]
bq r
2. a) Si a2 divise b2, la décomposition en facteurs premiers
donc 2r  1 [ p ]. de b2 contient tous les facteurs de celle de a2 avec des
Si r  0, alors 0  r  b, ce qui contredit l’hypothèse exposants supérieurs ou égaux. En utilisant 1. on en déduit
faite sur b. que la décomposition de b contient tous les facteurs pre-
Donc r = 0, donc b divise n. miers de celle de a. Si p est un facteur premier de a avec
2. a) p divise 2q - 1 donc 2q - 1  0 [ p ] l’exposant α, alors p est aussi un facteur premier de b avec
donc 2q  1 [ p ]. l’exposant β. Or a2 divise b2 donc 2a  2b et a  b. Donc,
b) Supposons que p soit pair. en utilisant les théorèmes du cours, a divise b.
Puisque p est premier p = 2. b) Oui, car en reprenant la question 3., si 3a  2b, alors
Or 2q  1 [ p ], donc 2q  1  kp  1  k 2 nécessairement a  b .
donc 2q est impair et donc q = 0. c) Non, 2a  3b n’entraîne pas nécessairement α  β.
Ce qui contredit l’hypothèse q est premier, donc p est 3. a) On note a  p1a1 p2a2 º pna n et b  p1b1 p2b2 º pnbn où les
impair. puissances sont des ����������������������������������
nombres entiers naturels éventuel-
c) p est un nombre premier impair et 2q  1 [ p ] lement nuls.
donc b divise q. Or q est supposé premier, donc b = 1 Donc a m  p1ma1 p2ma2 º pnma n et b m  p1mb1 p2mb2 º pnmbn .
ou b = q. PGCD(a ; b) = p1g 1 p2g 2 º png n où chaque exposant est le plus
Le cas b = 1 conduit à 2  1 [ p ], soit 1  0 [ p ]. petit des deux exposants dans la décomposition de a et b.
Ce qui est impossible car p est différent de 1, donc b = q. m étant un nombre entier naturel non nul, dire que g 1 est
d) Puisque 2 p -1  1 [ p ] en utilisant la question 1. le plus petit des nombres entiers a1 et b1, équivaut à dire
b divise p – 1 donc q divise p – 1. que mg 1 est le plus petit des nombres entiers ma1 et mb1.
p – 1 est pair donc divisible par 2.
De même pour les autres exposants. On en déduit donc :
2 et q divise p – 1. Ainsi 2 et q sont premiers entre eux, PGCD( a m ; b m )  p1mg 1 p2mg 2 º pnmg n  ( p1g 1 p2g 2 º png n )m
donc 2q divise p – 1, donc :
 (PGCD( a ; b ))m .
p - 1  0 [2q ]
b) PGCD(3 375 ; 1 728) = PGCD(153 ; 123 )
p  1 [2q ]
= (PGCD(15 ; 12))3 = 33 = 27.
3. A1  217 - 1. Pour prouver que ce nombre est premier,
on commence par chercher les nombres premiers infé- 76 A. 1. On raisonne par l’absurde. On suppose que a et
rieurs à sa racine carrée. b ont la même parité. Si a et b sont pairs, alors a² et b² sont
17
A1  2 2 donc A1  28 = 256. pairs et si a et b sont impairs, alors a² et b² sont impairs. Or
la différence de deux nombres pairs ou de deux nombres
Par ailleurs, si p est un nombre premier divisant A1, alors
impairs est pair, d’où contradiction.
d’après la question 2, p  1 [2q ] . D’après l’indication, il
2. On a par définition de N, a  b. Or N = (a + b)(a − b),
suffit de vérifier que A1 n’est divisible par aucun des donc N est le produit de deux nombres entiers naturels.
nombres premiers parmi : 103, 137 et 239. En posant a + b = p et a − b = q, N = p × q.
On vérifie à la calculatrice que c’est le cas. 3. D’après la question 1, a et b sont de parités contraires,
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donc a + b = p et a − b = q sont impairs.


B. 1. a)
X modulo 9 0 1 2 3 4 5 6 7 8
X² modulo 9 0 1 4 0 7 7 0 4 1

b) D’après la question précédente et puisque


a2 - 250 507  b2, les restes modulo 9 de b2 sont ou 0,
ou 1, ou 4 ou 7.

60
On a 250 507  9 ¥ 27 834  1donc 250 507  1 [9]. On b) Pour tout nombre entier naturel n non nul, chacun
en déduit que les restes modulo 9 de a2  250 507  b2 des nombres an , bn et cn possède ( n + 1) chiffres.
sont 1, 2, 5 ou 8. Mais on ne peut pas avoir 2, 5 ou 8 10n  4 ¥ 10n - 1  10n 1 et 10n possède n + 1 chiffres,
d’après la question 1. a). Donc le reste modulo 9 de a2 donc an a n + 1 chiffres.
est égal à 1. On procède de même pour bn et cn.
c) D’après la question 1. a), on en déduit que les restes 10  1 [3] donc, pour tout n de , 10n  1 [3] et donc
possibles de a sont 1 ou 8. an  0 [3] et cn  0 [3]. Donc an et cn sont divisibles par 3.
2. Si (a ; b) vérifie l’équation a2 - 250 507  b2 , alors c) b3 = 1 999 et 1 999 @ 44 , 7.
a2  250 507  b2  250 507 .
Aucun nombre premier inférieur à 44 ne divise 1 999,
Or 250 507 ª 500, 5 donc a  501.
donc 1 999 est premier.
(501 ; b ) est solution de (E) si, et seulement si :
d) Pour tout n de * :
5012 - 250 507  b2 .
bn ¥ cn  (2 ¥ 10n - 1) ¥ (2 ¥ 10n  1)  4 ¥ 102 n - 1  a2 n .
501 - 250 507  494 mais 494 n’est pas un carré parfait,
2
Ainsi a6  b3 ¥ c3  1 999 ¥ 2 001.
donc il n’existe pas de solution du type (501 ; b ).
Or 2 001  3 ¥ 23 ¥ 29 donc a6  3 ¥ 23 ¥ 29 ¥ 1 999 .
3. a) 503  8 [9] et 505  1 [9] donc à l’aide de 1. c), on
peut dire que a  503 [9] ou a  505 [9]. 2. a) Il semble que PGCD(bn ; cn ) = 1.
b) (505 + 9k ; b ) solution de (E) si, et seulement si, b) Si d est un diviseur commun de bn et cn, alors d divise
5052  81k 2  9 090k - 250 507  b2 soit : donc cn - bn , c’est-à-dire 2, d est un diviseur commun
255 025  81k 2  9 090k - 250 507  b2 de cn et 2.
c’est-à-dire 4 518  81k 2  9 090k  b2 . Réciproquement, si d est un diviseur commun de cn et
Pour k = 0, 4 518 n’est pas un carré. de 2, alors d divise cn - 2  bn , donc d est un diviseur
Pour k  1, 4 518  81  9 090  13 689  1172 donc commun de bn et cn.
(514 ; 117) est solution de (E). Ainsi, bn et cn d’une part et cn et 2 d’autre part, ont les
C. 1. D’après la question précédente :
mêmes diviseurs communs donc :
250 507  5 142 - 1172  (514  117)(514 - 117)
PGCD(bn ; cn ) = PGCD( cn ; 2).
 631 ¥ 397.
2. 631 ª 25,1 et 631 n’est pas divisible par 2, 3, 5, 7, 11, c) 2 a deux diviseurs : 1 et lui-même. Or cn est impair
13, 17, 19, 23, donc il est premier. donc PGCD( cn ; 2) = 1et par suite, bn et cn sont premiers
397 ª 19, 9 et 397 n’est pas divisible par 2, 3, 5, 7, 11, entre eux.
13, 17, 19, donc il est premier.
Ainsi, 631 et 397 sont premiers entre eux. 78 1. a) Pour n = 4, on a 2.
3. D’après la question précédente, la décomposition en Pour n = 5, on a 4.
produit de facteurs premiers de 250 507 est 631 ¥ 397. Pour n = 7, on a 6.
Cette décomposition est unique, donc il n’existe pas Pour n = 8, on a 4.
d’autre écriture de ce nombre si ce n’est l’écriture b) Avec TI 83
1 ¥ 250 507.

77 1. a)

2. N est un nombre premier si, et seulement s’il possède


deux diviseurs 1 et lui-même, c’est-à-dire si, et seulement
si, N est premier avec les nombres qui lui sont strictement
On obtient ceci :
inférieurs soit j(N)  N - 1.
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b) Si p et q sont premiers entre eux, il semble que :


j( pq )  j( p ) ¥ j( q ).
Ê 1ˆ
c) Il semble que j( pa )  ( p - 1) pa -1  Á1 - ˜ pa .
Ë p¯
d) Sa conjecture est fausse. Par exemple, j( 4 )  2 ,
j( 6)  2 mais j(24 )  8  4.
Il semble que si u et v sont premiers entre eux, alors la
relation soit vraie.
61
e) N  p1a1 p2a2 º pra r où p1 , p2 ,º, pr sont des nombres P(KP2  vQ  uP)  14 Q2
premiers et a1 , a 2 , º, a r des nombres entiers naturels donc P divise 14 Q2 et donc par un raisonnement ana-
non nuls. Les nombres premiers étant premiers entre logue au précédent : P divise 14.
eux, on déduit de d) que : On peut dresser un tableau à doubles entrées indiquant
j(N)  j( p1a1 ) ¥ j( p2a2 ) ¥ º ¥ j( pra r ) les valeurs de P/Q.
et de c), on déduit que : P/Q 1 2 39 78
Ê 1ˆ Ê 1ˆ Ê 1ˆ 1 1 1
j(N)  Á1 - ˜ p1a1 ¥ Á1 - ˜ p2a2 ¥ º ¥ Á1 - ˜ pra r . 1 1
Ë p1 ¯ Ë p2 ¯ Ë pr ¯ 2 39 78
r Ê
1ˆ 2 1
j(N)  N ¥ ’ Á1 - ˜ 2 2 1
i 1 Ë pi ¯ 39 39
f) 3 261 636  2 ¥ 3 ¥ 7 ¥ 43 donc :
2 2 2 2 7 7 7
7 7
Ê 1ˆ Ê 1ˆ Ê 1ˆ 2 39 78
j 3 261 636  3 261 636 ¥ Á1 - ˜ ¥ Á1 - ˜ ¥ Á1 - ˜
Ë 2 ¯ Ë 3¯ Ë 7 ¯ 14 7
14 14 2
Ê 1ˆ 39 39
¥ Á1 - ˜  910 224.
Ë 43¯
Il y a quatorze rationnels qui peuvent être solutions.
14
79 1. a) En remplaçant par x par , on obtient : 80 1. u1 = 31 et u2 = 331u3 = 3 331.
39
3 2 2. a) Initialisation : 3 ¥ u0  3 et 101 - 7  3 donc :
Ê 14 ˆ Ê 14 ˆ Ê 14 ˆ
78 Á ˜  u Á ˜  v Á ˜ - 14  0 3 ¥ u0  100 1 - 7.
Ë 39 ¯ Ë 39 ¯ Ë 39 ¯
Transmission : supposons que pour un nombre entier
donc en multipliant par 393 :
naturel, 3un  10n 1 - 7.
78 ¥ 143  u142 ¥ 39  v14 ¥ 392 - 14 ¥ 393  0
un 1  10un  21 donc 3un 1  10 ¥ 3un  63 donc :
puis en simplifiant par 14 :
3un 1  10 ¥ (10n 1 - 7)  63
78 ¥ 142  u14 ¥ 39  v ¥ 392 - 393  0
donc en simplifiant par 39 : donc 3un 1  (10n  2 - 7).
2 ¥ 142  u14  v ¥ 39 - 392  0 b) On sait que un  3333º 31 avec n chiffres 3 dans
donc : l’écriture.
14u  39v  392 - 2 ¥ 142 3. u2 = 31 est un nombre premier.
donc 14u  39v  1129 4. Soit n un nombre entier naturel. On démontre par
b) Le PGCD de 14 et 39 est 1 et 14 ¥ 14 - 5 ¥ 39  1. récurrence la proposition :
On vérifie que 14 ¥ ( - 25)  9 ¥ 39  1. Initialisation : u0 n’est pas divisible par 2, par 3 et par 5.
c) Un couple solution est : Transmission : supposons que un n’est divisible ni par 2,
(u0 ; v0 )  ( - 25 ¥ 1129 ; 9 ¥ 1129)  ( - 28 225 ; 10 161). ni par 3, ni par 5.
Les solutions sont : alors :
u  - 28 225  39k et v  10 161 - 14 k . un 1  10un  21
28 225 donc :
d) 0  - 28 225  39k équivaut à  k soit à
39 un1  1 [2]
724  k le plus petit u est 11.
2. a)78  39 ¥ 2 et 14  2 ¥ 7. un1  1 [5]
Les diviseurs de 78 sont 1, 2, 39 et 78. Les diviseurs de un 1  un [3]
14 sont 1, 2, 7 et 14. Conclusion : ni 2, ni 3, ni 5 ne divise un+1.
3 2
Ê Pˆ Ê Pˆ Ê Pˆ 5. a) Pour tout nombre entier naturel : 3un  10n 1 - 7 [11]
b) 78 Á ˜  u Á ˜  v Á ˜ - 14  0 donc :
Ë Q¯ Ë Q¯ Ë Q¯ donc 3un  ( - 1)n 1  4 [11]
78P  uP Q  vPQ2 - 14 Q3  0
3 2 donc 3un  - ( - 1)n  4 [11].
donc 78P3  Q(14 Q2 - vPQ - uP2 ). b) Ainsi pour tout n nombre entier naturel, donc
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Or Q et P sont premiers entre eux, donc Q et P3 sont 3un  3 [11] ou 3un  5 [11]
premiers entre eux et donc d’après le théorème de Gauss : donc 4 ¥ 3un  4 ¥ 3 [11] ou 4 ¥ 3un  4 ¥ 5 [11]
Q divise 78, donc il existe K nombre entier naturel tel donc un  1 [11] ou un  9 [11]
que tel que 78 = Q ¥ K .
donc 11 ne divise pas un .
Ainsi Q ¥ KP3  Q(14 Q2 - vPQ - uP2 )
donc KP3  (14 Q2 - vPQ - uP2 )
donc :
KP3  vPQ  uP2  (14 Q2 )
62
6. a) donc n 4  1  0 [ p ]
Or en appliquant la question 2. b), s divise 8, donc s
vaut 1, 2, 4 ou 8.
En supposant que s appartient à {1 ; 2 ; 4}, alors
n 4  1 [p] donc :
n4  1  2 [ p]
b) 3u16 k  8  1016 k  9 - 7 ce qui contredit l’hypothèse :
Or 1016 k  9  1016 k109 [17] n4  1  0 [ p]
donc donc s = 8.
1016 k  9  109 [17] Or s divise p – 1 donc 8 divise p – 1et donc p - 1  0 [ 8].
Or 4. Si p est un nombre premier diviseur de A(12), il est
dans la liste.
On obtient A(12)  89 ¥ 233
233 est premier.

82 1. a)
donc
1016 k  9  7 [17] a 1 2 3 4 5 6
donc y 1 4 5 2 3 6
1016 k  9 - 7  [17]
donc 17 divise 3u16 k + 8 comme 3 et 17 sont premiers b) 3 x  5 [7] implique 5 ¥ 3 x  5 ¥ 5 [7] implique
entre eux : x  4 [7].
7 divise u16 k + 8 Réciproquement, x  4 [7] implique 3 x  3 ¥ 4 [7]
implique 3 x  5 [7].
81 1. a) On démontre en raisonnant modulo 2 que A( n) c) ax  0 [7] implique y ¥ ax  y ¥ 0 [7] implique
et n n’ont pas la même parité.
x  0 [7].
b) Tableau de congruences modulo 3
Réciproquement, x  0 [7] implique ax  a ¥ 0 [7]
n 0 1 2 implique ax  0 [7].
A(n) 1 2 2 2. a) Application du petit théorème de Fermat :
Ainsi, quelque soit n nombre entier naturel : aa p - 2  a p -1
A( n)  1 [3] ou A( n)  2 [3] Or a est élément de A p donc a n’est pas divisible par p,
donc A( n) n’est pas un multiple de 3. donc aa p- 2  1 [ p ].
c) Supposons que d est un diviseur de A(n), alors il existe b) Puisque r  a p -2 [ p ], on a ar  1 [ p ].
k tel que : Supposons x et y deux éléments de A p tels que ax  1 [ p ]
kd  n 4  1 et ay  1 [ p ].
donc kd - n  1.4
Alors ax  ay [ p ] donc a( x - y )  0 [ p ] donc p divise
D’après le théorème de Bézout, d et n sont premiers a( x - y ). Or p et a sont premiers entre eux donc p divise
entre eux.
a( x - y ) donc p divise ( x - y ). Or – p  x – y  p, donc
d)kd  n 4  1 donc n 4  - 1 [ d ]
x – y = 0, donc x = y.
donc n8  1 [ d ].
c) Si xy  0 [ p ], alors p divise xy. Or p est premier, donc
2. Supposons que k  qs  r avec 0  r  s alors :
nqs  r  1 [ d ] si p ne divise pas x, il est premier avec x donc d’après
donc nr  1 [ d ]. Gauss il divise y.
Réciproquement, si p divise x ou y, il divise xy.
Donc r = 0 sinon s ne serait pas le plus petit nombre
d) 2 x  1 [31] réponse une unique solution : le reste de
entier non nul à vérifier :
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229 par 31.


