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Université d'État de Moldavie

Faculté de Droit

Memoire

au droit du commerce international


Thème: Analyse comparative des notions de droit du commerce
international, de droit commercial international, droit économique
international, droit international commercial, le droit des relations
économiques extérieures et le droit des contrats internationaux.

Realisé par : Muntean Alisa, gr.1412

2018
En faisant une analyse des concepts : droit du commerce international, de droit commercial
international, droit économique international, droit international commercial, le droit des
relations économiques extérieures et le droit des contrats internationaux j'ai remarqué une totalité
de distinctions, bien qu'à première vue semblent avoir le même sens et le même contenu.

Le droit du commerce international est l'ensemble des règles de droit régissant le commerce
international et la coopération économiqueet technique-scientifique établi entre les participants
au commerce international.

La définition de droit du commerce internationale : est l’ensemble des activités commerciales


requise pour produire, expédier et vendre des biens et des services sur la scène internationale à
partir de la production jusqu'à la consommation.

Donc le droit du commerce international est un matiere juridique interdisciplinaire, qui


comprend plusieurs normes juridiques, appartenant à plusieurs branches du droit, principalement
le droit commercial, le droit civil, le droit procédural-civil, le droit international privé.

Le sujet de l'étude du droit commercial international sont des relations juridiques patrimoniales à
la fois commerciales et internationales. Les rapports du commerce international, sont, par leur
nature même, des relations patrimoniales.

Mais le droit économique international quel est une branche du droit international, les règles
de cette branche régissent les relations entre les sujets du droit international en ce qui concerne
leur activité dans le domaine des relations économiques internationales.

Objet du règlement de droit économique international sont les relations économiques


internationales, qui sont établies entre les États en tant que sujets de la puissance publique.

Le droit économique international peut être défini comme une branche du droit international
public, l'objet du règlement sont les relations économiques des sujets du droit international, ou
un ensemble des règles du droit international et droit interne, l'objet du règlement dont sont les
relations économiques internationales (des production, commercial, etc.) qui est formé entre tous
les sujets de droit, participants à ces relations.

Ainsi, je peux souligner que le droit économique international, en tant que branche du droit
international public, réglemente les relations économiques internationales du premier niveau,
c'est-à-dire les relations interétatiques.
En ce qui concerne le droit des contrats internationaux, le droit français considère qu'un
contrat est d'envergure internationale lorsqu'il met en jeu les intérêts du commerce international,
c'est à dire toute transaction commerciale impliquant un mouvement de biens, de service ou un
paiement par dessus les frontières ou intéressant l’économie (ou la monnaie) de deux pays au
moins fait l'objet du droit des contrats internationaux.

Plus précisément, le contrat doit contenir ce qu'on appelle un élément d'extranéité, c'est à dire un
élément qui implique le contact avec un ordre juridique étranger (le domicile de l'une des parties,
lieu d'exécution du contrat...).

C’est la notion qui comporte l’élément « d’extranéité ». Ces éléments indiquent qu’il y a des
points de contacts avec au moins deux Etats. Un contrat « interne » ne comporte aucun élément
d’extranéité.

Ces éléments doivent être « suffisant » pour rendre un contrat « international ». Dans un premier
approche, tous les éléments sont suffisants d’être des éléments d’extranéité.

Le droit commercial international est défini comme un ensemble de règles régissant les
relations commerciales de droit privé la mise en question plusieurs pays. Dans une autre
définition, il est défini comme l'ensemble des normes juridiques régissant les relations juridiques
dans le domaine du commerce extérieur et de la coopération économique et technique et
scientifique internationale.

La signification de l'expression "commercial" dépend du contenu, du contexte et du but de son


utilisation. La littérature juridique affirme qu'il existe deux systèmes qui peuvent déterminer le
domaine du droit commercial, à savoir: le système subjectif et le système objectif.

Dans le système subjectif, le droit commercial a pour objet les règles juridiques régissant les
relations sociales découlant d'actes juridiques impliquant des commerçants.
Dans cette conception le droit commercial apparaît comme un ensemble de règles juridiques de
nature professionnelle destinées à une certaine catégorie professionnellenommé les
commerçants.

