Vous êtes sur la page 1sur 47

UNIVERSITE MOHAMED PREMIER

Ecole Supérieur de Technologies

Finance Comptabilité Fiscalité (FCF)

Economie Générale

Pr: Karima MOKHTARI Année universitaire 2016/2017


Plan
1. Introduction à la science économique
1-1- Définition
1-2- Objet de la science économique
1-2- Economie politique et politique économique

2. Concepts économiques fondamentaux


2-1- Fonctions économiques: Production, consommation, répartition,
Investissement
2-2- Les agrégats économiques

3. Principaux courants de la pensée économique


3-1 Le courant Libérale
3-2 Le courant Marxiste
3-3 Le courant Keynésien

4. Les politiques économiques


4-1- Politique conjoncturelle
4-2- Politique structurelle
1-1 Définitions de l’économie politique

Définition 1: L’économie politique est la science


qui étudie le comportement humain en tant que
relation entre les fins et les moyens rares à usages
alternatifs.

Définition 2: La science économique est celle qui a


pour objet la production, la consommation et
l’échange de biens et services rares », J. Fourastie
Pourquoi nous travaillons, 1959.
Définition 3: L’économie est la science qui étudie
comment les ressources rares sont employés pour la
satisfaction des besoins des hommes vivant en
société; elle s’intéresse, d’une part, aux opérations
essentielles que sont la production, la distribution et
la consommation de biens et, d’autre part, aux
institutions et aux activités ayant pour objet de
faciliter ces opérations.
Concepts fondamentaux de la science
économique

Rareté Besoins Comportement


Définition simpliste

- l’économie est la science qui étudie


l’échange dans des conditions de rareté.

- L’économie étudie la façon dont les individus


ou les sociétés utilisent les ressources rares en
vue de satisfaire au mieux leurs besoins
1-2 Objet de la science économique
Par objet on entend le domaine de recherche et d'application
d'une discipline:
« L'économie est l'étude de la manière dont les sociétés utilisent
des ressources rares pour produire des marchandises ayant
une valeur et pour les répartir entre une multitude
d'individus » Samuelson Paul

Une situation Quoi produire? Répartir la


de non Comment richesse créée
abondance de produire? sur la totalité
ressources Pour qui de la
nécessaires produire? population
1-3 Economie politique et politique
économique
 L’économie politique: est un ensemble de concepts et de
connaissances qui permettent d’expliquer les phénomènes
économiques. On analyse les fluctuations de la production,
la hausse des prix, le chômage, la variation des cours de
change…

 La politique économique: est un ensemble de moyens


d’actions sur les phénomènes économiques. La politique
économique a un caractère pratique. Donc on agit sur les
faits économiques, dans le but de produire des effets voulus
à l’avance.
Il existe une complémentarité entre la politique
économique et l’économie politique.

- L’économie politique explique les phénomènes


et les relations qui existent entre eux,

- La seconde utilise ces informations pour


obtenir un résultat désiré.

Analyser Agir pour changer


2. Concepts économiques fondamentaux

Les grandes fonctions économiques


constituent le cœur de l'étude de l'économie
politique:
- la production,
-la consommation,
-la répartition des richesses,
-l'investissement .
La production
La production désigne l’activité de création des
B/S à partir de la combinaison des facteurs de
production, destiné à la satisfaction des besoins
individuels et collectifs.

Il faut combiner les ressources économiques


(inputs) pour obtenir les biens économiques
(outputs). Ces facteurs sont:
+ Travail;
+ Capital;
+ Terre.
Facteur travail: désigne l'ensemble des heures de
travail effectuées par les personnes qui travaillent
dans une entreprise. Il dépend du volume de la
population active disponible.