ns  1 [ d ]
b) D’après 1. d) et 2. a), s divise 8.
c) Si d est premier comme il est premier avec n il ne
divise pas n, donc d’après le petit théorème de Fermat
nd -1  1 [ d ] donc s divise d – 1.
3. Puisque p est un diviseur premier de A(n), on a par
hypothèse :
A( n)  0 [ p ] Donc 2 x  1 [31] a pour solution 16 dans A30.
63
3 x  1 [31] réponse une unique solution : le reste de 329 86 a) Si p est un facteur de la décomposition de a en
par 31. facteurs premiers, soit α son exposant, 1 a, alors p figure
dans la décomposition de a2 avec l’exposant 2a. Notons
β l’exposant de p dans la décomposition en facteurs
premiers de b : 0  b alors l’exposant de p dans la décom-
position en facteurs premiers de pb2 est le nombre impair
2β + 1. D’après l’unicité de la décomposition en facteurs
premiers de a2, p ne peut figurer avec un exposant pair
Donc une solution x = 21 dans A31. ou impair.
6 x 2 - 5 x  1  0 [31] Si p n’est pas un facteur de la décomposition de a en
si, et seulement si, (3 x - 1)(2 x - 1)  0 [31] facteurs premiers, l’exposant de p est nul dans le membre
si, et seulement si, (3 x - 1)  0 [31] ou (2 x - 1)  0 [31] de gauche, dans l’autre il est supérieur ou égal à 1, c’est
d’après d). impossible.
Deux solutions : 16 et 21. b) On a donc une contradiction. Il n’existe donc pas de
nombre premier p tel que a2 = pb2.
83 A. 2. 629  17 ¥ 37
87 1. 22 ¥ 7 a (2  1) ¥ (1  1)  6 diviseurs positifs :
B. 1. Cette courbe a pour équation xy = 5, donc il y a
1, 2, 22 , 7, 2 ¥ 7, 22 ¥ 7 et leur somme vaut :
4 points :
(1 + 2 + 22 )(1 + 7).
(1 ; 5) (5 ; 1) ( - 1 ; - 5) ( - 5 ; - 1) .
2. a) Les diviseurs positifs de 2 p-1 sont 1, 2, 22 , …, 2 p-1.
2. Cette courbe a pour équation xy = 629, donc huit
b) Les diviseurs positifs de 2 p - 1 sont 1 et 2 p - 1 puisque
points :
c’est un nombre premier.
(1 ; 629) (17 ; 37) (37 ; 17) (629 ; 1) et leurs symétriques
c) La somme des diviseurs positifs de E p est égale à :
par rapport à l’origine.
3. n  2 (1  2  º  2 p -1 )(1  2 p - 1)  2 p (2 p - 1)
a) ( n2 - 2n  2)( n2  2n  2)  n 4  4  2 ¥ 2 p -1(2 p - 1)  2E p .
d) E p est donc un nombre parfait.
e) • p = 2, E2 = 6 ; 6 est un nombre parfait car
1  2  3  6  2 ¥ 6.
b) n 4 + 4 admet pour diviseur n2 + 2n + 2  1. • p = 3, E3 = 28 ; 28 est un nombre parfait car
c) Cette courbe a au moins huit points. 1  2  4  7  14  28  2 ¥ 28.
• p = 5, E5 = 496 ; 496 est un nombre parfait car
84 a)( p - 1)!  - 1 [ p ] est équivalente à : 1  2  4  8  16  31  62  124  248  496  2 ¥ 496.
il existe un nombre entier relatif k tel que : 3. a) Les diviseurs positifs de pa sont 1, p, p2, …, pa et les
kp - ( p - 1)!  1 diviseurs positifs de qb sont 1, q, q2,…, qb.
b) Supposons que ( p - 1)!  - 1 [ p ] , alors il existe un b) La somme des diviseurs positifs est donc égale à :
nombre entier relatif k tel que : pa 1 - 1 qb 1 - 1
S  (1  p  º  pa )(1  q  º  qb )  ¥
kp - ( p - 1)!  1. p -1 q -1
D’après le théorème de Bézout, p et tout nombre stric- (en utilisant les résultats sur les suites géométriques).
tement inférieur à p sont premiers entre eux. c) n est parfait si, et seulement si, S = 2n, ce qui est
c) Alors p est premier. équivalent à :
( pa 1 - 1)( qb 1 - 1)  2( p - 1)( q - 1) pa qb
85 1. a) 150  52 ¥ 2 ¥ 3 et 169 = 132 .
c’est-à-dire successivement :
b) 6 x - 30 y  150 implique x - 5 y  25.
pa qb [ pq - 2 p - 2q  2]  1 - pa 1 - qb 1
Les solutions sont les nombres entiers (5k ; k – 5).
pa qb [( p - 2)( q - 2) - 2]  1 - pa 1 - qb 1 (1).
c) 13 ¥ 5k - 26 ¥ ( k - 5)  169 implique :
d) p et q sont distincts, donc la plus petite valeur possible
5k - 2( k - 5)  13 donc k = 1.
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pour ( p - 2)( q - 2) est 1 ¥ 3  3. Le premier membre de


Une seule solution au système (5 ; – 4).
2. On conjecture et retrouve la solution unique au pro- (1) est donc positif, le deuxième est négatif, l’égalité
blème. n’est donc jamais réalisée. Il n’existe donc pas de nombre
Ê 6 - 30 ˆ Ê 150 ˆ parfait ayant seulement deux facteurs premiers dans la
3. A  Á ˜   BÁ décomposition.
Ë 13 - 26 ¯ Ë 169 ˜¯
-1 e) S’il existe un nombre parfait impair, il a au moins trois
Ê x ˆ Ê 6 - 30 ˆ Ê 150 ˆ Ê 5 ˆ facteurs premiers impairs dans sa décomposition. La
Á y ˜  Á 13 - 26 ˜ Á 169 ˜  Á - 4 ˜
Ë ¯ Ë ¯ Ë ¯ Ë ¯ plus petite possibilité est 3 ¥ 5 ¥ 7  105 qui n’est pas
64
un nombre parfait, donc s’il en existe un, il est supérieur En revanche, pour n  27, 27 !  28 !  º  n ! est divi-
à 105. sible par 27 mais :
1!  2 !  º  26 !  u26  32 ¥ 11 ¥ 107 ¥ 173 ¥ 7 823
¥ 12 227 ¥ 1 281 439 ¥ 1 867 343
88 1. Le chiffre des unités est 0. Si on ne le change pas,
n’est pas divisible par 27, donc pour n  27, un ne peut
quel que soit le changement sur les autres chiffes, n sera
pas être divisible par 27 = 33 .
toujours divisible par 10 et donc ne sera pas un nombre
premier.
90 1 500  22 ¥ 3 ¥ 53 donc 1 500 a
2. a) 2 310  11 ¥ 210 et 2 101  11 ¥ 191, d’où :
(2  1) ¥ (1  1) ¥ (3  1)  24 diviseurs, soit 12 couples de
n  1  11[210k  191] et donc n + 1 est divisible par 11.
nombres entiers naturels dont le produit donne 1 500.
b) n est divisible par 3 car 2 310 et 2 100 le sont, donc
n + 3 et n + 9 sont divisibles par 3. 91 1. P( 0) = 41, 41 ª 6, 4 et 41 n’est pas divisible par
c) n  5  5[ 462k  421], donc n + 5 est divisible par 5. 2, 3 et 5 donc il est premier. On vérifie de même que
d) n  7  7[330k 301], donc n + 7 est divisible par 7. P(1) = 43, P(2) = 47 et P(3) = 53 sont des nombres pre-
3. On a vu qu’en changeant un chiffre quelconque autre miers.
que celui des unités, le nombre obtenu n’est jamais 2. Frédéric pense sûrement au nombre 41.
premier puisqu’il est toujours divisible par 10. Changer P( 41)  412  41  41  41 ¥ ( 41  2)  41 ¥ 43 donc :
le chiffre des unités c’est remplacer : P( 41) n’est pas premier.
• 0 par 1 donc ajouter 1 à n ; 3. On liste les nombres P( n) pour n allant de 0 à 21 et on
• ou 0 par 2, on obtient n + 2 qui est pair donc non constate que tous ces nombres sont premiers.
premier ; 4. Pour n = 40, P( n) n’est plus premier.
• ou 0 par 3, on obtient n + 3 qui est divisible par 3 ; 5. Le polynôme P ne donne que des nombres premiers
• ou 0 par 4, on obtient n + 4 qui est pair donc non jusqu’à n = 40.
premier ; 6. Pour n = 43, Q( 43) n’est plus premier.
• ou 0 par 5, on obtient n + 5 qui est divisible par 5 ;
• ou 0 par 6, on obtient n + 6 qui est pair donc non 92 a) Soit n un nombre entier naturel, 4  1 [3] donc
premier ; 4 n  1n [3], donc 4 n - 1  0 [3].
• ou 0 par 7, on obtient n + 7 qui est divisible par 7 ; Pour tout n, an est un multiple de 3. Faux.
• ou 0 par 8, on obtient n + 8 qui est pair donc non b) 42  - 1 [17] donc 4 4  1 [17] donc 4 4n  1 [17] pour
premier ; tout n nombre entier naturel donc vrai.
• ou 0 par 9, on obtient n + 9 qui est divisible par 9. c) 42 - 1  15 est divisible par 5 donc vrai.
4. k étant un nombre entier naturel quelconque, il existe d) p impair donc supérieur à 3, donc p ne divise pas 4
donc une infinité de nombres entiers que l’on ne peut donc d’après le petit théorème de Fermat ap-1 est divi-
pas transformer en nombres premiers en changeant un sible par p. Vrai.
seul chiffre.

89 a) u1 = 1 est impair et pour tout n  2, 7. Exercices


2 !  3 !  º  n ! est pair, donc un est impair. d’approfondissement
u1 , u2 , u3 et u4 ne sont pas divisibles par 5.
93 A. 1. On décompose a et b en produit de facteurs
1!  2 !  3 !  4 !  u4  33 n’est pas divisible par 5, pour
premiers. Les facteurs premiers de a et b sont distincts car
tout n  5 , 5 !  6 !  º  n ! l’est donc la somme a et b sont premiers entre eux. Ainsi, le produit des deux
un  u4  5 !  6 !  º  n ! ne peut pas l’être. compositions donne la décomposition en produit de
u1 , u2 , u3, u4 , u5 et u6 ne sont pas divisibles par 7. facteurs premiers de ab = c 2, soit p1a1 p2a2 º pra r avec pi
1 ! + 2 ! + 3 ! + 4 ! + 5 ! + 6 ! = u6 = 873 n’est pas divisible des nombres premiers, et a i des nombres entiers naturels
par 7 mais pour tout n  7, 7 !  8 !  º  n ! l’est donc non nuls.
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la somme un ne peut pas l’être. Dans la décomposition de c apparaît nécessairement


b) • Vrai : u10 est divisible par 11 et 11!  12 !  º  n ! , les mêmes nombres premiers (par unicité de la décom-
pour n  11, est aussi divisible par 11, donc pour n  10 position), donc c  p1b1 p2b2 º prbr avec bi des nombres
, un est divisible par 11. entiers naturels non nuls, donc c 2  p12b1 p22b2 º pr2br . Par
• Vrai : en utilisant le même raisonnement, pour n  9, unicité de la décomposition en produit de facteurs pre-
9 !  10 !  º  n ! est divisible par 9 et miers de c 2, on en déduit que pour tout nombre entier
1!  2 !  º  8 !  u8 est divisible par 9, donc pour n  9, i , a i  2bi . Par suite, a et b sont des carrés de nombres
un l’est (même à partir de 3). entiers u et v premiers entre eux.
65
2. a) On fait un tableau de congruences modulo 4 : 4. (2uv )2  (u2 - v 2 )2  4u2 v 2  u 4 - 2u2 v 2  v 4
Congruence de x 0 1 2 3  u 4  2u 2 v 2  v 4
Congruence de x² 0 1 0 1  (u2  v 2 )2
donc (2uv ; u - v ; u2  v 2 ) est bien solution de (E).
2 2

On conclut qu’un nombre entier x ne peut pas avoir son 5. On a montré que si X, Y et Z étaient solutions de (E),
carré congru à 2 modulo 4. alors X = 2uv, Y = u2 – v2, Z = u2 + v2 avec u et v nombres
b) Si x et y sont impairs, alors x et y sont congrus à 1 ou entiers naturels premiers entre eux, et on a montré réci-
à 3 modulo 4. D’après le tableau de a), on déduit que x 2 proquement que pour tous u et v nombres entiers natu-
et y2 sont congrus à 1 modulo 4, donc x 2  y2  2 [ 4 ]. rels, (2uv ; u2 - v 2 ; u2  v 2 ) est bien solution de (E).
D’après a), il n’existe pas de nombre entier tel que son Conclusion : les solutions de (E) qui n’ont pas d’autre
carré soit congru à 2 modulo 4, donc la somme des carrés diviseur commun positif que 1 sont les triplets de la
de deux nombres impairs ne peut pas être le carré d’un forme (2uv ; u2 - v 2 ; u2  v 2 ) où u et v sont des nom-
nombre entier. bres entiers naturels premiers entre eux.
B. ( kX)2  ( kY )2  k 2 ( X2  Y 2 )  k 2 Z2 car X2  Y 2  Z2 ,
donc ( kX)2  ( kY )2  ( kZ)2 , d’où le résultat. 94 A. a) S’il existe u et v tels que n  u2  v 2 , ceux-ci
2 2 2
Ê Xˆ Ê Yˆ X2  Y 2 Z2 Ê Z ˆ doivent être de parité différente puisque n est impair.
ÁË D ˜¯  ÁË D ˜¯    car X2  Y 2  Z2 ,
D2 D2 ÁË D ˜¯ Supposons par exemple u  2k , v  2  1, k et 
d’où le résultat. nombres entiers.
C. 1. On suppose qu’un nombre premier p divise X et Y Alors n  4 k 2  4 2  4   1  1 [ 4 ].
par exemple. Comme X2  Y 2  Z2 , alors p divise Z2. b) 2  12  12 et 5  12  22 .
B. a) ( m ; 1 ; 1) ΠS donc  . Si ( x ; y ; z ) ΠS, on ne peut
D’après une conséquence du théorème de Gauss, si p
divise le produit de deux nombres entiers, il divise l’un avoir x = 0 ou y = 0 (sinon z 2 = p et p ne serait pas pre-
des deux nombres entiers, donc p divise Z. On procède mier). On a donc pour tout (x ; y ; z) de S :
de même pour les deux autres cas. 1  x  p , 1  y  p et - p  z  p .
Si un nombre premier p divisait l’un deux des trois Chacune des coordonnées ne peut prendre qu’un
nombres, il diviserait le troisième, donc p serait un divi- nombre fini de valeurs, donc S est fini. Si (x ; y ; z) vérifiait :
z 2  4 xy  p
seur commun positif des trois nombres, ce qui est contra- Ì
dictoire. Ainsi, X et Y, Y et Z, X et Z, n’ont pas de diviseur ÓÔx  y  z
autre que 1, donc : alors p  ( x - y )2  4 xy  ( x  y )2, ce qui contredit que
PGCD( X ; Y ) = PGCD( X ; Z) = PGCD( Y ; Z) = 1. p est premier.
2. D’après A. 2. b), X et Y ne peuvent pas être impairs. b) • Si x  y + z, alors :
On montre qu’ils ne peuvent pas être pairs en raisonnant ( x0 ; y0 ; z0 )  ( x - y - z ; y ; 2 y  z ) Œ N ¥ N ¥ Z et :
par l’absurde. S’ils étaient pairs , PGCD( X ; Y )  1 car ils 4 x0 y0  z02  4 xy - 4 y2 - 4 yz  4 y2  4 yz  z 2
auraient 2 comme diviseur commun. D’où la contradic-  4 xy  z 2  p,
tion. donc ( x0 ; y0 ; z0 ) ΠS .
2
Ê Xˆ X2 Z2 - Y 2 Z-Y ZY • Si x  y + z, alors
3. a) X ¢  Á ˜ 
2   ¥
Ë 2¯ 4 4 2 2 ( x0 ; y0 ; z0 )  ( y  z - x ; x ; 2 x - z ) Œ N ¥ N ¥ Z et :
Z-Y Z+Y 4 x0 y0  z02  4 xy  4 x z - 4 x 2  4 x 2 - 4 x z  z 2
Soit d un diviseur commun de et , alors d
2 2  4 xy  z 2  p,
ZY Z-Y
divise la différence -  i et la somme donc ( x0 ; y0 ; z0 ) Œ S.
2 2
Z-Y ZY C. a) Ici m = 10 (notons que dans ce cas p = 41 est pre-
  Z . Or le seul diviseur commun de Y et
2 2 mier). On obtient alors la succession de triplets :
Z-Y Z+Y
Z est 1 donc d = 1, et sont premiers entre (10 ; 1 ; 1) (8 ; 1 ; 3) (4 ; 1 ; 5) (2 ; 4 ; 3) (5 ; 2 ; 1) (2 ; 2 ; 5)
2 2 (5 ; 2 ; – 1) (4 ; 2 ; 3) (1 ; 4 ; 5) (8 ; 1 ; – 3) (10 ; 1 ; – 1)
eux.
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Z-Y ZY (10 ; 1 ; 1).


b) D’après A. 1., avec a  et b  , comme b) Si (a ; b ; c) est un élément de la suite, il ne peut avoir
2 2
Z-Y ZY comme antécédent que ( a - b  c ; b ; c - 2b ) ou
X ¢2  ¥ , on en déduit qu’il existe u et v
2 2 (b ; a - b  c ; 2b - c ) , et ce à condition que :
ZY Z-Y a − b + c  0.
premiers entre eux tels que u2  et v 2  .
2 2 Si on pose :
c) X ¢2  u2 ¥ v 2 donc X ¢  u ¥ v et par suite, X = 2uv.
De plus, u2  v 2  Z et u2 - v 2  Y.

66
u  a - b  c c) Enfin, il ne peut exister de triplet ( xk ; yk ; zk ) tel que
Ô
Ìv  b ( xk 1 ; yk 1 ; zk 1 )  ( xk ; yk ; - zk ) ou
Ôw  c - 2b
Ó ( xk 1 ; yk 1 ; zk 1 )  ( yk ; xk ; zk ), car cela imposerait
on remarque que ces deux antécédents sont (u ; v ; w ) yk  - zk ou xk = yk = zk , ce qui est impossible sur S
et (v ; u ; - w ). pour p premier.
Ils ne peuvent eux-mêmes avoir un antécédent que si, Ce qui assure qu’il y a un nombre impair d’éléments dans
respectivement u - v  w  a - 4b  2c  0 ou notre bout de suite.
v - u - w  0. d) Le terme ( xr ; yr ; zr ) au milieu doit être image d’un
Ces deux conditions ne peuvent être vérifiées en même triplet (a ; b ; c) et antécédent du triplet (a ; b ; − c) ou
temps. On en déduit donc que tout point ( a ; b ; c ) de la (b ; a ; c), ce qui ne peut se produire que pour xr = yr et
suite d’indice au moins 2 a pour antécédent : alors p  (2 xr )2  zr2 .
( a - b  c ; b ; c - 2b ) si a - 4b  2c  0 Nous venons donc de montrer que tout nombre premier
Ì(b ; a - b  c ; - c  2b ) si a - 4b  2c  0
Ó de la forme 4m + 1 est somme de deux carrés.
Par ailleurs, ( x1 ; y1 ; z1 )  ( m - 2 ; 1 ; 3) a pour antécé-
dent ( x0 ; y0 ; z0 ) = ( m ; 1 ; 1), ce qui coïncide bien avec 95 Si p est un nombre premier, la substitution n = p
la relation ci-dessus. donne (f ( p ))p  0 [ f ( p )] , alors p est divisible par f ( p ).
c) S étant fini, la suite ne peut pas prendre une infinité Donc, pour tout nombre premier p, f ( p ) = 1 ou f ( p ) = p.
de valeurs distinctes, on obtiendra donc à un moment
Soit S = {p tel que p est premier et f ( p ) = p}.
un triplet déjà obtenu auparavant, d’où l’existence de k
• Si S est un ensemble infini, alors f ( n)p  n [ p ] pour une
et , avec par exemple k   tels que :
infinité de nombres premiers p. Par le petit théorème de
( xk ; yk ; zk ) = ( x ; y ; z ).
Fermat, n  f ( n)p  f ( n) [ p ], d’où f ( n) - n est un mul-
Si  = 0, alors n = k convient.
tiple de p pour une infinité de nombres premiers p. Ceci
Si   1, alors ( xk ; yk ; zk ) = ( x ; y ; z ) donne par
est possible seulement lorsque f ( n) = n pour tout n, et
unicité de l’antécédent :
on peut vérifier que c’est en effet une solution.
( xk -1 ; yk -1 ; zk -1 )
 ( x -1 ; y -1 ; z -1 ), º, ( xk -  ; yk -  ; zk -  ) • Si S est vide, alors f ( p ) = 1 pour tout nombre premier
 ( x0 ; y0 ; z0 ) p, et chaque fonction qui satisfait cette condition est une
 ( m ; 1 ; 1) solution.
et on peut prendre n  k - . • Supposons maintenant que S est fini et non vide. Soit
D. a) Comme m  2, l’image du triplet (m ; 1 ; 1) est le q le plus grand nombre premier dans S. Supposons que
triplet (m − 2 ; 1 ; 3), donc n est au moins égal à 2. q  3. Alors p  1 [ q ] pour tout nombre premier p plus
Alors ( xn -1 ; yn -1 ; zn -1 )  ( m ; 1 ; - 1)  ( x0 ; y0 ; - z0 ) grand que q. Cependant, ceci n’est pas vrai. Soit Q le
puis produit des nombres premiers inférieurs ou égal à q.
( xn - 2 ; yn - 2 ; zn - 2 )  ( m - 2 ; 1 ; - 3)  ( x1 ; y1 ; - z1 ). Alors Q + 2 doit avoir un facteur premier plus grand que
b) Supposons ( x j -1 ; y j -1 ; z j -1 )  ( xn - j ; yn - j ; - zn - j ) , q et au moins un d’eux n’est pas congru à 1 modulo q.
Le seul cas qui reste est S = {2}. Alors f(2) = 2 et f ( p ) = 1
avec x j -1  y j -1  z j -1, alors on a :
pour tout nombre premier impair p.
( x j ; y j ; z j )  ( x j -1 - y j -1 - z j -1 ; y j -1 ; 2 y j -1  z j -1 ). Comme f ( n)2  n [2], f(n) et n doivent avoir la même
• Si x j  y j + z j , c’est-à-dire : parité. Par conséquent, toute fonction f qui satisfait
x j -1 - 4 y j -1 - 2 z j -1  xn - j - 4 yn - j  2 zn - j  0 , f ( n)  n [2] pour tout n, f(2) = 2 et f ( p ) = 1 pour tout
nombre premier impair p satisfait la condition.
on trouve :
( xn - j -1 ; yn - j -1 ; zn - j -1 ) Alors, les seules solutions sont :
 ( xn - j - yn - j  zn - j ; yn - j ; zn - j - 2yn - j )  ( x j ; y j ; - z j ). • f(n) = n pour tout n Œ ;
• toute fonction f avec f ( p ) = 1 pour tout nombre pre-
• Si x j  y j + z j , c’est-à-dire :
mier p ;
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x j -1 - 4 y j -1 - 2 z j -1  xn - j - 4 yn - j  2 zn - j  0 , • toute fonction f avec f (2) = 2, f ( p ) = 1 pour les nombres


on trouve : premiers p  2 et f(n) et n de même parité.
( xn - j -1 ; yn - j -1 ; zn - j -1 )
 ( yn - j ; xn - j - yn - j  zn - j ; - zn - j  2yn - j )  ( y j ; x j ; z j ).
96 p désigne un nombre premier.
On fait de même dans le cas : a) Les racines primitives modulo 5.
( x j -1 ; y j -1 ; z j -1 )  ( yn - j ; xn - j ; zn - j ) Faisons un tableau de congruences de x k mod 5
avec x j -1  y j -1  z j -1.