Dans le système objectif, le droit commercial a pour objet les rapports sociaux découlant des
actes, opérations et actes juridiques que la loi considère comme des actes de commerce et qui ont
ce régime, est sans pertinence la qualité de la personne qui les exécute.
Compte tenu de ce critère, le droit commercial apparaît comme un ensemble de règles juridiques
pour une catégorie de transactions juridiques, appelé par la loi des faitsdu commerce.
En conclusion, j'ai mentionné que le droit du commerce international a pour objet les relations
commerciales internationales, ainsi que ceux découlant de la coopération économique et
économique relations internationales scientifiques, techniques, scientifiques et autres relations
juridiquesopérations commerciales internationales et l'arbitrage commercial international, mais
le droit commercial traite uniquement des relations commerciales internationales.

Le droit des relations économiques étrangères, internationales

Les particularités pour le droit des relations économiques extérieures, consiste dans le fait qu'il
réglemente deux catégories de relations juridiques. Les relations économiques internationales
englobent à la fois :

-les flux commerciaux,ainsi que

-les flux financiers (les transactions):

Donc les flux commerciaux internationaux reflètent les interdépendances entre les pays dans le
plan l'économie réelle, le résultat de l'approfondissement de la spécialisation progressive des
opérateurs de différents pays dans la production et la commercialisation des produits tangibles
(corps: matières premières, produits semi-manufacturés et manufacturés) d'actifs incorporels
(produits de l'intelligence humaine sous forme de biens immatériels: brevets invention, savoir-
faire, travaux de conception) ou de services (transport et assurance, tourisme international,
services professionnels).

Mais les flux financiers internationaux sont les transactions entre les résidents d'un pays et les

du reste du monde traitant du transfert de paiement et / ou du crédit. Ces flux visent, d'une part,
la compensation des transactions commerciales et, d'autre part, les transactions financières
indépendantes de l'activité commerciale internationale.

Cette deuxième catégorie de flux financiers se reflète dans les mouvements de capitaux
internationaux (crédits externes accordés et / ou reçus, investissements étrangers directs ou de
portefeuille, mouvements financiers à court terme).

En conclusion, je peux mentionner que bien que ces notions semblent à première vue similaires,
elles ont quelques particularités. Ainsi, selon l'objet de l'étude, les sujets entre lesquels les
relations apparaissent, certaines notions sont plus larges, d'autres plus restreintes.

Ainsi, certaines notions telles que le droit du commerce international sont intégrées dans d'autres
branches du droit qui ontun objet d'étude plus large commele droit du commerce international.
Contract de vânzare-cumpărarea pentru export

Nr.456

România, or.București 20 ianuarie 2018

I. Părțile contractului

1.1 Societatea Comercială ,,TRANS,, SRL cu sediul social în Republica Moldova, str. Ștefan
cel Mare 120, bl.4 et.1, telefon 079002200 înregistrată la data de 12 mai 2015 sub nr 23/56
având cont de virament nr.20159954 deschis la Banca Moldindconbank și codul fiscal nr.
12004503, funcționând privind legislația Republicii Moldova, reprezentată legal de cătrea Ion
Grama, cetățean al Republicii Moldova, având funcția de administrator, și

1.2 Societatea Comercială ,,EUROBRIDG,, SRL cu sediul social în România, str. Alba Iulia
12/4, bl.4 et.1, telefon 069992200 înregistrată la data de 2 mai 2014 sub nr 2/676 având cont de
virament nr.24559954 deschis la Banca Volksbank și codul fiscal nr. 21004503, funcționând
privind legislația Republicii Moldova, reprezentată legal de cătrea Lucian Castraveț, cetățean al
României, director, au semnat acest contract stabilind următoarele clauze:

II. Obiectul contractului

2.1 Exportatorul vinde, iar importatorul cumpără la paritate, la frontiera moldo-română 400
metri cubi de lemn ( stejar din România) în condițiile INCOTERMS 1990, cu opțiunea ca
exportatorul să poată mări în continuare cantitatea mărfii vîndute.

2.2 Exportatorul poate majora sau diminua cantitatea de mai sus, cu 5%, în funcție de
capacitatea mijlocului de transport folosit pe calea ferată.

III. Cantitatea și prețul

3.1 Cantitatea este stabilită în metri cubi, iar prețul în USD.

3.2 Prețul include cheltuielile de transport pînă la frontiera moldo-română. Prețul este de 500
USD/tonă.

3.3 Valoarea totală a mărfii vândute în condițiile prezentului contract este de 2000 USD,
aceasta putând fi modificată de parți în condițiile prezentului contract.
IV. Data transportului

4.1 Exportatorul va începe transportul, în maximum 3 zile de la asigurarea acoperirii bancare


a plății, din prezentul contract.

Data transportului este cea din scrisoarea de trăsură a căii ferate, la încarcarea totală a garniturii
de tren. Eșalonarea livrării se face în conformitatea cu anexa 1, carea face parte integrantă din
prezentul contract.