- Le nombre de travailleurs disponibles est influencé


notamment par l’évolution démographique.
on assiste d’ailleurs à un vieillissement de la
population active ou encore à une diminution de
cette population active résultat des départs
anticipés à la retraite par exemple.
- La durée du travail répond par ailleurs à une
réglementation très enc.adrée : la loi
 Facteur capital: regroupe les biens ou services qui
peuvent être utilisés lors de plusieurs cycles de
production car ils ne sont pas détruits au cours d'un de
ces cycles. Le capital est constitué par l’ensemble des
moyens de production qui servent à la fabrication de
biens ou de services. Il comprend :

- Le capital fixe, qui est constitué par l’ensemble des


biens durables qui peuvent intervenir dans plusieurs
cycles de production sans subir de transformations
autres que l’usure ou l’obsolescence (ex : les machines,
les bâtiments, …).
- Le capital circulant, qui est constitué par l’ensemble des
biens utilisés et transformés au cours du processus de
production (ex : matières premières, énergie, …).
La combinaison des facteurs de production
effectuée par l’entreprise peut se présenter
comme suit:

-Travail
INPUTS OUTPUTS
-Capital
-Informations Transformation à BIENS ET
l’intérieur de
-Matières
l’entreprise
SERVICES
premières….
On distingue entre 2 types de production:

1) Production marchande: Consiste à créer des


biens et des services qui s’échangent sur le
marché à un prix qui couvre au moins la
totalité des couts de production.
Tous les biens sont supposés marchands. Les
services marchands sont ceux dont le prix est
supérieur à la moitié du cout de production.
2) Production non marchande: des services
fournis par les administrations publiques à
l’ensemble de la population à titre gratuit ou
quasi-gratuit.
Consommation
• L'activité principale des ménages est la
consommation. Le revenu disponible est utilisé
essentiellement dans le but de le dépenser en
biens de consommation. Le volume et la
composition de la consommation dépendent de
multiples facteurs.

• La consommation est l'utilisation de biens et de


ressources dont on ne peut se servir qu'en les
détruisant ou en les transformant : pour la
satisfaction des besoins ou des désirs de
l'homme.
Les différentes formes de la consommation

- la consommation finale : un bien ou un service


permet de satisfaire directement un besoin. On parle
de la consommation finale des ménages.

- la consommation intermédiaire : un bien est utilisé


dans la production d'un autre bien (ex. matières
premières, énergie). On parle de la consommation
intermédiaire des entreprises.

- la consommation marchande : les biens et les


services s'échangent sur un marché. Le prix du
marché dépasse le coût de revient.
- la consommation individuelle : en fonction de ses besoins
et de ses moyens, chaque ménage décide du moment et de
la quantité à consommer.

- la consommation collective : elle correspond aux services


collectifs non marchands fournis par des administrations
publiques (justice, police, enseignement, santé publique).
Ils sont généralement gratuits ou offerts à un prix bien
inférieur à leur coût de revient.

- la consommation non marchande : il s'agit essentiellement


des biens que l'on a produit pour soi-même (on parle
d'autoconsommation) ou de services obtenus gratuitement
ou pour une somme modique (justice, enseignement,
transports publics). Leur prix est nul, voire inférieur au coût
de revient.
Quels sont les facteurs qui influencent la consommation ?

- les facteurs économiques : le revenu, le prix, le crédit, la


publicité, l'intervention économique de l'État (en matière de
politique fiscale, de politique des revenus, de politique des
crédits, etc.) ;

- les facteurs sociaux : la composition et la taille de la famille,


l'âge et le sexe, l'intervention de l'État en matière sociale
(politique familiale, protection sociale, retraite, etc.).

- les facteurs sociologiques :


+ l'appartenance à un groupe social :
+ les modes de vie caractérisés par plusieurs éléments : le
type d'habitat et le cadre de vie, le partage du temps entre
travail et loisir, le type d'activité et les conditions de travail,
La répartition des richesses
• La répartition concerne le revenu national donc
de la valeur ajoutée créée par les entreprises
créatrices de VA.

