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RESUME DE SOCIO DE L HABITAT 2013-2014 BY THE KING

 La question de la ville est abordée par des domaines multiples


La géographie/ L’histoire/ La sociologie /La psychologie

« La sociologie a une approche particulière la ville. »

 Importance de la ville et du phénomène urbain dans les sociétés de ce début du XXI Siècle :

L’image de la ville est ambivalente : (lieu convoité) par ses multiple avantages :

1- Accès au savoir et au bien être


2- L’hygiène
3- Les loisirs
4- L’innovation et le changement.

La sociologie de Chicago sont apte en favorisent le fait que la ville : Favorise l’émergence de
l’individu (l’anonymat) d’où la procuration d’une certaine liberté.

 Les inconvenants de la ville :


1- Pauvreté
2- Délinquance
3- Violence
4- Insalubrité
5- Inaccessibilité aux logements
6- Emergence des bidonvilles
7- Pollution
8- Difficulté de circulation piétonne ou mécanique

Définition :

NB/ La ville fait partie de l’urbain

L’urbain : tout ce qui est produit par la ville est pour qui elle génère comme complexe divers.

L’urbain est un terme ambivalent : c’est un lieu de savoir et des institutions

Exemple : universitaire (on parle de ville universitaire)

L’urbanisme opérationnel : ensemble des réglementations et des normes de l’urbanisme ;


l’urbanisme ne peut pas être dissocié des autres domaines.

Quel est l’intérêt de la sociologie à l’urbain ?

L’urbain fait l’objet d’étude de 60% des études sociologiques.

Statistique de l’évolution des villes :

En 1995 2.5 milliards de personnes vivaient dans les villes- en 2025 il attteindra 5 milliards selon un
rapport des nations unis.( 86% de la population vivera dans les villes)

La croissance été lente jusqu’au milieu du 19em S


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Les taux d’urbanisation :

3% au début du 19em s

40% au débute des années 80

50% à la fin du 20em S

60% vers 2020-2025

La population urbaine passe de 335 millions entre 1910 à 724 million en 1950(dont 450 millions pour
les pays pauvres) et 1 milliard 806 m pour les pays pauvre.

Le phénomène d’urbanisation :

L’urbanisation des pays occidentaux et d’états unis (pays industrialisés c’est ralenti) après la
révolution industrielle du 18 et du 19em S)

Les villes aujourd’hui sont le résultat des changements :

 Economiques
 Technologique

Les citadins d’aujourd’hui étaient les ruraux d’autrefois il se sont installés en villes en grande partie à
cause de :

 Mutation économique qui a changé le développement et la configuration de la ville.


 Changement de mode de vie

Dans les pays pauvres :

Le développement surgie de manière Brutale en principe à cause des :

 Dominations coloniales
 (Exode rurale) La ruine des compagnes et déracinement des populations rurales qui viennent
gonfler les périphéries des villes

Conséquences de l’urbanisation et de l’exode rurale :

 Crise urbanistique
 Pauvreté
 Manque de logement
 Conflits
 Violence urbaine
 Marginalisation et exclusion de certaine classe sociales.
 Précarité
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« … produites bien plus par cet effet direct et indirect de l’exode rurale que par une production de
bien qui justifient l’attraction de la main d’œuvre » BB BRET

Conséquences de l’exode rurale sur le plan socioculturel

 Nouvelle hiérarchie des valeurs.


 Interruption de nouvelles conduite et comportement.
 La mondialisation.
 La ville devient un lieu de consommation (Vitrine de Consommation).
 Développement des transports et de service et des réseaux divers

« La ville est le lieu de la consommation et de modernisation des loisirs de l’argent de la liberté


individuelle. La dépréciation culturelle du milieu rurale qui en découle fait que l’exode rural est
perçu comme une promotion)

La ville : Délimitation Sociologique :

Elle se délimite de manière classique par :

 La concentration du cadre bâtit.


 Grande densité humaine agglomérée (seuil numérique).
 Fonctions administratives et politiques.
 Tissu économique (cas du secteur industriel).

Marcel Roncayalo dit : il s’agit d’une définition très classique qui se focalise sur les aspects matériels
de la ville » selon l’auteur ce schéma structurel de la ville peut conduire qui ne prenent pas en compte
l’aspect HITORIQUE et CIVILISATIONNEL

La ville selon Marcel Roncayalo (concernant sa délimitation sociale)

Ce n’est pas une réduction de l’a ville à :

1- Une collection d’objets Urbains.