67
p 5             Conclusion :
x\k 0 1 2 3 4 5 6
2 1 2 4 3 1 2 4
3 1 3 4 2 1 3 4
4 1 4 1 4 1 4 1
Réponse : (40) = 18
Donc les racines primitives modulo 5 sont 2 et 3.
Remarque : on trouvera sur le site de l’inspection géné-
Les racines primitives modulo 7.
rale http://igmaths.net/
p 7             rubrique lycée – concours général – sujets : les sujets
x\k 0 1 2 3 4 5 6 corrigés du concours général de 2005.
2 1 2 4 1 2 4 1 La deuxième partie met en œuvre l’algorithme de Adle-
3 1 3 2 6 4 5 1 man pour la recherche du logarithme de base g.
4 1 4 2 1 4 2 1
97 1. Exemple
5 1 5 4 6 2 3 1
6 1 6 1 6 1 6 1

Les racines primitives modulo 7 sont 3 et 5.


b) Si k est un nombre entier naturel, en écrivant la divi-
sion euclidienne de k par p - 1, on obtient :
k  q( p - 1)  r avec 0  p  r
g k  g q( p -1) r  ( g p -1 )q ¥ g r
Or p est un nombre premier ne divisant pas g (sinon g
ne serait pas une racine primitive modulo p) donc :
g p-1  1 [ p ] donc g k  g r [ p ].
Par ailleurs quelque soit l’élément a de E* , il existe k
nombre entier tel que a = g k mod p
car g est une racine primitive modulo p par hypothèse.
Donc quelque soit l’élément a de E* , il existe r nombre
entier compris entre 0 et p – 2 tel que a = g k mod p. Or
b) On vérifie que si le nombre entier est premier avec 4,
le nombre d’éléments de E* est p – 2, donc quelque soit alors il y a des nombres premiers dans la suite.
l’élément a de E* , il existe un unique r nombre entier Si u0 = 0 ou u0 = 2, les termes de la suite sont tous pairs
compris entre 0 et p – 2 tel que a = g k mod p.
et supérieurs à 3 à partir du rang 3, donc cette suite ne
c) Algorithme :
contient pas une infinité de nombres premiers.
Saisir A 2. • Cas u0 = 3
Saisir g Soit p un nombre premier et N  2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p.
Saisir p Si m est un nombre premier impair m  1 [ 4 ] ou
k prend la valeur 0 m  - 1 [ 4 ].
x prend la valeur 1 Or N  2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º. ¥ p donc N  2 [ 4 ] ou N  - 2 [ 4 ]
tant que x ≠ A or 2  - 2 [ 4 ] donc N  2 [ 4 ].
x prend la valeur reste dans la division euclidienne Donc N  1  3 [ 4 ].
de G ¥ x par p Donc N  1  - 1 [ 4 ]
k prend la valeur k + 1 Si tout diviseur premier de N + 1 était congru à 1, alors
fin tant que N + 1 serait congru à 1 modulo 4.
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afficher Donc il existe au moins un diviseur premier q congru à


« l(A) = k » – 1 modulo 4.
Par ailleurs, tout diviseur q de N + 1 est premier avec les
Exemple sur casio : nombres premiers compris entre 2 et p.
Donc tout diviseur q de N + 1 est strictement supérieur
à p.
Conclusion : étant donné un nombre premier p, il existe
  un nombre entier premier supérieur à q de la forme 3 + 4k.
68
Donc il existe une infinité de nombres premiers parmi p
Ê pˆ
les termes de la suite u avec u0 = 3. Or ( a  1)p   ÁË k ˜¯ ak 1p - k
k 0
• Cas u0 = 1 n Ê nˆ
Soit p un nombre premier et N  (2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p )2  1. car ( a  b )n   ÁË k˜¯ ak bn- k
k 0
Supposons que tout diviseur premier de N soit congru
Donc
à – 1 modulo 4. p
Ê pˆ
Soit q l’un d’entre eux : q  4 k - 1. ( a  1)p   ÁË k ˜¯ ak
k 0
Par ailleurs N  q ¥ R et donc :
Donc
q ¥ R  (2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p )2  1 p -1
Ê pˆ Ê pˆ Ê pˆ
donc : ( a  1)p  Á ˜ a 0 
Ë 0¯
 ÁË k ˜¯ ak  ÁË p˜¯ a p
q ¥ R - (2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p )2  1 k 1

donc d’après le théorème de Bézout : Donc


p -1
Ê pˆ
q et 2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p sont premiers entre eux. ( a  1)p - ( a  1)   ÁË k ˜¯ ak  ( a p - a)
Donc d’après le petit théorème de Fermat : k 1

(2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p )q -1  1 [ q ] Ê pˆ
On a prouvé en 1 que si p est premier et si 1  k  p, Á ˜
donc Ëk¯
( 2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p )4 k - 2  1 [ q ] est divisible par p.
p -1
donc Ê pˆ
Donc p divise  Á ˜ a k .
((2 ¥ 3 ¥ 5 ¥ º ¥ p )2 )2 k -1  1 [ q ] k
k 1Ë ¯
donc Or p divise par hypothèse de récurrence : ( a p - a )
( N - 1)2 k -1  1 [ q ]. Donc p divise ( a  1)p - ( a  1)
Or q divise N donc N - 1  - 1 [ q ] Ce qui termine la démonstration par récurrence.
donc (N - 1)2 k -1  ( - 1)2 k -1[ q ]
donc (N - 1)2 k -1  - 1 [ q ] 99 a) Soit n un nombre entier naturel.
donc - 1  1 [ q ], ce qui est absurde. Démontrons par récurrence sur k que :
pour tout k nombre entier naturel supérieur à 1,
Il existe au moins un diviseur premier qui congru à 1 k -1
- 1  (22 - 1) ¥ ’(22
n k ni
 1)
n
modulo 4 comme ce diviseur est nécessairement supé- 22
rieur à p. i 0

Conclusion : étant donné un nombre premier p, il existe Initialisation : k = 1 :


n k n 1

un nombre entier premier supérieur à q de la forme 22 - 1  22 - 1


1 + 4k. et
k -1
(22 - 1) ¥ ’(22
ni
Donc il existe une infinité de nombres premiers parmi n
 1)  (22 - 1) ¥ (22  1)
n n

les termes de la suite u avec u0 = 1. i 0


 (22 )2 - 12  22 ¥ 2 - 1
n n

n 1
Ê pˆ  22 - 1
98 a) Á ˜ ¥ i !  p ¥ ( p - 1) ¥ º ¥ ( p - i  1) donc la proposition est vraie pour k = 1.
Ëi ¯
Transmission : supposons que pour un nombre entier
Ê pˆ
donc p diviseÁ ˜ ¥ i ! k  1:
Ëi ¯ k -1
- 1  (22 - 1) ¥ ’(22
n k ni
 1)
n
22
Or pour tout i tel que 1  i  p - 1 , i et p sont premiers i 0
entre eux, donc en appliquant le théorème de Gauss : Démontrons que :
Ê pˆ k
- 1  (22 - 1) ¥ ’(22
n  k 1 ni
p divise Á ˜ . 22
n
 1)
Ëi ¯ i 0
b) On suppose que p est premier. Or
n  k 1 n k n k n k n k
On démontre par récurrence que : pour tout a nombre 22 - 1  22 ¥ 2 - 1  ( 22 )2 -1  (22 - 1)(22  1)
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entier : p divise a p - a. en utilisant l’hypothèse de récurrence :


k -1
Proposition P(a) : p divise a p - a
- 1  (22 - 1) ¥ ’(22
n  k 1 ni n k
 1)(22  1)
n
22
• Amorce pour a = 0 : a p - a  0 ; vrai. i 0
• Hérédité  donc
k
Soit a un nombre entier naturel, supposons que P(a) est 22
n  k 1
- 1  (22 - 1) ¥ ’(22
n ni
 1)
vrai : a p - a. i 0
Démontrons que P(a + 1) est vrai : b) Par hypothèse m  n . Supposons que m  n.
p divise ( a  1)p - ( a  1). Posons m  n  k .
69
En partant de la relation : donc d’après la question a)
k -1
2a - 1  (2b - 1) ¥ K  (2r - 1) avec K nombre entier.
2 2n  k - 1  (2 2n - 1) ¥ ’(2 2n  i  1)
i 0 Or 0  2r - 1  2b - 1
on obtient : Ainsi, on a démontré que si r est le reste de la division
k -1
euclidienne de a par b alors :
 1 - 2  (22 - 1) ¥ ’(22
n k ni
 1)
n
22
i 0 2r - 1est le reste de la division euclidienne de 2a - 1par
k -1 2b - 1.
Fm - 2  (22 - 1) ¥ ’(22
ni
 1) ¥ Fn
n

i 1
Donc en appliquant l’algorithme d’Euclide à a et b, on
donc obtient simultanément l’algorithme d’Euclide appliqué
k -1 à 2a - 1 et 2b - 1. Ce qui prouve le résultat de l’énoncé.
Fm - (22 - 1) ¥ ’(22
ni
 1) ¥ Fn  2
n
c) Par contraposition :
i 1
si a est composé : a  k ¥ q avec k  1 et q  1
donc le PGCD de Fm et Fn divise 2. Or Fm et Fn sont impairs,
donc 2a - 1est divisible par (2k - 1) et par (2q - 1) et ces
donc ils sont premiers entre eux.
deux nombres sont strictement supérieurs à 1, donc n
c) Soit n un nombre entier naturel non nul.
est composé.
L n est la liste des nombres premiers divisant les nombres
Fk pour k allant de 1 à n. 101 On démontre que f ( 0) = 0 et f (1) = 1.
On démontre par récurrence que card(L n )  n Soit n un nombre entier naturel non nul.
L1 = {5} donc card(L1 )  1. Soit x un nombre entier naturel vérifiant 2n  x  2n +1
Supposons que card(L n )  n . alors
Puisque Fn+1 et Fk sont premiers entre eux quelque soit f (2n )  f ( x )  f (2n +1 )
la valeur du nombre entier k entre 1 et n. Tout diviseur donc
premier divisant Fn+1 n’est pas dans L n donc (f (2))n  f ( x )  f (2)n +1
card(L n +1 )  card(L n ) donc card(L n +1 )  n + 1. donc
Ainsi le nombre de nombres premiers est infini. 2n  f ( x )  2n +1
Supposons que f ( x )  x , alors 2n  f (f ( x ))  f ( x ).
100 a) 2ab - 1  (2a - 1)(1  2a  º (2a ) b -1 ) En répétant au moins 2n fois ceci, on trouve au moins
b) Si d est le PGCD de a et b, alors d’après la question a), 2n + 1nombres entiers dans un intervalle qui en contient
2d - 1 divise 2a - 1 et 2b - 1 au plus 2n . Donc l’hypothèse f ( x )  x est absurde.
donc 2d - 1 divise le PGCD de 2a - 1 et 2b - 1. On démontre de même que l’hypothèse f ( x )  x est
Réciproquement, supposons que a  b. absurde.
En écrivant la division euclidienne de a par b : Donc f ( x ) = x .
a  bq  r avec 0  r  b Conclusion : pour tout n nombre entier naturel :
2a - 1  2bq  r - 1  2bq ¥ 2r - 1  2bq ¥ 2r - 2r  2r - 1 pour tout x vérifiant 2n  x  2n 1 , f ( x )  x
donc 2a - 1  (2bq - 1)  (2r - 1) donc pour tout x nombre entier naturel, f ( x ) = x .

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70
Chapitre

4 Matrices

1.  Page d’ouverture Ê 25 300 ˆ


c) A ¥ E = Á 245 500 ˜ .
• Énigme ✱ Á
Ë 2 700 ¯
˜
Le premier joueur gagne. Ê 25 300 27 300 23 800 ˆ
Stratégie : il prend une ligne (ou colonne) « centrale ». d) A ¥ D = Á 245 500 331 500 345 500 ˜ .
Si le second joueur prend une autre ligne ou colonne : Á ˜
Ë 2 7000 2 600 2 950 ¯
il perd (il reste une ligne ou colonne).
L’élevage qui produit le plus dans l’ensemble est l’éle-
Si le second joueur prend 2 pions d’une ligne ou colonne :
vage 3. Pour le foie, l’élevage 2 est mieux placé.
il suffit de prendre un pion central dans la ligne ou
colonne restante : il perd.
Si le second joueur prend un seul pion : • Problème 2
• Si ce pion occupe une place centrale, il suffit de prendre
Ê 0, 6 0,2 0,1 0,1ˆ
deux pions adjacents dans la ligne ou colonne restante : Á 0,3 0,3 0,3 0,1˜
il perd. a) M = Á ˜.
• Si ce pion n’occupe pas une position centrale : il suffit de Á 0,2 0,1 0,5 0,2 ˜
Á 0,1 0,1 0,1 0,7 ˜
prendre un pion (non central) dans la ligne ou colonne Ë ¯
restante : il perd. b) X1 ¥ M = (0,3  0,175  0,25  0,275) représente la
fréquence des personnes de l’échantillon prenant res-
• Énigme ✱✱ pectivement la voiture, le bus, le métro ou les deux roues
7 5 8 2 1 3 6 4 9 pour se rendre à leur travail le lendemain.
c) X 2 = X 1 ¥ M = (0,31 0,165 0,235 0,29) repré-
6 9 2 4 8 5 3 1 7
sente la fréquence des personnes de l’échantillon
3 4 1 7 6 9 2 5 8
prenant respectivement la voiture, le bus, le métro
9 6 5 3 2 4 8 7 1 ou les deux roues pour se rendre à leur travail le
4 2 7 8 9 1 5 6 3 surlendemain.
8 1 3 5 7 6 9 2 4 d) 
2 7 9 6 4 8 1 3 5
5 8 6 1 3 7 4 9 2
1 3 4 9 5 2 7 8 6

2.  Résoudre des problèmes


• Problème 1
1. a) a11 = 900 représente la masse (en g) du foie d’une
oie d’Alsace ; a31 = 50 représente la masse (en g) de
duvet d’une oie d’Alsace • Problème 3
Ê 400 ˆ a) En multipliant la matrice B par la matrice A, on calcule
b) Á 6 500 ˜ . pour chaque participant le total de points attribués.
Á ˜
Ë 100 ¯ b) B ¥ A = (223 231 227 229 220 216 228).
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c) (50 75 100). Le palmarès est donc : Odile, Renald, Thérèse, Bruno,


Ê 1,98 1,54 0, 88 ˆ Paul, Marie et Christine.
2. a) P = Á 9,9 22 14,3 ˜˜ .
Á
ÁË 0,11 0,165 0,22 ˜¯ • Problème 4
Ê 1 000 765 435 ˆ 1  On ne peut pas calculer A ¥ B car il faut que le nombre
b) C = A  B = Á 5 500 11 500 7 800 ˜ . de colonnes de A corresponde au nombre de lignes de
Á ˜
Ë 45 15 80 ¯ B.
71
Ê 10 - 8 ˆ Ê - 2 - 11ˆ x  2 y  1,5 z  52
2  A ¥ B = Á ˜ et B ¥ A = Á , donc Ô
Ë 40 - 36 ¯ Ë - 8 - 24 ˜¯ 2  a) ( S) : Ìx  1,5 y  z  42
Ô2,5 x  3 y  2 z  92
A ¥ B  B ¥ A. Ó
Ê 0 0ˆ Ê 1 2 1,5ˆ Ê x ˆ Ê 52 ˆ
3  C ¥ D = Á
Ë 0 0 ˜¯
 : surprenant car ni C ni D ne sont € 1 1,5 1 ˜ ÁÁ y ˜˜ = Á 42 ˜ .
Á
Á ˜ Á ˜
ÁË 2,5 3 2 ˜¯ ÁË z ˜¯ Ë 92 ¯
nulles. 144444444442444444444443
1442443 1442443
=A =X =B

• Problème 5 b) 
1  a) La condition sur le temps de travail se traduit par Ê a b cˆ Ê 1 2 1,5ˆ
l’équation : 30 x + 20 y = 760 . A ¢A = Á d e f ˜ Á 1 1,5 1 ˜
Á ˜Á ˜
La condition sur la quantité de cacao se traduit par Ë g h i ¯ ÁË 2,5 3 2 ˜¯
l’équation : 700 x + 400 y = 16 800. Ê a  b  2,5c d  e  2,5f g  h  2,5i ˆ
30 x  20 y  760 x = 16 Á
= Á 2a  1,5b  3c
˜
2d  1,5e  3f 2 g  1,5h  3i ˜ .
b) ( S) : Ì € Ì .
Ó700 x  400 y  16 800 Óy = 14 ÁË 1,5a  b  2c 1,5d  e  2f 1,5g  h  2i ˜¯
On a fabriqué 16 (resp. 14) plaques de noir intense (resp.
Ê 1 0 0ˆ
fruité).
Ainsi AA¢ = Á 0 1 0 ˜ €K
Ê 30 20 ˆ Ê 760 ˆ Ê xˆ Á ˜
2  a) Soit A = Á ˜ ,B = Á ˜ et X = Á ˜ . Ë 0 0 1¯
Ë 700 400 ¯ Ë 16 800 ¯ Ë y¯
On résout les systèmes, on obtient :
Ê 30 x  20 y ˆ a = 0 d = - 4 g = 6
Alors AX = B = Á ˜. Ô Ô Ô
Ë 700 x  400 y ¯ Ìb = - 4 , Ìe = 14 , Ìh = - 16.
Ôc = 2 Ôf = - 4 Ôi = 4
Ê 30 x  20 y ˆ Ê 760 ˆ Ó Ó Ó
Ainsi AX = B € Á ˜=Á ˜ Ê 0 -4 2 ˆ
Ë 700 x  400 y ¯ Ë 16800 ¯ Á
A ¢ = - 4 14 - 4 ˜ .
30 x  20 y  760 Á ˜
€Ì . Ë 6 - 16 4 ¯
Ó700 x  400 y  16 800 c) AX = B € A-1( AX ) = A-1B € ( A-1A)X = A-1B
Résoudre ( S) est donc équivalent à résoudre l’équation € I2 X = A-1B € X = A-1B.
matricielle AX = B. Ê 16 ˆ
30a  700b  1 a  - 0,2 X = Á 12 ˜ .
ÔÔ20a  400b  0 ÔÔb  0, 01 Á ˜
b) A ¢A = I2 € Ì €K€ Ì . Ë 8¯
Ô30c  700d  0 Ôc  0,35 d) 
ÓÔ20c  400d  1 ÓÔd  - 0, 015
Ê - 0,2 0, 01 ˆ
Ainsi A ¢ = Á ˜.
Ë 0,35 - 0, 015¯
c) AX = B € A-1( AX) = A-1B € ( A-1A)X = A-1B
€ I2 X = A-1B € X = A-1B.
Ê 16 ˆ
On trouve X = Á ˜ .
Ë 14 ¯
Donc ce mois-ci, le chocolatier a fabriqué 16 plaques de
chocolat noir intense et 14 plaques de chocolat fruité.