V. Calitatea și marcarea mărfii

5.1 Calitatea mărfii este înscrisă în fișa tehnică, care constituie anexa nr.2, la prezentul
contract și face parte integrantă la prezentul contract.

5.2 Certificatul de calitatea va fi completat de organele competente ale țării de origine a


mărfii, pentru fiecare lot de marfă.

Certificatul de calitatea trebuie să conțină

- Descierea completă a mărfii

- Specificația calitativă

5.3 În certificatul de calitatea este necesar să se prevadă, în caz de transport pe calea ferată ,
numărul garniturii de tren, locul încărcării și numărul scrisorii de trăsură.

5.4 În cadrul fiecărui transport se va specifica, în scrisoarea de trăsură, greutatea bruto-netă a


fiecărei încărcături.

5.5 Toate certificatele/documentele menționate mai sus se vor completa în limba țării de
origine și în limba engleză.

VI. Predarea și preluarea mărfii

6.1 Preluarea cantitativă a mărfii se va face de reprezentanții importatorului la locul de


încărcare, în cea mai apropiată gară de la frontiera română, pe cheltuiala exportatorului.
Recântărirea 100% a mărfii se va efectua în gara de transbordare, în caz de transbordare.

6.2 Dacă în termen de 48 ore de la avizare, importatorul sau împuternicitul acestuia, nu preia
marfa, exportatorul are dreptul de a încasa valoarea acesteia contra certificat de depozit.

6.3 Controlul calitativ al mărfii va fi efectuat de importator sau de delegatul împuternicit al


acestuia, care, prin sondaj, va alege din fiecare încărcătură 2-5% pentru probă. Rezultatele
obținute în acest fel sunt valabile pentru întreaga încărcătură și vor fi obligatorii atestate prin
proces-verbal încheiat și semnat de importator și exportator sau de reprezentanții împuterniciți ai
acestora. Valabilitatea procesului verbal, astfel încheiat va fi definitivă și obligatorie pentru
exportator și importator.

6.4 În procesul-verbal din care rezultă controlul mărfii, importatorul își poate exprima
nemulțumirile și să formuleze obiecții către exportator, care are obligația în termen de 15 zile, de
cînd a luat cunoștință să le analizeze.

6.5 Importatorul, pentru nemulțumirile privind cantitatea și/sau calitatea mărfii, va formula
obiecții în scris și le va comunica exportatorului în termen de 30 zile, calculat de la data de cînd
a luat cunoștință cu acestea.

6.6 În cazul în care, cu ocazia controlului cantitativ/calitativ al mărfii, se constată că marfa,


integral sau parțial nu corespunde clauzelor contractuale, importatorul poate exercita următoarele
drepturi

a) Să restituie marfa exportatorului, pe cheltuiala acestuia și să anuleze contractul, total sau


parțial, situație în care importatorul nu este răspunzătoe pentru daunele/pagubele ce rezultă din
anularea contractului.

b) Să restituie toată marfa exportatorului, fără ca să anuleze contractul, situație în care acest
caz de înapoiere a mărfii nu-l scutește pe exportator de obligațiile privind termenul transportului
mărfii, prevăzut de capitolul IV, exportatorul fiind obligat să înlocuiască marfa respinsă cu un alt
transport de marfă corespunzătoare cantitativ și calitativ, conform prezentului contract.

c) Să solicite reducerea prețului mărfii, situație în care importatorul ca încheia cu


exportatorul un act adițional la contract cu privire la reducerea prețului, justificată de calitatea
necorespunzătoare a mărfii, în această situație calitatea fiind stabilită de organele competente
române, printr-un proces-verbal.

6.7 În cazul în care importatorul se află în situația de la art 6.6 lit. A) sau lit. B) din
prezentul contract, importatorul poate să nu execute plata, parțial sau integral, pentru marfa
refuzată. Dacă marfa a fost achitată exportatorului înainte de formularea obiecțiilor
importatorului, la cererea importatorului, exportatorul se obligă sa-i restituie suma în termen de 8
zile de la data cînd a primit cererea scrisă a importatorului.

6.8 Orice cheltuială legată de marfa necorespunzătoare cantitativ și calitativ este în sarcina
exportatorului.
6.9 Exportatorul asigură importatorului sau împuternicitului acestuia, dreptul de a controla
marfa, din toate punctele de vedere la producător, în depozit, înainte sau în timpul încărcării în
vagoane sau în alte mijloace de transport.

