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collection odyssée

le
MATHÉMATIQUES T  ES-L
Livre du professeur
Enseignement spécifique ES et de spécialité L
et enseignement de spécialité ES

Nouveau programme
Sous la direction de
éric SIGWARD
IA-IPR de mathématiques de l’académie de Strasbourg

Auteurs
Éric CASPAR
Professeur de mathématiques au lycée Stanislas de Wissembourg
Daniel DRAY
Professeur de mathématiques au lycée Emily Brontë de Lognes
Hervé KAZMIERCZAK
Professeur de mathématiques au lycée Jean-Baptiste Corot de Douai
Marie-Christine LÉVI
Professeur de mathématiques au lycée Fustel de Coulanges de Massy
Erwan MORVAN
Professeur de mathématiques au lycée Rotrou de Dreux
Didier REGHEM
Professeur de mathématiques au lycée Marguerite de Flandre de Gondecourt
Christophe ROLAND
Professeur de mathématiques au lycée Pasteur de Hénin-Beaumont
éric SIGWARD
Suivi éditorial : Jean-Michel Rêve
Maquette : Nicolas Balbo
Mise en page : Catherine Vielcanet
Infographies : Domino

HATIER, PARIS, 2012


ISBN 978-2-218-95400-9

Sous réserve des exceptions légales, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite, par quelque procédé que ce soit,
sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par le Code de la Propriété
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aux fins de vente, de location, de publicité ou de promotion de l’accord de l’auteur ou des ayants droit.
S O M M AIRE

Introduction.................................................................................................................................. 5

Corrigés des activités, TP et exercices................................................................... 9

partie a Algèbre et analyse ........................................................................................... 11


chapitre 1. Suites ...................................................................................................................... 13

chapitre 2. Fonctions ............................................................................................................... 31

chapitre 3. Fonctions exponentielles .................................................................................. 51

chapitre 4. Fonction logarithme népérien ........................................................................ 67

chapitre 5. Intégration ............................................................................................................ 97

partie b Probabilités et statistiques ..................................................................... 117


chapitre 6. Conditionnement .............................................................................................. 119

chapitre 7. Lois à densité ..................................................................................................... 127

chapitre 8. Fluctuation et estimation ............................................................................... 137

partie c Enseignement de spécialité ES ............................................................. 149


chapitre 9. Matrices ............................................................................................................... 151

chapitre 10. Graphes ............................................................................................................. 181

3
Introduction

5
Le cycle terminal des séries ES et L doit permettre aux élèves de développer leur sens critique
vis-à-vis des informations chiffrées et de les former à la pratique d’une démarche scientifique.

Le programme de la terminale peut être abordé selon plusieurs angles, mais il ne faudrait sur-
tout pas le considérer comme une succession de chapitres cloisonnés. Il conviendra donc de
concevoir, dès le début de l’année, une progression alternant les différentes notions à traiter,
de telle sorte que les concepts abordés soient repris tout au long de l’année. Vous retrouverez
d’ailleurs dans le manuel notre volonté de varier au maximum les situations et problèmes au
sein de chaque chapitre, afin de réinvestir les différents thèmes.

Chaque chapitre de ce manuel propose des travaux pratiques que nous avons choisis les plus
diversifiés possibles. Ils font largement appel à l’outil informatique (logiciel ou calculatrice) et
certains d’entre eux exigent de mettre en œuvre des démarches algorithmiques.

Dans chacun de ces problèmes, les élèves auront l’occasion de chercher, d’appliquer des tech-
niques, d’effectuer des essais, de conjecturer avec les TICE puis d’élaborer des démonstrations.

L’utilisation des TICE est tout à fait adaptée à l’acquisition de nombreuses notions du pro-
gramme de terminale. Il s’agit d’exploiter toutes les possibilités offertes afin d’enrichir l’ap-
prentissage et les méthodes d’investigation. L’outil informatique permet en effet d’obtenir
rapidement une représentation concrète du problème étudié. Des modifications des confi-
gurations en jeu peuvent mettre en évidence les propriétés à démontrer et toute l’attention
peut alors se porter sur la démonstration elle-même. Les problèmes ouverts proposés dans ce
manuel ne font pas appel directement aux TICE. Nous proposons cependant dans certains cas
soit une illustration, soit une vérification du résultat obtenu à l’aide de la calculatrice ou d’un
logiciel adapté à la situation étudiée.

Il importe que la diversité de ces activités se retrouve aussi dans la nature des travaux propo-
sés aux élèves : des travaux dirigés en groupe, des travaux en autonomie, des activités en salle
informatique ou des devoirs personnels réalisés en temps libre.

Nous avons essayé de proposer, au sein de chaque chapitre, des problèmes de difficultés pro-
gressives, en particulier dans le domaine de l’algorithmique. À l’issue des classes de seconde et
première, les élèves ont déjà acquis une certaine expérience avec les logiciels usuels : tableurs,
un logiciel de géométrie dynamique ainsi que dans le domaine de l’algorithmique.

Nous n’avons privilégié aucune syntaxe particulière, ce qui vous permet d’utiliser ce guide avec
ses fichiers quels que soient le matériel et les logiciels utilisés dans votre établissement. La
plupart des travaux pratiques peuvent cependant être réalisés assez simplement à l’aide d’une
calculatrice. Ce qui permet une très large utilisation de ce guide.

Vous trouverez dans ce livre du professeur des commentaires, des éléments de correction, ainsi
que des indications sur la mise en œuvre des travaux pratiques avec les élèves. Un nombre
important de ces activités peut être réalisé avec l’outil informatique.

7
En complément, vous trouverez des fichiers sur le CD d’accompagnement, sous de nom-
breuses versions :

• Excel et OpenOffice pour les fichiers tableurs,

• Casio et Texas pour les tracés et la programmation à l’aide de la calculatrice,

• GeoGebra pour certaines représentations graphiques (en analyse et dans le chapitre de pro-
babilités),

• AlgoBox, Python, Scilab et Xcas pour les programmes qui illustrent les algorithmes,

• Xcas pour le calcul formel.

Ces fichiers vous permettront d’une part de visualiser les résultats demandés, de tester les
algorithmes ou les figures dynamiques, mais également d’illustrer vos explications lors de syn-
thèses collectives avec les élèves. Certains de ces fichiers sont à la disposition des élèves sur
le site compagnon, intégralement ou partiellement complétés, plus particulièrement lorsque
le problème consiste soit à modifier, compléter ou corriger un algorithme, soit à effectuer des
simulations sur une feuille de calcul d’un tableur. Ils serviront ainsi de base de travail pour une
activité en autonomie ou pour un devoir à réaliser à la maison.

Nous espérons que ce livre répondra à vos attentes et qu’il vous apportera des pistes intéres-
santes pour une présentation efficace du programme de terminale ES et L et qu’il vous aidera
à construire un enseignement des mathématiques à travers la résolution de problèmes, tout
particulièrement dans les chapitres de l’enseignement de spécialité.

Les auteurs.

8
Corrigés
des activités,
TP et exercices

9
algèbre
Partie A ET analyse

11
1. Suites
▶▶QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 390.

Corrigés des travaux pratiques


1 Somme des termes d’une suite
Le chapitre sur les suites est propice à la construction de petits programmes. Le TP en présente des
classiques et demande aux élèves de les analyser.

l
1 a. Le programme va renvoyer 5 si en entrée on donne le nombre 2.
b. u0 = 2, et pour tout n entier un + 1 = 0,5un + 3.

l
2 a. Algo2 va renvoyer le nombre 3.
Algo3 va renvoyer le nombre 28,125.
Algo4 va renvoyer le nombre 2.
b. Le programme algo3 permet de calculer la somme u0 + u1 + u2 + u3 + u4 + u5.
c. Algo2 permet de savoir l’indice du premier terme de la suite u strictement plus grand que 5.

l
3 On pose la question de la valeur de N à l’aide de Prompt N au début du programme puis on remplace
le 5 dans for(I, 0, 5) par N.

2 Déterminer un extremum d’une fonction


L’algorithme présenté dans le TP est proche de celui de la dichotomie. Il est donc déjà assez évolué
et le TP se destine à des élèves maîtrisant les boucles et les instructions conditionnelles. Il est préfé-
rable de déjà avoir étudié la méthode de la dichotomie avant de faire celui-ci.
Comme pour la dichotomie, la méthode marche avec des fonctions non dérivables.

l
1 a= 4,6 m3.
B est croissante sur [0 ; a] puis décroissante sur [a; 9], avec a= 4,6.
a. L’entreprise gagne de l’argent entre environ 1,2 et 7,5 m3.
b. Si a appartient à [a ; c] alors c et b sont dans [a ; d].
B est décroissante sur [a ; d] et c < b donc B(c) > B(d), ce qui contredit l’hypothèse.

l
2 a. Pour n = 1 : a = 3 ; b = 9.
Pour n = 2 : a = 3 ; b = 7.
b. Sur Ti :

Sur Casio :

c. La meilleure estimation à 0,01 près de a est 4,61.

1. Suites • 13
l
3 a. Soit un entier n, si B ∙ 2a 3+ b ∙ < B ∙ a
n n n + 2bn
3 ∙,
2an + bn
alors an + 1 = et bn + 1 = bn d’où :
3
2an + bn 2
bn + 1 – an = bn – = (bn – an).
3 3
Sinon :
an + 2bn
an + 1 = an et bn + 1 = d’où :
3
an + 2bn 2
bn + 1 – an = – an = (bn – an).
3 3
2
La suite w est donc géométrique de raison .
3
b. Pour connaître la quantité au litre près, il faut connaître la valeur de a à 0,001 près.
n
⎛ 2⎞
Il faut donc connaître quand 9 × ⎜ ⎟ < 0,001 soit n > 22.
⎝ 3⎠
Soit a≈ 4 608 L.

3 Somme de termes infiniment petits


Le TP montre aux élèves que la somme de terme tendant vers 0 peut tendre vers l’infini ou vers un
nombre fini selon les cas.
Les suites étant données sous forme explicite, le calcul de la somme des termes est relativement
simple.
La dernière partie, plus théorique, peut être donnée en exercice.
Le raisonnement par récurrence n’étant pas au programme, on se limitera à l’idée de la justification
à la question 3. b.

l
1 a.
n 0 1 2 3 4 10 100 1 000
un 4 – 1,333 333 33 0,8 – 0,571 428 57 0,444 444 44 0,190 476 19 0,019 900 5 0,001 999

b. u semble tendre vers 0.


c. Sur Ti : Sur Casio :

d.
n 0 1 2 3 4 10 100 1 000
Sn 4 2,66 3,46 2,89 3,34 3,23 3,15 3,14
e. S semble converger vers π.

l
2 a.
n 1 2 3 4 5 10 100 1 000

vn 0,414 213 56 0,317 837 25 0,267 949 19 0,236 067 98 0,213 421 77 0,154 347 13 0,049 875 62 0,015 807 44

b. La suite v semble tendre vers 0.

14 • 1. Suites
c. Sur Ti : Sur Casio :

d.
n 0 1 2 3 4 10 100 1 000
S’n 1 1,41 1,73 2 2,23 3,31 10,04 31,63
e. La suite S’ semble tendre vers l’infini.

l
3 a. Pour n entier :
1 n +1 − n n +1 − n
= = = n +1 − n .
n +1 + n (n +1 + n )(
n +1 − n n +1− n)
b. S’0 = 1 ; S’1 = 2 ; S’2 = 3 ; S’3 = 2 ; S’4 = 5 ; S’n = n +1 .

c. Il suffit de choisir N > a², alors si n > N : S’n = n + 1 > a 2 + 1 > a.


d. D’après la question précédente, S’ tend bien vers +3.

4 Radioactivité
L’activité permet de travailler deux algorithmes :
• le premier permet de déterminer le premier terme où une suite passe sous un seuil. l’algorithme
est explicitement au programme.
• le deuxième, plus difficile, est l’algorithme de la dichotomie. Une explication de la méthode est à
donner au préalable aux élèves.
Les calculatrices sont lentes, la méthode permet, dans certains cas, d’obtenir un gain de temps
sensible.
L’organigramme peut poser un problème car la boucle n’est pas clairement décrite.

l
1 a. La raison de la suite u est 0,5. Pour n entier, un = 0,5n.
b. Comme 0,5 < 1, la proportion d’iode tend vers 0.
c. Après 88 jours, la proportion d’iode n’est plus que de 0,000 5, soit 0,05 %.
d. Sur Ti : Sur Casio :

l
2 a. On ne connaît pas la raison de la suite v.
b. v30 = 0,5 d’où, si q est la raison de la suite, q30 = 0,5.
c. f est dérivable sur [0 ; 1] et f ’(x) = 30x29 > 0. Donc f est croissante sur [0 ; 1].

1. Suites • 15
d. Début

a=0

b=1

i=0

i < 30 ?

Écrire a i=i+1

Écrire b c = (a + b)/2

fin c 30 > 0,5 ?

b=c a=c

Sur Ti :

Sur Casio :

e. Sur Ti : Sur Casio :


Il faut 200 ans pour passer sous 1 % de la quantité initiale de radioactivité.

5 Différentes méthodes de résolution numérique


Les différentes méthodes présentées donnent l’occasion de faire des algorithmes avancés sans être
très longs.
Les questions mathématiques, assez abstraites, peuvent être omises pour se concentrer uniquement
sur l’aspect algorithmique.
On peut faire remarquer aux élèves le lien avec la méthode de Newton et la formule de Héron.

l
1 a. Sur Ti :

16 • 1. Suites
Sur Casio :

b.
n 0 1 2 3 4 10
a 1 1 1,25 1,375 1,375 1,414 062 5
b 2 1,5 1,5 1,5 1,437 5 1,415 039 062 5
1
b–a 1 0,5 0,25 0,125 0,062 5
1024

c. Les termes successifs de b – a se comportent comme ceux d’une suite géométrique de raison 0,5.
En prenant n = 21, on trouve l’estimation 2 ≈ 1,414 213.

l
2 a. On utilise la formule du cours donnant le coefficient directeur d’une droite :

y=
(
b2 − a2 )=
( b + a )( b − a ) = (b + a).
(b − a ) (b − a )
b. On utilise la formule donnée, l’équation de la corde est alors :
y = (b + a)(x – a) + a² – 2 = (b + a)x – ab – 2.
c. La corde coupe l’axe des abscisses pour une abscisse x vérifiant l’équation :
(ab + 2)
(b + a)x – ab = 0 ⇒ x =
(b + a)
d. Sur Ti :

Sur Casio :

e.
n 1 2 3 4 10
c 1,333 33 1,4 1,411 764 1,413 793 4 1,414 213 551 65
2 –c 0,08 0,014 0,002 448 8 0,000 420 45 1,072e – 8

l
3 a. On utilise la formule de la tangente donnée en cours, la tangente en 2 à la courbe représentative
de x ↦ x² – 2 a pour équation : y = 2 × 2(x – 2) + 2² – 2 = 4x – 6.
6
b. 4a1 – 6 = 0 ⇔ a1 = = 1,5.
4

1. Suites • 17
c. Sur Ti : Sur Casio :

d.
n 0 1 2 3 4 10
an 2 1,5 1,416 66 1,414 21 1,414 21 1,41 421 356 37

an – 2 Précision de
0,585 7 0,085 7 0,002 453 1 2e – 6 2e – 12
la machine

l
4 la méthode de Newton est la plus performante (mais elle utilise la dérivée de la fonction), puis vient
la méthode de la fausse position et enfin la dichotomie.

6 Utilisation d’un tableur


Un tableur est un moyen pratique et visuel de travailler les suites. Il permet, sans passer par la créa-
tion d’un programme, de calculer un grand nombre de termes et de calculer des sommes.

l
1 a. un + 1 = un + 500.
vn + 1 = 1,015vn.
wn + 1 = 1,01wn + 17.
b. u est une suite arithmétique. v est une suite géométrique et w une suite arithmético-géométrique.
c.
A B C D
1
2 n un vn wn
3 0 30 000 30 000 30 000
4 1 = B3 + 500 = 1,015*C3 = 1,01*D3 + 170
d. Après cinq ans, Meriem peut espérer 32 500 € avec la première évolution, 32 318 € avec la
deuxième évolution et enfin 32 397 € avec la troisième.
e. Pour dépasser 40 000 €, il faut 20 ans avec les trois évolutions.
Pour dépasser 50 000 €, il faut 40 ans avec la première, 35 ans avec la deuxième et enfin 36 avec la
troisième.
f. Pour n dans [0 ; 13], un > wn > vn.
Pour n = 14, wn > un > vn.
Pour n = 15, 16 et 17, wn > vn > un.
Pour n > 17, vn > wn > un.

l
2 a.
A B C D E F G
1
2 n un vn wn Somme des un Somme des vn Somme des wn
3 0 30 000 30 000 30 000 30 000 30 000 30 000
4 1 = B3 + 500 = 1,015*C3 = 1,01*D3 + 170 = SOMME(B$3:B4) = SOMME(C$3:C4) = SOMME(D$3:D4)

b. Pour n dans [0 ; 19] 1re évolution > 3e évolution > 2e évolution.


Pour n = 20, 21 : 3e évolution > 1re évolution > 2e évolution.
Pour n = 22, 23, 24, 25 : 3e évolution > 2e évolution > 1re évolution.
Pour n > 26 : 2e évolution > 3e évolution > 1re évolution.

18 • 1. Suites
Corrigés des exercices et problèmes
Exercices d’application Pour n entier naturel :
vn + 1 = un + 1 – 1 = 3un – 2 – 1 = 3 (un – 1) = 3vn.
7 La suite u est une suite géométrique de raison 4.
La suite w est une suite géométrique de raison – 0,5. 19 1. u1 = 6 ; u2 = 8 ; u3 = 10.
2. a. v0 = 16 ; v1 = 64 ; v2 = 256.
8 Les suites u et t sont géométriques. La suite u a b. Pour tout entier n :
pour raison 2, la suite t a pour raison 0,5. vn + 1 = 2un+1 = 2un +2 = 4 × 2un = 4vn.
9 a. Pour tout entier n : un = 5 × 4n. La suite v est géométrique de raison 4.
b. u10 = 5 × 410 = 5 242 880. 20 a. Il faut 4 piquets.
1 b. Il faut 14 piquets.
10 Pour tout entier n : vn = n−1 × 16.
4
1
v8 = 7 × 16 =
1
. 21 S1 = 0 + 1.
4 1024 S2 = 0 + 1 + 2 = 3.
S4 = 0 + 1 + 2 + 3 + 4 = 10.
11 wn = 19 683 × 3n – 10.
1 22 S1 = 0 + 1 = 1.
w0 = ; w20 = 1 162 261 467.
3 S2 = 0 + 1 + 2² = 5.

∙ ∙
u9 S4 = 0 + 1 + 2² + 3² + 4² = 30.
12 La raison de la suite est 5 =
u8
23 S est la somme des 11 premiers termes de la
et un = 5n – 8 × 6. suite géométrique de raison 4 et de premier terme 1
6 d’où :
u11 = 750 et u0 = .
390 625 1 − 411
S= = 1 398 101.
1− 4
13 a. v4 = q²v2, donc q² = 36.
Les raisons possibles sont – 6 et 6. 24 S est la somme des 19 premiers termes de la
1 suite géométrique de raison 0,75 et de premier
b. v0 = et v3 = – 12 ou 12.
18 terme 1 d’où :
1 − 0,7519
14 a. Pour tout n, un + 1 = 4 × 2n + 1 = 2 un. S= ≈ 3,98.
1 − 0,75
La suite u est géométrique de raison 2.
b. u est une suite géométrique positive de raison 25 S est la somme des 8 premiers termes de la
2 > 1, donc elle est croissante. 1
suite géométrique de raison et de premier
3n 3 3
15 a. Pour tout n, vn + 1 = n+3 = un. terme 1 d’où :
5 5 8
3 ⎛ 1⎞
La suite v est géométrique de raison . 1− ⎜ ⎟
⎝ 3⎠ 19 680
5 S= = .
1 13 122
b. u est une suite géométrique positive de raison 1−
3
comprise entre 0 et 1, donc elle est décroissante.
26 S est la somme des 10 premiers termes de la suite
16 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 390.
géométrique de raison 2 et de premier terme 1 d’où :
17 a. u0 = 0 et u1 = 3 et on ne peut pas passer de 1 − 210
S = 10 + 21 + 22 + … + 29 = = 1 023.
u0 à u1 par une multiplication, donc la suite u n’est 1− 2
pas géométrique.
27 S est la somme des 7 premiers termes de
b. Pour tout entier n :
la suite géométrique de raison 0,5 et de premier
vn + 1 = un + 2 – un + 1 = 4n + 2 – 1 – (4n + 1 – 1)
terme 1 d’où :
= 4(4n + 1 – 4n) = 4(4n + 1 – 1 – (4n – 1)) = 4vn, 1 − 0,57 254
donc la suite v est géométrique de raison 4. S = 0,50 + 0,51 + … + 0,56 = = .
1 − 0,5 128
c. La suite v est positive et de raison supérieure à 1,
donc elle est croissante. 28 S est la somme des 9 premiers termes de
u u la suite géométrique de raison – 3 et de premier
18 u0 = 2 , u1 = 4, u2 = 10. Comme 1 ≠ 2 la suite terme 1 d’où :
u0 u1
1 − (−3)9 19 684
u n’est pas une suite géométrique. S= = = 4 921.
1 − (−3) 4

1. Suites • 19
710 775
29 S est la somme des 11 premiers termes de la suite c. S’’ = S – S’ =
1 1 024
géométrique de raison et de premier terme 1 d’où :
4
⎛ 1⎞
11 40 S ≈ 5,187 377 817 64.
1− ⎜ ⎟ Sur Ti :
⎝ 4⎠ 1 398 101
S= = .
1 1 048 576
1−
4

30 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 390.

31 S est la somme des 7 premiers termes de la suite


géométrique de raison 5 et de premier terme 2 d’où :
1 − 57 78 124 Sur Casio :
S=2 =2 = 39 062.
1− 5 4

32 S est la somme des 6 premiers termes de la


5
suite géométrique de raison et de premier
6
terme 5 d’où :
5


S=5 1+
5
6
⎛ 5⎞
+…+ ⎜ ⎟
⎝ 6⎠ ∙ 41 S ≈ 27,467.
6
⎛ 5⎞ Sur Ti :
1− ⎜ ⎟
⎝ 6⎠ 31 031 155 155
=5 = 5× =
5 7 776 7 776
1−
6

33 S = 1 + 6 + 6² + … + 68 – 9.
1 + 6 + 6² + … + 68 est la somme des 9 premiers
termes d’une suite géométrique de raison 6 et de
premier terme 1 d’où : Sur Casio :
1 − 69
S= – 9 = 2 015 530.
1− 6

34 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 390.

35 S = 10 – 2 + 100 – 2 + 1 000 – 2 + … + 1 000 000 – 2


= 10 + 100 + … + 1 000 000 – 6 × 2.
10 + 100 + … + 1 000 000 est la somme des 6 premiers
termes d’une suite géométrique de raison 10 et de 42 a. N1 = 333.
premier terme 10 d’où : b. N2 = 3 333.
1 − 106 ⎛ A⎞
c. NA = E ⎜ ⎟ .
S = 10 × – 12 = 1 111 098. ⎝ 3⎠
1 − 10
6
⎛ 1⎞ d. La suite u a pour limite +3.
n+1 1− ⎜ ⎟
1− q ⎝ 5⎠ 11 718
36 S = u0 =3
1
= . 43 a. N1 = 10.
1− q 1− 3 125
5 b. N2 = 10 000.
⎛ 1⎞
n c. N = E ⎜ ⎟ .
37 S = v1 1 − q = 124( 2 + 1). ⎝ A⎠
1− q
d. La suite u tend vers 0.
38 S = 2(n + 1). 44 La suite u semble tendre vers 6.
3 6+1 La suite v ne semble pas avoir de limite.
1 − q n+1 1− 875 495
39 a. S = w0 =5 2 =
1− q 3 1 024 45 La suite u n’a pas de limite.
1−
2 La suite v semble tendre vers – 4.
3 10+1 46 Les suites u et v semblent tendre vers +3.
1 − q n+1 1− 10 295
b. S’ = w0 =5 2 =
1− q 1−
3 64 47 La suite u n’est pas convergente.
2 La suite v tend vers l’infini.

20 • 1. Suites
48 a. 3 > 1, donc u tend vers +3. 54 a. Pour tout n entier :
n n
b. 0,5 ∈ ]0 ; 1[, donc 0,5n tend vers 0. ⎛ 3⎞ ⎛ 2 × 3⎞
n 2n – 4 × ⎜ ⎟ = 2n – 4 ⎜ ⎟
5 ⎛ 5⎞ ⎝ 2⎠ ⎝ 4 ⎠
c. > 1, donc ⎜ ⎟ tend vers +3.
4 ⎝ 4 ⎠ ⎛ 3⎞
n
n = 2n – 4 × 2n × ⎜ ⎟
1 ⎛ 1⎞ 1 ⎝ 4⎠
d. tn = =⎜ ⎟ ; ∈ ]0 ; 1[, donc 0,5n tend vers 0.
3n ⎝ 3 ⎠ 3 n

49 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 390.


∙ ⎛ 3⎞
= 2n 1 – 4 ⎜ ⎟
⎝ 4⎠ ∙
n
3 ⎛ 3⎞
50 a. 2 > 1 donc lim 2n = +3 et lim un = +3. b. < 1, donc lim ⎜ ⎟ = 0,
4 n→+3 ⎝ 4 ⎠
n→+3 n→+3
n n n
⎛ 1⎞ ⎛ 3⎞ ⎛ 3⎞
b. 0 < 0,5 < 1 donc lim ⎜ ⎟ = 0 d’où lim 4⎜ ⎟ = 0 et lim 1 – ⎜ ⎟ = 1.
n→+3 ⎝ 2 ⎠ n→+3 ⎝ 4 ⎠ n→+3 ⎝ 4⎠
n
⎛ 3⎞
et lim vn = 0 – 2 = – 2. donc lim 2n = +3 lim 2n (1 – 4 ⎜ ⎟ ) = +3.
n→+3 n→+3 n→+3 ⎝ 4⎠
n
1 ⎛ 3⎞
c. wn = 2n – , 2 > 1 donc lim 2n = +3 Au final lim 2n – 4 × ⎜ ⎟ = +3.
3 n→+3 n→+3 ⎝ 2⎠
n+1 n+1
et lim wn = +3. ⎛ 1⎞ ⎛ 1⎞
1− ⎜ ⎟ 1− ⎜ ⎟
n→3 ⎝ 3⎠ ⎝ 3⎠ 3
55 un = 1
et lim
1
= .
1− n→3
1− 2
d. 2 > 1 donc lim 2n = +3 , lim 1 – 2n = –3
n→+3 n→+3 3 3
1 − 6n+1 1 − 6n+1
et lim ( – 3)(1 – 2n) = +3 vn = et lim = +3.
n→+3 1− 6 n→+3 1− 6
n
⎛ 3⎞
51 a. Pour n entier, un = 14 ⎜ ⎟ , 0 < 34 < 1
⎝ 4⎠
56 a. u0 = 0,75 ; u1 = 0,007 5 ; u2 = 0,000 075 ;
n
u3 = 0,000 000 75 ; u4 = 0,000 000 007 5 ;
⎛ 3⎞ u5 = 0,000 000 000 075.
donc lim ⎜ ⎟ = 0 et lim un = 0.
n→+3 ⎝ 4 ⎠ n→+3
b. S0 = 0,75 ; S1 = 0,757 5 ; S2 = 0,757 575 ;
S3 = 0,757 575 75 ; S4 = 0,000 000 007 5 ;
b. 3 > 1 donc lim 2n = 3 et lim tn = +3.
n→+3 n→+3 S5 = 0,757 575 757 575.
1 c. lim Sn = 0,757 575 757 575……….
c. Pour n entier, wn = 2n – , 2 > 1,
3 0,75(1 – 0,01n ) 75 7 500 2 500
Sn = = = = .
(1 – 0,01) 0,99 99 33
donc lim 2n = +3 et lim wn = +3.
n→+3 n→+3
d. Pour n entier, tn = 3 2n – 3, 2 > 1, 57 a. La limite de la suite u est égale à 0, car
c’est une suite géométrique de raison 0 < 0,4 < 1,
donc lim 2n = +3 et lim tn = +3. donc il existe un entier N tel que pour tout n > N,
n→+3 n→+3
un < 0,1.
52 a. La suite u tend vers +3, car c’est une suite b. Sur Ti :
géométrique positive de raison supérieure à 1.
b. La suite v tend vers +3, car c’est une suite
géométrique positive de raison supérieure à 1.
c. La suite w tend vers 0, car c’est une suite géomé-
trique positive de raison comprise entre 0 et 1.
d. La suite t tend vers 0, car c’est une suite géomé-
trique positive de raison comprise entre 0 et 1.
Sur Casio :
53 a. Pour tout entier n :
⎛ 2n ⎞ n
n
⎝ ⎠
⎛ 2⎞
2 – 3n = 3n ⎜ 3n − 1⎟ = 3n ⎜ ⎟ – 1
⎝ 3⎠ ∙ ∙
n n
⎛ 2⎞ ⎛ 2⎞
b. On a lim ⎜ ⎟ = 0 d’où lim ⎜ ⎟ – 1 = – 1
n→+3 ⎝ 3 ⎠ n→+3 ⎝ 3 ⎠
n
⎛ 2⎞
puis lim 3n ⎜ ⎟ – 1
n→+3 ⎝ 3⎠ ∙ ∙ = –3. 58 a. La suite v est une suite géométrique posi-
Au final lim 2n – 3n = –3 . tive de raison 1,5 > 1, donc sa limite sera égale à +3.
n→+3

1. Suites • 21
Il existera donc un entier N tel que pour tout n > N, Sur Casio :
un > 200.
b. Sur Ti :

S = 8 166.

64 La suite v est arithmético-géométrique, donc il


Sur Casio :
existe deux réels a et b tels que pour tout n entier :
vn + 1 = avn + b.
En appliquant cette relation de récurrence pour
n = 0 puis n = 1, on obtient le système :
⎧2 = a + b

⎩5 = 2a + b
On trouve a = 3 et b = – 1 d’où pour tout n entier :
vn + 1 = 3vn – 1.
59 a. Le programme permet de connaître le
premier entier n tel que : 65 a. y
0,80 + 0,81 + 0,82 + … + 0,8n ⩾ 5. 9 B0
A0
1 − 0,8n+1 8
b. Soit Sn = 0,80 + 0,81 + 0,82 + … + 0,8n = . 7
1 − 0,8
6 A2 A4 B2
S est une suite strictement croissante de limite 5.
5 A3
Normalement Sn est toujours inférieure à 5 ; la
B4 A1
calculatrice arrondit les résultats. 4
3 B1
60 u1 = 4u0 + 2 = 6. 2 d1
u2 = 4u1 + 2 = 26. 1 d2
u3 = 4u2 + 2 = 106.
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 x
61 A et D.

62 a. La relation vérifiée est la C. b. u0 = 8 ; u1 = 4 ; u2 = 6 ; u3 = 5 ; u4 = 5,5.


b. u3 = – 1. c. un + 1 = – 0,5un + 8.
63 a. Sur Ti : Sur Casio : 16
d. La limite de la suite u va se rapprocher de .
3

66 a. u1 = 3 ; u2 = 4,5 ; u3 = 5,25.
b. un + 1 = 0,5un + 3 donc u est une suite arithmético-
géométrique.
c. La limite de la suite u semble être 6.

67 a. u1 = 5 u2 = 17.
u10 = 4 094.
b. Pour tout n entier :
b. Sur Ti :
vn + 1 = un + 1 – 1 = 4 (un – 1) = 4 vn.
v est une suite géométrique de raison 4.
c. Pour n entier : vn = 4n et un = 4n + 1.

68 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 390.

69 a. u1 = 7 ; u2 = 13.
b. v0 = 3 ; v1 = 6 ; v2 = 12.
c. Pour tout entier n :
vn + 1 = un + 1 – 1 = 2un – 2 = 2(un – 1) = 2 vn.
La suite v est géométrique de raison 2.
d. Pour tout entier n : vn = 3 × 2n et un = 3 × 2n + 1.

22 • 1. Suites
e. La suite v est croissante, car c’est une suite 2. a. u20 > 10 000 et la suite est croissante
géométrique positive de raison 2 > 1. donc N doit être inférieur à 20.
Le suite u est aussi croissante, b. 7 000 × 1,03N > 10 000.
car un + 1 – un = vn + 1 – vn > 0 pour tout entier n. c. Sur Ti :
f. Comme 2 > 1, lim 2n = +3 et lim 2n + 1 = +3.
n→+3 n→+3
lim un = +3.
n→+3

70 a. Pour tout entier n on a :


vn + 1 = un + 1 – 5 = (0,2un + 4) – 5 = 0,2un – 1
= 0,2(un – 5) = 0,2vn.
Sur Casio :
La suite v est donc une suite géométrique de raison 0,2.
b. v est une suite géométrique de raison 2, donc
pour tout entier n on a :
vn = 0,2nv0 = 2n(u0 – 5) = – 3 × 0,2n.
c. Pour tout entier n, on a :
vn = un – 5 ⇔ un = vn + 5.
D’où un = – 3 × 0,2n + 5.
d. Pour tout entier n, on a : Il faut 13 ans pour que le capital passe à 10 000 €.
un + 1 – un = ( – 3 × 0,2n + 1 + 5 )– ( – 3 × 0,2n + 5 ) 73 1. a. un + 1 = 0,95un.
= 3 × 0,8 × 0,2n > 0. b. u est une suite géométrique de raison 0,95.
La suite u est donc une suite strictement croissante. c. u est une suite géométrique de raison comprise
e. Comme 0,2 ∈ ]0 ; 1[, lim 0,2n = 0 entre 0 et 1, donc la suite est décroissante.
n→+3
donc lim – 3 × 0,2n = 0 et lim – 3 × 0,2n + 5 = 5. d. Pour tout entier n : un = 2 000 × 0,95n,
n→+3 n→+3
donc u24 = 2 000 × 0,9524 = 583.
On a donc lim un = 5.
n→+3 2. Sur Ti :
f. u0 + u1 + u2 + … + u10 = – 3 × 0,20 + 5 + (– 3) × 0,21
+ 5 + (– 3) × 0,22 + 5 + … + (– 3) × 0,210 + 5.
= – 3 × (0,20 + 0,21 + 0,22 + … + 0,210) + 11 × 5.
1 − 0,211 500 488 282
=–3× + 55 = .
1 − 0,2 9 765 625

Exercices d’approfondissement Sur Casio :

71 1. a. u1 = 9 ; u2 = 3 89 .
u u 89
b. 1 = 9 ≠ 2 = , donc la suite u n’est pas
u0 u1 3
géométrique.
2. a. v0 = 10 ; v1 = 90 ; v2 = 810.
b. Pour tout entier n : En suivant son système, au 14e mois, le prix de la
2 voiture passe sous les 1 000 €.
vn + 1 = un + 1² + 9 = 9 un2 + 8 + 9 = 9(un² + 9) = 9vn.
La suite v est géométrique de raison 9. 74 a. et b.
3. a. Pour tout entier n : vn = 10 × 9n.
n an bn
b. Pour tout entier n : un = 10 × 9n − 9 0 230 0,014 740 75
72 1. a. À une augmentation de 3 % correspond 1 237 0,014 968 74
un coefficient multiplicateur de 1,03,
d’où un + 1 = 1,03un. 2 243 0,015 121 34
b. u est une suite géométrique de raison 1,03. 3 245 0,015 018 7
c. u est une suite géométrique positive de raison
4 248 0,014 977 65
supérieure à 1, donc la suite est croissante.
d. Pour tout entier n : un = 7 000 × 1,03n, c. La variation relative semble constante, donc la
donc u20 = 7 000 × 1,0320 = 12 642. population se rapproche d’une suite géométrique.

1. Suites • 23
2. a. Pour tout n entier : un = 1,015n × 16 806. b. Pour tout entier n : un = 3(n – 1) + 2.
b. La population de la ville en 2020 sera égale à c. u7 = 20.
u14 = 19 216. d. v n = u 1 + … + u n.
e. Sur Ti :
75 a. Pour tout i entier : di + 1 = Ai + 1Ai + 2 = OAi + 1.
OAiAi + 1 est un triangle rectangle en Ai, donc, d’après
le théorème de Pythagore :
OAi + 1² = OAi² + AiAi + 1 = 2di²,
d’où di + 1 = 2 di.
b. La suite est géométrique de raison 2 .
9
c. d9 = 2 = 16 2 .
i Sur Casio :
1− 2
d. Pour i > 0 Li = d0 + d1 + di – 1 =
1− 2
et pour i = 20 : L20 = 1 023(1 + 2 ).

76 1. a. L0 = 450. L1 = 1,02 × 450 = 459.


b. Pour tout n entier : Ln + 1 = 1,02Ln. La suite L est
une suite géométrique de raison 1,02.
2. On cherche à calculer : f. Sur Ti :
1 − 1,0212
12 (L0 + L1 + … + L11) = 12 × 450 = 72 425,28 €.
1 − 1,02

77 a. u1 = 0,96 × u0 = 144 ; u2 = 138,24.


b. Pour tout entier n : un + 1 = 0,96un.
c. La suite u est une suite géométrique de raison
0,96, donc :
Sur Casio :
1 − 0,9612
S = u0 + u1 + … + u11 = 150 = 1 450,33.
1 − 0,96
1 450 personnes se sont abonnées la première année.

78 1. a. Pour tout n entier :


n+1 n
⎛ 2⎞ 2 ⎛ 2⎞ 2
un + 1 = ⎜ ⎟ = ⎜ ⎟ = un . La suite u est géomé-
⎝ 3⎠ 3 ⎝ 3⎠ 3
2 80 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 390.
trique de raison .
3
2 81 1. a. un + 1 = 0,81 un. La suite u est une suite
b. 0 < < 1, donc la suite u a pour limite 0 lorsque géométrique de raison 0,81.
3
n tend vers +3. 4 b. vn + 1 = 0,9vn. La suite v est une suite géométrique
⎛ 2⎞
1− ⎜ ⎟ de raison 0,9.
⎝ 3⎠ 65
2. a. v3 = u0 + u1 + u2 + u3 = = . c. La suite v est une suite géométrique de raison 0,9
2 27
1− et de premier terme v1 = 1, donc, pour tout n entier
3
b. vn est la somme des n + 1 premiers termes d’une supérieur à 1, vn = 0,9n – 1.
2 2. a. w est la somme de la suite géométrique v de
suite géométrique de raison et de premier terme
3 raison 0,9 donc pour tout entier n :
u0 = 1, donc pour tout entier n : 1 − 0.9n
wn = .
n+1 1 − 0.9
⎛ 2⎞ 1
1− ⎜ ⎟ b. lim 0,9n = 0, donc lim wn = = 10.
⎝ 3⎠ 1 − 0,9
vn = . n→+3 n→+3
2
1− La balle s’arrête de rebondir au bout de 10 s.
3
n+1 c. Pour calculer la distance parcourue par la balle
⎛ 2⎞ 1− 0
c. lim ⎜ ⎟ = 0, donc lim vn = = 3. après le premier rebond, on calcule le double de la
n→+3 ⎝ 3 ⎠ n→+3 2
1− limite de la somme des un quand n tend vers l’infini
3
soit :
79 a. Pour tout entier n : un + 1 = un + 3. La suite u 1 − 0,81n 2 200
est arithmétique de raison 3. lim 1,25 × = = m.
n→+3 1 − 0,81 0,19 19

24 • 1. Suites
3n+1 − 1
On peut choisir de rajouter à cette distance la Sn = v0 = 3n + 1 – 1.
2
1,28 128
hauteur d’où on lâche la balle soit : = . b. Sn = (u1 – u0) + (u2 – u1) + … + (un + 1 – un)
0,81 81
= un + 1 – u0 = un + 1 – 2.
82 a. un + 1 = (1 – 0,000 121)un = 0,999 879 un. La c. un + 1 = 3n + 1 + 1, donc pour n > 0, un = 3n + 1,
suite u est une suite géométrique de raison 0,999 879 et comme ceci est également vrai pour n = 0,
inférieure à 1. un = 3n + 1.
b. La suite u est une suite géométrique positive de 85 1. a. Hugo doit 1,01 × 1 000 = 1 010 euros.
raison q < 1, donc la limite de la suite quand n tend b. Hugo doit rembourser 1 010 – 30 = 980 euros
vers +3 est 0. après son premier remboursement.
c. Sur Ti : c. Mn + 1 = 1,01Mn – 30.
2. a. u est une suite arithmético-géométrique.
b. Pour tout entier n :
vn + 1 = un + 1 – 3 000 = 1,01un – 30 – 3 000
= 1,01(un – 3 000) = 1,01vn.
La suite v est donc géométrique de raison 1,01.
c. La suite v étant géométrique de raison 1,01, on a
Sur Casio : pour tout n entier :
vn = v0qn = – 2 000 × 1,01n.
vn = un – 3 000,
donc un = vn + 3 000 = – 2 000 × 1,01n + 3 000.
d. Sur Ti :

Sur Casio :

83 b. La suite u semble convergente de limite 4.


c. vn + 1 = un + 1 – 4 = 0,5un + 2 – 4 = 0,5 (un – 4) = 0,5vn.
La suite v est une suite géométrique de raison 0,5 et
de premier terme v0 = – 2.
d. Pour tout entier n : e. Il faut 41 mois à Hugo pour rembourser l’em-
vn = – 2 × 0,5n et un = – 2 × 0,5n + 4. prunt. Il a remboursé :
e. 0,5 ∈ ]0 ; 1[, donc lim 0,5n = 0 40 × 30 = 1 200 € les 40 premiers mois de son emprunt
n→+3
d’où lim – 2 × 0,5n = 0 et lim – 2 × 0,5n + 4 = 4. et 1,01u40 = 1,01(3 000 – 2 000 × 1,0140) ≈ 22,49 euros le
n→+3 n→+3
dernier mois. En tout, il a versé :
La suite u est convergente et tend vers 4. 1 200 + 1,01(3 000 – 2 000 × 1,0140) ≈ 122,49 euros.
84 1. a. u1 = 4 ; u2 = 10 ; u3 = 28 ; u4 = 82 ; v0 = 2 ; Le total des intérêts versés est alors de :
v1 = 6 ; v2 = 18 ; v3 = 54. 1 200 + 1,01(3 000 – 2 000 × 1,0140) – 1 000
b. Il semble que la suite u soit géométrique de = 200 + 1,01(3 000 – 2 000 × 1,0140),
raison 3. soit environ 222,49 euros.
c. Pour n entier : 86 1. a. Pour tout entier n, un + 1 = 0,9un + 10 000.
vn = un + 1 – un = 3 un – 2 – un = 2un – 2. b. u0 = 200 000 u1 = 190 000 u2 = 181 000.
d. Pour tout entier n : u1 – u0 ≠ u2 – u1 donc la suite u n’est pas arithmétique.
vn + 1 = 2(un + 1 – 1) = 2(3un – 2 – 1)
u1
= 6un – 6 = 3(2un – 2) = 3vn. ≠ u2 – u1 donc la suite u n’est pas géométrique.
u0
La suite v est donc géométrique de raison 3.
2. a. Pour tout entier n supérieur ou égal à 1 :
2. a. Sn est la somme des n + 1 premiers termes
vn + 1 = un + 1 – 100 000 = 0,9un + 10 000 – 100 000
d’une suite géométrique, donc :
= 0,9un – 90 000 = 0,9(un – 100 000) = 0,9vn.

1. Suites • 25
Donc la suite v est une suite géométrique de raison Objectif bAC
0,9.
b. La suite v est géométrique de raison 0,9, donc Se tester sur les suites
pour tout entier n supérieur ou égal à 1, on a : Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le
vn = v1 * 0,9n – 1 = 100 000 × 0,9n – 1. manuel, p. 390.
et un = vn + 100 000 = 100 000(0,9n – 1 + 1)
c. Pour n entier supérieur à 1, Sujets type BAC
un + 1 – un = 100 000 × 0,9n (0,9 – 1) = – 0,9n × 10 000 < 0.
La suite u est donc décroissante.
97 Exercice résolu.
d. Comme 0,9 ∈ ]0 ; 1[, 0,9n tend vers 0 quand n 98 A 1. 2. et 3.
tend vers l’infini. La suite u va donc tendre vers
100 000(0 + 1) = 100 000. A A0 A1 A2 B
Le nombre de spectateurs va se rapprocher de
100 000 mais ne descendra pas en deçà.
e. S20 = u1 + u2 + … + u20 b.
= 200 000 + 100 000(0,9 + 1) + … 100 000(0,919 + 1) 1 1
B. 1. d1 = ; d2 = .
= 100 000(0,90 + 0,91 + 0,92 + … + 0,919 + 20) 2 4
1 − 0,920 1
= 100 000( + 20) 2. a. La suite d est géométrique de raison et de
1 − 0,9 2
≈ 2 878 423. premier terme d0 = 1.
Le total cumulé des spectateurs est de 2 878 423. 1
b. La suite d est géométrique de raison et de
2
87 premier terme d0 = 1, donc pour tout entier n :
n
1. a. Pour tout entier n : un + 1 = un + 400. La suite u ⎛ 1⎞
dn = ⎜ ⎟ .
est donc arithmétique de raison 400. ⎝ 2⎠
b. Pour tout entier n : un = 800 + 400n. 1 1² 1n
3. a. Sn = d0 + d1 + d2 + … + dn = 1 + + +…
c. un > 5 000 ⇔ 800 + 400n > 5 000 ⇔ n > 10,5. 2 2 2
n+1 n+1
À partir du 11e jour après le début de son entraîne- ⎛ 1⎞ ⎛ 1⎞
1− ⎜ ⎟ 1− ⎜ ⎟ n+1

∙ ∙.
ment, Luna va dépasser 5 km de course. ⎝ 2⎠ ⎝ 2⎠ ⎛ 1⎞
= = =2 1– ⎜⎝ ⎟⎠
2. a. D’après le logiciel, 1 1 2
1−
u0 + u1 + … + uN = 200N² + 1 000N + 800. 2 2
n
b. u0 = 800 = 200 × 0² + 1 000 × 0 + 800. 1 ⎛ 1⎞
b. Comme ∈ ]0 ; 1[, alors lim ⎜⎝ ⎟⎠ =0
u0 + u1 = 800 + 1 200 = 2 000 2 n→+3 2
n
= 200 × 1² + 1 000 × 1 + 800.
u0 + u1 + u2 + u3 = 5 600 = 200 × 3² + 1 000 × 3 + 800. ∙
⎛ 1⎞
et lim 2 1 – ⎜ ⎟
n→+3 ⎝ 2⎠ ∙ = 2(1 – 0) = 2.
La formule est exacte pour N = 0, 1 ou 3. c. La distance AAn se rapproche de 2.
3. a. Pour le logiciel, Sn – Sn – 1 = 400n + 800 = un,
pour tout n entier supérieur à 0. 99
b. Pour n entier :
Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 390.
Sn – Sn – 1 = 200n² + 1 000n + 800 – (200(n – 1)² +
1 000(n – 1) + 800) = 400n + 800. 100 Partie A
c. Pour tout entier n : 7 37
1. A2 = ; A3 = .
u0 + u1 + u2 + … ; uN = u0 + S1 – S0 + S2 – S1 + … ; 4 16
S N – S N – 1 = u 0 – S 0 + S N = S N. (Pour justifier, on peut demander aux élèves de
d. Sn > 20 000 ⇔ 200n² + 1 000n + 800 > 20 000 construire une figure).
⇔ 200n² + 1 000n – 19 200 > 0. 2. a. Avec P = 3, le programme va afficher :
n est compris dans 7 43
1; ; .
⎡ −1 000 − 16 360 000 −1 000 + 16 360 000 ⎤ 4 16
ℕ\ ⎢ ; ⎥.
⎣ 400 400 ⎦ b. La proposition 1 est juste, car U2 = A2.
Au final, comme n est un entier naturel, n doit être La proposition 2 est fausse, car U3 ≠ A3.
supérieur ou égal à 8.
Partie B
1. a. B1 = A1 – 4 = – 3.

26 • 1. Suites
b. Pour tout entier n strictement positif : Problèmes
3 3
Bn + 1 = An + 1 – 4 = An + 1 – 4 = An – 3 102 Étude d’un bénéfice
4 4
Partie A
3 3
= (An – 4) = B n. 1.
4 4
3 Janvier Février Mars
c. La suite B est une suite géométrique de raison .
4 2012 2012 2012
3 Rang du mois 0 1 2
d. Comme la suite B est géométrique de raison
4 Recettes 2 300 2 323 2 346,23
on a pour tout entier n strictement positif : Coûts 800 820 840,5
n−1
⎛ 3⎞ Bénéfices 1 500 1 503 1 505,73
Bn = B1 qn – 1 = – 3 ⎜ ⎟ .
⎝ 4⎠
2. Pour tout entier n strictement positif : Bn = An – 4 2. a. R est une suite géométrique de raison 1,01 et
n−1
⎛ 3⎞ de premier terme 2 300,
d’où An = Bn + 4 = 4 – 3 ⎜ ⎟ .
⎝ 4⎠ donc pour tout entier n, Rn = 2 300 × 1,01n.
3 3 C est une suite géométrique de raison 1,025 et de
Comme 0 < < 1, lim = 0 et lim An = 4.
4 n→+3 4 n→3 premier terme 800,
À terme, le carré donnera l’impression d’être entiè- donc pour tout entier n, Cn = 800 × 1,025n.
rement bleu. b. Pour tout entier n :
Bn = Rn – Cn = 2 300 × (1,0 × 1)n – 800 × (1,025)n.
101 Partie A 3. a. Pour tout entier n :
1. u1 = 1,035u0 = 4 140 ; u2 = 1,035u1 = 4 284,9. Bn + 1 – Bn = 2 300 × (1,01)n + 1 – 800 × (1,025)n + 1
2. Le capital augmente de 3,5 % chaque année. – 2 300 × (1,01)n – 800 × (1,025)n
3,5 = 2 300 × (1,01) (1,01 – 1) – 800 × (1,025)n(1,025 – 1)
n
Il est alors multiplié par 1 + .
100 = 2 300 × (1,01)n(0,01) – 800 × (1,025)n(0,025)
Pour tout entier n, un + 1 = 1,035 un. La suite u est = 23 × 1,01n – 20 × 1,025n.
donc une suite géométrique de raison 1,035. b. 23 × 1,01n – 20 × 1,025n > 0.
3. La suite u est géométrique de raison 1,035, donc 23 × 1,01n > 20 × 1,025n
pour tout entier n, on a : ⎛ 1,01 ⎞
n
20
un 1,035nu0 = 1,03n × 3 000. ⎜⎝ 1,025 ⎟⎠ > 23 .
4. Au bout de 6 ans, le capital d’Agnès sera égal à
⎛ 1,01 ⎞
u6 = 1,0356 × 3 000 ≈ 3 687,77 euros. c. ⎜ est compris entre 0 et 1,
⎝ 1,025 ⎟⎠
Partie B
1. v1 = 1,002 5v0 + 50 = 1 052,5 ; ⎛ 1,01 ⎞
donc lim ⎜ ⎟ = 0.
n→+3 ⎝ 1,025 ⎠
v2 = 1,002 5v1 + 50 = 1 105,13 ;
v3 = 1,002 5v2 + 50 ≈ 1 157,89. Au bout d’un certain rang, le bénéfice sera décrois-
2. Pour tout entier n : vn + 1 = 1,002 5vn + 50. sant car pour tout n supérieur à un certain rang :
n
3. a. Pour tout entier n : wn + 1 = vn + 1 + 20 000 ⎛ 1,01 ⎞ 20
⎜⎝ 1,025 ⎟⎠ < 23 .
= 1,002 5vn + 20 050 = 1,002 5(vn + 20 000)
= 1,002 5wn. 4. Sur Ti :
w est une suite géométrique de raison 1,002 5, donc
pour tout entier n :
wn = 1,002 5n × w0 = 1,002 5n × 21 000.
et comme wn + 1 = vn + 1 + 20 000, ceci entraîne que :
vn = wn – 20 000 d’où :
vn = wn – 20 000 = 1,002 5n × 21 000 – 20 000.
b. v72 ≈ 51 365,92. Sur Casio :

1. Suites • 27
Partie B b. Or on a aussi :
1. Pour tout n entier : Sn = v0 + v1 + … + vn – 1 = 1 + 2 + 3 + … + n
Bn = 2 300 × (1,01)n – 800 × (1,025)n n(n + 1)
d’où 1 + 2 + 3 + … + n = .

= 1,025)n(2 300 × ⎜
⎛ 1,01 ⎞ n
⎝ 1,025 ⎟⎠
– 800 . ∙ 2
3. a. Pour n > 1, Sn = 0 + 1 + 2 + … + 100
100 (101)
2. a. 1,025 > 1, donc lim 1,025n = +3. = = 5 050.
n→+3 2
⎛ 1,01 ⎞ b. 0 + 2 + 4 + 6 + … + 98 + 100
lim ⎜ ⎟ = 0,
n→+3 ⎝ 1,025 ⎠
51
n = 2 (0 + 1 + 2 + 3 + … + 49 + 50) = 2 × 50 × = 2 550.
donc lim
n→+3 ∙ ⎛ 1,01 ⎞
2 300 × ⎜
⎝ 1,025 ⎟⎠ ∙
– 800 = – 800.
2
c. 1 + 3 + 5 + 7 + … + 99 = 5 050 – 2 550 = 2 500.
et lim Bn = – 3.
n→+3 104 Construire une suite
L’artisan aura des déficits à long terme. Partie A
3. Sur Ti : a. y
15
14 A4
13
12
11
10
9
8
Sur Casio : 7
A2
6
5
4
3
A1
2
1 A0 x

Partie C 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1112 131415


1. SRn est une somme des n + 1 termes de la suite
géométrique R d’où :
b. u0 = 1 ; u1 = 3 ; u2 = 7 ; u3 = 15.
1 − 1,01n
SRn = 2 300 × = 230 000(1,01n + 1 – 1). c. Pour tout n entier : un + 1 = 2un + 1.
1 − 1,01
d. Il semble que u est croissante et a pour limite +3.
2. SCn est une somme des n + 1 termes de la suite Partie B
géométrique C d’où : a. Pour tout entier n :
1 − 1,025n wn + 1 = vn + 1 + 1 = 2vn + 1 + 1 = 2(vn + 1) = 2wn.
SCn = 800 × = 32 000(1,025n + 1 – 1).
1 − 1,025 La suite w est géométrique de raison 2 et pour tout
3. SBn = SRn – SCn n : w n = w 0 2 n = 2 n + 1.
= 230 000(1,01n + 1 – 1) – 32 000(1,025n + 1 – 1). b. Pour tout entier n : vn = wn – 1 = 2n + 1 – 1.
4. Pour n = 11, SB11 = 18 133. La première année,
l’artisan fait un bénéfice de 18 133,3 euros. c. Comme 2 > 1, lim 2n + 1 = +3
n→+3

103 Somme des termes d’une suite arithmétique et lim vn = lim 2n + 1 – 1 = +3.
n→+3 n→+3
1. a. Pour tout n,
(n + 1)(n + 2) n(n + 1)
vn = un + 1 – un = – = n + 1. Partie C
2 2
Sur Ti :
v est une suite arithmétique de raison 1.
b. Pour tout n entier : vn = n + 1.
2. a. Pour n > 1,
Sn = v0 + v1 + … + vn – 1
= u1 – u0 + u2 – u1 + … + un – un – 1 = un – u0
n(n + 1)
= .
2

28 • 1. Suites
Sur Casio : 3. a. v n correspond à l’évolution absolue de la
population de la ville entre l’année n – 1 et l’année n.
b. Pour n > 0, vn = un – un – 1 = 0,95un – 1 + 800 – un – 1
= – 0,05un – 1 + 800.
c. Pour n > 0, vn + 1 = – 0,05un + 800
= – 0,05(0,95*un – 1 + 800) + 800
= 0,95( – 0,05un – 1 + 800)
105 Population = 0,95vn.
1. a. Il n’y a pas le même nombre d’habitants v est une suite géométrique de raison 0,95.
supplémentaires d’une année sur l’autre, donc il d. Pour n > 0,
n’est pas adapté de prendre une suite arithmétique
1 − 0,95n 200
pour modéliser la population de la ville. Sn = v1 = (1 − 0,95n ) = 4 000(1 − 0,95n ).
1 − 0,95 0,05
b. Il n’y a pas la même proportion d’habitants
e. Pour n > 0, Sn = v1 + v2 + … + vn
supplémentaires d’une année sur l’autre, donc il
n’est pas adapté de prendre une suite géométrique = u1 – u0 + u2 –u1 + … + un – un – 1 = un – u0.
pour modéliser la population de la ville. f. Pour n > 0, un – u0 = 4 000(1 – 0,95n)
2. a. On doit résoudre le système d’où un = 16 000 – 4 000 × 0,95n.
⎧⎪ 12200 = a × 12000 + b La relation est également exacte si n = 0 ; elle est
.
⎨ donc vraie pour tout entier n.
12390 = a × 12200 + b
⎩⎪
g. Pour tout entier n,
On trouve a = 0,95 et b = 800.
b. u3 = 12 570,5. un + 1 – un = vn + 1 = 200 × 0,95n – 1 > 0,
u4 = 12 741,975. donc la suite u est croissante.
u5 = 12 904,876 25. h. lim 0,95n = 0 ,
n→+∞
u6 = 13 059,632 437 5.
donc lim 16 000 − 4 000 × 0,95n = 16 000 .
L’erreur absolue entre le nombre d’habitants trouvé n→+∞
avec le modèle et la population réelle ne dépasse La population de la ville va se rapprocher de 16 000
pas 1 ; la modélisation est valable. habitants.

1. Suites • 29
2. Fonctions
▶▶QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 391.

Corrigés des activités


1 La continuité
l
1 a. f (31) = 3 × 31 = 93, f (35) = 3 × 35 = 105.
30 < 31 < 40, donc il faut acheter 4 bouteilles de 10 litres ; g(31) = 4 × 25 = 100 et g(35) = 4 × 25 = 100.
b. La courbe en rouge représente la fonction f qui est une fonction linéaire (le prix est proportionnel
aux litres). La courbe en bleu est la représentation graphique de la fonction g.
c. f (x) = 90 a pour solution 30 tandis que g(x) = 90 n’a pas de solution.
Soit le prix est 75 euros soit le prix est 100 euros, ce que montre la courbe.
Pour les 90 euros, le fournisseur A peut fournir 30 litres et le fournisseur B peut aussi fournir 30 litres
(3 bouteilles de 10 litres au prix de 75 euros).
d. f (x) = 100 a pour solution ≈ 33,3 tandis que g(x) = 100 a pour solution tous les nombres entre 40
et 50 (50 n’est pas solution), ce que montre la courbe.
Pour les 100 euros, le fournisseur A peut fournir 33,3 litres et le fournisseur B peut aussi fournir
40 litres (4 bouteilles de 10 litres).
e. g n’est pas continue pour toutes les valeurs multiples de 10.

l
2 Application : Dans la figure a., l’équation f (x) = 4 a deux solutions.
Dans la figure b., l’équation f (x) = 4 n’a pas de solution.
Dans la figure c., l’équation f (x) = 4 admet une solution.

2 La convexité
l
1 a. A(1 ; 1) et M(3 ; 9).
b. Un équation réduite de la droite (AM) est donnée par y = 4x – 3.
c. Les points du segment [AM] sont les points de coordonnées (x ; y) tels que y = 4x – 3 (appartenance
à la droite (AM)) et 1 ⩽ x ⩽ 3 (entre les points A et M).
d. f (x) – (4x – 3) = x2 – 4x + 3. On étudie le signe de x2 – 4x + 3.
∆ = 4 ; il y a donc deux solutions qui sont 1 et 3, d’où le signe de f(x) – (4x – 3) :
x –  3 1 3 +3
f (x) – (4x – 3) + 0 – 0 +

Pour 1 ⩽ x ⩽ 3, f(x) – (4x – 3) ⩽ 0, donc f (x) ⩽ 4x – 3, donc la courbe 𝒞f est sous le segment [AM].

l
2 a. La courbe 1 est la courbe d’une fonction convexe et les courbes 2 et 3 ne sont pas des courbes de
fonctions convexes (la troisième est convexe sur un intervalle réduit).
b. La fonction racine est concave sur [0 ; + 3[. La fonction inverse est convexe sur ]0 ; + 3[ et concave
sur ]–  3 ; 0[. La fonction cube est convexe sur [0 ; + 3[ et concave sur ]– 3 ; 0[.

3 Cas d’une fonction dérivable


l
1 On observe que la tangente Ta est toujours en dessous de la courbe f .
f ’ est croissante.
Vérifions que T2 est en dessous de f .

2. Fonctions • 31
T2 a pour équation y = 4x – 4, donc il faut étudier le signe de f(x) – (4x – 4) = x2 – 4x + 4 = (x – 2)2 ⩾ 0,
donc la tangente T2 est toujours au-dessus de f .

l
2 On peut travailler avec GeoGebra en reprenant les tangentes. On observera quand les tangentes
sont au-dessus de la courbe, ce qui conduira à déduire que la fonction est concave sur l’intervalle
observé. Puis on observera quand les tangentes sont en dessous de la courbe, ce qui conduira à
déduire que la fonction est convexe sur l’intervalle observé.
On peut aussi tracer la courbe de la dérivée f ’ de la fonction f et observer les variations de la fonc-
tion f ’ . Si f ’ est croissante sur un intervalle I, alors la fonction f est convexe sur I. Si f ’ est décrois-
sante sur un intervalle If alors la fonction f est concave sur I.
On en déduit que la fonction est concave sur ]– 3 ; 1] et convexe sur [1 ; + 3[, donc on peut dire que
le point C a pour coordonnées (1 ; 2) et que la tangente T1 traverse la courbe en 𝒞.

Corrigés des travaux pratiques


TP1 Point d’équilibre
l
1 a. Plusieurs réponses possibles : le sens de variation des fonctions f et g par expressions algébriques
(la fonction f est la somme de fonctions croissantes et la fonction g est décroissante) ; le point de vue
économique (l’offre croît avec le prix tandis que la demande décroît avec l’augmentation du prix) ;
enfin la lecture des ordonnées à l’origine ou en une valeur x fixée.
b. Le point A est le point d’équilibre entre l’offre et la demande. Par lecture graphique, les coordon-
nées sont (2,5 ; 14,3).
–50 50
l2 a. h’(x) = 0,9 + 0,45 × 3x2 –
(x + 1)2
, donc h’(x) = 0,9 + 1,35x2 +
(x + 1)2
.

b. Tous les termes sont des carrés ou des nombres positifs, donc h’(x) > 0, donc la fonction h est
strictement croissante sur [0 ; 6].
c. La fonction h est continue et strictement croissante sur [0 ; 6], donc sur [2 ; 3].
h(2) ≈ – 6,3 et h(3) ≈ 7,4, donc l’équation h(x) = 0 admet une unique solution notée .
≈ 2,5.
d. f(2,5) ≈ 14,3.
Donc, en centaine d’euros, le prix unitaire est 250 euros. Pour ce prix, on peut espérer disposer de
14 300 consoles.

TP2 Coût marginal et coût moyen de production


Partie A : Coût marginal
l
1 Par lecture graphique, pour un accroissement de 10 unités, en abscisses, on observe un accroisse-
ment de 2 000 unités en ordonnées, donc le coefficient directeur (qui est aussi le nombre dérivé en 0
2000
et le coût marginal en 0) est C’(0) = = 200, donc Cm (0) = 200.
10
l2 Par lecture graphique, pour un accroissement de 10 unités en abscisses, on observe un accroisse-
ment de 4 000 unités en ordonnées, donc le coefficient directeur (qui est aussi le nombre dérivé en
4000
65 et le coût marginal en 65) est C’(65) = = 400, donc Cm(65) = 400.
10
l3 Cm(q) = C’(q) = 0,24q – 12,8q + 200, donc Cm(0) = 200 et Cm(65) = 382, ce qui confirme (presque) les
2

résultats des questions précédentes.

l
4 On peut dire que sur [0 ; xI] la fonction semble concave et sur [xI ; 80] la fonction semble convexe.
Le coût marginal est donné par la dérivation de la fonction coût. Par lecture de la convexité de
la fonction C, on peut en déduire que la fonction Cm est décroissante sur [0 ; xI] et croissante sur
[xI ; 80].

32 • 2. Fonctions
l
5 D’après la question précédente, on peut en déduire que le signe de Cm’ est le suivant :
q 0 xI 65
C m’ – 0 +
12,8 80
l
6 Cm’(q0) = 0. Cm’(q) = 0,48q – 12,8, donc q0 est la solution de Cm’(q) = 0, soit q0 =
0,48
=
3
.

80
l
7 Le coût marginal est minimal pour q0 = et vaut donc Cm (q0) = Cm ⎛⎜ 80 ⎞⎟ = 88 ≈ 29,3.
3 ⎝ 3 ⎠ 3

Partie B : Coût moyen de production


l
1 On obtient la courbe donnée dans l’exercice.
l
2 a. Les coûts fixes de production sont C(0) = 2 000 euros.
b. On utilise la machine pour obtenir une valeur au centième. La quantité est environ 65,18.
C(q) – 0 440
l
3 a. On place le point M, le coefficient de (OM) est
q –0
= CM(q). Si q = 30, il a pour valeur
3
.

b. En faisant varier le point M, on peut observer la pente de la droite (OM) et repérer la position du
point M pour laquelle la pente est minimale. On obtient q1 ≈ 46.

Partie C : Bénéfice
l
1 R(10) = 10 × 200 = 2 000 euros pour 10 kg. R(50) = 50 × 200 = 10 000 euros pour 50 kg. R(q) = 200q.
l
2 Voir la figure.
l
3 On trace la courbe de la fonction B. Par lecture graphique, b(x) > 0 pour 20,5 ⩽ q ⩽ 75,6.
q2 ≈ 53,3 kg.

l
4 B(q) = R(q) – C(q) = – 0,08q3 + 6,4q2 – 2 000.
B’(q) = – 0,24q2 + 12,8q = q(12,8 – 0,24q) d’où le tableau de variation de la fonction B :

160
q 0 80
3
B’ + 0 –
≈4 068
B
– 2 000 – 2 000

160
L’entreprise doit produire ≈ 53,3 kg de médicament pour obtenir un bénéfice maximal de
3
4 068 euros.

TP3 Dérivation et calculatrice


–1 + 4 3
l
1 a. Pour diviser le segment en deux, il suffit de prendre le milieu des nombres – 1 et 4, soit
2
= ,
2
⎡ 3⎤ ⎡3 ⎤
donc les deux segments de même longueur sont ⎢ –1 ; ⎥ et ⎢ ; 4 ⎥ .
⎣ 2⎦ ⎣2 ⎦
Pour diviser le segment en 3, il faut diviser la longueur du segment en 3, puis l’ajouter à – 1 pour
5 2
obtenir le nombre qui forme le premier segment, donc –1 + = d’où le premier segment de
3 3
5 ⎡ 2⎤ ⎡ 2 7 ⎤ ⎡ 7 ⎤
longueur , ⎢ –1 ; ⎥ puis ⎢ ; ⎥ et enfin ⎢ ; 4 ⎥ .
3 ⎣ 3⎦ ⎣3 3⎦ ⎣3 ⎦
b. La longueur du segment [– 1 ; 4] est 5. On divise la longueur en 7, donc chaque segment a pour
5 ⎡ 5⎤ ⎡ 5 5⎤
longueur . Ainsi le premier segment est
7 ⎢⎣ –1 ; – 1 + 7 ⎥⎦ puis le second ⎢⎣ –1 + 7 ; – 1 + 2 × 7 ⎥⎦ et ainsi de
suite, ce qui correspond à l’écriture donnée dans le texte.

2. Fonctions • 33
c. En reprenant la démarche de la question précédente.
La longueur du segment [a ; b] est b – a. On divise la longueur en n, donc chaque segment a pour
b−a ⎡ b−a⎤ ⎡ b−a b−a⎤
longueur . Ainsi le premier segment est ⎢ a ; a + puis le second ⎢ a + ;a +2×
n ⎣ n ⎥⎦ ⎣ n n ⎥⎦
et ainsi de suite, ce qui correspond à l’écriture donnée dans le texte.
b − a na + k(b − a) (n − k)a + kb (n − k)a kb ⎛ k⎞ k
d. a + k × = = = + = ⎜1 − ⎟ a + b .
n n n n n ⎝ n⎠ n
l
2 a. Si g’ = f , alors, pour tout t entre a et b, abs (f ’ (t) – g(t)) = 0 et donc c = 0.
b. Non, abs (f ’ (t) – g(t)) = 0 peut être vraie pour certaines valeurs de t.
c. Il suffit de connaître les fonctions qui sont le nombre dérivé et la fonction abs.
d. On en déduit que le programme n’est pas toujours fiable et qu’il faut tenir compte des valeurs
approchées.