2- on pas à une combinaison de fonction.
3- Aussi il souligne qu’il ne faut pas naturaliser à l’excès la ville.

Il faut considérer le fait que : « ce sont les sociétés urbaines. Localisées qui sont capable ou non
d’entretenir ces flux de les accroitre ou de les renouveler et non la situation ou la position de la ville »

Donc il ne faut pas réfugier la ville dans une approche SIMPLISTE.

Marcel RONCAYOLO, et GRAFMEYER soulignent les limites voire le non sens quand cela est poussée à
la caricature.

« … entre la société et les formes urbaines, le reflet n’est pas immédiat, ni le résultat d’un mécanisme
simple ».

La ville doit être abordée non pas par la matérialité mais Comme FAIT DE SOCIETE
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La sociologie urbaine :

 Appréhende les dimensions urbaines de divers aspect de la vie sociale.


 Permet l’agencement et l’articulation de des aspects de la vie sociale (famille classe.. etc)

Sa particularité :

Elle se focalise sur les Acteurs, jeux et enjeux dans la ville pour produire la ville

La différence entre l’urbanisme et la sociologie urbaine :

L’urbanisme recherche les outils pour permettre l’ordre et produire l’ordre urbain, la sociologie quant
à elle adopte une démarche pour : Approcher l’ordre urbain. Pour le sociologue le plus important
n’est pas le projet urbain mais la MANIERE dans les agents agissent et Manipulent l’intention porté à
l’urbain autrement dit : elle s’intéresse au processus de d’ajustement produit par les auteurs du
projet urbain

Exemple :

Le développement des transports : leur but majeur est d’articuler de nouveaux axes urbains et les
réseaux de communication la sociologie se souciera d’étudier les comportements qui sont liés au
temps et à la distance avec ce que cela implique

Définition de la ville :

D’un point de vue sociologique « assez difficile à définir »

Selon Y GREFMEYER « la ville est à la fois territoire et population, cadre matériel et unité de vie
collective, configuration d’objets physique et nœud de relation entre sujets sociaux » IN SOCIOLOGIE P
8.

R.LEDRUT résume cela de façon très percutante : « … le site et les distributions matérielles de la vie
sont le théâtre de la vie collective »

Il dit que : l’aspect matériel peut influencer le forme de la vie sociale, il estime que :

L’étendue urbaine : est telle parce qu’elle est à chaque instant VECUE ET ASSUMEE par des hommes.

Y GREFMEYER dit : la ville n’est donc pas une chose, un objet, voire une machine qui doit bien
fonctionner mais c’est une communauté humaine, une collectivité territoriale»

NB/ pour définir la ville il ne faut pas chercher l’élément invariant s mais l’aspect typiques cad les
dimensions sociologiques pertinentes

Les aspects de la ville :

 Lieu de bien être


 Lieu de consommation
 Lieu de mobilité
 lieu de loisirs
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La ville= vitrine de consommation c’est aussi l’espace d’innovation.

Exemple : le phénomène de mode vestimentaire (paris capitale de la mode)

 Aspect hygiéniste
 L’interconnaissance territoire qu’on peut quitter facilement
 L’anonymat et procuration d’une certaine liberté

L’espace urbain est supposé donner toute les conditions d’hygiènes

Au 19eme S avec le boom industriel plusieurs maladie font leur apparition (tuberculose, peste
choléra)

*- Le défit du courant hygiéniste et la mise en ordre de la ville

Dimensions sociologiques :

 Le phénomène d’agglomération : il est constructif de la dimension du fait urbain, il invite au


rapprochement et à la stabilisation de population.
 Mode d’interaction généralisé: en raison des enjeux qu’implique le milieu urbain( accès aux
différents avantages) des tissus relationnels, des réseaux de relation formel et informel
 La ville est au cœur des centres de commandement et de décisions

Exemple :

Pour les réseaux formels

Cercle culturel, des clubs des associations de quartier, de défonce de le l’environnement

Pour les réseaux informels

Lobbies du foncier, de la finance de l’alccol de la drogue

Les dimension sociologique de la ville sont appuyées par l’école de chicago , la sociologie actuelle
insiste sur l’observation et l’étude de la ville par rapport aux interaction entre acteur et donc de la
production et de relations par le jeu de la rencontre que favorise le milieu urbain .