6.10 Exportatorul se obligă ca în situația în care importatorul îl avizeză în scris că marfa nu


corespunde prevederilor contractuale, să renunțe la expediere și transport.

VII. Condiții de livrare

7.1 Marfa va fi livrată conform condițiilor INCOTERMS 1990.

Transportul îl privește pe exportator pînă la frontiera moldo-română.

Exportatorul va comunica importatorului termenul prealabil al sosirii mărfii la graniță, precum


și:

- Greutatea netă totală încărcată,

- Destinatarul,

- Numele și adresa expeditorului.

7.2 Importatorul se obligă ca, în termen de 24 ore de la sosirea mărfii, să ia măsuri pentru
descărcarea și asigurarea transportului pînă la stația de destinație, conform prevederilor din
contract.

VIII. Modalități de plată

8.1 Plata mărfii prevăzute de prezentul contract se face în USD prin acreditiv (L/C)
conformat, irevocabil și transferabil care se deschide în termen de 4 zile de la semnarea
contractului de părți, de către importator în favoarea exportatorului la bancă.

8.2 Exportatorul trebuie să prezinte băncii, în vederea efectuării plății, pentru marfa
transportată, următoarele documente:

a) Factura în 3 exemplare,

b) Copia scrisorii de trăsură internațională, plus alte două copii în care se specifică numele
destinatarului și ștampila, care atestă că încărcarea mărfii s-a efectuat, respectiv, a fost preluată
marfa de calea ferată,

c) Certificat de calitate într-un exemplar și trei certificate,

d) Specificație într-un exemplar și trei copii,


e) Certificat de origine, completat de țara de unde vine marfa.

IX. Răspunderea contractuală

9.1 Se interzice denunțarea unilaterală a prezentului contract, sub sancțiunea de daune, cu


excepția cazurilor expres prevăzute de prezentul contract.

9.2 Pentru nerespectarea totală sau parțială, ori pentru executarea defectuoasă a vreunei din
clauzele contractuale, partea vinovată se obligă să plătească daune.

X. Alte clauze asupra cărora părțile au convenit

10.1 Toate pierderile și stricăciunile înregistrate după trecerea frontierei moldo-române


respectiv și pagubele produse îl privesc pe cumpărător.

10.2 Toate cheltuielile ocazionale de preluare a mărfii îl privesc pe cumpărător.

XI. Forța majoră

Forța majoră apără de răspundere partea care o invocă. Prin caz de forță majoră se înțelege
împrejurările care au intervenit după încheierea contractului, ca urmare a unor evenimente
extraordinare, neprevăzute și inevitabile pentru una din părți.

Pot fi reținute ca forță majoră următoarele situații, conflicte de muncă prelungite, incendii,
mobilizare,calamități naturale.

Partea care invocă forța majoră are obligația sa o aducă la cunoștința celeilalte părți, în scris, în
maximum 5 (cinci) zile de la apariție, iar dovada forței majore, împreună cu avertizarea asupra
efectelor și întinderii posibile a forței majore, se va comunica în maximum 15 (cincisprezece)
zile de la apariție. Data referinșei este data ștampilei poștei de expediere. Dovada va fi certificată
de camera de comerț și inductrie sau alt organism abilitat de legea statului persoanei care o
invocă.

Partea care invocă forța majoră are obligația săa aducă la cunoștință celeilalte părți încetarea
cauzei acesteia în maximum 15 (cincisprezece) zile de la încetare.

După aceste împrejurări și consecințele lor durează mai mult de 6 (șase) luni, fiecare parte poate
renunța la executarea contractului în continuare. În acest caz, nici una din părți nu are dreptul de
a cere despăgubiri de la cealaltă parte, dar ele au îndatorirea de a-și onora toate obligațiile pînă la
această dată.

XII. Litigii

12.1 Litigiile apărute între părți în timpul derulării contractului se vor rezolva pe cale amiabilă.
Dacă partenerii nu ajung la o înțelegere amiabilă, atunci litigiile vor fi înaintate spre rezolvare
Curții de Arbitraj de pe lîngă Camera de Comerț și Industrie a Romîniei.

12.2 Curtea de Arbitraj va soluționa litigiile în conformitate cu regulamentul și cu regulile sale


de procedură, pe baza prevederilor contractuale și prevederilor legii române.

