Vous êtes sur la page 1sur 2

ÉCONOMIE SOLIDAIRE

L'économie sociale et solidaire (ESS) désigne un ensemble d'organismes dont les activités sont fondées sur les principes de solidarité et
d'utilité sociale. En ce sens, les bénéfices provenant de leur activité économique ne sont pas réalisés dans un but de profit personnel mais
dans une optique de réinvestissement en faveur des personnes (et notamment des salariés). Le mode de gestion de ces organismes repose
sur des principes de participation et de partage du pouvoir. Le plus souvent, ces structures sont en partie financées par des fonds publics
L'économie solidaire regroupe des activités, souvent de proximité, qui répond à des besoins sociaux non satisfaits par l'économie
traditionnelle. Associations, coopératives, mutuelles, fondations, organismes d'insertion, sociétés coopératives de production ou sociétés
coopératives d'intérêt collectif : les structures juridiques de l'économie solidaire sont variées. Leur point commun est d'une manière
générale la recréation de liens sociaux, les différences avec l'économie traditionnelle se situant surtout au niveau de leur rapport avec une
certaine rentabilité et l'économie de marché. En règle générale, les structures de l'économie solidaire allient trois types de ressources :
recettes marchandes, aides publiques et bénévolat.
Le concept d'économie sociale et solidaire (ESS) désigne un ensemble d'entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles,
associations, ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d'utilité sociale.
- Le terme d'« économie sociale et solidaire » (ESS) est polysémique et l'ESS est souvent définie comme un mode de production alternatif.
- Au Maroc, les récents développements de l'économie sociale et solidaire prennent appui à la fois sur un socle traditionnel ancien et sur les
évolutions internationales du concept.- Au Maroc, l'ESS a été conçue moins comme une réponse à l'exclusion et la crise du lien social qu'à
la pauvreté et la marginalisation de certains groupes d'individus ou territoires.
- L'enjeu aujourd'hui consiste à dépasser la simple réponse formulée dans l'urgence aux conditions précaires de travail et à la paupérisation
en structurant l'ESS de manière cohérente et articulée.
l'ESS peut être appréhendé soit comme enrichissement de l'économie politique, soit comme critique et substitut et complément.
Relèvent de l’ESS les organisations, qui, quels que soient leurs statuts, s’appuient sur tout ou partie des éléments suivants :
• L’existence d’une réelle activité économique, d’une dimension entrepreneuriale, d’une fonction employeur ;
• La poursuite d’une finalité sociétale (sociale, environnementale…) ;
• Une approche démocratique dans la gestion et l’organisation de l’entreprise (une personne une voix, élection du dirigeant par les salariés
sociétaires dans les coopératives…) ;
• Une lucrativité limitée (bénéfices majoritairement réinvestis dans le projet, pas ou peu de rémunération du capital, échelle limitée des
rémunérations…).
Les sept principes des coopératives 1. Adhésion volontaire et ouverte à tous. 2. Pouvoir démocratique exercé par les membres. 3.
Participation économique des membres. 4. Autonomie et indépendance. 5. Éducation, formation et information. 6. Coopération entre les
coopératives. 7. Engagement envers la communauté.
la « démocratie représentative », est l'une des formes de la démocratie dans laquelle les citoyens expriment leur volonté par
l’intermédiaire de représentants élus à qui ils délèguent leurs pouvoirs.. 2/ La "démocratie participative" qui évoque l'idée d'une
implication et d'une participation direct des citoyens dans le débat public et dans la prise de décisions politiques.
La démocratie participative est une forme de partage et d'exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de a participation des citoyens à
la prise de décision politique.
La démocratie participative complète la démocratie représentative .Apparition de la DP aux Etats Unis dans les années 1960 et 1970;
Puis dans les années 1980 en France;
Objectif: impliquer les citoyens dans la prise des décisions, notamment au niveau de la politique de la décentralisation
L’objectif de la Démocratie P :: L’amélioration qualitative de la relation active de la relation entre les citoyens et les institutions étatiques
en renforçant l'efficacité et l'efficience des politiques publiques
Le développement durable (anglais : sustainable development, parfois traduit par développement soutenable) est une nouvelle
conception de l'intérêt général, appliquée à la croissance économique et reconsidérée à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les
aspects environnementaux et sociaux d'une planète globalisée. Selon la définition donnée dans le rapport de la Commission mondiale sur
l'environnement et le développement de l'Organisation des Nations unies, dit rapport Brundtland, où cette expression est apparue pour la
première fois en 1987, le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité
des générations futures à répondre à leurs propres besoins.
Pourquoi c'est si important ?
Dans les années 70, un grand nombre d’experts et de scientifiques tirent la sonnette d’alarme quant à l’impact de l’activité des hommes
sur la planète. Depuis la révolution industrielle, notre société a connu un développement sans précédent mais sans toujours mesurer les
conséquences de l’évolution de son mode de vie. A cela s’est ajoutée l’accélération des échanges avec le reste du monde (la
mondialisation), l’accroissement des inégalités entre pays riches et pays pauvres et les prévisions de croissance démographiques qui
visent 9 milliards d’habitants sur la planète d’ici 2050.
Comment assurer demain un accès à l’alimentation et à l’eau potable, à la santé et à l’éducation pour tous ? Comment assurer la protection
de la biodiversité et lutter contre le changement climatique?
Il est urgent de trouver un nouveau modèle pour que les générations de demain puissent continuer à vivre mieux sur une seule planète en
bonne santé. Le Développement Durable est une des solutions pour répondre à toutes ces problématiques.
Les 3 piliers du développement durable
 Efficacité économique, il s’agit d’assurer une gestion saine et durable, sans préjudice pour l’environnement et pour l'homme.
 Equité sociale, il s’agit de satisfaire les besoins essentiels de l’humanité en logement, alimentation, santé et éducation, en réduisant les
inégalités entre les individus, dans le respect de leurs cultures.
 Qualité environnementale, il s’agit de préserver les ressources naturelles à long terme, en maintenant les grands équilibres écologiques et
en limitant des impacts environnementaux.
On représente ces 3 piliers, par ce schéma : trois cercles entremêlés avec en leur centre, le «durable».