La ville comme milieu hétérogène :

La population et les activités ne se distribuent pas de manière uniforme de même pour le cadre
bâtit :

Les effets de l’hétérogénéité de la ville :

 Autonomisation des individus et leurs relations


 Plausibilité de la cohabitation d’individus socialement différents
 Cella pourrait induire des relations peut intégrative non conflictuelle ; il y aura donc un effet
de contexte qui tempère le risque d’anomie
 L’aspect hétéroclite du cadre bâtit urbain dont la finalité est d’introduire des cohérences er de
lisibilité
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*Anomie= abs de valeurs structurante du groupe »

La centralité urbaine

Elle est appréhendée sous l’angle de la fonction POLITIQUE.

M.WEBER estime que là où il y a organisation politique propre (un endroit municipal) en plus des
autres fonctions qui lui sont conférée.

Ainsi le facteur de la politique et administrative est central dans la mise en ordre de la ville, elle est
aussi d’ordre économique (existence d’un marché régulateur, dispositif qui organisent la division du
travail

La centralité peu être appréhendée à travers la localisation

 Des lieux de culte


 Des services offerts par la ville
 Elle est d’ordre SYMPBLIQUE

Exemple un centre historique d’une ville. Qui devient le principal point d’appui et lieu emblématique
d’un grand nombre de fonctions centrales.

La centralité n’est pas univoque ce n’est pas une caractéristique qui est propre à la ville.

Les buts de la centralité urbaine (objectifs)

 Elle historiquement produite


 Exprime une volonté d’ordre
 Met de l’ordre dans la répartition des espaces (politiques et sociales)
 Participe au renforcement de la ségrégation dans la répartition des activités de l’homme et
dans l’espace urbain
 Induction d’une hiérarchie au niveau de l’espace
 Donner une valeur symbolique et matérielle
 Illustre une articulation fondamentale entre structure sociale et usage de l’espace (J.REMY et
L.VOYE)

En somme : le centre serait : le lieu où s’installent les activités considéré comme les plus vitales,
plus noble, les plus décisives où se dressent les décisives et les édifices les plus représentatifs , il
est porteur des valeurs sociales , les plus avancées , il désigne et joue un rôle actif dans la
formation de la conscience collective .
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CHAPITRE 2 : Les écoles sociologiques et la ville :

1- Développement et évolution de la sociologie Urbaine :


Elle a connue une évolution marquante au 19 et au 20 S elle se développe d’abord en
Europe puis aux Etats unis. Elle s’impose aux USA précocement (1910-1915), de manière plus
dense (travaux nombreux) elle arrive à légétimiser son objet d’étude : l’espace comme objet
sociologique ou une spécialisation des phénomènes sociaux. Jean REMY note que « ceci est
diffèrent de l’ambiance marquant la sociologie française où après HALBWACHES cette
question a été fréquemment suspecte.
2- Les différents courants de la sociologie urbaine :

La sociologie américaine urbaine est traversée par 4 courants principaux :

a- Le Courant dit de L’écologie urbaine : représenté par l’école de Chicago dans les années
20/30, il fonctionne selon le modèle de l’écologie animal. Les nouveaux citadins son observés
autant dans leur comportement que dans la manière dont ils occupent des espaces dans la
ville.
b- Le Courant Culturaliste : il succède à l’écologie urbaine, l’observation portent sur les petites
villes celles de la nouvelle Angleterre, la dimension des villes et la diversification de leur
population inspire le PARADIGME de a « grassroot society ou démocratie locale »
c- L’école fonctionnaliste( 1950) : elle se base sur La nouvelle forme de mobilité spatiale Les
transformation du modèle économique Américain à savoir le développement des couches
moyenne dites « les travailleurs en col blancs)
d- L’interactionnisme symbolique (1960) : dont les paradigmes et préoccupations demeure de
nos jours, il centre son intérêt sur la vie quotidienne ordinaire du citadin, les espaces publics,
lieu d’interconnaissance, ils sont analysés sous l’angle du model scénique.

Contextes d’étude de la sociologie urbaine :

Economique Sociaux historique

Exemple : le mode d’urbanisation américain (précoce, massif, est porté trop tôt sur les grande
métropoles)

Mais aussi le système économique d’absorption de flux humain d’origine ethnique diversifiés et
colonisation étatiques est propre à l’Europe. Particulièrement la France surtout après la 2 eme
guerre mondiale et la reconstruction.

