Vous êtes sur la page 1sur 719

Dictionnaire étymologique,

historique et anecdotique
des proverbes et des
locutions proverbiales de la
langue française [...]

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France


Quitard, Pierre-Marie (1792-1882). Dictionnaire étymologique,
historique et anecdotique des proverbes et des locutions
proverbiales de la langue française : en rapport avec des
proverbes et des locutions proverbiales des autres langues
([Reprod.]) par P.M. Quitard. 1842.

1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart


des reproductions numériques d'oeuvres tombées dans le
domaine public provenant des collections de la BnF. Leur
réutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet
1978 :
- La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et
gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment
du maintien de la mention de source.
- La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait
l'objet d'une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la
revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de
fourniture de service.

CLIQUER ICI POUR ACCÉDER AUX TARIFS ET À LA LICENCE

2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de


l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes
publiques.

3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation


particulier. Il s'agit :

- des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur


appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés,
sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable
du titulaire des droits.
- des reproductions de documents conservés dans les
bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont
signalés par la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque
municipale de ... (ou autre partenaire). L'utilisateur est invité à
s'informer auprès de ces bibliothèques de leurs conditions de
réutilisation.

4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le


producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du
code de la propriété intellectuelle.

5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica


sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue dans
un autre pays, il appartient à chaque utilisateur de vérifier la
conformité de son projet avec le droit de ce pays.

6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions


d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en
matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces
dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue par
la loi du 17 juillet 1978.

7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition,


contacter
utilisationcommerciale@bnf.fr.
Seront réputés contrefaits let exemplaire* qui ne porteront pas la
signature de C Éditeur.
ET DES LOCUTIONS AETTSESLARGCBS

P. BERTRAND, tIBRAIRE-ÉDITEUR
IMPBÏMEBIE WHIPPOtTTE TUXIARB
«CE S.-BÏACISTHE-S.-Jliair.l. 30.
sistible, et pousses, on peut le dire, par la volonté toute-
société; dès
qu'ils eurent constituéon tangage suffisant i
de leurs besoins les proverbes prirent naissance et furent
comme le résumé naturel des premières expériences de
l'humanité. Ils consistaient alors en quelques formules
simples et naïve* comme les mœore dont ils étaient le
résultat et le
étaient parvenus jusqu'à nous sons leur forme primitive
il» seraient le pins enrienx monument du progrès des pré-
roières sociétés; ils jetteraient un jour merveilleux sur
l'histoire de la civilisation dont Us marqueraient le point
de départ avec une irrécusable fidélité.
LEcclésiaste qui dot se modeler sur lei sages des an-
et
secret des proverbes et te nourrira de ce quil y et de caché
dans Us paraboles. Les sept sages de la Grèce et Pythagbre
Socrateet Platon
firent des recueilsdo proverbes pour leur usage. Aristote
les
et
imita et fat à son tour imité par ses disciples, Cléarque
Théophraste.Les stoiciens Chrysippe et Ctéanthe seM-

les proverbes comme les restes de:cettelangue qui avait


servi à l'instruction des premiershommes,et que Vico ap-
pelle la langue des dieux. C'est sous forme de proverbes
que les prêtres avaient fait parler les oracles, que les K'gis-
lateursavaient donné leurs lois, que les sages elles savants
avaient résumé leur doctrine et leur expérience.
On sait combien parmi es Romains, Caton l'ancien
aimait et recherchâmesproverbes. Plus tard, deux gram-
mairiens, 7eBobIuselDtegei»anas, qui vivaient sons rein--
pereur Adrien, en firent l'objet de leurs travaux, et sap-
alignèrent en recttelllir un grand nombre.
Les proverbesjouirentdela même faveur dans le moyen-
âge, et furent soigneusement étudiés par les philosophes
et les savants. Apostolius, Érasme et Adrien Junius tra-
vatilêrent stifcesstvement à réunir ceux qui étaient épars
dans les auteurs grecs et latins. Joseph Scaliger publia les
vers proverbiaux des Grecs; André Scot, les adages des
anciens Grecs et ceax da Nouveau-TestameBt; Martin del
Rio, ceux, de la Bible NovarinuS ceax des Pères de l'É-

de ceux des Arabes et des Persans forent traduits en


lalis par Scaîiger, Erpenics et Levtm»Warnerus.Boxhor-
mlmjol^kaon Traité des origan
Ceux de l'espagnol
forent recueillis par Hernand par ses

avaient coure en Italie, en France, en Allemagne, en An-


gleterre, eurent également leurs compilateurs, et Grutère
ne les jugea pas indignes d'être réunis, dans son Florite-

et latins. Depuis, tous les peuples de l'Europe ont eu des


recueils du même genre et cela ne pouvait manquer d'ar-
river.
C'est qu'en effet, comme le dit fort bien Rivarol, les
proverbes tout les fruits de l'expérience du peuples et
comme le bore sens de tous les siècles réduit utjormule.

Cependant notre langue i mesure qu'elle se perfec-


tionna, à mesure qu'elle prit ses habitudes de sévérité
et de précision rigoureuse sembla dédaigner les pro-
verbes familiers et naïvementénergiques que nos vieux
auteurs aimaient tant à employer; elle les jugea Indi-
gnes d'elle, et, par une fausse délicatesse voisine de ta
pruderie, elle priva notre littérature d'un assez grand
nombre de locutions originales de tours vifs et piqaants,
d'expresaioB*pittoresques et plaisantes.

Dans des temps, comme les nôtres, où la naïveté des


pensées etda langage a presque disparu pour faire place
e
à un positif see dénué de conteur, la langue proverbiale
ne sauraitavoir autant d'importance que dans l'antiquité
et dans le moyen-âge mais elle est encore fort curieuse à
étudier, EiJe résume tous es faite sociaux car ellë com-
pread et embrasse tout ce qui occupe l'activitédes hom-
met en société elle éclaire l'bistotn de la «vilisatiajret
des idées, dont elle reproduit, dans ses transformations

En observant avec soin les différences et les chan-


on pourrait
marquer tontes tes pkasewdiïl'esprit des
époque a ses opinions dominantes, lesquelles se traduisent
en formules populaires et les proverbes d'un^iïècle expli-
qaentsesgoûts, ses habitudes, et l'originalité spéciale qui
te différencie de tous les autres. En changeant de qualités
ou de vices, la société change de proverbes, et cela explique,
pourquoi les proverbes disent quelquefois le pour et le
contre.
Il faut distinguerdansjes proverbes une vérité ^générale
qui est de tous les temps et de tous téslieox, et qui subsiste
toujours la même, malgré les changements et les révo-
lutions, et une vérité particulière qui appartient à une
époque ou à plusieurs époques à peu près semblables.Li
première resame d'a^e [manière universelle t'esprit de
l'humanité* tout entière; ta seconde résume particulière-
ment l'esprit de tel on tel peuple, avec la couleur du temps
et les traits de la physionomie nationale.
Les proverbesqui expriment des sentiments universels,
se retrouvent toujours et partout. Ils sont les mêmes chez
tous les peuples, quant au fond ils ne varient quedans la
forme d'où l'on pent croire qu'ils n'ontpas été empruntés
à tm autre peuple mats qu'ils sont nés
spontanémentchez toutesles-nations et dans ions les pays,
par le seul fait do sens commun. La différence de la forme
parattproaver qu'il n'y a pas en traduction. »

Les proverbes qui sont fondas sur des opinions parti-


culières et sardes contâmes forais, ne sortent guère de
inspirés. Ce sont

on pourraitdonc distinguer les proverbesen proverbes


généraux et enproverbes particuliers. Les premiers com-
prendraient les sentences basées sur une vérité d'expé-
rience géneralementadmise'pu le sens commun detous
les peuples. C'est ce qu'on a appelé la sagesse des nations;
et ce qui justifie ce titre c'est que parmi ceux-là, il n'y
en a point qui ne contiennent quelque observationjudi-
cieuse ou quelque enseignementutile. Si l'on en trouve
quelqu'un* qui paraisse offrir un caractère dépourvu de
moralité, on doit croire qu'il n'est pas entendu dans son
vrai sens. La conscience du genre humain n'a jamaisrien
consacré d'immoral..
Les seconds comprendraient les sentences basées aussi
sur une vérité d'expérience* mais sur une vérité particu-
lière et locale propre à tel ou tel peuple. Cette dernière
classe comprendrait encore les dictons let les expressions
figurées qai ont trait à certains usages nationaux.

Il existe dans notre langue, comme dans tous les idio-


mes. un assez grandnombre de ces locationsfigurées qu'on
serait tente de prendre pour es éléments d'an chiffre de
convention plutôt qne pour ceux d'un tangage fondé sur
l'analogie. Qooiqae tout le monde se soit familiarisé avec
ces locations par suite de leur fréquente apparition dans le
disconr» et de l'emploi routinier qu'on en fait, sans y ré-
fléchir, tfanajîè langage journalier i! n'est peut-être per-
sonne lui ne se trouvât embarrassé dé les ei plîquer et d'en
donner la raison., La came d'un tel embarras, c'est qu'elles
n'ont point conservé d'application' an sens propre dans
lequel que,
qu'on ne
sait à quels événements rapporter, elles ne sont aojoor-
d'huï que dépures métaphores dont l'originesemble s'être
effacéeet perdue.Pour en avoir la signification complète,
pour en apprécier exactement toute la valeur, il faudrait
les ramener, sur leur trace insatfcsable au point
presque
même de leur départ,et les replacer à côté des objets qui
les ont fait quelque ob-
scurité, tant qu'il n'est pas -éclairé du reflet de la chose.
Mais un pareil travail, tout précieux qu'il pourrait être
AttcinjUyfune manie
ne sourit point nos philologues.
.trop commune dans -notre siècle ces messieurs ne s'atta-
client plus guère qu'aux généralités, qui souvent ne prou-
vent rien force d'être vagues et arbitraires, et ils dé-
daignent l'explication des faits particuliers qui, bien-
observés et bien- commentés, jetteraient une si vive lu-
mière sur la science philologique.
Quant à moi, je l'avoue je regarde comme une chose
fort importantedVcîaircir par de bons commentaires ces
expressions d'origiue obscure ou inconnue, ces expres-
sions préservéesde toutes les vicissitudes de notre idiome
par une protection spéciale qui les a pour ainsi dire sté-
réotypées. Elles rappellent des traditions pleines d'intérêt;
elfeïïetraeenfcitne image fidèle et naïve de la vie de nos
aïeux; ce sont des moeurs et des coutumes formulées par
le langage; à ce titre, elies se rattachent essentiellement
à l'histoire nationale; ne les considérer même qufau
point de vite de la curiosité, elles offrent presque toujours
quelque chose d'original et de piquant qui peut éveiller
l'esprit et qui mérite bien de fixer l'attention.
Ils dessinent ai quelque sorte la physionomiedes diverses
époques, en résumant, par des dénominations bizarres,
mais expressives, le tour d'esprit etles usages particuliers'
des différents peuples. Ils n'ont, de reste, ni le même
intérét,.ni la même portée que les proverbes. Remarquons,
en passant,- que notre temps est fertile en sobriquets qui'

un proverbe que l'usage général ait consacré. C'est que 1


proverbe appartient anx époques synthétiquesou l'union
d'un peuple se fonde sur la communauté d'idées et de sçh-
timenls généralement admis, de traditions reconnue^et
acceptées, qui rapprochent les hommes parle doux lien
des habitudes identiques et de la sympathie.Le sobriquet,
au contraire, semble appartenir plus particulièrement aux
époques de confasion et de désordre. Il sert comme d'et'-
quette aux passions politiques 5 il classe et divise les hom-
mesen catégories.En un mot» on peut le considérer comme
un symptôme de l'anarchie intellectuelle, du morcelk-
ment des partis et de l'éparpillement des idées. Notre
époque ne pouvait donc manquer d'être fertile en sobri-
quels.
Revenons aux proverbes. L'étude aujourd'hui en est
comme e sont presque toutes les études

siècle soas prétexte de positivisme (mot barbare créé de


nus jours et bien digne de ce qu'il exprime), semble avoir
abandonné le culte de l'intelligence et la recherche des
chosesspirituelles pour se livrer spécialement sur, soins
toire
des usages et de la morale des peuples offriront.,

Pour Taire comprendre le but du livre que je publie je


dois dire ce que j'eetends par proverbes
J'ai pris ce terme dans lesensque lui attribue celtechar-
mante délinition d'ErasmeCelebre dictum scita quadam
noviutte insigne et, à l'exemplede cet esprit si.. fin et si
ingénieux,j'ai regardé le piquant du touret l'originalité
de-fexpression comme la condition expresse des vrais
proverbes.
Cependant d'Erasme
lui-même, n'a Pas été %le n'en admettre que de tels mon
recueil eût été réduit à des proportions trop exiguës.
à le grossir de ces loca-
tions grossières traînées dans les ruisseaux des halles, de
ces mots disgracieux,de ces sales dictons qui se trouvent
souventdans la bouche des genssans éducation. Pttisscrn-
puieux que-la plupart des paréiuiographes (t) j'ai laissé
dans son bourbier natal toute cette phraséologie de la
ca-
naille. S'il m'a fallu citer quelques-imesdu ces façons de
poètes ou prosateurs.
parce qu'il était important de les expliquer, je n'ai jamais
oublié c«s el.ganf.'» paroles de saint Augustin, de pu-

(1) Cernât, qui reviendra souvent <1:ni*


expliqué. Il dérive du won Dictionnaire a besoin
«1 C1W déskiic
gr^c et un auteur (lui Merit sur les
loqui et, dans mes explications, j'ai toujoursdéguisé sous
des termes mesurés et décents tout ce qui paru
tibleyde mal sonner des oreilles

la circulation universelle, forment la monnaie courante


de la raison et de l'esprit des peuples, à ces expressions
pleines d'allusions à des faits curieux ^singulières à farce
d'être naturelles et dont la vulgarité ne détruit -le--
sel. Il ne contient aucun article qui ne se distingue par
quelque trait moral» historique ou littéraire, ou par

mots..
quelque observation étymologïque fondée sur l'origine
des choses plutôt que sur celle des
La langue proverbiale est à peu près aujourd'hui une
langue morte, et il est certain que la lecture de nos vieux
auteurs, qui ont fait un si irvquent usage des proverbes,
exige, pour être complètement Iriuiucuse, une sorte de
commentaire de cette langue.
Ce commentaire, je me suis attaché à le-mettre dans

ioat ce qui peut servir à étudier l'histoire des


moçn^gtr
l'histoire des expressions.Sous ce rapport j'ose dire que
mon ouvrage a quelque chose de neuf, et qu'il se distingue
de tous ceux qui îonl précédé Ci), Les nombreux maté-
riaux que j'ai recueillis, l'explication nouvelle d'un grand
nombre de proverbes et de locutions incomprises, les

pa* qui? ce» ouvrage» u'aionl leur munie, par-


iii-udcrëment celui de )1. de Méry qui me parait préférable sous tous.
le» rapports à celui de Lamésangërçdans lequel on ne trouve pas un
une joule d'articles, donneront peut-êtrequelque utilité et
ret et de variété, j'ai souvent rapproché et comparé les
proverbes et les expressions proverbiales des différents

prit par la diversité des formes originales sous lesquelles


se reproduit la même pensée. Qu'ou me permette de-
citer en exemple eetle série de proverbes sur l'hypocrisie
Les Français 'disent Le diable chante la grand'messe.

Les Portugais Déliras de la crus esta et diablo te


diable se tient derrière la croix
Les Espagnols: Par las kaldas dei vicario sube- et.,
diablo al campanario par les pans de la robe du vicaire,
et diable ttymle au clocher.
Les Italiens; Non u tofto si fa un
diavolo ci Jabbrica tuta cappella appresso on n'a pas
plus tôt bihi une que le diable s'y fait une
e'tajtcUc.
Le» Anglais comme les Italiens Were Cad kos his
ckurck Ùte devil witl hâve his çhapcL
Les Allemandsuber die achlaue Sûnde, die cinen

velle.
O
Engelvor jeden Téufel sletu que le. crime est rusé tr II
place uta ange devant chaque démon. Ce qui revient
notre expression couvrir son' diable du. plus bel ange
dont la reine de Navarre a fait usage daris sa xii'bou-

L'Evangile compare l'hypocrite un sçpulere blanchi,


pleur au dehors et de au dedans.
A ces tableaux comparât ifs qui rôvMent le tour d'esprit •
soigneusement on grand nombre de faits philologiques
des mœurs et des'cou-^
tûmes, histoire siimportante connaître, et souvent si
peu
par des citations précieuses et significatives puisées dan*
des citations de ce genre,
comme un ornement pour mon livre, et comme une
source de plaisir pour mes lecteurs.
Il m'a paru intéressant et curieux de montrerce que*"
• 1
nos grands écrivains- ont tiré que^uefois d'une pensée
et comment Usent su souvent transformer avec
bonheur te proverbe qui contenait pour ainsi dire en
germe, quelques unes de leurs plus belles expressions. Cette
partii; de mon travail ne sera pas, j'ose t'espérer, la ,moins
précieuse et je puis afiirnier en toutesincérité qu'elle est
presquetoujours neuve.

les proverbes avaient ét»rconçueset dirigées de manièreà


Mrtvre la langue- proverbiale, dans tous ses détails, de-
puis les troubadours jusqu'à uptre époque. Si je n'eusse
pris le parti de réduire mon livre'. il formerait deux ou
trois in-octavo. ijais un travail aussi lolig
eût trouvé difficilement un éditeur. J'ai du me borherà
ta publication aclueile, qu! ne laisse-pas,
tette qu'elle est.
d'rt're beaucoup plus complète que toutes !es autres du
mêmegéare puisqu'elle contient"plus de cinq cents ori-
gines nouvelles..
à faire
C'est là toute monambition. '
un recueil qui soit pas
ne
DICTIONNAIRE

DES PROVERBES.

C'est être doué «le quelque qualité étninente, être distingué


par un mérite supérieur.
On prétend que cette expression est fondée sur l'usage de

est un A, ont été réputées de meillenr aloi


quées dans les villes de province. Ibis il est pins probable
qu'elle est fondée sur la prééminence qn'a toujonrs eue t'A
dans i'aipbabet de presque toutes les langues et qu'elle est un
--emprunt rait aux anciens, qui employaient les lettres pour dési-

dénomination d'Alpha on d'A.


gner divers personnageset donnaient à ceux du premier ordre
b Martial («pig- B7, Ut. u), pariant d'un certain ÇodrusJ
nommé parmi les jeunes gens de Romeà cause de l'éiégance
signifie liué-
ratement, C Alpha de çe*x qui portent te
selon leur,
tuteur, par tes lettres de l'alphabet. Il avait des chanoines
y
Chanoine C, etc.
Panse d'à ne se dît que du petit parce que le petit
à
une panse ou ventre. Il me faut donc pas, employer le grand A
lorsqu'on étrit cette phrase proverbiale, car le signe serait sans,
rapport avec la. chose
abattu. L'abattu veut toujours luller.
Onconsent rarement à s'avouer plus feible qiie son adver-
saire. L'amuur-propre tru'uve presque toujours îles raisons
niistnis l';Htvnl du défi. CVst l'éloquence de qui,
|Kiur .déguiser une débile, et -il, donne oïdinaircmenl ces
ren-
\rrsr jmr Tliiu-silidi: à la lulti:, prouvait aux spectateurs que

Ou dit an»! tlrms un sens analogue Plut on bat le tambour,


plut il fait tir bruit. Les Proxcncaux expriment la même idée

il
qui
chantent i/ii»/»/ m: f.nil xttutr que, [tour faire chanter
les lig.dfâ iju'oii :i
Min rauque et inonotom- que rendent ce part
|>ri-.t>, on lt.s roule entre le, doigts; car le
point
du j;<i»j«T, cuinnie ta prrii.ndu sainl Ambroise, très boit prélat,
mais Ih» in;iu\ai> vient de deux instruments
i (Ut et qui consisit^tt
m» ik«\ mtriiIïniiM> dont la civité renferme des
l<ari'ns, tuiilleuscs mu- ltx|Uull*=> ces lueoibraues flottent avec

Pour un moine l'abbaye nrfmil point.


C'«sl13-«Urt? que duns uiur'sociiV on ni: s'abstient point de
foire ce qu'on :t projeté un de se livn'r à lx joie, quoiqu'un
des roetnbresronnqu' ou s'y uppc&c.
la troi>iorm; [K-rsonncdu présent indicatif du verbe

*m*k. Attendre quelqu'un comme les moines l'abbé.


CV5t ne pas l'atk-ndre. Celle façon de parier s'emploie
et que les antres
sur l'ancienne coutume des couvents
où les moines étaient dispensés d'attendre leur supérieur, dès
l'instant quele son de la cloche des
les avait appelés au réfectoire.Leur devise était ce refrain d'une
sans Soute avec plus de
dé leur bréviaire.
O btata'viscera,
A'mlla lit toéi* aura
Lois detous iont retard entrailles bienheureuses!
Les Allemands disent Mit drr linkni Hand auf einem
warUn. Attendre quelqu'un avec la main gauche, c'est-à-dire,
ik.-ih1.iiii que la droite est occupcc à porter Ici morceaux ah

qui pratique k mieux les devoirs du


H faut apprendre obéir pour taroir commandtr. )
Le moine chante.
i-es inférieurs se munirent d'ordinaire du même sentiment
et tiennent le im'mc buugige que les
romain disait à iTilârc Si primo loco cetwtrris Cirvir, l,,tM
quod $eqmtr. césar, n trous émettez le premier uuc. opinion, je
ne pourrai que la maire.
Jtfit ad

un moine on ne
L'absence cm l'opposition d'un individu
de monsieur le fure.

une compagnie de délitM-rcr ou de conclure une affaire.


Être comme l'abbé Rognonct
Qui de sa somme ne put faire un bonnet.
position avantageuse, et qui

suivant les uns, du verbe rogner, dont l'action devait lui être
familière, et, dn verbe
sion'la
toutes les
mauvaise humeur à laquelle iN se laissaitemporter
fois que, voyant son opération manques, il était
obligé de la recommencerpour la manquer encore. L'histoire
de ce Malencontreux personnage a été probablementsuggérée
par un passage de Rabelais (liv. m, cit. 52), où Carpalira,
valet de Panurge, parlant du tailleur Groingnet, ainsi nommé
sans doute du vieux verbe groinguer (grogner), fait le détail
suivant des infortunes survenues à ce tailleur dans l'exercice
de son métier, parce qu'il avait employé en patrons et en me-
sures asu parchemin sur lequel était écrite une vieille clémen-
tine ou décrétale du pape totits
• habillements faillez sus tels patrons, et pourtrakte sus telles
mesures, feurent guastez et perdus, robbes, cappes, man-
« teaulx sayons, juppes, cazacquins
a
• cottes, gonnelles, tailler
une cappe, Inilluît la forme d'une braguette; eu lieu d'nng
savon tailloit ung chappean
«t'mtg fnaacquin tailloit une aumusse; sus le patron d'ung
• {toiirpoinci lailloil la guise d'une paelle. Ses vartets ravotr
« cjiiHif la desclitquétoientpar le fond et sembloit d'une paelle
• à fricasser
verdugualle
faisoit ung tabourin •
de souisse. Tellement que le paovre homme par justice fut
ctind-imnc à payer les esloffes de touts ses chalands et de
prisent en estau saphran. (Voyez le anot Safran.) Punition
disi Itomenaz et vengeance divine! »
-^mmmA'KUiu L'abommation de ia désolation.
Expression tirée de l'Écriture sainte, pour désigner les plus
grands excès de l'impiété, la plus grande profanation. Elle
«
inc4d'abonûmbOD,o^aiisl'usage la suite, signifie
idole. Les aimées romaines portaient dans leurs enseignes
les images de leurs césars et de leurs dieux; ces enseignes
•'
«
étaient aux soldaisun objet de culte et parce que
« selon l'ordre de Dieu, ne devaient jamais paraître dans la
a terre sainte, les armées romaines en- étaient bannies.

-d'idoles qu'il y avait d'enseignes, et l'abomination ne parut


« jamais tant où elle ne devait pas être, c'est-à-dire dans ta
« terre sainte et autour dû temple.
amombamck. Abondance de biens ne nuit pas.
Proverbe sur lequel Vottaire très spirituellement enchéri
parce joli vers, qui est aussi devenu proverbe
La superflu chose très nécessaire.

Hais il n'est pas absolument vrai que l'abondance ne nuise


point, câr elle amène quelquefois des inconvénients
comme lé remarque cet autre proverbe Abondance engendre
fâcherie; et d'ailleurs elle est regardée paf les philosophes
comme cowtfaire au bonheur, qui ne se rencontreguëre que
dam un état entre 14 pauvreté et le* richesses, suivant
l'expression de Ftécbier.
L'abondance des biens de Ut terre nous rend nécessi-
teaz ée ceux du ciel.
C'est-à-dire que l'effetordinaire des richesses estde détourner
ceux qui les possèdent de la pratique des vertus chrétiennes.
la Bible, appelle les richesses des trésors
d'iniquité; et le Sauveur, dans l'Évangile, les signale comme
le ptus gondobstacle au salut de là ce proverbe ascétique, qui
a wirvi et qui servira encore de texte à plus d'un sermon sans
de l'eu vie des richesses.
La trop grande abondance ne paraient
Les épis trop pressés dans .un -champ se renversait les uns
vent les fruits trop

ainsi que
maturité. Hais ce proverbe, très
application au figuré,.
signifier que tropde choses entreprises à la foisne pou-
pour
vant obtenir tous les soins que chacune d'elles réclame en par-
ticulier, sont exposées à ne pas réussir ou ine réussir qu'im-
{•arTailcmcnl.
.ne peut guèru .empêcher de parier des choses dont on
On

: te ccçur plein; quand le cœur est plein il faut que la bouche


ilcboide ou bien en suivant l'impulsion de son coeur, dans
m:s discours, on ne manque point de paroles éloquentes.
Ce proverbe est littéralement traduit des paroles suivantes

tid t'on' os loquilur.


Les li;iM|ii(» disent Bihozareu beharguile mihia. La langue
al
On dit aussi Loin du

Quantum otulït, anima mm proeul ibit amor.


Un bel esprit, écrivant à un voyageur, lui rappelait ce pro-
\ct!h- et ajoutait pluiNammcnt « llâtez-vous donc d'oublier la
maîtresse que vous avez laissée à Paris; car il est bon' de pré>
venir les infidèles. »
Un peu isktence fait grand bien.
les personnesqui s'aiment se revoient avec plus de plaisir
aptÉa une cwirit* séparation. Le sentiment, afiaibli par l'ha-
biitu!<: d'être ensemble, se retrempe dans t'absence.« L'ima-
gioaiion, dit Montaigne (Eu., liv. m, ch. 9), embrasse plus
ee que nous touchons.Comptez
« amusements journaliers:
« quand il vous est présent. Son assistancerelâche votre
tion et donne de s'absenter toute
explication
plus sensible-« Abuhurra allait tous les jours rendre ses de- ->
< voirs à Mahomet, à qui Dieu veuille être proffl" Le pro-
c phète Ini ditAbuhurra, viens me voir plus rarement, si ta
« veux que notre amitié s'accroisse; de trop fréquentesvisites
• ruseraient trop promptement. » « Un plaisant disait
« Depuis le temps qu'on vante la -beauté de soleil, je n'ai
«jamaisoui dire que personne en soit devenu plus amoureux.
C'est -lui répondit-on parce qu'on le voit tous tës jours, si-
« ce n'est en hiver où Il se cache quelquefois somAes nuages;
« mais alors même on en connaît mieux le prix. »
la beauté mime à l'ueil sait-elle toujours plaire?
oux croyez que a
temps dirait on Paltère
L'habitude, voilà son plustriste ennemi.
A qai nous voit toujourson ne plaît qu'à demi.

M. flaynouanl parle d'un tenson manuscrit où est discutée


celle qttestiou^TrLnquelie est piusairaôe, ou la dame présente,
• ou a dame absente?Qui induit te plus à aimer, ou les yeux.
« ou le cœor ? Cette question, dit-il fut soumise à la déci-
sion de la cour d'amour de Pietrefeu et de Signe; niaisl'his-
toire ne dit pas quelle fat la dérision.
Il ne faut pas croire pourtant que l'absence ait une influence
vivifiante gur. tomestes «imaiotis.Elle augmente les grandes et
diminue tes petites. I4 Rochefoucauldl'a
^qutaf Juroe r le feu et éteint les bougies.

vieux proverbe dont le sens moral est qu'on doit s'abstenir


les juges.
peut-être quelque moyen de se disculper. par

que dans le proverbe et dans le style marouque. Cependant le


mot n'est remplacé exactement par aucun autre. Nos bons
écrivains devraient chercherle remettre en crédit* à l'exemple
de J.-J. Rousseau, qui t'a employé heureusement plusieurs

Les absents eu, tort.


C'est-è-dire qu'on les oublie ou que, si l'on s'occupe d'eux,
c'est presque toujours à leur désavantage. Les Latins, disaient
Abtau heens non ait. Point d'héritagepour tabtent.
L'emploi te plus fréquent de ce proverbe a lieu pour signi-
fier simplement qu'on rejette la* faute de beaucoup,de choses
sur les absents, et qu'on parle d'eux avec peu de ménagement.

Les absents qu'on épargne le moins sont ceux qui se font


attendre parce que leurs défauts viennent seprésenter natu-
rellemeni aux yeux de ceux qui sont obligés d'attendre. On
compte tet défautsde celui qu'on attend, dit le proverbe espagnol.

Im o^sont pour les absents.


lu môme pour les retardataires Tardé venientibus oua.
Proverbede table qui s'emploie aussiquelquefois par exten-
sion pour signifier que, dans une affaire laquelle plusieurs
sont intéressés, ceiui qui ne fait point valoir ees droits par sa
ptégenee est ordinairement le plu» mal partagé.
Un mauvais- accommodement
vaut mieux qu'un bon procès.
On dit aussi Vntmigreaccordaipréférable à un gras proeèt.
Suivant un autre proverbe, On achète toujours ta procès àr-
cjtnt comptant. On sait que les plaideurs sont obligés de
payer cher la justice, car c'estune chose trop

LftwGoBLAK,)

Souvent
àu.
vingt procès gagnés.
épit. 3.)

Cette expression, dont on.se sert en parlant d'une personne


d'humeur aisée et de bonne composition est une métaphore
empruntée de la musique. On a dit autrefois: Être cornue la
qumie, laqueUe est de tout 601» aceonlr. Phrase qui se trouve,
je crois, dans Rabelais..
Etienne Tabourot. publia, en 4560, son Livre des bigarrures.
et touche*, sur le litie duquel ildéguisa son nom sous celui
et
de teùfnasr de» accords, prit pour devise un tambourin avec
ces mots à tout accords, voulant faite entendre par là qu'il
savait s'accommoder au goût de tout le monde (1).
Les se-
cueil -de règles appuyées de beaucoup d'exemples pour com-
poser, tant en latin qu'en français,des facéties de toute espèce,
comme les rébus ordinaires, les rébus de
togies, les anagrammes, les allusions, les équivoques, les en-
lend-lrois (mou à triple entente), (es antistrophes ou contre-
patmes,

mt*0c.,0e.-
Ce

œâmihléat, ks rimes enchaîntte, lesvers rapportésou coupés,
les toi» naménux, les vêts rétrogrades par lettres et par
:>_
édition est de

\lj i*3*iveiitde Il # »» atê iierwuspmrû€tfu$met aussi IL-.

ion an wwir-toedes stbilants dudit lieu.


qui signifient, comme on sait, Que
dit que je cite de mé-
moire, ont regardé ces initiales comme une allusion pro-
pliétique la venue du
déri-
Saliva Popuka* Qmem Battait. Beda les a entendues par
sitm des Goths, Sadtus Populut Quœrit Ramena; et les Goths;
par dérision des Qtuttti*'
iiomow*. Les Français ou trouvé Sî Peu Que Rien; et tes
Pepà Qaxetum Regitum.
protestants.
Ouefqu'im les Voyant tracées sur une tapisserie, dans la
(-Iianibrc d'un pape nouveUenunt éta, dit,- en tes lisant:
Simcte Pater Quart Rida?Et le saint-père, les répétant en

On ajvpcHe ainsi une causerie bruyante et frivole que font


irs femmes réunies chez une accouchée, et, par extension, nn
kibil intarissable et insignifiant.

(•icitorzîemc siècle, où le suprême bon ton exigeait que Tac»


«y incitée tint cercle avec les amies qui
venaient la visiter, et
les bien recevoir, un taxe de représen-
i.-tiion aussi exagéré «pte sa fortune et son rang le lui permet-
Une
jinnait soin
dame, noble et riche, en
où la
réunion avait
lieu, des plas^beanx meubles et desMns bettes tentures qu'or-
naient ses chiffres et ses devises; faisait étaler, cooime

placée sur un lit magnifique ainsi


que swnn (rêne, se montrait aux regards .merveilleusement
toute resplendissantede l'éclat des pierreries. On peut
IKtrée et
vair mit ce sujet des particularités curieuses dans b <M de»
antreouvrage
fort ancien,intitulé le Miner
pompes
ifemoMfe.
«Hy tecftqœtoit«pniéetaot|ilaitfdë

ou d'une idole. Au
c tin cramoisi ou salin paille, satin blanc, Velours, toile d'or
« ou toile d'argent» ou aube sorte que savent bienprendre ou
c choisir. Elles
« sont plus phaleréesque idoles ou raines de cartes. Leur lit est
« couvert de fins draps de lin de Hollande, ou toite eotonine
«tant déliée que c'est rage, et plus uni et poli que marbre.
a Il leur semble que serait une grande faute,
si un pli passait
l'autre. Au regard du châlit, îi est de marqueterie ou de bois
« taillé à l'antique et à devises:
H y a un livre, imprimé on 1633, qui est^iatiwlé RecueU
gC-ncml des caquets de l'accouchée.
Elle est parée comme une accouchée.
Celte locution, dont on se sert en parlant d'une femme qui
est rort parée dans
dans l'article précédent.
*eee*â;^tfftmtifarder une oreille pour l'accusé.
Il faut écouter celui qu'on accuse avant de le'condamner.
Cette recommandation, qu'on fait particulièrement en faveur
des absents, est une allusion au trait d'Alexandre-le-Grandqui,
jugeant un jour une cause» se boucha une oreille avec le doigt
pendaot le plaidoyerde l'accusateur, et dit aux assistants je

*ffl«KMf.– Une bonne action


Saint Augustin, De meitau Dm, a dit qoe Dieu récompense
en oatta vie tes vertus parement humaines, monde ceUes des
indefts Bmmim, perce qu'il ne les récompense point âans
saintAugustinet ses disciples; mais il faut convenir que,
ce qui suffit pour défendre le proverbe contre les démentis
que.

Au jugement de saint Jérôme,il n'y a pas de si sot écrivain


qui ne trouve un lecteur semblable à lui. Nttthutant hnperkus
scriptar en. qui (Pmef. ût
lib. xii comment,in lmi.)- Boileau a enchéri sur cette pensée
lorsqu'il adit:
Unsottrouvetoujoursun plus sotqui l'admire.
On pourrait enchérir encore sur le vers de Boileau attendu
que pour un sot auteur il y a souvent cent plus sots- admira-
teurs- Champfortdemandait plaisamment

L'admirationest ta fille del'ignorance.


Cesi-à-ttire que les ignorants sont grands admirateurs.
Tout eai gôuit dans la nature
Auxyeuxétroits du Peuplenain. (Thomas.)

Quelqu'un Ires bien dit Moinson- sait, plus on croit;
moins on comprend,plus on admire; et Vauvenargues a re-
marqué avec raison que l'admiration est moins souvent une
preuve de la perfectian des choses que de l'imperfection de
nuire esprit.
c les sols admirent quelquefois, mais ce sont des sots. Les

• lés' et de toits les sentiments. Rien ne leur est nouveau ils


• ailnrireoi peu; ils approuvent. » (La Bruyère.)
On allonge quelquefois le proverbeen ^^disant
* l'igtumtieëet la mèrede* merveille*. Nousremar-
querons, sur cette adjonction, que l'idée qu'elle exprime se
la

Lis, fille de l'Admiration.

Pane qu'elle éveille la réflexion et l'expérience c'est poor-

11 faut remarquer cependant que i'infinence de l'adversité

chir. Passé cet âge, elle aflljge plus qu'elle n'éclaire. La jeu-
nesse, dit i.-i. Rousseau, est le temps d'étudier la sagesse; la
vieillesse est le tempsde la pratiquser. L'adversité ne profite que
pour le temps qu'on a deomt soi. Est-il temps, an moment
qu'il fout mourir ï d'apprendre comment on aurait dû vivre?
Ces observations philosophiquessont très bien résumées dans

tité eu saine indifférenteà dîner, et


d'un homme

Parce qu'un homme qui n'a qu'une affaire, dit Leroux en


est ordinairement si occupé; qu'il en fatigue tout te monde.
la pensée suivante de Montesquieu semble avoir été écrite pour
servir de commentaire à ce proverbe. « Les gens qui ont peu
d'affaires sont de très grands parleurs moins on pense, plus
on parte. Ainsi tes femmes parient pius que tes hommes
forcé d'oisiveté, elfes n'ont point à penser.
il vtmt mieux mmr affaire Dieu qu'à ses séants.

à un homme puissant qu'à ses subalternes.


,.généra)
Voltaire s'est amusé à rattacher un
conte spirituel et plaisant,- quc je vais transcrire. « II y avait
autrefois un roi d'Espagne, qui avait promis de distribuer
et'
sont nobles
«tins le caleudrier populaiw comme des jours où la gelvo est
pernicieux aux semences « aux vignes. Ces saints, qu'on dési-

as autrefois,
responsables,

de la maligne influence de la saison, sur laquelle on croyait


et les agriculteurs ainsi
quelquedommage, regrettait dealer

résumèrent
connaî^ait bien son homme, nV-nvisages qu'avec fra3reor ta
C'est-à-dire,
amusons-nous
aujourd'hui
sans
penser
àaucune

joug des Spartiate-,

principaux officiers, chez un riche citoyen, nommé


à un repas somptueux après lequel de séduisantes courtisanes
tiraient se joindre aux convives pour célébrer avec eux la fête
rir Véhus qui avait lieu ce jour-là. Gomme il était plongé dans
lest détices de la bonne chère, un messager lui apporta des
le! 1res où se trouât dévoilé le secret d'une conjuration qui
/< affaire* tériaua, et il demanda qu'on allât chercher les
f.-inmes promises à ses désirs; mais laplace et sous le vête-
tent de ces femmes, les conjurés, dont son hôte était le com-
1-lice et dont Petopidas était te chef, furent introduits dans 1%
niIIc du festin et l'insensé, qui attendait des caresses, ne reçut
que des coups de poignard. Cet événement, qui amena Paf-
franchissement de la iSêotie, obtint une grande célébrité dans
la Crèce, et la phrase à demain la affaires, passant de bouche
•si lMXiche, devint un proverbe que les insouciants et les amis
< la joie affectent maintenant de prendrepour devise, et qu'ils
fi-mient mieux de prendre pour leçon.
jurriumiom. L'affection aveugle la raison.
On n'aperçoit pas ordinairement les défauts des personnes
qu'on aime, et souvent même on prend ces défauts pour des
qualités, car l'illusion est un effet nécessaire du sentiment,
d»»t la force se mesure presque toujours par le degré d'aveu-
uli-menj qu'il produit.
Le cunur a ses raisons que ta raison ignore.
On- Voit toujours par les, yeux de «on affection.
Et, fûi-il pius parfait que la perfection,
L'hommevoit par les yeux de son affection. (Régnier aat. 5.)
L'historiette suivante servirade commentaire à ce, proverbe.
que is isD&âUitisbhée;

trompe, dit d'abord

Eh non, madame, s'écria le curé les deux ombres que vous


voyez sont
notre histoire; nous n'apercevons le plus souvent dans le»
choses que ce que nous désirons y trouver. Sur la terre comme
dans la lune, des passions différentes nous fiant toujours voir
ou des clochers.
L'affliction ne guérit pas k mal.
No» eu mucUam flere (Ovide). Let larma ne, tant (fanon
tecoun. Il ne but pas épuiser à pleurer ses peines les forces
qu'on peut avoir pour les adoucir. Le temps le plus mal em-
ployé, dit le duc delévis, est celui qu'on donne à ses regrets,
à moins qu'on n'en tire des leçons pour l'avenir.
Seapin fait un excellent calcul orsque, au lieu de s'affliger,
il rend grâce à Dieu de tout le mal qui ne M est point arrivé.

Qtâd mm fert Africa ?


Celle employée
parmi nous, au sens propre, depuis dix ans que nous sommes
campés en Afrique, nous est venue des Romains. On prétend

par tes événements multipliés qui


on se trompe, car
la chose se disait longtemps avant l'époquedont on parle.
Pline donne l'explication

vers les bords d'un petit nombre de rivières; et, comme la


« violence on e plaisir acompte alors des animaux de diffé-
rentes espèces, il en provient des monstres; de là te proverbe
c grec que l'Afrique apporte chou de nouveau. »
donc pas d'origine romaine,,

produites pins que tente autreen en tout temps. Peut-être était-il


lorsque ce philosophedisait

pour les chevaux.


L'âgen'est fait que

Pour dire qu'il ne faut pas reprocher à quelqu'un son âge,


et qu'il wut mieux considérer ses qualités que, ses années.

Voilà bien des discours, des cérémonies, des prétentions.


Agios est un mot grec par lequel commencent trois versets
qui sont diantés trois fois chacun, la veille de Pâques, pendant
l'adoration de la croix. Ce mot, qui signifie saint dans la
langue d'où il est tiré, se trouve employéchez nos vieux au-
leurs comme synonyme de oraison, prière, liais aujourd'hui il
n'est plus qu'on terme d'emphase dont le peuple se sert dans
les diverses acceptions énoncées en tête de cet article.
Les agios d'une mariée de village.
On désigne ainsi une toilette extraordinaire et ridicule; mais
«lins ce cas on devrait écrire agiaux, vieux mot qui veut dire
auMfucl,
atukotut, de Johanneau, du latin
tête. nabelais parle de gimpet
On trouve écrit ugiautz dans des livres antérieurs au
et agiaux.
sien, et
celle manière d'orthographier est plus
je viens de rapporter.
D'oi qui
inaiions successives
vient
Proverbe synonyme de
ou agio*.

sont plus usités Ce


peau.
vimt de $en retourne au mat acquit ne

C'est se donner une grande peine, une fatigue extraordinaire.


dans leurs travaux. depuis
et quelques écrivains des
Je son

Le second, dans une de ses lettres, parlant de


lears,
diables qui tuent d'ahan dans leurs greniers pour chanter la
« volupté. »

onomatopée, cite la naïveté plaisante d'un petit garçon qui


batteur de chanvre, dans l'idée
de le soulager d'une partie de son travail « Mon père, con-
tentez-vous de battre, je vais fiant ahan pour vous.

o ne bot pas se fer sur la justice de sa casse, quoiqu'il ne


soit pas impossible de gagner une cause juste,
remarqué firameniLa Bruyère il est nécessaire, pour enassu-
rer le suoeïs, de solliciter et de faire agir des amis et des pro-
Plu* valet ftmot in puSee quarn

Lamotte a dit qu'un jtage a toujours


Poor les prt8enisd«s mains poar les belles des y eux.
Vers qui ceux -ci de La Fontaine,
iv. vui, feb.
celle de
Wk»Hâ«wi)m jtm. •
l'or.
Bon&mta betoin d'aide est un proverbe ancien dans notre
français,
va wrs latins, que Jean de la Vepne publia en 1S19-
/n<%<«
Les Allais disent Mangkôub wake

Aller la cour des aides.


Ce parlant d'une per-
sonne qui se fait aider en quelque ouvrage, d'une personne
-qui,va aux emprnnts che? ses amis, et d'une femme galante
qui ne se contentepas de son mari.
L'ancienne cour des aides tirait son nom ainsi que son ori-

desgine des généraux desaides, institués, en 4356,° pour connaître


discussionsauxquelles pourraient donner lieu l'imposition
et la perceptiondes subsides ou aides réclamés pat le roi Jean;
mais elle n'avait été établie comme tribunal que sons te règne
de François I".
James. Aide-toi, le Gel t'aidera.
Pour signifier qu'on prie vainement le ciel de favoriser une
entreprise, si l'on
.ne
emové,
|Kiri Cuttv k-sit nous évertuer, et comme ditlesiinct
estre côopératears avec lui-même. (Rabotais, Ut. iy,
chan! 23.)
Quant] nous n'agissonspoint les dieux nous abandonnent. (Volt:)

tjts ï/imîwnonifn'i recommandaient d'implorer l'assistance


liras étendus et non pas avec les bras croisés.
Les Athéniensdisaient çàurw xzpucvTt avyxàp»tn eioç.
Dieu aime teconder celui qui travaille.
Les Basques rendent la même pensée en ces termes Iameoa,
ahakvr tm£ere, Bit* aoit 60ft ouvrier, il
mm qu'on l'aide.
Les Espagnols se serventde cette
Por agua dd âelo no dexes fu riego. Pour Peau du ciel n'aban-

(t) Ib s'en* servent aussi pour dire II m faut put^uittwl« etUtt*


r foarFinttTUtin..
1
le Gel
en action par La Fontaine,
populaire.

L'homme aapérienr dédaigne les bagatelles,'


pointa des petitesses. ne descend

de l'adage latin Âiptila nom


capit m&ou. Christine de Suède oui
trer ennemie des petits détails avait souvent cet adage à ta
Les Latins disaient encore dans un sens analogue De mini-
mi* non amt pnetor, parce que le préteur ne jugeait point les
causes qui avaient peu d'importance.
L'aigle n'engendre peint la colombe. f
Pour dire que les vertus et les talents sont héréditaires, ce
qui est rarement vrai, surtout des talents.
Ce proverbe est traduit d'Horace, qui a dit, dans l'ode
3'duliv. iv
fenyctt

EJl'aigfe.cooragettteelfièTe,

la hàti-he et deux

C'estè-<Jife que le mauvais emploi de l'aigent est moins


emploi des paroles.
une aiguille dans une botte de font.

tire aiguille tombée dans une botte de foin.


n'estpointvenuede là, c'est qu'elle se trouve dans les vêts
suivants de Régnier, mort plusieurs années avant que Corneille

Ou iTarait puiiil de peur qu'on procureur fiscal

Ilest probable qu'elle est née d'une allusion aux disputes


«pii b't-lèveut parmi les eniànls, au jeu de la poussette, lorsque,
clans un cas douteux, les uus prétendent que la pointe d'une
aiguille qui vient d'eue poussée avec le doigt se trouve placée
«le manière à rendre le coup valable, tandis que tes autres sou-
tiennent te contraire*
ijES Grecs disaient Ditpuitr au- t'ombre «fan âne. Ce qui
l'tiït fondé sur une historiette que Démoslhùne
t>i« m j<our ramener leur attention, un jour qu'il les haranguait,
en
rwîiyr
être écoute, en faveur d'un homme qu'il voulait de-
allait d'Athènes à Mé-
garc, mtiliK sur un âne qu'il avait loué. C'était an temps de
la canicule, et vers le milieu du jour; ne pouvant résister à la
rej-c du soleil et ne trouvant pas même un buisson sur la route
pour se moire à l'abri il prit te parti de descendre de sa mon-
ture, de s'asseoir près d'elle « de se rafraîchir à son ombre;
.Vanter «pii l'accumpagnait revendiqua cette place, alléguant
qu'il n'avait pas lotie l'ombrede sa bête. La dispute s'échauffa,

harangue: mais les


allait
au^^oups^ et il en résulta un procès.
Après avoir parlé de la sorte,
auditettrs, dont
reprendre sa
il avaitpiqué la curiosité,
voulurent savoir quelle avait été la décision des juges sur une
puérilité
vue anciennement à Beaucaùe, la veille de la foire, par les
femmes de mauvaise vie qui, ce juur-Ià, eâéuraient la fôte
d« sainte Magddeine, leur patronne, en faisant une course
publique où la plus agile gagnait un paquet d'aiguillettes.
n'était point uns un motif particulier qu'un pareil prix leur
était assigné par les autorités du lieu; car l'enseigne de ces
femmes 'était une aiguillette que chacune d'elles portait
sur
l'épaule gauche. Ainsi la voulait une ordonnance par laquelle
louis IX avait réglé Mur costume, ordonnance que la reine
Jeanne comtesse de Provence, fit observer, un siècle après,
dans le eomtat
On ne peut dire précisémentquelle époque fut établie la
ancienne que la
fuite qui fut instituée, ce qu'on prétend, par Raymond VI
comte de Toulouse,en reconnaissancedu zèle que les Beaucai-
rois avaient montré pour ses intérêts pendant la guerre des
Albigeois (4). On ne peut préciser non' plus il. quelle époque

0) Cettl'ofJinionde l'auteur do Ttàitl <faBeou-


le fig
de Beaucaw*. Cependant
il n'est pu quesuonde nsnehiiai dans
^u^St^J" 6ilw P" te fil*- L'acte leces
Plus °» »I ««aen en
mm pwié, «bwm Millia, fat donné par Louis B, en 1463; mais
w* P«r ym «tpttmoa <te cei acte, remarque encoreMillin,
on
finie «Kuiph» anôiau». Charl» VIB «imiia que [a
aux
-f»r sco père. r
"celle course qui en a parié dans son
en nous apprend
tait plus alors depuis longtemps..
un coupon de velours

venue d'une allusion


à cette espèce de course. II est plus probable que cette espèce
de course, au contraire, a été la conséquence de ia. qualifK
cation de coureuse, qui est d'une haute antiquité. Salomon,
dans ses Proverbes(ch. 7, v. 9), appelle la courtisane taulier
vaga, c'est-à-dire counute; et Properce se sert du même terme,
dans ce vers de la cinquièmeélégie du premier livre
Non eu Ma vagi* HmOi» eoltatapuellit.
Celle que tu recherches ne ressemMe pointai coureuses.

Nouer l'aiguillette.
Ami lecteur, vous avez quelquefois
Ouï conterqu'on Douait l'aiguillette. (Voltaire.)
Cette expression, dont on se sert pour désigner un prétendu
maléfice auquel le peuple attribue le pouvoir de réduire
nouveaux martes un état d'impuissance, est venu, dit un
excellent commentateurde Régnier, de ce que, autrefois, le
haut-de-chausses tenait au pourpoint par un lacet nommé
aiguillette, ajustement dont le costume de l'Avare, conserve
au théâtre dans celte pièce de Molière, peut donner une idée.
C'est î'espîicanon ia pîus décente, et je m'y tiens. Si l'on en
désire une autre, on saura bien la trouver sans moi.
On au, dans tous les temps, qu'il y avait des sotciers.
capables d'empêcher fa consommation' du mariage, et cette
croyance, tout absurde qu'elle est, a été partagée par des pbi-
heofim, des saints, des législateurs et des papes. Platon,
livre xi des Lois, conseilleaux nouveaux époux de se prémunir
tjnire !es charmes ou ligatures qui trompent l'espoir du lit
ont écritla auteurs qui
cérémonies nuptiales, consistait à frotter de
graisse de loup le haut et les poteaux de la porte de la maison -f
sa les mariés devaient le
est tenu de-cette onction faite par
a dit d'abord wwor. du verbe mgert, oindre, et

excellente par Feslus, saint Isidom de Sévitle, Arnobe, Doœ«


Sarvius, Brisson, etc., etc.
Chez nos bons aïeux on avait soin de mettre du set dans ses.
poches ou des sous marqués dans ses souliers, avant d'aller i,
l'église pour la cérémonie du mariage.
cette cérémonie pendant la nuit, en cachette afin qu'il n'y eût
que des personnes non suspectes; quelquefois aussi on frappait
la fête et la plante des pieds des fiancés avec des bâtons ou
autrement pendant qu'agenouillés ils recevaient ta bénédiction
nuptiale.
Lorsque ces préservatifs contre te sortilège n'avaient pas été
assez efficaces, on perçait un tonneau de vin blanc dont o:t
n'avait encore rien tiré, et on fesait passer dans l'anneau
nup-
tial le premier vin qui en coûtait. On usait aussi de plusieui^
pratiques religieuses, indiquées dans quelques rituels, pour

a écrit sérieusement qu'il était


permis, en ce cas, de renouveler le mariage qu'on avait

oondanu» formelkment cette folle idée qui s'était accréaTtce.


ce qu'on prétend en avoir.
Expression métaphorique que l'on croit être prise du

une. origine très


iijsiitué par les Gaulois en mémoire du revers; que fît éprouver
aux soldats de Brennus la vigilance ~3è~Toiseau -gardien dtr
Capitole. Si le fait est vrai il peut être cité comme modèle
plus persévéraiiiequ'il y .ait jamais en. Mais
il
trente des oies romaines qui. aptes km*, n'avaient fait que

En avoir dans l'aile.


Otic expression est une allusion à Pélat d'un oiseau lilessé

j-rsynne amoureuse à qui sa passion ne permet pttis de vojti-


ycr, o« d'une personne qui a éprouvé quelque disgrâce. '•
Eu avoir dans l'aile,
ce hvns, l'expression est' une allusion bointh-
i;>mii|iic tlo mot aih- à la lettre numérale L. qui .signifie
le romaips. dont voici

mi/fe, parce qu'elleest la prcmièrexlii mot


lalin Jilk. Cette tettrceutd'abord ces deux formes CI3 ct'ÇL),
A»nt une moitié,. tracée ainsi pu demi-mille
«ni cïmj cents. Le C, qui rcj>résenta le nontbre ceiit, en
la
«litaliiéd'initiale àtt moteentum, eut primitivcrticnt
<i*»ï, «mpéc en deux- par le milieu, donna L ou. cinquante/
trtoîtiede Quant-aux chifFrès,.dé la première dizaine,
ils Titrcnl faits à l'imitation des doigts dé la
on comptait, en commençant par l'auriculaire, i'fut mis pour
il
dé Técrîtafe, et l'on eat IV, en plaçant 1

eth.
aussi la même unitédevantX

1 que XL devint le signe XXXX


quatre-vingt-dix
comme unité
moins

et
la même
tion, ctX, à son' tour, servit à priver de toutela valeur numé-
tique qu'il a les chïfires L^t C qui en furent précédés desbrte
? de
On

Proverbe rapnorté par Sénèque,Si vis amari, anut, et très


bien expliqué dans ce passage de J.-J. Rousseau c On peut`-
« rfeisfçr à tout. bots à la
« moyen plus sûr de gagner rafiection des autres que dc'leur
• donner la sienne. On
• qu'à se donner, et le doux sentiment qu'il cherche yient le
La bonté,.dit ISossucl, estJe preusisr attrait que nous avons
crt nous-même pour gagner-lesautres hommes: Les cœurs sont
à ce i>rix, ct celui dont la bonté m'est pas ie jKJrtage, par
juste punition de sa dûlaigncust* insensibilité, demeure priyé

•te la
est trop miner quand ait en meurt.••
Ce proverbe est du moyen âge. dont il atteste la, simplicité. •'
11n'a plus d'application dans notre siôcle égoïste. On dit au
contraire aujourd'hui Bort d'amour et d'une fluxion de

y–On a voulu chercher une- origine historique à ce proverbe


qui est né peut-elle d'une réflexion natutelle,et l'on a trouve
cette origine dans l'affreux -supplice que subirent deux gen-
tilshooimcs normands, Phili[i|ie d'Aunai et Gautier, son frère,
étranglée, dans la suite, au
en montant

Expression qui a beaucoup de rapport avec


d'Ovid. liv. ix)

Il est Iris vrai qu'on aime mieux certaines personnes


lorsqu'on n'est plus auprès d'elles, parce que leurs défauts,
rendus moins sensibleset presque efiacés par l'éloignement,
ne contrarient plus tendre' impulsion du cœur. Mais ce
quand on dit aimer
goère que
fiour signifier qu'on ne se soucie point d'avoir un commerce
personne.
Feindre d'aimer est pire -que d'être faux monnayeur.
pas besoin d'observer que ce proverbe est dû temps

Il faut connaître avant d'aimer.


,.Maxime bonm: pouf l'amitié, mais inutile pour l'amour,
qui n'est janjais déterminé par ta réflexion,
j^-
un
lejplus odieux btas-

et la haine sont sans vivacité


> vieillards; suivant le.précepte de Bias,ils
M. que
former
ajouté le reste pour antithèse et pour appuyerune 6aa»
n'en est pas moins paseée en proverbe, par une espèce de &ta-

qui est bien. Mais été pourtant sans


ce nV^fts une forte
opposition. Tous les auteurs qui ont écrit sur l'amitié se sont

en ait faites sont ce mot de


que de me di/Ur toujoun, et ces vers
a dus dans son Cours de lÀUtmtoue

Ce mot, l'egroi do coeur et l'effroi de l'amour:


Sans qu'une douloureuse et coupable prudence,
D«utt tVbtcur avenir, cherche un crime douteux.
S'il cette en jour d'aimer, qu'il sera malbeureai
tmbît oos «ecreu, je dois euoor le plaiudre.
Mm tmkié fat pare et je n'ai rien à craindre.
QB^awotre à tout les jeax les «eoeu de moii çoetir
Ces secreU «ool Tcmoar, Puniue, la douleur,
L» doalenr de le voir, infidèle et parjure,

Vfrreatecnos ennemis, dit La Bruyère, comme s% devaient


s'ils
pouvaient devenir nos ennemis, n'est ni selon la, nitnre de la
'baine, nifekn le* règles de l'amitié. Ce n'est point une maxime

Qui m'ajjué, nu suive.


Philippe VI de Valois était a peine sur le trône de France
,qu'il '-ngigé à la guerre contre tes Flamands. Comme «on
fait, prétend que ce fat mais il est

longtemps auparavant, de
n itmonie jusqu'à Cyrua, qui exhortait ses soldats eu
s'écriant Qui m'aime, me wuivel
Qui bien dôme,
Qui btui amat,
Le conseil exprimé par ce proverbe, étranger aux mœurs
actuelles, fut un des points fondamentaux de la méthode du
stoïcien Chrjsippe pour l'éducation des enfants. il pard même
.1 vtiirfait partie de la doctrine socratique si l'on en juge par la
quatrième scène du cinquième acte des
un dist-ipk ite Sociale est représenté b«uant son père, en disant:

a ISatire ce
qu'on aime est l'effet te plus nabwel de tout senti-
• ment d'affection

Proverbe qui se trouve dans proque toute» le» fao^ae»,


tant la vérité qu'il exprime m généraiemeot nconnte. »> Il
de wcCT&ir l'ordre de chevalerie des mains de saint Louis, et a'éfait
mtmtti, {«odant iejH régne» OMwécutife le plisi fermeappui de trtne
ou

vre, d'agir,train.de vne, comme dans cette

personne a un gnnd train» un grand équipage, qu'elle


somptueuse en habits. Roquefort observe qu'on n'a écrit air
est
pour an qœ dans le nouveaux

C'est n'avoir nî pain ni paie, et mâcher à vide.


encore se comme
4 remplir «a bourse par t'épargna de sa bouche.
Le roi Midas, dont les en or,
fesait de Tafchimw avec le» dents.
Faite tout algarade quelqu'un.
C'est lui faire une Insulte bruyante et imprévue Plusieurs
«ymologistes prétendent
ochb des iîtme à-c-8 -n-des invasions subites que ces
coraaires ktaJatt antrefois sor les cotes de la Méditerranée.
Il me semble qu'il a do «m formé par raétaptane du cri
contrées méridionales
•ont habitués i Gu'ie entendre pour avertir de quelque dm-
ger. Mais tee doctes oot prononcé qu'il est venu de l'espagnol

mjg&. et de l'article ai, ptretlkment arabe.


Ignorant qui fait l'entendu
djt dans son
Antoine de Aiena a poème
luliModta de chômante bene:

Ce mot est plus ancien que ne l'aara Court de Gébeiin qui


m a attribué le de la
J'iaxkm à. personnages s'en était servi antérieurement dansée
\i-rs injurieux que le satellite Gadifèr adresse au Sauveur
i feuillet 2M
Sire roy, mtûstre ÀJiborum.
Pour en expliquer l'origine on a fait beaucoup de conjec-
(lires, dont ta plus ingénieuse est celle du savant Huet évoque
r.Wranches. D'aptes lui ce terme, né au barreau fut origi-
nairement un sobriquet donné à un avocat qui plaidant
l'ancien usage, et voulant détourner les juges
en
(l'iiilmeure les alibi allégués par sa partie s'était
sottement Non habenda ett ratio ittorum atiborum, comme si
écrié

iVMibcnm,qu'il (ait descendre d'Albert-le-Grand. Cet Albert»


rrjmié akhimiste et magicien, est, dit-il, le prototype d'Albé-
rr-n, le pouvoir opère
des merveillesdans le roman de Hudn de Bordeaux; et d'Alté-
rùu «si venu Aiiboron, qui l'on doit l'avouer, ne fstit pas grand
honneur à ses anoêlres,

Yj. le second. dans la treizième fabte du deuxième livre, La

Arme un troioii-Dielarron
Qui ni«it matin atitonm
JuaatHaïA. Enterrer tatlehàa.
1 On eu
temps
i'oncessede le chanter aux offices, c'est-à-dire le samedi veilledu

cetteexpres9ionavait une signification littérale, comme te prouve


un article, intitulé Sepctitur alktma, qui se trouve dans les
statuts de l'église de Toul, rédigés au xv* siècle. L'entene-
ment de ValIeMa se fesait très solennellement dans la caché-

te chapitre. Les ea&n&de chœur officiaient et portaient une


espèce de bîère, qui représentait Y alléluia décédé, et qui élait
accompagnéedes crois des torches,de l'eau bénite et de l'en-
cens. il fallait que ces enfants et ceux qui suivaientle cercueil
fissent eulendre des plaintes et des lamentations jusqu'au doi-
tre, où la fosse était préparée pour l'inhumation.
^Foimm ïaileluia.
Cette expression désignait autrefois une cérémonie qui se
faaît aussi dans quelques diocèses, le samedi veille du diman-
che dte la SqHuagésimè. Un enfant de chœur lançait dans l'église
une imjpie autour de laquelle ëtait écrit attefaia en lettres d'or,
et, te fauet A la mata, il la poussait le long du pavé, jusqu'à
ce qu'elle fat tout à fait dehors. L'église alors, comme une
roèie complaisante fesait dans sa liturgie la part de la récréa»
lion des jeunesektes.
ÂUeluia d'automne.
Le peuple appelle ainsi dans quelques endroits du midi de
bric-airesle placèrent même dans l'office de* tnotts, d'où il fat
décision expresse da onnèmé omoa du qofttrlèiaA *»n-
»

expliqué plus bas.


Un dit encore Au-. û Carême, et
nolîe par TBiers (lit. iv, eh. 3), qu'il ne faut point chanter
Valtehm en Cnrôme, de peur de faire
AUehtia
F/cmpraenrOlhon H fit une
~» à îa tété do soixante mille Âilemands, jnsqu'à Paris, qu'il
assiège* au mots d'octobre 978. Il d'nne des poètes
de Ensuite il monta snr te hant
,Il!

iroiipes
la ,'joie
et
i^rtttnattre, et fit chanter attehét en l'honneur d'une telle

due
{tnmesse. Mais tothaife, qui arriva- sar ces entrefaites avec tes
dtte de Bourgognefleuri,.
fieer conquérant, le
démâte, le poursuivit jusqu'à Soissons, et s'empara de tous
en
ses bagages. Ualteim* d'Othon passa en proverbe,, et servit
autrefois à désigner une réjouiaanceintempestive on unefim£i-
ronnade soivle de qaeiqoe effet désagréable pour la fenferoo.
.êtiUMMêim. m. Paire une
Faire une qoerclk sans «ijet ou pour un 1res mince sujet. Ce

la que les
came eu »
Les Allemands, que Ronsard appelle la gent pronte ta*

famm, c'est-à-dire prompte à Eure dit bnut, Jurent longtemps
tout propos, fois
vaut
Cett é* haut allemand.

dans le livre 4 entendre que le haut allemand.


Wy
Cette expression est fondée sur l'ignorance généraleoù étaient
nos pères du

gage, au reste, n'était pas toujours bien compris des habitants de


l'Allemagne inférieure,. comme l'atteste l'aventure des trois
Bawcw, de
de «a Flacétka. Le par saxon, on le haUt allemand, ne com-

écrivains de la réforme.
loin qae lorsqu'on ne sait
où fm va.
Ce proverbe qnelque-

parler, mkemer, ta'vt comme m AUobnge.Voltaire adit fie


étrUa data un
établi dans la partie

< pays montagneux, d'où dériva leur nom formé, suivant


Boxhornius, des mois celtiques pat/ c'est-à-
dire le haut pays ou la montagne. L'opinion désavantageuse
qu'on se fait ordinairementde l'esprit et des manières des mon-
faguards fol sans doute la cause du ridicule attaché au nom des
lairement, en parlant d'un homme grossier Ce*t tut Savoyard.
Mais il y a une autre raison de cette dernière expression c'est
que ta plupart des gens qxei viennent de Savoie en France pour
travailler n'exercent guère que des métiers méprisés, comme
celui de ramoneur. Ceci soit dit sans blesser la susceptibilité

AXMAMAxm:
Fîeury de Bcllingen donne cette, explication « Passer te
4 a temps, commeon dit, à compter les étoiles et tomber dans les
« mistutg en négligeant les aflairës importantes ainsi
que cet
aslrolciguc qui, la fixée le ciel,
a vue sur ne prenait pas garde à
• la fusse qui était devant lui et y tomba. >
Faire dei almanaclu s'emploie aujourd'hui le plus souvent
pour signifier faire des pronostics en l'air, te !emplir la tète
d'idées fausses, d'imaginations extravagantes. On dit aussi dans
te niéiMe sens qu'an homme est ttnfaiieurd'nîm^f^ffff
Prendre des almanachs de quelqu'un.
On dit à un homme qui a prédit juste ce qui devait arriver

pour signifier qu'on suivra ses conseils ou qu'on ajoutera foi à


donner aucune peine pour gagner sa n'est point venu,
comme le pense la manne qui
tradition
vous ytrou-
verez un fragment d'un poète grec où il est dit que pendant
l'âge d'or, la grives toute* râties volaient dans les bouches que

On trouve dans les prophéties de Nahum ch. 3 Fût eadmt


m os comedentis.
Si le ciel tombait il y aurait bien des alouettes prises*
Réponse proverbialequ'on rait pour se moquer d'une sup-
posiiion absurde par une nuire plus absurde:
Si aetum mute
Les Grecs disaient dans le même sens Que semii-ce, si le
ciel tombait? Et notez
que ehez eux la possibilité de la chutedu
ciel n'était pas une supposition mais une croyanceentretenue
par leurs portes qui le représentaient soutenu sur les épaules
citancdunf es d'Alias,et par quelques physiciens qui le croyaient
fait de pierres de taille. Les Gaulois croyaient aussi la choie
du ciel, comme le prouve la réponse de leurs envoyés auprt>.>
d'AIexani!re-!e-Grtind lorsqu'il allait soumettre les Gèles au
delà du Danube. Ce prince, qui les reçut à sa table' leur, apnt
demandé ce qu'ils craignaient le plus au monde Rien
s'écrièrent-ils si ce n'est que le Ciel ne tombe et ne nous écrase.
Paroles qui firent dire au conquérant AiaÇove'çK&roi ecaiv.
il$ tontjien, la Gaulois.
La colère se passe en disant l'alphabel.
Les vers suivants de Molière (Êcotcdet Femmes,ad. u, se. 4)
expliquent très bien ce proverbe, ifû te trouve parmi les six
mille proverbes recueillis par Gomeride Trier, sous le titre de
lia certain
Crée disait
Comme uue instruction utile autant que juste,

Afin que, dans.ee temps, notre ire se tempère,


Et qu'on Me base rien que t'on ne doive faire.

à l'empereur Auguste ce remède' contre la colère. Il voulait lui.


foire unlciulre par là, dit Sénèque, que la réflexion, est le meil-
leur moyen |tuur réprimer lès premiers mouvements de cette

inicril ira mura. (O\ ÎB.)La colère se passe quand on en retarde l'ettet.
faut casser le noyau pour eu avair l'a-
li fanlt-prcmlg: de la peine avant de retirer du profit de
i|ml.|iicthosc. Les Laliito «lisaient Qui ituclatm esse vuttfran-
git ffiurju; en casser la coque. Rabo-
tais (l'roloytie du 4*r livre Cas pour
m sucer la moelle.
&WMSwam. il txmi mieux être mûrier qu'amandier.
il*} :t [ilusili; |iralît à cire sage qu'à être fuu. L'amandier
n>t ctïiisïklri-û comme le \vmboie de l'imprudence, parce que
sa Iruj» et
le miiricr comme celui de la prudence, parce qu'il fleurit à
une é|HKjitc vu il oe peut éprouver aucun dummage.
*mmxt. –L'amed'vn amantvit dan» un corps étranger*
nipfiorté par Plutarqûe dans la vie âe
Maw;-AiHoiue,signifiequ'un amant est tout entier à sa pasrion
et s'apparliem }ffls à lui-même. L'amcd'un amant vit plus
%k
dans ce qu'elle aime que utins ce qu'elle anime, Anima plus
vieil ubï mnat quant, obi anhmt, parce que, disent les philoeo-
fendis qu'elleest

pan» que les -feuilles de


veut le» nouer, ne peu-
s'emploie pour marquer la prodigalité des amants. Cette prodi-
remur-
Irait pins charmant
que celui qui a inspiré il Mille les vers «avants
Que j'aime ce mortel qui dans sa douce ivresse
Plein d'amour pour les lieux où jouit sa tendresse
Dâache un diamant', le jette et dit « Je veux
Qu'un autre aime après moi cet asile «jut: j'aime,
< Et soit heureux aux lieux 011 je le fus moi-môme ï »
w;ur nubtu et délitai dis-moi quel diamant

le mi*me qui voyant un


soir mademoiselle Gaucher, sa maîtresse, regarder
fi vmanl une «-toile sV-cria Se
je' ne pourrais pu* tous la donner.
Le sentiment qui respire dans ce mot, où le cœur s'est expri-
mé avec tant d'esprit et de délicatesse, se retrouve sous une:
forme non moins naïve qu'originale dans ces vers d'une vieille
ballade aiui est insérée parmi les. ballades de Villon, mais qui
n'est pas de Villon:

One n'eut tant lui fus gracieux


de moi
Que s'elle eût dit f donne-moi de la lune
Fwm* entreprisde monterjusqu'aux cieux.
juœ, Être famé damnée de quelqu'un.
ordres.
Lorsqu'il s'élevait quelque que
rien
cher, leur législation autorisait décision
de l'affaire au sort désarmes. Il prononçaitqu'il éehéait gage
de bataille, et les deux parties, après avoir entendu la messe
célébrée pour ta circonstance, miua pro duellà, allaient plai-
der leur cause en champ clos, sous les yeux des magistrats. Les
les vilains
à pied tenant un bâton d'une main et un bouclier de l'autre.
La victoire était la preuve du droit, comme le combat en était
la discussion, parce que l'on crôjait.que Dieu pris pour juge fe-
avait raison. Lorsque ta con-
testation a\ait lieu en maiitae criminelle, le vaincu, s'il ne
succombait pas sous les coups de son adversaire, était livré au
bourreau lorsqu'elle avait lieu en matière civile, il n'était pas
misa mort, il était seulement
vainqueur, et de payer une amende pins oti moins forte:' tle
la
le proverbe: Les battus paient l'amende.
Ou dit aussi battus paient
l'amende. Ce qui «a venu de ce que, .autrefois., à Lorris. en
Orifeirafe, ifitn sans pmi-
çtt^iuce, avait droit de contraindre
ski
suit débiteur à nu dtid judiciaire à coups de poings, dans lequel
le vaincu turf, ci de plus était amendé au profit
du seigwur
Cuite cntittimc, forek» dit-<»t» sur un litre octroyé par Pbi-
Sijijuvîi^li»-! à la ehâietlettie de Lorris.était suivie dans plu-
-sîêurs autres i-iidroïis elle parait avoir existé égalementà Paris,
ou comme
te prouvent dis lettres de rémission de 1374 où se trouve cette
phrase Ce serait grîéf giitTlë^ blessé fisse les (rais de l'écot
piiiir la réCotK'ilisition ci le droit de la porte Baudoyer, qui est
«•
baUu m l'iimendc. *
La boitté du cheval se connaît à la guerre, et la fidélité;de
l'ami dans la mauvaise fortune.
à l'ombre d'un cadran.
Cetteombrasse montre lorsque le soleil brille et
elle n'est
{lus tisibtequand il est voilé par les nuages.
comunraioni les Taux amis aux hirondelles,qui
rcimLsMint dans la ])elle saison et disparaissent dans la mau-

(Tant que vous serez heureux, vous aurez des amis; mais si la
furtunevous devient contraire, ils vous laisseront seul.)
!fçu$ avons encore une coinjaniison proverbiale qui a ins-
piré cet ingénieux quatrain à Menuet poêle du seizième

Le» »mii de l'heure prtseiile


Oui le naiurei du rnulou
Il faut en essayer ciuquaule
Avant d'en trouver un de Iran.

Bien de plus comm'tn que le nom d'ttmi, rien de plus


rare que la chou.,
ymtsartamieitiomen^ttdTara tttfdtt. (Pn.EDft., lib. m, fab. 9.)
Heureux celui qui, dans sa vie, peut trouver l'ombre d'un
de Hénamîre, un jeune homme
qui n'osait croire ^Biéalité d'un bien si précieux.

s'écriait mes amis, il n'y a plus d'amis et


L'amitié est bien «bêle de compagnie, disait mais

aiment,
qui
monde", vous
ne se soudent pas de vous, et vu» amis .qui
vous
vous

toujours

f'ui 4eiïnil ftt? àmicus

le troisième

clianger; el que si

»V;

<«• jKirtaiti <k- la coxr*

ïidilli:
et
pas capable de bien aimer celui qui ne peutmettre beaucoup
en

fort œproverbe, quimesura sur


l«s degrés de la haine les degrés de l'amitié: « Distinguons,
«lit-il entre les excès dans lesquels les passions peuvent nous
entraîner et les suites d'une iaison sage et réfléchie. L'amitié
ne doit être que de ce dernier genre. passion
qu'elle
l'est; elle aurait tous les dangers de l'amour, qui fait (aire
autant de fautes
Se bien que de trop haïr Cependant, il fout
mtaiu point le cœur de l'homme* .a
bien aimer jusqu'à un
fait du notre
• U.-snin il<: tv sentiment et eu sentiment

la
quand! il ne l'aveugle point. Mais
w
labaincet le désirdVi.
prtnent jamais que nous tourmenter. On «A

(leiiNm cas servir


suite,
mais «i aintant d'une

de la ténacib"'
amismettre de
les affaires qui
dans
li
faut-il «lonc être cruel pour les uns para:
que l'on i-M tennn- pwr !«« autres •jwrsM'uteur pour être ser-
non. Pour nuji j«: dc-dare tjuo j« suis un faible ennemi,
sois ami
en furee, mais eu inteution, quoique je
iris ute très
Cerf-à-dire dam> tout ix qui n'est pas contraire à la religion.
par Aulu-Gcllo et \nr i'lutarque, est
un*; rî-giuroe de I't-riclès â un de ses amis qui t'engageait à faire
un (aux on sa Êivetir. Il antique
de jurer,la main i>oséc sur^ûn autel.
1" en fit une noble application lorsque, va 1531,
suisvotreami, mais jusqu'aux autels..

est que l'amitié ne peut se former subitement, et qu'elle a besoin


d'être confirméepar le temps. 1f Semblable aux vins généreux
« dont les annéesaugmentent le prix, dit Gieéron, plus elle est
« vieille, plus elle est parfaite; et c'est avec raison qu'on pense

« la consommer. •
L'amitié est aussi comparée au vin dans i'EccIésiastique(ch.9,
v. 15) Vhumi uovum aniieus novus: vetwmseet et ami maritale,
biba illud. Le nouvel ami eu comme un vin nouveau il vieillira,
H alors tu le boiras avec plaisir.

Amiciiiapactom mlis, amitié, poète de sel, est un proverbedu


moyen âge pour exprimerque l'amitié doit s'établir lentement
et être toujours durable*. Les mots pactum salit sont employés
dans les livres saints, où ils signifient une alliance inviolable,
par allusion à la nature Nuui
igimutis auod Dominas De= Israël deduit regman David super
Israël in aearrpitcrnurrc ip$î Hfiliis ejus il. pactum sâus. il était
twwMHKindé dans le Lévitiqued'offrir du sel dans tous lea sacri-
fices, In mmtiiablationetm offerts *al(\ib. si, cap. t3). Homère
a donnéattsel l'épilliète de divin; Pythagore le regardait comme
te symbole de la justice, et il voulait que la table ea fut tou-
jours pourvue. Valable croit que les Francs
dans leurs pactes, pour montrer qu'ils dureraient toujours; et
quelque» auteurs ont pensé que le nom de loi salique a pu dériver
<k cet usage.
Il vaut mieux perdre un bon mot qu'un ami.
ce proverbedoit être fort ancien. Quintih'ena dit, dans ses
que atmi pmpotitum illud polim amicum quant dictumpenSdit.
nions philosophiques de san maigre Platon.
Ami au préter., amena au nain.
Proverbe qui parait pris de cette pensée de Plante Si vous
redemandez 1'argent que vous avez prêté, vous trouverez sou-
vent que d'un ami voire bonté vous a fait un ennemi.

(7Vinum,act: iv, se 3.)

Les Espagnol» ont ce proverbe Qui prête ne recouvre; t'il


mortel.
recouvre, non tout; ri tout, no» ecl; si tel. ennemi
Les Anglais disent
'-le. C'esl-à-tlirel'argent et l'ami.
Vieux ami» et comptes nouveaux.
Pour dire que c7est un moyen de conserver ses amis que
d'avoir se» comptes toujours bien réglés avec eux. La votes
neuft et la PU= a**it tant la meitieun, disaient les Groes et
le» latins, dans un sens analogue.
Proverbe dont on fait ordinairementl'application pour s'ex-
amer de revair un cumpte ou un mémoire présentépar un ami.
Une fou pas comptermec aes amis.
Ce proverbe, "en opposition avec iesdeux précédents,signifie

ree qu'on peut avoir avec ses amis.


L'amitié le commerce
par grains.
Entre amis,
Ce proverbe est fort ancien. de
l'avoir appliqué littéralement en obligeant ses disciples à mettre
« Si j'ai
« s'il eût Eût le dépositaire î Y a-t-il moins de mérite
m'en
à donner son cœur que ses richesses? Je ne dois pas abuser
de ta tendresse «% cet ami ce qu'il possède je dois le ména-
propre fortune mais je rai fais on outrage-si
»

C'est-à-dire qu'il faut am indulgent pour les -défauts de ses


b dimi-
nue. il ne s'agit ici que de des petits défautsqui ne tirent point

contraire fci morale « même à l'amitié.


Pour tesecenrs corrompusl'amitié n'est point faite. (VotT*i»E.J
éprouver les mais aux petites occasions
ployer aux grandes.

MaifameGeoffrin étabtïseaitmmm autant de règles, *• qu'il


fout rsrenwm jouer ses amis dans te monde; 2- qu'il nf font
té* tûoar
telle ou telle action, parce qu'on ne manqué jamais de jeter
quelque doute sur le
qui en ditmam
dre lorequ'ilt tout si_ ce ft'«t «AMnaes

géammx. es en.peu de paroles, poree que tout ce qu'on dit en


pareil as ne smrt qu'a anima- les détracteurs et & leur foire ou-

pris du pacage suivant des Proverbes de Satomon (cfc. 37,


tionit.

ne doivent pas nousêtie indifférente, et

bon d'avoir des amis partout.


Il est

Ce proverbe a âonnélien à en
rimes de la manièresuivante par je ne sais quel auteur

Un Une dâtote un jotor, dam uoe <£jgli*«


Offrit un cierge au bienheaievtx If khel,
antre au diable. Oh oh quelie merise
Hais c'est au diable. Y pensez-vous?ciel
–Lmsm*, diKlle, il ne m'importeguères;
Il faut toujourspenser à l'avenir.
On ne sait pas ce qu'oo peut devenir,
Et les amis «ont partout n&easaires.

L'abbé Tiret rapporte qu'un VistgoihMien, nommé Agikmc,


disait un Jour sérieusement qu'on peut
choisir, sans Cfimo, telle religion que Ton veut, et que c'était
un jiforôrbo de sa nation, qn'en passant devant un temple de
[CTïens et une église de chrétiens, il n'y a point de mat de
ta rcytTence devant l'un et
filtre
son offrandeà saint Michel, n'aurait sûrement pas oublié l'cs-
lafier du bienheureux:
beaucoup d'amis et t'en croire peu.
Farce que, en se disant beaucoup d'amis, on peut obtenir
quelque oonsidêralioa, et, en ae cfoyaat peu d'amb, on est
moins etposé se
hûmet Ororopor par ce= qni abosent de ce

Bien me garde de nie* amis

Oa petit se gwaniif de la vengeanced'un ctmenii dôefaré,


ma» tt n'y « point de (irésertatif contre la trahison qui se prê^
seule fous les ooakufs de la bienveillancees de l'amitié.
S«*ée rapporte que le roi Ahtigone,sacrifiant aux
de _le.
qu'il

il &ut

(et
L'amitié rompue n'est jamais bien sondée.
Les Espagnols disent par la
toute,

Il n'y
Asmodée,
ou la lrahison s'y mêlent presque toujours.
de-sa dispute avec paillard or, a dit avec aulant de vérité que
<lc'(iii«Ase • Onnous réconcilia, nous nous embrassâmes,
m dffiuis ce temps, miiis sommes ennemis mortels. »

y
il a un proverbe tr:t-
ducii»n.lilléralc L'amitié rompue ne te renoue point, mus que

Bien ne résistée l'amour ni à la mort. C'est la belle pensi'-e


«!r rÊcrilnn-' sainte Contour est fart
comme la mort.
L'amour le plus parfait est le plus malheureux.
Les contrariviésauxquelles l'amour est soumis en prouvent
ta perfection. Tous les romanssemblent faits pour confirmer la
vt'rilé de ce n'y. voit que des amants poursuivis
ei'donf h constance s'affermit sous les
parirne fatale
coups do malheur.

O L'amour fait perdre lerepas et te repos.


proverbe est l'un des tien un articles du Code d'amour
qui se trouve dans l'ouvrage intitulé Livre de tort d'aimer et de
la réprobation de Famour, par maître André, cbàpcînin de la
L'amour
est
toujours
plein
d'un
inquiet
effroi.
4

wifianclii; qui a f amour au cœur a f éperon aux flanc*.