Les quatre principes fondamentaux


 Solidarité entre les pays, entre les peuples, entre les générations, et entre les membres d’une société : partager les ressources de la Terre
avec nos voisins en laissant à nos enfants. Par exemple : économiser les matières premières pour que le plus grand nombre en profite.
 Précaution dans les décisions afin de ne pas causer de catastrophes quand on sait qu’il existe des risques pour la santé ou
l’environnement. Par exemple : limiter les émissions de CO2 pour freiner le changement climatique.
 Participation de chacun, quelque soit sa profession ou son statut social, afin d’assurer la réussite de projets durables. Par exemple : mettre
en place des conseils d’enfants et de jeunes.
 Responsabilité de chacun, citoyen, industriel ou agriculteur. Pour que celui qui abîme, dégrade et pollue, répare. Par exemple : faire payer
une taxe aux industries qui polluent beaucoup.
Les acteurs du développement durable
Tout le monde est concerné : chaque individu jusqu’à l’Etat et les organisations internationales.
Tout le monde peut réfléchir et agir pour changer les choses : Les enfants et les parents, Les écoles, les collèges et les lycées ;Les
villes ;;Les régions ;L’Etat ; Les associations ; es clubs sportifs ;Les entreprises ; Les agriculteurs
L'éthique économique ne concerne pas seulement les entreprises, mais tous les acteurs économiques, qu'ils soient privés, publics ou qu'ils
relèvent du secteur à but non lucratif. Cette éthique est politique au sens où elle s'adresse à l'espace public, à savoir le processus
démocratique par lequel tous les acteurs interagissent en conformité avec les valeurs admises selon une procédure publique. Les entreprises,
les Etats, les ONG et autres associations ont une responsabilité commune à l'égard de l'éthique économique, comprise selon sa dimension la
plus normative : le respect des droits humains et des autres principes de la démocratie. Aussi est-il du ressort de l'UNESCO d'établir
clairement, par l'éthique, les liens entre économie, gouvernance démocratique et droits de l'homme. Dans l'autre sens, l'analyse économique
des droits de l'homme est une condition essentielle de leur effectivité : non seulement parce qu’il faut de l’argent pour réaliser une politique,
mais aussi parce que le respect des droits humains est une condition du développement économique, compris dans la perspective du
développement durable. Etant une analyse des systèmes et de leurs interdépendances, la logique économique est indispensable à la
compréhension des diverses dimensions entrelacées des droits humains et du développement : sans cet apport, droits de l'homme et politiques
sectorielles restent fragmentés. La thèse est que l'interprétation de la dimension économique des droits humains et l'éthique économique sont
l'envers et l'endroit d'un même disque. L’éthique économique a un rôle d’intégration des domaines politiques. Le raisonnement vaut aussi
pour les acteurs : si l'approche interdisciplinaire permet de viser une cohérence des normes entre le politique, le droit et l'économie par leur
lieu commun qu'est l'éthique, elle conduit aussi à porter le même regard systémique sur les acteurs. Décloisonner les domaines permet de
comprendre les responsabilités comme des «boucles» qui les traversent et lient les acteurs. L'analyse spécifique de l'économie de la culture –
bien plus fondamentalement que la simple «exception culturelle» - montre à quel point la culture est au cœur d'une économie centrée sur la
réalisation des droits humains, seules garanties de durabilité. Le développement de ces constats devrait donner à l'UNESCO une place
spécifique dans le débat d'une nouvelle culture de l'économie beaucoup plus conforme aux principes démocratiques.
Morale et éthique
On entend par morale les normes et valeurs sociales qui guident à la fois les personnes et leur interaction avec leurs semblables, leur
communauté et avec leur environnement. Dans tous ces types d'interaction, il y a d'importantes valeurs en jeu; il y a des règles et des normes
de nature à protéger ces valeurs; des devoirs attachés aux rôles et situations sociaux qui peuvent stimuler ces valeurs et renforcer ces règles; et
des vertus humaines ou aptitudes qui nous permettent d'agir en conséquence. Ces facteurs moraux sont généralement indissociables des
pratiques religieuses et des structures sociales du pouvoir.
L'éthique est une analyse systématique et critique de la morale et des facteurs moraux qui orientent la conduite humaine dans une société ou
une activité donnée. La pêche représentant une interaction entre l'être humain et l'écosystème aquatique, l'éthique de la pêche porte sur les
valeurs, règles, devoirs et vertus pertinents à la fois pour le bien-être de l'être humain et le bon état de l'écosystème, et elle fournit une analyse
normative critique des questions d'éthique qui sont en jeu dans ce secteur d'activités humaines.