TP4 Convexité et probabilité


l
1 0 ⩽ r ⩽ 1, donc 0 ⩽ r × (b – a) ⩽ b – a, donc a ⩽ a + r × (b – a) ⩽ a + b – a, donc a ⩽ r ⩽ b.
f (t ) + f (s) ⎛t +s⎞
l
2 a. Si la fonction f est convexe, alors pour tous t et s de [0 ; 1],
2
⩾ f⎜
⎝ 2 ⎟⎠
et donc l’algo-

rithme affecte I + 1 à I jusque n donc finalement I = n.


f (t ) + f (s) ⎛t +s⎞
b. Si la fonction f n’est pas convexe, il existe t et s de [0 ; 1] tels que < f⎜ et plus n est
2 ⎝ 2 ⎟⎠
grand, plus la probabilité qu’un tel couple apparaisse est grande. Si un tel couple apparaît, l’algo-
rithme affecte n + 1 à I. Pour n suffisamment grand, I = n + 1.
c. Voilà les images des calculatrices Casio et Ti.

l
3 a. Il est nécessaire de faire plusieurs essais pour donner une réponse et constater que f n’est pas
convexe.
b. La fonction semble convexe.

l
4 Il faut remplacer le signe ⩾ par le signe ⩽.

TP5 Point d’inflexion et algorithme


l
1 Si P est un point d’inflexion de la courbe f , alors la tangente TP traverse la courbe f au point P.
Dans ces conditions, deux cas sont possibles.
Premier cas :
La courbe f est en dessous de TP avant le point P et au-dessus ensuite sur un intervalle suffisam-
ment petit centré sur p,
donc f (p – h) – t(p – h) < 0 et f (p + h) – t(p + h) > 0,
donc (f (p + h) – t(p + h)) × (f (p – h) – t(p – h)) < 0.
Deuxième cas :
La courbe f est au-dessus de TP avant le point P, et en dessous ensuite sur un intervalle suffisam-
ment petit centré sur p,

34 • 2. Fonctions
donc f (p – h) – t(p – h) > 0 et f (p + h) – t(p + h) < 0,
donc (f (p + h) – t(p + h) × (f (p – h) – t(p – h)) < 0.
Donc finalement, dans les deux cas, (f(p + h) – t(p + h) × (f (p – h) – t(p – h)) < 0.

l
2 L’algorithme peut être le suivant :

Entrée : p un nombre réel et n un entier naturel non nul


Traitement : Affecter 2 à I
Affecter 10–n à h
Si (f(p + h) – t(p + h)) x (f(p – h) – t(p – h)) < 0
Alors affecter 1 à I
Sinon affecter 0 à I
Afficher I

On peut aussi créer un algorithme qui repère approximativement l’ascisse p sur un intervalle [a ; b].
b−a
Il faut que h soit plus petit que le pas de recherche .
n

Corrigés des exercices et problèmes


Exercices d’applications 10 La représentation graphique est la figure
ci-dessous.
6 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 391.
y
7 La fonction f semble continue sur les inter-
valles ]–3 ; 1] et ]1 ; +3[.
2
Elle n’est pas continue en 1.

8 La fonction semble continue sur ]–3 ; – 2[ et


1
[– 2 ; +3[.
Elle n’est pas continue en – 2.
A
9 La représentation graphique est la figure 0 1 2 x
ci-dessous.
y –1

2 –2

A
1

La fonction n’est donc pas continue par lecture


graphique puisqu’elle n’est pas continue en 0.
–1 0 1 x
11 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 391.
–1
12 D’après le cours, f est continue sur ]– 3 ; 2 [ et
sur [2 ; +3[. Pour qu’elle soit continue sur ℝ, il suffit
que – 2 × 2 + m = f (2) donc – 4 + m = 0, soit m = 4.
La fonction est donc continue par lecture graphique. f est continue si m = 4.

2. Fonctions • 35

⎛ 1⎞ g’
13 f ’ (x) = 2x – 3. 27 Utilisation de la formule ⎜ ⎟ = − 2
⎝g⎠ g
5 3 × 2x 6x
14 Certains élèves ont des difficultés avec le – f ′(x) = − 2 , donc f ′(x) = − 2 .

qu’ils ne voient pas comme une constante.


2
(x2 + 2 ) x2 + 2 ( )

f ’ (x) = 6x2 – 10x + 3. ⎛ 1⎞ g’
28 Utilisation de la formule ⎜ ⎟ = − 2 .
−2 2 ⎝g⎠ g
15 f ’ (x) = 2x – 2 donc f ’ (x) = 2x + 2 .
x x
f ′(x) = −
(
5 × 3x 2 + 1 ) 15x 2 + 5
2 , donc f ′(x) = − 2 .
16 f ’ (x) = 1 +
1
2 x
. ( 3
x +x+2 ) x3 + x + 2 ( )
u ’ u’ × v − u × v’
17 Certains élèves ont des difficultés avec la frac- 29 Utilisation de la formule ⎛⎜⎝ ⎞⎟⎠ = .
v v2
tion et appliquent la formule qui donne la dérivée −1 × (x + 1) − (3 − x) × 1 −x − 1 − 3 + x
u f ′(x) = = ,
de . (x + 1)2 (x + 1)2
v
2 1 7 4 1 −4
f (x) = x 2 + x + , donc f ’ (x) = x + . donc f ′(x) = .
3 3 3 3 3 (x + 1)2
18 Certains élèves ont des difficultés avec la ’
30 Utilisation de la formule ⎛⎜ u ⎞⎟ = u’ × v −2u × v’ .
racine qu’ils ne voient pas comme une constante. ⎝v⎠ v
f ’(x) = 6x2 + 3.
3 × (−2) –2 –6 2 f ′(x) =
(2x + 2) × (1 − x) − x 2 + 2x × (−1) ( )
19 f ’ (x) = – 2 , donc f ’ (x) = 3 + 2 . (1 − x)2
x3 x x x
2x + 2 − 2x 2 − 2x + x 2 + 2x
= ,
20 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 391. (1 − x)2
21 Application de la formule de la dérivée d’un −x 2 + 2x + 2
donc f ′(x) = .
produit. On peut ne pas simplifier l’écriture. (1 − x)2
f ’ (x) = 2x × (2x – x3) + x2 × (2 – 3x2) ou, simplifiée, ’
⎛ u ⎞ u’ × v − u × v’
31 Utilisation de la formule ⎜ ⎟ =
⎝v⎠
.
f ’(x) = – 5x4 + 6x2. v2

22 Application de la formule de la dérivée d’un f ′(x) =


( )
−2 × x 2 + 2 − ( 4 − 2x ) × 2x −2x 2 − 4 − 8x + 4x 2
= ,
( ) ( )
2 2
produit avec un facteur. On peut ne pas simplifier x2 + 2 x2 + 2
l’écriture. 2
2x − 8x − 4
( ) ⎛
f ’(x) = 6x2 × 3 − x + 2x3 × ⎜ −
1 ⎞
⎝ 2 x ⎟⎠
ou, simplifiée, donc f ′(x) =
(x 2
+2 )
2 .

f ’ (x) = − 7x 2 x + 18x 2 . ’
⎛ u ⎞ u’ × v − u × v’
32 Utilisation de la formule ⎜ ⎟ =
⎝v⎠
.
23 Plusieurs méthodes possibles qui conduisent v2
dans tous les cas à utiliser plusieurs formules.
f ′(x) =
( ) (
2x × 1 − x 2 − x 2 + 2 × (−2x) )
( ) ⎛ 1 ⎞
( )
2
f ’(x) = 6x2 – 5 × x − 2 x – 5x × ⎜ 1 − 2 × ⎟ ou, 1 − x2
⎝ 2 x⎠
2
simplifiée, f ’ (x) = 6x – 10x + 15 x . 2x − 2x 3 + 2x 3 + 4x
= ,
24 Utilisation d’une formule facile à démontrer à
(1 − x ) 2 2

6x
partir du produit (w2)’ = 2 × w × w’. donc f ′(x) = .
( )
2
Autre méthode en développant. 1 − x2
Dans ces conditions, f ’ (x) = 2 × 2x(x2 + 1),
donc f ’(x) = 4x(x2 + 1). 33 Utilisation de la formule (u × v)’ = u’ × v + u × v’
et calcul avec la racine.
25 Utilisation de la formule (w2)’ = 2 × w × w’. 1 6x + 3x + 1
Autre méthode en développant. f ′(x) = 3 × x + (3x + 1) × = ,
2 x 2 x
9x + 1
Dans ces conditions f ′(x) = 2 ×
1
2 x
(
x +2 , ) donc f ′(x) =
2 x
.
2
donc f ’ (x) = f ′(x) = 1 + . 34 Utilisation de la formule pour obtenir l’équa-
x
tion réduite de la tangente : y = f ’ (a) × (x – a) + f (a).
26 Utilisation de la formule (w2)’ = 2 × w × w’. a. f ’ (x) = 2x – 3, donc f ’ (1) = – 1 et f (1) = – 1, donc
Le développement est très lourd. l’équation réduite est donnée par y = – 1 × (x – 1) – 1,
f ’(x) = 2 × (9x2 – 1) (3x3 – x + 5). soit y = –x.

36 • 2. Fonctions
2 3
b. f ′(x) = 1 + , donc f ’ (2) = et f (2) = 1, donc 39 a. On calcule son coefficient directeur de T
x2 2
3 y − y A 2 − (−1)
l’équation réduite est donnée par y = (x − 2) + 1, donné par B = =2,
2 xB − x A 2,5 − 1
3
soit y = x − 2 . donc T a pour équation y = 2x – 3.
2
1 1 3 On en déduit que f ’ (1) = 2.
c. f ′(x) = donc f ′(0) = et f (0) = , donc
(2 − x)2 4 2 b. f ’(x) = 6x2 + 2x – a or f ’ (1) = 2, donc 8 – a = 2,
1 3 donc a = 6.
l’équation réduite est donnée par y = (x − 0) + ,
4 2 f (1) = yA = – 1, donc 3 – 6 + b = – 1, donc b = 2.
1 3
soit y = x + .
4 2 40
35 Utilisation de la formule pour obtenir l’équa- x –3 –4 0,8 +3
tion réduite de la tangente : y = f ’ (a) × (x – a) + f (a). f ’ (x) + 0 – 0 +
a. f ’(x) = 6x2 – 3, donc f ’ (– 1) = 3 et f(– 1) = 2, donc 3,3
l’équation réduite est donnée par y = 3(x + 1) + 2, soit f
y = 3x + 5. –4,6
1
b. f ′(x) = 2x − , donc f ’ (2) = 3 et f (2) = 5,
(x − 1)2 41
donc l’équation réduite est donnée par
x – 3▶ – 1,9 –1 –0,1 +3
y = 3(x – 2) + 5, soit y = 3x – 1.
f’ + 0 – – 0 +
1 1 1
c. f ′(x) = , donc f ’ (0) = et f (0) = − , – 0,7
(2 − 3x)2 4 2
f
donc l’équation réduite est donnée par 2,7
1 1 1 1
y = (x − 0) − , soit y = x − .
4 2 4 2 42 a. La courbe passe par les points (– 4 ; 5),
(0 ; – 1), (2 ; 3) et (6 ; 2). Il faut tenir compte du sens
36 On peut affirmer f est strictement décrois-
de variation.
sante au voisinage de 4,5 donc probablement
f ’(4,5) < 0. b.
x –4 0 2 6
Sur la figure, on donne f(4,5) = 0, donc oui, on peut
f’ – 0 + 0 –
l’affirmer.
Le codage de la figure suggère f ’(3) = 0.
43 a. La courbe passe par les points (– 2 ; 1),
Non, on ne peut pas affirmer f ’ (3) = 4,5 qui est (3 ; – 2) et (7 ; 3). Il faut tenir compte du sens de
contradictoire avec le codage de la figure. variation et surtout de la valeur interdite 1.
−5 b.
37 a. g ′(x) = . La proposition est fausse.
x –2 1 3 7
(x − 3)2
b. La proposition est vraie. f’ – – 0 +
c. g’(x) < 0 donc la proposition est vraie.
d. La fonction g est décroissante sur ]– 3 ; 3] et sur 44 La fonction f est une fonction croissante, donc
]3 ; +3[, mais elle n’est pas décroissante sur son f ’ est positive, ce qui exclut la deuxième courbe.
domaine de définition. La proposition est fausse. La fonction dérivée est une fonction décroissante
1 (en effet, le coefficient directeur est décroissant),
e. g(0) = , donc la proposition est fausse.
3 donc la courbe de la dérivée est la troisième courbe
f. g(x) = 2 conduit à 2x – 1 = 2x – 6, donc 1 = 6, donc courbe 𝒞3 (on peut aussi remarquer que f ’ (6) ≈ 1).
impossible, donc la proposition est vraie.
45 f ’ (x) = 6x – 4, d’où le signe de f ’ et les varia-
38 a. L’équation h(x) = – 3 n’admet qu’une solu- tions de f :
tion sur [– 2 ; 3]. La proposition est fausse. 2
b. La proposition est vraie. x –3 +3
3
c. Le maximum de h est 5 atteint pour 3. La propo-
f’ – 0 +
sition est fausse.
d. h’(6) ⩽ 0, donc la proposition est fausse.
f –1
e. h n’est pas définie pour – 4. La proposition est
3
fausse.

2. Fonctions • 37
46 f ’ (x) = 3x2 + 2x + 5 ; ∆ = – 56 < 0, d’où le signe de Sur [– 4 ; 2], la fonction croit strictement de – 11 à 3,
f ’ et les variations de f : donc l’équation f (x) = – 8 admet une solution.
Sur [2 ; 7], le minimum de la fonction f est 1,5, donc
x –3 +3
l’équation f (x) = – 8 n’a pas de solution.
f’ +
Finalement, l’équation f (x) = – 8 admet une solution
sur [– 4 ; 7].
f
b. Sur [– 4 ; 2], la fonction croit strictement de – 11 à
3, donc l’équation f (x) = 2 admet une solution.
Sur [2 ; 4], la fonction décroît strictement de 3 à 1,5,
47 f ’ (x) = 3x2 – 6x + 1 ; ∆ = 24 > 0. donc l’équation f(x) = 2 admet une solution.
6 Sur [4 ; 7], la fonction croit strictement de 1,5 à 13,
Il y a donc deux solutions x1 = 1 − ≈ 0,18 x1 et
3 donc l’équation f (x) = 2 admet une solution.
6
x2 = 1 + ≈ 1,82 , d’où le signe de f ’ et les varia- Finalement, l’équation f(x) = 2 admet trois solutions
3
tions de f : sur [– 4 ; 7].
c. Le maximum de la fonction f est 13, l’équation
x –3 x1 x2 +3 f (x) = 15 n’a pas de solution sur [– 4 ; 7].
f’ + 0 – 0 +
52 Le tableau de variations suggère que la fonc-
≈–1,9 tion f est continue sur [– 6 ; 3].
f Sur [– 6 ; 0], la fonction croit strictement de – 4 à 2,
≈ –4,1 donc l’équation f (x) = 0 admet une solution néga-
tive.
48 f ’ (x) = – 15x2 + 2x + 1 ; ∆ = 64 > 0. Il y a donc
Sur [0 ; 2], la fonction décroît strictement de 2 à – 1,
1 1
deux solutions x1 = − et x 2 = , d’où le signe de f ’ donc l’équation f(x) = 0 admet une solution positive.
5 3
Sur [2 ; 3], la fonction croit strictement de – 1 à 5,
et les variations de f :
donc l’équation f(x) = 0 admet une solution positive.
1 1 Finalement, l’équation f(x) = 0 admet trois solutions
x –3 – +3 sur [– 6 ; 3] dont une est négative et deux sont posi-
5 3
tives.
f’ – 0 + 0 –
53 a. Pour l’équation f (x) = 4, il faut repérer sur la
≈ 1,3
figure les points de la courbe qui ont une ordonnée
f
égale à 4, et les solutions sont les abscisses de ces
0,88
points. Dans ces conditions, les solutions de f (x) = 4
49 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 391. sont 1,1 et 3.
b. Les solutions de f (x) = 6 sont 1,05 et 4.
50 a. Le tableau de variations suggère que la c. Les solutions de f (x) = – 5 sont – 1,4 et 0,9.
fonction f est continue sur [– 2 ; 5]. d. L’équation f (x) = 0 n’a pas de solution.
Sur [– 2 ; 3], la fonction décroît strictement de 6 à – 1,
donc l’équation f (x) =0 admet une solution. 54 5 est une valeur comprise entre 1 et 7, donc sur
Sur [3 ; 5], la fonction croit strictement de – 1 à 2, l’intervalle [– 1 ; 4]. D’après le théorème des valeurs
donc l’équation f (x) = 0 admet une solution. intermédiaires, l’équation f(x) = 5 admet au moins
Finalement l’équation f (x) = 0 admet deux solutions une solution, donc, sur l’intervalle [–3 ; 5], l’équa-
sur [– 2 ; 5]. tion f(x) = 5 admet au moins une solution.
b. Sur [– 2 ; 3], la fonction décroît strictement de 6 à
55 0 est une valeur comprise entre – 4 et 1, donc,
– 1, donc l’équation f(x) = 3 admet une solution.
sur l’intervalle [–3 ; 2], d’après le théorème des
Sur [3 ; 5], la fonction croit strictement de – 1 à 2,
valeurs intermédiaires, l’équation f(x) = 0 admet au
donc l’équation f(x) = 3 n’admet pas de solution.
moins une solution.
Finalement, l’équation f(x) = 3 admet une solution
0 est une valeur comprise entre – 2 et 1, donc sur
sur [– 2 ; 5].
l’intervalle [2 ; 5], d’après le théorème des valeurs
c. Le minimum de la fonction f est – 1, donc l’équa-
intermédiaires, l’équation f(x) = 0 admet au moins
tion f(x) = – 2 n’a pas de solution sur [– 2 ; 5].
une solution.
51 a. Le tableau de variations suggère que la Donc sur l’intervalle [– 6 ; 7], l’équation f (x) = 0
fonction f est continue sur [– 4 ; 7]. admet au moins deux solutions.

38 • 2. Fonctions
56 1. a. Il semble que la courbe coupe l’axe des 2. x > 0, donc g’(x) < 0, donc g est strictement
abscisses en un seul point, donc l’équation f(x) = 0 décroissante sur ]0 ; +3[.
admet une solution unique :  ≈ – 2,1. 3. g est strictement décroissante et continue sur
b.  ≈ – 2,104. [2 ; 3], g(2) ≈ 0,12 et g(3) ≈ – 0,85, donc l’équation
2. f (x) = 2 admet trois solutions qui sont, à 10– 2 g(x) = 0 admet une unique solution sur [2 ; 3], notée
près, – 1,88 ; 0,35 et 1,53. , avec  ≈ 2,101.
−5 3(x + 1)2 − 5 3x 2 + 6x + 3 − 5
57 1. f ′(x) = 3 + 2 = = 59 Les courbes 1, 3 et 4 sont des courbes de fonc-
(x + 1) (x + 1)2 (x + 1)2
tions convexes et les courbes 2, 5 et 6 ne sont pas des
3x 2 + 6x − 2 courbes de fonctions convexes.
donc f ′(x) = .
(x + 1)2
2. (x + 1)2 > 0 sur Df , donc le signe de f ’ (x) ne dépend
60 La courbe 5 est une courbe de fonction
concave et les autres ne sont pas des courbes de
que de 3x2 + 6x – 2 ; ∆ = 60, donc les solutions sont :
fonctions concaves.
−3 − 15 −3 + 15
x1 = ≈ −2,3 et x 2 = ≈ 0,3 . 61 Pour qu’il y ait un point d’inflexion, il faut
3 3
qu’il y ait changement de convexité, donc les
x –3 x1 x2 +3 seules courbes qui ont un point d’inflexion sont les
3x 2 + 6x – 2 + 0 – 0 + courbes 2 et 6.

D’où le tableau de variations de la fonction f sur 62 • Pour la courbe  1, la fonction semble


[– 0,9 ; 10] : concave sur [– 2,5 ; – 0,2] puis convexe ensuite.
Pour la courbe 2, la fonction semble concave sur
x –0,9 x2 10
[– 4,2 ; – 1,2], convexe sur [– 1,2 ; 0,5] puis concave
f’ – 0 + sur [0,5 ; 4] et enfin convexe.
≈▶45,3 ≈28,5 Pour la courbe 3, la fonction semble convexe sur
f [– 3,2 ; 4] puis concave ensuite.
≈▶2,7
• Pour qu’il y ait un point d’inflexion, il faut qu’il y
ait changement de convexité.
3. f est continue et d’après le tableau de variations Pour la courbe 1, la courbe semble admettre un
ci-dessus, l’équation f (x) = 3 admet deux solutions. point d’inflexion au moins.
⎛ 2⎞ Pour la courbe 2, la courbe semble admettre trois
De plus f (0) = 3 et f ⎜ ⎟ = 3, donc l’équation f (x) = 3
⎝ 3⎠
2 points d’inflexion au moins.
admet deux solutions qui sont 0 et . Pour la courbe 3, la courbe semble admettre un
3
4. f est continue et, d’après le tableau de variations point d’inflexion au moins.
ci-dessus, l’équation f (x) = 5 admet deux solutions : 63 La dérivée f ’ de la fonction f est strictement
▶≈ – 0,39 et ▶≈ 1,72. croissante sur [– 4 ; 2], donc la fonction f est convexe
5. Si m < f(x2), alors l’équation f(x) = m n’a pas de sur [– 4 ; 2].
solution. La dérivée f ’ de la fonction f est strictement décrois-
Si m = f(x2), alors l’équation f (x) = m a une solution sante sur [2 ; 7], donc la fonction f est concave sur
qui est x2. [2 ; 7].
Si f (x2) < m ⩽ f (10), alors l’équation f (x) = m admet La courbe de la fonction f admet un point d’in-
deux solutions. flexion qui a pour abscisse 2.
Si f(10) < m ⩽ f(– 0,9), alors l’équation f(x) = m admet
une solution. 64 La dérivée f ’ de la fonction f est strictement
Si m > f (– 0,9), alors l’équation f (x) = m n’a pas de décroissante sur [– 2 ; 1], donc la fonction f est
solution. concave sur [– 2 ; 1].
5 La dérivée f ’ de la fonction f est strictement crois-
58 1. On peut remarquer que g(x) = −2− x . sante sur [1 ; 3], donc la fonction f est convexe sur
x
La dérivation est alors plus simple : [1 ; 3].
1 La dérivée f ’ de la fonction f est strictement décrois-
−5 sante sur [3 ; 5], donc la fonction f est concave sur
2 x 1 −5 x
g ′(x) = 2 − = −
x ( ) 2 x 2x x 2x x [3 ; 5].
La courbe de la fonction f admet deux points d’in-
−5 − x
donc g ′(x) = . flexion qui ont pour abscisses 1 et 3.
2x x

2. Fonctions • 39
65 À partir du signe de la fonction f ’’ obtenu par 69 1. La fonction f semble concave.
lecture graphique, on peut dresser le tableau de 2. En conséquence de la première question, la
variations de la fonction f ’ qui est : fonction f ’ est décroissante sur ]0 ; +3[.
−3 3
x –1 – 0,5 3 3. f ′(x) = − , donc f ′(x) = 2 > 0 , donc la fonc-
x2 x
f ’’ – 0 + tion f est strictement croissante sur ]0 ; +3[.
f’ ▶ 3×2 6
4. f ′′′ (x) = − , donc f ”(x) = − 3 < 0, donc la
x3 x
La dérivée f ’ de la fonction f est strictement décrois-
fonction f ’ est strictement décroissante sur ]0 ; +3[.
sante sur [– 1 ; – 0,5], donc la fonction f est concave
5. En conséquence de la question précédente, la
sur [– 1 ; – 0,5].
fonction f est concave sur ]0 ; +3[.
La dérivée f ’ de la fonction f est strictement crois-
sante sur [– 0,5 ; 3], donc la fonction f est convexe 70 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 391.
sur [– 0,5 ; 3].
−2 × 1 2
La courbe de la fonction f admet un point d’in- 71 1. f ′(x) = 3 − , donc f ′(x) = 3 + .
(x − 2)2 (x − 2)2
flexion qui a pour abscisse – 0,5.
0 × (x − 2)2 − 2 × 2 × 1 × (x − 2) −4 × (x − 2)
66 À partir du signe de la fonction f ’’ obtenu par 2 . f ′′′ (x) = = ,
(x − 2)4 (x − 2)4
lecture graphique, on peut dresser le tableau de 4
variations de la fonction f ’ qui est : donc f ′′′ (x) = − .
(x − 2)3
x 1 1,5 4 5 3. (x – 2)3 > 0 sur ]2 ; 10], donc f ’’(x) < 0, donc f ’ est
strictement décroissante sur ]2 ; 10].
f ’’ + 0 – 0 +
4. D’après la question précédente, la fonction f est
f’ concave sur ]2 ; 10].

72 1. f ’ (x) = 2x, donc f (2) = 4 et f ’ (2) = 4.


La dérivée f ’ de la fonction f est strictement crois- L’équation de la tangente T2 est donnée par :
sante sur [1 ; 1,5], donc la fonction f est convexe sur y = f (2) × (x – 2) + f (2), donc = 4x – 8 + 4.
[1 ; 1,5].
L’équation réduite de T2 est y = 4x – 4.
La dérivée f ’ de la fonction f est strictement décrois-
2. a. f ’ (a) = 2a et f(a) = a2. L’équation de la tangente
sante sur [1,5 ; 4], donc la fonction f est concave sur
Ta est donnée par y = f (a) × (x – a) + f (a),
[1,5 ; 4].
donc y = 2ax – 2a2 + a2.
La dérivée f ’ de la fonction f est strictement crois-
L’équation réduite de Ta est y = 2ax – a2.
sante sur [4 ; 5], donc la fonction f est convexe sur
b. f (x) – (2ax – a2) = x2 – 2ax + a2 = (x – a)2 qui est
[4 ; 5].
toujours positif, donc f(x) – (2ax – a2) ⩾ 0 pour tout
La courbe de la fonction f admet deux points d’in-
nombre réel x.
flexion qui ont pour abscisses 1,5 et 4.
c. D’après la question précédente, la courbe 𝒞 f
67 La fonction est convexe et continue sur [– 2 ; 5], de la fonction carré est toujours au-dessus de la
donc pour tous nombres a et b de l’intervalle tangente Ta.
⎛ a +b⎞ f (a) + f (b) 3. La courbe 𝒞f de la fonction carré est toujours
[– 2 ; 5] : f ⎜ ⩽ .
⎝ 2 ⎟⎠ 2 au-dessus de la tangente Ta, pour tout nombre
En particulier, pour les nombres – 1 et 3, a, donc la courbe 𝒞f est au-dessus de toutes ses
tangentes, donc f est convexe.
⎛ −1 + 3 ⎞ f (−1) − + f (3)
f⎜ ⩽ ,
⎝ 2 ⎟⎠ 2
donc 2 × f (1) ⩽ f (– 1) + f(3).

68 La fonction est concave et continue sur [– 3 ; 2],


Exercices d’approfondissement
donc pour tous nombres a et b de l’intervalle [– 3 ; 2] :
73 1. On ne peut rien en dire à la lecture de cette
⎛ a +b⎞ f (a) + f (b) représentation graphique puisqu’il en manque une
f⎜ ⩾ .
⎝ 2 ⎟⎠ 2 partie.
En particulier, pour les nombres – 2 et 0, 2. a. Voir le cadrage avec les élèves sur la machine à
⎛ –2 + 0 ⎞ f (−2) + f (0) calculer.
f⎜ ⩾ ,
⎝ 2 ⎠⎟ 2 b. L’écart entre deux marques en abscisses et en
donc 2 × f (– 1) ⩾ f(– 2) + f(0). ordonnées est de 0,5 unité. En abscisse, l’intervalle

40 • 2. Fonctions
visible est [– 1,2 ; 3,2]. En ordonnée, l’intervalle La fonction f est décroissante sur [0 ; 4] et croissante
visible est [– 1,3 ; 2,7]. sur [4 ; +3[, donc sa dérivée f ’ est négative sur [0 ; 4]
et positive sur [4 ; +3[, ce qui est le cas de g.
74 Lecture graphique de l’image et du nombre
g est la dérivée de f.
dérivé et formule de l’équation réduite de la
tangente : y = f ’ (a) × (x – a) + f(a). 80 1. Par lecture graphique, l’abscisse du point
1. Par lecture graphique, f (– 1) = – 3, f (1) = 1, d’intersection des deux courbes est 1,8 euro.
5 −2 2. L’ordonnée du point d’intersection est 4 000,
f ’(– 1) = = 10 et f ’ (1) = = – 2.
0,5 1 donc la quantité de produit correspondant au prix
L’équation de la tangente T– 1 est donnée par : unitaire d’équilibre est 4 000 kg.
y = 10(x + 1) – 3 soit y = 10x + 7. 3. Les fonctions d’offre et de demande semblent
L’équation de la tangente T1 est donnée par : convexes.
y = – 2(x – 1) + 1 soit y = –2x + 3.
81 1. f ’ (x) = 6x2 – 6x, donc f ’ (x) = 6x(x – 1).
2. Par lecture graphique T0 a pour équation y = x + 2
2. On en déduit le signe de f ’ et le tableau de varia-
et T2 a pour équation y = x – 2.
tions de la fonction f :
3. a . f ’(x) = 3x2 – 6x + 1.
b. f ’ (3) = 10. x –5 0 1 5
c. f (3) = 5. Une équation de T3 est donnée par
f’ + 0 – 0 +
y = 10(x – 3) + 5, donc l’équation obtenue est :
3 178
y = 10x – 25.
f
75 a. On calcule le coefficient directeur de T – 322 2
y − y A 5,5 − 1
donné par B = = −4,5 , donc T a pour
xB − x A 1− 2 3. Sur [0 ; 5], la fonction f a pour minimum 2, donc
équation y = – 4,5(x – 1) + 5,5, soit finalement l’équa- l’équation f (x) = 1 n’a pas de solution.
tion de T : Sur [– 5 ; 0], la fonction f est continue et strictement
y = – 4,5x + 10. croissante de – 322 à 3, donc f (x) = 1 admet une
On en déduit que f ’ (2) = – 4,5. unique solution notée .
b  ≈ – 0,68.
b. f ′(x) = −2x − or f ’ (2) = – 4,5,
(x + 2)2
82 1. L’équation f (x) = g(x) semble admettre une
b
donc – 4 – = – 4,5, donc b = 8. solution sur ]1 ; 10], notée , avec  ≈ 2,325.
16
2 1
f (2) = yA = 1, donc – 4 + a + 2 = 1, donc a = 3. 2. f (x) - g(x) = x - 2x - ,
x -1
76 a. La fonction f est croissante jusqu’en 0 =
(x 2 - 2x)(x - 1) - 1 x 3 - 2x 2 - x 2 + 2x - 1
=
puis décroissante, donc sa dérivée f ’ est positive x -1 x -1
jusqu’en 0 puis négative, donc la courbe de f ’ est la x 3 − 3x 2 + 2x − 1
donc f (x) − g(x) = .
deuxième courbe 𝒞2. x −1
b. L’équation de cette tangente est donnée par
3. a. h’(x) = 3x2 – 6x + 2 ; ∆ = 12, donc il y a deux solu-
y = f ’(1) × (x – 1) + f(1). Or f ’ (1) ≈ – 0,74 et f(1) ≈ 1,5,
donc une estimation de l’équation réduite de cette 3 3
tions qui sont x1 = 1 − ≈ 0,4 et x 2 = 1 + ≈ 1,6 .
tangente est y = – 0,74x + 2,24. 3 3
x –3 x1 x2 +3
77 La fonction f est décroissante, puis croissante
et enfin décroissante, donc la dérivée est néga- 3x2 – 6x + 2 + 0 – 0 +
tive, positive puis négative. Une seule des courbes
répond à ce critère : 𝒞1. On en déduit le tableau de variations de la fonction
78 La fonction f est décroissante, puis croissante, h sur [1 ; 10] :
donc la dérivée est négative puis positive. Une seule x 1 x2 10
des courbes répond à ce critère : 𝒞2.
– 0 +
79 La fonction g est décroissante sur [0 ; 2] et
≈▶–1 ≈719
croissante sur [2 ; +3[, donc sa dérivée g’ est néga- f
tive sur [0 ; 2] et positive sur [2 ; +3[, ce qui n’est pas ≈▶–1,4
le cas de f .

2. Fonctions • 41
b. La fonction h est continue sur [1 ; 10], donc, d’’(x) = f ’ ’(x) ⩾ 0, donc d’ est croissante sur ℝ.
d’après le tableau de variations ci-dessus, l’équa- b. d’(a) = f ’(a) – f ’(a), donc d’(a) = 0. Or d’ est crois-
tion h(x) = 0 admet une unique solution notée . sante sur ℝ, donc le signe de d’(x) est donné par :
c. Résoudre f(x) = g(x) sur ]1 ; 10] revient à résoudre x –3 a +3
h(x) = 0 sur ]1 ; 10], donc la solution unique est . – 0 +
d ’ (x )

83 1. c. De la question précédente, on déduit le tableau


de variations de d.
2. La fonction semble convexe sur ]– 3 ; – 0,9],
concave sur [– 0,9 ; 0,3], convexe sur [0,3 ; 4,4] et x –3 a +3
enfin concave.
d’ – 0 +
3. Les abscisses des points d’inflexion semblent
être – 0,9 ; 0,3 et 4,4. d
4. On cherche les abscisses des points d’intersec- 0▶
tion entre la courbe de la fonction f ’ ’ et l’axe des
abscisses. On obtient ainsi trois valeurs qui sont 4. Le minimum de d est 0, donc d(x) ⩾ 0 pour tout
– 0,923 ; 0,311 et 4,43. nombre réel x.
Ainsi f (x) – (f ’ (a) × (x – a) + f (a)) ⩾ 0,
84 1. La fonction f semble concave sur ]– 3 ; 2] et donc f (x) ⩾ f ’ (a) × (x – a) + f (a).
convexe sur [2 ; +3[.
Donc la courbe 𝒞f est au-dessus de la tangente Ta.
2. La fonction f change de convexité, donc la
courbe admet un point d’inflexion d’abscisse 2.
f ’ est strictement décroissante sur ]– 3 ; 2] et stricte-
ment croissante sur [2 ; +3[.
Objectif BAC
3. f ’ (x) = x2 – 4x = x(x – 4) d’où le signe de f ’ et le
tableau de variations de la fonction f : Se tester sur les fonctions
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le
x –3 0 4 +3
manuel, p. 391.
f’ + 0 – 0 +
5 Sujets type BAC
f
≈ –5,7 94 Exercice résolu.

95 Partie A
4. f ’ ’(x) = 2x – 4 d’où le tableau de variations de la 1. Lorsque x prend des valeurs de plus en plus
fonction f ’ : grandes, P(x) prend des valeurs qui s’approchent de 1.
1 × (x + 100) − 1 × (x + 100)
x –3 2 +3 2. P ′(x) = ,
(x + 100)2
f ’’ – 0 + −200
donc P ′(x) = .
(x + 100)2
f’
–4▶ 3. P’(x) < 0, donc la fonction P est strictement
décroissante sur [100 ; +3[.
5. D’après le sens de variation de la fonction f ’, la
x 100 +3
courbe de la fonction f admet un point d’inflexion
P’ –
⎛ 1⎞
d’abscisse 2 et donc de coordonnées ⎜ 2 ; − ⎟ .
⎝ 3⎠ 2
P
1
85 1. L’équation de la tangente Ta est donnée par
y = f (a) × (x – a) + f (a).
Partie B
2. f est une fonction convexe sur ℝ,
1. S(x) s’approche de +3 lorsque x devient grand.
donc f ’ est croissante sur ℝ et donc f ’’ ⩾ 0.
2. S ¢(x) = 1 ¥ P(x) + x ¥ P ¢(x)
3. a. d(x) = f (x) – (f ’ (a) × (x – a) + f (a)),
x + 300 200x (x + 300)(x + 100) - 200x
donc d(x) = f (x) – f ’ (a) × x + f ’ (a) × a – f(a). = - =
x + 100 (x + 100)2 (x + 100)2
Notons que f ’ (a), a et f (a) sont des constantes et
que la dérivée d’une constante est nulle. x 2 + 200x + 30000
donc S ′(x) = .
Donc d’(x) = f ’ (x) – f ’(a). (x + 100)2

42 • 2. Fonctions
Partie C Donc B’(x) = – 15 × 3x2 + 120 × 2x + 180,
x ⩾ 100, donc S’(x) > 0, donc la fonction S est stricte- donc B’(x) = – 45x2 + 240x + 180.
ment croissante sur [100 ; +3[. c. On calcule le discriminant de – 45x2 + 240x + 180.
On cherche la solution de l’équation S(x) = 900. En ∆ = 90 000 d’où les solutions qui sont :
utilisant la machine, on obtient la solution 724 kg. −240 − 300 −240 + 300 2
x1 = = 6 et x 2 = =− .
Notons qu’on peut résoudre l’équation du second −90 −90 3
(
degré obtenu et on trouve 300 1 + 2 . ) Donc le signe de – 45x2 + 240x + 180 est :

96 Partie A 2
x –3 − 6 +3
1. p = 400, donc R(x) = 400x. On trace alors la courbe 3
D1 de la fonction R :
–45x2 + 240x +180 – 0 + 0 –
y
𝒞𝒞
8 000 D’où le tableau de variation de B :

6 000 x 0 6 10
B’ + 0 –
4 000 1 410
D1 B
–750 – 1 950
2 000
Le bénéfice est donc maximal pour une production
x
vendue de 6 km. Le bénéfice est alors de 1 410 euros.
0 2 4 6 8 10 Partie B
C(x) 15x 3 − 120x 2 + 500x + 750
Il est clair que la courbe de R est toujours en dessous C M (x) = = ,
x x
strictement de la courbe 𝒞. Le bénéfice est la diffé- donc en simplifiant :
rence entre la recette et le coût de production soit 750
B(x) = R(x) – C(x). Par lecture graphique, on en C M (x) = 15x 2 − 120x + 500 +
x
déduit que R(x) – C(x) < 0 soit B(x) < 0, donc l’entre-
750
prise ne réalise pas de bénéfice (positif ) si le prix du C ’M (x) = 30x − 120 − .
x2
marché est 400 euros.
On met au même dénominateur :
2. a. p = 680, donc R(x) = 680x. On trace alors la
30x 3 − 120x 2 − 750
courbe D2 de la fonction R : C ’M (x) = .
x2
y Pour comparer avec l’expression donnée, il suffit de
𝒞𝒞 comparer les numérateurs.
8 000 On développe donc 30(x – 5) (x2 + x + 5)
= (30x – 150) (x2 + x + 5)
6 000 D2
= 30x3 – 150x2 + 30x2 – 150x + 150x – 750
= 30x3 – 120x2 – 750
4 000
finalement C M ′ (x) =
(
30(x − 5) x 2 + x + 5
.
)
x2
2 000 2. a. Pour x de ]0 : 10], x2 + x + 5 > 0 (somme de
x termes strictement positifs) et x2 > 0 donc C’M(x) est
du signe de (x – 5).
0 2 4 6 8 10
D’où le tableau de variations de la fonction CM :
B(x) = R(x) – C(x), donc par lecture graphique x 0 5 10
B(x) > 0 pour x compris entre 2 et 8,7, donc l’entre-
C’M + 0 –
prise réalise un bénéfice (positif ) pour une quantité
produite et vendue entre 2 km et 8,7 km. 875
CM
b. B(x) = 680x – C(x) 425
= 680x – (15x3 – 120x2 + 500x + 750) b. À la lecture du tableau de variations de la fonc-
= 680x – 15x3 + 120x2 – 500x – 750, tion CM, on peut dire que le minimum est atteint
donc B(x) = – 15x3 + 120x2 + 180x – 750. pour 5 km de tissu.

2. Fonctions • 43
Le coût moyen (CM(5)) vaut alors 425 euros et le 2. a. Le laboratoire dégage un bénéfice positif
coût total (C(5)) vaut 2 125 euros. lorsque la courbe de R est au-dessus de Γ donc, par
lecture graphique, sur [0,7 ; 4,3].
97 Partie A
b. Par lecture graphique, on observe l’écart entre les
1. f(0,2) ≈ 1,356 ; f(1) = 2 et f (1,2) ≈ 1, 889.
deux courbes au niveau de l’abscisse 2, donc il semble
4x − 4 que le bénéfice dégagé soit 1,85 milliers d’euros.
2. a. f ′(x) = .
2x − 3
c. On observe sur le graphique la partie où l’écart
b. 2x – 3 < 0 sur [0,2 ; 1,2], donc le signe de f ’ est entre les deux courbes est le plus grand. Il semble
celui de 4 – 4x, d’où le tableau de variations de la que ce soit pour la quantité 2,8 centaines de litres.
fonction f. Pour cette production, le bénéfice maximal est de
x 0,2 1 1,2 2,3 milliers d’euros.
Partie B
f’ + 0 –
1. B(x) = R(x) – CT(x)
▶ ▶ 2 = 1,5x – 0,15(x – 1)3 – 1
f = 1,5x – 0,15(x3 – 3x2 + 3x – 1) – 1
≈1,356 ≈1,889 = 1,5x – 0,15x3 + 0,45x2 – 0,45x + 0,15 – 1,
donc B(x) = – 0,15x3 + 0,45x2 + 1,05x – 0,85.
3. a. À la lecture du tableau de variations, f est B(2) = 1,85 ce qui correspond à l’observation graphique.
continue et strictement croissante sur [0,2 ; 1] en 2. B’(x) = – 0,45x2 + 0,9x + 1,05.
décrivant les valeurs de f (0,2) ≈ 1,356 à 2, donc 3. ∆ = 2,7. Il y a donc deux solutions qui sont :
l’équation f (x) = 1,9 admet une unique solution −0,9 − 2,7
x1 = ≈ −0,826 et
notée . −0,9
b.  ≈ 0,74. −0,9 + 2,7
x2 = ≈ 2,826 .
Partie B −0,9
1. a. Le fournisseur d’énergie doit placer le parc à Le signe de – 0,45x2 + 0,9x + 1,05 est :
10 km pour que son bénéfice soit maximal.
x –3 x1 x2 +3
b. Le bénéfice alors réalisé est 2 × 100 000 euros soit
200 000 euros. 0,45x2 + 0,9x + 1,05 – 0 + 0 –
2. Cela revient à résoudre f (x) ⩾ 1,9. À la lecture des
résultats de la partie A, il faut placer le parc à une Donc le tableau de variations de B sur [0 ; 5] est :
distance plus grande que 0,74 dizaine de kilomètres,
donc à 7 400 mètres au moins. x 0 x2 5

98 Partie A B’ + 0 –
1. a. Pour 200 litres de médicaments vendus, ▶ ▶ ≈▶2,326
x = 2 centaines de litres, B
donc la recette est R(2) = 3 milliers d’euros, –0,85 ▶▶▶▶– 3,1
donc la recette est 3 000 euros.
b. On obtient la figure ci-dessous.
4. a. À la lecture du tableau de variations de B, le
y bénéfice est maximal pour x2 centaines de litres,
9 donc pour 283 litres, et le bénéfice maximal est
Γ f (x2) = 2,326 milliers d’euros. Le bénéfice maximal
8
est donc de 2 326 euros.
7
b. Oui, ils le sont.
6
99 1. Pour 2011, x = 11.
5
R f (11) = 21 116,912, donc l’estimation du volume de la
4 matière M à découvrir en 2011 est 21 117 centaines
3 de km3.
2. f ’ (x) = – 0,144x2 + 15,6x – 658. On étudie le signe
2
de f ’ (x) en calculant ∆ = – 135,648. Il n’y a donc pas
1 de solution et le signe de f ’ (x) est celui de – 0,144 < 0,
donc f est strictement décroissante d’où le tableau
0 1 2 3 4 x de variations de f :

44 • 2. Fonctions
x 11 50 À la lecture du tableau de variations de Cm, on peut
noter que sur [2 ; 4], Cm est continue et strictement
21 117
f croissante avec f (2) = 7 et f (4) = 27, donc l’équation
8 075 Cm(x) = 11,5 admet une unique solution sur [2 ; 4],
notée .
3. À la lecture du tableau de variations de f,
L’entreprise peut donc atteindre un coût marginal
f(x) = 15 000 admet une solution unique qui est environ
de 11 500 euros pour une production supérieure à
25,4, donc en 2025 un peu plus de 15 000 centaines de
1 tonne.
km3 de cette matière M seront découverts.
4.  ≈ 2,73. La production est donc de 2 730 kg.
f (x)
5. Le coût moyen est donné par le quotient ,
x
Problèmes pour une quantité x exprimée en tonnes.
Pour 2 730 kg, le coût moyen est donné par :
100 1. a. f (x) = 1 admet deux solutions  et  telles f (a)
≈ 14,9.
que – 2 <  < – 1,5 et 1 <  < 1,5. a
b. La courbe admet au point A, d’abscisse – 1, une Pour une production de 2 730 kg, le coût moyen est
tangente parallèle à l’axe des abscisses, de 14 900 euros par tonne produite.
donc f ’ (– 1) = 0.
102 a. 5 est le maximum de la fonction g sur
c. Par lecture graphique, T a pour équation
[– 1 ; 10], donc la proposition est vraie.
y = –x + 2.
b. La fonction g est décroissante sur [4 ; 10], donc,
d. f ’(0) est le coefficient directeur de T
sur [4 ; 10], il existe des nombres pour lesquels
donc f ’ (0) = – 1.
g’(x) < 0, donc la proposition est fausse.
e. Le signe de f ’ est donné par le sens de variation
c. La fonction g est croissante sur [– 2 ; 4], donc la
de la fonction f d’où le tableau de signes suivant.
proposition est vraie.
x –2 –1 4 d. La fonction g est strictement décroissante et
f ’( x ) + 0 – continue sur [– 5 ; – 2] de 12 à – 10, donc g(x) = 6
admet une solution, donc la proposition est fausse.
e. Par lecture du tableau de variations, sur [– 1 ; 10],
f. La tangente T à la courbe 𝒞f au point B traverse
le minimum de f est 0, donc il n’y a pas de solution
la courbe donc B est un point d’inflexion.
à l’équation g(x) = – 8. Il y a une solution sur chacun
g. Par lecture graphique, la courbe semble concave
des intervalles [– 5 ; – 2] et [– 2 ; – 1], donc la proposi-
sur [– 2 ; 0] et convexe sur [0 ; 4].
tion est vraie.
2. D’après le signe de f ’, on peut exclure la seconde
f. – 1 est solution et sur [– 5 ; – 2], g(x) = 0 admet une
courbe 𝒞2. f ’(0) = – 1, donc la courbe de f ’ est la troi-
autre solution, donc la proposition est fausse.
sième courbe 𝒞3.
g. g est croissante sur [– 2 ; 4], donc g’(– 1) ⩾ 0, donc
101 1. Les coûts fixes de l’entreprise sont donnés la proposition est vraie.
par f (0) = 20, donc les coûts fixes s’élèvent à h. g est décroissante sur [4 ; 10], donc g’(5) ⩽ 0,
20 000 euros. donc la proposition est vraie.
2. Cm(x) = f ’ (x) = 3x2 – 8x + 11,
donc Cm(x) = 3x2 – 8x + 11.
103 1. On peut simplifier B(x).
3. Pour cela, on étudie le sens de variation de la 10 10
On obtient B(x) = −2 + − .
fonction Cm. x x
1
C’m(x) = 6x – 8, donc on peut dresser le tableau de −10 ×
B ′(x) = 2 x − −10 = −5 + 10 ,
variations de la fonction Cm :
( )
2
x x2 x x x2
4
x 0 4 10 − 5 x
3 donc B ′(x) = .
x2
C’m – 0 + Or x2 > 0 sur [1 ; 10], donc le signe de B’(x) est celui
11 27 de 10 − 5 x .
Cm 10 − 5 x > 0 revient à 10 > 5 x soit 2 > x soit 4 > x.
17
3

2. Fonctions • 45
D’où le tableau de variations de la fonction B : 5. Il semble atteindre sa vitesse maximale en allant
de B vers A au bout de 8,5 heures quand la pente des
x 1 4 10
tangentes est la plus grande en valeur absolue.
B’ + 0 –
106 1. I(40 000) = 0,14 × 40 000 – 4 017,39 = 1 582,61,
▶ ▶ 0,5
donc le montant de l’impôt pour un revenu de
B
40 000 euros est 1 582,61 euros.
–2 ▶▶▶≈▶0,16
I(63 000) = 0,14 × 63 000 – 4 017,39 = 4 802,61, donc le
montant de l’impôt pour un revenu de 63 000 euros
2. a. À la lecture du tableau de variations, on obtient est 4 802,61 euros.
un bénéfice unitaire maximal pour une production 2. La courbe de I est la suivante.
de 4 000 pièces vendues.
I
b. À la lecture du tableau de variations, B(x) = 0,35
admet deux solutions qui sont, arrondies au 120 000
millième, 2,581 et 7,016, donc pour une production 100 000
de 2 581 pièces ou 7 016 pièces, on obtient un béné-
fice unitaire de 0,35 euro. 80 000

104 1. f ′(x) =
( 2
3 3x + 1 − 3x × 6x) =
2
9x + 3 − 18x 2 60 000
(3x 2 + 1)2 (3x 2 + 1)2 40 000

=
−9x 2 + 3 3 1 − 3x
2
( )
2 =
2
20 000
(3x + 1) (3x + 1)2
2
R

donc f ′(x) =
(
3 1− x 3 1+ x 3 )( ). 0 50 000 150 000 250 000 350 000
(3x 2 + 1)2
( )
2. (3x2 + 1)2 > 0 et 1 + x 3 > 0 pour x de [0 ; 100], 3. Par lecture graphique, la fonction I est stricte-
ment croissante.
donc le signe de f ’ (x) est celui de 1 − x 3 . ( ) 4. I(20 000) = 0,055 × 20 000 – 983,91 = 116,09,
On en déduit le tableau de variations de la fonction f : donc le montant de l’impôt pour un revenu de
1 20 000 euros est 116,09 euros.
x 0 100 I(30 000) = 0,055 × 30 000 – 983,91 = 666,09, donc le
3
montant de l’impôt pour un revenu de 30 000 euros
f’ + 0 – est 666,09 euros.
▶ ▶ ≈▶0,87 Le pourcentage d’augmentation entre 20 000 euros
f et 30 000 euros est donné par :
0 ▶▶▶≈▶0,01 666,09 − 116,09 55 000
100 × = = 5,5 ,
30 000 − 20 000 10 000
3. On cherche les solutions de l’équation f(x) = 0,65. donc le pourcentage d’augmentation est 5,5 %.
Par lecture de la machine à calculer, on obtient I(50 000) = 0,14 × 50 000 – 4 017,39 = 2 982,61, donc le
deux valeurs qui sont au millième près  ≈ 0,261 et montant de l’impôt pour un revenu de 50 000 euros
 ≈ 1,278, donc l’intervalle [ ; ] a une longueur est 2 982,61 euros.
supérieure à une minute, donc l’insecticide a été I(60 000) = 0,14 × 60 000 – 4 017,39 = 4 382,61, donc le
désagréable. montant de l’impôt pour un revenu de 30 000 euros
est 4 382,61 euros.
105 1. Au bout de 3 heures, il a parcouru environ Le pourcentage d’augmentation entre 50 000 euros
51 km. et 60 000 euros est donné par :
2. Il est arrivé à la ville B lorsqu’il a parcouru 80 km, 4 382,61 − 2 982,61 140 000
100 × = = 14 ,
donc au bout de 4 heures. 60 000 − 50 000 10 000
3. Il est resté presque 2,5 heures. donc le pourcentage d’augmentation est 14 %.
4. Il semble atteindre sa vitesse maximale en allant
de A vers B au bout de 3 heures quand la pente des 107 Les étapes de construction de la boîte
tangentes est la plus grande en valeur absolue. Si on prend la page, comme sur la figure, en format
Il semble atteindre sa vitesse minimale en allant paysage, on obtient le volume suivant :
de A vers B au bout de 2 heures quand la pente des 29,7
x × 2x × (21 – 2x) où x = = 4,95.
tangentes est la plus petite en valeur absolue. 6

46 • 2. Fonctions
Le volume de la boîte est donc environ 544 cm3 soit d’où le tableau de variations de Cm :
environ 0,544 litre.
250
Optimisation du volume de la boîte x 0 100
60 9
a. On dispose de 6 plis équidistants, donc x ⩽ ,
6 + 0 –
f’
donc x est bien compris entre 0 et 10.
200 1 000
b. Pour x = 10, le volume de la boîte est 1 000 cm3 soit f
1 litre. Pour x = 8, le volume de la boîte est 1 152 cm3 ≈▶61
et pour x = 5, le volume de la boîte est 750 cm3.
6. La valeur pour laquelle le coût marginal est
Le volume de la boîte en fonction de x n’est pas
250
monotone, c’est-à-dire qu’il est d’abord croissant minimum est ≈ 28, donc pour 28 jet skis.
9
puis décroissant.
c. En fonction de x, le volume de la boîte est : 109 1. La fonction C semble être concave sur [0 ; 5]
V(x) = x × 2x × (25 – 2x) = 50x2 – 4x3 = f (x). puis convexe ensuite, donc la courbe de C admet un
d. f ’(x) = – 12x2 + 100x = 4x(– 3x + 25). point d’inflexion qui a pour abscisse environ 5.
Le signe de – 12x2 + 100x est donné par : 2. Le coût marginal C m(x) est le nombre dérivé
de C en x. Par lecture graphique, pour obtenir le
25
x –3 0 +3 minimum de la fonction Cm, il faut observer quand
3
la tangente a un coefficient directeur le plus petit.
–12x 2 + 100x – 0 + 0 – C’est donc au niveau du point d’inflexion, donc
l’abscisse cherchée est encore 5.
On en déduit le tableau de variations de la fonction f : 3. C’(x) = 0,036x2 – 0,36x + 1.
25 ∆ = – 0,0144 < 0, donc il n’y a pas de solution.
x 0 10
3 On en déduit le tableau de variations de C :

f’ + 0 – x 1 13
▶ ▶ ≈▶1 157 C’ +
f ≈▶10
0 ▶▶▶1 000 C
≈▶1,8
e. f (x) = V(x), donc la boîte a un volume maximal
25
pour x = . Sous cette condition, la boîte a une 4. Par lecture du tableau de variations de C, on peut
3
noter que l’équation C(x) = 6 admet une unique
25 50
hauteur de cm et un fond carré de côté cm. solution α = 10,86, au centième près. Le coût total
3 3
est donc inférieur à 6 000 euros pour une quantité
108 1. Les coûts fixes de production sont donnés produite inférieure à 1 086 flacons.
par C(0) = 1 000, donc les coûts fixes de production 5. Pour cela, on calcule C’’(x) = 0,072x – 0,36 qui
sont 1 000 euros. 0,36
s’annule pour = 5 et on dresse le tableau de
2. Par lecture graphique, le coût total est inférieur à 0,072
10 000 pour une production d’une quantité d’objets variations de la fonction f ’.
inférieure à 67.
x 1 5 13
3. La fonction C semble être concave sur [0 ; 28]
f ’’ – 0 +
puis convexe ensuite, donc la courbe de C admet un
point d’inflexion qui a pour abscisse environ 28. f’
4. Le coût marginal Cm(q) est le nombre dérivé
de C en q. Par lecture graphique, pour obtenir le La dérivée change de sens de variation en 5, donc la
minimum de la fonction Cm, il faut observer quand fonction change de convexité en 5, donc la courbe 𝒞
la tangente a un coefficient directeur le plus petit. admet un point d’inflexion au point d’abscisse 5.
C’est donc au niveau du point d’inflexion, donc 6. a. R(x) désigne la recette, réalisée en vendant
l’abscisse cherchée est encore 28. x centaines de flacons, exprimée en milliers d’euros.
5. Cm(q) = C’(q) = 0,18q2 – 10q + 200. Pour x flacons vendus, exprimé en centaines, la
Pour étudier les variations de Cm, il faut calculer recette est donc 100 × x × 10 euros.
250
C’m(q) = 0,36q – 10, qui s’annule pour la valeur En milliers d’euros, on obtient donc R(x) = x.
9

2. Fonctions • 47
Donc B(x) = R(x) – C(x) b. f ’ ’(x) = 6x – 10 d’où le tableau de variations de f ’ :
= x – (0,012x3 – 0,18x2 + x + 1)
5
= x – 0,012x3 + 0,18x2 – x – 1, x –3 +3
3
donc B(x) = – 0,012x3 + 0,18x2 – 1.
b. On trace la courbe de la fonction B et on obtient f ’’ – 0 +
la figure suivante :
f’
y
5
4 5
c. La dérivée change de sens de variation en
3 3
2 donc le point I est un point d’inflexion de la courbe
1 𝒞f .
1
x1 + x 2 3 + 3 5
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 x = = = xI et
2 2 3
121
L’entreprise a intérêt à produire pour au moins f (x1 ) + f (x 2 ) −5 + 27 7 ⎛ 5⎞
= =− = f ⎜ ⎟ = yI.
260 flacons et son bénéfice est maximal pour 1 000 2 2 27 ⎝ 3⎠
flacons. Donc I est le milieu de [M1 ; M2].
c. B’(x) = – 0,036x2 + 0,36x = 0,036x(10 – x), x est 2. a. Voir CD.
positif, donc le signe de B’(x) est celui de 10 – x d’où b. On observe que les points M1 et M2 n’existent pas
le tableau de variations de B : toujours et que, s’ils existent, le point I est le milieu
x 1 10 13 de [M1 ; M2].
c. • Dans le cas où M1 et M2 existent :
B’ + 0 –
Si a > 0, alors la fonction est concave jusqu’en xI et
▶ ▶ 5 convexe après.
B Si a < 0, alors la fonction est convexe jusqu’en xI et
–0,832 ▶▶▶3,056 concave après.
• Dans le cas où M1 et M2 n’existent pas :
On peut noter que le maximum est bien atteint pour
Si a > 0, alors la fonction est concave puis convexe
1 000 flacons.
après.
À la lecture du tableau de variations, f (x) = 0 admet
Si a < 0, alors la fonction est convexe puis concave
une unique solution qui est environ 2,591, donc
après.
pour que le bénéfice soit positif, il faut produire au
moins 260 flacons. 1
111 1. a. C ′(x) = 0,4 − .
2 x
110 1. a. f ’ (x) = 3x2 – 10x + 3. En mettant au même dénominateur, on obtient :
On étudie le signe de f ’ (x) en calculant ∆ = 64. Il y a 0,8 x − 1
C ′(x) = .
1 2 x
donc deux solutions qui sont x1 = et x2 = 3. b. 2 x > 0 pour x > 0, donc C’(x) est du signe de
3
On en déduit le signe de f ’ (x) et le tableau de varia- ( 0,8 x − 1 . )
1
tions de f : 0,8 x − 1 > 0 équivaut à 0,8 x > 1 , soit x > ,
0,8
1 donc x > 1,562 5. Notons x0 = 1,562 5.
x –3 3 +3 On en déduit le tableau de variations de la fonction C :
3

f’ – 0 + 0 – x 1 x0 30

121 f’ – 0 +
27 0,9 ≈8
f f
0,875
–5
2. C(1) = 0,9 et C(2) ≈ 0,886 donc, à la lecture du
tableau précédent, le promoteur doit construire
deux maisons pour que le coût de production soit
minimal.

48 • 2. Fonctions
3. a. Chaque maison est vendue 280 000 euros, B est strictement croissante sur [1 ; 17] et stricte-
donc R(n) la recette en fonction du nombre de ment décroissante sur [18 ; 30].
maisons vendues est R(n) = 0,28n. b. B(17) ≈ 0,583 1 et B(18) ≈ 0,582 6, donc le béné-
Donc : fice est maximal pour 17 maisons construites et
( )
B(n) = R(n) − C(n) = 0,28n − 0,4n + 1,5 − n vendues. Le bénéfice est alors de 583 100 euros.
= 0,28n − 0,4n − 1,5 + n , c. Par lecture graphique, la solution de B(x) = 0 a
pour solution une valeur proche de 3,8, donc le
donc B(n) = − 0,12n − 1,5 + n .
promoteur doit construire au moins 4 maisons pour
On obtient la figure suivante : ne pas travailler à perte.
y d. Par lecture graphique, la solution de B(x) = 0,2
0,5 a pour solution une valeur proche de 5,66, donc
pour que le bénéfice du promoteur soit supérieur à
0,25
200 000 euros, il doit produire plus de 6 maisons.
0 5 10 15 20 25 x
– 0,25
– 0,5

2. Fonctions • 49
3. Fonctions exponentielles
▶ QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 392.

Corrigés des activités


1 Du discret au continu

1 a. un = 1,5n.
b.
n 0 1 2 3 4 5 6
un 1 1,5 2,25 3,375 5,062 5 7,593 75 11,390 625


2 Sur tableur.

3 a. Le point A(n – 1 ; 1,5n – 1).
b. Le point C(n + 1 ; 1,5n + 1).
x + xC n − 1 + n + 1
c. On a : A = = n = xB.
2 2

d. On a : y A × yC = 1,5n−1 × 1,5n+1 = 1,52n = (1,5 )


n 2
= 1,5n = yB.
e. f. g. Sur tableur : Voir fichiers logiciels.

2 La bonne pente

1 Avec geogebra : Voir fichiers logiciels.

2 a. Lorsque q croît, le coefficient directeur de T croît également.
b.

q 0 +3
Coefficient +3
directeur
de T 0


3 La fonction : q → coefficient directeur de T est continue, croissante sur ]0 ; +3[ et prend ses valeurs
dans ]0 ; +3[.
Donc, d’après le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires, il existe une seule valeur du reél q
telle que le coefficient directeur de T soit égal à 1.


4 À l’aide du logiciel, on obtient q ≈ 2,72.

3 Quelle formule ?

1 Il semble que la dérivée de f soit positive sur ℝ– et positive sur ℝ+.
a –2 – 1,1 0 0,9 1,7
f ’(a) 0,270 67 0,600 68 0 – 0,600 03 – 0,400 77
On a u’(x) = –x.

3. Fonctions exponentielles • 51

2
a –2 – 1,1 0 0,9 1,7
u’(a) 2 1,1 0 – 0,9 – 1,7
u’(a) × f(a) 0,270 67 0,600 68 0 – 0,600 28 – 0,400 77

Il semble qu’une expression de la dérivée soit : f ’(x) = u’(x) × f(x).


2
3 Si cette expression est exacte, on a donc : f ’(x) = –x × e−0,5x
● .
−0,5x 2
Le signe de –x × e est celui de –x, donc la conjecture faite au 1. b. est correcte.
Voir fichiers logiciels.

Corrigés des travaux pratiques


TP 1 Exponentielle de base q
Un rappel sur les listes de la calculatrice est peut-être nécessaire.
L1(1) est le premier terme de la liste 1, L1(2) le second et ainsi de suite.


1 Il est indiqué dans l’énoncé que q est un réel strictement positif.
On teste donc le signe du réel q. Si celui-ci est négatif ou nul, alors on affiche un message
(on ne place rien dans les listes), sinon on remplit les listes comme cela est demandé.


2 Le premier « END » correspond à la fin du « FOR » et le second au « IF ».

3 Comme q1 = q = 0,2.
L1(1) + L1(2)

4 On a L3(1) =
2
= – 3,5 et L4(1) = L2(1) × L2(2) = 625 × 125 ≈ 279,508 5.

Programme sur TI-SV : EXPTP1 et EXPTP1B


Enseignant : Il est intéressant, à l’issue de l’exécution du programme complet, de représenter les
deux nuages de points (L1 ; L2) et (L3 ; L4), puis ajouter la courbe d’équation y = qx.

TP 2 Simple ou composé ?
Partie A : Intérêt simple et taux proportionnel
6 50

1 L’intérêt perçu est égal à 2 500 ×
100
×
365
≈ 20,55 €.


2 a.

b. Quand le nombre de périodes sur un an augmente, le capital acquis augmente également.


n
n
⎛ t ⎞
⎛ t ⎞ ⎜ 100 ⎟ .
Remarque : La formule de calcul est : C × ⎜ 1 + ⎟ = C × ⎜1 +
⎝ 100 × n ⎠ n ⎟
⎜⎝ ⎟⎠
n
n n
⎛ t ⎞
t
⎛ 1⎞ ⎛ k⎞ ⎜ 100 ⎟
Or lim ⎜ 1 + ⎟ = e et lim ⎜ 1 + ⎟ = e , donc lim C × ⎜ 1 +
k
⎟ = C × e100 .
n→+∞ ⎝ n⎠ n→+∞ ⎝ n⎠ n→+∞ n
⎜⎝ ⎟⎠

52 • 3. Fonctions exponentielles
Partie B : Intérêt composé et taux équivalent

1 (1 + 0,005)12 ≈ 1,061 677 8, donc le taux annuel équivalent est ta-eq ≈ 6,167 78 %.
1


2 1,0612 ≈ 1,004 867 55, donc le taux mensuel équivalent est tm-eq ≈ 0,486 755 %.

3 a. En E2, on calcule : 5 000 × 1,025 = 5 125.
En E3, 100 × (1,002 059 84)11 ≈ 102,289.
En E4, 100 × (1,002 059 84)10 ≈ 102,079.
b.
Cellule E5 E6 E7 E8 E9 E10 E11 E12 E13 E14
Valeur 101,869 101,660 101,451 101,242 101,034 100,826 100,619 100,412 100,206 100

c. La somme des contenus des cellules E2 à E14 donne bien 6 338,689 €.


4 a. Le total des versements augmentés des intérêts est égal à la somme des contenus de cellules E3 à
E14 : 1 213,689 €.
b. Puisque les versements sont identiques chaque année, ce total sera le même.
c. Le solde au 01/01/2012 est égal à 6 338,689 × 1,025 + 1 213,689 = 7 710,845 €.
d. Au 01/01/2015, le solde sera égal à 12 036,588 € et le total des versements égal à :
5 000 + 5 × 1 200 = 11 000 €.
Voir fichiers logiciels.

TP 3 Temps de doublement

1 2 500 × 1,0514 ≈ 4 949,83 < 5 000 et 2 500 × 1,0515 ≈ 5 197,32 > 5 000.
a

2 Samia souhaite déterminer le plus petit entier N tel que C × (1 +
100
)N ⩾ 2 × C,
a N
c’est-à-dire (1 + ) ⩾ 2.
100

3 a. Sur Ti : Sur Casio :

b.
Taux annuel a en % 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Nombre d’années N 70 36 24 18 15 12 11 10 9

c. Il suffit de modifier la condition « S < 2 » par « S < 3 ».


1

4 a. On a q = 100 × ( ⎛⎜ 1 +
a ⎞ 24
● ⎝ ⎟ – 1).
100 ⎠
1

[

b. Il faut modifier la valeur de b au début du traitement : b prend la valeur 100 × ⎜ 1 +

a ⎞ 24
]
⎟ –1 .
100 ⎠
En sortie, le nombre N sera le nombre de quinzaines nécessaires au doublement.
Voir fichiers logiciels.

3. Fonctions exponentielles • 53
TP 4 En dent de scie

1 A0(1 ; e).

2 Pour k = 0, tracer [A0B0], placer A1(0 ; 1) et B1(– 1 ; 0).
k = 1, tracer [A1B1], placer A2(– 1 ; e– 1) et B2(– 2 ; 0).
k = 2, tracer [A2B2], placer A3(– 2 ; e– 2) et B3(– 3 ; 0).


3 a. Le point A0 a pour abscisse 1 ; y = e(x – 1) + e ⇔ y = ex.
b. B0(0 ; 0) appartient à la tangente T0, donc (A0B0) est la tangente T0.


4 a. La tangente Ta en a, y = ea(x – a) + ea ⇔ y = eax – aea + ea.
b. Quand y = 0, 0 = eax – aea + ea ⇔ eax = aea – ea ⇔ x = a – 1.
c. (A1B1) est la tangente T1 ; (A2B2) est la tangente T2 ; (A3B3) est la tangente T3.
1× e e

5 s0 =
2
= .
2
1×1 1 1 × e-1 e-1

6 s1 =
2
= ; s2 =
2 2
=
2
.