• Problème 6 • Problème 7
1  a) D’après les renseignements sur les conditions de
1  a) L’instruction ALEA.ENTRE.BORNES(0;1) renvoie
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production, on obtient les trois équations :


aléatoirement l’un des nombres 0 ou 1, donc l’instruction
x + 2 y + 1,5 z = 52, x + 1,5 y + z = 42
2*ALEA.ENTRE.BORNES(0;1)-1 renvoie aléatoirement
et 2,5 x + 3 y + 2 z = 92 . l’un des nombres – 1 ou 1.
x  2 y  1,5 z  52 b) On considère que se déplacer dans le sens trigono-
Ô
b) ( S) : Ìx  1,5 y  z  42 . métrique revient à ajouter 1 et dans le sens contraire à
Ô2,5 x  3 y  2 z  92
Ó ajouter – 1, ce qui explique l’instruction A2+ 2*ALEA.
Après résolution du système, on remarque que l’on peut ENTRE.BORNES(0;1)-1; pour que le nombre obtenu
constituer 16 paniers A, 12 paniers B et 8 paniers C. appartienne à l’ensemble {0 ; 1 ; 2 ; 3}. On calcule le reste
72
dans la division euclidienne par 4, ce que fait l’instruction a13 représente la probabilité d’aller de A en C en 2 min ;
MOD(;4) . En effet, deux nombres entiers congus mo- a14 représente la probabilité d’aller de A en D en 2 min ;
dulo 4 correspondent au même point du carré. a24 représente la probabilité d’aller de B en D en 2 min.
c)  d) On calcule M4 .
Ê1 1 ˆ
Á 0 0˜
Á2 2 ˜
Á 1 1˜
Á 0 2 0 2˜
M4 = Á ˜ = M2 .
Á 1 1
0 0˜
Á2 2 ˜
Á 1 1˜
d) Conjecture : la probabilité de se retrouver en A est Á0 0 ˜
ÁË 2 2 ˜¯
0,5 et en C est 0,5.
2  a)  1
0,5 A La probabilité d’aller de A en C en 4 min est (donné
0,5 D 2
par a13 .)
C 0,5 C
0,5 A Cela valide la conjecture.
0,5 B
0,5
0,5 C
B
0,5 A • Problème 8
0,5 D
0,5 0,5 1  À tester
A 0,5 C
0,5 A 2  a)  1
0,5 B n°1 n°2
0,5 C
A 1
0,5 A 3
0,5 B 1
C 0,5 C 2 1 1
0,5 A 1 2 3
0,5 0,5
0,5 D 3
0,5 C 1
D
0,5 A 2
0,5 B n°3 n°4
0,5
A 0,5 C
0,5 A 1
0,5 D 2
0,5 C Ê0 1 0 0ˆ
b) Soit X la variable aléatoire qui donne la position de la Á1 1 1˜
Á 0 ˜
fourmi au bout de 4 minutes ; on observe que X prend Á3 3 3˜
les valeurs 0 et 2. b) M = Á 1 1˜
1 Á0 0 ˜
c) La probabilité est . Á 2 2˜
2 Á 1 1 ˜
3  a) Les éléments de la diagonale correspondent à la Á0 0˜
Ë 2 2 ¯
probabilité de rester sur un sommet : elle est égale à 0.
1
a14 est la probabilité de passe du sommet A au sommet D. c) P( Xn 1 = 1) = P( Xn = 2) ¥ .
3
b) A en B en 2 min correspond à A en A et A en B, ou A P( Xn+1 = 2) = K, P( Xn+1 = 3) = K, P( Xn+1 = 4 ) = K
en B et B en B, ou A en C et C en B, ou A en D et D en B.
Ensuite, on calcule An ¥ M = K.
La probabilité cherchée est 0.
On remarque qu’il y a égalité.
Ê1 1 ˆ
Á 0 0˜ d) A5 = A 4 ¥ M = A3 ¥ M ¥ M = K = A0 ¥ M5 .
Á2 2 ˜ Ê 1 19 5 5 ˆ
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Á 1 1˜ Á ˜
Á 0 0
2 2˜ Á 18 36 24 24 ˜
c) M2 = Á ˜. Á 19 19 121 121 ˜
Á 1 1
0 0˜ Á 108 72 432 432 ˜
Á2 2 ˜ e) M5 = Á ˜
Á 1 1˜ Á 5 121 2 73 ˜
Á0 0 ˜ Á 48 288 ˜
ÁË 2 2 ˜¯ 288 9
Á 5 121 73 2 ˜
a11 représente la probabilité d’aller de A en A en 2 min ; Á ˜
ÁË 48 288 288 9 ˜¯
a12 représente la probabilité d’aller de A en B en 2 min ;
73
Ê 1 19 5 5ˆ Ainsi :
et A0 ¥ M5 = Á ˜. An 1 = An - 0, 01 ¥ An  0,25 ¥ (0, 01 ¥ An  0, 05 ¥ Bn )
Ë 18 36 24 24 ¯ = (0,99  0,2
25 ¥ 0, 01)An  (0,25 ¥ 0, 05)Bn .
La souris a « le plus de chances de se trouver en 2 après b) De la même façon :
5 min. » Bn 1 = (0,95  0,75 ¥ 0, 05)Bn  0,75 ¥ 0, 01An .
Ê 1 ˆ
Á0 0 0˜ c) (An+1 Bn+1)
3 Ê 0,99  0,25 ¥ 0, 01
Á ˜ 0,75 ¥ 0, 01 ˆ
Á 1 1˜ = (An Bn)Á .
Á1 0 2 2˜ Ë 0,25 ¥ 0, 05 0,95  0,75 ¥ 0, 05˜¯
3  a) N = Á ˜. Ê 0,990 25 0, 007 5ˆ
Á 0 1 0 1˜ Ainsi, après simplification, M = Á ˜.
Á 3 2˜ Ë 0, 012 5 0,987 5 ¯
Á 1 1 ˜ d) Récurrence.
Á0 0 ˜
ÁË 3 2 ˜¯ e) On calcule (A10 B10) = (A0 B0) ¥ M10.
On retrouve les résultats précédents.
b) Comme précédemment, on obtient Un 1 = N ¥ Un
Ê 1 19 5 5 ˆ Ê 1ˆ
Á ˜ Á ˜
Á 18 108 48 48 ˜ Á 18 ˜ 3.  Pour s’exercer
Á 19 19 121 121 ˜ Ê 1ˆ Á 19 ˜
Á 36 72 288 288 ˜ Á 0˜ Á 36 ˜ 2 a) La distance entre Paris et Strasbourg est
c) U5 = N5 ¥ U0 = Á ˜ ¥ Á ˜ = Á ˜. 398,5 km. La durée du trajet est 4 h 25 min 40 s.
Á 5 121 2 73 ˜ Á 0˜ Á 5 ˜
Á 24 432 9 288 ˜ ÁË 0˜¯ Á 24 ˜ b) C = 1,43D
Á 5 121 73 2 ˜ Á 5˜
Á ˜ Á ˜
ÁË 24 432 288 9 ˜¯ ÁË 24 ˜¯
On retrouve le résultat précédent.
Note : on dit que la matrice N est la transposée de la
matrice M.
Ê 3 3 - 1ˆ Ê3 6 - 3ˆ
• Problème 9 3 a) A  B = Á 0 0 2 ˜  ; 3A = Á 9 - 6 3 ˜  ;
Á ˜ Á ˜
Ë2 1 1 ¯ Ë 12 3 - 6 ¯
• Cas de Gaël : P( T = 5) donne la probabilité de se trouver
20 Ê- 2 - 1 0 ˆ Ê 1 5 - 3ˆ
en A en partant de A en 5 étapes ; la probabilité est . - B = Á 3 - 2 - 1˜  ; 3A - B = Á 12 - 8 2 ˜
81 Á ˜ Á ˜
• Cas de Coraline : c’est le calcul du premier retour en A Ë 2 0 - 3¯ Ë 14 3 - 9 ¯
(immédiat avec l’arbre). Ê - 2 5 - 1ˆ
A ¥ B = Á 10 - 1 1 ˜ .
Á ˜
Ë 9 6 - 5¯
• Problème 10
1  a)  Ê 0, 8 0,3ˆ
4 A=Á ˜.
Ë 0,2 0,7 ¯
Ê 600 ˆ
X0 = Á la matrice donnant la répartition des élèves
Ë 240 ˜¯
suivant le cours suivi lors du premier semestre.
Ê 552 ˆ Ê 528 ˆ
Alors X1 = A ¥ X0 = Á ˜ ; X2 = A ¥ X1 = Á , où
Ë 288 ¯ Ë 312 ˜¯
X1 et X2 donnent la répartition des élèves suivant le cours
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suivi lors des deux semestres suivants.

b) En 2020, il y aura environ 123 arbres A et 877 arbres B. Ê 1 - 2ˆ


7 A–1 = Á
2  a) Arbres A qui sont morts : 0, 01¥ An  ; arbres B Ë 0 1 ˜¯
qui sont morts 0, 05 ¥ Bn. Le nombre d’arbres morts est Le déterminant de B est nul, donc B n’est pas inversible.
donc 0, 01 ¥ An  0, 05 ¥ Bn . Ê - 3, 5 4 , 5 ˆ
C–1 = Á
Les arbres A occupent 25 % des places vacantes, soit : Ë 4 - 5 ˜¯
0,25 ¥ (0, 01 ¥ An  0, 05 ¥ Bn ). Le déterminant de D est nul, donc B n’est pas inversible.
74
8 a) En notant : Ê1 0 ˆ
x le nombre d’insectes de type 1, b) Conjecture "n Œ * , An = Á ˜.
Ë 0 2n ¯
y le nombre d’insectes de type 2,
Ê1 0 ˆ
z le nombre d’insectes de type 3, Récurrence : soit P( n) : An = Á ˜.
• Il y a 282 insectes au total : Ë 0 2n ¯
x + y + z = 282 Ê1 0ˆ
• Initialisation : P(1) est vraie car A = Á ˜
• Il y a 200 insectes qui possèdent une carapace épaisse. Ë 0 21 ¯
Or seuls les insectes de type 1 et tous les mâles des • Hérédité : on suppose que la propriété est vraie pour
insectes de types 2 et 3 en ont une. Le nombre de mâles un certain nombre entier naturel non nul k, c’est-à-dire
et celui de femelles sont égaux dans les populations de Ê1 0 ˆ
que Ak = Á ˜.
type 2 et 3 donc : Ë 0 2k ¯
y z
x    200 Ê1 0 ˆ
2 2 Montrons que Ak 1 = Á ˜.
• On note q la quantité journalière consommée par les Ë 0 2k 1 ¯
insectes de type 3 : En effet :
2xq + 3yq + zq = 424q Ê 1 0 ˆ Ê 1 0ˆ Ê1 0 ˆ
Ak 1 = Ak A = Á ˜ ¥Á ˜ =º Á ˜
donc 2x + 3y + z = 424, Ë 0 2 ¯ Ë 0 2¯
k
Ë 0 2k 1 ¯
donc : x + y + z = 282 • Conclusion : pour tout nombre entier naturel n non
y z Ê1 0 ˆ
x    200
2 2 nul, An = Á ˜.
Ë 0 2n ¯
2x + 3y + z = 424
Écriture matricielle :
Ê1 1 1 ˆ Ê x ˆ Ê 282 ˆ 12 a) 
Á 1 0, 5 0, 5˜ ¥ Á y ˜  Á 200 ˜ 0,4
Á ˜ Á ˜ Á ˜ 0,6 C R 0,8
Ë2 3 1 ¯ Ë z ¯ Ë 424 ¯
0,2
b) 
Ê 0, 6 0, 4 ˆ
b) M = Á ˜.
Ë 0,2 0, 8 ¯
c) On note Pn « l’état de la population » au bout de n
années. Alors Pn = P0 ¥ Mn (preuve par récurrence).
Ê xˆ Ê - 1 2 0 ˆ Ê 282 ˆ P2 = P0 ¥ M2 = (13 680 28 320)
c) y  0 - 1 0, 5 ˜ ¥ Á 200
Á ˜ Á ˜ et P3 = P0 ¥ M3 = (13 872 28 128)
Á ˜ Á ˜ Á 0˜
Ë z ¯ Ë 2 - 1 - 0, 5¯ Ë 424 ¯ d) Dans l’exercice, on suppose que la population totale
Ê x ˆ Ê 118 ˆ ne varie pas, que toute naissance ou décès d’une per-
Á y ˜  Á 12 ˜ sonne de la capitale ou du reste de l’île est compensé…
Á ˜ Á ˜ Pour n = 10, on obtient (arrondis à l’unité) 14 000 habi-
Ë z ¯ Ë 152 ¯
tants pour la capitale et 28 000 pour le reste de l’île.
Donc il y a 118 insectes de type 1, 12 insectes de type 2
Pour n = 200, on obtient les mêmes valeurs.
et 152 insectes de type 3.
On peut conjecturer qu’à long terme 14 000 personnes
habiteront la capitale et 28 000 le reste de l’île.
10  

4.  Exercices d’application


Ê 3 2 - 4ˆ
13 a) A  B = Á 2 - 5 4 ˜ ;
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

Á ˜
Ë7 5 - 1¯
Ê 1 0ˆ Ê9
11 a) A2 = Á 3 - 6ˆ Ê 0 -2 4 ˆ
Ë 0 4 ˜¯ 3A = Á 12 - 15 9 ˜ ; - 2B = Á 4 0 - 2˜ ;
Ê 1 0ˆ Á ˜ Á ˜
A3 = Á Ë 18 21 - 3 ¯ Ë- 2 4 0 ¯
Ë 0 8 ˜¯ Ê-4 7 -5ˆ
Ê1 0 ˆ AB = 13 - 2 - 13˜ .
Á
A4 = Á . Á ˜
Ë 0 16 ˜¯ Ë - 15 8 -5¯

75
Ê 15 7 - 14 ˆ Ê - 8 – 19 5 ˆ Ê 1 064, 8 ˆ
5A  2B = Á 16 - 25 17 ˜ ; BA = Á 0 5 3 ˜. C ¢ = A ¢B ¢ = Á 2 669, 4 ˜ .
Á ˜ Á ˜ Á ˜
Ë 32 31 -5¯ Ë - 5 11 - 8 ¯ ÁË 1 287,3 ˜¯
Donc le nouveau montant des ventes pour le maga-
14 a) On ne peut pas calculer AD et CB car il faut que sin 1 est de 1 064,80 euros, pour le magasin 2 est de
le nombre de colonnes de A (resp. C) corresponde au 2 669,40 euros et pour le magasin 3 est de 1 287,30 euros.
nombre de lignes de D (resp. B).
Ê 3 7 2ˆ Ê 31 ˆ Ê 28 ˆ Ê 1 0 ˆ Ê xˆ Ê x ˆ
b) A  B = Á ˜ , AC = Á ˜ , BC = Á ˜ , 17 a) X ¢ = AX = Á Á ˜=Á ˜.
Ë 7 - 2 3¯ Ë - 2¯ Ë 13 ¯ Ë 0 - 1˜¯ Ë y ¯ Ë - y ¯
Ê 12 28 20 ˆ
Le lieu des points M¢ est la courbe représentative de la
CD = Á 21 49 35 ˜ et DC = (56). fonction f définie sur ]0 ;  [ par f ( x ) = - ln x .
Á ˜
Ë - 3 - 7 - 5¯ Ê 0 1ˆ Ê x ˆ Ê y ˆ
b) X ¢ = AX = Á Á ˜ = Á ˜.
Ë 1 0 ˜¯ Ë y ¯ Ë x ¯
Ê 10 12 14 ˆ Ê 170 140 220 ˆ Le lieu des points M¢ est la courbe représentative de la
15 a) A = Á 2 1 7 ˜ , B = Á 60 50 60 ˜ et fonction f définie sur  par f ( x ) = e x .
Á ˜ Á ˜
Ë 3 9 6¯ Ë 20 30 20 ¯
Ê 175 151 192 ˆ Ê 1 0 0ˆ Ê 2 3 4ˆ
C = Á 57 50 65 ˜ . 18 a)  - 1 2 0 .   b) Á 3 4 5 ˜ .
Á ˜
Á ˜ Á ˜ Á ˜
Ë 12 387 26 ¯ Ë - 1 - 1 3¯ Ë 4 5 6¯
Ê 5 1 42 ˆ
A  B - C = Á 5 1 2 ˜. Ê - 2, 4 4, 8 ˆ
Á ˜ 19 ( A  B)C = Á
Ë 11 1 0 ¯ ˜ = K = AC  BC.
Ë - 18 32 ¯
Ê - 9, 6 17,2 ˆ
➀ ➁ ➂ ( AB)C = Á ˜ = K = A(BC).
Librairie 1 5 1 42 Ë - 24 46 ¯
Librairie 2 5 1 2
Librairie 3 11 1 0 20 Sophia a calculé les carrés des coefficients.
( A - B)( A  B) = A2  AB - BA - B2 : or ici AB  BA.
Ê- 6 8 ˆ Ê 12 28 ˆ
Ê 175 151 192 ˆ Ê 4,50 ˆ Ê 2167,70 ˆ En effet, AB = Á ˜ et BA = Á .
b) CD = Á 57 50 65 ˜ Á 3, 80 ˜ = Á 719,50 ˜ . Ë - 2 16 ¯ Ë 2 - 2 ˜¯
Á ˜Á ˜ Á ˜
Ë 12 387 26 ¯ ÁË 4,20 ˜¯ ÁË 307, 60 ˜¯ D’où l’erreur de Yann.
Donc le montant des ventes des ventes de la librai-
21 a) Si A ¥ B et B ¥ A sont possibles, alors le nombre
rie 1 est de 2 167,70 euros, celui de la librairie 2 est de
de colonnes de A est égal au nombre de lignes de B et le
719,50 euros et celui de la librairie 3 est de 307,60 euros.
nombre de colonnes de B est égal au nombre de lignes
de A. Cela signifie que A est de dimension n ¥ p et B de
Ê 220 50 20 ˆ Ê 2,5 ˆ
Á 6 ˜ dimension (p, n) (p et n nombres entiers naturels non nuls).
16 a) A = Á 180 110 260 ˜ , B =
Á ˜ Á ˜ Ainsi A ¥ B est de dimension n et B ¥ A de dimension p.
Ë 40 80 90 ¯ Ë 6, 8 ¯ b) Si de plus A ¥ B = B ¥ A , cela signifie que n = p : A et
Ê 986 ˆ
B sont deux matrices carrées.
C = AB = Á 2 878 ˜ . ( A  B)2 = ( A  B) ¥ ( A  B) = A2  A ¥ B  B ¥ A  B2
Á ˜
Ë 1192 ¯ = A2  2A ¥ B  B2 .
Donc le montant des ventes pour le magasin 1 est de
986 euros, pour le magasin 2 est de 2 878 euros et pour 22 a) A ¥ B = 0 : un produit de matrice peut-être nul
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

le magasin 3 est de 1 192 euros. sans que les deux matrices le soient.