• Les opérations de répartition sont des transferts


de revenus d’un agent vers un autre. Elles se
subdivisent en 2 catégories:
• Transferts courants
• Transferts en capital.
1) Transferts courants: il s’agit de redistribution de la
VA en contrepartie d’une participation au processus
de production.
Ils comprennent:
a- Rémunération des salariés : coût du facteur travail;
b- Impôts liés à la production, versés à l’Etat(TVA,
Douane..);
c- Subventions d’exploitation et à l’importation versées
par l’Etat aux E/se pour diminuer le prix de vente;
d- Rémunération du capital financier ( Intérêts et
dividendes..);
d- Autres transferts courants sans contreparties
(Impôts sur le revenu et le patrimoine..)
2) Les transferts en capital: Concernent les opérations qui
s’opèrent à l’occasion des opérations d’utilisation du
capital (acquisition, cession d’actif de l’entreprise).
- Ce transfert peut se faire en nature ou en espèces.

 Par «transfert en capital en nature», il faut entendre le


transfert de la propriété d'un actif fixe corporel (autre
que des stocks ou des espèces).

 Par «transfert en capital en espèces», il faut entendre le


transfert d'un montant en espèces, soit qu'une des
parties à l'opération a obtenu en cédant un ou plusieurs
actifs soit que l'autre partie est supposée ou tenue
d'utiliser pour acquérir un ou plusieurs actifs.
Investissement
- L’investissement désigne tout acte qui aboutit
à accroitre le patrimoine productif d’un pays ou
d’une entreprise, Càd augmenter sa capacité
productif.
L’investissement peut prendre 2 formes:
a- Corporel: terrain, construction, matériel et
outillage;
b- Incorporel: fond de commerce, brevet,
licence d’invention…
On ne parle d’investissement que lorsqu’il y a création
de nouveaux équipements par le pays
L’augmentation du patrimoine peut se faire de deux
manières:
1- Formation Brute Du Capital Fixe (FBCF): C’est la
valeur des biens durables acquis par les unités de
production entrant dans le processus de production.
(Bâtiments, machines…)
2- Formation des Stocks: par accroissement des stocks
de matières premières, des produits en cours de
fabrication et des produits finis, autres que les biens
d’équipements.
Le financement de l’investissement:

Pour financer ses investissements, les entreprises ont 4


possibilités :
1. Autofinancement: utilisation des profits antérieurs (
l'épargne de l'entreprise ) : Financement interne.
2. L'endettement auprès de banques ( crédits )
: financement externe intermédié.
3. L'endettement par les obligations : financement externe
direct.
4. L'augmentation de capital par l'émission d'actions
: financement externe direct.
2-2- Les agrégats économiques
Les agrégats sont des indicateurs synthétiques qui mesurent
le résultat de l'activité de l'ensemble de l'économie. Ce sont
des grandeurs de référence essentielles pour l'analyse
macroéconomique et pour les comparaisons dans le temps
et dans l'espace.
Parmi les grandeurs économiques, on distingue 4
indicateurs révélateurs de la situation économique d’un
pays, on parle de:
La croissance, Emploi, Stabilité des prix, et l’équilibre
extérieur.
On résume ces 4 indicateurs sous le nom du carré
magique dû au théoriciens Nicolas Kaldor.

Taux de croissance: Mesurée à travers un pourcentage du


PIB. L’Etat est tenu de favoriser une croissance élevée
inscrite dans le temps.
Stabilité des prix: Traduite par le taux d’inflation. Il s’agit
pour l’Etat de garantir le maintien du pouvoir d’achat
des agents économiques en luttant contre l’inflation.
Emploi: Evalué par un pourcentage du taux de chômage.
L’Etat intervient d’une manière directe ou indirecte dans
la création d’emploi, à travers différentes politiques.
Equilibre extérieur: Indiqué par le solde de la balance des
paiements.
La croissance
Qu’est ce que la croissance?