1 1

7 a. On a bien s1 =
e
× s0 et s2 = × s1.
e
n n
⎛ 1⎞ e ⎛ 1⎞
b. Pour tout entier naturel n, sn = s0 × ⎜ ⎟ = × ⎜ ⎟ .
⎝ e⎠ 2 ⎝ e⎠
n
1 ⎛ 1⎞
c. Comme 0 < < 1, lim ⎜ ⎟ = 0 et lim sn = 0.
e n→+∞ ⎝ e ⎠ n→+3

Voir fichiers logiciels.

Corrigés des exercices et problèmes


Exercices d’application 8 1. f (1) = 0,04 + 25 = 25,04
et f (– 1) = 0,04– 1 + 25– 1 = 25 + 0,04 = 25,04.
21,7 × 21,8 23,5 f (2) = 0,042 + 252 = 0,001 6 + 625 = 625,001 6
5 A= = 1,5 = 22 = 4
21,5 2 et f (– 2) = 0,04– 2 + 25– 2 = 625 + 0,001 6 = 625,001 6.
( )
3
B = 30,6 × 3−0,8 = 31,8 × 3−0,8 = 3 2. f (0,5) = 0,040,5 + 250,5 = 0,2 + 5 = 5,2
0,3 et f(– 0,5) = 0,04– 0,5 + 25– 0,5 = 5 + 0,2 = 5,2.
5,4 × 5,41,7 5,4 2 (20 × 0,27)2
C = = = f (1,5) = 0,041,5 + 251,5 = 0,008 + 125 = 125,008
0,27 0,27 0,27
et f (– 1,5) = 0,04– 1,5 + 25– 1,5 = 125 + 0,008 = 125,008.
400 × 0,27 2 3. Pour tout réel x, f (–x) = f (x).
= = 400 × 0,27 = 108
0,27 4. Pour tout réel x, f (–x) = 0,04–x + 25–x
0,1 − 0,13 0,099 = (0,04– 1)x + (25– 1)x = 25x + 0,04x = f (x).
D= = = 9,9
0,12 0,01
9 1. f (1) = 4 – 0,25 = 3,75
6 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 392. et f (– 1) = 4– 1 – 0,25– 1 = 0,25 – 4 = – 3,75.
f (2) = 42 – 0,252 = 16 – 0,062 5 = 15,937 5
7 A = 4 × (0,5x + 1 – 0,5x + 2) = 4 × 0,5x(0,5 – 0,52)
et f (– 2) = 4– 2 – 0,25– 2 = 0,062 5 – 16 = – 15,937 5.
= 4 × 0,5x × 0,25 = 0,5x.
2. f (0,5) = 40,5 – 0,250,5 = 2 – 0,5 = 1,5
B = 2 × 2,5–x(2,5 + 2,52) = 2 × 2,5–x × 8,75 = 17,5 × 2,5–x et f (– 0,5) = 4– 0,5 – 0,25– 0,5 = 0,5 – 2 = – 1,5.
1,1x−0,5 + 1,1x+0,5 1,1x−0,5(1 + 1,11 ) f (1,5) = 41,5 – 0,251,5 = 8 – 0,125 = 7,875
C= = = 1,1x−0,5
2,1 2,1 et f (– 1,5) = 4– 1,5 – 0,25– 1,5 = 0,125 – 8 = – 7,875.
3. Pour tout réel x, f (–x) = –f (x).
7 x+2 + 7 x 72 + 1
D= = 7x × = 7 x × 10 4. Pour tout réel x, f (–x) = 4–x – 0,25–x
5 5
= (4– 1)x – (0,25– 1)x = 0,25x – 4x = –(4x – 0,25x) = –f (x).

54 • 3. Fonctions exponentielles
10 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 392. 19 1.

11 Soit la fonction g définie sur ℝ par g(x) = 1 – 2,5x. x –3 +3


1. g(– 2) = 1 – 2,5– 2 = 0,84 ; g(– 1) = 1 – 2,5– 1 = 0,6 ; Variations de
g(0) = 1 – 1 = 0 ; g(1) = – 1,5 et g(2) = – 5,25. 1,05x 0
2. Pour x < 0, g(x) > 0 ; pour x > 0, g(x) < 0 ; g(0) = 0.
3. On sait que pour x < 0, 2,5x < 1 2. a. D’après le tableau de variations, la fonction
et pour x > 0, 2,5x > 1. Donc pour x < 0, – 2,5x > – 1 et f : x ↦ 1,05x est continue, strictement croissante sur
pour x > 0, – 2,5x < – 1. On en déduit que pour x < 0, [0 ; 18].
1 – 2,5x > 0 et pour x > 0, 1 – 2,5x < 0. f (0) = 1 et f (18) ≈ 2,4 ; 2 est compris entre f (0) et
f (18), donc, d’après le théorème des valeurs inter-
12 La courbe 1 ne convient pas car qx > 0 pour
médiaires, l’équation 1,05 x = 2 admet une seule
tout x.
solution α dans [0 ; 18].
Sur la courbe 2, on peut lire q1 ≈ 1,5 et q2 > 7, donc
b. À l’aide de la calculatrice, on trouve α ≈ 14,2
q n’existe pas.
arrondie à 0,1 près.
Sur la courbe 3, on peut lire q1 = 2 et q2 = 4, donc on
3. Il faut déterminer le plus petit entier naturel n tel
a q = 2.
que 1,05n ⩾ 2. D’après la question précédente, n = 15.
13 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 392. Le nombre minimal d’années nécessaires est 15.

14 1. La parabole a pour sommet (0 ; 2), donc elle 20 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 392.
a une équation de la forme y = ax2 + 2. Elle passe par
21 A = e2,5 × e– 0,5 × 3 = 3 × e2.
(2 ; 4), donc a = 0,5.
B = e1,5 × (e– 0,5)3 = e1,5 × e– 1,5 = e0 = 1.
2. On peut lire q2 = 4 et q > 0, donc q = 2.
C = (1 + e0,5) × (1 – e– 0,5) = 1 – e– 0,5 + e0,5 – e0 = e0,5 – e– 0,5.
3. a. On peut déduire le signe de 2 + 0,5x2 – 2x en
D = (1 + e0,5)2 + (1 – e0,5)2
observant la position relative des courbes.
= 1 + 2e0,5 + e + 1 – 2e0,5 + e = 2 + 2e.
b. Pour x < 2, la courbe 1 est au-dessus de la
courbe 2, donc 2 + 0,5x2 > 2x, 22 A = (1 + ex) × (1 – e–x) = 1 – e–x + ex – 1 = ex – e–x.
c’est-à-dire 2 + 0,5x2 – 2x > 0. B = 5e1 + x × e–x = 5e.
Pour x > 2, la courbe 1 est en dessous de la courbe 1 − e 2x
C= = e–x – ex.
2, donc 2 + 0,5x2 < 2x, ex
c’est-à-dire 2 + 0,5x2 – 2x < 0. x + ex
D= = xex + e2x.
15 f (0) = a + 2 = – 1, donc a = – 3. e −x
f(1) = – 3 + 2 × q = 0, donc q = 1,5. 1 − e2x
23 Soit la fonction f définie sur ℝ par f(x) = .
ex
16 g(0) = a + b = – 1 et g(1) = a + b × 0,5 = 0.
1. f (– 1) =
1 − e−2 ( −2
1− e e
= −1
2
=
)
e2 − 1
= –f (1).
⎧ a + b = −1 ⎧ −0,5b + b = −1 ⎧0,5b = −1 e−1 e × e2 e1
⎨ ⇔ ⎨ ⇔ ⎨
⎩ a + 0,5b = 0 ⎩ a = −0,5b ⎩ a = −0,5b 2. Pour tout réel x,

⇔ ⎨
⎧b = −2
. f (–x) =
1 − e−2x
=
( =
)
1 − e−2x e2x e2x − 1
= –f (x).
⎩a = 1 e −x
e−x × e2x ex
17 1− e
Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 392. 24 1. g(1) =
1+ e
18 1. On a A(– 1 ; 1,25) et B(1 ; 0,8), donc une 1 − e−1 e −1 1− e
équation de la droite (AB) est y = – 0,225x + 1,025. et g(– 1) = – =– = .
1 + e−1 e +1 1+ e
2. Donc pour tout x ∈ [– 1 ; 1], 1,025 – 0,225x ⩾ 0,8x. 2. Pour tout réel x,
3. a. L’unité d’aire est égale à l’aire du rectangle 1 − e−x ex − 1 1 − ex
porté par l’unité de chaque axe, c’est-à-dire g(–x) = –x −x = –x x =x = g(x).
1+ e e +1 1 + ex
4 carreaux.
Notons I(1 ; 0) et J(– 1 ; 0). L’aire de la partie hachurée 25 Soit la fonction f définie sur ℝ par
est égale à environ l’aire du trapèze ABIJ qui a pour 0,5e x − 2
f (x) = .
y + yB ex + 1
aire A × 2 = 2,25 unités d’aire, c’est-à-dire
2 0,5(e x + 1) − 2,5
1. Pour tout réel x, f (x) =
9 carreaux. ex + 1
b. Le segment [AB] est situé au-dessus de la courbe, 2,5 2,5e − 2(e x + 1)
x
2,5e x
= 0,5 – x et f(x) = x = x – 2.
donc c’est une valeur approchée par excès. e +1 e +1 e +1

3. Fonctions exponentielles • 55
2,5e x
2. Pour tout réel x, ex > 0, donc >0 30 a. f ’(x) = 2ex – 2 = 2(ex – 1).
ex + 1
ex – 1 < 0 ⇔ ex < 1 ⇔ x < 0. Donc f est décroissante sur
2,5e x
et f(x) = – 2 + > – 2. ]–3 ; 0] et croissante sur [0 ; +3[.
ex + 1 b. g ’(x) = ex – e.
2,5 ex – e < 0 ⇔ ex < e ⇔ x < 1.
Pour tout réel x, ex > 0, donc >0
ex + 1 Donc g est décroissante sur ]–3 ; 1] et croissante sur
2,5 [1 ; +3[.
et f (x) = 0,5 – < 0,5.
ex + 1 c. h’(x) = ex + xex – ex = xex.
3. Pour tout réel x, Donc h est décroissante sur ]–3 ; 0] et croissante sur
2,5 2,5e−x [0 ; +3[.
f(x) + f (–x) = 0,5 – + −x –2
ex + 1 e +1 −1 × e x − (1 − x)e x (x − 2)e x x−2
d. k’(x) = x 2 = = .
2,5 2,5 (e ) (e x )2 ex
= – 1,5 – x + = – 1,5.
e +1 1+ e x Donc k est décroissante sur ]–3 ; 2] et croissante sur
[2 ; +3[.
26 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 392.
31 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 393.
ex × x − ex × 1 (x − 1)e x
27 a. f ’(x) = 2 = .
32 1. f ’(x) = 2 – 2ex.
x x2
−1 1 x 1 1 2. 2 – 2ex ⩾ 0 ⇔ – 2ex ⩾ – 2 ⇔ ex ⩽ 1 ⇔ x ⩽ 0.
b. g’(x) = 2 ex + (1 + )e = (1 + – 2 )ex 3. On en déduit que f est croissante sur ]–3 ; 0] et
x x x x
x2 + x − 1 x décroissante sur [0 ; +3[.
= e.
x2 33 1. Le signe de la fonction associée à la courbe
1 × e x − (1 + x)e x −xe x −x 2 correspond bien aux variations de la fonction
c. h’(x) = x 2 = x 2 = x .
(e ) (e ) e associée à la courbe  1. L’inverse n’est pas vrai.
e x (1 − e x ) − (1 + e x )(−e x ) Donc la fonction f est représentée par la courbe 1.
d. k’(x) =
(1 − e x )2 2. On a donc f (0) = 2 et f ’(0)= 0.
2e x f (0) = 2 ⇔ b – 1 = 2 ⇔ b = 3.
= .
(1 − e x )2 f ’(x) = a – ex. f ’(0)= 0 ⇔ a – 1 = 0 ⇔ a = 1.
3. f (x) = x + 3 – ex ; f ’(x) = 1 – ex ; f ’’(x) = –ex ;
28 Le premier calcul demandé est « Dériver la f ’’’(x) = –ex. Pour tout réel x, f ’’(x) = f ’’’(x) = –ex < 0,
fonction x → 2ex – 1 ». donc f et f ’ sont concaves sur ℝ.
La réponse est « 2ex ».
Le second calcul demandé est « Dériver la fonction 34 Soit la fonction f définie sur ℝ par
x → 5ex + 4 ». f (x) = ex(ex – 2).
La réponse est « 5ex ». 1. a. f ’(x) = ex(ex – 2) + ex(ex) = ex(2ex – 2) = 2ex(ex – 1).
b. Le signe de f ’(x) est celui de ex – 1.
29 Soit la fonction f définie sur ℝ par f (x) = xex. ex – 1 < 0 ⇔ ex < 1 ⇔ x < 0.
On note  sa courbe représentative. Donc f est décroissante sur ]–3 ; 0] et croissante sur
1. f ’(x) = ex + xex et f ’’(x) = ex + ex + xex = 2ex + xex [0 ; +3[.
= (2 + x)ex. c.
2. Pour tout réel x, ex > 0, donc f ’’ est du signe de
(2 + x). x –3 0 +3
0 +3
x –3 –2 +3
f(x)
f ’’(x) – 0 +
–1
0 +3
f ’(x)
2. a. La fonction f est continue, croissante sur [0 ; 1].
–e – 2 f (0) = – 1 et f (1) = e(e – 2) ≈ 1,95. Comme 0 est compris
entre f (0) et f (1), d’après le théorème des valeurs
3. a. f ’’(x) s’annule en changeant de signe en x = – 2, intermédiaires, l’équation f (x) = 0 admet une seule
donc la courbe  admet un point d’inflexion en – 2. solution α dans [0 ; 1].
b. f ’ est décroissante sur ]–3 ; – 2], donc f est concave b. α ≈ 0,69 à 0,01 près. (α = ln2)
sur ]–3 ; – 2] ; f ’ est croissante sur [2 ; +3[, donc f est 3. On en déduit que f (x) ⩽ 0 sur ]–3 ; α]
convexe sur [2 ; +3[. et f (x) ⩾ 0 sur [α ; +3[.

56 • 3. Fonctions exponentielles
35 Soit la fonction f définie sur ]– 1 ; +3[ par 41 1. 2A2 – A – 1 = 0 ⇔ A = 1 ou A = – 0,5.
e x 2. 2e2x – ex – 1 = 0 ⇔ 2A2 – A – 1 = 0 ⇔ A = 1 ou A = – 0,5
f (x) = .
1+ x ⇔ ex = 1 ou ex = – 0,5 ⇔ x = 0.
e x (1 + x) − e x xe x
1. a. f ’(x) = 2 = . 42 Soit la fonction f définie sur ℝ par
(1 + x) (1 + x)2
f (x) = (x2 – 3)ex.
b. Le signe de f ’(x) est celui de x, donc f ’(x) < 0 sur
1. f ’(x) = 2xex + (x2 – 3)ex = (x2 + 2x – 3)ex qui est du
]– 1 ; 0[ et f ’(x) > 0 sur ]0 ; +3[.
signe de x2 + 2x – 3 ; ∆ = 16 ; x = 1 ou x = – 3. Donc f
c. est croissante sur ]–3 ; – 3] ∪ [1 ; +3[ et décroissante
x –1 0 +3 sur [– 3 ; 1].
+3 +3 2. f (x) = 0 ⇔ x2 – 3 = 0 ⇔ x = 3 ou x = – 3 .
3. On a le tableau de variations suivant :
f(x)
1 x –3 –3 3 1 – 3 +3

f(x) 0 0
2. a. La fonction f est continue, décroissante sur 0
[– 0,9 ; 0]. f (– 0,9) ≈ 4 et f (0) = 1. Comme 2 est compris
entre f (– 0,9) et f (0), d’après le théorème des valeurs
intermédiaires, l’équation f (x) = 2 admet une seule On en déduit que f(x) > 0 sur ] –3 ; – 3 [ ∪ ] 3 ; +3[
solution α dans [– 0,9 ; 0]. et f(x) < 0 sur ]– 3 ; 3 [.
La fonction f est continue, croissante sur [0 ; 2]. 43 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 393.
f (0) = 1 et f(2) ≈ 2,5. Comme 2 est compris entre f(0)
xe1+x − e1+x (x − 1)e1+x
et f (2), d’après le théorème des valeurs intermé- 44 a. f ’(x) = 2 = .
x x2
diaires, l’équation f (x) = 2 admet une seule solution
b. g’(x) = 2e–x + (2x + 1)(–e–x) = (– 2x + 1)e–x.
β dans [0 ; 2].
L’équation f (x) = 2 admet bien deux solutions sur (2e2x )(1 + x) − (1 + e2x ) 2xe2x + e2x − 1
c. h’(x) = 2 = .
l’intervalle [– 0,9 ; 2]. (1 + x) (1 + x)2
b. α ≈ – 0,77 et β ≈ 1,68 à 0,01 près. e x (1 − e−x ) − e x (e−x ) ex − 2
d. k’(x) = = .
(1 − e−x )2 (1 − e−x )2
36 a. 2ex(ex – 1) = 0 ⇔ ex – 1 = 0 ⇔ ex = 1 ⇔ x = 0 ;
S = {0}. 45 1. (e1 – 2x)’ = – 2e1 – 2x . y = – 2(x – 0,5) + 1
b. (ex + 2)(ex – e) = 0 ⇔ ex – e = 0 ⇔ ex = e ⇔ x = 1 ; ⇔ y = – 2x +2.
S = {1}. 2. La fonction x ↦ e1 – 2x a pour dérivée seconde
c. x(ex + 5) = 0 ⇔ x = 0 ; S = {0}. x ↦ 4e1 – 2x qui est strictement positive sur ℝ, donc
d. (2x + 1)(ex – 1) = 0 ⇔ 2x + 1 = 0 ou ex – 1 = 0 la fonction x ↦ e1 – 2x est convexe sur ℝ. Sa courbe
⇔ x = – 0,5 ou x = 0 ; S = {– 0,5 ; 0}. est donc située au-dessus de ses tangentes : pour
tout réel x, e1 – 2x ⩾ – 2x + 2.
37 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 393.
1 + 2e x 46 1. Il semble que f admette un point d’inflexion
38 a. = 1,5 ⇔ 1 + 2ex = 1,5(1 + ex) en zéro.
1 + ex
⇔ 0,5ex = 0,5 ⇔ x = 0 ; S = {0}. 2. a. f ’(x) = 2e2x – 2 – 4x et f ’’(x) = 4e2x – 4.
b. f ’’(x) > 0 ⇔ e2x > 1 ⇔ x > 0. La dérivée f ’ est
5 + ex
b. = 3 ⇔ 5 + ex = 3(1 + ex) ⇔ 2 = 2ex ⇔ x = 0 ; décroissante sur ]–3 ; 0] et croissante sur [0 ; +3[.
1 + ex
c. La dérivée f ’ change de variation uniquement
S = {0}.
en zéro, donc f admet un point d’inflexion unique-
39 a. e2x – ex = 0 ⇔ e2x = ex ⇔ 2x = x ⇔ x = 0 ; ment en zéro.
S = {0}.
b. e1 + x = e– x ⇔ 1 + x = – x ⇔ x = – 0,5 ; S = {– 0,5}.
47 1. f ’(x) = 2ex – 2e2x.
2. Pour tout réel x, f ’(x) = 2ex – 2(ex)2 = 2ex(1 – ex).
c. ex – 2 = e2x + 1 ⇔ x – 2 = 2x + 1 ⇔ x = – 3 ; S = {– 3}.
3. 1 – ex > 0 ⇔ ex < 1 ⇔ x < 0.
d. e1 + x² = ex + 3 ⇔ 1 + x2 = x + 3 ⇔ x2 – x – 2 = 0 ⇔ x = 2
4. On a donc f ’(x) > 0 si x < 0 et f ’(x) < 0 si x > 0. La
ou x = – 1 ; S = {– 1 ; 2}.
fonction f est croissante sur ]–3 ; 0] et décroissante
40 1. A2 + 2A – 3 = 0 ⇔ A = – 3 ou A = 1. sur [0 ; +3[.
2. + 2ex – 3 = 0 ⇔ A2 + 2A – 3 = 0 ⇔ A = – 3 ou A = 1
e2x 5. La fonction f admet un maximum en zéro qui
⇔ e = – 3 ou ex = 1 ⇔ x = 0.
x vaut 1, donc, pour tout réel x, f (x) ⩽ 1.

3. Fonctions exponentielles • 57
48 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 393. 55 1.

49 1. La fonction définie par f (x) = (1 + x + x2)e–x.


2. Le calcul de la dérivée f ’.
La réponse est : f ’(x) = (1 + 2x)e–x + (1 + x + x2)(–e–x).
3. Factoriser la dérivée :
f ’(x) = (x – x2)e–x = –x( x – 1)e–x.
2. et 3.
Résoudre l’inéquation : f ’(x) > 0. Les solutions sont :
x > 0 et x < 1, c’est-à-dire x ∈ ]0 ; 1[. x –2 –1 1 3 4
4. Tableau de variations de f : 5 3,2 5
u ( x)
x –10 0 1 10 0 0
f ’(x) – 0 + 0 – e5 e3,2 e5
f( x)
91e10 3e–1 1 1
f
56 1. On sait que e0 = 1, donc la fonction u est
1 111e–10 représentée par la courbe « parabolique » et eu par
la courbe en « cloche ».
50 1. Pour tout 2réel x, f(x) > 0.
2. On constate que les deux fonctions ont bien les
2. f ’(x) = – 2x e −x . f est croissante sur ]–3 ; 0] et
mêmes sens de variation.
décroissante sur [0 ; +3[.
3. Si pour tout réel x, u(x) ⩽ 0, alors eu(x) ⩽ 1. Le
3. f admet un maximum est zéro qui vaut f(0) = 1.
maximum de la fonction eu sur ℝ est 1.
Donc pour tout réel x, 0 < f (x) ⩽ 1.

51 1. La fonction u est décroissante sur ℝ.


2. Les fonctions u et eu ont les mêmes variations, Exercices d’approfondissement
donc f (x) = eu(x) est décroissante sur ℝ.
e x x 2 − 2xe x (x − 2)e x
52 1. La fonction f est définie sur [– 8 ; 5]. 57 1. a. f ’(x) = = .
(x 2 )2 x3
2. Tableau de variations de f :
b. Le signe de f ’(x) est celui de (x – 2).
x –8 –2 0 5 Donc f ’(x) < 0 sur ]0 ; 2[ et f ’(x) > 0 sur ]2 ; +3[.
e e2 c.
f 0 2 +3
x
e– 2 1
3. L’équation f (x) = 0 n’a pas de solution.
4. Comme u(– 3) = 0, on a f (– 3) = 1. Donc les solu- f(x) e2
tions de f (x) < 1 sont [– 8 ; – 3[. 4

53 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 393. 2. a. f est continue, strictement décroissante sur
[0,5 ; 2] ; f (0,5) ≈ 6,6 et f (2) ≈ 1,8 ; 3 est compris entre
54 1. Les racines de u sont – 1 et 3, donc f (0,5) et f (2) donc, d’après le théorème des valeurs
u(x) = a(x + 1)(x – 3). De plus u(1) = 4, donc a = – 1. intermédiaires, l’équation f (x) = 3 admet une solu-
2. a. Tableau de variations de u : tion α dans l’intervalle [0,5 ; 2].
f est continue, strictement croissante sur [2 ; 4].
x –3 1 +3
f (2) ≈ 1,8 et f (4) ≈ 3,4. 3 est compris entre f (2) et
4 f (4), donc, d’après le théorème des valeurs intermé-
f diaires, l’équation f (x) = 3 admet une solution β dans
–3 –3 l’intervalle [2 ; 4].
b. Tableau de variations de f : b. D’après le tableau de variations de f, l’équation
f (x) = 3 n’a pas d’autre solution dans ]0 ; +3[.
x –3 1 +3 3. Cédric se trompe. Sur ]0 ; +3[, on a :
e4 ex < 3x2 ⇔ f (x) < 3 ⇔ x ∈ ]α ; β[.
f 58 1. a. f ’(x) = ex(ex – 2) + ex(ex) = ex(2ex – 2).
0 0 b. f ’(x) > 0 ⇔ 2ex – 2 > 0 ⇔ ex > 1 ⇔ x > 0. Donc f est
3. D’après le tableau de variations de f , pour tout croissante sur [0 ; +3[ et décroissante sur ]–3 ; 0].
réel x, 0 < f (x) ⩽ e4. 2. a. f (x) < – 3 ⇔ ex(ex – 2) < 0 ⇔ ex – 2 < 0 ⇔ ex < 2.

58 • 3. Fonctions exponentielles
b. α = ln2 ≈ 0,69. 2. a.
c. L’ensemble des solution de l’inéquation f(x) < – 3 a b b-a
est ]–3 ; α[. m p
0 1 1
0,5e x (0,1e x + 1) − (0,5e x − 1)(0,1e x ) Étape 1 0,5 0,175 6 0,5 1 0,5
59 1. a. f ’(x) =
(0,1e x + 1)2 Étape 2 0,75 – 0,103 2 0,5 0,75 0,25
0,5e x + 0,1e x 0,6e x Étape 3 0,625 -0,029 44 0,5 0,625 0,125
= x 2 = .
(0,1e + 1) (0,1e x + 1)2 Étape 4 0,562 5 0,002 24 0,562 5 0,625 0,062 5
b. f ’(x) > 0 sur ℝ, donc f est croissante sur ℝ.
b. En sortie, a = 0,562 5 et b = 0,625.
6 5(0,1e x + 1) − 6 c. Plus l’entier N est grand, plus 10–N est petit et la
2. a. 5 − x =
0,1e + 1 0,1e x + 1 condition du « tant que » devient fausse lorsque b – a
0,5e x − 1 est plus petit. L’encadrement de α par b et a sera
= = f (x).
0,1e x + 1 d’autant meilleur que N est grand.
0,6e x 0,6e x − (0,1e x + 1) 0,5e x − 1 Voir fichiers logiciels.
x −1 = x = = f (x).
0,1e + 1 0,1e + 1 0,1e x + 1
61 1. a. f ’(x) = ex – 1, donc f est décroissante sur
6 ]–3 ; 0] et croissante sur [0 ; +3[.
b. Pour tout réel x, > 0,
0,1e x + 1 b. f (0) = 0 est le minimum de f sur ℝ, donc pour
6 tout x ∈ ℝ, f (x) ⩾ 0.
donc f(x) = 5 − < 5.
0,1e x + 1 1. a. g ’(x) = ex – 1 – x = f(x), donc g est croissante sur
0,6e x ℝ.
Pour tout réel x, > 0,
0,1e x + 1 b. g(0) = 0, donc pour tout x ⩽ 0, g(x) ⩽ 0 et pour
0,6e x tout x ⩾ 0, g(x) ⩾ 0.
donc f(x) = − 1 > – 1. 3. a. D’après le 1. b., f (x) ⩾ 0 sur ℝ : ex ⩾ 1 + x sur ℝ.
0,1e x + 1
D’après le 2. b., g(x) ⩽ 0 sur ]–3 ; 0] : ex ⩽ 1 + x + 0,5x2
c. La courbe représentative de f est comprise entre
sur ]–3 ; 0].
les droites « horizontales » d’équations y = – 1 et
Donc pour tout réel x négatif, on a :
y = 5.
1 + x ⩽ ex ⩽ 1 + x + 0,5x2.
3. On a eβ = 10.
b. Avec x = – 0,1, on obtient : 0,9 ⩽ e– 0,1 ⩽ 0,905.
0,5e − 1 n

5 −1
a. f (β) = = =2
0,1e + 1 n

1+1 ⎧ (0,8 − a) 2
⎪− =0 ⎧(0,8 − a) 2 = 0
0,6e 6 ⎪ b ⎪
62 1. On a ⎨
n

et f ’(β) = = = 1,5. ⇔ ⎨ a2
(0,1e + 1)2 (1 + 1)2
n

2
⎪ − (−a) = −1,6 ⎪b =
⎪⎩ ⎩ 1,6
b. Le maximum de f ’(x) sur ℝ est 1,5 = f ’(β). b
Donc f ’ est croissante sur ]–3 ; β] et décroissante ⎧ a = 0,8
⇔ ⎨ .
sur [β ; +3[. ⎩b = 0,4
c. f est donc convexe sur ]–3 ; β].
(x − 0,8)2
2. a. En posant u(x) = − , f (x) = eu(x).
0,4
60
1. a. f ’(x) = ex + xex = (x + 1)ex. x –3 0,8 +3
b. Le signe de f ’(x) est celui de (x + 1). Donc f est 0
décroissante sur [– 4 ; – 1] et croissante sur [– 1 ; 2]. u(x)
x –4 –1 2 –3 –3
– 4e– 4 – 1 2e2 – 1 1
f(x)
f(x)
0 0
– e – 1– 1
c. Sur l’intervalle [– 4 ; – 1], f(x) < 0, donc l’équation u(– 0,8) = u(2,4) = – 6,4 et f(– 0,8) = f (2,4) = e– 6,4
f(x) = 0 n’a pas de solution sur [– 4 ; – 1]. ≈ 0,001 66 > 0,001.
Sur l’intervalle [– 1 ; 2], f est continue, strictement b. D’après les variations de f , on déduit que pour
croissante. f (– 1) < 0 et f (2) > 0, donc l’équation tout réel x ∈ [– 0,8 ; 2,4], 0,001 < f(x) ⩽ 1.
f(x) = 0 a une solution α sur [– 1 ; 2].
10(−(−0,4)e−0,4x ) 4e−0,4x
Comme f(0) = – 1 < 0 et f(1) = e – 1 > 0, α ∈ [0 ; 1]. 63 1. a. f ’(x) = −0,4x 2 = .
(1 + e ) (1 + e−0,4x )2

3. Fonctions exponentielles • 59
b. f ’(x) > 0 pour tout réel x, donc f est croissante 2. a. La variable aléatoire X suit la loi binomiale de
sur ℝ. 1
paramètres n (inconnu) et p = .
2. On a f (0) = 5 et f ’(0) = 1. L’équation réduite de T 8
est y = x – 5. ⎛ 7⎞
n

3. a. Une expression factorisée de f ’’(x) est b. On a p(A) = p(X ⩾ 1) = 1 – p(X = 0) = 1 – ⎜ ⎟ .


⎝ 8⎠
1,6e−0,4x × (e−0,4x − 1) n n
. ⎛ 7⎞ ⎛ 7⎞
(e−0,4x + 1)3 c. p(A) > 0,5 ⇔ 1 – ⎜ ⎟ > 0,5 ⇔ ⎜ ⎟ < 0,5.
⎝ 8⎠ ⎝ 8⎠
b. e– 0,4x – 1 < 0 ⇔ e– 0,4x < 1 ⇔ – 0,4x < 0 ⇔ x > 0. d. D’après la question 1., il faut prendre au moins
c. Le signe de f ’’(x) est celui de (e– 0,4x – 1), donc 6 fois une carte avec remise.
f ’ est croissante sur ]–3 ; 0] et décroissante sur
x2
[0 ; +3[. 1 −
66 1. d ’(x) = (−x)e 2 qui est du signe de (–x).
4. D’après la question précédente, f est convexe sur 2π
]–3 ; 0], concave sur [0 ; +3[ et admet un point d’in- Donc d est croissante sur ℝ– et décroissante sur ℝ+.
flexion en zéro. Donc la tangente T est en dessous de 2. Pour tout réel x,
(−x )2 x2
 sur ]–3 ; 0], coupe  en zéro et est au-dessus de  1 − 1 −
d(–x) = e 2 = e 2 = d(x).
sur [0 ; +3[. 2π 2π
64 1. a. f ’(x) = 2xex + 1 + x2ex + 1 = (2x + x2) ex + 1. z ⎛ x2 x2 ⎞
1 − −
3. a. b. d’’(x) = ⎜ (−1)e 2 + (−x)(−x)e 2 ⎟
b. f ’(x) = x(2 + x)ex + 1. 2π ⎜⎝ ⎟⎠
c. Le signe de f ’(x) est celui de x(2 + x), donc f est
croissante sur ]–3 ; – 2] ∪ [0 ; +3[ et décroissante sur ⎛ − x2 x2 ⎞ x2
1 − x2 − 1 − 2
[– 2 ; 0]. = ⎜ −e 2 + x 2e 2 ⎟ = e .
2π ⎜⎝ ⎟⎠ 2π
2. Sur ℝ–, f admet un maximum en – 2 qui vaut
f (– 2) = 4e– 1 ≈ 1,47. c. d’’(x) s’annule en – 1 et 1 en changeant de signe,
3. Sur [– 10 ; 1], f est continue, f(– 10) = 100e– 9 ≈ 0,01 donc la courbe Γ admet deux points d’inflexion, en
et f (1) = e2 ≈ 7,4. Le nombre 1 est compris entre e−0,5 e−0,5
(– 1 ; ) et en (1 ; ).
f (– 10) et f(1), donc d’après le théorème des valeurs 2π 2π
intermédiaires, l’équation f (x) = 1 admet au moins
une solution dans [– 10 ; 1]. 67 1. Une équation de T est : y = –x + 2.
4. a. Sur ℝ–, le maximum de f est 4e– 1 ≈ 1,47 < 1,5, 2.
donc l’équation f (x) = 1,5 n’a pas de solution sur x –1 0 2
[– 10 ; 0]. f (x) e 2 0,5
Sur [0 ; 1], f est continue, strictement croissante, f ’(x) 0 –1 – 3e– 2
f(0) = 0 et f(1) = e2 ≈ 7,4. Le nombre 1,5 est compris
3. a. f (x) = 2 ⇔ x ∈ {– 1,5 ; 0}
entre f (0) et f (1), donc, d’après le théorème des
et f(x) > 2 ⇔ x ∈ ]– 1,5 ; 2[.
valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 1,5 admet
b. f ’(x) = 0 ⇔ x = – 1 et f ’(x) < 0 ⇔ x ∈ ]– 1 ; 5].
une seule solution α dans [0 ; 1].
4. La courbe  est en dessous de T sur [– 2 ; 0[ puis
b. La solution α ≈ 0,56.
x elle est au-dessus de T sur ]0 ; 5].
65 1. a. 0 < < 1, donc u(x) = ⎛⎜⎝ ⎞⎟⎠ est décrois-
7 7
8 8 68 1. f ’(x) = ae0,5x + (ax + b) (0,5e0,5x)
sante sur [0 ; 20]. = (0,5ax + a + 0,5b)e0,5x.
2. a. On a f (0) = 2 et f ’(0) = 1, donc une équation de
x 0 20 la tangente en zéro est : y = x + 2.
1 b. Sur [– 4 ; 2], f est continue strictement crois-
sante, f (– 4) < 0 et f (2) > 0, donc, d’après le théorème
u 20
⎛ 7⎞ des valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 admet
⎝⎜ 8 ⎠⎟ une seule solution α sur [– 4 ; 2].
Sur [2 ; 4], f est continue strictement décroissante,
b. Sur [0 ; 20], u est continue, strictement décrois- f (2) > 0 et f (4) < 0, donc, d’après le théorème des
sante, u(0) = 1 et u(20) ≈ 0,069. Le nombre 0,5 est valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 admet
compris entre u(0) et u(20), donc, d’après le théo- une seule solution β sur [2 ; 4].
rème des valeurs intermédiaires, l’équation u(x) = 0,5 ⎧ f (0) = 2 ⎧b + c = 2 ⎧b + c = 2
⎪ ⎪ ⎪
a une seule solution α dans [0 ; 20]. c. ⎨ f '(0) = 1 ⇔ ⎨ a + 0,5b = 1 ⇔ ⎨ a − 2a = 1
⎪ f '(2) = 0 ⎪(2a + 0,5b)e = 0 ⎪b = −4a
c. La solution α ≈ 5,19, donc 5 < α < 6. ⎩ ⎩ ⎩

60 • 3. Fonctions exponentielles
⎧c = −2
⎪ b. f est donc strictement croissante sur ℝ.
⇔ ⎨ a = −1 .
⎪b = 4 3. f (x) – x = x + xe–x – x = xe–x qui est du signe de
⎩ x sur ℝ. Donc f est en dessous de (d) sur ℝ– puis
3. α ≈ – 2,29 et β ≈ 3,68. au-dessus sur ℝ+.
4. a. f ’(x) = 1 ⇔ (1 – x)e–x = 0 ⇔ x = 1.
69 b. La tangente en a à f est parallèle à (d)
’( = 2e2x – 2ex+ 1 = 2ex(ex – e).
1. a. f ’(x) ⇔ f ’(a) = 1 ⇔ a = 1. Seule la tangente en 1 à f est
b. f ’(x) > 0 ⇔ ex > e ⇔ x > 1. parallèle à (d).
x –5 1 2 c. On a f (1) = 1 + e– 1 et f ’(1) = 1, donc l’équation
réduite de T est y = x + e– 1.
e– 10 – 2e– 4 e4 – 2e3
5. a. On a h’(x) = f ’(x) – 1 = g(x) – 1= (1 – x)e–x ;
f(x) elle est du signe de (1 – x). Donc h est croissante sur
– e2 ]–3 ; 1] et décroissante sur [1 ; +3[.
b. Comme le maximum de h vaut h(1) = 0, alors
2. Sur [1 ; 2], f est continue strictement croissante,
h(x) ⩽ 0 sur ℝ.
f (1) < 0 et f (2) > 0, donc, d’après le théorème des
6. a. D’après la question 5., pour tout réel x,
valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 a une seule
h(x) ⩽ 0 ⇔ f (x) ⩽ x + e– 1.
solution α sur [1 ; 2].
D’après la question 3., pour tout réel x positif,
3. a. Avec N = 1, K prend la seule valeur 1 et p prend
f (x) ⩾ x.
la valeur 10– 1. En sortie du « Tant que », a = 1,7. Les
Donc, pour tout réel x positif, on a x ⩽ f (x) ⩽ x + e– 1.
valeurs affichées en sortie sont a = 1,6 et b = 1,7.
b. On utilise l’encadrement précédent (voir figure).
b. Avec N = 4, les valeurs affichées en sortie sont
L’aire du domaine (partie hachurée) est comprise
a = 1,693 1 et b = 1,693 2.
entre l’aire du triangle OAB et celle du trapèze
Voir fichiers logiciels.
OADC.
70 1. a. Le réel q = e0,5 > 1, donc la fonction L’aire de OAB = 2 unités.
x → qx = e0,5x est continue, strictement croissante L’aire de OADC = 2 + 2e– 1 unités.
sur ℝ. q0 = 1 et q2 = e > 1,5, donc, d’après le théo-
y T
rème des valeurs intermédiaires, l’équation qx = 1,5
admet une seule solution α dans ℝ. D
b. Le réel α ≈ 0,811. d
2 B
2. a. f ’(x) = ex – 3(0,5e0,5x) = ex – 1,5e0,5x
= e0,5x(e0,5x – 1,5).
b. Le signe de f ’(x) est celui de e0,5x – 1,5 = (e0,5)x – 1,5. 𝒞𝒞f
D’après la question 1., f ’(x) < 0 sur ]–3 ; α[ et f ’(x) > 0 1
sur ]α ; +3[. f est décroissante sur ]–3 ; α[ et crois-
sante sur ]α ; +3[. C
c. Le minimum de f sur ℝ vaut f (α) = 2 + eα – 3e0,5α
et e0,5α = 1,5, donc f (α) = 2 + 1,52 – 3 × 1,5 = – 0,25.
A
3. a. La fonction x → e0,5x est continue, stricte- 0 1 2 x
ment croissante sur ℝ. Donc e0,5x – 2 < 0 sur ]–3 ; β[
et e0,5x – 2 > 0 sur ]β ; +3[.
x
b. (e0,5x – 2)(e0,5x – 1) = (e0,5x)2 – 3e0,5x + 2 72 1. Posons f (x) = e1−e définie sur ℝ.
= ex – 3e0,5x + 2 = f (x). 1−e x
• On a f ’(x) = –ex × e < 0 sur ℝ, donc la première
c. conjecture est vraie.
x
x –3 0 β +3 • Pour tout réel x, e1−e > 0, donc la seconde conjec-
ture est vraie.
e0,5x –2 – – 0 + x
• Pour tout réel x, ex > 0 ⇔ 1 – ex < 1 ⇔ e1−e < e.
e0,5x – 1 – 0 + + La troisième conjecture est vraie.
x x
f(x) + 0 – 0 + • On a f ’’(x) = –ex × e1−e + (–ex) × (–ex × e1−e )
x
= (– 1 + ex)ex × e1−e qui a le même signe que (– 1 + ex).
71 1. Le minimum de g est 1 – e– 2 > 0, x
Comme – 1 + e s’annule et change de signe en 0, la
donc g(x) > 0 sur ℝ. quatrième conjecture est vraie.
2. a. f ’(x) = 1(1 + e–x) + x(– e–x) = 1 + e–x – xe–x 2. Son coefficient directeur appartient à ]– 1 ; 0[.
= 1 + (1 – x)e–x = g(x).

3. Fonctions exponentielles • 61
73 1. On a f (2) = 1 ⇔ e2a + b = 1 ⇔ 2a +b = 0 b. Comme 0,893 – 0,892 = 0,001, alors p = 0,001.
et f (4) = e ⇔ e4a + b = e ⇔ 4a + b = 1. Voir fichiers logiciels.
On en déduit que a = 0,5 et b = – 1.
2. Comme f ’’(x) = a2 × eax + b > 0 sur ℝ, f est convexe
87 1. a. u(0) = 3, donc 1 représente u et 2 repré-
sente v.
sur ℝ.
b. v(1) = 2 = q1, donc q = 2.
3. a. f ’(x) = a ⇔ a × eax + b = a ⇔ eax + b = 1
c. Graphiquement, u(x) = v(x) pour x = 1,3 environ.
b
⇔ ax + b = 0 ⇔ x = − . La courbe admet donc une 2. a. f (0) = 3 et f (2) = 0,562 5.
a
b. Quand x croît, u(x) croît et v(x) décroît, donc le
unique tangente T parallèle à d, en x = 2 et d’équa-
quotient f (x) croît.
tion y = 0,5(x – 2) + 1 ⇔ y = 0,5x.
b. Comme f est convexe sur ℝ, la courbe  est c. f est continue, décroissante sur [0 ; 2] ; 1 est
au-dessus de T sur ℝ. compris entre f (0) et f (2), donc d’après le T.V.I.,
4. Graphiquement, on constate que si k < 0,  et ∆k l’équation f (x) = 1 admet une seule solution α dans
ne se coupent pas ; si k > 0,  et ∆k se coupent en [0 ; 2].
deux points. d. On sait que f (α) = 1, c’est-à-dire u(α) = v(α).
On pose g(x) = f (x) – (0,5x + k). Donc α est l’abscisse du point d’intersection de
On a g ’(x) = 0,5e0,5x – 1 – 0,5. deux courbes.
g ’(x) < 0 sur ]–3 ; 2[ et g’(x) > 0 sur ]2 ; +3[.
88
Donc g est décroissante sur ]–3 ; 2[ et croissante sur
]2 ; +3[ et g(2) = –k. 1. a. On lit : CT(3,5) = 35 milliers d’euros.
b. On lit : CT(x) < 20 pour x inférieur à 2,8 environ.
De plus, lim g(x) = lim g(x) = +∞ . Donc si k < 0, La quantité maximale est environ 2,8 tonnes.
x→−∞ x→+∞
g(x) > 0 sur ℝ et  et ∆k ne se coupent pas. 2. a. Pour tout réel a ∈ [0 ; 4], g(a) = f ’(a) = coeffi-
Si k = 0 , g s’annule uniquement en x = 2 ; ∆0 = T est cient directeur de la tangente à CT en a.
la tangente à  en (2 ; 1). Le coefficient directeur de la tangente en 2 est infé-
Si k > 0, g s’annule deux fois ;  et ∆k ont deux points rieur à celui en 3. Donc le coût marginal en 2 est
d’intersection. inférieur à celui en 3.
b. On a :
g(x) = f ’(x) = ex + e3 –x – xe3 –x = ex + (1 – x)e3 –x.
Objectif BAC c. g(2) ≈ 4,671 ; le coût marginal pour une produc-
tion de 2 tonnes est d’environ 4 671 €.
Se tester sur… d. On trouve a ≈ 1,313 et g(a) ≈ 2,026.
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le
manuel, p. 393. x 0 1,313 4
Voir fichiers logiciels. 21,08 53,495

Sujets type BAC g(x)


2,026
85 Exercice résolu.

86 e. La courbe CT admet un point d’inflexion en


a ≈ 1,313 car la dérivée f ’= g change de sens de varia-
1. a. f est dérivable sur ℝ et f ’(x) = e0,25x > 0, donc
tion en a.
f est strictement croissante sur ℝ.
f. Pour tout réel x ∈ [0 ; 4], g(x) = f ’(x) > 0, donc
b. La dérivée seconde de f est f ’’(x) = 0,25e0,25x > 0,
f est strictement croissante sur [0 ; 4].
donc f est convexe sur ℝ ; f est au-dessus de T sur
ℝ. 3. a. La droite (OA) a pour coefficient directeur
c. L’affirmation 1 est vraie car : f est continue, crois- y A f (a)
= = h(a) .
sante sur ℝ ; f (0) = – 1 et f(1) ≈ 0,14 ; donc d’après le xA a
T.V.I., l’équation f (x) = 0 a une seule solution dans ℝ. b. Voir fichiers logiciels. L’abscisse du point T est
L’affirmation 2 est fausse car, pour tout réel x, environ 2,2.
e0,25x > 0 et donc f (x) > – 5. c. La première ligne de commande permet la saisie
L’affirmation 3 est fausse car la dérivée f ’ ne s’an- de h(x) ; la seconde donne la dérivée h’ de h ; la troi-
nule pas. sième donne une valeur approchée du réel β tel que
2. a. Si on entre p = 0,1, les valeurs affichées sont h’(β) = 0. Le réel β est une valeur approchée de l’abs-
0,8 et 0,9. cisse du point T.

62 • 3. Fonctions exponentielles
n
⎛ 5⎞
89 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 393. b. On a p(A) = p(X ⩾ 1) = 1 – p(X = 0) = 1 – ⎜ ⎟ .
⎝ 6⎠
n n
⎛ 5⎞ ⎛ 5⎞
c. p(A) > 0,95 ⇔ 1 – ⎜ ⎟ > 0,95 ⇔ ⎜ ⎟ < 0,05.
Problèmes ⎝ 6⎠ ⎝ 6⎠
d. D’après la question 1.c., il faut lancer au moins
90 Tangente sans peine 17 fois le dé.
1. Pour tout réel a, l’équation réduite de la tangente 3. a. On a p(B) = p(X ⩾ 2) = 1 – p(X = 0) – p(X = 1)
T en a à Γ est y = eax + (1 – a)ea. ⎛ 5⎞
n
1 ⎛ 5⎞
n−1
= 1 – ⎜ ⎟ – n× ×⎜ ⎟ .
2. On a yK = 0 et xK = a – 1. ⎝ 6⎠ 6 ⎝ 6⎠
3. On a H(a ; 0) ; H et K sont deux points situés sur n
⎛ 5⎞ ⎛ n 6⎞⎞
l’axe des abscisses et HK = a – (a – 1) = 1. b. p(B) > 0,95 ⇔ 1 – ⎜ ⎟ ⎜⎝ 1 + 6 × 5 ⎟⎠ ⎟⎠ ) > 0,95
⎝ 6⎠
4. On place sur l’axe des abscisses les points H(a ; 0) n
⎛ 5⎞ ⎛ 5 + n⎞
et K(a – 1 ; 0) puis le point A(a ; ea) sur Γ. La tangente ⇔ ⎜ ⎟ ⎜ < 0,05.
⎝ 6 ⎠ ⎝ 5 ⎟⎠
T à Γ en a est la droite (KA).
c.
91 Merci au logiciel !
1. Pour tout réel x, ex > 0 et 1 + x2 > 0. Donc f (x) > 0
sur ℝ.
2. La seconde ligne de commande nous donne la
(x − 1)2 e x
dérivée f ’(x) = ⩾ 0 sur ℝ, donc f est crois-
(x 2 + 1)2
sante sur ℝ.
3. La troisième ligne de commande nous donne la
(x 3 − 3x 2 + 5x + 1)(x − 1)e x
dérivée seconde f ’’(x) = .
(x 2 + 1)3
La dernière ligne de commande nous donne une
valeur approchée de la solution α de l’équation
x3 – 3x2 + 5x + 1 = 0 qui vaut – 0,179 5 environ.
L’équation g(x) = 0,05 a pour solution x ≈ 26,5.
On en déduit que f ’’(x) > 0 sur ]1 ; +3[ et donc que
d. Il faut lancer au moins 27 fois le dé.
f est convexe sur [1 ; +3[.
4. Sur ]–3 ; 1], f ’’ s’annule en α en changeant de 93 Comparaison
signe. Il y a donc un changement de concavité en 1.
α ≈ – 0,179 5.

92 Combien de lancers ?
x
5 ⎛ 5⎞
1. a. 0 < < 1, donc f (x) = ⎜ ⎟ est décroissante
6 ⎝ 6⎠
sur [0 ; 20].

x 0 20
1

f(x) 20
⎛ 5⎞
⎜⎝ ⎟⎠
6

b. Sur [0 ; 20], f est continue, strictement décrois- On constate que sur ]–3 ; 0[, 3x < ex < 2x et sur
sante ; f (0) = 1 et f (20) ≈ 0,026. Le nombre 0,5 est ]0 ; +3[, 3x > ex > 2x.
compris entre f (0) et f(20), donc, d’après le théorème 2. a. Pour tout réel x,
des valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0,05 a ⎛ ex ⎞ ⎛⎛ e⎞x ⎞
une seule solution α dans [0 ; 20]. f (x) = 2x ⎜ 2x − 1⎟ = 2x ⎜ ⎜⎝ 2 ⎟⎠ − 1⎟ .
⎝ ⎠ ⎝ ⎠
c. La solution α ≈ 16,4, donc 16 < α < 17.
e
2. a. La variable aléatoire X suit la loi binomiale de b. Comme > 1, on en déduit que la fonction
1 2
paramètres n (inconnu) et p = . x
6 ⎛ e⎞
x → ⎜ ⎟ est croissante sur ℝ.
⎝ 2⎠

3. Fonctions exponentielles • 63
x –3 0 +3 Partie B
1. g est dérivable sur ℝ+ et g ’(x) = 0,25e0,25x > 0, donc
x
⎛ e⎞ 1 g est croissante sur ℝ+.
⎜⎝ ⎟⎠
2
x 0 10
c. On en déduit que pour tout réel x < 0, f (x) < 0 et e2,5– 1≈11
que pour tout réel x > 0 , f(x) > 0. g(x)
d. Sur ]–3 ; 0], on a ex ⩽ 2x. 0
Sur [0 ; +3[, on a ex ⩾ 2x.
2. a. On sait que f est décroissante et g croissante,
3. Soit la fonction g définie sur ℝ par g(x) = ex – 3x.
donc f – g est décroissante.
⎛⎛ e⎞x ⎞
b. La fonction f – g est continue, décroissante sur
Pour tout réel x, g(x) = 3x ⎜ ⎜⎝ 3 ⎟⎠ − 1⎟ .
⎝ ⎠ 13
[0 ; 10] ; f (0) – g(0) = ≈ 11,5
e 1 + e−2
Comme 0 < < 1, on en déduit que la fonction
3 et f (15) – g(15) ≈ – 10,5. Le réel 0 est compris entre
x
⎛ e⎞ (f – g)(0) et (f – g)(15), donc, d’après le T.V.I., l’équa-
x↦ ⎜ ⎟ est décroissante sur ℝ.
⎝ 3⎠ tion g(x) = 0 admet une seule solution α dans [0 ; 15].
c. On a α ≈ 6,006.
x –3 0 +3
Partie C
x
⎛ e⎞ 1 1. Pour un prix de vente unitaire de 4 dizaines
⎜⎝ ⎟⎠ d’euros, la demande f (4) = 6,5 milliers d’objets
3
et l’offre g(4) = e – 1 ≈ 1,718 millier d’objets. La
On en déduit que pour tout réel x < 0, g(x) > 0 et que demande est supérieure à l’offre.
pour tout réel x > 0, g(x) < 0. 2. L’offre est égale à la demande lorsque le prix de
Sur ]–3 ; 0], on a ex ⩾ 3x. Sur [0 ; +3[, on a ex ⩽ 3x. vente unitaire est égal à α ≈ 6,006 dizaines d’euros
94 Temps d’action soit 60,06 €.
1. a. La concentration initiale est d’environ 96 Courbe en cloche 2 2
1,25 g.l-1. 1. Pour tout réel x, f (–x) = e−k(−x ) = e−kx = f (x).
b. Il faut au moins attendre 5 heures. 2
2. f est dérivable sur ℝ et f ’(x) = – 2kx e−kx qui est
c. Le médicament est actif durant 10,5 heures
du signe de –x. Donc f est croissante sur ℝ– et
environ.
décroissante sur ℝ+.
2. a. f (0) = 1,25, ce qui correspond bien à la lecture 1
graphique 1. a. 1 −k 1
3. On a f( ) = e 2k = e– 0,5, donc B( ; e– 0,5).
b. f est dérivable et f ’(t) = 0,5e– 0,4t – 0,4(0,5t + 1,25) 2k 2k
e– 0,4t = – 0,2te– 0,4t ⩽ 0, donc f est décroissante. 1
4. a. f ’( )= – 2k e– 0,5.
c. f est continue, décroissante sur [0 ; 15] ; 2k
f (0) = 1,25 et f (15) ≈ 0,02. Le réel 0,1 est compris 1
Une équation de T est y = – 2k e– 0,5(x – ) + e– 0,5
entre f (0) et f(15), donc, d’après le T.V.I., l’équation 2k
f (t) = 0,1 a une seule solution α dans [0 ; 15]. ⇔ y = – 2k e– 0,5x + 2e– 0,5.
d. On a α ≈ 10,42, c’est-à-dire environ 10 h 25 mn. b. Pour x = 0 , y = 2e– 0,5, donc T passe par S(0 ; 2e– 0,5).
L’affirmation est correcte. 5. a. f ’ est dérivable et
2 −kx 2 2
95 Offre et demande f ’’(x) = – 2k e−kx + (2kx)2 e = – 2k(1 – 2kx2) e−kx .
Partie A Le facteur (1 – 2kx2) s’annule et change de signe en
6,5 1
1. On a f (4) = 6,5 et f ’(4) = − = – 1,625. x = , donc f ’’ s’annule et change de signe
4 2k
−0,5ae0,5x−2
2. f ’(x) = . 1
(b + e0,5x−2 )2 également en x = . Le point B est un point d’in-
2k
a flexion de .
3. f(4) = 6,5 ⇔ = 6,5 ⇔ a = 6,5(b + 1) ;
b +1 b. D’après la question 1., la courbe  est symé-
6,5 −0,5a 6,5 trique par rapport à l’axe des ordonnées, donc le
f ’(4) = – − ⇔ =−
4 (b + 1)2 4 1
⇔ 2a = 6,5(b + 1)2. point A(– ; e– 0,5) est un autre point d’inflexion
2k
On en déduit que 2a = a(b + 1) et, comme a ≠ 0, b = 1 de .
et a = 13.

64 • 3. Fonctions exponentielles
c. La droite d’équation y = e– 0,5 est la droite (AB). p 0 10
Sur l’intervalle [–e– 0,5 ; e– 0,5], la courbe  est concave.
4e
97 Combien serons-nous ? f(p)
1. a. f(1987) = 4,904 ; f(1999) = 6,008 ; f(2015) = 7,48. 24e– 4
Avec ce modèle, la population mondiale était de 0 10
p
4,904 milliards en 1987, de 6,008 milliards en 1999 et
11
sera de 7,48 milliards en 2015.
g(p)
185,9
b. f(a) = 8 ⇔ a = ≈ 2020,65. La population 1
0,092
mondiale atteindra les 8 milliards d’habitants au
cours de l’année 2020 avec ce modèle. 2. On a p = 5,50 € et 1,01p = 5,555 €.
c. f (2100) = 15,3. Avec ce modèle, la population a. f (5,50) ≈ 2,606 6 et f(5,555) ≈ 2,554 5 ;
mondiale sera de 15,3 milliards d’habitants en 2100. f (5,555) − f (5,50)
≈ – 0,019 99 soit une baisse d’en-
2. a. f (5,50)
a 1900 1950 2000 2050 2100 viron 2 %.
g(a) 0,84 2,71 6,15 9,02 10,22 b. g(5,50) = 4,025 et g(5,555) ≈ 4,085 8 ;
g(5,555) − g(5,50)
Ce tableau de valeurs est cohérent avec la courbe du ≈ 0,015 1 soit une hausse d’en-
g(5,50)
scénario moyen.
b. Comme g(2049) ≈ 8,98 et g(2050) ≈ 9,02, nous viron 1,5 %.
atteindrons les 9 milliards d’habitants au cours de −pe1−0,5p −p 2
3. a. Ef (p) = p 1−0,5p = .
l’année 2049 avec ce modèle. (4 + 2p)e 4 + 2p
c. La fonction g est strictement croissante et b. Pour tout p ∈ [0 ; 10], – p2 ⩽ 0 et 4 + 2p > 0, donc
lim g(a) = 10,7 , donc il n’est pas possible d’at- Ef (p) ⩽ 0.
a→+∞
c. Ef (p) = – 2 ⇔ –p2 = – 8 – 4p ⇔ p2 – 4p – 8 = 0 ;
teindre les 11 milliards d’habitants avec ce modèle.
∆ = 48 ; la racine positive est p ≈ 5,46. Ce résultat est
3. h(2050) ≈ 8,66 ; h(2100) ≈ 6,01. On peut estimer
cohérent avec la question 2. a.
la population mondiale à 8,66 milliards en 2050 et à
6,01 milliards en 2100, avec ce modèle. 0,2p 0,2p 2
4. a. Eg(p) = p 2 = .
1 + 0,1p 1 + 0,1p 2
98 Élasticité en économie b. Pour tout p ∈ [0 ; 10], Eg(p) ⩾ 0.
1. f est dérivable
et f ’(p) = 2e1 – 0,5p– 0,5(4 + 2p)e1 – 0,5p = – pe1 – 0,5p < 0, 0,2p 2
c. Eg(p) = 1,5 ⇔ = 1,5 ⇔ 0,2p2 = 1,5 + 0,15p2
donc f est décroissante. 1 + 0,1p 2
g est dérivable et g’(p) = 0,2p ⩾ 0, donc g est crois- ⇔ 0,05p2 = 1,5 ⇔ p2 = 30 d’où p = 30 ≈ 5,48. Ce
sante. résultat est cohérent avec la question 2. b.

3. Fonctions exponentielles • 65
4. Fonction logarithme népérien
▶▶QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 393.

Corrigés des activités


1 Représentation graphique
l
1 a. Voir graphique des questions 2 a. et b.
b.
A B C D E
x –  2 –  1 0 1 2
exp(x) 0,1 0,4 1 2,7 7,4

l
2 a. et b.
y y = exp(x)
9 ∆
8
E
7
6
5
4
3
D
2

A B 1 C

–3 –2 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x

–2
–3

l
3 a. On construit le point de la droite ∆ d’abscisse celle de E, appelée xE.
La droite ∆ ayant pour équation y = x, ce point construit a même abscisse et ordonnée :
il a pour coordonnées (xE ; xE). E’ a pour ordonnée celle de ce point, soit xE.
On construit ensuite le point de la droite ∆ d’ordonnée celle de E, appelée yE.
Ce point a pour coordonnées (yE ; yE). E’ a pour abscisse celle de ce point, soit yE.
On peut alors construire E’, connaissant ses deux coordonnées, (yE ; xE).
b. E a pour coordonnées (2 ; e2) ; E’ a pour coordonnées (e2 ; 2).
c. A’ (e–  2 ; –  2) ; B’ (e–  1 ; –  1) ; C’ (1 ; 0) ; D’ (e ; 1).

4. Fonction logarithme népérien • 67


Ci-dessous le tracé des points A’, B’, C’, D’ et E’, avec les traits permettant le tracé du point D’.
y y = exp(x)
9 ∆
8
E
7
6
5
4
3
D
2
E’
A B 1 C D’
C’
–3 –2 0 B’ 1 2 3 4 5 6 7 8 x

–2 A’
–3

d. La transformation du plan qui associe aux points A, B, C, D et E les images respectives A’, B’, C’, D’
et E’ est la symétrie d’axe ∆.

l
4 a. Il s’agit de l’instruction « ln », liée sur la calculatrice à l’instruction « ex ».
b. Par la fonction ln, l’image du nombre e– 2 est ln(e– 2) = – 2, donc le point A’ de coordonnées (e– 2 ; – 2)
appartient à la représentation graphique de la fonction ln. On peut suivre ce même raisonnement
pour les points B’, C’, D’ et E’.

l
5 a.
y y = exp(x)
9 ∆
8
E
7
6
5
4
3
D y = ln(x)
2
E’
A B 1 C D’
C’
–3 –2 0 B’ 1 2 3 4 5 6 7 8 x

–2 A’
–3

b. lim ex = 0 ; la courbe représentative de la fonction exp semble se confondre avec l’axe des
x→-3
abscisses pour des abscisses de plus en plus « petites ».
c. Par la symétrie d’axe ∆, l’axe des abscisses a pour symétrique l’axe des ordonnées.
La courbe représentative de la fonction ln semble se confondre avec l’axe des ordonnées pour des
abscisses de plus en plus proches de 0.

68 • 4. Fonction logarithme népérien


l
6 a. La fonction ln est définie, continue et dérivable sur ]0 ; +3[.
b. Lorsque x est de plus en plus proche de 0 en gardant des valeurs strictement positives, la valeur
de ln(x) semble être de plus en plus « petite », négative à l’infini.
c.
x
0  +3

lnx

d.
x 0 1 +3
lnx – 0 +

l
7 Sur ℝ, la courbe représentative de la fonction exponentielle est au-dessus de la droite d’équation
y = x.
Sur ]0 ; +3[, la droite d’équation y = x est au-dessus de la courbe représentative de la fonction loga-
rithme népérien.

l
8 a.
y
9
8
7
6
5
4
3
2
E’
1
D’
–3 –2 0 1 C’ 2 3 4 5 6 7 8 x
B’
–2 A’
–3

b. La fonction ln est une fonction concave.

2 Résolution d’équations
l
1 a. Pas de solution dans ℝ.
b. Pas de solution dans ℝ.
c. Une unique solution : x = 0.

l
2 a. x ≈ –  4,6.
b. x ≈ –  0,7.
c. x ≈ 0,7.
d. x ≈ 1,1.
e. x ≈ 1,8.
f. x ≈ 6,2.

l
3 La fonction exponentielle est continue et strictement croissante sur ℝ. Il est à remarquer que cette
question porte sur l’unicité et non sur l’existence de la solution.

4. Fonction logarithme népérien • 69


l
4 a. Cette instruction permet, semble-t-il, de déterminer une valeur approchée, lorsqu’elle existe, de
la solution de l’équation dans ℝ ex = k.
b. Lorsqu’on tape ln(– 1) à la calculatrice, on obtient un message d’erreur. En effet, ex > 0 sur ℝ.▶
Le message d’erreur rappelle que ex = – 1 n’admet pas de solution dans ℝ.
À la calculatrice, ln(0,3) = – 1,2 : ex = 0,3 admet une solution x ≈ – 1,2.
À la calculatrice, ln(8) = 2,1 : ex = 8 admet une solution x ≈ 2,1.

l
5

Entrée : k : nombre réel


Sortie : x : nombre réel
Début : Si k ⩽ 0
Afficher le message « pas de solution »
Sinon
Afficher le message « une solution : »
Affecter à x la valeur ln(k)
Afficher x
Fin Si
Fin

Corrigé des travaux pratiques


TP 1 Étude d’une population ; ajustement affine d’une série de données
l
1 a. et b.

c. et d.

70 • 4. Fonction logarithme népérien


e. Les unités sur les axes des abscisses et des ordonnées sont du même ordre de grandeur, et
peuvent permettre une lecture et une comparaison plus efficaces des données.
f. Les deux graphiques mettent en évidence un phénomène de décroissance. Sur le deuxième
graphique, les points semblent alignés, ajoutant une conjecture de décroissance linéaire.
ln 7 452 − ln 27 345
l
2 a. a=
8−0
≈ – 0,162 5 et b = ln 27 345 ≈ 10,216 3 (ordonnée à l’origine) ;

y = – 0,162 5x + 10,216 3. La variable x correspond au temps écoulé depuis le 1er janvier 1928, donné
en années.
b. et c.

d. Les points de la droite D sont confondus avec ceux correspondant aux données de la ligne 3 ;
les valeurs des lignes 3 et 4 sont des valeurs très proches (égales si on n’observe que les arrondis
au centième) : ceci permet d’assurer la conjecture effectuée précédemment (mais ce n’est pas une
preuve, attention !).

l
3 a. Si on est passé de la ligne 2 à la ligne 3 avec le logarithme népérien, on passe « réciproquement »
de la ligne 3 à la ligne 2 avec l’instruction exponentielle (de base e).
b. D’après les questions précédentes, si la formule – 0,162 5x + 10,216 3 permet d’approximer la
ligne 3, la formule e– 0,162 5x + 10,216 3 doit permettre d’approximer la ligne 2.
c. Il est alors opportun de parler de décroissance exponentielle pour la population de cette ville.
d.

Si on arrondit les accroissements relatifs à 2 chiffres après la virgule, on observe des variations
relatives constantes, égales à – 0,15, soit une population diminuant constamment chaque année de
15 % : ceci assure encore la conjecture effectuée sur la décroissance exponentielle de la population.

l
4 a. Le 1er janvier 1938 correspond à x = 10 ; une estimation de la population de cette ville à cette date
est donnée par le calcul e– 0,162 5 × 10 + 10,216 3 soit environ 5 385 personnes.
b. Le 1er juillet 1930 correspond à x = 2,5 ; une estimation de la population de cette ville à cette date
est donnée par le calcul e– 0,162 5 × 2,5 + 10,216 3 soit environ 18 216 personnes.
c. Le 1er octobre 1939 correspond à x =11,75 ; une estimation de la population de cette ville à cette
date est donnée par le calcul e– 0,162 5 × 11,75 + 10,216 3 soit environ 4 052 personnes.
d. Soit à résoudre e– 0,162 5x + 10,216 3 ⩽ 2 ⇔ e– 0,162 5x + 10,216 3 ⩽ eln 2
⇔ – 0,162 5x + 10,216 3 ⩽ ln 2
−10,216 3 + ln 2 −10,216 3 + ln 2
⇔x ⩾ ; ≈ 58,6,
−0,126 5 −0,126 5
soit durant l’année 1986, à partir du 1er janvier 1987.

4. Fonction logarithme népérien • 71


l
5 La décroissance a pu être amorcée (ou en tout cas entretenue) par la crise qui débuta aux États-Unis,
dont l’année marquante est 1929.
La deuxième guerre mondiale, commencée en 1939, pourrait perturber ce phénomène.