Ê 264 60 24 ˆ Ê 0 0ˆ
b) A ¢ = 1,2A = Á 216 132 312 ˜ . BA  Á  AB .
Á ˜ Ë - 1 0 ˜¯
Ë 48 96 108 ¯
Ê 0 0 - 3ˆ
Ê 2,25ˆ b) C2 = Á 0 0 0 ˜ et C3 = 0.
B ¢ = Á 5, 4 ˜ Á
Ë0 0 0 ¯
˜
Á ˜
ÁË 6,12 ˜¯
On en déduit que C4 = 0.
76
23 a) A est inversible si, et seulement s’il existe une x  y = a x  y = a
Ê a bˆ Ô Ô
matrice B = Á telle que A ¥ B = I2 . 25 a) Ìy  z = b € Ìy  z = b
Ë c d ˜¯ Ôx  z = c (3) - (1) Ô- y  z = c - a (3)  (2)
Ó Ó
Ê - 2 a  3c - 2b  3d ˆ x  y = a
Or A ¥ B = Á .
Ë 5a - 7 c 5b - 7d ˜¯ € ÔÔy  z = b
Ì
Ainsi, A est inversible si, et seulement s’il existe quatre Ôz = 1 ( c - a  b ) (3)  (2)
- 2a  3c = 1 ÔÓ 2
nombres réels a , b , c et d tels que Ì et
- 2b  3d = 0 Ó5a - 7c = 0 Après calcul, on obtient une unique solution :
Ì5b - 7d = 1 . Ê a - b  c a  b - c c - a  bˆ
Ó ÁË ; ; ˜¯ .
2 2 2
b) On résout ces systèmes… Ainsi A est inversible et Ê ˆ
Ê 7 3ˆ 1 1 -1 1 ˜
A-1 = Á . b) La matrice inverse est donc Á 1 1 -1 .
Ë 5 2 ˜¯ 2Á ˜
Ë- 1 1 1¯
x  3 y  12 z = a
Ô Ê- 2 3 ˆ
24 a) Ì- x - y  16 z = b (2)  (1)
Ô- 2 y  7 z = c 26 a) A-1 =Á 5 7 ˜.
Ó Á - ˜
x  3 y  12 z = a x  3 y  12 z = a Ë 2 2¯
Ô Ô
⇔ Ì2 y  28 z = a  b ⇔ Ì2 y  28 z = a  b Ê 5 2ˆ
b) A-1 =Á .
Ô- 2 y  7 z = c (3)  (2) Ô35 z = a  b  c
Ó Ó Ë 7 3 ˜¯
x = - 3 y - 12 z  a
Ô 1
⇔ Ôy = - 14 z  ( a  b ) Ê 1 0 - 1ˆ
Ì 2 Á 1 1 2˜
Ô 1 -1
Á- ˜
Ôz = (a  b  c ) 27 a) A = Á 3 3 3 ˜.
Ó 35 Á 1 1 1˜
Après calcul, on obtient une unique solution : Á - ˜
Ë 3 3 3¯
Ê 5a - 9b  12c a  b - 4 c a  b  c ˆ
ÁË ; ; ˜. Ê - 2 - 1 2ˆ
14 10 35 ¯
b) A-1 = Á - 5 - 3 4 ˜ .
b) On a montré que : Á ˜
x  3 y  12 z = a Ë - 1 - 1 1¯
Ô
Ì- x - y  16 z = b (2)  (1)
Ô- 2 y  7 z = c Ê 1 0ˆ
Ó 28 a) A ¥ A = Á , donc A-1 = A.
Ê 1 3 12 ˆ Ê x ˆ Ê a ˆ Ë 0 1˜¯
€ - 1 - 1 16 ˜ ¥ Á y ˜ = Á b ˜
Á Ê 1 1 ˆ
Á ˜ Á ˜ Á ˜ Ê- 3 4 ˆ Á- ˜
Ë 0 - 2 7 ¯ Ë z¯ Ë c¯ b) Á ¥ 3 4 ˜  I2 .
Ë 5 - 10 ˜¯ ÁÁ
Ê 5a - 9b  12c ˆ Ë 0,2 - 0,1˜¯
Á ˜ Cela invalide l’affirmation.
Ê xˆ Á 14 ˜
a  b - 4c ˜
€ Á y ˜ = ÁÁ ˜
Á ˜ 10 29 a) det( A) = 1 donc A est inversible et
Ë z¯ Á ˜ Ê 5 - 2ˆ
Á abc ˜ A-1 = Á .
ËÁ 35 ˜¯ Ë - 7 3 ˜¯
Ê 5 9 12 ˆ b) det( A) = 9  0 donc A est inversible et
Á - ˜ Ê 1 1ˆ
Ê x ˆ Á 14 14 14 ˜
Á ˜
1 1 4˜ 3 3˜
€ Á y ˜ = ÁÁ - . A-1 = Á .
Á ˜ 10 ˜ Á 1 2˜
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10 10 -
Ë z¯ Á ˜ ÁË 9 9 ˜¯
Á 1 1 1 ˜
ËÁ 35 35 35 ˜¯ c) det( A) = 0 donc A n’est pas inversible.
Ê 5 9 12 ˆ
Á - ˜ Ê 1 3ˆ Ê - 1 3 ˆ Ê 8 0ˆ
Á 14 14 14 ˜ 30 a) A ¥ ( A - 2I2 ) = Á ¥ = = 8I2 .
1 1 4˜ Ë 3 1˜¯ ÁË 3 - 1˜¯ ÁË 0 8˜¯
Ainsi A-1 = ÁÁ - .
10 10 10 ˜ 1
b) Ainsi, A est inversible et A-1 = ( A - 2I2 ) .
Á ˜
Á 1 1 1 ˜ 8
ÁË 35 35 35 ¯˜
77
Ê - 5 - 1ˆ Ê - 5 - 1ˆ Ê 26 5ˆ Ê 5 3 11 ˆ
31 a) Á ¥ = Á - ˜
Ë - 1 0 ˜¯ ÁË - 1 0 ˜¯ ÁË 5 1˜¯ Á 128 16 128 ˜
Ê - 25 - 5ˆ Alors A-1 = ÁÁ
29 5 13 ˜
et 5A = Á - .
Ë -5 0 ˜¯ 256 32 256 ˜
Á ˜
d’où (…) A2 + 5A = I2 . Á - 23 -
1 25 ˜
ÁË 128 16 128 ˜¯
b) A2  5A = A ¥ A  5A ¥ I2 = A ¥ ( A  5I2 ) = I2.
c) Comme A ¥ ( A  5I2 ) = I2, alors : Le système admet une unique solution ( 0 ; 0 ; 1) .
Ê 0 - 1ˆ
A-1 = A  5I2 = Á . Ê 1 - 1 1ˆ Ê xˆ Ê 2ˆ
Ë - 1 5 ˜¯ Á y ˜ et B =
34 a) A = Á 2 2 1˜ , X = Á - 1˜ .
Á ˜ Á ˜ Á ˜
Ê2 - 1 1 ˆ Ê xˆ Ê 7ˆ Ë - 1 - 2 1¯ Ë z¯ Ë 4¯
32 a) A = 1 1 - 1 , X = Á y ˜ et B =
Á ˜ Á 4˜ . Ê
1 4 - 1 - 3˜
ˆ
Á ˜ Á ˜ Á ˜ b) A-1 = Á - 3 2
Ë4 7 2¯ Ë z¯ Ë 0¯ 1 .
5Á ˜
Ê 11 ˆ Ë- 2 3 4 ¯
Á ˜ Ê 3ˆ
Á 3 ˜ Á- ˜
Alors X = A-1 ¥ B = ÁÁ -
14 ˜
. Á 5˜
9˜ 4
Á ˜ c) Alors X = A-1 ¥ B = ÁÁ - ˜˜ .
5
Á - 17 ˜ Á ˜
ÁË 9 ˜¯ Á 9 ˜
ÁË 5 ˜¯
Le système admet une unique solution
Ê 11 14 17 ˆ Ê 3 4 9ˆ
Le système admet une unique solution Á - ; - ; ˜ .
ÁË 3 ; - 9 ; - 9 ˜¯ . Ë 5 5 5¯
Ê 1 2 - 1ˆ Ê aˆ Ê 1 ˆ
b) A = Á 11 - 1 1 ˜ , X = Á b ˜ et B = Á - 2 ˜ . 14 x  7 y  9 z = 11 230
Á ˜ Á ˜ Á ˜ Ô
Ë 3 2 - 2¯ Ë c¯ Ë 4 ¯ 35 a) ( S) Ì13 x  10 y  11z = 12 280 .
Ô27 x  18 y  15 z = 22 140
Ê 0 ˆ Ó
Alors X = A ¥ B = Á - 1˜ .
-1 b) On se ramène à l’équation matricielle A ¥ X = B .
Á ˜ Le prix de l’iphone est 450, celui du Nexus One est 280
Ë - 3¯
et celui du BlackBerry 330.
Le système admet une unique solution (0 ; - 1 ; - 3).

33 a)  36 Il y a une infinité de solutions.


y  z = 1 Ê 0 1 1ˆ Ê x ˆ Ê 1ˆ Ê xˆ a) On peut lire que f (0) = f (6) = 4,5 et f ¢(3) = 0.
Ê 1ˆ
Ô Á ˜ c = 4,5
Ìx  z = 1 € 1 0 1 y = 1 € Á y ˜ = A-1 Á 1˜ ,
Á ˜ Á ˜ Ô
Ôx  y = 1 Á ˜Á ˜ Á ˜ Á ˜ Á ˜ ( S) Ì36a  6b  c = 4,5.
Ó Ë 1 1 0 ¯ Ë z ¯ Ë 1¯ Ë z¯ Ë 1¯ Ô6a  b = 0
Ó
Ê0 1 1ˆ b) On résout le système les solutions sont les triplets de
où A = Á 1 0 1˜ .
Á ˜ réels ( a ; - 6a ; 4,5) , où a Œ - .
Ë1 1 0¯ Ê 0 0 1ˆ
Ê 1ˆ Remarque : Si A désigne la matrice A = Á 36 6 1˜ , alors
1 -1 1 Á ˜
On obtient (…) A-1 = Á 1 - 1 1 ˜ . Ë 6 1 0¯
2Á ˜
Ë 1 1 - 1¯
le système est équivalent à l’équation matricielle AX = B,
Ê 1ˆ Ê 4,5ˆ Ê aˆ
Á ˜ Á ˜
Ê 1ˆ Ê- 1 1 ˆ Ê 1ˆ Á 2 ˜ avec B = 4,5 et X = Á b ˜ .
1 1 Á ˜ Á ˜
1
Or, A-1 Á 1˜ = Á 1 - 1 1 ˜ ¥ Á 1˜ = ÁÁ ˜˜ . Ë 0 ¯ Ë c¯
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

Á ˜ 2Á ˜ Á ˜ 2
Ë 1¯ Ë 1 1 - 1¯ Ë 1¯ Á ˜ A n’est pas inversible.
Á 1˜
ÁË 2 ˜¯
37 A2 = A.
Ê 1 1 1ˆ Ainsi, "n Œ * , An = A (récurrence immédiate).
Le système admet une unique solution Á ; ; ˜ .
Ë 2 2 2¯
Ê 7 8 1ˆ Ê- 1 1 ˆ
b) Même démarche avec A = Á 8 2 3˜ . 38 A = Á .
Á ˜ Ë 1 - 1˜¯
Ë 9 8 7¯
78
Ê 1 - 1ˆ Ê 3 1ˆ
Alors A2 = 2 ¥ Á = - 2A. Á- -
Ë - 1 1 ˜¯ 2
˜

43 a) P-1 =Á .
Ê- 1 1 ˆ Á 1 1˜
A3 = 4 ¥ Á = 4A . ÁË - - ˜
Ë 1 - 1˜¯ 2 2¯
Ê 1 - 1ˆ P ¥ D ¥ P-1 = K = M.
A4 = 8 ¥ Á = - 8 A.
Ë - 1 1 ˜¯ b) M2 = (P ¥ D ¥ P-1 ) ¥ (P ¥ D ¥ P-1 )
Ê- 1 1 ˆ = P ¥ D ¥ (P-1 ¥ P) ¥ D ¥ P-1 = P ¥ D2 ¥ P-1.
A5 = 16 ¥ Á = 16A. Ê1 0 ˆ
Ë 1 - 1˜¯ c) "n Œ * , D n = Á ˜ (par récurrence).
Conjecture : "n Œ * , An = ( - 2)n -1 A. Ë 0 3n ¯
d) Par une récurrence (immédiate), on montre que
x  y  z = 122 "n Œ * , Mn = P ¥ D n ¥ P-1.
Ô
39 a) On résout le système Ì5 x  2 y  3 z = 440 1 Ê 3 - 3n 1 - 3n ˆ
e) Ainsi, "n Œ * , Mn = Á .
Ô10 y  7 z = 580
Ó 2 Ë 3 - 3 3n 1 - 1˜¯
n 1

b) Le système admet une unique solution :


(52 ; 30 ; 40). 44 a) Par une récurrence immédiate, on montre que
Ê1 0 0ˆ
Ê 0,299 0,587 0,114 ˆ * Á
"n Π , D = 0 ( - 1)
n n 0 ˜˜ .
Á Á
40 a) A = - 0,168 7 - 0,331 3
Á 0,5 ˜˜ . ÁË 0 0 2n ˜¯
ÁË 0,5 - 0, 418 7 - 0, 081 3˜¯ b) P ¥ D ¥ P-1 = M.
Ê 1, 014 2 0, 025 1 1, 402 0 ˆ c) Récurrence immédiate.
- Á
b) A ª 1, 014 2 - 0,319 0 - 0,714
1
4 1˜˜ . d) "n Œ * ,
Á
ÁË 1, 014 2 1,797 1 - 0, 000 1˜¯ Ê ( - 1)n  1 1 - ( - 1)n 1 - ( - 1)n ˆ
n 1Á ˜
Le symbole ª pose problème ! Ainsi Y = A-1X… M = Á 1 - 2n 1  2n 1 - 2n ˜ .
2 n
ÁË 2 - ( - 1)n - 2n  ( - 1)n 2n  ( - 1)n ˜¯
Ê 1 1 1ˆ
41 Récurrence : … A = Á 1 1 1˜ . 45 a) Si le randonneur est à la balise 1 à la ( n + 1)-ième
Á ˜
Ë 1 1 1¯ étape c’est qu’à l’étape précédente, il était soit à la 3, soit
A2 = 3A, A3 = 9A, A 4 = 27A, A5 = 81A. à la balise 2.
Conjecture : "n Œ * , An = 3n -1 A. P( Xn 1 = 1)
Récurrence : … = P(( Xn 1 = 1) « ( Xn = 3))  P(( Xn 1 = 1) « ( Xn = 2))
= PX =3P( Xn 1 = 1) ¥ P( Xn = 3)  PX =2P( Xn 1 = 1) ¥ P( Xn = 2)
n n
Ê2 0 ˆ 1 1
42 a) D = Á . = P( Xn = 3)  P( Xn = 2).
Ë 0 - 1˜¯ 3 3
Ê 4 0ˆ De même :
D2 = Á . 1 1 1
Ë 0 1˜¯ P( Xn +1 = 2) = P( Xn = 1) + P( Xn = 3) + P( Xn = 4).
2 3 2
Ê8 0ˆ 1 1 1
D3 = Á . P( Xn +1 = 3) = P( Xn = 1) + P( Xn = 2) + P( Xn = 4).
Ë0 - 1˜¯ 2 3 2
Ê 16 0ˆ 1 1
D4 = Á . P( Xn +1 = 4) = P( Xn = 2) + P( Xn = 3).
Ë0 1˜¯ 3 3
Ê 1 1 ˆ
Ê 2n 0 ˆ
Conjecture : "n Œ * , D n = Á . Á0 0˜
n˜ Á 2 2 ˜
Ë 0 ( - 1) ¯
Á1 1 1˜
Preuve, par récurrence, … Á 3 0 3 3˜
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b) Pn 1 = Pn ¥ Á ˜.
Ê 3 0 0ˆ
Á 1 1 0 1˜
b) D = Á 0 - 2 0 ˜ . Á3 3 3˜
Á ˜ Á ˜
Ë 0 0 4¯ 1 1
Á0 0 ˜
Ê 3n ÁË ˜¯
0 0ˆ 2 2
Conjecture : "n Œ * , D n = ÁÁ 0 ( - 2)n 0 ˜˜ . Ê 1 1 ˆ
ÁË 0 c) P1 = P0 ¥ M = Á 0 0˜ .
0 4 n ˜¯ Ë 2 2 ¯
Preuve, par récurrence, … La probabilité demandée est 0.
79
Ê1 7 7 1ˆ Si on est en – 3, on peut aller de manière équiprobable
P3 = P2 ¥ M = P1 ¥ M2 = P0 ¥ M3 = Á ˜. en – 2 ou – 4.
Ë 9 18 18 9 ¯
1 Si on est en – 4, on peut aller seulement en – 3.
La probabilité demandée est . D’où la matrice donnée.
9
De même : b) On obtient :
Ê 4 039 11 605 11 605 4 039 ˆ (1 0 0 0 0 0 0 0 0) ¥ A4
P1 0 = P0 ¥ M10 = Á ˜. Ê3 1 1 1 1ˆ
Ë 19 683 39 366 39 366 19 683 ¯ =Á 0 0 0 0 ˜.
4 039 Ë8 4 16 4 16 ¯
La probabilité demandée est .
19 683

46 1. a) Voir ci-dessous.
On code 0 pour le sommet A, 1 pour le sommet B et 2 3
La probabilité de revenir à la position initiale est .
pour le sommet C. 8
c) L’algorithme donné donne le numéro de la case
atteinte lors de la simulation d’un trajet.
En effet, 2 ¥ RanInt(0,1) – 1 renvoie 1 ou – 1.
Pour les valeurs données, les valeurs successives de S
sont 1, 0, – 1, – 2. Le pion a atteint la case « – 2 ».
d) n désigne le nombre de simulations à effectuer.

aléatoire (n) :={
b) La position la plus probable de la fourmi est B ou C (les
A :=0 ;
valeurs obtenues restent proches les unes des autres).
pour j de 1 jusque n faire
Ê 1 1ˆ
Á0 ˜ S :=0 ;
Á 2 2˜ pour k de 1 jusque 4 faire
1 1˜
2. a) M = ÁÁ 0 . S :=S+2*floor(2*alea(0,1))–1
2 2˜ fpour;
Á ˜
Á 1 1 0˜ si S==0 alors A :=A+1 fsi;
ÁË 2 2 ˜¯
fpour;
Ê 1 1ˆ afficher (A/n)
Á0 ˜ }
Á 2 2˜
1˜ Ê 1 1ˆ

b) P1 = 1 0 0 ¥ ÁÁ 1
2
0
2 ˜ = Á0
Ë 2 2¯
˜.
Á ˜
Á 1 1 0˜
ÁË 2 2 ˜¯
5.  Objectif Bac
Ê 1 1 1ˆ
P2 = P0 ¥ M2 = Á ˜. 48 1. c).   2. c).  3. b).
Ë 2 4 4¯
Ê 5 11 11 ˆ Ê 4 3ˆ
c) P5 = P0 ¥ M5 = Á 49 1. Vrai.   2. Faux. A = Á
˜. Ë 7 5˜¯
Ë 16 32 32 ¯ 3. Vrai.
4. Faux. Le stylo rouge coûte 2,40 e et le stylo bleu
47 a) Si on est en 0, on peut aller de manière équipro- 3,25 e.
bable en – 1 ou 1. 5. Faux.  B × M ne peut pas être calculé.
Si on est en 1, on peut aller de manière équiprobable
Ê 1 1ˆ
en 0 ou 2. 50 1. Faux.  2. Faux.  P1  Á 0 ; ; ˜
Si on est en 2, on peut aller de manière équiprobable Ë 2 2¯
3
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en 1 ou 3. 3. Faux. La probabilité cherchée est égale à .