12.3 Litigiile se vor soluționa în România, la București.

12.4 Deciziile Curții de arbitraj vor fi definitive și obligatorii.

XIII. Dispoziții finale

13.1 Prezentul contract are următoarele anexe, anexa nr.1 privind eșalonarea livrării și anexa
nr.2 Fișa tehnică.

13.2 Contractul intra în vigoare la data semnării de către părți.

13.3 Completările și/sau modificările aduse la prezentul contract nu sunt valabile și opozabile,
decît dacă rezultă expres din acte semnate de ambele părți contractante. Cesionarea prezentului
contract este posibilă prin acordul scris al părții contractante.

13.4 Prezentul contract a fost încheiat în România, la București în limba română, în 2 (două)
exemplare, cu aceiași valabilitate, cîte unul pentru fiecare parte componentă.

Data semnării:

EXPORTATOR IMPORTATOR

Reprezentanți legali Reprezentanți legali


Comentariu

Elaborând acest contract am ales să inclus unele clauze necesare în contractele internaționale ce
se referă la identificarea părților contractante și a reprezentanților, la conținutul economic, unele
aspecte privind executarea contractului etc. Deci clauzele necesare au fost incluse atît pentru
valabilitatea contractului cît și pentru exprimarea conținutului economic al tranzacției. Alături de
clauzele necesare am inclus unele clauze suplimentare pentru asigurarea bunei executări a
obligațiilor contractuale și pentru asigurarea împotriva riscurilor.

Deci în prezentul contract am inclus clauze cu privire la părțile contractante deoarece


identificarea părților contractante constituie o condiție de valabilitate a raportului juridic și am
precizat atributele precum: denumirea, sediul, forma juridică etc.

Am inclus clauze referitoare la obiectul contractului deoarece acesta este unul determinabil în
viitor și necesită a fi incluse unele elemente suficiente pentru identificarea și determinarea
mărfii.

La fel am specificat în contract cantitatea și calitatea mărfii, precizând unitatea de măsură, locul,
momentul de determinare a cantității precum și calitatea mărfii, locul, momentul și modul de
determinare a acesteia, precum și documentul care o atestă, indicînd cine este responsabil pentru
neîndeplinirea corectă a stipulațiilor contractuale privind calitatea mărfii.

Au mai fost incluse clauze privind obligația de livrare a mărfii și termenul de livrare pentru
asigurarea executării obligației de livrare în termen. Stipulând răspunderea furnizorului pentru
nerespectarea termenelor de livrare și condițiile rezoluțiunii.

Am mai evidențiat clauze cu referire la expediție, transport și asigurarea mărfii în timpul


transportului, fiind precizate atît în mod direct cît și prin referire la uzanțele INCOTERMS.
Clauze privind obligația cumpărătorului de a prelua marfa am mai inclus care precizează
obligația acestuia de a prelua marfa și condițiile în care poate fi refuzată preluarea mărfii.

Clauzele referitoare la preț, determinând atît prețul ca valoare totală cît și pe unitatea de produs,
am mai stipulat obligația și condițiile de plată a prețului, fiind o condiție esențială a contractului.
Totodată am menționat modalitatea de plată a prețului.

Am inclus clauze ce prevăd aspecte strict juridice, menționând răspunderea contractanților și


jurisdicția competentă să soluționeze litigiile între părți, fără aceste clauze consider că contractul
nu ar fi fost nul însa arfi putut apărea unele dificultăți în stabilirea răspunderii contractanților sau
în determinarea legii aplicabile.
O categorie specifică a clauzelor care am decis să le includ în contract au fost cele de asigurarea
împotriva riscurilor, și anume clauza de forță majoră, prin care am urmărit ca finalitate evitarea
consecințelor nefavorabile ale unor riscuri politico-administrative sau ale calamităților naturale,
cu îndeplinirea unor condiții exprese.
Université d'État de Moldavie
Faculté de Droit