TP 2 Algorithme de construction de tangentes


l
1 Deux fichiers sous AlgoBox sont proposés pour ce TP2 sur le CD, avec annotations et explications
dans la case « présentation de l’algorithme ».

l
2 a. M0 est le point de coordonnées (0 ; – 1) ; N0 est le point de coordonnées (1 ; 0).
y

8
7
6
5
4
3
𝒞𝒞
2
1
0 N0

– 2 M0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 x

–2
–3

b. N0 de coordonnées (1 ; 0) est un point de 𝒞 car ln 1 = 0.


c. La droite (M0N0) passe le point de 𝒞 d’abscisse 1, N0, et a pour coefficient directeur 1.
1
Or le nombre dérivé de la fonction ln en 1 est = 1. La droite (M0N0) est la tangente à 𝒞 en N0.
1
l
3 a.
Coordonnées Coordonnées Coefficient directeur
x y
de Mn de Nn de la droite (MnNn)
Initialisation 1 –1
n=0 (0 ; – 1) (1 ; 0) 1 e 0
1
n=1 (0 ; 0) (e ; 1) e2 1
e

1
n=2 (0 ; 1) (e2 ; 2) e3 2
e2

72 • 4. Fonction logarithme népérien


y

8
7
6
5
4
3
2
M2 N2 𝒞𝒞
1
M1 N0 N1
–2 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 x
M0
–2
–3

b. N1 de coordonnées (e ; 1) est un point de 𝒞 car ln e = 1 ; N2 de coordonnées (e2 ; 2) est un point de


𝒞 car ln(e2) = 2.
1
c. La droite (M1N1) passe par le point de 𝒞 d’abscisse e, N1, et a pour coefficient directeur . Or le
e
1
nombre dérivé de la fonction ln en e est aussi . La droite (M1N1) est donc la tangente à 𝒞 en N1.
e
On applique la même méthode avec la droite (M2N2).

l
4 a. L’instruction « x prend la valeur e × x » énonce que pour passer d’une valeur de x à une nouvelle
valeur, on multiplie par e, ce qui permet de justifier que la suite formée par les nombres x est une
suite géométrique de raison e.
b. L’abscisse du point Nn est, d’après la question précédente, un terme d’une suite géométrique de
1er terme 1 et de raison e, pouvant alors être donnée par la formule 1 × en = en.
c. L’instruction « y prend la valeur 1 + y » » énonce que pour passer d’une valeur de y à une nouvelle
valeur, on ajoute 1, ce qui permet de justifier que la suite formée par les nombres y est une suite
arithmétique de raison 1.
d. L’ordonnée du point Mn est, d’après la question précédente, un terme d’une suite arithmétique
de 1er terme – 1 et de raison 1, pouvant être alors donnée par la formule – 1 +1 × ▶n = – 1 + n.
L’ordonnée du point Nn est – 1 + n + 1 = n.
e. À l’étape n, Mn (0 ; – 1 + n) et Nn (en ; n).
n − ( −1 + n ) 1
f. Le coefficient directeur est = n.
en − 0 e
g. On peut reprendre le même mode de raisonnement qu’à la question 3. c., à savoir prouver que Nn
est un point de 𝒞, puis que le coefficient directeur de la droite (MnNn) est le coefficient directeur de
la tangente au point Nn.

l
5 a.
n→+3
( )
lim en = +3 car e > 1.
n
1 ⎛ 1⎞
b. La suite formée a pour terme général en fonction de n l’expression n = ⎜ ⎟ ; cette suite est une
e ⎝ e⎠
n
1 1
. lim ⎛⎜ ⎞⎟ = 0 car 0 < < 1.
1
suite géométrique de raison
e n→+3 ⎝ e ⎠ e
c. Lorsque n tend vers l’infini, l’abscisse des points de tangence de 𝒞 donnés par l’algorithme tend
vers l’infini et le coefficient directeur de ces tangentes tend vers 0.
On peut conjecturer que lorsque x croit en valeurs strictement positives, la tangente de 𝒞 au point
d’abscisse x tend vers une tangente horizontale (de coefficient directeur 0). On peut alors conjec-
turer qu’en +3, la courbe 𝒞 peut se confondre avec une droite horizontale (reprenant par exemple
le principe de la fonction inverse, sa représentation qui se confond en +3▶avec l’axe des abscisses).

4. Fonction logarithme népérien • 73


d. La limite de la suite formée par les ordonnées des points Nn est +3 ; la conjecture donnée précé-
demment est fausse, on peut écrire lim ln x = +3.
x→+3

TP 3 Une table de logarithmes népériens des multiples de 2 ou 3


l
1 a. En G14, nous pourrons lire le logarithme népérien de 28 × 34 = 20 736 ; en C11 celui de 25 × 30 = 32 ;
en I6 celui de 20 × 36 = 729.
b. 432 = 24 × 33 ; nous pourrons lire son logarithme népérien en F10.

l
2 a. L’entier naturel associé à C6 est 20 × 30 = 1 ; la valeur inscrite en C6 est ln 1 = 0.
b. Nous pourrons lire en C7 le logarithme népérien de 21 × 30, en C8 celui de 22 × 30, en C9 celui de
23 × 30. On passe d’un entier au suivant en le multipliant par 2.
c. Pour passer du logarithme népérien d’un entier au suivant, on ajoute alors ln 2 (puisque le loga-
rithme népérien transforme une multiplication par 2 en addition avec ln 2). Une approximation de
ln 2 est la case B1, dont on bloque le 1, soit B$1, pour une recopie en colonne.

d. 16 = 24 × 30 ; ln 16 se lit dans la cellule C10 : ln 16 ≈▶2,772 4.


64 = 26 × 30 ; ln 64 se lit dans la cellule C12 : ln 16 ≈▶4,158 6.

l
3 a. Les entiers dont le logarithme népérien doit être inscrit dans la colonne D sont de la forme
2n × 31, avec n allant 0 à 9. Les entiers dont le logarithme népérien doit être inscrit dans la colonne
E sont de la forme 2n × 32, avec n allant 0 à 9.
b. On passe des entiers correspondant à une colonne aux entiers de la colonne suivante en multi-
pliant par 3.
c. On passe alors du logarithme népérien d’un nombre à celui de la colonne suivante en ajoutant
ln 3. On peut inscrire en D6 la formule « =C6+$B$2 ».

d. D’après cette table, ln(22 × 31) ≈ 2,484 8 ; ln(36) = ln(22 × 32) ≈ 3,583 4 ; ln(432) = ln(24 × 33)
≈ 6,068 2 et ln(20 736) = ln(28 × 34) ≈ 9,939 2.

74 • 4. Fonction logarithme népérien


l
4 a. ln(214) = ln(29 × 25) = ln(29) + ln(25). On applique la formule « =C11+C15 » dans une cellule libre
(sur le CD en onglet « question 4 ») et on obtient ln(214) ≈ 9,703 4.
b. ln(321) = ln(39) + ln(39) + ln(33). On applique la formule « =L6+L6+F6 » puis on lit ln(321) ≈ 23,070 6.
c. ln(214 × 321) = ln(214) + ln(321), soit environ 32,774 0.
d. Avec la calculatrice, 214 × 321 ≈ 1,7 × 1014, soit un nombre de l’ordre de cent mille milliard.
Toujours à la calculatrice, ln(214 × 321) ≈ 32,774 9.
e. Les deux valeurs trouvées de ln(214 × 321) sont très proches, et ceci pour un nombre d’ordre de
grandeur très important. Cette table des logarithmes népériens de multiples de 2 et 3 peut être
considérée comme fiable.

l
5 a. Les deux cellules de la table qui donnent l’encadrement le plus précis possible de 9 sont H11 et
J8. Elles donnent 8,958 5 < 9 < 9,076 4, encadrement de l’ordre du dixième.
b. Un encadrement de ce réel inconnu, qui est en fait e9, est alors donné par les nombres
25 × 35 = 7 776 et 22 × 37 = 8 748.
L’imprécision de l’encadrement trouvé, de l’ordre du millier, est dû au changement d’ordre de gran-
deur des nombres par le passage à l’exponentielle (dont la méthode tente de s’approcher) alors que
l’encadrement de 9 était relativement plus précis : on obtient une remarque contraire à la question
4, qui peut être logique puisque l’utilisation de l’exponentielle est réciproque au logarithme.

TP 4 Stagnation et autres
Pour le TP4, les fichiers sur le CD concernant l’algorithme de l’énoncé sont donnés pour Casio, TI,
Python, Scilab et Algobox. On trouve aussi avec les mêmes langages de programmation l’algorithme
modifié tel qu’il est demandé en question 3.

l
1 • Pour I = 50, F = 50 et n = 4, l’algorithme affiche le message « stagnation ».
• I = 100, F = 250 et n = 4, l’algorithme affiche le nombre 25,743 343 (sous Algobox).
• I = 163, F = 31 et n = 7, l’algorithme affiche le nombre 21,109 471 (sous Algobox).

l
2 a. F/I correspond au coefficient multiplicateur qui permet de passer de I à F.
Avec l’algorithme, r prend au départ la valeur F/I. r = 1 est équivalent à F = I,
donc il n’y a ni augmentation ni diminution en passant de I à F, soit une stagnation.
b. Lorsque F > I, F/I > 1 (en ayant gardé à l’esprit que I > 0 et F > 0).
c. F/I > 1 ⇔ ln(F/I) > ln1(1re instruction en rouge) ⇔ ln(F/I) > 0
ln ( F / I ) 0 e
⇔ > (2 instruction en rouge et n > 0)
n n
ln ( F / I )
⇔ >0
n
⎛ ln ( F / I ) ⎞
⇔ exp ⎜ ⎟⎠ > exp ( 0 ) (3 instruction en rouge)
e
⎝ n
⎛ ln ( F / I ) ⎞
⇔ exp ⎜ ⎟⎠ > 1
⎝ n
Le cas F/I > 1 est équivalent à la condition r > 1 de l’algorithme.
d. Le dernier Sinon de l’algorithme (instruction en bleu) renvoie à la condition r < 1 (ou plus préci-
sément 0 < r < 1). On peut reprendre le raisonnement de la question précédente et montrer que c’est
équivalent à 0 < F/I < 1.
Avec I > 0 et F > 0, 0 < F/I < 1 est équivalent à F < I.
e. L’algorithme utilise la variation absolue des valeurs I et F lors de son application ; les résultats
numériques proposés peuvent être un outil de mesure de cette variation, ou en tout cas une donnée
qui est une conséquence d’une diminution ou d’une augmentation absolue.

l
3 a. On peut remplacer la suite d’instructions en rouge par une seule instruction équivalente
⎛ lnr ⎞
commençant par « Affecter à r la valeur exp ⎜ ».
⎝ n ⎟⎠

4. Fonction logarithme népérien • 75


b., c. et d.

Entrées : I et F des nombres réels strictement positifs


n est un entier naturel non nul
Début : r est affecté de la valeur F/I
Si r = 1
Afficher le message « stagnation »
Sinon
⎛ ln r ⎞
Affecter à r la valeur exp ⎜
⎝ n ⎟⎠

Si r > 1
Afficher le message « augmentation »
Affecter à r la valeur (r – 1) × 100
Sinon
Afficher le message « diminution »
Affecter à r la valeur (1 – r) × 100
Fin Si
Afficher r
Fin Si
Fin

l
4 a. Les données numériques suivantes sont données par le logiciel Algobox ; dans chaque cas, le
message « augmentation » apparaît puis :
• pour I = 100, F = 106 et n = 1, l’algorithme affiche le nombre 6.
• pour I = 100, F = 120 et n = 1, l’algorithme affiche le nombre 20.
• pour I = 200, F = 220 et n = 1, l’algorithme affiche le nombre 10.
• pour I = 200, F = 300 et n = 1, l’algorithme affiche le nombre 50.
• pour I = 10, F = 12,5 et n = 1, l’algorithme affiche le nombre 25.
Dans les deux premiers cas, le nombre affiché correspond à la valeur absolue de I et F ; on peut
remarquer que cette correspondance n’est pas vraie pour des choix de I différents de 100, mais que
ces nombres affichés sont proportionnels à cette variation absolue, comparativement à la valeur de
départ et 100 : on peut conjecturer que le nombre affiché est la variation relative de I à F, écrite en
pourcentages.
b.
I F n Nombre affiché
100 106 2 2.9563014
100 106 3 1.9612822
100 120 2 9.5445115
100 120 3 6.2658569
200 220 2 4.8808848
200 220 3 3.2280115
200 300 2 22.474487
200 300 3 14.471424
10 12,5 2 11.803399
10 12,5 3 7.7217345
On peut conjecturer que le rôle de l’algorithme dans le cas r > 1 est d’afficher l’augmentation en pour-
centage moyenne entre I et F, considérant que n est le nombre d’augmentations réalisées pour passer
de I à F.

l
5 On peut conjecturer que le rôle de l’algorithme dans le cas r < 1 est d’afficher la diminution en
pourcentage moyenne entre I et F, considérant que n est le nombre de diminutions réalisées pour
passer de I à F.

76 • 4. Fonction logarithme népérien


l
6 a. Supposons F > I. Soit t le pourcentage moyen d’augmentation sur n étapes pour aller de I à F.
n
• t vérifie l’équation I × ⎛⎜ 1 +
t ⎞
⎝ ⎟ = F car une augmentation de t % correspond à une multiplication
100 ⎠
t t
par 1 + , n augmentations de t % correspondent à n multiplications par 1 + , soit une multi-
100 100
n n
F
plication par ⎛⎜ 1 +
t ⎞ ⎛ t ⎞
⎝ ⎟ ; enfin ⎜⎝ 1 + ⎟⎠ = I .
100 ⎠ 100
n
• r > 1 ; r est affecté de la valeur ⎛⎜ 1 +
t ⎞
⎝ ⎟ .
100 ⎠ n
Puis r est affecté de la valeur ln r soit ln ⎛⎜ 1 +
t ⎞ ⎛ t ⎞
⎝ ⎟⎠ , soit n ln ⎜⎝ 1 + ⎟.
100 100 ⎠

Puis r est affecté de la valeur r/n, soit ln ⎛⎜ 1 +


t ⎞
⎝ ⎟.
100 ⎠
⎛ t ⎞⎞ t
Puis r est affecté de la valeur exp r, soit exp ⎜ ln ⎛⎜ 1 + ⎟ = 1 + 100 ;
⎝ ⎝ 100 ⎠ ⎠⎟
r > 1 ; on affiche le message « augmentation »,
puis r est affecté de la valeur (r – 1) × 100 soit t.
On affiche la valeur de r, soit t.
b. Le cas F < I peut être traité de manière analogue en commençant par t, pourcentage moyen de
n
diminution sur n étapes pour aller de I à F, vérifiant l’équation I × ⎛⎜ 1 −
t ⎞
⎝ ⎟ = F.
100 ⎠

TP 5 La fonction log
Le petit algorithme de l’énoncé est présenté sur le CD est donné sous Casio, TI, Python, Scilab et
Algobox. Suivant l’outil utilisé, il faut faire attention à l’instruction log, qui correspond parfois au
logarithme népérien.

l
1 a. On peut conjecturer que logA + logB = log(A × B).
b. La fonction log semble définie sur ]0 ; +3[.
On peut conjecturer que :
x 0 1 +3

l og x 0

l og x – 0 +

c. Les conjectures précédentes concordent avec des propriétés de la fonction logarithme népérien,
d’où le nom de logarithme.

l
2 a. log(10) = 1.
b. L’ajustement de la fenêtre d’affichage à la calculatrice est approximatif ; pour un repère ortho-
normal exact, on peut utiliser Géogébra (avec fichier sur CD).
Sur TI83+, avec le graphique ci-contre, la fenêtre choisie est :
Xmin : – 5, Xmax : 5, Ymin : – 3,5, Ymax : 3,5.
On peut conjecturer que dans un repère orthonormal, les courbes
représentatives de la fonction log et de la fonction exponentielle de
base 10 sont symétriques par rapport à la droite d’équation y = x.

c. Les deux remarques précédentes mettent en valeur la correspondance entre log et fonction expo-
nentielle de base 10, qui coïncident avec la fonction ln et la fonction exponentielle de base e, d’où le
nom de logarithme décimal.

4. Fonction logarithme népérien • 77


1 + 1⎞
l
3 a. La probabilité que ce nombre ait pour premier chiffre 1 est log ⎛⎜ ≈ 0,301.
⎝ 1 ⎠⎟
b.
Chiffre c 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Probabilité
d’apparition 0,301 0,176 0,125 0,097 0,079 0,067 0,058 0,051 0,046
de c
1
La probabilité que ce nombre ait pour premier chiffre 1 est environ 0,301, qui est proche de ≈ 0,333.
3
On peut aussi remarquer que la probabilité d’apparition de c est décroissante alors que c croit.
c. Ces données correspondent à une loi de probabilité car les nombres donnés sont compris entre 0
et 1, et que la somme de ces nombres est 1.

De plus, log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟ + log ⎛⎜ ⎞⎟
2 3 4 5 6 7 8 9 10
⎝ 1⎠ ⎝ 2⎠ ⎝ 3⎠ ⎝ 4⎠ ⎝ 5⎠ ⎝ 6⎠ ⎝ 7⎠ ⎝ 8⎠ ⎝ 9⎠
⎛ 2 × 3 × 4 × 5 × 6 × 7 × 8 × 9 × 10 ⎞
= log ⎜ = log(10) = 1.
⎝ 1 × 2 × 3 × 4 × 5 × 6 × 7 × 8 × 9 ⎟⎠
d. Les données de cette entreprise ne correspondent pas à celles énoncées plus tôt.
Les données de cette entreprise ont pu être falsifiées, sans tenir compte de cette loi de Benford :
une vérification des données de cette entreprise peut s’imposer, afin de confirmer ou non cette
irrégularité.

Corrigés des exercices et problèmes


Exercices d’application 12 a. f (ln 2) = 9
b. f (2ln 5) = 15 626
6 a. 7 1 28
c. f (–ln 3) = +1=
b. 3 + 4 = 7
e (
ln 3 3
)27
7 a. eln3 × eln4= 12
1 1 13 a. e3 + ln 3
b. ln 7 = b. e2 + ln 4
e 7
ln 3
8
e
a. =
3 14 a. Impossible car – 2 ⩽ 0 ; – 2 ne peut pas être
e ln 4 4 écrit sous notation exponentielle.
exp ( ln 5 ) exp ( ln 3 ) 15 b. Impossible.
b. =
exp ( ln 2 ) 2
15 a. e6 + ln 10
9 a. (e ) = 9
ln 3 2 b. e2 + ln 2

16 a. Pas de solution dans ℝ.


b. (e ln 4 3
) – 8 = 56 b. ex = e0 ⇔ x = 0.

10 a. ( e ) e = 40
ln 2 3 ln 5
17 a. ex = eln 0,1 ⇔ x = ln 0,1 ; x ≈– 2,30.
b. = eln 3 ⇔ x = ln 3 ; x ≈1,10.
ex
1 1 2
b. = 2 2
( )
2 ln
e ln 5 25 18 a. ex = ⇔ ex = e 3 ⇔ x = ln ; x ≈ – 0,41.
3 3

11 a.
( exp( ln 4 ))2 = 2 b. ex = 2 ⇔ ex = eln 2 ⇔ x = ln 2 ; x ≈ 0,69.
exp ( ln 8 ) 19 a. ex + 2 = eln 7 ⇔ x = – 2 + ln 7 ; x ≈▶– 0,05.
b.
(e ) ln 6 3
=
8 1 4 − ln
1
1
(e )
ln
ln 9 2 3 b. e4 – 3x = = e 2 ⇔ x = 2 ; x ≈1,56.
2 3

78 • 4. Fonction logarithme népérien


1
1 ln 1 1
20 a. e– 4x = = e 4 ⇔ x = − ln ; x ≈0,35. c.
4 4 4
b. e– 2x + 5 = – 1 ; pas de solution dans ℝ. 1 3
x –3 ln +3
3 2
x2
21 e = ⇔ = ln 3 ; x = – ln 3 ≈– 1,05
eln 3 x2
–2e3x + 3 + 0 –
ou x = ln 3 ≈1,05.
2
b. e x = eln 0,1 ⇔ x2 = ln 0,1 avec ln 0,1 < 0 ; pas de d.
solution dans ℝ.
5
x –3 2 – ln +3
22 a. ex > eln 4 ⇔ x > ln 4 ; l’ensemble des solu- 3
tions est S = ]ln 4 ; +3[. + 0 –
3e–x + 2 – 5
b. ex < eln 5 ⇔ x < ln 5 ; l’ensemble des solutions est
S = ] – 3 ; ln 5[.
27 Il faut penser à réinvestir la règle du produit
1 1
c. ex > ⇔ x > ln ; l’ensemble des solutions est nul dans cet exercice.
4 4 1 + ln 4
a. L’ensemble des solutions est S = {ln 2 ; }.
1 2
S = ]ln ; +3[.
4 4 1
3 b. L’ensemble des solutions est S = {ln ; –ln }.
d. ex < – ; pas de solution dans ℝ. 5 3
2
c. L’ensemble des solutions est S = {0}.
e. ex+ 4 ⩽ eln 2 ⇔ x ⩽ – 4 + ln 2 ; l’ensemble des solu-
tions est S = ] – 3 ; – 4 + ln 2]. 28 a. On développe l’expression (ex – 1)(2ex – 3).
f. e2x > – 2 ; l’ensemble des solutions est S = ℝ. b. On résout (ex – 1)(2ex – 3) = 0 ; l’ensemble des
5 3
5 4 − ln solutions est S = {0 ; ln }.
g. e– 3x + 4 > ⇔x< 4 ; l’ensemble des solu- 2
4 3 c.
5
4 − ln 3
tions est S = ] – 3 ; 4 [. x –3 0 ln +3
3 2
ex – 1 – 0 + +
23 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 393.
2ex – 3 – – 0 +
4 – ln 7
24 a. e4 – x = e2x + ln 7 ⇔ x = . (e – 1)(2ex – 3)
x + 0 – 0 +
3
b. ex + 6 + ln 7 > eln 5 ⇔ x > – 6 + ln 5 – ln 7 ; l’ensemble 3
L’ensemble des solutions est S = ] – 3 ; 0[∪]ln ; +3[.
des solutions est S = ]– 6 + ln 5 – ln 7 ; +3[. 2
3 29 a. 3
c. ex + 4 > – ; l’ensemble des solutions est S = ℝ.
2 b. 3
25 a. e2x – 7 = ex + ln 6 ⇔ x = 7 + ln 6. c. L’expression n’existe pas.
d. –4
e5x
b. e2x – 5 > 0 et e5x >0, soit < 0 ; pas de solution e. L’expression n’existe pas.
−4
1
dans ℝ. f.
3
1
c. e3x ⩾ e–x + ln 2 ; x ⩾ ln 2 ; l’ensemble des solu-
4 30 a. x + 5, expression définie sur ]0 ; +3[.
1 b. x – 1, expression définie sur ℝ.
tions est S = [ ln 2 ; +3[. c. 2x2, expression définie sur ]0 ; +3[.
4

26 a. 31 a. x = 1
b. x = e
x –3 ln 2 +3 1
c. x =
ex –2 – 0 + e

b. 32 a. ln 2 > 0 b. ln 0,5 < 0


c. ln 1,15 > 0 d. ln 0,98 < 0
3
x –3 ln +3
2 33 a. x = e1,5 ; x ≈4,48
– 0 + b. x = e0,1 ; x ≈1,11
2ex – 3
c. x = e– 10 ; x ≈ 0,00. Attention à l’écriture scienti-
fique donnée par certaines calculatrices !

4. Fonction logarithme népérien • 79


5

d. x = e50 000 ; le nombre a une valeur trop impor- L’expression est positive pour x ∈▶]0 ; e 7 ]∪[e5 ; +3[.
tante pour que la calculatrice en donne une écriture
décimale.
38 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 394.

34 a. L’ensemble des solutions est S = {2 ; e3}.


39 a.
1
x 0 1 e4 +3
b. L’ensemble des solutions est S = { e 2 }.
3 –x + 1 + 0 – –
Attention : – , autre solution possible, n’appartient
4 8 – 2ln x + + 0 –
pas à ]0 ; +3[ ! (–x + 1)(8 – 2ln x) + 0 – 0 +
c. L’ensemble des solutions est S = {ln 0,9 ; e– 5}. L’ensemble des solutions est S = [1 ; e4].
4 2

d. L’ensemble des solutions est S = { e 3 ; e 5 }. b.

35 a. ln x > ln 1 ⇔ x > 1 ; −
2
3
0 e 3 ln +3
l’ensemble des solutions est S = ]1 ; +3[. x
2
b. ln x ⩽ ln e3 ⇔ x ⩽ e3 ;
– 2ex + 3 + + 0 –
l’ensemble des solutions est S = ]0 ; e3[
3 3ln x + 2 – 0 + +
3
c. ln x > ⇔ x > e10 ; (– 2ex + 3)(3ln x + 2) – 0 + 0 –
10 3
2
l’ensemble des solutions est S = ] e10 ; +3[. − 3
5 L’ensemble des solutions est S = ] e 3 ; ln [.
5 − 2
d. ln x ⩽ − ⇔ x ⩽ e 2 ;
2

5
40 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 394.
l’ensemble des solutions est S = ]0 ; e 2 ].
e. ln x < 1 ⇔ x < e ; 41 a. L’expression ln(– 3x + 4) est définie pour
l’ensemble des solutions est S = ]0 ; e[. 4 4
– 3x + 4 > 0, soit pour x < ou x ∈▶] – 3 ; [.
f. ln x ⩾ – 4 ⇔ x ⩾ e– 4 ; 3 3
l’ensemble des solutions est S = [e– 4 ; +3[. 4
b. Dans ] – 3 ; [, ln(– 3x + 4) = – 1
3
36 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 394.
4 − e−1 4 − e−1 4
⇔ ln(–3x + 4) = ln(e–1) ⇔ x = avec < .
37 a. 3 3 3
x 0 e–3 +3 4 4 − e−1
c. Dans ]– 3 ; [, ln(– 3x + 4) ⩾ – 1 ⇔ x ⩽ .
7ln x + 21 – 0 + 3 3
4
L’expression est positive pour x ∈▶[e– 3 ; +3[. Les solutions sont les réels de ]– 3 ; [▶qui vérifient
3
b. 4 − e−1
x ⩽ ; l’ensemble des solutions est donc l’in-
x 0 e–5 +3 3
–ln x – 5 + 0 – 4 − e−1
tervalle ]– 3 ; [.
3
L’expression est positive pour x▶∈▶]0 ; e– 5 ].
1
c. 42 a. f ’(x) = + 3x2
x
3 1 4
x 0 e– 4 e2 +3 b. f ’(x) = – +
x2 x
2ln x – 3 – – 0 + 1 1
c. f ’(x) = 2x ln x + (x2 – 1) = 2x ln x + x –
ln x + 4 – 0 + + x x
2ln x
(2ln x – 3)(ln x + 4) + 0 – 0 + d. f ’(x) =
3
x
3
L’expression est positive pour x ∈ ]0 ; e– 4 ]∪[ e 2 ; +3[. × x − 1( 2 + 3ln x ) 1 − 3ln x
d. e. f ’(x) = x =
x2 x2
5
− 1 2
x 0 e 7 e5 +3 × ( x + 2 ) − 1ln x 1 + − ln x
– 7ln x – 5 + 0 – – f. f ’(x) = x = x
( x + 2 )2 ( x + 2 )2
5 – ln x + + 0 –
4 4ln x +3
(– 7ln x – 5)(5 + ln x) + 0 – 0 + g. f ’(x) = e
x

80 • 4. Fonction logarithme népérien


5
43 a. f ’(x) =
; sur ]0 ; +3[, f ’(x) > 0 et f est alors
x 0 2 +3
x
strictement croissante. 2x2 – 3x – 2 – 0 +
2 3x − 2 x + +
b. f ’(x) = 3 – =
x x
f ’(x) – 0 +
2
x 0 +3
3 f
– 1 – 2ln2
3x – 2 – 0 +
x + + 1
49 a. f ’(x) = – 2 ln x – 2x × = – 2ln x – 2
– 0 + x
f ’(x)
x 0 e– 1 +3

f f ’(x) + 0 –
2
3 – 2ln
3 2e– 1
f
4 5
44 a. f ’(x) = −
− ; sur ]0 ; +3[, f ’(x) < 0 et
x2 x
f est donc strictement décroissante. 1
b. f ’(x) = ln x + x × – 3 = ln x – 2
3 −4x + 3 x
b. f ’(x) = – 4 + =
x x x 0 e2 +3
3 f ’(x) – 0 +
x 0 +3
4
– 4x + 3 + 0 – f
–e2
x + +
f ’(x) + 0 – 50 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 395.
3
– 3 + 3ln
3 − × x − 1( 2 − 3ln x ) −5 + 3ln x
f 4 51 f ’(x) = x =
x2 x2

5
x
45 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 394. 0 e3 +3
4 2 4 − 2x – 5 + 3ln x – 0 +
46 f ’(x) = 2 – =
x x x2 + +
x2
x 0 2 +3 f ’(x) – 0 +
– 2x + 4 + 0 –
f 5
x2 + + −
3
–3 e
f ’(x) + 0 –
1 2ln x 1 − 2ln x
– 1 – 2ln 2 52 a. f ’(x) = – =
x x x
f
b.

1
47 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 394. x
0 e2 +3
2 2x 2 − 3x − 2 1 – 2ln x + 0 –
48 f ’(x) = 2x – 3 – =
x x + +
x
2x2 – 3x – 2 est un trinôme du second degré. ∆ = 25 ;
f ’(x) + 0 –
1
il admet deux racines qui sont – et 2.
2 1
f 4

4. Fonction logarithme népérien • 81


2ln x 1 2
= ln ⎛⎜ 52 × ⎞⎟ = ln 10
2
53 a. f ’(x) = (2 – ln x) + (ln x)2( − ) 60 a. 2ln 5 + ln
x x 5 ⎝ 5⎠
⎛ 4⎞
4 ln x − 3 ( ln x ) ln x ( 4 − 3ln x ) b. 4ln 2 – 2ln 4 = ln ⎜ 2 ⎟ = ln 1 = 0
2
= = 2
⎝4 ⎠
x x
1 1 1 ⎛ 1 1⎞
b. c. ln + ln = ln ⎜ ×
2 100 10 ⎝ 100 10 ⎟⎠
4 1
x 0 1 e3 +3 = ln = –ln(102)
100
ln x – 0 + +
61 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 395.
4 – 3ln x + + 0 –
100 100
+ + +
62 a. ln 100 – ln 99 = ln ; > 1, donc A > B.
x 99 99
f ’(x) – 0 + 0 – b. 4ln 5 = ln 625 ; 5ln 4 = ln 1 024 ; 625 < 1 024,
donc A < B.
32
f 27 1 1 1
c. 4ln = ln = ln 2 = – 2ln 9 ; A = B.
3 81 9

63 a. eln a = a pour a > 0 ; ln(ea) = a pour a réel


54 a. 4 ln 2 quelconque.
b. – 3 ln 2 Pour a réel quelconque,
c. – 10 ln 2 a + ln(1 + e–a) = ln(ea) + ln(1 + e–a)
5 = ln(ea(1 + e–a)) = ln(ea +eae–a) = ln(ea + 1).
d. ln 2
2
64 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 395.
55 a. ln 9 = 2ln 3, donc ln 9 ≈2,2.
1
b. ln 27 = 3ln 3, donc ln 27 ≈3,3. 65 L’expression ln(2x – 1) est définie pour x > ;
2
1 1 l’expression ln x est définie pour x > 0.
c. ln = – 4ln 3, donc ln ≈– 4,4.
81 81
1 1
d. ln 81 = 2ln 3, donc ln 81 ≈2,2. Conclusion : x > et x > 0, soit x ∈ ] ; +3[.
2 2
56 a. 3 Dans ]
1
; +3[ : ln(2x – 1) + ln x = ln 3 ⇔ (2x – 1)x = 3
b. – 2 2
c. – 4 ⇔ 2x2 – x – 3 = 0.
3 2x2 – x – 3 = 0 est une équation du second degré avec
d.
2 3
∆ = 25 > 0, donc deux solutions – 1 et .
2
57 a. ln 3 + ln 5 1
Dans ] ; +3[ : x = .
3
b. ln 3 +2 ln 5 2 2
c. ln 3 + 4ln 5
66 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 395.
d. ln 3 + ln 5
e. ln 3 – ln 5 67 a. L’expression ln x est définie pour x > 0 ;
f. –ln 3 + 2ln 5 l’expression ln(3 – x) est définie pour x < 3.
g. 6ln 3 – 4ln 5 Conclusion : x > 0 et x < 3, soit x ∈▶]0 ; 3[.
h. – 11ln 3 – ln 5 ⎛ x ⎞
Dans ]0 ; 3[ : ln x – ln(3 – x) = ln 6 ⇔ ln ⎜ = ln 6
3 1 ⎝ 3 − x ⎠⎟
i. ln 3 + ln 5 x 7x − 18
2 2 ⇔ =6⇔ = 0.
3− x 3− x
3
j. ln 3 18
2 Dans ]0 ; 3[ : x = .
7
58 a. ln 40 b. ln 5 x2
b. Dans ]0 ; +3[ : 2ln x – ln 3 = ln 27 ⇔ ln = ln 27
16 9 3
c. ln d. ln
5 16 x2
⇔ = 27 ⇔ x2 = 81 ⇔ x = 3.
27 5 3
e. ln f. ln
4 9
68 1. Les fonctions des questions a., c., d. et f.
59 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 395. sont des fonctions logarithmes ;

82 • 4. Fonction logarithme népérien


ln 1,3
t ⎛ ln 1,3 ⎞
Exemple de démonstration pour la question a. : 73 a. 1 + = e 6 ⇔ t = 100 ⎜ e 6 − 1⎟ ;
100 ⎝ ⎠
avec a et b strictement positifs,
f (a × b) = 2ln(a × b) = 2[ln a + ln b] = 2 ln a + 2ln b t ≈ 4,5 ; une augmentation de 30 % équivaut à six
= f (a) + f (b). augmentations successives d’environ 4,5 %.
ln 0,9
t ⎛ ln 0,9 ⎞
Contre-exemple pour la question b. : a = 1 et b = 2, b. 1 − = e 2 ⇔ t = 100 ⎜ 1 − e 2 ⎟ ;
f (a × b) = f (2) = 2ln 2 ; f (a) + f(b) = 3ln 2 et f (a × b) 100 ⎝ ⎠
≠ f(a) + f (b). t ≈ 5,1 ; une diminution de 10 % équivaut à deux
2. Pour la question a., on a une fonction logarithme diminutions successives d’environ 5,1 %.
ln 3
de base e . t ⎛ ln 3 ⎞
Démonstration :
74 a. 1 + = e 10 ⇔ t = 100 ⎜ e 10 − 1⎟ ;
100 ⎝ ⎠
dans ]0 ; +3[, 2 ln x = 1
t ≈ 11,6 ; une augmentation de 200 % équivaut à dix
1
1 augmentations successives d’environ 11,6 %.
⇔ ln x = = ln e 2 = ln e ⇔ x = e .
2 t
ln 0,5
⎛ ln 0,5 ⎞

Pour la question c., on a une fonction logarithme de b. 1 − = e 4 ⇔ t = 100 ⎜ 1 − e 4 ⎟ ;


100 ⎝ ⎠
base e3.
t ≈ 15,9 ; une diminution de 50 % équivaut à quatre
Pour la question d., on a une fonction logarithme
diminutions successives d’environ 15,9 %.
de base 10.
Pour la question f., on a une fonction logarithme de
base e2.
Exercices d’approfondissement
1
69 a. (un) est une suite géométrique de raison ;
n 2 75
un = 4 × ⎛⎜ ⎞⎟ .
1
⎝ 2⎠ L’algorithme est donné sur le CD sous Casio, TI,
Python, Scilab et Algobox.
b. Pour n entier naturel, vn+1 = ln(un+1)
a. Pour a = 2 et b = 3, le résultat est c = 6 ; pour a = 1
1
= ln ⎛⎜ un ⎞⎟ = ln + ln(un) = –ln 2 + vn ;
1
et b = 4, le résultat est c = 4.
⎝2 ⎠ 2
Ce programme donne le produit de deux nombres
(vn) est une suite arithmétique de raison –ln 2 ; réels (strictement positifs).
v0 = ln 4 et vn = 4 – nln 2. Soient deux nombres a et b (lignes 1 et 2).
70 ( )
a. ln 1,5n > ln 10 ⇔ n ln 1,5 > ln 10 c = ln a + ln b (ligne 3) ; c existe pour a et b stricte-
ment positifs.
ln10 ln10 c devient eln a + ln b = eln a × eln b = a × b (ligne 4).
ln 1,5 > 0 et n > ; ≈ 5,7 soit n = 6.
ln1,5 ln1,5 Le produit de a par b est affiché (ligne 5).
(
b. ln 0,75n ) ⩽ ln 0,1 ⇔ n ln 0,75 ⩽ ln 0,1
76 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 395.
ln 0,1 ln 0,1
ln 0,75 < 0 et n ⩾ ; ≈ 8,004 soit n = 9.
ln 0,75 ln 0,75 77 a. Posons X = ex ; soit à résoudre X 2 – 4X + 3 = 0.
∆ = 4 > 0 ; cette équation admet deux solutions qui
71 (
a. ln 1,05n ⩾ ln
3
2
)
⇔ n ln 1,05 ▶⩾ ln
3
2
sont X = 1 ou X = 3.

ln
3
ln
3 ( e ) – 3e
x 2 x + 4 = 0 ⇔ ex = 1 ou ex = 3 ⇔ x = 0 ou x = ln 3.

ln 1,05 > 0 et n ⩾▶ 2 ; 2 ≈ 8,3 soit n = 9. Sur ℝ, l’ensemble des solutions est {0 ; ln 3}.
ln1,05 ln1,05
b. Posons X = ex ; soit à résoudre – 2X 2 + 8X – 6 ⩽ 0.
(
b. ln 0,9n < ln ) 100
1 250
⇔ n ln 0,9 < ln
100
1 250
∆ = 16 > 0 ; – 2X 2 + 8X – 6 = 0 admet deux solutions
qui sont X = 1 ou X = 3.
100 100
ln ln x –3 1 3 +3
1 250 1 250
ln 0,9 < 0 et n > ; ≈ 23,98 – 0 + 0 –
ln 0,9 ln 0,9 – 2X2 + 8X – 6
soit n = 24.

( )
2
ln 7 ln 8 – 2 ex + 8ex – 6 ⩽ 0 ⇔ ex ⩽ 1 et ex ⩾ 3 ⇔ x ⩽ 0
72 a. x = e 3 b. x = e 4
ou x ⩾ ln 3
ln 1,2 ln 0,1
c. x = e 5 d. x = e 6 Sur ℝ , l’ensemble des solutions est
ln 16 ln 0,8 S = ] – 3 ; 0]∪[ln 3 ; +3[.
e. x7 = 16 ; x = e 7 f. x8 = 0,8 ; x = e 8 c. Posons X = ex ; soit à résoudre – 2X 2 – 2X – 3 = 0.

4. Fonction logarithme népérien • 83


∆ = – 20 < 0 ; cette équation n’admet pas de solution REMARQUES sous Algobox, l’instruction log() corres-
( )
2
dans ℝ : – 2 e x – 2ex – 3 = 0 n’admet pas de solution pond à la fonction ln.
dans ℝ. Il n’y a de message que lorsqu’il n’y a pas de solu-
d. Posons X = ex ; soit à résoudre X 2 – 6X + 9 ⩾ 0. tion ; aucun message n’est donné pour prévenir
∆ = 0 ; l’équation X 2 – 6X + 9 = 0 admet une unique d’une ou deux solutions (afin de ne pas alourdir
solution X = 3. l’algorithme).
L’algorithme est aussi donné sur le CD sous Casio,
x –3 3 +3 TI, Python, et Scilab.
X2 – 6X + 9 + 0 +
79 a. f ’(x) = – 3e– 3x + 5.
(e ) –
x 2 2
6ex +9⩾0⇔ ex▶∈▶ℝ. 2 ln
b. Soit à résoudre – 3e– 3x + 5 = – 2 ⇔ e– 3x + 5 = = e 3
2 3
Sur ℝ, l’ensemble des solutions est ℝ. 5 − ln
⇔x= 3 .
78 3
Les exercices 76 et 77 doivent être effectués avant Il existe une tangente à la courbe représentative de f
2
cet exercice car ils permettent de mettre en évidence 5 − ln
en un point d’abscisse 3.
certaines conditions de l’algorithme. 3
Voici l’algorithme présenté sous Algobox : c. Soit à résoudre – 3e– 3x + 5 = 3 ⇔ e– 3x + 5 = – 1, qui n’a
pas de solution dans ℝ▶; il n’existe pas de tangente
de coefficient directeur 3, donc parallèle à la droite
d’équation y = 3x – 2.

80 a. f ’(x) = 2e2x – 3

b.

1 3
x –3 ln +3
2 2
2e2x – 3 – 0 +

f 5 3 3
– ln
2 2 2

81 a. f ’(x) = 2e2x – ex ;
ex (2ex – 1) = 2 ex ex – ex = f ’(x)

b.

1
x –3 ln +3
2
2ex – 1 – 0 +
ex +
f ’(x) – 0 +

f 1

4

( )
2
c. Soit à résoudre e2x – ex = 2 ⇔ e x – ex – 2 = 0.
Posons X = ex ; soit à résoudre X 2 – X – 2 = 0.
∆ = 9 > 0 ; cette équation admet deux solutions qui
sont X = – 1 ou X = 2.
( )
2
e x – ex – 2 = 0 ⇔ ex = – 1 ou ex = 2 ⇔ x = ln 2.

84 • 4. Fonction logarithme népérien


Il existe un point d’intersection de coordonnées f. Avec les informations de la question précédente :
(ln 2 ; 2).
x –3 1 2 +3
d. f ’(ln 2) = 6 ; f (ln 2) = 2 ; y = 6x + 2 – 6ln 2.
–X2 + 3X – 2 – 0 + 0 –
82 a. (3ln x – 2)(ln x + 1) = 3(ln x)2 + ln x – 2.
b. 3(ln x)2 + ln x – 2 ⇔ (3 ln x – 2)(ln x + 1) = 0
− ( ln x ) + 3ln x − 2> 0 ⇔ ln x >1 et ln x < 2
2 2
2
⇔ ln x = ou ln x = – 1 ⇔ x = e 3 ou x = e– 1.
3 2 ⇔ x > e et x < e2.
Sur ]0 ; +3[, l’ensemble des solutions est { e– 1 ; e 3 }. Les solutions sont les réels de ]0 ; +3[ qui vérifient
x > e et x < e2 ; l’ensemble des solutions est donc
83 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 395.
l’intervalle ]e ; e2[.
84 a. Posons X = ln x ; soit à résoudre 85 a. Sur ]0 ; +3[, en ln x = (eln x)n = xn = f (x).
2X 2 – 9X + 8 = 0
b. f est de la forme eu avec u(x) = n ln x
∆ = 17 > 0 ; cette équation admet deux solutions qui
n n ln x
9 − 17 9 + 17 f ’(x) = e
sont X = ou X = . x
4 4
n n
9 − 17 c. f ’(x) = x = n xn – 1 ; cette démonstration ne
2 ( ln x ) − 9ln x + 8 = 0 ⇔ ln x =
2
x
4
9 − 17 9 + 17 peut être généralisée sur ℝ▶car elle utilise l’expres-
9 − 17
ou ln x = ⇔ x = e 4 ou x = e 4 . sion ln x définie pour x > 0.
4
b. Avec les informations de la question précédente : 86 Sur ]0 ; +3[, f (x) = x–n = e–n ln x
f est de la forme eu avec u(x) = –n ln x
9 − 17 9 + 17
x –3 +3 n –n ln x n 1 n
4 4 f ’(x) = – e = – × n = – n+1
x x x x
2X2 – 9X + 8 + 0 – 0 +
87 a. ln x est au dénominateur ;
9 − 17 donc ln x ≠ 0 ⇔ x ≠ 1.
2 ( ln x )
2
− 9ln x + 8 > 0 ⇔ ln x <
4 1
9 − 17 9 + 17 −
9 − 17 b. f ’(x) = x .
ou ln x > ⇔ x < e 4 ou x > e 4 .
4 ( ln x )2
Les solutions sont les réels de ]0 ; +3[ qui vérifient 1 1
9 − 17 9 + 17 c. f ’(e) = – ; f (e) = 1 ; y = – x + 2.
e e
x< e 4 ou x> e 4 ; l’ensemble des solutions
1
9 − 17 9 + 17
88 a. f ’(x) = 1 × ln x + x × = ln x + 1.
est donc l’intervalle ]0 ; e 4 [∪] e 4 ; +3[. x
c. Posons X = ln x ; soit à résoudre 9X 2 + 6X + 1 = 0. b. Soit à résoudre dans]0 ; +3[ ln x + 1 = – 2
∆ = 0 ; cette équation admet une solution qui est ⇔ ln x = – 3 ⇔ x = e– 3.
1 Il existe une tangente à la courbe représentative
X=– .
3 de f , au point d’abscisse e– 3.
1
1 −
9 ( ln x ) + 6 ln x + 1= 0 ⇔ ln x = – 89
2
⇔ x = e 3. Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 396.
3
d. Avec les informations de la question précédente : 90 1. a. f (1) = – 3 et f ’(1) = 0.
1
1 b. f (x) > 0 pour x ∈ ]0 ; [ ; f ’(x) > 0 pour x ∈ ]1 ; +3[.
x –3 – +3 e
3
b
× x − ( a + b ln x ) × 1
9X2 + 6X + 1 + 0 + 2. a. f ’(x) = x
x2
−a + b − b ln x
9 ( ln x ) + 6 ln x + 1< 0 n’a pas de solution dans ℝ.
2 = .
x2
e. Posons X = ln x ; soit à résoudre –X 2 + 3X – 2 = 0. a + b ln1
b. f (1) = – 3 ⇔ = –3 ⇔ a = –3 ;
∆ = 1 > 0 ; cette équation admet deux solutions qui 1
sont X = 1 ou X = 2. −a + b − b ln1
f ’(1) = 0 ⇔ =0
− ( ln x ) + 3ln x − 2= 0 ⇔ ln x = 1 ou ln x = 2
2
12
⇔ x = e ou x = e2. ⇔ –a + b = 0 ; a = b = – 3.

4. Fonction logarithme népérien • 85


−3 − 3ln x
c. Sur ]0 ; +3[, f (x) > 0 ⇔ > 0. Sur ]0 ; +3[, f ’(x) > 0 f est strictement croissante ;
x
f (2) < 0 et f (3) >0.
x 0 e– 1 +3 D’après le théorème des valeurs intermédiaires,
– 3 – 3 ln x + 0 – f (x) = 0 admet sur ]0 ; +3[ une unique solution enca-
drée par 2 et 3.
x + +
Donc (E) admet sur ]0 ; +3[ une unique solution
f (x) + 0 – encadrée par 2 et 3.
1 c. On utilise sur la calculatrice le tableau de valeurs
f (x) > 0 pour x ∈ ]0 ; e– 1[ ou ]0 ; [. de la fonction f et on détermine que la solution vaut
e
environ 2,718, ce qui laisse supposer qu’il s’agit du
3ln x
Sur ]0 ; +3[, f ’(x) > 0 ⇔ > 0. nombre e.
x2
Cette conjecture est vérifiée par le calcul :
x 0 1 +3 e
f (e) = ln(e) – = 1 – 1 = 0.
3 ln x – 0 + e
x2 + + 93 Cet algorithme permet de tripler un nombre
f ’(x) – 0 + réel.
Une justification :
f ’(x) > 0 pour x ∈ ]1 ; +3[.
Soit A un nombre réel (ligne 1) ;
91 1. a. f (1) = – 2, f ’(1) = – 1 et f ’(2) = 0. B vaut (eA)3 (ligne 2), soit B = e3A.
b. C vaut ln B (ligne 3), soit C = ln(e3A) = 3A.
On affiche C (ligne 4), soit 3A.
x 0 2 +3
94 a. ab > 0 ; la moyenne géométrique de a et b
f est ab ; son logarithme népérien est :
≈ –2,3 1 1
ln ab = ln ab = (ln a + ln b), soit la moyenne
2 2
b c
2. a. f ’(x) = – + . arithmétique des logarithmes népériens de a et b.
x2 x
b. Sur ]0 ; +3[, la fonction ln est une fonction
b
b. f (1) = – 2 ⇔ a + + c × ln 1 = – 2 ⇔ a + b = – 2 (1) concave.
1
a+b
b c c. On en déduit que ln( ) ⩾ ln ab ,
f ’(1) = – 1 ⇔ – + = – 1 ⇔ –b + c = – 1 (2) 2
12 1
a+b
b c b c soit ⩾ ab , ceci pour a et b strictement posi-
f ’(2) = 0 ⇔ – 2 + = 0 ⇔ – + = 0 (3) 2
2 2 4 2
tifs.
On résout le système formé des équations (2) et (3) :
b = 2 ; c = 1. 95 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 396.
Ensuite, avec (1), on obtient a = – 4.
96 a. Une diminution de 31 % correspond à une
2 2 1 −2 + x
c. f (x) = – 4 + + ln x et f ’(x) = – 2 + = . multiplication par 1 – 31 % = 0,69.
x x x x2
100
D’où 999 × 0,69n ⩽ ▶100 ⇔ 0,69n ⩽
x 0 2 +3 999
–2 + x – 0 + 100
100 ln
⇔ n ln 0,69 ⩽ ln ⇔n⩾ 999 .
x2 + + 999 ln 0,69
– 0 + 100
f ’(x) ln
999 ≈ 6, 2 ; n = 7.
ln 0,69
f b. Soit à déterminer la valeur minimale de n telle
– 3 + ln 2
que :
0,69n ⩽ 1 – 0,95 ⇔ n ln 0,69 ⩽ ln 0,05
1 e
92 a. Sur ]0 ; +3[, f ’(x) = + 2 ; sur ]0 ; +3[, ln 0,05
x x ⇔n⩾ .
ln 0,69
f ’(x) > 0, donc f est strictement croissante.
b. f (2) ≈ – 0,7 et f (3) ≈ 0,2. ln 0,05
≈ 8, 1 ; n = 9.
Sur ]0 ; +3[, f continue. ln 0,69

86 • 4. Fonction logarithme népérien


ln 0,75
97 a. An = 1 500 × 1,01n ; Bn = 1 250 × 1,02n. On a q > 0 et q7 = 75 % ⇔ q = e 7 ; q ≈ 0,96.
b. On doit déterminer n tel que : b. La proportion de diminution au bout de 10 jours
n 10 ln 0,75
⎛ 1,02 ⎞ 1 500
1 250 × 1,02n > 1 500 × 1,01n ⇔ ⎜ > . est q10 = e 7 .
⎝ 1,01 ⎟⎠ 1 250
⎛ 1,02 ⎞
n
1 500 ⎛ 1,02 ⎞ 1 500 104 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 396.
c. ⎜ > ⇔ n ln ⎜ > ln
⎝ 1,01 ⎟⎠ 1 250 ⎝ 1,01 ⎟⎠ 1 250 105 On recherche le pourcentage t tel que :
⎛ 1 500 ⎞ ⎛ t ⎞
4
ln ⎜
⎝ 1250 ⎟⎠ ⎜⎝ 1 + ⎟ = 1 + 200 % = 3.
100 ⎠
⇔n>
⎛ 1,02 ⎞ 4 ln 3
ln ⎜ ⎛ t ⎞ t
⎝ 1,01 ⎟⎠ 1+ ⎟ = 3 ⇔ 1 + 100 = e
4
⎝⎜ 100 ⎠
⎛ 1 500 ⎞ ln 3
ln ⎜
⎝ 1 250 ⎠⎟ ⇔ t = 100( e 4 – 1) ; t ≈ 32.
≈▶18,5 ; n = 19.
⎛ 1,02 ⎞
ln ⎜
⎝ 1,01 ⎟⎠
106 On recherche le pourcentage t tel que
10
98 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 396. ⎛ t ⎞ 0,9
⎜⎝ 1 + ⎟ = = 2.
n 100 ⎠ 0,45
99 u1 + u2 + … + un = u1 × 1 − 0,9 10 ln 2
1 − 0,9 ⎛ t ⎞ t
⎜⎝ 1 + ⎟ = 2 ⇔ 1+ = e 10
= 1 000 × (1 – 0,9n) ; 100 ⎠ ln 2 100
u1 + u2 + … + un > 99 ⇔ 100 × (1 – 0,9n) > 99 ⇔ t = 100( e 10 – 1) ; t ≈ 7.
⇔ 100 × (1 – 0,9n) > 99 ⇔ 0,9n < 0,01
107 a. Sur la période de 2009 à 2011, le chiffre d’af-
ln 0,01 faires est multiplié par :
⇔n> .
ln 0,9 (1 – 10 %)(1 – 7 %)(1 – 8 %) = 0,770 04 ; 0,770 04
ln 0,01
≈ 43,7 ; n = 44. = 1 – 0,229 96, qui correspond à une diminution de
ln 0,9
22,996 %.
100 a. (un) est une suite géométrique de raison 5 ; 3
b. ⎛⎜ 1 −
t ⎞
u n = 1 × 5 n. ⎝ ⎟ = 0,770 04 car on recherche un taux
100 ⎠
b. Au bout de n quarts d’heures, le nombre de annuel moyen de diminution t qui sur une période
personnes « au courant » est : de 3 années correspond à une multiplication par
n +1 5n + 1 − 1
u0 + u1 + u2 + … + un = u0 × 1 − 5 = . 0,770 04.
ln 0,770 04
1− 5 4 3
t
c. ⎛⎜ 1 −
t ⎞
⎟ = 0,770 04 ⇔ 1 − = e 3
c. Il faut déterminer la plus petite valeur de n tel ⎝ 100 ⎠ 100
que : ln 0,770 04
⇔ t = 100(1 – e 3 ) ; t ≈ 8,34.
5n + 1 − 1
⩾ 65 000 000 ⇔ 5n+1 ⩾ 260 000 001 d. En 2013, le chiffre d’affaires supposé est de
4 4
⎛ ln 0,770 04 ⎞
⇔n+1⩾
ln 260 000 001 150 000 × ⎜ e 3
⎟ ≈ 105 871 €.
ln 5 ⎝ ⎠
ln 260 000 001
– 1≈ 11,04 ; n = 12, 108 Soit t le pourcentage de diminution de la
ln 5
valeur d’un PC sur les dix années de 1999 à 2009.
soit au bout 3 heures. 10
t vérifie ⎛⎜ 1 −
t ⎞
⎟ = 0,2
101 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 396. ⎝ 100 ⎠
ln 0,2
t
102 a. La suite (un) étant géométrique, u8 = u1 × q7 ⇔ 1− = e 10
100
soit 10 × q7 = 2. ln 0,2
q > 0 : 10 × q7 = 2 ⇔ q7 = 0,2 ⇔ ln(q7) = ln 0,2 ⇔ t = 100(1 – e 10 ) ; t ≈ 14,87.
ln 0,2
ln 0,2 Soit x le prix recherché, dix-sept années avant 2009.
⇔ 7 ln q = ln 0,2 ⇔ ln q = ⇔q= e 7 . 17
7 ⎛ ln 0,2 ⎞
b. 10 × (–q)7 = – 2 ; le réel –q n’est pas une autre x vérifie x × ⎜ e 10 ⎟ = 450,
⎝ ⎠
raison possible de la suite (un).
450
103 a. Soit q la proportion quotidienne de dimi- soit x = 17 ln 0,2
≈ 6 942 €.
nution associée à cette situation. e 10

4. Fonction logarithme népérien • 87


Objectif BAC 3. a. Les réponses des questions 1. b., 2. a. et 2. b.
forment un système de trois équations avec trois
Se tester sur le logarithme népérien inconnues.
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le On peut par exemple vérifier dans chaque équation
manuel, p.396. que a = – 0,5, b = 5 et c = 2 afin de valider
Voir fichiers logiciels. f (x) = −0,5x + 5 + 2ln x, ou résoudre ce système.
Sujets type BAC b. f (2) = 4 + 2ln 2 (≈ 5,4) ; f (20) = – 5 + 2ln 20 (≈ 1) ;
le maximum de f est f (4) = 3 + 2ln 4 (≈ 5,8).
122 Exercice résolu.
126 Partie A : Étude d’une fonction auxiliaire
123 1. a. 1 1
1. a. g’(x) = 2x + . Sur ]0 ; +3[, 2x > 0 et >0
Année 1999 2000 2001 2002 2003 x x
Montant d’où g ’(x) > 0.
de la La fonction g est donc strictement croissante sur
3 510 4 037 4 440 4 840 5 130 ]0 ; +3[.
somme
attribué b. g (1) = 1.
2. a. D’après la stricte croissance de la fonction g,
b. L’augmentation en pourcentage diminue, mais il
Si x ⩾ 1 alors g (x) ⩾ g(1) d’où x2 + ln x ⩾ 1.
s’agit malgré tout chaque année d’une augmentation
Si 0 < x ⩽ 1 alors g (x) ⩽ g(1) d’où x2 + ln x ⩽ 1.
du montant attribué.
5 130 − 3 000 b. Sur ]0 ; +3[, d’après les questions précédentes,
2. a. La variation relative est = 0,71,
3 000 Si x = 1, alors x2 + ln x – 1 = 0.
soit une hausse de 71 % de la subvention de 1998 à Si x > 1, alors x2 + ln x – 1 > 0.
2003. 5
Si 0 < x < 1, alors x2 + ln x – 1 < 0.
b. t vérifie 3 000 × ⎛⎜ 1 +
t ⎞
⎝ ⎟ = 5 130
100 ⎠ Partie B : Étude d’une fonction
5 ln 1,71
t 1
⇔ ⎛⎜ 1 +
t ⎞ 5 130 × x − 1 × ln x
⎟ = = 1,71 ⇔ 1 + = e 5
x 2 + ln x − 1 g (x)
⎝ 100 ⎠ 3 000 100 1. f ’(x) = 1 – x = = .
ln 1,71 x2 x2 x2
⇔ t = 100( e 5 – 1) ; t ≈ 11,327. 2.
c. La subvention en 2004 est de 5 130 × (1 + 11,327)
x 0 1 +3
≈ 5 711 €.
f ’(x) – 0 +
124 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 396.

125 Partie A : Lectures graphiques f


2
1. a. f (2) ≈ 5,5 et f (20) ≈ 1.
b. f ’(4) = 0 (tangente horizontale de coefficient ln x
directeur 0 au point d’abscisse 4). 3. f (x) – (x + 1) = − .
x
2.
x 0 1 +3
x 0 4 +3
–ln x + 0 –
f ’(x) + 0 –
x +
5,9
ln x
f − + 0 –
x

Pour x = 1, 𝒞 et ∆ se coupent au point d’abscisse 1 et


Partie B : Vérifications algébriques d’ordonnée f (1) = 2.
c Pour 0 < x < 1, 𝒞 est au-dessus de ∆.
1. a. f ’(x) = a + .
x Pour x > 1, 𝒞 est en dessous de ∆.
c 4. La tangente T est parallèle à la droite ∆ pour
b. f ’(4) = 0 soit a + = 0 ou encore 4a + c = 0.
4 x 2 + ln x − 1
2. a. f (1) = 4,5 soit a × 1 + b + c ln 1 = 4,5 f (x) = 1 soit = 1 ou ln x – 1 = 0 (ceci pour
x2
ou a + b = 4,5. x > 0) et donc x = e.
b. f (e) = 7 − 0,5e soit a × e + b + c ln e = 7 − 0,5e
ou ae + b + c = 7 − 0,5e.

88 • 4. Fonction logarithme népérien


5. 129 Surgelée
y a. C(0) = ae– 0k × 0 – 30 = 5, soit a – 30 = 5 et a = 35.
b. C(1) = 35e – k × 1 – 30 = – 23, soit l’équation
8 35 e– k – 30 = – 23 ⇔ e– k = 0,2 ⇔ k = –ln 0,2 = ln 5.
7 c. On doit déterminer t tel que 35e–t ln5 – 30 = – 25
𝒞𝒞 ⎛ 1⎞
ln ⎜ ⎟
6 1 ⎝ 7⎠ ln 7
⇔e –t ln5 = ⇔t= = ≈1,21 h.
7 − ln 5 ln 5
5
130 Équations et fonctions
4
Partie A
3 J 1. ∆ = 81 > 0 ; cette équation admet deux solutions
I 3
2 qui sont X = ou X = 6.
2
1 2. Posons X = ex ; 2e2x −15ex +18 = 0

( )
2
⇔ 2 e x – 15ex + 18 = 0 ⇔ 2X2 − 15X + 18 = 0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
3 3
T ⇔ ex = ou ex = 6 ⇔ x = ln ou x = ln 6.
2 2
b.

3
x –3 6 +3
Problèmes 2

2X2 − 15X + 18 + 0 – 0 +
127 QCM 1
1 D’où

1. A Sur ]0 ; +3[, k’(x) =
x
e > 0. 1 + lnx

3
2. ∙
B ln(1− x) est définie pour x < 1 ; Sur ] – 3 ; 1[ : x –3 ln
2
ln6 +3
ln(1− x) > 0 ⇔ ln(1− x) > ln 1 ⇔ 1− x > 1 ⇔ x < 0.

3. A eln a + ln b = eln a eln b = ab. 2e2x − 15ex + 18 + 0 – 0 +

4. ∙
A ln(3a) – ln a = ln ⎛⎜ ⎞⎟ = ln 3.
3a
⎝ a ⎠ Partie B
( )
2
−e x 2 ex − 3 − 3e x
5. ∙
B Vérification à la calculatrice. 1. f ’ (x) = 2 + 3 × =
∙ (e ) (e )
x 2 x 2
C 1 + ln(e + 1) = ln e + ln(e + 1) = ln [e(e + 1)]. −3 −3
6. ∙
B Pour n entier naturel,
un+1
( )
e− n + 1 ln 2 1 1 =
(
2 e 2x − 6e x + 9 − 3e x ) =
2e 2x − 15e x + 18
.
= = e–ln 2 = ln 2 = .
(e ) (e )
x 2 x 2
un e−n ln 2 e 2 −3 −3
2.
128 QCM 2
3 x ln3 ln6 +3

1. A On utilise f (1) = 3, puis f ’ (x) =
x
−2
2e2x − 15ex + 18 – 0 +
soit f ’ (1) = 1. (ex – 3)2 +

2. D Il faut penser à e2ln 3 = (eln3)2.
f ’(x) – 0 +

3. A Il faut penser aux propriétés de la fonction
ln et au résultat ln e = 1.
f

4. C On peut par exemple vérifier chaque proposi- 2 ln 6 – 1
x
tion avec l’équation correspondante : 2 ln x = ln( ),
2
définie pour x > 0.

4. Fonction logarithme népérien • 89


y 1
𝒞𝒞f b. Sur ]0 ;
e
[, f (x) < 0, donc f (x) = 0 n’admet pas de
7
solution.
6 1
Sur [ ; e ], f est continue, strictement croissante,
5 e

f ⎛⎜ ⎞⎟ < 0 et f ( e ) > 0.
1
4 ⎝ e⎠
3 D’après le théorème des valeurs intermédiaires,
m f (x) = 0 admet une unique solution.
2 Cette solution a une valeur approchée de 0,4.
1 Sur [ e ; e2], f est continue, strictement décrois-
ln 6 sante, f ( e ) > 0 et f (e2) < 0.
D’après le théorème des valeurs intermédiaires,
0 1 2 3 4 5 x
f (x) = 0 admet une unique solution.
Cette solution a une valeur approchée de 3,3.
131 Téléphonie Sur ]e2 ; +3 [, f (x) < 0, donc f (x) = 0 n’admet pas de
1. a. Sur ]0 ; +3[ : f (x) = 0 ⇔ 1 + ln x = 0 ⇔ x = e– 1 ; solution.
x ≈ 0,368. 133 Vélib’ ! Vélo’v’ ! Vélo’ !
b. Sur ]0 ; +3[ : f (x) > 0 ⇔ 1 + ln x > 0 ⇔ x > e– 1 ; Partie A
S = ]e– 1 ; +3[. 1 1
× x 2 − 2x × ln x
× x − 1 × ( ln x + 1) −2ln x 1. f ’ (x) = 5 × x
2. f ’ (x) = 2 × x = x4
x2 x2
x (1 − 2ln x ) 5 (1 − 2ln x )
= 5× = .
x 0 1 +3 x4 x3
– 2 ln x + 0 – 2.

x2 + 1
x 2 e2 10
f ’(x) + 0 –
1 – 2 ln x + 0 –
2
f x3 +
f ’(x) + 0 –

5
3. a. Un bénéfice positif correspond à la résolution 2e
f
de l’inéquation f (x) ⩾ 0 soit x ⩾▶e– 1 soit un nombre 5ln 2 ln10
d’objets minimal de 0,368 millier ou 368 objets. 4 20
b. Il faut vendre 1 000 téléphones pour réaliser un 1
bénéfice maximal de 2 000 euros. 5ln 2
3. ≈ 0,9 > 0,5 ; Sur [2 ; e 2 ], f (x) = 0,5 n’admet
4
132 Étude de variations pas de solution.
1 1
1. a. f ’(x) = 3 – 2(1 × ln x + × x) = 1 – 2 ln x. Sur [ e 2 ; 10], f est continue, strictement décroissante,
x 1
1 f ( e 2 ) ≈ 0,9 > 0,5 et f (10) ≈ 0,1 < 0,5.
1 – 2 ln x = 0 ⇔ ln x = = ln e ⇔ x = e ;
2 D’après le théorème des valeurs intermédiaires,
1 – 2 ln x > 0 ⇔ x < e ; 1 – 2 ln x < 0 ⇔ x > e . f (x) = 0,5 admet une unique solution.
α ≈ 3,57.
b. f ( e ) = 3 e – 2 – 2 e ln e = 2 e – 2
Partie B
1
car ln e = . 1. La demande sera inférieure à 500 vélos lorsque
2
f (x) < 0,5, soit un prix de location supérieur à 3,57 €.
3 2 1 5 1
2. a. f ⎛⎜ ⎞⎟ =
1
– 2 – ln = – 2, car ln = – 1 ; 2. f (3) ≈ 0,610, soit une demande de 610 vélos.
⎝ e⎠ e e e e e
f (3,03) ≈ 0,604, soit une demande de 604 vélos.
f ⎛⎜ ⎞⎟ < 0.
1
⎝ e⎠ 604 − 610
≈ – 0,009 8, soit une diminution de
f (e2) = 3 e2 – 2 – 2e2ln(e2) = –e2 – 2, car ln(e2) = 2 ; 610
f (e2) < 0. 0,98 %.

90 • 4. Fonction logarithme népérien


1 5 (1 − 2ln x ) x2
3. a. E(x) = x f ’( x ) × = x× × Le bénéfice moyen de l’entreprise pour une produc-
f (x) x 3
5ln x
tion de 3 000 objets est –f (3) ≈ – 0,188, soit un béné-
1 − 2ln x fice total négatif de 3 000 × 188 = 564 000 euros.
= .
ln x 2. L’entreprise fait un bénéfice positif pour f (x) ⩽ 0
b. E(3) ≈▶– 1,09, ce qui représente un écart de 0,11 % soit 0 < x ⩽ e ou x ⩾ e3, soit au plus 2 718 objets ou
par rapport à la valeur calculée précédemment. au moins 20 086 objets.
Partie C
1. La recette lorsque le prix est égal à 3 € est d’en- 135
viron 610 × 3 = 1 830. Le programme présenté sous TI dans l’énoncé est
5ln x ln x donné sous Casio, Algobox et Python sur le CD.
2. R(x) = 1 000 × × x = 5 000 × .
x2 x 1
× x − 1 × ln x 1 − ln x
1
× x − 1 × ln x 1. a. Sur ]0 ; +3[, f ’ (x) = x = .
1 − ln x x2 x2
3. R’(x) = 5 000 × x = 5 000 × .
x2 x2 0 e +3
x
4.
1 – ln x + 0 –
x 2 e 10
x2 +
1 – ln x + 0 –
f ’(x) + 0 –
x +
1
R’(x) + 0 – f e
5000
e b.
f
2 500ln 2 500ln 10 x 0 1 +3

5. La recette maximum est d’environ 2,72 € pour ln x – 0 +


une recette d’environ 1 839 €. x +

134 Changement de variable f (x) – 0 +


Partie A c. D’après le tableau de variations, pour x > e,
1 1 4 − 2ln x 1
1. a. f ’(x) = – 2 × × ln x + 4 × = . f (x) < .
x x x e
b. D’après le tableau de signe, pour x > e (> 1), f (x) > 0.
x 0 e2 +3 1
Donc pour x > e, f (x) ∈ ]0 ; [.
+ 0 – e
4 – 2 ln x
2. a. La valeur initiale de B est 3 > e et, à chaque
x +
étape, on ajoute 1 à la valeur de B, donc B ⩾ 3 > e à
f ’(x) + 0 – toute étape du programme.
1 b. Y1(B) est l’image de B par f . D’après 1. c., comme
f 1
B > e, alors Y1(B) ∈ ]0 ; [.
e
c. Lorsqu’on choisit une variable A supérieure ou
2. a. ∆ = 4 > 0 ; cette équation admet deux solutions 1
égale à , la boucle sous condition n’est pas effec-
qui sont X = 1 ou X = 3. e
Posons X = ln x. tuée et B = 3, qui est la valeur affichée.
Déterminer les abscisses des points d’intersection de 3. a. Pour A = 0,3, le programme affiche 6.
la courbe 𝒞 et de l’axe des abscisses, c’est résoudre Pour A = 0,2, le programme affiche 13.
f (x) = 0 ⇔ (lnx)2 − 4ln x + 3 = 0 ⇔ ln x = 1 ou ln x = 3 b. B est un entier naturel dont la valeur croit tant
⇔ x = e ou x = e3. que son image par f est supérieure strictement à 0,1.
b. f (x) > 0 pour x ∈ ]e ; e3[. f est une fonction décroissante sur [3 ; +3 [.
Partie B f (35) ≈ 0,102 > 0,1 ; f (36) ≈0,099 5 < 0,1.
Le bénéfice moyen par objet est donné par –f (x). Le programme affiche la première valeur entière
1. Le bénéfice moyen de l’entreprise pour une dont l’image est strictement inférieure à 0,1, soit 36.
production de 1 000 objets est –f (1) = 3, soit un béné- c. f (647) ≈ 0,010 004 > 0,01 ;
fice positif total de 3 000 × 1 000 = 3 000 000 euros. f (648) ≈ 0,009 991 < 0,01.