8
Si on est en 3, on peut aller de manière équiprobable
Ê 1 1 1ˆ
en 2 ou 4. 4. Faux. Pour n grand, Pn est proche de Á ; ; ˜ .
Ë 3 3 3¯
Si on est en 4, on peut aller seulement en 3.
Si on est en – 1, on peut aller de manière équiprobable
en 0 ou – 2.
Si on est en – 2, on peut aller de manière équiprobable
en – 1 ou – 3.
80
51 1. b) Ici  P0 = (0 0 1)
1 0,5 Ê3 3 7ˆ
1
Alors P2 = P0 × M2 = Á ˜.
4
Ë8 16 16 ¯
1 1
2 7
1 1
4 La probabilité qu’il neige mercredi est .
16
0,5 4 4 P15 = P0 × M15 =
3 2 Ê 429 496 729 214 748 365 214 748 365 ˆ
1 0 Á ˜
2 Ë 1 073 741 824 1 073 741 824 4 536 870 912 ¯
2. La probabilité qu’il neige dans 15 jours est de
1
214 748 365
1 1 1 ≈ 0,40.
2 4 4
536 870 912
1 2 3
Ê 8 1ˆ Ê an 1 ˆ Ê an ˆ
1 1 1 1 1 1 1 1 52 a) A = Á ˜  ; alors Á ˜ = A ¥ Á ˜.
4 2 4 2 2 4 4 2 Ë 2 9¯ ÁË bn 1 ˜¯ ÁË bn ˜¯
2 1 3 1 3 2 1 3 b) Récurrence.
Ê1 c) On remarque que

1
Á ˜ 1 Ê 2 - 1ˆ 1 Ê 3 0 ˆ Ê 1 0 ˆ
P¥Á = = .
Á2 4

3 Ë 1 1 ˜¯ 3 ÁË 0 3 ˜¯ ÁË 0 1˜¯
Á1 1˜
3. M  Á 0 1 Ê 2 - 1ˆ
2 2˜ Ainsi P-1 = Á .
Á ˜ 3 Ë 1 1 ˜¯
Á1 1 1˜
ÁË 4 4 2 ˜¯ d) B = K = A .
Ê 7 0 ˆ -1
4. a) P0 = (0 1 0) car dans la matrice ligne Pn le pre- e) On a B = P Á P .
mier élément correspond à la probabilité qu’il pleuve le Ë 0 10 ˜¯
jour n, le deuxième à la probabilité qu’il fasse beau et le Ê7 0 ˆ Ê 7n 0 ˆ
Soit D = Á ˜ , alors D n = Á ˜ (récurrence
troisième à la probabilité qu’il neige le jour n. Ë 0 10 ¯ Ë 0 10n ¯
Ê1 1ˆ immédiate).
Alors,  P1  Á 0 ˜.
Ë2 2¯ Ainsi, Bn = PD nP-1 (récurrence).
Ê 7 f) Ainsi :
3 3ˆ
Á ˜ 1 Ê 10n  2 ¥ 7n 10n - 7n ˆ
Á 16 16 8˜ "n Œ , Bn = Á .
3 Ë - 2 ¥ 7  2 ¥ 10 2 ¥ 10n  7n ˜¯
n n
Á 3 1 3˜
b) M2  Á
8 4 8˜ Comme a0 = 2 et b0 = 1, alors :
Á ˜
Á 3 3 7˜ Ê an ˆ Ê 10n  7n ˆ
ÁË 8 16 ˜¯ Á ˜=Á .
16 ÁË bn ˜¯ Ë 2 ¥ 10n - 7n ˜¯
c) P2 = P0 × M2 = Ê 3 1 3ˆ
Á ˜ 53 a) Le système s’écrit sous la forme A ¥ X = B où
Ë8 4 8¯
Êa 3 4 ˆ Ê xˆ Ê 63ˆ
5. a) On démontre par récurrence que pour tout nombre
A = 6 9 12 , X = Á y ˜ et B = Á 21˜ .
Á ˜
entier naturel n : Á ˜ Á ˜ Á ˜
Pn = P0Mn Ë2 - 1 1 ¯ Ë z¯ Ë 14 ¯
Initialisation : On doit vérifier que : b) Pour a = 2,1 on obtient une unique solution
P0 = P0M0  (560 ; 473 ; - 633).
C’est immédiat car  M0 = I3  (matrice identité d’ordre 3). c) Pour a = 1,9 on obtient une unique solution
Hérédité : On suppose que pour un certain nombre ( - 560 ; - 487 ; 647).
entier naturel n, on a : d) Pour a = 2, le système n’a pas de solution (on peut
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Pn = P0Mn par exemple remarquer que (2) – 3(1) donne 0 = – 168 !


On montre que  Pn + 1 = P0Mn + 1. [2 et 1 désignent les lignes du système] ; la matrice A
En effet, on sait que Pn + 1 = PnM. n’est pas inversible car sinon le système admettrait une
Ainsi, Pn + 1 = (P0Mn) M (hypothèse de récurrence). unique solution.
Ainsi Pn + 1 = P0(MMn) = P0Mn + 1. Géométriquement, résoudre ce système revient à étu-
C’est ce que l’on voulait montrer. dier les positions relatives de trois plans ; a = 2 corres-
Ainsi, pour tout nombre entier naturel n : pond à la situation où deux plans sont strictement
Pn = P0Mn parallèles.

81
6.  Exercices d’entraînement b) On a 100 pièces de type ➀, 120 pièces de type ➁ et
170 pièces de type ➂.
Ê 1 0ˆ 3 Ê 1 0ˆ
54 1. a) M2 = Á ,M = Á et
Ë 2a 1˜¯ Ë 3a 1˜¯ Ê 1 1 1ˆ
Ê 1 0ˆ Á0 ˜
M4 = Á . Á 3 3 3˜
Ë 4 a 1˜¯ Á 1 0 0 0˜
b) Il semblerait que pour tout nombre entier naturel n 56 1. M = Á 1 1˜.
Á 0 0 ˜
Ê 1 0ˆ Á2 2˜
non nul, Mn = Á .
Ë na 1˜¯ Á1 1 ˜
Á 2 0 2 0˜
Récurrence immédiate. Ë ¯
Ê 1
Ainsi, M1000 = Á
0ˆ 
2. a) P0 = 1 0 0 0 . 
Ë 1 000a 1˜¯ Ê 1 1 1ˆ
P1 = P0M = Á 0 ˜.
2. a) 2M - I2 = K = M2 . Ë 3 3 3¯
b) M3 = (2M - I2 )M = 2M2 - M b) Pour tout nombre entier naturel n, on a Pn +1 = PnM.
= 2(2M - I2 ) - M = 3M - 2I2 . c) Récurrence.
M = K = 4M - 3I2 .
4 Ê 1 2 11 11 ˆ
3. a) P3 = Á ˜ . Donc, au bout de trois
c) On démontre par récurrence que pour tout nombre Ë 6 9 36 36 ¯
entier naturel n non nul, Mn = nM - ( n - 1)I2. minutes, le robot a le plus de chance de se retrouver en
Ê 1 0ˆ C ou D.
Ainsi, M1000 = 1 000M - 999I2 = Á
Ë 1 000a 1˜¯ Ê 24 749 3 563 10 111 10 111 ˆ
b) P10 = P0M10 = Á ˜.
Ê 1 0ˆ Ê 0 0ˆ Ë 62 208 31104 41 472 41 472 ¯
3. a) M = Á  .
Ë 0 1˜¯ ÁË a 0 ˜¯ Donc, au bout de trois minutes, le robot a le plus de
14444244443
=A chance de se retrouver en A.
Ê 0 0ˆ
b) A2 = Á .
Ë 0 0 ˜¯ 57 1. a) e0 = 10 et c0 = 1 490.
c) M2 = ( I2 + A)( I2 + A) = K = I2 + 2A. 5 8
b) Morts : ¥ 1490  ¥ 10 = 75,3 .
M3 = ( I2 + 2A)( I2 + A) = K = I2 + 3A . 100 100
10
M4 = K = I2 + 4 A . Remplacement : tortues européennes : ¥ 75,3 et
90 100
d) On démontre par récurrence que pour tout n nombre tortues californiennes : ¥ 75,3.
100
entier naturel non nul, Mn = I2 + nA .
Ainsi, e1 = 1 490 - 74,5  7,53 = 1 423, 03 ª 1 423 et
Ê 1 0ˆ
On en déduit que M1000 = I2  1 000A = Á . c1 = 1 500 - e1 = 76,97 ª 77. Soit 77 (arrondis à l’unité)
Ë 1 000a 1˜¯
tortues californiennes et 1 423 tortues européennes.
c) en 1 = 0,95en  0,1(0, 05en  0, 08cn )
55 1. a) Si x est le nombre de pièces de type 1, y est le = (0,95  0,1 ¥ 0, 05)en  0,1 ¥ 0, 08cn .
nombre de pièces de type 2 et z est le nombre de pièces De même cn 1 = 0,9 ¥ 0, 05en  (0,92  0,9 ¥ 0, 08)cn.
x  y  z = N
Ô On peut aussi écrire cn 1 = 1 500 - en 1.
de type 3, on a Ì40 x  20 y  10 z = C
Ê 0, 095 5 0, 045ˆ
Ôx  2 y  3 z = M d) ( en 1 cn 1 )  ( en cn ) Á
Ó ˜ et
Ë 0, 008 0,992 ¯
b) Ce système est équivalent à AX = B, où :
Ê 1 1 1ˆ Ê Nˆ Ê xˆ Ê 0,955 0, 045ˆ
M=Á ˜.
A = 40 20 10 , B = C et X = Á y ˜ .
Á ˜ Á ˜ Ë 0, 08 0,992 ¯
Á ˜ Á ˜ Á ˜
Ë 1 2 3¯ Ë M¯ Ë z¯ 2. Pour 2014 (n = 14), on obtient, (arrondis à l’unité)
Ê- 4 0,1 1 ˆ 816 tortues européennes et 684 tortues californiennes
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c) A est inversible et A = 11 - 0,2 - 3˜ .


-1 Á et pour 2020 (n = 20 ), on obtient 652 tortues euro-
Á ˜ péennes et 848 tortues californiennes
ÁË - 6 0,1 2 ˜¯
x  - 4N  0,1C  M
Ô Ê 2 - 2ˆ
AX = B € X = A B  ; on obtient Ìy  11N - 0, 2C - 3M .
- 1
58 a) A = I2  Á .
Ôz  - 6N  0,1C  2M Ë 2 - 2 ˜¯
Ó
Ê 2 - 2ˆ
2. a) On a 170 pièces de type ➀, 50 pièces de type ➁ et B=Á ; B2 = 0 .
30 pièces de type ➂. Ë 2 - 2 ˜¯

82
b) A2 = ( I2  B)( I2  B) = I2  B  B  0 = I2  2B a) P( Cn 1 = 1) = P(( Cn 1 = 1) « ( Cn = 1))
Ê 5 - 4ˆ  P(( Cn 1 = 1) « ( Cn = 2))
=K= Á .  P(( Cn 1 = 1) « ( Cn = 3))
Ë 4 - 3 ˜¯
= 0,5P( Cn = 2)  0, 4P( Cn = 3).
c) Récurrence.
De même P( Cn +1 = 2) = 0,3P( Cn = 1) + 0, 6P( Cn = 3) .
P( Cn = 3) = 0,7P( Cn = 1) + 0,5P( Cn = 2) .
59 1. a) y(0) = 0 donc d = 0. Ê 0 0,3 0,7 ˆ
b) d (1) = 40, d ¢(1) = 0 et d ¢(2,5) = 0 ; 2. a) M = Á 0,5 0 0,5˜ .
d(1) = 40 a  b  c = 40 Á ˜
Ô Ô ÁË 0, 4 0, 6 0 ˜¯
Ainsi Ìd ¢(1) = 0 € Ì3a  2b  c = 0
Ôd ¢(2,5) = 0 Ô18,75a  5b  c = 0 1
Ó Ó
c) Immédiat. 0,5 0,7
d) On trouve (arrondis au millième : 0,3 0,4
"t Π[0 ; 4], y (t ) = 12,308t 3 - 64, 615t 2  92,308t . 0,5
2 3
2. a) 
0,6
On devrait retrouver y ¢(1) = y ¢(2,5) = 0.
b) Théorème de la bijection. b) On utilise les résultats de la question 1.
c) a ª 3, 85. c) Récurrence.
3. • P1 = (1 0 0), alors P4 = ( 0,27 0,219 0,511).
60 1. Initialisation : A0 = I3 est de la forme Il a donc le plus de « chances » de se trouver dans le
lieu ➂.
Ê 1 0 0 ˆ
Á 2a 1 - 2a • P1 = ( 0 1 0), alors P4 = ( 0,365 0,27 0,365).
2a0 ˜ avec a0 = 0.
Á 0 0 ˜ Il a donc  le  plus de « chances » de se trouver dans le
ÁË a0 - a0 1  a0 ˜¯ lieu ➀ ou le lieu ➂.
Hérédité : on suppose…, montrons que… • P1 = ( 0 0 1), alors P4 = ( 0,292 0, 438 0,27).
Alors : Il a donc  le plus de « chances » de se trouver dans le
Ê 1 0 0 ˆ lieu ➁.
n 1 Á 2a 1 - 2a 2 an ˜ ¥ A
A =Á n n ˜ 62 1. a) En janvier s0 = 0,5 et m0 = 0,5.
ÁË an - an 1  an ˜¯
Au mois de février, : il reste 97 % des oursins de janvier,
Ê 1 0 0 ˆ on a 0, 03 ¥ s0  0,1 ¥ m0 cavités vacantes qui vont être
Á 2a ˜
= Á n 1 1 - 2n 1 2an 1 ˜ occupées à 70 % par des oursins donc
ÁË an 1 - an 1 1  an 1 ˜¯ 0,7(0, 03 ¥ s0  0,1 ¥ m0 ) oursins supplémentaires dans
la barrière de corail.
avec an 1 = 3 - 2an.
Soit :
3. a) "n Œ , bn 1 = an 1 - 1 = - 2bn : la suite est géo-
s1 = 0,97 s0  0,7 ¥ 0, 03s0  0,7 ¥ 0,1 ¥ m0 = 0,530 5.
métrique de raison - 2.
De même :
b) Ainsi, "n Œ , bn = - ( - 2)n et donc an = 1 - ( - 2)n .
m1 = 0,9m0  0,3 ¥ 0, 03 ¥ s0 0,3 ¥ 0,1 ¥ m0 = 0, 469 5 .
Ê 1 0 0 ˆ
(ou m1 = 1- s1)
c) A = Á 2(1 - ( - 2) ) 1 - 2(1 - ( - 2) ) 2(1 - ( - 2) )˜˜
n Á n n n
s2 = 0,991s1  0, 07m1 ª 0,558 6 et m2 ª 0, 4976.
ÁË 1 - ( - 2)n -1  ( - 2)n 2 - ( - 2)n ) ˜¯
b) Au ( n + 1) -ième mois, il reste 97 % des oursins de
janvier, on a 0, 03 ¥ sn  0,1 ¥ mn cavités vacantes qui
61 1.  vont être occupées à 70 % par des oursins, donc
0,3 (Cn+1 = 2) 0,7(0, 03 ¥ sn  0,1 ¥ mn ) oursins supplémentaires dans
(Cn = 1)
0,7 (Cn+1 = 3) la barrière de corail, soit sn +1 = K = 0,991sn + 0, 07mn .
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0,5 (Cn+1 = 1) c) De même, mn +1 = 0,93mn + 0, 009 sn.


• (Cn = 2)
0,5 (Cn+1 = 3) Ê 0,991 0, 009 ˆ
d) A = Á ˜
(Cn = 3)
0,4 (Cn+1 = 1) Ë 0, 07 0,93 ¯
0,6 (Cn+1 = 2) e) On montre par récurrence que pour tout nombre
entier naturel n non nul, ( sn mn )  ( s1 m1 )An -1.
2. D’après les résultats ci-dessous, il n’y a prolifération
d’aucune espèce.
83
Si P0 = (1 0 0 0) est l’état probabiliste initial, et P5
l’état probabiliste au bout de 5 jours, alors :
Ê 7 31 7 7 ˆ
P5 = P0M5 = Á ˜,
Ë 36 108 27 27 ¯
donc le cinquième jour il a plus de chances de se trouver
dans la ville B.
b) La matrice de transition associée à la marche aléatoire
Ê 1 1 1ˆ
Á0 ˜
Á 3 3 3˜
Á1 1 ˜
Á 2 0 2 0˜
est M = Á ˜.
Á 0 1 0 1˜
Á 2 2˜
Á1 3 ˜
Á ˜
ÁË 4 0 4 0 ˜¯
Si P0 = (1 0 0 0) est l’état probabiliste initial, et P5
l’état probabiliste au bout de 5 jours, alors
Ê 1 0 0ˆ
1 3 5 Ê 9 53 59 53 ˆ
63 a)  A - 2A  A = Á 0 1 0 ˜ .
2
P5 = P0M5 = Á ˜,
2 2 Á ˜ Ë 64 192 192 192 ¯
Ë 0 0 1¯
Ê1 5 ˆ donc le cinquième jour il a plus de chances de se trouver
b) On a A Á A2 - 2A  I3 ˜ = I3. dans la ville C.
Ë2 2 ¯
1 5
Ainsi A-1 = A2 - 2A  I3. Ê 4 - 5ˆ
2 2 67 a) Faux : A2 = Á .
12 5 Ë 0 9 ˜¯
- 2A est une matrice d’ordre 3 et un nombre réel : b) Faux : A est inversible (déterminant non nul), donc…
2 2
d’où la remarque du professeur. c) Vrai : pour n = 1.
d) Vrai (preuve par récurrence).
64 La matrice M de transition associée à cette marche
Ê 1 1 1ˆ Ê 1 1 1ˆ
Á ˜ 68 M = Á 1 1 1˜, où An = a nM  bn I3 et I3 désigne la
Á 3 3 3˜ Á ˜
Ë 1 1 1¯
1 1 1˜
aléatoire est M = ÁÁ .
3 3 3˜ matrice identité d’ordre 3.
Á ˜ La démonstration se fait par récurrence.
Á 1 1 1˜
ÁË 3 3 3 ˜¯ • Initialisation : on a M0 = I3 = 0 ¥ M  1I3. La propriété
Si P0 = ( a0 b0 c0 ) est l’état probabiliste initial (a0 , b0 , c0 est vraie pour n = 0.
• Hérédité : soit p un nombre entier naturel ; on suppose
désignent trois nombres réels positifs dont la somme
est 1) et P5 l’état probabiliste au bout de 5 étapes, alors qu’il existe deux nombres réels a p et b p tels que
Ê 1 1 1ˆ A p = a pM  b p I3.
P5 = P0M5 = Á ˜. Alors : A p 1 = A p A = (a pM  b p I3 )A = a pMA  b p A.
Ë 3 3 3¯
Or MA = 4M donc A p 1 = 4a pM  b p A.
Le résultat est donc bien indépendant de l’état initial.
On remarque que A = M + I3.
65 Récurrence. Alors, A p 1 = (4a p  b p )M  b p I3 = a p 1M  b p 1I3 avec

66 a) La matrice de transition associée à la marche


a p 1 = 4a p  b p et b p 1 = b p .
Ê C’est ce qu’il fallait montrer.
1 1 1ˆ
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Á0 ˜ • Ainsi, pour tout nombre entier naturel n, il existe des


Á 3 3 3˜
nombres réels a n et bn tels que :
Á 1 1˜
Á 0 0 2 2˜ An = a nM  bn I3 .
aléatoire est M = Á ˜.
Á 1 1 0 0˜
Á2 2 ˜
Á1 1 ˜
Á 0 0 ˜
ÁË 2 2 ˜¯

84
7. Exercices
d’approfondissement
69 1. Les scarabées qui sont dans leur première année
proviennent des naissances. Or seul les scarabées ayant
deux ans procréent, à raison de 6 naissances par scarabées.
Ils sont donc au nombre de 6z.
Les scarabées qui sont dans leur deuxième année sont
les survivants de la première année : ils sont donc au
1
nombre de x.
2
Les scarabées qui sont dans leur troisième année sont e) Si X transmet l’information contraire ce pourcentage
les survivants de la deuxième année : ils sont donc au semble être le même.
1
nombre de y.
3
Ainsi, au bout d’un an, la composition est donnée par la
Ê 1 1 ˆ
matrice Á 6 z x y˜ .
Ë 2 3 ¯
Ê 1 ˆ
Á0 0˜
Ê 2
1 ˆ
2. a) Á 6 z
Ë 2
1
x
3 ¯

y˜ = x y z Á 
Á
Á0 0 3˜
˜
1˜.