La croissance est définie comme « L’augmentation continue de


la quantité des biens et des services produits par habitant dans
un espace économique donné » J.Arrous

François Perroux la définit comme « L’augmentation soutenue


pendant une ou plusieurs périodes longues, d’un indicateur, le
produit global net en termes réels »

Paul Samuelson explique qu’une « croissance économique


rapide permanente a permis aux pays industriels avancés de
fournir davantage de tout à leurs citoyens »
Les indicateurs de la croissance

Un indicateur central: PIB


Taux de croissance
Croissance réelle de l’économie
PIB: Produit Intérieur Brut
- Le produit intérieur brut (PIB) est le principal agrégat
mesurant l'activité économique. Il correspond à la somme
des valeurs ajoutées brutes nouvellement créées par les
unités productrices résidentes une année donnée, évaluées
au prix du marché. (INSEE)
- Il donne une mesure des richesses nouvelles créées
chaque année par le système productif et permet des
comparaisons internationales
. - Donc Il s'agit d'un indicateur qui reflète l'activité
économique interne d'un pays.
La variation du PIB d'une année sur l'autre permet de
mesurer le taux de croissance économique d'un pays.
PIB réel et PIB nominal
• Le PIB réel est la valeur totale de tous les biens et
services finaux produits dans l'économie au cours
d'une année donnée, calculée en utilisant le prix
d'une année de base choisie.

• Le PIB nominal est la valeur totale de tous les


biens et services finaux produits dans l'économie
au cours d'une année donnée, calculée en
utilisant les prix courants de l'année de
production.
Le taux de croissance est calculé à partir du
PIB:
Taux de croissance de l’année 0 à l’année 1=
[ (PIB1 – PIB0) / PIB0 ]x100
Calcul de l’indice des prix:
I= t+100
Avec t: Taux d’inflation
100: c’est la base du calcul
PIB Réel:
PIB n/Indicex100
• Exemple:
Supposant dans une économie fictive, Le PIB
nominal en 2003 est de 1500 Million de DH et en
2004 il est de 1750.
1) Calculer le pourcentage d’augmentation du PIB
nominal entre 2003 et 2004.
Sachant que l’inflation entre (2003-2004) est de
6%;
2) Calculer l’Indice des prix I;
3) Calculer le PIB réel de cette nation en 2004.
LE CHÖMAGE
Définition:
« Le chômage représente l'ensemble des personnes de 15 ans et
plus, privées d'emploi et en recherchant un. Sa mesure est
complexe ». (INSEE)

« Est considéré comme chômeur toute personne qui réunit les


conditions suivantes: 1)être dépourvu d’emploi, 2) avoir la capacité
de travailler, 3) être à la recherche d’un emploi, 4) avoir
effectivement entrepris au moins une démarche de recherche
d’emploi ». (Critères recensés par le Bureau International du Travail BIT)

La population sans emploi et à la recherche d’un emploi comprend


les chômeurs: c’est la fraction de la population active cherchant à
exercer une activité rémunéré.
Notions dépendantes:
a- La population active: comprend l’ensemble des
personnes exerçant une activité rémunérée ou cherchant à
en exercer une. Les chômeurs font donc partie de la
population active.
b- La population active occupé correspond à la fraction de
la population active qui exerce une activité rémunérée.

OUI Population
Population active
active
occupée

L’individu X a-t-il OUI Chômeur Population


Une activité rémunérée? Totale

Recherche t-
NON
il un emploi?

NON Population inactive


Le marché de travail
Le fonctionnement du marché du travail répond à la loi
de l’offre et de la demande de travail. Il existe un
équilibre du marché de travail qui fait relever le prix du
travail (Le salaire) et la quantité du travail.
L’offre du travail émane de la population active.
La demande de travail est exprimé par le système productif :
entreprises, administrations
Et la confrontation de la demande et de l’offre déterminent
le point d’équilibre du marché. (Quantité, Prix)
Caractéristiques de la demande:
La demande de travail évolue de manière inverse à la
variation du salaire.
Ainsi, une augmentation du salaire incite les entreprises à
limiter leur emploi de travailleurs, donc les firmes
économisent le facteur travail devenu plus coûteux, en lui
substituant du capital.
En cas de baisse du salaire, c’est le phénomène inverse qui
se produit : les entreprises embauchent de nouveaux
travailleurs car le coût du travail devient attractif.
L’équilibre du marché du travail