4. Fonction logarithme népérien • 91


Le programme affiche la première valeur entière dont b. D’après la calculatrice, ln 1,02 ≈ 0,019 80,
l’image est strictement inférieure à 0,01, soit 648. ln 1,5 ≈ 0,405 47 et ln 5 ≈ 1,6.
Pour x ⩾ 648, 0 < f (x) < 0,01. Plus un nombre est éloigné de 1, moins la valeur
d. Ce programme permet de déterminer la première approchée de son logarithme népérien déterminée
valeur entière telle que l’image de cette valeur et des par cette méthode semble fiable.
valeurs suivantes est inférieure au nombre proposé
137 Position relative
dans l’algorithme.
1 1 e−x
4. a. 1. a. f ’n (x) = – = .
x e ex
Valeur donnée 0,001 0,000 1
x 0 e +3
Valeur affichée 9 119 116 672
e–x + 0 –
Lorsque x tend vers l’infini, f (x) semble tendre vers 0.
b. La fonction logarithme népérien est une fonction ex +
croissante, tout comme la fonction identité (qui est f ’n (x) + 0 –
une fonction linéaire). Cependant, lorsque x tend
b. f n(e) = n.
ln x
vers l’infini, semble tendre vers 0, qui montre
x c.
que la croissance logarithmique est faible, compa-
x 0 e +3
rativement à la croissance linéaire.
n
136 Approximation du logarithme népérien f n
1. a. y = x – 1.
b. Pour tout x > 0, ln x ⩽ x – 1 d’après la concavité de 2. Étude dans le cas n = 0.
la fonction ln.
1 1 −1 + x a.
2. a. et b. g’(x) = − 2 + = .
x x x2 x 0 e +3
x 0 1 +3 0
f0
–1 + x – 0 +
x2 + f 0 (x) – 0 –

g’(x) – 0 + x
b. Pour x = e, f 0(x) = 0 ⇔ ln x = : 𝒞 coupe D0 ;
e
g Pour x ∊▶]0 ; e[∪ ]e ; +3[, f 0(x) < 0
0 x
⇔ ln x < : 𝒞 est en dessous de D0 ;
c. Sur ]0 ; +3[, g (x) ⩾ 0 d’après le tableau de varia- e
tions de g ; c.
1 1 y
soit −1 + + ln x ⩾ 0 et 1 − ¯ ln x .
x x 4 D0
1
3. a. 1 − ⩽ ln 0,99 ⩽ 0,99 – 1 3
0,99
2 𝒞𝒞
soit – 0,010 1 ⩽ ln 0,99 ⩽ – 0,010 0.
1
b. La première approximation d’une valeur enca- 0
drée est donnée par la moyenne des valeurs qui
–1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 x
−0,010 1 + ( −0,01)
encadrent : ln 0,99 ≈ ou – 0,010 05. –2
2
–3
c. D’après la calculatrice, ln 0,99 ≈ – 0,010 050 3,
très proche de l’approximation effectuée précédem-
ment. d. D0 est la tangente à 𝒞 au point d’abscisse e.
1
4. a. La moyenne de 1 − ▶ et 1,02 – 1 est d’en- 3. Étude dans le cas n = 1.
1,02
viron 0,019 80. a.
1
La moyenne de 1 − et 1,5 – 1 est d’environ x 0 e +3
1,5
0,416 67. 1
f1
1
La moyenne de 1 − et 5 – 1 est de 2,4.
5

92 • 4. Fonction logarithme népérien


b. f 1(0,25) ≈▶– 0,5 et f 1(10) ≈▶– 0,4. f ( 0,02 ) =
20
ln (10 )
ln (1 000 ) =
20
ln (10 )
( )
ln 103
c. On applique le théorème des valeurs intermé-
diaires sur les intervalles [0,25 ; e] puis [e ; 10]. = 60 décibels.
d. α ≈ 0,43 et β ≈ 8,55. 2. On résout :
20
e. ln ( 50 000p ) = 120 ⇔ ln(50 000p) = 6 ln(10)
ln (10 )
x 0 α e β +3
⇔ ln(50 000p) = ln(106) ⇔ p = 20, soit une pression
1
0 0 de 20 Pascals.
f1
20
3. a. f (10p ) = ln ( 50 000 × 10p )
ln (10 )
f 1 (x) – 0 + 0 –
20 20
= ln (10 ) + ln ( 50 000p ) = 20 + f (p).
x ln (10 ) ln (10 )
f. Pour x = α ou x = β, f 1(x) = 0 ⇔ ln x = –1:
e 20
𝒞 coupe D1 ; b. f (100p ) = ln ( 50 000 × 100p )
ln (10 )
x 20 20
Pour x ∊ ]0 ; α[∪]β ; +3[, f 1(x) < 0 ⇔ ln x < –1: = ln (100 ) + ln ( 50 000p ) = 40 + f (p).
e ln (10 ) ln (10 )
𝒞 est en dessous de D1 ; « Le niveau sonore augmente de 40 décibels quand
x la pression s’exerçant sur le tympan est multipliée
Pour x ∊ ]α ; β[, f 1(x) > 0 ⇔ ln x > –1:
e par 100. »
C est au-dessus de D1 ;
139 Analyse médicale
4. Étude dans le cas n > 1.
Partie A
1
a. e–n = n < 1 < e pour n > 1. 940 884 831 781
e 1. ≈▶ ≈▶ ≈▶ ≈▶0,94.
1 000 940 884 831
e−n
b. f n(e–n) = ln(e–n) – + n = –n – e–n– 1 + n On passe d’un terme au suivant en multipliant par
e
un nombre constant, d’environ 0,94.
= –e–n– 1 < 0. Le nombre de souris encore malades correspond
c. On applique le théorème des valeurs intermé- approximativement aux cinq premiers termes d’une
diaires en utilisant l’intervalle [e–n ; e]. suite géométrique de raison 0,94.
d. 2. Une diminution de 6 % correspond à une multi-
x 0 αn e βn +3 6
plication par 1 – = 0,94.
1 100
f 0 0 Donc la suite (u n) est une suite géométrique de
n
raison 0,94 et de 1er terme u0 = 1 000, soit pour tout
fn(x) – 0 + 0 – entier n, un = 1 000 × (0,94)n.

x Partie B
Pour x = αn ou x = βn, fn(x) = 0 ⇔ ln x = –n:
e 1. a. f (0) = 1 000e0 ln(0,94) = 1 000(eln(0,94))0
𝒞 coupe Dn ; = 1 000 × (0,94)0 = u0 ; on suit le même raisonnement
x pour f (1) et f (2).
Pour x ∊▶]0 ; αn[∪]βn ; +3[, f n(x) < 0 ⇔ ln x < –n:
e b. On suit le raisonnement précédent pour f (n).
𝒞 est en dessous de Dn ;
2. a. f ⎛⎜ ⎞⎟ ≈ 991 et f ⎛⎜
1 365 ⎞
≈▶40.
x ⎝ 7⎠ ⎝ 7 ⎟⎠
Pour x▶∊▶]αn ; βn[, f n(x) > 0 ⇔ ln x > –n:
e
b. f ⎛⎜ ⎞⎟ est le nombre de souris encore malades
1
𝒞 est au-dessus de Dn. ⎝ 7⎠
138 Les sons sous pression au bout d’un septième de semaine, soit un jour :
1 000 – 991 = 9 souris guéries au bout de 1 jour.
1. f ( 2 ) =
20
ln (10 )
ln (100 000 ) =
20
ln (10 )
( )
ln 105
⎛ 365 ⎞ est le nombre de souris encore malades au
f⎜
⎝ 7 ⎟⎠
= 100 décibels ; 40
bout de 365 jours ; = 4 %, pourcentage de
1 000
f ( 0,2 ) =
20
ln (10 )
ln (10 000 ) =
20
ln (10 )
( )
ln 10 4 souris encore malades après un an.
3. a. f ’�(x) = 1 000 × ln(0,94)ex ln(0,94).
= 80 décibels ;

4. Fonction logarithme népérien • 93


⎛ 140 ⎞
ln ⎜ ⎟
⇔ en ln(0,995) < e ⎝ 147 ⎠ ⇔ n ln(0,995) < ln ⎛⎜
140 ⎞
b. ln(0,94) ≈ – 0,1 < 0 ; sur [0 ; +3[, f ’(x) < 0 et alors
⎝ 147 ⎠⎟
f est strictement décroissante. ⎛ 140 ⎞
ln ⎜
4. N1 est solution de l’équation f (x) = 750 (trois ⎝ 147 ⎟⎠
⇔n> (Attention, ln(0,995) < 0 d’où l’in-
quarts des souris sont encore malades) ; N1 ≈ 5. ln ( 0,995 )
De même, N2 ≈ 12 et N3 ≈ 23. version de l’ordre !).
5. a. 1 000ex ln(0,94) = 500 ⇔ ex ln(0,94) = 0,5 = eln(0,5) ⎛ 140 ⎞
ln ⎜
ln ( 0,5 ) ⎝ 147 ⎟⎠
⇔x= . ≈ 9,7 ; la population de la Russie sera
ln ( 0,94 ) ln ( 0,995 )

ln ( 0,5 ) inférieure à 140 millions à partir de 2010.


b. N2 = ≈ 11,2. 3. a. Fn et Bn sont des termes de suites géomé-
ln ( 0,94 )
triques strictement positifs.
ln ( 0,5 )
7× ≈ 78,4, soit 79 jours nécessaires pour Fn ⩾ Bn ⇔ 56,6 × (1,004)n ⩾ 59,8 × (1,002)n
ln ( 0,94 )
⇔ ln[56,6 × (1,004)n] ⩾ ln [59,8 × (1,002)n]
que la moitié des souris soient guéries. ⇔ ln56,6 +▶n ln1,004 ⩾ ln 59,8 + n ln1,002
140 Arithmétique ou géométrique ? ln 59,8 − ln 56,6
⇔n⩾ .
1. a. Sur ℕ, ln1,004 − ln1,002
1 1 1 1 ln 59,8 − ln 56,6
vn+1 = un + 2 − 3 = un − 1 = (un − 3 ) = vn : b. ≈ 27,6 ; la population de la
3 3 3 3 ln1,004 − ln1,002
1 France dépassera celle du Royaume-Uni à partir de
la suite (vn) est une suite géométrique de raison
3 2028.
et de premier terme v0 = 6 – 3 = 3.
n n
142 Intérêts composés
b. vn = 3 ⎛⎜ ⎞⎟ et un = vn + 3 = 3 ⎛⎜ ⎞⎟
1 1 1. a. Il faut rechercher n augmentations de t %, soit
+ 3.
⎝ 3⎠ ⎝ 3⎠
t
1 n multiplications par 1 + , qui doivent être au
c. lim vn = 0 car 0 < < 1et lim un = 0 + 3 = 3. 100
n→3 3 n→3 moins correspondre à une multiplication par 2, soit
2. Pour tout n appartenant à ℕ, wn 1 = lnvn + 1 correspondre à la résolution de l’inéquation
= ln ⎛⎜ vn ⎞⎟ = ln ⎛⎜ ⎞⎟ + lnvn = ln ⎛⎜ ⎞⎟ + wn ;
1 1 1 n
⎛ t ⎞
⩾ 2.
⎝3 ⎠ ⎝ 3⎠ ⎝ 3⎠ ⎜⎝ 1 + ⎟
100 ⎠
(wn) est une suite arithmétique de raison ln ⎛⎜ ⎞⎟ ou
1

∙ ∙ ⩾ ln 2
n
t
b. ⎛⎜ 1 +
⎝ 3⎠ t ⎞
⎟ ⩾ 2 ⇔ n ln 1 +
⎝ 100 ⎠ 100
–ln 3 et de 1er terme w0 = ln 3.
3. a. wn = ln 3 – n ln 3. ln 2
⇔n⩾ .
b. –ln(273) – ln 9 = –ln(39) – ln(32) = – 11 ln 3. Soit à ⎛ t ⎞
ln ⎜ 1 + ⎟
résoudre ln 3 – n ln 3 = – 11 ln 3 d’où n = 12. ⎝ 100 ⎠
c.
141 Étude des populations
1. a. Une évolution de t % correspond à une multi- Taux 2% 2,5 % 3% 4% 6%
n 36 29 24 18 12
plication par 1 +
t
100
; Un+1 = Un × 1 +
t
100
. ∙ ∙ 2. a. Les approximations de Pacioli sont identiques,
b. La raison de cette suite géométrique (Un) est à l’entier près.
t b. La conjecture de Pacioli est étonnante car elle
1+ .
100 n’utilise pas de logarithme népérien dans son appli-
cation.
∙ t
∙.
n
c. Un = U0 × 1 + 3. a.
100

∙1 + 100 ∙ = 56,6 × (1,004) x


0,4 n
n 0,92 0,95 1 1,03 1,1
2. a. Fn = 56,6 × ;
x–1 – 0,08 – 0,05 0 0,03 0,1

B = 59,8 × ∙1 +
100 ∙
0,2 n
n ln x – 0,08 – 0,05 0 0,03 0,1
n = 59,8 × (1,002) ;

R = 147 × ∙1 +
( −0,5 ) = 147 × (0,995) .
100 ∙
n
n b. Les deux dernières lignes du tableau précédent
n
sont approximativement identiques et ceci pour des
b. F10 ≈ 58,9 ; la population de la France en 2010 valeurs de x données qui sont proches de 1.
sera de 58,9 millions de personnes. c. Une équation de la tangente est y = x – 1 ; au
c. Soit à résoudre Rn < 140 ⇔ 147 × (0,995)n < 140 voisinage du point d’abscisse 1, courbe repré-

94 • 4. Fonction logarithme népérien


ln 2 ln 2
sentative de la fonction ln et tangente d’équation e. peut être approximé par soit
⎛ t ⎞ t
y = x – 1 se confondent, ce qui explique la conjec- ln ⎜ 1 + ⎟
⎝ 100 ⎠ 100
ture.
100 ln 2
t ; de plus, 100 ln 2 ≈ 69.
d. Pour t proche de 0, est proche de 0 et t
100
Donc, le nombre d’années nécessaires pour doubler
t
1+ est proche de 1. Alors on peut approximer 69
100 un capital peut être approximé par , qui est
t
t t
ln(1+ ) par d’après la question précédente. proche de l’approximation de Pacioli. Les observa-
100 100
tions de Pacioli étaient judicieuses.

4. Fonction logarithme népérien • 95


5. Intégration
▶ QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 397.

Corrigés des activités


1 Approcher une aire sous une courbe

1 f est une fonction rationnelle, f est donc continue sur [0 ; 1]. Pour tout x de [0 ; 1], 1 + x² > 0, donc f est
positive sur [0 ; 1].
Pour tous réels a et b de [0 ; 1] tels que a < b , on a :
1 1 b2 − a2
f (a) − f (b) = 2 − 2 = .
1+ a 1+ b (1 + a 2 )(1 + b 2 )
Or 1 + a² > 0, 1 + b² > 0, donc (1 + a²)(1 + b²) > 0.
b² – a² = (b – a)(b + a). Or, b + a > 0 et b – a > 0 d’où : b² – a² > 0.
On obtient donc pour tous réels a et b de [0 ; 1] : f (a) – f (b) > 0.
On peut donc en conclure que f est décroissante sur [0 ; 1].
1

2 a. La largeur de chacun des rectangles est :
5
= 0,2 unité.

Les longueurs des rectangles situés en dessous de la courbe sont : f(0,2) ; f(0,4) ; f(0,6) ; f(0,8) ; f(1).
Les longueurs des rectangles situés au-dessus de la courbe sont : f(0) ; f (0,2) ; f (0,4) ; f (0,6) ; f (0,8).
1
b. a1 = [ f (0,2) + f (0,4) + f (0,6) + f (0,8) + f (1)] .
5
1
a2 =
5
[ f (0) + f (0,2) + f (0,4) + f (0,6) + f (0,8)] .
c.

d. a1 ⩽ A ⩽ a2 ; 0,73 u.a. ⩽ A ⩽ 0,83 u.a.


3 0,75 u.a. ⩽ A ⩽ 0,81 u.a.

4 a. F(c) représente l’aire sous la courbe 𝒞f entre a et c.
b. L’aire du domaine coloré en rouge correspond à l’aire du domaine sous la courbe 𝒞f entre x et c,
avec c réel de [a ; b] tel que x ⩽ c ⩽ b d’où son écriture sous forme de différence : F(c) – F(x).
c. L’aire des deux rectangles est :
f (x)(c − x) pour l’un et f (c)(c − x) pour l’autre.
d. L’aire sous la courbe 𝒞f entre x et c est comprise entre les aires de ces deux rectangles d’où :
f (x)(c − x) ¯ F(c) − F(x) ¯ f (c)(c − x) .
f (x)(c − x) F(c) − F(x) f (c)(c − x)
e. Or c – x > 0, donc : ¯ ¯ .
c−x c−x c−x
F(x) − F(c)
On obtient donc l’encadrement : f (x) ¯ ¯ f (c) .
x−c

5. Intégration • 97
f. La fonction f est continue sur [a ; b], donc la limite de f(c) quand c tend vers x est f (x).
F(c) − F(x)
D’après l’encadrement précédent, le quotient tend vers F ’ (x) lorsque c tend vers x,
c−x
donc la fonction F est dérivable sur [a ; b] et on a : F ’ (x)= f (x).
Pour toute fonction continue et positive sur un intervalle [a ; b], l’aire sous la courbe 𝒞f entre a et b
b
est appelée l’intégrale de f entre a et b et est notée : ∫ f (x)dx .
a
La fonction F, « aire sous la courbe entre a et x » est appelée primitive de f sur [a ; b]. Et on a :
b
∫a f (x)dx = F(b) − F(a).

2 Rechercher des fonctions dont la dérivée est connue



1 a. f ’(x)= 8x + 5 = g(x).
3
b. h(x) = 4x2 + 5x – 1 ou k(x) = 4x 2 + 5x + ou l(x) = 4x 2 + 5x − 2 .
4

2 a. Les fonctions du type f (x) = a, a réel.
1 1 1
b. f (x) = x 2 ou g(x) = x 2 + 7 ou h(x) = x 2 + 5 .
2 2 2
1 3 1 1 1
c. f (x) = x ou g(x) = x 3 + ou h(x) = x 3 − 3 .
3 3 2 3
7 1 4 8 3 1 2

3 a. F(x) =
5
x +1 b. F(x) =
2
x c. F(x) =
3
x − x + 3x + 5
2
1
d. F(x) = ln(x) e. F(x) = e x + 2 f. F(x) = − −1
x

Corrigé des travaux pratiques


TP 1 À la découverte de courbes de primitives

1 a. Toutes les courbes de couleur sont obtenues à partir de la courbe 𝒞F par translations de
vecteurs aj , 3aj , –1,5aj , –4aj.
Elles représentent des fonctions d’expressions respectives :
F(x) + 1 ; F(x) + 3 ; F(x) – 1,5 ; F(x) – 4.
Elles sont donc toutes des primitives de f puisque F est une primitive de f.
b. A ∈ 𝒞G avec G(x) = F(x) + 1. Non, il n’existe pas d’autre courbe de primitive de f contenant A
puisque toutes ces courbes s’obtiennent par translations de vecteurs kaj , k étant un réel.


2 a. Primitives de f : 𝒞5 ; 𝒞6 ; primitives de g : 𝒞3 ; 𝒞4 ; primitives de h : 𝒞1 ; 𝒞2.
b. Les primitives de f sont de la forme : F(x) = x² + k, k réel.
Les primitives de g sont de la forme : G(x) = x² – 3x + k, k réel.
Les primitives de h sont de la forme : H(x) = x² + 5x + k, k réel.

c. La primitive de f telle que F ⎛⎜ ⎞⎟ = 1 est :


1
⎝ 2⎠
2
3
car ⎛⎜ ⎞⎟ + k = 1 ⇔ k = 1 − =
1 1 3
F(x) = x² +
4 ⎝ 2⎠ 4 4

98 • 5. Intégration
On peut déduire la courbe de cette primitive à partir de celle de la fonction carré par translation de
3
vecteur aj .
4
1 1 1 1
d. La primitive de g telle que G(0) = est G(x) = x² – 3x + car : G(0) = ⇔ k = .
3 3 3 3

On peut déduire la courbe de cette primitive à partir de celle de la fonction carré par translation de
1
vecteur aj .
3

5. Intégration • 99
e. La primitive de h telle que H(1) = 0 est H(x) = x² + 5x – 6 car 12 + 5 + k = 0 ⇔ k = −6 .

On peut déduire la courbe de cette primitive à partir de celle de la fonction carré par translation de
vecteur – 6aj .

TP 2 De la courbe d’une fonction à celles de ses primitives



1 a. b.
x –3 –1 0 2 +3
Signe de f (x) + 0 – 0 + 0 –

Variations de F

c. D’après les variations de F présentées dans le tableau ci-dessus, on peut dire que F est repré-
sentée par la courbe 𝒞3.


2 a.
x –3 –1 3 +3
Signe de f (x) – 0 + 0 –

Variations de F

b. f (x) = ax 2 + bx + c avec a, b et c réels et a ≠ 0. En s’aidant du graphique, on lit :


f(0) = 3 ; f (– 1) = 0 et f(3) = 0. D’où f (x) = –x² + 2x + 3.
c. Une primitive de f est une fonction F, polynôme du 3e degré de la forme :
F(x) = mx3 + nx2 + px + q avec m, n, p et q réels et m ≠ 0 car F ’(x) = 3mx2 + 2nx + p = f (x) avec a = 3m ;
b = 2n et c = p.
d. m ≈ 0,33 ; n ≈ 1 ; p ≈ 3 et q réel quelconque.
e. En faisant varier la valeur de q uniquement, il n’y a pas d’influence sur les variations de F. La
courbe se déplace par translation verticale vers le haut quand q > 0 et vers le bas quand q < 0.
1
f. Si F(0) = – 1, on a : q = – 1 d’où l’expression de F, primitive de f sur ℝ : F(x) = − x 3 + x 2 + 3x − 1.
3
Oui, les valeurs obtenues à la question d. sont des valeurs approchées au dixième de celles obtenues
par calcul.

100 • 5. Intégration
y
g.
12

10

8
𝒞𝒞f
6

2
x
–8 –6 –4 –2 0 2 4 6 8
–2

–4

TP 3 Courbe de Lorenz et indice de Gini



1 b. Le point de coordonnées (0,6 ; 0,38) signifie : 60 % des ménages les moins riches se partagent
38 % du total des revenus. Le pourcentage des revenus revenant aux 50 % les moins riches est 29,1 %.
Le pourcentage des revenus revenant aux 50 % les plus riches est 100 – 29,1 = 70,9, %.
Le pourcentage des revenus revenant aux 10 % les plus riches est 100 – 79,4 = 20,6 %.
c. Fréquences cumulées dans le cas des revenus tous égaux :

Fréquence cumulée Fréquence cumulée


des ménages en % des revenus en %
0 0
0,1 0,1
0,2 0,2
0,3 0,3
0,4 0,4
0,5 0,5
0,6 0,6
0,7 0,7
0,8 0,8
0,9 0,9
1 1
L’allure de la courbe de Lorenz pour des revenus tous égaux est le segment [OA] avec A(1 ; 1).


2 L’expression de la fonction f après ajustement de la courbe de Lorenz par une fonction polynôme de
5 4 3 2
degré 5 est f (x) = −0,256 4x + 1,506 4x − 1,6311x + 1,145 3x + 0,236 3x + 0,000 9.
Après arrondi au dixième des coefficients, on obtient : f (x) = −0,3x 5 + 1,5x 4 − 1,6x 3 + 1,1x 2 + 0,2x .


3 a. L’indice de Gini est compris entre 0 et 1 car il correspond au rapport de l’aire entre les deux
courbes (la courbe de Lorenz associée à f et celle de la 1re bissectrice) entre 0 et 1 et l’aire du triangle
1
OAB. Si l’aire entre les deux courbes était maximale, elle vaudrait , donc l’indice de Gini serait égal
0,5 2
à , ce qui est égal à 1. Si l’aire entre les 2 courbes était minimale, elle vaudrait 0, donc l’indice de
0,5
0
Gini serait égal à , ce qui est égal à 0.
0,5

5. Intégration • 101
Plus la courbe de Lorenz approche le segment [OA], plus l’aire comprise entre les dix courbes est
petite et approche 0, et plus la répartition des revenus est égalitaire. Inversement, plus l’indice de
Gini est proche de 1, plus la répartition est inégalitaire.
b. La fonction f est continue et positive sur [0 ; 1], donc il existe une primitive de f sur [0 ; 1]. On peut
donc calculer l’aire sous la courbe de Lorenz entre 0 et 1.
1 0,5 − 0,32
À la calculatrice, on obtient : ∫ f (x)dx ≈ 0,32 , g ≈ d’où g ≈ 0,36.
0 0,5
c. On procède de même pour le calcul d’une valeur approchée de γ dans le cas de la répartition des
revenus des ménages français en 2004.
1 0,5 − 0,35
On obtient à la calculatrice : ∫ g(x)dx ≈ 0,35, g ≈ d’où : g ≈ 0,30.
0 0,5
d. Plus la valeur de l’indice de Gini est proche de 1, plus la répartition des revenus dans la popula-
tion, est inégalitaire. Donc la fonction correspondant à la répartition des revenus la plus égalitaire
est la fonction g.
e. Ainsi, de 2004 à 2007, l’indice de Gini est passé de la valeur 0,3 à la valeur 0,36. On peut donc
conclure que les inégalités de revenus des ménages français ont sensiblement augmenté pendant
cette période.

Corrigés des exercices et problèmes


Exercices d’application c. Aire du domaine hachuré en rouge (trapèze) :
(3 − 1)( f (1) + f (3))
4 a. Aire du rectangle : (1 – (– 3)) × 3 = 12 cm2. 𝒜2 = = 5 cm2.
2
b. Aire du trapèze :
(b + B ) × h
2 6 a.
( f (−1) + f (2)) 3(1 + 4) y
soit (2 − (−1)) = = 7,5 cm2.
2 2
b ×h
c. Aire du triangle :
2 𝒞𝒞g
5 × f (2,5) 5 × 2,5
soit : = = 6,25 cm2.
2 2

5 a.
y

J
𝒞𝒞f
O I x

𝒞𝒞f
J

O I 7 x b. Aire du domaine hachuré en gris (triangle) :

⎛ 1⎞
(2 − (−3)) × f ⎜ − ⎟
⎝ 2 ⎠ 5 × 2,5
𝒜= = = 6,25 cm2.
2 2
b. Aire du domaine hachuré en gris (triangle) : Abscisse du point d’intersection des 2 droites :
7 × f (0) 49 1
𝒜1 = = cm2. –x + 2 = x + 3 ⇔ x = − .
2 4 2

102 • 5. Intégration
1 4
7 a. Nombre de carreaux : 34. b. F(x) = x – 2x2 + 1, F est une primitive de f sur ℝ.
4
b. Nombre de carreaux coupés par 𝒞 : 16.
c. Encadrement de l’aire sous la courbe 𝒞 entre – 1
et 1 :
c. F(0) – F(– 2) = 1 – [ 14 (– 2) – 2 × (– 2) + 4] = 4 u.a.
4 2

0
34 carreaux < 𝒜 < (34 + 16) carreaux
34 × 25 mm2 < 𝒜 < 50 × 25 mm2
d. ∫−−2 f (x)dx = 4 u.a.

850 mm2 < 𝒜 < 1 250 mm2 20 a. f est positive sur ]0 ; +3[.
b. Soit F une primitive de f sur [1 ; 4] : F(x) = 4 ln x.
8 et 9 Ces exercices sont corrigés dans le manuel,
c. F(4) – F(1) = 4ln 4 – 4ln 1 = 4ln 4 ≈ 5,55.
p. 397.
4
10 QCM : réponse A.
d. ∫1 f (x)dx ≈ 5,55 u.a.

1
11 QCM : réponse B. 21 a. F ’ (x) = = f (x)
x−2
12 QCM : réponse C. (x + 1) − (x − 1) 2
b. F ’ (x) = = = f (x)
(x + 1)2 (x + 1)2
13 a. F = 6 u.a. b. G = 2 u.a.
c. F ’ (x) = ex – 1 = f (x)
8
c. H = u.a. d. K ≈ 1,9 u.a. 2
d. F ’(x) = 2xex – 5 = f (x)
3 1 1
e. F ’ (x) = 2e x + (2x − 3)e x × ⎛⎜ − 2 ⎞⎟
e. L = 10,625 u.a. 1
⎝ x ⎠
1
∫––1(x
1
14 a. 2
+ 1)dx ≈ 1,33 u.a. 1 1 1 ⎡
2x 2 − 2x + 3 ⎤⎦
2 3e x
= 2e x − ex + 2 = ex ⎣
5 x x x2
b. ∫1 ln x dx ≈ 4,05 u.a. 1 7
x 22 a. F ’ (x) = 3 × x 2 – 2 × x 2 + 5
Fonction : x ↦ ∫a f (t )dt 3 2
= x2 – 7x + 5 = f (x)
15 a. f est positive sur ]–3 ; 10]. x3 7 2
G(x) = − x + 5x + k , k réel.
b. QCM : réponses B et C. 3 2
b. F ’ (x) = 2(4x + 7) + (2x – 1) × 4 = 16x + 10 = f (x).
16 a. Pour tout réel x de [1 ; 5], l’intégrale de f G(x) = 8x2 + 10x + k, k réel.
entre 1 et x est égale à l’aire comprise entre la courbe
(x − 1) − (x + 5) −6
𝒞f , l’axe des abscisses et les droites d’équations x = 1 c. F ’ (x) = = = f (x)
(x − 1)2 (x − 1)2
et x = a (1 ⩽ a ⩽ 5).
7 x+5
2 G(x) = + k, k réel.
b. ∫1 f (x)dx ; ∫1
3 f (x)dx x −1
1 2
d. F ’(x) = = f (x)
c. Pour x = 1 : ∫1 f (x)dx = 0 u.a. x−3
G(x) = 2ln(x + 3) + k, k réel.
17 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397.
e. F ’ (x) = 2(ex – 1) + 2x × ex = ex(2 + 2x) – 2 = f (x)
18 a. f est positive pour x ∈ ]–3 ; 3]. G(x) = 2x(ex – 1) + k, k réel.
1 23 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397.
b. F ’ (x) = − × 2x + 3 = –x + 3 ;
2
F ’ (x) = f (x) pour tout réel x de [0 ; 3]. 24 Dans tous les cas suivants, une primitive de g
1 1 5 sur I est f.
c. ∫ f (x)dx = F(1) – F(0) = − + 3 = u.a. a. f ’(x) = 2x + 3 + 2(x – 1) = 4x + 1
0 2 2
f ’ (x) = g(x)
19 a. f est positive sur [– 2 ; 0] ∪ [2 ; + 3[ d’après Donc une primitive de g sur I est f.
le tableau de signes : x 2 + 2 − 2x 2 + 4x
b. f ’ (x) = = g(x)
x –3 –2 0 2 +3 (x 2 + 2)2
x – – 0 + + 2x
c. f ’ (x) = 5 – = g(x)
x–2 – – – 0 + x4
d. f ’ (x) = 3e3x – 5 = g(x)
x+2 – 0 + + +
⎛ 1 − ln x ⎞
e. f ’ (x) = – 1 – 2 ⎜ = g(x)
x(x2 – 4) – 0 + 0 – 0 + ⎝ x 2 ⎟⎠

5. Intégration • 103
1
25 QCM c. H(x) = x +
x
a. Réponse B.
b. Réponses A et B. 1
H ’ (x) = 1 – = h(x)
c. Réponses A et C. x2
3
d. Réponse B. x 3
d. K(x) = +
e. Réponse A. 9 x
3x 2 3 x 2 3
26 1. a. F(x) = (x – 2)2 – 1 K’(x) = − 2= − = k(x)
9 x 3 x2
b. Une autre primitive de f est de la forme :
1 1
G(x) = (x – 2)2 + k, k réel. e. L(x) = x 2 +
2 x
4
2. a. F(x) = x5 – 2x4 + 3x3 – 1 1 1
3 L’(x) = 2 × x − 2 = x − 2 = l(x)
2 x x
b. G(x) = x5 – 2x4 + 3x3 + k, k réel.
2. F(1) = 0 ⇔ 10 ⎛⎜ + 1⎞⎟ +k = 0 ⇔ k = – 15,
1
1
3. a. F(x) = – 2x4 + ⎝2 ⎠
x
⎛ x2 ⎞
1 d’où : F(x) = 10 ⎜ + x ⎟ − 15
b. G(x) = – 2x4 + + k, k réel. ⎝ 2 ⎠
x
4. a. F(x) = – 4 ln(16x) x3
G(0) = 1 ⇔ k = 1, d’où G(x) = − x +1
b. G(x) = – 4 ln(16x) + k, k réel. 3
1
27 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397. H(1) = 1 ⇔ 1 + + k = 1 ⇔ k = – 1,
1
28 a. F(x) = ln x 1
d’où : H(x) = x + −1
3 x
b. F(x) = −
x 33 3
K(3) = 0 ⇔ + + k = 0 ⇔ k = – 4,
1 9 3
c. F(x) =
2x 2 x3 3
d’où : K(x) = + −4
−1 9 x
d. F(x) =
6x 3 1 1
L(2) = 0,5 ⇔ × 22 + + k = 0,5 ⇔ k = – 2,
7 2 2
e. F(x) =
12x 4 1 2 1
d’où : L(x) = x + −2
1 2 x
f. F(x) = x +
x x 3 3x 2
32 a. F(x) = + −x+k
x2 5 3 2
g. F(x) = +
2 4x 3 8 11
F(2) = +6– 2+k = 3 ⇔ k = −
h. F(x) = ex – 5ln x 3 3
1 x 3 3x 2 11
i. F(x) = − ex d’où : F(x) = + –x−
2 3 2 3
4 3 3
29 a. F(x) = − + +x b. F(x) = x 2 − 5x − +k
x x3 x
1 2 4 F(3) = 9 – 15 – 1 + k = – 1 ⇔ k = 6
b. F(x) = − +
x2 x3 x4 3
d’où : F(x) = x 2 − 5x − + 6
2 x
c. F(x) = x2 – 5x + 3 – ln x
x x2 1
c. F(x) = − +k
2 x
30 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397.
⎛ 1⎞ 1 1
⎛ x2 ⎞ F ⎜ ⎟ = −2+k = ⇔ k = 2
31 1. a. F(x) = 10 ⎜ + x⎟ ⎝ 2⎠ 8 8
⎝ 2 ⎠
1 2 1
F(x) = x − +2
F ’ (x) = 10 ⎛⎜ ⎞
2x 2 x
+ 1⎟ = 10(x + 1) = f(x)
⎝ 2 ⎠ x3 5 2
x3
33 a. F(x) = − x −x+k
b. G(x) = –x 3 2
3 ⎛ 1⎞ 1 5 1 1 19
x2 F⎜ ⎟ = − − +k = ⇔ k =
⎝ 2 ⎠ 24 8 2 2 12
G’(x) = 3 × − 1 = x2 – 1 = g(x)
3

104 • 5. Intégration
1 3 5 2 19 x2
F(x) = x − x −x+ g. F(x) = – 50e– 0,1x +
3 2 12 2
x4 2 5 1 2
b. F(x) = − +k h. F(x) = − e−3x + e x
4 x 3 2
1 1 3
F(1) = −2+k = − ⇔ k = 41 a. Solution : A. b. Solution : C.
4 4 2
1 4 2 3 42 a. F(x) = 3ln(x + 1)
F(x) = x − +
4 x 2 b.F(x) = 7ln(2 – x)
c. F(x) =– 5ln x + 7x + k c.F(x) = ln(x2 + 1)
F(1) = – 5ln 1 + 7 + k = 0 ⇔ k = – 7 d.F(x) = – 2ln(1 – x2)
F(x) = – 5ln x + 7x – 7 e.F(x) = – ln(x2 – 5x)
d. F(x) = 3ex – 2x2 + k −3
43 a. F(x) =
F(1) = 3e – 2 + k = – 2 ⇔ k = – 3e x +1
F(x) = 3ex – 2x2 – 3e −1
b. F(x) =
1 12 194 2(1 − 2x)2
34 C(q) = q 3 − q 2 + q+k
15 5 5 −2
c. F(x) =
Or C(0) = 120, donc k = 120, d’où : 3(5x + 3)3
1 12 194 3
C(q) = q 3 − q 2 + q + 120 d. F(x) =
15 5 5 x2 − 1
35 2
C(x) = 2x2 + e–x + x + k avec C(1) = 0 44 a. F(x) = ln(ex + 2)
C(1) = 0 ⇔ 2 + e0 + k = 0 ⇔ k = – 3, b. F(x) = – 2 ln(e–x + 3)
2
d’où : C(x) = 2x2 + e–x + x – 3 1
c. F(x) = − −x
36 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397. e +1
ex ex + 1 − ex 1
37 a. F(x) =
( 2x − 1)3 45 a. F ’ (x) = 1 − x = x = x
3 e +1 e +1 e +1
Donc une primitive de Cm sur [0 ; 5] est :
b. F(x) =
( 3 − x )4
10 × (x – ln(ex + 1))
4
b. C(q) = 10(q – ln(eq + 1)) + C(0)
c. F(x) =
( 4x + 3 )4 or C(0) = 1 000 € = 1 k €
4
d’où : C(q) = 10(q – ln(eq + 1) + 1
d. F(x) =
( 3x + 1)5
5 46 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397.

e. F(x) =
( −5x − 2 ) 4
47
31
a. ∫ dx = ln 3 − ln1 = ln 3
20 1 x
−3
− ( 2x + 1) b. F(t) =
2 3
t –t
f. F(x) =
6 3
1 1 ⎛ 2 ⎞ ⎡2 ⎤ 2
∫−−1(2t
2
38 a. F(x) = − (ln x)2 − 1)dt = ⎜ − 1⎟ − ⎢ × (−1) + 1 ⎥ = −
2 ⎝ 3 ⎠ ⎣3 ⎦ 3
b. F(x) = (ln x)3 1 1
∫−−1 e dx = e1 − e−1 = e −
x
c.
c. F(x) = – 2(ln(x + 1))2 e

( ln x + 2 ) + 2ln x ⎛⎜⎝ ⎞⎟⎠


2 1 1
39 F ’ (x) = d. F(t) = t 2 + t +
x x t
4 ln x + 4 3⎛ 1⎞ ⎛ 1⎞ 28
=
x
= f(x) ∫1 ⎜⎝ 2t + 1 − t 2 ⎟⎠ dt = ⎜ 32 + 3 + ⎟ − (1 + 1 + 1) =
⎝ 3⎠ 3
Donc une primitive de f sur ]0 ; + 3[ est F. 2 (x 2
+ x +1 ) dx = 2⎛ 1⎞
e. ∫1 x ∫1 ⎜⎝ x + 1 + x ⎟⎠ dx
40 a. F(x) = – 2ex+5 2 2
1 1
b. F(x) = −2e 2
x−3
F(x) = x 2 + x + ln x
2
c. F(x) = e7 – 5x 2⎛ 1⎞ ⎛ 1⎞
d. Impossible
2
∫1 ⎜⎝ x + 1 + x ⎟⎠ dx = F(2) − F ⎜⎝ 2 ⎟⎠
2
e. F(x) = ex – 3
⎛4 ⎞ ⎛1 1 1 1 ⎞ 27
1 = ⎜ + 2 + ln 2⎟ − ⎜ × + + ln ⎟ = + 2ln 2
f. F(x) = e x − e2x ⎝2 ⎠ ⎝4 2 2 2⎠ 8
2

5. Intégration • 105
1 t
f. F(t) = e 51 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397.
2
1 ⎛ et ⎞ 1 1 −1 1 1 1⎛ 1⎞ 52 1. a. Pour tout réel x de [1 ; 3] si 1 ⩽ f (x) ⩽ 4
∫−−1 ⎜⎝ e dt = e − e = e − = ⎜e− ⎟
t

2 ⎟⎠ 2 2 2 2e 2 ⎝ e⎠ 3 3
alors ∫ 1dx ¯ ∫ f (x)dx ¯ ∫ 4dx .
3
1 1 1
3
48 a. ∫−−1
1
5e2x dx =
5⎛ 2 1 ⎞
⎜ e − 2 ⎠⎟
D’où : 3 – 1 ⩽ ∫1 f (x)dx ⩽4×3–4×1
2⎝ e 3

avec F(x) =
5 2x
e
2⩽ ∫1 f (x)dx ⩽ 8
2 b. Sur l’intervalle [1 ; 3], f(x) ⩾ 1 donc f (x) > 0.
ln 2 1 3 3
∫0 (e − x)dx = 1 − (ln 2)2
x
b.
2
Si f (x) > 0, alors ∫1 f (x)dx > 0, d’où – ∫1 f (x)dx < 0
x2 3
avec F(x) = e x −
2
et ∫1 − f (x)dx < 0.

1 1
2. a. Pour tout réel x de ]0 ; +3[, >0
∫0 (2x + 1)(x
2
c. + x − 3)dx = −4 x
1 2
( )
2 3
avec F(x) =
2
x +x−3 d’où ∫1 g(x)dx > 0.
3 3⎛ 1⎞
−2x + 1
d.
1
∫−−1 (−x 2 + x + 1)2 = −2 b. ∫1 g(x)dx = ∫1 ⎜⎝ x ⎟⎠ dx = ln 3 – ln 1 = ln 3
3
avec F(x) = −
1
2
Or ln 3 < 2, donc ∫1 g(x)dx < 2
(−x + x + 1)
3 3
2 x−2 7 et ∫1 g(x)dx < ∫1 f (x)dx .
e. ∫1 dx =
(x )
3
2
− 4x 576
53 a. f (x) = 0 ⇔ (1 – x)e–x = 0 ⇔ 1 – x = 0 ⇔ x = 1
1 1 car e–x > 0
avec F(x) = − ×
( )
2
2 2 x 2 − 4x Le signe de f sur ℝ est celui de (1 – x), donné par le
tableau suivant :
1
F(x) = −
( )
2 x
4 x − 4x 2 –3 1 +3
f (x) + 0 –
1
5 − x+3 ⎛ 3 1⎞
f. ∫
3
e 2 dx = 2⎜ e −

2 e2 ⎟
⎠ b. Si F est une primitive de f sur ℝ, alors F ’ (x) = f(x).
1
On peut donc déduire du tableau de signe précé-
− x+3
avec F(x) = −2e 2 dent les variations de F :
4 2− x +4 6−x x−6 x –3 1 +3
49 a. f (x) = 1 +
= = =
2− x 2− x 2− x x −2
F
b. F(x) = x – 4ln(2 – x)
1 1 ⎛ 4 ⎞ Donc F est croissante sur ]–3 ; 1], donc croissante
c. ∫ f (x)dx = ∫ ⎜ 1 + ⎟ dx
−1
− −1 ⎝
− 2− x⎠ sur [– 3 ; – 1].
c. Si F est croissante sur [– 3 ; – 1], alors on a :
1 1 ⎛ 4 ⎞
= ∫−−1 dx + ∫−−1 ⎜⎝ 2 − x ⎟⎠ dx F(– 3) < F(– 1).
D’où F(– 1) – F(– 3) > 0.
= 1 – (– 1) + (– 4ln (2 – 1)) – (– 4ln (2 +1))
−1 −1
= 2 + 4ln 3 Or F(– 1) – F(– 3) = ∫ f (x)dx , donc ∫−−3 f (x)dx > 0.
−3

1 x
50 a. ∫0 e dx = e1 − e0 = e − 1
54 a. On sait que la fonction exponentielle est
1⎛ ex ⎞ strictement positive sur ℝ. Donc pour tout x de
∫0 ⎜⎝ ex + 1 ⎟⎠ dx = ln(e + 1) − ln 2, F(x) = ln(ex + 1) 2
[– 1 ; 0], on a ex ⩾ 0.
ex e x (e x + 1) − e x e2x 0 x2 0
b. e x −
e +1x= x
e +1
= x
e +1
D’où ∫−−1 e dx ⩾ 0, c’est-à-dire ∫−−1 f (x)dx ⩾ 0.
b. Pour tout réel x de [– 1 ; 1], on a : 0 ⩽ x2 ⩽ 1.
1⎛ e2x ⎞ 1 x 1 ⎛ ex ⎞
c.
∫0 ⎜⎝ ex + 1 ⎟⎠ dx = ∫0 e dx − ∫ ⎜ x
0 ⎝ e + 1⎟

dx La fonction exponentielle étant croissante sur ℝ, on a :
2 2
e0 ⩽ ex ⩽ e1, d’où : 1 ⩽ ex ⩽ e.
= e – 1 – ln(e + 1) + ln 2 = e – 1 + ln ⎛⎜
2 ⎞ 1 1 1
⎝ e +1 ⎟⎠ Donc ∫−−1 dx ¯ ∫−−1 f (x)dx ¯ ∫−−1 edx .

106 • 5. Intégration
1 x3 −x 2
Or ∫−−1 dx = 1 – (–1) = 2 F(x) =
3
et G(x) =
2
+ 2x.
1
1 1 5
∫−−1 edx
2
et = e × 1 – (– 1) × e = 2e. D’où : ∫0 f (x)dx = 3 + 2 + 2 − 2 = 6 .
1
Donc 2 ⩽ ∫−−1 f (x)dx ⩽ 2 e. f étant positive sur [0 ; 2], cette intégrale correspond
à l’aire sous la courbe 𝒞f entre 0 et 2.
55 Les courbes des fonctions suivantes sont solu-
tions : 59
1 1 1
f (x) = x + ; g(x) = x + ; h(x) = x + ; a. Voir fichier geogebra logiciels.
2 3 4
b. f est continue sur [0 ; 3]
3 ex x2
k(x) = 2x − ; l(x) = ln(x) + 2 ; m(x) = ; n(x) = . car f (1) = – 12 + 2 = 1 d’une part
2 3 3
1
et f (1) = = 1 d’autre part.
56 a. Pour tout réel t positif : 1
1 1+t 1 3 1 3⎛ 1 ⎞
1 ⩽ 1 + t, d’où ⩽1
et
∫0 f (x)dx = ∫0 (−x
+ 2)dx + ∫ ⎜ ⎟ dx .
¯ 2
c.
1+t 1+t 1+t 1 ⎝ x⎠
Pour tout réel t positif : Soit F une primitive de la fonction x ↦ – x2 + 2 et
t2 ⩾ 0 1
– t2 ⩽ 0 G une primitive de la fonction : x ↦ sur [1 ; 3].
x
1 – t2 ⩽ 1
x3
(1 – t)(1 + t) ⩽ 1 F(x) = − + 2x et G(x) = ln x.
3
(1 − t )(1 + t ) 1 1
¯ , d’où 1 – t ⩽ . 3 1 5
1+t 1+t 1+t ∫0 f (x)dx = − 3 + 2 + ln 3 − ln1 = 3 + ln 3.
On obtient donc :
Or f ⩾ 0 sur [0 ; 3], donc cette intégrale correspond à
1 l’aire sous la courbe 𝒞f entre 0 et 3.
pour tout réel t positif : 1 – t ⩽ ⩽ 1.
1+t
x 60 a. F est continue sur [– 1 ; 1] car f (0) = 03 = 0 et
b. • I = ∫ (1 − t )dt
0 f(0) = 02 = 0.
t2 x4
F(t) = t – b. Soit F une primitive de f sur [– 1 ; 0] : F(x) = .
2 4
x2
I = F(x) – F(0) = x – x3
2 Soit G une primitive de f sur [0 ; 1] : G(x) = .
3
x⎛ 1 ⎞
• J= ∫0 ⎜⎝ 1 + t ⎟⎠ dt 1 0
∫−−1 f (x)dx = ∫−−1 f (x)dx + ∫0 f (x)dx = 12 .
1 1

F(t) = ln(1 + t)
2
61 ∫−−3 x
3
J = F(x) – F(0) = ln(1 + x) – ln 1 = ln (1 + x) a. I = dx = – 16,25
x
• K= ∫0 1dt b. J =
3⎛ 1 ⎞
∫0 ⎜⎝ x + 1 ⎟⎠ dx = ln 4
F(t) = t
3
K = F(x) – F(0) = x – 0 = x c. K = ∫ e−x dx = e2 – e–3
−2

1 2
c. Si 1 – t ⩽ ⩽1
a. f (x) = ⎛⎜ x − ⎞⎟ + ,
1 3
1+t 62
⎝ 2⎠ 4
x x⎛ 1 ⎞ x
alors ∫0 (1 − t ) dt ⩽ ∫0 ⎝⎜ 1 + t ⎠⎟ dt ⩽ ∫ dx ,
0
donc pour tout x réel, f (x) ⩾ 0
g(x) = – 2x + 3.
d’où I ⩽ J ⩽ K.
3
Or – 2x + 3 ⩾ 0 pour x ⩽ ,
57 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397. 2
donc pour tout x de [– 2 ; 1], g(x) ⩾ 0.
58 a. f est continue sur [0 ; 2]
car f (1) = 12 = 1 d’une part g(x) – f (x) = –x2 – x + 2.
et f (1) = – 1 + 2 = 1 d’autre part. ∆ = 9 ; x1 = – 2 et x2 = 1
2 1 2 x –3 –2 1 +3
∫0 f (x)dx = ∫0 x dx + ∫ (−x + 2)dx
2
b.
1
g(x)–f(x) – 0 + 0 –
Soit F une primitive de la fonction : x ↦ x2 sur [0 ; 1]
et G celle de : x ↦ – x + 2 sur [1 ; 2]. Donc g(x) – f (x) ⩾ 0 pour tout x de [– 2 ; 1].

5. Intégration • 107
1 x 3 3x 2 1
b. ∫−−2 f (x)dx −
= 7,5 avec F(x) =
3 2
+x c. Réponse C : H(x) =
2
ln(x 2 + 1),

Cette aire représente l’aire sous la courbe 𝒞f entre 1⎛1 1 ⎞


m= ⎜ ln17 − ln1⎟⎠
– 2 et 1. 4⎝ 2 2
1
1
c. ∫−−2 g(x)dx = 12 avec G(x) = x2 + 3x. m=
8
ln17 .
Cette aire représente l’aire sous la courbe 𝒞g entre
e
– 2 et 1. 69 a. A = ∫1 f (x)dx = ln e – ln 1 = 1.
d. L’aire du domaine délimité par les deux courbes Cette aire est l’aire sous la courbe 𝒞f délimitée par
𝒞f et 𝒞g et les droites d’équations x = –2 et x = 1 est l’axe des abscisses et les droites d’équations x = 1 et
égale à : 12 – 7,5 = 4,5 u.a. x = e.
63 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397. b. Soit h la hauteur du rectangle d’aire A :
1
64 a. Équations de 𝒞f : y = x2 + 1, de 𝒞g : y = –x2 + 3. A = (e – 1) × h = 1, d’où h = .
e −1
Abscisses de leurs points d’intersection : c. h représente la valeur moyenne de la fonction f
x = 1 et x = – 1. sur [1 ; e].
b. Aire du domaine délimité par 𝒞f et 𝒞g :
1 250

250 − 200 ∫2200


1 1 70 m = S(x)dx
A= ∫−−1 g(x)dx − ∫−−1 f (x)dx
x2
x3 x3 avec F(x) = + 100x – 10 000 ln(x + 50).
avec G(x) = − + 3x et F(x) = +x 2
3 3
m ≈ 14 427. La valeur moyenne de S est de 14 427 €.
A = ⎛⎜ 6 − ⎞⎟ − ⎛⎜ + 2⎞⎟
2 2
⎝ 3⎠ ⎝ 3 ⎠ 71 a. Ce calcul correspond au calcul d’une primi-
4 8 tive F de la fonction f.
A = 4− = . F(x) = 100 ln (ex + 19)
3 3
c. Autre méthode : 1 7 1
7 − 5 ∫5
b. m = f (x)dx = [F(7) – F(5)] ≈ 94,84.
1 1 2
∫−−1( g(x) − f (x)) dx = ∫−−1(−2x
2
A= + 2) dx Le taux moyen d’équipement en lecteurs DVD entre
2004 et 2012 est d’environ 94,84 %.
A = ⎛⎜ − + 2⎞⎟ − ⎛⎜ − 2⎞⎟ = − + 4 = .
2 2 4 8
⎝ 3 ⎠ ⎝3 ⎠ e − 1⎞
= F(5) – F(0) = 50 ⎛⎜
3 3 5
72 a. I = ∫0 f (x)dx ⎝ e ⎟⎠
∫0 ( f (x) − g(x)) dx = ∫0 ( )
1 1 1
65 a. 2 3
x − x dx = ,
avec F(x) = – 50e–0,2x. I ≈ 32.
12
f(x) ⩾ g(x) sur [0 ; 1]. 1 5 I ⎛ e − 1⎞
5 – 0 ∫0
b. m = f (x)dx = ; m = 10 ⎜ m ≈ 6,4.
5 ⎝ e ⎟⎠
∫0 ( g(x) – f (x)) dx = ∫0 ( −x + 2 − x ) dx = 4 ,
1 1 3 5
b.
La valeur moyenne du prix de revente de la machine
g(x) ⩾ f(x) sur [0 ; 1]. sur les 5 premières années d’utilisation est d’en-
viron 6 400 €.
66 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 397.
1 10

10 − 5 ∫5
73 m = f (x)dx .
67 Vrai/Faux
x2 1 ⎛ 1 ( −1) ⎞
2 Or sur ]4 ; +3[, f(x) = e– 0,58x + 6,85
a. Vrai, car F(x) = ;m= ⎜ − ⎟ =0.
2 2⎝ 2 2 ⎠ 1 −0,58x+6,85
F(x) = − e ;
0,58
b. Faux, car G(x) = –e1–x ; m =
1
3
( )
1
3
1
−e−3 + 1 = − e−3 − .
3 m=
1
[F(10) – F(5)] =
−e1,05 + e3,95
, m ≈ 16,92.
m ≠ –e–3 + 1. 5 2,9
3 Sur ces 5 années, la valeur moyenne de cette action
c. Vrai, car H(x) = ln x ; m = 1(ln 3 – ln 2) = ln . est d’environ 16,92 €.
2

68 QCM 74 a. F ’ (x) = – 2e–x – (– 2 – 2x)e–x = 2xe–x.


Donc pour tout réel x de [0 ; 5], F ’(x) = f (x) et F est
x3
+ x, m = ⎛⎜ − ⎞
1 27
a. Réponse B : F(x) = – + 3⎟ = – 2. une primitive de f sur cet intervalle.
3 3⎝ 3 ⎠
1 5 1
b. Réponses A et C : G(x) = x4 + x2, b. m = ∫ f (x)dx = × [(– 2 – 2 × 5)e– 5 – (– 2)e0]
5 0 5
1
m= [(16 + 4) – (16 + 4)] = 0 et g(0) = 0. 2 − 12e−5
4 m= , m ≈ 0,38.
5

108 • 5. Intégration
24
La valeur moyenne du taux de gaz pendant les 5 min Or ∫ f (x)dx = 40,128 m3/s, donc cette consomma-
0
est d’environ 0,38 ppm.
tion est de 3 467 059,2 m3.
c. Sur [0 ; 1], la fonction f est continue strictement
d. La quantité d’eau à obtenir en dehors de la
2 source pour satisfaire la demande est :
croissante de 0 à et, d’après le théorème des
e 3 467 059,2 – 86 400 = 3 380 659,2 m3.
valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0,65 admet
une unique solution a, a ∈ [0 ; 1]. 78
Sur [1 ; 5], la fonction f est continue strictement
a. b. Voir fichier geogebra logiciels.
2
décroissante de à f (5). D’après le théorème des 80
e c. C(q) = ∫0 Cm (q)dq
valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0,65 admet
80
une unique solution b, b ∈ [1 ; 5]. = ∫0 (0,06 q 2 – 4,2q + 74)dq
Donc sur [a ; b], f (x) > 0,65. = 2 720 €.
À la calculatrice, on obtient a ≈ 0,5811 et b ≈ 1,5837. Économiquement, il s’agit de la somme des coûts
b – a ≈ 1, 0026 or 1,0026 > 1. marginaux obtenus pour une fabrication comprise
On peut donc considérer que le personnel de l’usine entre 0 et 80 coffres en bois et pouvant être visua-
a été affecté par la fuite de gaz. lisés par l’aire sous la courbe de Cm entre 0 et 80.
d. C’(q) = 0,06 q2 – 4,2 q + 74
et C’(q) = Cm(q) pour toute valeur de q de [0 ; 80].
Exercices d’approfondissement
79 a. Vrai, car (ex)’ = ex pour tout x réel.
75 a. Faux, car f est négative sur [– 2 ; 2]. 1
b. Vrai. b. Faux, car (ln x)’ = pour tout x de ]0 ; +3[.
x
c. Vrai. c. Faux, car si f est une primitive de g alors on aurait :
d. Vrai, car 𝒞f coupe l’axe des abscisses en x = 1 et f ’ (x) = g(x).
x = 5 et f (x) ⩾ 0 sur [1 ; 5]. d. Faux, car si g’(x) = f (x) alors g est une (et non la)
e. Faux, car f est négative sur [– 1 ; 0,5]. primitive de f.
f. Vrai. e. Faux, car 2 fonctions f et g ayant une même
primitive F différent d’une constante : il existe le
76 a. Une équation de la tangente T à 𝒞 en A
réel k tel que : f (x) = g(x) + k.
passant par D est y = 2x + 2.
1 1 80 QCM
b. ∫−−1 g(x)dx = ∫––1(2x + 2)dx = 4 u.a. 1. A 2. C 3. A 4.C
avec G(x) = x2 + 2x.
(BD + AO) 81 Tableau de signes de f et variations de F :
c. Aire de OABD : OD × = 1,5 u.a.
2 x –3 –1 2 +3
(OA + EC) f(x) – 0 + 0 –
Aire de OECA : × OE = 3,5 u.a.
2 F(2)
Aire du domaine composé des 2 trapèzes : F
F(–1)
1,5 + 3,5 = 5 u.a.
1 1 Le signe de f est obtenu par lecture graphique de 𝒞f .
d. ∫−−1 g(x)dx ¯ ∫−−1 f (x)dx Les variations de F sont déduites du signe de f .
⩽ Aire de OABD + Aire de OECA, La seule courbe correspondant aux variations
1 précises de F est 𝒞F2.
d’où : 4 u.a. ⩽ ∫−−1 f (x)dx ⩽ 5 u.a.
e 1
82 a. ∫2 dx = ln(e – 1) – ln(2 – 1) = ln(e – 1)
x −1
77 a. 𝒞g représente sur ce graphique le débit
b. Pour tout réel x > 1 :
constant de la source, c’est-à-dire le volume d’eau
produit par la source en fonction du temps, exprimé 1 1 x −1− x −1
− = =
en heures. x x − 1 x(x − 1) x(x − 1)
b. Le volume d’eau produit par cette source en e –1 e1 e 1
1 jour est : 1 m3/s × 3 600 × 24 = 86 400 m3.
c. ∫2 x(x − 1) dx = ∫2 x dx − ∫2 x − 1 dx
c. La consommation d’eau de cette commune pour = ln e – ln 2 – (ln(e – 1))
24 = 1 – ln(2(e – 1))
cette journée est égale à : ∫ 3600 × 24 × f (x)dx .
0 d’après les propriétés de linéarité de l’intégrale.

5. Intégration • 109
83 a. a(x + 1)2 + b = a(x2 + 2x + 1) + b Pour tout réel x de ]0 ; +3[,
= ax2
+ 2ax + a + b x2
on a g(x) ⩾ f (x) et F(x) = ln x, G(x) = − + 4x.
Par identification avec 2x2 + 4x – 1, on obtient a = 2 2
et b = 3. ⎛ 2+ 3⎞
A = 12 3 + ln ⎜ .
D’où 2x2 + 4x – 1 = 2(x + 1)2 – 3. ⎝ 2 − 3 ⎟⎠
2(x + 1)2 − 3 3
b. f(x) = = 2– . x +1 x
( x + 1 )2 ( x + 1 )2 87 1. a. H ’ (x) = ln(x + 1) + − ln x −
x +1 x
–3 ⎛ u’ ⎞ pour tout x réel de [1 ; 5].
Or est de la forme ⎜ – 3 2 ⎟ .
( x + 1 )2 ⎝ u ⎠ x + 1⎞
H ’ (x) = ln(x + 1) – ln x = ln ⎛⎜
Pour x ∈ ]– 1 ; +3[, on obtient une primitive F de f : ⎝ x ⎠⎟
3 pour tout réel x de [1 ; 5].
F(x) = 2x +
x +1 1
k(x) = g(x) – f (x) = – ln x + ln(x + 1)
1 ⎛ 3⎞ 1 x
c. ∫0 f (x)dx = ⎝⎜ 2 + 2 ⎠⎟ − 3 = 2 . 1 ⎛ x + 1 ⎞ 1 + H ’ (x).
= + ln ⎜ =
x ⎝ x ⎟⎠ x
84 a. Pour tout réel x de [– 1 ; 1] : D’où K(x) = H(x) + ln x = (x + 1) ln (x + 1) – xln x + ln x
0 ⩽ x2 ⩽ 1
K(x) = (x + 1) ln (x + 1) + (1 – x) ln x,
1 ⩽ 1 + x2 ⩽ 2
K étant une primitive de k sur [1 ; 5].
1 1
¯1 5 5
∫1 ( g(x) − f (x)) dx = ∫1 k(x)dx
¯
2 1 + x2 b.
b. D’après l’une des propriétés de positivité de l’in- = K(5) – K(1) = 6ln 6 – 4ln 5 – 2ln 2.
tégrale, on obtient : Interprétation graphique : il s’agit de l’aire du
Pour tout x de [– 1 ; 1] : domaine compris entre les courbes 𝒞g et 𝒞f et les
1 1 1 1 1
droites d’équations x = 1 et x = 5.
∫−−1 2 dx ¯ ∫−−1 1 + x 2 dx ¯ ∫−−1 dx 2. a. Graphiquement, on peut constater que pour
1 1 1 1 t appartenant à [1 ; 5], f(t) < g(t). On peut donc en
× 1 − × (−1)¯ ∫ dx ⩽ 1 – (– 1)
2 2 −1 1 + x 2
− déduire que, dans ce cas, la demande n’est jamais
1 1 satisfaite.
1¯ ∫ dx ¯ 2
–1 1 + x 2
– b. Cette intégrale a déjà été calculée à la question
1.b. : 6ln 6 – 4ln 5 – 2ln 2 ≈ 2,927.
85 a. x = (x – 1)2 ⇔ x2 – 3x + 1 = 0
On peut donc en déduire que le nombre total d’ob-
3− 5 3+ 5 jets dont la demande n’est pas satisfaite entre les
∆ = 5 ; x1 = ≈ 0,4 et x2 = ≈ 2,6 .
2 2 dates 1 et 5 est d’environ 2 927 objets.

∫x1 ( x − ( x − 1) )dx
x2
b. A =
2 c. Copies d’écran de calculatrices :
TI Casio

∫x1 ( −x )
x2 2
= + 3x − 1 dx ≈ 1,86 u.a.

c. Autre méthode :
x2 x2
∫x1 x dx − ∫x1 ( x − 1)
2
dx ≈ 3,35 – 1,49 ≈ 1,86 u.a.

86
a. Voir fichier geogebra logiciel.
1
b. = –x + 4 ⇔ –x2 + 4x – 1 = 0, ∆ = 12 ;
x
x1 = 2 − 3 et x2 = 2 + 3 .
Les abscisses des points d’intersection de 𝒞 f et 𝒞g
sont : 2 + 3 et 2 − 3 .
x2 x2
c. A = ∫x1 g(x)dx − ∫x1 f (x)dx

= G(x2) – G(x1) – (F(x2) – F(x1).