Á ˜ 71 Partie A
Ë6 0 0¯
1. a) a0 = 8 000, b0 = 2 000 ;
Ê 1 0 0ˆ
a1 = 0,9 ¥ 80 000,2 ¥ 2 000 = 7 600 et
b) A3 = K = Á 0 1 0 ˜ = I3.
Á ˜ b1 = 10 000 - 7 600 = 2 400 .
Ë 0 0 1¯
Ê an 1 ˆ Ê 0,9 0,2 ˆ Ê an ˆ
c) Soit n un nombre entier naturel, il existe (division b) Á ˜= Á ˜.
euclidienne) un nombre entier naturel k tel que n = 3k ÁË bn 1 ˜¯ ÁË 0,1 0, 8 ˜¯ ÁË bn ˜¯
14444444244444443
ou n = 3k + 1 ou n = 3k + 2. =A

Soit n = 3k + 1, alors : c) Récurrence.


Ê 1 1 ˆ 2. a) 
Xn = X0 An = X0 A = Á 6 z x y˜ .
Ë 2 3 ¯
n = 3k + 2, alors :
Ê xˆ
 Ë

X n = X 0 A n = X 0 A2 = x y z = Á 2 y 3 z

˜

n = 3k , alors Xn = X0 An = X0.

Ê3 2ˆ
Á ˜ Ê 0,7 0 ˆ
70 a) Pn +1 = Pn A avec A = Á
5 5˜
. D=Á ˜ et l1 = 0,7, l 2 = 1.
Á2 3˜ Ë 0 1¯
ÁË 5 5 ˜¯ b) D = P-1AP € PD = AP € PDP-1 = A .
A = PDP-1, donc (…) An = PD nP-1 (associativité)
b) On montre par récurrence que, pour tout nombre
c) Par une récurrence immédiate, on montre que pour
entier naturel n, Pn = P0 An.
Ê 0,7n 0 ˆ
c) Donc la probabilité que la troisième personne sache tout nombre entier naturel n non nul, D n = Á ˜,
que X sera le prochain ministre de l’environnement est puis on en déduit que : Ë 0 1¯
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

égale à 0,504, pour la neuvième 0,5, pour la treizième 0,5. Ê 1 2 2 2ˆ


d) Il semblerait que le pourcentage de personnes qui, au Á ¥ 0,7n  - ¥ 0,7n  ˜
3 3 3 3˜
bout d’un grand nombre de transmissions, pensera que An = Á .
Á 1 n  1 2 n  1 ˜
X sera ministre de l’environnement soit 50 %. -
ÁË 3 ¥ 0,7 ¥ 0,7
3 3 3 ˜¯

85
Partie B 73 a) 
a) On déduit du A que, pour tout nombre entier naturel 0,8
Ê1 2ˆ Ê 2 2ˆ
n non nul, an = Á ¥ 0,7n  ˜ a0  Á - ¥ 0,7n  ˜ b0 1
Ë3 3¯ Ë 3 3¯
Ê 1 1ˆ Ê 2 1ˆ 0,2 0,1
et bn = Á - ¥ 0,7n  ˜ a0  Á ¥ 0,7n  ˜ b0 . 0,1 0,3
Ë 3 3¯ Ë3 3¯
0,1
b) • a5 ª 6 891 et b5 ª 3 109 donc, en 2015, il y aura 2 3
0,7 0,6
6 891 habitants dans la ville et 3 109 vivant à la cam- 0,1
pagne.
• a10 ª 6 704 et b10 ª 3 296 donc, en 2020, il y aura Ê 0, 8 0,1 0,1ˆ
6 704 habitants dans la ville et 3 296 vivant à la cam- b) PDP-1 = Á 0,2 0,7 0,1˜ .
Á ˜
pagne. ÁË 0,3 0,1 0, 6 ˜¯
À l’aide d’un raisonnement déjà vu, on remarque que
72 Partie A
Mn = PD nP-1 ; on calcule ensuite ( 0 0 1)Mn .
23 x  25 y  18 z = 11 766
Ô La probabilité de se retrouver au sommet 1 après n
On résout Ì12 x  14 y  10 z = 6 380
Ô30 x  28 y  24 z = 14 848 étapes est donnée par le premier élément de la matrice :
Ó 0,25 ¥ (0, 6)n - 0,5n ¥ 0, 8  0,55 .
Le système admet une unique solution (220 ; 130 ; 192).
Avec les matrices résoudre le système est équivalent à
Ê 23 25 18 ˆ
résoudre l’équation AX = B , où A = Á 12 14 10 ˜ ,
Ê xˆ Á ˜
Ê 11 766 ˆ Ë 30 28 24 ¯
X = Á y ˜ et B = Á 6 380 ˜ .
Á ˜ Á ˜
Ë z¯ Ë 14 848 ¯
A est inversible… calculatrice.
AX = B € X = A-1B
Ê 28 - 48 - 1ˆ Ê 11 766 ˆ Ê 220 ˆ
=Á 6 6 - 7 ˜ Á 6 380 ˜ = Á 130 ˜ .
Á ˜Á ˜ Á ˜
Ë - 42 53 11 ¯ Ë 14 848 ¯ Ë 192 ¯
Partie B
a) On résout le système :
0,9 x  0,9 y  z = 511,24
Ô
( S) Ì0, 8 x  0,9 y  z = 489, 05 74 On modélise cette situation par une marche aléa-
Ô0,9 x  0, 8 y  z = 498,13 toire sur un graphe à trois sommets : 1, 2 et 3 correspon-
Ó
dant aux nombres d’images différentes que l’on possède.
( S) admet une unique solution (221,9 ; 131,1 ; 193,54).
Dans cette marche aléatoire, « l’étape suivante » corres-
Le prix de l’unité centrale est 221,90 F, celui de l’en-
pond à l’achat d’un nouveau billet.
semble clavier-souris 131,10 F et celui de l’écran
Alors le graphe associé est :
193,54 F.
2 1
b) Le prix TTC de l’unité centrale est 220 F avant la
3 3
hausse de TVA, soit un prix HT de 183,95 F car 1
220 1 2 3 1
3
ª 183,95.
1,196
2
On sait que le prix HT n’a pas changé après la hausse de 3
221,9
TVA. Comme - 1 ª 0,206 , on en déduit que le
220 Alors après l’achat du premier billet, on possède une
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

1,196 image.
nouveau taux de TVA est 20,6 %. Soit Pn = (P( Xn = 1) P( Xn = 2) P( Xn = 3)),
où Xn désigne la variable aléatoire comptant le nombre
d’images différentes obtenues au nième achat de billet.
Alors P1 = (1 0 0).

86
Ê1 2 ˆ Ê 0 0 1ˆ
Á 0˜ 77 1. A2 = Á 0 0 0 ˜ et A3 = 0.
Á3 3 ˜ Á ˜
La matrice de transition est M = Á 2 1˜. Ë 0 0 0¯
Á0 3 3˜ Ainsi, "n  3, An = 0.
Á ˜
Ë0 0 1¯ Ê 1 4 8ˆ
Ainsi P10 = P1M9 ; on obtient : 2. a) M(0) = I3 et B = I3  4 A  8 A2 = K = Á 0 1 4˜.
Á ˜
P10 ª ( 0, 000 05 0, 051 92 0,948 03). Ë 0 0 1¯
x2 2 y2
La probabilité de ne pas avoir les 3 images après l’achat b) M( x ) ¥ M( y ) = ( I3  xA  A ) ¥ ( I3  yA  A2 )
d’un carnet est donc 1 - 0,948 03 ª 0, 051 97 . 2 2
Soit environ 52 joueurs pour 1 000 personnes. Ê x 2 y2 ˆ 2
= I3  ( x  y )A  Á   xy˜ A  0
Si 49 personnes n’ont pas gagné, on peut penser que la Ë2 2 ¯
distribution est bien uniforme. 1
= I3  ( x  y )A  ( x  y )2 A2 .
2
75 Matrice de transition associée à cette marche aléatoire : c) On a donc montré que M( x ) ¥ M( y ) = M( x  y ) .
Ê 1ˆ Ê
1 1 1 1 1 x2 ˆ
Á0 ˜ Á1 x ˜
Á 6 6 6 6
6˜ 3 2 ˜.
1 1
1˜ 1 3. a) M( x ) = K = Á
Á Á0 1 x ˜
Á0 0 0
6 6˜
3 3 ÁË 0 0 1 ˜¯
Á ˜
M=Á 1 1 1 1˜.
1 1
0 b) (M( x ))n = M( nx ) (récurrence immédiate à l’aide de la
Á 6 6 6 6˜
6 3
Á1 question 2. c)).
1 1 1 1˜
1 1
Á ˜ 4. a) P = M(4), donc :
Á6 6 6 6 6˜
6 6 Ê 1 200 20 000 ˆ
ÁË 0 0 0 0 1 ˜¯
0 0 P50 = (M(4))50 = M(200) = Á 0 1 200 ˜ .
Il reste à calculer (1 0 0 0 0 0) ¥ M3 qui donne la Á ˜
Ë0 0 1 ¯
probabilité d’atteindre la case 6 en 3 coups.
b) On a M( x  ( - x )) = M(0) = I3 .
Ê9 4 ˆ Ê 14 ˆ Ê 186 ˆ Ê 4ˆ Ê1 - 4 8 ˆ
76 1. Á ˜ Á ˜ =Á ˜ soit Á ˜ modulo 26. Ainsi x ¢ = - x et B ¢ = M( - 4) = Á 0 1 - 4 ˜ .
Ë5 7 ¯ Ë 15 ¯ Ë 175 ¯ Ë 19 ¯ Á ˜
Ê 9 4ˆ Ê 5 ˆ Ê 93 ˆ Ê 15ˆ Ë0 0 1 ¯
ÁË 5 7 ˜¯ ÁË 12 ˜¯ =Á soit Á ˜ modulo 26, d’où le mot
Ë 109 ˜¯ Ë 5¯
Ê 1 ˆ
noël est codé par DSOE. Á1 0˜
Á 2 ˜
De même, le mot maths est codé par QTDZ.
Á 1 2˜
Ê 9 4ˆ 1 Ê 7 - 4 ˆ Ê 1 0ˆ 78 1. M = Á 0 .
2. a) Á ¥ = , donc 2 3˜
˜
Ë 5 7 ¯ 43 ÁË - 5 9 ˜¯ ÁË 0 1˜¯ Á ˜
Á0 0 1˜
1 Ê 7 - 4ˆ ÁË 3 ˜¯
A-1 = .
43 ÁË - 5 9 ˜¯
En effet :
b) On cherche un nombre entier a tel que P( Xn 1 = 0) = P( Xn = 0 « R n )  P( Xn = 1 « Bn )
43a  1 [mod 26]  ; cela revient à déterminer deux 1
= 1 ¥ P( Xn = 0)  P( Xn = 1).
nombres entiers a et k tels que 43a - 26k = 1  ; or 2
43 ¥ ( - 3) - 26 ¥ ( - 5) = 1. Cela donne la première ligne de la matrice…
Comme - 3  23 [mod 26] , alors a = 23. 2. Récurrence.
Ê 7 - 4 ˆ Ê 5 12 ˆ Ê 0ˆ
c) 23 Á = [mod 26], donc
Ë - 5 9 ˜¯ ÁË 15 25˜¯ 3. U0 = Á 0 ˜ .
Á ˜
Ê 5 12 ˆ Ë 1¯
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B=Á ˜ [mod 26]. Alors on obtient :


Ë 15 25 ¯
85
Ê 6 ˆ Ê 24 ˆ Ê 5 ˆ Ê 19 ˆ Ê 7 ˆ P( X 4 = 0) = ª 0,79
d) FG XGED SPGV devient Á ˜ Á ˜ Á ˜ Á ˜ Á ˜ que 108
Ë 7 ¯ Ë 7 ¯ Ë 4 ¯ Ë 16 ¯ Ë 22 ¯ 65
P( X 4 = 1) = ª 0,20
Ê 114 ˆ Ê 204 ˆ Ê 73 ˆ Ê 287 ˆ Ê 299 ˆ 324
l’on décrypte en Á , soit 1
Ë 265˜¯ ÁË 535 ˜¯ ÁË 175˜¯ ÁË 685˜¯ ÁË 655˜¯ P( X 4 = 2) = ª 0, 01
81
Ê 10 ˆ Ê 22 ˆ Ê 21ˆ Ê 1ˆ Ê 13ˆ
ÁË 5 ˜¯ ÁË 15 ˜¯ ÁË 19 ˜¯ ÁË 9 ˜¯ ÁË 5 ˜¯ et donc « je vous aime ».

87
Chapitre

5 Suites de matrices

1. Page d’ouverture c) À l’aide de XCas :

• Énigme ✱
Ê a-c abc a-b ˆ
Á
aA  bB  cC  a - b  c a a  b - c ˜ d’où
Á ˜
Ë ab a-b-c ac ¯
a = 5, b  - 3 et c = 1.

• Énigme ✱✱
Si un est le nombre de feuilles non repliées et vn le
nombre de feuilles repliées à l’étape n, on a :
un 1  2un  2vn et vn 1  un  vn avec u0 = 1 et v0 = 0 .
Ê un 1 ˆ Ê 2 2 ˆ Ê un ˆ Ê u10 ˆ Ê 2 2 ˆ 10 Ê u0 ˆ
Soit Á ˜ Á Á ˜ d’où Á ˜ Á Á ˜.
ÁË vn 1 ˜¯ Ë 1 1˜¯ ÁË vn ˜¯ ÁË v10 ˜¯ Ë 1 1˜¯ ÁË v0 ˜¯
Donc à la dixième étape, il y aura 39 366 feuilles non
repliées et 19 683 feuilles repliées. L’évolution du système ne semble pas dépendre des
conditions initiales.
d) (0,52 0,48)A = (0,52  0,48).
2. Résoudre des problèmes On remarque alors (récurrence immédiate) que, pour
• Problème 1 tout nombre entier naturel n, Un = U0.
On parle d’état stable.
1  a)  0,65 x  0, 4 x  0, 65 y
Ô
0,4 D L 0,65 3  a) On résout le système Ìy  0, 6 x  0, 35 y .
0,6 Ôx  y  1
Ó
Ê 0, 4 0, 6 ˆ Le système admet une solution unique (0,52 ; 0,48).
b) • A  Á ˜ Ainsi S = (0,52  0,48).
Ë 0, 65 0, 35¯
1 Ê 0, 52 - 0,12 0, 48  0,12 ˆ
• Un+1 = UnA. b) • B  C  Á ˜  A.
En effet, dn+1 = 0,4dn + 0,65n et n+1 = 0,6dn + 0,35n.
4 Ë 0, 52  0,13 0, 48 - 0,13 ¯
On montre par récurrence que "n ∈  : • Tout d’abord, remarquer que :
2
Un+1 = U0An. Ê 1 ˆ 1 1 1 2
ÁË B  C˜  B  BC  CB 
2 C .
2  a) U0 = (1  0). 4 ¯ 4 4 16
U1 = (0,4d0 + 0,650 0,6d0 + 0,350) Or, B2 = B, C2 = – C et BC = CB = 0 (matrice nulle).
= (0,4  0,6). 2 2
Ê 1 ˆ Ê 1ˆ
U2 = U1A = (0,4 ¥ 0,4 + 0,65 ¥ 0,6  0,6 ¥ 0,4 + 0,35 ¥ 0,6) Ainsi, A2  ÁB  C˜  B - Á ˜ C.
Ë 4 ¯ Ë 4¯
= (0,55  0,45).
U3 = U2A = … = (0,512 5  0,487 5). • On montre par récurrence que "n ∈  :
n
Le dernier résultat s’interprète en disant qu’au bout de Ê 1ˆ
An  B - Á - ˜ C.
3 heures il y a 51,25 % de dextrose et 48,75 % de lévulose Ë 4¯
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

dans le glucose. • Ainsi :


b) U10 ≈ (0,52  0,52). Ê n nˆ
Á 0, 52  0, 48 ¥ ÊÁ- ˆ˜ Ê
1 1ˆ
U15 ≈ (0,52  0,52). Ë ¯
0, 48 - 0, 48 ¥ Á-
Ë ˜ ˜
Á 4 4¯ ˜
U20 ≈ (0,52  0,52). An  Á .
n n˜
Á 0,5 Ê 1ˆ Ê 1ˆ ˜
52 - 0, 52 ¥ Á- ˜ 0, 48  0, 52 ¥ Á- ˜
ÁË Ë 4¯ Ë 4¯ ˜¯

88
Ê Ê 1ˆ ˆ
n Ê 0, 9 0, 05 0, 05ˆ
– On a dn  d0 ¥ Á 0, 52  0, 48 ¥ Á - ˜ ˜ donc (c  m  r)Á 0, 7 0 0, 3 ˜˜ = (c  m  r)
Ë Ë 4¯ ¯ Á
ÁË 0, 8 0 0, 2 ˜¯
Ê Ê 1ˆ ˆ
n
  0 Á 0, 52 - 0, 52 ¥ Á - ˜ ˜ 0, 9c  0, 7m  0, 8r  c
Ë Ë 4¯ ¯ Ô
soit Ì0, 05c  m .
et lim dn  0, 52d0  0, 52 0  0, 52 (car d0 + 0 = 1). Ô0, 05c  0, 3m  0, 2r  r
n Æ Ó
Ê Ê 1ˆ ˆ
n Par ailleurs c  r  s  1. D’où :
 n  d0 ¥ Á 0, 48 - 0, 48 ¥ Á - ˜ ˜ - 0,1c  0, 7m  0, 8r  0
Ë Ë 4¯ ¯
ÔÔ0, 05c - m  0
Ê Ê 1ˆ ˆ
n Ì .
  0 Á 0, 48  0, 52 ¥ Á - ˜ ˜ Ô0, 05c  0, 3m - 0, 8r  0
Ë Ë 4¯ ¯ ÔÓc  r  s  1
et lim  n  0, 48d0  0, 48 0  0, 48 (car d0 + 0 = 1). - 0,1c  0, 7m  0, 8r  0
n Æ
ÔÔ0, 05c - m  0
– Ainsi, (Un)n∈ converge vers S. b) Ì
Plus généralement, (Un)n∈ converge vers S quel que Ô0, 05c  0, 3m - 0, 8r  0
soit l’état initial U0. ÔÓc  r  s  1
0,1c - 0, 035c - 0, 8r  0
ÔÔm  0, 05c
• Problème 2 €Ì
1  a)  Ô- 0, 05c - 0, 015c  0, 8r  0
0,8 ÔÓc  r  s  1
0,2 R C 0,9
0, 65c - 0, 8r  0
0,05 Ô
€ Ì0, 05c - m  0
0,7
Ôc  r  s  1
0,3 0,05 Ó
M Ê 0, 65 0, 05 1ˆ
c) En posant B  Á 0 - 1 1˜˜ , le système précé-
Ê 0, 9 0, 05 0, 05ˆ Á
Ë - 0, 8 0 1¯
b) A  Á 0, 7 0 0, 3 ˜˜
Á dent s’écrit SB = (0 0 1).
ÁË 0, 8 0 0, 2 ˜¯ 8 160
On trouve alors c   ª 0, 884 ,
Ê 0, 885 0, 045 0, 07 ˆ 9, 05 181
2  a) A2  Á 0, 87 0, 035 0, 095˜ , m
0, 4