Memoire
au droit du commerce international
Thème: L'aspect de commercialité

Realisé par : Muntean Alisa, gr.1412


Vérifié par : Lazăr Diana

2018
Pas toutes les relations juridiques, même si elle comportait un élément étranger dans sa
composante, c'est un rapport de droit commercial international.
Pour être considéré un rapport juridique, comme un rapport commercial international est
essentiel de répondre cumulativement à deux critères:
- la commercialité et
- l'internationalité.
Ces deux éléments déterminer la spécificité de rapport sur le commerce international par rapport
aux relations juridiques de droit national.
Suivant j'analyserai la commercialité en tant qu'élément déterminant pour les rapports du
commerce international.
La commercialité qui, dans un sens plus large, est défini comme la qualité ou l'attribut d'une
relation juridique d’être commercial. Ainsi, la qualité de la notion "commercial" appartient à la
loi nationale de chaque état et se fait selon ses propres critères.
Pour déterminer la commercialite différentes lois nationales utilisent des critères différents :
- le système ou le concept objectif, et
- le système subjectif.
Ainsi, le système objectif, adopté par le système de droit Français, Belges, Espagnols et autres
États, il indique que les actes commerciaux sont caractérisés par des éléments intrinsèques et
indifférents si les personnes qui le fait sont des commerçants ou non.
Mais dans le système subjectif, qui est adopté par la législation allemande et d'autres systèmes
d'influence allemande, le concept d'acte commercial est déterminée par un critère subsidiaire,
donc est un acte juridique du commerce commis par une personne qui est un commerçant.
Il y a aussi le système mixte qui se caractérise par un seul aspect commercial. Les opérations
mixtes génèrent des obligations commerciales pour les commerçants et des obligations civiles
pour les non-commerçants. Le contrat peut être mentionné en tant qu'extrait de documents
commerciaux mixtes et d'actesparrainage, qui est commercial pour le sponsor et le civil pour le
parrainage.
Ainsi, il y a une présomption que tous les actes du commerçant sont de nature commerciale, cette
présomption peut être contredite en démontrant le caractère civil ou non commercial de l'acte.
Pour cette raison, certains systèmes juridiques nationaux ont été adoptés une acceptation mixte
combinant des éléments objectifs et subjectifs.
La législation moldave n'utilise pas le terme "acte commercial" ni national ni international, mais
sont utilisées d'autres notions telles que l'entrepreneuriat et l'activité entrepreneuriale .
Selon la loi sur l'entrepreneuriat et l'entreprise n ° 845/1992, l'entrepreneuriat est défini comme:
l'activité de production manufacturière, d'exécution des travaux et de prestation de services,
réalisée par les citoyens et leurs associations de manière indépendante, de leur propre initiative,
en leur nom, propres risques et sous leur responsabilité patrimoniale dans le but d'obtenir une
source permanente de revenus.
Sur la base de cette définition, les particularités suivantes doivent être respectées :
- L'activité doit être réalisée d'initiative libre- donc l'activité doit être exercée par son
propre esprit et son propre ingéniosité. L'initiative doit être rationnelle, fondée, réelle et légale.
Personne ne peut être obligé de pratiquer cette activité, la personne doit manifester sa volonté de
pratiquer sous une certaine forme en présentant une demande, rédaction de documents, etc.

- L'activité est réalisée sur le propre risque et sous sa propre responsabilité


patrimoniale - le risque dans cette activité est un phénomène normalpour l'économie de marché.
Cela se produit pour des raisons objectives ou subjectives et dépend de la capacité de la personne
à choisir des associés et des partenaires, des investisseurs, etc.
La responsabilité patrimoniale se produit lorsque l'activité est inefficace ou en cas de violation
d'obligations.

- Activité permanente- il n'y a aucune disposition expresse pour la régularité avec laquelle
la personne doit pratiquer un activite, mais celui-ci doit fournir à l'auteur un revenu permanent.
Par conséquent, les actes de commerce effectués avec une certaine régularité, successifs, qui
apportent à l'auteur un certain revenu peuvent être considérés comme une activité permanente.

- Activité realise pour l'obtention de profit- réalisant cette activité un bénéfice illimité
peut être obtenu, à condition que les conditions de l'activité soient respectées et d’honorer les
obligations fiscales.
Le profit est un produit spécifique de l'activité humaine, un paiement pour le travail effectué. La
realisation du profit est le but de cette activité, mais pas nécessairement son résultat réel. Donc la
realisation de profit dépend de l'efficacité de l'activité réalisée.
Contrairement à ce qui précède, dans la loi modèle il n'y a pas de critère pour déterminer le
commerce selon le critère subjectif et objectif, dans cette loi, il y a une liste limitée de
transactions considérées comme commerciales.
Le caractère commercial individualise la relation juridique résultant des actes ou faits du
commerce.
Les actes et les faits du commerce international sont ceux qui se livrent à la circulation des biens
et des services, qui prennent la forme d'une entreprise ou qui y sont liés ou sont exercés entre
commerçants ou au moins l'une des parties est un commerçant,dans le but de réaliser des profits,
et, en même temps, présente les caractéristiques étrangères caractéristiques qui leur confèrent un
caractère international.
Dans une autre conception, les actesou les faits du commerce international sont des opérations
qui contiennent des éléments d'affaires étrangères et à travers lesquelles une interposition dans le
mouvement des marchandises a lieu dans le but d'obtenir des bénéfices.
La distinction entre les actes civils et les documents commerciaux, y compris ceux relatifs au
commerce international, est réalisée par le but des actes commerciaux, à savoir la réalisation du
profit.
En conclusion, je peux citer le critère le plus efficace pour individualiser les relations juridiques
en tant que relations commerciales. est celui prévu par la loi de la République de Moldova, selon
les critères: L'activité doit être réalisée d'initiative libre, L'activité est réalisée sur le propre risque
et sous sa propre responsabilité patrimoniale, Activité permanente et l’activité realise pour
l'obtention de profit. C'est un critère plus efficace et plus sûr qui n'a aucune exception.
Université d'État de Moldavie
Faculté de Droit