110 • 5. Intégration
Algorithme : Sujets type BAC

Entrées : variables k, t 95 1. a. f(x) = 0 ⇔ 1 + ln x = 0 ⇔ ln x = – 1 ⇔ x = e–1,


Sorties : afficher t d’où B(e–1 ; 0).
Traitement : t prend la valeur 1 b. La fonction ln est strictement croissante sur
(initialisation) ]0 ; +3[ donc :
1
⇔ ln x ˘ ln ⎛⎜ ⎞⎟ ⇔ ln x ⩾ – ln e
k prend la valeur : 1
x⩾
1 e ⎝ e⎠
– ln t + ln(t + 1)
t ⇔ ln x ⩾ – 1 ⇔ 1 + ln x ⩾ 0, d’où : f(x) ⩾ 0.
tant que k > 0,02 faire 2. a. Te : y = f ’ (e) × (x – e) + 2
t prend la valeur : t + 1 1 1
Or f ’ (x) = d’où f ’ (e) =
k prend la valeur : x e
1 donc Te a pour équation :
– ln t + ln(t + 1)
t 1 x
y = × (x – e) + 2 = + 1
Fin tant que e e
x
Te : y = +1
La plus petite valeur de t pour laquelle le niveau e
de fabrication est suffisant est t = 100, avec k(100) x x
b. y = 0 ⇔ +1 = 0 ⇔ = – 1 ⇔ x = –e.
≈ 0,1995. e e
⎛ 1 − lnt ⎞ Donc C(–e ; 0).
88 1. a. f ’ (t) = 8e ⎜ sur [1 ; 5].
⎝ t 2 ⎠⎟ c. Les coordonnées du milieu de [EC] sont
f ’(t) est du signe de 1 – ln t, car 8e > 0 et t2 > 0. ⎛ xE + xC y E + y C ⎞ , soit (0 ; 0).
⎜⎝ ; ⎟
D’où : f ’ (t) ⩾ 0 ⇔ 1 – ln t ⩾ 0 ⇔ ln t ⩽ 1 ⇔ t ⩽ e. 2 2 ⎠
D’où le tableau de variations de f sur [1 ; 5] : Donc E et C sont symétriques par rapport à O,
origine du repère.
t 1 e 5
3. a. La fonction g est dérivable sur ]0 ; +3[ et pour
f ’(t) + 0 –
tout réel x de l’intervalle ]0 ; + 3[, on a :
f 12 1
4 11 g’(x) = ln x + x × . Soit g’(x) = ln x + 1.
x
b. Entre 7 h et 11 h, le temps de parcours croit de
Pour tout réel x de ]0 ; + 3[, g’(x) = f (x).
4 min à 12 min puis décroit de 12 min à 11 min.
Donc g est une primitive de f sur ]0 ; + 3[.
10 7
= , f ⎛⎜ ⎞⎟ ≈ 6,9 min.
7
À 7 h 10 min, t = 1 + e ⎛1 ⎛ 1⎞⎞ 1
60 6 ⎝ 6⎠ b. ∫1 (1 + ln x ) dx = (e × ln e) − ⎜ × ln ⎜ ⎟ ⎟ = e + .
⎝e ⎝ e⎠⎠ e
e
Donc, à 7 h 10 min, il faut plus de 6 min pour
parcourir les 6 km ; le trafic est donc perturbé. Interprétation : En question 1.b., on a montré que
À 11 h, t = 5, f (5) = 11 min, le trafic est également
perturbé.
1
x ⩾ ⇔ f (x) ⩾ 0. Donc sur l’intervalle
e
1
e [ ]
; e , f est

2 positive.
2. a. g’(t) = ln t. Une primitive F de f sur [1 ; 5] est : e
t
F(t) = 4e(ln t)2 + 4t.
∫1 (1 + ln x)dx est la mesure en unités d’aires, du
e

1 5 1 domaine compris entre la courbe 𝒞f , l’axe des


b. m = ∫ f (t )dt = [F(5) − F(1)]
5 1 5 1
abscisses et les droites d’équation : x = et x = e.
4e(ln 5)2 + 16 e
m= ≈ 8,9.
5 1
Cette aire est égale à (e + ) u.a.
La valeur moyenne du temps nécessaire pour e
parcourir les 6 km entre 7 h et 11 h est de 9 minutes 4. L’aire du domaine grisé sur le graphique est égale
environ. à:
e⎛ x ⎞ e
∫1 ⎜⎝ e + 1⎟⎠ dx − ∫1 (1 + ln x)dx
e e
Objectif BAC ⎡⎛ e ⎞ ⎛ 1 1⎞ ⎤ ⎛ 1⎞
= ⎢⎜ + e⎟ − ⎜ 3 + ⎟ ⎥ − ⎜ e + ⎟
Se tester sur l’intégration ⎣⎝ 2 ⎠ ⎝ 2e e⎠ ⎦ ⎝ e⎠
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le e 2 1
= − − 3 u.a. ≈ 0, 598 u.a.
manuel, p. 397. 2 e 2e

5. Intégration • 111
96 1. f (11) = 17 280 e– 0,024 × 11 ≈ 13 270,6. 97 1. a. Avec la précision permise par le
On estime qu’en 2011, on découvrira environ 13 271 graphique, le prix d’équilibre p0 est de 300 € et la
billions de barils. quantité d’équilibre q0 est de 5 000 unités.
2. Pour tout réel de [11 ; +3[, b. 5 000 × 300 = 1 500 000. Le chiffre d’affaire réalisé
f ’(x) = 17 280 × (– 0,024)e– 0,024x = – 414,72e– 0,024x par la vente de cette quantité q0 au prix d’équilibre
Or pour tout réel x, e– 0,024x > 0. Donc sur [11 ; +3[, p0 est de 1 500 000 euros.
f ’(x) < 0. 2. a. La courbe 𝒞 f est au-dessus de l’axe des
5
x 11 +3 abscisses sur [0 ; 6], donc l’intégrale ∫0 f (x)dx est
f(x) f (11) 0 égale à l’aire, exprimée en unités d’aires, du
Donc f est strictement décroissante sur [11 ; + 3[. domaine O compris entre la courbe 𝒞f , l’axe des
3. f est strictement décroissante sur [11 ; + 3[, donc abscisses, l’axe des ordonnées et la droite d’équa-
pour tout réel x de [11 ; +3[, f (x) < f(11), c’est-à-dire tion : x = 5.
5
f (x) < 13 271.
Selon ce modèle, on ne peut donc pas envisager
b. ∫0 f (x)dx = e0,4 × 5 – e0 = e2 – 1.
qu’au cours d’une même année, 15 000 billions de Étant donnée une primitive F de la fonction f définie
barils de pétrole soient découverts. sur [0 ; 6] par : F(x) = e0,4x.
5
4. Compte tenu des variations de cette fonction, c. Sp = q0 × p0 – ∫0 f (x)dx donc Sp = 5 × 3 – (e2 – 1).
strictement décroissante sur [11 ; + 3[, on remarque
Exprimé en centaines de milliers d’euros : Sp ≈ 8,61.
que pour des valeurs de x très grandes, la quantité
Le surplus des producteurs est de 8,61 centaines de
de pétrole découverte approche la valeur 0. Selon ce
milliers d’euros.
modèle, on ne peut donc pas envisager qu’au cours
3. a. Soit C le point de coordonnées : C(0 ; 4).
de chaque année à partir de 2011, au moins 6 000
L’aire du domaine compris entre la courbe 𝒞 g, la
billlions de barils soient découverts.
droite d’équation y = 3, l’axe des ordonnées et la
Le rang x de l’année pour laquelle les découvertes de
droite d’équation x = 5 est supérieure à l’aire du
pétrole deviendront strictement inférieures à 6 000
triangle ABC.
billions de barils est le plus petit entier tel que :
Or l’aire du triangle ABC, exprimée en unités d’aire,
6000
17 280e– 0,024x < 6 000 ⇔ e– 0,024x < est égale à :
17 280
AB × AC 5 × 4
= = 10 u.a.
⇔ – 0,024x < ln ⎛⎜ ⎞⎟
25
2 2
⎝ 72 ⎠
C’est donc Alicia qui a raison.
⎛ 25 ⎞ b. Par lecture graphique, la fonction g est strictement
ln ⎜ ⎟
⎝ 72 ⎠
⇔x>− décroissante sur l’intervalle [0 ; 6] et 7 < g(0) < 7,5.
0,024 Parmi les trois équations de paraboles proposées, la
⎛ 25 ⎞
ln ⎜ ⎟ 1 43
⎝ 72 ⎠ parabole d’équation : y = − x 2 + est la seule
or − ≈ 44,07. 6 6
0,024
susceptible de convenir. C’est l’essai 2 le plus perti-
Donc le plus petit x entier est 45.
nent.
Selon ce modèle, on considère qu’à partir de 2045,
moins de 6000 billions de barils de pétrole seront
découverts chaque année.
Problèmes
17 280
5. a. f(x) = 17 280e– 0,024x = × (– 0,024e–0,024x)
0,024 98 Bénéfice intégral
= – 720 000 × (– 0,024 × e– 0,024x) 1 1
Une primitive de F de f est la fonction F définie sur a. F ’ (x) = 5 × (ln x + 2) + 5ln x ×
x x
[11 ; + 3[ par : F(x) = – 720 000 e– 0,024x. 10 ln x + 10 ( ln x + 1)
21 = = 10 ×
b. I = ∫111 f (x)dx = – 720 000 [e– 0,024 × 21 – e– 0,024 × 11] x x
F ’ (x) = B(x).
≈ 117 982.
Donc une primitive de la fonction B sur [0,1 ; 10] est
c. La valeur moyenne m du nombre de barils en
la fonction F.
billions que l’on pourrait découvrir par an selon ce
1,5
modèle entre 2011 et 2021 est : b. ∫00,5 B(x)dx
1 21 1
21 − 11 ∫111
m= × f (x)dx = × I ≈ 11 798. = 5ln(1,5) × [ln(1,5) + 2] – 5ln(0,5) × (ln(0,5) + 2)≈ 9,406.
10

112 • 5. Intégration
2
Le bénéfice moyen mensuel de cette entreprise est c. La valeur approchée de ∫ ln x dx est 0,386 296 36.
1
d’environ 9 406 euros lorsque celle-ci vend chaque
Cette valeur est proche de celle obtenue par algo-
mois entre 50 et 150 jouets.
rithme avec la méthode des trapèzes pour n = 100.
⎛1 ⎞
× x − (1 + ln x)
⎜ ⎟ −10 ln x
c. B’(x) = 10 × ⎜ x ⎟= 101 Surplus des consommateurs
x2 x2
⎜⎝ ⎟⎠ 10 x 10 − (1 + x) x
1. a. f (x) = g(x) ⇔ −1 = ⇔ =
pour tout réel x de [0,1 ; 10]. 1+ x 2 1+ x 2
–10 ln x 9− x x
B’(x) = 0 ⇔ = 0 ⇔ ln x = 0 ⇔ x = 1 ⇔ = ⇔ 2(9 – x) = x(1 + x) ⇔ x2 + 3x – 18 = 0
1+ x 2
x2
B(1) = 10 ∆ = 81. x1 = 3 ; x2 = – 6.
Sur [0 ; 9], la solution de cette équation est : S = {3}.
x 0,1 1 10 9 ⎛ 10
9 ⎞
b. I = ∫ f (x)dx = ∫ ⎜ − 1⎟ dx .
B’(x) + 0 – 3 3 ⎝1+ x ⎠
10 Une primitive F de f sur [0 ; 9] est :
B(x)
F(x) = 10 ln(1 + x) – x.

Donc I = (10 ln(10) – 9) – (10 ln(4) – 3) = 10 ln ⎛⎜ ⎞⎟ – 6


Le bénéfice mensuel est maximum pour 100 jouets 5
vendus. Ce bénéfice vaut alors 10 000 euros. ⎝ 2⎠
I ≈ 3,163.
99 Géométrie dynamique
2. a. Le nombre de boîtes de macarons achetées si
a. L’ordonnée du point M de 𝒞f d’abscisse a est :
le prix de vente est 40 € s’exprime par f (4) = 1 (en
a2 centaines) donc 100 boîtes.
yM = f (a) = 3a – .
3 b. Le prix d’équilibre correspond à la solution posi-
L’aire du triangle colorié en fonction de a est : tive de l’équation f(x) = g(x), soit 30 €. Le nombre de
⎛ 2⎞ 3 a3
AT = a × f (a) = a ⎜ 3a − a ⎟ = a 2 − . boîtes correspondant est f (3) = 1,5, soit 150 boîtes.
2 2⎝ 3⎠ 2 6 c. Surplus des producteurs :
a 3 a3 OA × AE 30 × 150
∫0 f (x)dx = 2 a =
2
b. A = − aire du triangle OAE : = 2 250 €.
9 2 2
3 2 x3 d. Surplus des consommateurs :
avec F(x) = x − .
2 9 9

F étant une primitive de f sur [0 ; 9].


aire du domaine colorié : ∫3 f (x)dx ≈ 3,163

⎛3 soit 3 163 € environ.


3 a3 a3 ⎞
c. A = 2AT ⇔ a 2 − = 2⎜ a2 − ⎟
2 9 ⎝2 6⎠ 102 Questions SMS !
27 1. Sur [0, 1], f (x) = – 4x2 + 8x, f ’ (x) = – 8x + 8
⇔ a 2 ⎛⎜ − + a ⎞⎟ = 0 ⇔ a = 0 ou a =
3 2
.
⎝ 2 9 ⎠ 4 – 8x + 8 > 0 ⇔ x < 1

100 Méthode des trapèzes x 0 1


f ’ (x) + 0
a. Algorithme. Voir fichier logiciel.
f
Entrées : variables n, l, i, s
Sorties : afficher s
On peut déduire de ce tableau de variations que
pour tout x de [0 ; 1], f est croissante
1
Traitement : l prend la valeur 1
n • sur [1 ; 5], f (x) = ln x – x + 5, f ’ (x) = –1
s prend la valeur 0
x
1 1
(initialisation) –1<0⇔ <1⇔x>1
Pour i allant de 0 à n – 1
x x
s prend la valeur x 1 5
s + 1/2 × (ln(1 + i
f ’ (x) 0 –
× l) + ln(1 + (i + 1) × l)
Fin pour f

Donc pour tout x de [1 ; 5], f est décroissante.


b. Pour n = 4, s = 0,383 699 51. 2. a. Une primitive de f sur [0 ; 1] est F telle que :
Pour n = 100, s = 0,386 290 19. 4
F(x) = − x 3 + 4x 2 .
3

5. Intégration • 113
1 4 8
b. Cette aire est égale à ∫0 f (x)dx = − 3 + 4 = 3 u.a. 3. a. On note p(P) la probabilité que la balle atteigne
la zone P.
1
3. a. G’ (x) = ln x + x × – 1 = ln x. A 4 − 3ln 3
x p(P) = P = ≈ 0,044.
16 16
G’ (x) = g(x), donc G est une primitive de g sur [1 ; 5].
b. Pour 3 lancers indépendants successifs gagnants,
5
b. Cette aire est égale à ∫1 f (x)dx = H(5) – H(1). on peut obtenir :
PPP ; PP P ; P PP ;PPP .
Soit H une primitive de f sur [1 ; 5],
La probabilité d’atteindre 3 fois P est de (0,044)3.
x2 Il y a 3 lancers pour lesquels on atteint exactement
H(x) = xln x + 4x – .
2 2 fois P.
5 25 ⎛ 1⎞ Pour chacun d’eux, la probabilité associée est :
D’où ∫1 f (x)dx = 5ln 5 + 20 −
− ⎜ 4 − ⎟ = 5ln 5 + 4.
2 ⎝ 2⎠ (0,044)2 × (1 – 0,044) = (0,044)2 × 0,956.
4. Le nombre total de SMS reçus pendant ces Donc la probabilité de gagner est égale à :
5 minutes correspond à : (0,044)3 + 3(0,044)2 (1 – 0,044) = 0,006 à 10– 3 près.
1 8 5 20
∫0 f (x)dx + ∫1 f (x)dx3
+ 5ln 5 + 4 =
3
=
+ 5ln 5 , 104 Des salaires équitables ?
1. g’(x) = –ex– 1
soit environ 14 714 SMS.
ex – 1 > 0 pour tout réel de [0 ; 1]
103 Swing gagnant ? donc –ex – 1 < 0 pour tout réel de [0 ; 1].
1 x −1 1
1. f ’(x) = 1 − = pour tout réel x de ]0 ; 4]. Donc g’(x) < 0 sur [0 ; 1]. g(0) = 1 – e– 1 = 1 – ;
x x e
1 g(0) > 0
Pour tout réel x de ]0 ; 4], x > 0 d’où > 0. g(1) = 1 – e0 = 0
x
x – 1 > 0 ⇔ x > 1. f ’(x) = 0 ⇔ x = 1. x 0 1
x 0 1 4 g ’(x) –
f ’(x) – 0 + 1
g 1–
e
+3 3,5 – 2 ln 2 0
f(x) 1
2 (
Sur [0 ; 1] la fonction g décroit de 1 –
1
e ) à 0, donc
1 1 g(x) > 0 sur [0 ; 1].
f (1) = 1 – – ln 1 f(1) =
2 2 2. a. C1 : p(0) = 0 ; p(1) = 1. C1 est vérifiée.
1 7 C2 : Pour tout réel de [0 ; 1], la fonction carré est
f (4) = 4 – – ln 4 = – 2 ln 2
2 2 croissante. C2 est vérifiée.
La fonction f est décroissante sur ]0 ; 1] puis crois- C3 : Pour tout réel de [0 ; 1], x2 < x. C3 est vérifiée.
sante sur [1 ; 4]. b. Pour la fonction q : C1 : q(0) = 0 × e– 1 = 0
f admet un minimum sur ]0 ; 4]. q(1) = 1 × e0 = 1. C1 est vérifiée.
2. a. Pour tout réel x de ]0 ; 4], le minimum de f vaut c. q’(x) = ex – 1 (1 + x).
1 Pour tout réel de [0 ; 1] :
pour x = 1. 1 + x > 0 et ex– 1 > 0, donc q’(x) > 0.
2
1 x 0 1
Donc sur ]0 ; 4], f (x) ⩾ .
2 q’ (x) +
3⎛ 1⎞ 3⎛ 1 1⎞
b. AP = ∫1 ⎜⎝ f (x) − 2 ⎟⎠ dx = ∫1 ⎜⎝ x − 2 − ln x − 2 ⎟⎠ dx q

3 La fonction q est croissante sur [0 ; 1], donc la condi-


= ∫1 (x − 1 − ln x)dx tion C3 est vérifiée.
x ⎧ x − q(x) = x − xe x − 1
c. g’(x) = ln x + – 1 = ln x ⎪
x d. ⎨
x −1
d. Une primitive de x – 1 – ln x sur ]0 ; 4] est F telle ⎪⎩ xg(x) = x(1 − e ) = x − xe x − 1
que : Donc pour tout réel de [0 ; 1] : x – q(x) = xg(x).
x2 x2 Sur [0 ; 1], g(x) > 0 et x > 0. Donc xg(x) > 0 sur [0 ; 1].
F(x) = – x – x ln x + x = – xln x.
2 2 Or xg(x) = x – q(x), d’où x – q(x) > 0 sur [0 ; 1].
D’où : Ap = F(3) – F(1) = 4 – 3ln 3 u.a. Donc q(x) < x sur [0 ; 1]. C3 est vérifiée.

114 • 5. Intégration
3. Fichier Excel b. Q’(x) = ex – 1 + (x – 1)ex – 1 = xex – 1 , donc Q’(x) = q(x)
pour tout réel de [0 ; 1]. Donc Q est une primitive de
q sur [0 ; 1].
1
c. GQ = 1 − 2 ∫ q(x)dx
0
1 1
Or ∫0 q(x)dx = e
1 e−2
GQ = 1 − 2 × =
e e
1
d. GP = ≈ 0,33
3
e−2
GQ = = 0,264
e
1 GP > GQ
4. a. Gp = 1 − 2 ∫ p(x)dx .
0 Donc la répartition de la masse salariale est plus
x3 inégale dans l’entreprise P que dans l’entreprise
Une primitive de p sur [0 ; 1] est :
3 Q car l’indice de Gini GP est plus proche de 1 que
1 1 l’indice de Gini GQ.
d’où ∫0 p(x)dx =
3
.

2 1
Gp = 1 − = .
3 3

5. Intégration • 115
PROBABILITÉS
Partie B ET STATISTIQUES

 117
6. Conditionnement
▶ QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 398.

Corrigés des activités


1 Reportage !
Partie A
1 924 + 11 564 13 488

1 P(H) = =
1 924 + 11 564 + 893 + 11 311 25 692
.

11 564 + 11 311 22 875



2 P(S) =
25 692
=
25 692
.


3 H ∩ S : « la personne contactée est un homme salarié ».
11 564
P(H ∩ S) = .
25 692
11 564 11 564

4 PH(S) = =
11 564 + 1 924 13 488
.


5 On conjecture la relation suivante : PH(S) × P(H) = P(H ∩ S).
11 564 P(H ∩ S)

6 a.
22 875
=
P(S)
.

b. 11 564 : nombre de personnes qui sont des hommes et salariés.


22 875 : nombre de personnes qui sont salariés.
Cette standardiste sait que la personne contactée est une personne salariée.
c. Cette standardiste essaie d’évaluer la probabilité que cette personne contactée par courriel
soit un homme sachant que cette personne est un salarié : PS(H).


7 a. S : « la personne contactée n’est pas un salarié ».

b. (S ∩ H) ∩ (S ∩ H) = ∅.

c. (S ∩ H) ∪ (S ∩ H) = H (événement : « la personne contactée est un homme »).
– – –
d. P(S ∩ H) + P(S ∩ H) = P((S ∩ H) ∩ (S ∩ H)) + P((S ∩ H) ∪ (S ∩ H))
= P(∅) + P(H)
P(S ∩ H) P(S ∩ H)
+ =1
P(H) P(H)

Partie B
REMARQUES
• Dans cette partie, tous les résultats peuvent être vérifiés par une lecture directe du tableau.
• À la question 1., l’arbre est à reproduire sur la feuille. Cet arbre est ensuite à compléter au fur et à
mesure de la résolution de cette activité (questions 2. d., 3. et 4.).

6. Conditionnement • 119
On obtient ainsi l’arbre pondéré suivant :
794 CDD
11 564
10 245
Hs 11 564 CDI
11 564 (Homme)
22 875 525
11 564 Autres
Personne
salariée
1 310 CDD
11 311 11 311
22 875 9 757
Fs 11 311 CDI
(Femme)
244
11 311 Autres

11 564 11 564

2 a. P(HS ) = =
11 564 + 11 311 22 875
.

b. Ces événements sont des événements contraires.


11 564 11 311
FS ) = 1 − P(HS ) = 1 −
c. P(F = .
22 875 22 875
d. Voir ci-dessus.
794

3 a. PHS ("CDD") =
11 564
.

10 245
b. PHS ("CDI") = .
11 564
525
c. PHS ("intérim ou apprentissage") = 1 − PHS ("CDD") − PHS ("CDI") = .
11 564
d. Voir ci-dessus.


4 Voir ci-dessus.

5 REMARQUE On pourra mettre en évidence la propriété du calcul de la probabilité d’une feuille
et la propriété du calcul de la probabilité d’un événement associé à plusieurs feuilles.

794
a. • P(HS ∩"CDD") = P(HS ) × PHS ("CDD") = .
22 875
1 310
FS ∩"CDD") = P(F
• P(F FS ) × PFS ("CDD") = .
22 875
2 104
b. P("CDD") = P(HS ∩"CDD") + P(F
FS ∩"CDD") = .
22 875

120 • 6. Conditionnement
Corrigés des travaux pratiques
TP1 Pari entre voisins
Partie algorithmique

1 Les variables N et R représentent le nombre de boules de couleur noire et de couleur rouge dans
l’urne.


2 Michel commence par tirer une boule dans l’urne puis il la pose à côté de cette urne dont la compo-
sition est donc changée (tirage sans remise). Il doit ensuite répéter cette opération deux fois. Cela
justifie la boucle FOR et les valeurs prises par J qui sont : 1, 2 et 3 (variable J qui représente le numéro
du tirage).


3 Étape d’initialisation : U = N + R = 20 + 10 = 30.
Boucle FOR : cas J = 1 : U = U – 1 = 29 ;
cas J = 2 : U = U – 1 = 28 ;
cas J = 3 : U = U – 1 = 27.
À la fin du jeu, Michel a tiré trois boules, il en reste donc naturellement 27 dans l’urne.


4 Cette instruction permet de simuler un tirage (aléatoire) d’une boule dans cette urne.

5 • Cas 1 : J = 1, B = 28.
• Avant l’exécution de l’instruction conditionnelle, les valeurs de N et R sont inchangées donc
N = 20 et R = 10.
• Non, la condition de l’instruction conditionnelle n’est pas vérifiée : B = 28 > N = 20.
• La valeur de la variable N reste inchangée, celle de R est modifiée comme suit : R = R – 1 = 10 – 1 = 9.
Conclusion : Cette partie du programme a simulé le tirage d’une boule rouge lors du 1er tirage.
• Cas 2 : J = 2, N = 19, R = 10, B = 17.
• N = 19. Lors du premier tirage, le programme a simulé le tirage d’une boule noire.
• La condition de l’instruction conditionnelle est vérifiée (B = 17 ⩽ N = 19), alors N = N – 1 = 18.
• Le programme a simulé le tirage de deux boules de couleur noire (il reste un tirage).
• Cas 3 : J = 3, N = 19, R = 9, B = 26.
• La condition de l’instruction conditionnelle n’est pas vérifiée (B = 26 > N = 19), alors la variable R
prend la valeur 8. À la fin de l’exécution de ce programme, on a : R = 8, N = 19 (lors du 3e tirage, la
boule tirée est de couleur rouge).
• Les différents tirages possibles sont : une boule de couleur noire, puis deux boules de couleur
rouge OU une boule de couleur rouge, une boule de couleur noire et une boule de couleur rouge.


6 Initialement, l’urne contient 20 boules de couleur noire. La valeur de la variable N indique le nombre
de boules de couleur noire dans l’urne. Par suite, la valeur prise par 20 – N est le nombre de boules
de couleur noire tirées.


7 Voir fichiers logiciels.

8 Voir fichiers logiciels.
Michel perd la partie si le nombre de boules de couleur rouge est 2 ou 3. Autrement dit, si le nombre
de boules de couleur noire tirées est 1 ou 0. Par conséquent, si la valeur prise par 20 – N est inférieure
ou égale à 1, Michel a perdu.


9 Voir fichiers logiciels.
Pour F = 100 : 0,26.
Pour F = 1 000 : 0,253.


10 Le risque que Michel perde à ce jeu est approximativement évalué à 0,26 ou 0,25.

6. Conditionnement • 121
Partie théorique

11
8 ...
28 R RRR
9 R
29 ...
20 N RRN
28
R
9 ...
10 R RNR
20 28
30
29 N
...
19 N RNN
28

9 ...
28 R NRR
10 R
20 29 ...
30 19 N NRN
28
N
10 ...
19 28 R NNR
29 N
...
18 N NNN
28

10 9 8 720 6

12 × × =
30 29 28 24 360 203
= (probabilité d’une feuille).


13 Probabilité d’un événement associé à plusieurs feuilles :
P(« RNR ») + P(« NRR ») + P(« RRN ») + P(« RRR »)
10 × 20 × 9 20 × 10 × 9 10 × 9 × 20 720 6 120
= + + + = .
24 360 24 360 24 360 24 360 24 360
6 120

14 La probabilité que Michel perde sa mise est donc égale à
24 360
(≈ 0,251 2).

TP 2 La marche de l’ivrogne
Partie algorithmique

1 La personne fait exactement 20 pas et, pour chaque pas, elle se dirige aléatoirement à gauche ou à
droite : cela justifie les valeurs prises par la variable J et l’utilisation d’une boucle itérative.
La variable P (P pour pas) indique si la personne se dirige à droite (valeur 0) ou à gauche (valeur 1).


2 La variable D représente le nombre de pas que la personne effectue « en diagonale droite ». Les
valeurs prises par cette variable sont nécessairement entières. Comme la personne fait exactement
20 pas, cette variable peut prendre les valeurs entières de 0 à 20.


3 Sur les 20 pas, la personne a fait 10 pas à droite et 10 pas à gauche. Dans ce cas, cette personne
atteint exactement l’arrêt de bus.


4 Par la question précédente, on en déduit qu’il faut ajouter une instruction conditionnelle « si » (voir
fichiers logiciels). Si la variable D a pour valeur 10, alors la personne a atteint exactement l’arrêt de
bus.


5 Voir fichiers logiciels (Utilisation d’une boucle itérative « for »).

6 10 simulations : fréquence observée : 0,12 ;
100 simulations : fréquence observée : 0,17 ;

122 • 6. Conditionnement
1 000 simulations : fréquence observée : 0,182 ;
10 000 simulations : fréquence observée : 0,178.

Partie théorique

7 a. Pour chaque pas, il y a deux issues possibles :
• soit la personne se dirige en diagonale droite (p = 0,5) ;
• soit la personne se dirige en diagonale gauche (q = 1 – p = 0,5).
La personne effectue 20 pas (n = 20) de manière aléatoire et indépendante.
⎛ 20 ⎞ ⎛ 20 ⎞
b. P(X = 10) = ⎜ ⎟ × p10 × (1 − p)20−10 = ⎜ ⎟ × 0,520 ≈ 0,176 2 .
⎝ 10 ⎠ ⎝ 10 ⎠
c. La probabilité que la personne atteigne l’arrêt de bus est approximativement égale à 0,176 2.
Résultat cohérent avec les simulations effectuées à la partie précédente.

Corrigés des exercices et problèmes


exercices d’application 13 2. P(« la personne est droitière »)
= 1 – 0,127 = 0,873.
3 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398. 3. P(« la personne est une femme gauchère »)
4 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398. 4
= 0,127 × = 0,050 8 (probabilité d’une feuille).
10
5 PE(–F) = 1 – PE(F) = 0,25. 1 1 1 1 2
– – 14 a. × + × = (probabilité d’un événe-
P(E ∩ F) = PE(F) × P(E) = 0,25 × 0,8 = 0,2. 2 2 2 2 4
6 Probabilité qu’un élève choisi au hasard ment associé à plusieurs feuilles).
possède un téléphone portable avec une connexion 1 1 1 1 1
b. × + × = .
Internet : 2 2 2 2 2
0,95 × 0,25 = 0,237 5. REMARQUE Il faut bien prendre en compte que ce
couple a eu deux enfants de même sexe.
7 Probabilité que ce journaliste interroge un
nageur non spécialiste du crawl : 15 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398.
27 17 17 5 5 1 1
× = . 16 1. Avec remise : × = ≠ .
30 27 30 20 20 16 19
5 4 1
8 Probabilité qu’une personne décédée par acci- Sans remise : × = .
20 19 19
dent sur une route en France soit un piéton âgé de
2. L’événement contraire de l’événement « au
65 ans ou plus :
moins une des deux boules tirées est de couleur
0,12 × 0,51 = 0,061 2.
verte » est l’événement « les deux boules tirées sont
9 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398. de couleur rouge ».
0,012 1 18
10 = 0,3 (probabilité conditionnelle). Ainsi, la probabilité demandée est 1 − = .
0,04 19 19
2 1 1 17 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398.
11 × × 1 = (probabilité d’une feuille).
3 2 3
10 20 2
18 P(A) = 1 − P(A) = 0,4 ; PA (B) = 1 − PA (B) = 0,7 ;
12 × = = 2 × 10 −5 PA (C) = 1 − PA (C) = 0,9 .
100 000 100 100 000
(probabilité d’une feuille). P(A ∩ B) = 0,6 × 0,3 = 0,18 .
C’est la probabilité qu’une personne soit diagnosti- P(A ∩ B) = 0,6 × 0,7 = 0,42 .
quée atteinte de la maladie de Crohn par des symp- P(A ∩ C) = 0,4 × 0,9 = 0,36 .
tômes similaires à ceux d’une gastro-entérite. P(A ∩ C) = 0,4 × 0,1 = 0,04 .

6. Conditionnement • 123
305 229 142 94 323
19 P(A) = 1 − P(A) = 0,2 ; PA (C) = 1 − PA (C) = 0,9 ; 5. × + × = ≈ 0,722 6
447 305 447 142 447
P(A ∩ C) = 0,18 ; P(A ∩ C) = 0,02 . (probabilité d’un événement associé à plusieurs
P(A ∩ B) 0,24 feuilles).
PA (B) = = = 0,3 ;
P(A) 0,8 4
6. ⎛⎜
323 ⎞
≈ 0,272 6 .
PA (B) = 1 − PA (B) = 0,7 ; P(A ∩ B) = 0,56 . ⎝ 447 ⎟⎠
REMARQUE On pourra éventuellement réinvestir la loi
binomiale.
exercices d’approfondissement 37 342 004 7 130 729
23 1. 1 − = ≈ 0,160 3 .
20 1. P(« un accident est causé par un véhicule ») 44 472 733 44 472 733
= P(« un accident est causé par un refus de priorité 2.
par un véhicule ») + P(« un accident est causé par 37 342 004 ⎛ 1 568 426 ⎞ 35 773 578
× 1− = ≈ 0,804 4
une autre infraction d’un véhicule ») 44 472 733 ⎝⎜ 37 342 004 ⎠⎟ 44 472 733
= 0,247 + 0,125 = 0,372. (probabilité d’une feuille).
2. L’événement contraire de l’événement « l’acci- 3. C’est une probabilité conditionnelle :
dent est dû au piéton » est l’événement « l’accident 16 790 440
≈ 0,469 4 .
est causé par un véhicule ». 35 773 578
Par suite, la probabilité demandée est : 4. Attention ! On ne dispose pas d’informations sur
1 – 0,372 = 0,628. la personne choisie au hasard. Cette question est
3. 0,599 × 0,72 = 0,431 28 (probabilité d’une feuille). donc indépendante de la question 3.
21 37 342 004 35 773 578 18 983 138 18 983 138
× × =
44 472 733 37 342 004 35 773 578 44 472 733
0,76 S
(Seul
enfant)
≈ 0,426 8.
0,75 A
28 14
G
(Accouchement)
J
24 1. = .
0,24 30 15
0,23 (Grossesse) (Jumeaux) 2
0,25 2. C’est une probabilité conditionnelle : .
Fausse couche 28
28 27 26 3 2 1 2 ×1 1
FIV 3. × × ... × × = = .
30 29 28 5 4 3 30 × 29 435
0,77 28 27 26 14 2 1 2 ×1 1
4. × × × ... × × × = = .
G 30 29 28 16 15 14 30 × 29 435

a. 0,23 × 0,75 × 0,76 = 0,131 1. 25 2. 0,54 × 0,631 = 0,340 74 (probabilité d’une


b. 0,23 × 0,75 × 0,24 = 0,041 4. feuille).
c. • 1re méthode : 0,23 × 0,25 + 0,77 = 0,827 5 3. (1 – 0,54) × 0,577 = 0,265 42 (probabilité d’une
(probabilité d’un événement associé à plusieurs feuille).
feuilles). 4. 0,340 74 + 0,265 42 = 0,606 16 (probabilité d’un
• 2e méthode : 1 – 0,131 1 – 0,041 4 = 0,827 5 événement associé à plusieurs feuilles).
(probabilité d’un événement contraire). 14 000 7
26 1. a. P(S1) = = .
34 000 17
22 1. Fréquence observée de points perdus suite
aux échanges engagés au premier service : 10
2. P(S2) = 1 − P(S1) = .
17
305 − 229 76 – – –
= ≈ 0,249 . 3. b. P(C) = P(C ∩ S1) + P(C ∩ S2) (probabilité d’un
305 305
2. Fréquence observée de points gagnés suite aux événement associé à plusieurs feuilles).
échanges engagés au deuxième service : 7 1 10 0,5 3
= × + × = ≈ 0,007 .
142 − 48 94 17 100 17 100 425
= ≈ 0,662 . P(S1 ∩ C)
142 142 4. PC (S1) = ≈ 0,583 3 .
305 76 76 P(C)
3. × = ≈ 0,17
447 305 447 P(S2 ∩ C)
PC (S2) = ≈ 0,416 7 .
P(C)
(probabilité d’une feuille).
94
4. ≈ 0,662 .
142

124 • 6. Conditionnement
27 Problèmes
B A∩B
0,7 0,105 36 Fécondation in vitro
11
0,05 2. C’est une probabilité conditionnelle :
A C A∩C 59
0,0075 (lecture de l’énoncé).
0,15
0,25 D A∩D 3. C’est également une probabilité conditionnelle :
0,0375 7 + 11 + 11 30
1− = .
59 59
B A∩B 59 11 11
0,3 4. × = = 0,11 (probabilité d’une feuille).
0,85 0,255 100 59 100
0,5
A C A∩C 41 59 7 + 11 + 11 70
5. • 1re méthode : + × = = 0,7.
P(A ∩ C) = 0,425 100 100 59 100
0,2
D A∩D 59 30
0,17 • 2e méthode : 1 − × = 1 − 0,3 = 0,7 .
100 59

37 Parc d’attractions
1. p1 = 0 (lecture de l’énoncé).
Objectif BAC –
2. p2 = P(T2) = P(T2 ∩ T1) + P(T2 ∩ T1)
Se tester sur le conditionnement 3 2 2
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le = p1 × + (1 − p1 ) × = .
5 7 7
manuel, p.398. – – – – – – –
3. P( T1 ∩ T2 ∩ T3 ∩ T4 ∩ T5 ∩ T6 ∩ T7)
6
Sujets type BAC =1×
5 5 5 5 5 5 ⎛ 5⎞
× × × × × =⎜ ⎟ .
7 7 7 7 7 7 ⎝ 7⎠
31 Exercice résolu.
4. a.
32 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398. 3
1 4 4 5 Tn + 1
33 2. P(B ∩ H) = × = Tn
3 5 15 pn
(probabilité d’une feuille). 2 Tn + 1
5
3. P(H) = P(A ∩ H) + P(B ∩ H) + P(C ∩ H) 2
Tn + 1
4 1 1 7
= 0,40 × (1 − 0,60) + + (1 − 0,40 − ) × = 0,56 . 1 – pn Tn
15 3 2
4 5 Tn + 1
P(H ∩ B) 10
4. PH(B) = = 15 = ≈ 0,476 2 . 7
P(H) 0,56 21
1 – 2
34 b. P(C) = 1 − 0,3 − = 0,5. b. P( Tn ∩ Tn + 1) = (1 − pn ) × .
5 7
3
P(B ∩ M) 0,24 P(Tn ∩ Tn + 1) = pn × .
c. PB(M) = = = 0,8 . 5
P(B) 0,3 – 11 2
d. c. pn + 1 = P( Tn ∩ Tn + 1) + P(Tn ∩ Tn + 1) = pn + .
35 7
P(M) = P(B ∩ M) + P(R ∩ M) = 0,24 + 0,2 × 0,5 = 0,34 .
5
5. a. un + 1 = pn + 1 −
P(R ∩ M) 0,2 × 0,5 12
e. PM (R) = = ≈ 0,294 .
P(M) 0,34 11 2 5
= pn + −
35 2. P(T ∩ S) = 0,252 × 0,1 = 0,025 2 . 35 7 12
P(T ∩ S) = (1 − 0,252) × 0,007 = 0,005 236 11 5 11
= × (pn − ) = un .
35 12 35
(probabilité d’une feuille).
n −1
3. P(S) = P(T ∩ S) + P(T ∩ S) 5 ⎛ 11 ⎞
b. pn = +⎜ ⎟ × u1
= 0,025 2 + 0,005 236 ≈ 0,030. 12 ⎝ 35 ⎠
n −1
C’est la probabilité qu’une personne victime d’un 5 ⎛ 11 ⎞ ⎛ 5⎞
= +⎜ ⎟ ×⎜− ⎟ .
accident cardio-vasculaire survive. 12 ⎝ 35 ⎠ ⎝ 12 ⎠
4. 55 000 × 0,030 = 1 650 (estimation). 5
c. lim pn = .
n→+∞ 12

6. Conditionnement • 125
38 Bouger, c’est la santé ! 2. a.
1. 1 – 0,11 = 0,89. x
2. (gain en –s 0 s 2s
0,91 S euros)
H 40 4 3 1
p P(X = x)
0,09 S 48 48 48 48

40 4 3 1 35
b. E(X ) = −s × +0× +s× + 2s × =− s .
48 48 48 48 48
0,87 S 70 × 48
c. s − ⎛⎜ − s ⎞⎟ = 70 , donc s =
1–p 35
≈ 40,5 .
F ⎝ 48 ⎠ 83
0,13 S
40 À vos souhaits !
3. P(S) = p × 0,91 + (1 – p) × 0,87 = 0,04p + 0,87. 2. a. P(A ∩ D) = 0,3 × 0,02 = 0,006 (probabilité d’une
4. Par les questions 1 et 3, on a 0,04p + 0,87 = 0,89. feuille).
Ainsi p = 0,5. A ∩ D : « le paquet est fabriqué dans l’usine A ET il
présente un défaut au niveau de la languette de
39 Jeu d’argent
fermeture ».
1.
P(B ∩ D) = 0,7 × 0,01 = 0,007 (probabilité d’une
Noire feuille).
10 (gain : – s)
B ∩ D : « le paquet est fabriqué dans l’usine B ET il
16
présente un défaut au niveau de la languette de
1 fermeture ».
16 b. P(D) = P( A ∩ D) + P(B ∩ D) = 0,013 (probabilité
Blanche Noire
(gain : s) 10 (gain : – s) d’un événement associé à plusieurs feuilles).
15 3. Il s’agit d’un réinvestissement de la loi bino-
5 miale.
4
16 a. Pour chaque paquet, il y a deux issues possibles :
Verte 15
Verte • soit il présente le défaut au niveau de la languette
(gain : 0)
de fermeture (q = 0,013) ;
• soit il ne présente pas le défaut au niveau de la
1 languette de fermeture (p = 1 – 0,013 = 0,987).
15 Pour un lot étudié, on contrôle les 36 paquets
Blanche (n = 36) de manière identique et indépendante.
(gain : 2s)
⎛ 36 ⎞
b. P(X = 36) = ⎜ ⎟ × 0,98736 × 0,0130 ≈ 0,624 .
⎝ 36 ⎠
c. E(X ) = n × p = 36 × 0,987 = 35,532 .
E(X) représente le nombre moyen de paquets sans
défaut dans un lot de 36 paquets.

126 • 6. Conditionnement
7. Lois à densité
▶ QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 398.

Corrigés des activités


1 Peut-on prévoir le hasard ?

1 a. L’instruction ALEA() renvoie un nombre aléatoire entre 0 et 1.
L’événement {X > 1} est un événement impossible. La probabilité de cet événement est donc 0.
b. L’événement contraire de cet événement est l’événement {X ⩽ 1} (événement certain).
c. F(1) = P(X ⩽ 1) = 1.


2 Raisonnement similaire aux questions 1. a., b. et c.
La fonction de répartition F étant constante sur l’intervalle ]1 ; + 3[, elle est dérivable sur cet inter-
valle et sa dérivée qui n’est rien d’autre que la densité, est nulle sur cet intervalle.


3 a. Non, la variable aléatoire X ne peut pas prendre de valeurs strictement négatives (l’instruction
ALEA() renvoie un nombre aléatoire entre 0 et 1).
b. Comme P(X ⩽ t) = P(∙) = 0 (pour tout nombre réel t strictement négatif ), la fonction de réparti-
tion est alors constante sur ]– 3 ; 0[ (donc dérivable sur cet intervalle). Par conséquent, la densité est
nulle sur l’intervalle]– 3 ; 0[.


4 a. à g. Voir fichiers logiciels.
h. On conjecture que pour tout nombre réel x ∈ [0 ; 1[, F(x) = x.


5 a. D’après les questions 2. et 3., la densité est nulle sur ]– 3 ; 0[ et sur ]1 ; + 3[.
D’après l’énoncé de cette question, elle est supposée constante sur l’intervalle [0 ; 1].
Par la troisième caractéristique d’une densité, l’aire du domaine délimité par sa courbe représenta-
tive, par l’axe des abscisses et les droites d’équation x = 0 et x = 1 (aire d’un rectangle), doit être égale
à 1. Ainsi, cette constante est 1.
b. Pour rappel, la fonction de densité est définie sur ℝ.
y

𝒞𝒞f
1

0,5

–1 – 0,5 0 0,5 1 1,5 2 2,5 x

c. Les primitives de la densité f sur l’intervalle ]0 ; 1[ sont les fonctions P définies sur cet intervalle
par P(x) = x + K, K étant un nombre réel.
d. D’après les questions 2. et 3., la fonction de répartition est constante sur l’intervalle ]– 3 ; 0[
(F(x) = 0) et également constante sur l’intervalle [1 ; + 3[ (F(x) = 1).

7. Lois à densité • 127


D’après la question précédente, on en déduit que sur l’intervalle ]0 ; 1[, F est définie par
F(x) = x + K (F est une « primitive » de la densité sur cet intervalle). Or la fonction de répartition est
continue sur ℝ. En utilisant par exemple que F(1) = 1 (question 1.), on en conclut que la constante K
est égale à 0. On valide ainsi la conjecture établie à la question 4.h.
e. Pour rappel, la fonction de répartition est définie sur ℝ.
y

𝒞F
1

0,5

– 1,5 –1 – 0,5 0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 x

2 De Moivre ou Laplace ?
Partie A

1 Cela se justifie par le fait que la variable aléatoire X suit une loi binomiale ℬ(n ; p). En particulier, elle
prend les valeurs entières comprises entre 0 et n.


2 a. Le nombre de valeurs possibles que peut prendre la variable aléatoire Z est : n + 1.
b. Comme cette variable aléatoire prend un nombre fini de valeurs, elle est discrète.


3 Non, la variable aléatoire Z ne suit pas une loi binomiale quels que soient les paramètres n et p. En
effet, les valeurs prises par cette variable aléatoire ne sont pas nécessairement des nombres entiers.
Par exemple, pour n = 2.
1

4 a. Son centre est z et sa longueur est
np(1 − p)
.

b. Comme k – 1 < k – 0,5 et k + 0,5 < k + 1, et comme la variable aléatoire X suit une loi binomiale
(valeurs entières), l’égalité est justifiée.
⎛ 1 1 ⎞
c. P(Z ∈ I) = P ⎜ z − ¯Z ¯z+
⎝ 2 np(1 − p) 2 np(1 − p) ⎟⎠
⎛ k − np 1 X − np k + np 1 ⎞
= P⎜ − ¯ ¯ +
⎝ np(1 − p) 2 np(1 − p) np(1 − p) np(1 − p) 2 np(1 − p) ⎟⎠
= P(k – 0,5 ⩽ X ⩽ k + 0,5)
= P(X = k).
d. Tous les rectangles Rk ont une dimension commune : longueur de l’intervalle I (question 4. a.) qui
1
est . De plus, par définition, l’aire de chaque rectangle Rk doit être égale à P(Z ∈ I) qui par
np(1 − p)
la question 4. c. est elle-même égale à P(X = k).

Par conséquent, l’autre dimension est : np(1 − p) × P(Z [ I) = np(1 − p) × P(X = k).

Partie B

1 Voir fichiers logiciels.

2 Le message d’erreur s’affiche dans les cellules B14 à B58. Dans ces cellules, le tableur par l’intermé-
diaire de l’instruction LOI.BINOMIALE doit afficher la probabilité que la variable aléatoire X prenne
la valeur k pour n supérieur ou égal à 6. Or ici, le paramètre n et égal à 5 (cellule B2).

128 • 7. Lois à densité



3 b. La colonne D contient les différentes valeurs prises par la variable aléatoire Z.

6 Pour n = 5, cette représentation est « décalée ».

7 Cette représentation « devient symétrique » : cette représentation à l’aide des rectangles contigus
évoque une courbe en cloche.


8 a. La courbe représentative de cette fonction est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées.
c. Les contenus des deux colonnes deviennent très similaires.
d. On constate que la représentation à l’aide des rectangles contigus évoque une courbe en
cloche qui est exactement la courbe représentative de la fonction f tracée dans cette même fenêtre
graphique.

Partie C

1 Voir fichiers logiciels.
i − np

2 b. La variable aléatoire Z prend les valeurs
np(1 − p)
où i désigne les différentes valeurs prises par

la variable aléatoire X. Comme la variable aléatoire X suit une loi binomiale ℬ(n ; p), elle prend les
valeurs entières i comprises entre 0 et n. D’où la conclusion.


3 b. Les éléments de la liste P représentent les probabilités que la variable aléatoire Z prenne les
valeurs z. (Voir aussi la question 4. de la partie A).


4 et ●
5. Voir fichiers logiciels.

6 On constate que la représentation à l’aide des rectangles contigus évoque une courbe en cloche qui
est exactement la courbe représentative de la fonction f tracée à la question précédente.

Corrigés des travaux pratiques


TP 1 Passage à niveau et course cycliste
Partie A

1 Voir fichiers logiciels.

2 On conjecture que la constante de normalisation est égale à 42.

3 Une valeur approchée de l’intégrale J, est J ≈ 0,998 7.
Partie B

1 a. x(1 – x)5 = x – 5x2 + 10x3 – 10x4 + 5x5 – x6.
b. Ce sont les fonctions F définies sur l’intervalle [0 ; 1] par :
⎛ x2 x3 x4 x5 x6 x7 ⎞
F(x) = g × ⎜ −5× + 10 × − 10 × +5× − ⎟ + K , K étant un nombre réel.
⎝ 2 3 4 5 6 7 ⎠

2 a. ∫ f (x)dx = F(1) − F(0) = g × ⎛⎜ − +


1 1 5 10 10 5 1 ⎞ 1
● 0 ⎝2 3 4
− + − ⎟ = g×
5 6 7⎠ 42
.

b. L’intégrale déterminée à la question précédente en fonction de γ doit être égale à 1 (troisième


caractéristique de la densité) : γ = 42.
c. Par la question précédente, on valide la conjecture établie à la question 2. de la partie A.


3 Pour que la course ne soit pas perturbée, la réouverture des barrières doit s’effectuer avant que
45 secondes s’écoulent après leur fermeture. Autrement dit, le temps écoulé, exprimé en minutes,
entre la fermeture et la réouverture des barrières doit être inférieur à 45 secondes soit 0,75 minute.
Par définition, la probabilité de cet événement est l’aire du domaine délimité par l’axe des abscisses,
la courbe représentative de la fonction f et la droite d’équation x = 0,75.

7. Lois à densité • 129


Aire ({M(x ; y) ; 0 ⩽ y ⩽ f(x) et x ⩽ 0,75})
= Aire ({M(x ; y) ; 0 ⩽ y ⩽ f(x) et 0 ⩽ x ⩽ 0,75}) (f (x) = 0 si x ∉ [0 ; 1])
0,75
= ∫0 f (x)dx = F(0,75) − F(0)

⎛ 9 27 81 243 729 2 187 ⎞ 8 181


= 42 × ⎜ −5× + 10 × − 10 × +5× − = ≈ 0,998 7 .
⎝ 32 192 1 024 5 120 24 576 114 688 ⎟⎠ 8 192
Réponse cohérente avec celle de la question 3 de la partie A.
1 1
4 a. ∫ x 2(1 − x)5 dx = ∫ x(x − 5x 2 + 10x 3 − 10x 4 + 5x 5 − x 6 )dx
● 0 0
1
⎡⎛ x 3 x4 x5 x6 x7 x8 ⎞ ⎤
= ⎢⎜ −5× + 10 × − 10 × +5× − ⎟⎥
⎢⎣ ⎝ 3 4 5 6 7 8 ⎠ ⎥⎦
0

1 1 1 1 1 1 1
= − 5 × + 10 × − 10 × + 5 × − = .
3 4 5 6 7 8 168
b. Il faut déterminer l’espérance de la variable aléatoire implicitement définie dont la densité asso-
ciée est la fonction f :
1 1 1
∫0 xf
x (x)dx = ∫ 42 × x × x × (1 − x)5 dx = 42 ×
0 168
= 0,25 (minute) donc 15 secondes.

TP 2 Préparation pour couscous


1 à●
● 5. Voir fichiers logiciels.
● Cet histogramme est symétrique. Oui, il a une forme particulière qui évoque une courbe en
5 h.
cloche.
i. On conjecture que la loi suivie par la variable S est une loi normale.


6 a. Voir fichiers logiciels.
b. On conjecture que l’espérance de la variable aléatoire S est μ = 500.


7 a. Voir fichiers logiciels.
En cellule F48, la fréquence fluctue autour de la valeur 0,68.
En cellule F49, la fréquence fluctue autour de la valeur 0,95.
En cellule F50, la fréquence fluctue autour de la valeur 0,99.
b. [495 ; 505] = [500 – 5 ; 500 + 5].
[490 ; 510] = [500 – 2 × 5 ; 500 + 2 × 5].
[485 ; 515] = [500 – 3 × 5 ; 500 + 3 × 5].
On conjecture que l’écart-type de la variable aléatoire S est σ = 5.

130 • 7. Lois à densité


Corrigés des exercices et problèmes
Exercices d’application Si 0 ⩽ x ⩽ 1, x(1 – x) ⩾ 0 : le nombre réel a doit donc
être positif.
3 Dans un repère (O ; I, J), on appelle A, C et B les Étape 3.
points de coordonnées respectives (– 1 ; 0), (2 ; 0) et L’aire du domaine délimité par la courbe représen-
⎛ 2⎞ . tative de la fonction f et par l’axe des abscisses doit
⎜⎝ 1 ; ⎟⎠
3 être égale à 1. Condition qui se traduit de la manière
1
1. La fonction f est continue et positive sur ℝ. Pour suivante à l’aide d’une intégrale : ∫ f (x)dx = 1 .
0
que cette fonction soit une densité, il reste à vérifier 1 1

que l’aire du domaine délimité par la courbe repré-


Or ∫0 f (x)dx = ∫0 ax(1 − x)dx
1
sentative de cette fonction et par l’axe des abscisses ⎡ x2 x3 ⎤ ⎛ 1 1⎞ a
= ⎢ a( − )⎥ = a × ⎜ − ⎟ = .
est égale à 1. ⎣ 2 3 ⎦0 ⎝ 2 3⎠ 6
2 2
(1 − (−1))× × (2 − 1)
Or Aire(ABI) + Aire(BIC) = 3 +3 =1 . Donc a = 6.
0,75
2 2 b. P(0,25 ¯ X ¯ 0,75) = ∫ 6x(1 − x)dx
0,25
0
La fonction f est donc une densité.
2. a. On appelle D le point de coordonnées ⎛⎜ 0 ; ⎞⎟ .
1 0,75 11
= ⎡⎣ 3x 2
− 2x 3 ⎤⎦ = = 0,687 5 .
⎝ 3⎠ 0,25 16
1
P(– 1 ⩽ X ⩽ 0) = Aire(AOD) = .
6 7 Étape 1.
b. On appelle E, G, H et F les points de coordonnées Les trois fonctions f, g et h sont continues sur ℝ.
Étape 2.
respectives ⎛⎜ ; 0 ⎞⎟ , ⎛⎜ ; 0 ⎞⎟ , ⎛⎜ ; ⎞⎟ et ⎛⎜ ; ⎞⎟ .
1 3 3 1 1 1
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 3⎠ ⎝ 2 2⎠ Les fonctions g et h sont positives sur ℝ. Par contre,
f ne l’est pas (f est strictement négative sur l’inter-
⎛1 3⎞
P ⎜ ¯ X ¯ ⎟ = Aire (EFBI) + Aire (IGHB) valle]2 ; 3[) : f n’est donc pas une densité.
⎝2 2⎠
1 2 2 1 Étape 3.
+ 1 + 1 13 Reste à vérifier la troisième caractéristique d’une
= 2 3× +3 3× = .
2 2 2 2 24 densité : l’aire du domaine délimité par la courbe
représentative de la fonction et par l’axe des
4 Dans un repère (O ; I, J), on appelle A, B, C et D abscisses doit être égale à 1.
les points de coordonnées respectives (– 1 ; 0), Pour la fonction g, l’aire de ce domaine est l’aire
⎛ 1 ⎞ , ⎛ 1 ⎞ et (2 ; 0). (3 − 1) × 2
⎜⎝ 0 ; ⎟⎠ ⎜⎝ 1 ; ⎟⎠ d’un triangle : = 2 ≠ 1.
2 2 2
a. La fonction f est continue et positive sur ℝ. Pour Pour la fonction h, l’aire de ce domaine est égale-
que cette fonction soit une densité, il reste à vérifier (5 − 1) × 0,5
que l’aire du domaine délimité par la courbe repré- ment l’aire d’un triangle : =1 .
2
sentative de cette fonction et par l’axe des abscisses Étape 4.
est égale à 1. Or : 𝒞h est donc la courbe représentative d’une densité
Aire(triangle ABO) + Aire(rectangle OBCI) (réponse c).
+ Aire(triangle CID)
1 1 8 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398.
(0 − (−1)) × (2 − 1) ×
= 2 +1× 1 + 2 =1. 9 F(60) = P(X ⩽ 60) = 1 – P(X > 60) = 0,7.
2 2 2
F(38) = P(X ⩽ 38) = 1 – P(X > 38) = 0,1.
La fonction f est donc une densité.
3 P(38 ⩽ X ⩽ 50) = F(50) – F(38)
b. P(– 1 ⩽ X ⩽ 1) = Aire(AOB) + Aire(OBCI) = .
4 alors F(50) = F(38) + 0,45 = 0,55.
P(50 ⩽ X ⩽ 60) = F(60) – F(50) = 0,7 – 0,55 = 0,15.
5 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 398.
10 a. I ∩ J = ]– 3 ; x] ∩ ]x ; y] = ∙.
6 a. Étape 1.
b. P(X ∈ ℝ) = 1
La fonction f est continue sur ℝ.
P({X ∈ I} ∪ {X ∈ J} ∪ {X ∈ ]y ; + 3[}) = 1
Étape 2.
P(X ⩽ x) + P(x < X ⩽ y) + P(y < X) = 1
Pour que la fonction f soit une densité, elle doit être
F(x) + P(x < X ⩽ y) = 1 – P(X > y)
positive sur ℝ.
F(x) + P(x < X ⩽ y) = P(X ⩽ y)
Si x ∉ [0 ; 1], f (x) = 0 ⩾ 0.
F(x) + P(x < X ⩽ y) = F(y).

7. Lois à densité • 131


c. Comme P(x < X ⩽ y) ⩾ 0 alors F(y) ⩾ F(x). Ceci Matthieu attend le soir pour jouer en réseau avec
étant vérifié pour tous nombres réels x et y tels que Axel.
x < y, on en conclut que la fonction de répartition est X suit la loi uniforme sur l’intervalle [0 ; 30].
croissante sur ℝ. a.
1 2
P(X ˘ 10) = P(10 ¯ X ¯ 30) = (30 − 10) × = .
11 a. Ces événements sont incompatibles deux à (30 − 0) 3
deux. P(20 ¯ X ¯ 22)
b. P(X ∈ ]– 3 ; + 3[) = 1 b. PX ˘20 (X ¯ 22) =
P(X ˘ 20)
P({X < a} ∪ {X ⩾ a}) = 1 22 − 20
P(X < a) + P(X ⩾ a) = 1 P(20 ¯ X ¯ 22) 30 − 0 2
= = = = 0,2 .
P(X < a) + P({a ⩽ X ⩽ b} ∪ {X > b}) = 1 P(20 ¯ X ¯ 30) 30 − 20 10
P(X < a) + P(a ⩽ X ⩽ b) + P(X > b) = 1. 30 − 0
c. D’après la question précédente :
17 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 399.
P(a ⩽ X ⩽ b) = 1 – P(X < a) – P(X > b)
= (1 – P(X > b)) – P(X < a) 18 L’aire du domaine colorié en vert est égale à
= P(X ⩽ b) – P(X ⩽ a) la probabilité que la variable aléatoire X prenne ses
= F(b) – F(a). valeurs dans l’intervalle [96,5 ; 107,5] :
P(96,5 ⩽ X ⩽ 107,5) ≈ 0,778 8.
12 a. Si x ∉ [a ; b], f(x) = 0, donc f (x) ⩾ 0.

Si x ∈ [a ; b], f (x) =
1
or b – a > 0, donc f(x) > 0.
19 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 399.
b−a
b. f est continue sur ℝ sauf en un nombre fini de
20 X : variable aléatoire qui à tout teck choisi au
hasard associe sa hauteur en mètres.
points (ici deux points : x = a et x = b).
b b 1
P(16 ⩽ X ⩽ 20) ≈ 0,023.
c. ∫ f (x)dx = ∫ dx La probabilité que la hauteur en mètres d’un teck
a a b−a
b choisi au hasard soit comprise entre 16 et 20 mètres
⎡ x ⎤ b a
=⎢ = − =1 . est approximativement égale à 0,023. Cette proba-
⎣ b − a ⎥⎦ a b − a b − a
bilité étant faible, il est étonnant que tous les tecks
d. f vérifie bien les trois propriétés d’une densité : plantés sur cette plantation aient une hauteur
questions a, b et c. comprise entre 16 et 20 m. Le propriétaire doit s’in-
13 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 399. quiéter de la croissance de ses arbres.

14 X : variable aléatoire qui à toute copie d’un 21 a. P(90 ⩽ X ⩽ 110) ≈ 0,495.


élève choisi au hasard associe sa note sur 20. b. P(X ⩾ 130) = 0,5 – P(100 ⩽ X ⩽ 130)
X suit la loi uniforme sur l’intervalle [5 ; 15]. 1
= 0,5 − × P(70 ¯ X ¯ 130)
a. 2
1 3 1
P(X ˘ 12) = P(12 ¯ X ¯ 15) = (15 − 12) × = . = 0,5 − × P(m − 2s ¯ X ¯ m + 2s) ≈ 0,025.
(15 − 5) 10 2
5 + 15
b. E(X ) = = 10 . 22 X : variable aléatoire qui à toute personne (de
2
15 − 14 sexe masculin) choisie au hasard associe son taux
P(14 ¯ X ¯ 15) 15 − 5 1 d’hématocrite.
c. PX ˘12(X ˘ 14) = = = .
P(12 ¯ X ¯ 15) 3 3
a. P(39,5 ⩽ X ⩽ 51,5) = P(μ – 2σ ⩽ X ⩽ μ + 2σ)
10
≈ 0,95.
15 X : variable aléatoire qui à tout appel d’un b. P(X ⩾ 60) = 0,5 – P(45,5 ⩽ X ⩽ 60) ≈ 6,7×10– 7.
client (choisi au hasard) associe le temps d’attente La probabilité qu’un homme choisi au hasard ait un
exprimé en minutes avant d’être en communication taux d’hématocrite supérieur à 60 est presque nulle.
avec un conseiller technique. Oui, ce taux était suspicieux chez ce coureur.
1 2
a. P(X ¯ 3) = P(1 ¯ X ¯ 3) = (3 − 1) × = .
10 − 1 9 23 X : variable aléatoire qui à toute personne choisie
1 5 au hasard associe son taux d’hémoglobine (taux
b. P(X ˘ 5) = P(5 ¯ X ¯ 10) = (10 − 5) × = .
10 − 1 9 exprimé en grammes par cent millilitres de sang).
1 + 10
c. E(X ) = = 5,5 soit 5 minutes 30 secondes. a. P(X ⩾ 19) = 0,5 – P(15,25 ⩽ X ⩽ 19) ≈ 8,8×10– 5.
2
b. Comme ici P(X ⩾ 19,5) ⩽ P(X ⩾ 19) ≈ 8,8×10– 5
16 X : variable aléatoire qui à un jour choisi au (question précédente, propriétés de la loi normale),
hasard associe le temps exprimé en minutes que il est peu probable qu’une personne choisie au

132 • 7. Lois à densité


hasard ait un taux supérieur à 19,5. Marie-Pierre client soit livré entre 48 heures (2 jours) et 96 heures
doit donc s’inquiéter. (4 jours).
2. a. P(24 ⩽ X ⩽ 28) ≈ 1,8 × 10– 8 (calculatrice).
24 μ = 8. (La courbe 𝒞f a un axe de symétrie : la
b. D’après la question précédente, la probabilité
droite d’équation x = 8.)
qu’il soit livré le lendemain matin entre 8 h et 12 h
P(μ – σ ⩽ X ⩽ μ + σ) ≈ 0,68 : σ = 2.
est « négligeable » (presque nulle).
25 f 1 : μ = 16 ; σ = 0,5. Réponse b.
31 X : variable aléatoire qui à tout sportif régulier (2
f 2 : μ = 14 ; σ = 1. Réponse a.
à 4 fois par semaine) choisi au hasard associe sa FCR.
f 3 : μ = 16 ; σ = 2. Réponse c.
a. P(44 ⩽ X ⩽ 60) = P(μ – 2σ ⩽ X ⩽ μ + 2σ) ≈ 0,95.
f 4 : μ = 14 ; σ = 2. Réponse d.
b. P(38 ⩽ X ⩽ 40) ≈ 0,001 1.
26 X : variable aléatoire qui à toute lame de La probabilité qu’un sportif régulier ait une
terrasse en épicéa fabriquée par cette usine associe fréquence cardiaque au repos comprise entre 38
sa longueur en cm. et 40 est très faible : approximativement égale à
(1 – P(239,6 ⩽ X ⩽ 241)) × 60 000 ≈ 1 365 lames (non 0,001 1. On peut ainsi émettre quelques doutes sur
conformes). l’affirmation de Christophe qui n’est pas un sportif
professionnel !
27 X : variable aléatoire qui à tout enfant de cinq
ans choisi au hasard associe sa taille en cm. 32 X : variable aléatoire qui à tout jour ouvrable
a. P(97 ⩽ X ⩽ 115) ≈ 0,943 1 (savoir-faire 3, calcula- choisi au hasard associe la distance parcourue en
trice). kilomètres par ce technicien. X suit la loi normale
b. Non, on ne peut pas l’affirmer. D’après la ques- 𝒩(100 ; 202).
tion précédente, on peut simplement dire qu’il y a a. P(A ∩ B) = P(80 ⩽ X ⩽ 120)
environ 94 % de chances qu’un enfant âgé de cinq = P(μ – σ ⩽ X ⩽ μ + σ) ≈ 0,68.
ans mesure entre 97 cm et 115 cm. C’est la probabilité que, un jour ouvrable, le techni-
cien parcoure entre 80 et 120 kilomètres.
28 a. P(490 ⩽ X ⩽ 505) ≈ 0,993 8.
b. Voir savoir-faire 3 (loi normale).
b. P(X ⩽ 480) = P(X ⩽ μ – 10σ) ≈ 0.
P(B) = P(X ⩽ 120) = 0,5 + P(100 ⩽ X ⩽ 120)
La probabilité qu’un paquet de pâtes choisi au
hasard et rempli par cette machine ait un poids 1
= 0,5 + × P(80 ⩽ X ⩽ 120) ≈ 0,5 + 0,34 = 0,84.
inférieur à 480 grammes est « négligeable ». Autre- 2
ment dit, il est très difficile, à partir de ce résultat, P(A ∩ B) 0,68 17
c. PB(A) = ≈ = ≈ 0,81 .
de remettre en cause la machine pour expliquer P(B) 0,84 21
le poids de ce paquet de pâtes. Il est préférable de C’est la probabilité que, un jour ouvrable, ce techni-
chercher une autre cause. cien parcoure plus de 80 kilomètres sachant qu’il a
parcouru moins de 120 kilomètres.
29 X : variable aléatoire qui à toute bouteille de
cette marque choisie au hasard associe la quantité 33 X : variable aléatoire qui à tout garçon de trois
d’eau qu’elle contient en litres. mois choisi au hasard associe son poids en kg.
a. La probabilité que cette bouteille contienne X suit une loi normale d’espérance μ et d’écart type σ.
exactement un litre est nulle. Étape 1
En effet, pour tout nombre réel k, P(X = k) = 0. μ = 5,3 (lecture de l’énoncé : « … pèse en moyenne
1 5,3 kg »).
b. P(0,96 ⩽ X ⩽ 1) = × P(0,96 ⩽ X ⩽ 1,04)
2 Étape 2
1
= × P(m − 2s ¯ X ¯ m + 2s) ≈ 0,475 . P(4,8 ⩽ X ⩽ 5,8) = 0,50 (traduction de l’énoncé à
2
l’aide de la variable aléatoire X).
c. P(X ⩾ 1,1) = 0,5 – P(1 ⩽ X ⩽ 1,1) ≈ 2,9×10– 7.
Utilisation par exemple de la table d’une calculatrice
REMARQUE
pour déterminer l’écart- type (au gramme près !).
P(X ⩾ 1,1) = P(X ⩾ μ + 5σ) ≈ 0, donc P(X ⩽ 1,1) ≈ 1.
• pour σ = 740, P(4,8 ⩽ X ⩽ 5,8) ≈ 0,500 75
P(1 ¯ X ¯ 1,1) 0,5
d. PX ¯1,1(X ˘ 1) = ≈ = 0,5 . • pour σ = 741, P(4,8 ⩽ X ⩽ 5,8) ≈ 0,500 17
P(X ¯ 1,1) 1
• pour σ = 742, P(4,8 ⩽ X ⩽ 5,8) ≈ 0,499 60
30 1. P(2 × 24 ⩽ X ⩽ 4 × 24) Étape 3
= P(μ – 3σ ⩽ X ⩽ μ + 3σ) ≈ 0,99 (propriété de la loi P(X ⩽ 4,1) = 0,5 – P(4,1 ⩽ X ⩽ 5,3 ) ≈ 0,053 (voir
normale). savoir-faire 2).
Non, on ne peut pas l’affirmer. On peut simple- Il y a ainsi approximativement 5,3 % de chances (ou
ment dire qu’il y a 99 % de chances que le colis d’un risques) qu’un garçon âgé de trois mois pèse moins

7. Lois à densité • 133


1 1
de 4,1 kg. La situation ne paraît pas très préoccu- =1− + .
1 + e −3 1 + e 8
pante.
6
b. P(X ¯ 6) ≈ f (x)dx = ⎡
6 1 ⎤ 1 1 .
∫0 ⎢⎣ 1 + e −x+8 ⎥⎦ = 1 + e 2 − 1 + e 8
0
Exercices d’approfondissement 36 a. Pour tout x < 1, F(x) = 0 ;
34 Pour tout x > 4, F(x) = 1 ;
x −1 x −1
y Pour tout 1 ⩽ x ⩽ 4, F(x) = = .
4 −1 3
b. X suit la loi uniforme sur l’intervalle [1 ; 4].
1 1+ 4
c. E(X ) = = 2,5 .
2
0,5 𝒞𝒞f 37 X : variable aléatoire qui à toute personne
choisie au hasard associe sa glycémie, taux de sucre
dans le sang exprimé en grammes par litre. X suit la
–2 0 2 4 6 8 10 12 x loi normale 𝒩(1,03 ; 0,1152).
a. P(0,8 ⩽ X ⩽ 1,26)
b. lim ⎛⎜ 1 − ⎞⎟ = 1 .
1
= P(1,03 – 2 × 0,115 ⩽ X ⩽ 1,03 + 2 × 0,115)
x→+∞ ⎝ x⎠
= P(μ – 2σ ⩽ X ⩽ μ + 2σ) ≈ 0,95.
c. f vérifie les trois propriétés d’une densité. En b. P(X ⩾ 1,26) = 0,5 – P(1,03 ⩽ X ⩽ 1,26) ≈ 0,023.
effet :
• f est positive sur ℝ ; 38 1. P(246 ⩽ X ⩽ 254) = P(μ – 2σ ⩽ X ⩽ μ + 2σ)
• f est continue sur ℝ sauf en un nombre fini de ≈ 0,95.
1
points (ici t = 1) ; 2. P(250 ⩽ X ⩽ 254) = × P(246 ⩽ X ⩽ 254) ≈ 0,475
2
• l’aire du domaine délimité par la courbe repré-
(propriété de la densité associée à une variable aléa-
sentative 𝒞f de la fonction f et par l’axe des abscisses
toire suivant une loi normale).
est égale à 1. En effet, l’aire du domaine délimité par
3. a. P(250 ⩽ Y ⩽ 254) ≈ 0,321 7.
la courbe représentative 𝒞f de la fonction f , par l’axe
b. Après le réglage, la masse moyenne d’un paquet
des abscisses et par les droites d’équation x = 1 et
de café sera environ de 249 grammes au lieu de
x = t, est égale à :
250 grammes. À partir de cette remarque, on pour-
1 et lim ⎛ 1 − 1 ⎞ = 1 .
t
t ⎡ 1⎤ rait conclure que le réglage s’avère utile. Mais le test
∫1 f (x)dx = ⎢⎣ − x ⎥⎦1 = 1 − t ⎜
t→+∞ ⎝ t⎠

utilisé est le calcul de la probabilité que la masse
2. a. F(0) = P(X ⩽ 0) = 0 (la densité est nulle pour d’un paquet de café choisi au hasard soit comprise
tout nombre réel t < 1). entre 250 g et 254 g.
F(2) = P(X ¯ 2) = P(1 ¯ X ¯ 2) Comme P(250 ⩽ Y ⩽ 254) ⩽ P(250 ⩽ X ⩽ 254), on
2 peut considérer que le réglage s’avère utile.
2 1 ⎡ 1⎤ 1
= ∫1 t 2 dt = ⎢⎣ − t ⎥⎦1 = 2 . 39 Utilisation de la calculatrice :
b. P(X ¯ h) = P(1 ¯ X ¯ h) • pour h = 1, P(500 – h ⩽ X ⩽ 500 + h) ≈ 0,158 5.
1
h • pour h = 10, P(500 – h ⩽ X ⩽ 500 + h) ≈ 0,954 5.
h ⎡ 1⎤ 1
= ∫1 t 2 dt = ⎢⎣ − t ⎥⎦1 = 1 − h . • pour h = 11, P(500 – h ⩽ X ⩽ 500 + h) ≈ 0,972 2.
1 • pour h = 12, P(500 – h ⩽ X ⩽ 500 + h) ≈ 0,983 6.
Condition : 1 − ˘ 0,95, donc h ⩾ 20. Donc h = 12 et l’intervalle de contrôle est :
h
[500 – h ; 500 + h] = [488 ; 512].
35 X : la variable aléatoire qui à toute personne
choisie au hasard résidant en France et âgée de 15
à 30 ans, associe le temps écoulé (exprimé en mois) Objectif BAC
entre la mise sur le marché du téléphone (1er janvier
2011) et l’acquisition de ce téléphone par cette Se tester sur…
personne. La densité associée à la variable aléatoire Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le
X est la fonction f . manuel, p. 399.
a. P(X ˘ 11) = 1 − P(X < 11) Sujets type BAC
11
11 ⎡ 1 ⎤
≈1− ∫ f (x)dx = 1 − ⎢ 45 Exercice résolu.
0 ⎣ 1 + e −x+8 ⎥⎦0

134 • 7. Lois à densité


46 Exercice résolu. REMARQUE
Le recours à la calculatrice n’était pas nécessaire.
47 1. a. P(880 ⩽ XA ⩽ 920) ≈ 0,94. On souhaite une valeur approchée de l’écart-type
b. Pour σ = 7, P(880 ⩽ XB ⩽ 920) ≈ 0,995 7.
au centième (énoncé). En remarquant que :
Pour σ = 8, P(880 ⩽ XB ⩽ 920) ≈ 0,987 6.
P(59,9 ⩽ Y ⩽ 60,1) = P(μ – 0,1 ⩽ Y ⩽ μ + 0,1) ≈ 0,95,
Pour σ = 9, P(880 ⩽ XB ⩽ 920) ≈ 0,973 7 : σB ≈ 9.
on en déduit que 2σ ≈ 0,1.
Pour σ = 10, P(880 ⩽ XB ⩽ 920) ≈ 0,954 5.
3. a. P(E1) = 1 – P(49,8 ⩽ X ⩽ 50,2) ≈ 1 – 0,97 = 0,03
Pour σ = 11, P(880 ⩽ XB ⩽ 920) ≈ 0,931 0.
(question 1.).
2. a. P(A) = 0,40 ; P(B) = 0,60 ; PA(C) = 1 – 0,06 = 0,94 ;
P(E2) = 1 – P(59,9 ⩽ Y ⩽ 60,1) ≈ 1 – 0,95 = 0,05
PB(C) = 1 – 0,03 = 0,97.
(énoncé, question 2.).
b. L’événement C est associé à deux feuilles : A ∩ C
b. C’est la probabilité qu’une pièce prélevée au
et B ∩ C.
hasard dans un lot ne soit pas acceptée après
P(C) = P(A ∩ C) + P(B ∩ C) (formule des probabilités
contrôle(s) à la fois pour la cote x et pour la cote y.
totales)
c. P(« la pièce soit défectueuse ») = P(E1 ∪ E2)
= P(A) × PA(C) + P(B) × PB(C)
= P(E1) + P(E2) – P(E1 ∩ E2)
= 0,40 × 0,94 + 0,60 × 0,97 = 0,958.
= 0,03 + 0,05 – 0,001 5 = 0,078 5.
P(A ∩ C) 0,40 × 0,94
c. PC (A) = = ≈ 0,392 .
P(C) 0,958 50 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 399.