80
ª 0, 044 et r 
5, 2

130
ª 0, 072 ,
Á ˜ 9, 05 181 72, 4 181
ÁË 0, 88 0, 04 0, 08 ˜¯
ce qui est cohérent avec le résultat de la question 2.
Ê 0, 88 0, 04 0, 07 ˆ
A5 ª Á 0, 88 0, 04 0, 07 ˜ .
Á ˜ • Problème 3
ÁË 0, 88 0, 04 0, 07 ˜¯
1  Voir site compagnon.
Ê 0, 88 0, 04 0, 07 ˆ 2  a)  E1
De même, A10 ª Á 0, 88 0, 04 0, 07 ˜ 1
Á ˜
ÁË 0, 88 0, 04 0, 07 ˜¯ 2 1
1 1
2
Ê 0, 88 0, 04 0, 07 ˆ
E2 E0
A20 ª Á 0, 88 0, 04 0, 07 ˜ .
Á ˜
ÁË 0, 88 0, 04 0, 07 ˜¯ Ê 1 ˆ
Á0 0˜
X0 A2 = ( 0, 885 0, 045 0, 07), Á 2 ˜
b) Un 1  Á1 0 1˜ ¥ Un
X0 A10 ª ( 0, 884 0, 044 0, 072) et
Á 1 ˜
© Nathan. Hyperbole Term S Spécialité

X0 A20 ª ( 0, 884 0, 044 0, 072). Á0 0˜


Ë 2 ¯
b) Si X0 = ( 0 1 0) ou X0 = ( 0 0 1) , on obtient les
Ainsi, "n ∈ , Un= MnU0.
mêmes résultats.
c) Après une journée, il semblerait que le hamster ait Ê1 1ˆ
Á 0 ˜
dormi environ 88 % du temps. Á2 2˜
3  a) SA = S c) M  Á 0 1 0 ˜
2

Á1 1˜
Á 0 ˜
Ë2 2¯
89
M3 = M, M4 = M2, M5 = M, M10 = M2 et M11 = M. On peut penser que pour n « assez grand », le mobile
Ê 0ˆ Ê 0ˆ peut se trouver de manière équiprobable sur l’un des
Ainsi U1  1 avec U0  Á 0 ˜ (toutes les particules sont
Á ˜ 4 sommets.
Á ˜ Á ˜
Ë 0¯ Ë 1¯ 2  a) En effet :
dans le compartiment B au départ). Ê 1 1 1ˆ
Ê 1ˆ Á0 ˜
Á 3 3 3˜
Ê ˆ Ê P( Xn 1  1) ˆ
Á ˜ Á1 1 1 ˜ Á P( Xn  1) ˜ Ê1ˆ
Á ˜
Á 2˜ Á 3 0 3 3 ˜ Á P( Xn  2)˜ p Á1˜ Á P( Xn 1  2)˜
U2  Á 0 ˜ (1 - p ) Á ˜Á ˜ Á˜ Á X ˜
Á 1˜ Á 1 1 0 1 ˜ Á P( Xn  3)˜ 4 Á1˜ Á P(X n 1  3)
Á ˜ Á ˜ ˜
Ë 2¯ Á3 3 3 ˜ Á P( Xn  4 )˜ Ë1¯ Á P( Xn 1  4 )˜
Á1 1 1 ˜ Ë ¯ Ë ¯
U3 = U1, … Á ˜
ÁË 3 3 3 0 ˜¯
d) La démonstration se fait par récurrence.
La suite ne converge pas. p p
b) L  (1 - p ) TL  S € I4L  (1 - p ) TL  S
 1 4 4
Ôx  2 y p
Ô € (I4 - (1 - p ) T )L  S.
e) On résout le système Ìy  x  z 4
Ô 1 L’algorithme renvoie la solution de l’équation précédente
Ôz  y (si I4 – (1 – p)T est inversible).
Ó 2
1 1 1 c) Le programme renvoie la suite de matrices colonnes
avec x + y + z = 1 ; on obtient x = , y = , z = .
4 2 4 U1, … Un.
f) On remarque que lorsque n est impair, l’urne ne revient d) On remarque que :
pas à son état initial en n étapes. p p
Vn 1  Un 1 - L  (1 - p ) TUn  S - (1 - p ) TL  S
4 4
Instant 0 1 2 3 4 2n  (1 - p ) T(Un - L )  (1 - p ) TVn .
2
Ê 1ˆ Ê 1ˆ 1 On démontre par récurrence que, "n ∈  :
Probabilité 1 0 ÁË ˜¯ 0 ÁË ˜¯
2 2 2n Vn = (1 – p)nTnV0.
Conclure : Étudions la convergence de Tn.
n
k - 2( n  1) - 2 Ê 1 1 2 2ˆ
Ainsi E( T )  Â 2k -1 
2n
 4. Á ˜
k 1
Á 3 9 9 9˜
(Avec XCas et somme(k/(2^(k-1)),k=1…n) ). Á 2 1 2 2˜
La limite est 4. Á 9 3 9 9˜
T2  Á ˜
On retrouve ce qui a été vu au 1. c). Á 2 2 1 2˜
Á 9 9 3 9˜
Á 2 2 2 1˜
• Problème 4 Á
ÁË 9 9 9 3 ˜¯
˜
1  c) P(Xn+1 = 2)
La matrice T2 a tous les éléments strictement positifs,
1- p p
= (P( Xn  1)  P( Xn  3)  P( Xn  4 ))  ; donc la suite de matrice (Tn) converge vers une matrice
3 4
T1 dont toutes les colonnes sont identiques.
P(Xn+1 = 3)
1- p p Pour obtenir cette « colonne », on résout l’équation
= (P( Xn  1)  P( Xn  2)  P( Xn  4 ))  ; Ê xˆ
3 4 Á y˜
et P(Xn+1 = 4) S = AS, où S  Á ˜ , avec x + y + z + t = 1 (x, y, z, t
1- p p Á z˜
= (P( Xn  1)  P( Xn  2)  P( Xn  3))  . ÁË t ˜¯
3 4
d)  nombres réels positifs).
On sait que l’équation admet une unique solution et on
Ê 1ˆ
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Á 1˜
remarque que S  Á ˜ convient…
Á 1˜
ÁË 1˜¯

Ê1 1 1 1ˆ
Á1 1 1 1˜
Ainsi T1  Á ˜.
Á1 1 1 1˜
ÁË 1 1 1 1˜¯

90
Comme 1 – p  1, que lim Vn  0 (matrice nulle). f) On remarque que :
n Æ
Ê 3 3 3 3ˆ
(Un) converge vers L. Á ˜
Á 13 13 13 13 ˜
Á 1 1 1 1 ˜ Ê aˆ
• Problème 5 LU0  Á
Á 13 13 13 13 ˜ Á b ˜
˜Á ˜
1  a)  Á 4 4 4 4 ˜Á c˜
13 ˜ ÁË d ˜¯
n°1
1 1 Á 13 13 13
2 3 Á 5 5 5 5˜
1 1 Á ˜
ÁË 13 13 13 13 ˜¯
3 2
1
n°2 n°4 Ê 3 ˆ Ê 3ˆ
Á ( a  b  c  d )˜ Á ˜
3

1 Á 13 ˜ Á 13 ˜
1 1 Á 1 ˜ Á 1˜
2 2 Á 13 ( a  b  c  d )˜ Á 13 ˜
n°3
Á ˜  Á ˜.
Á 4 ( a  b  c  d )˜ Á 4 ˜
Á 13 ˜ Á 13 ˜
b) Deux pages « pointent » vers la page 1 : les pages 2 Á 5 ˜ Á 5˜
et 4. Á ( a  b  c  d )˜ Á ˜
ÁË 13 ˜¯ ËÁ 13 ˜¯
1
La probabilité de passer de la page 2 à la page 1 est et
1 2 2  a) On a bien :
celle de passer de la page 4 à la page 1 est . È1 1 ˘
2 P( Yn 1  1)  (1 - p ) Í P( Yn  2)  P( Yn  4 )˙
On peut écrire : Î2 2 ˚
P(Xn+1 = 1) = P(Xn = 1 ∩ Xn+1 = 1) + P(Xn = 2 ∩ Xn+1 = 1) p
 [P( Yn  1)  P( Yn  2)  P( Yn  3)  P( Yn  4 )].
+ P(Xn = 3 ∩ Xn+1 = 1) + P(Xn = 4 ∩ Xn+1 = 1) 4
(réunion d’événements disjoints). 1
De même P( Xn 1  2)  (1 - p ) P( Yn  1)
Ainsi : 3
P( Xn 1  1)  P( Xn 1) ( Xn 1  1)P( Xn  1) p
 [P( Yn  1)  P( Yn  2)  P( Yn  3)  P( Yn  4 )].
4
 P( Xn  2 ) ( Xn 1  1)P( Xn  2) È1 1 1 ˘
 P( Xn  3) ( Xn 1  1)P( Xn  3) P( Xn 1  3)  (1 - p ) Í P( Yn  1)  P( Yn  2)  P( Yn  4 )˙
Î 3 2 2 ˚
 P( Xn  4 ) ( Xn 11  1)P( Xn  4 ) p
 [P( Yn  1)  P( Yn  2)  P( Yn  3)  P( Yn  4 )].
1 1 4
 0 P( Xn  2)  0  P( Xn  4 ). È1 ˘
2 2 P( Xn 1  4 )  (1 - p ) Í P( Xn  1)  P( Xn  3)˙
1 1 Î3 ˚
On a bien P( Xn 1  1)  P( Xn  2)  P( Xn  4 ). p
2 2  [P( Yn  1)  P( Yn  2)  P( Yn  3)  P( Yn  4 )].
4
1
De même P( Xn 1  2)  P( Xn  1). b) On prend p = 0,2 et donc 1 – p = 0,8.
3 Ê 1 4 ˆ
1 1 1 On a (…) Vn 1  Á J  A˜ Vn.
P( Xn 1  3)  P( Xn  1)  P( Xn  2)  P( Xn  4 ). Ë 20 5 ¯
3 2 2
c) Par récurrence immédiate, on en déduit que "n ∈  :
1 n
P( Xn 1  4 )  P( Xn  1)  P( Xn  3). Ê 1 4 ˆ
3 Vn  Á J  A˜ V0.
c) Immédiat. Ë 20 5 ¯
d) On a Un+1 = AUn, donc (récurrence immédiate), d) 
"n ∈ , Un = AnU0.
e) 
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91
On trouve comme indices respectifs 0,24 ; 0,11 ; 0,30 ; Ê 0,116 ˆ
0,35. Á 0,138 ˜
Arrondis au centième le modèle précédent donne : 0,23 ; Á ˜
0,08 ; 0,31 ; 0,38. L ª Á 0, 047 ˜ .
Á 0, 040 ˜
Interprétation : ces nombres donnent la probabilité de Á ˜
se trouver sur chacune des pages après un « surf » sur Ë 0, 099 ¯
ce graphe. Les nombres diffèrent un peu. La page 4 a le c) On obtient (classique) Vn+1 = AVn et donc (récurrence
score le plus élevé dans les deux modèles. immédiate), "n ∈ , Vn = AnV0.
d) On admet que la suite de matrices An converge vers
• Problème 6 la matrice nulle ; ainsi Vn converge vers 0 et donc la suite
de matrices (Nn) converge vers L.
1  a) Pour le lien D Æ A : 0,85 ¥ 0,5 = 0,425.
e) La page qui a le plus d’importance est la page B.
0,85
A B
0,425 0,425 • Problème 7
1  a) n désignant un nombre entier naturel, on a :
0,2125  jn 1  6 pn  10an
0,425 0,2125 E Ô
Ìpn 1  0, 5 jn .
Ôan 1  0, 4 pn
Ó
0,425 0,2125
b) Pour tout nombre entier naturel n, on a Xn 1  XnM
D C
Ê 0 0, 5 0 ˆ
0,2125
où M  Á 6 0 0, 4 ˜˜ .
Á
b) On a : Ë 10 0 0 ¯
an 1  144 443  10444
0,203 , 425bn  0, 212 5cn  0, 425dn. c) Par récurrence on montre que, pour tout nombre
24443
0 ,15 note donnée entier naturel n, on a Xn = X0Mn .
5 par la page B

c) De même bn+1 = 0,03 + 0,85an + 0,212 5cn. d) En 2027 : n = 15 et X15 = X0M15. ���������������������
À��������������������
l’aide de la calcu-
cn+1 = 0,03 + 0,425dn. latrice, on obtient X15 = (30 50 50)M15 soit :
dn+1 = 0,03 + 0,212 5cn. X15 = ( 6 993 540 1 746 205 350 056).
en+1 = 0,03 + 0,212 5cn + 0,425bn. 2  a) Dans E2 : =B2+C2+D2
d) La suite de matrice représente les notes de chaque Dans B3 : =6*C2+10*D2 , dans C3 : =0.5*B2 , dans D3 :
page à l’étape n. =0.4*C2 , dans E3 : =B3+C3+D3 .
On a : b)
Ê 0 0, 425 0, 212 5 0, 425 0ˆ Êan ˆ Ê0, 03ˆ
Á ˜
Á0, 85
Á 0 0, 212 5 0 0˜˜ Ábn ˜ ÁÁ0, 03˜˜
Nn1  Á 0 0 0 0, 425 0˜ Á cn ˜  Á0, 03˜ .
Á 0 Á ˜
0 0, 212 5 0 0˜ Ádn ˜ Á0, 03˜
Á ˜ Á ˜ Á ˜
Ë 0 0, 425 0, 212 5 0 0¯ e Ë 0, 03¯
1444444444444444424444444444444443 14Ë42n44¯3 1442443
A C
Nn

2  a) Sous XCas, en prenant différentes matrices N0 : c) Il semblerait que pour les quatre catégories on ait une
croissance exponentielle.
d) En F3 : =E3/E2 .
À partir d’un certain rang, la population totale semble
être multipliée par 2 d’une année sur l’autre.

• Problème 8
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1  a) À long terme, les différentes populations semblent


croître et le rapport Sn /Cn semble tendre vers 1,3.

Cela donne la note de chaque page.


b) On calcule (I5 – A)–1 ¥ C, on trouve arrondi à 10–3 :

92
On montre ensuite par récurrence que, pour tout nombre
entier naturel n, on a An  PD nP-1.
Ê 1, 02n 0 ˆ
d) On calcule D n  Á ˜.
Ë 0 0, 58n ¯
Puis :
Ê 2 13 10 ˆ
Á- ¥ 1, 02n  ¥ 0, 58n ¥ (1, 02n - 0, 58n ) ˜
11 11 11
An  Á ˜
Á 13 13 2 ˜
ÁË ¥ ( 0, 58n - 1, 02n ) ¥ 1, 02 - ¥ 0, 58 ˜
n n
55 11 11 ¯
Ê 14 19 ˆ
Á ¥ 1, 02n  ¥ 0, 58n ˜
11 11
et Un  A ¥ U0  Á
n ˜.
Á 91 19 ˜
ÁË 55 ¥ 1, 02  ¥ 0, 58n ˜
n
55 ¯
e) lim Cn    et  lim Sn   
n Æ n Æ
91 19
Sn ¥ 1, 02n  ¥ 0, 58n
D’où lim  lim 55 55
n Æ Cn n Æ 14 19
¥ 1, 02n  ¥ 0, 58n
11 11
n
91 19 Ê 0, 58 ˆ
 ¥
55 55 ÁË 1, 02 ˜¯ 91
 lim n
  1, 3.
n Æ 14 19 Ê 0, 58 ˆ 70
b) En modifiant les conditions initiales, on constate  ¥
que chacune des deux populations évolue mais que le 11 11 ÁË 1, 02 ˜¯
rapport reste constant. f) Conclusion : les deux populations croissent mais la
2  a) Pour tout nombre entier naturel n, on a Un 1  AUn proportion entre les deux se stabilise, ce qui confirme
Ê 0, 5 0, 4 ˆ les conjectures émises à la question 1.
où A  Á ˜.
Ë - 0,104 1,1 ¯
b) Par récurrence, on montre que pour tout nombre
• Problème 9
entier naturel n, on a Un = AnU0. 1  Soit n nombre entier naturel désignant le rang de
l’année à partir de l’année de référence. On note cn le
c) On détermine tout d’abord les coefficients de la ma-
Êa cˆ nombre de chouettes et en le nombre d’écureuils.
trice P-1. Si P-1  Á , PP-1  I2 conduit au système  Ê cn ˆ
Ë b d ˜¯ Si Un  Á ˜ , alors Un 1  AUn.
 1 ÁË en ˜¯
Ôa  - 55 2  a)
10a  5b  1 Ô
ÔÔ10c  5d  0 Ôb  13
Ô 55 et donc
Ì13a  b  0 d’où Ì
Ô Ôc  1
ÔÓ13c  d  1 Ô 11
Ô 2
Ôd  - 11
Ó
Ê 1 1 ˆ
Á- ˜
55 11 ˜
P Á
-1 .
Á 13 2˜
ÁË 55 -
11˜¯
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On effectue le calcul :
Ê 1 1 ˆ
-
Ê 10 5ˆ Ê 1, 02 0 Á 55
ˆ ˜
11 ˜
PDP-1 Á Á Á
Ë 13 1˜¯ Ë 0 0, 56 ˜¯ Á 13 2˜
ÁË 55 - ˜
11¯
Ê 0, 5 0, 4 ˆ
Á ˜  A.
Ë - 0,104 1,1 ¯
93
b) • Problème 10
1  a) Tn1  augmentation de 10 % de Tn – truites man-
gées par les brochets
Tn 1  1,1Tn - 0, 001Tn ¥ Bn .
Bn1  – 5 % de Bn + 5 % de truites mangées
Bn 1  0, 95Bn  0, 05 ¥ 0, 001Tn ¥ Bn
Bn 1  0, 95Bn  0, 000 5 TnBn.
b) S’il n’y a pas de prédateurs, Tn 1  1,1Tn. ( Tn ) est alors
une suite géométrique croissante et lim Tn    .
n Æ
c) S’il n’y a pas de proies, Bn 1  0, 95Bn. (Bn )est alors une
suite géométrique décroissante et lim Bn  0.
n Æ
d) Tn 1 - Tn  0,1Tn - 0, 001TnBn  Tn ( 0,1 - 0, 001Bn )
Bn 1 - Bn  - 0, 05Bn  0, 0005 TnBn
 Bn ( - 0, 05  0, 0005 Tn )..
( Tn ) constant € Tn 1  Tn
€ 0,1 - 0, 001B0  0
€ B0  100.
(Bn ) constant € Bn 1  Bn
€ - 0, 05  0, 0005 T0  0
€ T0  100.
c)
Si initialement le nombre de truites et de brochets
était de 100, les effectifs des deux populations seraient
constants.
2  a) et b)

c) Quand le nombre de truites augmente, les brochets