Memoire
au droit du commerce international
Thème: Les sociétés transnationales - sujets
d'ordre juridique interne ou international

Realisé par : Muntean Alisa, gr.1412


Vérifié : Lazăr Diana

2018
Durant le dernier lustre, les États et organisations internationales ont étendu la portée de la
codification des lois internationales en matière de droits humains - en particulier quant aux droits
de seconde génération - sans que cette nouvelle toile de normativités porte une attention
proportionnée à la puissance sur la scène internationale d’une catégorie particulière d’acteurs, à
savoir les entreprises transnationales et autres sociétés d’affaires actives outre-mer.

Dans la doctrine juridique, nous avons plusieurs définitions pour les sociétés transnationales ou
multinationales. Toutefois une distinction doit être faite entre les sociétés transnationales et
multinationales, au moins dans la pratique de l'ONU, cette distinction est évidente.

Ainsi, une société transnationale est l'entité détenue et contrôlée par des individus ou des entités
dans un pays mais opérant en dehors des frontières nationales.

Mais une société multinationale est détenue et contrôlée par des gens de plusieurs pays, ce sont
des sociétés à capital mixte.

Une des définitions pour la société transnationale - est une entité économique ou un ensemble
d'entités économiques opérant dans plus d'un pays. La plupart du temps, ses sites de production
et/ou de contrôle sont répartis dans plusieurs pays, une partie de son chiffre d'affaire est réalisé à
l'étranger et son orientation stratégique se discute à une échelle régionale ou globale.

Les sociétés transnationales ou multinationales ont été définies comme des sociétés
commerciales qui, depuis leur création, sont basées sur des éléments non nationaux, tels que:

- la capitale provenant d'associations de différents pays,

- créant parfois plusieurs sièges dans différents pays, etc.

et qui n'ont pas de relation juridique avec un état particulier, pour eux ne reçoit pas la vocation
aucune des lois nationales, et les litiges découlant de l'interprétation et de l'application de leurs
actes sont retirés, en tout ou en partie, de la compétence des tribunaux nationaux, afin d'être
résolus par des tribunaux spéciaux.

D'un point de vue économique, les sociétés transnationales sont des entités économiques formées
par des unités connectées entre elles à travers les relations propriété ou autre nature, qui opère
dans deux ou plusieurs pays, après un système de prise de décision, permet le développement de
politiques cohérentes et d'une stratégie commune, où une ou plusieurs de ces unités exercent une
influence importante sur les activités des autres, en particulier sur: l'utilisation des ressources, la
prise en charge des responsabilités, l'utilisation de l'information etc.
Par la nature de leur organisation,par l'investissement direct ou de portefeuille, grâce à des zones
de libre-échange, qui sont aussi des zones d'investissement, les entreprises transnationales
opèrent sur de grands espaces, intensifiant le processus d'internationalisation du capital et
augmentant leur concentration et leur centralisation.En agissant dans les domaines les plus
divers, les entreprises transnationales concentrent de plus en plus leur attention sur les échanges
financiers et étrangers, sur les programmes militaires et spatiaux, sur la recherche scientifique et
technique, etc.

Les sociétés transnationales exercent une influence particulière sur le système économique,
social, politique et juridique tant dans les pays d'origine que dans ceux où elles opèrent.

Les sociétés transnationales sont l'un des facteurs importants du développement économique
mondial et sont devenues capables de provoquer, selon leurs propres intérêts, des changements
particuliers dans les relations internationales et dans la plupart des sphères de la vie politique et
sociale.

Pouvoir économique des sociétés transnationales se manifeste par une augmentation continue.
C'est la raison pour laquelle l'ONU a lancé la création d'organes spéciaux, notamment la
Commission transnationale des Nations Unies et le Centre des Nations Unies pour les sociétés
transnationales.