48 1. a.
Masse Problèmes
[5,1 ; 5,3[ [5,3 ; 5,5[ [5,5 ; 5,7[
(en kg)
Effectifs 1 6 16
51 Installation électrique
a. P(17,5 ⩽ D1 ⩽ 18,5) ≈ 0,988.
1 b. Pour σ2 = 0,21, P(15,5 ⩽ D2 ⩽ 16,5) ≈ 0,983.
Fréquences = 0,012 5 0,075 0,2
80 Pour σ2 = 0,22, P(15,5 ⩽ D2 ⩽ 16,5) ≈ 0,977.
Pour σ2 = 0,23, P(15,5 ⩽ D2 ⩽ 16,5) ≈ 0,970 (valeur
Masse
[5,7 ; 5,9[ [5,9 ; 6,1[ [6,1 ; 6,3[ [6,3 ; 6,5[ approchée de l’écart type).
(en kg)
Pour σ2 = 0,24, P(15,5 ⩽ D2 ⩽ 16,5) ≈ 0,963.
Effectifs 33 18 4 2 c. Il s’agit de la probabilité qu’un tube choisi au
Fréquences 0,412 5 0,225 0,05 0,025 hasard soit conforme.

52 Partie de golf
On peut par exemple choisir comme unité d’aire :
1.
un carreau pour une fréquence de 0,012 5.
Position
33 [– 30 ; – 15[ [– 15 ; – 5[ [– 5 ;0[ [0 ;5[ [5 ;15[
(en m)
Fréquence
34,5 21 11 10,5 23
18 (en %)
16

6 2. – 22,5 × 0,345 + (– 10) × 0,21 + (– 2,5)


4 2
1 × 0,11 + 2,5 × 0,105 + 10 × 0,23 = – 7,575.
La balle se situe, en moyenne, devant l’objectif visé
5,1 5,3 5,5 5,7 5,9 6,1 6,3 6,5
à une distance de 7,575 mètres.
2,0 %
25 5
3. a. P(−30 ¯ X ¯ −5) = = .
45 9
b. x– ≈ 5,80 et σ ≈ 0,23. 15 1
2. X suit la loi normale 𝒩(5,8 ; 0,232). b. P(X ˘ 0) = = .
45 3
a. P(5,5 ⩽ X ⩽ 6,2) ≈ 0,86.
−30 + 15
b. P(X ⩾ 6,1) = 0,5 – P(5,8 ⩽ X ⩽ 6,1) ≈ 0,10. c. E(X ) = = −7,5 .
2
49 1. P(49,8 ⩽ X ⩽ 50,2) ≈ 0,97. Sur un très grand nombre de lancers, la balle se
2. Utilisation de la calculatrice. situera, en moyenne, devant l’objectif visé à une
Pour σ = 0,04, P(59,9 ⩽ Y ⩽ 60,1) ≈ 0,99. distance de 7,5 mètres.
Pour σ = 0,05, P(59,9 ⩽ Y ⩽ 60,1) ≈ 0,95. 10 2
d. P(−5 ¯ X ¯ 5) = = .
Pour σ = 0,06, P(59,9 ⩽ Y ⩽ 60,1) ≈ 0,90. 45 9

7. Lois à densité • 135


53 Temps de jeu Le fabricant se fonde sur une des propriétés de la
a. X : la variable aléatoire qui à toute partie jouée à loi normale :
ce jeu associe sa durée exprimée en secondes. X suit P(50 ⩽ X ⩽ 74) = P(μ – 2σ ⩽ X ⩽ μ + 2σ) ≈ 0,95.
la loi normale 𝒩(62 ; 62). b. Non, on ne peut pas l’affirmer. Il faudrait mettre
par exemple « 95 % de chances… ».

136 • 7. Lois à densité


8. Fluctuation et estimation
▶ QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 392.

Corrigés des activités


1 Vers l’intervalle de fluctuation asymptotique

1 a. La population de référence est l’ensemble des baladeurs numériques produits en grande quan-
tité par cette société.
20
b. p = = 0,2.
100
c. Pour chaque baladeur choisi au hasard et produit par cette société, il y a deux issues possibles :
– soit le baladeur est défectueux (p = 0,2) ;
– soit le baladeur n’est pas défectueux (q = 1 – p = 0,8).
De plus, comme le nombre de baladeurs dans chaque lot étudié est suffisamment petit par rapport
au nombre de baladeurs fabriqués par cette société, tout prélèvement de n baladeurs numériques
choisis au hasard dans la production de cette société est assimilé à un tirage avec remise, la variable
aléatoire Xn suit alors la loi binomiale ℬ(n ; 0,2).


2 a. P(2 ⩽ Xn = 25 ⩽ 8) ≈ 0,93.
b. P(7 ⩽ Xn = 64 ⩽ 19) ≈ 0,96.
c. P(0,13 ⩽ Fn = 100 ⩽ 0,27) = P(13 ⩽ Xn = 100 ⩽ 27) ≈ 0,94.


3 a. n = 64 et p = 0,2 ;
⎡ 0,2 × 0,8 0,2 × 0,8 ⎤
I 64 = ⎢ 0,2 − 1,96 × ; 0,2 + 1,96 × ⎥ = [0,102 ; 0,298].
⎣ 64 64 ⎦
b. P(0,102 ⩽ Fn = 64 ⩽ 0,298) = P(0,102 × 64 ⩽ Xn = 64 ⩽ 0,298 × 64) = P(7 ⩽ Xn = 64 ⩽ 19)
(0,102 × 64 = 6,528 ; 0,298 × 64 = 19,072).
c. P(0,102 ⩽ Fn = 64 ⩽ 0,298) ≈ 0,96.
⎛ p(1 − p) p(1 − p) ⎞
d. P ⎜ p − 1,96 × ¯ Fn = 100 ¯ p + 1,96 × ⎟
⎝ n n ⎠
⎛ 0,2 × 0,8 0,2 × 0,8 ⎞
= P ⎜ 0,2 − 1,96 × ¯ Fn = 100 ¯ 0,2 + 1,96 ×
⎝ 100 100 ⎟⎠
= P(0,121 6 ⩽ Fn = 100 ⩽ 0,278 4) = P(0,121 6 × 100 ⩽ Xn = 100 ⩽ 0,278 4 × 100)
= P(13 ⩽ Xn = 100 ⩽ 27) ≈ 0,94
(0,121 6 × 100 = 12,16 ; 0,278 4 × 100 = 27,84).


4 a. Voir fichiers logiciels.
b. Voir fichiers logiciels.
c. Les valeurs obtenues sont respectivement 2 et 10. Cela découle de la définition de l’instruction
ARRONDI.SUP et de l’instruction ARRONDI.INF. En effet, la première formule saisie arrondit la
valeur A3*B3 à la valeur entière immédiatement supérieure ; la deuxième formule saisie arrondit la
valeur A3*C3 à la valeur immédiatement inférieure.
d. Le résultat obtenu est 0,96 (valeur arrondie au centième).
• LOI.BINOMIALE(E3;A3;I$2;VRAI) permet d’obtenir une valeur approchée de la probabilité que
la variable aléatoire X suivant la loi binomiale de paramètres A3 (n = 30) et I$2 (p = 0,2) prenne des
valeurs inférieures ou égales à E3 (E3 = 10) : P(X ⩽ 10).

8. Fluctuation et estimation • 137


• LOI.BINOMIALE(D3-1;A3;I$2;VRAI) permet d’obtenir une valeur approchée de la probabilité que
la variable aléatoire X suivant la loi binomiale de paramètres A3 (n = 30) et I$2 (p = 0,2) prenne des
valeurs inférieures ou égales à D3-1 (D3-1 = 1) : P(X ⩽ 1).
• Comme P(X ⩽ 10) – P(X ⩽ 1) = P(2 ⩽ X ⩽ 10), la formule saisie renvoie une valeur approchée de la
probabilité que X prenne des valeurs entre 2 et 10.
⎛ 0,2 × 0,8 0,2 × 0,8 ⎞
REMARQUE P ⎜ 0,2 − 1,96 × ¯ Fn = 30 ¯ 0,2 + 1,96 × = P(2 ⩽ Xn = 30 ⩽ 10) = 0,96.
⎝ 30 30 ⎟⎠
e. Voir fichiers logiciels.
f. La probabilité calculée se rapproche de la valeur β = 0,95.
g. Oui, la conclusion reste identique.

2 Confiance dans la décision !


Partie A : Échantillon et proportion

1 Voir fichiers logiciels.

2 a. et b. Voir fichiers logiciels.
c. Sur les 5 000 personnes interrogées, 2 101 souhaitent être vaccinées.


3 a. Voir fichiers logiciels. On obtient la valeur 0,48. Il s’agit de la fréquence observée de personnes qui
souhaitent être vaccinées dans l’échantillon 1 (« ville 1 »).
b. et c. Voir fichiers logiciels.
d. p ≈ 0,42. Loi des grands nombres.

Partie B : Échantillon et intervalle de confiance



1 Voir fichiers logiciels.

2 a. Voir fichiers logiciels.
b. La valeur « 1 » s’affiche. La formule distingue trois cas :
• 1er cas : si « 0,42 ⩾ G2 » et « 0,42 ⩽ H2 », alors 0,42 appartient à l’intervalle de confiance considéré.
On affiche la valeur « 1 ».
• 2e cas : si « 0,42 ⩾ G2 » et « 0,42 > H2 », alors 0,42 > H2 ⩾ G2 (G2 et H2 étant les extrémités de
l’intervalle).
Conclusion : 0,42 n’appartient pas à l’intervalle de confiance considéré. On affiche la valeur « 0 ».
• 3e cas : Si « 0,42 < G2 », alors 0,42 < G2 ⩽ H2.
Conclusion : 0,42 n’appartient pas à l’intervalle de confiance considéré. On affiche la valeur « 0 ».
Ici, la cellule G2 contient la valeur 0,38 et la cellule H2 la valeur 0,58. On est dans le 1er cas
(0,42 ⩾ 0,38 et 0,42 ⩽ 0,58), on affiche alors la valeur « 1 ».
c. Voir fichiers logiciels.
d. Voir fichiers logiciels. La valeur 98 s’affiche. Ainsi, 98 % des intervalles de confiance construits
contiennent la proportion p.

Partie C : Localisation de la proportion



1 Seul l’intervalle correspondant à l’échantillon 21 ne contient pas la proportion p.
Autrement dit, sur les 50 intervalles construits, 49 contiennent la proportion p : soit 98 %.


2 Non, la proportion n’est pas nécessairement le centre des intervalles de confiance.
Contre-exemple : intervalle correspondant à l’échantillon 1.
Non, on ne peut pas privilégier une localisation particulière de la proportion dans un intervalle de
confiance. Il suffit simplement d’observer la localisation de la proportion dans les échantillons 32 et
41 et (en opposition) celle dans les échantillons 1 et 43.

138 • 8. Fluctuation et estimation


Corrigés des travaux pratiques
TP 1 Quand il sera grand
1 1

1 a. P(0,40 −
35
¯ Fn =35 ¯ 0,40 +
35
)

= P(14 − 35 ¯ X n = 35 ¯ 14 + 35)
= P(9 ⩽ Xn=35 ⩽ 19)
( 14 − 35 ≈ 8,084 ; 14+ 35 ≈ 19,916).
b. ≈ 0,944.


2 a. p = 0,40.
b. n =80 ⩾ 25 ; 0,2 ⩽ p = 0,4 ⩽ 0,8. Les conditions sont vérifiées.
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤
⎢⎣ p − n ; p + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,40 − 80 ; 0,40 + 80 ⎥⎦
1 1
c. P(0,40 − ¯ Fn = 80 ¯ 0,40 + ) = P(32 − 80 ¯ X n = 80 ¯ 32 + 80 )
80 80
= P(24 ⩽ Xn=80 ⩽ 40) ≈ 0,948
( 32 − 80 ≈ 23,056 ; 32 + 80 ≈ 40,944 ).
d. Non. La probabilité calculée est strictement inférieure à 0,95.


3 ,●4. , ●
5. Voir fichiers logiciels.

3 a. Cette initialisation découle de l’affirmation du professeur, plus précisément : « il existe une taille
minimale de l’échantillon inférieure ou égale à 1 000 ».
1 X 1
b. P(p − ¯ Fn = n ¯ p + ) = P(np − n ¯ X n ¯ np + n ).
n n n
NOTE Voir les questions précédentes 1. a. et 2. c.
R = P(np − n ¯ X n ¯ np + n ) = P(400 − 1 000 ¯ X n ¯ 400 + 1 000 ) = P(369 ¯ X n ¯ 431) ≈ 0,958.
( 400 − 1 000 ≈ 368,377 ; 400+ 1 000 ≈ 431,623).
Oui, la valeur de la variable R est plus grande que 0,95.
c. Idem question 3. b. Mise à jour de la valeur de la variable R.
d. R ⩾ 0,95.


4 a. Voir fichiers logiciels : programme sous CASIO, T.I., Scilab et Python.
b. Le programme affiche la valeur 80.
c. Ce n’est pas possible car la probabilité que la variable aléatoire Fn = 80 prenne ses valeurs dans
l’intervalle de fluctuation correspondant est approximativement égale à 0,948 (question 2. c). La
valeur qu’affiche le programme est en fait la première valeur (« rencontrée ») pour l’entier naturel n
tel que R < 0,95. Il faut donc afficher la valeur n + 1.
Vérification :
⎛ 1 1 ⎞
P ⎜ 0,40 − ¯ Fn = 81 ¯ 0,40 + ⎟ = P(32,4 − 81 ¯ X n = 81 ¯ 32,4 + 81) = P(24 ¯ X n = 81 ¯ 41) ≈ 0,959.
⎝ 81 81 ⎠
(32,4 − 81 = 23,4 ; 32,4 + 81 = 41,4) .
d. Voir fichiers logiciels. « Afficher n + 1 ».


5 Voir fichiers logiciels. Pour p = 0,48, on a n = 399.

TP 2 Enfin un programme

1 a. A = 0,05 ; B = 0,21 ; N = 50 ; P = 0,2.
b. R ≈ 0,58.
c. P(0,05 ⩽ Fn = 50 ⩽ 0,20) = P(0,05 × 50 ⩽ Xn = 50 ⩽ 0,20 × 50) = P(3 ⩽ Xn = 50 ⩽ 10) ≈ 0,58.

8. Fluctuation et estimation • 139



2 a. R ≈ – 0,08. La valeur est négative.
b. A = 0,22 ; B = 0,28 ; N = 30 ; P = 0,4.
c. R ≈ 0,08.
d. On remarque que la valeur recopiée par Hasna sur sa copie et celle obtenue à la question précé-
dente sont opposées.
• La partie entière de 0,22 × 30 étant de 6, et celle de 0,28 × 30 étant de 8, la valeur recopiée par
Hasna découle du calcul : P(Xn = 30 ⩽ 6) – P(Xn = 30 ⩽ 8) = –(P(Xn = 30 = 7) + P(Xn = 8)).
• La partie entière de 0,22 × 30 étant de 6, et celle de 0,28 × 30 étant de 8, la valeur obtenue à la
question 2. c. découle du calcul :
P(Xn = 30 ⩽ 8) – P(Xn = 30 ⩽ 6) = P(Xn = 30 = 7) + P(Xn = 30 = 8).
e. Voir fichiers logiciels.


3 a. R ≈ 0,83.
b. P(0,6 ⩽ Fn = 40 ⩽ 0,8) = P(0,6 × 40 ⩽ Xn = 40 ⩽0,8 × 40) = P(24 ⩽ Xn = 40 ⩽ 32) ≈ 0,88.
Non, les valeurs obtenues à l’aide et sans le programme diffèrent.
c. À l’aide du programme, pour A = 0,58 : R ≈ 0,88 ; pour A = 0,62 : R ≈ 0,83.
Sans le programme, pour A = 0,58, N × A = 23,2.
P(0,58 ⩽ Fn = 40 ⩽ 0,8) = P(0,58 × 40 ⩽ Xn = 40 ⩽ 0,8 × 40) = P(24 ⩽ Xn = 40 ⩽ 32) ≈ 0,88.
Pour A = 0,62, N × A = 24,8.
P(0,62 ⩽ Fn = 40 ⩽ 0,8) = P(0,62 × 40 ⩽ Xn = 40 ⩽ 0,8 × 40) = P(25 ⩽ Xn = 40 ⩽ 32) ≈ 0,83.
On obtient la bonne valeur avec A = 0,58.
d. Voir fichiers logiciels. Il faut distinguer le cas où N × A est un entier du cas où il ne l’est pas.

Corrigés des exercices et problèmes


Exercices d’application 11 1. X : nombre de composants défectueux dans
un échantillon de taille 10.
X suit la loi binomiale ℬ(10 ; 0,002).
3 , 4 et 5 Ces exercices sont corrigés dans le P(X = 0) ≈ 0,98. Donc a = 0 et b = 0.
manuel, p. 399. L’intervalle est [0 ; 0].
REMARQUE La proportion est très faible : c’est un
6 a. P(0,05 ⩽ F ⩽ 0,2) = P(2,25 ⩽ X ⩽ 9)
= P(3 ⩽ X ⩽ 9) ≈ 0,39. phénomène rarissime.
b. P(F ⩽ 0,25) = P(X ⩽ 11,25) = P(X ⩽ 11) ≈ 0,67. 2. a. La fréquence observée sur cet échantillon (lot

7 P(0,093 7 ⩽ F ⩽ 0,726 2) (
reçu par ce client) est 0,2 =
2
10 ).
= P(0,937 ⩽ X ⩽ 7,262) = P(1 ⩽ X ⩽ 7). Elle n’appartient pas à l’intervalle de fluctuation
Par lecture graphique, 0,94 ⩽ P(1 ⩽ X ⩽ 7) ⩽ 0,98. étudié à la question précédente. Par suite, ce client
8 et 9 Ces exercices sont corrigés dans le peut remettre en cause l’affirmation faite par l’étude
manuel, p. 399. interne.
b. Non. Par contre, le risque qu’il se trompe est
10 1. a. P(18 ⩽ X ⩽ 32) = 0,958 (5). inférieur à 5 %.
1 1 REMARQUE Dans le cadre d’une loi binomiale, on peut
b. P(0,45 − ¯ F ¯ 0,45 + )
55 55 être plus précis. En effet, le risque est :
= P(55 × 0,45 − 55 ¯ X ¯ 55 × 0,45 + 55)
P ⎛⎜ ∉I ⎞⎟ = P(X ⩾ 1) ≈ 0,019 82.
X
= P(18 ¯ X ¯ 32) ≈ 0,958. ⎝n ⎠
2. Voir Savoir faire 2, chapitre précédent. La proba-
12 1. Elle est supposée être égale à 0,1 (10 cases
bilité correspond à l’aire du domaine colorié en
sur 100).
vert. Ainsi :
2. a. Pour chaque case choisie au hasard, il y a deux
⎛ 1 1 ⎞ issues possibles :
P⎜p − ¯Y ¯ p + ⎟ ≈ 0,956.
⎝ n n⎠ • soit la case choisie au hasard est gagnante
3. Les valeurs sont très proches. (succès p = 0,1) ;

140 • 8. Fluctuation et estimation


• soit la case choisie au hasard est perdante (échec 15 a. • Intervalle de 2de : n ⩾ 25 ; 0,2 ⩽ p ⩽ 0,8.
q = 1 – p = 0,9). 1
Amplitude correspondante (2nd ) : 2 × .
De plus, comme les 5 cases sont choisies au hasard, n
X suit la loi ℬ(5 ; 0,1). • Intervalle de Terminale :
b. Non, on ne peut pas le définir : n = 5 < 30. n ⩾ 30 ; np ⩾ 5 ; n(1 – p) ⩾ 5.
Non plus, on ne peut pas le définir : n = 5 < 25. Amplitude correspondante (Terminale) :
c. p(1 − p)
P(X = 0) ≈ 0,59, donc a = 0. 2 × 1,96 × .
n
P(X ⩽ 1) = 0,918 54 ; P(X ⩽ 2) = 0,991 44, donc b = 2. Ici p = 0,25 et n ⩾ 30.
⎡0 2⎤
L’intervalle est donc ⎢ ; ⎥ = [0 ; 0,4]. Nombre de 30 50 100 250
⎣5 5⎦
lancers
d. La fréquence observée sur l’échantillon étudié
Amplitude ≈ ≈ = ≈
(cas de l’ami proche de l’association) est 0,6 = ( 35 ) correspondante 0,365 1 0,282 8
(2de)
0,2 0,126 5

n’appartient pas à l’intervalle déterminé à la ques- Amplitude ≈ ≈ ≈ ≈


tion précédente. Ce participant peut crier au scan- correspondante 0,309 9 0,240 0 0,169 7 0,107 4
dale. Le risque qu’il se trompe est évalué : il est (Terminale)
inférieur à 5 % (au seuil 0,95).
REMARQUE Dans le cadre d’une loi binomiale, on peut Nombre de 500 1 000 2 000 5 000
être plus précis. En effet, le risque est : lancers
Amplitude
P ⎛⎜ ∉I ⎞⎟ = P(X = 3) + P(X = 4) + P(X = 5) = 0,008 56.
X ≈ ≈ ≈ ≈
⎝n ⎠ correspondante 0,089 4 0,063 2 0,044 7 0,028 28
(2de)
13 1. Non, la taille de l’échantillon est n = 25 < 30. Amplitude ≈ ≈ ≈ ≈
2. a. X : variable aléatoire qui à tout échantillon de
correspondante 0,075 9 0,053 7 0,037 9 0,024 00
25 produits achetés et choisis au hasard (de cette
(Terminale)
marque) associe le nombre de tickets à gratter
gagnants. X suit la loi (25 ; 0,20). 1
b. Oui. Cela s’explique par le facteur .
P(X = 0) ≈ 0,003 8 ; P(X ⩽ 1) ≈ 0,027 39, donc a = 1. n
P(X ⩽ 8) ≈ 0,953 2 ; P(X ⩽ 9) ≈ 0,982 7, donc b = 9. c. Quand la taille de l’échantillon augmente, les
⎡ 1 9 ⎤ intervalles sont sensiblement «identiques ».
Donc l’intervalle est : ⎢ ; = [0,04 ; 0,36].
⎣ 25 25 ⎥⎦ 16 1. • Les intervalles étudiés en classe de 2de et
b. La fréquence observée sur l’échantillon (cas de de Terminale sont centrés en la fréquence observée
Zora) est 0,08 ( 252 ) . Cette fréquence observée f (fréquence du caractère sur un échantillon). Les
intervalles I2 et I3 sont centrés en la même valeur :
appartient à l’intervalle de fluctuation déterminé à 0,22. Ce n’est pas le cas de l’intervalle I1 qui corres-
la question précédente. Elle ne peut donc pas pond ainsi à l’intervalle étudié en 1re : réponse (b).
remettre en cause l’affirmation de cette grande • L’intervalle de Terminale étant inclus dans l’in-
marque. tervalle de 2de, I2 correspond à l’intervalle étudié en
Non, le risque de se tromper est ici non évalué. Terminale (réponse (c)) et l’intervalle étudié en 2de
3. n = 25 ⩾ 25 et 0,2 ⩽ p = 0,2 ⩽ 0,8. L’intervalle de est l’intervalle I3 (réponse (a)).
fluctuation de 2de est défini par : 2. f = 0,22 (question 1.). L’amplitude de l’intervalle
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤ 2
⎢⎣ p − n ; p + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,2 − 25 ; 0,2 + 25 ⎥⎦ = [0 ; 0,4]. de fluctuation étudié en classe de 2de est
n
, qui est

Oui, la conclusion serait identique. 4


ici égal à 0,345 – 0,095 = 0,25. Donc n = = 64.
0,252
14 a. L’intervalle de fluctuation asymptotique au
seuil 0,95 est centré en la proportion p = 0,4. 17 a. p = 0,38 + 0,07 = 0,45.
b. L’amplitude (différence entre la borne supé- b. Taille d’un échantillon : n = 36 ; n = 36 ⩾ 30 ;
rieure et la borne inférieure) diminue. np = 16,2 ⩾ 5 ; n(1 – p) = 19,8 ⩾ 5.
p(1 − p) ⎡ p(1 − p) p(1 − p) ⎤
c. Par calcul : 2 × 1,96 × ¯ 0,1 ⎢ p − 1,96 × ; p + 1,96 × ⎥
n ⎣⎢ n n ⎦⎥
donc n ⩾ 368,793 6. Taille minimale : n = 369.
≈ [0,287 5 ; 0,612 5].

8. Fluctuation et estimation • 141


c. • Si la fréquence observée sur l’échantillon donc pas remettre en cause cette étude américaine à
étudié appartient à l’intervalle de fluctuation partir de cet échantillon. L’hypothèse faite par cette
asymptotique (question b.), on ne peut pas remettre étude américaine semble réaliste.
en cause l’affirmation faite par cette encyclopédie. ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 45 1 45 1 ⎤
• Si la fréquence observée sur l’échantillon étudié 20 ⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢ 1 000 − 1 000 ; 1 000 + 1 000 ⎥
⎣ ⎦
n’appartient pas à l’intervalle de fluctuation asymp-
≈ [0,013 4 ; 0,076 6].
totique (question b.), on peut remettre en cause
l’affirmation faite par cette encyclopédie. 80
21 a. f = ≈ 0,157 8.
11 507
d. Dans cet échantillon, f = ≈ 0,305 5. b. Les conditions sur les paramètres étant vérifiées,
36
f appartient à l’intervalle de fluctuation asymp- l’intervalle est défini par :
totique (question b.). On ne peut pas remettre en ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 80 1 80 1 ⎤
⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 507 − 507 ; 507 + 507 ⎥⎦
cause l’affirmation faite par cette encyclopédie.
Autrement, à partir de cet échantillon, cette affir- ≈ [0,113 4 ; 0,202 2].
mation semble réaliste. c. On peut lui conseiller de dire : « Je retire désor-
mais des cageots les carottes déformées. Ce choix
18 1. p = 0,15. engendre une perte estimée entre 11 % (environ) et
2. Taille d’un échantillon : n = 50 ; n = 50 ⩾ 30 ;
20 % (environ). Par conséquent, j’augmente le prix au
np = 7,5 ⩾ 5 ; n(1 – p) = 42,5 ⩾ 5.
kg des carottes. Mais vous n’aurez plus aucun souci
⎡ p(1 − p) p(1 − p) ⎤
⎢ p − 1,96 × ; p + 1,96 × ⎥ pour les éplucher ! »
⎣⎢ n n ⎦⎥
≈ [0,051 0 ; 0,249 0].
22 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 399.
3. a. L’entreprise affirme que 15 % des galettes 23 1. f = 0,521.
qu’elle fabrique, contiennent une magnifique fève 2. Les conditions sur les paramètres étant vérifiées,
en forme de tour Eiffel. l’intervalle est défini par :
• Si la fréquence observée sur l’échantillon étudié 1 ⎤ ⎡ 1 ⎤
⎡ 1 1
appartient à l’intervalle de fluctuation asympto- ⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢ 0,521 − 1 000 ; 0,521 + 1 000 ⎥
⎣ ⎦
tique (question 2.), on ne peut pas remettre en
≈ [0,489 4 ; 0,552 6].
cause l’affirmation de cette entreprise.
3. Voir Savoir-faire 2 de ce chapitre.
• Si la fréquence observée sur l’échantillon étudié
n’appartient pas à l’intervalle de fluctuation asymp- Par la question 2, en prenant « un risque assez
totique (question 2.), on peut remettre en cause faible », on peut dire qu’entre 48,94 % et 55,26 % des
l’affirmation de cette entreprise. personnes inscrites sur la liste électorale de cette
ville voteront pour la liste du maire sortant. On ne
2
b. Dans cet échantillon, f = = 0,04 . f n’appar- peut donc pas dire « la victoire est acquise ! ».
50
4. a. Il est supposé que seule la taille de l’échan-
tient pas à l’intervalle de fluctuation asymptotique
tillon change (n = 2 500). Autrement dit, la fréquence
(question 2.). On peut remettre en cause l’affirma-
observée est inchangée : f = 0,521. Les conditions sur les
tion de cette entreprise. Le risque de se tromper est
paramètres étant vérifiées, l’intervalle est défini par :
approximativement de 5 %.
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤
19 REMARQUE On est dans le cadre de la prise de ⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢ 0,521 − 2 500 ; 0,521 + 2 500 ⎥
décision. La proportion p est supposée connue. À ⎣ ⎦
partir d’un échantillon, on va (ou non) remettre en = [0,501 ; 0,541].
cause cette valeur. Oui, elle est valable (mais des précisions doivent
13 être apportées, voir question suivante).
a. f = = 0,325. b. Oui, il y a un risque d’erreur dans cette affirma-
40
b. p = 0,22 ; n = 40 ⩾ 30 ; np = 8,8 ⩾ 5 ; tion : risque assez faible (niveau de confiance 0,95).
n(1 – p) = 31,2 ⩾ 5. 2
24 : amplitude de l’intervalle de confiance au
⎡ p(1 − p) p(1 − p) ⎤ n
⎢ p − 1,96 × ; p + 1,96 × ⎥ niveau de confiance 0,95.
⎢⎣ n n ⎥⎦
L’intervalle de confiance au niveau de confiance
≈ [0,091 6 ; 0,348 4].
0,95 est ici : [0,45 ; 0,65].
c. La fréquence observée f sur l’échantillon étudié 2
Par suite, on a la relation : = 0,65 − 0,45 et donc
(question a.) appartient à l’intervalle de fluctuation n
asymptotique au seuil 0,95 (question b.). On ne peut n = 100. La réponse est donc non.

142 • 8. Fluctuation et estimation


25 Voir Savoir-faire 3 de ce chapitre. 30 Voir exercice 34.
M : amplitude maximale imposée ; A1 et A2 peuvent se traduire en termes de probabi-
2 lités : probabilité que la variable aléatoire fréquence
: amplitude de l’intervalle de confiance au
n F prenne ses valeurs dans les intervalles que l’on
niveau de confiance 0,95 ; notera I1 et I2.
4 A1 = P(F ∈ I1) ≈ 0,979 et A2 = P(F ∈ I2) ≈ 0,950.
n est le plus entier tel que n ˘ 2 .
M Or l’intervalle de fluctuation asymptotique au seuil
0,95 est inclus dans l’intervalle de fluctuation étudié
Amplitude
maximale 0,01 0,02 0,04 0,08 0,16 0,32 en classe de Seconde.
imposée Par conséquent, comme I2 ⊂ I1, A1 correspond à (a)
Taille et A2 correspond à (b).
minimale de 40 000 10 000 2 500 625 157 40
l’échantillon n
31 Taille de l’échantillon : n = 500 (81 211,7 < 10 %
de la population entière).
Proportion du caractère étudié (naissance d’une
100
Exercices d’approfondissement fille) dans la population : p =
205
.

26 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 399. X : variable aléatoire qui à tout échantillon de
500 naissances (en 2010, accouchements au cours
27 1. Safia répond au hasard aux 20 questions desquels il est né un seul enfant) associe le nombre
posées qui sont implicitement indépendantes. de naissances d’une fille.
De plus, pour chaque question, une seule réponse F : la variable aléatoire fréquence observée.
parmi les quatre est exacte. Par conséquent, X suit a. P(0,45 ⩽ F ⩽ 0,50) = P(225 ⩽ X ⩽ 250) ≈ 0,68.
1
une loi binomiale avec n = 20 et p = = 0,25. b. P(F ⩽ 0,48) = P(X ⩽ 240) ≈0,38.
4
2. F la variable aléatoire fréquence associée à la 32 1. a. X variable aléatoire discrète.
variable aléatoire X. P(X) ⩽ b) – P(X ⩽ a – 1)
a. P(F = 0,25) = P(X = 5) ≈ 0,202. = [P(X = 0) + P(X = 1) + … + P(X = b)]
b. P(F ⩾ 0,75) = P(X ⩾ 15) = 1 – P(X ⩽ 14) –[P(X = 0) + P(X = 1) + … + P(X = a – 1)]
≈ 3,8 × 10– 6. = P(X = a) + … + P(X = b).
28 Taille de l’échantillon n = 15 ; proportion du b. Définition de l’entier a : P(X ⩽ a – 1) ⩽ 0,025.
caractère étudié (« ticket gagnant ») parmi ceux mis
c. P ⎛⎜ ¯ F ¯ ⎞⎟ = P(a ¯ X ¯ b)
a b
1 ⎝n n⎠
en vente : p = = 0,2.
5 = P(X ¯ b) − P(X ¯ a − 1) ˘ 0,975 − 0,025 = 0,95.
X variable aléatoire qui à tout échantillon de
d. Non. Aucun intérêt : la probabilité que la variable
15 tickets achetés parmi ceux en vente associe le
aléatoire fréquence F prenne ses valeurs dans cet
nombre de tickets gagnants. F la variable aléatoire
intervalle est toujours supérieure ou égale à 0,95.
fréquence associée.
2. Il faut compléter la colonne C (sur papier par
a. P(F = 0,20) = P(X = 3) ≈ 0,25.
exemple ou en reproduisant la feuille de calculs) par
b. P(F ⩽ 0,25) = P(X ⩽ 3,75) = P(X ⩽ 3) ≈ 0,648.
les « probabilités cumulées » : P(X ⩽ k), 0 ⩽ k ⩽ n.
~
29 a. On note F une variable aléatoire qui suit la • En cellule C8 : ≈ 0,017 18. En cellule C9 : ≈ 0,043 5,
p(1 − p) donc a = 7.
loi normale d’espérance p et d’écart-type .
n En cellule C18 : ≈ 0,951 8. En cellule C19 : ≈ 0,978 7,
L’aire du domaine colorié en bleu vaut : donc b = 17.
~
P(0,36 ⩽ F ⩽ 0,46) ≈ 0,955. • L’intervalle de fluctuation déterminé à l’aide de
Voir Savoir-faire 2, chapitre précédent. la loi binomiale est :
~
b. P(0,36 ⩽ F ⩽ 0,46) ≈ P(0,36 ⩽ F ⩽ 0,46) (voir ⎡ a b ⎤ ⎡ 7 17 ⎤
consigne des exercices 29 et 30 : « on admet… ») ⎢⎣ n ; n ⎥⎦ = ⎢⎣ 30 ; 30 ⎥⎦ .
1 ~
= P(0,36 ⩽ F ⩽ 0,56) (symétrie de la courbe f ) • Lecture du tableau (colonne C).
2
1 ⎛ 7 X 17 ⎞
≈ × 0,955 = 0,477 5 (question a.) P⎜ = P(7 ¯ X ¯ 17)
⎝ 30 n 30 ⎟⎠
¯ ¯
2
REMARQUE [0,36 ; 0,56] correspond ici à l’intervalle de = P(X ¯ 17) − P(X ¯ 6) ≈ 0,978 7 − 0,017 18 = 0,961 52
fluctuation étudié en classe de 2de. (0,962 : valeur arrondie demandée).

8. Fluctuation et estimation • 143


33 Taille de l’échantillon : n = 250. 36 1. n = 40 ⩾ 30 ; n p = 8 ⩾ 5 ; n (1 – p) = 32 ⩾ 5.
Proportion du caractère étudié (personnes du Conditions vérifiées.
groupe sanguin O) dans la population: p = 0,42. 2. n ⩾ 30 ; n × 0,47 ⩾ 5 et n × 0,53 ⩾ 5
X : variable aléatoire qui à tout échantillon de 5 5
n ⩾ 30 ; n ⩾ ≈ 10,64 ; n ⩾ ≈ 9,44,
250 personnes associe le nombre de personnes qui 0,47 0,53
sont de groupe sanguin O. donc taille minimale de l’échantillon : 30.
F : la variable aléatoire fréquence observée. 3. n ⩾ 30 ; n × 0,12 ⩾ 5 et n × 0,88 ⩾ 5
a. P(0,32 ⩽ F ⩽ 0,52) 5 5
= P(0,32 × 250 ⩽ X ⩽ 0,52 × 250) n ⩾ 30 ; n ⩾ ≈ 41,7 ; n ⩾ ≈ 5,7,
0,12 0,88
= P(80 ⩽ X ⩽ 130) ≈ 0,99. donc taille minimale de l’échantillon : 42.
b. P(F ⩾ 0,68) = P(X ⩾ 0,68 × 250) = P(X ⩾ 170) ≈ 0.
5
4. n = 50 (⩾ 30) ; p ⩾ 0,1 et 1 – ⩾ p,
34 1. a. Étude des variations de la fonction g sur 50
l’intervalle [0 ; 1]. donc p doit être compris entre 0,1 et 0,9.
5. Généralisation de la question précédente.
[
g est croissante sur 0 ;
1
2 ]
et g est décroissante sur
a=
5 5
et b = 1 − .

[ 12 ; 1].
n n
64 − 28 36
37 1. f = = = 0,562 5.
1 1 64 64
b. Maximum égal à atteint en x = .
4 2 2. Les conditions sur les paramètres étant vérifiées,
l’intervalle est défini par :
1
p(1 − p) 0,98 1 ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤
2. 1,96 × ¯ 1,96 × 4 ¯ ¯ . ⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,562 5 − 64 ; 0,562 5 + 64 ⎥⎦
n n n n
= [0,437 5 ; 0,687 5].
p(1 − p) 1 3. « environ 56 % des Français » : il s’agit en fait des
3. p + 1,96 × ¯p+
n n 56 % des personnes interrogées. Par contre, par la
p(1 − p) 1 question 2, on peut dire avec un risque assez faible
p − 1,96 × ˘p−
n n (niveau de confiance 0,95), que la proportion de
D’où la conclusion. personnes en France qui ne sont pas favorables à la
sortie du nucléaire se situe entre 43,75 % et 68,75 %.
35 1. Comme 50 < 500 (10 % de la taille de la
Aucune localisation de la proportion dans cet inter-
population), le prélèvement de 50 tickets parmi
valle n’est possible.
les 5 000 peut être assimilé à un prélèvement
4. a. Amplitude :
avec remise. Pour chaque ticket, il y a deux issues
⎛ 1 ⎞ ⎛ 1 ⎞ 2 2
possibles : f + ⎟ −⎜ f − ⎟= = = 0,25.
⎝⎜ n⎠ ⎝ n⎠ n 64
• soit le ticket est gagnant (p = 0,20) ;
• soit le ticket n’est pas gagnant (q = 1 – p = 0,80). b. Amplitude souhaitée : 0,125.
Ainsi, X suit la loi binomiale ℬ(50 ; 0,20). 2 4
¯ 0,125 ainsi n ˘ = 256. Il faut inter-
2. P(X ⩾ 10) ≈ 0,56. n 0,1252
3. La probabilité que chaque convive ne puisse pas roger au minimum 256 personnes.
repartir avec un ticket gagnant est égale à la proba- 2 4
38 1. = 0,80 − 0,60 ainsi n = = 100 .
bilité que le nombre de tickets gagnants parmi les 50 n 0,20 2
achetés par Juan soit inférieur ou égal à 9. 100 personnes ont été interrogées.
Donc 1 – P(X ⩾ 10) ≈ 0,44. 2 4
4. p = 0,20 ; n = 50. Conditions vérifiées sur les para- 2. ¯ 0,1 ainsi n ˘ = 400 . 400 personnes (au
n 0,12
mètres. minimum) doivent être interrogées.
⎡ p(1 − p) p(1 − p) ⎤
⎢ p − 1,96 × ; p + 1,96 × ⎥ ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 329 1 329 1 ⎤
3. a. ⎢ f − ;f + = − ; +
⎢⎣ n n ⎥⎦ ⎣ n n ⎥⎦ ⎢⎣ 441 441 441 441 ⎥⎦
= [0,089 ; 0,311]. ≈ [0,698 4 ; 0,793 6].
5. Prise de décision.
6 REMARQUE Le nombre de personnes interrogées étant
f = = 0,12. f (fréquence observée) appartient à
50 de 441 (⩾ 400, question 2), l’amplitude de l’inter-
l’intervalle de fluctuation asymptotique au seuil 0,95. valle de confiance correspondant (au niveau de
Juan ne peut pas remettre en cause la publicité. confiance 0,95) est au plus d’un dixième.

144 • 8. Fluctuation et estimation


b. « Pour accéder à votre requête, un deuxième Objectif BAC
sondage a été réalisé dans la commune qui estime
qu’entre 69,84 % et 79,36 % des habitants sont favo- Se tester sur fluctuation et estimation
rables à la restructuration. Êtes-vous désormais Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le
convaincus ? » manuel, p.399.

Sujets type BAC


39
1. Cet algorithme a pour intérêt de déterminer la 44 Exercice résolu.
plus petite valeur de l’entier naturel N supérieur à 45 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 399.
30, tel que 2/ N ¯ M , M étant un réel à « saisir ».
Dans ce chapitre, N correspond à la taille d’un 46 BTS Comptabilité et gestion 2000
échantillon et M à l’amplitude imposée pour l’inter- Partie 1. Étude des poulets P1
valle de confiance. P(A) = P(X ⩽ 1) = 0,5 – P(1 ⩽ X ⩽ ) ( = 1,46) ≈ 0,06
Voir Savoir-faire 3 de ce chapitre. (utilisation de la calculatrice).
2. Voir fichiers logiciels. Partie 2. Étude des poulets P2
3. M = 0,05 N = 1 600 1. Pour chaque poulet prélevé au hasard, il y a deux
M = 0,10 N = 400 issues possibles :
M = 0,15 N = 178 • soit ce poulet a un poids inférieur ou égal à 1 kg
M = 0,18 N = 124 (p = P(B) = 0,03) ;
M = 0,20 N = 100 • soit ce poulet a un poids strictement supérieur à
REMARQUE On observe naturellement que si l’ampli- 1 kg (q = 1 – p = 0,97).
tude imposée augmente, alors la taille de l’échan- De plus, comme tout prélèvement de 100 poulets
tillon diminue. choisis au hasard dans le stock peut être assimilé à
4. a. M = 0,05 N = 1 601 un tirage avec remise, la variable aléatoire Y suit la
M = 0,10 N = 401 loi binomiale ℬ(100 ; 0,03).
M = 0,15 N = 178 2. P(C) = P(Y ⩽ 4) ≈ 0,82.
M = 0,18 N = 124 Partie 3. Étude des poulets P3
M = 0,20 N = 101 11
1. f = = 0,11.
b. Les résultats sont différents pour M = 0,05 ; 100
M = 0,10 et M = 0,20. 2. Les conditions sur les paramètres étant vérifiées,
c. Le résultat doit être le plus petit entier naturel N l’intervalle est défini par :
2 ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤
tel que
N
¯ M. ⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,11 − 100 ; 0,11 + 100 ⎥⎦
4 = [0,01 ; 0,21].
Autrement dit, N ˘ 2. Annabelle a omis de distin-
M 3. Non.
4
guer le cas où est un entier du cas où il ne l’est 47 BTS groupement B, 2006
M2
1. Probabilités conditionnelles
pas. La phase de traitement devient :
a. 600 + 900 = 1 500 chaudières produites ce mois.
900 3 600 2
P(A) = = ; P(B) = = ;
4 est égale à 1 500 5 1 500 5
Si « la partie entière de
M2 1 5
PA(D) = = 0,01 ; PB(D) = = 0,05.
4  » (4/M 2 est un entier), 100 100
M2 b. • Probabilité d’une feuille :
4, P(D ∩ A) = P( A) × PA (D) = 0,6 × 0,01 = 0,006.
alors affecter à N la valeur
M2 (Probabilité qu’une chaudière prélevée au hasard
4 dans la production de ce mois soit une chaudière à
sinon affecter à N la partie entière de
M2 cheminée ET présentant un défaut.)
à laquelle on ajoute 1. • Probabilité d’une feuille :
Fin Si. P(D ∩ B) = P(B) × PB (D) = 0,4 × 0,05 = 0,02.
(Probabilité qu’une chaudière prélevée au hasard
dans la production de ce mois soit une chaudière à
ventouse ET présentant un défaut.)

8. Fluctuation et estimation • 145


c. Formule dite des probabilités totales : tient à l’intervalle de fluctuation asymptotique au
P(D) = P(D ∩ A) + P(D ∩ B) =0,026. seuil de 0,95 de la fréquence observée de planches
2. Loi normale non conformes dans un lot de 75 planches. Le
X suit la loi normale 𝒩( m ; s 2 ) où m = 15 et s = 3. lot évoqué semble respecter les termes du
P(X ˘ 10) = P(10 ¯ X ¯ m) + 0,5 contrat : « aux environs de 16 % ».
(propriété de la densité, symétrie de la courbe) REMARQUE Le risque de se tromper dans cette affirma-
≈ 0,452 + 0,5 = 0,952 (utilisation de la calculatrice). tion n’est pas évalué.
3. Intervalle de confiance 49 La semaine fédérale
84 144 512
a. f = = 0,84. 1. a. f1 = ≈0,753 9 ; f 2 = ≈ 0,7529;
100 191 680
b. Les conditions sur les paramètres étant vérifiées, 66 29
l’intervalle est défini par : f3 = ≈ 0,8049 ; f 4 = ≈ 0,617 0 .
82 47
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤ b. f 4 ⩽ 0,70. Sur le parcours de 160 km.
⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,84 − 100 ; 0,84 + 100 ⎥⎦
2. a. Pour chaque distance, les conditions sur les
= [0,74 ; 0,94]. paramètres n et f sont vérifiées pour définir l’inter-
c. Non. valle de confiance au niveau de confiance 0,95.
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 144 1 144 1 ⎤
⎢⎣ f1 − n ; f1 + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 191 − 191 ; 191 + 191 ⎥⎦
Problèmes ≈ [0,681 5 ; 0,826 3](distance 40 km).
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 512 1 512 1 ⎤
48 L’arbre qui cache la forêt ? ⎢⎣ f 2 − n ; f 2 + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 680 − 680 ; 680 + 680 ⎥⎦
25 000
1. x = = 250 cm. ≈ [0,714 5 ; 0,791 3] (distance 80 km).
100
2. s ≈ 0,284 3 (écart moyen exprimé en cm). ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 66 1 66 1 ⎤
⎢⎣ f 3 − n ; f 3 + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 82 − 82 ; 82 + 82 ⎥⎦
3. P(L < 249,7) = 0,5 – P(249,7 ⩽ L ⩽ 250) (symétrie
de la courbe et définition de la densité) ≈ [0,694 5 ; 0,915 3](distance 120 km).
≈ 0,5 – 0,341 3 ≈ 0,158 7. ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 29 1 29 1 ⎤
⎢⎣ f 4 − n ; f 4 + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 47 − 47 ; 47 + 47 ⎥⎦
Valeur approchée au centième par excès : 0,16.
4. a. Pour chaque planche choisie au hasard, il y a ≈ [0,471 1 ; 0,762 9] (distance 160 km).
deux issues possibles : b. Aucune localisation possible de la proportion
• soit la planche est non conforme (p ≈ 0,16) ; inconnue de cyclotouristes satisfaits par le fléchage
• soit la planche est conforme (q = 1 – p ≈ 0,84). pour chaque distance dans l’intervalle de confiance
De plus, comme tout prélèvement de 75 planches correspondant. On peut affirmer, en prenant un
choisies au hasard dans la production de cette usine risque assez faible, que pour la distance 80 km,
peut être assimilé à un tirage avec remise (« une les cyclotouristes présents étaient satisfaits (entre
usine fabrique en grande quantité » ; « lot de 75 71,45 % et 79,13 % donc > 70 %). Ce qui n’est pas le
planches choisis au hasard dans la production de cas pour les trois autres parcours.
cette usine »), la variable aléatoire X suit la loi bino- 3. a. 191 + 680 + 82 + 47 = 1 000.
miale ℬ(75 ; 0,16). b. 144 + 512 + 66 + 29 = 751.
b. P(6 ⩽ X ⩽ 19) ≈ 0,973 7 (calculatrice). La probabi- c.
lité que dans un lot de 75 planches, il y ait entre 6 et ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 751 1 751 1 ⎤
⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢ 1 000 − 1 000 ; 1 000 + 1 000 ⎥
19 planches non conformes est approximativement ⎣ ⎦
égale à 0,973 7. ≈ [0,719 3 ; 0,782 7].
c. P(X ⩽ 0,20 × 75) = P(X ⩽ 15) ≈ 0,86. Conditions vérifiées sur les paramètres.
15 d. Oui (entre 71,93 % et 78,27 % donc > 70 % ; niveau
5. a. f = = 0,2.
75 de confiance 0,95).
b. p = 0,16 n = 75. Conditions vérifiées sur les para-
mètres.
50 En voiture
1. Loi binomiale
⎡ p(1 − p) p(1 − p) ⎤
⎢ p − 1,96 × ; p + 1,96 × ⎥ a. Pour chaque plaque choisie au hasard, il y a deux
⎢⎣ n n ⎥⎦ issues possibles :
≈ [0,077 ; 0,243 0]. • soit la plaque est défectueuse (p = P(E) = 0,02) ;
c. Prise de décision. La fréquence observée de • soit la plaque n’est pas défectueuse
planches non conformes dans le lot évoqué appar- (q = 1 – p = 0,98).

146 • 8. Fluctuation et estimation


De plus, comme tout prélèvement de 50 plaques 51 Interprétation d’un sondage
choisies au hasard dans la production est assimilé Problème ouvert.
à un tirage avec remise, la variable aléatoire X suit la • Le chroniqueur utilise implicitement la notion
loi binomiale ℬ(50 ; 0,02). d’intervalle de confiance.
⎛ 50 ⎞ Sur l’échantillon considéré dont on ne connaît pas
b. P(X = 0) = ⎜ ⎟ × p 0 × (1 − p)50 ≈ 0,364 2. immédiatement la taille, la fréquence observée de
⎝0 ⎠
personnes qui voteront pour le député sortant est
⎛ 50 ⎞
P(X = 1) = ⎜ ⎟ × p × (1 − p)49 ≈ 0,371 6 . de 0,53 (53 %).
⎝1 ⎠
L’intervalle de confiance au niveau de confiance
⎛ 50 ⎞
1. c. P(X ⩽ 2) = ⎜ ⎟ × p 0 × (1 − p)50 + 0,95 de la proportion inconnue p est :
⎝0 ⎠
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤
⎛ 50 ⎞ 1 49 ⎛ 50 ⎞ 2 48 ⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,53 − n ; 0,53 + n ⎥⎦
⎜⎝ 1 ⎟⎠ × p × (1 − p) + ⎜⎝ 2 ⎟⎠ × p × (1 − p) ≈ 0,921 6.
• « se situeront entre 49 % et 57 % » : « 53 % – 4 % ;
2. Loi normale 53 % + 4 % ». De cette affirmation, on a la relation
L suit la loi normale 𝒩(550 ; 12). 1
= 0,04. La taille de l’échantillon considéré est
P(548 ⩽ L ⩽ 552) n
= P(550 – 2 ⩽ L ⩽ 550 + 2) donc de n = 625.
= P(μ – 2σ ⩽ L ⩽ μ + 2σ) ≈ 0,95. • « l’interprétation serait différente… ». Dans ce
La probabilité qu’une plaque prélevée au hasard cas, l’intervalle de confiance au niveau de confiance
dans un stock important soit conforme pour la 0,95 est défini par :
longueur est approximativement égale à 0,95. ⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤
⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,53 − 2 × 625 ; 0,53 + 2 × 625 ⎥⎦
3. Intervalle de confiance
≈ [0,501 7 ; 0,558 3].
42 Les intentions de vote se situeraient donc entre
a. f = = 0,84.
50 50,17 % et 55,83 % (toujours en prenant un certain
b. À partir de cet échantillon, l’intervalle de risque).
confiance au niveau de confiance 0,95 de la propor- REMARQUES
tion inconnue p est : • « Risque assez faible » : niveau de confiance 0,95.
⎡ 1 1 ⎤ ⎡ 1 1 ⎤ • Les conditions sur les paramètres pour définir
⎢⎣ f − n ; f + n ⎥⎦ = ⎢⎣ 0,84 − 50 ; 0,84 + 50 ⎥⎦
les intervalles de confiance sont a posteriori véri-
≈ [0,698 5 ; 0,981 5]. fiées.

8. Fluctuation et estimation • 147


Enseignement
Partie C de spécialité

 149
9. Matrices
▶ QCM Pour bien commencer
Les exercices de cette rubrique sont corrigés dans le manuel, p. 400.

Corrigés des activités


1 Notion de matrice
l
1 Pour la recette de Monica, le coût des ingrédients pour la réalisation de 20 crêpes est de 2,27 .
⎛ 0,80 0,15 0,70 1,50 ⎞ ⎛ 1,69 ⎞
⎜ ⎟ b. C 1 = ⎜ 2,27 ⎟
l
2 a. P =⎜ 1 0,20 1 2 ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ 1,60 0,35 1,80 4,50 ⎟⎠ ⎜⎝ 4,01 ⎟⎠
⎛ 0,35 0,40 0,30 0,25 ⎞ ⎛ 4,01 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
6 5 4 2 ⎟ 3,47
3 a. Q = ⎜
l b. C 2 = ⎜ ⎟
⎜ 0,6 0,5 1 0,5 ⎟ ⎜ 4,04 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 0,06 0,04 0,08 0,04 ⎠ ⎜⎝ 2,18 ⎟⎠

⎛ 1,69 1,48 1,66 0,91 ⎞


⎜ ⎟
l
4 C 3 = ⎜ 2,27 1,98 2,26 1,23 ⎟
⎜⎝ 4,01 3,47 4,04 2,18 ⎟⎠

l
5 La dépense globale des parents pour les ingrédients nécessaires à la réalisation de 100 crêpes est de :
5 × (2,27 + 1,98 + 2,26 + 1,23) = 38,70 ..
400 crêpes à 1 . ont été vendues. Le bénéfice est donc de 400 – 38,70 = 361,30 ..

l
6 a. Bénéfice (ingrédients du magasin discount) = 400 – 5 × (1,69 + 1,48 + 1,66 + 0,91) = 371,30 ..
b. Bénéfice (ingrédients du magasin bio) = 400 – 5 × (4,01 + 3,47 + 4,04 + 2,18) = 331,50 ..

2 Opérations sur les matrices


l
1 420 × 12 + 480 × 30 + 530 × 15 = 27 390 ..
⎛ 27 390 21 860 36 550 ⎞
⎜ ⎟
38 220 30 980 50 800 ⎟
2 R A = ⎜⎜
l 57 030 46 220 77 950 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 65 130 52 220 89 050 ⎟⎠

l
3 A est une matrice à 4 lignes et 3 colonnes : A ∈ M4,3 (ℝ).
B est une matrice à 3 lignes et 3 colonnes : B ∈ M3,3 (ℝ).
Le produit RA = A × B est une matrice à 4 lignes et 3 colonnes : RA ∈ M4,3(ℝ).

⎛ 9 900 10 650 13 450 ⎞


⎜ ⎟
⎜ 13 210 14 530 17 910 ⎟
l
4 RM =⎜
18 360 19 570 25 070 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 20 600 21 930 28 170 ⎟⎠

9. Matrices • 151
l
5 Recette globale hebdomadaire de l’agence II en basse saison : 32 510 ..
⎛ 37 290 32 510 50 000 ⎞
⎜ ⎟
51 430 45 510 68 710 ⎟
l6 R = ⎜⎜
75 390 65 790 103 020 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 85 730 74 150 117 220 ⎟⎠

l
7 a. On multiplie tous les termes de la matrice A par 1,85.
⎛ 50 671,50 40 441 67 617,50 ⎞
⎜ ⎟
70 707 57 313 93 980 ⎟
b. R’ A = ⎜
⎜ 105 505,50 85 507 144 207,50 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 120 490,50 96 607 164 742,50 ⎟⎠
⎛ 18 315 19 702,50 24 882,50 ⎞
⎜ ⎟
c. R’ M ⎜ 24 438,50 26 880,50 33 133,50 ⎟
=⎜
33 966 36 204,50 46 379,50 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 38 110 40 570,50 52 114,50 ⎟⎠
d. R’ A + R’M = 1,85 R A + 1,85 RM = 1,85 R = 1,85 × ( R A + RM ) . Conjecture : k(A + B) = kA + kB.
⎛ 1 235 1 202,50 1170 ⎞
⎜ ⎟
l
8 a. H ’ = ⎜ 1 520 1 480 1 440 ⎟
⎜ 2 451 2 386,50 2 322 ⎟
⎝ ⎠
b. H’ = H × D1
⎛ 1 235 1 235 1 235 ⎞
⎜ ⎟
c. D1 × H = ⎜ 1 480 1 480 1 480 ⎟ ≠ D1 × H .
⎜ 2 322 2 322 2 322 ⎟
⎝ ⎠
Le produit de matrices n’est pas commutatif.
d. Pour les maisons 2 pièces 4/5 personnes :
– remise de 10 % par toutes les agences sur la deuxième semaine en basse saison ;
– remise de 15 % par toutes les agences sur la deuxième semaine en moyenne saison ;
– remise de 20 % par toutes les agences sur la deuxième semaine en haute saison.
e. Tous les coefficients diagonaux doivent être égaux à 1. I3 à la place de D1 correspond à la deuxième
semaine offerte, quelle que soit l’agence, pour la location d’une maison 2 pièces 4/5 personnes.

3 Matrices inversibles
Partie 1 : Préambule
1
l
1 y = . y est l’inverse de x.
x
l
2 y = x – 1.
l
3 x × x – 1 = x– 1 × x = 1.
l
4 4 x = 8 est équivalent à 4– 1 × 4 x = 4– 1 × 8.
1
Cette dernière équation équivaut à x = 4 −1 × 8 = × 8 = 2.
4
Partie 2 : Système d’équations et matrices
⎧⎪ 3 x + y = 18,30
l
1 ⎨
⎪⎩ 2 x + 3 y = 17,10

⎛ 3 1 ⎞
l
2 A=⎜ ⎟
⎝ 2 3 ⎠

152 • 9. Matrices
l
3 a. B × A = A × B = I 2.
⎛ 5,40 ⎞
b. AX = C ⇔ B(AX) = BC ⇔ (BA)X = BC ⇔ X = BC = ⎜ ⎟
⎝ 2,10 ⎠
l
4 Le prix d’un aspic au saumon est de 5,40 . et celui d’une verrine de 2,10 ..

Partie 3 : Recherche de la matrice inverse


⎧⎪ 3 x + y = a
l
1 a. AX = C se traduit par ⎨
⎪⎩ 2 x + 3 y = b

3 1 2 3
b. On trouve x = a − b et y = − a + b .
7 7 7 7
⎛ 3 1 ⎞
⎜ − ⎟ ⎛ ⎞
c. X = B × C avec B = ⎜ 7 7 ⎟ C= ⎜ a ⎟
⎜ 2 3 ⎟ ⎝ b ⎠
⎜ −7 7 ⎟
⎝ ⎠

l
2 TI : Casio :

Partie 4 : Matrice carrée d’ordre 3


⎛ 25 4 2 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 253,92 ⎞
1 a. AX = C avec A = ⎜ 32 ⎜ y ⎟ ;C= ⎜ ⎟
l ⎜ 8 3 ⎟⎟ ; X = ⎜ ⎟ ⎜ 381,86 ⎟
⎜⎝ 46 10 5 ⎟⎠ ⎜⎝ z ⎟⎠ ⎜⎝ 543,06 ⎟⎠
⎛ 5 2 ⎞
⎜ 0 ⎟
⎜ 33 33 ⎟
⎜ ⎟
⎜ 1 1 1 ⎟
b. A– 1 = ⎜ − − ⎟
⎜ 3 2 6 ⎟
⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎜ − 8 12 ⎟
⎜⎝ 11 −1 11 ⎟⎠
On obtient X en faisant X = A– 1 × C, ce qui donne au final :
– plaque BA 13 standard : 5,56 . ;
– plaque BA 13 hydrofuge : 15,78 . ;
– plaque BA 13 coupe-feu : 25,90 ..

l
2 On réalise un calcul du même type que le précédent :
⎛ 3 7 ⎞
⎜ 0 − ⎟
⎜ 2 10 ⎟
⎛ 24 14 14 ⎞
−1
⎛ 706 ⎞ ⎜ ⎟ ⎛ 706 ⎞ ⎛ 4,80 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ 1 3 ⎟ ⎜ 1 031,60 ⎟ ⎜ ⎟
⎜ 36 24 20 ⎟ × ⎜ 1 031,60 =⎜ ⎟ ×⎜
⎜ ⎟ ⎟ −1 ⎟ = ⎜ 3,70 ⎟
⎜⎝ 50 30 30 ⎟⎠ ⎜⎝ 1 506 ⎟⎠ ⎜ 4 10 ⎟ ⎜ ⎟⎠ ⎜⎝ 38,50 ⎟⎠
⎜ ⎟ ⎝ 1 506
⎜ ⎟
⎜ 3 1 9 ⎟
⎜⎝ − −
2 4 10 ⎟⎠

9. Matrices • 153
– laine de roche (panneau 135 × 60 × 100) : 4,80 . ;
– laine de roche (panneau 135 × 60 × 45) : 3,70 . ;
– laine de verre (rouleau de 4,20 m2) : 38,50 ..

Corrigé des travaux pratiques


TP1 Inversion de matrices
Partie 1 : Calculs et vérification
b.

La matrice A est donc inversible. Son inverse est la matrice B.


c.

d.

L’inverse de A est bien la matrice B.

Partie 2 : Résolution de système


a.

b.

c.

d.

On obtient le même résultat que dans la question précédente.

154 • 9. Matrices
Partie 3 : Combinaison linéaire de matrices
⎛ 9 15 ⎞ 1 1
a. A 2 = ⎜ ⎟ A2 – 3A = 3 × I2 donc I2 = × (A2 – 3A) = – A + A2.
⎝ 3 6 ⎠ 3 3
1
b. On peut encore écrire : I2 = A × (–I2 + A).
3
1
A est donc inversible et A– 1 = –I2 + A).
3
Partie 4 : Le cas général
a.

b. E est inversible si et seulement si ad – bc ≠ 0.


c. E2 – (a + d)E = (–ad + bc)I2 soit encore E × (E – (a + d) I2) = (–ad + bc)I2.

⎛ d b ⎞
⎜ − ⎟
1 ad − bc ad − bc
Finalement E est inversible et E −1
= × ( E − ( a + d )I 2 ) = ⎜ ⎟
− ad + bc ⎜ c a ⎟
⎜ − ad − bc ad − bc ⎟
⎝ ⎠
d.

⎛ ⎞
e. Une matrice carrée E = ⎜ a b ⎟ est inversible si et seulement si ad – bc ≠ 0 et son inverse est
⎝ c d ⎠
⎛ d b ⎞
⎜ − ⎟
donnée par E –1 = ⎜ ad − bc ad − bc ⎟
⎜ c a ⎟
⎜ − ad − bc ad − bc ⎟
⎝ ⎠

Partie 5 : Applications

– A n’est pas inversible


⎛ 3 4 ⎞
⎜ − ⎟
31 31
– B est inversible et B −1
=⎜ ⎟
⎜ 7 1 ⎟
⎜ 31 31 ⎟
⎝ ⎠

⎛ 2 −5 ⎞
– C est inversible et C −1 = ⎜ ⎟
⎝ 3 −8 ⎠
⎛ 1 1 ⎞
⎜ − ⎟
2 4
– D est inversible et D −1 =⎜ ⎟
⎜ 1 1 ⎟
⎜ 8 16 ⎟
⎝ ⎠

9. Matrices • 155
TP2 Matrices et cryptographie
Partie 1 : Conversion de texte sous forme numérique
Voici la copie d’écran pour les saisies des questions a., b., c. et d. :

Partie 2 : Outil de cryptage


Voici la copie d’écran pour les questions a. et b. :

Partie 3 : Outil de décryptage


a. M étant inversible, AM = C ⇔ M = A–  1C.
b. c. d. Voici la copie d’écran pour les questions b., c. et d. :

e. On retrouve le message initial converti sous forme numérique.


f. Voici la copie d’écran pour cette question :

On retrouve bien le message initial.

156 • 9. Matrices
Partie 4 : À vous de jouer !
a. Voici le résultat des manipulations sur tableur avec la nouvelle matrice A :

b. Le message final est :


VOUS VENEZ DE DECROCHER VOTRE DIPLOME D APPRENTI-CRYPTOLOGUE.