En effet le modèle économique dominant repose sur une articulation entre production de masse,
une politique de salaires élevés et une main d’œuvre nombreuse peu qualifié. C’est ce qu’on
appelle le modèle FRODSTE.

Aussi l’urbanisme de zoning, cette situation favorise considérablement des approches de la ville
en termes de relation mode de production et processus d’urbanisation.
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L’école de Chicago :

Principales sociologues

 R E PARK
 E W BURGESS
 R D MACKENZI

Ils sont connus pour leur travaux dans la mesure où « les villes constituent … pour le sociologue,
les indicateurs d’une mutation visible à l’œil nu qui aboutit à la formation des types sociaux
nouveau type professionnel, type tempérament et pathologique.

Exemple : la ville de Chicago comme objet d’étude, qui a conduit à dire que :

La ville est un tout complexe rassemblant les éléments matériels, sociaux, culturel en perpétuelle
interaction. Reprenant ainsi le modèle de l’écologie animale et végétale (… les humains sont liés
par une interdépendance à travers le partage d’un territoire.

Louis WIRTH : pose le principe que la ville est à la fois un mode de vie et engendre une
personnalité urbaine (mentalité urbaine) il part d’une distinction entre :

 Société traditionnelle (marquée par des solidarités communautaire)


 Société urbaine (carterisée par une tendance à l’individuation et donc à la distance mais
dans la proximité physique)

Il construit un TYPE IDEAL de la ville marquée par :

 L’individuation :
 Existence dans la proximité induite par la densité urbaine de la distance sociale.
 Nouvelle manières de se lier et de se rencontrer (sociabilité)
 Naissance de mécanisme de délégation et de représentation
 Phénomène de déviance
 Les Relations entre individus :

L-WIRTH dit :

Les contactes en ville peuvent être effectivement de face à face mais ils ne sont pas moins
superficiels, éphémères, et segmentaire. WIRTH estime que comparer au village ou la
communauté, prime sur l’individu, la ville donne pour sa part un primat sur à ce dernier. Cela
s’ajoute que « les citadins vivent au rythme des horloges et des sociaux de circulation. En fait il y
aurait selon WIRTH une mentalité urbaine (ethos urbain) et une culture urbaine.

L’hétérogénéité des populations et les mosaïques culturelles va se désigne une situation de


SUBCLUTURE.

L’éthos désigne selon M WEBBER un système de valeurs intériorisé, la conduite de vie et morale
pratique, propres à un groupe social.
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La ville fonctionne comme un système clos. « … la ville exerce sur son environnement une
emprise liée à son pouvoir de diffusion et à sa capacité de reproduire dans cet environnement sa
propre image.

Mode d’analyses de la sociologie urbaine (approche sociologique)

Définition : la culture qui est liée à ce type de ville « système culturel caractéristique de la
société industriel capitaliste » M. Castels
1- Approche macro sociologique : processus historique, type de système économique et social,
type de ville et de mode de vie »
2- Approche microsociologique « étude des relation et des relation et des comportement
Approche microsociologique s’inspire de la sociologie de l’école, sont celle qui occupent
pratiquement devant la scène.
Les courants de microsociologique :
a- Le courant Marxiste
b- L’interactionnisme symbolique (année 20-30 et 60) : les sociologues remettent en
question les approche d les approches déterministes selon lesquelles les réalités sociales,
s’imposent telle que quelles aux individus aux groupes sociaux
« .. Les individus réagissent en fonction de stimulus. L’individu n’es pas passif, c’est un
acteur, il peut s’écarter peut s’écarter des rôles institutionnels (assigné) il a des
capacités d’ajustement en fonction des situations. Face aux autres l’individu produit ses
propres comportements en fonction de ce qu’ils attendent des actions des autres.
HS BEKER résume cela ainsi : « les individus cherches à ajuster mutuellement leurs lignes
d’action sur les actions des autres perçues ou attendue ».

GOFMAN transpose cette analyse aux comportements des individus dans les espaces
sociaux particulièrement les espaces public, ce courant prend « … comme référence les
espaces public où coexistent et prolifère les groupes malgré la variété de leur
orientation… » Les espaces publics mettent donc en contact de façon très dense des
individus et des groupes sociaux, socialement culturellement diffèrent