Les règles juridiques applicables aux sociétés transnationales sont établies en fonction de leur
structure. Ainsi il y a des sociétés transnationales dont les actes constitutifs ont évité toute
référence à un système juridique national, dans lequel ils ont reçu seulement les règles établies
par leurs propres statuts.
Comme exemples dans cette catégorie peut mentionner: la Banque internationale pour la
reconstruction et le développement, la Société financière internationale et l'Association
internationale de développement.

Il y a des entreprises transnationales qui acceptent de compléter les règles approuvée dans leurs
actes constitutifs, attirant aux principes communs des systèmes juridiques des États participants.

Les sociétés transnationales évitent généralement la compétence des tribunaux nationaux pour
les différends qui pourraient surgir à propos de l'interprétation et de l'application de leurs actes
constitutifs. Ils conviennent que de tels litiges devraient être résolus par des tribunaux spéciaux
tels que: les tribunaux internationaux, ad hoc, les organes juridictionnels internationaux tels que
la Cour internationale de Justice, les tribunaux d'arbitrage internationaux.
Comme indiqué dans la doctrine juridique, l'existence de sociétés transnationales révèle deux
aspects contradictoires: l'un positif et l'autre négatif. L'aspect négatif est que est évité par ces
entreprises la législation nationale des états signataires de la convention de leur constitution, et
l'aspect positif dérive des conséquences déterminées par cette circonstance, matérialisées dans
l'établissement des normes et principes acceptés par les états contractants, qui pourraient servir
de prérequis pour l'élaboration de lois uniformes avec applicabilité plus large à certaines
catégories de relations qui donnent naissance au commerce international.

La difficulté juridique relative à leur statut juridique résulte du caractère transnational de leurs
activités et de leurs structures ; ces sociétés formellement ont des liens de rattachement avec
plusieurs États sans pouvoir être régies de façon globale et systématique par une législation
nationale spécifique. Le droit local applicable à chaque élément constitutif ne suffit pas pour
régir l'ensemble du système.

En droit positif, il est actuellement difficile de parler d'un consensus sur l'acception de ce
concept. Force est de constater que la fragmentation de la société internationale contemporaire
favorise les activités de ces sociétés. Face au vide juridique incontestable relatif à la condition de
ces sociétés transnationales, on est amené à formuler quelques aspects de la problématique
juridique du problème :

1. La responsabilité de l'État sur le territoire duquel les sociétés transnationales déploient leurs
activités est fonction directe de la plénitude de la compétence territoriale que lui confère le droit
international. Le problème dès lors se pose sur la limite des clauses d'exterritorialité stipulées
dans les contrats d'État.

2. La responsabilité de l'État dont le groupe dominant a la nationalité doit être envisagée de façon
sereine car le caractère privé de ces sociétés n'est pas en soi exoné-

ratoire de la responsabilité de l'État.

Dans le monde contemporain, la solution internationale du problème passe par une véritable
coopération des États face à la puissance de négociation de ces groupes, qui n'ont pas la
personnalité internationale.

Concernant la personnalite juridique internationale des societes transnationales il faut affirmer


avec force : les societes transnationales ne sont ni des sujets ni des quasi-sujets du droit
international. L’internationalisation du contrat d’Etat est fondee sur une petition de principe, a
savoir que l’etat contractant avec une entreprise ayant la nationalite d’un autre Etat a accepte
d’apporter a l’exercice de ses droits de suveranite des limites qui l’obligent dans l’ordre juridique
international.

Les societes transnationales sont des agents juridiques- publics ou prives, peu importe-soumis a
la competence des Etats et qui ne sont destinataires de regles de droit international que par la
mediation d’un ordre juridique etatique. Si un code de conduite obligatoire devait etre adopte, il
ne confererait des droits et n’imposerait des obligations aux societes transnationales que par sa
reception dans l ‘ordre interne des Etats ou les regles de conduite seraient directement
applicables.

Les graupes transnationaux de societes ont tire parti du morcellement des competences etatiques
pour edifier un pouvoir economique prive transnational qui a reussi a se soustraire a l’exercice
de competences etatiques concurrentes.

Par plus que les societes juridiquement distinctes dont il se compose, le groupe transnational de
societes n’est un sujets- ni primaire ni derive-de l’ordre juridique international. La puissance de
ces groupes et leur capacite de negocier, souvent en position de force avec les Etats, ne sauraient
leur attribuer la qualite de sujet du droit international que les volontes convergentes des Etats
seraient seules en mesure de leur conferer.