L'amour sied bien aux jeunes gens et déshonore les

L'amour, disait Louis XII est le roi tynm


dm vieillards.
(Ovide.)
Tvrpitcntx mitas. (W.)
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard
Ijtitnujn'm vieux fait l'amour,
La mort court à l'entour..

iiïïllanl êsl comme le gui qui fleurit sur un arbre mort.


Qui se
A bonnes nuits et itiaitvmn jours.
tliw femme d'esprit (lisait à son fils, pour le dissuader de
f;iîr« un ,mariflged\imo«r,qui est ordinairement un mariage

Après le
jniivrc: Souvenee-vous mon rîfs, qu'il n'y a qu'une ch«* qui
iwîcnne ions les jours dans le ménage c'est le (KK-au-feu.
le repentir.
Hélas! nous ne pouvons aimer toujours, et le- repentir nous
pu ml ou l'amour nous laisse.
pauvreté font ensemble nuatuai* ménage.
le ménage le plus uni cesse de l"«requand il est pauvre. La
pauvreté ttie l'amour. Le» Anglais disent
in àt the door, tovefliet oatattbe tùmlom;

auprès des ânesses, ont donné lieu à ce proverbe dont le sens


rsi que l'amour polit le naturel le plus inculte.
L'amour porle la musique.
h» amants aiment à chanter leurs plaisirs et leurs peines.

1I1- Pltilarqtte 0iv..qtiesf. 5).. tes Anglais disent Im'c wat


i,
ihr mother of poetry. Amour aigendra poème. Ce qui a été ingé-
nieusement développé dans le Spectateur, n* 377.

Fatt est ici la iroisfème personne da présent indicatif du

que
\fthe faillir, et ce proverbe, lire dit latin, Injuria tolvit amorem,
les mauvais Irailenv.iils font cesser .amour.
O|M.-mtant le cas n'est point sans exceptions. On sait que les
=

f.'imm-v moscovites mesuraient l'amour qu'elles inspiraient' sur

du
î h ilruce avec laquelle elles ûlaicut battues et qu'il n'y avait
ni i«ii\ ni contentement pour elles avant d'avoir éprouvé la
bras marital. Experieniia tettaturfœminasnw$co-
riika$ wrbtnbmpkcari.(Drex., de Jejuiiio, lib. s, cap. 2.)
Une vieille cfiaiwon languedocienne atlnbue aux filles de
Munipcllkr le
Lei cassafftB&saabraaîé
Pétooo q*n ttmu pu mourdodos;

Pteuroun qam «oun p«* batudoe.


Ce qu'on ancien traducteur a rendu ainsi vers par vers.
Le» châtaignes an bnoier
Pêlenl «te n'OIre mordues;
et ce sort les deux parfaits modèlesdes amants qui fournie.
qui né l'en aimait pas moins. Lui-même,
raconte Ea chese dans une de ses lettres, où il avoue d'un
ht ipsis
diebasdonàmcœ passionis; tenotentemacdisswdcntemsœpiàs
mais ac flagella ad amsensum twhebam. Les jour*même* de la
passion de
mandais ou que tu m'exhortais à m'en priver, ne fai-je pas trop
soucail forcée par des menaça et par des coups de fouet à céder
mes désirs? Ausonc avait deviné le cœur d'Héloîse, lorsqu'il
disait en peignant tes qualités d'une maîtresse accomplie.
( épig. 77) Je veux qu'elle tache recevoir des coups, et qu'après
les avoir reçus, elle prodigueses caresses à son amant.
On revient
qu'on espère y trouver un bonheur que ne donnent
Parer»
point les autres.
Ce premiersentimentde rame

FA c'est dans la première Ramme


Qu'es! tout le nectar do baiser. (Lebrun.)
Que la nuit erac prenne la-Où: sont mes amoursl
Pour dire qu'un s'attarde volontiers dans un endroit où l'ou
se niait, auprès des qu'on aime.
Ce vœtMJmdreet délicat ne serait pas déplacé auprès du vœu
de Leandte, dans l'Anthologie ou Choix dejlewrs. C'est vrai-
ment une fleur d'amour.
Il n'tj u point de laides amours.
tjii'on aime est toujours beau.
• Tout coeur passionnéembellit dans son imagination I'obji'i
« de Na }Ki>siun il lui donne un éclat que la nature ne lui donne
« |ios» ci il est ébloui de ce faux éclat. La lumière du soleil
qui est la vraie joie des yeux, ne lui paraît pas aussi belle.
marais et des étangs; "--
avaient érigé des
Vénus barbue. Les Romains adoraient Vénus louche,comme _.<*
et dni>
le Patin disaient même prover-

faussé: Sipœta, ttt Vénal similis. Sicile at touche,


à trouvait

Le meilleur développementdu proverbe, «i**y «pu


amours, est dans les vers suivants', lires de la traduction libre
que Molière avait faite de Lucrèce, et placés dans la cinquième

L'on voit les amants vanter toujours leur choix;

Et dans l'objet aimé tout leur parait aimable.


IU compienl les di-buls pour de» perfectious
Et saveut V donnerde favorables
l.a pAlc
noms
toi aux ja>tnins en blancheur comparable
La noire,» là ire peur, une brune adorable

\a malpropre sur soi de peu d'attraitschargée


Es!

1^3 i-aiile poniil iiiie déi-Sàt! aui veut;


L'orgueilieuic a le coeur digne d'une couronne;
La fourbe a de l'esprit la «oiteert toute bonne
Ia trop grande
Et la mtielle garde une honnête pudeur.
C'esi aiwt qu'un amant, dont l'amour est extrême
Aime jusqu'au*défauts des pensoniits qu'il aime.
transi.
Celle expression dont on se sert pour désigner un amoureux
limité, nmifc, un ancien usage des jus.
froid, fait allusion
ticiables volontaires des cours d'amour, espèce d'énergumènes
ou confrérie nommée AuLigue,des amants, dont l'objet était «le

fer, et ne sortaient de chezeux qu'enveloppés d'épaisses four-

rement, et allaient, |«ar le froid, par la neige ou Imr la pluie,


soupirer à la porte de leurs maîtresses,où ils se tenaient jusqu'à
oe qu'ils leseussent aperçues, morfondît*
ei ifûittis qu'onenteudaifcia-
qua leurs dents comme la becs da eiyogue*.Cette dé\tiiiuti
par
quiks. Tel luntièrc élisait soit domicile à renseigne de la Pai>-
Mùn, uhmIu SacWliVc, jKinjïsse de la
nienniii .stirla placede la I*ers>êvéraii€e,
hôtelde l'Assiduité,etc.
il
\kit JtJiaii Bondie.. Gel uuvrage, qui tic pane fioint dc-dalê,
»i une r«.|)ècedecode galant de cette sectejadis si fameusepar
s«.>
MM. êemvmmnqttc comme de /*««quarante.
0» croyait il la titi

que le» millemu et plus qu'on prétendait .is>s»i-


Ii'siis-Christ lui-mêmecomme terme à son église et à
la sucii-lê fan quantntedcce siècle.
ta jwruravaitgagné tous {(écheursse oonvertis-
saieirt en foule et chacun parlait de se faire ermite,liais lors-
que celle époquesi redoutable fut passée, on changea de lan-
gage, et Toi»dit je m'enmoquecommede t'an quarante, exprès-
stwi qui est encore usitée en parlant d'une chose qui doit
ne

fine en gratte un autre,


itinin atinumfrieat.
On voit, quelquefoisdeux ânes meure confié Faillie

de
éloges.
L'âne de la communauté

Pour direqu'on néglige communément ce que l'on possède


en commun Commmùter negtigitur quod

I>rovi-rlm qu'on dupé qui


le profil.
le via et boit de Veau.
a-la

On sût que les inoningnards transportent à dos d'âne ou


de mulet leur vin enfariné dans dns outres, parce queladiflî-
culti- des cltemin» ne leur permet point de le transporter sur
un cluriot.
L'âne au milieudes singes."
On daigne ainsi tut gens
m.ilins auxquels il sert de jouet.
Pour un point Murlfn perdit son âne.
Va
tl"sciio, en Italie, voulut faire inscrire sur la porte ce vers

Porta paient uto. iXutli rlauiinrii


Vm\e reste ouverte. Ne «ois fcrniée à aucun honnête homme.

Citait à une é{KX|tie alKitidoii-


n»!!», v«aiait d'élre remise cit
usage. Mar lin, étranger à eet art,
s'adressaà un copiste quin'en savait pas plus'cjue lui. Le point,
qui devait être après le mot etto fut placé après lè mot nutH,
et
changea le sens de cette manière:
PoriapoteiutitonuM. Ctaudarit honesto.
Fierté ne rwie omette pour personne, .Sofe ferméeà l'honnête homme.

Le pp, informé d'une inscription ta niai séante, priva


perdît
jugeant explication

trouver il

au
recueils.

son! externe,
la faim, entre un».*
faisant

lieu

la même opinion.

ayant au-

le n';fule ainsi
• a d«iix de pii'çcsde l'«iui-

le r<-iiièd« de [tenst-r qu'il ne

et pour
'j-itre

de «on fil* qu'il est prit


jointes leur laissent entrevoir le coure de l'eau, car ces animaux
ont ordinairement une si grande peur de se nqyer, que,suivant

ctpiieraient à tnaen le» flamme* pour éviter de te mouiller


(et pieds.
La
<-t 1rs n*|K>ns*s banales
dans ce !>ens,cite est une .illusion
le
nom de pont aux à cause de l'interrogalif a» qui figurait
au Urs .questions énoncées en latin.
C'.«4 un \inlMJe r-,il^mlK>urg, fm poiu aux due* aéiésubstititr

sur une riviêne, c'(M-i-<tire île surmonler


on livre
«! r.iilH-Jais l<- |«t*«u^c suivant
j<- \~n-u-. ilomifr O qui pourra Maintenant lacomph-t
ti>tii;:iÇRi m- [Kirtu Panlagmol raintic les trois ccnts'gûuite
(t nia inu* ma Ciliiopc! ma l'IiaUc! iiispiro-nioy à caste
Iirtin-! mes •«jK'rits; air voici le pont aux dites
île hfjiafue; voici \c. tn-liaclwt voici 'la difficulté <k povoir

•Les dites du
L'ajiïmuMfé des Aihénk-iis
des habitants du Dijon contre le» ^ixtauts
<te îîttiune. S'il (-tut en cruini UmDijobais, l'air seul du pays
I-Tirs aiîvcrsaîrcs- tsj ahrufissant, et c'est à qui racontera
sol a«eeon
moineheureuse, satiété.Mais

1!est venude ce que, a y

que
distinguésdont le nométait Asne.
une famillede négociante
Lorsqu'un citait

équivoque
Itbeisqui sontfaitssur leur compte.
La sépulture des ânes.
Aumoyenâge,ceuxqui moulaient
i-iaicmjetés dansles
ou excomsiuniés
la voirie, commedeselia-
rogiMs. lit dans

La ntùmcexpressionse trouvedans un passagede la bulle


dVxcunununicition fulminéepar le contrete
roi Robertet h reine Bertbe.Voici.ce passagelittéralement
traduitdu latin « Qu'ilsn'aient
« (trobreet de maltdicûon.» -Gaieexiiressionest prise de
l'Ècriluresainte,où l'on voitqu'il fut préditpar Jérémieque
Jujcbïmaurait LiUpuitured'an àne; profthéticqui se vt-rifîa
roi deJudaet jel^r son

AJKHt.– Écrire comme mange.


de Vilede Candie,sa
à cetteex-pression
protatbiaJepar' la beautéde sonécriturequiservitd'original
auxgraveursdes caractères de l'alphabetgrecpour lesimpie»»
àtoostoyaiestousFrançois I" La bibliothèquerovalcpossède
en grecques.

auxjouissances éprouver
parallosion
tère*, les
initiés
auxmystères lorsqu'ils
d'Eleusis, étaient
admis par.
l'hiérophante,
après
denombreuse laconnaissance
épreuves,
decesmystères, ditTibulle
sisecrets, 5,liv.ni),qu'il
(élég.
paspermis
n'était detesrévéler
mfmeauxdieux.
dit,dans
sasixième
homélie,
deson
que, temps,aucommencement onpoussait
duvtrsiècle, si
loin
ladébauché presque
nepouvait
devinque,lorsqu'on plus
boire,
on adressait,
pours'yexciter dessantés
encore, aux
i.iaux
siinis nnges.
Otto d'ivrogne
superstition renouvelée
des
qui,àlafind'un
Gn-cs repas,
vidaient
quelques deélus
coupes
ml'bunnmrdesdieux,a-tlonnû à^expression
naissance boire
s'ex-
auxauge*c'esi-â-dire
boîte de<atoif,oucomme
audelà
prime
B.'ibelais,
boirepeut
lasoif
àvenir.
Onditde(iMi'lcjuMn
qui surlesyeux,
reçuuncoup qu'il'
lui
à
n eu les nuijet violets, qu' 0 a fait voir tea auges violets. C'est
iini-alliiMuM i lY'blotii-sriHeni lumineux qui accompagne d'or-
dinaire :!Orles du cu«|st, à la: couleur violette dé la partie
à celle du toiltime t-piscopat qui est aussi violette, et
à i'utjige ou t'on était autrefois de désigner les évêques par le
wtm iYautfts que saisit Jean l'évangéliste leur a donné dans le
(ifMixiumc chapîiredeson.A[wcatj()se.
L'Aradrinie s'es! bornée à dire que Voir 4e* anges motets
signifieavoir des visions creuses; mais il est certain que cette
t:\pnawian a toujours été employée d'ans te sens que j'ai donné
i-i cimimi! synonynit; de cette autre plus usitée aujourd'hui:
Voir trente-six chandelles.
par des créanciers rigides. Le

extraordinaires établis pour la rançon du roi Jean, prisonnier


àr Londres.

ment payée.
Anglais qui prétendaient que cette

*3tavœut. Hy a quelqueanguille sous roche.


Pour signifier qu'il y a dans une affaire quelque chose de

Le mot anguille, venu du latin anguilla, dont la racine est


celte acception dans notre proverbe, qui correspond à celuides
Grecs Le scorpiondort sous la pierre; et à celui desLatins 'Latel

On drsigne encore les eooi«uvres, en certainsendroits, sous

C'est commencer par ou H faudrait finir.


Rompre V anguille au gmnu.
C'est tenter i'ttujiossibtc, car une anguille, qui glisse tott-
jours des mains, ne peut se rompre sur le genod comme im
| )4ton. M. de Kennechet dit dans' une annotation
de YBittmre de testai de France tous U règne de François II
« Rompre ttmgyûUe au gaunt, signifie rompre une étoffe nouée à
et le veut att
11ressemble
eau: anguilles deilelua, il cris

On
lémy qui suivant le martyrologe,fut écorché et mis en'croix;
un étudiant de cette ville, nomméLangaille, chargé de faire
le rôle du martyr, fut tellement épouvanté, au moment où tes
bourreaux le saisirent pour simuler le: supplice, qu'il ne put
s*eni|cbcr de pousser des cris. Et de là vint la locution pw»-
qu.'on appiiqueàune personne qui s'effraie sans sujet,
qui se plaint avant de sentir le anal. D'après cette explication
donnée par Fleuryde Rellin^n, il faudrait dire: ressemble
Lttiiguille,et non pas aux anguille*de Melun; mais ta seconde
quoique fautive, n'est pas moins usitée que ta pre-
mière, et le Dictionnaire du l'Académiel'a consacrée.
AMaonsm. Faire mater à quelqu'un des foire» d'an-
yohse.
il
lui faire essayer de mauvais traitements dont ne peut
C*«M

se plaindre. Allusion à la puire d'angoisse, pejite boute de fer


qui, tiam glissÉe^par^les^oleurs dans la bouche d'un homme
qirils^rfiiilsient d«po«iller, et s'y tlrtenilant par kt.pression
.l'un secret, accvoiss;ii( son volume au point de lui cou-
(mt la jarolc et de ne {««voir être retirée qu'avec J'aide d'un
Machine vraiment diaboliquedont l'invention a etc

à |iar quelques auteurs au capitaine Gaucherqui servait,


la ligue, au |iays de tjixfimt)O(irg et par quelques
â un Toulousain nommé Palioly chef d'une bande de
semble croire que cette locu-
lion fait allusion à la poire d'Angoisse, fruit « âpre et ùrevéche
au tioùi, dtt~t:1le, qu'on de la peine à l'avaler. Mais elle se
trompe, car ce fruit est assez doux dans sa maturité, et les
Parisiens qui le irouvatem fort bon autrefois devaient en faire
;wJre«fa«00M»e, parcequ'il
ou delà
leur; le fruit a tiré son
hi.ii/ (d'auin-i disent Angoissèrent), village du Limousin où il
fui primitivement connu et devint très aboadant.
années de Pierre.
C'est-à-dire vingt-cinq années de pontificat, parceque saint
i'ii'rrc fut tête de l'Église de home pendant vingt-cinq
la
ninuVs. On dil chaque nouveau pape qu'on élève sur 1., chaire
«Ii- l';i|K>trc Sancta pater, non videb'uatmot Pétri; taiitt-père,vous

ne verres pas tes unttéa de Pierre. Et en effet aucun .pape ne les


a fucs. La raison en est tuule simple: c'est que pour être un
sujet payable, dit l'histoire des conclaves, il faut être cardinal
d'un âge avancé et d'une complexiondont on ne puisseattendre
ni un long règne ni de trop vigoureusesrésolutions.
En
de leur règitc est d'environ huit ans. Pio VU est le pontife qui
gcMtveméle plus longtemps l'Église deuuis saint Pierre. S'il
t-fll moi un âTTlIc plus, ia prophetiu proverbiale aurait été
et aurait été aux 'plus grands
la
malheurs et deslnrction suivant l'opinion superstitieuse
•les habitants de cette ville.

C'est-à-dire de chose qui sont passAs et dont on ne doit


plus s'occuper. On trouve dans la dix-neuvième satire de Ré-

Ailla eu un vieux mot formé par contraction des deux


mou latins ale ommm, et signifiant l'autre annA>r l'anuée d'a-
mni. I/cxpresstondes neiga d'autan, qu'on m'emploie
aujourd'hui, a été pendant longtemps en
guère
de la fameuse ballade do Villon sur tes dames du tempsjadis,
dont voici quelques vers
Où est la reine
Qui commanda que Buridan
Fût jetédans un sac en Seine?
Maison sont les neiges d'antan?
La reine blanche comme un lys
Qui chantait
Bortlie au £cajid pied, Biêlris, Alvs,
Ilaremhoiigesqui tînt le Maine,
El Jeanne, la bonne Lorraine,

(liïWnt-ils, ïi>'rs»«; souveraine?


Mais oùsaut lus neiges d'autan?

AK*jjne Battre t'autife.


Antifi* est ton icnmî d'aitï»ot <nmplo\<> par les giioiix et J^
filous "uniM'^li! lien qu'ils fr<V|(tcntcnt do fiic-
fcn-iir«, |K»m: qu'ilsy trouvent lis chatte! h:s plus litvornliliN
ail saiccÈs dit! leur industrie, ratt milieu de la fuu!<M|iti s"y n»n»!.
dans tv sens que 8'a»te»r du |n»£in«: dé Cartouche s'oi
servi de ce mot, qui tarait flre te même f|u"n«ff(-< féinintn
d'antif (antique) vieux arijeclir tuinbt'- en désuétude.
ligiuvriic ri!
à battre le pâté des nui, ou oiinme mt dit encan;, battre &
tmde,
qni Ti'est pas «siftie,

Ijp sutin;,

i'li(in.- dfs qui


ajijM'Iail YauicïHaire efe la civilisation, fit
min'* dans le inonde, au coinmeiicementdu xtv* siècle, îKsr
tui attribuaient Coule sorte «le
^venus «iraliyes et tVntpfojaient dans tuus tes remèdes r* de la
s«:n

-lotit inartlmud mal assr.rit tonte -personne qui. manque' tic

On trouve dai» vieux auteurs, Apothicaire mm caffet'm.


AB&rnx. Faire le boa apôtre.
Chercher à tromper en contrefaisant l'hommede bien. Ondit
encore
u'un qui déguise sa malice sous les apparencesde la bonté,
qui affecte une candeur, une probité qu'il n'a pas. Allusion
à la conduitede l'apôtre Judas, qui portait la trahison dans le
cœur en faisant à son divin maître des protestations d'attache-
ment et de fidélité.
L'appétit vient en mangeant.
Plus ou a,
C'est la réponse que fil Amyot à ChartesIX, dont il avait été
te précepteur, un jour que ce roi lui témoignaitsa surprise dé
te qu'ayant paru d'abord borner son ambition à un petit béné-
fice qu'il avait obtenu, il demandait encore le riche è$éché
tl'Auxerre. Mais l'origine du
proverbe, n'en fut que l'a|i|jiicatiott. Âmyot, en s'exprimant
aïnsi, répétait simplement un mot reporté par Rabehis dans
le cinquième eliapitre de Garyantua, «attribué à
qui n'en était peut-être pas l'inventeur. Ovide»parlant d'En-

r^
bitinuii condamne par Cctûs à une iatnim: dévorante, avait
dit

Cautaàbial. ( il/etowt., ,lib. Vitt,lab. Il.)


Toul aïimeiil l'excite» d'aulfes alniicnb.

Et Quinte-Curce .(Hv. ^h, ch. 8) a/ailmis la phrase suivante


^daiis le discours des à Alexandre l'rimm omnium tat'u-
taie pamMi-fmtan. 'Tu a te pratûer cites qut ta mitiétéait engea-
dtHafokn* Cependant, il ajuste de dire que si Angeston

l'beanMBieoriginaiîtc avec (aq».-lle it fa tendue en rrancais.

(î) Cest le nom gréebé de Jéremc le Hsii^esi ou de


de Sorteune, auteur du Traité de$ ueaUtmies contre Lut fier.
docteur
Vaut
mieux
que
pain
qu'on
coït
onqu'on
achète.

On lit dans les Proverbesde Salomon

C'est qui signifie que nous


trouvons une oertaine douceur dans les choses qui nous,sont
défendues, que l'objetde nos désirs nous plaît d'autant mieux
qu'il est moins permis. Lès Latins disaient Buice pomma,
autos. Le fruit est doue eu Cabseuee da gardien.

Nous ikiiia raidissons toujours contre ce qui noys est défendu et


Tel Mt le couur humain surfont celui des femmes
l:n asA-eodautninlin fait, nuire dans uoa aines,

li> la
l'oiir ce qu'un nous permet un dégoût triomphant,
plusvirpour ce qu'on nous défend.(PittOX, Mitmm.)
aMMWt. Qiuuid l'arbre est tombé tout le monde coun
aux branches.
Pour dire a\an-
lagi; de la tlisiwce tlui atteint un homme «levé en dignité.
0B l'arbre chargé defruits.
il n'y aqucf'linmmedistingué qui soit en butte aux traits

••I lais«'til en le
rnvwMinfe «le l« crilique les détracteurs atuiauent le mérite
mitliocriu' Un vieux proverbeles assimile
aux chkm qui u aboientqu'aptes la pleine lutte sans se soucier du

Aac. Dvbtmdcr axc ne guérit. pas ta plaie.


ri-joror ou pour guérir le mal qu*on a
hïl, <(< tvwMtvr aa mnyun d'en faire.
rpous», qu'il aimait beaucoup, il pritpour devise un arc dont
la rompue, mots
dont notre proverbe est traduction et il

avec grâce, et sur toutes les marges


tives aux deux princesses..
C'est-à-dire bien crotté, pan» que les archidiacres étaient
tenus autrefois de faire à pie8 knis visités, dams toutes les sai-
a fait

est un bon serviteur, meus c*est


un mauvais mailre.
Ce proverbe a été attribué au chancelier Bacon mais exis- il
lait avant Bacon; peuMlrea-t-H été inspiré par ce vers d'Horace

ou bien par ce mol sir Caligub t Il n'y eut jamais un meilleur

Ilfaut pouvoir direde

possède.
disait d'une belle

On lit dans l'Eccfesiaste Peamœ obedbtnt onmht.

Argent comptant porte médecine


fmr sîgnifiïr (}Il'il est d'un grand secoure, qu'il guérit bien
des maux.'
un Remède tout ruai., hormis à C avarice..

Que ce dott»clixir n'endorme et ne guérÎMc?


Nos pères, qui aimaient les jeux de mots, disaient
Argent ard gent. Ard est la truïsième personne du présent
encore

( brûler)..

Quia de l'argent a du pirouettes( ou des cabrioles).


Ce proverbe signifie,au propre, que celui qui a de l'argent
saute et danse volontiers,et, au figuré, qu'il a de quoise réjouir,
de quoi satisfaire ses fantaisies et se procurer tout ce qui lui
plaît explication plus juste et plus naturelle que celle qu'en
trouve dans la plupart des auteurs, qui disent seulement que

motif il est question de pirouettes ou de cabrioles.


Qmrtjé d'argent comme un crapaud (le ptuines*
te proverbe précédent nous a montré l'homme qui a del'ar-
gent plein de légèreté et prêt il entrer en danse; celui-ci assi-
mile l'homme sans argent à un lourd reptile en effet, quand
oit a la bourse bien garnie, on se sent plus léger, comme si le
oHtieiiienieni était une

sent pl»s Intinl t comme s} fa tristesse tt


sinceiks mouvements; et. quand on a la bourse vide; on se
un poids invisible
sgua S. ijurt on nepeut avoir une allure dégagée deux faits qui
sont en raisoit inverse des lois du système de gravité. Il est Pro-
ktble que cette dififérenctr a (lé présente à l'esprit de l'homme
qaai le pa-mier a imaginé de dire chargé d'argent comme un cra-
paud Je plumes; elle &>i ^u ntutns caractérisée dans cette expres-
bien. On sait. que l'orgeat et les pbnuet se confondent sous une
raêsiç idée» dans plusieurs façons de parler usitées parmi le
plumerquelqu'un, avoir dit plumet
de quelqu'un au jeu, laitier tes plume» tut jeu, etc.
-Les Polonais disent Nu comme un sabit turc, parce que les
denris «udwvicbes, religieux turcTquî font professionde pau-
vttit;, vont toujours les j;m»Les nues et la poitrinedécouverte,
pourh

Maxime des avares..


Semer Forgent.
prodigalité mémorable?qui eut lieu dans une cour plé-
gner une
aière tenue V, comte de Toulouse,
en 1474. Le sire de Simiane,d'autres disent Bertrand deltaiem-
baus ou Raibaux, cherchant à surpasser en magnificencetous
ses rivaux, fit labourer avec douze paires de taureaux blancs
les cours et les environs du château, et fit semer 30,000 sous
y
en deniers, somme 600 mares d'argent fin, puis-
que 60 sous formaient alors un marc.

C'esl-à-dïre que celuiqui a pnMéson


à te recouvrer qu'il en aurait à le gagner, car on trouve; presque
toujours dans la main qui l'a reçu la main qui refuse de
rendre.
Ne prêtes point votre argent
Ptmeste^pti&àesparoles de l'Ecclésiastique (ch. 9. v. 1)
Rollfœnerari hominifortiori te quod ri feaurmiait quasi per-
dûxm ktée. Ne priiezpoint votre argentà un hommeplus puiuant
que mut; et» vom pour, perdu.
ifi conseil que donne ceproverbe se trouvait fort bon à sui-
ne dans l'ancien temps où les grandsseigneurs pouvaient faci-
lement ab«ser de leur position pour faire attendre longlem|«

punir de cette liberté grànâe c'était alors un de leurs plaisirs


roéme un de leurs privilèges. Les registresdu parlement et
*« taxent» chanceUenèsTroples constatent qpï'ilBubtënâienT
des lettmde mk pager; et l'on sait que Philippe da
\«j»jjus>t maiii
il iuH
av^ir.

t.
in

à forée"
U vrai
appartient pas.

iilltrakrru.'nt 'traduite de l'expressum

talent du

mit Joule
en 0 rendue

On dit Jtmer. payer aiijeut tous corde, dans te même sens que

(Trxl un pauvre aryoutet.


Ija .irgouieuûtniimià<n arquebusiers à clu-val,
II. Guiitiie daiu> !e dernier temp6 tE
ib n'etaiieni pas cunûdctablodit Mciui}?; en comparaison des
eapUere,
autres on onplova 1<:
un chéûf soldai, et (xir e\teobiun titi honiine de néant.
i.UA>fi> giàxnoiairicn dé Saiiun, qui fut chargé par Ptutêmce
Phtbaielpfae de rer-jir le> puëcnts
i'édilkw que nous avons aujourd'hui. Dans cette imporUtote
il ûl preuved*uue critique si Mtgu et si judicieuse, qut
sun nom, devenu ajipelUtir, a «ni depuisà. désigner un ion.
x'ur juste, prvCuod et éclairé. C'est vc que le» Romains enten-
comme le prouveun

ce que nous entendons mais quelquefois nous y attachonsune

Faire le cheval
on dit Faire le chenal fTAristole, pour désigner une péni-
tence qui est imposée dans le jeu dû gage touché, ou dans quel-
que autre jeu semblable,qui consiste à prendre.Ia posture
d'un cheval a6n de recevoirsur, son une dame qu'on doit

symbolique d'après lequel le vassal ou le -vaincu se mettait


aux pieds du suzerain ou du vainqueur une bride à la bouche
et uneselle sur k dos (4).
Quant à 'expression singulière' par laquelle elle est désignée
ici, elle doit «m origine à un fabliau intitulé le lai ifArittote,
dont voici le cannas (2).
jeune '-et belle Indienne,
semblait avoir perdu te goût des conquêtes. Ses guerriers en
murmuraient, niais aucun d'eux n'était assez hardi pour lui
en exprimer te 'mécontentement générai. Son précepteur
tmte s'en chargea il lui représenta qu'il ne convenait nos à un

offre plusieurs exemptes decet usage, depuis te fil* au


malheureux ttammenil qui fut envoyé au supplice avec un mort
dativtt hnuelie j«r ordre de Camhvse jusqu'à Vagues de Chatons
qui, recoiinaû«*iii son impuissance contre l'arméedes Normand»,alla
(router le jeune duc Richard qui ta coinmandail et m ronk à «ea pieà*
(te soumission at«c une «elle de, chenal wir ses épaules. Cest
en v«rt« d'un pareil usage <|u« Euniactiede Saiiil-Pîerreet cinq autres
ixiurgeui» d« Olaw ne (iretenièreni à Edouard III, roii d'Angleterre,
«anec la onic au cuil.
(2) L* Itu <f/frûtole attribuéà Henri d'AndeJys trouvère du trei-
tiêrae nix.it- eu un moite tiré d'un auteur arabe qui l'a intitulé Le
yuir trtti si Mdi. t/mage absurde de robalituer Arislote à un visir
J
Ut vaoo, suivant M. Chenier, de l'autorité même çu'Arûtot* avait
et)uwe à»na \rt écoles du tmzibse fièd».
que

de l'amour méritait d'être envoyé pallie comme une esclave

jadis, qui étaient-bien différentes des nôtres fit impression sur


te monarque, et il se décida; pour apaiser les- murmures
son année, à ne plns aller cbes sa maîtresse; mais il n'eut pas

êptoréepour savoir la cause de son délaissement,et elle apprit


ce qu'avait fait Arîstote. • Eh quoi! s'écria-t-elle, le seigneur
« Aristote a de l'humeur contre le penchant le plus naturel et
«le plus doux? Il vous conseille d'exterminer par la guerre
des gens qui ne vous ont fait aucun mal, et il' vous blâme
« d'aimer qui vous aime! C'est une déraison complète, c'est
une impertinenteinouïe qui réclame une punition exem-
e plaire, et, ai vous voulez bien te permettre, je me charge
« de la lui infliger. Son amant ne s'opposa point à ses pro-
jets, et dès ce momcnt^lte mil tout en œuvre pour séduire le
philosophe. ce que veut ne belle est écrit dm* la cimx. et l'é-
gide de la sagessene mec posacouvert de ses traits vainqueurs.
Le vieux censeur des plaisirs t'apprit à ses dépens. Son coeur,
surpris par les galanteries les plus adroites, se révolta contre
«morale. Vainement il crut l'apaiser
en se rappelant toutes les leçons de Platon une imagechar-
mante venait sans cesse se pincer devant ses yeux et détournait
vers elle seule toutes les méditations auxquelles il se livrait.
Enfin il reconnut que l'élude et Platon ne sauraient le défendre
contre une passion si impérieuse et son esprit subtil lui révéla
que le meilleur moyen de la vaincre était d'y succomber. Dès
l'instant il laissa là'tous les Uvres et ne songea qu'aux moyens
d'avoir un entretien secret avec la jeune indienne. Un jour
qq'eiie fesait une promenade solitaire dans le jardin du palais
impérial, il accourut auprès d'elle, et i peine l'eut-il abordée
décla-
ration. L'enchanteresse feignit de ne pas y croire pour se la
km répéter. Cette matière de prolonger les jouissances de l'a-
rnour-propre était alors en usage chèe le beau sexe. Obligée
enfin de s'expliquer, elle fondit qu'elle ne pouvait ajouter
foi à des aveux si extraordinaires sans des preuves bien con-

offertes. satisfaire un

• faite filer on héros, et le mien est dechevaucher sur te dos


d'un philosophe. Cette condition vous paraîtra peut-être une
c folie; mais la folie est à mes yeux la meilleure preuve d'a-
mour. » 11 fut fait commeelle le désirait. Qu'y a-t-il en cela
jtnc en danseur,
âanïmeaïtle proverbe, peut également changer un philosophe
en quadrupède.Voilà notre Aïeux barbon sellé, bridé, et l'ai-
mable jouvencelleà caiifourciton sur son dos. Elle le fait trot-
_de côté et d'autre, et pendant qu'il s'essouffle trouer, elle
chante joyeusement un tat d'amour approprié 1m tircons-
lance. Enfin, quand il
est bien fatigué, elle le
presse encore et
le conduit. devines où ï elle le conduit vers Alexandre,
eadir SOUS tia hexrtan ijp.vpjthirftrf'nfl il <râty>
«jouissante. Peignez-vous, si vous le pouvez, la confusion
d'Âristote, Ionique te monarque, riant aux éclats, l'afiostropha
du nue manière « O matire! est-ce inea vous que je vois dans
• a: ^ruitsqm; «juipage? Vous avez donc oubliéla morale que

raillerie semblait sans réplique; mais l'homme


I«l>ik: a répuitoe à tout. « Oui, c'est moi, j'en conviens,
retondit le jiliilusophe eu st> redressant. Que l'état où vous
in« vojce serve à vous meure en garde contra l'amour. De
« jeunesse, lorsqu'il a
• fm réduire un vieillard si reantnmé par-lia sagesse à un tet
• excès de folie?
était meilleure que la première. Atexan-
dre prot l'approuver, et il promit da la méditer auprèsde la
jetime Indicwoe. C'était là qu'un lui reprochait d'avoir perdu
sa m'mm, c'était là qu'il devait la retrouver. il y réussit, mais
ce foi, difc-oo, par l'effet du temps, plutotque par celui de h
première c'est qu'ilest mort. On le dispense des autres.
AU HMSOIWME b'AHGQOM.
Un comédienitalien venu France «roc sa
en troupe, sots le
règne de Henri III, ayant de
de ses facéties, fat surnommé, dit-on,

un jour
magistrat: « II y cinquième degré
vous «tes Haitay premier, et je suis Harby-quînt. » Telle fut,
suivant Ménage, l'origine du nom d'Arlequin. Hais quoique
cet auteur ait rapporté sérieusement une telle étymologie, on
ne doit la prendre que poux ce qu'ene vaut, c'est-à-dire pour
une plaisanterie. Geort de Géfaeiin la rejette avec raison, parce
que le fait sur lequel elle repose ne lui puait. pas avéré et ne
s'accorde
de Marlay. 11 pense que arlequin est un mot composé do l'ar-
ticle ai, oit l s'est changé en r, et de leeco,
qui, en italien, désigne un homme adonué à la gloutonnerie,
un lichatr de plats. Eneû«, Arlequin se montre constamment
avec ce début sur ta scènede sa .pairies mais il s'en est un peu
corrigé en «l'établissant en France. Ce qu'il y avait de trop gros-
dam ses par l'heureuse influence de
notre pays. 11 s'e¡t aussi amendé sur son penchantà la
que bouffonnerie, et il su joindre à seslazzi un esprit et une'
malice àe meilleur ton, qui sont devenus les
de Md caractère. Ptorian est le seul auteur de quelque mérite
li lui
un bon fils, un bon époux, un bon père, et il a su même le
eu
innovation, quoique justifiée par le

réforme. Le sentiment fait un contraste

bien
été
tement comme nnefiurtecapitale; car il n'est jamais permis de
dénalnreràcepoiiadesin(Enisco9is»cifeautliéatee.D*aUleuis

avec son

l'anime sur le théâtre


de Ghenrdi! C'est là qu'il est dam son véritable élément. Tôut
ce qu'il y fait, tout ce qu'il y dit est marqué au coin de Itorigi-

nombreusessaillies? elles feraient rire un Anglais attaqué du


tpUen. Boileau, qui se connaissait en bons mots,, les a louées
en désignant le recueil descomédiesdentelles font le principal
mérite sous te titre de Grenier à tel. le ne puis résister au désir
d'en citer quelques-unes.
« 11 n'y a dans le monde que trois sortes de gen*: les iront-
peurs, les trompés et
«Un financier est un homme qui a sauté du derrière de la
voiture dans l'intérieur, en évitantla roue.
a L'amourd'une femme est un sable mouvantsur lequel on
ne peut bàlir que des châteaux en Espagne. »
«On ne fait pas l'amour Paris; on l'achète tout-fait.
Ce dernier mot a été attribué
dans une arlequinade avant que
te marquis eût appris à lire.
Le personnaged'Arlequin n'est point moderne comme son
m»; je vais
ttdeseaad en droite îigne d'une famille originairedu pays de»
Osques, et transplantéedans la cité de Romulus. Cette famille

a looniî sans doute, le modère du masque


^AriMjoit),comme k remangue M. Ob. Nodier; el ce qui parait couKr-
mw cette opinion, c'est que le été
de cet insecte, «n/to, appliqué
au ntfcujiM!d'on e
farceur l'anciennecomédie italienne,et à ce farceur.
latins, le mêmenom, gryltta, signifiait pnScbémeiit
cm qtm mmœtesdon* en fançtia par carieatun.
fanes.ainsiiioiiiméa^feviuWÀ^

quité,quïontprissoindeïwustransmettiequelques-unsde 0.
qu'Un'yavaitriendesadivertis-
assurent
leursbitsetgestes,
tamridkubm qmm fa*an,tmtùt,vmtmdk mari'
Lecostume decesmimes,touti habitudes
etauxhabitudes
grecques secomposait
romaines, d'unpanta-
Iondediverees«*uleuis, avecunevesteà manches, pareille-
mentbigarrée,qu'Apulée, danssonApologie, désigneparle
nomdecenamadut,
asavaient t
habitdediverutpUeet
latêterasée, Vossius,
noirdefuméeSam
--le..
cotant*
et le visage
barbouillé
abduOi.
de
Tous
cestraitscaractéristiques
setrouvent
retracésdansdesportraits
empreints*sa*^desvasesantiquessortisdesfouillesd*Bercula-
numet dePompéia etl'onpeutenconclme quejamaisdes-
codantde nobleracen'aoffertuneressemblance defamille
aussifrappante entreArlequin
quecellequiexiste etsesaïeux,
les saunionsconservèrent leprivilège
toujours les
d'ainuser
maltie»du monde,et ce-privilègenefatpas même suspendu
Sanslasuite,un
à tantdedésastres.
tytanqui nevoulait consolalion
à sessujets,
Tibère,
sichéris;il sevitobligé
actews delesrappeler
pourapaiserla
muîûtudet*^ «arévolter plus
a kurewnurtantaite politiques,
etil n'ya point
quipuisse
derérohition les'karenlever Lesbeaux
entièrement.
desaintJérôme,
sermons desaintAugustin,deTertuitien,
de
pourtant sembla s'être perdue parmi les raines. Us ne consa-

dereparaître dans les réjouissances annuelles du carnaval et dans


les farces du moyen âge. La comedkt delfarîe vint enfin tes rele-
leurs
anciennes fondions. Ils prirent alors le nom de sarnii, qu'ils
portent encore en Mie, et qui est évidemmentle même que
celui de sannions. Ils revêtirent aussi l'habit de trente-six cou.

(le
leurs, affecté à ce genre de comédie, qui représente des cor-
porations individualisées, chaque losange servant à marquer
une corporation. Ce que j'ai dit plus haut de remploi de cette
bigarrure allégorique dans les fables atellanes .prouve qu'elle
'n'est pas de l'invention des modernes; il est probable que son
origine remonte aux Égyptiens. Le dieu Monde chezce peuple,

d'un magnifique manteau nuancé de mille couleurs(l).Cernan-


tcarf <?tnit t emblème de la nature; l'habit d'Arlequinest t'em-

Anwm. Se battre ci armes égales.


Les armes dont cm se servait dams tes anciens duels devaient
être parfaitement égaies. C'étaient des épée» qu'on nommait
parce qu'on k» «enfermait dans le même fourreau.
il n'e$t pa$ de pha belles
Arme* se jiiemi pour armoiries. « Ces glorieuses mar-
ici..

qoes-, n'appartenaient antrefois qu'aux vrais


• gentilshOTnmes, c'esî-âKltre, à ceux qui étaient tels par des
« ~âarvwes militaires f et elles fesaientFunc des plus illustres
noms, des chiffres de marchands, des enseignes de
à l'ombledes
«
couronnes, des timbres, des cimierset des supports; ils ont,
< par une hardiesseinsupportable,choisi les pièces les plus.
tres, et donné sujet de dire qu'il n'est point de phu beUes tomes
« que
t. ri, p. 493, in-12. Paris, 4676.)
Ce proverbe a son application au figuré, en parlantd'une per-
sonne qui fait un pompeux étalage de qualités feintes^fu aflec-

gueux.
Lorsqu'un pauvre fait l'important, qu'il a l'air de trancher
du grand seigneur, on lui conseille de prendre let armoiries
de* guetuc. Ces armoiries sont deux carottes de tabac en croix
avec ces metsautour Die* vousbêmtte.
On dit aussi Le blason de» gueux.
tje grand art de l'homme fin, dit Montaigne, est de ne le
est l'apparence de la finesse, l'effet n'y est

ranaïque de Fénelon à moutrer si naïvement la.


En liuéiauire, toute la perfection âc l'art consiste, auivant la
nature
Quand l'art ne laisse aucune trace dans un ouvrage, le lec-
tcar s'imagine qu'il auraitpu le Ciiretui-iuâme, et ce sentiment
d'un amour-propre qui se flatte Je
gent envers Jauieur. Ce n'est pas tout, quand l'art ne se mon-
m* pas, le nbÎMr de le deviner est laissé aux lecteurs et
ceux
qui sont faits pour deviner savent gré à l'auteur de leur avoir
C'est faire d'une belle chose une laide, d'une bonne une
mauvaise. On dit aussidans le même

me vert-

chaut.
cuire des asperges.
,"-;
de-gris dans le fond de ses mélanges, que les teintes légères du
rouge fuient absorbées, et la rosé en séchantdevint un. arti-
faut pour

cette expression proverbiale et comique, employée par Rabe-

ge»
Il
lais (liv. v, eh. 7), est traduite de l'expression latine Citida
quian atparagicoquuntur. Érasme, qui la rapporte dans ses Ada-
ob&ervc qu'elle était Euniiiôre
n'y a point assez, s'il n'y a trop.
Ce proverbe, qu'on exprimait autrefois d'uae manièreabré-
giV qui jinHait à l'équivoque, Atttz, n'y a, ti trop n'y a, ren-
ferme une observationmorale d'unegrande vétité c'est qu'on

le
Forme sanscesse desdésirs immodérés. Les grands enfants, qu'on
les hommes, ressemblentce petit- enfant gâté qui,
invité fixer iui-niéma»te nombre des hochets qui devaient lui
être donnés^ ne ré{xwidait^qtie par jxs mots Dormez-m'en
trop.
Senèque écrivait à Lucilius (épit. ii9) Quod mturm ma* ett
kommi rum ete; invetum* eu qui concupiteeretaliquid pod omnia.
Ce qui swHU à ta nature ne suffit point à t'homme; il s'en est
trouvé un (Àte&andre-le-€rand} qui, maitre de tout, désirait
quctquc chose de plus que tout.
les Yolofe habitants de
à thomvne que ce qttUn'aptu.
Beaumarchaisa très spirituellement enchéri sur nôtre pro-
tetbe, totsqu'il à mis dans b bouche de sonFigaro, parlant de
l'amour, ce mot charmant quî est aussi devenu proverbe: Trop
n'eu pat a$$n..
même
iz,

disent

Faire la

Tout vient qui sait attendre.


affaires ont un point de maturité qu'il faut
attendre et qu'il est dangereuxde prévenir. La science des
a oc-
• casions et des temps, dit Bossuel, est la principale partie des
alaire! fendrait le»bi&iuircs àïnlea et pro-
« tûtespour savoir œ que peuvent dans iesaÇûrésles temps et
la Pxââpiter ses affaires, c'est le propre de la
est contrainte de s'empresserdans l'exécution de
« ae» demeiM, pan* qu'elle des occasions.>
-1 et tentpux tutirn cuilibet aeptâ txb eteUt.
s'il se peut, dit Vauïvenargues,
Faites-vous, une
trop inconstanteet
«
ne manquerezni d'amis
So>«atdoncd'almid
« par
« poiirià une de ta s«'«[o
fitvuur et du c'est son «travail à lut

(Satonion, Patab., cap. <3,


42.) L'espênince-différée itfjlige Came.
-mais eltes'aigrîi conune.

de t'avne faut (manque) le drap.


Au 'propre, quelque grande que soit une pièce de drap, on en

à force d'en oser. 11 n'y a rien

I js Grecs exprimaient
la même idée
par un tour de paradoxe
josy
Il
soi-même..
Les hommes ne se mesurent pas à

es
par la taille.

Celle dont onsesert pour caractériser an homme


aride du bien d'autrui ec, en gémirai, toute personne que rien
r. 'arrête quand
emprunt que nous avons fait aux latins', qui disaient dans le
même sens, Ederede pat et là, comme on le voit danscette phrase
de Cicéron, reperieu asotos ila non religioto* ut edattt de
'• boum et taalar, lib. Hbertùtt

mot patelin signifie une espèce de vase où l'on mettait quelque


partie réservée
di«tx 'pénales nommés, pour cette raison,

On faail autrefois une distinction entre


donnant le nom d'église aux rcwtfus fixes du clergé, et le nom
fidèle* ces offrandesétaient
appartenait à
et !e second à desvicaires on de»-
sorvanic. Quetçijues évdqwe»
aussi bien que de Mgt&i, «oaune on te voit dans une lettre de

comme une
On dit prêtre vive de l'autel, pour signifier qu'il
-"Tioii. avoîlTari saSïré qui te iaissc sans inquiétudesur tes besoins

qu'il
de
trouver un honnête profit.

C'est-à-dire fanfaron, (aux


/charrettes ferrées.
brave..
on lit dans la satire Ménippêe « Douze ou quinze mille
tendeurs de m**?w*
expression proverbiale n'est pas nouvelle car Athénée dit
iDâpiwtoph. liv.~ vi) Cett u» mangeur de lance* et de catapulte*.

atabz. fom* qu'après


leur mort.
L'assimilation de l'avare et du cochon donne à 1è proverbe
quelque chose de spidtuel et de piquant, qui le rend préféra-
ble au proverbe latin que P. Sjrus a renfermé dans tie vers
Avorta nitteummoritur, fait ne ta fatit.
L'avare ne fait qu'une lionne chose, c'est dé mourir.

A père avare, enfant prodigue.


Le fils d'un avarese voyant exposéà beaucoupde privations
se fait escompter par des usufiers la riche succession qu'il
attend et comme il a pris en horreur l'avarice de son père il
se jette dans l'excèscontraire.
L'observationqui sert de fondement à ce proverbe se trouve
(eh.
5, v. 43-iA) Est mfinmUu petthna
qwm mdi mb tôle, diùitiœ tamenotœ in mahan donàm m*

egeiiaie ait. U y
te soleil» des richesses conservées avec soin pour le tourment
de celui qui les possède il les voit périr dans une extrême
-affliction, Il a mis au monde un fils qui der-
misère.
Quand
tous vices sont vieux,

JL%e et les réfk\ions, dit Massilion, guérissent d'ordinaire


mal vêtu, mal nourri; -il souffre da froid et du chaud, et il
endure la faim pour satisfaire une passion plus forte en-nii que
la nature, une passion qui lui fait jeter te* entraitUtbon 4e bu,

Un proverbe anglais compare l'avare au chien placé dans la


roue d'un tourne-broche••Aeovettm*mmlike a dog m a wkeot,
roati* méatfor othen.
L'avarice est comme 'l e feu, fias on y met de bois,
plus il brûle.
Cette comparaison-proverbiale ae trouve dans le 'des
mmitkt in est de l'avarice,
acrior
vit eu tjvo es majore incauho emtadt.Il en
comme du feu dont la violence augmente en proportion des
.matières combustibles qui Iai servent d'aliment.
Oide, avant Séoèque, avait également comparu au feu ta
faim dévorante d'EriskbUm symbole frappant de l'avarice.
(JltoijMirjsft;, liv. vm, tàb.«->

Proverbe quia dit en parlant


upu
temps

Nul ne tait ce que lui garde l'avenir.


C'est on proverbe qui le trouve parmi ceux de Salomon

ce que produira !e jour de decaai'a. C'est auai un proverbe


laÛ*dont Varroo f4 le titre d'une de aenatire»^ Nocif qmd
'•- »op«r «0W trmku. se
M. Dassmlt rapporte, du» un articledu de»
de dhe :Ommemit pmt

n'est pas nouveau, l'expressionest assurément


l'aveubr.
11 que l'on fonde sur l'avenir
basent négliger les soins du présent. Fontanelle disait • Roms
tenons le prêtent dans nos mains mai» l'avenir est une espèce
de chubian qui, en nous enfouissant le» yeux, nous fescst-
moie. Pourquoi souffrir que des espérancesvaines ou douteuses

Les Basques ont oa proverbe Gmma mUerdi;


pm^tarfe&i rm> de ««nwsitirw, pour signifier,je crois, que
l'avenir qu'an a en vue n'arrive presque jamais, ou que, s'it
arrive, il n'est ni tel qu'on le désire, ni tel qu'on le craint. « II
« est des millions de millions d'avenirs possibles, dit de
« Chateaubriand. De tous ces avenirs un seul sera, et peut-être le
« moins prévu. Si le passé c'est rien, qu'est-ce que l'avenir, si-
• non une ombre an bord du Lahé qui n'apparaîtra peut-être
jamais dans ce monde? Nous vivons entre un néant et une
itrttri fortes jaeulamitr
Pourquoi,si loi» de mnt, taucer dans frtvanir
J>'trapoir d'une existence aussi prample h finir ?
Bien fott qui s'inquiète de fournir.
Ce proverbene doit pas s'entendre à la lettre, car il signifie-
taiMatii est sage de négliger les gains de l'avenir, de ianasar
au hasard fa disposition de notre vie, et de ne pas pourvoir à
linttr»alle qu'il ya entre nous et ta mort; ce qui oflrfrâït une
mâàme àêttûsomaMe, ce qui assimiterah la prudence la t
prévoyances inquièles de l'avenir, parte quelles détraiseM h
dé mais il faut avoir une
trouble bonne
précaution,

L'homme toge juge d» taoàûr par h pané. Les Espagnols -


tavetàr.

matee, suivant l'expression de M. Nodier.


mac etl; et (Ecdésiaste. eh. 3, v.15).
Tout ce qui -déjà et Ut est-
nememjvtxn ont déjà exitté. Pour bien juger de l'avenir, il
importe donc de consulter le passé. Voulez-vous savoir, s'écrie.
Bossuet, ce qui fera du bien ou du mal aux siècles futurs?
Regardes ce qui en a Eut aux siècles passés il n'y » ries de
meilleur que les choses éprouvées.
AVatttt.
Un hommequi a pris açs précautions, etui se tient sir ses
tOrt. Quelques auteurs ont aiti-rc ce
proverbe, en écrivant V» bon aeerti en vont JeU.

réduit chanter
""
• Cot-Jt-dire, être féhrit à h misère, VoUaiie, après avoir
employé cette expression prie de la ebansoa de l'avenue,
de donner des avis.
(Test un meugle qui juge des couleurs.
Ce proverbe, qui ne paraît susceptible d'aucune exception,
en a eu pourtant plusieurs assez remarquables: Il s'est rencon-

Savants, du 3 septembre 1685.


Voici comment le fait s'explique: les couleurs, dit le père
Regnault dans ses Entretiens physiques, ne sont dans les objets
colorés que des. tissus de parties propres à diriger vers nos yeux
plus ou moins de rayons efficaces, avec des vibrationsplus oei
moins fortes. il ne faut qu'une nouvelle tissure départies pour
offrir à la vue une couleur nouvelle. Le marbre noir réduit en
poudre blanchit, et l'éctevisse en cuisant passe du vert au

ainsi le temps comme un baromètre. Ce change-


ment dans tes couleursn'arrive qu'autant que les corps acquiè-
rent une nouvelledisposition de parties et comme un tact bien
exerce suffit pour faire reconnaître et apprécier cette nouvelle

Il n'y a peut-être pas dans le monde deux opinions absolu-


.deux gouttes d'eau, par exemple, on examen attentif peut

de raison que d'esprit:

Une pareille divergence tient à beaucouf>de causes. Voici


les principales: la raison humaine a diverses laces, et ne se
présente pas
déjuger, dit Bernardin de Saint-Pierre, digère,,dans chaque

rament, son sexe, son âge,


du jour, et surtoutd'après l'éducation. qui donne la première
et la dernière teintufe à nos jugements. Les impressions qne
chacun reçoitdes objets quoique ces objets restent les mêmes,
varient à l'infini. comme le remarque Suard, suivantla
position où chacun se trouve et nos jugements sont moins
dis-
l'expression de la sature des choses que de l'état de notre ame.
En outre, les mots dont on se sert pour énoncer les jugements

paraître encore plus discordants..


étant souvent impropres, mal font

On donne i ce» mots de* sens doubles;


E* faute de s'entendre on se bat pour des.riens.
Montaignea bien raison, quand il dit que nos troubles
Sont presque tous grammairiens.(F«. DE NEorcÙTCAti.)

Un bm avis vaut un oeil dae»a la main.


Ma bon avis éclaire la conduite qu'on doit tenir; il dirige
l'action comme l'oeil dirige,la main.
-*r«wr. Avocat de Pance-Pilalt.
Avocat sans cause. C'est, dit Moisant de Brieui,une misé-
rable aëmoa à ces mots de Ponce-Piiate, dans l'Évangile:
contraires aux
trines de la foi, est ^'usagéétabli a noènnemmtde dis-
wnue de
puter pour et contre, es public et même dans les églises, sur
les objets les plus importants et les plus respectablesde fa reli-
gion. Celui qui défendait les mauvais principes était appelé..
avocat da diable.
Cette expression Petit être venue tapt a'assi bien d'un autre
usage qui consistaità citer le diable en justice pour lui deman-
der on l'accusait
d'être l'îtuteur, parparexemple, du
chenilles, qu'on
la eairtpagne
dégSi fait dans
excommuniait fot-
llar les mulots ou les

de juristrnrdencc, et on lui donnait un défenseur nommé


l'a
d'ol1icc rjrri devenait pour lots à juste titre forcent du diable.

Anub. Poisson d'avril. x


T'ont le monde sait que le poissond'avril est une Grosse nou-
velle qu'on fait accroire à quelqu'un, une course inutile qu'on
lui lait faire le premier jour d'avril. qui est appelé, pour cette
de personnes' qui
sai hem au jusie ce qui- a d onné naissance à une telle mystifi-

pour leurs lecteurs, est voulant en expliquer l'ori-


gine. Quelques-tins prétendent que la chose et le mot viennent
«te ce qu'un 'prince de Lorraine, que Louis Xllf fesaît garder à

à la nageH«MPfemier avril, ce <lu* ^l dire aux Lorrains qu'on


avait donné an» Français un poisson à garder; mais la élime
et Je mot existaient avant le règne de Louis XIII. D'autres les
ini{i|iortcnt i\ bupéclie qui commencé au premier jour d'avril.
Comme ta pèche est alors presque toujours infructueuse, elle a
donné lieu, suivant eux, à la coutume d'altrapper les gens
simples et crédules, en leur offrant un appât
comme le {ftfosoa, en avril, échappe aux pécheurs. Fteury de
dérision, faite

de
Une ori-
sièrc piété eh
te Utàt
pour la plus grande gitiîre de bien et pour l'édi&catiott des
soit autre que celuide passion corrompu par
gaire, ainsi que le prétend l'anteur cité. 1 Il ya sur ce Mot tittib
seconde conjecture, d'après laquelle, bled loin
duit fer altérafîcnï, il l'aurait été par choix, en" retitpbtcement
du nom de Christ, qui ne potraùt figurer dans ttn jeu à catfte
de la cootame religieuse de ne jartiais le prononcer sans Ihirè
quelque démonstration de respect; &. le choix alitait été d'an-
tant plus nafnrel, que les chrétiens primitifs,obligés de couvrir
leur doctrine' d'un voile mystérieux pour se soustraire aux
perséadions, avaient désigné le divin législateur par le terme
gn* l'xefs (poisson),dans lequel se minvent tes initiâtesdes
cinq niots sacDcs
Christ, ïzz_~ 25mt^p, Jésus,

Lexpiicjûort(teFkiiryde.BelHngen,ainsi rectifia, s'accor-


derait assez bien avec l'opinion de ceux qui regardent (e pois-
son d'avril tomme une institution politique conçue, par le
clergé. il une époque où t'annte commençait au mois d'avril
et où Fimprinicrippas encore.- rendu communs l'aride
tire et 1'usageTdes catewlriets; mais «ette il%
limikm soit d'une date aussi ancienne? J'avem qoe je n'ai pa
qui le prouve, tandis
trouvé plusieurs qui antorisent à penser le cOBtrajre. Par

bnm paréraiograpbésdu seizième siècle qui ait rappelé r«t-


{«ressîon èzpoi**o%~t?<tvrU (aprilis jôkù), ne luf â consacré1
voit simplementque
une dénomination sous laquelle ses contemporainsdésignaient
un proxénète, parce que le poisson dont cet inlâmeentremetteur

a manger au mois d'avril. Or, il esttrès probable que Wk jeu


Cousin,

conclure de son silence et de oelui des autres auteurs, ce-


jeu n'eut point l'originequ'on lui attribue. Tout pfrte à croire
qu'il ne fut établi, ou du moins ne fut nommé comme nous le

cisément lorsque l'année cessa de commenteren avril, confor-


moment à une ordonnance que Charles JX tendit en 1564 et..
que le parlement n'enregistra qu'en 1567. Par suite -d'un tel
changement, les étrennes-qui se donnaient en avril ou en jan-
,flet- indifféremment,avant été réservées pour te jour initial de ce
dernier mois, on ne fit plus te premier avril que des félicitations
de plaisanterie à ceux qui n'adoptaient qu'avec regret le pou-
veau régime; on s'amusa à les mystifier par descadeauxsimulés
ou par des messages trompeurs, et comme au mois d'avril te
soleil vient de quitter le signe zodiacal des poissons, on donna
à ces simulacresle nom de poùtom£a»ril.
Le peuplealors était très familiariséavec l'idée du zodiaque,
parce que le zodiaquejouait un frMe'imporlantdans l'astrologie
judiciaire, «m faveur de laquelle existait un préjugé dominant
et parce qu'iU-tait représenté.sur le portait etdans les roseS des
principales églises, avec des bas-reliefs qui correspondaient à

(Il Celle homonymie paraît avoir été fondée sur la ressemblance de


bigarrure qui existe entre la peau de ce poisson et le vêtement de l'ac-
leur chargé du rôle de proxénète dans l'anciennecomédie,ou sur une
•aire ressemblance qu'offre»! le proxviivte et' ce poisson qui nage, dit-
on, devant les jeune* aloses et a l'air de les conduire à leurs mâles.
Suivant une conjecture de Le Ihichai t le proxénète aurait étéqualilif
du litre <te Mereureau ( petit mercure ), perceque le mewager des.
tmlMtant* de l'Olympeétait entremetteurde mauvais commerce;etmer-
tmr*mt seraitdétenu par altération un terme injurieuxque je n'ai pas
besoin de dire car le lecteur l'a d«ii deviné.
Ilfoiil observer que de tous les peuples chez qui le divertisse-
ment du premier mil est en usage, il n'y a que les

si l'on excepte les Italiens, qui emploient quelquefois cette ex-


disent: Anglaise
To maie april fol, famé tut dt avril, ce qui leur est continua
un
avec les Hollandais. Les Espagnols, qui font le jeu à la fête des
Innocents, lui donnant le nom de cette fête.
Je terminerai cet article
en rapportant poisson
un des
Bavière, étant à piocherait le
mier avril. La foule fut
en chaire, salua son auditoire, fit le.
prodigieuse à ('église. L'électeur monta
de la croix, et s'écria
d'une voix de tonnerre Poùton d'avril lèfyuis il descendirent

viiù ecclésiastique..

tè commence
C'est avoir quelque défaut corporel dont nom

par b
ou borgne, ou bossu.
Il faut Ù défie» des gens marqué» auB.

ont ordinairementle caractère


aigri par la contrariété qu'ils en éprouvent et !'esprit exâté
par le besoin d'y riposter. Ainsi ails deviennent doublement
ledoalabtes.Ile là l'opinion qu'il laut se défier d'eux, opinion
qui a été piesque toujours exagérée par une espèce de superstî-
lion. Cite les Romains, les défauts corporels étaient regardés
comme des signes de mauvais augure et de méchanceté; On en
voit la preuve dans ces deux vers de Martial ( liv.Sui,épier. 64)
Les Latins, pour désigner un homme tout à fait ignorant, se
servaient Au
liée Httera* didkil née natareIl ni ni
suivant qu'ils avaient reçu des Grecs
tire ni nager. Ce qui
fait voit qu'A Rome, ainsi qu'à Athènes, la Datation était jugée
tellement utile, qu'on l'enseignait 1 aux enfants avec même
soin que la lecture. L'empereur Auguste qu'un
autre que loi montât à nager à ses petits-fils et Trajan Tut

On n'a pas plutôt dit ou fait une. chose qu'on est entraîné à

Ce proverbe est aussi allemand }Yer A sagt mus* aucli Il

<jn<?lqu!im
voudrait me faite avouer qu'il est aveugle.

CVtoh autrefois l'usage, dit Richelet, de tweer avec du


charbon sur la porte ou sur le mur d'un, corps de garde cer-
• taine figure qui représentait d'ordinaire Ma babouin
(espace de gros singe dont la queue est très courte, et te museau
ires allongé), ci lorsqu'un soldat avait commis quelque (bute,
il était condamné par cette figure'. Ce

c'eu-à-dire faire des soumissions honteuses et


mêler de
âgées ou" qui tient des propos

Nos vieux
suivante, après coup.
Une jeune-villageoise, atteinte du niai secret qui lait mourir
1rs bergères, allait, soir et matin, se prosterner devant une
image de* Vénus tenant par a main et là,
dans l'effusion elle priait presque à haute voix la
d'ocrer sa guérison,
mi lui faisant épouser tin beau jeune homme -qu'elle aimait.
Pautet, l'ayant entendue, voulut,
s'amuser à .ses dépens, et s.'ecria malignement Ce beau jeune-
homme n'eut pat pour sous. La suppliante ingénue crut que ces
mots (-(aient partis de la elle
•l'un on de d<-pît Taiuz-vmts, petit bdboùin; laissez parler

Le père Lablic a émis sûr ce sobriquetdes conjecbires vrai-


ment curieuses. On été battus (
o» pour avoir bien battu et'frSttê leur
dM, ou bien à cause de l'ancienne pyrie Baridayt ou Badaye,
que !fs Parisiens badauds. Un autre éiymolo-
qu'ils ont du mot

y avait chez eux une corporation de bateliers connus, au com-


du cinquième siècle sous te titre de Mereatoftt
parisiens par eau, dont l'institution
remontait
itomainat s'étaient
du temps de Iules César, et.dont tes
avantageusement servis pourle transport des
•.
vivras « de» munilions de guerre. Le
avril 1770) donna
les niais

«l'on était enfermé dans un baril, on de voit le inonde que


4 par un trou.
«

de-prenare
rien de plus naturel
que, le sobriquet de badaude qu'on leur a appliqué par alhi-
sion :ru bateau des armoiries de Paris. ».<-
Bien des lecteurs penseront peut-être qu'ils feraient un acte
de badauderie en attachant quelque importance à ces étyinolo-
pies,. et ils seront de l'avis de Voltaire,, que,' si l'on a qualifié'
de badaud te peuple parisien plus volontiers qu'un autre,
cVst uniquement parce qu'il y a plus de monde à Paris qu'ail-
leurs, et par conséquent plus de gens inutiles qui s'attroupent
pour voir le premier objet auquel ils ne sont pas accoutumés,

ne sera renversée sans qu 'ils iui aident à la relever." il est


libre à chacun d'attribuer à- tel motif qu'il jugera convenable
la pn-frienceaccordéeaux badauds d e Parissur tes badauds de
tuws les autres lieux.
itftnarquons', en terminant cet article, que la badauderie
te petit livre qui est
iniîluleT Voyage de Paru à Samt-Ckmd par mer et par terre.
MAaxm'. Avoir une belle bague ait doigt.
C'est postuler une, belle propriété dont on peut se défaire
aisj-meni un emploi qui rapporte
_<te s»ns assujettir à-un-grand travail. Cette
c\jirc»!on est un reste de l'usage observé autrefois en France,
pwr -mettre en possession les acquéreurs et tes donataires et
nommé l'mvaiiiure de Panneau, parce qu'un anneau sur lequel
le¡:¡ ]iartif« <Tfiniraf)ani^t avaient juré était remis
au nouveau
propriétaire comme un litre spécial de la propriété Afin de
coœtâtei-' l'ancienneté de cet usage qui. avait Heu partkutiè-
du fief citerai l'acte

Saint-Mesmin-sur-Loiret^q\ii donné

avaû qi'ielqiff rapport au mftne usage Laisser Fqjmeau fila.


porte, c'esi-à-tlire faire l'abaiidonnement de %on et de*
On dit d'une personne qui affaire
ou iPun qu'elle e\t sort bagues sauves. Ce qui est pris de
l:r ftjfmute militaire Softir vie et sauves, qu'Sn emploie
'I liait* les capilu fations 'pour garantir à*nnc
la pince elle sera à l'abri ih toute attaque et conservera'
sa^.btigues
à Ut baguette.
.C'est ^commanderd'une manii-re hautaine et dure. Être servi

fa« mis «fê |iarler font aji|«r«:niiHent allusion à la baguette.ma-


dont ta vf-rtu ne connaît
-qn'(«llcs ont nijtjKjrt à ta
baguette
Resxemùtcr aux bahulierx (ftû font plus
de bruit que de besogne;

apâ-s avoir cogm- tilt d««i, donnent

cogner un second,
(ilusife»n> coups de marteau qui M-robtent

jC!ça te tromper, lut on faire acernin».


que celle locution est vernie de la Fartede Patelin danslaquelle
qui l'accuse
d'avoir égorgé ses moutons, fait l'imbécile*, d'après le conseil
-de l'avocat, et ne répond que par des bée bée on bêlements au
lui
juge
.'demande son paiement- Ménage n'adopte pas celte explication,
trouvant plus naturel de dériver le mot baie (tromperie) de
l'italien baia qui a la même signification.
M. Ch. Nodierobserve que le mot baie est
que la lettre i devrait y être remplacée par la lettre y. Car il

l'un
La
donne des bayes, dit-il, est un homme sujets'ébahir de
|ie*i de chose.
bailler belle ci quelqu'un.
On pense généralement que te pronom la, par lequel com-
mence cette phrase proverbiale, représente le substantif bourde
[défaite, meiuomje, et
«|iit» tu
v'crlic bailler doit m: prendre comme
M. CharUrs >i«idier croit-qtu: ce vi:rbe usurpé la place de bayer
(troiiiprr) je le crois aussi et je regarde le mot bette (voyez. c«:
m'
Un
! f;iit <i«i nif parait le prouver, c'est que anciens, auteurs'
ont dit bnilUr belle, sans substantif ni pronom. Cette manière
d«- Paulin et dans- 1rs
piites dt- tjiynn, uu je lis <|K«ï. 401) C'eit baillc-luy belle et
du loin rien; c'est-à-dire, ce sont, des promesses sans effet.
tu; jiniitnls [xi.s, tiiuf-Tnis, qu'il
J«- faille revenir à écrirebayer
Mit au lu» de -bailler belle. l^i locution la bailler belle au la

En
dernier belle est aujourd'hui la seule admise et la sente ration-
nettpavtc Jiïmpîfii du pronom.
bon bâilleur en fait bâiller deux.
(hniunie vnô deindè oieitalet aller.
C<: proverbe, dotitonscsert four exprimer la contagion du
duîtëtre fort ancien. Socrate (apud Plat, il,
uauuoi. A bêles baise-mains, j

adverbiale, venin*
du la
coutume de rendre hommageà une p asonbe, suit en lui
baisant la main soit en se baisant la main
Cette coutume, très ancienne et presque universellement ré-

Dans l'antiquité la plus reculée, on saluait le soleil, la lune et


les étoiles portant lamain la bouche, lob assure qu'il n'a
point donné dans cette superstition Si vidtçSolemcùmftdgaret
maliaKunincedaaemckiè,aosaUatustvmmakwnmeamortiiuo.

fils.
wpl mille hommesqui n'ont point fléchi les gehoux
et qui ne l'ont point adoré en
Salomoii rapporte que les (Eu et lessuppliants de son
twnps ne cessaient point de baiser les ntains ( leurs patrons
jusqu'à ce qu'ils en tussent obtenu
Priam
Hector, pour le. conjurer de lui rendre le corps ce malltt.-u-
rcux
Les Romains adoraient les dieux en portant la ïn droite
à la boud1e la adormuto dit Mille dextemm ad otcàfum refe~

rirmu. ils lésaientde m£tne, dai)s les premiers temps df repu-


blfque, pour Uânoigner leur respect; mais ce n'étaieut qWdes
aiiiM à l'égard des supérieurs\les
riersonnes libres se donnaient simplement la main ou s'embrW
saîent. L'amour de la libe|b; alla si loin, dans la suite, que 1
sotiïatomêmes ne rendaient pasvolontiersœ devoir à leurs géné\

des
raux
et l'on regardacomme quelque chose d'extraordinaire la
soldats de Varméc de Caton qui allèrent tous lui
baiser la maia, lorsqu'il fut obligé de quitter le commandement
embrasser comme auparavant, ils étaient trop
au lieu «le les

accedere mlmawtm. Sons~ les empereurs, cette conduite devint


un devoir essentiel
courtisans d'un rang inférieur devaient se contenter d'adorer h
pourpre,
cher la robe impériale avec la.main droitequ'its portaient en-
suite à leur bouche; mais cet honneur dêxiht avec te temps le
',partage exclusif des consuls et des premiers officiers de l'état.
Il ne fut permis aux autres de saluer l'empereur que de loin
en |iwi;uii la mairie à la bouche delà même manièreque dans
r.-i<1<>r:iiion Jes dicu\. Dîocli-lîenfut le premier qui m: fit baiser

FrriKuul Cortr/. trotta:) l'usage des baise-mains établi au


Mexique, ou plu» de mille ->eigneurs \inrent le. saluer, en tou-
<*liani la lent- avec Icuts mains qu'ils portaient ensuite à la

Eu France, Ir» courtisans étaient admis a l'honneur de


baiser la main du rui, 'les vassaux baisaient celle de leur su-
œtain,
a Toflirande» ce qui a fait désigner l'offrande par le nom de
baixr-nw'm. Cclk: dernier»: pratique a été remplacée par le bai-
s«inctu autresn'existentplus. On regarde
aujourd'hui comme une trop grande familiarité ou commeune
irop grande bassesse de baiser la main de ceux avec qui on

Le en swifti"Vniai Je tous bahe les maint, qui était autrefois


»W extOT»'» di'civitiu-, it'esl plus qu'une formule ironique.

Provcrl»^ galant
cueillir

et spiriiinl qu'on adresse à une femme qui


envoie cfe tiam'rs avec la main. Ces baisers sont appelés bai-
imfitê, Farce que, n'ayant ria^d'édiairtTarit, ils conviennent
né» bien* a la chaude ce que parait indiquer
le souffle dont on Us accompagneordinairement.
la retourne*

mania
Hume tibi reliquat noa ero dura, dutu.
La première syllabe est toute à mon époux
Prenez je le veux bien', les deux autres pour vous.
wuuut. Avoir rôti le balai.
Ceux qui fréquentaient le sabbat devaient s'y rendre avec
un balai dont ils tenaient la tote entre les mains et le manche
entre lesjambes, ce qui les fit appeler la Ferle-Milon charnu-
eheurt de rmnon, et à Verberie chevaitchatrsd'escoueetfe Jranton
sont deux vieux mots qui signifientbalah. Tous les
Edoctus
quuqut, dit Gaguin, xopani Htmere et interfemora equitit in-
tiar poutre. Une fois passés maîtres en sorcellerie, ils pouvaient
351er à t'assembla: infernale sur tm cheval, sur un âne ou sur
un botte. Quelquefois :même ils n'avaient pas besoin de mort-
ture; il leur suffisait de se frotter de certain onguent ou «le
prononcer certaines paroles dont la vertu touteseule les y
transportait, en les faisant passer par les tuyaux des cheminées;
niais avant de jouir de ce privilègevraiment magique il fallait
qu'ils eussent bien chevauché sur le balai. Lorsque le balai
avait bit le service exigé, il était râti, c'est-à-dire brûlé dans
le grand brasier destiné à faim-bouillir la grande chaudière des
se dévouait par oet
acte symbolique à la géhenne des feux éternels pour ne plus
être séparé de Satan, son seigneur et maître. Telle est l'idée
attachait
bustion du balai. Il est tout naturel qu'elle ait donné naissance

mené
Cette
xi plaisante description des meubles d'une .courtisane, sa-
tire M

Du lilaur, un peu du rouge, uu-cliiftbii de rabat,

vais rap-
qu'on y trouve la preuve que rôtir a etc employé
i daiit le sensde brûler. Rôtirle balai, dit-it signifiait autrefois
bniler un fnijot en Ojm|Kignie, entrer en goguette au point de

O,n appelle
|BiHjnie, et figurëiuent celui qui i;st «Hevé dans la de
H»n 'père. •

pïc"s«ate ït*ëifeitSane celui qui sait en pro-


s«>
filer. On dit aussi dans le nullité sens. Au bon joueur la balle.

Saisir ailmitemont une ucamtm.

S«; «l«"t:li:»rger sur qttcïqtriiiï «l'un soin d'un lïavail, ripoclcr

A vvus la ùalte.
Cela vous regarde.
Tournées -expressions Sont des métaphores prises du jeiixde

Celle expression jointe iïq sithslajratifi sert à marquer le


forainsappelé;porte-balles,
qui dansunehalleleurs
d'assez
mauvais
aloi. balle

minné quis'adresse
à tousceuxdon:ellepeutes|iérer
dusecours
ouquelque appuipourle succèsd'uneafTaire.
Chateaubriand, séniounaienl
jour leservicedu"fîermiliiaiic, leursvassaux directs,les
• dws,comtes, barons,chivaliers,châtelains, celaRappelait
«leban;quandilsséinonnaiiiilleurs leurs
vassauxindirects, c'«4-â-ilii!f et lesvassaux
lesseigneurs des
• seigneurs,
lesposM-sseurs
d*arrièr«!-fiofs,
celas'appelaitl'àr-
• Tiint-ban.
Cm:molestcomposé dedeuxmots«lel'ancienne.
• îaitguc^Aai-,
camp,etban,appel; latinité
»heribarinum.
il n'estpasvraique rétlêralif

la croix
C'est ainsi que le clergé de Home allait aiwtevant de IV'xarqtie
r«Tnj)er«ir, -pour lui rendre hommage;
ce
okvmtm'nï fut observe- par le |W|m> \«hien Ier, lorsque Chartema-
gne fit son énorme à Morne, comme l'alitste le passage suivant
du liber Pontificali* (
signa, sicutmos est ad

les
ejuathum ttut palricium smcipicndum aun cum insiijni honore
sincip't fecit. On mûmes honneurs aux rois et aux
t
princes dans les villes cl les villages où ils passaient, Quant
«-le roy (Mint taiiis) arriva en Aire, dit Join ville, ceulx de
«rfat^tté^ viadrfnt recevoir jusques a la rive de la mer, o
(avec) leurs processions à ire?, gnwrt joye. Les wigneurs
dans IwsfiefeÉfaient reçus dVw «eroWable manière. C'estdo
cel usage qu'est venue noireexpresssipn proverbiale dont on
_sert pour, une réception fort honorable.
Il faut l'aller cliercher avecla croix et la bannière.
Se dit d'unepersonne qui se fait attendre, et cette façon de
parler est fondée sur un ancien usage observé dans quelques
chapitres, notamment dans celui dès chanoines de Bayeux.
Lorsqu'un de ces pieux

ques-uns de ses confrères étaient députés vers lui procession-


neflement, avec la croix et la bannière, comme pour faire une
réprimande à sa paresse. Cet usage durait encore, dit
-un,
en 4640.
Faire de pennon bannière.
b;. bachelier qui
pennon «lait l'enseigne, d'un gentilhomme
avait sous lui vingt hommes d'armes; la bannière était l'en-
seigne d'un gentilhomme banneret qui commandait à cin-
quante hommes d'armes. Le pennon se terminait en queue, et
la S»nnière avait une forme carrée. Quand le bachelier passait
banneret, la cérémonie consistait à couper la queue-de son
pennon qui devenait ainsi sa bannière. De
hèmtàïqvie Faire de pennon bannière, qui est passéeen proverbe
pour dire,
s'élever en grade, être promu d'une dignité à une
«lignite supérieure.
Cent ans bannière y cent ans civière.
C'esl-â-dire que tes grandes .maisons finissent par déchoir.
On les a comparées aux pyramides dont la vaste masse se
termine en petite pointe. La bannière était autrefois l'attribut
On appelaitmaison bannière, chevalier
bannière, la maison et le chevalier qui avaient on nombre dé
vassaux suffisant pour lever bannière, et l'on donnait par op-
à un noble sans fief et du dernier
ordre, comme on le voit dans ces deux vers extraits de l'his-
toire des archevêques de Brème

Sx matre, md fftniier mit» eioerqlû.


atlante*
vûen te boutent.
muladares. Les
deviennent
et le*
petits et
fit-
grands
les petits deviennent grands.
Ina et ut tu&Uo
gui modo erat. (QnB.)
Platon disait 11 n'est point de roi qui nesoit descendu de
quelque esclave; il
de quelque roi.
Burçtnrr.– Banquet dé diables.

Souper de tarder*, et ces deux expressions


commune; elles sont dérivées d'une croyance superstitieuse
qui attribuait aux diables et aux sorciers la plus forte horreur
pour le sel attendu que le sel est le symbole de l'éternité, et
qu'étantexempt de corruption il peuten préservertoutes choses.
C'est ce que dit Morésin dans son curieux ouvrage intitulé
Pafatus ( p. 154) mtime
optbaà nitUur, tpùa tal cEtemitaiis etî et immortalitatu tignunt
neqitt£*iredine neque eerntpiione infestatur unquam tedipse ab his

baptisé.
C'esi une superstition bien ancienne qu'il y des
a noms
heureux et des nottts malheureux et que la destinée de chaque
individu est pour ainsi dire écrite dans celui qu'il porte. Cette
superstition était fort accréditée chez les Romains, quicher-
chaient oïdinairemem à connaître par un présage appeléOmen
wrnhm., ai les penonm auxquelles on confiait la direction de
quelque affaire, soit publique, soit privée, rempliraient leur
mmkm avec succès. Ils détestaient les noms
tion rappelait quelque chose de triste ou 4e désagréable, et
quand ils levaient des troupes, le consul devait prendre soin
qw tes jwemiera noms inscrits sur le contrôle fussent de bon
«égare, comme ceux de Valérius, etc. S'iJ ne
deux ans avant la Saint-Barthélémy, et nommçc paixboiteuseet
était boiteux,et SI. de

A.-Â. Monteil, dans son curieux Traité de matériaux ma-


M.
nuscrits (t. n, p. 169y/parled'un manuscrit du dix-septième
siècle, intitulé du nota et
du surnomdes personnes dont toit reut connaître [événement.
Tranquille comme Baptiste.
Se dit «l'un homme qui montre de l'indolence et de
thie dans quelque circonstance où il devrait agir. C'est une
allusion au rôle des niais qui, dans les anciennes farces, étaient
désignés ordinairement par le nom de Baptiste.

Langage corrompu et inintelligible. Deux voyageurs bas-


brtfons, qui ne connaissaient d'autre idiome que celui de leur
province, arrivèrent dans une ville où l'on ne parlait
français. Pressés de la faini et de la soif, ils^eurent beau crier
que
tant, (lui veut dire pain, et (jouin, qui veut dire vin, ils ne furent
tant qu'ils ne s'avisèrent point d'indi-
fluer par des gestes les objets de leur besoin; et cette aventure
donna, dit-on, naisianœau mot baragouin. Que l'anecdote soit
vraie ou fausse, l'étymologiede baragouin n'en est pas moins,
suivant Ménage, dans tes moto banc et gouin ou gain, qui, dans
le bas-breton dérivé du celtique, signifient pain et vin, deux
dwsms dont on apprend d'abord les noms quand on étudie une
langue étrangère, Dire de.quetqu'un qu'il parte baragouin ou
faire entendre qu'il ne sait de l'idiome
donl i)use que les mois de pain et de vin.
pu cette aulte étymologie dans le « Ifcira-
gouin qui et i\v
Cette expression dont on se sert pour marquer la conduite

a touta
intéressée d'un hypocrite qui ne fait que de mauvaises offrandes

rompue par
eu ayant l'air d'en faire de bonnes,

primitivement ./ht/e jarbe de j carreà Dieu, en parlant d'un


payeur de dîmes qui ne donnait que des gerbes où il y avait
l*:ii de grain et beaucoup defoarre,foerre, fouerre ùafoerre
mors dérivés àn/admirn qui dans la basse latinité, signifie
tout blé). Rabelais dit de Gargantua (liv.
de i,
ch. 2) il faisait gerbe de feum mes dieux.
Faire la barbe à quelqu'un*
C'est le braver; c'est lui faire durant, oa bien l'emporter
sur lui, l'effacer en esprit, en talent, etc. Le cardinal de Ri-
cliclieu disait, dans ce dernier sens, en parlant de son aflîdé,
h père Joseph surnommé l'émmence grise « Je ne connais
en Europeaucun ministre ni plénipotentiairequi soit capable
de faire la barbe ce capucin, quoiqu'il y ait belle prise. »
fxtte «pression figurée est venue de l'usage de porter la basbe
longue et du déshonneur attaché à l'avoir rasée, comme on le
e
verra dans l'article suivant qii« j'aj Hpj;i pnhliV dans journal
octobre 4838. Tous les faits qu'il contient
sont historiques; j'en préviens les lecteurs,
de la forme sous laquelle je les aï présentés ne leur fasse point
suspecter la vérité du fond.
POGONOIX)C1E,DISCOURS St!B l'uISTOIEE DE LA
Plusieurs savants, qui ont écrit de beaux et bons traités «or
b barbe, en bu remonter l'origine au sixième
,lion. Ce ne fut point l'homme enfant que Dieu voulut (aire.
'Adam, eu sortant de mains, eut une grande barbe suspens
due au menton, et ui fut expressément recommandé,ainsi
qu'à toute ta d«çtendancemasculine, de conserver f vec«ota ce
par ce précepte transmis de
patriarche en patriarche et consignédepuis dans le

des commandements divins que les hommes ne transgressèrent


point avant le déluge; car dans rémunération des crimes 'qui
amenèrent ce grand cataclysme, il n'est pas- question qu'ils se
soient
étaient prodigieusement barbus lorsqu'ils sortirent de l'arche,'
et les peuples qui naquirent d'eux mirent longtemps leur gloire

noble coutume; mais qu'on ne s'imagine point que ce fui de


gaieté de cœur entrait dans
sa- politique, disent quelques historiens, de se déguiser en
homme, afin de passer pour un homme aux yeux de ses sujets
peu disposés i obéir à une femme; et comme son déguisement
pouvait être aisément trahi par
n'en avait point encore inventé de postiche, elle voulut effacer"
cette marque caractéristique qui empêchait de confondre tes
mentons des deux sexes, et elle Bl tomber, en un jour, sous
le fer de la tyrannie toutes tes barbes de ses états.
C'est ainsi que s'opéra, par h volonté
lieuse, de
tous tes peuples; elle s'étendit rapidement de l'Assyrie jusqu'en
elle trouva de puissants promoteurs parmi les prè-
novateurs introduisirent dans les temples de
nouvelles effigies de dieux représenté» chauves ét rasés, et ils'
fascinèrent tellement les esprits par la superstition, que cha-
que Égyptien
comme d'une
superfluité imputé. Dés lors une toi religieuse assujettit la na-
tion à une tonte générale à l'instar d'un troupeau de moutons.
H feat pourtant observer qu'une

reusement obligatoire que dans les circonstance» où t'ont était


en deuil de la mort du tes autres cas, on
pouvait rewer velu en toute sûreté de conscience. Il suffisait
qu'il
para..
les- là
lorsqu'un nouvel Apis avait
Mais pendant traitaient
de mépris, le ciel, sans cesse attentif à placer le bien à côté

cet
du mal, appela chez eux Jes Israélites
ce qu'elle valait. Ce peuple, quoique esclave de l'autre, ne
cessa point de porter la .barbe en présence de ses oppresseras
et il est certain que sa beau-
sa captivité; car, je vous le
demande, Moïse et Aaron auraient-ils pu opérer sa délivrance
s'ils eussent été des blancs-becs? Non, non; croyons-en le
témoignage d'un docterabbin qui nous assure que le Seigneur
avait communiqué une vertu divineà leurs barbes, comme il.
attacha plus tard une force miraculeuse à la chevelure de Sam-
son, et ne nous étonnons plus, après cela, qu'Israël, malgré
l'inconstance de son caractère ait toujours «onsidéré la barbe,
Miit comme un gage de salut soit comme un objet de religieuse
v.inmtion et qu'il ait entrepris une guerre exterminatrice
pour en. venger l'honneur outragé. David mit àfeu et à sang le
pays des Ammonites qui avaient eu l'insolence e
eouperia
moitié de la barbe à ses ambassadeurs. Jugez de ce qu'eût fait.
ce roi dans son indignation s'ils eussent pouseé le sacrilège
la leur couper tout entière.
£*était alors l'époque brillante de la barbe. Queléclat elle
n>pandit bords de l'Eu-
rota! Nommerait-onunegloirequi ait-été séparée de la sienne?
La barbe obtint des Grecs enthousiastes les honneurs dg l'apo-
théose. Elle flotta majestueusement sur la poitrine de leurs
dieux, comme un attribut dé Ja puissance céleste. Elle s'arron-
dit avec grâce autour du menton de Vénus, adorée dans l'Ile
de-Chypre "sous le nom de Vénus barbue; elle fut consacrée
la miséricorde, en mémoire dê l'usage des suppliants qui pres-
saiwt dans leurs mains pieuses la barbe de ceux dont ils
ebafent à émouvoir la «mipassiftn; <#e figura dans plusieurs
fois aa maene fitre que tes choses saintes et inviolables; elle
para les béro», plus redoutablesavec elle, d'un lostre non moins
glorieuse^ décernée aux veuves argiennes qui sous la conduite
de la le meurtre de leurs maris,
en chassant' de leur ville les années .réunies des deuxrois de

de
faits. II

ils les prenaient parmi les attributs de 1»



Virilité, tandis que nous allons tes chercher parm! tes ntm-
monts <tes femmes..Nousn'offrons que des Im'ths
ils donnaient
..IHiicôuret les fastes de la Grèce*,
d'événement célèbre où la barbe n'ait été. mêlée. On pourrait
prenuèro
et de la. philostiphit»
qui jetèrent tant de! splemlewr sur cette contrée-
ci«:K«Xa*l»arbc, coinjti^iu- des législateurs et «(«^
sages, (eur prêtait
iisccndnnl qui subjuguait les hommes;; la barbe se jouait i«inni
les de chuinter
Ur sigiu: dont ].•
iih'-rite sp mesurait sur sa Itingiicur, .V vul-il jainais soc:, le s«»-

df Minus,
de S*)loa, d'AnarrAin de 5i!tiad<%
de
disait avec raison Tant
On
râttLta et il est à remarquer que pen-
dant le îanps oft cet adage fui en honneur, la Grèce occupa t.-
premier rang parmi les nations. On peut même croinr qu'elle '.s
n'en aurait point été si elle n'eûtpas
date de cette innovation,

qui
de la

quela barlie se montra constamment auprès dn.berceau des


empires, cl le rasoir auprès de leur tombeau. L'histoire uni-

ir jamais varié sur celui-ci. Je pou rrais en rapporter teille


les chercher

la totalité, suivant l'abbé Langlct, ne formerait "pas- moins de


irinic juille volumes de mille pages chacun. Je prierai mes
bûnûvwlvs fcclcurs de m'en croire sur parole, et je me bornerai
à leur citer l'exemple des Romains. Ce grand peuple portait ta
barbe lorsqu'il expulsa leà Tarquins, et l'on sait que, dans.lâ
"suit», les sénateurs leurs
chaisia» ctuîilcs que de ta laisser profaner par les mains des
(ktulois. L";«Uaclii'ineul qu'elle inspirait',accru par un trait* si
MililiitH-, siècles et demi. Ce ne

arrivé* iU: Sûiltr, ù, la suite de Ticinu.s Menas. Des barbiers!

d*indigriation.dansleurs sépulcre»,- mais

cntpresacmchlriiouncur de leurs mentons au


été tunployc dans,
(1). Ce|iendant afin de détourner

|1) Tatquïii t'awcjço, irriléde la rûsiolanca qii'o|iiwsait J'augure

l«î tkmtuiû*
Ta le
faire
Accïuis Katiuii au projet qu'il avait de cri*:»- trois
u'iie^choseque je |»eua«; en ce niomrm ?
te roi, je veux
en taitott avec ce. Navius; et let
tiiUwi fui «wii|*ê eu deux. presque tous les historiens ont attesté oe fait
wbiiw il* ««H ailrtic la preroiC-re apparition des Larbiers l'époquede
le courroux des dieux barbus de l'Olympe, qu'unetelle
sacrer les poils abattus. Cet acte religieux du dépôt de la barbe,

joindre autant de luxe et de magnificence que

pareille
te
fut renouvelé depuis par tous ceux qui
se firent raser pour la première fois, et
lui
nous apprennent que Néron, en

triomphateur, pour aller dépo-

barbe. enfermés -dans un vase d'or orné de perles du plus


grandprix. Espérait-on compenser la perle de la barbe par un
appareil pompeux ? Il eùt.été bien plus avantageuxde la con-
server aju menton que de la faire figurer auprès des dépouilles
ils s'ef-
forcOienl de la rétablir. Lesplus célèbres de ces réformateurs
furent Adrien et Julien, surtout ce dernier, qui signala son
avènement au trône en chassant mille barbiers du palais im-
périal et qui accabla les rnisopogons (4) des traits, île la satire.
L'empire alors 'brilla d'un reflet de son antique splendeur;
mais, hélas! ce D'étaitque l'éclat d'un flambeau près de s'étein-
dre. Les misopogons et les barbiers

barbe*, vinrent soumettra les Romains rasés.


lxf> Francs qu'on vit s'élever parmi ces conquérants et
fonder une monarchie qui ne tarda pas à dominer sur les
autre., les Francs passionnés d'abord pour tes seules mous-
bientôt que -ce relief incomplet ne pou-
itaft iaiOlrcà leur figure martiale. Ds laissèrent croitre leui
kirk". et avec elle crût leur pouvoir. Elle devint chez eux, aussi

Tfcimus lient». C'est dommage qu'ils n'aient pas expliqué la présence


du rsieir dan» l'abtence àe& artistes habitués à le manier.
une investiture; tous ces actes se confirmaient par
ment de la Les traitas poli-
tiques même étaient sanctionnés par ce moyen-Aimoin rap-
porte que

de venir toucher sa barbe. On croit que cet attouchement se


,fcsait tantôt avec k> mainset tantôt avec des ciseaux; mais,
en ce cas, le fer
n'avait pas une action destructive,
chait que l'extrémité des poib pour leur donner nue forme
régulière. Celui qui était chargé de cette opération, où l'on
retrouve quelques traits de ressemblance avec la cérémonie du
dépôt de la barbe alorsen usage chez plusieurs peuplés chré-
tiens, prenait le titre et les obligations de parrain ou père
Il"L suppléer quelquefois par un prêtre qui

taire de saint Grégoire. Les poils coupés étaient enveloppés


dans de la cire sur laquelle on imprimaitl'image du Çhrist,

du
et ils étaient remis ensuite an parrain qui les déposait dans un
d"-
dépouille vouée à Dieu. Cette
nation religieuse des rognures de ta barbe était bien préférable
même
temps donnaient à la barbe entière, eu l'envoyant en présent,

Diacre appelle Ut atttamees d'une amitié


miolabU. Les Francs tenaient trop ù leur barbe pour en faire
cadeau à un nomme, quel qu'il fat; d'ailleurs c'c.'ail pour eux
peine la pin» terrible

h pour opérer

qu'aucun de ses descendants ne


t1ide, et certes nus trfte précaution était très digne du grand
homme qui lésait trembler tout l'Occident devant sa barbe»
surtout lorsqu'il jurait par « barbe « par màu Denis. Les pala-
son règne, se signalèrent par tant d'exploits,
attachaient la plus grande gloire à conserver intact le poil de
leur menton, et à couper celui des mentons de leurs adversai-
tes. Un de ces paladins portait sur ses épaules^ comme un tro-
pilée, un maateau tissu de ce poil moissonné par son glaive;
un autre couchait sur un lit d'honneur dont les matelas en
étaient garnis; et cela était mille fois plus beau que de reposer
sur des lauriers. Mois en doutera peut-être de- la vérité de ces
deux traits, parce qu'ils ne sont consignes que dans des livres
de chevalerie. Et quand même ils auraient été
plaisir, oe que je suis' bien loin de penser, ils serviraient du
moins à prouver de quelle haute considération la barbe jouis-
et ses prérogatives se
nrayninrenl jusqu'au douzième siècle. Il faut dire pourtant
qee, dans cet intervalle, la manière de la potter subit diverses
Modifications. Tantôt oti la façonna en triangle, tantôt en to-
»
aange et tantôt en trapèze, selon ea de la plus exacte géo-
métne; qoeJqnefoé on l'arrangea de telle sorte que la tact-
-humaine eut ^apparence de celle d'un bouc On lui donna
ami la forme d'un hérisson dans ce dernier eu, elle était
et taillée pour faire une bordure
la bouche. Enfin, en
afin qu'dle échoppât aux bulles d'interdiction lancées contre
elle par le pape GrégoireVU. Cet implacable ennemi de toutes
.modèle an

par état renonçaient


qui se Brent feoir*a
marnais que les s&nliers* malgté te» dëfeM» de Grégoire,

ccafttfe
l'abolir sous peine d'excofantanication.Les détcfts obéirent;
les autres forent indigné» «m se disputa, on â'atma d« déak
méat et Ton vit la barbe. Enfin,
Loris Vil, dit le Jetâfe, affalé s6x détentes «nerdotalcs, se lit
raser Piéfre Paris,

dans 9rtï dépit, (ju'elte *v»« «b qu'elle


n'avait épousé qa'nn tutâtië. Les«Wtfi««is, toujours anges

meMowpelés. C'est àloft q«te eaiiiaielça à «e fonftser une cor-


porMion de birWers qll rfW*ir*rt, MOnt Louis
pow teaf patnrtJ

Une des pfas belles actions de Philippe


Btner h bantbe. Sous son règne, on poùss*
de
parvenu; qui fut pendo sotl* îfe SacttSeeifr dé son Oialtre.
tut dé res-

d'après
eeriaift éeyœfoîogistedont jeciie l'opinion sans l'adopter, poilr-
imrodatt te terme dé galanterie, car, dit-it, les
dames 6e aïfjntraieot jalottacs de caresser des barbes si bien

(t) titcucamvnïcuiou fat fondée, mire autrei nwU&f Mfr ce que


fâeetwtfttcttdksgi me «e ftSâSetft pis r»aer le *î*aga.
l'avait été Labrosse, et tous les deuxl'avaient bien mérité.

pas celle de la barbe, honteusement négligéeaprès

faisait croître la sienne que pourregagneren poils ce qu'il avait


perdu en cheveux, depuis qu'un tison lancé d'une fenêtré par
le capitaine lui avait en-
-dommage le crâne; mais il est certain qu'il agit ainsi par un
antre moiif. Il sentait toute, la valeur de la barbe, et, ce qui le
prouve sans réplique, c'est qu'il fit vendre le droit de la porter.
Une ordonnance rendue pair lui, en 1333, envoyait ramer sur
l«s galères les Bohémiens, les vilains, et tous ceux qui oseraient
la porter sans y être autorisés et sans payer la redevanceim-
posée. Il est vrai\nie la barbe dont il est question n'était
pas
barbe roturière. Elle était une prérogative du costume de
une
cour, et elle équivalait à un titre de noblesse.
SousHenri IV, on vit paraître des barbes de toutesles espèces.
Il Y en
lîchauf en queue d'hirondelle. Mais aucune d'ellesne valait la
barbe grise du bon Béarnais sur laquellele vent de L'adversité
plus .vénérable des barbes! mauditesoit la
langue qui ne proférera pas tes louanges
Quel dommage qu'un aussi grand roi. que Louis XIV n'aît
pas eu pour la barbe les mêmes égards que pour la perruque!
C'est un des plusgrands reprochesqu'un puisse lui adresser.
Tel fut le sort de la barbe chez les principales nations: 11
serait trop long c raconter celui qu'elle éprouva chez les

il
autres. Je dirai cqicndant qu'aucun pour
«IKTûn plus grand amour les Espagnols et tes Portugais:
C'était «une pasjionqui conservait quelquefoissa force après le
Uépâs. Je point. %"oici ce que don .Sebastien de Co-
barruvias raconte à ce sujet « CidRai-Bios, gentilhommecas-
se mettait déjà enposture de lui tirer la barbe,. lorsque le corps
se leva soudain, et dégainant à moitié son épée qui se trouvait.
prcs.de lui, causa une telle frayeur au juifqu'il s'enfuit comme
s'il eût eu cinq cents diables à ses trousses. Le corpsse remit

La avait alors autant


sûr de se
de prix que l'or et les- diamants!'
Un moyen procnrer de l'argent était d'emgrunter sur
sa barbe ou sur ses moustaches, comme fît le grand Albuker-
que. Une telle
lables fesait sur eux l'effet sa
d'un' talisman. Oh! pourquoi
vertu n'est-elle plus la même aujourd'hui? Ces maudits bar-
biers, ont tout gâté. Ce sont eux sans doute qui, pour engager
tout le monde à se faire raser, ont inventé le dicton Prêter tur
la barbe d'xin capucin, c'est-à-dire prêter mu garantie; mais les •
barbiers passeront, je l'espère. et la barbe restera. Déjà son
règne a recommencéparmi nous, et ce qui présage qu'il sera
glorieux,c'est qu'il ramené pu la jeune France. Honneur
à ces incomparables jeunes gens qui ont si bien préludé 3 la
restauration de la barbe par la guerre contre les perruques!
qnèllegloire pour eux d'être barbus dans un siècle où les bar-
bons n'ont point de barbe!
Mais ce n'est point assez, la-réforme qu'ils ont faite en
appelle une autre. Le costume actuel ne saurait convenir à la
majesté de ta barbe. Ils doivent le supprimer. Puissent-ils
adopter celui de ces héros du moyen âge dont nous admirons
les portraits dans ces précieuses tapisseriesqui décoraient jadis
les lambris des palais tics rois et des châteaux des grands sei-
gneurs! Oh qu'it me tarde de voir luire ce jour heureuxoù
les habits étriqués des fâsbionabtes seront remplaces par les
magnifiques vôtemênlidc Geoffroi le barbu et de Baudoin à la
belle barbe
MiMmamxaéx. Se moquer de ta barbouillée.
Se dit d'une personnequi débite des choses absurdes et si `
quefois pour

qui cite te débiteur en justice, ou te billet par iejjuel te débiteur

de Dieu.- Plus l'infortune est. grande, disent les Allemands,

la
plus Dieu est près, Je groster die Noth dette naher Gott.
Les Grecs et les Latins avaient ee proverbe: Si Die» le veut,
t* tuwkjmeras tur une cbàe.

Les barres sont un jeu'de course entre certaines' limites,


lequel, dit Nicot, se joue par deux bandes, l'one front à
« front de l'autre, en plaine campagne, saillants de leurs rangs

prisonniers. Là où le premier qui aUàque l'escarmouche est


« »oti.s lis barres de celuy dë
« !u> ci cestuy sous les barres de celuy qui de l'autre part
« saut (s'élance) en campagne sur lùy, et ainsi leg uns sur les
• autres, tant que les deux troupes soient entièrementmeslées.
Ayant par ad vantore tel jeu prins
ou barrière* qu'on leur
ê ouvrait quand il estoit proclamé qu'on taissast aller les
vaillants joueursque les latins appellent carctra.Ce jeu,
qui est,semblable à celui de la polaire, chez les Grecs et les
Romains, a donné lieu à plusieurs expressionsproverbiales.
Jouer aux barres.
Se chercher sans se joindre, parce qu'au jeu de barres on
poursuit ceux qui fuient, ut un fuit ceux qui poursuivent.
Ne
faire que toucher barres..

poursuitede eeux"

encore existante
C'esi une ancienne croyance populaire,

oeuf qui éclot dans le fumier et produitune espèce particulière


de basilic, reptile redoutable auquel on attribue le pouvoir
de tuer par son seul regard quiconque s*y ttoove exposé, et
de
se tuer lui-même qumd il se
voit dans une glace(l). B» ià
ces expressions proverbiales -• Lancerde» regard* de huMc, et

des yeux enflammésde fureur qui donneraient la mort, s'ils le


pouvaient, à la personne contre laquelle sont
dirigés.
Les vieux coqs ne-se mêlent pasde la procréation du basilic,
et le basilic
Les auteurs qui, dans un siècle d'ignorance, ont prétoadu qu'il
bissail échapperde ees rayons visuels ui^poison meortrier, ne
méritent aucune toi; ils ont extravagué,et Boral a extravagué
plus qu'eux encore, lorsqu'il a parte dans ses Centuries d'un
individu de sa connaissance dont les regards avaient une ma»
ligné m pernicieuse, ai terrible, qu'ils fesaieot périr ta petit»
enfante, degeéecaieat les mamelfes des nourrices, les plantes et

P%mlaia. Quand je cont'idère iat beautéde ma dame, dit-il je ma


et je resaemble au tetUfe fut$*tu«
« tu m ngarOmt m ménir. » Du reste le tasilic mort était réputé

Ce out|»f rédail en cendres, passé-


I quiporomii troorer son
oçéraii l» Uau«noialion des métaux.
il guérwajl «1*. nuux incurables ei
mamqo*. Garnir comme un Basque.

Le
tour
et
Basque.

On appelle ainsi le croc-en-jambe, parce que les Basques


ce tour de lutte en portant rapidement
un pied sur le jarret d'un adversaire à qui ils appliquent en
même temps un coup dans l'estomac, ce qui

BAUX*. Cracher au bassin ou au bassinet.


Contribuer malgré soi à quelque dépense.
On dit que ceUe locution est venue de ce qu'autrefois on se
semait d'un bassin au lieu d'une bourse pour faire la quête
dans les églises, ce qui se pratique encore dans quelques en-
droits, mais ceue explication ne donne pas la raison du mot
sens de donner de targau. En voici
une autre
Dans un vieux recueil de proverbes en figures au nombre de
deux cents, dont quelques-unesreprésententdes circonstances de
ta vie des gueux, on voit le roi de Gueuserie, nommé Guiuot
ou grand Coësre, comme celui des bohémiens, préaidant une*
assemblée
il ]a pour Irône le dos "d'un coupeur de
bourses sur lequel il est assis, pour sceptre un bâton noueux
fait en forme de béquille, et pour diadème un chapeau entouré
de coquillages. A pieds est on bassin de cuivre, et à son
coté une tsJmde du haut de laquelle son arcb>6uppot débout
lit et explique une ordonnance qui oblige tous les gueux,
excepté tes principaux officiers, à payer une contribution à la-
quelle ils sont tenus. Chacun se prépare en rechignant à dépo-
.r ,1-inc ha«cîn «s ntinlp-mrt rie i» umnM iimn«ut^> <•<
Volant à toute main ont mis dans leur fouille

Eu avait misdans la Bastille. { M airam>.)

Son ttésor, gautdé à k Bastille, se com-


posait en 4604 de sept' millions d'or,, et en 13*0 de quinze
livres d'argent comptant
serré dans les chambres voûtées, coffres et caques, outre dix
Me l'é-
millions qu'on en avait tirés pour bailler au trésorier
pargne. mémoi-
res. Celte rpesse,qui n'était point destinée aux dépenses pu-
bliques, provenait de l'administration sage et économe de ce
ministre, qui probablement t'avait déposéeà la Bastille, parce
qu'il «ait gouverneur de cette forteresse. Avant lui le trésor
des roisde FriBce avait été placé
au Louvre et dans une tour de a cour du (niais.
On trouve dans le roman, de Gérard de ^oussillon une
expression proverbiale très analogue à celle qui vient d'être
expliquée: II v volé ptm d'avoir qu'il n'y an a dans Puait.

unw
Cette eïpfewoa et
Allusion aa trésor des rota lombards qui était dans cette ville.
Arriverae troii bateaux.
comique,
ptiant d'une personne ou d'une chose dont on veut relever
en
l'importance, eat une «Iloaion à l'taage de faire escorter par

ment chargé on qui quelque passager illustre à son bord.


| Elle se
trouve éta» te chapitre i6 du Uvre î de Rabelais, où
il est parié de la jument de Gargantua,wmèàée de NttmUk) eu
de targentà la foire, le singe dit an pubhc qo.11 harangue penr

Singe du pape en son virant,

acception de qui affiche


des prétentions, se donne de grands airs, taît de l'embarras

bàtov.– Être réduit au bâton blanc.


On prétend que cette expression est un allusion f'ançien
usage d'après lequel les soldais d'une
taté sortaient de là place avec un bâton à la maio, c'est-à-dire
avec un bois de tance dégarni <ie fer. Biais on se trompe cer-
tainement car l'usage dont on parle ne fut introduit que
parce que le bâton dépouillé de son écorce était un symbole
de sup-
plianiscl aux prisonniers. On sait qu'aux termes de la loi sa-
lique, le meurtrier, obligé de quitter le pays lorsqu'il ne pou-
!a composition sortait de sa maison, enchemùe,

analogue se trouve dans cette formule des archives de Bade:


Partir avec petit béton et du bien faire Uabandon (Grimm., .133).
Antiquités d'Anvers, par Gramaye, que les
confrères de l'arc de ta ville de Welda de présentèrent défont
les statues des saints avec des baguettes blanche» dans leurs
main» en signe de dépendance. «Je ne plains pas les garçons,
dit Lolher un garçon *U partout,pourvu qa'U sache travailler
doit chercher sa vie Mee
va bâton blanc à la main. (Uém. par M. tlichelet.
ufp,i60.)
sans place cadrait les nies en portant
des

qu'à voix basse («f à- l'oreille des personnes qu'on


«a bot fiœ)

met dans ses intérêts. Lamonnoye la tire du petit bâton avec


lequel les joueurs de gobelefs èséeoteat leura tours de passe-
iKisse. Moisant de Baieeux bâton
de maîtresd'hôtel. Elle peut tout aussi bien Élire allusion au
bâton des huissiers, ou mieux encore au bâton des juges sup-
pliants qui, toutes les fois rempto»
les tiiutairus, dans le temps de la fiodafité»
deurs de quelquedépense
;<>risaient pour se dispenser de les payer, et partageaient même
avec eux. C'est ce qui
rendait la justice seigneuriale beaucoup
;Jus chère que la justice royale, et lesait dire que Juttke
que ne vaut.
Paire sauter à quelqu'un ïe bâ(on.
L'ohliger à faire quelque chose contre son gré.
Allusion un amusement des bergers qui ,xfeisant sortir fo.
iruupcau de te bergerie ou Py faisant rentrer se placent sur la
\wte avec un bâlôn'éïevé à une certaine hauteur, pour se don-
wr le plaisir de le faire sauter à leurs betes. On dit aussi
Situer le bâton dans le même sem que Fratxckir le pas, franchir

On a regardé e on
Faire une chose Ci bâtant rompus.
de parler comme nne alIuMOn wik

ï'iaisM-.sesaviieoide lances moraées qui ae nntnmau?n<kâtem*


jmjm (1), tandis que dans te» joutes sérieuses, ils Essaient
raiententre elles, comme l'escrime et le duel. Mais une telle

prise d'une batterie


de tambour, ou baguettes
alternativement et par intervalle» ce qui s'appelle rompre tes
bàUmt. Elle estproprement le contraire de aller rondement,
qu'on
autre métaphore prise aussi d'une iwUeriede tambour
nomme le
Fleurer
m%«m. comme baume:
Exhaler une odeur agréable.On dit proverbialement et figu-
ment Celafleure.amme baume, en parlant d'une aflaire qui'
parait bonne et avantageuse.
Donner du baume de Gtdaad.
S'apitoyer sur le malheur au lieu de le secourir' donner de
l'eau bénite e cour.
Cette exprmion est venue d'm vieux .livre intitulé L>,
Baume de Gntmd, qui fut fait pour la
reux. Le était la
,3EJie,dont teS parolesavaient la vertu deguû'rir les maux, Cwjmi
il
verta emnc mçdicina; et produisait tant d'essencesbalswni-
ques, qu'on disait proverbialement,Porter des parfums à Gahuui.
dans le même sens que Porter du blé en Egypte, du safran en
Ckïle, durâtes Prestum, cfè, chouettes à Athènes, de tenu. le
-wer, etc.
Autrefois on appelaitaussi baume, ce qu'on appelle
ou épingles, c'est-à-dire le cadeau fait à la s«il<
d'an'GOflUat. Dans le livre intitulé Droits et coutumes de Cham-
pagne que Uroi Thiébaut établit, on lit; « Une somme d'arp1»!
déboursée par forme de boulai, la suite du
signification du mot famé; lésait ressortir par opposition celle

son,ce ne consiste qu'en paroles;

Babiller., bavatder. .Cette expussioü populaire est une


espèce de calèmbourg où le mot bavette, qui signifie la partie
haute d'un tablier
le sens de bavardage qu'il avait' autrefois. Les femmes dupeuple
dïsuni en se séparant après une longue causerie f Maintenant
bavettes, il faut aller les coudre; c'est-à-
que nous avons taillé des
dire, maintenant quenous avons bavardé, il faut aller travailler.
XMAu.–Ceta doit être 6eàu, car je
Ainsi s'exprime le bd esprit Desmazures, dans .une comédie
de Iiestoudtes, et il ne rait que répéter ce que plusieurs Philo-
sophes ont dit avant lut très sérieusement.
Le poète Lucrèce (Be ravni natmû, lib. t) parte en
mes

Qaamd» gravtt inttr graiot qui titra

(C'est par l'obscurité de son langage qu'il s'attira la vénéra»


lion des hommes superficiels, mais non pas des sages Grecs
aecowiaraésà réfléchir; carte stupidité n'admire et n'aime que
leS ©pinifflw cachées sous des termes mystérieux.)
Montaigne, qui cite tes vers de Lucrèce, Èyl les réflexions
que les savants
««ploîent comme les joueurs de passe-passe»npar ne décou-
mr t'inaniié.de teor art, et de bêtise se
vait Aristote à bon escient secotivrir
« soaïamd'obscurité si expresse fit si inextricable, qu'on n'y.
h
• la

il y ara» nm mattieqni
« ^ecoromandaitàses disciples de jeter de
« leurs :.delà cet

Lycophron,

dans sesww une obscarilé

de en
quement qu'il se pendrait s'il se trouvait
tendre scm po6me de la
quiput en-
ne'

comparé à ces soutemins

Hegel, mort o> 4«3O, M««dUt h


clarté commeune qualité d'un ordre inférieur. Pam s» préface

le proverbe doit mroir pow enx de rmwis à Ktage. Lus-


«Ms^s^e-coimplafre se
axsperaer, coteœ* te prteod M.

nier kamtéa géirie, totaqa'ea pwnd temr géaée poor le der-

xact. PTeaoir <çu du bec.


que
dont la mile l'empire
e
apprend

rage. 11 semble qa'«o re-

ne purnenneot à

On
8, de Watefceaaer croit que l'qpwion vnimant oonique
de La Fontaine qui dit en
l«ifaaldai»a»Bd–l«falA>it WOrn
mu
Cafmrt iam im tiors àtjmr m phw dro.
badin qni est d'une lecture agiéable.
Tenir quelqu'un,le'

expression est évidemment une allusion au suppliée de Tantale,


que les poëtes représententplongé jusqu'au menton dans un
l'empêche d'apaiser la soif brûlante qui le dévore.

Le frustrer des espérances qu'on lui a données; le prendre


pour dupe ou pour jouet.
Cette façon de parlera sams doute été prise» dit Moisant de
Brteux, de ce, qui se pratique à la campagne par lespaysans, qui
passent effectivement dans les nari-
nes des oies et des canes quand ils veulent les empêcher de
couver. Cependant, ajoute-t-il, m grand hommecroitqu'elle fait
allusion à une espièglerie de clercs ou d'écoliers qui pouf faire

toutes
pièce à un nouveau venu, lui tirent ta plume lorsqu'il ta nui
à ta bouche, et. lui barbouillentles lèvres d'encre. Voilà deux
deux sont probables. mais
quelle est celle qu*îl faut préférer?' En vérité» je ne le sais, et
je ne cherche pas à le savoir, car je ne vois pas que ceux qui
le savent aient un grand avantage sur ceux qui t'ignorent. J'es,
père que mes lecteurs voudront bien penser comme moi.

Locution métaphorique dont on se sert en parlant d'un


qui sf laisse attraper, qui se laisse prendre à quelque pt^»
comme la bécasse au lacet vulgairement appelé bride.
Le iwni de bécasse -s'einfiloie povccbialementdans plusinir»
langues comme synonjTnc tl'imbt-cile, parce que cet oiseau »-'
d'un instinct si obtus'et d'un naturel si stupide, qu'il ne siif
-fait en chasser est presque toujours inutile. Elles ne
partent guère que lorsque le chien est près de tes atteindre, et
souvent môme sous les pieds du chasseur. C'est ce qui a fait
croire*
La /taie
surdité pour terme de comparaison proverbiale.
des beautés.
C'est ainsi que Jes chasseurs nomment la pleine lune de
novembre, parce que, pendant ce mois, qui eu la principale

au clair de la lune, pour chercher leur nourriture


qu'elles ne
trouvent pas si facilement au grand jour, car le grand jour
blesse leurs ymrx. Ce qui, pool' le dire en passant, a donné,
lieu aux Espagnols de nommercet oiseau gatliita âega, poule
meugle.
Les béguines «'liaient des religieuses dont les uns attribuent
l'institutionsainte Bègue, Gcrtrude, et les
autos à saint Lambert Ifcrggh dit le Bègue, prêtre de l'église
de liège au douzième siècle. Leur nom, qu'on fait dériver de
celui de leur fondatrice ou de celui de leur fondateur, vient
peat-elre du verbe saxon beggin, prier. Louis IX les appela en
France, ou elles furent établies dans un grandnombrede villes.
Comme elles occupèrent Paris te couvent de l'Ave-Maria,
etks y prirent, vers la fin du quinzième siècle le titre de
certains auteurs ont prétendu
leur avoir aé donné parce qu'elles étaient habituées à proférer
cerdeux mots de la salutation angélique aussi souvent que
les soldats en profèrentd'aubes beaucoup moinsreligieux. ces
des ordres
monastiques dit qu'elles lésaient fonte

qu'on emploie
suspecte.
Obsenronsque, du temps même de saint Louis,on désignait
tin détot pas conservé cette
acception. La preuve en est daas cette phrase de ioinviite
« Quant le f01 estoit en joye, si me disoit Sénescbat, pour-

On dit que qtutqu'tm a montré ton bifeume, ou qu'on Ail a


fait voir ton montré ou qu'on
lui a fait voir son inexpérience, son ineptie. Béfame est une
altération de bec jaune, terme de fauconnerie par lequel on
«Il'Signe. en prenant la partie pour le tout, on jeune oiseau
qui bec
j;mnc. Comme cet oiseau ne sait rien faine, sa dénominationa
été appliquée aux personnes novices et peu habiles. Dans le
ttcmnn de ta Hôte, la vieille dit à Belaccueil
av
Si n'eu quartier ne aulne
Car vomi ov*t la tet trop jeumt.
les Allemands se servent d'une pareille métaphore; ils ap-
l«>llcnt un niah, Getbzcknabel, jaune-bec.
nouveaux
venus et les régents qui débutaient recevaient le nom de béjmt~
payer un droitde bien-venuenommé
aussi le bêjame, dont l'inloidanoe était déterée, dansles écoles
de ltiéo><agiet ni individu qui prenait le titre d'abbé dà bi-
pwtrn. Ce fonctionnaire devait monter sur un ane, à la fête
des tic la ville escorté de sés subordonnés,et
C'estmisérable,un
on qu'on mit
fermé du hlin balatro, qui signifie gueux, «oqrà, parasite,

avaient pris le titre de Bitùtr*, et.

fémima au mot battre dans


m, chtp. 10) « Ses-
< daignons celte Wm de renommée etd'honneur, basse et
« béBttrme, qui nous le fait ooquinerde toute sorte de gens
« par des moyens abjects et à quelque pdx que ce soiu C'est
honoré. »
*mxul
Ma évité heureusement un danger ou un malheur. On s'é-
Tonne de l'usage qui veut qu'on écrive ici au masculin le par-

ticipp échappé» qu'il faudrait écrire, dit-on, au féminin, parce
qu'il se trouve précédé d'un téginte de ce genre indiqué par le
mot belle. Cependant cet usage ne -le pas la loi de l'accord,
car le régime qu'on croit du féminin est du masculin, et le
mot belle qu'on suppose adjectifde oe régime n'est l'est point.
H Ta échappé belle doit s'analyser ainsi « fa (le malheur)
c'est-à-dire d'une belle Si
te résilias de l'analyse était Il la (la chose) échappée belle,
locution mentirait à la pensée, elle
ptéjewttrait un tem différent de celui qu'elle à moins. à
cette façon qu'il convient de l'entendre. Le mot bette ne «e
verte sait,
signifie fonction est de modifier
le verbe. Les ailleurs romane usaient ordinaire-
-ils -n'en
de l'antre; ils n'en
écrivaient qu'un seul dans son entier, le premier ou le der-
nier, à leur choix. -Ils disaient, par exemple:
bellement et
notre expression n'est sans doute qu'un démembrement de la
leur. Le grammairien Bescher pensait qu'elle pouvait être un
démembrement de l'ad-
verbe bel ayant été confondu par l'orthographeavec l'adjectif
belle, à cause de la ressemblance de prononciation.
Quoi qu'il en soit, on n'eu pas fondéà penser que la règle
«te l'accord dit participe ait fut elre méconnue dans la locution
Il ta ichuppt: belk-, qui est néeprécisément à une époque- uù
lout participe s'accordait, qu'il coin-
plément direct.
Les belles ne sont pas pour les beaux.
Les hommes les plus Ixatix ne sont pas les plus heureux en
amour. Les mères et les maris les redoutentet les observent
les
leur trouvenlpointassez de soumission; celles qui craignent
la médisance les jugent dangereux pour leur réputation. Ils
ea&tent trej> cher à celles qui paient; ils ne donnent rien
celtes qui se font payer d'ailleurs ils n'ont point ces craintes
obligeantesd'éire quittés qui flauent tant la vanité féminine;
au contraire, ils
vcnt-Ies-Javearacomme des tributs mérités.
Fattut inttt pulehrit ttquiturqtu tupm-Haformam.
Ce ne sontpas les plus bellesquifont les grandes passions.
-tWniawMle-eeUeobservation
wtoppfe dans le passage suivant de Montesquieu {Essai sur le
ïfàêip* if Il Y a quelquefoisans les personnesou dans leschoses
« oncliarme invisible, une grâce naturelle qu'on n'a pu définir,
&& forcéd'a|i{ieter le: je
« et ne tais quoi. il me semble.
« après nous avoir surpris en bien, elle nous surprend en mal;
« maïs

« des grâces, des agréments que nous n'attendions


pu et que nous n'avionspas sujet d'attendre. ».
Être du quatorzième bénédicité.
C'est être simple et idiot; mauvaise allusion à ces paroles»
Brnedicite omnet bestiœ et peeara domino, qui forment le qua-
torzième verset du cantiquechanté par les trois jeunes Israéii-
l es, Misacii,
donosor tes avait-fait jeter pour les punir d'avoir refusé de se
prosterner devant sa statue qu'il avait exposée aux adorations
de ses sujets, dans la campagne de Dura près de Babylone.
Bénéfice à l'indigne est maléfice.
B^MBnoB.
Si Ton avait, dil le comte de Maistre, des observations mo-
raies comme on a des observationsmétéorologiques, on verrait
que les envahissementsde l'orgueil,les violations de la foi jurée,
eu ks biens mat
|»lissane»t est inwitabte sur les individus et sur les familles,
le prophète iérémie (ch. xxxi, v. même
peroéedansets paroles passées en proverbe diectesHébreux:Pa~

pèrtt mit mangé lé vojut, et les dent* de leurs filsen ont été agacées..
Saint Grégoire e e
Mazianzeappelle gain illicite tes arrhes
du malheur, dans un beau vers grec traduit ainsi en latin
cent mille livres pesant
trésor de

ta
rale Ce trésor n'avait point de garde, pane que
était qu'il porterait malheur à ceux qui l'enlèveraient. Le
consul Servilius Cépion, étant entré dans la ville, qui s'était

avarice, il ordonnade piller temple. Ensuite, il fit partir le


butin pour Marseille, d'où on devait le transporter à Rome;
mais il envoya secrètement des assassins qui égorgèrent les
conducteurs, et il
se
suivante, sa folie témérité perdit l'armée et causa un des plus
épouvantables désastres qu'aient jamais essuyés les Romains.
U fut destitué de son commandement, dépouillé de ses biens
et exilé du sénat. Tous les spoliateurs eurent également un
sort misérable, qui fut regardé oommo un châtiment infligé
par les dieux; usité
dans les Gaules pour signifier que les larcins n'attirent sur
leurs auteurs que des calamités.
à Villanova (de Villeneuve) rapporte un pro-
verbe semblable, souvent cité dans les écrits de» Pères de
l'Église: De ïericha tibi aliquid rttervan, te ritmvtr quelque
|
r s'Wre empanS d'un manteau d'écarlate, de deux cents sicles
d'argent et d'une règle d'or, à la
&iFm peut avoir'en même tempsfemme et bénéfice.
Hy avait autrefois des bénéfices
que, durant certains mois,
les coikcteBW, patrons laïques, étaient obligés de conférer
pouvaient)-
étriecpour aller solliciter quelque bénéficevacant, et qui i'ab-
tenaient parce qu'ils arrivaient les premiers,gnlce

Les Espagnolsdisent dans le même sens te plat mauvais


au bénitier.
C'est braver
et même quelque action criminelle d'une manière estante,

A<
pour foire parler de soi.
litre «Twian– $1sans fruit
Piuemt tm bitmtltr, afin qu'on parled'eux. ( Récrie*.)

Les Grecs avaient une expression non moins énergique


iv -iruôtov xiçm (lA Pythii tempto oacare). Cette expression,
jar {tqœtte ils indiquaientqaetqee ehoee d'impie et de dan-
gereox, Pisiatrate

afTstiééfeida de faite ëesorduNS oontra.feterapie d'Apollon
Pydrteiï, et «nst fwsi 4e mort un éUaager
en la défense
Sfagiter comme un ékéle an fond d'un bénitier.
Cette comparaison proverbiale est fondée sur l'ancienne
cosiome d'exorciser les possédés et les sorciers en les pion-
pant la tête la cuve remplie d'eau bénite.
Une tieilfe chronique, dam laquelle est parlé de cet immer-
sions tîoguMfeKB^ offre une peinture curieuse du dépit du dé-
om» ainû condamné au baptême, et des moyens dont il usait
f»oax *'y «oostraire. Eu voici un passagepropre à égayer les
de s'évader par les voies inférieures, entendre une

et d'autre.
côtéjusqu'au
Dure tombeau. »*-_
Ce proverbe, qui fait sentir toute l'importance delà première
éducation, en rappelant que les impressions et les leçons reçues
dans l'enfance sont ineffaçables, s'exprimait autrefois de cette
maniète Ce qui s'apprend au ber dure jusqu'au ver.
Les Espagnols disent Lo que en la lèche se marna en la mor-

\a bcrluquc ou breloque est une batterie de tambour par


laquelle on annonce aux soldats le moment de nettoyer la c»-
stim> mu d'aller aux distributions. Comme cette batterie sorn-
Ï>U:être ci sans suite, on dit proverbialement, Battre
la berloque ou la breloque,dans le sens de divaguer, déraisonner.

C'csi'à-dire au bon vieux temps En ce temps-ià le fuseau


et la, quenouille formaient le sj-mbote de la mère de famille,
e! les femme» du premier rang s'occupaient à filer comme les
humbles Tanaquil épouse de Tarquin l'ancien.
{-il devenue ci':lùbrc chez les Itotnatns par son zèle dans l'ac-
cwmplissetncitt de ce soin domebiiquu. Chez les Francs, il en Uns
«le intime de Berihc, épouse de Pépin et mère de Cliarkmagnc.
Jîani le |*a!ûis cûiume soiw la cliaumiire,
Tour
fterihe
On la
tevitir te
et le le chanvre etle
et l'orphelin
pauvre

nommaBerthe ta fitandiêre.

extraits d'ttti épisode du chant ix du poème de


Cknrkmugne par Mtllcvoyc qui a emprunté cet épisode
d'Adenés, irouverc du dyiiïicœc wixle, auteur du roman
ça
excellente édition.

-place lé bon vieux temps i l'origine du christianisme; car il


populaire,
ayant sur un vaisseau sans
voiles et sans avirons, avec son frère Lazare, sa sœur Marie
Magdelène et
leusement sur les où elle prêcha la roi et
sanctifia par une pénitence exemplaire, dans la grotte nommée
Sainte-Baume, ia fin d'une vie dont elle avait passé la pre-
mière moitié au milieu es plaisirs, dans son château de
pas toujours
employée dans le même sens que" ta nôtre; on s'en sert sou**
vent pour rappeler un temps d'opulence, de prospérité, de
vigueur, dont on a joui, pour marquer et pour regretter les
honneurs passés.
Je dirai. pour les lecteurs alui aiment les étymologies des
noms propres, que celui de Berthe, en franciqueou eu théo-
tisquè, signifie brillante,
hébreu, signifie mai&eue.
b&xe.
C'est chercher le remède dans la chose même qui a causé te
mal, comme font les buveurs qui dissipent le malaise que
ta veille par l'ivresse du lendemain.
Cette expression est fondue sur la croyance populaire que le
poil de certains animaux, appliqué sur la morsure qu'ils ont
bite, en opère la dit
qui mordit le poil guérit.
Pline rapporte (!iv, xxtx, ch. 5) qu'à Rome on croyait gué-
tir 00 préMmer de l'hydrophobie un homme mordu par un
queue de ceianimal.
chien en faisant entrer dans la plaie de la cendre des poils de la

i*wrt er ta bêle
Expression fondée sur l'opinion de quelques physionomistes
qui enseignai) qu'il eshto des rapport 3 frappants de ressem-
le premier donné des

est représentée sur des médailles antiques, a pariait


séduit par le
système de Porta, chercha à l'accréditer, et a «imposa une
collection de dessins comparés qui offrent les analogies les
plus curieuses; il y joignitmême un texte qm s'est perdu, et

talions. Les idées de


occupèrent tant tes esprits, qu'il ne tut plus question que
d'elles. On ne pouvait paraître dans un cercle sans se sou-
mettre à l'inspection des curieux et s'entendre demander
-*m* dut* votre figure? Et c'est alors que
expliquée par ce qu'on
vient de lire.
La iqaaembbnce gne Lebruir prétendait trouver au phjsi-
qae entre les hommes et les animaux, Diderot a prétendu

son humaine, qu'elle conêspond seule a toute la diversité de

« forme bipède de l'homme, il n'y a aucune bête innocente


« ou malfaisante dans l'air, au fond des forets, dans les eaux,
«que tous ne puissiez reconnaître. Il y a
• l'homme- tigre, l'homme renard, l'homme pourceau
« anguille; l'homme -seq«nt, l'homme -brochet, i'homme-
qu'un homme qui soit homme
de toute piète. Aucun de nous qui ne tienne un peu de
« son analogue animal. »d

Un
le ennemi mort n'est plus en étal de nuire.
due d'OrléiBs proverbe une apptica-
tion qui prouve qu'il avait fort peu d'affection pour le cardi-
l'influence.
Jet'attends
ce«ritàsouper.
»

-gramme011ponrsignifier tempe jadii4 n'estpointvenue,


comme lecroire,
onpourrait del'apologue
desfictions qui
attribue à toustes Meestion=°
déesuruneobservation philosophiqued'untrèsgrandsens,
etelledésigne
proprementl'époque oùleshommes,
primitioe
vivant l'artsublime
danslesbois,ignoraient làparole
defixer
parlemoyen dessigne% n'avaient qu mein-.
parconséquent
bornée
teHigence peudifférente n'étaient
désbetes,
del'instinct
enunmotquedesbâtespartantes.
Onlèsnepossède prixdeschoses
le.véritable
connaît quelorsqu'on
esttirédesdeuxverssuivants
plus.Ceproverbe
ne
deFtaqte rie»Captif»,
(Comédie actei, scène
2)
Naîtra
inttUiglmuu
6ona
kabuimut,eaçMitimitt.
C'estaprèsavoirperdulesbien» dontnous que
jouissions
news cequ'ilsvalent
sentons
il nefautattendreton.bienqui
Lequatrain deje nesaisquelauteur,explique
suivant,
ne pa»h»plaindre
Chacun
derien
Towt
le dabien,:
pourfairelebien.
II ne:fautpu délibérer
Pane
qu'endélibérant
onperdsouventl'occasion
deEure
le
bien périt
octane.
On dit aussi: le bouton

ascendante

sont soumises. Semblables aux anges que le patriarche aperçut

d'un cote jusqu'au ciel et redescendent de l'aune sur la terre.


Le bien lai oient en dormant.
Se ditOn
d'une personne qui devient riche sans rien foire.
inventé par Louis qui,
ayani irauve un prêtre endormidans un confessional, dit aux
seigneurs.desuite « Afin que cet
donne le premier bénéfice vacant..» Maêœ proverbe était en
Plusarque et dans la phrase suivante la la dernière Verrme de
Ckvron Non idem, mihi licet quod iu

n'ai pas le
une allusion aux
l*d»euts d<pt les nasses restant ta nuit dans la rivière,se

Êlien {tiv. », ebap. 10) rapporte qne


dans tous les sièges qu'il entreprit, qu'on ima-
gina de le peindre endormi, main un filet où" la

tableau.
villes. On ne sait si c'est la flatterieou
de ce
on cherche
trouve le mal sans le chercher..

tonte du
ammur
cœur.
signifier que le bien ne doit pas être Eût en vue de quelque

Rien ne vite qu'mt bienfait.


vieillit plu»
» •


Rien ne s'oublie plus si c'est
Isocrate ou Aristote qui a dit le premier te mot suivant, attri-
bué à l'un él à l'autre « On n'a jamais vu de bienfait par-
venir à l'extrême vieillesse. » Le poëte Stésicbore a Eût sûr
le même sujet un beau vers dont voici
Le bienfait disparaît4?ec le bienfaiteur. •

celui qui l'a reçu l'oublie, Dieu s'en souvient et en tient compte
à son auteur. Voici un apologue très original qui semble avoir
été fait expiés pour graver ce proverbe dans fat mémoire.
» Dieu dit un jour ses saints dc se tenir prêts fêler l'ar-
rivée d'un les honneurs du cérémonial
observé dais la cour céleste à l'égard d'un petit nombre de
rois admis & l'éternelle béatitude; et les saints se hâtèrent. de.
cmrrir t'enta du Paradis, afin de recevoir de leur mieux
ud hôte si important et si rare. Ils pensaientque ce devait être
monarque qui variait d'expirer; mais, au tien du per-
sonnage qu'ifs attendaient, ils ne virent arriver qu'un pied,
un pied en chair et en os, détaché du corps dont il avait fait
partie, il était surmonté d'une riche couronne, et il s'avançait
Saisis
d'éforanemcm à la
vue de ce phénomène, ils s'en demandaient
i
l'un l'autre l'explication, et personne ne pouvait la donner;
En ce toom#at apparut au-demn» de i leurs «êtes l'archange
deluilebaquet
avec
lepied,afinqu'ilpûts'ydéaltérer.
Ces*
savie,que
testedesoncorps est
cettenouvelle
sur la tare, pour
Ou Rattache parsesbienfaits.
une bonté ditChamfort;
dela nature,
la récompense
debienTain!
suitd'aimer.
il estjusteque

LotsqueRolton reçutde de
l'iaveetiture
la Normandie représenta
que,danscettecérémonie, il<devait
rendranommage aaroi
enluibaisant
sonsuterain lespieds.La
Pourne
pa»rompreletraitéonconsentit qu'undesesofficiels
eac-
ensonnomdecedevoir;
quittât mats pritlepiedde
cehti-ct
CHaries jx/ur leporter à sabouche,etlelevasihaut,quete
futjetéà larenverse.
prince D'anciens rapportent
auteurs que
Bolion,enprotestant paslespieds
qu'ilnebaiserait duroi
danssalangue.:
s'écria Neteby
làTientlenom âebigot,qu'on d'abordauxMormands
appliqua
quijuraient
souvent delasorte,etensuiteauxdévotsoutrés
et sapentitieux
ainsiqu'aux fauxdévols.

heutéuide?Uhor
deLendw,
lorsqu'il
wçutl'ordre
deseren-
dreàt'amMfe'.
tireséparation
enpareil
cas estunechose
bien
croeDe. uneextrême
elle fesalh dé
tenir,
le serment de n'en jamais aimer d'autre-quelui. Ibis elle
? crut pas liée un seul instant par un engagement si téméraire;
4 ,«* dans le momentmême on elle manquait à h foi jurée de
manière la moins équivoque, elle s'écria plusieurs fois âk! &
-bois
verbe, pour signifier une assurance peu solide sur laquelle il ne
faut pas compter.

faux,
syllogisme composé de deux propositions contraires entre les-
quellesil n'y a point de milieu,et dont on bine le choix à un
iidversaire, pour tirer contre lui de celle qu'il choisiraune
conséquence sans réplique. Il faut donc rigoureusement que ce

il
syllogisme ne Soit pas susceptible
sonne à qtri on l'appose car m établissant ainsi le pour at ^e
n'aurait aucune valeur. Or, comme dans l'ancienne
•Jcoîe ou nommait argument eanlâ, i cause de aa force, un bon
r

iiç
«frai, c'est-à-dire doobleraent corna, un mauvsi* dilemme
qui pouvait tour à tour servir d'arme à l'un et à l'autra. On
de cette manière d'argumenter
élément firrorable â l'attaque et à la défense dan» l'articfe
cwmacré au proterte. De mmvau toute* tmuumt ouf.

Tenter une entreprise sans avoir pris


ta bisque.

ou pique

tenir contre la cavalerie, et que les colonels, de ces régiments

à
le sens
portaientencore du temps de Charles IX, lorsqu'ils marchaient
leur tète. Hais
de profiter habilement de quelqueavantage, et c'est une
métaphore prise du jeu de paume, où l'on appelle bkque un
avantage de quinze ^points qu'un joueur reçoit d'un autre, et
qu'il compteen tel endroit de !a partie qu'il veut.

C'est avoir sur quelqu'un une si grande sui«riorité, quelle

insnamuE. Porter bmeslre.

II vm noms faire encor quelque nouveau bittèttt.


altération de
mem? sens,
parce que te bùuxU, ou le jour qu'on ajoute an
mm de février dans les années bissextiles. était autrefois u-
mot.
puté malheureux, par une superstition que nos aïeux avaient
à Rome, quarante-six an.-
avan» l'fet« chrétienne, pat les soins de Jules César, alors so«-
reiain pontife, on calcula que l'année était composée de troi^
plus six
ces heures annuellement répétées ne seraient employées qu'a-
ra^t qu'elles auraient le quantième
asaîgnéà ce jour, qui devait revenir tous les quatre ans, fut
que l'on compta double en ce cas; et comme
que la fortune a ptàu en noir ne um jamaublanc. Ce proverbe,
qui, suivant Erasme, est une allusion à la coutume de marquer
les suffrages par des pierres noires et par des pierresblanches,
a probablement donné lieu à notre dicton.
Les Turcs se servent d'une expression analogue. Ils disent,
dans un sens de louange -Avoir un visage blanc, etdans un sens

velte milice des Janissaires (garni chéri ou notmsanx «o&fatt),


«Puisse votre valeur
• gire toujours brillante, votre épée tranchante et votre bras
victorieux! puisse nue lance être toujour», suspendue sur la
« me de vos ennenùs, et, quelque-partque vous
alliez, puis»
« stes-vousen revenir avec
muret». Hasard à t+blanque.
la une espèce de je» de hasard en forme deloterie
où on l'appelait bianca (blanche),
sous-entetidanieatta, parce que les billets blancs, qui ne fe-
saient gagner personne, sortaîcnidçt'uraeen nombre'beaucoup
plus considérable que tes billets noirs ou écrits
quelque lot. De la l'expression,H<mrd à la btanque, pour sïgni-
(wr à tout hasard, qu'il en arrive ce qu'il pourra. De Rame!;
cette autre expression, Trouver Manque, c'est-à-dire, ne traîner
rien, être déçu dans son attente.
Etljl un fiaandernoMe
depuis un moi*
Qui n'ait ton dloerpourchez madameGuettais ?
trouvealtéré

pourManque,
dela détenteoude l'amorce,et le motMme,
exprimequecebruitestenpureperte.
non. Toutes le*femmesde Bloiê sont rousseset
Unvoyageuranglais,passanteBlois,écrivitsut sonalbum

et sur dltoiavait-ilaimi condamnétout le sexeMaisois?il


n'avaitvuquela maîtressedesonauberge.Dela cedictondont
oo se serten plaisantantpourréfuterunepersonnequi veut
concluredu.particulieraugénéralet imputerà tousdesdé-
fautsoudesvicesquin'appartiennent qu'à un individuoui
trèspeud'individus.
11y a desgensquirévoquentendoutecetteanecdote,«t qui
veulenttrouverquelqueapportentrecedictonet le vieuxso-
briquet
(Voy.cesobriquet.)
.cette comparaisons'appliqueà unedemoisellequesespa-
reraisconduisentaffubléede toueslesparuresdelamodeaux
|.rotni3iades,âuxspectacleset auxbals,daml'espoirqu'elley
trouveradesépoueeurs.
Lapromenade dubœufgras,semblable àia procession
du
duculteastro-
nomtigtiequiétaiten usagechez!et Gaulois,commele prou-
"v^irlè^ceTSSès"bas-reliefs trouvé»eni7i* aiMkssousdu
choeur deNotre-Oame deParis,dans.lesqaelsle taureauKym-
riqae, est figarérevfita en formed'étolequi
refTéseQ]£ lé zodiaque,et eunnonfcdetrois gruesqui sont
le symbois de la tune.
niiers qui' parurent en Europe étaient porteurs de passeports

royaume.

mot
français boem, auquel certains gtosaateurs attribuent la signi-
fication de voleur; et certains autres edle d'ensoroefcor. Les
Bohème*~ou Gougott ont toujours été accusés de voi et de sor-

Boa». Boire à la santé de quelqu'un.


Cette expreoiott, en usage dans toute pas be-
soin la
Itbilotéste, remonte à la plus haute antiquité. Les Égyptiens,
tes Assyriens, le» Bfcteux et les
Cbet tts Grecs et che» les Romains, c'était unie cérémonie con-
sacrée par ta religion; par l'amitié, par' la reconnaissance, par
l'estime, par l'admiration, etc., en l'bonneur.des dieux, des
personne» chéries, de» magistrale, des tontines célèbres et de»

pur t'iovoeatioo de iupîtef Soepttatmr, et de la déesse Bygie,


paur laquelle on tidait des coupes appeléesPorvbmktori* ou
grâce» et

rasade», die» dernières pu neuf» ce qui donna lieu au pro-

naffois, qoe le poète Auéonnea développé dans ee. <ti#ique-i


et cette formule était la plus raisonnable..
Le vin ne tourne à ma santé
Qu'amant que je le bois moi-même. (Pakkt.)

bois à toi le premier:on entendait par là que la personne à l 'i n-

dans certains cas, on lui transmettait celte coupe, après en


avoir goûté la liqueur, afin qu'elle l'achevât.
Quand on
geail qu'on but autant de cpthes qu'il avait de 16111-6$ù stiii
nom, témoin ce vers de Sfarlial

Que le nomde chaque Falerne..


IjëSs,«vailles ciAitinl \erM» dans un vase de grandeur tes
contenir {tout être avalés d'un seul coup.
Les anciens Danois employaient dans leurs festins solennels
diverses aoupes dont chacune était affectée à un usage spécial
et était nommée conformément1 cet usage. Ils avaient la taupe
des grâcesau Ciel ou
'p««ir souteiter un règne heureux à un prince; la coupe const-
cn-e à Brag, dieu de IVloquence et de,ia poésie, ou le Bmg~
arbott, qu'ib rt^f valent toujours pour la bonne bouche, et fa
ewpe de mémaùtë,âonl ais ne se servaient qu'aux funérailles des
rois. L'béritier^dë la couronne restait assis sur un banc, en
face du trône, jusqu'à ce qa'on^ti^eat présenté cette coupe
de mémoire, et, aprés l'avoirbue,
dosa= par boiason. la
Les preroient chrétiens, dans leurs agapes, exprimaient, en
forçant, des voeu» pour ta santé du corps et pour le boiihcm
de ïa vie future; ce qui dégénéra en grands abus plusieurs
Nêdes après. Ou but alors vu l'honneur de la Sainte-Trinité
p^60);
etc«leco«tunie
devint
oAetelle
et
Cet
santé lesunsdesautres, parcequ'ilenrésultait
desquerelles
etdescombats entrelesbuveurs et «euxquinevoulaientpas
leurTaireraison.
Damtetemps desVaudois, lesinquisiteurs
éprouvaient
la
-foid'unchrétien enlui ordonnant
suspect deboueàsaint
Martin,,
[taréequesaintMartin vlaille patrondesbuveurs,et
peiit-ôtrcaussi
parcequ'ils'haitmontré leprotecteur
decer-
tain**hfa'itiquesdeaon époque,enleurménageant la clémence
del'empereuf^litijfe»
quivoulait,lessacrifier
auzèle
sangui-
nairedequelques évoques.
Des historiens defoirapportent
dignes que
saientjamaisunévêqüe avantdes'assurerqu'ilétaitboaba-
voir,cequ'ilsfesaieut enluiprésentant Is verredesaint
Mjgnu», qu'ildevait de
viderd'anIrait.L'accomplissement
cettecondition, difficile
assez à remplirvula grande capacité
du
Lesmoines,aumoyen âge,fêtaient des
lesanniversaires
personnes àsec
enmettant
<Îpgraiuies
bouteilles,
appelées dansuneas-
paattacharitatu,
semblée
gastroiiomique
appelée
chanta* umi.
vintoucoruolatio
Onassure portaient
qu'ils lasanté
dutestateur ens'é-
décédé,
Vive
criant: temort!
LesFlamands ungrand
instituèrent nom-
bïedeCES C'é-
n'jouispar
ces pieuses wpesiPlatwt inde rccreatttw mortui, dit une charte
^de-&Maft£e--de Kcdlinbourg en Allemagne. Voilà sans domte
ta raâon qui engagea un chanoine d'Auxerrenommé Bouteille
à fonder, en 4270, un ohit en vertu duquel on devait étendre
un drap mortuaii« sur le pavé du choeurde l'église, avec quatre
> jaamles vin placées aux quatre coins de ce drap
beau milieu, pour le profit des chantas
Quelquespartisans de ces cérémonies d'ivrognes cherchèrent
dans le temps à tes autoriser par des passages tués de l*Ëcri-

s'opposer à de pareils

il faut en courir tes risques. Proverbe originairementemployé


comme nue formule dedéfi entre des convives qui se piquaient
de boire ctauttmt, ou à qui mieux mieux*, et qui entendaient
par là que ceux qu'ils provoquaient leur fissent raison eux-
mêmes, au lieu de se faire suppléer par des champions bachi-
ques buvant «en sous-ordre; car il était quelquefois permis
dans (les' anciennes orgies, comme dans tes anciens duels, de
recourir à des combattants substitués.
Cette nos
Ijobs aiwiSj 9 été !'4éflrite avec des par
quelques <. rudits de la fin du moyen âge qui en font remonter
l'origine aux temps les plus reculés.
eu de pana peuple qui elle un rif et du-
tabte enthousiasme, depuis l'époque où te patriarche INw
Inmva
mer-le!jus.. tes Hébreux, tes Babyloniens, les Grecs et h>
Roinainsla regardèrent toujours comme une affaire iinportantt.-
et glorieuse. Mais il faut croire qu'elle fut en plus grand bon-
neur chez les, PweSrsH^OTTO» juge par le trait de Cyru»-t.
jTOiw^Tptf prétendaitfonder sur les succès qu'il yavait obtenu
êois ttlret suffisants {tour être nommé roi à la place de st»i
fn r«- Vrwxcrvi-s-MmTOon, qu'il taxait d'être mauvais buveur.

par tout autre, t'exempta de Darius I" qui, en mourant


'avait «donnéde graver sur son toimbcau J'ai pu boirebeaucoup
de vin etle bien parier. Tant il est vrai que la vanitéhumaine s'at-
tache moins à une vertu commune qu'à un vice extraordinaire
Cette expressionproverbiale, qui signifie boira largement, se
irouve dans le cinquième dapitre de Gargantua. 'Fteury de

'fat épuisée; sur quoi l'abbé Tuetfait la remarque suivante


te texte sacré dit bien qu'à ces noces le vin manqua, mais
l'époux
• non pas que l'on y but beaucoup encore moins que
donna l'exemple do l'intempérance. J'aimeraismieux tirer le
« proverbedes amants de Pénélope, qùj passaient le temps à
« boire, à danser, etc. Horace appelle tpomot Penelopet les
« personnes livrées a h débande.
ces explications ne me paraît admissible en voici
je propose. Autrefois,en France, on était dans
l'usage de boire le. •
desfiançaiUes. Le fiancé, dans cote
constance devait souvent vider aon verre ponr faire raison
aux convives qni lui portaient des santés; et de là vint qu'on
dit, Bomlmquam iptmsm «l Boire comme un foncé.
B. Martenne citeun Missel de Parisy du quiiKièmnsiùcte, où il
est dit: «Quand ksépom, au sortir de la messe, arrivent ta
pane de leur insûon, Us y trouvent le pain et le vin. Le
t prêtre bénit le paie e« le présente il et à l'épouse
« |w«f qa'itoy mordent; fa piètre bénit aussi le vin et leur
• «b donne àboire ensuite il k» introduit hii-méme dans la
< mafflon conjugala. »
àgjoord'hai eâeore, dans la Brie, on olTre aux époux qui
reviennent de l'église une soupière de vin chaud eTsticré.
En Angleterre, on fes3it boire autrefois aux nouveaux:
marié» en tfn sucré dans des coupes qu'ongardait à la sacristie
panai les vase» sacrés, et on leur donnait àmanger des oublies
ou des gaufres qu'ils trempaientdans leur De vieux

reine Marieet
Selden (iixor hebmica) a signalé parmi les rites de l'église

de la confarréaliondes anciens.
et gothorum, p. 103, Aiitiun
de 1572) rapporte une scène charmantequi avait licu4auxJÏ;m-
<jailles*clicz les Suèves et les Goths. Le fianejf eiiSant dans la
• maison où Jevait se faire la céivmoiiie, prenait la coupe dite
in:iri|nl(\•( .ij>n->
sur s*ih changement de vie, il viilail cette M'une en .»igw de
« on>i:ino\de fiircc et de [iriilatiuH, à la saut* «le
qui
il promenait ensuite ta c'est-
à-dire une d«l jHHtr prix de ta virginité. La fiancée témoï-
j;n:iii si rçtonnai'SKince, |iuis> elle se retirait pour quelques
inM;ml< et ayant son voile, elle rencaissait sous te
r..siuim- de IV-puttsc, coiqicqui lui
•lail tid<;litr> diligence et wrtimission.»
Ij* ïiKIK's de ThtV»criie et les i^togûcs de Virgile n'offrent
|x>s du tableau plus gracieux.
tlnirr comme tm chantre.
l, • î.iiui augmenlf la soif, de là vieni la réputation qu'oni
des buveurs tnfiiiigables.
|î«ri» de ce luûlier oui toujours la pépie,
a dit i'oisMiii, et, k wrers de cc fameuxCrispin n'a rien d'exagéré.
Col une opinion ^>|iulair<r, consignée par Laurent Joubcii
il;ins son. llmnà* de propos vulgaire» que, quand on a bu on
riwHlemieux- HHe u ét«*r aoçréditée,1 sans doute, par les chantres
*«x»ini'?nMis, «lin «jiiVrt» cfit «h;

CV'sW-iiirt ltcaucoup, [.;u<:<- que les sauneurs ou marchands


mmi toujours1res allérc*. Hal^elaisa dit • Panocrales,
parce que
celui qui
sanne fcs cloches, en éprouve beaucoup fatigue, et que la fa-
ta soif..
Cesl lamer à boire.
Se dit d'une chose qui présente des difficultés extrêmes,
•iltslaclcs insurmontables.
ber-
à se proposer des énigmes ou des questions
riillicilrs, à la condition que le moins habile à les expliquer se
soumettrait à payer une amende considérable. L'histoire des
et-
taient leur honneur à t'eni|iorter l'un sur l'autre* en subtilité"
dans ces sortes de jeux d'esprit. Amasis, roi d'Egypte,avait une
semblable ambition. Son rival étaitun roi d'Éthiopie,, qui tui
porta un jour le dûfi de boire la mer, et de ce défi si l'on en
cruil Plutarque, devait dépendre la possession d'un vaste terri-
toite. Amasis, fort embarras»', envoya consulter en Grèce lu
philosophe Bias qui lui répondit « Écrivez au prince élhio-
pieu que vnu&êfes prêt à boire la mer telle qu'elle est main-
« tenant, et que yo«is atten<l«â "poutjaawmenccrqu'il ait dé-

L'auteur de la -vie d*Ésope rapporte que ce fabuliste, esclave

son maître qui s'était soumis à la même épreuve.

coutume,
eau* hs jours de gala, de choisir un des convies pour faire
Celui à (pli ce sojn était confié se
nommait tymp&timque en Rome, et roi
dm jtum en France. Il réglait h» nnp>iit-i- dès santés, ainsi «|ue
h manière de les porter,et il
condamnait quiconque n'ubscr-
VtaûpttS.l'êtfqnetie à boire <|n<lq«c coup de plus, soit à*ïn
n. 13) dit
mettaient que les Allemands,
point
la débauche,
se

qui, voulait pas boire comme il )*

qualités
siècle, un

jsuiîcoiier- «» fait de mets et de coulis, frère Jean des


frère
le os
Chaquecandidatétait tenu
réception un festin où
vin d'une
un verre, avec ces mots.: Bonté totmti
impteat*

de ta coupede
réréinûuir. qui était d'un diamètre prodigieux, et le compte-
très spiriuieilc
envo><«dans toute l'étendue de l'ordre, qu'on divisait en di\
cercles, savoir: Champagne, Bourgogne, Provence,
Guyenne, Nèkre, Rhin, Espagne,Italie, Arcbipel.
Cette réunion d'aimables épicuriens cessa d'exister peu de
teui|« 3{iris h mort du grand-maitre,ijui finit Uanquitiement
ses jfMirs,en 1736, au milieu de ses amis, auxquels it
recom-
.maiMbd'inscrire oies vers surson tombeau

Qui. philosophe sa manière,

Va pourvivre débarrassé,

omm. L'avenir à la Provideiicç.

confirmation d'une nouvelle avant d'y

Celle façon de parler » dit Voltaire, signifie le Temps, que les


anciens figuraient sous l'emblème du vieillard

trop teniemctn
des ailes, pouf faire voir que le mat arrive trop vite et le bien
de
m uipoaafrieoVant

à un boeaa qui se cachaitde l'être


peut aussi

saoce'des ealànù et qui consistait à allumer plusieuis lampes


des noms divetsd'anges ou de saints,
gage de Ion-
«uc vîè te nom de celle qui avait été le plus longtemps à
s'âeindie. Cette superstition*, dont saint Cbrysostôme (tome x
,1e ses «uvres, p. 107) signalé la présence
iriètne siècle, durait
tiquée aussi pour guérir les. malades l'agonie, ainsi que nous

pendant mille ans, elle ne pouvait pas disparaître sans laisser


quelque trace. Il nous en est resté l'expression métaphorique
Petit bonhomme vit encan, devenue la formule d'un jeu qu'on
croit dérive de J'usage
qni' cintraient dansja* lice en
se donnant de main en main un flambeau, emblème de 4a proi
{«galion de b vie.
momumr. Opiner du bonnet.
Adopter l'opinion d'autrui sans examen. Ducangedilque,
dans plusieurs couvents les vieillards opinaient la vaix,
tanrîù que tes jeuites n'opiaatent que pu.une inflexion de télé,

(1) Saint fomard de Sieaoe, ch*p. 7,- dit qu'ait ce cas


'h»vt doges représentant tes doute
saui Mraii -rappelé à ta vie par le «impie' changement de son nom en
«tai de brûlait plu» loagteœp».
se fabriquait, dît-on,
dans'la ville de Saint-Bonnet, par la mente raison qtteeehit de

Comme la plupart des


couvre-chef liaient faits de celle étoffe, ils en reçurent

avait Sût faillite ou cesionde biens en justice, pareeque celui


qui se bqmtet

verte, sous peine d'elle constitué prisonnier par ses créanciers,


en France jusque sous le
ivgWî de Louis XIV, comme t'attestent ces vers de lapremière
aalirc de iioikau
0.1 que d'on bonnet wrt te wtoture affinnt
Fléiriue le» laurfcro qui lui oouv««t le front.

pet au vers la fin du

signa.
fiait que le failli *ou le cessionnatre était devenu
pauvre par sa
folie, attendu que celle couleur était affectée aux fous.
«*< )iv. iv/ch. 10.) Le dictionnaire de Tréroux,au contraire,
croît qw^fe annonçait qn'il était entièrement libéré après avoir
É»il l'abandonnement de ses biens, parce qu'elle était
le svm-
boledebUberté.
Cest mm éemaetnmge.

et parier d'un boa geatHbomme, tm

ci

Voici comment elle passa de b à ne des


l'opprobre. Quelque*

quelque temps après par tes révolutionnaire» devenus mat*


et des Êtes
les altendaiem. Cet
socs le costume du bagne qu'on les fâtidtaft d'avoir ennobli.
Le bonnet regarda
comme une couronne civique, et tous }es ardente révofcrtion-
nahes s'empressèrent de l'adopter. Telle est l'hâtotre exacte
dece fameux bonnet que te peintre David façonna à la rettm»
blance de l'antique bomMt phrygien, pour en coiffer la statue
de ta liberté.

aoiear» qni ont expliqué cette lôetttios pensent qn'elle



ett ane variante de eette autre, Avoir la tint etumd*, et qa'eB» •

le itsuig & b d
axait îa tète cfaatide dan» ion bomiat, car
dispose à remportemënt.Pour moi,jeçroi$
peuvent être assimiléesni pourle fond ni pour la forme. Quand

de désignée par îê bon-


ainsi que dans ce

titre
d'office.
Ce bonnet rappelle la fameuse boutade de Triboulet, fou de
l'empereur
Charles-Quint est assez peu sensé pour voyager en France sur
la parole de notre roi qui a tant de raisons de le 'traiter en
ennemi, donnerai mon bonnet. Et s'il y voyage,
répondit lé monarque, sans avoir s'en repentir? Afors,
répliqua Triboulet, je" reprendrai mon bonnet pour en faite

Chausser son bonnet.


S'opiniâuer, n'en vouloir pas démordre, suivre les mouve-
ments de son caprice.
Meure son bonnet de travers.
Se livrer à sa mauvaise humeur. C'est le désordre de l'esprit
représente'»par le nrttinlre de la coiffure.

aveugle, parce que les Provençaux,dans leui


patois, disait borgne pour aveugle.
Au pays des aveugles les borgne» sont rois..


à lort Au royaume des aveu-
gle*, etc., car la MiltMiiutiuR du mot royaume au mot pays
'détroit le.et. de ce proverbe, pris du latin,

Locution
cet homme qui fit tourner la roue de fortune, et qui ne ssii
Pendant que les capitalistes,

signer des billets ;'et, comme on


déagnaitakrsce beau négoce par l'expression, le
Mitnœpi,en trouva plaisant d'admettre une variante indiquée
par brirconstance, en'disant des nûmmpiaupris pour dopes

L'expression Donner dam* été signalée comme récente au


imprimé à Bruxelles en 4701, et intitulé

du temps. Hais elfe est beaucoup plus ancienne dans certaines

net dont fe osuraik* etc*

On a observé que les bossus montrent en général de la


gaieté, à faite rire, même à leurs
dépens; ce qui pourrait bien être une espèce de tactique à la-
quelle ils se seraient façonnés de longue main, afin de prévenir
les plaisanteries dont its sont toujours menacésou de tes Mpous-
aer avec plus d'avantage, après avoir eu l'air d'être eux-mêmes
peu affiectés da vice de conformation qui les leur attire.

On croit qu'il y a, ou du moms qu'il y avait Autrefois à


ÛTÎéans un plus grand, nombrede bossus qu'en aucuneautre

La
ville de France, et une vieille tradition, rapportée par La Fon-

Ttoamv firt nrjmitiwyM>n(un paya couvert de


monta. Les Ortéauais, gens pour ta pluprt délicats et (ai-
néaum, qui voulaient marcher à leur aise, se plaignirent an
On trouve une autre explication dans un article dg Mercure
de France, marslTM. Suivant l'auteur de cet article, le sobri-
été appliqué aux habitants d'Orléans,
parce qu'une sorte de gale où mal épidémique dont ils furent
atteints leur couvrit le corps de certaines boue», qui n'étaient

bess*».
|H»int des gibbositis, niais des feux ou clous. Ua vieux rituel
à I Ms-igc du dergùde cette ville contientune formule de prière
où le curé demande à Dieu de délivrer ses paroissiens de ces

ome. Apropos de bottes.


Ilégnier Desmantis dit dans sa grammaire
entièrement du
« propo* est
A
style familier; et noo-eeuieinem il s'emploie
• fort
cimes qui ont d'ailleurs quelque convenance ensemble
comme, A propos de celaje vaut dirai; à
e
• diiet; u profHit tableaux, je laittin hommequi en 4 de beaux .il
« vendre, inais on s'en sert aussi à liur des choses qui n'ont
aucun
« rar.|K>rt l'une avec l'autre, comme, A propos, j'avais oublié
« rfe mus dire. Et c'est de l'abus qu'on fait de cette sorte de

K, cmttjuiiction de transition qu'est venue lu phrase proverbiale


A proposde boum,
qui se dit comme {«/reproche
d'un pareil

se peut qu elle soit venue de là. ainsi que celle de» Ita-
H
propoÊÏtio di m chioda di cam à propos d'un chu
deehmrette} mais elle peut avoir eu une origine historique que

Un seigneur de la cour de transis V venait de perdre un


site; j'ai

Ah! jevous entends, réprit le monarque en riant; tous me

signalez un abus toujours subsistant, malgré


Colin, lecteur royal, était
ce dialogue. Il s'éleva contre l'usage barbare de
dre la justice en latin et depuis toutes les fois que l'occasion
s'en otfrit, il soutint la même thèse en répétant te débattant et
ilttetat à l'appui un bon
I'r à donner J'ordonnance de Yilters-
« Concrets, qui prescrivit que dorénavant tous les arrêts judi-
enregistrés et délivrés aux parties
m langage et non autrement. Cette célèbre
ordonnance, à l'exécution de laquelle on tint la main, excita
te mécontentement des gens de pratique dont elle bouleversait
te protocole Ils crurent en Taire une grande critique en disant
vmiih» à pmpta de botta et c'est alors que fut mise
en vogue cette expression pour signifier une chose faite ou dite
hots de propos, sans motif raisonnable. Je dis seulement fut
mke dé l'avoir

une annotation marginale qui en a

(1) Avant l'ordonnance que François !*• tendit


au mois d'aval 1539, il en avail rendu deux autre» sur le même sujet
de
ton» SU quiw»it ]*egcrn par Un arrêt de 1512 (remployer le tangaga
(rtofoU tmiçmment H txttuiittmuntà mut aufrt du» le* actes pa-
Kcs, et boute XM hû~nrême n'avait fait que suivre l'exemple
–limite» VIH, doni an
décret daté de1490 ety>-3ilde cettedépositions
de
eu français. celte rédaction
en langue wMerwelîe remonte beaucoup plus Iibui. il était, ansez (ter
des officiers de leur année dans h manière d'imposer certaines
villes et certains villages que leur leur avait assignés comme

grandeur
était proportionnée au rang de ceux qui les portaient, on gar-
les- Vides que les pieds ne de-
vaient pas remplir dans ces chaà|sares; et c'est ce qui donna
lieu à l'expression proverbiale,11 a mis dufoin dans set bottes,
qu'on emploie en parlant d'un homme devenu riche par des
moyens peu honnêtes. C'est comme si l'on disait vuilà un
hommedont les bottes n'ont, pas été faites pour lui; ou bien,
en passant du sens propre au sens homme
dont b fortune ne luir est pas venue légitimement.
H y â laissé ses battes.
il y est mort. Métaphore tirée des hommes de guerre
d'autrefois, qui partaient bien bottes et bien éperonnés pour
des expéditions dangereuses d'où ils ne revenaient pas ton-
jours, il y la la même
dequins qui se fermaient avec des boucles et des courroies..Ces
deux expressions ne s'employèrent primitivement qu'en parlant
des nobles ou chevaliers auxquels une pareille chaussure était
spécialementaffectée, parce qu'ils combattaient seuls à cheval.
les roluriers combattaient pied; et portaient des guêtres; co
qui donna naissance à la location, H y a lamé iet, guétret,
piœ communémentusitée aujourd'hui que les deux autres.
Gntôscér «es bottes.
^€e qui « été dit dans t'arlkle précédent explique pourquoi
cette ïaçoo de parler signifiese préparer à la mort, être sur le
point de faire le grand voyage.
à la fete des

solennel, on amenait au
au mois de* septembre, En ce jour
"grand-prêtre deux boucs, sur lesquels il jetait le sort, à l*en-
irée du iabemacle du témoignage, afin de connaître par ce
m«yPn fd»i ifas Amt dont laver les fan-
les de la nation, et dont la chair devait être offerte en hoïo- t
canstc. Aussitôt que la victime était désignée, il la consacrait
|iar sa bénédiction, puis, étendant les mains, il
confessait et
déplorait haate voix les iniquités d'Israël, en chargeait la
taie de l'autrebouc, et proférait des imprécations contre cet ani-
mai réprouvé qu'il désignait sous le nom è'Asaad, qui signifie
éntiuaïre la
ont expliqué ce terme hébreu que quelques interprètes ont
regardé, par pure conjecture, comme un surnomparticulier dit
démon et quelques autres comme une désignation du désert
ot'i ta bête maudite était menée et mise en liberté, car onne la-
tuait point de peur qu'elle ne parut immolée à l'esprit desen-
fers, et son conducteur était obligé de se laver te corps et les
vaenuatts avant de rejoindre ses concitoyens.
La fête des expiations, dit M. Salvador, émit une espèce
d"aTOn««ie morale, ear tous les citoyens, toutes les familles

Spencer, auteur d'un ouvrage curieux sur les fois des Hé-
tweus prétend que le culte rendu aux boucs en Egypte et ail-
leurs fut une des raisons qui engagèrent Moïse à choisir un de
ces animaux pour objet de malédiction.
Que%]U€s*]tisloriensrapportent que les magistrats de Mar-
seille, dans l'antiquité, avaient adopté un usage pareil à celai
da borne Mniseaire. ils lésaient nourrir pendant une année, de
la manière la plus somptueuse,

menaçaient les habitants,et le1


sur sa .tête tous '-Maux qui

Celfeexpression, f.iulàrailconrormeàceHedes Latins, Saft^


est fondée sur la sensation qu'on "éprouve dans tes
corn, montre
d'un mets déli-
cieux. La bouche alors se mouille, et tout l'appareil pupïllaire,
dit Brillal-Savarin,eBtquelquefoisen titillationdepuis la pointe
delà langue jusquedans les profondeurs de {'estomac.
Qui garde 8a touche garde un orne.
Traduction littérale de ces paroles de Salomon Qui custodit
os tuttm custodit auimam suant. (Prov., c. 43, v. 3.)
Bouche en cœur au sage, cœur en boucheau fait.
a Ln démangeaison de parler emporte le fou; la çirconspec-
« lion mesure toutes les paroles du s'èchâuBt en
• discourant, et s'engage l'autre pèse tout dans une balance
juste. et ne dit que ce qu'il veut.
Ce proverbe uy tiré de i'ËGctésiastique (etiap. v. 29) In
ùrejatuorum for illorum ht corde mpienlium ox iliontm. Ce qui
rçvknt à ces paroles de Salomon L'intenté répand tout d'un
tànp tout ce qu'il a dam l'etprit; le sage m te hâte pas, et le résent
pour l'aixitir.

te tapote sur tra racine de ta langue, et te fou voltige- tur le bmu


de h tienne.
il am&téien dès choies entre la
Ce proverbe usl' lire «l'un vers grec qu'Autu-Gelie a traduit

lituila caàunt inttr colites luprmaque labra,


Les.
biuide de se coucher sur des lits garnis de coussins où ils
appuyaient le coude gauche. Celle manière d'être à table» con-
nue sous te nom l'ingestion
des liquides ou l'action de boire et elfe exigeait une attention

>
propos le vin contenu
coupes dont on se servait alors; de là le pro-
verbe. Les Espagnols disent De la mono a la boea te pierdela

ne:
Phrase proverbiale,
«ne laide figure dont
et comique dooton se sert pour
le menton et
er
dessus d'une bouché très fendue qui semble,
vouloir mordre les oreilles.
memmsM.

Le porc «M, de
,dn peuple. Lorsqu'on psysa» tue son pore, il en met te sang
I profit en
_amis et connaissances.qui HuTen
èmnem*à teor Kwr ojuand ils «ont dans
boudin. - le même cas.
aïïé'm eau de
»
locution est tirée du conte du Bûcheron
OU iumiiié*, et été corrompue
ptefûa à teite
poini de bouillie data la crainte qu'ils ont de se salir les battes.

ta botile qu'il régler


\eraent et ï'arrtter au but^

Le seus moral de ce proverbe est (Ju'aptès avoir fait quel*


quvs taches à son honneur on

|iuitenrc qui brave ouvertementle respect humain et cherche


;> compenser par l'abandon d« toute pudeur Ja perlé de toute
On connaît la femmede la cour
à madame de Cornuel qui venait de lui faire des repnSaenta-
lions aur sa conduite
jouir de ma maxvaiu réputation. Nous bien*
dis> gens qui semble ni avoir pris
ce\ malades les temps d'épidémie, se vautrent au
lieu de la boue » ils se plongent publiquementdans leur tarpi-

de tes caclter so«s te voik dé ne pas rendre

On dans un fauteuil, qu'il reprâetUe


in et voici l'origine assignée par Ménage
ville. Mais par ta mite le nom en

m cathedra, testa
pour toujours. du

an lien d'être on généralromain»


«ait un général gantois qui combattait confie l'année de
il est plus probable
parmi se» professeurs

C'est par une semblableallusion que les Italiens disent: Arma


atkto in

comme un Bourguignon.

par autre manière


ont les àogmx de soie.

vbOk de mm a kttit de vettmnou de taie; tiennent pour

toilette, afin de dépenser le plus qu'ils panent en frais de table.

leuis ancêtres un penchant gas-


tronomiquedes plus prononcés. Luitpnnd rapporte la môme
chose, et Paradin qui cite, dans son Hittoirede Bourgogne, le
suivante
^^Enowe aujourd'hui les Bourguignons retiennent Pancienne
façon de faire, car je crois qu'en toute la a na-
« Uoo en laquelle se fassent plus de banquets et de joyeusetré.
« Au reste, l'on les dit avoir raison «les
bonneschères. »
Bourguignonssalés.
On pourrait plai-
sirs de la table, ont de leur goût pour
tes viandes salées, qui étaient l'appétit et la soif. Cependant
!dl«n*a pas é*é l'origine de ce sobriquet. Plusieurs auteurs pré-
tendent qu'il fait allusion au sort d» quelques
gnons qui, t'étant rendus maîtres d'Aigâes-Vorteapendant les
Uoubfesdu règnede Charte» Vil, furent massacrespar tes habi-
tants de celle ville et jetés dans une grande fosse» d'antres disent
dam une .grande' cuve de pierre, avec beaucoup de aeli soit
qu'on charçhât à conserver leurs cadavres jiour les produire
• dams ta suiie'tmmiae on tétooignage d">inacte sî courageux de
fidélitéenvçis le toi soitqu'on
n'inFectisseni J'air en se putréfiant, car l'un et. l'autre motif
sani {paiement aHf'gués. Mais ce txit, que fcstfhs auteurs rap-
portait à l'an 1425, est jurement révoqué en doute, et, en
.»opp«Brot qu'il f6t trai, lîea au
fabriqua, puisqu'il y a au
îion de U10 où se trouve cette phrase citée par Dncange
reni *aii*t par dérision et par allbsioo au «d qu'on netiait alois

l'c-piOnte «coolée à leur oom est Tenue de la totale ou bonr-


à leur milice,, et son' opi-
mon pattatt confirméft par le dicton rinw que wici

Saute barbe au menton;


La
Bourguignon.
H est plus vraisemblable -pourtant que Bourguignon talé s'est
dit à cause des salines nombreuses qui ont existé dans l'ancien
comté de Bourgogne,et qui ont (air donner le nom de Satins à
l'une des villes de ce comté.
On appelle aussi Bourguignon talé un homme qui mêle beau-

Se âiite payer d'avance. Autrefois le bourrera percevait,


m vertu du

qualqae» Autres, provinces c'était une

esnté imftfeo ilSù, eanttauùt prendre dam lesmarches autantde


0* ou de Is main petit et) contenir. Le Imurmtu, en
itrtttàtiice droit, toti^utii avec de la craie Vhabil des marchands,
pour qortttBce do pskaMirt,
ou il devait faire une exécution. On dit môme qu'en certains

cution.

lait dériver de celui du clerc Richard Burel, qui possédait le


nec de Beltemcombre à la charge de faire pendre les voleurs
du canton, et qui prétendait que le roi lui devait des vivres
tons les jours de Tannée en conséquence de ces fonctions.Mats
ne-me paraît point admissible, quoiqu'elle soit
consignée dans les Où*»» (I), car le nom de Bord, pris dans le
Eudes TVqTp^&aîi^duc,# Bourgogne sous le règne tfc;
Louis vu, avait été sumùirçiné flore/, parce qu'il ne se fesait
aucun scrupule d'assassiner les riches rs qui passaient
'sur ses chose assescom-
reste, dans ces temps barbares, parmHes gentiîs?^-
roune,
;=
au

,par l'expression aller à la proie.


On ne sait pas précisément quelle est du mot
bwarntu. Le père Labbe le fait venir par contraction de bou-

lut, qui a la
buecaretlus,bmet-
signilicaiion. Caseneuve le tire du grec
bonoâ, dévoreur de chair humaine; et if observe que, dans un
glossaire, monter ioc&ïir est pris pour bourrelet. Suivant Borel,
'ik eu dérivé du latin tora, roux, parce que les gens roux sont
on'diants, où parce haute justice en di-
était Ducaiigeveut
qu'il ait sa racine dans te mol bourrée, faisceau de verges, à
fustigation. Eusèhe Salverte croit qu'il
a été formé du bourguignon buro, lance. il me semble qu'il

(1) C'ea U liue d'un ancien registre du parlement.


pone des bouteilles maicbe dans la crainte de les casser.
La Fontaine s'est sanri de cette expression dans
titulé L'âme chargé £ip<mge$, et têne chargé de
la,
tel.
in-

L'on, d'époages dargé,œardait comme un eonrrier;


Portait, comme on dit, le* UMttfOm.

num Sortir le* braies nettes if me affaire.


S'en retirer Allusion à certain accident
auquel sont exposés les poltrons à'quî la peur donne ordinai-
rement la colique. Les 6raia étaient "une espèce de ]haut-de-

wuw. Brave trois poils. s-


chausses ou de culotte que portaient nos ancêtres.
à
Sous Charles IX, on désignait par cette dénomination tes
que portaient une longue moustache, tenninéee en
peinte de cliaque côté à la lèvre supérieure, et un bouquet
de la même (brute au mculon. la
même espèce que ceux qui, sous Chartes V et ses sufcesàjiîrsT^
«Jtaienl 3{>j>dts mouvait g<tn;om.
WÊuat. Faire comme le curé de Broy.
Le curé de Bray, dit H. A*" ( l'abbé de Felcu } dans te
applaudi aux travaux de l'as.
semblée constiMianle, qu'on ne doutait point que la constitu-
tion décrétée par cette assemblée n'eût obtenu le plus haut
«fefrê de son admiration. Il s'extasiait surtout sur la dêmocm-
lie Toyetc on le croyait irrévocablement fixé à cette forme de
-gouvernement; on n'imaginait point qu'il fat possibled'ob-
tenir son assentiment pour une autre. Cependant le trône est
isarewé, et le curé de Bray est enchanté. La république est
tionnaire, qui ^spend cette constitution,est yeux une
conception sublime. Le 9 thermidor, qui détruit ce gouverne-
ment et renverse le comité du salut public, si cher au
curé, sauve cependant la patrie. La constitutionde ni en
fixe les destinées, et le directoire est à jamais lerégulateur de.
pas
manqué d'envoyer à tous ces gouvernementsses adhésions, ses
soumissions, ses félicitations. Il en était là de ses variations
joli tiqueset de ses admirations toujours croissantes, lorsqu'un
de ses paroissiens, zq)é pour la gloire de son pasteur, et -crai-
bnant qu'elle ne fût compromisepar unepareille versatilité dans
ses discours et sa conduite, tâcha de lui faire observer, avec
beaucoup de ménagements; que peuti&tre cette rapide succès-
sion d'adresses à tomes les factions et de sermentstoutes les
constitutions pourrait enfin exciter quelques soupçons sur lu
fermeté de ses principes et le faireaccuser à la rigueur de légè^
relu dans ses actions et d'inconstance dans ses opinions. < Moi,
léger! s'écria le curé tout étonné; moi, inconstant et variable
dans mes opinions, dans mes principes! Eh! j'ai toujours voulu
titre curé de Bray. Il n'y a pus d'hommeau monde plus con-
biiini que moi. » Nous espérons que cette admirable constance
et celle imperturbable ténacité de caractère ne se seront jamais
regardé comme le
meilleurdes gouvernements, dans le meilleur des mondes li-
sibles, tous ceux qui se sont succédé depuis le directoire, on
finit son histoire. Nous espérons surtout qu'il est toujours cure
de Bray. »
vertu
Cette spirituelle biographie expose très bien les titres en
de ces chevn-
vulgairement appelés girouettes, qui
savenlsi adroitement se prêter aux exigences de tous les év'-
nements et revêtir le caractère de tous les régimes-, mais et)'
pèche contre la
un membre du clergé français auquel il n'a jamais appartenu.
thti

Et ceci est I
mort, que, quel que soit le roe qui règnei je serai vicaire de

bbzbzs. Qui se fait brebis, le loup le mange.


Il est quelquefois dangereux d'avoir trop de douceur; les
méchants profitent de l'excessive bonté d'une personne pour
l'opprimer. On dit aussi dans le même sens

Un berger priait son père de lui donner un conseil qui fat te


résultat
lard, sois bon, car il est avantageux de l'être;mais sois-le de
manière que. le loup n'ose te montrer les dents. »
A brebis tondue Dieu menre le vent.
Dieu proportionne à nos forcés les afflictions qu'il nous
envoie. •
Il ne faut qu'une brebis galeuse pour infecter tout un
troupeau.
Morbidafncta peair totwn corrompit ovile.
H ne faut qu'un homme corrompu dans une compagnie
pour la corrompre tout entière. La contagion du mauvais

(1) Brmy est un village de Berkshire dan* l'Angleterre propreaieat


dite.
a tant de puissance,
qu'elle agit sur les personnes mêmes qui semblent les plus

importuns, quel,
propres à y résister par la solidité de leurs principes.
remarqué très fine et très judicieuse de

défauts
une
quelque-
nous soient les défauts

notre

Il faut
ne pas perdre en paroles un temps qu'il importe
proverbe s'appliqueparticulièrement pour
signifier qu'à table il ne faut pas trop parler, si l'on ne veut
pas être dupe de l'avidité des convives.
Brebis comptées, te loup les mange.
Proverbepris de Celui qu'on trouve dans la septième églogue
de Virgite 'Non ovium curât numerum 'lupus. Il s'employait au-
trefois, comme on le voit dans les Adages d'Érasme (Chil. u,
jcentur. iv, n° H9), pour dire que, si un voleur timide s'abs-
tient de toucher à certains objets parce qu'il sait qu'on les a
comptés, un hardi voleur n'estjamais
sidération. Aujourd'hui ce proverbe se prend dans un sens plus
général il signifie que les précautions ne garantissent pas tou-
jours d'être trompé, et même que l'excès de précaution expose
quelquefois à l'être. Les joueurs s'en servent fréquemment, et
ils entendent qu'il ne faut point compter son argent pendant

eux
fait
qu'on joue, car c'est une superstition de la plupart d'entre
que l'argent compté appelle une mauvaise chance qui le
vite passer en d'autres mains. a
suRAom. Qui a a chape sans
chaperon.
Le château de Jugon, qui fut démoli en i420, était là* prin-
cipale forteresse de -là Bretagne, 11 garantissait ce pays des, in-
cureions de l'ennemi, comme le Chaperon, dont le manteau
appelé chape ou piuvial était surmonté, garantissait le voya-
ou de nièce.
On raconte qu un capucin. prêchant
fille de sa cousine-germaine, s'écria « Quel honneur pour
vous, 6 ma cousine, qui devenez la belle-mèredu Seigneur,
et quelle gloire pour moi qui vais être; l'oncle du bon Dieu
à la mode de Bretagne!»
Je ne garantis pas l'anecdote; il se pourraitpourtant qu'elle
fût vraie, et que le capucin eût voulu enchérir sur saint Jérôme,
qui disait à Paula pour la féliciter d'avoir voué au ciel la vir-
ginité de sa fille.
avez commencé 'd'être Dieu. (D.
t.i,V.14O, ad Etutochium.)

La vérité n'a point été sacrifiéeà la rime dans ce proverbe,


comme le- prétend Fleury deBellingen, car s'il est vrai que les
habitants de la Bretagne d'après sa remarque, ne sont
pas
plus adonnés aüvol, que ceux des" autres provinces/il n'en
a
pas été toujours ainsi. La manière barbare dont ils pilaient
les vaisseaux
Rneurg riverains, qui retiraient les principaux bénéfices de ce
brigandage connu sous.le nom de droit de brit, recouraient
ordinairement, pour le rendre plus productif, à un moyen
aussi lésaient promener pendant la
nuit, près des itoft, un bœuf qui portait
sur la tête une tan-
'enw allumée et qui avait une jambe liée, afin qu'il imitât par
sa iiwçhedaâfficaïue fanal d'un navire,
«e manière à tromper ceux qui étaient en mer et à les attirer
gneurs «t de 1» populace, il ordonnait

partie d«s bandes de routiers et de brigands qui infestaient la


France. Les mots Breton* et pillard», Britones et pillardi, s;
trouvent presque toujours réunis dans les anciennes chartes e(
chroniques pour désigner cette soldatesque mercenaire et et-

mue. De bric et de troc.


Métaphore empruntée des instruments de travail dont on se
sert tour à tour par les deux bouts. En langue celtique, bric
signifie tête, et broc signifie pointe. Ainsi/aire une chose de bric
et prendre
de broc c'est s'y de toutes les manières, y employer
tous ses moyens.

C'est faire une faute en musique, et par extension en quel-


que chose que ce soit. Cette expressionfut introduite$ l'époque
de la fondation de l'Opéra .en France. Lesmusiciens attachés à
ce (théâtre avaient imaginé de condamner à une amende pécu-
ninire celui d'entj^ eux qui manqueraitaux règles de l'harmo-
nie en exécutantsa partition, et le produit des amendes était
destiné à l'achat d'une brioche qu'ils devaient manger ensem-
ble dans une réunion où les amendés figuraient ayant chacun
une petite imagé âWce gâteau suspendue à la boutonnière en
guise de décoration. Un tel usage ne fut pas jugé propre à les
rendre mninx fautifs dans leur art et le grandnombrede repas
qu'il amena ne ut pas concevoir une haute idée de leur talent.
BtëntéHIfrae -virent exposes à la raillerie du public, qui prit le
mot de biioche pour synonyme de feule, bévue; et l'amour-
propre alors remportant sur la friandise, ils décidèrent qu'ils
pourraient faire désormais autant de brioche* qn'iKvoudraient
sans être obligés d'en payer aucune.
l'ont rendu défiguréet, méconnaissable, Qui pourrit croire qu'il
vientde poche, et que c'est 1% précisément ce
mais
n'est besoin que de la tracer Pochea fait le
diminutif pochette, et par la fceilité qu'aie p de se changer en
b, pochette a insensiblement coulé en bogète,
mots dont le dernier a été conservé dans plusieurséditions. du
Dictionnaire de l'Académie avec son augmentatif 60119e, qui
garde encore Son acceptionoriginaire dans cette locution bien
remplirses bouge* c'est-à-dire bien remplir ses pochasou faire
et qui partout ailleurs signifie un petit endroit
un gros gain,
propre à resserrer divers objels dans une maison, comm* la
poche sertle fcire dans un habit. Buiga, qui veut dire
loppe, bourse, «lise» est la racine de tous ces ma* À pré-
sent on doit trouver assez facile le
passagede btgète en budget,
de \Vo; et il
surtout chez les Anglais qui donnent à l'« te son
ont toujours dit
faut remarquer en outre que le» Languedociens
dans leur patois Iota bugë ou loubudjet en pariant d'une garda-
robe on d'un petit endroit dans lequel ils renferment diverses

tmaueu. -Il ifyTdpetoïniUm<?«* «*<& onété.


Ce proverbe; s'emploie dans deux sens opposés, pour dire
=q«Sl^a^eade»i petit qui ne puisse être avantageux ou pré-
judiciable. C'est ainsi que les latins disaient SOern umi A-

le les prend» dans un livre de statistiquepublié ptr M. Moofgaes


çnt'iaix(lêM).
pillus habct timbrant sudm un cheveumême sort ombre.
tend que l'ombre du buisson est devenue proverbiale
cet apologue de la Bible « Les arbre? voulurent se choisir
un roi. Ils s'adressèrent d'abord et lui dirent Règne.
pas le huile
pour régner sur vous. Le figuier dit qu'il aimait mieux ses fi-
vigne donna la
préférence à ses raisins. Enfin les arbres s'adressèrent au buis-
son, et le buisson répondit Je vous offre mon ombre. »
On sent tout ce qu'il y à de hardi dans cette idée, mais elle
est dans la Bible. Ce ne sont pas les philosophes, dit Çham-
fort,c'est
Trouver buisson creux.
C'est ne pas trouver ce qu'on s'attendaitàtrouver. Leschas-
seurs appellent buisson creux, un buisson dans lequel il n'y a

Il a battu, les les oisillons.


Il s'est donné des peines dont un autre a profité. Moisant de
Brieux explique ainsi ce proverbe « On fait en hiver une petite
e chasse au flambeaux et
entre deux haies: un valet porte un
• bouleau ou autre arbrisseau plein de glu d'autres valets bat-
e tent de côté et d'autre tes buissons, d'où les oiseaux sortant

« priSï-Nous appelons cela aller au bouleau. »


€e proverbe a une célébrité historique. Le duc de Bedfort,
régent de France pour Henri VI roi d'Angleterre, en fit une
application
de Bourgogne, qui demandaità garder en dépôt la ville d'Oj-
léans; et cette réponse, dont le prince bourguignon fut offense,
le détermina à se séparer dés Anglais, dans un temps 'où ers

résister aux efforts de Chartes VU.


grand besoin d'un si puissant allié pour

Bureau vaut bien écarlate.


Les petits peuvent avoir autant de Mérite que les grands.
Le bureau ou la bure, est une étoilegrossière dont s'hubi I
vivacité Bureau vaut bien dans, ses,
proverbe qui correspond

Fin comme bureau teint.


que cette étoffe, lorsqu'elle est
teinte, est pire qu'auparavant.

On appelle ainsi proprement un -endroit indiquéau public


renseignements, et figurément
pour donner ou recevoircertains
une personne qui s'informe de tout ce qui se passée
biier de côté et d'autre. Jean-Jacques Rousseau a dit dans ses
Rêveries, sixième promenade « Quand ma personne fut affi-
« chée par mes
tous les soufCreteux ou soi-disant tels, et de tous les aventu-
«fiers qui cherchaient des dupes. »
que le sobre tient au cœur -J
Est sur la langue du buveur.
Les Espagnols disent "El vmo anda tin calças, le vin va tant
chauuet.

La chanson dit que c'e« bien prouvé par e déluge. Hais, sans.
oute, il ne faut pas aller chercher si loin la raison de ce.pro-
boivent de
l'eau sont moins expansife que ceux qai boivent du vin, l'ex-
pansion étant regardée cpirune une marque de bonté. Cepen-
dant, s'il tte remonte pas jusqu'au déluge, il est d'une assez
grande antiquité; Démosthènede
Cotirt de GeËelin dérive ce mol de rapporté
par

Rabelais donne à cagot une origine moins^ honnête. C'est,


-verbe
qu'il est difficile de traduire en françak par !•-
mot propre et dans son Ile tonnante il nous munire le» mgots
comme atteints de là maladie des harpies.
D'autres prétendent que' cagot .vient de cagoule. Mais il est
pos.il if que cagoule est beaucoup m(oins ancien que cagot. Ca-
goule ne date que-du seizième siècle, et il a été introduit par
tumi[>iionde togule on
Il t.*t probable que cagot s'est formé' par contraction de
caus-goiht chien» gothi, dénomination injurieuse dtïà -usitée
en 507 pour désigner les Guths, à cause de leur attachement
T* à
que- ancêtres qui traitèrent ces malheureux, réfugiés dans les
!rt''nées^ comme lus'Imliens i traitent les pafias cl les poulichis.
de cette espèce de Cayottdont les pères avaient
rwivTNé et fondé ptuMeun> empires. Cette race, youé*î à la per-
sKiitiondcs Froncs qui la vainquirent* la bataille de Voùi lié,
fut obligée de se cacher dans les plus secrets réduits des uion-
religieuses. Elle ycontracta
'd<> maladiesliéréditaires qui' la réduisirent à un état pareit à
celui des crétins. Lorsque, dans la suite, elle' abjura l'ariaiiismt:
et m: rt'-unit à la communion romaine, il il lui fut impossible de
«e Les Cagols furent alors regardes comme ladres et
ihUxa,. On leur défendit sous les peint* les plus sévères d'ha-
Litirr dans les vilks et les villages, et d'être chausséset habillés
autrement que de rouge.. Ils jie pouvaient entrer que par une
niais ils restent toujours
du sang et de la lympbepeut produire. Leurs traits son difior-
mes et |i vides. Cependant "on y démêle quelque trace d'une ori-

parait frappé d'imbécillité.


On comprend dans ta race des Cagofs ces êtres disgraciés dé

de
dans le.Vaine, 1-Acajou, le Poitou et l'A unis; extamx et eaqtuux

qu'on Mt dériver de l'espagnol cafo, lépreux, est tout à fait


semblable à celui de de
Rome et deHapks donnent aux paysans les plus grossiers.
• cAsnr-CAmA. Aller caliin-caha.

mal, de mauvaise grâce. Ces deux mots, suivant Ménage, vien-


nent de-Qnà kinc f«à âât, deçà et 'delà.
dit un proverbe cité par Hartia Deirio,
va clochant de eâte et d><mtre, clàtdicm* in duo* parte*, c'est-à-dire
tahm^ohà: Luther l'a comparé à un paysan ivre à cberal, et
qui redressé d'an allé, tombe de l'autre.
Le de Paris, accusé d*1 favo-
riser tantôt lesjésuites et tantôt
Cahin-caha, comme on le voit dans cette
liqtte qu'on hti fitle jour de sa mort

Qui détouanent appda


On a reconnu, dit Buflbn, généralementplus de chaleur dans

l'expression proverbiale.
Maris qui voit
lez i"ire aiméesde vos maris, vous n'avez qu'à prendreun couple
de cailles dont vous extrairez les deux cœurs pour les porter
sur vous, a savoir te mari celui du mâle, et ta femme celui
de la femelle, et vous pouvez compter que vous ferez très bon
ménage. Ce n'est pas moi qui donne cette précieuse recette, c'est
Antoine Mizauhl, médecin français du. seizième siècle, auteur
d'un livre de Centuries où il l'a consignée. (Cent. 8, n. 18.)

Ce mot, qu'on applique à une personne frivole et babiilarde,


est regardé par quelques, étymotogistes comme un diminutif
de caille, oiseau qui jabotte sans cesse, et par quelques autres
(-(»nme un dérivé de coif,, qui,, en celtique, désigne une jeune
fille de village; –^i
Maroi a employé caillette dans le sens de timide, .peureux ou
niais, dans les vers suivants:
Bref, sijamais j'en tremble de frisson
Je suis contetet qu'on m'appelle caillette.'
Petit-are aussi a-t-il voulu faire allusion à Caillette, fou de
FraïKi.is t". Quoi qu'it en soit, le mot a eu les trois acceptions
que-je tem d'indiquer et même celle 3e badaud; car les ba-
dauds de Paris ont él« stTiiouiméscaillettes.
On appelait autrefoisci l'inj appelle encore,je crois, cailiette-
mmnan, un |*«il garçon habilité à se tenir comme une fillette
auprès de sa mère au lieu- d'aller jouer
avec ses camamdes,
mois où les créanciers avaient coutume d'exiger Tarifent qu'ils

pontife annonçait peu-


Grecs n'a-
vaient point de

mérique.
La

chose..
grec; mais il n'est pas probable que les Romainsaient pris
te mot dans la langue d'un peuple qui ne connaissait pas la

Philippe II, roi d'Espagne, avait envoyé à Elisabeth, reine

Çmt

Elisabeth répondit sur-le-champ par ces vers


calmdas.

C'est cacher la finesse sous un air niais, indolent, et prendre


un ton doucereux pour se ménager l'esprit d'une personne
dent on veut obtenir quelque chosel
Le mot câlin a une origine douteuse; il peut venir du verbe
celer, qui signifie au figuré céder, se soumettre, comme dans
cette phrasede Montaigne(liv. m, chap. 12) c Eust-on OU} de

de sa montre? »
Un ctymologisle a dérivé cet» des paroles que l'exécuteur
Z^ttes haotes-cenvres adressa à Dom Carlos, infant d'Espace,
pour l'engager à ne passe débattre au moment où il allait l'é-
trangler par ordre d'an père barbare Colla, ailla, ténor Dom
Proverbe
vérité, la
tiré
même

et pour attaquer le
dit
pensée se trouve dans

le
h vie
pré?, du

plus feible. Son propm est d'exagérer


plulâl que d'inwnter. C'est un adroit faussaire-de h vérité.

On est généralementdisposé à penser qu'une personne à qui


l'on reproche beaucoupest nécessairement- coupablede quelque
chose, etce pemicieax

mais qu'il n'a pas inventé; car avant lui Bacon l'avait cité
comme proverbial dans son ouvrage
fran-
çais deoet ouvrage l'avait rendu en ces termes Va! calomnie
hardiment il eu restera quelque choie.

Se dit d'un homme qui change d'arts et de conduite sui-


ont UscircuifeUinces,parce que tes anciens, de qui nous avons
emprunté celte expression métaphorique,croyaient qoe te ca-
méiéoa et qu'il
réfléchissait cuinme une gtace lontMceUesdes objets enviro»>
nants. Mais Mine,
caméléon, disent-ils, ett un reptikde la CttaUtedefi léards j»
qui en a sept. «armoniée

l'union trë* exacte


des vent « d'air, «nome
ï'ool prétendu les naioralistes de l'mtupaté H mange des
varient,s'attirent,
ilest exposé teintes

ikto decoahMnà com-


possèdeh
binea*ecle «angartériel.En effet,Jecaméléon

fois qu'ilused'unetelle prérogative,


vmuae;et chaque son
refroi-

serre.Voilà fidèleset suiesauxquelles


on doits'entenir.Le resten'est qu'unmensonge poétique;
riende.dangereux» onne cesse»
pointde voir de.. flatterie,Ti-
leurspaatiotts,
se patentdetoutesksnuanees,
adoptenttoutes,

pour
L'étoneappeléecamelot,parcequeoriginairement
elleétait
dite depoilde chameau,ne perdquetrèsdifficilement les
mauvaisplisqu'ellea pris.Delà le proverbe,
qu'onapplique
ilunepersonneincorrigibte.

Ce* urnedhbraitd'anecaosepont«a mdiffrivole.


était fort à la modeau sewième
siëde;te» owMiuij
del'Université
l'tBêcitonnaiefU
panièalià.
figurerle euCaledeleur»diseouj»,
et ils enavaient
konogae
nnfbriné-

royalse rangèrentà sonavis. Lesdocteursde Sorbor


ne s'oppo-
Sous peine

ecclésiastique s'étantavisé, dansundiscoursd'apparat,defaire


entendre le cowmcouam réprouvé,nosdocteursscandalisés s'as-
béné-
ficequele beaudiseurpossédait.Celui-ci,très peurésignéà son
rôle devictimegrammaticale,interjetaappel au parlement.
Il parut à l'audienceescortéd'âne foulede maîtres, de sous-
maîtreset d'&oliers.Ramusétaitchargéde défendresaeanse.
il portaavectoutel'autoritédu talentet-dela raison; il nené-

a
gligiapointdefaireressortirleridiculedespartisansde kankam.
tesjuges rendirentunarrêt qui réhabilitale bénéficiaire,et
laissa
ce fameux
ta libertéde prononcercomme it voudrait.C'estde
litige, danslequelse trouvepeut-êtrela vraiecause
tic l'assassinatde Ramus, que plusieursélymologistesfont
venir te mol cancan,employéd'abordpour signifierune dis-
cussionorageusesur un sujetdepeud'importance,et appliqué
où il entrede la médi-
santé. Quelquesautrespensentqu'il a été formépar onoma-
tofKedu cri 'descanardesmaisleur opinion pourêtre admise
a besoind'être appuyéede faitsqui établissentqu'il était en
«sageavantla la Sorbonne, e»jusqu'ici
ils n'enont rapporteaucun.'Laremarquefaitepar Buffon,que
-te «*bccancanerexprimele cri désagréabledes perroquet
danste langagedes Françaisd'Amérique,ne peutleur fournir
uw;inductionprobanteen cecas, puisquerétablissementde
ces cotonsest po«t^ff<mr
«*am*mifjiipit Cest un
-il
h t'époque est*quesâon.

Caphaniaùmou Capernaûmétait une villede ta Judée;'si-


tuéeà l'extrémitéseptentrionale du lac deGénézareth.dansla
aux
la tenant en de
aux trou-
bles intérieurs, et loi avait lait donner par le prophète Issue la

rappelé dans

où le désordre et la

C'est bire un acte de poltroneffe ou de lâcheté, chercher à


tromper,
spécial, hanter quelque tripot afin d'y prêter à gros intérêtsde
Le terme de capon s'appliqua primitivementaux Juifs. Il y
a une charte de Philippe-ie-Bel qui appelle leur communauté
Société* capomm, et le lieu de leurs assemblées Dont» toâe-
taiit capotmm, nmùou de la totiété de* capota ou chapon». On
ne sait pas au juste pourquoi ils furent désignés ainsi mais les
raisons qui firent depuis employer ce terme comme synonyme
de poltron, fâche, fourbe, hypocrite, usurier, s'expliquent
aisément par les habitudes oV celle race autrefois proscrite et
malheorease. public
sans une marque jaune sur l'estomac. Philippe-le-Hardiles obli-
gea même de porter une oome sur ta t&te. H kur était défendu
de se baigner dans la Seine; et quand on les pendait, c'était
toujoursentredeux chiens. En horreur au peuple qui leur fesait
essuyer tonte sorte d'avanies exposés aux mauvais traitements
des seigneursqui voulaient les rançonner victimes de l'avarice
de leurs biens et
qui teur accordaient ensuite la permission de revenir moyen-
nard de fortes sommes,,les Juifs nécessairementdevaient mao-
miel' de courage ^apposerla ruse et l'hypocrisie à la violence, et
chercher à réparer par l'usure d'iniques spoliations.
CâgPOPf VA tierre de. mn e*i h fhemjne d'un capucin.
D'après un précepte d'hygiène, il faut, lorsqu'on est en
chemise d'aptes
les capucins, qui

On dit aussi U* verrede vin pont** haUt01 -.Ce qui


dans le festin de Trimakion Calda pot» Le vin
est désigné ici
exprimer la chaleur qu'il a 'naturellement et non la chaleur qui
lui est communiquée par le feu. C'est ainsi que l'eau est appe-
«MftnHrÉ.– Le* morceaux caqueté* te digèrent mieux.
Le plaisir de la conversation mêlé à celai de ht bonne chère
est un pn'servatif contre l'indigestion, parce qu'eu, parlant on
mange .plus lentement, cl que les aliments s'imbibent mieux
de salive, deux points importants pour les gastronomes qui
tiennent à conserver un bon estomac, et qui pensent avec
Brillât-Savarin qu'on ne vil pas de te qu'on vmnget mais <te
proverbe comme tnvent^par
C'està ion qu'ona regardé ce
car tLcst benuouip plus ancien que cet auteur.
PJrnn

CABJkV. A mngl-quatrc carats.


On «lii qu'une personne «si sotte, impertinente, folle, etc.,
pour sî^Hter qu'elle l'est au souverain
degré, parce qu'on divisai! autrefois en carat» le titre de l'or
qu'on divise

huitièmei, a cause de

l.e savant auteur des Âtmaementtphitotcgùpta rapporte une


rieuse-du mot aura. Ce mot, «qu'on a écrit pri-
mitîvanail hxrat, vient de l'arabe ktmam, qui le nom
-d'un arbre appelé emttUadatdron par lès naturalistes, salis
dimU: cause de la couleur de sa fleur et de son fruit ruirgt-s
comme du corail. Ce fruit, renfermé dans une coque ronde
dans
lemLes
ilieu.
fèves
du
fautera,
ou
les
carafe,
nevarias»

peser âges dà inonde;

des pierres précieuses et surtout des diamants,


ouumtâi. Qui entre pape au conclave en sort car-
dinal.
Tons les cardinaux ont e méme droit à la tiare et il n'ea
•rsi pas un seul peubéfre.qui ne désire l'obtenir; mais comme
plusieurs d'entre cux ne peuvent raisonnablement compter que
sur leur propre suffrage, ils se désistent d'une prétention inu-
tile en faveur de ceux dont ils jugent l'élection
leurs inU-rûts il se forme alors dans le conclave divers partis
qui épuisent les ressources de la cabale pour parvenir à leurs
litii.. Lorsqu'un de ces partis à des chancesprobables de succès,
faisant vertu, se
joignent à lui de peur de s'aliéner par une résistance vaine le
nouveau maître qu'il va leur donner si dé part et d'autre, an
contraire, l'influence est à peu près égale, la rivalitécontinue
jusqu'à ce que, de guerre lasse, on s'accorde à choisir dans un
rang neutre quelque sujet dont ta vieillesse peut bien faire espé-
ter à l'intrigue anef^xochaine occasion de s'exercer avec plus
d'avantage, mais n'en est pu moins, quoi qu'on dise, une
solide garantie pour» la morale religieuse. Et c'est ainsi que se
vérifie, la confusion des ambitieux, le proverbe, Qui entre

Le cardinal Julien de la Houvère, promu au pontificat sous


le nom de Jutes II, en 4603, fit exception à ce proverbe, flusa
s« bien de se* moyens d'irrfrnence pour assurer son élection,
qu'elle jet(^Axt 1 fm>ytvm*M nirler, l'entrée da cardinaux
dam le conclave.
émût sept mu, lu tenus m habite

prononcés
ce temps d'être compté parmi les imbéciles.
Arriver comme marée en carême.
la marée ou te poisson
dans le carême.
Arriver comme mars en carême.
Se dit d'une chose qui arrive toujours en certain temps,
comme le mois de mars dans le carême.
casaçux. Tourner casaque.
C'est-à-dire changer de parti.
On à prétendu que cette locution était fondée sur la eon-
duite ifematite du duc de Savoie, Charles Emmanuel I*qwi,
tantôt l'alliéde la France, tantôt l'allié retournait
son côté et rouge de l'autre » quand il
abandonnait la cause du premier de oes pays pour celle du se-
coud. Mais ta locution date d'une époque pins ancienne elle est

catholiques et lesreî^ionnaJtes portaient des casaques de cou-


« leur dîffiàrente, celui qui vouiait passer d'un camp dans l'autre
avait soin de mettre la sienne à l'envers quand il s'approchait
'des 'postes avancés, afin deCaire connaîtrequ'il ne se présentait
pas en ennemi et cet acte de transfuge, alors très commun
s'appeteii proprement /fefoKnusr ou Tourner attaque.

Changer de attardes et il est à remarquer que le prophète

peregrimâ, revêtir un habit étranger.


Le recueil d'Otidin rapporte cette autre expression prover-
(ddieauxoufbitensKsenbois) que l'on attaquait et l'en de-
que Ni-
son temps ne*
régnait point dans celui-ci. La division se mit entre les chefs,
la vie an

CMnunum. Rester pour coiffer


calait autrefois l'usage, en plusieuTs provinces, le jour ou
une jeune fille se mariait, de confier à une de ses amies qui

nuptiale dansl'idéesopcntiikose
jouis bonheur, celle qui le remplissait ne pouvait manquer
d'avoir a son tour on époux dans un
l'on trouve encore au village plus d'une jouvencelle qui. sous
le charme d'une telle superstition, prend secrètement ses me-
snies afin d'attacher Il première une épingle au bonnet d'une
fiancée, Or, comme fiel, n'a pu jamais être observé à rê-
gaid d'aoesne des «aintes connues sons li nom de Catherine
puisque, d'après la remarquedes légendaires, toutes sont
mortes vierges,on a prisde là occasion de dire qu'une vieille

n'y a chance pour elle d'entrer en ménage


qu'elle aura fait la toilette de noces de cette sainte,

parce qu'elle rappelle mais elle


me fanât un peu trop compliquée en voici une autre phis
simple» fondée sur l'ancienne coutume coiffer

pour la jNttronedes
vierges»

Les

peut Irès-DÛ»
Bathac
--appelle.lamon Ift^wyM et Il

Mauvais catholique qui ne dit de son chapelet que tes pour


inarqués par de gn» grains, et ppsse tes <uw marqués par.dè
petits grains, beaucoup plus nombreux que les autres. Cette
expression était très usitèedu temps de la ligue; er le fanatique

pour désigner le duc d'Épemoo. Le t est


On
divitice
mieux que la grandi* riekata; et probablementnotre proverbe'-
n'est qu'une traduction de çeitc phrase; car, ccmtitre s'est dit •

à ta ceinture, et où la cein-
même chose.
pour*avojr une autre origia» que voici.
baiser da paix à l'église, d'après
un par te pape Léon II, ver» I» Ga&. septième

reine
donna in ioar pe baiser de paix doqt Je cos-
de Paris renouvela en 4-420.' Comme on ne tint pas Main
à l'exécution de ce règlement, la ceinture cessa biènSfift d'être

par Je témoignage de leur conscience, en- disant: Bmmb raioyt-. j "


dit que lorsque les tournois «urent rainé la plupart des pofeles-
d'or
l'intrigue et à la richesse, au lieu de tester te
^vent accordée
prix du courage et de la vertu, et qu'un tel abus fit naître
proverbe, qu'on a- depuis appliqué mal à propos aux dames
le
seulement; puisque les nommes ont toujours porté la ceinture
aussi bien qu'elles.
eétestins
Les religieux de l'erdre de saint Benoit, nommés
pane qu'ils forent institués par le pape CélestinY, ont pu -y'
nerlku à ce dicton par l'orgueil que tetir inspiraient leursri-
nombreux privilèges et la grandefaveur, dont ils

Jei assure quil a en une autre origipe. Autrefois, à Rouen,


dit-il, les cëtsiins n'étaient exempts de payer l'entrée de leur
boisson qu'à ta charge qu'un des* frères de leur couvent précé-
dsrait la première descharrelîes sur lesquelleson transportait
cette, boisson, et qu'H sauterait et danserait en passant devant

pareil office parut extrêmement pi; ses gestes excitèrentun


^utûwmfcettegoamnmu «'écria
fm! mm qui passa en proverbe pour désigner mu borna»dont
t-jggprît «af wa peu aliéné, un bouffon arrogant, un original
qui n'observe pas les convenances. Richelet avajj appris ceffs
et--
aient pas
droit de

"est réduite presque rien une


chose
célestins
danser

L'arbre d'uq pressoir 'est une pièce de ..bois'fort longue et'


fort grossi1, tandis que le'manche

le
de bois i for*-courtet fort petit. Le mot cmtoir, que
• a omis
dans son dictionnaire, désigne un couteau destiné à. ëer-"
-ner les noi|ic," c'est-à-dire à -les sqjarer pour en

saint
v. 24) mû ces paroles aux
crites guides aveugle», qui! faites passer

u camélia*

et pécher' contre déca-


làyye. Le çalaloc *sa un traite, sur ta politesse composé par

Cet ouvrage, qui jouit d'une réputation


ce titre:

v • est pluifarileù un chameaude passer par Ile trou d'une


qu'à un riche d'entrer dans U ciel

•altéré24). Quelques
ta
interprètes pensent que ce été
t dans l'orthographe du*-
par un
chameau,
drait rectification.
-ils cet autre proverbe
iâ;Ta|mad fi)

,en en réjouissance du mariage


du dauphin. fils de Louis "XV, on inconnu prit place sur une

"jiVnctionrviléreedevint impérieuse,
en se servant-d'ùne expression, militaire que je ne rapporte pas

je ut, colonel
«wt tôt e Une
dame témoin de cette scène se trouvait égalementsur un.siège'
•;qui était une autre; invitée à son tour de quitter

mot' fît rire et passa en proverbe.


étaient allés à Berlin',ayant été

'Sa umfonne et bas


blancs. Le monarque lui demanda Quel est votre nom ? Le
Le régi-
Frédéric en lui tour-
nant le dos,- « régiment où Con té moque de Âpres cela K

les autres qui étaient en uniforme et en bottes.

vers d'un:
poète comique

Tiumod (nwt bébreu qui signifie ûutnustion) «t'itn livre


qui «miieni Ula 1o«Jé, te doctrine la
iwU. Ce livre eçt roumged'une foojc de rabbin t on- docteur?.
Picardie, lors même qne le point de mire leur est indiqué par

aurait les regarder,


lieu intermédiaire, sans une extrêmedivergencedans les rayons

al themartk pot? «or; régenter à la f oit vèn ta terre et vers Cêtoile


polaire. Presque tous les peuples emploient des phrases pruver-
Dettes de la nVëofe espèce pour désigner l'action de loucher.

dans la
comédie des Ckevatien par Aristophane (acte i,
se. 3)
tourner Cteil droit du côté de la'Carie et l& gauche du côté
parce que la Carie et la
de
Mins d'Athènes, l'une au midi, l'autre au nord decetlè ville,
étaient placées aux deux extrémités de t'hsie, et séparées par
un

Cela se dh d'an homme qui se croit bien «formé du fond


et des détails d'aune afEtiie, et qui ne l'est point. Les foires de
Charwpifflie,dont il est (ait menUon, dès ASTI, dans une
lettre de «rfent fort célèbres
«
au moyen âge, Mison de leur anctenaeié et de leur impor-
lance cwnmerdale. Ellesoffraient un point central de réunion
aux marchands d'Espagne, d'Italie et des Pays-Bas, qu'on y
nojait arriver en foule, et elles trouvaient- dans la législation
^âropte commode qui es régissait toute sorte d'éléments de
prospérité. Mai* il cessa d'en eue aimsi à dater du règne de
deveatl maître de la,
le principal remm de h
de mouton fw ptymio» m fin » inpoten aabae. Le nb-
qneur, pour favoriser
de oënt les
Ctampenats m fcnaàrentplus qpie des troupeaux

instruit de ht rase, «donna qa'à l'aTenir le benger de chaque


TttibMiit IV, «wém> de Champagne,

aïeux.

tiennent que la bêtise leur a été imputée fort gratuitement,-


{flaque h Cttai^it^^
contrée de b France, de» tajents émments dan» toog le» genres..
te «mis qaUtont fanon, et je leur prendre poo.r
mamt. C'est â cause de cela que tef Béotien»passaieat pour les
sols de la Grèœ et les
est très probable que les Champenois

'•'
timesdo même préjugé fortement ràreillé dans les esprits par le

âge, et qui est te même que celai des habitants de l'ancienne


Campanile. L'homonymie leur a porté malheur.

celier. >\ du
Le chancelierde L'Hôpital qui avait défendu les calvinistes
avec tant de courage et d'éloquence, était accusé par. les catho-.
liqiics intolérants de pencher pour, le calvinisme, quoiqu'il
assistât régulièrementà la messe; et te
sion de ce reproche, que beaucoup de personnes encore %ajour-
d'hui regardent comme fondé. Hais il est certain que ce grand
homme hé- fut -pas l'es-

son contempoiain, 'ne le aurait pas adressé une e


prit de persécution. S'il en eut été autrement, Adrien Turnèbe,
épitre
le loue dignement et roule en partie sur cette
opinion remarquée d'une manière trop vague par les historiens,
quejes huguenots voulaient fendreles Français à la barbarieen
les empêchant d'étudier les langues» les auteurs del'antiquité.

Ces grandes douleurs sont es grands' froids qui se font nrni-


naipanentsentir vets le commencement de février, temps où
arrive la tête- de la Chandeleur, ainsi nommée à cause del'extra-
ordinaire quantité de chandelles de cire qu'on portait autre-
fois à la "procession et aux otltces de cette fête. Chaque fidèle
en avait une, quelquefois 'deux; ce qui était moins un signe
i la couture d'offrir
learprotectkn.

corps m poids et en longnemr, ^emwr lôit


fiais par cette

du
une
boggie roulée comme une corde et assa longue,' dit-on, pour
foire le tour de leur viBe.
A chaque taui ta cfutmUUe.
Il &at frire b cour à cbaqoe personne qui peàtnons frire
*du biea ou
DorniermeckcatddUàDieuetWMmSabU.

et oà tes femme* portaient des Suabeaux.


fait est rapporté par BrintOmé.

ca<Aée one-beBe
durant sa vie
pensée, samir que ks «afclôuat
que
fait
C'est en arracher la
voleur, surnommé
tence, demanda à embrasser sa mère
brouillé. On h lui amena, et lorsque cette pauvre femme se.'
fut jetéeles saisit le nez
avec les dents,. et en arracha un morceau qu'il lui cracha au
visage, en disant
je n'aurais pas commisles crimes qui m'ont
Cette
anecdote» qui n'est qu'une variante delà fable
tllutée le Voleur et ta Mèrtt

t"a Mésaiigùre a donné cette autre explication « Le diable,


c'est Je sa mère, c'est M ftme qui il
arrache la ne/
epami rtte que la fcmeait

farritée de lettre ou la visite


quelque
de C'est le reste d'une superstition qui leur

raissaient UriHants ou ternes, rouges ou bleus, flambopnts ou


pu Ute, un ancien

délie allumés, pour l'amour de sa maîtresse'. Shakespeare a


dit aa. 3, se 4) Brmk$ eff
U amtle He*
pour ma grain»
qu'on avalait
tout gnfh>imn^, La mène chose se pratique enoofe fréquepi-
'•
de pomme, qu'on laide d'un morceau d'amande ou de noix,
en gatie de mèche.
11 y a en Normandie cet autre dicton 11 ne mange p*s de*

le prêtre lai recommanda de moucher de* chandelles placées


«xn près de là sur on pupille; elle crut entendre qu'il lui di
9*it de les manger, et elle se un com-
mencement
lui avait été imposée. Mais
fatiguée de mâcher et de rem&cher sans en venir à bout, elle
«récria pjteoseméoi Ah! mon père, te ne pourrai jamais ara-
ler qui vous oblige à le fcire? répondit te
conreweur étonné. Hélas! mon père, et.
von», pour mes

pnàooi» d'avoir fait gras un jour maigre comme le vendredi.


chose

ordonne aux économesde J'église de les tenir en réserve, afin


qu'ils soient remis au

sa mort qu'est venue,


suivant quelques auteurs, l'expression proverbiale Se débattre

tres en rapportent l'origine à une coutume anciennement pra-


tiquée en Berri, lorsque l'archevêque de Bourges fesait sa pre-
mière entrée dans la cathédrale. Le peuple, qui1 attendait le
prêtât à ,la porte, lui enlevait sa chape attachée sur ses épaules
par un simpfe fil de soie, et la déchirait en s'en disputantles
lambeaux. Cette coutumeavait été introduite sans doute à
(
l'imitation de celle des premiers chrétiens qui découpaient
les vêtements de leurs évoques morts, pour s'en distribuer les
morceaux comme de saintes reliques.

C'est chercher ou trouver l'occasion de profiter de la négli-


gence ou du malheur 4'iRitrui. La même expressions'emploie
afussi pour dite chercher
ou trouver quelque aventure désa-
gréable, lâcheuse. Le sens de ces locutions est déterminé par
les mois qui les précèdent ou qui les suivent.
Attendre chape-éuue n'est pas susceptible d'avoir deux sens
oppusés. Il signifie attendre bonne aubaine, bonne fortune.
Measer toup attendait chargeante à la porte.
(LaFoktmse, \n. IV, fab'. 10.)
est la même chose que chape tombée.

gner portait un
peau au lieu de capuchon, Maintenant on appelle quelquefois
pour lui servir de compère, et pour finie valoir son méritedans
te monde. Mais oh entend phis souvent par fière chapeau un
vers oiseux,
tique*, auquel il va tout juste comme un
borgne. Celte été créée par Boiieau.

ses avantages.
On dit aussi cjétt l* plut beau fleuron de m couronne. Le
peau, rosés, était une couronne que
nos pères se plaisaient à portex dans les circonstances solen-
seyant d'amour
j
tenait de sa très honorée dame, dont les btanches/nutins' la
lui posaient sur la tête.

Cette expression proverbialequ'on emploie pour dire qu'on


est abondamment pourvu d'une chose, qu'on en'a plus qu'il
n'en finit, est fort controversée.Les uns prétendent que te mot
chapeau doit y être éait am singulier, tes autres qu'il doit y
due écrit au
dans cslïe phrase maître « Te voilà
en chirurgiens comme saint Roch en chapeaux;s et l'éditeur
des œuvres de ce philosophe a remarqué, dans une note, que

vent représenté. Cependant on a soupçonné cet éditeur d'avoir


pris sons son bonnet les trois chapeaux de saint Roch, et j'a-
voue pour mon compte que, n'ayant pu découvrir aucune
preuve du Eut oenologiquedont il parle, je suis porté à croire
qui lui est nécessaire, et de

Proverbe auquel donna lieu


néiable Anne de IfontmoKncy,qui avait son «btpa»

lani entre ses doigts, commandaittantôt de


village, tante» de dire main liasse sur une garnis», et tantôt
de châtier ou de pendre quelque soldat.

mmi/, parce que l'amiral de Coligni


même manière en se curant les dents.
C'est consulté, n'avoir aucun crédit, parce qu'il
n'y avait
Le chapitre, lien de rassemblée
d'une communauté religieuse fut ainsi nommé
parce qu'on
y lisait.. chapitre, capitutum, de la règle et de l'Écriture. L'a-

":
sage de faire
langue le verbe chapitrer.

o
cherche
rangeait»- •
StmftrerU pauptr, H pauptr m,
Dantor op* ftffM «a nirt divititms.
Si tu es paovre Emilien ,yto seras Utnebems
mmmmmmm

te
Pantins de

ardents.
Salomoo (da. 36,
fielai
les fèrot de
qui âût du bien à son
colère divine,

lia/» 4»
en* ce» ternes

,dit,
,la etlMM «Tin

une

Ffcaaçois r» s'étu» à la

fcn.

fieu
eaftt le asuibannisr, fat de «an tenait, fiât
habitude et quecettechaise est à
Or, par droit et par raison,

Le prince eut de la peine' Eh bien!


soit, répondit notre homme; mais ces défenses rigoureuses con-
Ire la chasse, les approuves vous aussi? le vous crois fort hon-
nête homme, pas. J'ai
là un morceau de sanglier qui en vaut bien un autre, man-
geons-le; et que le grand Ra (f) n'en sache rien. François Fr
promittout, soupa avecappétit,se coucha sur.des feuillessèches
et dormit bien. Le lendemain,sa suite rayant rejoint, il se fit
connaître au charbonnier qui secnit perdu il luipaya généreu-

chez soi, qui n'est qu'une variante de celui dont le charbonnier

même.
««mm* Charité bien ordonnée commence par

ainsi la même
soi-

pense Masdi ma renée do uetnt, chacun porte te» main* tournées


ventes. On disait dans le moyen âge, avant que le concile de
Trente, par une dérision prise, à, la pluralité de trois voix, eût
imposé tecélibatattx prêtres, prêtre Baptise mm eafant le pre-
mier, ce qui se dit encore en Angleterre, où lu ecclésiastiques

jNst juste, ôttdtt moins naturel de songer i ses propres be-

(!) Coït le nom que te peuple donnait


fiait va ttmarqmtte roowaaaa d'histoire mia^lfe/ Urne Aieaume,
d'Oridans et bon poète latin a dit de ce prince
Ottttpu immmto fut tôt* numitmmmuo.
est lesens dans lequel on

sensconforme à lacharité
chrétienne c'est Qu'avant de morigéner les autres, el.de

Pour réformer ce qui va mal," moùon,


dit un autre proverbe.
CHAHTBDE. Tomber- de Charybde en Scylla.
D'un péril en un autre. De mal en pis. Un ancien jour-
nal, La feuille villageoise, a donné l'explication suivante « Les
ttembiemenfs de terre et les volcans, fléaux terribles auxquels °
la Sicile fut sujette de tout temps, firent crouler dans la Médi-
terranée' l'isthme qui attachait le sol sicilien au reste de l'Italie.
De là vient le détroit de Scylla et de Charybde, deux écueils
O]i|iosAs et redoutables. Charybde est du rftléde la Sicile et près
de Mcsbinc, Scylla du coté de Italie au bord de la Calabre.
f.uarybdc est un gouffre* vaste etprofond dans lequel la mer s'en-
fonce en tournoyant, avec une. rapidité qui ne permet pas aux
vaisseaux de résister ni 'de revirer de bord Scyfîa est un rocher
menaçant, au pied dûquel sont plusieurs antres rocher» et des
cavernes souterraines où les (lots se précipitent. On les entend
mugir de loin; en approchant, te bruit redouble. Si le pilote
effrayé, en voyant d'un côté des rochers contre lesquels il va
se biiser et dèTautrc un gouffre où il va se perdre, ne garde
l«as un juste milieu, il ne se sauve d'un rocher que pour se jeter
dans un abîme, ou d'un abimeqve pour se briser contre un
rocher. üe là te proverbe. Tomber de Charybde en Scylla.
On pense qtje ce proverbea dû ^gre usité chez les anciens;
cependant il n'est consigné dans aucun de leurs l'aies; et il se
trouve pour la première fois dans V Atexandrêide, poûme en
dans son livre vers 299-30t, apostrophe ainsi Darius fuyant
Alexandre:
Quem fiigia* ittiA incurris ilui>i fugit hotttm;
ïncidit in Scytlam aipimu vitare Charyàdim.
unach>
leur de peu de précaution, et la preuveeu est fam cet autre
dicton qui a fa mbœt^fkMioa^Acè&lecimtpom-ktibxe.

d'une personnequi sait se' tirer


tio« (rmlûrraisamas. tle» cbaU quand ils tombent d'un

les euntent d'abonl ta baot et qu'ils

(joui- s'appu^r: jÉak la cràinie dbnt ils soat asJaa kor hit
dfla-le •*?

sont tosabés,
ver, ce epri donne à ces parties tine nias grande setioade terier.

H s'èPHiil que ces anijnanx doi.


ëbè dupés deor

et que le naturel pieree


influence, dépit de J'é^u-
vent

pour le dévorer..
et ntt âtrteur de œp>|s lui aattribué une autre
-
rapporterai car eiïe se rattache i one anecdote curieuse. Dante
et Gecc» avaient lTabinide de ae proposer l'un k l'antre des
à résoodfe. Un jour ils disputèrent

dresse a leur entre les peton pow s»


te repas dn soir. Cecco soutint la trfgti;^
en disant qu'il pourrait opposer au fait cité quelque lait ph»*j
coochwBt encore, et les deux antagoniste»se
avoir pu s'accorder. Le lendemain la dispute recommençade

tira une boite de sa poche, l'ouvrit, et lâcha deux

nant par là gain de cause àCecco.


il
rité de la nature sur l'art, dans un vers de sa Divitutcomedia, où
il d it que Ja nature est la fille de Die», Çmdisquc l'art n'en est

Cest que le petii-fils.


un nid de sourit dans l'oreille d'un chat.
Cela. se dit pour marquer une situation périlleuse ou une
v
chose impossible.
Propre comme une cruelle chai.
Pour bien comprendre cette comparaison, il fout connaître la
différence qui dîstingue la netteté de la propreté. te chat rend
l'écuelle nette n'est pour-
tant pas propre. Elle hc- devient telle qu'après avoir été lavée.
C'est pour cela qu'on dit très bien d'une personne ou d'une
deose dont la propreté est équivoque, qu'EÙe ett propre comme
une émette à chai.
Appeler un chai touchât.
C*est*3-diiv, nommer l«s choses par leur nom. On connaît
ce vers de Boileau passé en proverbe à cause dé sa simpf iutéet
du sens naif qu'il renferme:
J'appelle un chat Un tiieu et Kolcl nu fripon.
Rulet était procureur au parlement de Paris, où on lavait
surnommé Y Ame damnée. Son improbitéprésentait un caractère
si peu douteux et si public, que le présidera de Lamoignon di-
aail [
ordJnalirement tôt tin
"«âgfle fnpon- Ce procureur, que Furctière, dans son Boman
hoorgef»Js, a peut sous U- nomAs^olfcbott, ayant été comaincir
d'avoir Eût revivre une obligation cinqr floni il
Mail déjà reçu le t'arment, fut condamné par un arrtt du mois
Dieu, et appehtu lu

les Grecs, eft-y


remplaçant le mot

Emporler le- chat.'


C'est s'en aller dicton
a les deux acceptions que je viens d'indiquer dans le recueil
d'Ondin, ainsi que dans tous tes anciens recueils. L'abbé Tuet
et La Mésange ne lui ont attribuéque la dernière, sans doute
inrre qu'dle leur aparu .seule conforme à l'origine qu'ils en
voulaient donner. Le premier a pensé qu'il pouvait être une
allusion à quelque trait trop peu important pour qu'on en eut
consené la mémoire, par exemple,au trait d'un homme qui,
pmportanr le chat d'une maison, se serait sauvé sans dire adieu,
dans la crainte que l'animal ne vint à miauler et à découvrir
.le vol. Le second l'a rattaché à un usage observéencore dans lès
• Vosges; où n'est
plus dans ses bonnes grâces
en lui faisant l'envoi d'un ehat;
Je croîs qu'il doit &lm expliqué différemment. Ce n'est que par,
cafenibourg que te moi ebat s'entend ici d'un animal il dési-
giK iin/iiremcnt une monnaie du même nom qui était autrefois
en grande circulation, particulièrement dans te Poitwi. Le Glos-
aire de Ducaiige parle de cetlu monnaie au mot Chat ut, et
Confemu est ret»-
« pêne ¡.Il châlit et aU minuta. 11 avoua avoir reçu en chats et
autre monnaie. Ainsi Emporter le chat c'est emporter l'argent,
s'en aller sans payer, et par extension partirsansprendre congé.
Payer en chats et en rats.
1** chats, comme je viens de le dire, étaient une monnaie
qui avait cours autrefois. Payer en cfoit» [«ouiroit donc sfgni-
parlant des
pas du tout.
L'Académie dit qu'elle signifie payer en bagatelles; en toute

La nuit, il est facile de


ticulier qui est
vue, pendant l'obscurité, entre les belles et tes laides, Hélène
Hicube, tomme dit Henri Etienne^ Les
Crées se servaieut d'un proverbe analogue passé dans la tangue
latine en «s termes Stbtald bnemâ, tûkil dûerimmis intermu-

de timtrt. Plutarque rapporte, dans son traité De» précepte* du

lippe ni! de Macédoine, pour Rengager à cesser les poursuites


amoureoses dont elle était
l'omet de la part de oé roi.
les chats pour des sorciers.
Il ne faut pas conclure du particulierau généra] il ne feut
pas. imputer à tous lesfautes ou les vices de quelques individus.
-Ce proverbe fut sans doute originairement une réclamation
de qudque bonne femme amie des chats coutre une croyance
superstitieuse qui les fesait regarder non -seulement comme
inséparables compagnons des sotders, mais comme sorciers
eux-mêmes. On allait jasqu'à les accuser de se rendre à un
sabbat Aussi était-ce œuvre
de faire ce jour-là des perquisitions dans les gouttières, de
s'emparer de tous les matous qui s'y étaient réfugiés, et de tes
grande cage qu'on plaçait sur te feu de joie
pour en faire un auto-da-fé. Cette coutume bÎTgrre existait en
pitm&tts filles de France, paiticalièrement à Paris, oo un four-
tmmst breveté était chargé d'apporter sur Je bûcher que le roi
devait allumer un tac rempli de chou, qfiu de faire rire Sa Mer-
fermement anx statuts de leur ordre, et ils marchèrent sans bas
des aocqnes
avec

un usage qui entraînait des inconvénients


que les rhumes Sonne, ne leur
pagne, et de là vint'le dicton, Va le pnmener, tu oarac de*'
cktuuut, dont on se sert pour renvoyer un mendiant ou un im-

Gentilhomme de Beamx,

à cause de leur extrême pauvreté. Rabelais s dit d'aux, dans


son Gargontma qu'ai» d&amaûmt de bâiller, parce qu'on Mine
beaucoup quand on a le ventre creux. Il aemMe qu'alors l'es-
tomac, par ses tiraillements, veuille forcer b boucheà s'ouvrir,-
afin qu'elle mi transmette les aliments dont il a besoin.
On dit aussi:

Apeile venait de terminer un beau tableau. Il l'exposa aux


regardsdit public, et se tint caché derrière une toile pourécou-
ouvrage donneraitlieu. On

de à
de
personnage, et le peintre le corrigea. Le lendemain, le

en
la règte de «rint Bernard

à .cinq lieues
même

prirent le nom de

de Teoloose, dans le «âodm


ladit:
et lui Cordonnier, borne-toi à la.
indigné se montra
ckmxture.

Louis XV dit jour au peintre Latonr, qui ferait son por-


un
trait, nn mot noble et spirituel dont le sens est parfaitement
analogue a celui du proverbe. L'artiste, tout en travaillant,
causait avec Sa Majesté, qui avait la bonté de te permettre îuais

répliqua le monarque.
estmmam. Qui trop M hâte reste en chemin.
Ce proverbe est de Platon qui s'en servait pour recomman-
der de ne pas agir avec précipitation mais de suivre une mar-
che bien mesurée. Catôn l'ancien avait coutume de dire: Sar
ciio, si mi bentiMuez Tout cela revient au mot
célèbie de Chilon. Auguste
.se plaisait à répéter, et qu'Erasme appelait le mi des adages.
il faut se hâter lentement dans les affaires importantes sur-

trop vite, et l'on ne peut bien connaître que ce qu'on a examiné


en grand détail.
–Àvftemin battu il ne croit point d'herbe.
Dans une profession ou dans un négoce dont trop rit- personnes
$e mêlent il n'y poing de gai» à foire.
Tout chemin mène à Hume.
{jhtelqucs nioyens ,qu*cu« emploie, on en s'y prenant
tien, jnrycnir.aubut qu'on se pr«[Kisf. Ii» Foutaiiu: (tiv xit,
Tabte 27) a fait une :i).j.!ic;iliou |ilais;intc de ce iirû\e)beà la

pierres,
Meiat Htn-Ufu'itn jmr titi cheinm oit il n'y a point de

Ijc traiter fort cltiretnciit sans qu'il puis»? s-c tlrn-ndre? caf
affranchissait un esclave. On plaçait cet esclave dans un car-
refour qu'on appelait la place des Quatre-Chemins, Compi-

et on prononçait cette aille où


de delmeme,
devait probablement errer sur ces quatre chemins pour en trou-

gut-re eu usage maintenant que pour exprimer une manière

chemin*, c'est-à-dire il ne foulas chercher des détours.

C'est ce qu'on dit à la vue d'Mn événement agréable et inat-


tendu, part iculicremeni quand on voit venir dans une maison
une personne qui n'y avait point paru depuis longtemps, et
faire res-
sortir la rareté du bit par la rareté du signe.
liabbcJIuei conjecture qu'on a écrit primitivement,Mettre
la croge la cheminée, et que ce mot croye, qui signifie craie, a

que nos dévots aïeux


en toute occa-
et
sioo. Quoi qu'il en soit, la cheminée choisie pour recevoir la

agtéabte traite blancs les plus apparents de


toos, sur un ranr noire» par la fumée. Ainsi notre expression
pour e sens l'expression latine.ZHe»
albo nofamh lajrilto, jour digne d'être marqué par une pierre blan-
cbr. Ce qui esi une allusion à l'ustige [iraiiqttc chez les
et 1« Grtut», de les jouis
et les jouis malheureux par des cailloux noirs.
Se
on» commeon dit encore Se
forcé de

on pète au milien de ses enfants. On te voyait presque tous


les jours, ern hiver, environné de bourgeois et de gens du
peuple, faire sa promenade dans contre le.
vent du mistralou du mistran j et prendre sa place au soleil à

Que ta chemise ne tache ta guise.


C'est-à-dire ta façon dépenser. Le sénateur Q. Retenuste

che» et les travaux qu'il fesait faire à ses troupes, après avoir
levé le siège
lavait mmmret, je tuni-
que «ait un vêtement de laine sans manches qui se portait
suis ta toge, et servait de chemise aux Romains.
.La tfïemiié est plus proche qure le pourpoint.
Les Latins disaient Ttatica pallia propior e*i> la tunique est
plus proche que le manteau; et les Grecs Le genou eu plus
proche que la jambe. Mous disons encore La plus proche
m
que
;bîenveilbnoedoivent se mesurer sur les degrés de la parenté,
on qœ nous devons

men. â'btmvm qui couvrait la partie supérieuredu corps, de-


fMik le tm jusqu'auxaines. Les paysans de la Provence et du
paier. L'historien
pmd que l'empereur Julien ayant votilo baisser le prix du
i
denrées Anlioche, y causa une horrible disette; et ce lait
proave combien Dudosa eu raison de dire: « ta nataiedonne
»
engraisse le chetfal.
Tous va mieux dans une maison quand le maître surveille
Jut-méme se» aflàiies Plularque cite ce proverbe dan» son
traité qui a pour dire: Comment il faut utmrir Ut enfants
et il le donne comme une réponse laite par un écuyer
à,,queiqu*un qui aiait demandé quelle était la chose qui en-
graissait le plus un cheval.

Le père Canaye, jésuite, né à Paris en 1594, était un très


mauvais cavalier qui disait
et (ris fecile à goovemer,«cas* mitis etmatuuetiu, comme on
le voit dans un petit ouvrage foet ingénieux attribué à Charle-

de
deSaurin,
ofltemt l'applicalioa et l'explication de cette locution prover-

Qui fim qu« aoa psluvioitaag»,


le déprécier. Non

le roi ou son ministre comme une espèce d'excuse de l'assas-

pan- un
Les Italiensdiseut Erra il prête a Vallon, le prêtre se trompe

Cela ne se trouve point dans le pas d'un cheval.


CVst une chose qui ncsclroùvepuint facilement Le vu-tiv
Orronto sYcric dans les Fourberies de Scapiu (acte si*. u,
• Croii-il. le traille. que mille cinq cents livres se trouvent dans
à une
vR-Hic Mi[icRt!iiion d'après îaquciie la de
de fortune. Cette su-
(xr>iiiii>ii

Il y a un vers latin dojo ne »is quel auteur du moyen âge qui


• inc|MroîijntJjin.' à justifier Implication que je viens de donner:
Copia nummorvm ferro non pendet equino.
Il est bien aisé d'aller Ii pied, quand on lient son cheval
par Il, bride.
vo-
bfairecesser sans retard; ou. dans
;k:«h
un auto: scns_, il fait bon [Kjtasuivre une aQaire torstju'elle ne
ni'lne que celle qu'on veut bien se donner et
qu'on a d«s moyens tout prêts pour en faciliter et en assurer te
sjicw. n
a «jii.ltju'un
se en rc|K»nse
qui, étant en position ,le iaitre une chose à l'aise,
et hasardeuse à ceux qui n'ont
.-pas que
«'il serassasie
et secontente
dece droit
de possession. »

liens disent: E una comàlle


de clocher. Cet oiseau ne redoute ni carillonai tocsin.

un autre.
C'est-à-dire avec hauteur et dureté, comme fesait, dans les
joutes et dans les tournois, un chevalier qui demaudait raison

C'est la chose sur laquelle il s'appuie et compte le plus dans


une discussion ou dans une affaire, com me le- guerrier d'au»
infoîs sur son gmnd theml de bataille.
Monter sur ses grands chevaux.
Parler avec hauteur et avaient
«le; coovaux pour la route et des chevaux pour te combat. Ces
derniers, appetés destriers ou destriers, parce que les écuyers
chargés de les conduire te.s tenaient à leur dextre ou droite,
étaient d'uns: taille plus élevé que les autres, el, quand l'en-
nemi paraissait, ils étaient amenés à leurs maîtres, qui ntuu-

«fe &j/iu7/tv (unir se iancx'r dans la métûe.


èaàwaâ, –Ménagerla chèere elle chou.
C'est ménager deux intérêts O|>|»osés, pourvoir à deux îneon-
vénientscontraires. Ceué locution est fondée sur le problème
suivant qu'on propose aux enfnnts (Wur exercer leur sagacité:
lîtr4»ifi-îiCT évil passer en trois fois du bord d'un fictive à
ratifie bord un loup, une chèvre et un chou, sans laisser la
à a dent du kmp, ou le chou à la dent la chù-
._>re.- Commet fout-il qu'il, s'y prenne! Voici la solution de
«•: problème il fiitti qu'il passe i* la chèvre, 2> te dieu qu'il
garderadans sonbateau,3°leloup qu'il débar«)uaraaveclechou.
dwwquedansl'espoir de

« OÙ.
le
SuivantFeydel,ce proverbe
broute.

Ilne il a'agu^re
que pourimposer une femme

du
qui se plaintde sonmari. Tel est en effet,le sensqu'il a eu
autrefois maisle sensactuelest quetoute personne doit se ré-
ellese
où elleest établie.Letextea subi-aussiun changement.Dans

am
énoncé

<te 1835,on a supprimél'avant-derniermot autorisépéur l'u-


sageanciendela tangue,et condamnépu l'usage moderne qui
le regardecomme
coiffée.
Celteexpression, qu'on emploieenpariantd'un honimequt
>V|iréndtoutes les femmesquelquelaides
h «aipasaussi hyperbolique qu'elle le paraît. Onpeut 'voir
la preuvedans le IJvitique(eh. 17, v. 7), dans le traitéde
rtutarqne. Quela bête»meutdelaraJum(eh. 1Il, et dansun
£Attagan,ou il estparléde deuxmille
chèvresqui étaientcouvertesde caparaçonsde veloursavecdes
galunsd'o?,et avaientla leiepuréed'ornementsdepoupée.
Rbalières péage point,
mariaged'un bouffon
avecune,chèvre.
traduiteparVoltaire,et qui commence
par ce ver»:
ChMiwuu* Wmde

ta chèvre, trouvevivre partout;die bromeégalementles!


fler l'avantage prendre

« elle saute, s'approche, s'éloigne,

# souplesse de» organes, tout le nerf corps, suffisent à peine


du
« à la pétulance etla rapidité de ces mouvements quifoi sont
« naturel». > Quelqu'un qui omnait'apràsune
pée pour, la prendre sérail donc obligé de se dooner une agita-
lion tejmps beau-
coup d'irapattence. On croit que de Il..
venue l'exprès-
sion, Prputrt dire se fâcher, s'emporter sans
raison.
Peu Wlre vaudrait-il mieux rapporter cette expressionau jeu
de la cabre ou de la dOmtt eipèoe de trépied de bois que les
de
vingt à troue pis, et que l'un d'eux relève dans un rond mar-
ce qu'il ait mis la main sur quelqu'un de ceux
pour reprendre leurs bâtons, tap-
dts quece trépied ta debout, Le --ouckevrier, c'est-à-dire
l'individa chargé de garder la chèvre on de frmére la, ehèa*;
satvant les termes techniques du.jeu, ne cesse de «e démener,

en
suivre ses adversaires entrés dans son quartier. Il va, vient,
court de coté et d'autre, s'élance par saut» et par bond*, et pré-
sente ruatg» patureU» d'ao bonne qui
tous lei brusques mouvements que l'impatience et Il colère

^9 9^StS^SSj le ^W^|Si^SflBTPSJW^Wp»T
Vi4^SjrV^7 ^^T^WF et / t( fS^BefWVBT^F
v^lFpn^^HHSJr B^^^aWwSaB^gy
Les s'il est vrai qu'il n:yait que là-vérflé

chevnen de Shne».

c1r-> res. Tte ta le sobriqiiei de Gabtien ou Ckamat au«.


le e&errièr de'

ti«jiK-

CHXUf.

oJui qui «54 If plus, à craindre', ;"Ce proTerbe est trie ancien.
Ouinte-Curce nous a|«jirend usité tlifz les Bactrici»'.

Les Turcs disent Le ekie» aboie, «ou

Lu chien regarde bien m éréque..


On ne doit pas s'ofiènser d'être reg«rd^ par an inférieur.
Ce. dicum, qu'on adresse un soi dont là saseeptibitité s'ir-
lui. signifie en
£t?*-T»» dont- un uhjei si sacK qu'il faille toiswr
iement la vue en T«tre ytésanx, et un.bumme ne peut.it vous.
chex eux aucun «Km. I* défense mit été fiole par le second
oooGfle de Ittooo, le 33 octobre 685, afin que les fidèles qui
iraient leur ^hmmJtmt l'hospitalité ne ftwcat point exposés à

11 t'emfidi qmmd
voyant que b gaerre allait se
• rallumer entre de à
son de trompe ses deux fils, Jean de Nivelleet Louis de Pos-

et de tenir
pJ^>irriié,ksdédÉenatenleBUahantdedUau.
dictionnaire de
Niàdle,
Ît
de quitter la Flandre où ils avaientdes biens coosidén-

te
seigneur de

et sommé à son de trompe pour oomparaltre

et
en justice. Mais pins
côté, de b Flandre. D fat traité de chien,à cause de l'horreur
qu'inspiraient son crime et son impiété.
rrupliftiow généralement

fois
mue
Jean de kiveOe, qui
pent-are plus exacte. il y avait
du clocher de Nivelle un homme de
ear la cloche
1er,
antre-

aux dépens du sens, supprima tee hemet, en


nom,

la batte; faire décampe ipugtd on


rappelle,
menace point

il n'ettpa» nécessaire de au dden.


l'ancienne langue bretonne, la
suite des or^tnes gaaloîsesde
Bvxhvcaiœ Nid rhaid damgo* énicùd $va. Lediienest.
tUmé d'un qui le

.à t
«on nuiire.il tes connaît aux vêtements à la. physionomie,
à ta voix, semble même qu'averti
jar VoJyrat il les devine, avant de iex apercevoir. De là ce pro-
verbe, duoffe sens est qu'il n'es! pas besatm de signaler à un
fmmnnj habile et vigilant les piéga qu'il doit éviter.
Bon chien dkuse de race.
Les enfant* tiennent ordinairement dm indjaations et des
ntœuts de leurs parenls. Ce proverbe, appliqué & Me homme,
î.*ecapfeie ea bonne et .en' cgaavaiK part appliqué à une
femme, il se prend

Ob méam^ un
mmm préleste'quaad «i «at queniler ou
perare tjBÉKju'un1.
C'est lefeibfe aérant le fort ou le petit devant le
-grand, pont une fente que l'un et Jfo

Entre dàeM et kmp.


Cette

atH-î^nn^ ai France, ptnaqa'on lit dam le» Formates de Nfer-


culfe, auteor du vd siècle, Infm ci-
»E« or LLPOii. Elle s'emploie pour dire à
cule du soir, tontpu n'étcmi ptm jour U n'at pmfemun mtt;
attribut **w. Mais cei n'«t poia» por aDuaion la dUBcotaé i
qu'éprouve akira h TOedcdiMWimii'lu otjete ams » mépren–
dre entre «eux

t'oat prétendu tous qui oat adopté pour expfiea»


tkno» deux vert de B*IT:
Lor^n^ a^Mjaar m nvit,<roaodlB vaiOtirt berger
Si e*«rt m'eu» ou loup ne peut «a trû j^er.
L'exprewoa
momentou le èhien est placé ta garde du
_le com-
meooe pour aller roder k l'enlour, çu c'est on usage, de tout
temps «observé ou de leraettre
en earàadfe«ÙBilot que la dwaadvjeorlea averti» qw le loup

ae peot àkeEwtre tef et «Mw, tamm m dit £hÎm àWa« «f


Iffc^m iTr I *<»!>* Ami faiiia WmhÎJ ««^jM^t^è:

#«««• (BtMoor) éim m-'lm.


substance qui pense beaucoup. Que ce soit
«
< ooaleqr à ne pas vous Foar moi»

ses ennemis, et s'éloignent même par on instinct naturel des


chiens qui kor appartiennent. De là cette expression prover-
biale, qu'on emploie en pariant des personnes qui ne sont pas

Les chiens d'Orléans.


Mathieu Paris,. dans h vie de Henri ni roi d'Angleterre,
rapporte que les Orléanais forent appelés ckitn», pour être de-
memés
lenœ qui fut laite aux écoliers et au clergé de leur vilie par les
pastoureaux, brigands dont le» bandes fanatiques désolèrent
la France dorant la captivité de saint Louis. It puait que ce
fat leur évoque qui les qualifia de la sorte dans une balte qu'il
fu|nuiucoétreeuxàcatise6^1eurUcaedlence.Sicetteorigine
est vraie, dit l'abbé Tuet, le
sens do passage de l'Écriture, Coma mua* non vaientet latrare.
ekim* faute <pé ne masmt peu aboyer. Mais Lèmaire, dans ses
Antiquité*£Qrlècmi, pense que ce sobriquet fat donné aux Or-
iéanaii parce qu'ils firent preuve de nos rois.

Parce que le» Ni«« chiemi aont les pua habile» àdépister le
gibier dont ils connaiteent
pictatbeeat, qu'il n'ya point d'homme plus propres an con-

fitmwa, évftmg de fc an jour à ce proverbe une


riaDfeaMessngiiliëre.Peupartisan des saints nouveaux, ils'.
am dam on de ms sermons Je donnera» cent de BM saints
et fai gahntene^ qaatre objet»

Au propre, c'esTnppeler les cbieos de la voie qu'Us soi»


TOientjj leur Eure quitter ce qu'ils chassaient; au

autre sujet.
pour quelqu'un des auditeurs, ramener

<wo«r.
la conversation sur un

n ne faut pat mépriser la petites choies.

de cheval qui se trouvait sous tes pas de saint


mais celui-ci, dédai-

après, un atelier de
reçut trois sous. Avec cet
cerâsea,
tout le monde fut bien fiiti-

qui avait grand'aoif, s'empreess de


qtt'dkg tombaictu, et se déaaRéra en les Comme il
vu
finie sans avoir l'air de le regarder, se tourna vers lai en son-
« loi donc qu'il ne faut jamais mépriser et
ro^pr»e fo autre proverbe; n'en
tum
il ne font Piat
«axNicbe grand mai, dit Ee

« faute du fer, ou perd le cheval; et faute du cheval, leesvalier


lui-même est perdu, parce que l'ennemi t'atteint et le tue
« le tout pour n'avoir pas Sût aitentionJPun clou de fer de
« cheval.
Qu'on examineles grand» afi&ires, et l'on verra que la né-
gligenœ des menus détails les empêche presque toujours de
réussit. Qui tpcrnh modtài pmfaim. dédia (Qxlésiastique,
cit. 19, ». i), qui ne fait par attention
aux petite* e&owt, tom-
L'aiiealfoo

planter ses choux.


C'est te rctëguer à ?a campagne, le priver de son emploi.

illa Bismerie prétend que lieu & cette expres-

du séaM éiam venus l'engager à remonter sur le trône, il leur


montrades choox supérieurement .plantés de mains, dî-
ses en
il vivait
députés

sant « Voïtà mes nouveaux

%fë d'auirss.

était presque
chassa

point dimpoftuwe 1 an» chose, « %a'on «a

«'y entend comme à ramer

dre oonmisMntt de hebow dont 9 vent se mêler. fUBoaèr st-


gnifle
tmaenogesqBVmficbeeafane.Oa
ont besoin de atiepoft panée qu'elles g'élèfert i une eertaine

neUle, le petit dboatss, <}ae le» -Latins nommaient


beaucoupI prendre et à cacher les
pièces d'argentet d'or qu'il pettl tnmver. JfaMiWa^ilVossius,

etmme «ne pit, e* Hikhrimde la pie votasse est

à la pipée. Cwe catate est due à lantipalhie


de jour poar les oiseauxde nuit. Le pipeur, caché
qui roitelet, n'écou-

sur l'ar-
en branche afin de découvrir
la chouette. la giu arrête leurs pieds
délicats et les livre au chasseur qui s'applaudit du succès de la

INicod, du pippit des petits oiseaux, parce que dans cette chasse
on imité aussi k cri de
un qu'on a pris, afin d'attirer lesautres..
ces petits oiseaux, ou l'an en fait crier

du bon chrême.
C'est être 'fort crédule. Mauvaise allusion
au sainuchrême,
dont l'évoque oint le front de ceux qu'il confirme dans la foi.
On trouve dans les XV jmjet de Mariage (p. 64, éd. de 1726)
« Ije bonhomme est de la bonne fuy et. boa crame.»

Ijeçon inconstante:
E swmto retm toM suevit, dit Tiie-Uve. Ainsi monter ce n'est
sauvent quYlcvcr sa ebute; et plus une chute est élevée
« Ue çrew in abîme profond.
plus

yw-w mdumcm tas aima la honnida; de grande montée grande


tfttule pmr son mat musent le» ailca ci la fourmi.
Nous disons encore.; Qui mute le pha haut,
Ires, -> Les Italiens disent A coder va cki troppo
il. alto gale;
&*î te précipiter que de ïtluucer trop haut.
««mmàmat. de
Inamfo mkt in cameterh dormiett. C'est comme si l'on di-
trouvaient des vivres préparés pour leur
lance par les soins compatissantsdo clergé. conduitede ces
te

etc.,
foires tenues dans les lieux des sépultures. Ces foires, à la 1'60-.
rité, n'y restèrent pas longtemps, parce que les synodes s'y
ter-
des marchés près des anciens cimetières en plusieurs lieux de
Fiance et d'autres pays*

et d'an
pas on- pli, qu'il. ett ou qu'if va comme de are. Regaier-Desma-
rais observe que éua ces deux phtaaes il m'y a nulle construc-
tion, et que, pour y en trouver .quelqu'une, il but y rétablir
plusieurs mots ellipses, savoir les deux hommes sont
que
égaux comme deux figures de cire sorties da même moule;
que l'habit est ou ?a comme cefeii
dans le
moule. Les Espagnols se sentent, ajoate-t.il, d'une
expfeasion lout à fait semblable à la dernièrephrase, en par-
lant d'en habitqui lient extrêmement bien à la MiMe Le viene
como de moitié; U m comme fil

''Commue de cire, simplement aussi, tort


à propos. A vous
ou
votlà,

iial.deGberardJ, 6.)
Td» don»
Pmr de* row vmilaw-je dire.
fe ne sais quel ett U mieux. ( t» Foht«I5c.)
on veut. est

vraisemblable, la
autrefois
de même (voyez Et, dans œ cas, notre lo-
cution ainsi rectifiée, Cela ta de tire, reproduirait exactement

comme « teïgnem: Ce qui paraît fondé


elle était faite par un
sur l'opinion qu'on seigneur» qui a toujours plus de facilité
plus de moyens que le commun des hommes, ne peut man-

curas*. Etre bien Claude.


L'empereur Claude a donné lieu à cette expression prover-
biale,
son enfance, de maladie* graves et opiniâtres, il ne fut jngé

et d'avorton de h nature, disait,


taxe*
la
propre à aucune fonction. Auguste, son grand-oncle maternel,
le

btwm soovent con-


fo«

fimée pr les 8owt«eB qait 8t dam le cours de sa tie; Il prè-


fiâH Si peu garde a ses actions et à «es paroles, qu'il médita tm
édit pour permettre de soulager, à table, le ventre et l'estomac

Mt, de vîn le tous le


pent vivre sans andooillettes?

et
<|tti
«aagïé de» dfetortiw sf «ttrsotdinairw, H ae jpanfMit pas
11 iurêulii,dans
la jeuiMme, trois nooveHm !et.
tres qo'il lit ajout» dw» ta mite et dont « fit
adopter l'ange pour la» livra», iMBriptionsde
so» temps. Il s'appliqua à la liUÀaiure, et composa plus de
àmpante volumes, parmi lesquels se trouvaient les mémoires
linérate. On fanait autrefois acte de héritage

le tombeau du testateur. « Et là '{à


« rite (épouse de Philippe-le-8on,duc de Bourgogne), renonça
« à ses biens, meubles; pour le doute qu'elle ne trouvit trop
« grandi» dettes, en mettant sur sa représentation sa ceinture,
et de ce
« demanda instrument à un notaire public pré-

Cè n'eet pu on habilehoenne. Aotreibisondisait clone pour

qu'il n'y avait un pM le clergé, les


nobles tenant à honte dé sawir quelqueeho». La vied'tm

en
cUxgitï eu vertu daqud tn fesait grâce
il un homme qui méritait la corde, ionqu'il avait pa lice dans
le Une des psaume» certains passages déâgné» par. les juges;

dit

ment d'an fer chaud à h paume de b


Faire mpai Se
ce«
derc. ^7
main.
coaunetire quelque faute par hMdvertanoe ou par

ibïs en Ubetté aua autre punition que d'être marqué légère-
i
inexpérience. On disait de dans -le infime

«mauvais latin
Les savants, toujours trop occupés de leurs travaux pour

lien qui a donné


a cetauue proverbe Qmeltagtnu dTagrkmU Wfct/par
lequel la médiocrité de l'homme du monde se console de leur,
supériorité.
en
aventures,exploits
et jours avec une

»Cet
avec tout cela il est le plus
niais des mortels. Bon m me tmt attoimmesU rien,
pariant de son maître.

«eraps en. vêtir à la oondusioD d'une 6ire qui


foule d'une clocbe est uneopération
a
emmé comme de doche.
Qu'on »e %nre la surprise que doit éprouver
employé beaucoup
an homme
qui a de et d'argent pour
la «bnted'une docbe, lorsque, défaisant le moule dans
lequel
^om de
On
de
George tJUabami

l'one des deux parties;

Genûhhommes^ de la
il faut la
ne peut cannalbe om affaire et la juger sur le rapport

Musent, /Toulouse et Tours. Cette dénomination venait de ce


que les assemblées où se fesait l'élection de ces officiers muni
cjpaox son de la cloche.
On fait dire aux clocha tout ce qu'en veut.
Ce. dicton s'applique aux personne» qui ne parlent ordinai-
rement que d'après les idées qu'on leu soggère et qui font
Coromem pqis-jegagoer le ciel? demandait un richeiabou-

,vent-. dktmt dmdo, dtmda,


fat ditatt que dut V
pmdadm»tdadatt,éadam.
on conte qqeme veuve alla consulter son curé pour savoir,
Fllft «lapait qu'elle élut,

' quelqu'un.
le poids des

Cependant s'U avait aa aasmis camcièn, »*a


ne songeait qu'à s'empara? de-
C'est
biens et à les dissiper.
ainsi que te cure ajustait ses
de toujoursdans
leur sens. Voyant enfin de secondas noces et
qu'elle avait un il lui conseilla
d'écouter arieniivemeot les doctes de l'église et d'agir suivant
re qu'elles fuî diraient. Quand elles sonnèrent, elle interpréta

ment ces paroles valet. En consé-


quence elfe se bâta de le prendre. Mais bientôt après elle fat
menée rudement et battue par ce nouveau mari et de mat-
Dans sa douleur, elle
alb se plaindre au curé du conseil qu'iUui. avait donné, mau-
dcstnt te jour où elle avait
coté pas bien enteadaes. Pour
le lui prouver il les fit sonner encore, et la pauvre femme
comprit alors qu'elles disaient A« le prani* pu, tu le prend*
pu. Le nalheur lui avait donné de l'intelligence.
J'ai traduit littéralement cette densière h:MirriHV» d» Iroi •
s»«w; sermon latin Ile venvage),par Jean fiaulin,
«oinedeCInny, du xr* «iàde, qat ne le cède en
rien il Mattkani, i fittlette et à Menot.
pr)ndpwxiraiisdaml«cbapitre«9,37 et 88deson troisième

eterg. t'a était cfume Vautre.


Proverbepris du latin il se trouve dans de la
aMoar rfoâ remplacer «* mde» awow,

cocjuon.
Je transcrirai ici ae que
biale dans le Jtmnmlde la langue fnmçdte, m rèponae à an
alwnnè qui m'avaitdemandé, t8 d'expliquerce que c'est que le

adonnées du oomdeœpavs; 3* de dire quelle estcdkqui


la meilleure.
cst
On appelle et de
kmne chère. Cette atpwaaioo aett de titre nn fitbfaa, oà
l'auteur raconte qu'étant allé à Rome pour l'abaolotioa de ses
péché», il fat envoyé en pénitence par le pontife

Qui plua i don plu» i pgna:


Les mur» des maisOQS soni.oooetruits de divers comeatibîes
fcs cbevromioiu d'esturgeons,W couverture» de laid, les laites

des
«k- »ttci*M»; sur «m fat chemina et dan» Umtm ks raa aont
de! «abto» drewée» où l'on va librement bc«ti.
que» <Nivene>où l'on pont prendre ce qu'on, ''¥élit m» payer.
M-y-t-aoe rifiêfe doai an côté est d'excellent Tin rou^t et
tin blanc; il)
f^^™ de flan» cbaud», «te.
qu tout y m
s» t'TOplaiwDia, /qu'après les avoir eboisiee àsoagté, «t ptttt
c'est que dans ces existe h* fontainerde-

Tel est le^pays^Èôcagne,dont on lait honneurà lîmagi-


mtion d'un trouvère du treizième siècle, mais qui se retrouve
pourtanttrait pour
les descriptions que des poètes grecs ont faites de l'âge d'or.
voici comment Pbétécrate, auteur comique athénien da temps
de Platon, a besoin
de laboureurs, de charrues, de taillandiers, de forgerons, de
semences,d'échalas? Des fleuves de sauce noire, sortant à gros
bouillons des sources de Piutus, vont couler dans les rues, rou-
lant des pains lâils avec de la fine Oeurde farine, e( des gâteaux

vin capnïas, arrosera tes toits des maisons, d*oû découleront


des ruisseaux de cette précieuse liqueur avec des tartelettes
axt fromage, de 1a potée tonte chaude, et dii venrneetle assai-
sonné de lis et d'anémones. Les arbres qui sont sur les mon-
tagnesporteront, au- lieu de feuilles, des intestins de chevreaux
rôtis, des calmars bien tendres et des grives braisés. »
Voici comment Téléclide, autre auteur comiqueathénien, a
di"it (es (Mioes de l'âge d'or.- « D ne coulait que du vin dans
tous ItsJorrents. Les gâteaux se disputaientavec les pains au-
tour de la bouche des hommes, suppliant qu'on Ies avalât, si
l'on voulait manger tout ce qu'il y avait de plus blanc en ce
genfe- ,Les
chaque demeure se rôtir eux-mêmes. Unflearçdésaucecoulait
anptésdes lits, routant des morceaux de viande cuite.-et des
ragoûlséuieni auprès des convives pour qui voulait en prendre,
mangera discrétion des bouchée»
bien tendres et bien arrosées. Des petits-pâtés et des grives
bruit des
Cocagne, dit-il, est un pays imaginé par le Mutin

après avoir invoqué Togna, Pediata,


-séjour de sauces, de potages, de brouets,de ragoûts, de resfcw-
l'on ruisseaux de
lait. Ce pays, ajoute-J-iJ, à dû tirer son nom de celui de son
menteur, et Cocagnen'est qu'une altération «tu
Le savant évêque d'A>ranche», Muet, quî
ijailie de gogue, espèce de tirec piquante ou de .saupiquet, a

buivantd'autres, il y a en ilalic, sur la 'mute de Rome à LO-


tettv, une petite contrû: appelée Cocagua, dunt la situation est
ir«, les denrées sont excet-

payt de Cocagne.
de Es*
nutiiganl disent sur cette explication « Irnous parait très
vraisemblable que c'est du nom de ce pajs qu'on a Eût celui de
puys de Cocagne,
et que le nom de Cocagtia vient du proverbe:
II ntâiouaiie ccmmteUK coqen pâte; ou du latineoccNf graine
«lebernus, cochenille; ou du languedocien coco, pain mollet,
.m sucre et aux ceu&- » U dut avouer que ces messieurs,en
tv«p circtiostatKe n'ont pas rail preuve de leur sagacité ordi-

appelle Cocagneun paît painde pastel, avant qu'il soit réduit


en poudre et vendu aux teinturiers, et que, comme le pastel ne
croit que dans des terres donné le nom de Cocagne

On 19 dans
qui semble
dansles
environs de Toulouse
et surtout le Lauragnais, fournissaient une énorme quantité
de pastet. Les coques de pastel qu'on y préparait jouissaient de

Cocagne, du nom de son industrie.


Cette dénomination a passé en proverbe pour déagner un pays
riche et très fertile.
« Veux cent mille balles de coques étaient exportém, chaque
année, par le seul port de Bordeaux. Les étrangers en éprou-
vaient un si pressant besoin que, pendanttes guerres que nous
ce com-
mette serait libre et protégé, et que les vaisseaux étrangers
arriveraientdésarmésdans nos ports pour y venir chercher ce
Iwoouit. Les établissementsde Toulouse ont été fondés par des

r«i«. 1", prisonnier en Espagne, Charles-Quint exigea que le


riche Méruni, fabricant de coques, servit de caution.
S^àucunedes étymotogtes qu'on vient de lire n'est admis-
,bible, car elles se fondent toutes sur des faits qui sont moins
anciens que te mot Cocagne, dont, par conséquent, ils ne

est dérivé du latin coquina,


aminé, bûmtt chère. Cette opinion me parait confirmée par ce
quia dit Je savant ilickes, en traçant l'origine da mot anglais
Ceekney Càquin, coquine, olim apud gatlos, otto, gutrot
« venlri dediu», tgnavum» ignavant, desidiosum clesidio-
« saro, Hinc urbanos uipote a rusticîs
lahorilMisad vitam sedentariamet quasi desidiosam avocates
« pagani ««tri olîm COfmîgntx, quod nurtc scribitur Çocknajs,
de. les molles
fourni à Rabehis le modèle et les àà py*
tfe
de Merim Cocaye, il est qaetfMft des
Me kairtuu. C'est une contrée où les
des iourtes et des tartes, et 00 _les née des
taurnut, trait qui est derena un proverbe
dam i l'expression

Nos nnfelols pays de Gibontm on de Gtpm-


ttm, qu'ils placent att liente-sixième degré an delà de
C'est là,
la lane.
courent tout rolis. avec une fourchette et un couteau sur le dos
« coupe qui veut.

par «m
n'avons
-Père de machinât dont nous ne pansions (râttaer
h ame dam noire eeet» si nous savions bien l'y chercher.
Apprendre par coeur.
:.et de par

recontanee, rteordaùont en latin


par cœur.
Bfoarol dit que cette expression, si ordinaire et si énergique,
vient du plaisir que nous prenons à ce qui nous toucha et nous
flaiie. Là mémoire, en effet, est toujours aux ordres du cœur.
Faire quelque chose de grand cœur.
C'esi-à-dire volontierset avec plaisir. L'abbé Tuet croît que
grand cœur a été mis dans cette phrase par altérationde gréant
camr, qui se trouve, dit-il, dans nos vieux auteurs, et signifie^
eamr qui agrée. Mats on peut douter delà vérité de cette asser-
tion dont il n'apporté aucune preuve. Gnmd coeur s'est toujours
dit pour coeur généreux; et on lit dans /ma»; Magno corde
aliquidfaeere,faire quelque chese de gnmd cœur.
Avoir le cœur à la bouche.

des ÉgjpJieas, la {ranefaise était représentée par un cœur


sus-

temeure le cœur au ventre à quelqïm.


C'est loi rendre le courage.– Le venin cet chez beaucoup
La même trouve aussi dans (dont S,
v. 235),

Onsait que Ninon de l'Enclos, avant d'avoir Eut du marquis


de Sevigné on homme cbannant,

lioo de commodes et de
et précieux dont la confection exigeait certain talent; et les
rofiretiers appartenaient moins à la classe des artisans qu'à
.celle
BrêU comme un coffre. fifre comme offre..
îltnsonner comme ?? coffre.
coffres était garni de cuir historié où l'on
rensarquaii beaucoup d'inscriptions, de denses et de figures
grotesques. Le* trois expressions citée» sont
as peintures
L'amie des arabesques peintes oc scorptées sur les coffras
date d'une époque Irte reculée. Paosanias cite comme un des
monornentt de l'art des Grecs le
relief
enècatéea ea or et ea ivoire. Les sujets représentés sur ce coffre
avaient été choisis d'une manière arbitraire dans les mythes de
l'amiquiié et n'offiaieas aucun rapport entre eux.
coffres

dit {tafia, eri&it;*antkcotir,

'eu
on aa service de quelque grand.
qui

Et
On cottndlt ces deux vers

dans la peine attendant le bonheur,


nr
mourut un coffre, en attendant mon maître.
Cette façon de perler était encore proverbialesous Louis XI V.
MadamedeSévigné rapporte dans
faisant ses adieux au cardinal de Reu, lut dit « Sans ces afiàires
où peut-être on a besoin de moi, Je me retirerais comme vous;
et je vous donne nui parole que, si J'en reviens je ne mourrai

ne faut pas jeter le manche après la


Il ne faut pas abandonnerune affaire, renoncer, à une en-
uepri-ic par chagrin par dégoût on par découragement.
ayant laissé tomber dans
ori gouflre le (et de sa cognée, et désespérantde l'en retirer,
y jeu le mancllé dont il pouvait Encore
eu
coiffé.

i
tofjpe la toc de quelques calant», au
à une personne constamment
héureose, par allusion la membraneappelée coi^« qui en vc-
leur nais»
dans ton» I» tamps etchai pees^
que iow$ les peuples, comme un présage de bonheur. LesGrecs

pm fatotaWe de sages-femme» de Borne,


dit iampeide, la validaient très eb*r aox tnrocats,
leurs yeakh metHente pteaveile
vocation.

liëfemcDt
moins commune qu'en AngiettriB, où l'on net quelquefois

qui lait toujours affluer les acheteurs.


je m*em. moque comme de Catm~
(kite expression,
cas ou le mépris qu'on Eût d'une personne ou d'une chose,
date du rËgnc de François I". CoUn-tampon est un sobriquet
que ce prince formèrentpar onomatopée du bruit
des tambours battant h marche des Suisses,

craisque le mot se troute, avec beaucoup d'autres duiâeme


y en te, dans la célèbte cban&on du musicien Jansequin sur
cette bataille. Les Mémoire*de ïitat de Fumée «nu Charles IX
ou il eu parlé d'une bravade que fcs
assises fir«wt aux Suites de l'armée assiégeanïe, désignent
osderniara par h « Le» Eo-
que lien 6% aller les
Colms-tampotu à l'assaut, et qu'ils «voient bons ooeleias «
rejj&s fx«r découper Icwigrandes piques.»

C'est €(re brave, serviable, agir avec franchise. Hélaptiore


~~i3npminàt, dit Le fiuchat, des chevaux de la bonté desquels
r
du juge pat la fiancbisc on pet là lâcheté qu'ils mettent à tirer
plus aisé
son, leur dit le célèbre navigateur; aussi je né me glorifiepas
Prenant ensuite un œuf dans sa* main, il Mur proposa de te
faire tenir sur sa pointe. Tous ressayèrent, aucun n'y put par-
venir, la chose n'est pourtant pas difficile ajouta Colomb et
môme temps il fit tenir l'œuf sur
• sa pointe qu'il aplatiten le posant. Oh !s*écrièreat-ils alors,
rien n'était plus aisé. J'en conviens, messieurs mais Tous
ne l'avez point fait et je m'en suis avisé seul. il en est de même
de la découverte du Nouveau-Monde. Tout ce qui e& naturel
parait facile quand il est une fois trouvé. La difficulté est d'être
l'inventeur.
La même anecdote, dit Vollaire, eît rapportéedu Branet-
teschi, grand artiste qui réforma l'architecture Florence
longtemps avant que Colomb existât La plupart des bonsmots
ne sont
«mtmmm. –ûrmgnei ta colère de la colombe.
frimiez pas un*; personne d'un nalurel doux, car son etit-
portement est des plus terribles^ ne provoques pas le courrait
d'une femme, car alièneconnaît pointde bornes danssa fuieitr.
(Viig.); on mutée que pna
me femme fwimie. UEccUniastiqut dit: Nm du iu
super
la colère de la femme. •
Ce proverbe est fondé swr une double expression des livres
qui ne peut dire cum-
t'htstoireViu plaint la faille de Sémiramis.
Yofei donc en résumé ce que Diodorede Sicile, Lucien quel-
et
gèrent
Compose
Horace l'idée de ce rem si connu:

prit

d'Assyrie,
actes
du coite de la nouvelle déesse.Elle ordonna également qu'on
eût un respect religieux pour les colombes en tuerune, même
était un sacrilège qn.îdevait s'expier par une
raon violente. Après une règne glorieux, elle eut aussi son
a,»|héose. Ses
nitépar
un des oiseaux qui avaient
soigné son ën&nce, et qu'6 présidait encore sons cette tonne
mx destinées obtint à double
cire le nom de la Colombe; mais elle n'en eu) jamais la dou-
«nr, car elle fit périr le roi Ninps, son époux, poor régner à sa
fîmai dans la «rite aux Israélites, guerres
mandées souvent par tes oracles de son temple
et conduites tou-
enseignesdécorées de son image, on aura alors

wikit }Mwfer, en peigiiatii ûan* ce. vers une bette


aoeon m»mm«at de l"ax>tiqirilé qui aieat repréaéuté les
de ses

prophètes appellent bizarres et obscures, parce qu'ils n'en sa-

dési-
gne comme un modèle de douceur, atote mAtt ùcut coiitmbce,
a donné lieu au proverbe Timete nom coiumbœ, craignez ta
colère de la colombe..
Les Italiens disent dans le même sens Gwtrdati d'oeeta di
vm dolce; garde-toi du vinaigre fait avec du vin doux.

lié de t'œuvre
Proverbe traduit de ce vers latin:
lamoi-

Les Grecs avaient le même proverbe.


Commencement n'eslpas fusée.
On dit aussi N'a pas fait qui commence.

lion, sans avoir réfléchi aux difficultés qu'a peut ptésenter;


mais a mis ta
ardeur, el l'on se- laisse gagner par ledécou-
qnr, bien souvent, ne permet pas decuntinuer.

coKXU**mx. Faire chère


I>.ins
de

a a mitai: table, et comnic, les jours d'abstinence, on


îis uns 'et du gras pour les autres, on
cherc de commissaires un repas où l'on trouvait chair
recevaient de tout le
descendrede ce et Hs

le luxe de leur labié. Ils avaient dep>a-


Jonc quartiers de âme' un hospice,où le public tes traitait
de la manière la plus splendide, pendant les cfuaïone jours
dans le mois de mars/

on
lt

On
le
On diidans le mêtûe sens Par compagnie 'on
si $i bonne compagnie qui

conforaieF à celle de son compagnon.


hors de pair, car

aimez eu

ils lat-

est bf

Qui

de
1m Anba d«wit CtMpcMMV

fYr–fi enfin* fi ir rnnwmf [mm rpi- Itt i1^1*

nulle. (e.
seul en éprouver les eflête, et que ta comsàllmn. comme en

«, ». 6) Eut la méaw reconunan-

Une vie tranquille -ni «nieox que de grands biens. -Les


trétor.

oom. Conte* «te ma mène /'oie.


Contes niai% ridicules. -Celte expression est prise d'un au-
tkn une mère oie est repcwenlée instrai*
sant de petits oisons, et leur fusant des contes dignesd'elle et
d'eux. Ut l'écoutés! si attentivement,qu'ils semblent absorbés
dans b siluaiioo qu'elle teqr peint, et bridés par l'intérêt qu'elle
leur inspire. (WHwfkiyM 4a mmait.)
Faire des comte* Uat$.
comme
M-ti *pp<>lfe p»"^ que tes petit»
livres q«i la compoteat'oal de papier bU*t et
wtrt marne qoeiquefossimprimés sur papier ble*. Cette biblio-
les campagnes, sortit des presses de
ibèqme, très connue dans
tooPadot, ûnprimearà Troyeseo Champagnp,ver» ta On da
cjier, comme CTtHlème delà
c'est l'homme qui,

dotât il jouit.
au
propre jC'€«t le ooq qai est ptaté tar k flècbe àfoa éo-
fîgaié,
dus un village, est MMJewutdes mottes

s'est «3Ît autrefois du» une aoaeptM» inju-


rieuse, comme phnœ qu'on lit dm d« lettres
de rémissionde l'an i 467 :« lodluy Godefiroy dût «0 suppliant
« Y uns estes un très mauvais homme et n'estes que uog pilleur

pâte..
de gens, ei estes dtokiemeatttug coq depareme.
Un appelle coq du village> un
galant cpu courtise toutes les belles du lieu.
Etre comme un coq en

et d'oretllers, comme un coq-fiùaasaians un pâté d'où


t'on ne voit sortir que sa téte par une oovertnre de la croûte de
dess». Cette expression signifie aaai avoir tout aoa-
hait dans un lieu,
Faire des

y w», Wm*<m voit


m
C'est dire des choses sans suite et sans
rait un «Jeeoureur qàtpar un brusque efaangementde pro-
du coq l'ano. n^«gp prétend que Harot a
inventé le terme de
le-

intitnlatt ainsi une de ses

fjjptlet, coptem;>ofainde Marot, qae nosancteas poètes appe*


de satire, ptmr ImtmUtfée*
Frmfoà expriment le pnvtrbe
dm SACI.T vu COQ A .un,
Trop râuiger n'est pas tsge.

EatkataAVm, quel temps fciWJÎ

Pour tutu fotttd ttofë


Si IVunoor nt

«KPBBBWWM. j4
la ventes (&t coquecigrues.
C'est-à-dire jamais. Coquecigrue, dans ce
signe on oiseau tabulera dont le nom, soivanl quelques ao-
ioiis, est composé des uo» mois coq cggae, gne, et suivant
Ituef est de qa'Aris-
faix baiiret» l'airpar des oîaeaax. Il y en a qui préten-

Jcs anciens et révéré des apodifeaires, pan» qu'il punit pour


leur avoir révélé l'art de donner
(kimmum: qui une eomme
«"{aecigrve; et d'une personne qoi conte des choses incroya-
bles, ridktiks, qa'eOe

lineaoxaprioeadesooiniaginatioQ,dit

Dam le* «iMop de ltear, aar le purru dee nues,


Son «prit s «fanal «ir de» ooqmetfraes.
qu le tmrem et tu même rfaome

paroe que ceux qui


en étaient atteints portaient one coqtéktkt «m capucbon pour
Ce-
pendant fut appelée

la guérir.
pour

sous le nom de Th&ibalde, qu'il était


det/tmaut; que lorsqu'il racontaitquelque chose qu'elles n'a-
vaient elles ne manquaientpas
Benserade, bel-esprit ces dames
«wîieTfe ta Mort
fAckiile, où ce béros, eauraeds l'aveu de


ceux

qui a la prétention de passer pour


dessein d'en
dont ib ne peu-
vent are dupes. Le Normandie, est
jaloux d'étwlkr ces sobUlilés oR^ûfes

étendu que
au des-

gagné ta
lorsque ses étude» plient lermioees, an liea d'avûer aax
moyens
d'aocan ptoeès. Le matue aion, penaant que la conduite de

lice, et ratUqm par ee ditemxne où il nait

de vouloir retenir monsdaiie, >


soii que lu &Qaar
Il
autreooonention, et vainca, ta naietasen»
ras en verii| 4e
« cote par anet dai uâinaal.
.un pueil ajywait aembjaa aaaw réplique} ma» lernaé
fhim tank Jéffamm à faUj il le rilorqaa dé «stte manière
« Sage maJUe, tous vous trompa. U est évident qu» je m
• teaM>teligé

pasrisowdre uoe question qui


en proverbe. Le proverbe était avant L

juges n'en

prise pour une vérité. « Le corbeau, dit cet auteur, du» son

fesse l'empedie de pourvoira leur sabststtaœ,

Les gens de la même espèce ne se nuisent pas entre eux.


On prétend que les corbeau^ qui vont toujours droit aux

«(udb ils viennent à se battre, et même que loraqu'un de ces

un objet de commisération pour les aubes qui prennent soin


de le nourrir. Telle est l'opinion populaire sur laquelle le pro-

roi
leur partialité en laveur
des Pépins qui avaient su gagner feretetgg gtanttesiar^
en ce cas, était d'autant plus naturette
que tes Pépins avaient occupé eux-mêmes les premières places
de l'Église et que les ecclésiastiquesavaient été déjà désignés
pu le à cause de leur» robe» noires, et

On pj»e l'origioe de cette


inaeriplMin

Pbloa, poêlecomique,

Le panitide, cfaçe les Romains, âatt noyé dans un sac OÙ


l'on eofefmait avec lui un chien, un coq, une vipère et un
singe. (Voy.

dans la mer le Gb de son mari..


l'expression
proverbiale avant le règne de Charles VI, disent-ils,
pebil tocard* ou gens de ne de bonnes gens qui, en temps de
pote, allaient, velus d'un sac, mettre les morte en terre.
leur venait xous ta main, dans les maisons ou ils entraient, la,
dénomiiaiion par laquelle ils étaient désignés se prit en mau-
taîse put et lot accolée à celle de jaw de corde, pour n'en faire

Gens

••
dont on lait l'apoticàtton à de mauvais garnementsqui ne mé~
riteut pts moins d'être noyés que d'être pendus, est liée «Mt
naagdkmaot d'one double alltwion
«cetdeb<«rrfe.
Les dieux, dont je «nulle FSmage
-Avec mon seul &OmiclMi&ent,
M'ocdomtent, pourmuon cbilimeat,
De me

latin devant tes

il ne faut point raisonner sur une matière devant ceux qui


la connaissent parfaitement. Les cordelière avaient la réputa-
tion d'être très bons latinistes. et cela leur valut l'honneurde
figurer dans te proverbe, synonyme de cet autre plus ancien
Il ne jaul poîiu parler latin devant tet cterc$.
la Espagnols disent :Eu cota detMoro no habU* atgambkt,

Celle comparaisonproverbiale, dont on se sert en quelques


endroits de la Provence et du Languedoc pour marquer une
$«4le maladresse, doit son origine un dit qui peut fournir
une nouvelle
dérivées des
saturnales. c Lorsque ceue fête des
frères
pères,
a portant au nez<de$, lunettes de
cîbti», ils marmiHiaientconfusément quelques mois de prjùre
Il,$ de tire dans dès
a
ib

des Pays-Bas, et, après


avoir reçu

i^ve des bonnems et des richessesdont il avait où Ùatter leur

environnait servit de voile à la perfidie de leurs desseins, fe


introduisirent ches eux un certain nombre
• riaux sous te costome ecclésiastique', en les faisant passer pour
un chapitre général. Le
ikin. la veille- d'éclater, lorsque il. de Ville.'

tous tes traîtres, à l'exception dU gardien, qui fut arrêté bien»


il
loi apc& en revenant de Thionville où était allé mettre ht
dernÂre Main a son engage. Cet aventurier, réduit par les
de
le

teneur et la confusionproduitespar des événemenfssi impré-


vus ne de faire réussir le complot; de
conieoia il voulut
encore le faire tourner contreles ennemis. 11 alla se mettre en.
embuscade pièces
pendant qu'ils s'avançaient avec confiance., et revint Iriom-
plant à Max, ou il s'occupa de faite instruire le procès des
conspirateurs.
mis quelque tempsleur sort indécis. liais
¡,la
peine capilak. On rapporta qu'enfermés
lire et invités à se préparer è la uns
aux antres, ces
éclatèrent en reproches contre leur gardien
le massacrèrent sur la ptaee, dans un accès de désespoir, et
qu'on lut obligé
de les transporter sur- une charretteavec le corps mort de Léo-
nard jusqu'il lieu de l'exécution. Cette dispute tragique
1 ^doana lieu à Fexpreanon proverbiakdoot on se serten parlant
des gens qui se battent an lien de s'expliquer.
à tma faller à

les' paréœiograpbes anciens sont paitagéa en des am sur


Corinihc était d'an abord difficile pour les vaisseaux qui y fe-
à ta conduite d'une
l'adie du batailles et de l'arrangement des armées en deux

(les cwnesdei'ar-
mée) que nom rendons pur In «fa* de tumée. était
aussi figraécoma, soit parce que les premiers vases dont on se

poétiquement qu'il
prêtait des cornes anx^buveur*. Se |à ce» vers d'Horace dans
l'ode à son amphore

TW« ttHiunl ritm*, Mue ptuptr eornoa aomit.


ApoBdp et
Diane avalent quelques autels qui étaient con-
«traittde cornes eattebeée», et Martial (<fe Spectac., epig. 45)
parte d'und^cesiiUetecaoïmeâ'ttneinerraite.HaislesconKs
n'âttent pas de» attribo* exclusivement consacré» aux dieux;
dlanw^vawBl héron Lee raa daMitfé-
doine pomknt des cornes de bélier à leur casque. Suivant dé-
ment d'Alexandrie, Ale»mdie4e»Grand ne quitta jamais cette
marque de dtttiaeiioo;et de là vint le nom,d'^feww<fre mue
donne dans le Co-
m* (cfa. 18). Enfin les cornes sont, dans la Bible même, des
symbofe* ancrés; et les images qtu nom retracent Moïse au
sortir de son entrevue avec l'Éternel sw'e montSinai, nous
prèt«enlmfcmtp«rfttCortesB»df«sairtsdefea^

etet adiàix ornement «tel? tttedâ» faatis Inwpéit'iQiuiléïkëut1

tudes dubodc qui sopport^ tnunqaHktatttC h ri«ali(ë. U'tm


autre bouc, sans le rcgw^er "qüê Virgile'
Tnutntnatmm-:

de bouc; oîÇ.réj^x
iHé^iûmesi L'px-
et (ju'ib appelaient JH« de "dkèmre les -eabnts
pfession Planter et* cornet à qKelfK*im leur rut naânecorraue,
car elle est dans ces -mots
midore s'est sari en
dont Àrté-
(liv. 11,
où il dit que rêver de cornes
un mari. Nous apprenons en oottè que
l'empereur Andronic voulant reprocher aux habitants de Gons-
biiiinnplc l'inconduite de leurs
les. principalesplaces de cette ville les plus beaux
qu'ilpouvait se procurer.
cerf
LesIUrtnains attachaientaussi aux cornes une signification
pareille. Ils oarneiMj qui rc{Hinil

voulu sans doute faire allutioo par un jeu de.mats lorsque,


ewijiîojanl corne pour lanterne il a dit dans son Amphiitymi
(act. i, se. 1 ) Qtmamtbuùu.taqui Vtlemtm ht carmeonctwum
fftntfoù ettfemS jkm» vue corne?
Je,puis filer encore ce vers d'Ovide

En itaUe, orf donneâ l'époux d'une


briquetde beteo {bouc), que llolière a francisé dans ces
vers de
CteoU da 'Femme» (ad. iv, se. 6)
EniansdouteilÉwilbien qu'à ce benne cornu
Dotrait qa'eUe a j«ié quelque jour «bit venu.
était condamné
rir têt marne
à la par la bride,
et qu'un ï On

il eût fouetté par «on infidèle, laquelle


obligé de payer

glementsdes lemmes proviennent en très gnuutepartie,'


ions des maris?
des
Les Espagnols comparent

Pot 1m cutmii tnes h* ajo*.


Ou
«or*

p&gçait baole-

wt 1res
qi»- Rabââ» noue groUièrv, terme dérivé de grotte (ou
gnJJUh oiseau les
sur le» épaules des

fort cher, les maris

miterait d'ûrveotiott diabol«pje.*lin canne nommé Com&Ue


de
de
•«lesquels
«
son département,
quand ils entendent quelque bruit, retirentet
rcnt tout bellement leurs cotoes; ensuite, le brait passé,
les

ils les
relèvent plus grandes que devant. Ainsi firent les dames, car
« les hennins ne furent jamais plus grands, plus pompeux et
le département du carme.
quelqu'un comme un corps-

C'est
temps ni le moyen de résister.
gïstes. une corruption de aoramoa double nom d'u-
suriers italiens, qui appartenaient, dium, à la famille desCor-

une
nuit, par ordre de l'autorité supérieure. Le mot est écrit ainsi
qu'il doit l'être, et désigneréellement le corps d'en saint-Rien
n'était phis commun, au moyen lige, que l'enlèvement d'une
Celle relique fort précieuse pour les bourgs et villes qui en
avaient la possession à cause de la nombreuse aftnienœ do
-fidèles et de pèlerins qu'elle y attirait. Cet enlèvement était con-
qui le fesatent, et ils y
«mptojâieiitbeaucoupd'adresse, de promptitude et quelquefois
«Je %iokncc, pour mettre en début la vigilance des légitime*
|ifopriétaires. L'historiend'Abbeville dît « Le grand nombre

• Monpeuîl, «'«st.il pas un témoignage de la cupidité des comtes


de Flandre? Ces corps saints n'ont-ib pas été tous volés'! 1.
de
ftMMU ternie»

« Le dîner dé M. Vaktoir efiçi nôtre, aça


Il pu la quantité des iriandes, mais par

ny a de» grands qui se laissent appauvrir et maîtriserpar


inteoaanls, et qui se coniententd'être gourmets ou co-

Q«iTioUcefcs(io,GouiTiitpvfairaiDée,
A faii, eu bwii

uaneai l'origine de» tourna, et il a donné sui-


vjnte qnil qu'on doit regarder comme
par
son sur, la booae cbère. Mais dans 1» bonne
sompUMSilé et
Il
la
que déticaleiae et la propreté. Tels étaient les rapts du

j
qui tenaient table. U «nû enu* eux une
espèce d'éambtion à qui ferait paraiiie
Il un geùt
natter

« Veraipe. lis ne sort pas moins délicats sur le fruit; et poar


de
« qtur pgs de faire part
rèpéJétenr^sooTOBtce qall anit dit des coteaux, et en.
d'oocasioiis, qa'oa les appela le* trois
c l>kmncèrent en tant

oouopg-

lan. plus, que de petits oiseaux, tels que le rouge-gorge, la faut--


'.elfe. dans
ont île fa peiné à fournir de b subsistance i un bote d'une si
grande dépense, surtout lorsqu'ils ont
mille
mot» AvaUr tomme un coucou.
Maigre nomme un coucou.
Le coucou est liés maigre au priniemps, et c'est alors seole-
automne, il
mets aux amateurs.
Ingrat comme un coucou.
Des auteurs soupçonnent, dit Guemeau de MonlbeiUard, que

céuf est
D'autres
veulent que ce soit celui-ci qui en lasse sa proie, ou du moins
qui les rende victimes de ? voracité, en s'appropriantles sub-
VHiVMIIIw WCK PuvvbDWmCDK l^DPOBHM0Bk vHEQBGHB

se tnwne dans ho
Sewéa de Boodiet, et <du» un viem «hnuMeb qui indique tes

voire
dùsset, mes amis, sur la situation qu'elle a donnée au eoode.

noasnnoeséVtantalnès. Mm nous voib en état de boire à


Adoronsdonc,
le main, cote Mg«e bienveillante;adorons et bo-

U à l'œil. Delà ce
Qui

Courtaude éotatfwe,
l'on croit qm ci

la »'« potttia»t qu'à longue taille. Mer.


dit pwmbe, poumit bien loi avoir étfinspp* patii»«««iqir
Vieilli au seroœ des rois répondit
RWW?
'maire; à un ausei et.
en ronercianu
Un apbe courtisan disait Ne se qui

c«te recettecurieuse pour devenir Tirai trois


«livres d'impudence, mais de la plus fine, qui croit en un
rocher qu'on nomme fronttTainàiu deux livres
une livre de

grâce, twf l'espace le» dro-


se puissent
bilmSerporer
passer cette décoctioa par une étaminede large conscience}
« puis, quand elle est refroidie, y mettre six cuilleréesd'eau
« depatience, et trob
breiroge souverain pour devenir vrai cfturtisan, en toute
«.perfection de ootirtàanisme. »
^fuiww, Sot m cramoisi.
C"«t an *de la b sottise ne tfef-
^j^yy^ jffrRUtff. Rtpp oTflst- rtf*iwi est
saoia» me couleur particulière que la perfection de quelque
cwifcw que ce sojt; et de là »iem, caouâe /W renarqné Le
des
u

anCgone i râ^moiogie. On panne peuple bien


des finîtes qui n'en sontpoint "»^f*w^t afin de cacher celles

Les ainsi
enfur (mentir), sont des brevets qu'on expédie aux grands

11 y d*aaties disent

pane
que les sous son om-
bw, pendant les troubles
dont on ignCtaitle vrai nom, et qu'où
nulle homme», attendu
qu'avec ce nombre de soldats, ni plus ni moins, il se resait

bourgeois qui
les membres du
]<étÔA ce petit
¡Iris pour patron, pan» qa'il ihts dk-do, «dtdoaaier de son
wran t on bien à cause de en-
sur ce point.

• »m origine à un tableau qu'on


une chapelle Crétin et lt«intCrepinian frères
martyrs. Saint _tiers;
et saint Crépin en tenant une paire pour la donner i un pauvre

point.
qui lui demandait la

on appel!» offre et $aiià Crépùt,

Joli vers de Destouches, ai


passaient
jamais de la main qoi tes offrait dans celle qui les attendait,
ne «-réalise

mieux, liait c'est tort qu'un


croitréfuter la critiqueen citant ce ver» jcar de ce que la criai.
qmm aisée, il ne s'ensuit pas qu'elle soif fausse.
«aw«m*.

culer. Les coogressont de grœaes anpnUes de mer quiietien-


neat dans le creux des des cro-

et
ctets de fer attachésà de
ces inuramenis. On dit de même, al plus

bfptçnH^hummè'ttm tiaiirc qui cawthe


sont

d'aafm âbieânen

de oetfaines
q«aUté* on de cwtoias ou te

co-

>CepTmeftetn«tpmt4w<kMcpie,poarmarqMH-dix

de Gebetin,
• dan» Mm eseelkM» Butoir» 4» la
« que la croix la

dire «pion ne veut


Tout le monde connaît le jeu désigné parcette expression,,
qui est venue de ce que ks monnaiesda temps de saint Louis
et.de sur une face
l'empreinte d'une croix, et sur l'aube celle de deux
piliers. ts uns pensent, avec l'historien italien Vilkni, que
dont ce roi avait été menacé durant sa capavitê, et dont les
figuresdevaient rester pour rappeler un tel affront jusqu'à
ce
qm lui ou ses barons en eussent tiré vengeance. Les autres
croient qu'elles étaient des colonnes pareilles à celle que Louis-

(1).
le.Débonnaire avait fait meute suïr ses monnaies où elfes
soute-
naient une église surmontéed'une cmix, avec cette légende
XamuM*
tes monnaie»
Rome offirajent d'un côté la tête delanus, et de l'autre
v»iweati,i qui était quelquefois remplacé che* les Grecs un
par
me àvaient^éTshoWs en raison de ce
que Janus passait pour l'inventeur de l'argent monnayé, des
comme
Bffltten jàant eo l'air une pièce de monnaie, et ils disaient
Cqwt out moi*, lit» ou mmm*. Macrobe et saint Augustin
p9i!e« de ce Jeu. Les Italiens' disent Fions o mou» four
ou *o«», de

(tlJBowl rapporté d'au. «tpBeMiow; >miom « Pile vient«fuit


WKte» mot qui Mgmfi*
jwwce qu'on nomme pite), ou bien
V- ^TT^8 ""qui
aeklilwté» on
de
(mmi dMé où
Iwn^ Mt laaoèléte
pu=
l'.W>m mtcu^^JZ.
du
B s*.

Awiy P**»«;,J^-en ta première m^ait, fi» celte d« W on


K «,«•* «préiwtfe te mtowoo nha.M'JW
ai pr«fa «««fa
{mom«M*») but d'argent que de brwae. » (Jntiq. g^uioim.} teHe8
forme les

C'en abandonner une dww aux damées du.


C'est n'avoir pt» ïe sou.
«M«Bt– Qi*$e<tor, évétpte de boù.
Qoelqn'on ayant demandé qui vivait dans
de calices de,
bois dans les saints mystères/ce «dot répondit en «MipHant

anjoaidlini elle a
C'est delà qu'ert venu noue contre le lu»

Ceae loculion, dont on se sertaa figuré pour dire susciter

';
employée
d'abord au propre, en parlant d'un corps de cwaterie mis en

cmwji
C'est on
Cett-,UMe cruehe.
• bdies œnx qui servaient
«fan» In mxmm\ mais on n'en mettait pas
a» tGSdttefaes destinées an sarvice
au dbu^or, on finit pu- y pair. ftoverbe qo'on trouve
qué aux lempliats dans

<tam h»

dans

le bd booneur pour veaa, «a voyant m ouvrages

Ce»

à Iwdunieraur le Post-Neuf, «on ParqMMordiimre^près ttu


tbmi de On «aeoote que,
voix,

tmmieftiktt^wi, |»uupi£« «fe iow«a«r,

à b place l'un de l'autre sans nécessité. Et eVst, dît-on


commit.
propos. Efpieaakn Çurt>ancieniie dans noue bogue» car elle
ae ces '«ers d'H&inaod,- poète qui wvail sous

P\mmià&:lkMMUirgodegit»eaThm,leaiiraçtprude
ma» été, pour dfemflnr c*e«i met tiaqa» et périb qu'on
fiait la

.il. et bissût à do corps «bas laquelle

__Z
chaste que sa patronne. Le président de Thon, qui s'intéressait

suites de son 'item-


qu'été ne devançât le mariage; et depuis ses noces, elle conti-
nua si ouvertement ses galanteries que son mari qui était un
honnête gentilhomme en mourut de chagrin. Elle enépousa
de mai en pis. Les élèves en djoit, qui étaient'
toujours bien reçus chez elle,
la cour. Ils, appelaient cela commenter ta œuvra de Cnjat et
cetie expression passa en proverbe pour désigner les privautés
des écoliers avec la fîtledu maître.
Le profi-Meur de droit Edmond lférille, dépité de voir
Suzanne à son
cmtry fit contre elle cette épigramme latine qui est assez bien
tournée
latora
lad jrentem

de Suzanne Cujas,«ans
Maquette if a voulu taire revivre la Quaililla de Pétrone
et
l"A)ii de Maroc.

Ceajoejavoir plus que fcire.ni


i»ap autrefois de Paris, où les éco-
étaient
d'eux se levait pour répondre lorsqu'il était inuv-
court, dans l'examen qu'il avaitsubir,
il toit obligé de se
<lm 11) Il tint contre tons les régenta et pnteun, et lit
que je rais rapporter, quoiqu'elle parusse moins bonne

Le peuple, habitué i joindrel'image à b pensée» appelle


ainsi un homme 'de bureau qui, du matin au soir, doné sur
son siège et courbé sur son
sage de ses facultéslocomotives.
Demeurer entre deux telles le ad à terre..
Cela 8e dit d'une
obtient aucune, on qui ayant deux moyens de réussir dans
une affaire ne réussit par aucun des deux.

sions, parfaitement synonymes, s'emploient en parlantd'une


femme qui maîtrise* Ion man. Fleury de
• qu'elles avaient leur fondement dans l'histoire ancienne, et.

« que tes Assyriens ne Tondraient pos se soumettre à l'empire


dune femme, et voyant que son fils Zamé!s, ou Ninias,
• comme le nomme Jus1in, était trop jenne pour tenir les renés
d'un si
« relie qu'a y avait entie la mère et l'enfant.,se vêtit des ha-
• bits de soo fils et mi donnales sien», afin qu'étant pris pour
• pour lui, elle pût régner en sa place. Plus tard,
• de aes sujets, elle se fit connaître pour
« ce qo'eile étaitet fut jugée digne du trône. Quand nons disons

allusion «& cette reine qui régna an habit


d'homme. »
car ta occupés i&ire
ancien traducteur a reodu
en ces termesIls coûtât t'en firent
dex culotte*. L'auteur,des Ilhatres Proveriet aurait du moins
fem-

qutf lestommcs le droit


lfe paner emioOe.

dèox époux n'étaient jamais d'accord; ta femme contrecarrait


sans cesse le mari. Celui-ci fatigué lui dit un jour « Écoute,
« tu veux eue ta maitresae, n'est-cepas? moi» je veux être

va parti a puisque la raison n'y fait rien


« décidons-en autrement. Quand il est parié de la aorte il

et à
disputer, cfaodttion que la
victoire donnerait pou* toujours à qui l'obtiendrait une auto-
lutte
s'engagea
choisis pour témoins, et sire Hains, après avoir éprouvé ta
plus opiniâtre résistancede dame Anieose, finit par emporter
te pri* de ce combat Massieu et Le Grand
d'Au»y pensent que le (abliau de PiauceUe a donné lieu aux
Ces de
muent, sont attestés par de graves
poUmment par H. A. A. Moqleil qui oaanalt-inîeaxque per-

liens pas à ma tant dis-


s'agît
Elit historiqK. Rien n'était pins
naturel que d'attribuer le oostomte do mari à la femme qui

pour
63-
fe

étaient 'réduits
à
et râpés; et quelques.' années plus tard il- fut employé comme
en dard imriiKaWecontte touYeeSut dont les écrits Ou les dis-
coure tendaient au nivellement révolutionnaire Cest ainsi que
le nom de
la haine que
leur inspiraient ces financiers. Tejtfe est^d'après Mercier, la

t. pour lit
l'obligeance de M. le lietttenant>cokmel
constit*-
tkmmeUedélp s'imprime_ce moment.
Le oMé gauche Je l'Asserabjée fcgisiatiTO, «fit ce sàwnt bis-
dont il se disaitl'unique
et les

lière, hit choisi

Latour-dû-
Pin et il demanda que leur procès s'instruisit immédiatement
sur la dénonciation formelle des districts parisiens. C'était la
première fuis que le parti populaire intervenait d'une manière
aussi directe dans une question de gouvernement. -Le prési-
dent, au lieu de repousser une démarche à la Cois illégale et

pris en considérationet que le chef suprêmede la nation ne s'y


opposerait pas. Il lui accorda les honneurs de la séance et lui

"
permit d'assister à" la discussion. Commela plupart de ceux qui

les flétrir par an nom emprunté des nudités


de la misère, et il les appela des tant-culotte; mais les cordeliers
et les jacobins adoptèrent comme nn
donné par combien ils le rendirent
fameux.
pas content»'* de faire du cygne un
chantre merveilleux sent entre tous les oiseaux,qui frémissent
à l'aspect de leur destruction, il chantait encore au moment
de son agonie, et préludait par des sons harmonieux3 son
«fermer swipïr. C'était .disaient-ils, près d'expirer et faisant à
ces accents

murmure, d'une voix basse, plaintive et lugubre, Tonnaient


son chant funèbre. On entendait ce chant lorsque, au lever
on avait meme
*îi des cygnes expirant en musique et chantant leurs hymnes
fitnétam». KoHe fiction en histoire naturelle, 'nulle fable chez
elle s'était emparée de l'imagination vive et sensible des Grecs:
poêles, orateurs, philosophes même,

chantent point leur mort mais toujours, en parlant du dernier


essor et des derniers élans d'un beau génie prêt à s'éteindre,

Ces quatre grands D signifient: Dieu, Diable, Dame, Denier.

Dada eat un terme emprunté de la


langue des enfants, qui
l'ont formé par onomatopéede l'aHore du cheval, pour désigner
cet anirnal. Dans là locution proverbiale, il signifie une idée
qu'on se plaît à caresser, dont on est entiché, à laquelle on re-
tient (oujuurs. C'est le milieu précis entre la passionet la mo-
notnanie. On dit dans le même sens Cattou catifottrekon.
Le mot califourchon, qui ne s'emploie substantivement que
dans exile phrase figurée, signifieraitau propre la manière d'être
aflfourchésur une monture, sur un dada, jambe deçà, jambe

Espèce d'interjection dont on se sert pour exprimer quelque

une
surprise, quelque impatience* ott pour donner plus de force
C'est un reste "de l'usagede nos dévotsaïeuxqui
à témoin la vierge nommée
Sainie-Dome, Notre-Dame, expressions que nos vieux auteurs
ont employtedans te même sens que noua employons Tinter.
j/eainm dame. On vet
Saint»- Damt*
dans la farce de Patelin
comme il barbote
C'est avoir une
le supplanter. –Métaphore tirée du jeu de dames, où celui qui
dame ou pion à son adversaire, c'est-â-dliequi lui 6it l'avan-'
taxe d'âne dame, est beaucoup plus habile que lui.
Le
N

mière.
jeu de dames est, dit-on, un
féodale. Le pion ou dame simple représente la datmoisette qui
'luit la femme d'un écojer, et la dame damée

On compare au
représente la
dame épouse d'on chevalier, laquelle était au-dessus de la pre-

inutile,
une mémoire oo n>n ne laisse de trace, un Coeur dont tîeiî ne

On connaît la fablédes DanâïdeS qui,


leurs
ment condamnéesà remplird'eau, dans te tartare, un tonneau
si»m
danger «i
Jj meilleure explication de ce proverbe se trouve dans l'a-
necdole suivante rapportée par le
se montre
"gas; M fiwceestdapg te combat. Un brave soldat disait, à la'
vue de la citadelle de ÎSamur, le lendemain de l'assaut J'es-
caladai
le croîs bien, répondit un autre
on ne nous lire plus des coups de fusils de là-haut. »
Ce trait est aussi beau dans son genre que celui d'Ajax pro-
l'humanité! On voit régner,

pas,
cœurs glacés par I* temnr aonl imncenUei à ht pitié. On
dirait que Je ciel qui les

promeut*onbtUet. Ces
aux

pro*" font altaiiott auxmette qu'on


aussitôt qu'on «st arrivé an port. Dan» W faeHkt de Pégge
il est parlé d'an marin te
vouait à la Vieifte un éetflfi de îa gtossebr d'an nrttj damlAM
amnlui représentaitqu'il n'en trouverait point de pareil eha**s-
cttn marchand Bon, répondiHl, 4i

porté un irait de la même espèce dans la fable i^daliv. ix;

"Avait row «mbœafoau vainqueurdesTitans


•• 11n'en avaitpis un. Vouercent éléphants
N'auraitpu coûtédarantage.
Obcombien lepéril«niïcliiraitta»dieux,
Si net» «m»aaofwwwrde» «aux qu'il hou*faitfaite
le ae aoowiantguère
OncnwnpteOTataneiitce qu'ondoit à ta tefre.
Jti|ttter,dit l'impie,en un boncréancier;

aywBi. (a
II nag<«<njamai»d'haiiaier.

les Esj»gm>!sdisent Barrigo.


pmue dmidt,pied endormi.Cesdeuxproverbes,dont l'uncaurao
priment,d'une contradictoire, qu'on ne doit pas

vois notre proverbe s'emploie


fier que lorsqu'on a bit bonne chère, on ne songe qu'à sediver-
tir. C'est le sens qu'il avait chez les Grecs de qui nous l'avons

Plutaïque (cfa. SM) où il est rapporté.


L'usage de danser en sortant de table n'a jamais, cessé
.d'exister dans les fêtes villageoises. Aussitôt que les paysans
ont satisfait leur appétit ils sautent et folâtrent sur l'Iierbe, au
son des musettes ou du tambourin et ils
se moquent des cita-
dins qui digèrent mollement sur des canapés.
Théophraste, comme un
contre-temps ridicule l'invitation de danser laite à un homme

Donuerme
C'est le châtier, parce que celui qu'on châtie se débat sous
reçoit. et semble exécuter
es coups qu'il une espèce de danse:
quelqu'un le bonheur de» tortue*. Ce qui
sage d'une comédie d'Aristophane « O tortues que votre en-
velofife wus rrny heureuses vous êtes trois fois plus lieu-
renses que moi avec nia peau Cette écaille placée sur votre
des vous empêche de sentir les coups; mais, hélas! rim
ne garantit mon dos, et A» qu'on me bàtonne je cuis il
« Uwemt. 0
Le moi dame, au xv* siècle, était souvent employé pour
signifier de, remontrances, des reproches, une moralité, une
leçon, une correction; et c'est pour cela qu'il servit de titre a
plusieuracMivrages,tels que la Dame macabre, ta Dante det morts,
de la grande chan-

avance.
Ce proverbe, qui manque 31110014110! de vérité, est une

tune chez nos aïeux aussi facilement que chez nous. Autres

oonlktenle^l'Éli-
terne d'amour, parce qu'il était celui de la
senne dans le roman à'Amadu. Celte confidente la des
soubrettes lut ainsi à cause de
son vêtement rjolé (rayé). Mais M. Élot Jobanneau pense que
darioteitc est venu de dariole. petite pièce de .pâtisserie conte-
nant la b crème, a a été appliqué à une jeune Cite friande de
cette espèce
Scarron, dans, son Virgile travesti, liv. n, dit de la soeur
deDfdon
Enfin c*s de nécessité
Eue «et été dariotette.
Régnier » sa». 5, appelle dariotet un enfreméUettr.
• Duncq' la mfene vertu te ilre*aot au poulet,

C'est-à-dire la râolotion en est prise, et elle sera exécutée


quoi qu'il en pokee arriver. Akajacta ut, proverbe célèbre
que César proâonca loraqu'il était prêt à passer le Rubicon
l»ow luatrdtcr contre 8ome. Les Latins, de que nous l'avons
manger cela. vue d'un
mets qu'il se flatte d'avaler promptement, sans crainte d'en

'
sur les lits disposas autour de la table.
B£com»HJC. n faut en découdre.

On prétend que celte locution populaire est fondée sur ce que


l.-s soldaisportaient autrefois des jaques ou casaques garnies de
ci >ion ou de crin sous plusieurs doubles de toile qu'il fallait
en quelque sorte désassembler, découdre, dans le combat au
joindre, pour que le poignard It
est plus naturel de penser qu'elle est fondée sar ce que, en se
saisissant au collet, comme font les gens du peuple on découd
ou déchire ses babils.
Plus m te découvre plus on a froid.

trui. peuvent
le leur rendre, et quand on leur montre qu'on est sans res-
source, on les trouve sans
de noire indi-
gence, "a dit un homme d'esprit doit être le plus délicat et le
mieux gardé de nos secrets.

sur ses gardes pour évi-


proverbe, qui nous exhorte à nous dé-
fMf de nos semblables, est peu conformeà l'humanité ei sent la
jioint de sagesse à
mes trompeurs, et la dénonce ousaée à l'excès empoisonnL-
rait f3 iM. Cardons-nougde
si nous ne pouvons nous fiera beaucoup de gens, ayons du
moins ta consolation de nous lier à quelqu'un.
erreur innocenteque^ la prudence, que l'humanité, que la
vérité même m'inspire; car la
cipitcr
plutôt le bien que le mal et la vérité m'apprend de ne m'a-

flétrisse les innocents par une

( mot oublié dans la dernièreédition dta Diction-


bon repas qui avait
lieu la veille deftoêVet qui se nommait ainsi, non pas, comme
on Ta prétendu à cause des fruits qu'on n'y servait point, mais
à cause de l'antienne De frttctu ventru lut, etc., chantée, ce
jour-là, d'où elle est
extraite. L'usage voulait qu« csue amiennefat enumnéè par un
notable eécuiter gui se trouvait placé dans le chœur oùil atten»
au
moment
branche d'oranger garnie de son fruit, ou une branche de
tauejaa^Jaqueîteétait attachée une orange.' liais une telledis-
tinction ne se fesait pas en vain car celui qui en était l'objet
ne pouvait se dispenser d'inviter à souper le clergé du la pa-
roisse, et ée donner aux chantresla desserte avec une certaine
là vint l'expression C'est un bondéfruetu,
pour signifier un boa régal ou bien encore une
cation, un bon pourboire.
Cette cérémonie en 1551 par te
concife provincialde ftarbonne, parce qu'elle dégénérait
pres-
que toujours en grands abus. Cependant elle se maintint dans
de ce
concile et e
existait encore vers le milieu du xvii' siècle.
Une chronique t'apportecomme
général au

On trouve dans
Anima
de miel. Noms disons encore A oestre soûl, cerises soûl

de tout ce qui pourra


nrrixer quand on ne sera plus. Proverbe qui répond à un pref-

Vue la terre après moi des flammes soit la proie.


Ne-toit ayant entendu citer ce proverbc-fiar un de ses courti-
sans,, s'écria: Heu de mon
ewH«,"ei ii ,agîi -en conséquence en mettant le feu àRome.
Ciligiila nY-tatt pas allé si loin; ilVéiait contenté de répéter
souvent de son féroce égoisme.
Les Indiens disent Quand je me noie, tout le monde go noie.
remets

Parce que t«s dotais peuvent comeronu-ttre les meilleures


aO;iirv». Ou* qui disi-nf Jeferaidemain Mut des imprudents.
Les î--Uhis les
qui avait
donné ttcu_à.l'«-pte^ionSfionsio ctrrvina promesse de corbeau,
dont saint Augustin s'est servi plusieurs fois! J~ Voici des
deux auteurs anglais dans lesquelles le sensmo-
rai .ht proverbe se trouve développé d'une manière élégante el
originale.« Suis sage aujourd'hui c'esl fplie de différer. De-
main le fatal exemple de ta veille l'entraînera, et toujoms
ainsi jusqu'à ce que la sagem ne soit plus en toit pouvoir, Us,
meurt le même.»

le ea
sois; dOtpslablc banqueroutedfcnt
naie des un
cràtule «st la dupe! Demain

visions «le la nuit. Cifois-m'oi^ mon


sois t,
trace «près

dont l'ange
-^ôttos.) •
Le proverbe est tort ancien. Bhne

q*e te

lion de 1'nsage décompter par'nuits établi dm le» Gantois,

dais, etc.; les antns pensent qu'il a été fbnné par contraction
de axte noctem (avant la. nuit) mais ces étynxdogies sont jus-
tement révoquéesen doute il_est évidentque ami* est dérivé
fan qui signi-
fie jour. En faâ est une-expression qui se trouvé dans nos plus
anciens Unes, notamment dans le Roman de Bat, par Robert
Wsct\ Robert d'Artois disait aux Flamands qu'il conduisait
Nous ornons encore en fcw de ces bons vins de Saint-Omer. s

p- 43*.).
Celle phrase est dans la Chronique publiée par M. Sauvage,
valent un

Lorsqu'on déménageon brûle beanconp de papiers et d'an-


rxes objets qu'on juge inutiles ou embarrassante;delà ce

dégâts qui résultent de trop fréquents déménagements.


atxÉMtJBXB*. On n'eu janutu « riche que-quand on

ParœqtJeiorbqu'ondùménageontrouTetoujoiirsqii'onatrop

de choses il. Fontenette (d'antfes disent le présidem


emporter,
Hénauli) fi< une ajiplkation spirituelk et plaisante de
Terbt- Apns un aamen de conscience pour une confession
ce
générale qu'il voûtât faire vers h 6n de sa vie, il srécria Eu j
vérité, Conn'ettjamaà ri ricktque qmmd o* déménage.
un démenti vaut un iouffiet.
Proverbe qui signifie également qu'on être vengi
démmiidoit
par un soumet, et qu'un démenti qui équivaut à un soufflet.
est un souilla eu parole». Le préjugé sur lequel est fonde ce
proverbe remonteaux premiers temps de noue monarchie.
Un jeune ma-
vingt-trois ans, étant à confesse,
ou

casa d'avoir romps h haie de wa wiaiai powaller recwiaiire


un nid de merles. Le prêtre lai demanda à ks merles étaient
pris. Non, lui répondit-il je ne les trouve pas assez- Jbrts,
ce
jour-là-, mais il tmnra

en rien dire. CMqoes mois aptes, un jubilé l'ayant obligé


de
retourner iconfase.it s'accusa d'aimer, une jenne villageoisc,
est d'en être assettmé pour obtenir ses fweœ».

roe

je ajouta promptement le confesseur.


t*Mtm, (Unkkmr de merle», loi répliqua tout aussi prompte-
meot le |enne De me laisse pas Attraper deux fois.
dent d'or.
A

Métaphore proverbiale usitée en parlant d'âne chose qui a


passé pour vraie pendant quelque temps, et qui est enfin re-
-fimwMwt f ii– i ^bnut se
de SHéws avait m» dent molaire en or qui nuit poassé nata-

'ritractèw if iWiififiHintf^ r4fwîyirg


prenêreoi d'aller sur ks lieux pour eumiaer un tel pbéno- •
es Horslius, professeur en
sïté de Hehnstad,~nc fût des demie»
publia, en 4695, une dissertation
rendre, et il
Grand-Turc (4)
qui affligeailalors les chrétiens. Rulhndus,
et d'autres savants
\ar des arguments opposés, la formation de cette dent métalli-
que mais leurs doctesexplications n'éclaircirent pas la chose.
L'honneui de la découverte était réservé à un orfèvre qui sut
«k'iacher dô la fameuse dent une enveloppe d'or qui y avait été
ce sujet quelques, détails curieux dans te dçriûer chapitre de
son livre <• Ont&tlis.
Avoir une dent de lait contre quelqu'un-
C'est avoir contre lui une vieille aoimositt* «ne anïmostlé

Fc\àc\,aniewôcs Remarques sur le Dictionnaire de l'Académie'


française, a |>i«tehdu, après d^auues
et que le Plot
aidants devint ensuite dents par la figure que les lexicographes
appellent aphérèse comme
très différents.
reproche d'assimiler deux cas,
On nefieuiacçourcir,dit-il, un mot entrant dans une locu-
liun qui n'est pas d'un usage habituel, et surtout raccourcir
en
nous explique

-i'f'J • -lw diKlka», dit Le Duchal, «jualifièrem


« Haliotrtei II non parrapport à ses grandes sciions, mai* eu égurd
k l'étendue de as dooiiination en comparsûondu sultan.
Cappa-
.8 du«, sot» cunttinpora»! que Monsirelut désigne son» le nom de

•de» Pttii-Twt. Apre» fi prise de Ctimmuinople, celui-ci eut sur les


l<r%» Maltooic» fi qui, s'ûlaul emparé de ses états, conserva le titre
Gnmé-Jiurc, quoiqu'il n'y eût plus de Ptttt-Titrc.
coup delocutions poar tous les moyens de défense et d'attaque
qu'on peut employer on dit Monterles démit. Avoir dent

L'explication de l'abbé MoreUet vaut beaucoup mieux que


celle de FeydeJ, et elle peut être confirméepu cette expression
--de la basse latinité du moyen âge
qu'on trouve dan; le Glossaire de Carpentfer. Cependant il faut

malgré vous etceux qui sont plus puissants que ïobs. Dan,.
dont ou damp est un

C'est-à-diie renoncera ses vieilles habituttes. Dépouiller te


vieil homme ou Se dépouiller dit mal "homme, est une expression

se
employé!» dans l'Écriture sainte pour signifier se défaire des
inclinationsde la. nature corrompue. Elle est fondée sur la cou-
fume d« revêtir te néophite de nouveaux habits? Toas le myî.
liws anciensprescrivaient de dépouiller le vieil homme h l'entrée
dit sanctuaire;
On ne $e dépouille pas uni à fait du vieil homme.
On ne se dvfailjns entièrement des penchants vitieux qu'on
e cii'tiinitiw depuis longtemps on en conserve toujours quel-
que «aie enpMsani d"une vie mondaineà une vie pieuse. Ainsi
Radid, quittantla maison paternelle pour suivre Jacob dansla
sainte demeure des patriarches, emportait secrètement ses téra-
pfnm, idoles qu'elle avait adorées dans son enfance.
H ne foui pat je dépouiller, ou avant de

Il ne (but pas donner sou bien avant sa mort.- Proverbe


fou ancien dans notre langue, car il fut employé dans la ré-
ponseque fit Guillaumc-ic-Conquérant,lorsque son fils Robert-
Cotirte-liewc OU Courte-Cuisse, qui s'était révolté contre lui,
« changersurcepointcaril
d'euxDistribuesvotresuccession
« viendra le jourque

deceluiquidonne
sonbienavantsa mon.Qwm
dato.sm/o
Ces proverbe» ont été inspirés
sont que trop justifiés par l'ingratitude des bériliera souvent

mlt*r,.mt radmtr expecta, disaient les Latins à


rhomme avide qui voulait dévorer la succession d'un puent
i encore en vie/
I^ parti leptu& raisonnableà prendre est indiqué dans ce
passage de Montaigne Un père atterré d'années et de maux,
Il F»*é par sa faiblesse, et faute de santé, de ta commune so-
Use rait tort et auxsiens decouver inuti-
t lemm un grand tas derichesacs. H est assez en estât, s'il est
Il sage, pour avoir désir de te dépouiller pour te coucher,non,
e
• pas josqp^s à la chemiseTTJHBs^usquesàune robe nuit

« nance
pompes de quoyil n'aplus que
• faite, il doit en egttenwef voloatters ceux à qat par ordon-
naiurstic cela doit appartenir. >

comme un dératé.
sur
la'
ersojsiH* |*piiaireque fes^neiiieurs coureurs ont dû leur agi-
par des
celle recette par une abstinence de tonte grasse on

asanagetg pour les hommes de se Etire oter la race; et afin de


rassurer les esprits contre les craintes que devait causer cette
extraction, ibs'avisèrenl dedérater des chiens qui ne laissèrent
pas, dit-on, de manger, de courir et

sonne ne Toului et bùôtre


qu'ils avaient subie.
-Qui détire e$t eu peine.
Tout désir supposé privation, et toutes tes privations qu'on
qtrome sont pénibles. C'est dansla disproportion de nos désira
et denos facultés, dit Jean-Jacques Rousseau, que consiste notre
égaieraient les désirs
serait un êiie absolument heureux. Diminuez l'excès des
désirs sur les «acuités, et menez une égalité parfaite entre la

Une tradition orientale rapporte qu'Oromaâe apparut un


jcwrauwjtujmUsbeck, etluidU:Fonnûunsouhait,iet'ac-

Proverbe qui se trouve dans Sénèque if


::r'
wapfciû i'inatant.– Source de lumière, répondit le sage,

manquer.
je le prie de iwraer mes désirs aux seuls biens

o» tpù
beaucoup.
parum httbet
pieute rendre riefae Pithoclès? écrivait Éptcure à son

stoïcien Quel est le


d'être
pauvre de
Lesdésirs ne sont au fond que des besoins; etil dy a vrai-
ment d'homme pauvre- que celui qui ne peut trouver ce qu'il

C'est une grande richesse, disait saint Faut, que de se con-


fenler de ce qu'on'a.

C'est un grand bonheur d'avoir ce qu'on


qu'on à un philosophe. Celui-ci répliqua C'en est un bien
jilus grand de ne désirer quece qu'on a.

Deuil d'héritier, deuil


sauverC'estles apparences: douleur sur le visage, et joie dans te
désignaienlparl'expres-
coeur.
sion, Pleurer au tombeau de ta bette-mère.
fous vont an convoi du mort, et chacun pleure ton deuil.
On'n'eu guère sensible qu'à ses propres peines, et ce n'est
«jtKï à celles des
tîuIhs. tt entre toujours une certaine dose d'égoïsme dans h
compcwiiion du sentiment qu'on appelle la pitié; quetquofuis
meme il n'y entre pas autre chose. On connaît l'histoire de
cene dame qui, rentrant chez elle toute transie de froid avait
<*àvinnê â ses gens de distribuer unevoie de bois aux pauvres.
Àassfojiqu'elle se fin placée dam une bergère commode auprès
d'un bon feu, elle commença par modifier son ordre et finit
en disant: La temps s'est bien radouci.
Entendre fa émise,
C'esi-â-dire les propos galants. Celte expression jse trouve
dans une ancienne pièce qui, a pour titre. Nouvelle moralité
seigneur dit qui
repousse les propositions qu'il vient finie de la partde son

Le nrat&iœest un des ptasaiidensfcb languefrançaise,


et depuis près de trait cents ans il y a peu d'auteurs ches les-

froy de Villefaardouin, sous donne le nom


de dente à un prend pour volonté-dans

dieidere, diviser.
les babils mi-partis de deux couleurs, comme ceux des tche-
vins de quelques villes, tee livrées, lés aimoirieaet plusieurs
autres choses qui distinguaient lespersonnes et marquaient leur
dignité.
C'est la quelqueagrément
à h figure la moins jolie. La raison de cette expression est une
énigme dont le mot se trouve dans ce proverbe: Le diable était
.èâm Le temps de la jeunesse du diable est
celui où il était au rang des anges du ciel d'où iffat banni et
pTwjpîié dans des» rébellion.

Pour pas autant de vices ou de


^licfaots qu'on lui en suppose. Nos anciens poètes, dit Fau-

j^-inires te repfésenient horrible et hideux, comme s'il avait


dont le regard passepour nuisible, d'après une vieille super-
stition que nous ont transmise le»

Le château de Vauvert (valkm wt) était aafiefois regardé

nées,
disait-on,
par
des
spectres.
Saint
Louis
donna
ce
château

inhabité aux Chartrea» qui


que oès religieux en eurent pris possession, le fut à
jamais conjuré. Maïs le souvenir de la teneur qu'il avait fait
naître se conserva dans
Aller am éuik de Vamiert, et Par conuptûut, m fUabte vert.
Le cbileau de Vauvert était aitué bots de» mars de Paris,
dans tue se dirige

de Vawvertqui conduisait à oa taaaoir infiemaj prit le nom de

Qamd le diable dît ses patenôtres, il veut te tromper.


Lorsqu'un méchant parte ou agit commeun hommede bien,

I jb crime prêt») «auvent l'accant de te verte. <{Gbmsbt.)


On diable, tw prières de- l'hypocrite
qui uim$ U mm de Dieu,
fi y uùe vieille épigianune anglaise
intitulée Patenâtre ou Pater du diokU (Me deeUV Poser), dont
le-principai mérite consiste i être en vers, toit qu'on la lise
en allant de gauche à droite, soit qu'on la Use en revenant
oïdioïïeà gauche, avec cette différence qu'elle exprime des
bkéàkikms d'un ooté et dfy malédictionsde l'autre.
Le dkékeàmte la§rmâ'meste.
Ce proverbe, -ployé par Rabelais, s'applique à l'hypoctite.
Les Portugais disent ifcftm

la Tarai disent pimumpê

Tirette diable par la queue.

0 faut procéder, dans certaines locutions


proverbiales,comme au jeu du baguenaudier. Elles soni telie-
rentrent ai bien l'une dans
Fauire qu'il est nécessaire d'avoir ta defde ceile^d
pourtrou-
ver fa def Veut-on, par exemple, découvrir la rai-
son d« dicton on doit la cher-
qui
nous apprend que le diable,c'est-à-dire le malheur personnifié

le diable et le
une lutte dans laquelle celui-ci, n'osant attaquer de front son
^adversaire, sans le_il
Le mitron qui «ire le diable par la queoe est
malheur
on symbole
et
quoi vivre.
On connaît cette phraseoriginale que
sa Lucrèce Bargia,
fout que la queue du diablelui soit soudées-, chevillée et vis-
sée à l'échiné d'une manière bien triomphante, pour qu'il
c résiste à l'innombrable multitude de gens qui la tirent per-

Le comte de Conflans plaisantait un jour le cardinal de


Luynes de ce qu'il se resait porter la queue pas un chevalier
de SainuLouis. L'éminence piquée au jeu répondit que têt
avait été toujours son usage et que parmi sescaudataires il
des Contons. Il n'y a rien d'étonnant en cela, repartit te
comte avec gaîetë dans ma famille on a été réduit, plus d'une

et qu'il fait soleil la, fois, a pour fondement une tradition


mythologique que je vais rapporter, d'après un fragment de
L_£lu!afque qu'Iïusèbe nous a conservé danssa Préparation (mn-
tir, ch. f) Jupiter «lait brouillé avec Junon qui
sgjcfKiif radiée stfr le mont Cvlhérun. Ce dieu, errant?(lan^ te

pour ta ramener « 3 fallait la tromper el feindre de se marier


avec une autre. Jupiter trouva !e conseil fort bon et voulut te
meSîresur l'heure en pratique. Aidéd'Afafcomène il coii|« un
grand chêne remarquable par sa-beauié.ferma du tronc de cet
arltre la aatue d'un« belle femme, tut donna te nom de Dt-dal»,
--et l'onaa de ta brillante parate de t'fay menée. Après cela, le
chant nuptial fut entonné, et des joueurs de flûte, que fournit
la BCoîie, l'acconipagnerent du son mélodieuxde leurs insfvu-
transports de jalousieet de colère,et fondit sur rivale pour

joyeusement à la tôle dek noce qu'elle voulut voir achever, et

à Platée
en Béotié.
La dispute du Jupiter et de Junon est une allégorie de la
lutte du principe igné représenté par ce dieu, et principe
du
humide représenté par cettedéesse.Lorsque ces deux princi-
pes, ne se tempérant pas l'un par l'autre, ont rompu l'har-
monie qui
dans les régions La domination du premier
produit une sécheresse brûlante, et celle du second amène des
torrents de pluie. Ce dernier accident survint sans doute dans
la Béoite qui fut inondée, ainsi que l'indiquele séjour de Junon
sur le Cythfron et lorsque la terre dégagée des eaux eut
reparu, on dit que la sérénité rendue à l'aîr par te calme était
.l'effet de, la réconciliationdes deux divinités, comme le
vais temps avait éte l'effet de' leur division.
mau-
Après cette explication, il est presque superflu d'ajouter que
Jupiter qui triomphe du courroux do Junon, ou, suivantl'es-
le principeigné qui se montra'plus fort
que te principe humide. est le diable qui bat ta femme. qui
l'emporte; sur sa femme, tandis. que le même dieu qui fait la,
e
Boa; de la slalue, dont il est l'auteur ou ic jière, eu diable
qui titane mfiik. On sait que Jupiter a reçu le nom de diable
et de çmtul diable dans le tangagedes ctirétiens.
U~. îfcilîchs
se servent du dicton le nozze del diavoto, te*
-^mms^du-tlhéle, <pmnr marquer cette" coïncidentedu s«il«il et
de la pluie tbna ralroosplicre qui lenti.à repremln; sa sérénité.
FaiTe le uui&le à ifiwire.
C'est Êwe beaucoup de bruit ou cie désordre, s'emportera
Dans l'enfance du théâtre français,où l'on jouait ks-sâiots,

nait aux grandes fêtes et dans les cimetières des églises. Ilétait-'

pour frapper de tentùr les pécheurs endurcis et tes ramener âT

li y a
la religion:
un ancien recueil de Diablerie*,qui a été publié [«l'-
un noinmé Brigadier. C'est
i rareté donne aujourd'hui beaucoup de prix.

au de
Le diable devenu vieux se fil ermite.
On voit dans fatigurs de
li-nr iiic-chanccu- y ont renoncé en vieillissant |K>ur cmbnis-
monastique. Par exempte, le diable Puck «st rnltv

Umrjî. ainsi ijm: l'atteste le livre intitulé Vervtka ratio ik


dirmimio Paek; le diable Dronzefs'ésf feit moine dans l*abba\f
de Mrtiiifnajof pif»ii"ArIe«; eTlecliâbfeque les Esjiagnols .i[i[*l-
lort thieiuk a potiè awsé te capuchon (i). C'est probablement
il osltedérfioniilogie(pie se rattache-léproverbe. PetrtHîfre aussi

sans-Peur, duc de iNorrnamlfe. Kotiert-tcDiable, ainsi nônim»'-


à cause de sa conduite pleine de désordre et d'irréligion, se

(\) On Uiàombi Dam* Outnd* comédte de Calderon de la Barra


« Celait un diable si pelit, et il portait un capuchon -»i peut, qu'à ces
»igm» te cm» que c'était te <liaMe-catitif in. Cobaruvîas dit que
le
««un de àaemta a été formé |«r «jiuracUon daduenod* cota niailre
le refuged'unegalanterierepentanteoù répudiée;

lot. rata d* j'ai prise, pourfou-

l» vïetRsAwinoé»(ayantlesrailleries
De*amanteéchappes à sesgalanteries
IVvoleparJcpil,dansun mystiquelieu
faitdes sacrificeà Dieu.
Martyr du diaiife.
1 Celteexpressionautrefois darts
livré
unsermonlatin deJeanGerma,puurttûûgnerun homme
à Yenwnellement des

monde mai», ..ides de l'esprit de Dieu. Elle pourrait s'dppli-


i|uer lus. Lieu il ces petits-maitres et à ces petites-maîtressesqui
iTMiuni avec plus d'éclat
mode, ainsi qu'à ces (itresbiasés qui {tour-
suivent si laltorieusenientde coupables voluptés, et qui portent
presque toujours la peine de leurs plaisirs.
avisé de prendre «ne épouse
ih dis-huit ans. Il chtrche à rachefèr par des excès de jeune
Iwrome so» insaflisance de vreillaid. il promène en tous'lieux
madamequi a besoin de distractions il l'accompagne aux spec-
iadss et aux baÎ3;il ne prend de repos ni le jour-ni la nuit, il
ai txmétmnê aux ptaisirs forcés. C'est vraiment un martyr du
afindes^ttlerlenrdéwjùementpowseîiBtértte.
llales quatre poils d* fiable.

ou de «kaotioa
aUacbet ans contrats de sente
l'usage

mis aux

>sceau,acte trois poil* de ma


qu'on dit en certains endroits, notamment du côté de la
Suisse, pour (icsisaer us tvbc

qui est acquis par des moyens illégitimes ne se conserve


Ce
pas, ou ne tail atitun profil.
coutume (T'-mploiicr ce proverbe en parlant de m famille qui

De
nous «aw»u
tatd atait dit U> même mut en parlant 'de Henri Il, père dit-
diabolo
rirhl H» diable ettotéinblt il retournera. ().
sV-

disait-il, et au diable tumsrrtomrmtu. Saint jBer-

Hit; il
ter.

Mm firmeriitai dont cm se sert en parlant d'un boume in-


<|ttwf. impsiieiit ûialkietit. quine
ce vieux proverbe.

on l observéque les canetères


mier âge ont es génénl, de malice
moins un
de la nature que de C'est ainsi que le rosier, qui
au sans épines sur le» haatèt Afpw, se hérisse de pointes acé-

ExpresMO très ositée en pariant d'une personne dont on ne


obtenir ce qu'on
paît tirer quelque aven, ou dont on ne peut
désire, et par extension, d'une chose très difficile, presque
impos/Me.
Loyer te diable dont ta bonne.
Un boô>me.n'*jf»nlptus ni crédit ni nseamrce,

Ovtpréiendnque cette une


««dote oBi dans

I» OiaMe '• uot le nwcxfc.


r-Kon, dit qoefcpi'iin de» fin» pté» mganfrM.
Et c^est, dit-il

Ce n'est point de là certainement que l'expression est venue.

frappées à l'effigie de la croix, signe liés redouté du diable,


comme
diable voulait se glisser dans une bourse, il {allait nécessai-
rement qu'il n'y eut ni Celte
tifie par un vieux proverbe fort original que voici Le plia
«dieux de tout lu diable* eu celui qui doute data la poche,quand
il n'y a pat ta jnoitidre pièce marquée du signe de .ta croix pour

Le diable «si dans l'Écriture-

On croit que <*ie expressionproverbiale faitallusioj à une


baijclcde 1 523,
Uuplex, et se firent nommer Ut mille diables.

un nomme fort et
disgrâces, est fondée sur une vieilleopinion
populaire goi attribuait au diaasant pbnkuis «Mus qu'il n'a
point, et parioaliénsMat celte de réunit*à t'acUoo dvnur-

où il est dit que le diamant est de tous les corps


e
le ytus dur, que marteau ne peut le briser, ni le feu le dé'-
iraire, mais que le sang d'un jeune bouc; a la (acuité de le dis..
waàœ- Crcdoijudeau Apelia.;
réussir, comme pour
prouver l'insuffisancedes calculs humains éi manifester la su-

«cmcnt dans cette phrase de son heau


('Epiphanie « Dieu ne donne aux passions humaines, lors
« même qu'elles aembleot décider de tout, que ce qu'il leur
« faut pour ï<tre Us instruinenls de ses desseins. Ainsi,
« l'agile €t Dieu le mène.»
Écoulons Bossuet point de
« hasard, dit-il, dans des aflàiies humaines,
« et la fortune itest qu'un mot qui n'a aucun sens. Tout est
et providence. On a beau compasser dans son esprit £
tous m
• jou» je m mis quoi d'imprévu; en sotte qu'on dit et qu'on
« toujoum pin» on moins, qu'on ne pensait. Bt cet endroit
dit
« inomiui à l'honune dans seaptoons actions et dans se»pro^
« prat démudia», c'est t'ebdroit secret par on Dieu agit,- et Té"
« nmoit secret qu'il remue.
'Aux petits de* oiseaux Dieu donne leur pâture.
la est grande, elle pourvoità la sulms-
providence de Dieu
uacetk touics îesoréatuies, Us Espagnols disent:
tiuaitewx du champ* ont te bon Dieu pour
la,
daas hau proverbeje ne sais quel mûbùge de Certé et de con-
fiance qm caractérise la pauvreté casUllaue, habituée à.nc pas
itJi^iUerta a vivre au soieii, dans des vcslibûle» de palais et
règne
et sûr lui-même. Ce proverbe

(Ode 6, Inr. m).-

Dieu donne kfivid selon le drap.


Dieu proportionne les peines qu'il nousenvoie aux forcesque

gobe échapper l'occasion de ridiculiser les moines, prétend


dans le chapitre 32 de son Apologie tPHêmdotç, que quelques-
,un$ d'entre eux avaient traduit parceproverbe la belle exprès-
• sion du paume 447, v. 6, Dat niean ticuttamtm, dont Godeau

épum
Lorsque la froidure 'inhumaine
De leur \erl ornement dépouille les fore»,
Sous une neige
Et fa oéan a pour eux la chaleur 4e la laine.
Dieu vmt bénisse!

Grand, en 591^1 régna dansl'Italie une épidémie violente qnî


fesaut mourir en étéravant ceux qui en étaient a'Ùeints, et que
le pootife oïdonna des prières accompagnéesde.voaux pourar-
rêter tes progrès du mal, ce qui introduisit la coutume de Jire
Mail celte
>
Dim i-cm béniue! coutume date d'une époque bien
antérieure au a existé de toute antiquité--
dans toutes les parties de l'ancien monde, et les navigateurs
qui ont découvert le nouveau l'y ont trouvée établie. Plusieurs
autam qui en. ont recherché l'origine, l'attribuent,à diverses
k
^«MiwqB'ibjdédubent de la religion, onde morale,ou de la
jfoympe. levais rapporter ce que j'ai pu recueillir de plus cu-
ttew sar cette roatiére Uait4t» par Skookius, par Bartoiin, par
Sttada et par d'autres savants.
dtel'esprit.
Il genre
demort
naturelle
parmi
-gnant de quitter ce monde à chaque bâillement qu'il fesait,
obtint du £etgneur la révocation d'un tel arrêt. II étetnua et
resta vivant, à la grande Ce
miracle pourtant ne détruisit pas toutes les frayeurs que cau-
sait le mortel éternnment. On crut que ses effets pourraient
bien n'avoir été que différés, et Ton contracta l'habitude d'y
remédier par des toux. Ces vœux lurent si efficaces, que le si-
gne du trépas devint celui de la vie. Les enfimts commencèrent
dès loti àâerauer.en naissant, et dans la suite le fils de la
Sônamité, rappelé du tombeau à la voix du prophèteQysée,

suivant la remarque d'un mélomane, retentirent formantles


sept tons de lagamme. en
Il serait difficite de trouver un sens raisonnable au récitdes
rabbins, peu scrupuleux, comme on "sait, à donner des énigmes
«ans mot. Ce que les même
801' le
wjet va»! uayea rafea». Lorsque Prométhée, disen^ito, eut
façonné sa statue d'argile, il alla dérober, avec l'aide de ni-
rime, le feu céleste dont il avait besoin pour ranimer, et il
l'apporta sot la tewre dans un flacon hermétiquement bouché
qxi'tl oinrit ensuite soog k net de cetle statuepour kt lui faire
| ^f»"»» AnsaiMSt que le phtogiattquédivin m fat insinué dans
le cerveau, elle agita sa tête en éternuant. Prométhée ravi lui
1 dit:
tant d'impression sur la
«WieUecréaiure, qu'elle ne t'oublia jamais et le répéta tou-
>w», dans te même cas, à ses qui l'ont perpétué
jusqu'à noua. Gelte fiction ingénieuse
prouve du moins que
te» «eere» de l'étectriciié, dont
dV cette question, du» qu'on avait jadis

ment Ait toajoun socadlli «vee mie grande vénéraiion, et «Il


tait
Les Siamois
auaâtAt qu'il se fesatt entendra.
ont une
4l
ubtint même des adorations en eertains pays 06 l'on se met*

Ils eont persuadés


qn'il y a dam leur cesse sur
un livre tous tes péchés des hommesqui doivent paraître un
jonr devant leur tribunal; que le premier de ces juges, nommé
i'rayomppaban, est incessamment occupa à "feuilleter ce regis-
f tre où la derniëre heure de chaque créature humaine est mar-
quée, et que les. personnes dont il lit l'article ne manquent
jamais d'étersuer au même instant; ce qui dénote qu'elles ont
Ion nu. Ainsi l'éternument est de la part de ces personnes
un signe de détresse pour avertir la compassiond'implorer l'as-
sistance divine en leur laveur.
Avkène et Cardan le regardent comme une espèce de con-
vuhMon qui fait craindre t'épilepwey et ils prétendent que les
««laits dont il ett aeettmptgné n'ont pae d'aune fondement
fine cette crainte.
Suivant d'autres médecin», l'éternumentest une crise avan-
la^euee daiwplatieu» maladiei, e* une preuve du bon ..1 du
ceTWeeu dans preique toutes les circonstances. Voilà pourquoi
il a toujours obtenu des compliments de la part de ceux qui
l'entendent.
-Un auteur anonyme a fait l'hypothèse suivante Parmi les
entante qui viennent de naître, quelques-uns ne respirent que
qlmdqw» instants aptes qu'ih sont monde, et d'autres
au restent
tellement plongés dans un état de mort apparente qu'il faut
fent: c'est qu'a vite, que te Diea des deox le conserve. Ainsi
cet usage, en apparence frivole, ridicule, bâarra, taespifcable,
est l'image excité par

douce émotion et de l'élan irrésistible de l'homme "vers son


plus cher ouvrage; c'est lé souvenir de la première chaîne
d'affection qui se soit famée autour d'un nouveau membre de'
la société, du premier vùkU qui soit sorti de la bouche des
hommes. Enfincetusage, dans quelqueun qu'on te prenne,
est le cri général, universel de la tendresse paternelle,de la
piété gliale, de l'amitié fraternelle, de toutes tes plus douces
afieefions de l'homme dans l'âe d'or; et cet Age, du moins
s*)us ce rapport, existera toujours pour les amei sensibles.
On
ceux qui éternuent, quoique attribuée à des causes diverses,
est des plus antiques, des plus répandues et des pins constantes.
Pour la rendre telle, il a Niu sans doute des motifs plus puis-
sants que ceux de 1» civilité qui, soumise à diversesmodifica-
tions dépendantes des temps, des lieux et des mœurs, n'aarail
pu seote la propager partout, de siècle en siècle, et d'une ma-
HJêresi uniforme. On doit y teconnnaJtre l'Influencede la sa-

s
pmtiilon établie à demeure fixe dans l'esprit humain dominé
toujours par elfe, soit aon insu, soit de sonconsentement, soit
mafgré kit, par l'énftemîsé des passions dont elle est insépara-
«>te. la superstition, due ce cas, a été favorisée par des fégtsla-;
teitts qui n'y ont rien vn qoe d'honnêtes Témoin ce précepte
abrégé du Zend-Avesta de Zoroastre «VaAhuno-
totsque tu
ai donné Hea cfaes
plusieurs peuples, soit anciens,soit modernes.Les Égyptiens,

vin de la conduite qu'ils devaient tenir en telleou


laucc, et pour un présage, tantôt favorable et tantôt funeste, des
des devins qui fe-
saient métier d'expliquer ce qu'il signifiait, selon l'endroit, le
temps et l'heure où il éf ait venu, selon le bruit plus ou moins
fort qu'il avait lait, et selon la position de b tête d'où il était
parti. S'il paraissait d'heureux augure, on rendait grâces aux
JieuK,, et l'on se hâtait de conclure les affaires qu'on avait le
plus à cœur; mais s'il ne présageait rien de bon, on s'abste-
nait de toute entreprise importante, de sortir de chez soi, de
manger munie; jusqu'à ce qu'on eût rompu le maléfice par cer-
faines pratiques religieuses ou par l'acceptation volontairede
quelque petit malheur en remplacement de celui qu'on croyait
avoir à redouter. plaisir à
nous faire connaître de semblables préjugés, et s'il faut en citer
des exemptes,
les exemples fameux ne nous manquerontpas.
tpïsque Pénélope, obsédée par ses amants, priait les dieux
immortels de lui ramener fit
si fort que tout te palais en retentit; et la chaste
un^
r
de rois.
princesse se livra dès lors à la luie, ne doutant plus de Tac-
complûsement de sa prière, quoiqu'elle l'eût faite en vain tant

partis pour une expédition navale, voûtaient


rentrer dans le port parce que Thimothée» leur amitat, avait
étoïtiié. Eh quoi! leur dit-it, vous vous donnez de ce qu"un
a le cerveau humide!
Pendant que Xéoophonexhortait les troupes àun parti péril-"
nécessaire, un soldai tliatuua. L'armée se persuada
que son* ne:, qui était sans doute très remarquable, avait été
choisi |««ur les dieux jiour sonner à la fois b charge et la vïc-
Les bonnes gens pensent que Sonate ne devint le plus sage
d'étudier philosophie et de louer
une
avantage
Ou croyait que l'amour éternuait à bt naissance des bettes
et les desliuait ainsi à partager avec les Grâces et Vénus l'en*
cens des mortels. Aussi le plus joli compliment qu'ongalant
de Rome pet adresser à celle dont il était épris
consistait-il à lui dire Stenuàt.tibi amer, tanumr a êt.riuté
pour vous. Ce que lorsqu'il a dit
à son Éléonore
Ëieraoeas en aanunCnce,
Le dieu (Tanioar vous bénira.

L'étcniuinent eut quelquefois le privilège d'adoucir la


férocité d'un tyran. Tibère devenaitaffable lorsqu'il avait éter-

sur un char dans les rues pour recevoir les félicitations de ses "x

Cette prcctciisc civilité n'avait pas-lieu seulement à


des antres on ne négligeait point de se la faire à soi-même.
tenez, curieux morceau
que
il'litetoire naturelle, avait son bout si disant des oreilles
le puvre homme ne pouvait s'entendre éiernuer pour fumier
en son propre honneurle vœu ordinaire.
L'auteur de Vllitioire de ta conquête du Pérou rapporte que
Wsqne îe cacique de Guachoia ou Guacaya éternuait,
ses
avertis de cet heureux événement par' des signaux
H'Itc». afin qu'ils se prosternassent en l'honneur de leur

et d'eue toujours avec hù.


ywaad te toi de Hoaomotapa éJemue, a dit quelque patt
choses se passant d'une manière
pins curieuse encore.- Aussitôt que
ceux qui sont en sa présence lui- tournent le dos en faisant une
pirouette et en se donnant une claque sur la fesse droite, lis
Ne
nousen moquons pas, car nous le faisonsdépendreaussi quel-
qui, pour paraître plus sérieuses, n'en sont
pas moins lisibles.
Les* anabaptistes et les quakers ont proscrit le culte de l'é-
K-rnuinent. Ce qu'ils ont fait ià par esprit de secte et par sm-
gtilariii-, on le .fait maintenant dans le monde pour éviter ta
p'-nc et pour se conformer au bon ton qui ne permet plus de
dire Dieu '/ou bénisse à quelqu'un si ce n'est à un pauvre au-
quel on refuse It charité. Je suis assurément bien éloigné de
trouver tout à son
et
etiK regardent comme
1
gens l'abolition d'une coutume si reli-
observée pendant tant de siècles.
Rtsftnntiletau bon Dieu de Gibflou.
Cetlc ctitn|iaiaison, qu'on emploie en parlant d'une personne
pièces d'habillement
r«ini> sur l'aitire, est fondée «ne une tradition jKipufairc qui
'rappirte que les habitants de Gibcfou avaient coutume d'enve-
!o|i|icr la statue de l'enfant Jésus de chiffons de toute espèce. °
Promettre ou jurer ses grands dieux.
les païens, comme ,on sait, avaient de grands dieux et d«-
petite dieu: et les engagements qu'ils prenaient en jurant par
les «tonds dieux étaient plus solennels et plus sacrés que ceux
qu'ils prenaient en jurant par les petitsdieux,
WOÊMm. –Être le dindon de ta farce*
%m% pères de eom&He qui jouent des rôles dë dopes étaient
autrefois appelés pires dindons, par allusion à ces oiseaux de
être d'une tradition-fort ancienne
de spéculer sur
• la «a>*
riosité publique, fit annoncer à son de trompe, de.
foire, dans une petite ville de province^ qu'il' donnerait un
ballet de dindons. La
extraordinaire la salle fut remplie des cris d'impatiencecom-
mandèrentle lever de la toile :,le théâtre se découvrit enfin, et
l'on vit paraître Ics.actearade basse-courqui
pied et tantôt sur l'autre, en déployant
leur voix aigre et discordante sur tous les tons, tandis que le
directeur s'escrimait à les diriger pour
leur faire observer les règles du chattes, et du crtirèt. £ette scène V
tMirksqiH.»produisit sur un effet diflicile à d'éaire. N
b* «os se récriaient de surprise, les 'autres applaudissaient
«k* éclat» derire nniiiodérOs et reogouement général était cet:
que pcrsuniie ne soupçonnait pourquoi les dindons se donnaient
lant tk nwtmineni. On s'apemii «Tilin que c'était pourse sous-
irtiie au tôle brûlante sur laquelle ils étaient
étincelles échappéesd'on des fourneaux dispo-
««ssoàscette tôle découvrirentle secret de la comédie. Maïs en
w'nne temps-la peur du feu gagna l'assemblée.-dans un ins-
tant (ma y fut tohu botta, et les spectateurs et les acteurs, se
l'fàïpïtani comme ils purent, les pre-
miers avec un pied de-au et les seconds

âc où éme.
QtA don
• Celte fesoa déparier, dit
fon
Moisamt de Brieux, cet tirée de
enseigne que i« tivsuneil tient lieu
gager la loisir de les otite, sans la sur.

ces termes-.Tubeotior et? bit >


que moi, une espèce de défi donné
au riche par lë pauvre
dont le pain grossier a pour assaisonne-
ment un appétit luxe des festins
les plus raffinés ne peut suppléera cet attrait que le riche ne
connaît mot de ce financier accosté comme il
rentrait cbei lui, à l'heure du dîner, par un nialJieumix «jiti
demandait l'aumôneen s'écriant J'ai faim. Que ce coquin
dit-il, est heureux! il a faim!

Ce proverbes'applique aux personnes qui démentent.et «!<-


ciûiitent par leur conduite ta murale qu'elles prêchent dans
leurs discours, et qui font rire d'elle» par leursbeaux pneep-
tes!, parce qu'elles ne se font pas applaudir par leurs bonne*
actions, v ."
Tout est dit.
iïuUum eu jamdïcium, qpod non diction su prias. (T&ence.)
dogme
lillcniir. n'est Iras absottuuait vrai. Tout est pensé peut-li,*Ire."
l'nais loul n'est |»as dit et s'il n'y a point d'idées tout fuit
twmtclhis, it {»aut y av<iîr des expressions neuves, car la combi-
"mois est infinie, et c'est art créateur que celui
un
de les placer, de lés assortir, de ies embellir l'un par l'antre, en
imir smlnagrant des reflets étranger»,et on leur faisant twwvr
dans cm Mmv$$ réciproquesdes couleurs toujoursvariées, ti
m* est<i« tangage comme de la lumière qui, sans changer dans

«m essence, prend aiille teintes différentes, suivant les coiubi-


ce qui n'est pas aussi nue qu'on l'imaginer, car il y
a bon
d'arriver^ parce qu'une sotie vanité les engage à débiter incon-

rien. On peut dire d'eux, avec Sjterne, qde leur tfite creuse est

Le philosophe espèce
l'apostrophe suivante,rapportée par Àulu-Gette scier atque
Au
quee dicta? Quidm, htmo inepte, ut iptod
ooiuequarû, tact*? •
Si toc* esprit veut cacher
'la belles choses qu'il peswe,.
Dis-moi, qui peut l'empêcher
De le serrîr du (Matmrd.)
_le, explique très
bien "comment des gens qui pour eux_,
Spéton-Spéroni, écrivain italien du xvi*

finîmes, dâms lents discours ou leurs écrits, sont obscurs pour


les auditeurs ou les lecteurs. vont
de la pensée tandis que
l>«ss«on à la pensée.
Diseur de bons mois, mauvais caractère.
Mot de Pascal,répété par La Bruyère, et passé en proveriic,
pntf blânfer ces mauvaispbisante qui cherchent à faire briller
leur esprit aux

(;eu qui se vantent te plus, qui promettent le plus, sont


totdtna'umwnceux qui (<mi te motns..£iou$ disons encore
• Grand auuatr, petit faiuntr.
CMtUaya di èoem e Metto&mano, qui est largede bouche est
«h cwfaoa*.

etne chose. Les LMius disaient

ron appliquâtplunnment

&UMW-
de i an aénatear dont le pète mit âé
£}*»

wr Angle, expeessioo traduite de l'et]traBtda latine ad

des marbriersqui talent IVmgie h jointe» des marbres rap-


portés', pour est bien faite.

choie y "ib infcawl JW

te pàf ij^be» y 'il fri-


ptUt et (dé
Eamat de 80-
« orate»
«


lier»; étant préBuméi
saient, et feor 'parier à l'oreille. »
• <fa'ils fe«ori-

de l'naage de

partant le dm, bit rixé-


bit qnetoiie cbuee, ,et te liait imité pat- d'aotro sent pJtaé en

une victoire qui ce iai araft co«è qne le petit doigt d'an
fl n'y
luiqaiMMMeitdaiiaé. "

dw At, -1»
Gtaétalf! de cette penafedeSénègae Jîù <faf fd
est dl dotmar couMM-bmivowiiiaM-iMtMir»*3e boa casur, •

qu'il De le ttcfae «M'eme pai* « to–i *'fl «e r«nacb*iu

^!Slep6ilM qa'«» penk II» dan «ù M fait ttpp «tendre,


fu* i <m*m moi fini wu*
On ne donne que pour recevoir. ne
donner, .ditMiné le jeune,
qui cachent l'hameçon et h gludérober le bien dPautrai, Vu-

hli. ix.)

Les Italiens disent


" J ttJgneArendrt; et les Arabes:

dame.
Pittmm douât

somma.
ut jxittim* ncqmt, il

Dormir
doum tat

parce que ceux qui


donueni beaucoup ptennent de l'embonpoint; mais ce mot
hmmet

le

s'csptiqoe tfës bien sans figure dans le sens de gnmde qa'ïï


a
grande îmxâMée, m iraduiledu tafia Marne totmm

Et «tort uni qu'il ptolt aa -_il.


premier.
l6-* **»

à faire dm-

On ne
Italiens disent AroeM^m ¡ce.. boxa
mxro,

qu'avec Ai timdgn.•
tétûott-tei.

coosisrte à car il mat

Owrf «fatite» «e –7
/aw;«pài«wite«y «f
o«ia»
qui ae trouve liés bien traduit daas cette
phrwe do Powm, peur te dimanehe de

se désister uwtà bit.


onvain

C'est médire beaucoup délai, déeoamr ton» ses dâkafs, et

La vertu, dit Ritarol, tire n globe des


ses hm.
dans le

te-
Mieot à hoanaur d'avoir fût sons Fhut-
«ois t", et «pii mol que leur
bannièreavait été diif-

Ce qui est mauvais pour l'un est bon pour l'antre. Le verbe
étbe,
lait,

Ce proverbe nom est Tenu des andem, car en lit dans


dwneat
é
c se gèle plus tflt que raison est que celles .de
m ses parties qui peuvent le moins cesser de


proverbe employé la trop grande

vite,
ment est «uni

Dicton qu'on adresse une personne quia l'air de crobeou

btowe. C'est comme ci on toi disait la chose est difficile


avaler, et l'avaler, bave* de l'eau
pour ta foire pwsar.
Mettre
C'est menaces

«ne tmeaitarité faappnte tes éloges


qu'on service
portant ne pouvait leur avoir été tendu par un homme sans
l'inspiration de quelque dksi. Ils en altribuaientl'idéeà Bac-
personnages. Pvtbalgote
dans ses Apolhéo-
ces termes « Crotoràdes, garde»
la
qui le pie-
« mfcT mit de l'eau dans

adoptant cettedernière tra-

de Uemper le vin,
Voici une application plaisante de l'expression proverbiale,
lieux personnes disputaientun jour chaudement sur ce vers où
il est parlé de» Romains
et tes larme» da monde.
L'une d'elles soutenait qu'il était fort beau, et à chaque expli-

«tssioii, dit Cela prouve évidemment que les Romains met-


lairnt de Ceau dam tour vin.

Us («X-lx-tirs prennent beaucoupplus de po&sons dans l'eau


fruublr «juc dans l'eau t-laire; intendants font
iesiay^Jasdasoieû qui
Ini âait opposé, awc ce quattain

Mais ma plot brilknie eoalear


Ne fiui qae'de Veut toute claire.
Rtmw tuf leoM.
C'em rétablir ses aflâires, recouvrer du crédit, rentier en fa-
prise de l'écoice du
Ik^c qu'on ne peut enfoncer dans l'eau sans

l'imlarc, dans ses Pythtqun (ode 2), s'est comparé à cette


ccotcc qui surnage toujours au milieu de l'agitationdes Bots;
mmtrtabititwutit, connue dit Horace.
Le* eaux uml battes.
Cette laçon de parier métaphorique s'emploie pour signifier

que les eaux basses «tôt ordinairementsans pojsaoo.

Il s^git M de l'écnelle patibulaire sur


monter Jcs condamné*afin de les accrocher à ht potence. Lfe-
sage 06 l'on était, lorsqu'il Y avait
pendie le plus coopble k à^erokr,el par eonsikfneai de retirer
manière suivante

les àCécho. Il

second rapport. Mai* mte telle explication n'est point reçue,


qu'au

cùnfonne à
la nature de l'écho.
Les Grecs exprimaient encore l'avantage de ne point se mêler
aux agitations populaires par ee proverbe
ceux qui dorment; car ils croyaient que le eotps de l'homme,

effets du l'eu du ciel. Les lecteurs curieux de connaître les rai-

les trouveront dans les de

nid'wit etm ait tranquille la de* vautour*.


doctrine peut être mile sans doute aux intérêts
mais elle est nuisible aux intérêts de
Veau Le devoir du vrai citoyen, dans un temps d'émeutes. est
de paraître sur la place publique pour y donner l'exemptedu
carnage

datant la neutralité quand le» partis venaient


en aux mains,
tMnJkm*de le jeter au milieu des
ciié par faacendant de la mtu.
WMJJt.

vent «te ÎMinim. mm Uaeier rapporte l'origine de cette exprea-


Cette expression. Mirant
de certains pédagognçsqai, pour te soasUaiie à on droîf qn'ils

suivant les autres,de ce que les

Les
les calvinistes,
dont en ne lalétalt pas les écoles, en avalent de clandestines
qui se tenaient dans .les haïtien» «les bois.
tioïîs se fondent également sur nu aitetda S août 4552,, par
lequel le parlement défendit tout enseignement que le diantre
tle Paris n'aurait pas autorité, et les écoles
buiuowiiira. Mais l'expression que

menceinenl du xrâ* siècle, et s'appliquaitau conciliabules se-


mis des Albigeois. Btese trouve implicitement dans un pas-
rage de poème
da troubadour bara, miwionniirre dominkaio et inquisitair >

M dit Tu n'as garde de prêcher


doctrine dans les églises, ni sur les places; te la prêcha dont
la
la toit, dm* la hommUtaet la btutunu.
To eo ïoI» demoBiru to predicalio
dir «on aemo,
Stmm0fumimt*,tmkOK,«mt*(mti(t).
(1)L* pwee <Tl«iTD, ctmpatée à'tmirem huit
àsïnijtbeaacoey&impoHaBC*nous le rapport historique.Ce«t une
cooirwtme qui coalienila réfataimn en forme et par conséquent Pex-
(NWé de Albigeois. On y «oit de qoefte manière
aa»*y {««MX pearoMmcftirottmaUMarieax, «t *«ae ^mI aèle à la
fi»» abûnle et barime on reofbrtait bu arguments par ht teneur des
partantede inqùâiltoo.
c'est B certainement qu'il font Hais n'est-il pas

buissons?
courir les champs et chercher des nids dans

Écossais.
habitants à l'humilité, et cependant les Écossais sont de tous

mesure afin de les empêcher de reconnaître les désavantages

jours une compensation toute prête dans leur excessive admi-


ration d'eux-mêmes, et surtout dans leurs extrêmes prétentions
à une antique sur ce
sujet que s'étant arrêté un soir dans une auberge, à quelques
Hcues d'Edimbourg, il n'y avait trouvé que des domestiques
gentilshommes qu'il entendait parler entre eux de cette ma-
nière
Madame la. comtesse, mettez lecouvert. Monsieurle mar*
qui*, nettoyez les bottes Madame la donc
da eM.
Itien n'est donc plus juste que le proverbe qui leur reproche un
©ïgwcjl exagéré. proverbe usité en Angleterre depuis un temps
iinnu-morial, Prvud m
dans le m* siècle, à l'occasion des compagnies d'élite que
Charles VU, pendant ses guerres contre les Anglais, avait com-
puawas <J« soldats fournis par dévoués
sa cause, Ces soldats étrsngets avaient beaucoup de privilèges
tK.n.rtîrtq|u«avec une paie considérable, et leurs fonctions, en
les «ty<*&3atde la pc'nkinne du roi leur donnait une exces-
yeux de tous
les français.
fort souvent, semble

tient aux écoutes entend souvent


La raison en est on né
se tient aux écoutes que pour surprendreIes paroles de ceux
qu'on soupçonne de mafreillanœ, ootavec lesquels on quel-
que chose à démêler. On appelle proprement écoute* les en-
droits où l'on le cache pour écouter ce qui se dit,
Plutatque a comparé les oreilles d'un curieux à des veatuu-
ses qui attirent tout ce qu'il y a de mauvais.
ne se

que vous n'entendiez votre serviteur parlermal de vous. Cunc-


Les
« alios tenmm tmtm
paroles s'envoient, et tes écrits restent.
Vezba notant et teripta maaent. Ce proverbe a deux sens
le premier eit qu'en affairesil faut traiter paï écrit, et non ver-
bakoidnl, ce qu'on exprime encore par cette phrase burlesque:
Le* egeu tout du mâles, et Ut parolettout des femelles; c'est-à-
dire les effiets ont plus de force qué les paroles.
Leseooàd sens est qu'on ne saurait être assez prudent quand
on écrit quelque chose, parce qu'un écrit venant à tomber en-
tre tes

On «tri que

de
de
quoi Je faire pendre.
désagréments ou des persécutions.
Richelieu soutenait qu'il D'avait lié-
FaHoMirto.aKfaCTêgtteitefiiiiirtTl.qriftittrttÉfoèiiwface

me


On lit dus
ce. joli passage « cent fois dit n'écrire*
hasard en
c détournera une de son adresse. Le
« cas po«ibiesi «t ïi
ne lui batque du temps pour amener
« la cronoi filiale.»
Les Iiàlietisontt» pnnerbe

Au loups dé la chevalerie, dit Lagrand d'Aussy, la galante»


ne avait imaginé de placer à par couple,

geei
gtrâ
n'avaient qu'une assiette commune; ce qui s'appelait m?n*
|u e au figuré, s'employa pour marquer aocointanœ,
[ifouvenl ces deux vers d'un fabliau où tt
est parlé d'un onde

il ttclik2 que
avec «a nièce
chascun joor

t.«s (i^'its eux-mêmes suivaient l'usage de manger à ta

en vtss, cù\iâ>tznl h chariU: de cotte

Au restei cet usage, bon ou mauvais, ajoute Legnuid d'Aussy,


>tsi cunservéiungtempé en France, et même if a subsisté '.au
souvent attend
qoeiqve choapàet ax^ta» comme oêM quwcroyanl trouver à.
btendinacbeiqueJqii'un,
,f
fA
remplit ma) ses
far extension, en partant dyon &tux dévot.

les. de nos pètes sont presque toujours la véritable


façons
Reparler dont mm sommes embarrassés de nous rendre rai-
ma-, aattenwni il. • pas moyen de «ortir de cet embarras»
Se.
Si nous vouJon» savoir, paraxempîe, pourquoi Ton dit la «or-
ner tant point se mettre Tespril à

paraître asset
étrange. Il tml se
se
&M8 fintÉmùr.

îtothrige, Ètma qui _hait en tatia il y plus de


¥11

Jasa*

r Je r^&K, o» sx, mge DE l'éojse, À jwtoe


et<Upe*pU.
de Henri de Béaro, depoisHenri IV,
avec Itogoeriledfe VaJois, sœur de Charles Et", eot lieu le'
18 août 1579r par le ministère du
-un briUaot échaLud dressé'1 la porte de l'églae
Ces bâts, et beaucoup
citer, promrent se mariait

Cepfndant il 6ut observer quej dans.h mauvaise saison et les


jouis ptimeux,on fesait
ne tarda dont
les motif} qui avaient pa feire adopter le mariage en plein air?
Quelques aoieur» pensent
peqples •nliqaes>) particolièreinent les
mariaient dans la rue, •
de (a maison OÙ ronenfrait pour b
A ceûe raison $eMen en ajoute une autre dans

tx&MAM*.
C'est cogérer^une cix«e pour lai donner

ea usage ebéc
trame
c'est poar oefa qwe lè**lk«nàn le même sens

fin' recèdes",
da trois Atfdral~

comme

médecin,
«or aoo ait «( av h phyiigne. '
pbqae à' peu. prt» dam le mime «en» que- Il s'ap-

p(«aa^io«joanpirfPM9ieriNie/«ttiM «m pouir tmt mitirt,


««a»altlebonhoinineRk»»nJ.
quandon

Il y a dés on
moine échangeâtles paroles
comme » principe et les
conséquence du
dicton
Diabolos.

Voici une imitation de ces wes:

prier JDitn,
Pacome, pemt-w
^^Ei6»reu«««neWeilairiiw«!
Ce qui monta es îaw, IKea le pnone

le ne saisis te fitit a(triba£à saint Pacome est (apporte dams


légaide, maiis il y en citent plu-

u& ««Boue de fiwœ.œttc


bdle âPkrre Owniast, smaat
kemùimtec ipaa*
Meaw* ripopdit qa'a était
iione a» faa&M^ onfpafe

«a«e d'inspirer; sont pas


jwaes, on n'y «
donné de nxr les sottes aetromper
Gependaot 3 en est d'ordinaire de c« losanges comme des j
économe», dont
(Kaaenm.)

par


du oc d'en Eure:
le'.
bronze. » »
c iMHvfe, disait
Chamfort; il'fiuit
brùeoaae" que se

CcBt4k4fre, il niât misas battre que battu.


pour bien finie une encfame, il firatum enclume; ou* pour
il foui une enclume. Donc il est impossible qu'il existe des
marteaux et desenduraes. VoQa le'

entremarteau et tenct/atu. Us disaient aussi Imter maum


et mxum, entre
sacrifices qui se lésaient à l'occasion

le- des
dtfux nouons. 'Le sacrincatenr tuait" un cochon sur l'autel, en le
mppint avec une pierre, et il disait Que

•dareencUtme, marteau déplume.


A

deviennentlégers pour
Utomineaiméde patienceet de résignation, commele sentent
ceux d'un marteau de plume sur une

du
solide.

tSkammr, tomme \et courtome, dans les châteaux


dont ils devenaient Jes valetods et les"

»
«a» tèt châtelain en avait-il quelquefoispots de cinquante à
»on service. Ces jeunes gens remplissaient l'office de domes-
«iqœuMpre» de leurs maîtres et de leurs maîtresses. Us tes tes
ajouter tant de traits
« semble qu'elfe a
« commencé-que pour y mettre la dernière main, néanmoins
nous ne sommes jamais (ont i fiât famés. la y a toujotns
« quelquechose es
quoi les fiublat» «t les aentinenu de l'enfimce »'éteadenl
« toujours bien avant,
u garde, dans toute la
« suite de la vie. » (Bostuet.)

Piovetbe qui se trouve dans lesArfe^pte m»


oc. 5): Ut qtumqup stum volt me, îta. au Chaque
que «m pire une enear de croire.qu»
tes en&nis apportent en naissant do inclinations bonnes ou.
Guavaîses qui déterminent leur conduite. Ces inclinations leur

? destioëe moralede chacun d'eux est attachée


qu'il reçoit, comme ta planteaa racine.

On commence à avoir de fai malice de. bonne Wbre. Les


Latins disaient la
net corome un «igné de malice,et "qu'il n'y a pas
toogifateoeliu do thinocén», à «ause de la corne

Une jeaj» fiile de sept ou huit


appris «ne sottise* iUyg MÉm.

Toutes dm fille» «ont des femme*.

pris d'abord.

Ce proverbe, usité pour dire quela diligence dans ks fi


faire* facilite et en assure le succès, est une formule qu'on
en
trouve que

whu II faut
LTxclrtiasiique dit a
• car sa malice est comme ta rouille qui revient toujours au
<f cuivre. Quoiqu'il s'humilie et qu'il aille tout courbé, soyez
vigilant et clonnez>vous de garde de lui. Non credaa inimjco

wdat atm* aàjice wtmum et


weqmtm ittku.
autoéi te

eou-'
rajft^qi ia ealoît dejeetet failly et n'y a maUeur remède de_
victoire» é»é tûQn» des naine des vajnqueurepar les vain-
de
ses lois, avait raxwnmand£ amf Spartiates de ne pocusoin»
l'enBenii qâ'antant qall le fàBsit pour assunr la victoire, et

Ajat mourut percé du glane qu'Hector lui avait douté» et

dans
le baudrier qu'il «ait
tes» d'Ajax. Celle tradition est rappelée
Ime de VÊttékk, lorsqu'il suppose que Bidon se
se donner la mort..
fit n'y a point de petit ememi.
0 ne bat s'exposer i l'inimitié de personne, car celui-là
mime qui puait Je moine eu eut de noire peut faire beaucoup
de mal, en » vengeant. -la Grecs, asaieai tin proverbe cor-
respondant paseé dans la langue latine en ces termes: lue* et

qu'une
parer la

ties, aise des sûretés.


qu'à borna ne but prêter son argent qu'à

On dit au« A faute» enmgnet dans on sens contraire.


» Gîtes, évoque de Reims. » jouissait à de
quelques tems appartenant au roi. » (P*ao.oimt,
p. 429.) À tetlet
équivaut à celle-ci La preuve en est que. <
pat condamner «ont attendre*
Ce proverbe est une formule de droit. Pour en constater
l'ancienneté .en France, y& remarquerai qu'an article de la-

laïque et l'aristocratie eodésiaatiqne réunies, défen-


dit aux juges de condamner un homme libre ou même un es-
daire sans l'avoir entendu..

«1T il faut savoir


ce que chacunoppose aux autres, et ce qu'il' leur répond. Plu-

gens» enife
jugement contradictoire, il était inutile d'entendre les deux
fautes Ou.. diakni-ite» ou son dire, ou
il ne Ta pas fwpuvé. S'il l'a promé, tout est dit. et k partie
doit «de condamnée; s'il ne l'a il a tort,
dit h'auinx maigrit de CméompovU rflatnd.

Panne.
Pbilippe Gamter, dans son
en 1613, a •
mit pour fiait:

Ce pnmtbea 86. mis^en action dans on vieux fabliaudont


to*c» tas un envieux fanant root»

» Le aaint nese fit connaître


qu'au
pour

ce qu'il voudra»
l'autre,
obtenir unegiandé intime,

raient échus en portage,à hcondition de varsoncamaradeplus


à formerle vœu
riche quelui ilss'exhortaient mutuellement
le plus magnifique,mais chacun, d'eux conseillé par sa passion
se gantait de céder à une pareille instante. Enfin l'avare trans-
sommer s'il continuait à se taire.
Eh bien! je vais parler,
répondait celui-ci, et tu n'y gagneras rien. En même temps, par
an iraitunique de vengeance ou plutôt de caractère, il s'écria:
Grand saint Martin, faites-moi la grâce de me priver d'un œil.
I! n Vut pas faite. L'un se trouvabor-
giH»n l'autre aveugle, etœ fut
de leur position. Ainsi le vice fut puni par le vice même; mats.
il ne fut pas corrigé. Le pouvoir du saint
Il I
ne
avare <|iii ne pouvait regagner seul son logis,

Il est â Paiis plus «l'on drtle


Empruntantdans tous les quartiers
Ei^eM«(faiseî volontiers –
au litre <le Chrentcmda ou de la cession, l'homme qui était
«bus l'impossibilité de payer intégralement. la composition
produire douce témoins chargés d'attester
tar serment son insolvabilité. Reconduit ensaite à son logis^ il
y ramamait, aux quatre coins, vmfm de poussière qu'il met-
taii «kns le eretis de sa main gauche; après quoi, se plaçant sur
le sewïJ et tenant le poteau de la porte aym h main droite, il
foi de
qoTl

sens
toi
Pasqoîer, dans ses Aee&ondkes(Iiv. vin, cfa.4V),la donné
richeou
lui et voohBS
richesseen
Iuy. Duquel dire apprisse
joueursde flux. 11advintqu'unquidam,en se riant, dtst
qu'ilavaitdeuxasensonjea, et lesexhibantsurla table fut
irouvéquec'estoïentdeuxvarieis,chacundesquels,comme
l'onsçait porteâmeusitésurtaptmU quoiayantappresté

meotqu'il tapante,

et pkque,aunasdessusl'espaute dequel
pourEurecognotstre
représentepasunas parquojr,si nousvoulonsrapporterce
coQuatto proverbe estredit
qu'autrement
avec
il semble
a*oiresté populaire.»

C'ett pro-
bableowwi de d'après
mettaitsurtee même,
pourmarquerqu'il le tenaittonssa dépendance
absolue.Cet
osage,dontles tempsféodauxoffrentplusd'unexemple,était
est en rapport,
par
désuets 145, 718 et 781). Des auteurs latins L'ont aussi em-
ployée.
parlant à Argyrippe

Par Polluât, il 6al qu'aujourd'hui je monte à cheval sur foi,si Ut veux


avoir cet argent.
Horace met le vers,suivant dans la réponse de la magicienne
CoiwJie (ode 47 du liv. v):
Ptttabor kumeris lune ego inimitit tquet.
Alors je serai portée comme un cavalier,sur tes
épaules ennemies.

Notez que, dans un conte des Mille et une Nttils, le supplice


dontCanidie menace le poète est infligé par an magicienà un
matheareas qa'il -a
adoptèrent dès le dixième

lés des principaux seigneurs du royaume, auxquelsils inféodè-


tmt des terres sooè cette
prirent, dît-on, le nom de
Hiwit*ju«de Puis- somma un ffère de saint Louis de lui rendre
penonndlemenicedeiroir,dontPhiHppe-Aogiisles'ëtaitacquilté
par procureur, comme seigneur dé Corbeil et de Montlhéry et'
ifont Cfewries" V et
de la même manière envers les évêques
ô'huxem, depuis la réunion de ce comté la
couronne. Les
Montmorency, soumis à une telle* servitude envers* l'éïèque de
Paria, s'en tënaleot d'aatant plus honorésqu'ils avaient le pre-
mier rang parmi les barons qui la partageaient. De ta, suivant
MiHin, leurs litres de premier* baron* de ta chrétienté., ce nom
de duiîimtè éunt alors spécialement, coosterépour désigner la
cour, la juridiction, les droits et toutes les prérogatives épis-
o
eux-mânes les évêques. Ceux-ci auraient couru risque d'être
culbutés. Les barons menaient seulement la bran-

portatu*

La
ail •
valeur supplée aux armes.
Tandem

si le-
Un
d'eux C'est pour
frapper l'ennemi de plus près. L'épée romaine, qui

ainsi dire dé
pour
de ses mouvements; au figuré, se vanter, se prévaloir de son
courage, de son cridït, de ses moyens de toute espèce. On a
prétendu qu'elle était tirée des anciens jugements de Dieupar
Ici ou blanchi
Mme
du crime imputé; mais elle est manifestement plus nouvelle,
de l'avoir entendu pour signi-
fier l'action de celui qui qui s'en
couvre pour ainsi dire tout entier et qui 'éblouit son adver-
..ne..
CesJÏ>oite_ânjant_decoups qu'il y a

plus de mode,
Oit*, amis, qu'on n'oublie
De l'unie
«erwent à

en faire des

rôtie tTmm cochtm.


mate.

est plus habiteque son La plus

pointe devant.
manifeste dés la
Vtmm» materné méMiu§ pettifera tunt,
Les An-
»•
m M
PMMfuethiMme p– mt, ta

O» dsttît autrefois tm terme des écoles


peur «ignîâer de rien*
dn»
eapàp^w
qui, -dans
un
quelques auteurs* se
trouve
piquaient d'une valeur à

flancs, et juraient solennellement de ne la déposer qu'après


avoir accompli qaekpe &il d'armes extraordinaire, voulant
point d'aliéner le plus prédeux de leurs biens, la liberté, afin
de la racheter pu un triomphe digne d'elle (4). A. leur imjta-
cet
emblème de la servitude, eommale signespédal des empritet,
c'est-à-dire des entreprise» arôme promesse irrévocable les
.obligeait d'exécuter. En* voici un exemple remarquable Jean
«le Bourbon, due de Bourbonnais, jaloux de fuir l'oisiveté,
d'acquérir de la gloire et de mériter ta bottine grâce de sa dame,
rassembla dans
de nota et d'arme* qui, aumé* des mêmes sentiment», firent
ipoeu avec lut devant la autel», da porter _les dimatxhfw
b jambe gtuche, ttnaaneaoxtepritonnièrenorpourlescbe-
valiers, et en argmt pour ks écuyers,jusqu'à ce qu'ils eussent
trouvé à. conibutre coojue un nombre égal de chevaliers et d'é-
cayen

.s<. mbbble
il
les peuple», même che» les sauvage»« qui entourent leur nez
de petites pfaqi»esde pour ae souvenir des engagements
«pi'its ont pria. B te peut aaati qu'elle
des débiteurs, qui devenaient es-

ne «feYwêttt qoiner qu'après avoir tué un ennemi; alorsptrtùmeai ih


hnr

«ta» h twfiie <foft a ».étt,6< 8 ««« jfetimr!

OU QWB. wRWffipQQvp

wadw ewaine
•wdtoww b» f«3^i*Mprit «w le dtamp <fe
»M
rtfflî-

Cb^ibV ÉsV^B a^Ha^DalBBa^Bt vi^bV

ye y«tt fl^atefk^ la
dwH qaTJ pwnart <! tmMl
le M dmoier wpr. te dwae
la

ewm am il le et

ils se
La temps.
comme.
de alt oe fin

te

que
et
•. jijjl|B%;SjPBliqJlB^gl^WBW"WK:WJp^

de 111*. que ce
du DIOBO0BMGS de MflFVUt*
« On sénébpidé œ BM««K»ai un

Cette expression, dont <ra se Mt pour dés%ner n esprit


de TexprasiiM latine «EteenM s eatywc
fewfl.iww» jrfiMyl 4w* fe corp*. le

«té ttgjxtée oowm» l'indica de fai stepi-


<btt, «c «M derdiéi dteontter par de»

locn-
^w»<peMsUfti»«-mii8«awgae, lofsqaH a cbardiéè b Cure

a mw/om^ii^otôe «p» doute ici l'esprit oo Pwoe, que des


en
txixe qwlm>w fenile». Ce le« vu nmon qfa'ooadit:

ww> wimm ijy|io>t>. Le woKt <rêBc nwrem ob peut coo»

Le bonheur
•»< pg*œ

t^t n efmt'^Sni mai pum» put Téumme-


dont avaient
fo«*. Gamme ces malignes et bavantes,
oo di*»ii tmo6tt {tu* elles, <pt elles
«a««i fané far Vêamae. Telle est t'ot^ae qa'on aan>
i otite «spiMâa», qui
à pâlir.

et dont' <m te sert op6dalfj"t,


fadwte C'est

yaiir le jour «g tète et à l'influence qui leur est


wr b daNtn& humai.
d«ge

Lonqw tes 'Si– ail wwhwi eMê est le


geM

CgweifwyMMMtfrwM.
beMKOopdauutsoom^esde «mue

de
4mM «pli signifie te Gûl Tenir de
7

0a

jwnipB 4 difëteocè

• m»,

et,
petitewes, comme

«tnt<
toOuence «tteâueel bœ-
«

lu Porae,-

«t
«
«raà pas monté sor

para» que les Bo-


n»i«»nrâw été trop avide» de ttiwaphes militiiw«;,et si

Tobaife a bien mai nûaoané acts», kwsqo*il a écrit: « Si


« lion X avait donné -de»

exception.
èens<]in
ne le croie point coupable, et 9 latee lés.

la justesse. Le nombre des


une idée moins
frappante joan de Cat-
cyon dans

rite tpïwi pu.

ékeoim, et
Ce* «ne

tirée du ppeftao.

peut même
J
Wûler

signifier
çt*a y de la diffiûrtMe éotte de» dxwes de oa
et comme »«»
js«te qui h i#mil 4m étmm 4»

cm comac nut <pu.ts


hume
mmt'. Umétktfmmm$m*in ém et iiwlffii pria»

hetbes iéoéœmm m dm 'Um mmaBâmèt «o«ae «tpÈes. On


nppane

Fdû ce «ne'Aiis, nftifeimw'f^ywrm..

de le temmm d» dwcir, qui p«a«tt


en
s'cxiwkmm .ffll^e «*w i
Vbsmme qui.respect biMM», ttmaûft vue m vA se»-

f7« me koèjc /m OR «tow

et
je
Fait ce qm ébM>mm ee tfmje jfà».
ptowarfee,qm'ai»
Ce HffOtt èmUttçûmtâ'm ptéàkatew
auquel on
s» docîriw, oi|i6eaio«<lini «• paro*»
de. l'iêiHUiapte «la» «tww. ituiuai 4& nai. >«i 3) Saper CI!

/tt.ï*i pu M f»"ii»/c«»l; cor il* <b*«M « tpiil faut fan* & nI' le
«M^^a ^m^ B»

*m ^m^^mÊÈÊÊI%UÊÉÈwêêê éÊSÊÊf wâÊéKÈ flM^BHSSMP j^'i^^jL


par tfa*

Mmàt saicffK à h fia qaedaos le coauneamiMM â*«ie


avait

amie
ym» pfowrbefrançais
gel, ie rac.
qu'on «mploie ea parfont

ou coofiis de penaéetet d'ocpteaMoits inct*


lnçohérenles, Mt Ntm doafe allnskm mie i

Le (tittiiAawe.

r Im rtfwffw» <^l «pfÂî» aatntaic de


tMftK cfauMon composéede *tfs de «* ou me ^Salies, à
bâ. Cfc

frw pu' Ptuumwt «fi m aOribm


Ne ïde

de ne

le
joie

qu

et"iltel femme «ont


fiwmê, ah de poutnir h futtomocrwas à sa roaniétede

tmfemme **t
C"«st>*è-<iii«! imijwn. t»il»K
7
Ce venu

noaiîue* foi
__ëc»attë pr la <fams «i'mw sttr ce torolieaa..
SJ h femme êmi mari ptéte
kabttmeM complet et me cmnmm mec âne 1:.

mmtm- ongmale ci coa.«^c de da»«er baeiè de b


Mais cwi doit s'emeodred'an saciet qui lai «rt cnolitf, et noa

pif iBtarop^, »mitit<weiifttk»a pe«» jusak


4 qui DU*mfl aider m femme hd memrt. '
éi<mtm$té* tmfmu Ce» deux protettes usités chez m» aïeux,
h
dteonii»! 6«ra«UerociM tipetaiioe de gabnlerie «pi'«n

sema«. ilJS M répoad


J« emjaîi to«t pnfw dtcriH' de ttrmtit.
qu
les omis,
pgqn%

«l gêit D" eu
fefcaadK eo Beaujotm jnûMueMd'twfMwl ptinl%e'i^ù

imtée km wlle. le imoiif

Oo le pas-
«âge «omtM t C41de-foide frapper ta dam et de la battre.
<t gna, si*
elle te déplsli, ta peux ta qalner. »

A ce
Bordenu, arn Bwri aecosé è'tmit tuémtemmmm-
ta toute défense: Je sois bie»
acbé d'arwwf "ta* *i»» femme; tuais c'est ta imle, car aie roV
d^nUUsdâflillI- ElÛS
m se retirer tnmpàtkmmi., porc»-
de
/' •
iwaaiocw qu'ib
*ww* «Imansurto
faite joli pr
bora8 aîeut
v

paXt la lier dm»


«e «p'dfe ait Imi péMtane.

b Im iwfewe <pi
rt de poéâe «
fomw, pw wftae «weuaeIlewr»

{Vaseth

*a* Stiet, eu» mm teffktémm, pwte d'oa

mua ce
opiiMOi»«ii»fldi6«. le pfa» «âgé «t de croire 4« en 00-
tapas wnt tçjdanait dit très Ken
II lio«6i%!ne, d'accuser wo se^e que 4'excuaer Taotié.
T«mij« pémmdé et femme muée f

quj sont ap-


pefe, en ^nciqu*» cmdntit^, ks ««l,~ par un^ mél»-
ftmt aisa il &it bmu.
t*€»t mue waitc giia-kj %3^gur»ia
qtnnd ÎI Ml c'feslf

et é»m ki éaiti cû il »u<î;«jue un,


une
h is peau m &mi
jput tiiem'itfa mû, compte dit. te lnwiba<kur

«te iBoode <aâ«e» et«, «fiNm'» de


*ii»««w *wcte. «b«, •#. 'Mtmnfmi
fc«we«^if ii i i fc
m

ôûo. tentée

par one daaae

en un temple dédié htoe oôKon "•^

affluer."•
la

imam do

twiwe

« 60».
°
maie, à

«n
yu

(lublic sais «We


at
et

«tan de* <»{«a4 «Técolei

ma»; elles
d'édttrpe» M de &wtw», remplir le rtle qo'dfc»

cfeeyal cawcobM à

ptoce* fiart». Cette

laoem-

chewfcrie d-
.dl-

rt*f d'mi.

«pelf. A<4>°. Mooteil


M WtMaïflVMMlBtbS BB1MBh4bHB^MMtS^BMMk*^Bl te BBMBBm ^B> 1^^ t– »-

CI» trotna du» le recueil

tonaM»4ffBBW.'

yi 4«e teifat b
le caquet:
appela danb pro>

• anacbée de soo pelais, s'agittil par lene en pxhnt kmjoan.


Êuaagt poatoir de l'habitode!
U nye da UJbi «Mb 4mkci fcrte

mt», n*«t pa» l'owqae iMttnneiit dat paroka, et que les

«aa»kagQe,jaattdainatUtaa«o(r;oeqQidoanatieaatidis.

M «B pCw* i|h0 H mU^UA(MMIBIwJWW11 JWpMiî*

par oorrapûoo de/tl Jtiitfiili, c*«Bt-V


mftt*M*ïimt qui éteit pablkain,
oa » «tiwj» Feqifewion de la itafeaju, atf >
la 6auKM» et le« ptêacàn i tniéfet,
nCme motif, ajoute

JtoactHB dtr PtPijf


w
soit wh aej&ct

boatraîa,

«o« il bol tnttie le fer quand mm rend

m jour»
GD pnfose <fe
snr l'usage de damer suite, te kadearâ, «a rfiwTwimri

«wwe dbfM rapM de aoee»


caœœe«d»mrinoa»paiMnde-bf»fnlaœqw,c»joa»»
T^^€fcwte"n«i.«» «w la phees pobUqaa, et « Kne à se»
de menue «wiw ai «Hfey teît tauMuie
pu-
cb w toJwbI ii mmifwwc»

dnaient de "*«

i
On dit «an
tim.
HreutmUe «eyM^Sni; à «e

m
on- me et me

ftta entre de«


fois
on

t
Hroniiri- dnnnuirnT If muni iVi Oiffîjiifii cette
«tpèw de gens «toi, uni en a|aat l'air de éu« beaucoup,
Umi sbiolatnem rien. Soétooe oot» apprend que Tibère Tut
ne
appelé aioti p»«e apré» trojr fet de grand»
de. » oyage, powalW wila h» prie-
des
«mwtw». CaJIipide éttil tm îîirtrioo doo» te talent .eon»-
avec Ht opidàé
tradîtkw de «rtte de pfampèdea'cit commée

yfat agite ikuwa», qm tenable deçoif te


Pydafoce, powr sjpifier

sùitaM U DadA db (m d'ntifioe noie*.


A<o mmdTBê-

à
l'iamm mêdm. Oene les

J'yiore » fert pont tweraitoo «tegnajc «m


Ue«H»w»er.uop«t«<^k«B««om*wi«n»d«hab«*Bf«q5M.

<pfoo etcîte le en nMitmt du..


feu m» le mm. Cad le moyen que In indiens enf^oMM
fomr faire w"t– AjmtL^yfcantt. Eo
ftai» leajari hmfa^ai^to-

qa'oolenit tapparéa,
fin parterre wrooBte au

Wisfanoa). y M mmmûm. EMa.oMaatwintemejsfawrse


pnfR des Mttpçaa» «yeneiMdeswo i-pam. U pieddeSitak,

Lee Grao», i «ne époque


•coaaiMa. Dans f4ai%^« de Sopbede (V. 964 )r la Tlié-
t jnîn, »'éorit»t
« raamfaer i «m» le* tomamm à preadre fa dkaxàté-
« ci t|«e wm« otiraoi point Hé de ceiolkilé «me eelw qui
« I"» a»àtoée on fit la faite. 0
Î3mm
ïaiftmf «i CÎMdb Jefaiiwpiitt, -de Rocfaefbtt, aéà ClsU
vul

ce d*»is»»»ou ett <AÂïgè de toathar Moi* tmwa


bogue, et qu'il «sx dêdaié'iaaMxxtt ionqB*il «on de celte
«|Mtawâû»7qïië'b hagoe ait M endommage par le contact..

baiouios. das pciacipale»


in Utt dits a un Mehmeha. au

Stife. Si meSom pmr ooodlîer (es parties rota* SU» «i*ûv


taritfa. Sek» toatohspnlnitUiléÉ, w»pM«li«netdrt«w
o^rn. da» i Mil Mit, m if m il*nu ni yil

OM3OBI WWgMOlM» <t PCflXHiWHlp» iHWiBoW-lBOBlB»–

faiMtte pendue tut dsnècla» ji

ifeomHMlwatiM»

rtinb – C«tf fe' Intéttafim.

Îo un toit
disait Pkaie, comme si lion eOl imenogê le

btiniié signifier ce que nous appels


pow Aer
tefbe. Detà ans» la dênomioaikm de Rot de ktfke, qui n'est
qu'are alténlkm des mats Mteée &mi*ç et oe ,qui confirme
une idtê ^Bwskîpc, Ma denier

OlMÉr»o«s que odoi qui.Aii! du festin de celte


mamicie iptugeait élection

iMoitÂMir b*lsUfe«t sur


autibnaîlà < crois; unf moue
te muisde la salle à manger, etj"«n.

milieu Au sfcde demkr, on lésait Pans, pour la


fcK- df\ toi», un-si gnuod noortnatkgaieaM«, qu'on y
»t>' <nui<k de ferine- Ce«c fooioilariié est consignée dal^ k-
dispwsiuf d'on améi dn pwkimin par kqtid l'usage de ces e-
«aux fut défendu petubai le u.tribk- di-bonkroenl de la Seine
qui eui Item, «ai <74O, depttb-le 1 dêcctnbwjqsqtt'au i8 <f-
imer. La. raison de b défense ««il h crainte qu'on avait de
la

Vtor&tftéœ. IHcion doni. on te $eri kwsqu'uo «eut tuer


d'eroawgatigB ta» d'une personne, parce
qu'on («tue m)gaitt««Ji que l'odeur eilaalée pm b fleardes
encore fines,do
œ n'a point été nan plus pour éûblir «me ces pbntt» et cette
mabdie b rebtïoa d'une came rm efiet: il a woolu simple-

les diwreesparties de l'année pour la aôc-


ieEùt ne fient pu
de l'annéequi ta-

Cmm f«i» fionttit ttmtmtmm ta/im enatît.

apotrpfmr «a nmic ocjeve». i


"Porter b pnme de sa témérité, de Ma imptadeaee. C'est

leb
«knt Mie <-uir imwpj»o«tabte, te nonunaieal «nageur rfc
hamac
/«»* ta fflém»dêMN»inàtîoo «tw*e<fans tepaMisdadénme-
mtnt de fAttrimm, oo aa
wiai qjwî liîi pmetmt d"imbécillité ow cl'cttfaTagancc.

C^m^gmSe il o*<at pu fou.* 'aais il a tout ce qu'il


Haï» te F«««i de Pierre (ur Uulicrc (am »i, se 1), te
dît à Ciewiotte «On! pMgui^noeî sans

nuaoée (poignée), comme le prétendait


»p»d«é esta it eu «ptegtHift «fana Vexpasmon proroibâleT il
Comme il ne

les jages;

«pid «pj*oo dise d*eoot..


fidettm-
ne

o*3t$0R de l'office des.Dons.


*
emwlnppis dans-b
il • h inliMagafatiiM. «Qand
de
de b «iedoaû* Klwe o*
Stlnm fit eMM oa cooals. la UDBlîdHt: TtaoiHiUfiMfi
oDflDl^ Hg|9BflL H dWjHÉP
fllMA^L
SHÉflh
iBflft^flAflHHHttfl^

tiopîlitde. Ceal aniM qa'oa dît eflewe: tftliw MMK mwsi Mo*

priidr ffapoléoo towqwe,Kuhmtàopn r«%lepow eiweigt

Çfom de Bagenic (m. n, tc^, & <*nr

lm pvmasnem peiaeiitq» le
dw» bydfe
De fmm, •rftâ h iMMlé

coroie la ope
d-'&ère de Robert Go»-
=de ct'Gtnlhane IV, (omit
qui, dan» l'épopée cfanale-
no» Vfbo géant

•fcw la» eofâo nnffaol |i« Jfarufc*», qui;

œi été eowertés 4mç qoelgoe» patois roènK

lï«»lée JÛ

tous cet bits teibtâaeoi, ce me semble, d'une manièrein"


qu'il» oui prittada qwt ftmtn* &ùt famé de finis nots, et
de de si
idée qn les deu anlics» qMt-

il.. le puant et l'ami, fetcondunné i «be


•"

il fin pâerté da «IppUoe par^q» lettres armées


ao il
de b bielle. tameaa («KPresqoc

-ça* h*, «mi, *o, « tut, 4*«o mm \nmii0m<\m <ttm éi U

Ce
^pr3ajp mHBbj^ib
>lbot deb

On tnww

C'est lai taaauvt le fnuce placé entte fat doigt «k milieu


et l'iodes, polir Cet» esprasioâ «U lut
ancienne; oreUe^e tioow dtos k» ran» de J»«0re, -qw>"
H. Rsfooteni dif avoir été compote, .m pi» tnd, m» te

l«ir plutietir* atiients, eolxe autres, Albert Krantz; Saxonkt


lït»;«,c.6; HcrrroreCorngng,
49
f&iM&ûs, Ht, rr, rh. «5. la
Mïfcwrais, dtseot ces aourots,
«'ttïni r^roîife., en 1i63, «mire FWdéfic 1* dasaérent tî«-
leur yjlle
Vtvmr protneorfe sur onawiéB'. liiirtr, le wsage

eU ¡ville de bride. affrom,

de Téwter, fit pt*nr pu- te hwûwm «k%h;


Or

môme
nommé

«rie», ou! de fa 6Me qn oow les

pbor iMm» de m «K «»e épée 9«p»d« à « «. la

(M. Êmémm*mt pmêmtlmiB».

oa oepm bkm mdre te» moroama. «an» le» mon.


tfiSWWC
V €11- IlOttlfif IOQ^l6ltt|3tt "Oit amour et

ao»p»^dtdebrerôeO^I^lfca^e.E»eaélérOTM>^e^l^Ml^
dote daot te (ftogue l'époqjae où lu coo&èresde
b fanion tepémâmm*h Kguèm éMmmitwm leur mttue.
conMoéitoeftuas ovfragBsdfs- .4
on
Mbûs l'ui finut toit au

amnan» «ppanwnfnw ont eie wes <w muneiBiet de glace»

^mm |XW*em»Mccit BWUHrwcftêiic uc»'*attHiî tlWm/Um un

Qmam&hfilkmmariéetvim*eai(k*gemért*.

Eure « trane AdJe-


ment
Il.
Cat,

fl ne wffil pas de bien cMmneacar; l'es*-


swwid «t <b tmoisérï cTatit la du qai
fiJKewtedMK, tapt*

mis il al trop tard il et« cpi'U» «h^» «^ la pane de kur


miq» Etire que de méditer
ts puwrbe, et de i*oir hmjoan préKnlà l'espdt «ne celte

n«- Awwarlefm ci ne dame.

ftaii Cùi, l'attiite disait A prima*


d»w b ^ttse du ro».*JI teTnit i cotopoJscr

.-J»«w. «««S ^•*if|w»wi^<«qo«c'«gt<i|Qele/fc«dai«ï


/tw, c'csl
to kmae trace, (Itotity, W^a^faru. uw» cb. T0.>
..praprt» imprimé en i 808, Je
»i

Beuwl d» HiMlMfeaa se
fl t'op
d'où

Il »^ie "w»")

**nir liffifa lir pnir é> Iwm Mi h leur rTfirwirjiii.

fcée «dear.
nuiiwirnwliiiyll y «witdM» ce pays.

«fane, eo putut d'an éuangerqui vernit


il anitl&it sa praniëfe entiée.On lai répondit
06 B est de h
rSsadie. îîacseajaïae
Oô est dooe, dikdle, le grand

On penser» pcot^fra que phisir, et


que de» cbewtux

Swiimh le pnw«i>e basyie, fc parmt dk

les ttilkn» disent ColadtgU ic».

et
dTaw flear. Ainsi cwttr
belles
mw |« te plus

<*»*«*P««* I* «• ?
note étaient awlbo-

« exoiûper te» omboo» antoateiaes


de l'an et de j*»tte»e»,
beat» traitt dont 00

"»*ftmt– <>9«i «*m ta fiâte s'en retourne au tam*

rthmmé*

' Ç|) On mil f$nmt mtsmêm pwrtie»-


les

ntâme sjgni6cflion, d reviennent à celui-ci Bien* moi

Il etld* bois dmt on fait les*ftmtet.


Celle «presnon s'emploie cn^pqrfant d'ira ÏHMBine qai par

Veiplîqnepat cette autre


M sûmknt totyoznà ttobïn de m fiâtes.
On se ojspelle «vlontkts les godts;ies pendants de » jeu-
nesse-, «« teneat focikwcMi d'anciennes habitudes. Le Du*
chat dit que ce proverbe est venu d'un ami de la hoateilte/
nommé Robin» qui, n'usant plais, i cause de b goutte dooiil

{munit ni en perdre le souvenir

çmV et de Henri il, du m

Ce juron tut d'un grand «sage et d'une grande -valeur dans.


>» temps <w l'on » loiiaii en France pour la foi. Aujwwdimiri,
îl «ta* à jeuprés "tnngnîJSant. ,'
F«l de gentilhomme, m autre gagé vaut mieux.
m

*•« awmocre «m «orbe tri* mm pétmile peuple, fimrim


dantjournee oa.nsejournée entière, dans im quartierparii-
nilkr, ofdinaïwmeat près d'un pont « Mr le pont même.
de Mois..
n'a rien
J-olfenaant pour 6a, appligoéàciiaedepltt-
nos anciens nu.

femme, doot
,ns«e p» b ^utttérie

mil sacré.

l'aveatom d'an magna 77


«toi juraû nmcm d'eau et
&tek- bamn4'»mfamàm* Celle

^<t-
0 fojail J'eau. comme te de nipére, au.-
fartxm'at»ieên{s:fièç*raàoiàm.

dmiaw fadlemait: i'osage est un «aceUent roaittre.


garée det fanaoGÊtes.
« Les fcwmatîsie* s'altadwnt
pensent être quittes in^préheosibles en la pounaïïede leais;
tt
pmknn et capidiiês» pauma qa"ib oe fessent rien cooue ht
leoear des lois et qu'ils n'omeneat rien des formalités. Voïfi
un ï ktoanJ «joi a rainé et mis
au d£ses|XMr de paavn»
mais ipa thé en sien, et ce par «*r
«te jmtîce. Qui peul le oumiaincied'a\wr mal
de «lu
a bien aima des dire :-Dieu nous ganfe des funnaUbte»!! »

Foire fort. dit une si bonne


qs*iltee«4*on oufe miivetsel. On b connaît dans toute%
bngurs «De |»laii u» ëfrangecs et aux barbues elte-iè*»-
la mut «t ta ville-, dk a percé les doit res et franebi
mitts, des abbayes de l'on et a point S-
de désert ni de ïoiî««*«
co dte «fait
Bkmëiaue û qui la fortune chante. :ii
Omette qooo ap{t%ue une' personne qui voit tout lui
»«an»ges qw*eE
«faiîwa. à w» Itabik ccwdoite qu'à t'amigte faveur de M
eocwe et après feqad dfe ne lai soofit

qui possède «ne


ewnde fortm» «s» obUgê d'eiercer berac0Dp.de sumilfame

-le
rfde » Birarl «ne roule de soim qui lie loi bwent aman
.««pas, de MMe
^tnble
.paqoe
fie, êxm«eue ocàrpwk» cominodle,
mainte que -fmànt de «es richesses; et
wojoa» il derien» tel
il

efit, les
«««t aja'nne «mtte

»*eir toot ce <p'oe dfeiré, on Oait


plus au poeiKssmr Waié que les.
te» «nl»rri» « tes ioquîétodfsinséparabtes des

iWf)fikàtm$t*.
culbute.
Oa ponw à ton qttt k root Mteakiim mot imfwoftre
4»i. h» mmum «t »
flrliiiïiiii, enne

Trxtartwô Jalin' qaî se trown. dmt>

-"

''une folie, nuis


pfngtwBC; jB«n>na yâ
la cacher. L*
wwwpmxi aa, nftâe. «at Ités spïntwl
*9*r Mèmm nfiatm.. le emam' ehawu

"•_ Qij in? tait t&rtfm*'ett pot fàyè..

Il II faut avilir in pwi ife 'folie, n'ai oe xcai avoir plus de ses-
<{u*oo ot fee de la folie «m-
" mooe. •

u
mi togtm
la mie coMMune

foraocotâ. Élan» peu appris raeten


linr. m, cb.

k>Rniosd*ORm«iJecio tabite: il

ma de

Parafe» de CaMwt'Aac»»<pi tôt p–ie» ea prowibe-

«<

û
ue ffiw» ont <OxBBÉDtffn<9 4tft istmpBptttfe oft nifciEB#
»
tkn fias; irais ce rire est fi**?»

c.Il «il, ?-) le» «-pines paillent beauooap, se cnnmmcni


y
pramptemeal, donnent peu de chaleor et ne font yas. nouîllïi
«cfate-

ht iiMitwb«r Cirautl diiïpi'un baiser qu'il a


de, Bmcneil

eïimtç un
et tH-ûtn tl j
,»• priant
mmi {&*?_
la
• peça de s» éumr l'a" winhi plm (m f*t wtur de Bësim, -C'en
m

'" tV««w

-;
*•«• *fc «*<vrit,

wàptiàm au* tatwtinli.de


de oettc
ssî3i'ti-««rtla fait, iwfs^ya'ijs dneni-
mbi-
a aussi
d"tii«- de («Aie jusqu'au
>>gti {a Ineautir A? fc-mia

paye.
Si'
& Dan» <w «•««»»* il «ïMHiiwl baètto- BêiiefS,

#«re

car
Fou qui te luit passe
Cuus rwini* rient encore daïantigt.%
îfeaWriienll'un l'autrt à la joie.
pourtant.
Stmlim* qmtxpte* fuuerit mpieiu reputoiàm, ttùtempreuerii
mst pes..

nmi. Im Espagnol repris de justice était coudait sot an

le trajjrt
><w fc railbit d'aâèder,enmttt&ant «a peine, une
pllrtf^
«île, i) f^andit qu'il vmlalt que ceb fM ainsi, et qu'il liait.
Um méim de M de là, dit-on,
Ou pe«t «le raison,

siéde, trouvé .bon de se donner matoeUe-


t*tw« b potence, nuijiowsnesecMo-
Ko*miM»i p* ï céY te même rèîe. Les' capados,

cetKt-d Ckmam

i» ftweUttioB mtmatâtm m'imit d'awlie


'fa h dtefée daqwt oo ne ceaait de
par te
mol pftfte, fcmné de jw «nu» (pied triluié, fatoj^. on enicn-

VBAHÇâB.-
ta
d'ubiearilé,grïce à lliearataesîmplîdlé de
sa coaunfciMm qui, cwnfomuMH{M«aque dit M. Alkm,
se

qu'on
aaWîr «en axiome de grunaiaiic que « qn «*«t pas ttak
cumc de ab pim doute qa'oBeagfer

dirr que l"uoiqt>e boane foi cc« la cfarté. lÉûsil bat olnemr

!Sro*gae ne tk alor»
que OMMcnr l'amp de* dans
tt» mrnmm», poli. la plut fidèle «

")*»• «ww
,de anw d'an «on
fenwnpier que cette do»»
de tabngoe,

Le femcolio, etper»

coup. Il nes'apprimse pas et détient mnet dans l'état de ap-

C««ôe<|Dedi( Befeo^ dawleqDatnmnà-

IJftwcwWaéiMtBiiwwtdtpm,
Ea NbotidMMSM m Mit» «gt;

Ce* «a homme de pm « de rien. Lesm dérivent ce


«eair
tes «anwim. Bote! leipliqite
mérite que sa panne, le taotfotùufmet est démé àa roman

Il cbevenx.

Un prend les goûts et lesrasais des personnesavec lesquelles


on fit. La commaokslion a tani d'ïnfïaence sur, l'homme,,
qu'elle tte lui permet pis d'avoir tm caradèicà soi. Elle lenKK
-difie et lui pétrit une une sur te monte de' ses Maisons,
Achille *vec la moelledes lions qoand il est cher les Centaures,
« rîabilW en femme pumî lesooatimns de Lycom^k.
• wmÈmt. Le frère nttmdde nature,
:,Vais im amitié n'est pas sire.
Ce distique |wowerb«at est une trujudion de la |>hi3se sot-

uâ.
*»nle de f JCK:r»«i Cmm pnopinqui* amkîtïûmuasmra ipta ptpmt.
m Howiâ/M mbtiftmkmim. (8e Amkilàï. cap,
On votii que U»o«<é neéoïi pas avoir eu beancoop (tepe»»»-

un fiKtt ««t on ami èaotx pu la mtwfit (I )..


–•
ta borne tira très bhm -entre les
C'csii la térïté, dit MèmuiffuÈ-, un beau nom et pléiade
dilrçiïafl que te n>oro de frère. mais ce Biesîange de
• œ» rt que de l'un soit 60,
«l"Auuiff ckJ» «feafempe rngrreilteusgrocta et tcfascbe cette

II ï 3 un^ gaidît Pmtàt e&mo ftermmm:


Ib Pwtagtr

pmx «ynH fiait. partie <tu*dteife Caioj


«• {Mit» qo* c'étûi allie dMM fatt difficile,«rtMBf*<rAtiel et de tain,
düc a U. C& Kodtw, qo'tl ein
et. uni» 4a mmiern degré.
pariant

saint Jacques placée sur le portail de


«»*€*» dans laquelle
mets très

noarçuj sens; or on. l'applique ordinairementa une jeune


femme qui a Tair ooojuet et éralle, l'air d'aimer le

Avoir on pteMewtoient des inconvenioilsce,des dangers

-de oo s «njoserait en acceptant une invitation. Cette


parler, employée par BnoMme (Cqùamn
t.wot»,wtttês tes comtes d'E^aooteiiklloni.njaU)*»»»*»^^
iiuic» de I» t^taniaie de Philippe
il.

<y » le

m.
Cmé^tt un appétit dâKMfdooné» une faim dévorante.
peuple de dire/nww pmufaêm a dbagé

jafc. QBiMttà
et vient

C'est parier tanfitt pour, tantôt contre nue personne au une

constances et parT^.
ch. vu, rapporte
celte expression qa'il explique en disant d'aprèsAristole, que
quand m souffle la bouche ouverte, on eshate on air intérieur
qui est chaud, et que quand on os m

bgeob souiller tour i tour dam «s <Joigts pour tes reehaufleret


lU toc potage pour le te&oidif s'écrie: «le n'aurai jamais
me w«S?îe 14 dwMl et tefioût. » Cetapologue o*«
i%ioe, qui ne*
cftonie à la plt» haute aniiquiié-
Si «'oms *o«rn<a » et jncelte,il ea «ottir» «a feo aident; « vous
eradiet c'est la bouche qui Eût l'un
et faalre. fEccMsiaâti:<}»eJ.cJï- 44.)

On Mît qwe cette eaprcMion, «mpteyfe rament et dans


Mazarin
lÈteage.
Udoc d'OrtéM», dît os aa*Bor, t'«ait fendu an parlement
feor «ptener qa'oa y mit en quelques prof«>-
ministère, le conseiller
plusieurs de ses coa-
fine» da minime, dit qn'fl alhit Jtw«lar cela- Ses août
«siaadewiJIetcwHre Manrin, et delfc
«imcnt dont le
te second,

Quelque prtewiioD «p'oa prenne pow etcher me paonoa


tow, ôe ne peut s'empêcher de h fatmer
fin* mène oo la déennro par le tenir

Éa générai, •!
Itafiem dtent: JVra ùgriio. mdaltspocKegB
J»w. 0» w aitjammt

La famée mot ou cherche Us 6eita. :>,


Ce powïlw est irooro dans un po».
lame. Il s'ftpfdiqae par ptoiamterie m pex»
sonnes qui seplaignent de fa Année;
qnefois dans ose accepta» metale, pour 8%oifiar que Tome

wm. L'œil da fermier vtnUfattdef.


fa santéibiice du fermier ou du naître, dans ta culture dé
sa laies, sert notant que les aurais pourles rendre productif
fa^m I» »w»âpt«r fa Tggr.wfe.it«mm» |o frf^fa^Ki»de |"&,
cunomte rurale, et la recommandait en disant Front ocdpitio
prier; œ que Plme le naturalistea expliqué par cette remar-
que noie meit-

VIII remporta, en 4495, sur les troupes retîntes du


Chattes
pape, de l'empereur et de la république de Venise. Les enne-
mis»au nombre deueme-daq à qtmantemille hommes» furent
enifeatés pu.
de se m)li«r, en
mille française!prirent la fuite, incapables

«s*; pmrfs» que te Tasse a rappeléesdans le septième -chanta


de la
de notre naiio», Yimptie fnmeo.
yx u-t elle ne me parait pas admissible. Lafmitfraw&utéiMi
prémbiak toogteeopis.avant la bouille de Foràouc. Gilbert
Coma, qui écrirait iirentexinq am ,après cet éKêneïiwnt» «*e»
a pas ujêroe parti
J'ima. Il a «knmé pour Imderaent à cette expression la remar-
que Eiiie par César et par autres historiens, qw# le*
habi unis des Gaul» ont icu jours été à la guerre plus que de*
hommes dans te premier choc, et moins que des femmes dans
te second. « Telle eu, la nature et la coraptexion des François,
dit Babekti (lit. ne ta première
panas- ht* ils sont pires que des diables mai» s'ils séjour-
c moins «jiiefcmaies. »
heureu-

loi disant diieqa'on


au lien
de commander tes
tendre, des
fervïlwfe domestique à laquelle il était rappelé,
il s'ecrâ fienaaen*. Amnonctl, & l'impénlriœque j'accepteson
présent et qw je loi filetai «k finie tria
Bkmk aorteil tint nantie, en appelant en

iwav» Se cvwhtren chien étfimkrz^


fiafKtakMMrtrei fimnnfét et très traitée parmi le peuple

%p lît à cuw de üeî& se Mmf


quelque
ficedoni il faut-* défier. -4 Iri via! dit 9. Ch.
Ce mot
« est d*uu usage si commun dans le peuple, qu'il n'esî pas per-
remet» c dans les diciicmnairei, et qu'il est du mena
Il mis de
curieuxd'en chercher Fëlyraolegicil est codentqu'il nous a
cte appâte compensa-

« échange des innomblabtesaliitat ions que leur {woooncialion


« efTânim^ea fhït snbïr à noire langue. Gabtfpe ou gaMegie esï\
«fait de gMa-éi »
du fplbitnum à quelqu'un.
Lui âmua 'de fausses cs^rancm, l'amuser pr de vaines
Cette foçoitt <k psikr.dil Nuisant de Brieux,
«kni-deeeque».pour faste i«mlwr les tenants dans le pit-ge,
on %,0 ICI dw'iottc* ft«*!U*cs de plbaimra dont l'odeur plaît

dans
ur,re
fôyèoe es gynntme prwluiiepar usse tibnte du même nom.
CAiia*. eau galère?
Ce proverbe dont on, tant rappSicnûon à un homme qm s'eù.
tmktrqatdam me mtnami*eaffaire, doit son origine à une scùne
de$ Stmfta, où le vieus (arenie, apprenant que
tetn kfamkne» mmm 4sm une il «e
j»:w: »u»tîr qu'eh dbooani cinq cents écus qu'il le prie de lut

s'iu<c scëtw, que'iaut le monde connaît, est ïinitêp


d'une, «èwe w fc fj<-iMs|Ml

et
â*«uî la t»K«ne miuationque Cnêrontc, et obtîgâ de compter w»i
de «on lîisT-drt-aassià pluâkui»reprisas
Que d«»Afe aller faire dam la goitre <fu» rare? Mais rimitafiuo
«f fei«a «féri*tt«fï
-
M l'esprit de Cjrân© de Bet-
i«w*C- le refrain auquel retiennent toujours les 'deux
t't-at k génie |'a rendu comique, et eua
a &mi un ptottrtte qu'on n'oubliera jamais.
ditoire, et donna Iiea «mt discours em-

est
le

Ja dictai
l»queilec£t auteur a eu pro-
we d'imiter et de dire ressortir l'inextricable

En aptes Pantagroel, lisant coraniques de. se*


« anottRS, trama Geoflîojr
a

la
&.)
bbnw de» beUe-nière,
Voltaireune pièce de tende la &«oo d'un
-y

r
noouné M. de Gatî. II ne manque à cet ouvrage
quitta ieot mot s*écm4-il c'est celai de MatMat, qu'il faut
ffacer fauteur..
VoJtoire ataii pour exprimer cér-
Uiatt «flotkite yaiiing du ga/wnafAâu, qu'on »roùre quelquafoi»

ta réftifcHfe» wéritée de Tboaiag cognac orateur et comme


l'usage.
les Jupes, leur
judiciaire, et se
qui les nouaient

Ma «fes." puis grands térooigoa^


d'amour qu'une

présent it
fiivetn
un Je se» pahl» pu«« qu'il
cumie M
|»0t accotdcr à un bonune qu'elk
donner s» ganb. Élisabelb. reine-
fil
Je pettâtt Mit son elnpeau

assez grand ombre,

\om n'en .autres, jpéê kt fjtmli.


qo'tini dit à
C'eM ce une pew.nw {jui aiMtooce une chose *Uji'
connue, qui |«rf<po*ir
de
les poètesd'habits En Aia*-

Aar«Me1'a<'<(MgnetDÏC«altïeraiCtt^aâO«- qui
s'est proposé une

*« looopbte, soit
«
en politique, soit en poésie, suit dans les ans,
.ont-ib tons été méfancoliques?» (PnU., «et.

dans un au, surtoutdam,lia poésie, à, pu les


*#gks, on ne se sent uanspottéde celle fureur presque divine
Je
'roque d'une nérttsble inspïraiion.
te effet, sans renibooitasrne, sans cette fièvre de Came, il
n'est point de productionsimmottetles dans les ails imilalife,
et un povftf, un mwskkn, un peintre, un statuaire, n'enlbnlent
ik» «|uî ffijif* qui tua-wïr, qui transporte; en uo mol* tout
ce qui est sublime. tout ce qui surpasse la nature» est le fruit
de t'enthousiasme et quelquefoismenw d'une sotte de folk
près. L'histoire des beaux arts
«m» et écrivains célèbresfurent
5îi j^i une exaltation d'esprit à
plus
wèr* fat sûr que les passionsfortes
moral, et lui donnent [rf>ur ainsi
notunc ou du moins une autre

tim, qu'il eu t'efl»;»


>P»»t>t
des penser, dit, |e emis,
compatibles avec
Vextrtme esprit
m boome

d'Anbocte, dit
msmle» intertttdii pcopledam ceux du roi, et les intérêts do
roi danseras du peuple.
Être monté comme m «tint George.
tin monté sur un die»! fort boa ou fort beau. -.Saint

Minua rasage de
I .«lite tonuJnc, roooié »or un cfaenl de bataille, anaé de

«î«"on le troii sur le collier de l'ordre de bjaneti^e, dont il est


t- pcilnon. L. 4 (.inpocnis dtMent i'a«aieot Eut petadiede la
ttàms iv»nR*c swr dans tes
piando wî-mem'm. Let armnirk«de Bowie fawnt aussi un

q«i Sophie, petite-filfe de Manuel 11


I*4quiii3pwirprcndfe celle» de l'cmpin grec, reo-
*«né par ««a.
RtfàreU*arma aimât
saint George, apfte diven
-OTar*, t'arr&t à Silène, ville de l,)bîe
pour pitraa, et ils
mut serments

d'invoquer
foi.
donné à une est venô de
ce «p»e les habitants de celte province, en combattant les infi-

arappelk
qui ils atatenl aoe con&mce
particulière.
dernier Sût dans tes vers suivants, extraits
ce de son
nom rîotitttté lA mappemonde.

Etmih mm Gmtftn,
»
coup de
de

cacnme le *îo après que le tonneraoù il


Oo rapporte qpe CfaitoOniBr, pyMu»> un jour
gîbef au soa cMpcra pour le Mlwff tics
serakat ttnlésd'en
6Me icgnâent comme une
h enitisuion
Maciieaadei fardes ibéofèncs»elle n'a pu

boojtoe,

in»-

de mon
cette vue, il
wrtonfïbet. ACinsum, «mocnir oebat ptosq^edejoie;il
Un* hs yeat «oôd, «»'faie: Bien soit béni! jasa» dans uo

ttoatVmûqmié, le f>bet te» £>it de bois de certains arbns

-le part» rdigioa et repaie* stérile»,


panpter. rm» et forme, tufttkm wHmm, ifapnn
nxonsiraiie, y lot attkbéà son tour, soosleqrègnede

le.
comme
la.
« quelleil fut condamné.
Cette tradition sur le gibet de Monl&ucon rappelle celle des

groiilogie fotwleuae fewit descendre des cbevaux de Diomede


l'on cropit qee la destinée areait
voûta qu'il cal one sorte de icsserobboce avec ces chevaux,
en attachant fitfalemeatà sa potseaûon la perte de son posées*
sar. Copiât sSns, a mit il appartintd'abord,- fut liwé au
petit btasffit apte» dé mort tiolente. Deux autres acquéreurs,
Crâios d )torc- Antoine, l'auteur
cwtot une G» un cinquième, >igi- •
avec te fu«w4it clienal, en traversant ta rivière de
et le soutenir de tant de malheurs passa en pro.

linë en rien: Equum

Si le gibet mail une bouche tomme oreilles, il

bonncao coupait les


«tâllei s'appelait
le
£iUalIas«Mahcoabiil8de»iii(aBgïdia%doB*««tiM^

OR uwne Au» le JfàMgMW rentde d'anMnnon qui fat


feô^pèn dmâri. le papeqpM «M» kcttwsKM-
P4 Gkfaés que je la nppotte id. «Mcm'wire, s'écm
facetta» pnidiaieor, qpotqall trouver du
DÛ^[»rtoatcâUyadaC(%léaioiBÎe|)caTCrbe»caminHa,

tata dta niait- par ttb ™^™^ qn'ib ne MUt ms des Gilltt*
C«tf, maajearo,- oe qaeje né propose de vous finie wnr dans
mon dSfGmns, dont vâq tmt le pU

saint; pfemièniprofMciiMHi. qui tom-

y» e» ne dewna,.dts Citte», coaune wHre glorieux patron:


pariaçe
de tt âh€tmmt aprèi que nous aurons imploré le secours de
«Me qui Sa ftm CHU m diaWe» totiqae l'auge tut dit :.4-,

l>»wte première difficultés dans

«tebfeworti, Cette CTp»M«io», tradiitfd» Ma «tefer»

«wm é» «fêta» qfii ae traitai m* m pMRgeds que*-


tourné la

h Forêt n»p-
timk de ton Kefiam <liv. t, n.

6WAC.
C"«s?4^fîf* qn»»qw dw<« de suspect dont il faut se denct.

appartements du Locnrae,chcfcbait
les
petmtmes qui étaient sorties avant hù, dans l'espérance qu'il
pomnait te retrocwrchez

jprc Ah!
nai! en puisqu'il y « du gnac, mon
imaUau m a fut allusion à ce trait dans le
wbw sȕ*antr
(SM. «-J

lé a été
JI. eu e» emche*.
imm» de Godant, que te peuple aujourd'huidonne spé-
ciakoenfau àôn d'une femme en couches, signiiïait autrefois
qui enfin* îfent de oalbe^ c'est

naiion d'amical et joyem emhoHWwmg ea fiweur de la.


on
ffp les fastueux qti
qui, ea

Ce proverfie est venu sans doute de ce que, autrefois, du»


en cuacbe» se menait aa lit pour nscevoir le* rôiiesda pâteDttt
plusieura jouis de suite»
lesquels il arôt sain de se faire servir des
lents, Une telle étiquette, désignée par l'espresaioD Faire ta
en indique daireœent le motif, » rnltacfaait

qMfeftJnguliéie. Apolloniusde Rhodes (ArgnmoAq., ch. m), eu


IV-ûwftcg «if te» cotet des Tibofénieos, où la aommet,

fmt wiffMtrpur eUm. Dtodote de Sksle et Stnbon rappottent


qn'elfe ternit de tenr temps en Espagne, eo Côneet en plie-

dëresi att Mo»veaa>9fondel'y


tfouvcrent établie, et 0 n'y a
pu kwfiWnps qo'dte «ait encore observée par les naturels da
exiq«e*da» Amilles m dm Brésil.

prendre ses aises, se déticaier, ne


tout en son aise,

l!n homme (tat* *):

Elit cefte.teamtpie; c, Brantôme, rois b

Coaim, binon nwgkien, qui; par les tours


menseilleaxde son art, divertissait la cour de François l*r. Un
autre maint Cornu, petit-fit» du {KiSoédent, et beaucoup moins
tabile $• Ton en ototi Brantôme,
h\l por^où,
s'il était cfdah en

11 y awt :tuai. sous Louis KHI, un Gonîu,


Mais

rots de Paris qui a donné


qu'eau. Le nom de Goniu d'ailleurs n*est
pMRt il \ieni de gone, qui signiGaît particulïè-
rewwi «ne whv de moine,
cette robe. Un
de moine.
o«m,«E. Faire rendre
rendre cet qu'il a pris
1?*

om^sw., 4)»e le boonesitt,qui «rojwt te pendre, pendit à se, plaie t»
Gt. ih.)
gorge.

l'on ne doit pu selivrera

désigne
6 viande donne aux

d'one telle
d*uoe dM»c

comédie
de rfnl, lersjw'ife sjouienlfoi i denx fripons de iratets

Un t» cour de Louis XIII fesail uns partie de pi.


ywt <fai» un catie. Ayant monDa qu'il n'avait pasbien écarté,
il »àwi Je mm Or, Gotwaui était le nom
d'un qui jouait Met mal et qui passait pour on im-

qit.t oeil: croyaitpu» il.


trounaii par hasard deqière le joueur,
si près. Oboqué de l'expression,
Et l'aube repartit, sans se

dote, éh a été priee


mm
0^ te tmoe de gwawtf t'emploie poor désigner un côseanpea
on goût de Mies. H y a aussi des âmes froides, des esprits

point disputer des goûte, pane qp'ib ,en ont

«M*rm-~La goutte e$f comme tes en/mis des priaees;

«Miment de iear ittiuaiKe,et on ne la baptisait que kusqu'ib


raient aiteîot »%e de dôme am (i). C'est ce quia fait dire
gouneux à convenirqu"ils sont travaillés de cette maladie
Le* fcmmmx utM

Vemàet a» un bon
Amtnal de ta
Le mirent enit
goutte
Mm ex mn vîmx mot qui

ft c*«iM
remède

goutte.
Oridé'a dit faupéroecttoae dam. ce

cto«« de cel»
emjeaam,

contre la goutte.

«t:
. r-

q- foat bapUste était renitté


rtcmmnei ««» un lien de pfa» qui devait I«« t\t*chettoeoteàAwn-
u& h Umr textnma.
dowiii un- l'wOonHC

qodqocs locaiiK» do midi, de ta France, poor dite bien foHer


m eomriws» leorprodigaer ks délice» de b bonne chèfe, était

cet- la
(«ociwoB; tooiet aooepiïow ooolbfTD» à celtes ^w

c"«m
les.
penser ainsi,
(jsje'le boa génie Il la bonne fortune furent toojoan ado»
t»d ftié>8topcabte.Ce» déna dWiniiét recelaient fea mentes
bonoeiinv è fkwae, dam wi tétnpte du Caoitole,,dontfeîas
plu&beuu

pbocjttt;Onde ce
kw» dipribi b*
*faï*. e»
mm^<i*mpt<ti$m*mi l&amrm, etc.
pour h génie,«le.
èm
t*«i mûm yi jmas «ppigndqqeyid «gnifie tobonne
..*•
OMiKjor <}oi {«ni leSIde toi Wm «
«k Picn« tiaaaaitoeé de Conliago. Cet unnUe

l–lll H1llllll»ll»«lllMWMlll1ll«M I MIII^I^^W»–


et

j. W.^ Jt _»*_ j_

Oo dit duo Muas pcoinlratt OM peu qu'il

car non» n'y «xewto» rien- Cette locuttoa » •*» doute (iié

total, pour raina


nfinse «a», dont b nmmise r^mUtioa Tiatt

cm de a», agents qoi Imoipaienl n confiance, lie ne pkifcs

)»i«H%«ni* c'est un enieo qui qutte,


te pen'ï abbé Coma, as ùopettincot
par
ne peut
n'a-
vait aa» l'air de «xaffenâte: « Rieo o'est pins semblable,
afoott-t-il, qu'os boame de six pkdt et me mwsoo de

Le avant
loi.fniencgê par Jacqoe» f* sur ce qu il pemait d'un amfns-
SMlear.fiaaçitt,boœme fort grand,a qui ce roi

« «jfuetqpcfcis annbbbleB aux imieom de &q eh


dont te d'ontinairc fc> phis mal

"HWBI. Foirr la reconduite de Grenoble.


renwycr
Qwfc|u«a^m d'une atlotion à
lonqne,

le fait TOBtr ,det raie» ti ft6qumies», dans cette


et les cotdotmkis, dont ks uns voubni

-le le mtflMr «fe la gremmilte.


des ivrogne».
Jl
On ait qws

sert Inwwt fàit tint


dm* Farn, de peur de la phie.

9« Dons, fai «e «dfce «tot !"« ife jmw de it plm. Cri-

(Kgntlier, (ri-

Ho miséribte fut n'a pas de quai m»M»


« wftse wat de
1-mien srûw, ou de l'espagnol a b nâmè
Ikaikm. L'abbé HoreUef le &ii

pu
ptmwjiw
mm
on Ixwnœ
pour désigner, au

oe mot comoe Graaçaia, cv aocna ne' le

Ce ct'at m raâoo qooa a fait de cet otsatu le type



ptmttimllte Yïnem. Lm gnw» saungas **enivrent fort*>
tMHÏWBW^

fur. Le (îeuple,
thaittlief' est
f^nni gnjBJHT ufiW|i iitWMie, entame qmb k ivincfun saivant

aatu-

tinte,

panel

'ot> pwi te Kotnimi te-^tB« litre


4e véxmUt, ^
Ut ott» mtt ma «an attinm.

deja^mà mil et poIK


C'était, dit4), une qu'elle

ta Rehaim de Centrée de
..
Pans
Uom, en de la Tille

On Stemm d'octobre 4732, une antre origine

te. fondre pn nne ecfanfe "gwopj» sortie "des environs de


l'Épiffi, 2^.0 ans apte» ta detmetion de Troie. Orléans fut ta

wn pas dans les autres


f.autw, 3u.isi l'tir nom de
qui p/i-irri; C'était
lou ftotmit aux environs de
a tear est resté
«J-qatrs, K:i, pttr comipij>ïn de langage, a étô changé en celui de
t/tftirpm oti fptfpin.n
ôtnrawJL Venir la queute enfarinée.
dam l'enfance d'obtenir ce qu'on désire, avec
um fttnfan» tacoo- de parler
ial.» suivant Le une métaphore empruntée de» bouton-
p*$ t|-u.i,'aa sèœeoit de la farine à fa
Uut la manière dont
b hnm te fouta le degré de chaleur convenable.
pltttAi une altmïon aux farces dites, enfarinées
âtm. l'actfttr chargé A« rdk* de Gilles 00 de Pierrot,
i* saupoudré de farine? ^«yes Jearj
an al est ph» goeox qu'on
donne
l'idée d'an tondu

On dit comme m

a pour

C'est le (ri anliqw le ai ao-

h gui de àvim-.
M vimmm *«k<m» ffrwSém ntniort mttttmt. (Oriat.}
n

ou de uara»),
fa maihtm. à «aiae de. maiéikt.» aiinfao^s par tasuperstition
celle Bswière de regtrdcr, qui l'envie.
«orr,T.»»og.– Ça^rir-ie gmUakm.

dteGiaone soô«é oo cooûérie,

de ftiHade à d'autres Sàmot

pnle, de uni temps pnttquéi dans le» portes de» ¥»Iks, sous
en

de M

dwxoe l'étymotogie sainte: • Le profit» d'an boaune qui


coort la \imx de wW do
l'on ooacidare que le ..anglais se

C«at a» penaéet,
««rffiMil

vi»6»m tmtmm ftwiliiiffii «m f«dt, h mbe de Kn ne fiûi pe&

Il
iu

oit que» tonqoe deux pm«niéuaiai neboiwmient qu'on

l'expcemoa JmW «tax fànmalqpi


«
tt'apw besoio d*étte es^iquée au pope, qw ugnâfie, en

parallmion
au

ht»- iaygifflm–
nous tliittn^km.
»fct iij i." ~_ï «v^ _j»t– . >

«mé)£
fjfo imiiii c(
mérite d'être fort plaisante, à elfe n'a pas cetai d'être mie.
ne concernait pas son petit négoce, ait
aniaae de

aucune
rzz espèœ de noûon sur la poésk. 11 s'adiesn à un maille décote
«pi n'en savait guère danantage,et lai demanda quelles étaient

q«e, quoiqu'unepièce de vent dût rouler sur


il 6>ltajt néanmoins, autant qu'il était poasitile, que diaque
wsts pût ptésetiier en lui-même ace idée indépendante,que»
uois dernièreslettres
du pré-
àédent. te bonhocnine ratai Mm celte leçon, et, après beau-
coup de wavail il accouda du qualnin semant
Ci SI[ mon «roi Mwntot*».

1» fi* grwrer cette sublime épitapbe sof B pierre tumulaire,


rf ik U ïiai kr prwicrbe «i» rime «ornnw hallebarde et ntûéri-

antérieur à la
tbae d* un fait que toid. Nos
suivies d'un
parut pins utrd un en exigeant

«S*««- et
«â*iricméet qui étaient admae» d'apte te premier' prtiapeT":
te«ww pt^mbw» d-'jpréi te aecond, et dits derinrent des-lon te
__U
w

jfmwmH

Cal se féaior *we i«%natioa


le mot Abo est

ijtes méciaaa, <pie »oo nom wal teanen»

irotrnm, dans

seul, de
wgat Wrt, rtpaadit is dnc, vow y
ntaie temps il rf^t>rha un collier d'or
<jtfl
tomber. Ea eflet,
à

en
de b jostio» i ttkjeaCe,
eoowcuoe«ncnt. Htrà est un dénié Ai
est le mtoe
a bit croirei

On,Iroutedans

du lempsde la répo-
btap?. -iL.. pbiue poWiqae
OCôar"
avaitâé profit?.
i ta
ojé«»equandil l'oo Ooo-

que «ti i»3v«%ini un-%ilktg«,


p9«ri«ft--ij«.ïii*c
de»«uk-wrs
JVA.i reprises,

«ii-te/.» fui que100;-


dans
AU>ii. lùltrr ua Looigwis«Ik
lil k» fonerjulkipu celf»-
égti*t;Waitêfa-

K|m<< l'usuijjatieui f.j.1 iniiUHKf. Ou vétilkt lefuît ;«


Anodin puur tK-
Jjuia, quelque
'
& ty-O* «e wfdliijw

tw*» lil».xSRte. S).


et passé

Pour exprimer qu'on doit faire le» «td» et les

jwoi «Hiasser fae»P««p «te bâ». Le, ancienne


*»w* deimite, é«m une «pece de
ucto" en-

eri£tnts qui
fa «n-

Ce* ££«gtt*«m d>là qoelqu'ur» qui se


iBtMtïaitëMtôwirfjti de MlegaiiC-, quel
le se**

Mu*-

C*«»t» nêpondil lescubpe, parce «p»

£*l»«*M0rf dont «m iè «Ml «ptetquftioMt


et nmse-, comme le «etaii
<0" sonne qoi
ce brait été attribut'

(urtant de quetqu'on qui a osé (<•


i.x.fcf- wrte tk «anwk* pour ce fflérir de «taclqu* maladie, o»
«uvre tùm peur ténwii»-
«b««* rfiudÈpie Elte est fondée
«|»i aiif il«aii et» vertus .merveilleusesà certaines^t:»»
1«- j«jir il«- fa Saioi-Jon, dans fîntervallo
i «|iu
lueoro et le lever «t«i>
3«Jkit. «t»ii«

<m
cet planta comme
le %aitit qtt'diet pmwaieix >"

" incendies des ifnaléfice». t»»»
poîiii d'eflfcmis en
pmumi
Tmit, \frr tv,e, .3, « lit. v c. 3; 1~ Jfluber»,
n^^Xesa»^U«iiï^tteat£»âisn-eenetâniéiiioQn-
allier à l'étape tu.
.uattiral'eHitkede) imités mfeBedadks; oroaMiemae

»
«
wsie, dit-il, «eue hanetwgoMnnMide du
«««ta de ponner mec vigueur, et Njproduïsi de soc cOlé

«eue pemâe anec Tertulliea et awe saint Je-


la

«"«waniK du»
«•«ne. te preraieir-.il les laits de Phtoa d'avoir fownii

la
• itffMirrff' héritier m jot&t pu de»

Ce et tmdaît de ce ter; laiia ;i,


t<»poOTpeiidaMcetaa«»eprowbe:<^6w«yl«rtyo».

qui jouit.. un
h aante yrowte da ifé mmi la.ioiûûn ttm» mort, nuju*
#*a*rpttéiwm.
le.
« an monde
ment de

maison» mais en SuD pays, dit


i£i«-,
cens qui

l«or inMtfjuaM de grand que te nom l'homme désavouait I«


liftes» I^nr réfmlaiiaa mœnvs
cl île tat gt^ïn-
«le kms sweefe. Il fillail rappeler l'fyoqae de
actMM» (>o«t se les avaient finies. >

La plupart Je* héros sont


k« r»iifiKT il ne bill pré». (La

(M. de L*«*»tim.1

n tt malheur.
rpi* fc? _ni décide
£*(«» ««aient un |«vnrbe seutbbbk, qu'Am^rota uwiliKtt

din» mm Traité ék
de ce fmmrbe, qni aitritme tout au swnt
m. hmm
J'f tienla pmieoce. Cependant il est mi de-ditV--
éy f*iaoq to.roa,ia^ est déiîiut et
b fcfîwwe sembk se moquer d'elle en donnant des résultai
S): i*« m «ou
ht

« Vbmr e4 le
^< futtssuwBt-
le. le fris ée

malfaetur sont à
a
Im

fUxmçn, m Il. rithmn pè*r la jéa héittt, ni


SmfmetMr fmr le» méiUmt ewnat; mû» pu tout te fût

mon gré deux


Ccrt împnidiiicis d'estiouef
» (Honiaigne.)

t'towe ém l«ffer te preod anwi pour totem;»pnifMe »5u»-


m m qpêqp*cbo« qoe £e toit, D»ton, mécontent de b
i
jj'umnér du-20 juin. où Lewis XVI n'avait pas été assassiné.
ne mux*léamc ptu tfue le aime «on mm tuure é»

Chtrthrr midk ci hevnt.


Ctewlier des inu-
phn courte,
d'me manière détoarote quelque chose de
few fcx»*Mo est fondée sur la division dix ca-
dont b première, commençant
-t»wff cme dàaiticgré ayèt le eooeber
l!>«ipfnMi«am»t Eût danger œile qui doit ntH^Ki- le miliea
variation
de

consiste guère que


général, ta memtc du bonheur comme du traiteur d'un
homme, c'est l'idée qu'il en
A t'heurrax
hcaleux tu

jusqu'à la fondaTiood'Athèw». Kepluiie, uttfé que


Miette e« obtenu Iliaoneor, qu'il loi avait disfMlé» de don
nèf linram à cbW<v lile, en_dit.. labittnfe, et les \om.»
œtmvhmamk, pour les punir de ne s'étee fsv.
fattur mais ta dtase corrigea le maléfice et»
tnduni smmw la }<«rf<*iwn de la fistlune toutes le»
1^» que son peuple adoptif pouttait former, el l'oo dit «f*;>
ton de ce Ce qui »*ap|jli-
aajotifd'hîit h umï hcaaswt qui semât oialgté ses impiw-

iteareax rmrmte un roi.

m-, tt&h Dtan tait ce qu'il est aujoord'hai. Il y » peu de mal.


heur» qui ne toi pourtant exéte&il q«wl-
est b même
.bwe. Les caftas issus d'unions prohibées sentent, de bonne

et ils s'accoutument aussi de bonne boue à fade tous lents

•mou* l'iropulHooda bewtn; ils noiment pu' sortir vuoqweuts

\l«9»s t» fortotw les adopteet leur duanede grandes destinées»

11»» l"atempk de laitt de dieux et de hètm. Bscchus, Met-

'en ««ait de même de Guillaume, qui ouoquti rAngieiené;

n«» ilittsi»», t*J* qu* le doc de Vendôme, te duc de Ber-


wwh, te tnafédul de Saie» de. C*«s* de ià que
'"uni pioncïbîalï*. H se peut aussi,
l'I'ni M. A. V. Àrrouli, qa« fe sero de os expression* sot t venu

'r'- m <ju«, prié de pureaU, nuis exempts de maîtres,, la


f'ittwé* «m* pbeés, ntr teor _.beur même, Tin-"
"i*>,aà»iK* qœ te commun da houmne». Ea songeant à ce
lk pI8 d*o» *tt^t i«ke» împ(Uient du joag, a pu
mm bâtard.
prïnct|iei. On dirait par «pt'on
homtoe qui le serait a>as~
des

qu'il aeot

elle signifie qu'un bomme bemeax peolinoarir d'une mort


(Vollaire,

comme
âs»t AnduâlbèMs, le mourir beoietoeroent, qni fait 11m-

B n'en en n»ain» mm doute, car on pmtd des pfôeau-


tio«s; n>M Oteœbteqo'Ura soit ainsi, pnrcequelesiaoiii-
coup «ços à nn endroit aennble tont dès cooj» qui
tom|)««a, taudi* qn'ailleo»ib

laUxmmà'aae pièce les


ten^s Tt>*was des

têt éteat Etsailiar, a anené Ctrt natmellc*


«Tua ptowttelatin

Cbire, t«iigt«aaes qai (eaknl voeu de patrudê, et qui *oj»-

qa'dBra âaknl, comme les btnmidles, veines de noir et'de


au
du carèjnr. Elfes {Kinûaatebt avec te primentfK, dom rame
tiiaagp. Elis wjagKwart
solitude*; mt n\à «bit dams ks abln|«st les fwkniât, tes
Mat
aiment aocodliw; !vu Mite wwte, fenr cotcntie
km teiiA wnrwtl et lea» yeux {wpianls en
pJuw joli» <Meaax de 0»
un
des
vent Se fc» nholutioo a
dcuoit kttis «nia, et

two.. Ceia m'en hoc.


Cda «n'en »«wrc. Ceae espNwkn a «té emploie pac'^af1'

«Kwaoot cm»»» «–& in<- r^


Elle «M. Venœ, mtvaat Ménage, du ^«appelé le kec, dans

d*e $or le &» bien coniMt de h distioetio» <k« de» pMrtia.de

l'oo deMjtod», pue» esprûaet la câotesMocnt» on «îwait otl,


L'bmmatr fleurit sur la fosse.
C «si d'un borame qne son mérite est

Trop Iwd, bifti»!

(( Fg»i *»£».)
'Les bo«uw«rt ckamgent le* metwn.
Marnera muiamt mont tg tnm sape m nuihra.
Plul»qoe < rie 81) rjpporle que ce proverbe
>i»t <*«» qui. d'un
doux H comfùùssautt, devint. pendant sadic-

teii» Rote, soutient que les


Inomnifs m dungmt pars, les masure, qu'ils ne font que les

Ùr &ww»Mmt ne mmt pa» mm»»,

en ewls «tatwat •««ntnt


fPMWI et [««il*
Hnlïppe lt loi d'E»fasne. dtwii que étaient

tmmUuK, n'eofflwdrait PAS tant de cor|>»


Hue Imameur» dUio. k» esprit* ma) £lits.

«eH pa« <fe oamte a détruke rexpticaiiou dé


raie* «weiirt, ,“{ petit d'ailleurs m» déeoaxtn de» «ample»de
oootteaae AGx de Salidiiny, daos.

tomber en dansant le raban bleu


de "de le
vu sourire ptasteois
Tuent pa* l'air de croiie que cette faveur fût dpe au simple
il dità haute voix Homà

auquel
ïldtMtna on-

de fendre raison autiementde la devise et du signe particulier

l,c dacd'Orléauis, (*re du toi L*mï*-FbHîp|ie, avait fhtt


sfiscf ire, dii-wi «bm *» «curie» la devûe de l'ordre de la jar>
relié»», en changeant du dernier mot lioani

perdent.
mauvaise honte»

»«w»- dît u» autre

a» iMÉMimw! Il de Creey, m roa *<mi pria poor


«tan*
wwr Cfcsîda
«m

que k» heftofB».
a sna pins les
Ccprorabeestime phrase retournée de Sénèqw, quâ a dit
Apactfagoînune, en {arfant de la mort de Tempe-

du
apprendre l'hejiie ptécise de
philcsopl»»
taUm éktK:fatitim

4.
m*
nsirè dans on
en G^mnadan*, apnX **o»r abdiqué l'empire»
atait ttmij«>un sur «a laWe une irenlaioe d'hodogesde poche,
foire marquerla même
à

pouvait y féussir. il sTécriait « Quoi


« cet» m'm iftiptmiblc! et q«und je rfgnais j'ai, pu croire qwe
s wjds -la
mime manière en matière

.B««w*4i*,ifc dans sa celtale, .en. la ta-


!»!»• et twïW I»"» «««•««*- Cliafle* se pnend à rire, et loi dit'
habile- *|tte* moi, tu si&i» de trouver le seul moyen de
h».nwlliKr<t'aCimid.

t i n *xiem <k-l^>«i«3ûn, liranl


h tous trois qu'ils se-
c*eât\» qu'on appelle
tope et -ÎK le, far«wi en cflfet
Adrien VI dClcinent Vil).

lK ,iè
une
Oaufe,, (taux axait ton^ar*-eu un goâi Uvtptammtê pour l'hoir
«r^-M 4MHt «lo'i» «JiÈ*»pôn»rtde powoiir
f<nii »jf«rii»l «ouinsïbt >(uVu lui »#r»»0l
awc
quenttdjiaaès des voijgaua haies,
fans

une paaoone dont

et On
oo-
fierait en
fennaaiawc prédpitatioo fa bocfaeoo le pétrin. Ge
«nu «but réputé w» saluture dans planeras

couvert. de daitna»et donner de rembonpoïntaux gens d'une


«ittSSMe majgrenr kmqu'ifs éuîew exposes à son action bob
loi» cloque matin pendant neuft jouis consècuti£t. 11eu fort
est nce d'une allusion à

CNia reloué VbaHœ comme Oam pboêe au dentier


un asset grjn«l
wiooiMte: ê'ammmn qui loi sont iulivieu» sous le rappuri de
ai- que dt»rémltals
» au qw ce de se mouvoir, «tait à
de £wulfi%
de 1 instinct de ? rwtprdtiow pnwe>biale dont oo se sert

sèm patt €tre dériife de la mêmtt e/laÊmrn,tkm qne- la précé»


d'une allusion
w dj»w«i par une huître (bus la Cmi de Gîovanne
Or Tàwirf

iatr

t- '•
piiiH îimntiott
adapta Une

i droite,-
fa i'« simple, qooîqae, «don t'aotetu du

xvCaièele. Ce dw-
ntampÊm

de

-T* tt oose de beaucoup de Mm.

Dîcw
ce proverbe pair se

Il
nmanxB. f
grand incendie.
ne nul q»rme

Ce
m
|i»«rt«iw est \vn au coroiseau propre, et il D*im-
pimMÙn: garde à l'étincelle qui pent melbe
<ku vi 'L» cr(\d>c qui peut
wndWn le fc'« j sa n»b«»n.
twc»jâï, (it»li*j?T mu
ObH vcii J«-* tiï«"n£»îis «|ui ||orf>:nt d'un csjKjit
•nui-, ipiit
«in l»i<j»tfjïf ne (*->»i i-*rr f»rrtlu b«*-o-
tn-,nwr- "ui ei en supposant nvèm*
«gu'ill !'«"ln-, (i«" \aul-il |ia.<> mii.-ux «je»*

un iiit/rtct, ("rtf mhrlrr la haine.

*« £!»• rieur iiwt«>k*i.-ni.tiv,ï> un


l'jitKHi », «! iiJis;i:«liNnJ«-|.» Ij.hih-;
i f>»'«nm»- .«trlu-s de l'une »>u dt* l'autre oV «»•
si rare et la. tectimhr m
lnienCtisancu est Imo-
et q«v î'«>Mïg« te trouve
r '£ ï*«J
(,m!-il >n clwnvtttor la nhvn dam
i f,,i.'i>M
si vîït ^,iti!ui-lknwiH 4 et swjrt Dku a
fr en ityirn*, et imn pat Cttiti
i taqoette trop de bits donnent oae^pfift^
raooe de Pin^yy^^i
oeue

mimut. Qui «apporte «ne ôipire **«» attire «ne

M^wHa», omet* notpn. (IXmrcs. ).~La


coocfctMW il.. -ce («owrbe 6mt le venger
d'une ioj«ie -car b Iota ite

,ce qui par une nette


tktté de
Le mciikw c'est de le* mépriser.
escolgemt. (tadte.
AtamJ., Ut. e. 34.) S'irnw tf«« cal presque teem~
Vn gamà

'c:;i.:j

dit malice, par équivoque


4'ane tarte de filfe ou fonme
qui la simple, « qui dans l'as» ne l'es* point.
T>ètd£te»iBiir,iijemawoàcoadw

A<k»icni«(Mii»(v«tal^nfeurqaej«Mtki-)
Me m pcutTOM. tmonamwii ocntenltr
x
Bw dm Mâcher, Unir, UMter, tenier

.SnnnUut ferais de wk
Sewiiw» |mk feotuMMe--UN

pnrt^ les'innon^nb

–lJ-
CeM« susiioeeM boum ou œauraûe s«iiv«o* leé ciroons-
eux* Mais icntrfftMNi* peuple» t'adoptent

deçtet. Ces» fxuoe qo'ils pmÎHattsoo«aU m changer que yat

tx itoimis râwillafde ViniMnaiiona donnéli«u i cette autre


maxime iV«m imwigftw tthm ht metim. QaTou
même e* mitmx, Rksafd Hoofcer, ihéok«ieo angfas.-kir-
ji ÏAU4V C*t#9* SIr la lois de la ^DQX>#l9V9n*? V"'
le yiilft*#iW'tl'l«JM*n*1
«n mien n'est
de .88¡, an mérïie»
uarjute de rappliqqer
à,de Immuo ïmeMiom esutevlée» avee «ne inpntdeate ùn|>Br-
d'uneOst mùâUn. Il
|m«se le |«niditt

Muiaea avec fa» wetttottiw iaUnttoo» du


soa
«wJwwcm paré, powle d^ner de liaapottaBiié d\ma

ute»d*»t»att*, 4»dte.ootifop»oii«>tdcmaaï«aeffetapeu
4t0â«ai* du «al Mil demin, puât mtoiter

m PMÏiajâ; « mpemm m Wmmmt »wi i


ronge en
Mon de h bonne doctrine attaqaée par iinqcealsaaties.lt

qu'il» te tépuèMM su* avoir m oonda. le «eeood, oùles

C*da»g«nawbT«dbJeaa«ProgT^d<r<mnrd'Anusrlrtn-
parrinU
.«wlt dtyatét tm toi poar 1 ÎMtmiw deie.acfc^ « et
le candie
jl

«" ^P^P"1 mmàtm «e retecfaiwm de

dmtefe»d,oa»d6i<F11».ap«Vi««t<}ael»«aani»d«
fol te due nmçm im &la si 1, &*]NP& «

à
iMmoale eot«tn ferai
de boules, dans

Ceite espmmm s'emploie


le pn
de ou Ujmtnn

S'fMfiwrdetwte m «iteMe. Cee* esfieeHiao

U» AagNs « k mflne idée par des


#«9» ««é ami futU

et Me. #.
yiitAiéÊâk
VbaauMh
^iwiK
1^ma

de

D'antres paradent qwVapraakNi on))/ mmm ot

tirait tm acm de oebù de

Être Sa, rai, dîjBkile à tromper, Jar


l^i^: sm^iiei Ses AttRnss ne tien*
\r, radkai jarcà j/m désigne wê onon, et b tominaisoa
9<m ««i Cette
BpwtâpëjTdoMaée par H. Kodier en d'anttat pb«- p»-
que foot la»

tejardm de quelqu'un.
p« â'ane chose qaH

Ce« m «Un 4n> ibm aékkè,

' imeiuliB de Louis de Bambou.

ce
UB«m*k:

cliAaaa de prtaeace de Boni Et,


«nu* G«y Cbiibot de 3~ et Fcuiçois de Lacfaa-
Sort de la ooot, et le

junt; mais il ce voulut pu toi


'ni. deat Lactoaigoeaie éttit 1e fatori Sire, ditiï» je sois
par ce tirf

Jiimiitfw Dim, éttrt autwfob m jwaa

dm* te tanne»

ww iIim i«i»mw
son Toir dans l*ar-

Foin comme «aâtf hm, tpà damait fe Ôoptême Mu

se TC&Kt d*699Qgnor ce ipi'oji n a pis appris.'


Cm
a la tête»
de qui loi défendait de poureuivre s» roote- tfaJgré cette
défense, il *nn& jt»qo"a Lagny
penchai taquet» il dans
»"«spèn»oci? ce qo'oo h» icTanit. Ma» toutes ses

'Ou «ftitl dite de la bataillede

qwa'at
"ëwwm:d» dîflfcite à
Ven-
qMfots n inqte au

aaanJMUiwecîiiipémiMtéi. Les emdien Ibi^ût, dont le fjbys


fond
fate « ifi*eot eatafé» dtnt tous ie«s
Iliffl3a 8MMBBilwyptlct ils

$mmsm ètt-imm 4m Ykpm

Mariage de hm des Vif/w*t tmt'um,


Jon de Wmt, Iumiu fséaénl dtnnad,
de n Mme, rfftwt
aait
défait pnm~
il '*1
ne finie de
«*t–» mnwihiia

ipa#> T7> un an.ide cufieos de-MUe Llkéritier aor


Worr. oiî il «wdiiqo*- kien»(» de fa de ce général
je W«rt.

C'est b» bmus on benei. Ce «t «enu


et le mm de
g«t « y'w «:,imMiTf *fffî- le. ff^- le

«t mk ahw imIih» de *tm*. <m Je* ju torgmt. 0. dit au»i


V*
iiiI^b on. «n

pm,d»am
dén

Cm te amie qur praMWnt de &ne

aSùrc ou aae «amepvse aiua

"
des «fflett wrfnwatt, « lo edoto» qu'on doit

de
UU
y a .aae t.«sertÊ piw de

mot au,

pwtt «a rtwher poor a«Bmû


rankuia&, nuis h reine spnt souri ils firent de mâne, et

an ptobkxmr
qui «MOMSleà wooKér Mois dM»
ittftti}*» coniroe tio» jeudis dans une sendinc, à-l'egaid de
la terre

V&ur xmaàpe 'ce proMane, il salfil de


miK étaM fwnk le ioteil n'en fem êefairaràlafaistaatwks
I*m lies» et que cet astre, dont la maicae nniwae est d'orient

su «» » i-> en ?4 trmra »fm "ffj^tff


m ataatrar «ne beore alas m à m» pay» pba oriental de
h 'W«' du
.J'cwwfcM- .Lowpw bocs
mm
>
Cda fNwë, dter-fecteqr» panu^sdePamen idée et faisons
par l'orienE, moi pr
fMDWwJt degiét cfaaca»
comptete» auldi «je necuHçwtai «ne «s hewea. il
ww4i ftom fatfejrt-oà fous, w«s tnwverei, ont heure pJie
»ta
16e «p»** Pan», et dut «toi où je me trotiv«ni, anefaeweplus

fBwdS» émut, boom avant eéle ifilfc", « je. l'jnndr, beu-


ne* LeiSHSl^degr.'» ce Si
I
à de

4519,

«o s'accusa ds a^geace, _la a8e ife!le de ce jnéquapte


n'était pas amwe camoe. Vannins rapporte qu'à Macs,
'=

poor les ptemiets, uadk

Cda w»«,dece

Torteat, etlai

..>- ail parlé de la


de Paris, 1723:

joins.
et- bien ces
développédus le passage an»

<Wifîf<nff durant le temps de pénitence» L* dffcusc est un

DouUe

il servit dabotd à désigner


pMnm»; loogttnips
chose que & cet eser-

b fin de la journée,

pane que k ko* de l'expression tes» te même Un» qu'elles


iutrta Le nouveaa soi qu'on f

pomait leur causer (etnnrail des nains qui


bemmap

laccepiioB ascétique do mot colhtkm se

savait et

Elle fort
VI, sur la fin de
sa vie, le pfaîodKda nulbear de la coaditioa narnuBe qui i

de Ctêwbb
a Bila». jeunes Aqpeos, Swloo à Cbèsus oommr
Dwmsw- Bci«»nï Jet jeux ol«n>|»-

Mr un du, tralnèyif des bœufe, au


,lr Jaoeo, <Imh «Ue émt b |*éue*». L'heure prewait, et ks
Inrof» n'euiewt jm ti. Le* deux ffère» s'aiitlèrenl au char et

a kwr pfe«ê fittale la rteompeiae


Apfê» b
tt'ufi ptwfaod
'-•
h tendeonîn, ifs fuient trouvés
(i
lA

•«•«« Jusq»'* n*uf même jusqu'à, huit


la
C'est
sa
mén^e. On sait

les train*: supposer

joook. Vou «ta orfèvre,


qa'oaapplique à un bwune qui donne un
est de l'inventionde Molière, qui Ta etoploy^
d'acheter

coouot le màVmtwmm de rendre h santé à sa fille malade.


jouiuia. De deux ngariems il m a toujours tut

pbdit à wir jouer. Ces» pour n'avoir point su éviter l*o«a*ï««i

à l'action, ont perdu leur fortune, leur honneur et


quehfttetbts leur.. Le quatrième concile
leur défètKÏlt«le noir

nm. Ce qui se fiait de mât parait au grand jour.


L'orne et l'explique»de ce
(cb.*xn, f2«t 3) XHul

mc'mtmt: qmuiam
çmé.
F m Imtbm dixûtu, m htmme éketrtitr; ut

III rim ttemtki tpû ne riemu are rim de mm


tpû Mt aw eetjuertm*«*«s dil doit* testêni-
fcr et ta*» naà t* pfem jimr, « et que rou* aets dit à tortille dam
jour» de
iMinK. de fct vie

i Céder, m dite
comme il w» pbin. iM«, ûnpé«tif At

Braaroop déjuge-

1 tepronaribe ai dirigé omit* ta.étmliU tkfae du GaodsdW J

b mènent, car sans


o« da n»ta» il deviendrait ioulite;

UiigoiGe sim- t
que te trap grand de la premier». nuit

nia» erop«HU&» eobaJue


stkoce. aiorw
prodcîfenue
et
ptfewjtie Kwjoow

acw Toyow que cens qui


MtiB ptaMW eau-wama», parient «a «prit

leurfa«wo te
« soi-même,oaa plastic

qu'est-cequ'un sut, si ce n'est l'hommequi a beaucoupde


sa mémoire
aux dépensde «m qu'exprimed'une
manièreaussi sfwriluelicqu'originalece proverbedes

*wmmmv. Jamais camp depied dejtuneut nrfit mal

ta §»hm hoMmeœs'vttausti ikmuI de c«u|» ou


f;«c*»«fcrji#sr«w«

'ïwnlwni. tet

«vaas. î-, inrer sur la p«n>/e du moine.


ateogfemcnt et
qui bliim-
jmvrt twba maghtri, dont b «Aire est b
iK trarlüceixrn, «fiait
venue paf tmîtMktn demie
«nfàijêc à Rooje» niés les pwtnïers t«n|st)e li r£putiK«|u«v*
|tMtr dângner le«n««n qi«,l«s suktat» f«saieni à leur
»<«M#.b» dkfée de cduî-« «l'esCouler »ans esamen tous des •»»-
Qtl'il

-€>« a
pille de la
twfltetidtf que le» nvsefeaitnt aucun srni>
main en jintîce afin de reijdredefeiiAMmiiJte,
q«'»B"«aîe«i toujours (inits1 à jurer trois 'Ibis (t!rf»t
tui'ung quand îl tkvaii tear profit et «p'ik
;«a.k**t Usas pleur ce m»i cataetfTistique de l'un ilVns
J'tmjiïnemk, main je m le purinâî* pat, fcis
proverbial d'être fins déterminés

jtotkx [

« La josiM* ne montre paf


visage sévère. Elle doit eue esenée a«e qpwlqne
temfétaamttt. et eUennSme devient inique et insupportable
est son

•noikre sa une de ses parités principales.


La jirMke «t établie poar maioienir b socwtf parmi les nom-
mes.. La cwndilion pour conserver formi nous la sonété, c'en
nus défauts. La faiblesse
t»i«niinnoe de rbnmanilé ne nous permet pu de nom traiter

m mesurer
b £»««e ct «y«f,lorsqu'dfe n'a na)
êjgtttf au* tnoMdffalioni raisonnables qui doiTCnMcnipêrer la
tiçgnK-mt de b kg. »
tk (mite k
éaht im ttimém •
Motet que caie pensée est b synthèse
cet immortel poblicisie sur h compo-

M fxmtA» nota est tenu desandèas, et il est la traduction


lïtilrale -des mois dans Ckéxm Son-

Le (vaseux psrasiip tmaor ik trbe. appliaiîonplaçante


il eut mm
f le
roa'il dînait rlwz Sëguier,
chancelier
halat ttd.« par de /*», qu'a^domertique y hiisa-

date l'astenr de celtemauvaise plaisanterie, il dît en te regar-


«tant heu de
pour eeax qui entendent le tatin.

ËmdfBiii'adeMtpoiMfopnitrMdieilw,

fojneilleBie garantie qu'ils puiaamt nous offrir. Mais fa juaike

mtm jjcst-wfaff, ptupart

dirtcfonent.lA josike o'eu chea eux, canine l'a remarqué


riojpastke.
t.i. Rouaieio a dît «or le même sujet* dans Lettre i

La oœtiT de rbooitne fil mmidleoteot. druit
Hit ce qui ne 18 apporte ltjj\ Dons tes.

qui ne mm éùam une trèt vite ÛK%oaiioo, tant que nous


n'tn litoos
U«u"»( mm teatiroefié» se et cfett ilon aeulemeni
que wo«* pfétérow le mai <j»ï nous est
foit nuurc.
duHo,
.unlireeffet double
oamrei de la consti-
arwstagc de
luiîiMt des un
wi mjmijce»* de ta jjrobïk-d'auiiitit? avanfa*
'ptwrôûi-i!
pmt
--«agefné lui *eul, sorte que ciacun lui readit fidêtemeni
€f»
<w qui lafst dû et qu'il ne i
qti'il doit pefsoonfâ.'tll
«ïtne'b mtu su» doute» mais il l'aiiaedaa» lesauJ/es, parce
qu'il &pët*. m profiler, sa if n'en v«ui pas.pourlul-méooeparce
qu'dle loi serait coOtoae. •
expliquent ttès bien la raivui. du pro- » •
» «le ma» ne peuf-oo penecr pour |'î*ooaeuf de l'humanité

<|w molle que nous à l'aspect d« l'injositce.


ce penon-

tant
et qui a bu sans
• mfn pesisonne l'ahuit le pète Labulte est bien connu même
« d>: qui ne l*a pas m et l'on se représente aisément sa figure.
« rïnu^inaiion Mpptâc i sa pcéwnoe. »

Ce àkVms'applique à un tomme qni s'a* attiré quelque


MKMfs» irtileroentpar se» phisanuries.
U doc de larges, *ilte de

II jura
«k -(/Item- oppnnénti combien vaut
/yw^ AummIû* qu'il les «ml r&tuîfs par b fofce des armes,
drviai m odirns,
mol m$r pour cwn-

le'jaûrdêâôâiM

SKaffiif i«tit, oc le» bn-b»


lnMi%» une éiudîlïun vaste, nuis fastidieuse par h prolixité
dm. iimu;i(ïjih». et ce
il m_
nwl IwjiucwNip de lenteur dans ce qu'il fait, qui n'en finît
La
tamg use Ir fourreau.
l.n »w l«» coq»*.

aniMimt qn'ro
i»I«s mnitv «(.• b
; m jj^ nui* que
lanM plus |mHnnW<, tanUM plus
ton» «le

tkc là cvs> iil«^ir«. (|itï mtvA imtt mentent ces eflbns qui noiK
chmtfriips «le plaisirs «ni «le

«ni»" luii« vrmcllc de rhomme îiiiî-oiViir cunlre l'lKwnn»«f


l'ami-, «i
d«Hil b à ctcUe de Tame,:

ia*t«w. Itomprr une Amev on.ifr» Imees.


la rhëvaliefs $e m:~
r,»*rttt.. latirr* «ton» les lourmtis, ti sument

#1.«vniiU-icint au lrr'i»> i-rmpnr mue Immrt en de* Itmen m-ir


«r t ..suwar »«<t fat à floriqne ctt-nm»
J™ tli^fuier nn avantage, ,ipe 'W|a>>
«iwiilte, el #w««f/wr une fourtî «su 'dm- luxa peter
Ceà lui céder, car le
iwésence d'an, aune il nt

il ne b^pas confondreee«e expressiona«eccette aube.,


k* kmen, qui, «fans nos anciens auteure, signifie engager le
«Huimi, pn:

s'en rttomntrr.n bea* pkd «mm lom».


C*i»l-»-di»e à iiicda.cn mamab èfuinx^, comme le ciieva-
limr «ni! a«aït clë «kin«io«c et ataïl eu sa lance brôée dans le

Ce
«k
«fce
Oi Amh lu eau. Btmt est

«s»" pïne»; :r~ <pi*on paiie volonlieis

»t -»ùlic lima te la langue avant de


|wrâ mmr fmti, ht» Arabo^diseal La bouche eu fa /misait

que de la tangue. •
Ce pttwarfce<M pis du bain Satku e*t equo UH qnàm K»~
Jt» p*n* giraed* msutx jpr leur
fwrf'ff finiJ; ,tf/IIItftI 90). La
«ktieiei qui (êebe par «t ntf cvMmte
-»-- J^–i– jL «bm», *^ï njUaa_^a*| *|£ fi«iaL

d*T»* kii «c» face«feb dame. tavonûi aàlwrdefa asrtùv


Cette
dr disaient

n»yv£ief:. Ut |>ur*ée au tti-


«Mr »««Ki duoi Grue

pw
b: omàet eor mh- JMmdier ceucr

CW –r de fa fVaUf^lr.
penunnz Q'ea comme ai l'on
da»ii »wiMi(pwe àe-kk. L*Uomou n'a pas bonis d'Atte aqpb-
qiMor ai we peut
du en bmgt»» «k fa*» »wr le» dtwjptodK JqBwvCbriiB,W jour de

«kraca*»1 a««e –e nwk ffiach » qai


Qw– « mm mm-,mmmfmUmm fimritr* amtmt

ae «itaot yat de

\'<em m.
ém.tfmt
ttvmçet ImiiiIimiiiii d'apto
4'afMts le ww de
le 'mm ém pnmAm; ton- >
lépiff– e, il jr'iwBit«m» de

dMlf fjj^r ^WfcBbMiaaM! " »*


VomlKmeAhriell.
poure i^owrdeb dOnleA
Fnuics. deh mortdoprincfc
GcA (Je Mtà «î» ni AkricG**).Celle

«nie.Il y «nati«tmlms-à ttomto


unegrossedoriheappelée
la Rigmit,do twmdeTuttieveque OdoB%a«lt,qo/b fil
Suit» w»fn», et b baplwtei-ntaiemiaML EHeattakun

et
wnargent*»«t letleotcntsg«ô>Ue
quele prélataepomaà
se
pavait les et cen-ci
calnicr, oü ik bavaient riniieiTmfiiil, soit pour
l"»»Ç<e*i »«
(•«Min' des foncs afin de miens sonner, soit pour ae débwr

fiftt, o«! ,liat#, cbw Me «iens «meurs, pou n> ment diear:R«ia|
K«nf» qui a dii dam sein %logae

boire ounuuc
ce que le penffe

!•– >, '-» mot m êéeke pbu vile tfte k* larme*.


*•=•

AimOmmb « Les d'ttne

« ApoHoMK. fiw »e tèche ftm wke fme la Irnma. tt»)rtî

«o «ertie qw signiGe tûte m fol'avw


steieaer ou fur iwt|Miw. Q«clqa« ftyinotngBlcs le. arment
du pee ^gâjiffl».. («*«'•»)» «Mit b amim tm. Qaéqms,
mum le linHM d» toi» imwterr, tmaéde fefi, paape de ta
vain, et «H»pk^- pmr dire: pftndreoo«tenir dans là paanae

ii'anm de saint Louis, et dm les Comwmmlmmndo Mat ce

fB"il aeewe d»wnr lowjowr»leadtt dé ewtfar fa


fin

ifwt d'un coup, du premier eBort.

E»pcu»icnil'iw»milâe.epfwlaot des petiwra»» ipi mi è'ia-


La
liwmlét feu* «eue «m, Jurteiie (Moral*, vi, 1 >cile le |mo-
d«M le mime «eus:
[_
\xxXk

On iroawôaa»»
homme

la se du
agile
MttHwMTOwai ticliaw» de la paâno
dinde jmMV^BBBBBHBk
la cartes

Ibum b bwn» des Icteaûww ^-

si
toM*««MnMijtMi «ai ftt, m me mi*

me se dbsolnot, et oetieImite rendue

w retKwnrotfcj

Csss-è^diifqu'on te dora» d» «an» « des peu» toatiks


U est prié &mmaHre qot ISeaàt

tt? fan dcmsndt


le pfcilosr^, /e Ime h
-Urne..
porte de but «p'atriant que la naïune h
an ine.» (Saad;.)
Cetprilvnijie.

/otf. Il «igoifie qu'il ne Etui fus, d'une


loi, lilletal des
mets, mas cbenier à »«*r la pentfe nisonnalile, rinienliôn
«««iuble cadé sous ces mois. Le» laits àhiia-

et ite disent prôwernialeinentque le Coran porte


imt&t fhemmte, pour signifint
fa
*<Mm. aosaî eo pariant des' IfadHteiimM»
inu'l» «|u'«>n «eut bUmer.
tskntM. Qauud Olt mtmijc dm lièvre, ou est brtm
'<<

h' ta|«p»ite(« proverbe, mi* tU tmgi*tr dit-


~'A, mmk
amapimkim
f* Itfm

iiiirwwî, «4 lepoë, La iaîs»»«
««M «bu» b \\u\ a»aî|
*bw MM| mvw^

C'otmoir me rrt. mmi» ntewe, oublier irtspnnp.

«oothmiW p» do dwfer «pli tient de coorir. «


iWBj^ie, d'oàoa l'a Eut lever peamiaritanl, et c'est pour.
ifMttontiem pwfwfwtlecenawdecwafflnul.parœqnil

UmfimpmtmairéemxBemmàkfob.
fifewet é
m
si ne fawt p» pottfmû» dan agi»» i t» fois» (jWnwfeg

pu
fa/ça m'tmfmmd mou, dit un _le pitmtbe.
S fe» llàmi mMêmtjin
PU m'm

cluowiiit.. pour due que t'a^i^-


»*we « la hardie»* à b ctosse, « par euenùon dbmt «er-
aine» alEww, en font prindgataneat le

fTa'Hi on
>' nwfgniiw, se .pour
det'rtwiwpeai fa.
mm
dëûçatrAm pj^^
rapprfte an anôe»
l^w^ac,j«Ml puoMfi-iréiailne du» celle ville, soit parce
"qu'il
numais
limomadier. Celie esfémim |*m»ubùre wt vînai-
wmnctctit w huile i
qu'au
." •
Ce uis. ancien daits notre bi^we, Hé
jK»« le n*»ul)O«ksttrPons «le Ca|nJual

'la mtmk k mé mfur. n'emporta qafmt Imeml.


<ïrt lit dUm une <H|!i^fSM»me te
«w» l»wn ok
ta
v, y 't4) « Oi»»«m«î Ihownie «st mttii n»
«lu. tnére, il y netâuroem die même-, hs mains

Juin Laden et
.(. -ma 4e.ma_mÉifi;je rentrerai «bas le- »riin
« *!«• I» fetne fflwtt nu.de » te 4 mais H!»3,
sa mort, anvtêe.
\msîut
mmmit* dans teqael il devait et qu'un'
C'était te en
eut Mikm d'une auiiim*
d^o^^aodUaloiroirîtogrand «afaOÈre.
lie
an homme
en de ce que ksx^fy-

et b gnadenr par sml de ses ongles, sans

Il faut amdn la ftm dm renard à aile dm Hm.


On anribœ l'invention de cre ntoveribe à lisândre, bmenx
général boSdémooieo, dont la poUiique ne cnonaissiit que

riteèt»a qu'on doit tromper les «niants aw des "«ssatels elles


haamm»*tcdes ntôores. Un jour «juoo lui lefitocnait d"<em-
flefer des rases indignes d'un horame lel que lui, qui se glo-
fîfjÈiit de dépendre dllwoule. #1 /««, «époodiMI ea foèanl
»)limm au lion de., Vêtoée, etMrfw la mmx-
que aile da l'im. Findape 3«ait «lit avant Ljsawire Orlui
H«i mail fosec du

ItiétUlé €mmè vm gardem- de Ikm.


Cet» m
tojpwïie qu'on lions eg
«aanïèie» afii» qite ces animaux wd«Mita.bte le

.Mjjiii»», La fM pire que té drap.


LfA g«f»s qui habneoi ta ftwvtiktt d'un \*tys valent
Une vmx qui en habitent l'intérieur. Les Miens disent:
f/*y> é^tumfimi mm tadri o <u*u*mu. La ^ewt des mufiim
mmi imnvmt tm euaàUitu, ni dfet, te vots et les nwuftrvs
été toujours |4«$
«|i»c)ian»kos auifè*, à «aune de b' facilité faussée à ceu*. qui hs
«inrow»«i>8Ot de t *frnfcu> à piwref Ue ne s'ap-
giiiàqpssr gwfem qx'aa lataéaclaat, et f*Mi gépunJic s» quelqu'un
«l»ï n^sjie la wJintinu* «ks il^Taute imputé» auK.liaitiîbuilc «En;
généralementle résultat de b condniM qu'il lient, de» bonne»
mi matnaises
'parue. emploi des bcnllés qae Din W
bos&tem dépend de lui; il doit le trouver dam raccorapliwe-
oteot de ses devoifs. $11 est maUminsax, ce a'est guère que
fsr(joesel'et-piwioonSoeiraife.de
H OÈ souBre de vim maux que ceux qu'il se fait lui.
ses enenrs) ou de ses souises, et

Tout ce qu'on dit d*- plus ptiilosopbique «or la o«ess«b> de


%hvt coinn*e «ni nomdraï J avoir vécu de n'imputer roiuâtliraie
de iMt «wg»«t* «|u*â I îobeitipïonœ de ses désirs, «te tôenrber
«iak au sao Iwav^ife une vie labo»'-
tiemt et bien f%fe, pr^titU.- si
rmçàt.
iSTâona*. Tmrmtr du m(é ttes littteirs. "
lit«»«s*, qui en *i»w catimise. Les Ronaîas, à I avi-«eni««i
d'un impsfwir rtak«i
les nacoois qu'itt aueu-
dik»i_de tui. th «'àcnaleol, par éternité LitaM timm,
Jmfêrtr optïmut: maxime, tmm m&ù impentimm; et quelques
tiMta»*a» *mi ym *w« de nous imimiit* que oaie ftwmwk fut
et far te pwiph-,

(art «agir

Hwp
îl
h det»|4e de h GaacvMde, où Penîtnx i«$ul. la
pourpre.

piaisnit un
il drMBna nai^-tuft- aOT tilâtlta.
4j« tf/, ^rond! mal.
peu

1M de (k*«ë gret CadJbwwpe-, bibftolnàaife


«qui ainede b paix doit oc pow#t fenmrir aux Em; cT«t le
« moyen rien finir.
ne Les ttwres sool des soanxsded«|Mi-

loot entendie. Innssumnent fa


« dodrimi se raffine «* b monte dépérit (oo}oim plus. J'u
«;«3ieK&i ti virili dans les lime», je o'j ai «roaté q«e le men-
les hommes, ans/

Je eraia f Anime rf*«t sad Van.


timm mmriwmm fifcri. Pa«* que Cbarome qn» ffest biea
ww»n de la tociure en possède bien toutes
fan pPitMiV <|wt «« a fc»

v/
un attamslre mlutitable pour
w*fe» pu médiuiMr», est

«iitemwr on itopttciieroieoi ooittenacs d;o$ ce litre qo'oo »p-

II n*| puisée produire, presque


que iefénie'd'nn homme.

INd«rotadit:«i,*lioinin«

«i, » po*irt, il s'éiéw pr/ane appKCMîo» cunstaime


volt ml.

Celle

dénier coup de feu à domer pour obtenir le gnud-onruv,


vmfkm à cfanBet son il ne

cwwbort jadiobire
b coo-
IVHfadede«lots
du» leurs terres,
paître de»
ortte
ïiHWiatiap ne wraoaté pas ph»
«n»%s da de Grégoire VO
et las hauts
fwor
lève sur Voote>
de la inJâiîmefenneut
6wiik«n«eista ocwfniiww» et (bree l'épée

du Héae- Wkmm ïl m reste en France qu'une


du nui,
Igi. '>
l^awl 3 celle"

paat jautoir q w oe qiw mot


un
St m«i ••
»*i U. m., ^ignifittaii le rigûne de b %»JiU- » («kI
Il,, tmt h ht. i^gin» du bua pbMr.
le
fait. Saint Longs, dont
aran^an juunur uuuumi* conne le, donné lien

la naaKiioa napotte qoeossoldat,

Pwk afHMJbàme «fin se fonne au boni


s'appelle <mltmi$«K!M«^on
fa pMpiêteetqui
Siiittiilanceinneiuifnînd'arge. Ce non
l«>r£«^ mima d'une vidlbo^oioadanlil est l4vU&m
ïiimimrti*é*tUtétftiœ{tiv. %xx,ch.i*),&à»m1œSgm'*
f
fmïmfmm de vu). Ces deux auttufs
au
«Miiftiâwndaa^kn^urfdaiotioteitiHdJU^^
«etrôau la
réfwndtontwi tawc cette maladie. Or comme u<w telle
fett etownine on
miamw pwwetoit de qudgue éaxumtàm
pr l'oipfw de la vue, on a été amené de

ma).
umMMJm Urraim wllmm, neïirt fliat ri a* Vrr>-

par k« Valois, oawrt te» «km», ppwceide b

t»t Kvmxitœ |ii» I» à ijui un l*afifitH{àe al«*M«eim.Ml.


tr iw*»w»l é» SowIbww» dîi lamés ettmmê éà

wt tmm- tômtt.t ftOonoem éeh>


«Jrçit* qu'e» ««wr 1«mr mmèif teJitwpwp- Ce •Mt'te-"

îwjicrj»- »«<ut»t-
Ixarr.
iju'mi «tannât <jat.
i<mra> w iimwa
un Iiobium» d"

Pu',

îmww; <a <fy_ fei te

,t b» m» awag tvfftn rfattkwfe éaw


«• jwei qwwri j'*w»t
*fki
<
Ue&. §mm~
a qm m fateo »
Ce facat wriak-fl pu» hm«bx qne
cette &uw*t fB«éatt»e. des s été « ii«D «a™»êe
par n&neŒeniéefai; wmàé.
'Z&bt Ammr m k km%>

a un hsmvat: pour
j vk- Tournât «pa '« e( aaa.is ette s'af>-

twiatt o o«roa«r cas, c'«k toc dusaiti caae ieBsas»?


tii-B»-«mu"f
a fit: »» rtwirv; ti:i>t oocBifat.iwiisaB.asiB've-
aa:U* i<»r m» (H

• •:•* •'•: tu it«»


<

i wc«n! i. à Il:
ff w. u cké û-«Ki Or ia obitr n
Le* Laits» «Œ-

. %ku'.
|jwrvj3i.ia.
m
k twi
une «ciia1»-' daa» b
de Ckéra»
fi,éoq!CO..
»rc.
cosaniaaie

.^oabfci-
!' -,f 'i»jr < •» vt*sj ns i ':a'«s*t- «te fe v«if*:ifc -tte job chw-

raif'ra q'uri B»iQ,ri imst'. l'«aaj»seiiiarek oc «kl


i ut». prti£f« ij.oa. dckd-
*i.l
e^- :
oP. uffi*.c»c<tr'r
ùt^u^'ik'.b
ita. im^i
du T«œuï

h Ku»-e; ûts
i- wafuœit au uu«C! •fit; h Weà tauui* «-mtt-
c wtdam >,«.ia*e t
• àu.uemi.1.
k» iiwteiu.
lxwqae m wu wi etfn ame

'y *fT

kmf mm. *va, laqaeme.


t^worte duni on bîi HnieHme
IMtMMHK 9H tlWWWt M! 1* f* JFtHf tf *nflr TVWfr

lien wbitede luop {trwtwâ «a HoiiiimmbI et


cmp^ni de h
«MM'd» l«wf»,3u lîmàe la

k^ taiirœi^ l'homme arast dm ëlrtMçerçn, ne dé-


« âe « lanw voit que for
tt amtà p*nx qae le mot fwnt forme me

i« lanin» km ax ém tt

ptopramedfeAwr 4w« le
kémh dm ae toâsti» ici jwrJ&iww*«t net p* MWTiu.effet
J«(lt*«*fc

dmis
de il
ou
dam ïl une

ta
A

au
a
au,1

le et de
Ai- dit: Il
py», à «priMer km
rira sus,
JpCCTBm*BPg*
les jmn cromeml é» ma

deI.snoéesulsne ae compose de 365 joafs«t 6 bem» moms

trop, jMas ks «as, anaienl Gansé dix

jouis, aonûi ini fwr déroat«r tous les catcuk, le pipe Gtê-
uiw*
te swpfwimaut»ces dîï jouis dint l'atosée 4&S3, qui ne» fat
aïwi que 3&5, ce g«t b 6i i»nmB«ner fcpwtto wfe. Awwrt
CKiWt»wtfifei»wt.par faqadle l'année hr-
Taotiée iobiie, les jours dimitraùeatïwqu'aai orne.
&mnwe. dont la noii ««il la plue longue de toutes, comme
l'iaieae

Pouft{ttm, Po«*t*ltaaa, «m» èttvtaj*tnance le«nwedlceoi*


tm»? CVm qu»il n'y a pas de nuit plus kmgae, mi de i««r

jouis tecoromeoçaieal à augmenter le


oorreiponéaii alore, conow
"MimmHioi au fendanaè» du et c'a* même

«w«c lAcë, à onw de l'amto^ie dc«e nom avec le moi biîn


h

Ce

te la

joli
Irae deroit

awtwfe» te terme

qui
fummwnaii l'aonée, sous

que **il o'eôi pu 66 plane fane, ou


jciifauwie pur im finxfiienMite. tetteai
e**oa**t*màlmbox; :«î celle
dbms woHi ictbonâMS, p»œ qu'elle joignit à b àngalariié
iemériie de rappeler un pronwrbe det aacieas, qm dûaienl

éttii «eaa

{M«mti fottveoi (Mur prétexte no ooosnl donné for Ljcnipte»


pus daucMo plein.

produbc- itoîgné l'ofAtiMMi génmténk>nl répandue


il o'j a pwal de ramas» fan»
h et ïafflBGs-
«*»emïre, f«f ï^wqpur
est êmï&, tonil <ja*am pas pevmé put ,ube wîtfe
d uèseraiLMw* qiae usas
ikm mx des po««s

de k \rnne. dlï«i 1« cHd»i» où



La (mue es miel*
tonal e^ diûtusoaut:r iponai lw
èpûttx. Et.pi«SB»oo prise; de arifee !« pnomOn,
bt;me uptà lit mwkfe mi et mial,, «tf mU» ^w k «HÛnoU l«3iW af*«é~

M •» ti.nibré il il «* fou A.nckin j».r Le Bu:-


ch».t et moiirs* uaaf*- qae- qui a l'ai osè'ittw:
1Ínaw è Lm& U£S; di«cïiûn» n'eol |«s
(Ti-alrs foraSernsnl ha68rteK, aMoufoOi 'de
te* i k, ùbw, qui, d'ipra» l'iapiieiiom
in,0ui«»œ îa.r I*1 narvaia et ifas
p«:*J:r celte

)|u'il £1.1111 1 V-mciicrr Coin

j Ifls lw.nitJ.fes; et quiirriT* w

Kif.«:>jw; de k» rie ou nusin» cœtii eau scwcea! en njia !.l«su.f i-tut

qac: nicH rciu.i «il 00 acAut


fça'+'tit tmfjos teii mmi î.ba.Didoninie, sans nom- vmAkxm ivm.

O'n lii.l luisjii La mmt àa ifwitlujm: ~£*mamr.


svfcoai.– C'"e*i wi
tvGt ¡:¡:,)Il wts papu.U.i.re:
iria carKiuàfisiiquu» sa.n* être

tî^ *i coirrect, a
daxaî «es joins» cha.rasoosf nm !il! tïoove tlar,a auniuo
haniM.ertlortk^iMâ^tte.tascnHiei.ilide.Je
ffam la dame, d» ce

refrains, bwm, àwtfte et fcfare. Un


hutte est de-

m» appdte «ne «le de rooeara suspectes, aae toéwwtite, une


faraqoéde iher tow de Illaliea
/«mt«!>. an tomme depbisii un «oliiptueux an goonnaod.
S'il nouait p*« l'origine que je lui attribue, je le cbennuais «
l<)uii mlooiien dam les bngnes âa nwd. ce*- à eSI» que
omis devons «on oorapttfraeo* on Aon
huma. ou dernière

T«nw burlesque
qui $*«fnpl«iië pour suppléer à un nom qa'on a oublié,, quanti
m me ttwt marquer aocume pour b personne
Le Roux dît qu'on traite de Iwtwnt un W-
un
f
«d «n roaiî trorapl.
Ix tact tomom a

wr «M» émx w»~r=^

Bi
mité m

' '; par


“•

h» f.Vft auttiir ta fort bonne;au njpnû ,.«*«« %m^


%wt

téitw te ks secwis, b» é«seîns de» aulns. – Ctt'te


ow #$t tkw aiiriefw, qui a«
mieux servir ,le$ wufOÊU tfte 4e.
On lit dans le Mm ét$ famkx* mmsm, par Guilbwne

Tiic iiiii iltiMitiii la pane


hommes.

1
i{ia*on
OE<mefa> patte d'anchef
«le flitmstiefs qui, *«nroé par les Esftigiiob de se lendte, ue
le Ut <n*"ap(ès awir wça l'aaairain» «kntneiaiiquar-
lier Itii et au% siens, et qw'oo ne kor ferait porter' ni p*ct»e
ai dtem*;c»c*iHa ainsi,, ajoute «lawlewr, que les Espagnols

wietu dewit ou qu'ils iKUJaaent, et

rjc«ie l'cuigine _d« Madame


i»i«te On lUit que tes Juîfe, en Ê&ypte, finent con-
dbntnéi â «hf«r ks p}«aroî«ks, et les IHêtuges ete l'Ailigi», à
«BOWfHJiei'AîiopBÎw-
Vew-b (Soda, «u* sièdc, on disaii, en
mu wimx^ *fw fritte* «bas le même sen* micox
«teiniMifiiw. C'iat' quators te dtetfê de te pays <toii dépossède
et «» y<nii ci atrtwim- 4'humii'mimvi pu la
«{ni fut 5/«/ rfiritor «o/-
bu* aum jtaiaitu, tic étuimi&r malitm itm tvptUamet qttam

-
Iwr vd.-Hhrif«e*n. (Gtrilletai de Pwdw» ta«r. In
ir, MMjlWt.f"
ma/ptîfttat 4

Saitti Cèaire,. #%i?que d'Arks, «Irassam une riêgle momsll-


«bas ks office» de rtifePne btiae. M*» b «*e.
dw cantï-

dit fwrrifw If wmjwifnt, pour


siçoifiw,

on dit aaw» ernn&tr le Matmet, afin de faire

b
j^ôcc de asottisôt tgai se ïibii que moitié Il:- denier.
«to disaii atUneiiMsdans le mime sens,
ptroegaet» maille, au feu d'are rondccmnine
k» anUtisinoniaiat, atait une foemecurâ.
Awir MO& a partir mec qmtlq*'ii*.
A«i c'est awuir une maille à partager (iwt rir, tfrtîv-
•lui l»l«n fmiiri, stgnifibit portagjcT); 3a'%oiéf Coi
anwïr nwrl«|iïe dîKf«»d, p»it« qu'il n'apfxutïent qw% des {jeus
«-bkaagotsde ymalwif partager une amm plitg
fjmt»
te |»»wv«W qui Hait osiié dues les Grec» el cbetles latins,
w raadnt des ntwis
mats il s'emfloie dbnsuns«t»pifikiili«r, en f»r>
fauta de «faui, «ampêieit
l'un l'jtaift des Unis qu'on peat kmrinifubHr, ou qui rhetcoenl
h
i fam rmmiir qualité l'un de l'aulrc.. On «lit de nwHnw» »
ftimmwmnt

« Mtâûmëe «f
« lignilîe
« Ole «t le

Jmerâkmabtâmée.
Ce jeo, que le wwnwfa
jpdkmœ «bot toqpMile la asain d'un inanae

.êi^il^Bdteycwfi^Mp^
ttwif <k

*w*,ei,
mmmm, ..jr^u-f ««w «fa.

on ..et ne prend
aiMt ntar dit le

ccnlume n'était pas complice


de
mMX*n* Passer
dlqer. le aptî-s
»«wr bi»« «m eb(Wa«««, Hait j«^gê ujaî-
lui, mût que le soin d. ser*

-hmii «|u«- i'«4i<|<teUe ne le lai (»a»iij pas.

un jeune hommeqoT^&k-»e>
pu
mu lui, à l\:}j*«îue où le duc de Watuin M
nommé «le >'anilk-r>e- Citait l*hoimne le plusi
«te mm imtfe. A |nt»oc a^alt-il quille ses dtapeaut,qu'il
vtcmaii U une*%et *»n cowt aux pieds des belles. Se»
df&ri«** de c«*j««- wuws aes manières maïs ce n*é-
«lit que «k* par
wrt-k»

(e («fine*
mb
«k Ùomàê* Conii le dne<dic
jp«jwr
le" "duc «te 8ou6«t«t
qui fnHtrmhivai«ite««*l'aulonlé ait ordinal de Ma»-
>i«, faîte b tui «j«t ia»liêfe fa fesaie»!
va iiiwi», en an mut, «te les rettires;Ou saiit que- -
f-ftp*.

eh. », jr

ne peut eue
qaW Dbable

Uïimpmikm émet
pe««B. Tow>*ur» à nous loar-
nwifet, eUe

dwimp «>œ de fa -peur- Sachons, éanc


imwt q/&ws9$ roêotnons; connue
ttnni(.nçnt« ne j»otft! du moins ils* ne «mt.
{»$ mcm*r~ ttmm. fh ont beau Un- \naîseinbbbl«*; ils' ne sont
pss pour «s*. lto« eo les mwmnt wnétœ taMïaties,
?totw
.«jtumJ nwaix.
îi


Ce sttscquibte d'une isws gonde «iicfi*wo et
fypiwc pov'-ea '-Chr te cotées de b hrre
1a dSkmi “
,lE qaajr»aa<r cfcojwtr»; de jcM

"

La 3'

uv II, parti tik' (Jm mut eriï

jj. ui. i rudes. «sa., •;>;

s.
i" amgeviBÉa Ihi-
an- jf(i. il
*Tirtr r«;c-»
fUSJa U».'

li taWi* iaaj& i '4.


'wijww 1L ij- aj^jcJ- -tatmit a-
,ï*B»ot--tie'
if PAMI, <i '*•»

d, ctOchiim»! .<»-| t» fairee m ««tu ifl–éi d>


Vmkam -é'mmt îim:
<l«Ui ipauw ttouft.M
.; :LiJÉilLJ__j."L--T.r--iU""
7'W i.imIiiii Ji . L' le
ûd
wâaae

loajoo» puar h& iro~

jhiiUk» Jt C'«M probablement de là <|0*<M <wmi

Wo «*mr « oo axulni «bas ic^ael le* MatKcaax bauÙKiit


qa'esut
el
KniJTjmk du
Mira» vwanrm «ju'tl £ût altiuîoii' «me

m*

C eu €«* Um
4e memeka.
<?*•& b mode, MMkktojmde
Q£ HEttrVtmWt €HftQJBnUmp KlmilB MB MMtp

ŒM6 ÇyPWlBMOBi

tien; ie w»d «• •«/«« f»w«tr, €tqm*dr«mmratfaitt?m »


wf warr mmtàm, 7;
1 «priwlwi
mmét fwwii» dwBMwtion,
MME HBHK'fBNnC 9 flMMBMSRKBCQSK111*
iw.BsWÂ(lw.in,eh.3)»'esiaBwd

dm
laumnt èv ptoûnnde Inus|nie«n,aolMMBeai
Tiwlm-0«r.wa.Ch.*l» Xot Elfefait
le laiUeue
parl«|aelJew
» ca.

au dePimpcidae,
ci sa
à llnstuK
et
Uaanettcondamnait

ilo'eitpsenmotpomour
wondrr Ignace; de
e Uir tu wojoms maris
boiteo»,

doslSociMetit,
Ce{mwerlte, diH»,
l'unealwr,o&*uu

iwifb www# tpnciil, wïfflrn rtnitt


wfA*nsterwn^wiii
mamaî»que«j'wob^ç, cet
»gonmnadi»;
|% f^f wiîiinl l'fiiiwïfwi tmnliiiwii fcpw"
«ée «te D«!$ëac* Cette
jwa!

hri P"

ftmtitr«~
5*f/ /îrif é«ni, prend* tm pratêt-tt

De Wb «Mtf*
de danger b wolartéda sortoa de h disposer « s» 6nev. 11
m» trouver dmsto» ks <*j«» de la natam des ananmes
lincitfs de celle qa*Uado«. Les Oems qui lui prêseoftnt son
l'onde de IV-
noar. Loàqn-il les la pnirie, Hcneilleaaennr-

il.
gnerile, il « amdke kmOt»

i1 se
joie. il.

k tronper»
.il boa
«le
<£*%»% tfttj pni i'oublier-
i c*a\ qui se marient de t'en somtair» et i-

C'en ce que en du
Vtmmt»,

pteiot tfm èa

k dîaye ne
mFfmdie,mm

ara» itoa a
fat'noce
taie pmjalmt ..elle vitdéfiler.
Cet
Ikhim»,
«ldefMrâ
lo»le»sotdbft
netwmqaeai
jaanndedtt-
itKiflder
à
gsasst <fte laowwi
ta fraywrr, fa

• lin mrHife toiâmiém^yÊméB^^tmmmwmtiB^


de

r-
mtrkr7-
lejmr ok f «m«emarienI. le Êmf*.
àwc ckjourdoîvem de ra-
lesprêacco|nti<ws
\Kfiit.tes.jeuxet 15 d'êtredesaison.;
cessent
licitepourrentmiimdelafemmequ'on;) cnbuls
qui"«ieadient.

kngtanp. L'«M%i«e «leuelie«tfmssîonai fu*ï


t^ uor b foml «l'Êwftcîroïhf*e
laquelleuae dnww, pourfiu«ecewôr
|K4«l§»(%»»,
««k-mwi le de.k du>Mi«r
auI«*i|»,
qui ab, en se{«butorsuitla
-bmmiwo» u«"-
yȔw icsaotocsLirapjwnwni
l'habituât»|u «u.IwOMn^HkfMoi
tnwwi)«or m»mur»pourse«'«;-
wnatuti%i» rj
celui.
«levait,-wtl'abactitietk
wcigacw'-
d, :ille (*>ri.
m
il I «ai(ailce sa
le
k*
et
-murs la ralnM* m I» mmt, qui s'emploie la môme
ï«-a»siijoebiOM«re.
%mm ni
Riraa,*u» >«f qu'il wwbîl «lï«î(fih*q»"«rt IwAwn-

ttibdy B" dkiït-«, *«ait eu b hflwfcë de me donner un


Au bwi de dm* betues, je m'eantipi -4e fattendw, d, de
m.*ir th« «wi, j^twi C*riw» pour-
iaiMde. rsw n»Uw«r ïl y anaïi d«*s mon

iromaut

%«»»fâ qui
wis»»s*r un
qwe dai»ma CBïgaf
i
robot. Awsi'diMk uoe de s» amk*qui «Blwiii

J frac ta»» le voif-Af ma fit. liw» CI! qu'il «"«ent.

rn tem» de pdomn>, nmm^tr mm utiltam, c'est calier un


ubkan priai «roc de tt «Ile fane OU des «Kiktirs grosses Jm«
Fappliqvwa wr de bois» ou
sinrwo mêùU du, ytitfiê, ou wif «ne mumilte. tl y a lieu mle
de «fie «$£«« dte –jfc.w.
J^rWfcfi^ «ait

wuim,
a tttl CftffitlO-
tftmrtmsteimntiitlatiwxdt: mtw^f, qtû »*3|)f)tiiqn«;à

iftc
4ew»r mortel eu

*
Qatfqws util |*n»*- qur <*i|p Ê^on «fc* pria
fanUcs hnaknt toa|oHs «n «le. B y

chcmieetqti trpmi.
qui bit, coniroe on dit, la
.le |s«Ka»e Martin, or emnmeeUcsagisi»*
mari perdu.» elles poyieRtaosn tout d'un
Min Hw. m, cb. 4.)
itiffol
daw b quaife-singt-onième îtauce de l'JliMWt"trendi*
Mtati*

7^r-
tmétt'm fi Fiétmmmm €wmmr, Voici le passage «jai owaltBrt
t t*m wrîanie;
Qtr )e «««f>is**}« m eht.am*t

t'imt d'anémr âtafmeammm Martin


CVtoii aouitfoi* l'tt»9$ de tkrttnw des nwas de sainte aax
mi»«»»; 0 l'âtte
qu'il ne &nt pas aWkwwr
dappgs un »imj>te indice.
fcic uadÛMMt ^tm«t&»te dit qa'an nommé Hattin, haém
Kirouvait poste ôonitMël~pux«qtt*it
»*©n
«wtnimi ik- m c**nj«ier, sur teqptel il «lait

tâjtmrm. Être du commun des martyrs.


-ou c'est qae Charies IX en fit appeler
planeurs fois qoehjpMMu»auprès de lu pour pnndte des

qui«. snr et que les


wemmt

de l%Bte

par lèpre.

a
nier cwup de matines» cCqni, âaot coewe-à motlié èwfawmi,
ne mil tie qu'il Eiii bmmmmm,ip'*mnommait aowi Us pri-

§ar ftth
qa*îî m
qniv pewr-fc» de la amfrêrit 4m mit.

S*i»«}«n-, «T|«nreÔt
33).

« <foi ooos êiïi injnree»


fi»-
boire le ne>

iwteigMt rouie médeâOe a. mm mers.

les ret«rs> des 'plus Mie* roldaîlls aorienoason! presque


et qui a damé Vm aw-pwwârt».
Jt»w
*w»i«c-'? a dit put Oiderol. Aurait-on voulu que rien ne

'yÊÈwôrn, Silplmt le jour Médian!,


Il pttw plut tard.
lié *«!&»«& mm
carafe, rtje
«pu

haUûttusée la

..fetid, et «donne tMgyliec d'amen^


oa»g»'pMttr ooj-et teara&ttitt et leoisbl^f D"au1>
iofloiwco, ae
la. lia
iaXB qaa pôf fcwfi'îl » *ariu£ is
«w fceMw
ûàm* enfin pmâmk dn moius

l'a4MinwT7

ipwMjiajôia»? J*«i la «pdqnepm, qwcœb


ptMtnMi awiir o» .{tour preraiw toadenuat ose «iwcdolft tan-

Il' la'
se tumvstk jour miUmâmtbmm^mmmbnmmtom-

none. Tout le monde _«t fat h pam, et lui


fontte, atteada

art** ce fait l'ôriipae du ptéî«fji Aablià féjMnl de aom>


wîm » il »««art
%f*r *m nwi prarfaiB, de as pitiM feia».
gtaplie» n*»ut«t«$« twtknwiM. Il <st beaucoup plus fwotnbte
ipi^ *i fou a fût de «MM Wwdbwd m htteadmt du* amz ptutm-
"H ^^f^j^^Wtfilfm 4" TJHIm

awat la lituatMitàn «lu


miittmlww, î4 -.sa (Me plus rapftoc&e du «uiuice d *fc-,
duwto twiiwwt
s'toAiawe ftàm'U ttkm du
éw* le Bronatb». Betfei f«uaifl«r te que touque oe MMnbr?

««MNWfMHioi u«« alluuwt au calad^uiK-,


«m wK>!fatt4ge,«oub«h:3
•*«*•-

II ll»U»il«J

liiMl-. ms

tuait» k»

(te çemfimttm»
tfjuitt Mol t
La ra|watË «tel ffOé- Oroè aâdit
*ou «st comuê, «f fe siéilliaan! u'eH guère pta&ajaprfiteqMe

ct'lîwifiir «MÉtitf'i ô»«f*rfe«! iWîmjii'i n Si cela cm veù,

««wMiçiM k-*

K«» A» %iik mtm éuMï tks e ri; 1 li*HÎ*cii*«

îw «**
-<*» wb ànit- »««, «ne mutée
-de un «<mIc «le Mit

atàJràaaoe, eue tera liée


dg \Àw> dfe

ÊtéAtemgr une attèfSMÎWI


»

tjwe 'Vt|'«'Wiiijii 't^çmtîaa |i«o|ifiaBeM


mâtmir.. Ogie.
«*r e$pro"*< » wwe tm 'iiMfic
«lie %m
u
*»*•- •«&* de tâtaifc. A fe»«»cr%nfii*,
«{u'i'jî«te, qui-. <k«t la
u
Je jmr où, après
tflfl^K ^Hfl^^rffcdNHHDB^
tt^ft ^HBÉ^HH*

Prn3ii JWWtWPtjt HT OBv un

A; f-'nnoe «tait menacé de la ami. BtanMSme mua* asrare que


fut cn£ par oidre de Henri m,
o> l'Minée t*«oiefldiin»i se
en élliraitle nid et <loot «n dérobe 1» petits. On prêtent qa'elk
tourna, «bas U mi*, au milieu des
manoir, la ntod de Henri |V et de LoaîsXlII.
Son nîttune, que l'eapnear GbarieHInnu et la
fine de Média» «wnianat appnudte «et les lien mimes, est
oweew d'en Gûnr des ténu la pet* amants,
mMHit-- Vm mmlemr m'ett poûu écorné j m&œ en
komtmi mt wtnm qmiem mWm%

t« Uuactoac foaboeé â mmttr te nbigwut dit ne tanner quci'

ea boode itfcaer ro un
ptn» pand «neote, comme !'«m«*giK l'afwtoçue
«tàwlnqtwl rboron».- qui pr<)aad«vou vnmi cbowgfwcumroc
allie.

Jfc»orm miiéiymiiii

de
n «mfB. Csqii.
la put de «tfoien- avait
qm

«•IBWWi*
matlùr.
ftydd ptomi

pmrmmâr. Sur

tT»tM*iii tr éttttm etuiet


M
Il.
qu'il docte* me- {xuall kutaer

wmtir.
compactât
GiUm».

fmtctm et éto'c

wêk et mm ffl, *pw «ii, d «m

fatai. Celle
ment à ne jamais dite b vèAté eu fait de dbaase. Les candidate

tronc d"nin cu£ne; le


ixêsklent sw%eût ut une home,

en diiteat k$ nâtaialisles, est on oinau liés lin, qui


«eniiœUe |»«r a«cnn- sa femelle jet «s petits, de
«"approdK de l'oôew de proie- Soo adiewe à les. ganuMir de
x» sera, ajoutent-ils, a oml-éune donné lieu a resimainuo

iïxpmmm duot oa Eûie


«jw*|uit: ttiMst qu'un rcgpjde uouitt iiwntwHililf, On ciw$ait
3»««ncl"j*» qu'il n'y avait. |wïot de mnfes bbnes. Opewdant

ouOBMttou co Satwkt ei «m Aovwgi*».

/«le* ttmmtamk NI riutm gotftm»


«lHi?ni
K.*K- tl»ij«; w<«ln e KM JmwJi d'or.

la. qui
Crfses «« te» laUn» dkueal i?« «tôle tit partout, M. de:

le a
ua nètkr
de J.-J. Houj^au de

«rvait pour rtpondre à cens «fui ht ttpmdaiait

S plus brillante qac juste car il n'y


pas

é'èrèfÊt mamimtr;mais ai-«e qu'an ai pas vu

te
«m b*ef» bû qae l'attire

«%njt<r «r^A|ij*, et le
o«%tae
d'an
d'un meunier à la
à

la condition
l'éïêtfue ne ptM^psrvwniràfésaadne^'
«tr mfttn'ksr, pute que
f&m&em qHcMkmfqui' lui fiment par on roi, tawfe
babillé
toil de dire ce que

imomm dam «m tiitt bbliM » a <i# imaftioéê d'aptte !*«&•


"une* «le celle des
vue ou de
de- drvowr «KiîUe d'eue», ta U^dutlion fiil
que les mefaûenavûetnà"iap(iy.

Saint
riMe drjgoo tonna sm»

monstre le
tammYcn&itépooianlé tandis qoe tenKuitricr
testa: aamagsmenmtt. «i|«ès de aaùat. Celle tradition pope-
bawe, puiiit,

«mteB. tu l'tnmemi et bien..


£« MicKr
m Vbuaume «'«nnole du bien cherche le mieux» trame lit
• anal «* #y wwoiet 'asiate de pire.» ( ». le duc de Levé*. )
Ce ptotfttw, cmpromé de liulieo f I m^In» « f îmÀmû» 4w
«*w«, bit alloiMm iMi mieux (auir ooolingcnl e'esl^difean
i*m*>\ y» W cfaetcfaeM me pu à «etai «pt'oo a iromé pour
s%iwte c*
main hiném mules de l'espârience, le cnodoit trop mutent
à «lo Îap<nratî<aw8
t»»owc* lultliëi i«MiM}tt'ellt$ fool booms,
aar itea de lesdê-

du uvhk loti* prêtesie de fc» amëUmet. II «prime une Petite


yttïïmet «nfag qui n'a 'pmûi. eà mècmttm impanémeiii.
Ccm de i"<u«Wi de c«ie *#îiè que sont nées, ..dans tous le*
kmp» k* f«r«oluiwas <joi oot cnuterl l'Europe de mille
xntéSe. échues fat tawt'de
wttlhtw», Vitigetmtm tometmxitx do araniaendont elle
jcmïi se, «mfewtiKt à atis heomm âitomçmkm uns ta-
»i c'y a pîa» de mattUi g»m le pment ni de plan..
pmr. i'tww! Coew aftèi le mîeuji» c*«t

ffit'i» Aâwiw dé f«my#««n>rnilwB fait <oir ^mt deisil «tte ,radis


Il borne
»io'|»tt flotta», «1 j««.f «m «-TA! ¡h.
hlÛM ftm»tlrt S IWglIDCf

Dm* «m tatumi <)oî p«t

il n'y » point-on <«


Ce appelle un termine
«prit Apivoqoe «I itsené qoî
«rail alors qne le «g«»e d'no
vowkui sUM&ire à de doubles mas. L»
pwot nwnaaallie ta point
dï«£c»Je à fouit, et Huma» aoi te pbotnft jMto cnuedam
ptraittait à duègne <fdk» pies rapproché

dit tngéa*a*s«n«u GbutnGwi comme l'elfèt pur


fepd te »rt a-ew d'un hMMiiis«Me mattâi^é du boid
cfpotf qw decetoi d'oft on le

C"««-4-<ftrede la boue oictuuie. Ce mol «l une ateéraiîoa

emm f*ttk*tàèimxiM m WhodtK*

qui doit son origioe à mm dévotion sagalièie


Jean de le

eu rapibilioo d*em«CT an païadb revêtu de la


tube d'un conletier. En 1502, Gilles Dauphin, général des
cunfciM9&. vooliiit Irien&îlSi
qu c si«n ordreavait «cm de Parionent de Pam, accorda aux
membres de ce paifement b peraùsston de se Élire entetror en
hMt de confelier. 27 jaovier
Mitmx tout gamEr (te paiirimmie que le tamér à

Il vaut
à quelque

de Imhc de« 1^» en t*wur des monméreset des églises, tu


mut u»f> rida. Un dfd. le detgê «gotgçaii alors de ridKHws
on par-

mtdm* êam râutn; 3*«c amte.


feras.. Tniiter qtuiiju'wt de Tue à Mare.
avec: une extrême damé, conane tes Tmws ttaj»
ttieu awiiffcfctes Mon»;
<>* -frMHsrUmorim..
Sw*fcA^mtiwK|B*ooinfligeait auuef<w$à un suttbi, en
«c 6»inwi»i wr k iletrière awc- la hampe d'une faaHdfonteou
b «««te d'an fesail tenir une i«i-
que au» bwtde
M- A. A. Miviiteïl lacvule b cb«we
•BKK7

KKunfre on lui

rbieos, mirai de hucom,aotaot dç coope. On lui dentude


c«Mnbôen de taon il y aà son date» s"0 i^pood qu'il me
pour loi de toua, autant

fifnillerojakztlIeBfloffiHiieoa

Fiawte, mm les

à Oîcn!
MtOet m vu.
te
Iw4 w» aoMK à li A».
W M«m«« dbn» riauAMAW
ftpi l*ttm auftw
la

ce que
JV«wo impelmm:
Iris.
wU litaJaii

C'ipm i-ûinc viens oai. à nxfeioKr le vmsinsçe de b


"«wnfi t»jw>a««
qœ ie»
«Kpriie, Ce ptoverbe ett lî/é de«tewi
i« «wo«, diwot tes Turcs, eu un chameau ttoir qui
«flirt «*awifaremttvàmmt.
Vuhummr

a
corapos.pendant optm*«i Avlridie.la
«Qaeparte-
« je de b poiimcedesamitiésde la km? Variera»», n»
eamatoe
l*<ieod«teï Sim hemne tewniti

« taras » mtoénwiie,«unon'fora»*Hed wrtmt»«an»,


c Isnt «prendftcflewcnt
d*«otw& Inhitades,taunlriacon-

Hugo,.4
Les«e»ssuivants,eUrai»d'uaepiècedeM.Vfeta»

%«»«r & «Été du beau pamage que j*airapporté.

àe^w»'«w««fcw*dfew!
tm me*u dw«*ii Wo pet» ;"MMoae-4e* _la j«ow.
jtoifla..li(itqit1'ia>

Qw «il

b bow de wtmt xettmtkm le*


yBytrjgre

kalieM qm «M la disnit

C'en «ne dit

êt>it
«i» «km» du» œrUio |tére de
Uoudi) opioiiife aantm de la
faail observer k»

de mwdofd, qai te
de
Il qtû aiail b même xreplto» figurée

Pfarate «l-dm» PHmne.


parlicatier qput dan»sot»

m li»d*)à
Ibie*
Trait i
fort piainnl et tout rait dipe de notte îaïaiiiobte 6ba-

tms&c&epœ
bomoif G», itw «untcte mw,

mm»

tm«^«»\, et

Mwnm. Crtf m moaA» à paroUs.


qu'ou une tant*
r«*|» iju'àh
ctiSjA^t.1 dans an M» analogue J'autmd* le tout ém

par dttstu tet


C'rai

fifwi sat mite an» toà» giamte ot»


U
awnaiwe» pu- laquelle oo tenni-
w»»i tetaottes de. qtt'w feaaii mz mham Se jetai mm
4e- 11

0 'm à mmtqm* que les hUm ûnhmnï ttm


W
tmu «i l*o«
r*«ik*e qa'wi Kirot de lire, .tomtvr tknw
»«ii, i'tppliatlionde celte fwmale
ctddâeenKM poar y profiter; nais m part l"ialnptâer en-
des ««faces qoî (ounteM trop wmveataa ptqadiœ du bon-

dinuats qai avait bé quitté en «Btemitopu,

queue M. G«i!b«me, mimttead dtapier, pbidantooaliele


• fegfgar AgoeM, qui lui a dérefeé
Ë^pe^miBLpOttf parier d'une pièoe d« drap que lui a notëe

râ» i eette êi&wskm mhtmtiMt, V»tttiii, plaueuis m-

MawtiaJ (Ut- «,
ép%. 49) a miptojv une «pfemon «es
la «Mne /«• «e, !>#*$kmm* de nâhu tmpdB»,

MffiUK, fîfmr la «nUr.

pta» coôlê; cwl e»Ow W miin«iia de dé-


'ci!

pu' um
et

Il lu
ou
la
la ce
liaèi-

de ce denier se»«pli fart m-


letxlre l'adage Amjol
perle Icaraglft.
-T«W|H>s

Laiîus. dans,le mêmeans <|ne le' wtbc «i«««X€«ieIbB),-awc


cx^b* première syllabe «lait bfè^e dans
un rxe IL'ktdgoe dm»l'aotie. la ptwme
tnàamat jeu de mots que rîogfaltScfwu,au
1:1111*'1de dont il était

*w ou de déliter jmint kt boonaes.

d"aflir«M,îo(%r auiiefois à table à on fe»-


CëfcDtMiB-fCPW"
i tUmiimtm«p»i mfendait inêiïgucde ce litre, parwt roi d'anus
un béraui.qui msnâûicoope»devant

à
art* tom danBBijl| > OmtefV». dit Jefumdd'AiM». ai"
un bmqm, le jour de rtyiptiaate, phnieuf* cumws
«muc ksqods éuii Guilbaate de Humât, comte
coup uo hérwrt
\»w le edëâie, en tui disant tpt'tm \nimx qui ne portait pas

;ij tk' te«a tctio le p»«jupcqui (toque btamampàepamiçnuvcmi


tur d'un p»mi«Mmftu tvinovri.
à bfabteda w».
ce GmiOm**

des

«a

es vint i tant.
vAcaMarA.

SùnlBsnuids'e&t

pans y de kw Timjtémrle préttptt « Im tapant

m'a pmmt ér bi qiék


Faire
Fimiv èe. iwoae gràoc ancebewe <p>i «iëpliil, nais qB^B «si
«èiigr ifc biné; agir de wn {ileiii grê, osm

Cie fMmertte est liiteraktuml


inwt* dbi»-ia>ftt Jctw» ri dia» stintMetie Cfar|«dkieug ï
de
ow (aa. aotee 3)

rinau,
Mà*iM–AM)c ém tmp*et de ta paiik, te* uèfla mi"
"j;J.
«K»jiH <umu dtac; et .M» dkïomB p*-
limu, Im/imHte*et mène»- éemmmeM et 1m *me.
dtowmir

ks umm,oomhk cbbe mot» *»*


pie

monta dhm «naeaa


de fer f»wédns ko»

• G0McspnMioa/ditlâ«t«ntJoobert, vient deeeqneb


fereat
CM»i«eal au smç et a«u etprilsqaîae penbnl ioseaàble-
(««M; de celle pêne, devienl enio-
gif", «t Too n'oie entreprendre ou eiécuter ce où l'on mit
« *ff*H«}w 'danger.

€"«»l que la peaiLdonoe un «agnemeot de «g& certains imJi-


de même jp'rfte 'de TOBtee i certains
Vciti mm? origine
» aprt» atok
ITEiwope -et piitiiciilifcwmiBl b WtnttKt wn le

t>-tfg iCTtîbîc awHiiBte wb ttiwBwi wiow ^fp»» de goénsoo,


«ffaaad dk de
«^ « » ,«»» ^tfS«^^aJ^m^m _^MbMÉJSk

aoue origine «i qw le mat ms ettM


miê de b hugM nmuw, oà

aMtd d'une «îiMw Ha iradMMiaar Aranad dt Ibraôl

W^abB -AaM^i, j^aî

mdvh S. «on futen*&, «» a«rib«Mi« à l'article


rid qu'il n'tiait point en ce cas. Quant à
«m», ette peat «voir été cfeoime par Irait wwom
un 16 pan*
est
«jo'eile
»u»jqcl ot>
« propre on
<k»omu »oo»eat,
^eribe
lîgoiScrtkw
aa
mémm\ |i); 3* pwee qu'elle rétâUe dans l'eaorit, par »e
centuae an«%ie, De lémimsonce de '00 appelk w»>
mit pm- le ht»; 30 pwee qtt'eUc oCre oatte «pèce de tiogubriiê
des pans» prafterbôkfc. Qo sût:
qfM k patfte, «Jhis m» Iwgise, ett gnwd in«eo«nr de ces
fS'jES.
gnaldela nôtre,

'la«oemeidée Ont

rlianilt et emmiiodc»
«fo il aime à te tenir cwoehé.
Toenr ws «nrnlr.
On fut qae leur oet tambeai,

mfwewâM», quaindl an ««*il a»acber il 1' d'eux l'aie* de

«jia"«l «wnltent na*«ir 1- &iie. Ê«»sme rapporte que, demi»


Dcxai», «ta dïaU naw mjmt màM le
«tts £k«« de
(l'oro brantmem de «s.; c»iiKe«h«saneidMto-;
qui pramlte
m nttj**)t«tes: «HRt^ et dEs ¡!'dits de rtabiiude de mentir, Les
«pe ïimxtûva c«n(iki)cdans un un inMluit alos* ea blin
9Ïa*

France, donne de même fc» nom


eie»u>«*t» tadbes dont ks «wgfce* sunt. quelquefais morqués.
ce yVwdit

sur

eoafim. Cette expmsHM pevt arcir

oo, ««mewi di»hypert»liqoe-

«M
m
«ife a «a poaffowfcittfwt conte rapporté Béroaldede
ce p-w
(iota. da. 33) Ha
«w^r, y fil frilter du b*wlin pendsot q«oo dâait nniâmÉ.-
Atwiî daller eamtwcf, il mil, à h Mie «» boudin «faiw »
Conaroe l, n'ataU
tJs bas, «iie«t> <W», de («te q« le boo*o mm» an w« da

Le» tdbicxntt de b
peur éts

«prâwe une idée très noble dans fat bogue


djo* il «Ht tiré. Pownjoo» dooe ai «d&e-l-il une*» diffiécËnte «m
que cl.
les deux
pnemiiènES syllabes de ce »Mn nais
ajouter d'amucs que voici. on des ptind|>ao\

et l'ajant eotenda dirne que l"bororoe De peul voirle

ni'
j isy»«B*e d«_Cie« «11 De «poil «ne seconde
miite

w»Mf<f

il mfmn? Cequi loi Qwj ma» â» ifortntr


ra immU tt mm Ta

toiteffé dam une Mène du


&fe chrétien, agit et parte cemme un
poweeta qaeu» nom a «lé
â a Onnit que Hjmtewcfae adonné
fait
flwâf. On
nènanom
en nfaji été dwiâ

;-nrpf ifarai

m»fc » Faire fcmifig é

JMfer teaotMfrt de wette Himwd wefaw. qm «gnifie

Koisae hamùtt jofdtwri.


Ooddawwi/tîre –g un Irait
et «fefcc en k» orne alténHkn de

les mu* en aux


Tftrê k»m«ttttaaa)a Vmm actert, paw»
que PU 006 aaôo» paiéraMpaphn

iqm, comme fiTfhrmriifV.


Voici ce que noua

Mtnitti! Mquêe. Le arooonenx de la


scour. Pour arrêier les progrès deodUe
aux
p*-
Nkpare, an ti^Alre à «|uiiu#
d'un pwni drap d'or, et mit au faut une chaise feint
«moques

une «-aûte de par pilier» et

l*t«r mmmet h moins..


ap|«*i Zirlâe, sa aièee» laquelle elle

*• |w*mwi Damier «n
si ifwèllifwt. t'ob lui paâ «ir te cfarf qu'dile a«ail au. «t les.
IAmmI» qu'un bassin, un dtaoVœed'%npL–
«rtiii*. ta appel* tei»£>n6es ftriaile ft Todaraiie, le»-
qwtltes «;lk« pana de riches
mil w te dtdT. «k chacune
prîttBesB«s«,
i aaaaps daatirt teawiit un miroir pudeur: qiî«;
k vit «i mumi du chevalier s'y monlroit ni'
que s'il efttitë pjteot. Dont
»r fanai idie gtoirequ>tte tsiîmoitign»ink<iJo.
propre* dïeox au meilleur enduit «I».
Et quant, et quant k» «aine» le prinditwt i
nattije de si boMW

l'oli
Iliea de upinerïe, les paroê les bàsr-
ea la ..ne pour hû dite son avis de ce qu'il y
lt««««]RHi. A {fooi il t*#«i; mais il n'eut le
atuîl de rboiis, de «fn'avnaM JKiqoèe en -;Iode. mît tontes.
fimmi, en aniêw pour s'approcher, do de fait

et exodknee de s»
booo-
et chanr

»wi jw*tju*à ce qu'die f6t délinée par le oxilKttr et k plus


fil' ikpo»
ix- fat Or«e, le «buiojsd de
dont iNiitpwc, penfaMt *o« ojcbaotemeol, se

naine imiitiiisot pboê'«oBS ses* jeux. •


de ne pas vouloir d'une
thsm y'dig
déroem..Wtowréecst un met Surroéde
Oa «iîtatWiâ aâto4t(Jtfto? qmi nt-vt'Cnt au iw^ne» far
««*<*«*« «H pottr «aie, c'wt-à-dint
la plias

le» qui h composent,, un


watt, pour le» rendre l%t^nes
«wr te nérite, el dite démerbl
«ibkwe de b «efta.
v. 8 et 9) ce faouge nratr-
,fnbb:
loffe-de Jïoé paufiùl." » Celte
< ginealcgie m anni nue que nwawlfe. Ble
la nubeanœ
de perfetioc.
qui
dttiiB» ^lé %nomnu«:
tel ailla.
' {
burine

â titi -'- "


*i-flt«imi|«e M. de" qui «it du»
|4w «nnm sa
T »*faq»«te b wulecfaiix».*
:il m Bmcne» qui en joukBeat n'aient 'aucmiir pwî
««««*«>. ll« m'mm mtoks
&m km laukipiîoo; et» si feur
moMb mec qjbb In.

exercée

apfXHter à oe |mnwribe le nwrf de Ménage-:


da pour la plus..

tau fwi t«m§Êtàm 'et mt fmt

m» il»

Cm, km» om mai* mfnmm, le même |>rtcepce qœ leur

dâeol h»
œ
ils Jamais aux
et àmxaàt* eut» msv
«1 le Mpa aku* da icitnrm uwjoa» une smaéSe
des
mariol
<a**o** wmèm^

*ti.« « tummimjmtit int-

et «

ïm'ï mifuà. fm Jh feaiefa:» jpgr fc,*»,


«nfliatUi, t»-
de de

«ju'it en dtie• VmÊiqm»Im tUwiwini' ne ae msriefM point


• mi mwnk wttan milieu d'atritelde

• wqwma IicUm Am» b cbk et la dts a»-.

0
'
ni fli mi it
» wrtarw» «ai ou
Ftwnmnt ot
bxxi «t-ot pamr qur- p)uiM«air> d«-s |*«u-

• (auon|UMi il» aàmmh fauut en œ tobne niou ywoi t|u *Û

«ByBL.it

Kaa* p^yfani la q-iiiaaBiâwïqui pté-


dedaries ¥11, cl » soaeauée
JbagNtaK du

Éoov. Trancher te wead Confiât.

nepuMfaii
en d&iNittïr ni la Un. t>- Ikn.ïbatnc»-
Me » ipftdaït -terni Gméim ou. mmé 4t Qmtkm. Il était .ni.

de l'Asie »-©elwi qui


«i«-«dniji

.,il «n ddbui.'ei
et
lui «Uûl

il' kp»rt> de
un
!«»*. il èf ph»»eui» »BUbHÏ«» pwur

épie,
le
<iit\fuïa»#&Bëët- ël <fa>é» ou acrotnpttt IV
**«?ISMil

acmafe» de

|>a«d'«ojKMifd'>lmî qu'ou fan un tel »«-


•ip'- l*ti

a am
de meaàkr Qom vivre

VU*« qu'on tact oUigUioos d'un nomei

h Céai

il

mmt w*mit 4»

dnc os te tatfe
de 'Fuse m tiitfci état ou Mmfiw

gwe panabeoBeoi «sodé.– ht Giouo, élève de Cimabwê»


£» «iî 0 w»ùi
de terminer les da ttoadm fifescjuts du Camp» Samto de PÉe,
«vaut reprèseué les aùwtes et la, {lalience de
toit. k*Kfte le f»pe Bontboe Vlil. qui voulait
fUttue, eniojj auprès de lui un nie »«s
Jogjer" M ton mêfile c^ilaîi sa iv|>èialîiuci. te GmMIo, |«JM|iié
de oeqoe mcliia»
qnr
!w- dcaiaadsii taaâ. |<<vaaat aae feoilk de pagâer, il-:y Mata,

le |*w de Cette lîgtwr


Bewiùce VIH, qui

apprendreà obéir pour uncir

nw mam ceimiiMwirfiT. la mÊme trexime se trouve- dans

îfai aadtw» d»mU«t comme


cuscumadmiieoi. « II
I ap»
dit rOrdmed*
» Ëàmmàmr rt|~r~<|*«e le jeune gyaiithoaung auâ, xibject avant

» «a «.m* aide Pet if-* de T»twhe. L« fragment


• «ttie oomtoiie, commwM^ Mtvfe»^raus les cousais de la

b fociliir qu'on inratc data» tes grande» Tilles pmr le wt,


eu fat prioci^ak
Oi». fil dam le renwU d» SS. pim; /««ml
yaacto. Va

M femi pour Il ne pu bisser


Let JHBCMm nptèmmiuÀ l'oooiwoi» debout Mr -une nwe
motfcle, «ywn du «il» moi pitd» et toowom wr ,dte-atame$f'
cm tend K<tc âne prodipewe mmtm. £He"'««a«t

HMt pt aa fHwpt pr b pmnim, il

pfao-
«Miltntoiaciénser «kGankfcdans b tragédie
grfwwi b pfeatant dign oefl gt mal de

ce qui se
Ï4
employéefipEngnwni pour dite qu'«o se moque d'onedMse.

xiiuns foi se
grande $Ne; m*i*

cwdutt de Pu*=
•«wi1, i«r««»tr daw mute nflenm
Cm poor œk

âsw M«fMl et mm.

Mmger eueuhuMi*. la Htanofeabft dériver le mot «yre*

m'en » «Jîyg –<p aile ~y ~» uè» «ariaue il lé croit tué


de la Bible, «
et lu ce
dit le au. 1/.0),
seul de la race da Ton
des eaSaaks d*AnuH», atrail une

ie met* de eflU {JosiettrsÉijitwiogies de orfroe bitiae pour


»f«i««r fit» tiieà ta K^tittWcdoonfepar 1. de WaldLcioer.
Jwinaifif lui, têt «fn» smctf les C%9«n$ ou %mrs doot il «a
bit Vaméblko,
Iil». t, c..|). CVuii dm centime de
l'A1*» «t. fout' ssa fenadlé panai tes Tartanes Btwes»
tV-fcJw
Ow;f H«s C%nhs avec les aolnS Tar-
laies » « êxènm. «n

k» jointes aux Mbdgnrs


|iwii^ dt* bswfe du W«%» allèN»t **lt»Wir éin* la Bade et la.
ParotBoie. akx* sot» le nom de UnnnMkMns

tojtoïkx»nectomsîwiBldans la mite en celtes de Bo^roôet «le


Mwagrie. L<w djm

tangue tumaroe de su* et du »!«• siede ce sont


la Û§m. ©«'on ctnte le dk*www»ii«de b fcMgœ romane m
i»M'%ref n l'on pour il
8*)'de plos "tqjjjjg ai de*t»ee*prouvé que cette oti-

eaviroosde
llKPMffltUiiOO *joue* CAGQVO» MB|M UMIC1 €MJ la tBXKWT des

et après «ux bs bonnes


virilfcset ks iMxtttiœs,«raptoièKstdaasleoK êti&aas lesOk

koimm de teneur.
«* fc'cfe

t%fe «mine a eu autrefois j*taf»"i trois curâmes,ceio»
d'araoi Pâqws ^a'dle a conservé et deux antres qu'elle a
~«»'jp|«H»*g» l'on de ces éeraieis méoiVbit îKoSI et œonMnen-
pii l? 13 tMivmtMe, leoésnaiii «le b |@ie de Stint-Mattin.
€mm £r*e" Hait akws OMMocfûe ctMume l'«st. atijouidlmi ge
nwm^^rw;»aux. aux R-^uw. et t'me. rùiwc» qui-
i«|>3Î de «*o* huMMt aawt« Affluait aar lotîtes tes laJWtes»
a tic km ybniKfe dépôts car le dindon. «waiii ind^gèiwi du
î*«atï;ttti> ïtn|MMié m tïu«n»fjw- par le* jAmites au \«" «ïèdie
cxfMdant «m rêgoe (»*« «icw*»* jmw*. les artisan*, dans.

Emilie peut- m£^wV<mde teStïmt'Mwitm.


S. Ç. fmkaaa a écrît en hain
«jtji _a: p«ir titre
se ne, un,
Tikuam avion»* de, rnsène

Q*i a plamf l'oit du rmt etnt em$ après il ex rend la

manière d'acquérir b puh


pmiK'
pi*#muM «»n iWf*TO*fl()M.- dunini un temps défenoàné » était
aaudb« oeww»

ffl «i I'««KKi»nt-, M. île


oMtet poor tajjn»»»»?
WakWrarr nocMUttil «tetui ht oaatijiwogjBOk î«|x
4JB 3pVCS VIII SWCW RVMI S Q6

été
myaiieat de lidBfBdtMt cam» de aet

1» tolîgjML ^feewt 4'm* hmmse vpiï tl^oî^em façon «te

dktînetioa, dm une téa»


nkm oé t'm m'm Pu inviié, étm nue
un ttt gras le droit è'amsm.– Oo emique ««e à*oa<fe pr*
kx wpfwfc le tmm d'0%i»oqui

«*ga«ît â
Bios de *5T6» et,
y;at un pt»»

«fcâpuatl le mnnplt m
«m didSdkinMf Irocnpé sur les
homme
qui, Moïse

de f «km*.
Êwe
vawtMs; cx|»essk» pite de la tweannetieoù dte s'emploie
bajouepar le ttocoo.
Léyer tomme t'têseet* de toiat Lmc.
€*«Mm&« banl maune Ma boeaf. On a donné powir#Urt>
lwtà^ml^K«MitK**uriil^qainiaûneàoMêdehii.Ce<t«Kft-
émpéde» éfUfié «mman «obiile,
(Mmiw»«m sjmbnfe du gBm de «ais ce o*««t
que ptr ïmme,qu'il ctt pns un Upe de li^gèmè.

«Mitles -Les
Le 'bmèmmmBk*md dîsaïl L'mmttê m tî trmxmeatqui
Allemands èt lis loliww appet-

11y foiâi^ié en 4mm


Qeei mSpfMt-oo faire lowqtt'om tw fait rim? Oo tour tvpmti
f*r watom de Catoo I Anckn, ojmigné dans te *ku* |nto-
i
*t«k Il. 'nmfmmm m «pfwmt watfvm*, ou pu eWte i£-

«fofwtt & «me/.


• -tabmimg, au OMUaiw n'a poinl à redoiawr leur p«fnicieuse

*ÉÛ«Jlt*MwBi^ -t
Oo («me qB*il »agii îd dOUbriu* léuaieor
qui fait le le

et,

«:et

du

r
«•*«*«

Mo. Cette SMpHBi iltoo «twtiii dm, 1& ftononins « II«m^r Ta


tapf»*ie «HamsTOfe 9-du Iwwe tl, «se il

PmgiÊmt wîto» imitmm.


dit:
<«» un vmmtk «pi ne, Eût ni bien ni maf ma «apiâlient ïwu-

êk-m» de mixum wiwÈmmm mngpMnt nçfsKê,


«xi «ieee «j»*« wtitomwr t» de,

de,

L'opinion nila «ngiufr*.


tumméat. « t,*npinino«st si bien & ot»;w
•y

.1», fa mM. M
enfin •MtdoHnaent r«w-

canapés aux

r«*e detnat; die fait b beauté, et le boô&enr, qui


»

soutes les
(tKwwC!*«fa* bnllmat à*uq «dit wwmfMur. M

fus»
feo**»**?,^ b
ée
ét^feHM»^airi€ide^:c«Msgaslsdtefaj^aaidu^^
Tuetw. ^IJliiaiilrêpnwfflrbè
4**» fa «.On ne
ê*m hs pslîi» <«*«*w», «lit nernaniîn de Soiirt-Pîené; «o "•

~wmtt mt«mré*e.kim des roaa»


bkm

wtmije.
de t*WAH®e a

mumi.- ik'Jeire tiret l'oreille.


te* Ru*»»», «|ii3od il

êmt il iorwyaii es ce
«fcswitr me
rau-d

dm fat Latins
plu» »dr de ce *qu'«M voit que de oe qa'on
imonpeitt lamntnt »
et les oreîlk*
mengwigier,

1 0jamaisi««- qu'un vous nwJïia. îm» yeux nous;


mus nés aux auiit>. le |»nMnier de ces

«
orjsfMe» nep««lgtt6re oïwis trotufacr; !«• second |*n« à chaque
î»*ii»nl ."nous
fBtatles finies,
erreur, 'et non»

•»

Henri EttMfne, dam ton Inie


M)*iu~; sons âpprand
paubatt fondit* les sens «bsçqnkox
qu'un twt luoJMns {tendus au» oreille* des ra6i&. 6 sobti-
iH>el di»P« ou peut bire l^ppjkatk» dam «m» fes temps, me-
file d'en* ©êe**ié. Il a> a pas de nwt qui pe%nc roknx; b

«MWW. mvpml va devait, hante et Am~

*i-jl» otitnble en ptrotes et enbabils, et,oatttrelkm«Mt ami


ierTOit de ce pcouabe pourtipow^

fc»t /xni mptrm, m 'itrit (Salorooo, Pmxtb.


c u, #. 2>. Oèmm forgeai, làmmumito*$mmm.
p» « nJ rtrt fc orf, i* W^«r V^'

iJantié
jodidaires, appelées pour cette néon le*

oftowfei-«w mm forme» ;poitr Êûnç


qu'w» m «eut point se inMinwrà on

lire son origine de

fwMmt dira à ww

U oesJ rien qui «nffinw: h ttveawni quelque chose en


moutc sMM««aîr que te de»r de
r«iwUier. C«î une bonne jaa>

tfawe «pwt jKm.,


Ut. ti.cb- fi- >
Luc sacHMwc «uwbmwc

et de P!ïw le
iftaiuralisie, que les
mîiv
Mt
cwrifpail c* dr£tul à jCunoc de tes lêctocr ire
ks îlks
qu Vile»
sdmi ««««•
ne
que |>imir
eu («aiïssw»!. C"ea de celte opinion cmnofe qa'est venue
"S»â6»|*ooqwe pw tMjuvUe on désigne un

Il
€*iesj
ifc" la Hamrr «!« fttumt_ il ne, mm^ritjmspomr pâlir.
«j«b"«»jii -flii 4" mm- |wrmnni> qui de iVmtwo-
fmntn
L'ouft, «tiiswii I*1» (»t««iis»as, peut passer plusieuis se^*
«naines

mcutt de se,
<$mmt lui fait mimmst l'abaiweDCie: et,
de sa
wk'-Io cnHnmam»-
nxéie dans » .bauge, d'où il ne SOIt
qu'au feoiiide quafanie jouis, presqwî aussi gyns qu'il y «Mit
tmwè. ne noowHg.
|y«mt««j«K- le UvuïamUmr fUdutd de Barbôweo a dit dans ume.de
'SI-
m partout <wt ra%aï<g»it
de- sa dame Je m mis pu la nmumm-
Ae
H
qm'i ngnwe èfonct de
ni faut pas vmfoe la
mat. et.
peau de l'ours emmt ée t'omhr
mm far terre,
M ne i é'mn-thtœ de b pesstîfer;
d'un bîm
daw «s Mi-nwins, a «nïs «*t
é»,m h IVropefwjr
aur am-
fui de France* «yti, ao^Mro'de leur

de
rmng^icawni â se iai$ir des te*i*s
de J'EtnjJirv.
qu(f Je duc ik «uufwene
laine quelques, tous dessus pour

Fiance, où les ours étaient


pratiquait autrefois eu
faces. ^mr
C'en daainiL– Le jeune geniîK
«jii» «.ijiiï pbteiê aulrdibis, en qualilt* de au|»vs de
Imnm vu 'de «ptelqiiie
-,nx%iae- â l'âge de qmhMive am pour teroplîr les boutons
à'«xtt%Kt. Le |«N«r vu ce cinn^cineut lieu, il
avwr
ftaïi a l'autd pw sem p«*e «f SI mère qui albîent à
on main. Là il nenerait une
cminrunv qa«? le paître cunsiorâs <
|ntm*-» bctteOiciwii. la il était Aon de

C"«si voir un combat d'un lieu où l'on ne omit


aucun dan-

**ow
«w"»ï«c
te.taajBge typ^ue,
Rompre

lui.
pôûTêxprifwr
la paille acte

"
pemée, ôtait au.mois
w
foo
toute lûî-

je sert
tas
.U>

«me; et quand on voulait


1 ait t»ît<» -iw^uife itUiHw x
lui
â qBdqii'iin qu'on n'aw-
T
brisait une pille «en M
petonte, ou on tut envoyait une paille nwifuie, Dtuis une.
j
gênent pour

te jwêr des monnaiesest ce qu'il y a de pins importai à


emunitre dans les opérationsdu change. Il est la de( de tout
ce m'est que peut têsaaSts
fimnoe et dé coounerée qui ont pour objet
des meurs. Dès -'l"imaot que k pair est v«*iilit
en conwettit ânUement en monnaie d'un pajs une somme
.«a monnaie étrangère et rêciprcwjue-
mem. Cène am\<enioa résulte de la «oni|niaîsioa exacte «ht
finie, du poids lëgd et de la taleor ini/ioièquedel'unité nm»>
..oâsaîie d'an aotte pays-
t-'icîatiâacwgs; àà jacâr ptésantaitautrefois en France beao-
difficultés, tatœ de la muliiplioiê des monnaies» de
cKwp de
leur «ariaikw contimieUe et de' l'altération que leor-arafent=
tïu subir Phïlipp*-le-&d,Philippe de- Valo% et Îeanle-Bim,

faiHnic r«spfe»twi U mtotd le pair, esfgémaa

qui riMmitt des agîtes.

I*ai quï tg néwseitiie parla niaoo où l'on porte des fbtuy

rmdWi eaomMme "*e


4e lA ffloeatk

$>mx* «IV rt d'émoi


jms nom to hyMni,
L«i{û> tX. qui '«ni «rai te droit de fiùtre (nf^erdeat
en Ukmni à plu» «te ^tMirv-Tuigu
calvinistes et les

homme qui dépenseà roesore «fail tegoit; ow booune


ne Un*
"wfiMi qnfan bd appgeod. Les Grec» et I» }y.

H ne Eutt pu risquer um -mat- béai du» »»e seule eatao»

AditMj pafttett i wfxfait jc-i k&U Jattes.

Ces* te Twfmo d'onc vielle ronde que ks vendangeais


ctonojcni aptes ^roir terminéleoa tranuix,

C'est «s «gti'oa dît d'à» ghwieaat


qui te Ckhe quand on lui
tw)ci:ire te» débuts Qtriwéwadi que la pwo se met à ctiec à
fat vuede nos pied», « que son cri, en panille dnanHaiM»»
watt qu'un gtoiaetroent arracbé à « vanité. CtpandamtBuâbo
ta ium «tpposiiioa qu'on a'* pu bûe qt»'en

swp^tBif», ette o*eo a pu maimsern de (<y\4"imnt è b .plwase


pnjn«fttblequi n'est pu de (niche «taie; car an trouve dan»
Iratitm-
Ctitalheion, s'il n'y
o

• ko» de «an plumage, que, tout glorôsw, il atëèvean


i
tout des imb. Cet oiseau se Ime a» otgMÔI jtt5q»"i «e
ses pieds, «le.

Ji- CT«»-*diw, il we faut fos ajout« M à noc chose, pw bi


au l'on <«ul- Itam un u»aïfesle nadigê
l«wi ce que
en pablip guir CtoiteHîutni, ftip* atie dé*.
c fajsm«j #•• g«i«m? tk V mmtoî*- et«!«• Ikwri VIII,
i*" coolie
Un «a if(Nif# tutivwt* qu» &K »Musî«« au pw»-
«pie Vnm » (ml icwt «je qw l'aw a towIh.

pbos « Dïdenut, qtx- I"io»|»î-

point- te i»hî-
*o*lr
ion» *»# on

njpiM il el d'ubstack» ni j a
votre. (iiunic; umli» ijue
sur la j*»3u bunm«K*
UttHMil imisble et
oeufs de Pâqaex.
lui hiw i|u»4qu«j |teiîi |ico«nl dam le, tem|w> de FiquiM.
C"«s»
« CVtaii un um^
Kuiuie or

.le--
se eâébiak à

dis qu'Us ont m an est


de ta qoe la fêle des «rab a «té Mtxfaée cfaez eux la
a'eo a pfc» donné sa moud an. Cependant,
KtBfsîe éks. de litabttode, mais par
tthmo qui lésait attribuer 9 la »fe de Pâques les mènes pré-
b
fMptïiivs qu'au flocrael an, ceUes d'éine un de
fawirft chose», o>mnws cite* le^s Petsans, et cdtes d"«tre d'abord
le l»iemjjfee du #uldl iAj-swjwc, et ensohe celui do-soleil de
jaMïœ, du Sauteur du monde, tm btnoii

Les atofe, eba du


ks atlmip»-
tnwot. fumn»* on lyf»? do teauuvdktneot de leur nation par
« à b

et aux
la
b bbk* «t^T l^»»u les prirent pour
»}iadM4ede la réaMwaio» don» Jètas-Cfan* leur avait duoné
l'wtaroplie «t te ib diw«aey cjm-
b, «oukur rougie, «n iiwmairede
sur la n&mcolort mjtcîmangr
m memtrnm tffmti wwgnwiltSaJœtom, est-il dit dans a» et».
%»3S?e«wiewK îolitBlÉ Ot tuéh orieatèOâm..


dit tmmùt«
r pat.
L'bmmm toit la
père -«t mère, et
me mm «tmrmitM aommaœ « cowstoote L'mmmr én"t* .•
que
«t mêle pour I» enfants airpatee cetui de» enfuis
et
mai,
le «uiioient filial; mats, de celte disproponkm qa'elle à b»-
stethiits ramour, il y a bien loin jusqu'à h haine. L'une ex
damb nautte, et l'autre est icfulaat
rôftinimu dUetfgtins éamuœde
p*r «» paroia memaïqnaiiks dfet.'deces
« okminîeutptaA»« c*«st qu'en ks lisant ringrat «t te fils
mdémioté fMMffKMMt m
« mst.*NéfittM'tU U ûtm_ée qui n'ont
«écrit que pour la
estfrirt du memCiml.
fia €é*i fw »%%< *w *« ««< jfe»« «fe
<><*« le k éimpe; c» «ju» pris de cm |inralcs de Satomon
Qvi tmlfk «t émriktm$ e«r «a gy^m; $mfminr m mm optnm Awï-
yHfetâ). (Panbol. ch. «m, y. 9..)
t» thcOfiff^

I^ss; provenons dîseot

***« Trop yratter cuit, trop porter mât.


11 twjt iw**ef de b bogue comme
(fc b dt«ipks Souvenez*'ra«is J
«jwb la/muuiu
et
jiftwf fem eu$ wcoiitar tpm parlarr

CW pwSm $mïm, <*i f«r< nucogtis- Qm pari* mm-, et qui


eu
_la les

dom
.celle du
fiefs ou qui en
un

la
Il 4m de
dus
de
*pu rien
du parue, ce qui

car. 411115 un
qu'on aille lentement.– Ce n'est pu de cofir qt|*a importe,

doit bientôt le
qu'une manche et ménage le mowan
Le» Italiens disent Cti r* frimo, m ano; di xx amo, tw

prtmkr
En loole est ce qu'il y a de plu*
difficile, Co«WM*«r,^««fejrai^iwf»/,dit un autre
\j» «rardinol de P«>lign»c nûMiiiti un jour, devant: nvtcbine
du tfc-&wi!, le tmn\w de toini Oww», qui, ajanl ^tê.dàapîlé
à M.i»iomrnf «
la porta, dans ses mains jastui'à
lui Cumule swn
awîi |"ajf de b woute «jiie
le laîot aiaïi jmw9(M|j*<-m (d C-iai, b spirituelle dame lui dit
pu <j«i eo*c.
**mam, Cm tmptueUm^-

rot» un luMume mtufite rt anifiaVuxqni, des p*-


tm aulres i «es fins-
"tmintaMKS. fait «w«r
iwcb d an «faajr qui. jota le n5ie de l'avocat
dam rantirpw fannç qui a pris <c nom. i\waflcesuw^» dit

bien reptéseeté'tepeisonnage

tkmimit, fine inetiBw m tmnaAemt.&m


mm d»ut S«s Iran», •»fc tftatoai ptw. de «oi» «joe la pait^
de
Elle'.

D'eu
la.

i6 du.
ladre:
«ce
h
Ce
que
C'est m bonne nés padeor, faahitoéà braver la respect

de <e qœ les pâtissiers tenaient cabaret sur le derrière de fcwr


traient par on débauché y en-
tiait par fa bouiapse, on drsiil delui qu'il «mut Aoate hr, de.
11 est plus probable qoe celte foçoo de parler est one alla»
$iofi aux- forro» ctnuings vojaii
i* boaliqoe. ta Broyëte-Ckinipler
inuïerio de Pran^tHSV, noas apprend.
tesneites de l'bomme et de
(à femme. <M*m» pmtmta wmtk*m, *lm ririfit (m M* pêat~
mtm

O« «hbs«s »*««• ft*


t«« b«MbtiS'«s forme
eliwn-Kt»'- wkittt*
«ilïnr, Et qui ciaii £«n de à «lonner «te la

tîiililr. tj» âeu» «en»


4wutc IHAsssu» i

C*«« on» n»é «|tti ~v«-*iliiiii<Fineoi i #es Jîm «nos nîc» appt-
«ttûet de
Cett \m*
a- d'une fctwme-

Fumîâm peaiie que ptotm-pdm est une a!lt»»om à b Êilil* du

Wmitm le ,nqg»rde«l «oaune: un suèrjqaet d« ctel, hypocrite


mm gnfei iko» te caroMant.
S«utMu»i l'fi&nkm ta plu* accréditât et
il
^gwwjje pm de cette bdte pemAt °
Dit* rj&tt. ""
'Donmer au |wtme, c*«« b&Kfiôcr »«tr lecic!.
dan» l'esprit de h we%i«f
une çsure «aime, on gui» aanné.
Il ..•> a pas, rende

te prewri» «g
« fe mtttimmeA mais si le fc^l^ff, w
« aanJrmftaB cofttribueoi â «a cfctt». 'Si le «|
pram o
« tmcmeés f«pnadMS}s11 Emleagemer*
M p« Eût W» fais', p», on te &it
• iwnlwr («wi-à-tiiL. »
JM AlkmztKh éim* A* ém Anett mil jtnÊmmmm
*f*»fA wèdiwv.
sur

«» » «« la nebom méfite.
dans
SCgW
/ni.– La Murii',
M


les
ne «oadnïl
a%oc
des autres hommes:
Odile «Sfmwèon prwwrbùk est rcgankV cumn» une 1;a-.
riante: de œue autre par
f*titm. #*f*fv* dl(' «wi ^»» .imm I«v«i
Inuaum qui
de Iww <»,&» lte saii point aa«««-ineti.i
qti'ttt ^oH. Wta
wir.|4«. Riu-ii tur Ï««iii»- Qui i*> pe h. ««;3S»"&. rt
lîtr* **i <]u'utÈ
il,- bil
k* «I

J ncMr «*p meluie «att


Ji>uriW-lr «{ui axait «•
|*«aer UO pOonaçi»- des. On^» «fc la-Uafum

Jottnut ai
rtxsm±~ t'rdiè tttcfu r*i
<Sj»»i»»«J te pas au piieiié e«i <e»t
mmaâtr,wmiw «! est au»*
-<JNa <3efiuq*a «porte ftu nnu «alr a/jit uami et émit.
èfe/éw*. •
'Ne ««9» **c ^o«ï « «Md I >««r le
Awiw jvHKte«omrfr ce q» le nymHe  Cbaqw km» svrm

<hi eiifc-i i^pëtoit

i«ipl.> ël qwe. a anal pu en ««tir a bout, il.


quand ta
_il. et
b |«»«*c, et non |n* ceux qui t» pnétùknt.

le £»W«o de fa Cw/rwA»«Tu mtwrf qui


e*|>re»i«», ««i te mut ptleri* est pris
.» dnwtP- ««««aociir oe«te
0»n« le de rwé «l «awis* Ce nœud cMigè pu
de..
son

pggHi le bwtuloo,
«J'un
"«orée d'iastaiacef et en lewr
mm, qu'il a
d'une

Hw towMtWpar wojT, mai» ib


>,«; w de diiew» le ma> Ai reiotir |a|ne

il$
w>,w4miitît,.
fewtr -fé*e \m

a,u tatixw jtqjiaiJto tkliêuiiÉe» qui fcear imew-


éetappent » mus les danger», grâce à Fadnsie
ou
amcfauit,
peront
pour se lénodie en phne, comme font les nages nous, im-
perméables aox lavons ramméi; deftcepnwèrbe «mpranté
de l'Étianfflk; «ek» saim g) Faeto m.'
etûm ext cettom. t'fli»
rfii» le mm II fin bta* éentoïm, tmr le eki eu m«^e.
po^iqueroempar M. de Lamar-

On nfgjwA» «JewvoJiic a**r tut» «îil «l'anwwur,


t**s««« p««dlnea\ «le j*mw»
Et, wrfoo que mm db^we, «o *e naywtt ttens rombre,

Doit remeowT
Qoel^aefms on &îl un cfaangwnewt au

Html ,le du
fX 'afcw'ôw wppaite en ro*iroe maptune dbsenatîtto raêtéoro-
kfMfW» et «ta préa^le «i'h^fiètie, par une double allusionà la
couleur du ciel et è ta cuoleuf du «in qu'on .reconunaade de
boire tÉMac k maim et roue te soir. Que tarante se trowne
par Jean de Prie '
(f 3?, «wnw) ftcwj* wmprt tt bteme mmtm rifomment. k «8-

ClIwiertoiMt^pele mat d^foe as


« qui ptoute que le pfOftrt» cet d'une époque INs ancienne,
«è le MW *sy»geoT a'éttti pu encore cxwmw.
marna*. Axoir de la tonte et pendu.
Ce» moir ea bonheur ooastant «t
maox ne ponvaiott nanqœr de céder i l'efficarilé d>n •«*
poefae un petit boni de cette précieuse corde, pour se ménager
toutes les chances tarurabks du jeu, et c'ett là ce qui donna

de pendu, parce qu'on a cessé de pendre; mais ils ou fOi à


ani fêles de village, -.de
d'autres amulettes. Les paysans qui
mettre dans lents babils «ne
Iplaroe de roifc** persuadés que ortie plume doit être an gage
•nbïllibie de bonlatir; s'ib panfeni, malgré cela, n'allés
Inw vous imaginer que leur pcmasAôa en soit affaiblie. Us
fr'atcutKitt Umi simyicaK**i d antir exposé leur enjeu contre
desgemqui s'vtaient munb comme eux et mieux qu'eux do
Im-phimê formai*. roitelet n'est jamais
en dmm.Bkï Le toilelet, di-
h
w-»b- 0* l'obeau du bon piwi; il awitiii a nyjwwmpdff
il _il b et
les' à
L'inlliwnce qœ nos pt^atns alttibueiit au toittiei est attri.
buée, en Allemagne, à la cfm**watm, témoin cette expre»-
i
sfam proiwfcak qui correspond b notre Bm Fkttermom
Htn àakm.- Âmtt-mm-omr::êe''dmemmmt.
L'espoir 4m pendu, que ta «mes

du
fort penebrri t'exécutioo.parce que l'on pensait que

le rift a*aii pwtwb cet incïdeflt en hetem da repentir,,


pmple ne éùttfflait pùiiri cette wtut^m^
don» pos vièUks chroniques rapportai ptuaieurs fitfmrjte.
l'exempte dErôm

il ne bot point parler de choses qui peuvent être reprochées


à <xu\ devant ainsi
tonte dama m pemém, parce que,
pi-Ane il est question dam l'article il
nomluric «le |neodus. sauV<ês par la ran-
de, b cnnlc. Lu.- chHcImv «callï^iapbc- Ibnum «le Bfioù «tait
un de eus* «&? fo «|u'<un ««t\ait su* pro-m»».T et
m»i>apar libruituai, {«uruiu dam hitt poche, ^mn i&s&t-pxt,
IVMiaii du
Amxiiût prix. Hwxittit ptuda.
OÙ que ï«u«: _lion pruterbiate est une allusion à
b malll»MJ««i«.-dt&uiHx de Barnabe Ikû&on, de Cbude Lar-

ffl
clmiflr, Ik»u» diîM*
cumeAkt ;au Châtekl. qui furent arrêtés par la Jjcimjh™ «fcs,
k 1i 15U1, à du malin, <cunl^>.
3 omt. Jdai» c'est une erreur; eu I kv-
«isïaît a*a«i l'eiamtHM» de ces trois noMes oV-fen*
Klte 3 dû son wJgiœ à la
oV 14

avait d» magfetiattt Ae; fitoiomeuis du roi et des gieBîe«s. (|uî


dte, «t qui, dans le cas de délits ourutnis

wwJtexw au «MU|«»We(nu'eMe a^teferadait;


Clwl(«: V; «f
qu'il aérait pendu arant trob mon. Deux jouis
après,
hm qui jo^oait les
péri, si des baie-
mort que

j>miic« qu'il détail clic pendu; et c'est ce qui loi anim dons
du temps marqué par la prédiction. Le seigneur de

ii!w.tt du Hue
une potence, dans cette ville, en pleut
iiMutdaè, pour le punir de s'êtrefendu coupable de pillage. E»-
immtv PwMfuier liv. «m, eu. 4i) rapporte awee

34) frj* à
f
Ce
{ncm^be Par te digne ûwc que je porte, dis»" frère Jean
P*ni«3ge. durant b tegipe^ tu as eu paottr sans cause et sans
rmm, car 'et datiKto tbiales ne sont à périr en wue. Tu se-
«* tsMjii «tt l'aer brasté.
Panoigt,
«ny, par
ïfcttwxM coouaiic j».-i» 14 vie lerroinée.– Voine» itespoodit P»-

«i»itm tu bouillir ce qu'oo <k&.


uimwi punir fouMir. #

mvfi, q»t tem m lu


Comme le proverbe est

signalé cette action am ïnùloiie d-m homme à qui les on-


des
à biner, se noyi dans an mueseau.
«uwi*. l'otu «Mené: «ta pauée.
C'est ce que mm» disons à mie personne qui boit du» le
%et où noos wboos de boire, parce qoe le ww» est impté.
pié à'éaamùotxi tëo&Oes attiqoelles .-peut bien supposer
£«s pemsiti point
m pmrmt de. dit péage.
libms et ne ooatmit rien. On petit en roo*
|w uni quoo v«tM<lm» icJ»*. Haïs, parant c«s ^«.«aCTuap-
cl»î«s dtî cuainiite, il
dkes'de oooueîwnuk.
mat.
et
en est beaucoup qui sont «les manoan*
k dbtk ouofis*jii>? à son pmultt.

I jtffressii™qu'oa applique à onc penonoe doot les afi&ires


IM en roao«»i» t-lal,doot la boowee» à peu
ou il ne
rt:*r (K«*<qut. plues. liquide.
riMM.–On ne peut
Oo n'u^ikst Va-. de son pèse par les mêmes
nwyeo» <qt«He' cdk des étrangers» «t Vm plaît tareisent à son
qtotml on «*« plaire, tout te mande. Ce proverbe»
dout la Vmmim Sit usagt dam la fable îwirolée le Mm-
mm-, mm WiU et tAm, m trouve dams une lettre toile au sa-

eu «** «ècte.
Léonard "Atétîa, ittmwpiné -auteur
^Mii«. Ln périt* quoique mal enfilent, m kmmt

La qu'un dit, quoique mal liées, pélatsseiit


(«s d*a*w du prix.– Ce pimt-tbe est pris d'une maxime lit.
^«rfia<fcSaïomoo,d«UTredeJobei*lootksliweSirtlé-

ont demie _De pifiileaent segaliàe aux omnge» de


Cette eqHonoa par bqnelie «ô «lêùfjoe un homme à woa-
i -dit
de.
tiae, va boom de trt» peu d'eeprit «quinot
tôle iocaptble
bois,
iftle qoî o'eit boom qu'à porter per-
roqite. L'aneamte est pris pour le principal.
L'abbé de Saial4fam, qui ataii. um opinion fort opposée
m
font* que lai doamtart se» cb»obnèces;«t«{uu«l as amis kû
demstaduent pour quel motif ilpcefaailce

€at tut èûm -mm wgpriaande, lui inttigw âne punition.


Cette ftpoe de pMhir irimte a pris naiwwncw dans quelque

poii d'avoir ta tÈtetmétt, eamam g»

t<i»«io)CTM «k wa cjjgWBK.qaiwaîen» étë'mii, afia goil pu

mtke» Pwoe» fMde de, faire jwm(|«e, de


EêO gmtc^Fcex jbut jnm emuer k ne,
GuOutmMÊ mi Mt ••< *«p*

se sert'40 patent d'aae pason»


on
secocDn»ndabiefar tes bonnes qualités on d'âne dm» h- i
dit M. 16-
cbelet, à la fimne pnnûim du mthytU oo
le mantrier devait omSKpeser d'or te ctdâme, donner un
homtmd'ot pour celui qu'il ««ait tué; et, quand ce poids ne
«tfSaait point pour élut
fils
lui payer neuf fois le
fwwm dTor pour le «aeortie de sen œusû» Hugo.

duo* nulttdt«'. On oflhiît à quelque salât le poids


du ou eo aifeot, ou endre. Caéguaéde Touis

At .or
(£te Vmtc. 5- «<strtMu) rtpporle que Cnuatic, roi des Soèwes f
et en argent ,te coupsde «oo ISis malade, et en>'

^==+4tmmiiLmmtiM*fmtaMm,dbmkm Hattaiw. chow*


nmtt et m iagnls gai wfaoonaiweot
«*BM».

le

Btc'ow
maître-
C«H fa c««r de rd Péumd.

(Hautex.)
on tin dans
Aiabelbis, en F«uwe,
è« wme pmwdtètt.

» tttcf
(
<p»'on
wof moqncl on oooooit pu pjimnteœ, le non oc P4ùuti,
du v««$e blio |M9, je daninde.

ne {Wwmmi être qu*ao Ueu de tamotle et de déswihe.

JWtMlB lkl.WBlpppTW*OHIIWWIII
(atniêmt h vkm. Sâaèqae
**" w •(Pi' jp^^lRP^^HW <Pp Qp

Mkw éa w*i «t i'iMltnet du Mien. Mm H m fcat pu «an-


au
«deftâmt»
nuis elle neme paraît pas
OeifeeoajectnfeiMlfinjiniense;
ahnîwîbie.V«d BwriubfeesplialMmC*aooPhél«s (I),

tniH «r b le Minirde

divine en «kav prose* l'autre en ««f»:


CtMeseccMMk «e qu'on prétend, les «né-

al%iu<îe twttlîoodtè, est écrite d'une nooiêie aussi saipuMilcu


«pi'caugiwcuïuttci b conlbsûtio

«sautde citationsprises
d«l et «tedttHieuKKt,etc. le tout pour décider on plutôt pour
hisser ïadânse «eneguw qnesikio Si fes cinaEeofsdotveat
wciarder k («fidnen» tax ctiiens ou sox. Étaooo». L"i«ntj«jrr«s.
<ji» te »tyfe d'une pareille amptmûm dodi» am loetwis»"
«wtota» qui $'aœntn à metare que b langue sabil des ebaa-
psaiËais, It dét«»é de l'écri-

**ou <p**an Gun «eht, o> tentent le jA*«.

ï»]) ré4bog 6%X » anMtaai »ee pmc*,»» hcawsde m


usage aâsait pankaltèfaneat en Pno-

•m«i(in pour h Fae-O*eo 1 Kuseille. tSoe «cène de ce grand


de la critique, sot an théine
Ce Momas» omwert'

et.
d*«n tabit empluroé, cwUé«tr te ooeps, était accoaapagné de
tous les andenshu
il .await au deram dte htî "ées wumom qui dtamtatieatet dan»
saknt dam les halles de h proeesnon, n-
dknlbaket le» sfeetâeiifs cootte lesqwls il y avait à gloser.
dite aax feu» ko» vériMs i« ptw cachi», d'oâ cat veame
oMtg e»pK»wao prowiniate comautmen r*roraxe, On» m
ra». jneif dm* te monde.
y &HE en «rime, en ooosidéraboa, y joawr un rtte

pNwr- ChagH» wwhu bfeatM awrir «fc» wpUcts cemmç gm


àehkàktiaakm. Les soutien d*aapdoœ avaient data pieds
et demi delong;, ceux d'an lxrat bâton, donc

pied. De là respnarim Imnowfe.

sur l'origine do mat


bec recourbé da soulier. Les nos le
cnnGMfkmnai

il
l'ancien nom
de
la Pologne, la. PamUme, d'où cette chaussure, disent-ils, fiai
'apportée en fkance>
_Tenne de mépris par leqoeT on désigne un horaroe de basse

et
namaiMce, qui ne mérii» aucune
leS fat-mm.
presque Mm fc»l««s, ttwlh «juç le
c»i wuu de
plxt$, <et
wigiKMf* avj%»t iks s«m*
fiers â talons Imul», «jo» éf»k»t unie nunjue «lbtincti«« de la

qœiqtt'im ON jâed fertf.? T^


tV««4tie a^ntjge cootrè lui de la moindre Eût
ou du
toowk1 paui-^mc d'en anckn jeu noouné te ^« eta pied
taé,
du» fenjutî tes jotteon Mot oMigias de éaofter tin gageT lots-
|«ed- Pieut^firc
sus*» t9i-(4fce une «*ê«apb«in« «mprootée de l'escrime, Tom
ftrai mm «w on k frappe aossït*
^«"ila k pwd letr*1 pcxif se fendre.
WUMMMI. -¥mœ é'mie pierre eaux cotrps.

*st»te K mtate ftalieos disent Far


qui conwnft»
à là hmm thièft et l'amour, s'était %é é*m un entresol
ta caiLMoe d"an rieMauraiwir «m ao-deunas de b
cfc<t.l** de «a bdte; et, quand il vantait jooir du dooble
de sa pnsiikWj, il bnçiit au pfafood une pkne qui,
qaelqw dwse qpn

cbcx
la couleor et le goM Les EkpogMb dnenl:

le »cts,
la
Oo oQuiKiîï ogmmw daM
baadbe de Sosie» lun^ue Camaoi d'Akmène s'aaune à

H il fctl en prendre son parti

»»té au

WoBtnttfmk Le mépm «t ooe ptate <pt*oo peut ayater,


HMîtqpi'Mi oe
le dit» m« sourds.
dans bqaclle l« iV

wdfe Uwwti,~Omw te le dnnu»-


de le juge
tmaent on le loi avait promis; proimmeM, c'a* V y bw&«

£#«tar«rfcfterf»

{B£s»ll»,|

*4 "tuï m atpfamm et te
ë# mmnf

y «nr lç,>»'faut» «|tt"«Mi «nail mit h

décidé à la £aire.4.-
oi-itam aqtnit^aiE qui |>tofl$e
aiec bot Ae
atnïe leu, qu'il en étile le
f4.*rtb. qmi lui a bit douter k'awii «Jbt nuagywi
O île pteuiib
Les ttew*o»> de b Lotmune et par cww

beam tempa.

fcttr altabori aa crtéit et i llnflaenoe


«fc* Mtn4o^»m, quW
fcat» toa»|w, pr une pénfimst qme le pwiple
%wwwtf *wit conçue de leur scieoce. Telle toit la mmidéfa-
grasos sogncw et mb

Je
pense, skaï donasuK on «mkgae expert qn sM' l"*wit»
«k» bu» et des ntnnais jotas. .
Il
ItaiR

k* Hûmm de i'aaaèe. Le ponce pentd son


tUxht Tiers le ck* poor marqua-

iùm.4 feues

On lit
« Hmirnt apt+h 'il seimeat è ses
ev
goutter les mets «a trop» «opportun, « faire
« lowies le» chose»
patrons (Kv. ntl:
té» tro
Seat elk» tésMbtent, «fan* l'aithï-
j» M pwtvotr de ùirt à kur gré le batw temps
ci b ftaofrtgcs. Ib on>}ii«ot ttu can]aoét

HMum » eu -,le nobte,


d fe étoa amjx, du» CI! la

|? 6â», «amiae il.. pt»H,

pmenu «pett-
iMpe*.
U»balHtsnts
<bilieamême wMIé
la

conira
la n'a» plo$ de «tint Jean? lui dit-il. Si. tu<uin>
la do-
le «wsoil-on plus à
peUk? C*$t de saint Juan, moœkur le

qu'il
n'«s< pas le \ni j>oonj«wî ça?

voimsoir /j yro» pai$t®n$ mangent les petits.

i (*f*ip»e fcMtiët te langues nyiderne*, tant la vérité .qu'il ev-


prime «s» !«»,“
Cks et tes, f«w «* j»«wn. potur
Mgnifiern'awoif pla» fort; mais il, n'a-
«aïi p*s puis îl m probable qu'il

|w«w épique sanscrit qui


du *>wm Wjllkïn*, et qui n'en peut compter moins de trente
la plus cûcompotte-
qœs oU
de celte ville, qoi
1107, les obligea,
après tes. avoir «tamis a lai payer Imes
de posïTC ps* £Hûé'Se, ûapâi qui &t n^ntê comme emaai-

Elle CI patst le
k um époque «iâ b ctlXim n'âait ps bien observée dbm

«fc jj'auuic eMé de U Ifctmc,


*ït*'moumde Gourtay. <jw>*qtte ces visites
ûtte tien de crûoiod, le p«apte eo «t leur fié-
foenee fit naître ce ptxwerbe,

tmr de retenir de Pmimte.


tttwt le feBopt de te »> y aVaît à Pooiocse, ancienne

«wniaeitiil à «un apte» kqmà il les


ttict trot «t les selon qu'il» y ««aient IWm

rwts menaces
nli>« pareil tyranneau y l'on en
A*» on

peu troublé» et même


Le Dodtu pente qœ

qo'dle est ane «arôme mal entendue de


plus ancienne Somté comme m tm-
jim. Le owi tmfm n'a pnnt id b àgaificaiioa de pet, mis
«die de saboi. tmfie- Swwrf «mon luit #o«/»t*», «tt oonuoe m

« «
ente» M que
'jmr; mali un pot ne fal yuxats tamà,
M«nl eowwe m

« pif* « dj* jwwgeiiîopit prtdocs, irnsqneis eWe ne


t pmnv, «t c'en de ? qa'a dû venir l'étyrootogie d'un grand
«'«ma que la popobee igowantea gale- »

de
« Kxm«»i
du pot.
ëroonlocittioas ohnœm, au lien de s'éBoneer net-
fxwdre le lerop* en «aim puèjmalii» pour une aftaiie
"T
v

nwttphorc avaient une


WÉs"«nalofBe qctt te troow* dan» oe wsdttoraea

te root aaif es madtam de ce faon que chaque


jpajmo p<M mettre ta
« poiteauM que loi. QmetUmtm*
es soôété awc

Découvrir k foi m» nmt.


la «m, T*« cfcMiaaaWi

ea ncmMrat <foe l'Arwwr «raït Êwt ffésent de la pranière


pour
mfiiao que b w»sc
ws fouiU* ce voulait que la bo*»die
g*rd*i I» iMfwi «nf«i«e mat la* ièwras (t). Qoand on faait
«œ too&émmà «ptelqu'an, on De manquait pu de lui gobe
tn Cec* On» %oi»t mi»

KtwMwe, tes 4» m gwm


sons ions km-

eonode (I)» et

les AHemaiwfe, pour recommanderde se point trahir- une


<>«iMk(tOê, «êicffiêHlwètittbnnuiejtttivanie":Ceci <M 4it«KB

Cette formuleest égdemenf Cunîtïèie wt Anglais, et xwn


dans rjf<r*»or de h. Bête, par
ÎWwton (fMg. 223, <StU, «dïiioa de Londtes, in-«% I58T)
« Quand et gais oonpogoot» se Hennissent pour
4 Eue bonne dtane, ils Cdavienocnt qu'aacua du jojeox
«pwf«s tenas peadiat le râpas ne et la
« |«ferae* qu'ils «npioèent pour garantie de leur ooanwnlM»,

« demis de ta table. de rappeler i b cutopagnie roMi>

son
wetn Umpt (pag. 173, êdft. de Londres,
ée_
la-4% 4638) rapporte que» bcaaawpd'endroits de l'àn^e.
»e»ie et du Paj*-Bats, on voyait une «ne peinte m beau «ai»
lieti da ptafoad de tealfc à manger,
On peat erow* qo'tin paire»! usage me fin pas înoooan aux

de
aaâw, «î 1*06 en
«m» WciïeaaÉtre» dit; avoir
quatre *ere que Uoyd, du»
M tr«u««$ Mr une Jatte

W «5e* «Kg» »W pu mûr«w»«.i loml^ en 'éèmhuàe. JT«o«i été


amique
si et de il est

en ces

de très gpaad imùo, comme le petit cbai, tçà

Pmm est un dûninoiifde vieox mot qoî s^ni6e

ce le voit eu» «es «exs

JmafmttvH va mot par lequel on m» flbi-


«fwr (t), *c«epiioii qa'Aroyot a eonawrfte dans fa phrase an»-

«fer» broit des toaios en loi la jiio»


«fM«ci,* Ctsa

ymfaSSi <V «iptoyië pour*»-


<pû ce wtt.pewûnai dont
iflMi«MftKée«M b|WM«M*q«<SlfMt>«|DnMr.

dan le combat arawtt a débile pnr ce signe. Jkmùûenvmg

bftnal. Cest
disait il ne tnênle pu le non de docteur témi*
nMe, qui fat donné i Bagw Bacon, moine fiandûûn, rs-
on
gafdétauMnc Dontlfc
«ctrt Émib attendre, sans a «air Tair de blesser la
pottseste, qaW fewniie w*<k Pu èum/ê M pmére, on dit qu «a

Voici an pmweriia nés tnrëui riw yT« dêde

éemmtre<mf*r.
W

eoBMsm eoœ»e on dtef-d*«tme et on type da génie. Me


eux la Ou$ gtatnde impotuactt, car rite hm offrait
de t'affranchif da foppwsion des oobfcs,
de r^nmer le tw%*»da«e «âpcoml, en fssaat œssBer^

Cteft un don du droits contre 11.


»J6»lîtÉ dw me}«» ? ¡ la ^raojie des g^niimiomimt ne
pei tfflwïr &»t ta fa», et u décadence coov

IL 4.-V- Atwmh « dit dwt nBMiiefe "m fe poudre:


« M&i\e m l'originede «me arpmnon ? H*anfaîMle
'.•
Vu
pmmmu9ce«kD«tes caj^sf cfaenji«r de BoolDen ne
wriw à Qokfcottc, qui la i«ritê( s'en qodq««b«s

Ceqoi paaaai en pronerbe.»


J'ai rappelé cette cspHcatiaft comme dniease mis an»
<eeémm «nie. Vetfnmoa prewitiate n'a pu dû son origine
on «âge modem, or «fie ait Knénlement nadoite decelte
qu'elle Eût a-

otminenr, qui fngtoil aes cuocnneois de vitSeTfNNir rallier


ûm««}ut roCMeot trop «a «niera, ho ipetmw Iwr disaient
4« la ytw le bot « d'y miivs'^
et cette espressîoa, 'Pu-
%un iMxHât 0a Cgui#, iwtwt A oracticfisii' le kk**
par tact salie
tu CTicweit <|u**l$ t eu lent fttn tcHuoei • IcoraTintigc*

yà fet ,wjgè« smiftoie pwtr caradériaer let penchants çae

du fhMMNKt m ott faiot dfeêlappé dai» le» v«k »ûf «pic


ftMSe «fans le datai de h vit

aura «Huer a huimju oe ptiraiBce aux emuoos <bb vem »


bian tonber, du hamt des ans, sur son seùt, «ne
fMMue wsmkiHvvnmle quî uma en son bec an umeaui de
"faarier accident fou »ngnlior qm les aogotes tegaidèrent
wm*:wi..pp^aige poète (et-

du
le» ients
rîmpétalnce « rèwnce à Rome à
poaleis mens Ks Ion» elle a*«at pw à craindre
diticun rnsem «avaewor, «t dfe ptmdit
tics, qm fiwwuéletés ivee beUe ftnneà bqaelle
oodoâea leoomdf tige ut fatàmm C'est par allusion à ce

«âpplieiiA,<jt*««
As, »» l>«î et nmi«

tenaettameot dtrw la comédie «les


pièce, aanmé

C<Mt omit «m»

parole a«aw que un mari ait parlé, tar»


qui
pte, tmcotamaiw*!dtâMoirenamielle.GobeoUerm⻫a
q^odaloiairi«e'fttitmtloisi}ii>lle«Mdta^
Mepeu phn pooâm. c'««^d«e du» » tempeoà cUea*«ft
b poMe.
wa&Uèt.
Ci» se dît d'à» penmaaeikûde, EwWc.pemenae,m-
(«fc*cde moowwla moinènténergie, pute «fa'ane p""1*^
%me(^éU'wm mxçnmp*t h plute, tient à i'éoft,«os
ramer, tmsam da« «me«spèœde homeet d'aixtitetnenî.H
ta «si de «me de h plupartde» mmu, car ils ne penmut

Cr«l44iK que les pooks fooi oae ph» grande tgamtàé


d'teofe, qattodetlat aootbtenrwoirwt.

Bilteid'ayotif, de da mot pomia


à*mce mm cet générakaieat«|«5»ftéeau faitqw wid La'
plws en
bowcbe, éft-iii,
liions d'aninamx.
ils.
tMtkctd-tamwr.csi «amie *Jece-fw «s sortes de billete étaient
de ikmADr, à b imniëfv dont hs wOkwrs de

de
qui d'abord Soit gwpo de cuisiné
ciMSt Caiberine, docfaesse de Bar, «ewr de Beari
au« itttdligieat à ceprûxe pnar ffl'il le
If,
parut
dépatte»
«Mm de Sa galanterie, pane fila* lucraiirqa'biMMM^ble; il fit

in*»*, lu fonm laspotsWidemeofeè», <$n"à

E»j«a«î(i« qoVo à '«a écotoitteur,

fi^tiiure qui dit que l'Évangile doit eft anoooor i toom


t*Mi aâMuw, m nui appeM pw U faire enteodiela prou
de fiit«i aux j«/jteoos et au bêt»"dts champs et des bois- II
erra, priduni tUt
fcs liapper. On pu d'autre oaoyeo de I» sortir
la
bm
«te*

le
nûm «A il» tort soanof, que de knr
y tflû«r. Us Gncnc
«w^nn'a*» patfont, pâme *ja*ik anaknl dévote plusieus «»-

hkmtm

laCe. Ce» aMMn h* aalm è


II de Bien <t

Ce
cw tt# tanqniUstOBUrap'-

o'eaôtent b fccotunnMnce,
-Ce rH

qamwmpar «fat prtwmsd'annas Cace yri «toart


«ta «t ih
cncwe «é jwgar A -*>*

|a»«^ ,•

crwnocé l'ame, qu'ib


b
détail Eûne if hon-

poor plusMOis qu'elle est

pour l'autre mntfcdk» 6n échange de


rainentqu'on remet dans cdoi<i, et«s billelssont paya-
normand.
<k*hi il eu fait meniiua dam
de Rouen Iku à en le ironie
du un
homme qui

-menotte ce
ex
qui nes'exprime
oravra», actesdiwloppte.
perdes
poûMt
Moo «me s'élewnceextase
àl'atueor
desmmeilksqirime
nappent, i'm îa qu'an iâçtéfèqot, du» ta visite de MB dk>-

dire que O; il lui dit Bonne mère,coaitanet loiqaa» de


prier «im»; votre prient v»t mietaine les oOum. Celle
BMilleate prière est mm h mieane. » (J. 1. Roasseui^ Cet*

nuMMmjRm. Ce« le, complet des procureur*.


Cea&àin mie qui n*
rien denérJea», une pbiiamieiie d'oaage et* mi» coeuéqueace.
i
Aliâàon b conduite des procure**» qni se dépotent *le-
tb aoat à I'm»-
ém»OÉi ,mais qui, au sofiîr de là. ptos de
leur fetôiecolère et se reiircni comme de boroaroB^easedop»
«tècie sesorewart
de cette e»f*c»*(so pour «Jêsigner les attaques de quelques. ee>
dÉwMûqucs 'de leur parti at>xqi*ets ifs permèttajeet de djêdb>-
mer contre «m, en chaire pour la forage.
et merveille*.
Ptooetuc beaucoup plus qu'on peut cm qu'on iront tenir.
ne
tm la même byperbote. Pêne a dit JT«-

tnoitty#« J Salma» a jrtinl Im» nwnt t Ifarâ» t^^y^py yffffiçtn,

faire dos promosn magnifiques, mais peu


iVal mm paip.

pris des (cb. i,


Il) A'mw «KO»/«Kt Aîabes

m
«eut trop prouver m
promue 'tim.î "X

car
qui
rim pnnné.
me»». & n'eu fin primes.
Ce n'est pas pour rieo.– Sgsmrelle dit

On te WBtf obw ctprtwwo do oonle mûnm, rappongpar


ta «ocwwye Mania de SoAom», avait
tapi m d'eiedlesm praoa de CéMS'
(lai! «nfenssdans «w cAîiinm. Ses éculîereafaai, tooavé «icfci»
61 grand brait, et
il albit' dhaatef lot» «s1
iieoeoa, _lui «H #t «Eb! monsieur; aod&qaevous

fmi «'«wpécber de rire et il se ce conte


greaw «pte^owie «tpteawoo éuit d^i
aller dimfcer rorfçrne asootc ph» loin, «te awt aée, su»
dam, deceefc Wpraaeateimi
mwce jawaietoeBe oà « troanwâ BhJiefa», qnaad il faUnt

eipédienl qœ lui
srçgéa no «tek drobiîqpt»t pot» s'eo tirer et se fiant eon-
éam à P*ri» aux lira» do procwent- de le. Ccttt »ww*inte a
m& pea
n'eo* pas nwios donné lîea i proveàmle.

naiaiaacedÉaatasouBps,où «tb» s'aoaptojaûot pour dite ie>


fwer de b

le
dans quartier

de<k bpmned'tto oflioer ou d'an


tacheter avait éX inuoduite du» «m pane

Ternie
te Usêim mm aém&âaeut,

axpt <fva
btute.

ai fmtmm. fi«fc JM thi


On lit

« lemotde*– *er«»<MMgoalMnt<r

de seton saint litm

Lowqn'oo pwte dTaae famille où ton filfcs ont plus d'esprit


que les gwppHt, «n Ml que t'élit
y m

qu h Êuigue doum «a un et aux


ner& (««rfuïi aoe sorte d'impsuencxsnauuelle qoi s'iniic à b

eotin, L m, cl». 40j

wmakm <fe

*«»y>t «A»» jnM.it Twâliigfe qwe le no» de


I», A»a» ndêe on tel «n>.
CeOe ftp» de par*

de risée; pme
Rome d'attacher me que» do bue

dm wfaént tv^wt

que les milituns


pmwmm poctakot la il

>l la q*em tentât.


paraonaes marchera sur on sent rang, i
la mm l'en» de laoïre, on dit qu'elles ntsicbent à

«mire la louve,
»;«*«
te
I
Le
happelés

queue, m
w soilc; un «nireionp » «net a _-ne «foi-ci, «I
tefiement
qfwwt ib de loup». De tt ert•
om otÀiféat <fe te iwme m ehma^ckm fiunof assistées de
ïmm puetm wwpectifs, qui devaient prendre, tour «1? «Ile,i
la place dm vainca, jusqu'à que Ils jogat dit combat eus-
mot âédàè qu'il n'y «mil: plus à faiiaGuie eux exigences du
point d'iunoMur. De tà, dît-on, l'expression preterfaiale.– Je
emmïs. fias volontiers que ceiie exfKaùm est venue de ce
que les, seigneurs, allemands, qui: se >eodaiea(aux diètes, ae Ce-
aaient suivre de la plupart de l«uis -vassaux. Cette: escorte,.
qu'ils appelaient leur queue, «iait toujours fort Considérable,
et, quoiqu'elle fût déErayée par eux* elle ne laissait pas d'être
à charge dana les endroits où elle s'arrêtait. Bonneton de Pey-
ri ni, parlant de cet usage. {Diaeri,. tm Ut réjauiwuux*pubtiquet),
non» apprend qu'il était passé en proverbe de dire gare la
ipttiu |»)ur un particulier qui donnant un replis, voyait arri»
v«t chez lui plus de geus qu'il n'en ava.it înv.jjtSs.
On rapporte premiers cotâtes de Savoie étant allé
Vérone au devant de l'empereur Henri II, qui passait d'At-
kmagïM en Italie pour :se faire couronner, se présenta à la porte
du palais «S ce prince avec une suite si nombreuse de vassaux
que huissiers ne vouluieni pas l'introduire avec elle. il leur
rê^mmiit fcreniem qu'il n'enirurait point sans' sa queue; et I"em-
pfn:ur, «nstruit de ta. réponse, onionna qu'on le laissât entrer
avpi.: « queux. Ce comte yrcit de là le surnom d'Ame la queue,

Ç'UZA. gtre réduit d quia.


l'i.mpciBBibiliié de répondre, comme un

dire
1
«JTfuwien.iateurqwi, voukni «sotiq^er ie pnttr^utti d'une dbose,
faia, <j*m {popt* ipm, paxcK q*t), faute de
tfoow mm laiaoD. Cetie caipireaBiora est priât» des disputes de
l
l'«:oie7 ou 'MgumŒtoiion ae fessait En lalip.

C aT«ir d€S tas f»jA«a omjjso jUmi.


*'u>t*- Ttowmw ou prendre nom tmc ,eat »<?* quillrx.
C'a» s'en aller à la hue.. Les q«il3«8 son! pdaes ici au figuré
Ce
ntHWi npnM la wâfntit

nott dMiMis jmfi'am tea^sde Regnatd, cornant on le vaâ

lasi
dn» In «w saitaott, que je uantcm tels qo^tt Moment

11 fct me *poq« d« b KAfité des iâeooe»

la
rfiràu'l « dem
In écoles te
pirtici, dota l'ttoe appelée qmérmmm, tompmmt l'arilinafr-
bodê que

uiHii.iii» 1™
«wot de r«wwf»lMé cet aJon wn
«noir.
le
<T»'<*> ma») m Qmittétn oaQuwmmm yiMtûm pis
q^,
œuur-twom»
wnl«d»m
leroé^à
iB«oie9aib
la le dentier- la
kietu
ne doit pas«me trop farte nedoit pnd^nérer
«ii«Ane. te la la.
$mwmI» irat s'abstenir de h raillerie, mené

II n'en pire rmlkne"qm tartriiàblc.


b plus josle.
Hte pbce iiimaipe contre iétpei
siuwwo d'ataaitt ph» ftcbeate <p"il
de.. dansée dtas une
De peut sTea pbtndte
«m»

posptme*
mAut.. Cmuv comme m mfe.
de b familledet «m mm ta» grandb

màm, rats.
««ttToqpKâni»
«Méneor,
etlandeqûenestleprincipe
«tmenae.
»–Sitadmea'eApw
vraie»
onaon»
qu'elle
l*é>

dela
d debcolère,
derhypocMidrie etet«poor
cefaqa'on
dit
d'unbonuse
promribîalenKot quinleax
qnis'empaite
ans

telWort
afflâtammilka
de. misère
publique.
11«Mpris
Bw»de
d*«n t*daftfcnr
ftapo.
Oprince,
eoneini
des«ne»
la Mt«puae
hSac
wo«,amputa

i Laygi^–wn«g
c cunrmatf
avec fc» bienfait», £« üs wuwd eompmttm», dît
feMoe.Kwtfhptar» t^ii^t^^virtM wwafa parttrwi^

'1'6. la
d»ate uuf) |«bi«-; sans récomantie, il D'y
en a point d'as»»
«lûwt pâteé i Abatte,
de inoAlRilîtaada» de don

d%9B*«».S -«S ai W «"