• Lorsque la demande et l’offre de travail sont égales, au


point d’intersection des courbes, on dit que le marché du
travail est équilibré (situation de plein-emploi). O=D
• Lorsque les quantités demandées sont supérieures aux
quantités offertes, il y a pénurie d’actifs. D > O
• Quand les quantités demandées sont inférieures aux
quantités offertes, il y a chômage (sous-emploi). O > D
Typologies de chômage
 Chômage conjoncturel ou cyclique : chômage lié à un
ralentissement de l'activité économique.
 Chômage structurel : chômage qui ne disparaît pas
quand l'activité économique repart, car il est dû à
l'organisation de l'appareil productif.
 Chômage frictionnel : chômage lié au temps moyen
normalement nécessaire pour passer d'un emploi à un
autre. Il y a toujours un chômage frictionnel, même en
période de plein emploi.
 Chômage sectoriel : chômage qui touche seulement une
branche ou secteur et qui peut être soit conjoncturel soit
structurel.
 Chômage technologique : chômage lié à des
transformations techniques qui supposent, au
minimum, un déplacement de la main-d'œuvre.
 Chômage partiel : réduction limitée du temps de
travail.
 Chômage technique : chômage partiel ou total lié
à l'arrêt d'une fabrication dans une usine ou un
atelier autre que celui où se produit le blocage de
production.
 Chômage volontaire : chômage de ceux qui
refusent les emplois offerts, car ils préfèrent
chercher un emploi qui leur convient mieux.
N.B: La Population Active correspond a l'ensemble des
personnes en emploi ou au chômage.

• Taux de chômage = [chômeur / population active]

• Taux de travail à temps partiel involontaire = (# de


travailleurs à temps partiel involontaire / population
active) * 100
Taux d'activité = (population active / population en âge
de travailler) * 100

• Taux d'emploi = (population occupée / population en


âge de travailler) * 100
Modes de calcul du PIB

D'une manière très synthétique, le produit intérieur


brut vise à mesurer la richesse créée par les hommes dans
un pays pendant une période donnée, le plus souvent une
année ou un trimestre.

Cette création de richesse peut être considérée selon trois


points de vue différents, appelés les trois approches du
produit intérieur brut :
l'approche production ;
l'approche revenu ;
l'approche demande.
L'approche production:
- Le produit intérieur brut est calculé à partir de la
valeur ajoutée, c'est-à-dire de la différence entre la
production et la consommation intermédiaire.

La production est, en effet, mesurée aux prix de base,


c'est-à-dire à un prix qui exclut les impôts sur les
produits et inclut les subventions sur les produits.
Or, le produit intérieur brut doit être évalué aux prix du
marché, c'est-à-dire au prix effectivement payé par
l'acheteur.

NB: Le prix du marché constitue la meilleure mesure


objectivement la valeur d'un produit selon les principes
de la comptabilité nationale.
Le produit intérieur brut selon l'approche
production est donc calculé de la manière
suivante :

Produit intérieur brut = somme des valeurs


ajoutées + impôts sur les
produits - subventions sur
les produits
L'approche revenu:
La richesse créée est répartie entre: Les salariés,
l’entreprise et l’Etat.
Le calcul du produit intérieur brut selon cette approche
dérive de l’approche production.
Il faut connaitre la décomposition de la valeur ajoutée
provenant du compte d'exploitation :

Valeur ajoutée= Rémunération des salariés


+ autres impôts sur la production
- autres subventions sur la production
+ excédent d'exploitation / revenu mixte
En remplaçant dans le calcul du PIB selon l'approche
production la valeur ajoutée par ses différents éléments
on obtient :
 Produit intérieur brut = Rémunération des salariés +
impôts sur les produits + autres impôts sur la
production - subventions sur les produits - autres
subventions sur la production + excédent d'exploitation
/ revenu mixte

 la somme des impôts sur les produits et des autres


impôts sur la production correspond aux impôts sur la
production et les importations;
 la somme des subventions sur les produits et des autres
subventions sur la production correspond aux
subventions.
• On obtient donc:

Produit intérieur brut = Rémunération des salariés


+ impôts sur la production et les importations
- subventions
+ excédent d'exploitation / revenu mixte

Vous aimerez peut-être aussi