TP3 Matrice de Leontief


A. Au temps jadis
⎛ 400 000 ⎞
l
1 P=⎜ ⎟
⎜⎝ 500 000 ⎟⎠
⎛ 250 000 ⎞
l2 DF = ⎜ ⎟
⎜⎝ 150 000 ⎟⎠

l
3
Consommée par l’agriculture Consommée par l’artisanat
Production de l’agriculture 50 000 100 000
Production de l’artisanat 250 000 100 000
⎛ 50 000 100 000 ⎞
⎜ ⎟
⎜ 400 000 500 000 ⎟
⎛ 0,125 0,2 ⎞
l4 C = ⎜

⎟ =⎜
⎟ ⎝ 0,625 0,2 ⎠

⎜ 250 000 100 000 ⎟
⎜ 400 000 500 000 ⎟⎠

9. Matrices • 157
⎛ 0,125 0,2 ⎞ ⎛ 400 000 ⎞ ⎛ 150 000 ⎞
l
5 C×P =⎜ ⎟ ×⎜ ⎟ =⎜ ⎟
⎝ 0,625 0,2 ⎠ ⎜⎝ 500 000 ⎟⎠ ⎜⎝ 350 000 ⎟⎠
On retrouve le total des consommations intermédiaires par secteur.

l
6 P = C × P + DF ⇔ P – C × P = DF ⇔ (I2 – C) × P = DF
l
7 a. La nouvelle matrice DF est :
⎛ 1,15 × 250 000 ⎞ ⎛ 287 500 ⎞
DF = ⎜ ⎟ =⎜ ⎟
⎜⎝ 1,1 × 150 000 ⎟⎠ ⎜⎝ 165 000 ⎟⎠
⎛ 1 0 ⎞ ⎛ 0,125 0,2 ⎞ ⎛ 0,875 −0,2 ⎞
b. L = I 2 − C = ⎜ ⎟ −⎜ ⎟ =⎜ ⎟
⎝ 0 1 ⎠ ⎝ 0,625 0,2 ⎠ ⎝ −0,625 0,8 ⎠
On a stocké la matrice L dans la matrice A dans la calculatrice :
TI : Casio :

⎛ 32 8 ⎞
⎜ ⎟
⎜ 23 23 ⎟
L− 1 =⎜ ⎟
⎜ 25 35 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 23 23 ⎟⎠
En utilisant les questions précédentes, on obtient :
⎛ 32 8 ⎞
⎜ ⎟
⎜ 23 23 ⎟ ⎛ 287 500 ⎞ ⎛ 457 391 ⎞
P = L− 1 × DF = ⎜ ⎟ ×⎜ ⎟ ≈⎜ ⎟
⎜ ⎜ 165 000 ⎟⎠ ⎜⎝ 563 587 ⎟⎠
25 35 ⎟ ⎝
⎜ ⎟
⎜⎝ 23 23 ⎟⎠

Pour satisfaire à la nouvelle demande :


– nouvelle production pour l’agriculture : 457 391 Č
– nouvelle production pour l’artisanat : 563 587 Č

B. Modèle input-output de Leontief


Partie 1 : Exploitation du tableau

l
1 Le secteur Agriculture a consommé pour 10 093 millions de dollars en produits du secteur Industries.
Le secteur Services a consommé pour 2 109 millions de dollars de ses propres produits.

l
2 …
l
3 a. La formule est = SOMME(C3:C6).
b. Les résultats dans la plage de cellules C7:F7 sont les suivants :

Les valeurs trouvées correspondent aux consommations intermédiaires totales par secteur.

l
4 a. La formule pour la cellule H7 est = SOMME(H3:H6).

La valeur en H7 représente la production totale de


l’économie américaine en 1947.

158 • 9. Matrices
b. Formules : en C8 : = H3 – C7
en D8 : = H4 – D7
en E8 : = H5 – E7
en F8 : = H6 – F7

l
5 a. La formule pour la cellule G3 à recopier vers le bas est = H3 – SOMME(C3:F3).

b. La formule pour la cellule C10 est = C3/H$3.


c. On obtient les résultats suivants :

d. On obtient les résultats suivants :

Partie 2 : Interprétation des coefficients de (I4 – C)–1

l
1 À l’aide du tableur, on obtient :

l
2 a. Nouvelles productions globales par secteur à partir de la nouvelle matrice D1 :
Agriculture : 46 713,548
Industries : 360 998,573
Services : 31 967,030
Gouvernement et autres : 26 015,018
⎛ 1,547709767 ⎞
⎜ ⎟
0,573379578
b. Différence entre la nouvelle et l’ancienne matrice-colonne des productions : ⎜ ⎟
⎜ 0,029578808 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 0,018071068 ⎟⎠

9. Matrices • 159
c. On retrouve la première colonne de la matrice (I4 – C )– 1.

l
3 • Nouvelles productions globales par secteur à partir de la nouvelle matrice D2 :
Agriculture : 46 712,18785
Industries : 360 999,7591
Services : 31 967,05094
Gouvernement et autres : 26 015,04909
⎛ 0,187848383 ⎞
⎜ ⎟
1,759077942
Différence entre la nouvelle et l’ancienne matrice-colonne des productions : ⎜ ⎟ .
⎜ 0,05093703 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 0,049087429 ⎟⎠
On retrouve la deuxième colonne de la matrice (I4 – C)– 1.
• Nouvelles productions globales par secteur à partir de la nouvelle matrice D3 :
Agriculture : 46 712,07803
Industries : 360 998,6502
Services : 31 968,09005
Gouvernement et autres : 26 015,05454
⎛ 0,07803308 ⎞
⎜ ⎟
0,650208645
Différence entre la nouvelle et l’ancienne matrice-colonne des productions : ⎜ ⎟ .
⎜ 1,090047833 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 0,054537578 ⎟⎠
On retrouve la troisième colonne de la matrice (I4 – C)– 1.
• Nouvelles productions globales par secteur à partir de la nouvelle matrice D4 :
Agriculture : 46 712,04448
Industries : 360 998,3558
Services : 31 967,02446
Gouvernement et autres : 26 016,01482
⎛ 0,044481344 ⎞
⎜ ⎟
0,355824292
Différence entre la nouvelle et l’ancienne matrice-colonne des productions : ⎜ ⎟ .
⎜ 0,024462255 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 1,014818736 ⎟⎠
On retrouve la quatrième colonne de la matrice (I4 – C)– 1.
Voici les affichages tels qu’ils apparaissent avec le tableur :

160 • 9. Matrices
l
4 a. Pour traduire l’augmentation d’une unité de la demande finale pour le secteur n°i, il faut ajouter
à la matrice-colonne des productions globales initiales la colonne n°i de la matrice (I4 – C)–  1.
b. Le terme d’indices (i, j) de la matrice (I4 – C)–  1 est le montant (la quantité) dont le secteur i doit
augmenter sa production pour satisfaire à une augmentation de la demande finale d’une unité de la
part du secteur j.

l
5 a. D’après les constatations faites avec la matrice D1, la production du secteur Services, pour satis-
faire une demande d’une unité supplémentaire du secteur Agriculture, doit augmenter d’environ
29 579 dollars.
D’après les constatations faites avec la matrice D1, la production du secteur Industries, pour satis-
faire une demande d’une unité supplémentaire du secteur Agriculture, doit augmenter d’environ
573 380 dollars.
b. Si le terme d’indices (i, j) de la matrice (I4 – C)–  1 est nul, cela signifie que toute augmentation
d’une unité de la demande finale du secteur n’influence pas à la hausse la production totale du
secteur.
c. Il suffit d’ajouter les éléments de la deuxième colonne de la matrice (I4 – C)–  1 : on obtient un
montant de 2 046 951 dollars.

TP4 Puissances de matrices et valeurs seuil


Partie 1 : Analyse d’algorithme
l
1 On trouve M = 4.
l
2 Cet algorithme permet de trouver la valeur maximale parmi les termes d’une matrice carrée à coef-
ficients positifs ou nuls.

l
3 On affecte la valeur a11 à M.
l
4 On affecte la valeur a11 à M et on modifie la condition dans les deux boucles « pour » :
si aij < M alors M reçoit aij

l
5 TI : Casio :

En testant le programme, on trouve bien M = 1,4.

9. Matrices • 161
Partie 2 : Valeur seuil
l
1 a.

Entrées Entrer la matrice A


Entrer la valeur a
Sorties Afficher la valeur p cherchée
Traitement Affecter la valeur a à M
Affecter la valeur 0 à p
Affecter la matrice I3 à la matrice C
Tant que M ⩾ a faire
C reçoit C × A
p reçoit p + 1
Affecter la valeur 0 à la variable N
Pour i allant de 1 à 3 faire
Pour j allant de 1 à 3 faire
Si cij > N alors N reçoit cij
Fin Pour
Fin Pour
M reçoit N
Fin Tant que
Afficher p

Remarques
– l’initialisation de M peut se faire avec toute autre valeur supérieure ou égale à a.
– une fois l’algorithme ci-dessus trouvé, on peut évidemment le modifier à loisir pour, par exemple,
éviter de rentrer deux fois de suite la matrice A et tester directement et successivement les deux
valeurs de proposées.

b. Sur calculatrice :
TI : Casio :

Pour a = 0,01, on obtient p = 11. Pour a = 0,0001, on obtient p = 23.

162 • 9. Matrices
l
2 a.

Entrées Entrer la matrice B


Entrer la valeur b
Sorties Afficher la valeur p cherchée
Traitement Affecter la valeur b à M
Affecter la valeur 0 à p
Affecter la matrice I3 à la matrice C
Tant que M ⩽ b faire
C reçoit C × B
p reçoit p + 1
Affecter la valeur c11 à la variable N
Pour i allant de 1 à 3 faire
Pour j allant de 1 à 3 faire
Si cij < N alors N reçoit cij
Fin Pour
Fin Pour
M reçoit N
Fin Tant que
Afficher p

Remarques
– l’initialisation de M peut se faire avec toute autre valeur positive inférieure ou égale à b.
– une fois l’algorithme ci-dessus trouvé, on peut évidemment le modifier à loisir pour, par exemple,
éviter de rentrer deux fois de suite la matrice B et tester directement et successivement les deux
valeurs de b proposées.
b. Sur calculatrice :
TI : Casio :

Pour b = 0,01, on obtient p = 10. Pour b = 10, on obtient p = 19.


9. Matrices • 163
Partie 3 : En économie
l
1 On obtient : ⎛ 0,8 −0,2 −0,3 ⎞ ⎛ 1120 320 580 ⎞
⎜ ⎟ 1 ⎜ ⎟
L = I 3 − C = ⎜ −0,1 0,7 −0,4 ⎟ L− 1 = × ⎜ 360 1130 700 ⎟
719 ⎜ ⎟
⎜⎝ −0,25 0 0,8 ⎟⎠ ⎝ 350 100 1 080 ⎠
l
2 On suppose pour simplifier les choses que la matrice C a été préalablement stockée dans la
calculatrice.
Pour les calculatrices CASIO, la matrice de Leontief est stockée dans L, pour les calculatrices TI, elle
est stockée dans E. La somme S est stockée dans la matrice A pour les calculatrices TI.
TI : Casio :

On trouve finalement n = 10.

l
3 Les productions globales permettant de répondre à la demande proposée sont données dans la
⎛ 1 578 ⎞
⎜ ⎟
matrice suivante : ⎜ 1 602 ⎟
⎜ 1 016 ⎟
⎝ ⎠

Corrigés des exercices et problèmes


Exercices d’application ⎛ 1 −5 7 ⎞
⎜ 1 −1 3 ⎟⎟ .
b. D = ⎜
5 a. A est de dimension 2 × 4. ⎜ −8 2 9 ⎟
b. a13 = 7, a24 = 2 et a21 = 3. ⎜⎝ 11 −8 0 ⎟⎠
c. d31 = – 8, d13 = 7 et d43 = 0.
6 a. B est de dimension 4 × 3.
d. tD est de dimension 3 × 4.
b. b13 = – 3, b23 = 8, b31 = – 10 et b43 = – 2.
⎛ 1 1 −8 11 ⎞
7 a. C est une matrice carrée d’ordre 4. On a : tD = ⎜ −5 −1 2 −8 ⎟.
⎛ 8 1 4 ⎜ ⎟
4 ⎞ ⎜⎝ 7 3 9 0 ⎟⎠
⎜ 2 4 8 1 ⎟
b. C = ⎜ ⎟.
⎜ 2 9 6 −5 ⎟ 9 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400.
⎜⎝ 3 4 −7 2 ⎟⎠
10 a. a21 = 1, a32 = 4, b22 = 0,3, b23 = 6 et c31 = 5 .
8 a. D est de dimension 4 × 3.

164 • 9. Matrices
⎛ 2 1 2 ⎞ 2. a. VRAI : produit d’une matrice par un réel.
b. t
A = ⎜ −4 0 4 ⎟ b. VRAI : produit d’une matrice par un réel.
⎜ ⎟ c. FAUX : dimensions incompatibles pour effectuer
⎜⎝ 5 32 7 ⎟⎠
la différence des deux matrices.
⎛ −1 5 ⎞ 3. a. FAUX : dimensions incompatibles pour effec-
t ⎜ ⎟
B = ⎜ 3 0,3 ⎟ tuer la différence des deux matrices.
⎜⎝ 4,2 6 ⎟⎠ b. FAUX : dimensions incompatibles pour effectuer
⎛ 2 ⎞ la différence des deux matrices.
t
C =⎜ −1 5 ⎟ c. VRAI : somme de matrices de même dimension.
⎝ 3 ⎠
tA est de dimension 3 × 3, tB est de dimension 3 × 2 23 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400.
et tC est de dimension 1 × 3. ⎛ 2 11 ⎞
24 2W + Z = ⎜ −1 11 ⎟
11 a. La valeur de cette constante est 15
⎛ 4 9 2 ⎞
45
3
= 15 . ∙ ∙ ⎜
⎜⎝ 4 −15

⎟⎠

b. F = ⎜ 3 5 7 ⎟ . ⎛ 36 23 ⎞
⎜ ⎟
⎜⎝ 8 1 6 ⎟⎠ 3 Z − 4W = ⎜ −3 −7 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ −8 5 ⎟⎠
c. f12 = 9, f33 = 6 et f23 = 7.

⎛ ⎞ ⎛ −11 −8 ⎞
101 47 31 79
⎜ ⎟ W −Z =⎜ 1 1 ⎟⎟
12 73 61 71 53 ⎜
a. G=⎜ ⎟. ⎜⎝ 2 0 ⎟⎠
⎜ 43 67 59 89 ⎟
⎜⎝ 41 83 97 37 ⎟⎠
⎛ 4,5 −1 4,5 ⎞
b. g24 = 53, g31 = 43 et g43 = 97. 25 ⎜ ⎟
( A − B )+ C = ⎜ 1 −13 6 ⎟
⎜⎝ −4 19,5 −3,5 ⎟⎠
13 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400.

14 Pour avoir C = D , il faut et il suffit que a = 2 et ⎛ 1,5 –7 –0,5 ⎞


b = 2. ⎜ ⎟
A − ( B + C ) = ⎜ 13 –13 6 ⎟
⎜⎝ –6 4,5 3,5 ⎟⎠
15 Pour avoir E = tE, il faut et il suffit que x = 3 et
y = 2. ⎛ 4,5 −1 ⎞
4,5
⎜ ⎟
16 Pour avoir A = B, il faut et il suffit que A − B +C = ⎜ 1 −13 6 ⎟
2 5 ⎜⎝ −4 19,5 −3,5 ⎟⎠
x = , y = et z = 2.
3 3
26 (E + F )− G = E +(F − G )
17 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400.
⎛ −11,5 20,5 −2,5 ⎞
= (E − G )+ F = ⎜ ⎟
18 On place en ligne les coloris (dans l’ordre : ⎝ −8 7,5 0,5 ⎠
bottes noires, bottes marron) et en colonne les
pointures (dans l’ordre : 32, 33 et 34). ⎛ 2 −15 34 ⎞
27 ⎜ 27 −14 11,5 ⎟⎟
⎛ 2 4 3 ⎞ 2M + 3N = ⎜
S=⎜ ⎟ ⎜⎝ 23,6 18,2 −29,4 ⎟⎠
⎝ 5 4 7 ⎠

⎛ ⎞ ⎛ −5 −12 −23,8 ⎞
14 42 31 23
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
32 24 13 41 M − 4 P = ⎜ 27 −53 14,4 ⎟
19 ⎜ ⎟
⎜ 43 11 22 34 ⎟ ⎜⎝ −4,6 −44,8 42,4 ⎟⎠
⎜⎝ 21 33 44 12 ⎟⎠
⎛ 7,95 3,4 60,21 ⎞
20 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. ⎜ ⎟
2,5 N + 5,3 P = ⎜ −14,3 58,9 −10,18 ⎟
⎜⎝ 25,42 73,16 −80,68 ⎟⎠
21 a. C
b. B
⎛ 12,9 38,6 −1,86 ⎞
c. C
⎜ ⎟
2,1 M − 3,4 N + 7,2 P = ⎜ −60,7 105,1 −26,62 ⎟
22 1. FAUX : dimensions incompatibles pour ⎜⎝ −12,3 84,68 −43 ⎟⎠
effectuer la somme des deux matrices.

9. Matrices • 165
⎛ −2 0 −1 ⎞
28 X − 3 I 3 = ⎜ −1 −1 3 ⎟ 38 H × K : impossible
⎜ ⎟
⎜⎝ 1 1 −2 ⎟⎠ K ×H = 2 7 ( )
⎛ 2 0 1 ⎞ ⎛ −4 ⎞
H ×L=⎜ ⎟
−( X − 3 I 3 ) = ⎜ 1 1 −3 ⎟
⎝ 15 ⎠
⎜ ⎟
⎜⎝ −1 −1 2 ⎟⎠
L × H : impossible
⎛ −1 0 2 ⎞ K × L = 17( )
I 3 − 2 X = ⎜ 2 −3 −6 ⎟
⎛ 2 3 ⎞
⎜ ⎟
⎜⎝ −2 −2 −1 ⎟⎠ L×K =⎜ ⎟
⎝ 10 15 ⎠
⎛ 0 0 4 ⎞ 39 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400.
4( I 3 − X ) = ⎜ 4 −4 −12 ⎟
⎜ ⎟ ⎛ ⎞
⎜⎝ −4 −4 0 ⎟⎠ ( )
40 a. t(A + B) = t 12,3 16 = ⎜ 12,3 ⎟
⎝ 16 ⎠
29 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. ⎛ 3,2 ⎞ ⎛ 9,1 ⎞ ⎛ 12,3 ⎞
et tA + tB = ⎜ ⎟ +⎜ ⎟ =⎜ ⎟
1 2 ⎝ 7,4 ⎠ ⎝ 8,6 ⎠ ⎝ 16 ⎠
30 P – 2Q = 3I2 si et seulement si a = et b = .
3 3
Il semblerait que
⎛ 3 3,5 ⎞ ⎛ 1 −0,5 ⎞
31 ∀ A ∈ℳn,p(ℝ), ∀ B ∈ ℳn, p(ℝ), t(A + B) = tA + tB.
X =⎜ ⎟ et Y = ⎜ ⎟.
⎝ 2,5 2 ⎠ ⎝ −0,5 3 ⎠
⎛ 34,4 ⎞
⎛ 4 1 ⎞ ⎛ 1 2 ⎞ b. t(A ×C) = t(34,4 0,32) = ⎜ ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎝ 0,32 ⎠
32 7 7 ⎟ et Y = ⎜ 7 7
X =⎜ ⎟.
⎜ 1 2 ⎟ ⎜ 2 3 ⎟ ⎛ 34,4 ⎞
⎜ −7 7 ⎟ ⎜ −7 −
7 ⎟ et tC × tA = ⎜ ⎟.
⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ 0,32 ⎠
33 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. Il semblerait que ∀A [ } n ,p (R ),∀C [ } n ,p (R ),
⎛ 335 360 380 410 ⎞
t(A × C) = tC × tA.
34 1,196 × ⎜ 370 410 450 520 ⎟ 41 A = 2BC – D si et seulement si x = 2 et y = 1.
⎜ ⎟
⎜⎝ 440 540 660 730 ⎟⎠
42 A = BD – 2C si et seulement si x = 10 et y = 14.
⎛ 400,66 430,56 454,48 490,36 ⎞
⎜ ⎟ 43 a. On donne ici des programmes possibles
= ⎜ 442,52 490,36 538,20 621,92 ⎟
⎜⎝ 526,24 645,84 789,36 873,08 ⎟⎠ pour TI et CASIO :

35 A × B : possible ; la matrice-produit est de


dimension 2 × 3.
B × A : impossible.
B × C : possible ; la matrice-produit est de dimen-
sion 2 × 3.
C × B : impossible.
C × D : possible ; la matrice-produit est de dimen-
sion 3 × 2.
A × D : impossible.
B × D : possible ; la matrice-produit est de dimen- b. On donne la matrice R des résultats obtenus
sion 2 × 2. après une simulation de 5 séries de 4 lancers
D × B : possible ; la matrice-produit est de dimen- chacune :
sion 3 × 3. ⎛ 5 3 3 2 2 ⎞
⎜ 1 4 2 3 4 ⎟
36 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. R =⎜ ⎟
⎜ 1 3 3 1 3 ⎟
⎛ −1 ⎞ ⎜⎝ 5 6 6 6 2 ⎟⎠
37 E×F =⎜ ⎟
⎝ 4 ⎠ c. L’objet de cette question est de faire deviner à
⎛ 45 53 71 ⎞ l’élève comment réaliser à l’aide des matrices le
E ×G = ⎜ ⎟
⎝ 72 76 76 ⎠ calcul demandé. Par tâtonnements, il devrait arriver
G × F : impossible à une première opération résumant les multiplica-
tions demandées (par 5, par 10, etc.) :

166 • 9. Matrices
⎛ ⎛ 1 4 −2 ⎞
5 0 0 0 ⎞ ⎛ 5 3 3 2 2 ⎞
⎜ 0 10 0 0 ⎟⎟ ⎜⎜ ⎟ W 2 = ⎜ −2 1 −1 ⎟
⎜ 1 4 2 3 4 ⎟ ⎜ ⎟
× ⎜⎝ 2 4 0 ⎟⎠
⎜ 0 0 15 0 ⎟ ⎜ 1 3 3 1 3 ⎟
⎜⎝ 0 0 0 20 ⎟⎠ ⎜⎝ 5 6 6 6 2 ⎟⎠ ⎛ 7 –3 3 ⎞
⎛ ⎞ Z 2 = ⎜ −1 6 2 ⎟
25 15 15 10 10 ⎜ ⎟
⎜ ⎟ ⎜⎝ 1 3 4 ⎟⎠
10 40 20 30 40
=⎜ ⎟
⎜ 15 45 45 15 45 ⎟ ⎛ 1 −1 ⎞
⎜⎝ 100 120 120 120 40 ⎟⎠ 47 AB = ⎜ ⎟
⎝ 12 0 ⎠
Dans un deuxième temps, faire deviner à l’élève ⎛ 8 −4 ⎞
comment obtenir le score de chaque joueur à partir B =⎜
BA ⎟
⎝ 17 −7 ⎠
du résultat précédent :
⎛ 1 −2 ⎞
⎛ 25 15 15 10 10 ⎞ A2 = ⎜ ⎟
⎜ ⎟ ⎝ 6 −3 ⎠
( 1 −1 1 −1 × ⎜

) 10 40 20 30
15 45 45 15
40
45

⎟ ⎛ 16 0 ⎞
⎜⎝ ⎟⎠ B2 = ⎜ ⎟
100 120 120 120 40 ⎝ 35 1 ⎠
= (– 70 – 100 – 80 – 125 – 25). ⎛ 2 −1 2 ⎞
AC = ⎜ ⎟
Le joueur gagnant pour cette partie est donc le ⎝ 3 0 3 ⎠
joueur 5. CB : impossible
À l’issue des calculs, on pourra faire remarquer, C 2 : impossible
si nécessaire, que les deux produits peuvent se
⎛ 0 −1 ⎞
résumer en un seul en multipliant à gauche la
48 AB = ⎜ 3 3 ⎟
matrice des résultats R par la matrice suivante : ⎜ ⎟
⎜⎝ 0 −3 ⎟⎠
(5 – 10 15 – 20).
d. Pour obtenir le score minimum, il faut que le BA : impossible
premier lancer et le troisième donnent le chiffre ⎛ 4 −3 –1 ⎞
le plus petit, i.e. 1, et que le deuxième lancer et le A 2 = ⎜ 6 –2 1 ⎟
⎜ ⎟
quatrième donnent le chiffre le plus grand, i.e. 6. ⎝⎜ 12 –9 −3 ⎟⎠
Dans ce cas, le score minimal est de – 160. B2 : impossible
Pour obtenir le score maximum, il faut que le AC : impossible
premier lancer et le troisième donnent le chiffre ⎛ −2 4 3 ⎞
le plus grand, i.e. 6, et que le deuxième lancer et C =⎜
CA ⎟
⎝ 10 −4 1 ⎠
le quatrième donnent le chiffre le plus petit, i.e. 1.
Dans ce cas, le score maximal est de 90. ⎛ 19 −1 −6 ⎞
49 a. AB = ⎜ −2 −2 8 ⎟
44 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. ⎜ ⎟
⎜⎝ −1 1 0 ⎟⎠
⎛ −3 −3 ⎞
45 E×F =⎜ ⎟ ⎛ 9 1 10 ⎞
⎝ −12 5 ⎠
B =⎜ 4 2 4 ⎟
BA
⎛ 2,5 1 ⎞ ⎜ ⎟
⎜⎝ 13 1 6 ⎟⎠
E ×G = ⎜ ⎟
⎝ 1,5 4 ⎠ ⎛ 54 10 20 ⎞
⎛ 2 −3 ⎞ ( A + B )2 = ⎜ 8 2 6 ⎟⎟
F ×G = ⎜ ⎟ ⎜
⎜⎝ 6 −2 12 ⎟⎠
⎝ −2 0 ⎠
⎛ 11 6,25 ⎞ ⎛ 64 8 4 ⎞
E2 = ⎜ ⎟ A 2 + 2 AB + B 2 = ⎜ 2 −2 10 ⎟
⎝ 10 12,25 ⎠ ⎜ ⎟
⎜⎝ −8 −2 6 ⎟⎠
⎛ 9 −10 ⎞
F2 = ⎜
⎝ 0 4 ⎟⎠ ⎛ 369 −23 −122 ⎞
( AB )2 = ⎜ −42 14 −4 ⎟⎟
⎛ 1 0 ⎞ ⎜
⎜⎝ −21 −1 14 ⎟⎠
G2 = ⎜ ⎟
⎝ 0 1 ⎠
⎛ 131 −111 152 ⎞
⎛ 3 3 2 ⎞
A 2 B 2 = ⎜ 22 18 −56 ⎟⎟
46 W = ⎜ 1 0 −1 ⎟
WZ ⎜
⎜⎝ −15
⎜ ⎟ 35 −64 ⎟⎠
⎜⎝ −2 6 0 ⎟⎠

9. Matrices • 167
b. Les calculs classiques sur les puissances valables 57 a.
pour les nombres réels ne s’appliquent pas aux
Entrées Entrer la matrice C
matrices, ceci à cause de la non-commutativité du
Entrer la valeur a
produit matriciel.
Sorties Afficher la valeur n cherchée
⎛ ⎞
50 a. ( K − L )2 = ⎜ 16 −60 ⎟ Traitement Affecter la valeur a à M
⎝ 0 64 ⎠
Affecter la valeur 0 à n
⎛ 21 −72 ⎞ Affecter la matrice I2 à la
K 2 − 2 KL
K + L2 = ⎜ ⎟
⎝ −4 59 ⎠ matrice S
⎛ −34 46 ⎞ Tant que M ⩽ a faire
( K − L )( K + L ) = ⎜ ⎟ n reçoit n + 1
⎝ 16 −80 ⎠
S reçoit S + Cn
⎛ −29 34 ⎞
K 2 − L2 = ⎜ ⎟ Affecter la valeur s11 à
⎝ 12 −85 ⎠ la variable P
b. Les identités remarquables classiques sur les Pour i allant de 1 à 2
nombres réels ne sont pas exploitables avec les faire
matrices, car le produit matriciel n’est pas commu- Pour j allant de 1
tatif. à 2 faire
⎛ 10 4 −22 ⎞
Si sij < P alors
51 a. MNM = NM N = ⎜ 29 8 −53 ⎟
⎜ ⎟ P reçoit sij
⎜⎝ 1 4 −13 ⎟⎠
Fin Pour
2 Fin Pour
b. ( M − N )( M + N ) = M + MN N − N2
M − NM
M reçoit P
= M 2 + MN M − N2 = M2 − N2
M − MN Fin Tant que
52 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. Afficher n

⎛ 0 0 3 ⎞
53 N2 = ⎜ 0 0 0 ⎟ et N3 = 0. b. On donne ici des programmes possibles
⎜ ⎟ pour TI et CASIO :
⎜⎝ 0 0 0 ⎟⎠
Ainsi ∀p ⩾ 3, Np = 0, et pourtant N ≠ 0.
Avec les nombres réels, si p est un entier supérieur
ou égal à 1, xp = 0 équivaut à x = 0.

54 a. J22 = 2J2, J23 = 4J2.


Pour tout n ∈ ℕ*, il semblerait que J2n = 2n–1J2.
b. J32 = 3J3, J33 = 9J3.
Pour tout n ∈ ℕ*, il semblerait que J3n = 3n–1J3.
c. Pour tout n ∈ ℕ*, il semblerait que Jpn = pn–1Jp.

55 a. Il s’agit du même algorithme que celui du


TP4 Partie 2 1.a.
b. On reprend les mêmes programmes que ceux du
TP 4 et on trouve n = 13 si a = 0,01.
c. Si a = 0,001, on trouve n = 21. Pour a = 10, on trouve n = 17.
c. Pour a = 50, on trouve n = 39.
56 a. Il s’agit du même algorithme que celui du
Pour a = 100, on trouve n = 50.
TP4 Partie 2 2.a.
⎛ ⎞
b. On reprend les mêmes programmes que ceux du 58 XY = ⎜ 4 22 ⎟ = XZ X et pourtant Y ≠ Z.
TP 4 et on trouve n = 14 si a = 1. ⎝ 8 44 ⎠
c. Si a = 10, on trouve n = 23. Si a = 100, on trouve
⎛ ⎞
n = 32. 59 a. A × B = ⎜ −10 5 ⎟ ,
⎝ 29 57 ⎠
⎛ −1 13 ⎞ ⎛ −11 18 ⎞
A ×C = ⎜ ⎟ , A × ( B + C ) = ⎜ 33 93 ⎟.
⎝ 4 36 ⎠ ⎝ ⎠
On remarque que A × B + A × C = A ×(B + C).

168 • 9. Matrices
La multiplication semble distributive à gauche par c. Ou on réalise le produit Q × P en considérant au
rapport à l’addition. final que seuls les éléments diagonaux ont un sens,
b. Pour AC, voir ci-dessus. ou on modifie P et Q pour obtenir des matrices par
⎛ 7 13 ⎞ ⎛ 6 26 ⎞ blocs et on effectue alors le produit Q × P avec ces
BC = ⎜ ⎟ , ( A + B ) × C = ⎜ 13 137 ⎟ . nouvelles matrices.
⎝ 9 91 ⎠ ⎝ ⎠
Première méthode :
On remarque que A × C + B × C = (A + B)× C. La multi-
plication semble distributive à droite par rapport à ⎛ 1 387,80 1 859,35 9 120 ⎞
⎜ ⎟
l’addition. Q × P = ⎜ 2 246,60 2 423,30 15 888 ⎟
⎛ a1 b1 ⎞ ⎜ 1 352,30 2 758,41 6 979 ⎟
0 0 ⎝ ⎠
⎜ ⎟
60 AB = BA
B =⎜ 0 a2 b2 0 ⎟. Dans la catégorie Légumes, la centrale dépense
⎜ 0 0 c1 c 2 ⎟ 1 387,80 .
⎝ ⎠
Dans la catégorie Fruits, la centrale dépense
Le produit de deux matrices diagonales est commu-
2 423,20 .
tatif et donne une matrice diagonale.
Dans la catégorie Poissonnerie, la centrale dépense
⎛ −3 6 3 −8 ⎞ 6 979 .
⎜ 0 0 11 −15 ⎟⎟ Deuxième méthode : matrices par blocs
61 T1T2 = ⎜ ,
⎜ 0 0 0 −6 ⎟ ⎛ P1 0 0 ⎞
⎜⎝ 0 0 0 6 ⎟⎠ ⎜ ⎟
P = ⎜ 0 P2 0 ⎟
⎜ 0 0 P ⎟
⎛ −3 −2 0 −18 ⎞ ⎝ 3 ⎠
⎜ 0 0 0 21 ⎟⎟
T2T1 = ⎜ . ⎛ 1,1790 ⎞ ⎛ 1,0958 ⎞ ⎛ 8,37 ⎞
⎜ 0 0 0 −6 ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ 0 0 0 6 ⎟⎠ ⎜ 0,5950 ⎟ ⎜ 2,0000 ⎟ ⎜ 2,23 ⎟
où P1 = ⎜ 0,8770 ⎟ ; P2 = ⎜ 0,8340 ⎟ ; P3 = ⎜ 9,33 ⎟
Le produit de deux matrices triangulaires supé- ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
rieures n’est pas commutatif et semble donner une ⎜ 0,6830 ⎟ ⎜ 0,9730 ⎟ ⎜ 4,49 ⎟
⎜ 1,5260 ⎟ ⎜ 1,0930 ⎟ ⎜ 5,30 ⎟
matrice triangulaire supérieure. ⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠

⎛ −4 ⎞ ⎛ Q1 0 0 ⎞
0 0 0 0 ⎜ ⎟
⎜ 5 ⎟ et Q = ⎜ 0 Q2 0
⎜ 0,5 0 0 0 ⎟ ⎟
62 T1T2 = ⎜ 2,5 14,5 2,5 0 0 ⎟, ⎜ 0 0 Q3 ⎟
⎝ ⎠
⎜ ⎟
⎜ 5
⎜⎝ 38,5
−18 −7 −2 0 ⎟
⎟⎠
où 1Q = (
500 400 300 100 150 )
1 −2,5 −4,75 1,5
(
Q2 = 1 000 200 500 300 200 )
= ( 200 150 )
⎛ −4 0 0 0 0 ⎞
⎜ Q3 1 000 100 300
⎜ 3,5 0,5 0 0 0 ⎟⎟
T2T1 = ⎜ 8 13 2,5 0 0 ⎟. Le produit Q × P donne :
⎜ ⎟ ⎛ Q1 P1 0 0 ⎞
⎜ 26 21 2 −2 0 ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ 17,5 43 26 −9 1,5 ⎟⎠ Q×P =⎜ 0 Q2 P2 0 ⎟
⎜ 0 0 Q P3 ⎟
Le produit de deux matrices triangulaires infé- ⎝ 3 ⎠
rieures n’est pas commutatif et semble donner une ⎛ 1 387,80 0 0 ⎞
matrice triangulaire inférieure. ⎜ ⎟
=⎜ 0 2 423,30 0 ⎟
⎛ 1,1790 1,0958 8,37 ⎞ ⎜ 0 0 6 979 ⎟
⎜ ⎟ ⎝ ⎠
⎜ 0,5950 2,0000 2,23 ⎟
63 a. P = ⎜ 0,8770 0,8340 9,33 ⎟ 64 On note P la matrice des prix en euros où on a
⎜ ⎟
⎜ 0,6830 0,9730 4,49 ⎟ placé les clients en colonnes, et Q la matrice des quan-
⎜ 1,5260 1,0930 5,30 ⎟ tités où on a placé les quantités en lignes par client. On
⎝ ⎠
adopte pour les matrices P et Q l’écriture par blocs.
b. Pour la matrice Q, on a placé les catégories en
⎛ P1 0 0 0 0 ⎞
lignes. ⎜ ⎟
⎛ 500 ⎜ 0 P2 0 0 0 ⎟
400 300 100 150 ⎞
⎜ 1 000 200 500 300 200 ⎟ P = ⎜ 0 0 P3 0 0 ⎟⎟

Q=⎜ ⎟
⎜⎝ 200 1 000 100 300 150 ⎟⎠ ⎜ 0 0 0 P4 0 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ 0 0 0 0 P5 ⎟⎠

9. Matrices • 169
⎛ 25,50 ⎞ ⎛ 29,40 ⎞ ⎛ 26,40 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ On obtient le nombre total de points obtenus par
13,00 ⎟ P = ⎜ 15,00 ⎟ P = ⎜ 14,20 ⎟
où P1 = ⎜ chaque étudiant pour chaque école en faisant le
⎜ 26,50 ⎟ 2 ⎜ 22,00 ⎟ 3 ⎜ 11,30 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ produit C × N.
⎜⎝ 12,00 ⎟⎠ ⎜⎝ 4,50 ⎟⎠ ⎜⎝ 13,50 ⎟⎠
⎛ 322 422 430 336 330 ⎞
⎜ ⎟
⎛ 44,20 ⎞ ⎛ 36,70 ⎞ C×N =⎜
326 408 440 334 334 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ 336 407 435 346 337 ⎟
22,60 ⎟ P = ⎜ 18,90 ⎟
P4 = ⎜ ⎜⎝ 320 412 416 342 348 ⎟⎠
⎜ 35,70 ⎟ 5 ⎜ 28,40 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ Répartition des points par étudiant et par école :
⎜⎝ 21,50 ⎟⎠ ⎜⎝ 16,20 ⎟⎠
Éric Camille Sofiane Océane Romain
⎛ Q1 0 0 0 0 ⎞
⎜ ⎟ ESC
⎜ 0 Q2 0 0 0 ⎟ 322 422 430 336 330
Grenoble
et Q = ⎜ 0 0 Q3 0 0 ⎟
⎜ ⎟ ESC
⎜ 0 0 0 Q4 0 ⎟ 326 408 440 334 334
Rennes
⎜ ⎟
⎜⎝ 0 0 0 0 Q5 ⎟⎠ ESC
336 407 435 346 337
Montpellier
( ) (
où Q1 = 13 12 3 3 , Q2 = 10 8 2 2 , ) ESC
320 412 416 342 348
Clermont
Q3 = ( 22 20 4 4 ) , Q = ( 32
4 26 4 6 , ) b. La somme des coefficients, pour chaque école,
Q5 = ( 15 14 3 3 ) 1
est égale à 30. On calcule donc C × N et on
Le produit Q × P donne : 30
arrondit les termes de la matrice à une décimale.
⎛ Q1 P1 0 0 0 0 ⎞ Moyennes par étudiant et par école :
⎜ ⎟
⎜ 0 Q2 P2 0 0 0 ⎟ Éric Camille Sofiane Océane Romain
Q × P = ⎜⎜ 0 0 Q3 P3 0 0 ⎟
⎟ ESC
⎜ 0 0 0 Q4 P4 0 ⎟ 10,7 14,1 14,3 11,2 11
Grenoble
⎜ ⎟
⎜⎝ 0 0 0 0 Q5 P5 ⎟⎠ ESC
10,9 13,6 14,7 11,1 11,1
Rennes
⎛ 603 0 0 0 0 ⎞
ESC
⎜ 0 467 0 0 0 ⎟ 11,2 13,6 14,5 11,5 11,2
⎜ ⎟ Montpellier
=⎜ 0 0 964 0 0 ⎟ ESC
⎜ 0 0 0 2 273,80 0 ⎟ 10,7 13,7 13,9 11,4 11,6
⎜ ⎟ Clermont
⎜⎝ 0 0 0 0 948,90 ⎟⎠
66 On traduit chaque système sous la forme AX = B.
Budget à prévoir par client : client 1 : 603  On précise dans chaque cas les expressions des
client 2 : 467  matrices A, X et B.
client 3 : 964  ⎛ 2 1 −3 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 5 ⎞
client 4 : 2 273,80  (S1 ) : A = ⎜ 3 −4 2 ⎟; X =⎜ y ⎟
; B = ⎜ −1 ⎟ .
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
client 5 : 948,90  ⎜⎝ 1 1 −1 ⎟⎠ ⎜⎝ z ⎟⎠ ⎜⎝ 2 ⎟⎠

65 a. On note C la matrice des coefficients aux ⎛ 1 1 ⎞


⎛ x ⎞
⎛ 0 ⎞
différentes épreuves pour chaque école ; les écoles (S2 ) : A = ⎜ 1 −1 ⎟ ; X = ⎜ ⎟ ; B = ⎜ 1 ⎟.
⎜ ⎟ ⎝ y ⎠ ⎜ ⎟
sont placées en lignes dans le même ordre que dans ⎜⎝ 1 3 ⎟⎠ ⎜⎝ 2 ⎟⎠
le tableau proposé. ⎛ x ⎞
On note N la matrice des notes obtenues par chaque ⎛ 1 1 −1 ⎞ ⎜ y ⎟ ⎛ 1 ⎞
S3 ) : A = ⎜
(S ⎟ ; X = ⎜ ⎟ ; B=⎜ ⎟.
candidat aux différentes épreuves ; les candidats ⎝ 2 −1 1 ⎠ ⎜⎝ z ⎟⎠ ⎝ 4 ⎠
sont placés en colonnes dans le même ordre que
⎛ 2 3 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 5 ⎞
dans le tableau proposé. (S4 ) : A = ⎜ ; X =⎜ ; B=⎜
⎟ ⎟ ⎟.
⎛ 10 6 12 2 ⎞ ⎛ 12 17 15 12 08 ⎞ ⎝ 3 −4 ⎠ ⎝ t ⎠ ⎝ 2 ⎠
⎜ 8 8 12 2 ⎟ ⎜ 14 10 20 11 10 ⎟
C =⎜ ⎟ et N = ⎜ ⎟ 67 On traduit chaque système sous la forme AX = B.
⎜ 9 8 9 4 ⎟ ⎜ 08 14 12 10 13 ⎟ On précise dans chaque cas les expressions des
⎜⎝ 8 6 12 4 ⎟⎠ ⎝⎜ 11 12 08 15 17 ⎟⎠ matrices A, X et B.

170 • 9. Matrices
⎛ 1 1 1 1 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ −3 ⎞ ⎛ 1 2 ⎞
⎜ ⎟ ⎜ y ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
1 2 −3 1 ⎟; X =⎜ ⎟; B=⎜ 2 ⎟. 11 11 ⎟ ⎛ a ⎞
(S1): A = ⎜ N =C ⇔ X =⎜
NX
⎜ 2 −1 −1 0 ⎟ ⎜ t ⎟ ⎜ 1 ⎟ ⎜ 3 5 ⎟ ⎜⎝ b ⎟⎠
⎜⎝ 3 0 2 −3 ⎟⎠ ⎜ ⎟ ⎜⎝ 0 ⎟⎠ ⎜ − 11 11 ⎟
⎝ z ⎠ ⎝ ⎠
⎛ 1 −1 2 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 3 ⎞ ⎛ 1 2 ⎞
⎜ ⎟ B=⎜ ⎟.
(S2 ) : A = ⎜ 2 0 −1 ⎟ ; X = ⎜ y ; ⎜ ⎟
⎜ ⎟ ⎟ ⎜ 0 ⎟ Finalement N
−1
=⎜
11 11 ⎟
⎜⎝ 0 3 −1 ⎟⎠ ⎜⎝ t ⎟⎠ ⎜⎝ 8 ⎟⎠ ⎜ 3 5 ⎟

⎜ 11 11 ⎟
⎛ x ⎞ ⎝ ⎠
⎛ 0 2 −3 1 ⎞ ⎜ y ⎟ ⎛ ⎞ On résout le système PX = C d’inconnue X avec
S3 ) : A = ⎜
(S ⎟ ; X = ⎜⎜ ⎟ ; B = ⎜ 4 ⎟.
⎝ 3 5 −4 2 ⎠ z ⎟ ⎝ 5 ⎠ ⎛ 4 6 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ a ⎞
⎜ ⎟ P=⎜ ⎟ ; X =⎜ y ⎟ ;C =⎜ b ⎟ .
⎝ t ⎠ ⎝ 3 5 ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠
⎛ x ⎞ ⎧⎪ 4 x + 6 y = a
⎛ 1 1 ⎞
(S4 ) : A = ⎜ ⎟; X =⎜ t ⎟; B= 1 0 . ( ) P =C
PX ⇔⎨
⎝ 1 −1 ⎠ ⎝ ⎠ ⎪⎩ 3 x + 5 y = b
⎧⎪ 12 x + 18 y = 3a
68 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. P =C
PX ⇔⎨
⎪⎩ 12 x + 20 y = 4b
69 On a AX = B avec :
⎧ 2 y = −3a + 4b
⎛ 3 2 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 39,70 ⎞ ⎪
A=⎜ ⎟ , X = ⎜ y ⎟ , B = ⎜ 22,20 ⎟ . P =C
PX ⇔⎨ 1 5
⎝ 2 1 ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎪ x = 3b − 3 y

70 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. ⎧⎪ y = −1,5a + 2b
P =C
PX ⇔⎨
71 a. BA =I3. ⎩⎪ x = 2,5a − 3b
b. A est inversible et A– 1 = B. ⎛ 2,5 –3 ⎞⎛ a ⎞
P =C ⇔ X =⎜
PX ⎟⎜ ⎟
72 On résout le système MX = C d’inconnue X ⎝ −1,5 2 ⎠⎝ b ⎠
⎛ −2 3 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ a ⎞ ⎛ 2,5 −3 ⎞
avec M = ⎜ ⎟ ; X = ⎜ y ⎟ ;C = ⎜ b ⎟. Finalement P −1 = ⎜ ⎟.
⎝ 1 −1 ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ −1,5 2 ⎠
⎧⎪ −2 x + 3 y = a ⎛ 7 3 ⎞
M =C ⇔⎨
MX ⎜ − ⎟
⎪⎩ x−y=b ⎜ 62 31 ⎟
⎧⎪
73 X −1 =⎜ ⎟;
−2 y − 2b + 3 y = a ⎜
M =C ⇔⎨
MX 3 4 ⎟
x = y +b ⎜ ⎟
⎪⎩ ⎜⎝ 62 31 ⎟⎠
⎧⎪ y = a + 2b
M =C ⇔⎨
MX ⎛ 7 1 2 ⎞
x = a + 3b ⎜ − ⎟
⎪⎩
⎜ 33 3 11 ⎟
⎛ 1 3 ⎞⎛ a ⎞ ⎜ ⎟
M =C ⇔ X =⎜
MX ⎟⎜ ⎟ ⎜ 8 1 4 ⎟;
⎝ 1 2 ⎠⎝ b ⎠ Y −1 =⎜ − − ⎟
⎛ 1 3 ⎞ ⎜ 33 3 11 ⎟
Finalement M −1 = ⎜ ⎜ ⎟
⎟. ⎜ ⎟
⎝ 1 2 ⎠
⎜ 2 1

1 ⎟
On résout le système NX = C d’inconnue X avec ⎜⎝ 33 3 11 ⎟⎠
⎛ 5 −2 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ a ⎞
N =⎜ ⎟ ; X =⎜ y ⎟ ;C =⎜ b ⎟ . ⎛ 1 2 2 ⎞
⎝ 3 1 ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎜ − 0 ⎟
⎜ 5 5 5 ⎟
⎧⎪ 5 x − 2 y = a
N =C ⇔⎨
NX ⎜ ⎟
⎜ 4 ⎟
⎪⎩ 3 x + y = b ⎜
61

13

22

⎧⎪ 5 x − 2b + 6 x = a ⎜ 25 25 25 5 ⎟
N =C ⇔⎨
NX Z −1 =⎜ ⎟ .
⎪⎩ y = b − 3 x ⎜
29 7 8

1 ⎟
⎜ − −
⎧ 1 2 ⎜ 25 25 25 5 ⎟
⎪ x= a+ b ⎜ ⎟
⎪ 11 11 ⎜ ⎟
N =C ⇔⎨
NX
⎜ 19 2 13 1 ⎟
⎪ y =− 3 a+ 5 b ⎜ − − ⎟
⎪⎩ 11 11 ⎝ 25 25 25 5 ⎠

9. Matrices • 171
⎛ 1 −2 ⎞
74 a. A −1 = ⎜ ⎟. Avec Xcas, on obtient :
⎝ −0,5 1,5 ⎠
b. On traduit le système sous forme matricielle
⎛ 3 4 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 10 ⎞
AX = B avec A = ⎜ ⎟ X =⎜ ⎟B=⎜ ⎟.
⎝ 1 2 ⎠ ⎝ y ⎠ ⎝ −8 ⎠
Comme A est inversible,
AX = B ⇔ X = A −1 B
⎛ 1 −2 ⎞ ⎛ 10 ⎞ ⎛ −6 ⎞
=⎜ ⎟⎜ ⎟ =⎜ ⎟.
⎝ −0,5 1,5 ⎠ ⎝ −8 ⎠ ⎝ 7 ⎠
Les solutions du système sont x = – 6 et y = 7.
⎛ 1/ 2 −1/ 6 1/ 6 ⎞
75 a. A −1 = ⎜ −1/ 2 5/ 6 1/ 6 ⎟
⎜ ⎟
⎜⎝ −1/ 2 1/ 2 1/ 2 ⎟⎠
Une bouchée à la reine au ris de veau coûte 5,60 .
b. On traduit le système sous forme matricielle
AX = B avec 78 Soit x le prix d’une Calzone, y le prix d’une
⎛ 2 1 −1 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 1 ⎞ Regina et z le prix d’une Royale.
⎜ ⎟
A = ⎜ 1 2 −1 ⎟ ; X = ⎜ y ⎟ ; B = ⎜ 2 ⎟ . La situation proposée se traduit matriciellement
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ 1 −1 2 ⎟⎠ ⎜⎝ z ⎟⎠ ⎜⎝ 3 ⎟⎠ sous la forme AX = B avec :
⎛ 2 3 1 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 76,90 ⎞
Comme A est inversible, ⎜ ⎟
A = ⎜ 4 5 3 ⎟ ; X = ⎜⎜ y ⎟⎟ ; B = ⎜ 155,50 ⎟ .
⎛ 1/ 2 −1/ 6 1/ 6 ⎞ ⎛ 1 ⎞ ⎜ ⎟
⎜⎝ 7 2 6 ⎟⎠ ⎜⎝ z ⎟⎠ ⎜⎝ 197,20 ⎟⎠
AX = B ⇔ X = A −1 B = ⎜ −1/ 2 5/ 6 1/ 6 ⎟ ⎜ 2 ⎟
⎜ ⎟⎜ ⎟ La matrice A est inversible et
⎜⎝ −1/ 2 1/ 2 1/ 2 ⎟⎠ ⎜⎝ 3 ⎟⎠
⎛ 2/ 3 ⎞ ⎛ 2 −4 / 3 1/ 3 ⎞
= ⎜ 5/ 3 ⎟ . A −1 = ⎜ −1/ 4 5/12 −1/ 6 ⎟.
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ 2 ⎟⎠ ⎜⎝ −9/ 4 17 /12 −1/ 6 ⎟⎠

2 5 Avec Xcas, on obtient :


Les solutions du système sont x = , y = et z = 2.
3 3
⎛ ⎞
76 a. A −1 = ⎜ −1 2 ⎟
⎝ 2 −3 ⎠
b. On traduit le système sous forme matricielle
AX = B avec :
⎛ 3 2 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 39,70 ⎞
A=⎜ ⎟ ; X =⎜ ⎟ ; B=⎜ ⎟ .
⎝ 2 1 ⎠ ⎝ y ⎠ ⎝ 22,20 ⎠
Comme A est inversible,
AX = B ⇔ X = A −1 B
⎛ −1 2 ⎞ ⎛ 39,70 ⎞ ⎛ 4,70 ⎞
=⎜ ⎟⎜ ⎟ =⎜ ⎟
⎝ 2 −3 ⎠ ⎝ 22,20 ⎠ ⎝ 12,80 ⎠
Une vuvuzela coûte 4,70  et une peluche de la
mascotte de la Coupe du monde 12,80 .

77
Soit x le prix d’une bouchée à la reine au ris de veau
et y le prix d’un œuf en gelée.
La situation proposée se traduit matriciellement
Une Calzone coûte 12,20 , une Regina coûte 12,70 
sous la forme AX = B avec :
et une Royale coûte 14,40 .
⎛ 2 3 ⎞ ⎛ x ⎞ ⎛ 18,70 ⎞
A=⎜ ⎟ ; X =⎜ ⎟ ;B=⎜ ⎟.
⎝ 1 2 ⎠ ⎝ y ⎠ ⎝ 10,60 ⎠
79 Soit x le prix d’un pain surprise, y le prix de
50 petits fours salés, z le prix de 50 petits fours
⎛ 2 −3 ⎞
La matrice est inversible et A −1 = ⎜ ⎟. sucrés, t le prix d’une navette briochée garnie et w
⎝ −1 2 ⎠ le prix d’une verrine.

172 • 9. Matrices
1 1 1
La situation proposée se traduit matriciellement A −1 = A − I n = ( A − I n ).
2 2 2
sous la forme XA = B avec :
2 1 1
⎛ 3 7 5 10 8 ⎞ b. P = ( A + I n × ( A + In )
)
⎜ 5 3 3
⎜ 12 8 14 8 ⎟⎟ 1 2
A=⎜ 6 10 10 10 12 ⎟ ; = ( A + 2 A + In )
9
⎜ 100 120 250 400 320 ⎟
⎜ ⎟ 1 1
⎝ 50 80 120 160 140 ⎠ = ( A + 2 In + 2 A + In ) = ( A + In ) = P
9 3
X= ( x y z t w ); 1 1
Q2 = ( 2 In − A ) × ( 2 In − A )
3 3
B = ( 692,70 1 356,50 1 229,90 1 833,20 1 514,60 ). 1
= ( 4 In − 4 A + A2 )
9
Avec Xcas, on obtient : 1 1
= ( 4 In − 4 A + A + 2 In ) = ( 2 In − A ) = Q
9 3
c. P + Q = In ;
1 1
PQ = ( A + I n ) × ( 2 I n − A )
3 3
1 2
= ( 2 A − A + 2 In − A )
9
1
= ( A + 2 In − A2 ) = 0
9
( P + Q )2 = I n2 = I n et
( P + Q )2 = P 2 + PQ + QP + Q 2
= P + 0 + Q + QP = I n + QP
Un pain surprise coûte 45,90 , 50 petits fours salés donc In = In + QP soit QP = 0.
39,50 , 50 petits fours sucrés 41 , une navette brio-
⎛ 1 6 0 ⎞
chée garnie 0,68  et une verrine 0,87 .
83 a. P −1 AP = ⎜ 0 1 1 ⎟
⎜ ⎟
80 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400. ⎜⎝ 0 0 1 ⎟⎠
La matrice obtenue est triangulaire supérieure.
81 1. a. H 2 = I3 donc H est inversible et H–1 = H.
b. La matrice A est donc trigonalisable.
⎛ 2 −1 3 ⎞
b. L’équation MH M =⎜ ⎟ est équivalente à : c. A2 = (PTP–1)(PTP–1)
⎝ 1 0 4 ⎠ = PT(P–1P)TP–1 = PT2P–1.
⎛ 2 −1 3 ⎞ −1 ⎛ 2 −1 3 ⎞ De même A3 = PT3P–1.
M =⎜ ⎟×H =⎜ 1 0 4 ⎟×H
⎝ 1 0 4 ⎠ ⎝ ⎠ d. An = PTnP–1.
⎛ 3 −4 8 ⎞ e. A n = PT n P −1
⎛ 2 −1 3 ⎞ ⎜ ⎟ ⎛ 6 −7 13 ⎞
=⎜ ⎟ ⎜ 6 −7 12 ⎟ = ⎜ 11 −12 20 ⎟
× ⎛ 1 1 0 ⎞ ⎛ 1 6n 3n(n − 1) ⎞ ⎛ 5/6 −1/6 0 ⎞
⎝ 1 0 4 ⎠ ⎜ 2 −2 3 ⎟ ⎝ ⎠
⎝ ⎠ =⎜ −1 5 0 ⎟ ⎜ 0 1 n
⎟ ⎜ 1/6 1/6 0 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ 1 1 1 ⎟⎠ ⎜ 0 0 ⎟⎠ ⎝⎜ −1 0 1 ⎠⎟
⎛ 4 −4 8 ⎞ ⎝ 1
K = ⎜ 6 −6 12 ⎟ ⎛ −3n 2 + 3n + 1 ⎞
⎜ ⎟ n 3n 2 − 2n
⎜⎝ 2 −2 4 ⎟⎠ ⎜ ⎟
2
= ⎜⎜ 3n − 9n − n + 1 −3n 2 + 8n ⎟
On a alors K 2 = 2K et K3 = 4K. 2 ⎟
⎝ −3n + 3n n 3n 2 − 2n + 1 ⎠
b. Si Kn = anK, alors Kn + 1 = Kn× K = anK× K = anK 2
= 2anK. f. Avec n = 2, on obtient avec le résultat de la ques-
c. Si K était inversible, l’égalité K2 = 2K serait équi- ⎛ −5 2 8 ⎞
valente à K 2K–1 = 2KK–1 soit encore K = 2I3, ce qui est tion e. : A 2 = ⎜ −6 −1 4 ⎟
⎜ ⎟
absurde. ⎝⎜ −6 2 9 ⎠⎟
Si on calcule A2 directement à la calculatrice, on
82 a. L’égalité A2 – A – 2In = 0 équivaut à A(A – In)
⎛ −5 2 8 ⎞
1 1
= 2In soit encore A( A − I n ) = I n . obtient : A 2 = ⎜ −6 −1 4 ⎟
2 2 ⎜ ⎟
⎜⎝ −6 2 9 ⎟⎠

La matrice A est donc inversible et Les résultats sont donc cohérents.

9. Matrices • 173
⎛ 1,4 ⎞
g. −1 ⎜ ⎟
Finalement, on trouve X = A × B = ⎜ −8 ⎟ .
⎜⎝ 2,6 ⎟⎠
Ainsi, pour tout réel x, f(x) = 1,4x2 – 8x + 2,6.

86 Cet exercice est corrigé dans le manuel, p. 400.

87 a. f(1) = 110 ⇔ a + b + c = 110.


f(5) = 180 ⇔ 25a + 5b + c = 180.
f(7) = 164 ⇔ 49a + 7b + c = 164.
Les données précédentes se traduisent sous la
forme AX = B avec :
⎛ 1 1 1 ⎞ ⎛ a ⎞ ⎛ 110 ⎞
A = ⎜ 25 5 1 ⎟ ; X = ⎜ b ⎟ ; B = ⎜ 180 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ 49 7 1 ⎟⎠ ⎜⎝ c ⎟⎠ ⎜⎝ 164 ⎟⎠

⎛ 1/ 24 −1/ 8 1/12 ⎞
h.
b. A est inversible et A −1 = ⎜ −1/ 2 1 −1/ 2 ⎟⎟

⎜⎝ 35/ 24 −7 / 8 5/12 ⎟⎠
On a donc AX = B ⇔ X = A–1B. ⎛ −4,25 ⎞
⎜ ⎟
Finalement, on trouve X = A −1 × B = ⎜ 43 ⎟ .
⎜⎝ 71,25 ⎟⎠
Ainsi, pour tout x ∈ [0;10], f(x) = – 4,252 + 43 + 71,25.
84 a. f( – 0,5) = 7 ⇔ 0,25a – 0,5b + c = 7. 88 a. f(20) = 250 ⇔ 400a + 20b = 250.
f(1) = 4 ⇔ a + b + c = 4. f(60) = 510 ⇔ 3600a + 60b = 510.
f(1,5) = 5 ⇔ 2,25a + 1,5b + c = 5. Les données précédentes se traduisent sous la
Les données précédentes se traduisent sous la forme AX = B avec :
forme AX = B avec : ⎛ 400 20 ⎞ ⎛ a ⎞ ⎛ 250 ⎞
⎛ 0,25 −0,5 1 ⎞ ⎛ a ⎞ ⎛ 7 ⎞ A=⎜ ⎟ ; X =⎜ ⎟ ; B = ⎜ 510 ⎟ .
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ;B=⎜ ⎟. ⎝ 3 600 60 ⎠ ⎝ b ⎠ ⎝ ⎠
A=⎜ 1 1 1 ⎟ ; X =⎜ b ⎟ ⎜ 4 ⎟ ⎛ −1/ 800 1/ 2 400 ⎞
⎜⎝ 2,25 1,5 1 ⎟⎠ ⎜⎝ c ⎟⎠ ⎜⎝ 5 ⎟⎠ b. A est inversible et A −1 = ⎜ ⎟.
⎝ 3/ 40 −1/120 ⎠
⎛ 1/ 3 −4 / 3 1 ⎞
On a donc AX = B ⇔ X = A–1B.
b. A est inversible et A −1 = ⎜ −5/ 6 4 / 3 −1/ 2 ⎟.
⎛ −0,1 ⎞
⎜ ⎟
⎜⎝ 1/ 2 1 −1/ 2 ⎟⎠ Finalement, on trouve X = A −1 × B = ⎜ ⎟.
⎝ 14,5 ⎠
On a donc AX = B ⇔ X = A–1B.
⎛ 2 ⎞ Ainsi, pour tout t ∈ [0 ; 72,5], f(t) = – 0,1t 2 + 14,5t.
Finalement, on trouve X = A −1 × B = ⎜ −3 ⎟ . c. f ’(t) = – 0,2t + 14,5. f ’(t) = 0 ⇔ à t = 0 ou t = 72,5.
⎜ ⎟ L’hélice s’arrête au bout de 72,5 s. Elle aura effectué
⎜⎝ 5 ⎟⎠
N = f (72,5) ≈ 526 tours.
Ainsi, pour tout réel x, f(x) = 2x2 – 3x + 5.
89 a. g(2) = 1 ⇔ 8a + 4b + 2c + d = 1.
85 a. f(1) = – 4 ⇔ a + b + c = – 4.
g( – 1) = 11 ⇔ – a + b – c + d = 11.
f(4) = – 7 ⇔ 16a + 4b + c = – 7.
g(3) = 13 ⇔ 27a + 9b + 3c + d = 13.
f( – 1) = 12 ⇔ a – b + c = 12.
g(4) = 39 ⇔ 64a + 16b + 4c + d = 39.
Les données précédentes se traduisent sous la
Les données précédentes se traduisent sous la
forme AX = B avec
forme AX = B avec :
⎛ 1 1 1 ⎞ ⎛ a ⎞ ⎛ −4 ⎞ ⎛ 1 ⎞
⎛ 8 4 2 1 ⎞ ⎛ a ⎞
A = ⎜ 16 4 1 ⎟ ; X = ⎜ b ⎟ ; B=⎜ ⎟ ⎜ b ⎟ ⎜ 11 ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ −7 ⎟ ⎜ −1 1 −1 1 ⎟
⎟ ; B=⎜ ⎟.
⎜⎝ 1 −1 1 ⎟⎠ ⎜⎝ c ⎟⎠ ⎜⎝ 12 ⎟⎠ A=⎜ ⎟ ; X =⎜
⎜ 27 9 3 1 ⎟ ⎜ c ⎟ ⎜ 13 ⎟
⎛ −1/ 6 1/15 1/10 ⎞ ⎜⎝ 64 16 4 1 ⎟⎠ ⎜ d ⎟ ⎜⎝ 39 ⎟⎠
⎝ ⎠
b. A est inversible et A −1 = ⎜ 1/ 2 0 −1/ 2 ⎟⎟

⎜⎝ 2/ 3 −1/15 2/ 5 ⎟⎠
On a donc AX = B ⇔ X = A–1B.

174 • 9. Matrices
b. A est inversible et A est inversible et
⎛ 1/ 6 −1/ 60 −1/ 4 1/10 ⎞ ⎛ −4 / 3 4 −4 4 / 3 ⎞
⎜ −1 3/ 20 5/ 4 −2/ 5 ⎟⎟ ⎜ 4 −10 8 −2 ⎟⎟
A −1 =⎜ A −1 =⎜
⎜ 5/ 6 −13/ 30 −1/ 2 1/10 ⎟ ⎜ −11/ 3 6 −3 2/ 3 ⎟
⎜⎝ 2 2/ 5 −2 3/ 5 ⎟⎠ ⎜⎝ 1 0 0 0 ⎟⎠
⎛ 1,2 ⎞
On a donc AX = B ⇔ X = A–1B. On a donc AX = B ⇔ X = A–1B. ⎜ ⎟
⎛ 19/ 30 ⎞ −2,2
Finalement, on trouve X = A × B = ⎜⎜ ⎟.
−1
⎜ 13/10 ⎟ 1,4 ⎟
−1 ⎜ ⎟
Finalement, on trouve X = A ×B=⎜ ⎟ .
⎜ −98 /15 ⎟ ⎝⎜ 0,3 ⎟⎠
⎜⎝ 19/ 5 ⎟⎠
Ainsi, pour tout réel x ∈ [0 ; 1,5],
19 3 13 2 98 19 H(x) = 1,2x3 – 2,2x2 + 1,4x + 0,3.
Ainsi, pour tout réel x, g(x) = x + x − x+ .
30 10 15 5
92 B(25) = 425 ⇔ 15625a + 625b + 25c + d = 425.
90 a. g( – 1) = 6 ⇔ – a + b – c + d = 6. B(30) = 3 700 ⇔ 27000a + 900b + 30c + d = 3 700.
g(0) = – 7 ⇔ d = – 7. B(35) = 6 275 ⇔ 42875a + 1225b + 35c + d = 6 275.
g( – 3) = 62 ⇔ – 27a + 9b – 3c + d = 62. B(45) = 6 325 ⇔ 91125a + 2025b + 45c + d = 6 325.
g(1,5) = – 1 ⇔ 3,375a + 2,25b + 1,5c + d = – 1. Les données précédentes se traduisent sous la
Les données précédentes se traduisent sous la forme AX = C avec :
forme AX = B avec : ⎛ 15 625 25 1 ⎞
625 ⎛ a ⎞
⎛ −1 1 −1 1 ⎞ ⎛ a ⎞ ⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎜ 27 000 900
30 1 ⎟
⎜ 0 0 0 1 ⎟ ⎜ ⎟ A=⎜ ; X =⎜ b ⎟;
A=⎜ ⎟ ; X =⎜ b ⎟ ; 42 875 1 225 35 1 ⎟ ⎜ c ⎟
⎜ −27 9 −3 1 ⎟ ⎜ c ⎟ ⎜ ⎟ ⎜ d ⎟
⎜ 3,375 2,25 1,5 1 ⎟ ⎜ d ⎟ ⎜⎝ 91125 2 025 45 1 ⎟⎠ ⎝ ⎠
⎝ ⎠ ⎝ ⎠
⎛ 425 ⎞
⎛ ⎞ ⎜ 3 700 ⎟⎟
6
⎜ ⎟
B=⎜
−7 ⎟. C = ⎜⎜ .
6 275 ⎟
⎜ 62 ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ −1 ⎟⎠ ⎜⎝ 6 325 ⎟⎠
b. A est inversible et A est inversible. ⎛ ⎞
−1
⎛ 1/ 5 −2/ 9 −1/ 27 8 /135 ⎞ On a donc AX = C ⇔ X = A–1C. ⎜ ⎟
76
Finalement, on trouve X = A × C = ⎜ ⎟.
−1
⎜ −3/10 −5/ 9 1/ 54 32/135 ⎟
−1
A =⎜ ⎟ ⎜ −1 250 ⎟
⎜ −9/10 2/ 3 1/18 8 / 45 ⎟ ⎜ ⎟
⎜⎝ ⎟⎠ ⎝ −200 ⎠
0 1 0 0
Ainsi, pour tout réel x ∈ [0 ; 49],
On a donc AX = B ⇔ X = A–1B. ⎛ ⎞ B(x) = – x3 + 76x2 – 1250x – 200.
−2
⎜ 3 ⎟
Finalement, on trouve X = A −1 ×B=⎜ ⎟ . 93 a. (I2 – C)× P = D donc
⎜ 4 ⎟
⎜⎝ ⎟⎠ ⎛ 0,8 −0,1 ⎞ ⎛ 50 ⎞ ⎛ 37 ⎞
−7 D=⎜ ⎟ ×⎜ ⎟ =⎜ ⎟.
Ainsi, pour tout réel x, g(x) = – 2x3 + 3x2 + 4x – 7. ⎝ −0,3 0,6 ⎠ ⎝ 30 ⎠ ⎝ 3 ⎠
⎛ ⎞
91 H(0) = 0,3 ⇔ d = 0,3. b. (I2 – C)× P = D donc P = ( I 2 − C )−1 × D ≈ ⎜ 278 ⎟ .
⎝ 222 ⎠
H(0,5) = 0,6 ⇔ 0,125a + 0,25b + 0,5c + d = 0,6.
H(1) = 0,7 ⇔ a + b + c + d = 0,7. ⎛ 70 ⎞
H(1,5) = 1,5 ⇔ 3,375a + 2,25b + 1,5c + d = 1,5. 94 (I3 – C)× P = D donc P = ( I 3 − C )−1 × D ≈ ⎜ 81 ⎟ .
⎜ ⎟
Les données précédentes se traduisent sous la ⎜⎝ 91 ⎟⎠
forme AX = B avec :
⎛ 0 0 0 1 ⎞ ⎛ a ⎞ Exercices d’approfondissement
⎜ 0,125 0,25 0,5 1 ⎟ ⎜ ⎟
A=⎜ ⎟ ; X =⎜ b ⎟ ; ⎛ 8 4 8 8 12 ⎞
⎜ 1 1 1 1 ⎟ ⎜ c ⎟ 95 a. V = E1 + R − E 2 = ⎜ 4 6 5 11 14 ⎟ .
⎜ 3,375 2,25 1,5 1 ⎟ ⎜ d ⎟ ⎜ ⎟
⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎜