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REPUBLIQUE TUNISIENNE

Ministère de l'Enseignement Supérieur


Concours nationaux d'entrée aux cycles de ~ ~.,n ~1)ill.i..Jl
formation d'ingénieurs ~ Ôl..JS:i ~I..>"~
Session 2006 2006 i.).JJ

Concours Technologie

Epreuve de Sciences
et Techniques de l'Ingénieur

DOSSIER
ENONCE DE L'EPREUVE

Le sujet comporte:
Un dossier énoncé de l'épreuve i
Un dessin dlensemble format A3;

Un dossier document réponse.

Session Juin 2006


Concours nationaux d'entRe aux cycles de formation d'ingénieurs
Session 2006

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Ministère de l'Enseignement
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Supérieur JJà.~ ~.jlI..:aI~
Concours nationaux d'entrée aux cycles de ~ ù:l.Js.:i ~'Jo" ~
formation d'ingénieurs
2006 •.)J~
Session 2006

• Aucun document n'est autorisé.


• L'utilisation de calculatrice de poche non programmable est autorisée.
• Les différentes parties de l'épreuve sont:
- la parties A (Technologies de Conception et de Production)
- la partie B (Mécanique)

- la parti C (Automatique).

• Les différentes parties sont indépendantes et doivent être traitées sur le dossier document

réponse.
• Un seul dossier document réponse est fourni au candidat, le renouvellement de ce dossier au
cours d'épreuve est interdit. Il doit être rendu même sans réponses.

MACHINE A FORER

En production mécanique on distingue différentes opérations d'usinage telle que le perçage


des trous profonds qui nécessite l'emploi d'une machine à forer. Cette machine, constituant le
support d'étude de cette épreuve, est définie par la Figure 1.
Elle se compose principalement des éléments suivants :

• un pupitre de commande (A),


• une unité de forage (B),
• un chariot (C),
• une boîte des avances (D),
• un boîtier support de canon de perçage (E),
• une unité de serrage (F),
• un bâti (G).
1
__ ~IÇle5 de Cormation d'ingénieurs 1
Session 2006 1
1
1
1
Le pupitre de commande (A) permet à l'opérateur de donner les ordres ~
de la machine (marche, arrêt, etc.). 1
L'unité de forage (D) permet d'entraîner en rotation l'outil de fora~
l'opération de perçage de la pièce qui est fixée sur la table de la machine p~
de l'unité de serrage (F). 1
La boîte des avances (D) permet d'assurer, à travers un système vis écrou, lel
chariot (e) supportant l'unité de forage (B) afin de réaliser un cycle de forage\
Le boîtier support de canon de perçage (E) assure le guidage en rotation et e1
l'outil de forage au cours de l'opération de forage. 1
1
Pupitre de commande (A) 1
1
Boîtier support de canon de perçage (E) 1
1
Unité de serrage (F) Boîte des el

Pièce à
forer
Outil de forage
en position de
travail
Outil de forage eo
position initiale
J
Concours nationaux d'entrée aux cycles de rormadon d'Incénieun
Session 2006

Dans cette partie on s'intéresse à l'étude de la boîte des avances (D) de la Figure 1, définie
par le dessin d'ensemble (Document 1).
Cette boîte est constituée des organes suivants:
.:. Un moteur (MDR) assure le mouvement de Déplacement Rapide (DR) (Avance et
retour rapide) au cours de l'opération de forage (Figure 2),
.:. Un moto variateur (MAL) assure le mouvement de l'Avance Lente (AL) au cours de
l'opération de forage (Figure 2) et permet d'avoir une plage de variation de la
fréquence de rotation de l'arbre (20), en agissant sur le volant de commande,
.:. Une transmission par engrenages composée :
• d'un engrenage cylindrique (22,18),
• d'un engrenage roue et vis sans fin (6, 14),
• d'un engrenage cylindrique (9,11) .
•:. Un embrayage électromagnétique (E) à flux traversant assurant la liaison
encas~ement par adhérence de la roue (6) avec l'arbre de sortie (2). Cet embrayage
est activé (E=I) pendant le mouvement de l'avance lente (AL) et désactivé (E=O)
pendant le mouvement de déplacement rapide.

Attention: l'activation de l'embrayage électromagnétique (E) n'est possible que si le moteur


(MDRJ n'est pas sous tension.

Données numériques et hypothèses relatives à la sous partie A.l: Technologie de


conception.

MDR : Moteur Déplacement


Fréquence de rotation: 1500 tr/mn.
Rapide
Puissance: P20= 370 W, supposée constante pour toutes les
MAL: Moto variateur Avance
valeurs possibles de la fréquence de rotation Nzo,
Lente
avec (430 < N20 < 2600) tr/mn
Engrenage cylindrique
Nombre de dents: Z9 = 17 ; ZII = 42
(9; 11)
Engrenage cylindrique Nombre de dents: Z22 = 14 ; ZIS = 45
(22; 18) Rendement: l'lI = 0,9
Engrenage roue et vis sans fm Nombre de dents: ZI4 = 3(filets) ; Z6 = 24
(14; 6) Rendement: l'l2 = 0, 7
Coefficient de frottement à l'état lubrifié : f = 0,1
Nombre des surfaces de friction : n= 10
Embrayage électromagnétique (E)
Rayons des surfaces de friction : r= 14 mm; R=24mm
Pression de contact admissible: padro= 2 MPa
Remarque: Au cours de la transmission de mouvement et de puissance, on ne tient compte que
des rendements 'Ilet '12 au niveau des engrenages. Toutes les autres liaisons sont supposées
parfaites.
Concours nationaux d'entrée aux cycles de formation d'ingénieurs
Session 2006

Dessins de définition relatives à la sous partie A.2 : Technologie de Production

Repère: 2

Document: 2
Concours nationaux d'entrée aux cycles de formation d'ingénieurs
Session 2006

/
\t: 12h7 ----'

IT= !O.1 sauf îndcations 14 g6 = 14 17


Ra 3,21 10 g6 = 10 ~4
Partout:
Chanfreins: 1x45
V
sauf indi~tions
0

Concours Technologie: Epreuve STI Repère: 2


r;-~
\:J Document: -3

Session: Juin 2006


Concours nationaux d'entrée aux cyc:lesde formation d'ingénieurs
Session 2006

L'étude portera sur le mécanisme du variateur mécanique qui fait partie de la boîte des
avances (D) de la machine à forer décrite par la Figure 1. Le mécanisme de ce variateur,
défini par le schéma cinématique de la Figure B.1.1, est composé principalement des solides
suivants:
• Le carter So, associé au repère iRo(O,xo 'Yo,zJ supposé galiléen (absolu),
• La flasque conique SI, associée au repèreiRI(OI ,Xl 'YI ,zo)' est en liaison pivot d'axe
(Ol'ZO) avec le carter So. Son mouvement de rotation est paramétré par la variable
angulaire91 = (ia,xl)= (YO,y1),
• La flasque conique S2, associée au repèreiR2(Oz,xz,Yz,zo), est en liaison pivot d'axe
(oz,zo) avec le carter So. Son mouvement de rotation est paramétré par la variable
angulaire8z = (xo, Xz) = (Yo,Y z),
• Le support Ss, associé au repèreiRs(Gs'xo'Yo'zo)' est en liaison glissière d'axe (Gs'zo)
avec le carter So. Son mouvement de translation est paramétré par la variable linéaire Â,
tel que DG 5 = Â,Ïo'
• La flasque conique S3, associée au repère9t3(03,x.,Yl'ZO)' est d'une part en liaison
pivot d'axe (03'ZO) avec le support Ss et d'autre part en liaison glissière d'axe
(Ol'ZO) avec la flasque SI' Son mouvement est paramétré par les variables angulaire91 et
linéaire l,
• La flasque conique S4, associée au repère9t4(04'xz,Yz,zo), est d'une part en liaison
pivot d'axe (04'ZO) avec le support Ss et d'autre part en liaison glissière d'axe
(Oz,zo)avec la flasque S2. Son mouvement est paramétré par les variables angulaire9z et
linéaire Â,
• L'anneau S6, associé au repèreiR6(G6,x"Y6'ZO)' est en contact supposé ponctuel, à
travers des cercles primitifs intérieurs de rayon Rc;, aux points Il, 12, 13 et 14 respectivement
avec les flasques coniques SI, S2, S3 et S4. Le mouvement de l'anneau S6 est paramétré
par la variable angulaire 9, = (Xo,x6) = <Y o,Y,) et les variables linéaires Jl et Tl tel que
Gps=Jl,Ïo +17Yo'
Tous les repères définis précédemment sont orthonormés directs.
Les paramètres 81 , 82, 86, J.t, 11 et Â. sont variables en fonction du temps.

On définit les vecteurs positions suivants :


001 =(Ân-b),Ïo +aYo, 002 =(Ân+b),Ïo -aYo, OGs =Âio, Gps -= pZo +1JYo
- --
G fJ 3 = b,Ï0 + aY0' G fJ 4 = - bi 0 - aY0 ,
- -
0/1 =(h -rlga).ïo +rlyo, 0i3 =-(h -rlga),Ïo +rlyo, 0iz =-(h -rlga),Ïo
- -rzyo
Oi4 =(h -rlga),Ïo -r2yo, Iii =Ii3 =2R~o' 1/3 =Iiz = Rio .
Avec: a, h, h, ~ Âo, R6 et 1sont des constantes positives et non nulles.
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Session 2006

Xo
Pour i = 1, 2 et 6

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1
Concours nationaux d'entrée aux cydes de formation d'ingénieurs
Session 2006

B-l-l. ETUDE GEOMETRIQUE


B-l-l.l. Etablir le graphe des liaisons du mécanisme de variateur (Figure B.i.i).
B-l-1.2. Ecrire les relations qui traduisent la fermeture géométrique des chaînes suivantes:
(80 - 81- 86- 82- 80) et (80 - 81- 86- 83- 85-80),
B-l-l.3. En déduire que les relations, donnant les rayons rI et r2 en fonction de la variable
linéaire Â, s'expriment sous la forme :
À -À À-À
ri = (R6 - a) + 0 et r2 = (R 6 - a) + 0
2~a 2~a
B-l-l.4. Etablir les relations qui expriment les variables linéaires TJ et J.l en fonction de 1...

B-1-2.1 Par projection sur la base (xo,Yo,zo), déterminer les torseurs cinématiques associés:
• au mouvements de 81 par rapport au carter 80 au point Dl,
• au mouvements de 82. par rapport au carter 80 au point 02,
• au mouvements de 86 par rapport au carter 80 au point G6,
B-1-2.2 Déterminer les vitesses de glissement aux points de contact Il et 12 de l'anneau 86 par
rapport aux flasques 81 et 82.
B-1-2.3 En considérant le cas où 1.., J.l et TJ sont maintenus constants et en supposant un
roulement sans glissement aux points de contact Il et 12 entre l'anneau 86 et les flasques 81 et
82, établir les relations qui expriment les vitesses angulaires ~ et &2 en fonction de la vitesse
angulaire 06,

é.
B-1-2.4 En déduire que le rapport de transmission du variateur défini par K=-l:- peut
BI
s'exprimer en fonction de la variable linéaire À sous la forme:
K(À)= CI-À
e2 +À
Où clet C2 sont des constantes fonctions de (l, Rt" a et Â. 0 •
B-1-2.S A partir du rapport de transmission établi, déduire que le variateur peut être un
multiplicateur ou un réducteur de vitesses.

Dans cette partie, on considère que :


• Les quatre flasques coniques sont identiques. Chaque flasque est caractérisée par une
masse m et par un moment d'inertie Jz défini par rapport à son axe de révolution;
• La flasque 81 est soumise à un couple moteur: ëm= Cmzo ;
• La flasque 82 est soumise à un couple résistant: ër = -Crzo ;
• Le support 8s est caractérisé par une masse M ;
• Au cours de variation du rapport de transmission du variateur, le support 85 est soumis à
une action mécanique définie par F = FZodont la ligne d'action est portée par (Gs'zo);
• L'inertie de l'anneau est supposée négligeable devant les autres inerties;
• L'action de champ de pesanteur est négligée;
• Toutes les liaisons mécaniques sont supposées parfaites sauf les contacts aux points Il,
r.
12,13 et qui sont caractérisés par un coefficient de frottement f
Concoun nationaux d'entrfe aux cycles de formation d'inginieun
Session 2006

On considère le solide (8), modélisant


!
>!<!
h .x
)Ii
l'une de quatre flasques, auquel on associe au i
!
repère orthonormé direct (O,i ,y ,z) (Figure
B.I.2). Il est supposé homogène, de masse m,
formé par un cône (rayon R; hauteur h) et d'un
.--
z
B '
--
i
o
...•....
...
··
...
··
...
··
...
1
cylindre (rayon r =.!. R ; hauteur H = 3h ).
2

8-1-3.1.1. Déterminer la position du centre de masse G du solide (8) : OG .


8-1-3.1.2. Déterminer le moment d'inertie Jz du solide (8) par rapport à l'axe de
révolution (0, ï) .

8-1-3.2. Etude énergétique:


On se' propose d'étudier le comportement dynamique du système formé par
:E = {SI'S2,S3,S4,SS,S6} pour Â., f..l et Tl constantes et pour un roulement sans glissement
entre l'anneau 86 et les flasques aux points de contacts.

8-1-3.2.1. Faire l'inventaire des actions mécaniques extérieures appliquées au système :E.
8-1-3.2.2. Déterminer la puissance développée par les actions mécaniques appliquées au
système :E dans son mouvement par rapport à 80.
8-1-3.2.3. Déterminer, dans la base (io,yo,zo), le torseur cinétique au point 01 du solide 81
dans son mouvement par rapport à 80.
8-1-3.2.4. Déterminer l'énergie cinétique de :Eau cours de son mouvement par rapport à 80.

8-1-3.2.5. Sachant que K= ~2 , appliquer le théorème de l'énergie cinétique au système :E au


~
cours de son mouvement par rapport à 80. En déduire son équation de mouvement.
Coneoun nationaux d'entrée aux eycles de formation d'ingénieurs
Session 2006

On se propose d'étudier les charges appliquées sur l'arbre de sortie du variateur


modélisé par la Figure B.2 suivante :

v. i
;

!
Al
;

C -z
-------.

L'arbre est guidé en rotation par deux roulements modélisés par une liaison rotule de
centre A et une liaison linéaire annulaire de centre B. Au. cours de sa rotation à vitesse
constante, l'arbre est soumis à des actions mécaniques définies par les deux torseurs suivants :

{tl} = o0 O}
0 {t2} IWO
= 1000
O}
0
{o .10 (C,X,Y,Z) 1500 0 (J,X,Y,Z)

Où les forces sont exprimées en N et les moments sont exprimés en mN

L'arbre, de forme cylindrique pleine, est fabriqué en acier de construction pour lequel
on adopte une contrainte normale maximale admissible (Jmll = Rpe = 80 MPa et une
contrainte tangentielle maximale admissible : tmll = Rpg = 40 MPa.
Le repère (O,X, Y,Z) lié à l'arbre est orthonormé direct.

B-2-1. Exprimer, les torseurs des actions mécaniques transmissibles à l'arbre de sortie
(Sû à travers les liaisons aux points A et B : {rJA et {r4}n'
B-2-2. En appliquant le principe fondamental de la statique au point A, calculer les
inconnues des liaisons aux points A et B.
B-2-3. Sachant que l'arbre est sollicité à un moment de flexion MflCmll = 45 mN,
déterminer son diamètre minimal pour qu'il résiste à la contrainte normale créée par la
flexion.
B-2-4. Sachant que l'arbre est sollicité à un moment de torsion Mt mll= 10 mN,
déterminer son diamètre minimal pour qu'il résiste à la contrainte tangentielle créée par la
torsion.
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Session 2006

Partie C : AUTOMATIQUE
Les réponses doivent être rédigées sur le dossier document réponse (pages 22-24)
N.B. : Les parties C-l et C-2 sont indépendantes. Les réponses doivent être rédigées sur les
documents réponses.

Description du système :
On s'intéresse à l'étude du cycle d'usinage assuré par la machine de forage (Figures 1 et 2).
La première partie est consacrée à l'automatisation du cycle de forage de la pièce. Dans la
deuxième partie, on étudie l'asservissement de position du moteur à courant continu servant
au déplacement de l'outil de forage.

L'unité de déplacement est munie de deux moteurs Ml et M2. Le moteur Ml permet


d'effectuer une avance et un recul rapides de l'outil de forage. Le moteur M2, toujours en
fonctionnement, permet de réaliser une avance lente, permettant de percer la pièce à la
profondeur réglée. La vitesse lente ou rapide est obtenue au moyen d'un embrayage à
commande électromagnétique qui ne fait pas l'objet d'étude. L'outil de forage est entraîné en
rotation, en sens unique, par le moteur M3 (Figure C-l).

••
Capteur de Capteur de Commande de Arrêt d'urgence: au
position 2 : p2 position 1 : pl rotation du l'outil Départ cycle : dcy

Outil de Moteur de rotation outil


forage

Unité de
forage (B) ~

Boite des avances (0)


Ml
Chariot (C) Embrayage
électromagnétique (MDR)

Moteur
avance/retour
Capteur de Capteur de Butées rapide
présence profondeur de
Commande de
pièce: pr perçage: pp déplacement du l'outil

La machine de forage est munie des capteurs suivants :


- pr : vaut 1 lorsqu'une pièce à forer est présente;
- pp : vaut 1 lorsque la profondeur de forage réglée est atteinte;
- pl : vaut 1 lorsque l'outil de forage est dans la position 1 indiquée sur la Figure C-f ;
- p2 : vaut 1 lorsque l'outil de forage est dans la position 2 indiquée sur la Figure C-f ;
- dey: ordre de départ du cycle de forage;
- au: bouton d'arrêt d'urgence.
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Le cycle de perçage souhaité est le suivant :


La présence d'une pièce et l'appui sur le bouton départ cycle dey provoque le départ du cycle
de perçage, à condition que l'outil de forage soit en position 1. Si l'outil n'est pas en position
t, le moteur Ml doit alors le ramener dans cette position.
L'outil doit ensuite avancer rapidement jusqu'à la position 2, puis passer en vitesse lente.
Cette vitesse est conservée tout au long de l'opération de forage. Le moteur de rotation outil
M3 est alors actionné. L'outil continue ensuite à avancer jusqu'à ce que la butée dont il est
muni actionne le capteur de profondeur de forage pp.
Une fois le forage effectué, l'outil de forage recule rapidement jusqu'à la position 2 où le
moteur M3 est arrêté, puis revient à la position l qui permet le redémarrage d'un nouveau
cycle.
L'appui sur le bouton d'arrêt d'urgence provoque l'arrêt immédiat des trois moteurs. Le
redémarrage d'un cycle se fait manuellement.

C-I. Donner le GRAF CET de niveau 2 décrivant le fonctionnement du cycle de forage d'une
pièce.
Partie C-2 : Etude de l'asservissement de position de l'unité de forage.

Le système à étudier est constitué d'un moteur à courant continu, commandé par une tension
u(t) entraînant, au moyen d'un dispositif approprié, la charge en translation constituée par
l'unité de forage. On s'intéresse à l'asservissement de la position x(t) de l'unité de forage,
celle-ci étant soumise à une perturbation v(t) provenant du couple résistant dû au forage,
conformément au schéma de la Figure C-2.

V(p)

U(p)_·1 T(p) 1--4 x(p)


La fonction de transfert T (p) du système en boucle ouverte est donnée par :


2
T(p)---
- p(l+ p)
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F(p) /(t) pour t > 0


1 1
-
P
1 t
p2
1 e-at
(p+a)

C-2-1. Calculer et tracer la réponse impulsionnelle x(t) du système dans le cas où la


perturbation v(t) est nulle. Que vaut x(t) si u(t)=O et v(t):;tO ?
C-2-2. Tracer les lieux asymptotiques de Bode de T (p) .
C-2-3. Le système caractérisé par la fonction de transfert T(P) est inséré dans la boucle
d'asservissement donnée par le schéma bloc de la Figure C-2, où R(P) est un régulateur à
choisir et X l'el (p) est la consigne à suivre.

C-2-3-1. Le régulateur R(P) étant choisi tel que R(P)=l,


a) Calculer et tracer la réponse indicielle x(t) dans le cas où la perturbation v(t) est nulle.
b) Quel est, dans ce cas, le temps nécessaire pour que la sortie x(t) atteigne son régime
permanent à ±5% ?
c) Que vaut la sortie x(t) pour une perturbation v(t) en échelon de position et une consigne
xreft) = O?
C-2-3-2. Le régulateur R(P) étant choisi tel que R(P)=k, déterminer la valeur du gain k
permettant d'obtenir une marge de phase de 45°.
C-2-3-3. Proposer un régulateur R(P) permettant d'améliorer la rapidité du système asservi.
z

_
y
L-x

---;1 -

1
-(t)-
i

.-
1

~
1 Il i,
Il: 2
1
ii' -
,
~@)-
T
------~~---_ ..

12 Roulement type BC 24 Bouchon de vidange


11 Roue dentée 23 Bouchon de niveau d'huile

10 Arbre de sortie MOR 22 Pignon


~_ ...
__ ._~.+---~---

9 Pignon 21 Accouplement rigide


-----
8 1 Clavette parallèle 20 Arbre de sortie de MAL

1
-11-------------
1 Turbine
~-~---
19 Flasque
6 1 Roue dentée creuse 18 Roue dentée
----
5 2 Roulement 12 BC 01 11 Bride
4 Roulement 11 BC 03 16 2 Goupille de positionnemen t
A 3 Joint à lèvre type AS 15 1 Roulement type BC
2 Arbre de sortie 14 Vis sans fin
Carter 13 Roulement type BC

REP NB. DESIGNA TlON EP NB. DESIGNA TION


Echelle 1:10
BOITE DES AVANCES Document 1

A3 Concours Technologie STI-Juin 2006


REPUBLIQUE TUNISIENNE Concours Nationaux d'Entrée aux Cycles Signature des
surveillants
MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT de Formation d'Ingénieurs
.----.--c----, SUPERIEUR
Session: Juin 2006.. Concours: Technologie
Numéro de la
Epreuve de : STI .
double feuille
Nom : Prénoms: . 1
Institution d'origine : . Total des doubles
feuilles
Identifiant ~ Série: ITTI 7
X .

Numéro de la Total des


double feuille doubles feuilles
Concours Nationaux d'Entrée aux Cycles de Formation d'Ingénieurs

1
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Epreuve de :
Con,m"" 'HH •••••
.
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1.... . .. 7....

DOSSIER

REPONSE
Concours nationaux d'entrée aux cycles de formation d'ingénieurs
Session 2006

REPUBLIQUE TUNISIENNE Signature des


Concours Nationaux d'Entrée aux Cycles surveillants
MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT de Formation d'Ingénieurs
SUPERIEUR
Session: Juin 2006.. Concours: Technologie
Epreuve de : STI . Numéro de la
double feuille
Nom : Prénoms: .
Institution d'origine: , '" . Total des doubles
feuilles
Identifiant ITrITTI Série : ~

Numéro de la Total des


double feuille doubles feuilles

1 ""1
Concours Nationaux d'Entrée aux Cycles de Formation d'Ingénieurs

S",ionunnnnunnnnn Con,"u", unnnunn ... 2 .... ...7 ....


~'# Epreuve de : .

Pièces en
Nom de la liaison Rôle de la liaison
liaison
Guidage en rotation de l'arbre (2)
Pivot autour d'un axe fixe par rapport au
(2)/ (1)
carter (1).

Entraînement en rotation de l'arbre (2)


Encastrement
(11)/ (2) avec (11) pour transmettre la puissance.

Embrayage désactivé Permettre la rotation de l'arbre (2) sans


Pivot entraîner la roue (6)
(6)/ (2)
Permettre l'entraînement de l'arbre (2)
Embrayage activé
par la roue (6)
Encastrement
Fixer le moto variateur pour positionner
Encastrement
(19)/(1,17) l'arbre (20) par rapport au carter (1)

Rôle
Assurer le uida e en rotation de l'arbre (2) ar ra ort aucarter 1
Assure le barbota e de l'huile our la lubri ication
Contrôler le niveau d'huile de lubri ication
Assurer l'étanchéité cinématique (dynamique) du mécanisme
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A.l.I.3.1 Donner les ajustements nécessaires et leurs utilités pour les assemblages
suivants:

Assembla e des
(11) et (2) dnH71h6 ou
(16) et(l) dnH7/m6
(16) et (17) ddE7/m6 ou ddF7/m6
(19) et (17) DnH71h6

A. 1.1.3.2. On considère une partie du dessin d'ensemble de la boite des avances (D)
représentée par les Figure A .1 .1.2. a et b)

Justifier l'existence de la cote condition Ja entre les


pièces (25, 17) et de la cote condition Jb entre les r----
pièces (32, 17). !
Ja: Jeu fonctionnel pour éviter le contact entre la \
rondelle mobile (25) et la bride fixe (17).

Jb : Condition évitant le dépassement de la tête de


la vis (32) pour assurer l'appui plan entre la
flasque (19) et la bride (17).

Tracer sur les Figures A.l .1.2. a et b, les chaînes


de cotes relatives aux cotes conditions Ja et Jbo

\ L_
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Session 2006

REPUBLIQUE TUNISIENNE Signature des


Concours Nationaux d'Entrée aux Cycles surveillants
MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT de Formation d'Ingénieurs
SUPERIEUR
Session: Juin 2006.. Concours: Technologie
Numéro de la
Epreuve de : STI . double feuille
Nom: Prénoms :......................................... 3
Institution d'origine:............................... Total des doubles

Identifiant rrr=:r=:r=D Série: ITTI feuilles

7
X .
Numéro de la Total des
double feuille doubles feuilles

1 ""1
Concours NatiOnaux d'Entrée aux Cycles de Formation d'Ingénieurs

S=ion d du du dU 0 d d d d dO Coooo"" du d uu U du
... 3.... ... 7....
• ~ Epreuve de : .

_._._ .----...._Wj---,· "-


!
1

Chaîne relative
à un jeu minimal
Concours nationaul( d'entrée aUl( cycles de formation d'ingénieurs
Session 2006

A.t.2.t En se basant sur le Document 1 compléter le diagramme fonctionnel associé à la


chaîne de transmission de puissance pour chaque mouvement du chariot (C) suivant:

- AL: avance lente du


(Embrayage
électromagnétique activé

MOTO
VARIATEUR Embrayage
MAL (E)

A.1.2.2. Pour chaque état de fonctionnement de la oite des avances(D) correspondant aux
mouvements définis dans la question A.Ll.1, compléter à partir du Document l, le schéma
cinématique minimal du mécanisme d'entraînement (Figure A.l.2, Figure A.J.3) en plaçant
les symboles des liaisons normalisés aux endroits correspondants:
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Institution d'origine: '" . Total des doubles

Identifiant rrm=o Série: ITTI


feuilles

Numéro de la Total des

1 ""1
double feutile doubles feuilles
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S,,'ionqqqqqqqq qq.. Conoo"" .qqqqqqq ... 4 ... , ... 7....


~'#' Epreuve de : .

A.l.2.3.1 Pour les deux mouvements DR et AL du chariot (C), exprimer les rapports de
transmission de mouvement i10/2 = N10 et i20/2 N20 en fonction des nombres de dents Z6,
N2 N2
'Ly, Zn, Z14, ZI8 et Z22 et calculer leurs valeurs. (Nj désigne la fréquence de rotation de
l'élément j)

i = N,o =(_1)1 2[1 =_ 42 =247


10/2 N . 2 17 '
2 9

i = N20 =: (_1)2 26 • 21H = 24 * 45 =: 25 71


20/2 N 2 2 3 14 '
2 14 22
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A.l.2.3.2 Pour le mouvement déplacement rapide DR du chariot (C) (Embrayage


électromagnétique désactivé E=O), calculer la vitesse de rotation de l'arbre de sortie (2).

A.J.2.3.3 Pour le mouvement avance lente AL du chariot (C) (Embrayage électromagnétique


activé E=I), déterminer la plage de variation de la vitesse de l'arbre de sortie (2) :

430 < N = Nzo < 2600 (1673 ~N2 ~101, 13) fr/ml
25,71 - z 25,71 - 25,71

A.l.2.4. Etude des couples transmissibles par l'arbre de sortie (2) pour l'avance lente AL
du chariot (C) (Embrayage électromagnétique activé E=l)

A.J.2.4.1 Exprimer la puissance P2 transmissible par l'arbre de sortie (2) en fonction de la


puissance P20 fournie par l'arbre de sortie (20) de MAL et calculer sa valeur.

1 P, = 233,1 W 1

30 * 233,1 S; ez = 30Pz S; 30 * 233,1


101,13 1fNz 16,73
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1 ""1
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S",;onnnnnnnnnnnnn Cooooun;nnnnnn nnn ... 5.... . .. 7....


~ '#fi' Epreuve de : .

A.1.2.5. Etude de l'embrayage électromagnétique (E) :


Le mécanisme de l'embrayage électromagnétique
(E) (Figure A.1.4) qui est utilisé dans la boite
des avances (D) (Document 1) se compose
principalement des éléments suivants:
';Jo- Une cloche (c) encastrée avec la roue dentée
creuse (6),
• Un moyeu (m) encastrée avec l'arbre de sortie
(2),
~ Une bobine et son support (b) bloqués par
rapport au carter (1),
)••.Des disques de friction placés entre la cloche
(c) et le moyeu (m).

L'embrayage électromagnétique (E) est activé


(E= l) par l'excitation de la bobine.

Figure A.1.4
A.I.2.S.1. En supposant que la répartition de la pression de contact est uniforme et constante au niveau de chaque surface de friction des
disques, donner (sans démonstration) l'expression du couple d'adhérence C.dh qui caractérise cet embrayage électromagnétique (E).
2 R3 _ r3
Cadh = -Fa! 2 2 n
3 R-r
A. J.2. 5.2. En supposant que l'arbre de sortie (2) est soumis à un couple résistant maximal
Cm•x = 7, 7mN, calculer l'effort presseur Fa développé par la bobine pour assurer un couple
d'embrayage Cadh = l,3C max •
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A.l.2.5.3. Calculer la pression de contact p au niveau des surfaces de friction. Comparer sa


valeur avec celle de la pression admissible padm et conclure.
Fa 515
p= Ir(R _r ) = 1r(242 -142)
2 2
1 p=0,43 Mpa

Conclusion: Les disques résistent en toute sécurité à la pression de contact car:


P = 0,43 Mpa ~ Padm = 2 Mpa

A.L2.5A. Dans le cas où l'arbre de sortie (2) est soumis à un couple résistant maximal
Crnax = 7, 7mN et pour une fréquence Nzo=lOOOtr/mn, vérifier que la puissance Pzofournie par
le moto variateur

2
MAL

30 2 30 * 25 71 '
couvre la puissance Pz consommée au niveau de cet arbre.
P -_ JrN2 C -__Ir * 1000 * 7 7 qUI. est l·a pUIssance necessalre
,. que d·Olt I-P2-=-3-1'-36-W-1

fournir le moto variate~r.


Or le moto variateur peut fournir P2= lk112P2o=
0,9*0,7*370 = 233,1 W et
par conséquent il est capable de couvrir la puissance consommée au
niveau de l'arbre de sortie (2).

Durant le déplacement rapide DR du


chariot (C) (Embrayage
électromagnétique désactivé E=O) le
schéma cinématique minimal du
mécanisme de transmission de
mouvement est donné par la
Figure A.J.5. De plus on suppose que
la roue (6) est en liaison encastrement
avec le carter (1) et que le contact est
ponctuel entre (9) et (11). [lU
Figure A.I.5
A .1.3.1. En appliquant la loi de mobilité, montrer que le mécanisme défini par la
Figure A.J.5 est hyperstatique et déterminer son degré d'hyper statisme h.

Loi de mobilité: 6(P-l)-Ih=m-h


on a: p=3, m=/ et Ilij=5+5+5+1
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,------~
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Institution d'origine:. . .. .. .. .. . .. .. .. .. .. .. ... . ... . .. .. .. .. . .. .. . .. . .. .. .. . .. . .. . .. Total des doub les

o=r=o=o
feuilles
Identifiant Série: CLD 7
X .

Numéro de la Total des


double feuille doubles feuilles
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1
~* .,., S,,,;onddddOdddddddOO
Epreuve de :
COOCOU" .dddddddd
.
... 6.... ... 7 ....

A .1.3.2. Proposer les modifications à apporter au niveau des liaisons mécaniques pour que le
mécanisme de la Figure A.l.5 soit isostatique.

A .1.4. ETUDE DE CONCEPTION


On se propose de modifier la chaîne de
transmission de la boite des avances (D)
(voir dessin d'ensemble Document 1) afin
de réduire les contraintes de fabrication et
de donner une flexibilité pour le choix des
différentes vitesses à l'arbre de sortie (2).
La solution retenue consiste à remplacer
l'embrayage électromagnétique (E) par un
réducteur épicycloïdal (1, II, III, IV)
Le schéma cinématique minimal du
réducteur épi cycloïdal est défini par la
Figure A.l. 6.

Eléménts du réducteur épicycloidal :


• Couronne 1 : nombre de dents ZI = 3Zn
• Planétaire 1I : nombre de dents Zn
• Satellite III :nombre de dents Zm
• Porte satellites IV
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A .1.4.1. Ecrire la relation de WILLIS pour le réducteur épicycloïdal et établir la relation


permettant d'exprimer la fréquence de rotation N2 de l'arbre de sortie (2) en fonction des
fréquences de rotation N6 et Nu et des nombres de dents des éléments du réducteur
épicycloïdal.
N1-NIV lZll 1 3 1
Nz =----=(-1) -=-- Donc Nz =NIV =-N1 +-Nll
N" - NIV ZI 3 4 4
A .1.4.2. Compléter le tableau suivant en indiquant l'état de mouvement de chaque élément
du réducteur épicycloïdal par A s'il est à l'arrêt ou par R s'il est en rotation:

Eléments du réducteur
1 II III IV
épicycloïdal
DR: Avance Rapide A R R R
AL: Avance Lente R A R R

A .1.4.3. Pour entraîner en rotation l'arbre de sortie (2), peut-on actionner la roue dentée
creuse (6) et la roue dentée (11) en même temps? Cocher la case correspondante à votre
réponse et justifier.

Lafréquence de rotation N2 est exprimée d'unefaçon indépendante


en fonction des fréquences de rotation NI et NIl

A .1.4.4. Compléter, à l'échelle 1 :1, le dessin de conception (page 11) du réducteur


épicycloïdal au niveau du guidage en rotation de l'arbre de sortie (2) par:
A .1.4.4.1. La conception de la forme du boîtier (35)et sa liaison encastrement démontable
avec le carter (1) ;
A .1.4.4.2. Le montage de deux roulements à billes rigides identiques (34) dans le boîtier (35),
pour assurer le guidage en rotation de l'arbre de sortie (2) ;
A .1.4.4.3. L'indication des ajustements pour les cotes fonctionnelles et les jeux fonctionnels
assurant le bon fonctionnement du mécanisme.
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Identifiant rrrr=o=J Série: [JI]


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X .

Numéro de la Total des

[ ' '1
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S,,,ionu.u.uuu uuuuuu.. Conoomsuuuuuu ... 7.... ... 7....


~. Epreuve de : .
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A.2.t. CHOIX DU MATERIAU


A.2.t.1. Dans quel groupe d'aciers peut-on classer le matériau X30Cr13 de l'arbre de sortie
(2)? (Document 2). Cocher la bonne réponse.
Acier d'usage général 1 1
Acier faiblement allié 0
Acier fortement allié m
A.2.1.2. Donner la composition chimique de l'acier X30Crl3 .
...... .. 0,30% de Carbone .
- ~ ..
....... .'.:..,/.... % de Chrome .
! '.
f

A .2 .2. ETUDE TECHNOLOGIQUE

A.2.2.1. Compléter le tableau suivant en précisant pour chaque surface usinée de l'arbre de
sortie (2) (document 2) sa nature, l'opération correspondante, l'outil nécessaire et le procédé
de fabrication convenable.

Repère Détail d'usinage Opération Outil Procédé de


(Surface) fabrication 1

1 Surfaceplane Dressage Outil à dresser. Tournage

2 Chanfrein Chan freinage O. coudé à 45° Tournage

3 Cylindrique Chariotage O. couteau Tournage

16 Gorge Exécution gorge O. à saigner Tournage

17 Trou Perçage Foret Perçage

1 18 Rainure Rainurage Fraise à 2Tailles Fraisage


1

21 Trou de centrage Centrage Foret à centrer Tournage


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A .2.2.2. La figure A.2.l représente un outil en carbure à plaquette amovible, pour l'usinage
d'un épaulement droit sur une pièce cylindrique. Donner la désignation de chacun des
éléments de la partie active de cet outil.

Elément Désignation

1 Arrête de coupe secondaire

2 Face de dépouille secondaire

3 Bec de l'outil
1
2 4 Face de dépouille principale

5 Arrête principale de coupe


3 4 5
Figure A.2.1 6 Face de coupe

Définition et commentaire
o 14: Dimension nominale .

g : Symbole de la position de la tolérance .

Spécifications Définition et commentaire

VRaO,8
V- : Symbole de la rugosité ..............................................

Ra: Rugosité arithmétique .................................................

0,8: Valeur de la rugosité = 0,8 Ilm ........................................


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Spécifications Définition et commentaire


La rectitude de la génératrice est située entre deux droites Il à
1 -1 0,08
1
l'axe distantes de 0,08 mm .............................................
................ ........................ ..••.............................................. ...... .... .................. .............................•......

Spécifications Définition et commentaire 1

Coaxialité: l'axe du cylindre B doit être compris dans un

~00,05
G cylindre de 0 0,05 mm dont l'axe est celui du cylindre A.

A.2.2.4. Déterminer les valeurs de l'écart supérieur et de l'écart inférieur de la cote 12 h7 .


....... Ecart supérieur = O .
....... .Ecart inférieur = -18 J.lm= - 0,018 mm .
Ecarts en
microns g6 h5 h6 j5 j6 k5 k6 rn5 m6 u6 p6 H7 H8 .17 K7 M7 N7 P7
il 20°C

Jusqu'à 3 • 2 0 0 +2 + 4 + 4 + 6 + 6 + 8 + 10 +12 +10 + 14 + 4 0 . 2 . 4 ·6


·8 -4 - 6 -2 - 2 0 0 + 2 + 2 + 4 + 6 0 0 - 6 - 10 - 12 -14 ·16

au-delà de 3 - 4 0 0 +3 + 6 + 6 + 9 + 9 +12 + 16 +20 + 12 +18 + 6 + 3 0 - 4 - 8


jusqu'à 6 -12 -5 . 8 ·2 - 2 + 1 + 1 + 4 + 4 + 8 + 12 0 0 . 8 . 9 • 12 -18 ·20

au-delà de 3 - S 0 0 +4 + 7 + 7 + 10 +12 + IS + 19 +24 + 15 +22 + 8 + 5 0 - 4 • 9


jusqu'à 6 -14 ·8 - 9 ·2 - 2 + 1 + 1 + 6 + 6 + 10 +15 0 0 . 7 ·10 - IS ·19 - 24

au-delà de 10 - 6 0 () +S + 8 +9 + 12 + 15 + 18 +23 +29 + 18 +27 + 10 + 6 ()


- 5 -II
jusqu'à 18 -17 ·8 ·11 -3 - 3 + 1 + 1 + 7 + 7 +12 + 18 () () 8 -12 -18 ·23 - 29

A.2.3. ETUDE DE FABRICATION


Dans cette partie on s'intéresse à l'étude de fabrication de l'arbre de sortie (2) et plus
particulièrement à l'usinage des surfaces 5 et 6.
Le brut de l'arbre (2) est découpé d'une barre de dimensions: 0 18~o.2et 1 = 152 mm.
La gamme d'usinage de l'arbre (2), dont le dessin de définition est présenté par le
document 3, prévoit les phases suivantes:
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Phases Opérations Procédés


10 usinage de IF et 21F Tournage
20 usinage de 5F,6F,4F,2F et20F Tournage
30 usinage de 13F, IIF, lOF, 9F, 8F, 12F, 16F et 14 F Tournage
40 usinage de 17F , 18F , et 19F Fraisage
50 usinage de 15F Mortaisage

La fixation de la pièce au
cours de l'usinage est
illustrée par la figure A.2.2.

A.2.3.1. Donner le positiOlmement géométrique équivalent de la pièce (2) (par des normales
de repérage) et indiquer les cotes de fabrication notées Cf.

2e
(,

-®-._._._. _._._._._'._. ._,'_._._._._ ._._·r


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Cflmini = 150,2 - 82,2 - 10,1 = 57,9 }


Cfl= 58 ± 0,1
Cf, Maxi = 150 - 82 - 9,9 = 58,1

A.2.4. ETUDE DE LA COUPE.


Pour l'ébauche des surfaces 5 et 6 de l'arbre (2), sur un tour à commande numérique, on se
propose d'exécuter deux passes jusqu'au 0 12,8 sur une longueur finie de 92 mm. L'outil
d'ébauche a une durée de vie de 25mn et la série prévue est de 500 pièces.
Les données de coupe sont:

Vitesse de coupe Avance Pression spécifique de coupe

Vc = 85 m/mn f = 0,1 mm / tr Ks = 480 daN / mm-

A.2.4.!. Calculer le temps de coupe Tc pour une pièce.

T =~ =~ = L = L.nD _92x3, l4x(l 5,4+12,8) -0958


" VI f.N f.103.vc 103.j.vc 103xO,lx85 '
n.D

A.2.4.2. Calculer l'effort de coupe Fe lors de l'usinage.

Fe = Ks. f. ap = 480 x O,lx 2,6 .


Fc = 480 x O,lx 2,6 = 124,8 daN .

Pc = Fc.vc = 1248x85 = 0 1768


60x103 60x103 '

Pm = Pc = 1,76 = 1 95
'7 0,9 '

A.2.4.5. Combien d'arêtes na a-t-on besoin pour usiner toutes les pièces?

Tct= Tc x 500 = 0,958x 500 = 479 mn 1 20


na =
na = 479 / 25 = 19,17 soit na = 20 ~ _
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-a-a=rl -2R6 +rz ri +r, = 2(R6 -a)


Ce qui donne: -
{ - ,,1,0 + b + ,,1,0 + b = h - rltga + e + h - rztga { (ri +r )tga=2(h-b)+I)
2

r
~
-a=r-r-a
1 1
l- ,,1,0 + b + À, = h - rjtga + e + h - r1tga
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8-1-1.3. Relations: rI et ri en fonction de À.


r,+r,=2(R -a)
A partir des relations suivantes:
{ (r, + r )tga
1" 6 et 2rl tga = 2(h - b) + e + Ao - A
2 = 2(h -b) + e
À" -À" À"-À,,
rl = (R 6 - a) + _0 __ r, = (R6 -a)+ 0
2tga - 2tga
8-1-1.4. Relations: n et Il en fonction de À.
Onpeutécrire: GJI +IPI +Op+OGs +GSG6 =0
Par projection
---
sur la base (x o,Y o,z 0)' on obtient:
R6 - ri - a - TJ = 0 d À" - À" À" - À"
p Ce qui onne: TJ = 0 et fl = 0
- .:...-
+ r ta a - h - b + À + À - = 0 2 tg a 2
1
JI
2 1 b 0 r

8-1-2.2. Vitesses de glissement

VgII (S 6 / SI) = VI, (S 6 / S 0) - VI, (S 1 / S 0) et VgI, (S 6 / S 2) = VI, (S fi / S 0) - VI, (S 2 / So)


On a . - - - --. - . . -
. VII (56 /50) = V G, (56 /50) + n (56 150) A G JI = - '1 Y 0 + (À - ).l) z 0 + e.6::'- oA (- 2"-::'
p -
0 + R 6YO)
-

- - - -- .
VI. (56 1 S 0) = V G, (S 6 1 S 0) +
.
(S 6
'i!J"
n / S 0) A G 01 2 = - Tt Y 0 + (À - Il) z 0 + e. z
6 0
P
A (-2' Z 0 - R 6 .Vo)

VI, (SI / So) = VOl (SI / So) + Ô(SI / So)AOJI = èlzoA((h - r/ga)zo + rlyo) = -rlèl'~o)
VI, (S2 / So) = VO, (S2 / So) + Q(S2 / So)A0212 = é2zoA( -Ch - r2tga)zo - rjio) = r2é2,"iO)
On

.
o b tIent:
j V-gI (S
1
6 / SI) = - Tt Y0 + (i - Il) Z 0 + (81 ri - 8 6R 6)X 0 = - _À.
2tga.
y 0 + À. Z 0 + (81 ri
2
- 8 6R 6 ):c 0

V-gI, (S 6 / S J = -Tt Y0 + (i - Il) Zo + (8 6R 6 - 8/2 )i' 0 = - 2 t~a. y 0 + ; Zo + (8 6R 6 - 82rJ·Yo

8-1-2.3. Relations 6L.tl. é2 en fonction de B6 pour le cas où la variable ÎI. est constante:
La condition de roulement sans glissement aux points de contact h h 13 et 14 permet
d'écrire BR 6 6 = BI rI =B2r2
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o À -À À-À
l'
J
=(R (,
-a)+--
;t et 1'2 = (R(, - a) + 0
_ga 2tga
ÀII-À
. (R(, -a)+--
K(À)=()2=2= 2tga 2(R" - a)tga + Ào - À c - À
_1_-

() r, l', = (Rh _ a) + À - Ào 2(R" - a)tga - Ào + Je C2 + À


- 2tga
8-1-2.5. Nature du variateur

Pour Ào = À on obtient K(À) = 1 donc À ?: Ào le variateur est un réducteur et pour À ~ )'0 et


lin multiplicateur.

8-1-3. ETUDE DYNAMIQUE


8-1-3.1. Caractéristig ues d'inertie

1 1 1, 3-.
OG =---(mpG +m20GJ=---(VpG1
J
+V20G2),avec V1=-rrR-h, V,=-rrR-h
m +m2 J
V +V2 3 - 4J

Avec CI Centre de masse de laforme conique et C~ Centre de masse de laforme


1
cvlindriG]ue. Puisque (0 J) est lin c[re de révolution, on obtient ::(' = ---(VI:: J +V, ::,)
• J VI +V 2 - -

L'expression de ZI est déjinie par: ::1 = J..-. J:: . R: ::


rr( 2 )dz , avec O:S;:: ~ h
VI h-

Ainsi on obtient: OG-=~hz et OG:=~h::-


1 4 - ~

= 51 h .:
26

="21 f r-(::)dm
' 4

Pour lafonne conique: [oz


R
= "21 Pfrr(};"4z 4
)c!=, avec O:::;:::::;h

et pour la fonne cvlindrique : [oz == -1 (-)R f 2


dm
rrR 4
= --p f dz , avec h :::;z :::;417
. 2 4 32

Or p = 131:;2h et donc pour le solide complet on obtient: [vz = :;0 mR 2


J

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B-1-3.2.1. Inventaire des actions mécaniques extérieures appliquées sur le système L :


Actions mécaniques appliquées, à travers les liaisons pivot (S,)! (So), pivot (S]) / (So) et
glissière (Ss/ (Sa) par le bâti (Sa)
lX
I 1
ll2 IlZ
XOI LOI
L Lns
}= }= MIl2)
{'n_1 YIlI Mill {'1l~2 Yll2

a _ Mns r
Zili 0 (io • .1"0 .':'1))
Zll2
O2 (:"o.Yo.=o) Nos J ....
(J < IX".f' 10,.: 0)

Actions mécaniques appliquées par le moteur à travers (SIJ,


et par l'opérateur à travers (Ss)

{'mol'" }= f~ ~) {"é'~2 }= f~ ~)
la Cm 0, (x",;'".''') 10 -c, O,I<",i".f,,'

B-1-3.2.2. Puissances des actions mécaniques extérieures appliquées au système L

PExI-'>L. =Po-,>L. + Pmol-'>L. + P réc-'>L. + ~P-'>L.

Les liaisons mécaniques de (SIJ/ (So), de (S2) / (So) et de (Ss/ (Sa) sont paifaites : P O-+L = 0

On obtient: PExH'f.. = Cm' é, - Cr' é"


B-1-3.2.3. Torseur cinétique

B-1-3.2.4. Energie'4Jinétiquedu système L


EcŒ/Rnl = 2l (2I oz
'2
0, )+2(2Ioz02
l '"
)=1,,:(0,
'2 '2
+02 )

B-1-3.2.5.Equation de mouvement
dEcC'i/Ro) -p p
dl - Exr ....•URo + Int(~)

On a 82 = K (11.)81 et pExt-+I=Cmèl-Cr82 et P;nt(L) =0 (roulement sans glissement et liaisons parfaites)


Ainsi l'équation de mouvement s'écrit sous la/orme suivante:
Concours nationaux d'entrée aux cycles de formation d'ingénieurs
Session 2006

B.2 STATIQUE ET RESISTANCE DES lVIATERIAUX


B-2-1, Torseurs des actions mécaniques aux points A et B :

x 0
O}
j
1

{'l L = YI 0 o
Z ,1 0 (X Y.i) o B
--.
(X Y.Z)

B-2-2. Etude de l'équilibre statique fP.F.S ):

{'I}A + {'2} ,1
+ {'3}A + {'4}A = {~}
0
il

Transfert vers le point A

200 xa 0

~ ~). {'2}, = 1000 Ya [X"YB 1\ 0


o -10 J (.\
...
,r ./. )
1500 0 0 -0,06 .1 ;.\~ f.i 1

Application du P.F.5. :
XA +XB +200=0 {-0,06YB-45=0 XA =-300
Y\ +YB +1000 = 0 et 0,06XB -6 = 0 Y =-250
{ {
Z,\+1500 =0 -10+10=0 Z:=-1500

JJ/, 'yl R 32jJ 32*45,103


flexion'
- ,cr =L I ar y <R
max- pe'
= _e Donc d -3
< /xM"" = 3 et
(;, s rrR ope SOrr

3
T=JJ, r5.R = Reg .Doncds3 16JJ{ =316*10.10 et
Ir; pg s rrR 40rr
1 dmin=llmm
pg
Concours Technologie 2005-2006
Correction partie C - Automatique

1__ M_' _+ _Av_d_nc_B_

~ ...àU
Ml, M) Avance
1 2 l lente
1 :

~
~p.aur-
r-=- ---'
au -+-
1

1 M1 "',12Recul
:-
rapic:e
1

au __ 1
1

1 H __ 4
1
rV_l1 _Re_CLi_J _

C-II-l.T(p) =_2_
p(1 + p)
Réponse impu1sionnelle : x (t ) = 2 ( 1- e -1 )

Si u(t)=O, v(t):;t:O, x(t)=v(t).


f..G = 00 (système du second ordre)
f..rp = 38.7°

2
v(t)=O: X(p) = T(p) p(l+ p) 2
=----
Xrej(p) l+T(p) 1 2 p2 + p+2
.+ p(l+ p)
x (t) = 1-1.07 e -0.51 sin (1.32t + 1.21) u (t)
Second ordre (ûo = 1.4radis, C; = 0.35 : réponse oscillatoire amortie.

C-II-3-1.b) Temps de réponse à ±5%::::5.56 s


C-II-3-1.c) En régime permanent, x(t) tend vers zéro car le système est de classe 1.
C-II-3-2. f..rp = 45° => K ::::0.7 = 3.1 dB
C-II-3-3. R(p)=k(l+TdP) Proportionnel dérivé.
REPUBLIQUE TUNISIENNE
Ministère de l'Enseignement
Supérieur @~~l~
Concours nationaux d'entrée aux
~~.,sI':'I~1
cydes de formation d'ingénieurs
Session 2006
~lùoS'';'''I.J''~!
2006 i.JJol

Concours Technologie
Epreuve de Physique

Dans toute l'épreuve, on utilise soit le système de coordonnées cylindriques (r,e,z) d'axe Oz
et de vecteurs
- Ua,
unitaires (Ur,
- uz)
- ou cartésiennes (x,y,z) de vecteurs unitaires
- -y, uz).
( Ux,
-
U

On donne: rotrotX = grâd (divX) - ~X .


Ce problème est consacré à l'étude comparative de quelques aspects de l'approximation des
régimes quasi-stationnaires (ARQS) dite aussi quasi-perma.t;lents (ARQP) dans différents
domaines de la physique.

On s'intéresse, dans le cadre de cette approximation, aux champs électrique E et magnétique


B pour voir dans quelle mesure l' ARQS affecte leurs propriétés générales et les rapproche de
celles des champs statiques.

On montre, par analogie, qu'on peut étendre cette notion d'ARQS aux problèmes de diffusion
thermique.

Le problème comporte un préliminaire et trois parties indépendantes:

o Dans la première partie, on étudie le comportement d'un condensateur plan.

o Dans la seconde partie, on s'intéresse à l'étude d'un solénoïde parcouru par un courant
dont l'intensité varie lentement dans le temps.

o Dans la troisième partie, on montre que l'utilisation des analogues électriques facilite
le traitement de quelques problèmes de diffusion thermique dans le cadre de l'ARQS.

On considère un milieu caractérisé par la permittivité électrique Eo et la perméabilité


magnétique Ilo du vide.
On désigne par J(P, t) et p(P,t) respectivement le vecteur densité volumique de courant et la
densité volumique de charge en un point P de ce milieu à l'instant t (voir figure 1).
I.a. A partir de deux équations de Maxwell, que l'on précisera, déterminer les relations reliant
les champs électrique B(M, t) et magnétique H(M, t) aux potentiels scalaire V(M,t) et
vecteur A(M, t) en un point M de l'espace à l'instant 1.

2.b. Simplifier ces équations différentielles dans le cadre de la jauge de Lorentz:


. - 1
dlVA+"2-=O'
ev
c et z
3. On admet que les solutions de ces équations de
propagation s'écrivent : M
a V(M t)=_I_
, 41ŒO
ffI p(P,t-PM/c)
PM
dtp

sources

a A(M,t)=~~ fff J(P,t;~M/c) dtp

où c désigne la célérité de la lumière dans le vide.


Interpréter physiquement la forme des solutions.

4. Rappeler la définition de l'approximation des


régimes quasi-stationnaires (ARQS) et son
domaine de validité.
Quel est le phénomène physique négligé?

5. Ecrire les expressions des potentiels V(M,t) et A(M, t) en supposant satisfaite l'ARQS.

PREMIERE PARTIE: ARQS électrique


On considère un condensateur plan d'axe (Oz) formé de deux armatures circulaires Al et A2
de même rayon a, parfaitement conductrices et espacées d'une distance e (avec e « a) de
façon à négliger les effets de bords (voir figure 2). •

1. On désigne par qo la charge supposée constante et uniformément répartie sur l'armature Al


du condensateur.
I.a. Justifier, par symétrie, que le champ électrostatique Bo s'écrit: Bo = Eo(z) ~z.

1.b. Montrer que le champ Eo est uniforme.


Le. En déduire, qu'entre les armatures, règne le
1,\
champ électrostatique : Bo - qo 2 ~z. 1
1t eo a 1

1.d. Déterminer l'énergie électrostatique emmagasinée :e


1

entre les armatures du condensateur. '+'


En déduire l'expression de la capacité C de ce
condensateur.

Dans la suite, on considère que l'armature Al porte


une charge variable au cours du temps q(t).
On suppose, dans une première approximation, que la variation de q(t) soit suffisamment ~
lente pour admettre que le champ électrique Bo (t) entre les armatures reste uniforme.
2. Donner l'expression du champ électrique Ëo (t) entre les armatures.

3. Montrer que le champ magnétique BI créé par les variations dans le temps du champ
électrique Eo (t), en un point M(r,e,z) situé entre les armatures, s'écrit:
-B ( )- Ilor dq(t)-
1 r,t - 2 -- Ue.
21t a dt
4. Afin de déterminer le domaine de validité des expressions trouvées du champ
électromagnétique (Ëo, BI), on cherchera le champ électrique Ë2 induit par les variations
dans le temps du champ magnétique BI et qui vient s'ajouter à Ëo pour corriger l'expression
du champ électrique qui règne entre les armatures.
2 2
-
4.a. Montrer que: E2 (r,t) = ( -r -1 d q(t) - --
2 Eo (t). On prendra: E2 (O,t) = O.
2c ) q(t) dt

4.b. On suppose, que les variations de la charge q(t) sont sinusoïdales: q(t) = qo COSIDt.
Exprimer le champ électrique Ë = Ëo + Ë2 en fonction de Ëo et la variable u = IDr .
c
4.c. Montrer que le champ électrique E peut être confondu à Eo si le rayon a des armatures
est très inférieur à une valeur ao qu'on exprimera en fonction de c et ID.Commenter.
4.d. En prenant a = 1 cm et v =~= 1 MHz, évaluer l'ordre de grandeur de l'erreur relative
21t
que l'on commet en confondant E à Eo.
- -
5. En supposant satisfaite la condition de la question 4.c, écrire les équations de Maxwell
vérifiées par le champ électromagnétique (Ë ~ Ëo , B ~ BI).
On parle d'une ARQS dite électrique qu'on supposera vérifiée dans la suite de cette partie.

6.a. Dans le cas d'une variation sinusoïdale de la charge (q(t) = qo cosIDt), calculer l'énergie
magnétique Wm emmagasinée entre les armatures du condensateur.

6.b. Conclure sur la contribution du champ magnétique et celle du champ électrique à


l'énergie électromagnétique.

7.a. Exprimer le vecteur de Poynting R (en r = a) en fonction de q(t) et dq(t).


dt
7.b. Faire un bilan énergétique et conclure.

DEUXIEME PARTIE: ARQS magnétique


On considère un solénoïde d'axe (Oz), de rayon a et de
longueur h» a (voir figure 3). ,
Ce solénoïde, comportant n spires par unité de longueur, [h
est parcouru par un courant d'intensité i(t).
On suppose, dans une première approximation, que la
variation de l'intensité du courant i(t) soit suffisamment
lente pour admettre que le champ magnétique Bo (t) dans
le solénoïde soit uniforme.

1. Montrer que le champ magnétique à l'intérieur du ..................


>
solénoïde s'écrit:
-Bo (t) = Ilo
-
n i(t) uz.
a
2. Montrer que le champ électrique El créé par les variations dans le temps du champ
magnétique Bo(t), en un point M(r,e,z) situé à l'intérieur du solénoïde, s'écrit:

E-1(rt ) ----- Ilo n r --


di(t) -
Ua.
, 2 dt

3. Afin de déterminer le domaine de validité des expressions trouvées du champ


électromagnétique
--
(El, Bo), on cherchera
-
dans le temps du champ électrique
-El et quile champ magnétique
-
B2 induit par les variations
vient s'ajouter à Bo pour corriger l'expression
du champ magnétique qui règne à l'intérieur du solénoïde.

2
_ ( r)2 1 d i(t) - --
3.a. Montrer que : B2(r,t) = - -. ---2- Bo(t). On prendra: B2(O,t) = O.
2c l(t) dt
3.b. On suppose, à présent, que les variations du courant i(t) sont sinusoïdales: i(t) = io cosrot.
Montrer que le champ magnétique B = Bo + B2 peut être confondu à Bo si le rayon a du
solénoïde est très inférieur à une valeur ao qu'on exprimera en fonction de c et ro. Commenter.

4. En supposant satisfaite la condition de la question 3.b, écrire les équations de Maxwell


- - - -
vérifiées par le champ électromagnétique (E ~ El ; B ~ Bo).
On parle d'une ARQS dite magnétique qu'on supposera vérifiée dans la suite de cette partie.

S.a. Dans le cas d'une variation sinusoïdale du courant (i(t) = io cosrot), calculer l'énergie
magnétique Wm emmagasinée à l'intérieur du solénoïde.

S.b. Calculer, de même, l'énergie électrique We.

S.e. Conclure sur la contribution du champ électrique et celle du champ magnétique à


l'énergie électromagnétique.

6.a. Déterminer la puissance rayonnée par le solénoïde en fonction de i(t) et di(t).


dt
6.b. Faire un bilan énergétique et conclure.

TROISIEME PARTIE : ARQS et diffusion thermique


L'ARQS, étendue aux problèmes de diffusion thermique, permet de simplifier les calculs en
utilisant des lois linéaires. On peut ainsi utiliser la conservation du flux thermique et
introduire la notion de résistance thermique.
Pour pouvoir l'utiliser, il faut que le temps caractéristique des transferts thermiques "Cth soit
très inférieur au temps caractéristique "Cs des variations temporelles des sources du
phénomène, Ainsi, l'évolution, en fonction du temps, de la température en un point M suit
« sans retard» celle des sources,

Dans cette partie, on étudie la conduction thermique dans une barre homogène cylindrique
d'axe (Oz) de section droite ~ et de longueur L. On désigne par Â. sa conductivité thermique,
par Il sa masse volumique et par Cm sa capacité thermique massique, Les grandeurs Â., Il et Cm
sont supposées uniformes est indépendantes de la température à tout instant.
2

1. Montrer que l, equatlOn


, , de d'ffu'
1 SIon thefffilque
. s ".ecnt: IlCm
eT = '\
Bt fi,
8êJz2
T '
2. Grâce à un système de chauffage, arrêté à l'instant t = 0, on obtient le profil de température

suivant: T(z, t = 0) = Ta + 90 sin ( z) ; Ta et 80 sont des constantes positives.


1t
L
Les extrémités de la barre, en z = 0 et en z = L, sont maintenues à la même température Ta.

Pour t >0, on cherchera une solution sous la forme: T(z, t) = Ta + 9(t) sin( ~z).

2.a. Déterminer l'équation différentielle vérifiée par la fonction 8(t). On introduira une
constante t'th, homogène à un temps.

2.b. Résoudre cette équation et en déduire la solution T(z,t).

2.c. Tracer les allures des courbes donnant la température en fonction de z pour les différents
instants: t = 0 ; t = l'th ; t = 2t'th ; t~oo.

2.d. Quelle est la signification physique de t'th ?

2.e. Montrer que si l'évolution de la température en un point de la barre est décrite dans le
2
cadre de l'ARQS, la température T(z,t) doit satisfaire l'équation: 0 ; = O.
·Oz
B- Echange thermique entre deux corps à travers la barre
La barre conductrice, décrite précédemment, est reliée en z = 0 et z = L à deux solides SI et S2
de même capacité thermique Co (voir figure 4).
L'ensemble est isolé'de façon à ce qu'il n'y ait aucun échange thermique entre ce système
(SI + S2 + barre) et l'extérieur.
Les conductivités thermiques des deux soUdes sont supposées infinies assurant des
températures uniformes Tl(t) de SI et T2(t) dè S2. Ces températures évoluent au cours du
temps suite au transfert thermique à travers la barre cylindrique.
On note: T1(t = 0) = TIOet T2(t = 0) = T20.

On supposera que les transferts thermiques dans la barre sont décrits dans le cadre de
l'ARQS.

3. En intégrant l'équation établie à la question 2.e, trouver l'expression de la température


T(z,t), en un point de la barre d'abscisse z, en fonction de TI(t), T2(t), z et L.

4. Montrer que la puissance (flux thermique) traversant une section quelconque de la barre est
indépendante de z et qu'elle s'écrit sous la forme: Pth =~ };; (T/t)-T2(t»).
L
5. Par analogie avec la conduction du courant électrique dans un conducteur ohmique
déterminer la résistance thermique Rth, associée à la barre conductrice, qu'on exprimera en
fonction de Â, };; et L. _

~ 6.a. Exprimer, en fonction de Pth(t), le; éner~es reçues, pendant dt, par les solides SI et S2.

6.b. En déduire, par application du premier principe de la thermodynamique aux solides SI et


82, deux équations différentielles vérifiées par T l(t) et T2(t).
6.c. En posant: a(t) = TI(t) + T2(t) et pet) = TI(t) - T2(t), montrer que l'on a:

o a(t) = TlO + T20


o dP(t) + pet) = 0
dt 1"5
où 'ts est une constante que l'on exprimera en fonction de Rth et Co.

7.a. Donner les expressions de TI(t) et T2(t) en fonction de TlO, Tzo, et 'ts.

7.b. En déduire l'expression de la température T(z,t) en un point de la barre.


Commenter le cas: t » 'ts.

8. En utilisant les expressions des deux temps caractéristiques 'tth et 'ts, montrer que l' ARQS
est satisfaite si la capacité thermique Cb de la barre est très inférieure à la capacité thermique
Co des deux solides.

On considère une barre conductrice de faible capacité thermique, de section droite L, de


longueur L et de conductivité thermique Â..
Cette barre est solidaire en z = 0 à un thermostat de température T 0 et en z = L à un solide S
de conductivité thermique infinie, de capacité thermique Co et de température initiale TI < T 0
(voir figure 5).
On cherchera l'évolution de la température T(t) du solide S en supposant satisfaites les
conditions de validité de l' ARQS pour la conduction thermique dans la barre.

9. On désigne par Pth(t) la puissance traversant une section droite de la barre et par Rth la
résistance thermique associée à la barre.

9.a. Ecrire la relation liant To, T(t), Pth(t) et~.

9.b. Ecrire, de même, une relation liant Pth(t), Co et dT(t) .


dt
10.a. En déduire que l'analogue électrique
de ce problème thermique est un circuit
comportant un générateur de tension de
f.e.m constante Eo, une résistance R et un
condensateur de capacité C (figure 6).

10.b. En posant VI = V(t = 0), exprimer la


tension V(t) aux bornes du condensateur en
fonction de V!, Eo, R et C.

10.c. En déduire la loi de variation de la


température T(t) du solide S.
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REPUBLIQUE TUNISIENNE
Ministère de l'Enseignement
1. n.UU~
~\aJ' ,.',;U i.;'J-J
Supérieur Jp.ill~}I..:.l.;lDu.l\
Concoun Nationaux d'Entrée aux Cycles ~'<.;=§:> ~I~.))
dr Fonnation d'Iftlénleun 2006 o.J.J'l
Session: 2006

~preuve e Imle
Date : Mardi 6 juin 2006 1 Heure: an 1 Durée: 2h 1 Nbre de pa2es : 5

Problème 1 Problème II
Barème/20 Partie 1 : 4 pts 1
Partie II :4 pts 1 Partie ID : 7 pts 5 pts

Les candidats sont priés de présenter leurs réponses dans l'ordre même de l'énoncé.
L'usage des calculatrices électroniques de poche non programmables est autorisé.
Aucun échange n'est autorisé entre les candidats.

DEBUT DE L'ENONCE

Problème 1 : (15 pts)

Partie 1 : Diagramme unaire : (4 pts)


Le diagramme d'état d'un élément chimique noté « A » est donné par la figure (Fig. 1) ci-
dessous. Cet élément, de masse molaire MA=100 g.mor1 possède- deux variétés
allotropiques solides notées Aa (variété stable à haute température) et Ap (variété stable à
basse température. Leurs densités respectives sont da=12,2 et =14,4.
P(bar)

1500 2000 2500

amme d'état de A
Sous la pression standard po= 1 bar, la transition de la variété allotropique f3 à la variété a
se fait à la température {}~avec une variation d'enthalpie ~/3~aHo .
1-1) Reproduire le diagramme (Fig.1) ci-dessus sur votre copie.
i) Indiquer sur le diagramme, les noms des différentes courbes (de CI à C4) et des
différents domaines (de (1) à (IV».
ii) Qu'appelle-t-on les points 11 et 12 ?
1-2) Etablir la relation de Clapeyron relative à l'équilibre: A[3 -, --" Au
1-3) Montrer que la transition A[3 , " Au est endothermique.
1-4) On procède à un chauffage isobare (P = pO=1bar) d'une quantité de solide «A» de 01
à 92.
a) Déterminer les températures standard de fusion e~us'
d'ébullition et e:
de transition {}~.
b) Tracer et commenter l'allure de la courbe d'analyse thermique (e = f (temps) )
obtenue au cours de ce chauffage.

Partie fi : Diagramme binaire (4 pts)


On se propose dans cette partie de tracer le diagramme solide-liquide d'un système binaire
A-B sous une pression P=po=1 bar. Pour cela, on dispose des données expérimentales
groupées dans le tableau suivant :

0/0 molaire de A (%XA) Température (le) Observations


0 1000 Fusion de B
Solubilité maximale de la solution
25 500
solide de A dans B
50 500 Eutectique « E »
60 1000 PéritectiQue « P »
100 e~us(A) (voir partie 1-4a) Fusion de A

II-I) Tracer l'allure du diagramme température en fonction du pourcentage molaire de B


(%XB).
En supposant que :
• La miscibilité entre les liquides est totale en toute proportion.
• La solution solide de A dans B est notée « sdy »
• La courbe présentant la limite de solubilité du solide « A » dans le solide « B » est
linéairement croissante en fonction de la température.
• La limite de solubilité du solide «A» dans le solide «B » à 250°C est égale à
%xA=20%.
II-2) Indiquer sur les différents domaines de ce diagramme les phases en équilibre.
II-3) On refroidit un mélange formé de 2 mol de «B » et de 8 mol de «A» de 1600°C
jusqu'à 250°C.
a) Représenter sur une autre copie du diagramme le chemin suivi par le point
représentatif de la phase liquide au cours du refroidissement.
b) Ecrire les équations des équilibres obtenus sur les paliers invariants en précisant
à chaque fois la température, le nom de la transformation et le signe de
l'enthalpie correspondante à chaque sens.
c) Donner à la température (SOO+EtC, avec E infiniment petit, la composition
(en mol) de chacune des phases.

Partie m : Cristillographie (7 pœ)


Le solide «A» cité dans la (partie 1), présente deux structures cristallographiques
différentes :
III-I) La phase a cristallise dans un réseau cubique centré.
a) Représenter en perspective la maille avec son contenu.
b) Indiquer sur le même schéma, les positions des centres de gravité des sites
octaédriques.
c) Etablir l'expression permettant le calcul du rayon de l'atome «A» dans la phase
a noté « r: ».
d) Calculer sa valeur en angstrôm (A).
III-2) La phase Ji cristallise dans un réseau cubique à faces centrées.
a) Faire une projection cotée sur le plan de base (a,b) de la maille et de son
contenu.
b) Indiquer, sur le même schéma, les positions des centres de gravité des sites
tétraédriques.
c) Etablir l'expression permettant le calcul du rayon de l'atome «A» dans la
phase J3 noté « r! ».
d) Calculer sa valeur en angstrôm (A).
III-3) Citer au moins deux différences entre les sites interstitiels dans les empilements
cubique à faces centrées et cubique centré. ••
III-4) Le solide «B», cité dans la partie II, cristallise dans le réseau cubique à faces
centrées. Le rayon des atomes « B » est voisin de r~.
a) Quelle est la nature de la solution solide «sdy» citée dans la partie II?
Justifier.
b) Proposer une formule générale à cette solution solide.
c) Représenter une maille de la solution solide « sdy » la plus riche en A.

Donnée:
Nombre d'Avogadro: NA = 6,023.1023 mOrIo
Problème n :Diagramme E-pH du beryllium (Be) : (5 pts)

A 298 K:
~ Produit de solubilité de Be(OHh(sd): Ks=10-26,25.
~ Constante d'autoprotolyse de l'eau: Ke=10-I4.
~ Constante d'équilibre de la réaction d'équation-bilan:
2 Be(OH) 2(sd) , , Be 2023- + 2H+ + H 20 K T0 = 10-27,67

~ Potentiels standard (normaux) redox :


H20/H2(g): E~ = 0 V

~ R.T x Ln(x) = 0,06x loglO(x)


F
Le diagramme potentiel-pH du béryllium donné en document annexe (à rendre avec la
copie) est relatif aux espèces suivantes :
Be2+, Be20~- , Be(sd)et Be(OH)2(sd)
La concentration globale des espèces dissoutes est Ctra= 10-6 mol.L -1.
2
1) Etablir l'expression de loglO [ Be + ] en fonction du pH dans le domaine de variation
du pH pour lequel le précipité Be(OH)2(sd) existe.
2) En déduire le pH de début de précipitation de Be(0H)2(sd) pour une solution aqueuse
contenant des ions Be2+ de concentration 10-6 mol.L-I dont on augmente le pH par
addition d'une base forte sans variation de volume.
3) Pour quelle valeur du pH, l'entité Be20;- devient -elle prépondérante par rapport à
Be(OH)2(sd) ?
4) En déduire les zones de prédominance et d'existence des espèces du béryllium en
fonction du pH.
5) Compléter et indexer le diagramme potentiel-pH du béryllium. (document annexe à
rendre avec la copie).
6) a) Ecrire l'équation de réduction de l'eau et déduire le potentiel Eb du couple
(H+ /H2(g)), en fonction du pH, pour une pression en dihydrogène égale à 1 bar.
b) Représenter la courbe Eb = f(pH) sur le diagramme potentiel-pH du béryllium de
la question 5). Indexer.
7) On introduit de la poudre de béryllium dans deux solutions aqueuses désaérées
notées SI et S2 telles que:
a) La solution SI est de pH acide (HCI, 10-1 mol.L-I). Ecrire l'équation bilan de la
réaction et décrire le(s) phénomène(s) observées).
b) La solution S2 est de pH basique (NaOH, 10-4 moI.L-I). Ecrire l'équation bilan de
la réaction et décrire le(s) phénomène(s) observées).

FIN DE L'ENONCE

FIN DE L'EPREUVE
REPUBLIQUE TUNlSIENE Concours Nationaux d'Entrée aux Cycles de Formation Signatm'e des surveillants
MINISTERE d'Ingénieurs
DE L'ENSEIGNEMENT
SUPERIEUR
Session : Concours : .
Epreuve de : l-- ---'

Nom : Prénom (s) : '"


Institution d'origine : .

Identifiant: Série: []:TI

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7
pH

Diagramme potentiel-pH du béryllium


(concentration en espèces dissoutes CITII=1 IIlOLr1) r
REPUBLIQUE TUNISIENNE
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Ministère de l'Enseignement
~laJ) fl~la~.H 0-J'J-J
Supérieur J~~>nd.)ôl.:...Jl
Concours Nationaux d'Entrée aux Cycles ~ L.>i? J,.1y> cr~
de Fonnation·d'Inz:énieurs 2006-..;,.,
Session: 2006

Concours Technologie
Correction de l'épreuve de chimie

Problème 1:
Partie 1 : Diagramme unIare (4pfs/20) :
1-1)
\
, i)

1
1
tl Coume dlibullition 1
1
1
1
Gaz 1
1
1
1
1

r! 11.. 1"1 et 1"2


.
sont les omts tn les.
.
i 1-2) Ar; ~ Ao. A l'équilibre:
J.!u = ha - Txso.
Avec
{ J.!~=hB_Txs~

D'après la relation (1) on a: hO. - T xsa = htl - T x sD


En plus, ia dérivation de la relation (1) donne:
dllAu = dJlA 13 (3)
Or, dJ.!= v x dP - s x dT
D'après la relation (3) on a : va X dP - sa x dT = vP X dP - sI' X dT
En regroupant les termes on obtient : (so.- stl) X dT = ( vo.- vi3) x dP
, . dP sa -s ~
D ou-=---
dT VC _vil

En tenant compte de (2) il vient :


dP) ~_
- -----
ha _hll _
~ H Relation de Clapeyron
trs
( dT trs T x (va. - vP ) T X ~tr.y
1-3) D'après la relation de Clapeyron, le signe de ~Ir.;H dépend du signe de la pente

(dP)
dT trs
et de ~trsy :

D'après le diagramme, la pente (dP) > O.


dT Ir.;

D, apr-'es l"enonce., . d a < d f3 => Pa < P f3 => -a-


MA < -13-
MA
y Y
D'où, ya > y13 => (ya _y13) > 0
~ L1trsH > O. La transition A~ p AG. est endothermique.
1-4
a) D'après le diagramme :
• e~U.,= 1500°C
• e~b= 2250°C
· 8° = lOOO°C
11 b) P

ApJxuitio;~ du premier
bulle de vapeur
1 2250°C Disparition de la dCTIuère
goutte de lIquide
1

1
1
_'00 '",='"
goutte du liquide
0,5
Disparition du demier
1 1500°C ------------ / commentaire
cristal et
-6
i>" \:<~& Chauftage du solide cr.
, -o~
~~~: 0- Transiticn p~
Dis['arition du dernier
çnst2J p
Partie fi : Diagramme binaire: (4pts/20)

Allure
(l pt)

Indexation
(l pt)

II-J)
2 mol
ilIl :::: et nA:::: 8 mol
g
~"OX3:::: il xlOO:::: _2_x 100:::: 20%
nA +nB 8+2

i
i 90 100
B

1 h)
1 Le palier invariaIlt à :
1 e::::e~ : Equilibre de transition de variété allotropique
i A C1 &,.H"<o) Al3
( ~",HO>O

e ::::e
E : Palier Eutectique

Liq(E) ( iI~HO<O ) solideAIl + solidey


l\"HO>O
c)
OOC
1750

1500

U50

1000

750

750

500

250

,
61) 70 SO 90 100
B

(%XB \).
N
= c%
(%XB)M =20%
(%XB)L =50%
D'après la règle des segments inverses:
r nL _ (%XB)M -(%XB)N 20-0 2
~ n~ - (%XB)L -(%XB)M 50-20 =3
l L
n +n~ = 10 mol
La résolution de ce système d'équation donne: nL = 4 mol et n~ = 6 moi

1 ?'-rotes

1
c Centre de gravité d'un site (T)
o atome (

1 1

i Maill: (0,5) 1

Sites
(0,5)
c)
Dans je réseau cubique centré, les atomes sent tangents suivant la grande diagonale du
cube d'arête « au» :

~ 1 1'· . . c- .!l2kom(Aa)xp,iA
t.c p.US, p:l" cetimtW!l: 1
-
eL
.--------
"1o"f!l3
(2)
l'AX<'>(l

(3)

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'-. ,; ,,0

Projection
e;. côtes

Sites et
c::àtes
(0,5)

~-----------------"-----------------------------------'--------
C, Dans 1-:;
réS!:::1'ci :.~ub;Cil1e:.:.ÙCi':S cel1trées les atomes sont tangents suivant la diagonale

,:: J~ =4xr13 A
-g. x .... (5)

---_ .._---
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d) AppHcation numérique:
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Application numérique: 0,5
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3) La réi3.ctiol!. d"équation bilan: 2Be(OH\~(sd) = B20~(aq)+2H+ +H20 K~

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REPUBLIQUE TUNISIENNE
Ministère de l'Enseignement
Supérieur
Concours nationaux d'entrée lUX cycles
~~I':"I~I
de formation d'ingénieurs
~I ùtJS:i~l.>"~!
Session 2006
2006 iJJol

Concours Mathématiques et Physique, Physique et Chimie,


Biologie et Géologie &Technologie
Epreuve d'Informatique

Barèm~ : EXERCICE: 6 points, PROBLE:t\.ffi : 14 points

DOCUMENTS NON AUTORISES


L'USAGE DES CALCULATRICES EST INTERDIT

EXERCICE:
On se propose d'étudier, avec Maple, le comportement d'un circuit RLC série en régime libre et
en régime forcé. Les équations nécessaires pour cette étude, sont données. Il suffit donc de les
utiliser pour répondre aux questions.
A. Régime libre
Le circuit RLC série est alimenté par un générateur de tension continue. A l'instant t = 0, on
bascule l'interrupteur k de la position (1) à la position (2).
(1) t < 0

~ ~~~I_R __ ~~ 1

T (2)1_~>_O ~ C

L'équation différentielle ED du circuit est donnée par:


ilq + R dq +_1_ q = 0 (q dépend de t)
dt2 L dt Le
ce qui donne l'équation caractéristique EC suivante:
r2 1 fr 1 LIe =0 ( EC est de la forme a r + b r + c = 0 ).

L'étude du circuit peut s'effectuer soit à partir du calcul du discriminant de EC, soit par
résolution de EC, soit encore par résolution formelle de ED.
Donner les commandes Maple permettant de :
1) Définir les équations ED et EC.
2) Calculer le discriminant Delta de EC.
3) Résoudre l'équation caractéristique EC.
4) Résoudre l'équation différentielle ED du circuit.
5) Résoudre numériquement l'équation différentielle ED pour: R = 3, e = 1, L = 1 avec les

conditionsinitiales: q(O)=l, ~~ (0)=0.


6) Affecter à une variable S le résultat obtenu en 5).
7) Charger la commande odeplot et représenter S pour t allant de 0 à 20.
B. Régime forcé
On s'intéresse maintenant à la réponse fréquentielle du circuit lorsqu'il est alimenté par un
générateur délivrant une tension sinusoïdale (le circuit RLC est alors en régime forcé).
R C

r '(1)

(».
o
= --
~LC
1
, Q = 1If et j est le nombre complexe vérifiant: j2 = -1.
Remarque: Avec Maple, 010 se note omegaO et

Donner les commandes Maple permettant de :


8) Réinitialiser la session de travail.
9) Définir dans l'ordre les expressions H, 010 et Q.
10) Affecter à L la valeur 1, à C la valeur 10-4 et à R la valeur 0.01
11) Représenter, dans un repère cartésien, le module de H en fonction de 01 ((1) = 0 .. 300).
12) Représenter, dans un repère cartésien, l'argument de H en fonction de (1) ((1) = 0 .. 300).

Remarque: Dans tout le problème et dans le cas où une fonction ou une procédure n'aurait pas
été développée, elle pourra, si nécessaire, être appelée pour la résolution des questions suivantes.
On se propose de programmer quelques méthodes permettant de résoudre les systèmes de n
équations à n inconnues de la forme:
allx1 + a12x2+ + a1nxn= bl
a21x1+a22x2 + +a2nxn = b2

Nous noterons ce système sous la forme matricielle


Ax=b
où A désigne la matrice des éléments a, j avec 1 ~ i ~ n, 1 ~ j ~n ; b étant le vecteur des
composantes (bl'b2, •••••••••• ,bn) et x le vecteur des composantes (xl'x2' •••••••••• ,xn).
I.I Utilisation de la formule de CRAMER pour la résolution du système (1)
Dans cette méthode, et pour chaque composante Xi du vecteur x, on construit une nouvelle
matrice que l'on obtient en remplaçant les composantes de la colonne j de la matrice A par les
composantes du vecteur résultat b. La composante xj est calculée par division du déterminant de
cette nouvelle matrice par celui de A. Il est nécessaire que le déterminant de A ne soit pas nul.
ail .•..• a1j_1 bl a1j+I••••• a'n

det(A)
Calcul du déterminant d'une matrice :
Plusieurs algorithmes permettent le calcul du déterminant d'une matrice. Nous retenons ceux du
développement selon les éléments d'une ligne ou d'une colonne.
Soit A une matrice carré d'ordre n. On note Ai} la matrice obtenue en supprimant dans A la ième
ligne et la jèmecolonne. Le développement du déterminant de A (noté det( A) ) selon les éléments
de la ièmeligne est donné par :
n

det(A) = L( ai} (-lY+) det(4)) (4)


j=\

Celui du développement selon les éléments de la lme colonne est donné par :
n
det(A) = L( a,; (-ly+j det(Aij)) (5)
i=l

Le calcul est d'autant plus accélérée si l'on choisit parmi les lignes et colonnes, celle qui contient
le maximum de coefficients ai j nuls.
On suppose pour la suite que les systèmes à résoudre contiennent au maximum 100 équations à
100 inconnues et on suppose avoir effectuer les déclarations suivantes:
Constante NMAX= 100
Type VECT = tableau [1.. NMAX] de réels
Type MAT = tableau [1.. NMAX, 1.. NMAX] de réels

Questions:
1) Ecrire une fonction algorithmique, sans paramètres, appelée DEGRE, qui permet de saisir,
avec contrôle, et retourner un entier compris entre 1 et NMAX.
2) Ecrire une procédure algorithmique, appelée SAISIVECT, qui permet la saisie des
coefficients d'un vecteur de degré n dans un tableau B et qui prend comme paratnètres :
n : entier paramètre donné passé par valeur B : VECT paramètre résultat passé par variable.
3) Ecrire une procédure algorithmique, appelée SAISIMAT, qui permet la saisie des
coefficients d'une matrice carrée de degré n dans un tableau X et qui prend comme
paramètres :
n : entier paramètre donné passé par valeur X : MAT paramètre résultat passé par variable.
4) Ecrire une procédure algorithmique, appelée MINUS , qui permet, à partir d'un tableau X à
deux dimensions et de taille n*n, de construire un tableau Y à deux dimensions et de taille
(n-l)*(n-l) dans lequel est supprimé la ième ligne et la jèmecolonne de X. Cette procédure
prend comme paramètres:
n : entier paramètre donné passé par valeur i : entier paramètre donné passé par valeur
X: MAT paramètre donné passé par valeur. j : entier paramètre donné passé par valeur.
y : MAT paramètre résultat passé par variable
5) Ecrire une procédure algorithmique, appelée REMPLACE, qui permet, à partir d'un tableau
X à deux dimensions et de taille n*n et d'un tableau B de dimension 1 et de taille n, de
construire un tableau Y de dimension 2 et de taille n*n dans lequellajème colonne du tableau
X est remplacée par les éléments du tableau B. Cette procédure prend comme paramètres:
n : entier paramètre donné passé par valeur Y : MAT paramètre résultat passé par variable
X: MATparamètre donné passé par valeur. j : entier paramètre donné passé par valeur.
B : VECT paramètre donné passé par valeur.
6) Ecrire une procédure algorithmique, appelée SELECTLIGNE, qui permet, à partir d'un
tableau X à deux dimensions et de taille n*n, de déterminer la ligne i contenant le maximum
de zéros ainsi que le nombre nb de zéros contenus dans cette ligne. Cette procédure prend
comme paramètres:
n : entier paramètre donné passé par valeur i : entier paramètre résultat passé par variable
X : MAT paramètre donné passé par valeur. nb : entier paramètre résultat passé par variable.

7) Ecrire une procédure algorithmique, appelée SELECTCOLONNE, qui permet, à partir d'un
tableau X à deux dimensions et de taille n*n, de déterminer la colonne j contenant le
maximum de zéros ainsi que le nombre nb de zéros contenus dans cette colonne. Cette
procédure prend comme paramètres :
n : entier paramètre donné passé par valeur j: entier paramètre résultat passé par variable
X: MAT paramètre donné passé par valeur. nb: entier paramètre résultat passé par variable.

Les procédures MINUS, REMPLACE, SELECTLIGNE et SELECTCOLONNE peuvent


être utilisées pour le calcul du déterminant d'une matrice. Pour la suite du problème, on suppose
avoir déjà défini la fonction DETERMINANT d'entête:
DETERMINANT( n : entier, X : MAT) : réel avec n et X paramètres formels recevant
respectivement le degré et les coefficients de la matrice.

Cette fonction retourne le déterminant d'une matrice et sera appelée en cas de besoin.
8) Ecrire une procédure algorithmique, appelée METHODE1, qui permet de résoudre (si
possible) l~ système (2) (Ax = b) par utilisation de la formule de CRAMER. Les coefficients
de la matrice A (de degré n) sont contenus dans un tableau A, les coefficients du vecteur
b (de degré n) sont contenus dans un tableau B et les coefficients du vecteur résultat x
seront contenus dans un tableau X. Cette procédure prend comme paramètres :
n : entier paramètre donné passé par valeur B : VECT paramètre donné passé par valeur.
A: MAT paramètre donné passé par valeur. X: VECT paramètre résultat passé par variable.

II.! Résolution de système (1) par calcul de l'inverse


A partir de l'équation (2) (Ax = b) et en supposant que la matrice A est inversible, on peut
calculer le vecteur résultat x par la relation :
x = A-1b (6)

On rappelle que chaque coefficient Xi du vecteur résultat x est obtenu par la relation:
n
Xi = Laj}b}
}=l

avec ai]
1
le coefficient de A- d'indices ij
et b} le coefficient d'indice j du vecteur b.
On note Ai} la matrice obtenue en supprimant dans A la ième ligne et lajème colonne et on pose
AD une matrice de même ordre que A, dont chaque terme adj} est calculé par la relation:
adj} = (-l)j+) ai] det(A;) (7)
a;} (respectivement ad;}) représente le coefficient d'indices ij de la matrice A (respectivement
AD).
Le calcul de l'inverse est donné par la relation:
A-1 = (ADY
det(A)
(ADY représente la transposé de AD. (la transposée est obtenue en inversant les lignes et les
colonnes).
9) Ecrire une procédure algorithmique, appelée CALCULAD, qui permet, à partir d'un tableau
X à deux dimensions et de taille n*n, contenant les coefficients d'une matrice A, de calculer
dans un tableau Y (même dimension et même taille que X) les coefficients ad;} d'une
matrice AD (voir relation (7)). Cette procédure prend comme paramètres:
n : entier paramètre donné passé par valeur Y : MAT paramètre résultat passé par variable.
X : MAT paramètre donné passé par valeur.
10) Ecrire une procédure algorithmique, appelée TRANSPOSE, qui permet, à partir d'un tableau
X à deux dimensions et de taille n*n, contenant les coefficients d'une matrice carré de degré
n, de calculer dans un tableau Y (même dimension et même taille que X) les coefficients de
la transposée de cette matrice. Cette procédure prend comme paramètres:
n : entier paramètre donné passé par valeur Y : MAT paramètre résultat passé par variable.
X: MAT paramètre donné passé par valeur.

11) Ecrire une procédure algorithmique, appelée INVERSE, qui permet, à partir d'un tableau X
à deux dimensions et de taille n*n, contenant les coefficients d'une matrice carré de degré n,
de calculer dans un tableau Y (même dimension et même taille que X) les coefficients de
l'inverse de cette matrice. Cette procédure prend comme paramètres:
n : entier paramètre donné passé par valeur Y : MAT paramètre résultat passé par variable.
X : MAT paramètre donné passé par valeur.

12) Ecrire une procédure algorithmique, appelée METHODE2, qui permet de résoudre (si
possible) le système (2) par calcul de l'inverse. Les coefficients de la matrice carrée A (de
degré n (n<=IOO) ) sont contenus dans un tableau A, les coefficients du vecteur b ( de degré
n) sont contenus dans un tableau B et les coefficients du vecteur résultat x seront contenus
dans un tableau X. Cette procédure prend comme paramètres :
entier paramètre donné passé par valeur
TI : B : VECT paramètre donné passé par valeur.
A : MAT paramètre donné passé par valeur. X : VECT paramètre résultat passé par variable.

III.! Résolution de système (1) par la méthode dite directe


Nous pouvons remarquer que si le système (1) se présente sous la forme suivante:
allxl + al2x2 + + a,,,x,, = bl
anx2 + + a2nx" = b2

et en supposant qu'aucun des tem1es au, 1~ i ~ n , n'est nul, on peut résoudre le système comme
suit :

bj - l"
j=l+1
aj;xj

x =-----
j

au
Pour pouvoir utiliser cette méthode, il faut rendre le système (1) triangulaire supérieure. Pour
cela, on procède comme suit;
Etape]
- On vérifie que l'élément ail est non nul sinon on permute la ligne 1 avec la première ligne
du système à premier coefficient non nul.
a
On applique la relation L, f- Li - _'_1 ~ sur les coefficients des lignes de 2 à n (Li
ail

représente les coefficients de la ligne i de A).


Etape k
- On vérifie que l'élément akk est non nul sinon on permute la ligne k avec la première ligne
(parmi les lignes de k+ 1 à n du système) qui présente un coefficient d'indice colonne k
non nul
ak
- On applique la relation Li ~ Li - -'-Lk sur les coefficients des lignes de k+ 1 à n (L
a j

kk

représente les coefficients de la ligne i de A).

L'étapel permet de rendre nul les coefficients de a21 à an! de la première colonne de la matrice.
Il faut donc ré-appliquer cette démarche, au reste de la matrice, étape après étape, jusqu'à obtenir
une matrice triangulaire supérieure.

13) En supposant qu'aucun des termes aii ,1 ~ i:::; n (relation 9), n'est nul, Ecrire une procédure
algorithmique, appelée TRIANGLE, qui permet de rendre la matrice A du système (2),
triangulaire supérieure. Les coefficients de la matrice A (d'ordre 2 de degré n) sont contenus
dans un tableau A. Cette procédure prend comme paramètres :
fi : entier paramètre donné passé par valeur A : MAT paramètre résultat passé par variable
14) Ecrire une procédure algorithmique, appelée METHODE3, qui permet de résoudre (si
possible) le système (2) par utilisation de la méthode dite directe. Les coefficients de la
matrice A (d'ordre 2 de degré n) sont contenus dans un tableau A, les coefficients du vecteur
b ( de degré n) sont contenus dans un tableau B et les coefficients du vecteur résultat x
seront contenus dans un tableau X. Cette procédure prend comme paramètres :
fi : entier paramètre donné passé par valeur B : VECT paramètre donné passé par valeur.
A : MAT paramètre donné passé par valeur. X : VECT paramètre résultat passé par variable.

IV J Résolution MAPLE et comparaison des différentes méthodes


Nous voulons comparer les différentes méthodes de résolution du système (1) présentées dans les
parties l, II, III et celle de Maple et cela par calcul du temps d'exécution de chacune des
méthodes. Le temps d'exécution pourrait être obtenu en faisant appel à la commande timeO avant
et après l'appel de la fonction dont on désire calculer le temps d'exécution. La commande timeO
retourne en effet, une valeur représentant le temps CPU. Il suffit donc de calculer la différence
entre les deux valeurs retournées par timeO pour connaître la durée d'exécution d'une fonction.
Remarque: On suppose, pour la suite. que les procédures et fonctions des parties L II et III sont
programmées avec MAP LE.

a. Définir puis résoudre dans Maple le système S défini par :


1 1 1
-x +-x +-x =1
2 1 3 2 4 3

1 1 1
S = -x +-x +-x = 2
3 1 4 2 5 3
1 1 1 (11)
-x +-x +-x =3
4 1 5 2 6 3

b. Définir dans Maple une matrice A constituée par les coefficients en XI du système S

c. Défmir dans Maple un vecteur b constitué par les coefficients du vecteur résu1tat du
système S.
d. Ecrire dans Maple une procédure, appelée METHODE4, qui permet de résoudre le
système S défini en (11). A,b et x (vecteur résultat) étant les argUt'1lentsde la procédure.
e. Ecrire dans Maple une procédure, appelée COMPARAISON, qui permet la résolution
du système S par les différentes méthodes de résolutions présentées en l, II, et III et
celle de Maple. et d'indiquer la méthode la plus rapide pour la résolution de ce système.
A, b, x et la taille n étant les arguments de la procédure.
CONCOURS 2006 : ALTERNATIVE DE CORRECTION

4)
1 ED:=diff(q(t),t,t)+RJL *diff( q(t),t)+ I/(L *C)*q(t)=O; procédure MINUS{n: entier; X MAT; variable Y :
EC:=r"2+RJL *r+ l/L/C; MA T; i : entier; j : entier)
#oubien EC:=r**2~RJL*r+J!UC variable L ,C : entier
début
2. Delta:= (RJL)"2-4/LlC; pour L de 1 à i-l faire
'f. ou bien Delta:=discrim(EC,r);
pour C de 1 à j-I faire
Y[L,C] +- X[L,C]
.3.solve(EC,r);
fin pour
4. dsolve(ED,q(t»; fin pour

5. R:=3 ;C:= 1;L:= 1;


pour L de i à n·1 faire
dsolve( {ED,q(O)= 1,D( q)(O)=O} ,q(t),numeric); pour C de 1 à j-l faire
Y[L,C] +- X[L+ J ,C]
fin pour
fin pour
., with(plots); # ou bien with(plots.odeplot);
odeplot( s, [t,q( t)] ,O..20);
pour L de 1 à i-l faire
pour C de j à n-I faire
8. restart;
Y[L,C] +- X[L,C+ Il
9. H:= 1/( 1+I1Q*omega/omegaO-omega"2/omegaO"2);
fin pour
omegaO:= l/sqrt(L *C);
fin pour
Q:= l/R *sqrt(C/L);
pour L de i à n-l faire
10. L:= 1;C:= 10"( -4 );R:=O.O 1;
pour C de j à n-I faire
11. plot(abs(H),omega=O ..300);
Y[L,C] +- X[L+I,C"'-I]
12. plot(argument(H),omega=0 ..300);
fin pour
fin pour
PROBLEME
fin
1)
fonction DEGRE(): entier
variable n: entier
5)
début procédure REMPLACE(n: entier; X : MAT ;8 : VECT ;
répéter variable Y : MAT; j : entier)
variable L ,C : entier
écrire(' saisir un entier' )
lire( n )
début
jusquà (n>O et n<=NMAX)
pour L de 1 à n faire
DEGRE +- n
pour C de 1 à j-I faire
fin
Y[L,C] +- X[L,C]
fin pour
2)
fin pour
procédure SAISIVECT(n: entier; variable 8 : VECT)
variable i :entier
pour L de 1 à n faire
début
pour C de j..-I à n faire
pour i de 1 à n faire
Y[L,C] +- X[L,C]
écrire(' donner j'élément d'indice' ,i)
lire( 8[i] ) fin pour
fin pour fin pour
fin
pour L de 1 à n faire
Y[L,j] +- 8[L]
3)
fin pour
procédure SAISIMA T(n: entier; variable X : MAT)
fin
variable i j :entier
début
pour j de 1 à n faire
pour j de 1 à n faire
écrireC donner l'élément d'indice' ,i,j)
1ire( X[ij] )
fin pour
tin pour
tin
6)
procédure SELECTLIGNE(n: entier; X: MAT; 8)
variable i : entier; variable nb : entier) procédure METHODEl(n: enti(T: A: MAT; B: VECT
variable L, C, S : entier ; variable X: VECT)
variable
début C : entier
i~l Z: MAT
S ~ 0 début
rour C d~ 1 à n faire pour C de 1 à n faire
si X[ l ,C] =0 alors REMPLACE (n; A ; B ; Z C)
S ~S+I X[CJ ~ DETERMI?'-iANT(1) Z) r DETERMINANT(n. A)
finsi fin pour
fin pour fin
nb~s
9)
pour L de 2 à n faire procédure CALCULAD(n: entier: X : MAT: variable Y
S ~ 0 : MAT)
variable
pour C de 1 à n faire
si X[L,C] =0 alors L. C : entier
Z: MAT
S ~S+l
tinsi
fin pour
si nb<S alors pour L de 1 à n faire
pour C de 1 à n faire
nb~s
MINUS(n : X ; Z ; L: C )
i~L
si (L-'-C) MOD2 =0 aJo-s
finsi
fin pour Y[L,C] ~ X[l,C] • DETERMINA;'-JT(n-I, Z)
fin
Y[L,C] ~ - X[LC] * DETE!Uv1INANT(n_l, Z)
7)
finsi
fin pour
procédure SELECTCOLONNE(n: entier: X : MAT: fin pour
variable j : entier; variable nb : entier) fin
variable L, C, S : entier
10)
début
j~l procédure TRANSPOSE(n: entier: X : MAT: variable
Y: MAT)
S~O variable
pour L de 1 à n faire
L. C : entier
si X[L, 1J =0 alors
S ~S+I
finsi pour l de 1 à n faire
tin pour
pour C de 1 à n faire
nb~s
Y[l, C] ~ xie, L]
fin pour
pour C de 2 à n faire tin pour
S ~ 0 fin
pour L de 1 à n faire
si X[L,C] =0 alors Il)
S ~S~l procédure INVERSE(n: entier: X : \-IAT : variable Y :
finsi \1AT)
fin pour variable
si nb<S alors L. C . entier
nb~S Z, T: MAT
j~C début
finsi CALCL:LAD(n; X ; Z)
fin pour TRANSPOSE(n; Z ; T)
fin pour L de 1 à n faire
pour C de 1 à n faire
Y[L C] ~ T[L, C] ;' [>ETERMINANT(n. X)
fin pour
fin pour
fin
15)
:édure METHODE2 (n: entier; A ; MAT; B : VECT a)
riable X : VECT) S:= { Ji2 *x 1+ 1/3 *x2+ 1/4*x3=1,
riable 1/3 "x j'-I/4*x2 - 1/5 "x3=2.1 /4 *x 1J-]. 5 "\2 ri 6"x3=.3 j:
solve(S. {x 1.x2,x3}):
L. C : entier
lA: \-lAT h)
:ut withllinalg:):
DETER:VllNANT(i1 .. \)·c'~>Oalors A:= matrixI3.3.(i.j)-:-L(i-'-j»):

\iVERSE(n: A: L\) e)
pour L de 1 i n faire b:= vector([i.2,3J):
X[L] f--O
pour C de 1 à n f::lire d)
X[L] ':- X[L 1 ~ L\[L. e) ~ B[C] \IETHODE4:=proc(.\.b.x ):
tin pour x:=linsolve(A, b):
rin pour end:

e)
COMP ARAISON:= procl.\.o.x.n):
)) local TYll.TiV12 .TiV!3.Ty(j. mir: .. \ 1:
oc~dur~ TRL\:'~GLE(n: emier: variaoie :\ : :VIAT) .\ 1:=eval(A):
iariabie TM 1:=timeO:
:. j. k i'vIETHODE1(n,A.B.x);
T\-ll :=rimeO- TM 1:
~but A:=eval(A 1):
our k de .2 :i n faire T~12:=rimeO:
pour i de k a n faire METHODE2(n.A.B,xl:
x f-- A[i. k- il' A[k-l. ~~-1J T\11:=timcO-TM2:
pour j de K-l à n faire A:=eval(A 1):
""[i·Ji .;- .~.[i.j)-'( * .-\[:\.-Lj] TM] :=timeO:
:YlETHODE3(n,A.3.xi:
l"M3 :=timeO- T\-I:::
.\:=èv~l( c\ 1 ):
T\l4:=timd):
METHODE4(A.B.x):
1-1-) T\-!4:=timeO-TM4:
proc~dure \IETi-lODE3 (n: entier: A : \IAT: B : VECT
: variable X : '/ECT) min:= T0.-11 :
v:lriable itnM2<min) then min:=T\-L:: ci:
itiTM3<min) thcn min:=T\-!4: ri:
LJ : ~nt:èi iliT~!4<min) then min:=TM4: :1:
S : réel
début iflTMl=min) then
,i DETER.vllN.\\JT(n.X)·:>O :.1101'5 prime La merhode 1 est la meilleure ;:
elif (TM2=min) th en
TRIANGLEln: .\) print(' La méthode 2 est la meilleure::
X[n] f-- B(n]! A[n. n] e!if(TM3=min) then
pour i de n-\ à 1 pas = -j (':lire print(" La méthode 3 est :'1
meilleure' ):
S f--O else print!' La méthode 4 est la meilleure' '1:
pour j de i-I à n t'aire ti:
S~ S - A[i,j) ,. Xu) end:
lin pour
Xli) f-- (B[i)-Sî i A[i. i)
lin pour
tinsi
tin
REPUBLIQUE TUNISIENNE
Ministère de l'Enseignement
Supérieur
Concours nationaux d'entrée aux cycles
\I1~~J~
~ ~.,l'.:at)Oll.ll
de formation d'ingénieurs
Session 2006
<»-4tJ' ~ Jal>- .;)
2006-.,»1

Concours Mathématiques et Physique, Physique et Chimie,


Biologie et Géologie &Technologie
Epreuve d'Anglais

Barème:
........
Part
.
1 :30 ; Part II: 30- ; Part III: 20
, .

IMPORTANT:
1. L'épreuve d'anglais comporte deux séries defeuilles:
Les énoncés s'étalant sur 4 pages que les candidats sont appelés à garder
Les feuilles réservées aux réponses (Answer sheets) s'étalant sur 4 pages, lesquelles
doivent être rendues à lafin de l'épreuve aux professeurs surveillants
2. Il sera tenu compte de la présentation, (l'écriture au crayon n'étant pas permise)
Reading passage:
1. Much of the used computer equipment sent from the United States to developing
countries for use in homes, schools and businesses is often neither usable nor repairable,
creating enormous environmental problems in some of the world's poorest places,
according to a report to be issued today by an environmental organization.
2. The report, titled "The Digital Dump: Exporting Reuse and Abuse to Africa," says that
the unusable equipment is being donated or sold to developing nations by recycling
businesses in the United States as a way to dodge the expense of having to recycle !!
properly. While the report, written by the Basel Action Network, based in Seattle,
focuses on Nigeria, in western Africa, it says the situation is similar throughout much of
the developing world.
3. "Too often, justifications of 'building bridges over the digital divide' are used as excuses
to obscure and ignore the fact that these bridges double as toxie waste pipelines," says
the report. As a result, Nigeria and other developing nations are carrying a
disproportionate burden of the world's toxic waste from technology products, according
to Jim Puckett, coordinator of the groupe
4. According to the National Safety Couneil, more than 63 million computers in the United
States will soon become obsolete. An average computer monitor can contain as much as
eight pounds of lead, along with plastics laden with Dame retardants and cadmium, ail
ofwhich can be harmful to the environment and to humans.
5. ln 2002, the Basel Action Network was co-author of a report that said 50 percent to 80
percent of electronics waste collected for recycling in the United States was being
disassembled and recycled under largely unregulated, unhealthy conditions in China,
India, Pakistan and other developing countries. The new report contends that
Americans may be lulled into thinking their old computers are being put to good use.
6. At the Nigerian port of Lagos, the new report says, an estimated 500 containers of used
electronic equipment enter the country each month, each one carrying about 800
computers, for a total of about 400,000 used computers a month. The majority of the
equ;pment arriving in Lagos, the report says, is unusable and neither economically
repairable or resalable. "Nigerians are telling us they are getting as much as 75 percent
junk that is not repairable," Mr. Puckett said. He said that Nigeria, Iike most developing
countries, could only accommodate functioning used equipment.
7. The environmental group visited Lagos, where it found that despite growing technology
industries, the country lacked an infrastructure for electronics recycling. This means
that the imported equipment oCtenends up in landfills, where toxins in the equipment
can pollute the groundwater and create unhealthy conditions.
Mr. Puckett said the group had identified 30 recyclers in the United States who had
agreed not to export electronic waste to developing countries. "We are trying to get it to
be common practice that you have to test what you send and label !!," he said.
8. Mr. Puckett also said his group was trying to enforce the Basel Convention, a United
Nations treaty intended to limit the trade of hazardous waste. The United States is the
only developed country that has not ratified the treaty.
9. Much of the equipment being shipped to Africa and other developing areas is from
recyclers in the United States, who typically get the used equipment free from
businesses, government agencies and communities and ship it abroad for repair, sale or
to be dismantled using low-cost labor.
10. Scrap Computers, a recycler in Phoenix, has eight warehouses across the United States to
store collected electronics before they are shipped to foreign destinations, and Graham
Wollaston, the company's president, says he is opening new warehouses at the rate of
one a month. Mr. Wollaston, who describes his company as a "giant sorting operation,"
said there was a reuse for virtually every component of old electronic devices: old
televisions are turned into fish tanks for Malaysia, and a silicon glass shortage has
created huge demand for old monitors, which are turned into new ones. "There's no
such thing as a third-world landfill," Mr. Wollaston said. "If you were to put an old
computer on the street, it would be taken apart for the parts."
11. Mr. Wollaston said the system was largely working, though he conceded that sorne
recyclers dump useless equipment in various developing nations, most notably China.
"One of the problems the industry faces is a lack of certification as to where it's ail
going," he said. He says his company tests ail equipment destined for developing nations.
12. The Environmental Protection Agency concedes that "inappropriate practices" have
occurred in the industry, but said it did not think the problem should be addressed by
stopping ail exports.
"E.P.A. has been working with the Organization for Economic Cooperation and
Development countries for the last several years on development of a program that
would provide much greater assurance that exports of recyclable materials will be
environmentally sound," Tom Dunne, of the agency's Office of Solid Waste and
Emergency Response, wrote in an e-mail message.

1- Decide which of the following best summarizes the text:


A- The USA, a generous donor ofused electronic equipment.
B- Poor nations are littered with old electronic equipment
C- Arguments for and against recycling old PCs.

II - Which of the following ideas is not dealt with in the text?


A - The toxic waste from technology in developing countries
B- The improper practices of recycling businesses
D- Recycling used electronic materials eventually contributes to the protection of the
environment.

III - Refer to Paragraph 7 in the text and fill in the table on the answer sheet with the
appropriate information.
IV - Indicate whether the foUowing statements are TRUE or FALSE. Justify your
answer with details from the text

a) Most of the old electronic equipment received by Nigeria is likely to be recyded,


reused , repaired or resold.
b) The American people are made to believe that the old electronic equipment they donate
to developing countries is actually being profitable to these countries .

v - Why do developed countries such as the USA resort to exporting used electronic
equipment to developing countries?

VI - Complete the following statements with information from the text:


a) Mr. Wollaston daims that, unlike other recyders, his company Scrap Computers .,.

b) Exporting used electronic equipment to developing nations is often justified as a way


to help these countries bridge the technology gap. However, it is actually ...

VIn - Which solutions are suggested in the text to deal with the problem of the exports
of recyclable electronic equipment?

a) it (§ 2 )
b) all ofwhich ( § 4 )
c) it (§ 7 )
d) they (§ 10)

1. avoid (§ 2)
2. out-of- date (§ 4)
3. dangerous (§ 8)
4. storerooms (§ 10)

Ever since the Czech writer Karel Capek fust [1] (coin) the term« robot» in 1921, there
[2] (be) an expectation that rabots would sorne day deliver us from the drudgery ofhard
work. The word - from the Czech « rabota », for hard labor and servitude- [3] (describe)
intelligent machines [4] (use) as slaves in ms play RUR (Rossum's Universal Robots).
Today, over one million household robots, and a further 1.1 million industrial robots [5]
(operate) worldwide. Robots [6] (use) to perform tasks that [7] (require) great levels of
precision or are simply repetitive and boring. Many also [8] (do) jobs that are hazardous
to people, such as exploring shipwrecks, helping out after disasters, studying other planets
and defusing bombs and mines.
Robots [9] (increasingly march) into our lives. ln the future, robots [10] (act) as carers,
medics, bionic enhancements, companions, entertainers, security guards, traffic police and
even soldiers.

[1] (Becausel Although/ However,) nuclear plants ernit no carbon, nuclear power is
emerging as a way of saving the earth from global warming. [2] ( Becausel Although/
But) the twin specters ofnuclear waste and proliferation cast doubt on whether nuclear
power can fulfill [3] (thatl this/these) promise. [4] (Becausel Although/ As a matter of
fact, ) when the uranium fuel of a nuclear power plant is « spent,» what is left is a mixture
of radioactive substances, [5] (ofwhomlofwhich/ofthat) 1 percent is plutonium
[6] ( Becausel Although/ However, ) plutonium stays radioactive for tens of thousands of
years, it must be kept in a facility that lasts a long time.
[7] (Meanwhilel Such/ However, ) nuclear waste keeps piling [8] ( downl upl through ).
To minirnize the waste problem, the nuclear establishment is advocating « reprocessing »-
in which plutonium is separated out and recycled as nuclear fuel. Ninety-nine percent of
what remains [9] ( mightl need/had better) be easier to dispose of, but the 1 percent that
remains is [10] (al the 10) pure plutonium.

The choices that society makes in the use of engineering today and in the near future will
be [1] (instrument) in determining whether we [2] (succeed) tackle the problem of global
climate change or not. Because so many human activities result in [3] (emit) of
greenhouse gases, there is a very wide range of possible ways to avoid this problem,
namely, change in energy production, [4] (improve) in energy [5] (efficient) by technical
means, etc.

4. Rewrite the foUowing sentences, keeping the same meaning. Begin the sentences as
indicated on the answer sheet.

a) We are not paying enough attention to the darnage caused to the environment
b) They are raising the needed funds to set up a company which builds rockets.
c) It is technically feasible to use superconductors to increase the speed of computers.
d) This farming technique not only uses fewer resources but also gives better crops
e) Although the test was carried out on a small sample, it showed substantial results.

Bien que des progrès remarquables aient été réalisés dans le domaine de traitement des
déchets dangereux, beaucoup reste à faire à la fois sur les plans de la réglementation à
mettre en place et de l'infrastructure dont on a besoin pour gérer les déchets polluants.

ln what ways have space technology and space scientific research helped science on Earth
to advance?
Sl~l;lturc.: J{,,~
st:r"~111..1nls

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Supérieur
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de formation d'iogénieun
Session 2006
~I ü.uS" J>o,I.)" ",,1
2006 i»,

Concours Mathématiques et Physique, Physique et Chimie,


Biologie et Géologie &Technologie
Epreuve de Français

Barème: Résumé/lO points

1- Résumé de texte: 10 points


Vous résumerez le texte suivant en 200 mots (un écart de 10% en plus ou en moins
est toléré). Vous indiquerez lisiblement à la fin du résumé le nombre de mots
utilisés. '
NB : Il est à rappeler que le résumé n'est pas un assemblage de morceaux de textes empruntés à
l'original, mais un texte personnel, réduit, restituant fidèlement un texte initial. Le jury sera
particulièrement attentif à cet aspect essentiel.
Pour le décompte des mots, il est convenu que «c'est-à-dire» compte pour quatre mots.

de l'histoire, rappelons ici que les bases en ont été culturelles, et cela, deux siècles
avant la révolution industrielle et la Révolution française. Rappelons également ce
qu'il en a été des diverses expressions artistiques comme la peinture et la musique
polyphoniquel. N'oublions pas non plus la constitution des langues nationales,
l'émergence de la littérature, la modification des conceptions de la religion, du pouvoir
politique, de l'organisation sociale, de l'homme en généra1. Le « progrès» a été continu
jusqu'à aujourd'hui, car le )(XC siècle, qui a également apporté son lot d'innovations
importantes, a constitué l'étape la plus moderne de la modernité.
Ce tableau ne signifie pas que nous2 devrions vi~e, pour notre part, ces
différentes étapes, ni copier la culture occidentale dans toutes ses dimensions, puisque
certaines d'entre elles sont d'essence locale, autrement dit spécifiquement européennes.
Par ailleurs et à l'inverse, nous ne pouvons nous contenter d'insister sur la nécessité
d'emprunter les moyens de la force, de la puissance et du développement. C'est en effet
ce que la plus grande des civilisations (l'islamique) a fait au XVIe siècle quand elle a
emprunté la poudre et le canon, ce qui ne l'a en rien préservée des coups du sort au
XIXe siècle. Il ne s'agit pas en effet de faire montre seulement de pragmatisme3, mais
de déployer une ambition qui consiste à hisser l'homme aux plus hauts degrés de la
connaissance, du goût et de l'éthique.
Entreprise de longue haleine. Accordons-nous donc le temps qu'il faudra. C'est
également une entreprise qui exige des changements dans la structure de la société et
dans les objectifs généraux fixés par l'Etat. Du reste, la vie en Occident n'est ni
toujours facile. ni toujours agréable. Et toute civilisation a son génie propre, même si
elle continue d'évoluer.
Il nous faut donc nous donner des objectifs élevés, nous assigner des ambitions
pour contribuer à la créatiôn culturelle moderne qu'il nous faudra répandre dans nos
sociétés afin de façonner un homme rationnel ou, si l'on veut, plus rationnel. La
portion non occidentale de l'humanité - de la Chine à l'Afrique - ne gagnera le respect
d'elle-mêr:,e et le respect des autres que si elle donne tout ce qu'elle a à donner dans ce
domaine commun à l'humanité.
On a beaucoup parlé d'industrialisation, de développement économique, de
démocratie et, bien avant cela d'autodétermination. Tout cela est bon, mais pas
d'économie ni de démocratie sans culture. Il est souhaitable d'attirer l'attention sur cet
aspect fondamental de notre vie que le discours ordinaire oublie trop souvent. Nous
avons la responsabilité d'en avertir les générations futures à qui cette mission
incombera.
Il me reste à émettre deux remarques qui appellent des développements. La
première, d'ordre général, concerne l'importation de la modernité dans nos pays. A
l'instar d'autres observateurs, nous avons l'habitude de considérer que notre immense
retard, dont les signes sont évidents dans le domaine des réalisations technologiques et
dans celui du développement économique, est compensé par des valeurs qui nous
appartiennent en propre et qui constituent la base de notre patrimoine : la patience face
à l'adversité, la force des liens familiaux, l'habitude de vivre dans le besoin, le fait de
ne pas courir derrière le superflu, ainsi que des relations humaines chaleureuses sont
des valeurs qui, chez nous, rendent la vie tranquille et jusqu'à un certain point paisible.
Le Caire, par exemple, est une ville où il fait bon vivre, davantage que New York ou
Los Angeles. Mais nous voilà confrontés à une difficulté majeure : si nos pays se
développaient un jour et atteignaient le niveau de l'Europe, par exemple, cela n'aurait-
il pas des répercussions sur les liens de solidarité familiale, et l'individualisme ne se
propagerait-il pas comme en Europe et davantage encore comme en Amérique? La
civilisation occidentale n'était-elle pas elle aussi, jusqu'à il y a peu, basée sur la
solidarité, respectueuse envers les personnes âgées, les aînés, avant d'évoluer vers un
impitoyable chacun pour soi? Cette même évolution me semble probable en ce qui
nous concerne. Notre retard nous protège à certains égards. Notre dt5veloppement,
quant à lui, ne nous protègera pas de ce qui est advenu en Occident.
Par ailleurs, Je crOIS que nous avons dépassé la dialectique
occidentalisation/modernisation. car la modernisation n'est plus forcément une
occidentalisation. Ce que nous constatons cependant dans la vie quotidienne. c'est
l'expansion d'une modernisation à l'occidentale, vécue de manière inconsciente et sans
intention délibérée. Nous sommes en train de vivre ce phénomène dans l'évolution ve::-s
la famille nucléaire. la manière de s'habiller de l'homme et de la femme. le
développement illimité du tourisme. le domaine des habitudes alimentaires. et. ée
manière générale, tous les comportements de l'être social. L'européanisation formelle

alors que celle-ci s'est illustrée par sa civilisation raffmée depuis bien plus longtemps.
Tout cela se produit sans que personne n'y prenne garde. Gn jour viendra où on
en aura même oublié l'origine. Le monde entier sera envahi. Car cene tonne
superficielle de modernité est sans doute plus facile à empnmter que ce qui en fuit :çS

oases essentielles.
D apres
I
nJcnem Dr J.y~
'U",
v._1. "

La crise de fa culture islamique


E c.' C"cres. ~. ""00 :;.
l ums,.:.. - pp -(')-.:-~

1- Musique polyphonique: musique qui utilise plusieurs :nstn.lmenrs difîérenrs.


2- ~ous: le monde arabe et musulman.
3- Pragmatisme: doctrine qui donne la valeur pratique comme critère de la vérité
d'une idée.

Essai (10 points)


la <dorme superiicielle de modernité èst sans doute plus facile à emprunter que C~ Clui
en fait les bases essentielles.»
Dans un essai structuré, vous expliquerez comment ces bases. les «plus hauts degrés
de la connaissance. du goût et de l'éthique», sont les objectifs ambitietL"Xque doit sc
fixer le monde arabe et musulman pour accéder à la vraie modernité.
SESSION 2006
CORRIGE DE L'EPREUVE DE FRANçAIS

L'extrait proposé analyse l'effet du choc de la modernité ou de la pénétration occidentale sur


le monde arabe et musulman. TI explique que les Arabes et les Musulmans ne pourront
pénétrer dans la modernité et participer au monde moderne que s'ils s'assignent de hautes
ambitions pour contribuer à la création culturelle moderne et la répandre dans leur société
~.afin,de.~façonneL,un.homme rationnel" qui éch':lppe à la forme superficielle de la modernité
,'(R.-:DJAÏI;200S)* .

'Dans.Je cadre de l'épreuve, letexte~'quoique relativerri:ent·:long~,(914·mots),·:est"iargement


accessible:
• un thème qui touche le candidat de très près : la crise de la culture au xxr siècle dans
le monde arabe et musulman ;
• un discours à la portée du candidat :
un objectif communicationnel aisément-saisissable : réveiller les consciences dans le
., monde arabe et musulman ;
une thèse nettement exprimée dans le deuxième paragraphe : pour entrer dans la
modernité, le monde arabe et musulman doit nourrir l'ambition de hisser l'homme au
plus haut degrés de la connaissance, du goût et de l'éthique;
une stratégie simple: tout au long du texte, H. DJAÏT procède par le rappel d'un savoir
partagé (rappels historiques, caractéristiques de la société occidentale et des sociétés
arabes et musulmanes, etc.) et l'installation d'un savoir nouveau : comment accéder à la
vraie modernité;
une:structureévidente [8 paragraphes, des repères chronologiques et temporels;
une énonciation qui implique le lecteur ciblé (nous/ernbrayeur ; l'expression de la
..nécessité ; leSo1D.odalisateurs; etc.) ;
<des'constmctions'phrastiques peu:ïmbriquées ·et trèsarticulées;
: - .•:.un:lexique:abordable.

Rfll1'3rques
Le candidat doit faire attemion et être sensible:
• aux repères historiques qui convoquent un savoir supposé être partagé ;
• à la visée communicative de l'énoncé:
- faire prendre conscience:audecteurciblé que ~ia.vraie modernité n)est pas'àconf{)nd:re.avec
l'occidentalisation, forme superficielle de la modernité;
- le faire (ré)agir.

'~" ~~.,H.TI1AlT :~'Lucrise de.za~ture':i.sl.amique" ,:E&Céres, Tunis,200S,pp7ü-73.


--,BicheriiTIJA1T- esfiûstoflett~,trI:iYËien~"1l~st4-\aetem::de::pimrieurs;om.ages-.dont
d'Europe. etl'lslam,Le.SeniL 1978 ;'la gra11dediscorde:. Religion et politique dans l'Islam des
. ~igines,.Ga1limard;·1989 et:la fondation du Maghreb islamique, -Tunis, -2004.

• Structure du texte: le texte se compose de 8 paragraphes


Paragraphe 1 : l'auteur procède à un rappel historique pour définir la modernité.
Paragraphes 213 : énonciation de la thèse. L'auteur situe le monde arabe et musulman par
rapport à la modernité. il recommande à celui-ci d'emprunter à l'occident les vrais
fondements de la modernité ...
Paragraphes 4/5 : les fondements de la modernité sont essentiellement culturels. Le
discours est injonctif (accordons-nous ... ; il nous faudra + lexique: falloir, assigner,
exiger, etc.)
Paragraphe 6 : première mise en garde du monde arabe et musulman contre une
consommation passive de la modernité : risque d'importer avec la modernité les avatars
.: ùej'oceident~L'au.teurnse..de l.'mterrogation:pour 1nte.rpeller -le lecteur .etTimpliquer (cf
0.":visée~œmunicative.dudiscours)
Paragraphe . 7 ~ deuXième:··mise ·engarde. :'Bien -quefmsant ·la différence entre
occidentalisation et modernité, le monde arabe et musulman pourrait être moins vigilant
et tomber dans la facilité en n'empruntant à l'occident que les aspects les plus
superficiels de la modernité.
Paragraphe 8 : le discours est une prophétie noire pour faire (ré)agir le monde arabe et
musulman (un jour viendra où ... , Car cette forme est ... ).

• Résumé possible
Historiquement, le processus de la modernité occidentale, essentiellement culturel,
remonte à la Renaissance. Ce processus adapté aux spécificités de l'occident peut être écourté.
Nous devons, toutefois en retenir les moyens de la puissance et du développement, et nous
fixer des objectifs ambitieux : atteindre les « plus hauts degrés de la connaissance, du goût et
de l'éthique ».
La réalisation de ces objectifs s'inscrit dans la durée. Elle exige des changements
profonds, structurels et sociaux, qui relèvent.des Etats. Leur réalisation permettra alors
d'échapper aux ratés de l'occident et de participer à la culture universelle. Ce sera notre tribut
.aux générations futures.
Je tiens àdire·que .s~inspirer.del'occïdent :suppo.se:qnenous nou.sdonnions les 'moyens
:de'Jl{)us'protéger de.ses:av.atars·.et que, ;quoique :.conscients ..qne:la modernité :diffère de
l'occidentalisation, nous sommes 'devenus, : insidieusement, ··.p. ar ·facilité,:.consommateurs
d'aspects'iùrmeis etiUtiles,oubliant les:vtaisfondementsde la-modernité. (157 mots)

Mots clés : vraie modernité, occident, les plus hauts degrés de la connaissance, du goût et de
l'éthique.

:l'-"~ •...,:,a""'·rlJ' ~1 ••""':~·


'al ue:U:.lG&:le~
' --1-__ l~ __ rlida
.;.
.•. :~~,. ·'e\1~u"Pt~;ev t:
.sa capacité à comprendre un discours écrit (être capable d'identifier la Visee
.communicative";d'un.disco.nrs,·i~,structure,-ses principales.idées, la stratégie de. son
auteur et son énonciation) ;
sa capacité à reformuler ce discours de manière concise et fidèle avec ses propres
termes.

• Elle a aussi pour souèi d'éviter une juxtaposition de critères de niveau et


d'importance différents susceptibles de biaiser l'évaluation des compétences ciblées,
linguistique, textuelle et discursive:
- elle dégage les principaux axes de l'évaluation;
- elle hiérarchise les critères;
• Le résumé produit par le candidat sera évalué comme un tout complexe.
1. Un écrit technique: l'évaluation s'attachera à évaluer dans le texte produit par le
candidat:
le respect de la consigne (le nombre de mots produits) ;
le respect de l'organisation du texte initial ;
le respect de son énonciation [NB : un résumé dans lequel le candidat écrit « l'auteur
dit. .. " sera sanctionné sur ce point mais le correcteur ne perdra pas de vue d'autres
aspects de l'énonciation susceptibles toutefois de figurer dans la copie (cf.3)].
2. Un produit textuel: l'évaluation s'attachera à évaluer dans le texte produit par
Le candidat :
la cohérence : gestion des personnes, des temps et des modes ; gestion du sens; respect
des principes de la répétition, de la non contradiction sémantique et de la progression du
sens;
la lisibilité: présentation en paragraphes, respect de l'orthographe, pertinence de la
ponc~tion, écriture déchiffrable.
3. Un produit discursif : l'évaluation s'attachera à évaluer le résumé comme une
production discursive:
respect de la visée communicative du texte initial;
respect de sa stratégie discursive (typologie des séquences) ;
respect de l'énonciation (personnes, temps, modes, substituts nominaux appropriés,
modalisateurs, axiologiques, etc.).

• La cohérence discursive et sémantique : 4 points


Les informations retenues sont pertinentes
Elles sont présentées sur le même mode organisationnel que le texte initial
Le résumé reproduit le système énonciatif du texte initial (substituts nominaux
appropriés au discours, temps, modes, personnes, axiologiques, etc.)
il a la même visée communicative que le texte initial

• La cohérence textuelle: 4 points


Segmentation du texte produit en unités de sens (présentation en paragraphes)
Articulation explicite ou implicite des paragraphes, des phrases, des
propositions
Pertinence des articles définis, des pronoms de reprise; de la concordance des
temps et des modes
Respect des principes de la non contradiction sémantique, de la répétition et de
la progression du sens
Respect de la consigne: nombre de mots

• La correction linguistique : 2 points


Lexique utilisé sans imprécision de sens, sans confusion sur les mots
Synta'<.ede la phrase"torrecte
ProÎll du sujet proposé
• Le sujet est bâti sur une citation, tirée du texte proposé, dans laquelle l'auteur dénonce
l'emprunt des formes superficielles de la modernité à l'occident par le monde arabe et
musulman qui délaisse les bases essentielles de la modernité.
La consigne invite le candidat à réfléchir sur les bases de cette modernité : "les hauts degrés
de la connaissance, du goût et de l'éthique" et à dire comment ces hautes ambitions que doit
s'assigner le monde arabe et musulman lui permettront d'échapper à la forme superficielle de
la modernité et d'entrer dans la vraie modernité. Enfin le libellé interpelle implicitement le
candidat en sa qualité d'arabe et de musulman.
• La construction du libellé de l'essai oriente délibérément le candidat vers les «bases
essentielles» de la vraie modernité et ce pour prévenir un éventuel blocage du candidat
moyen. Toutefois, le développement du sujet ne permet pas un recours direct au texte, qui
présente des pistes de recherche", comme il ne peut accepter un recours à la banalité et am(
stéréotypes. Il nécessite de la réflexion et de la conceptualisation.
Les candidats sont appelés à une réflexion personnelle sur leur actualité et leur futur. Le
candidat performant, quant à lui, a la possibilité de marquer sa différence essentiellement
aux plans de l'expression et de la maturité des idées.
• Le libellé du sujet oriente sur un développement de type analytique qui explicite les
ambitions à la base de la vraie modernité dans le monde arabe et musulman à savoir les hauts
degrés de la connaissance, du goût et de l'éthique.

* Le candidat averti et rompu à l'épreuve (résumé-essai) peut trouver aisément dans le texte
des pistes de recherche-lui permettant de nourrir sa réflexion.

Introduction
- Le candidat peut commencer par un état des lieux du monde arabe et musulman au plan de
la modernité dans les domaines de la recherche, de la connaissance, artistique, etc. Cet état
des lieux devrait amener le candidat au constat que la modernité a déjà atteint le monde arabe
et musulman mais qu'il s'agit plus d'une occidentalisation que d'une vraie modernité qui
suppose un processus interne aux sociétés arabes et musulmanes. Le candidat devrait être
attentif au libellé et au texte qui orientent sur les bases essentielles de ce processus.
- La problématique attendue est que le candidat reprenne à son compte l'affirmation de
l'auteur et s'engage à montrer comment les trois concepts présentés devraient devenir les
hautes ambitions du monde arabe et musulman pour qu'il ne soit pas simple consommateur et
participe activement à la modernité, la "vraie modernité".
- Le plan attendu est analytique: trois parties qui développent comment les hauts degrés de la
connaissance, du goût et de l'éthique sont les fondements de la modernité.

Développement
1 - Avoir pour haute ambition les plus hauts degrés de la connaissance permet d'entrer dans la
modernité. Ces hauts degrés sont susceptibles d'être atteints par :
• la démocratisation de l'enseignement (primaire, secondaire et supérieur) pour
rehausser le niveau intellectuel des sociétés arabes et musulmanes ;
• le développement et la vulgarisation des nouvelles technologies de l'information et de
la communication qui induisent une évolution du savoir et une plus grande
connaissance.
• le développement de la recherche. Le monde arabe et musulman doit avoir une vision
fIne de la recherche, aux plans scientifIque et technologique, des sciences humaines,
des arts, et de son impact sur le développement des sociétés.
Au plan scientifIque et technologique, elle développe les compétences, permet de passer
du statut de consommateur à celui de concepteur. Elle devient le moteur de l'innovation.
Au plan des sciences humaines la recherche permet une meilleure connaissance de la
société (études menées, prises de conscience des phénomènes latents, actions de
remédiation ; développement de la philosophie et son impact sur l'homme arabe et
musulman).
Au plan linguistique, la recherche réhabilite l'étude des langues et ce qu'elle suppose
comme ouverture sur les autres civilisations et leur meilleure connaissance. Elle
concerne aussi le secteur de l'enseignement et a des répercussions sur la qualité de
l'enseignement et de la formation;
• Au plan artistique, une connaissance de haut niveau dans divers domaines artistiques
(arts plastiques, musique, théâtre, cinéma, etc.) élargit l'horizon de l'artiste et sublime
les créations artistiques. A l'échelle mondiale, la création artistique est susceptible de
créer une dynamique économique, à l'échelle de l'individu, elle change sa vision du
monde (ouverture, tolérance, échange, création) et crée une dialectique de la qualité.
2 ~ Avoir pour haute ambition les plus hauts degrés du goût permet d'entrer dans la modernité
: il s'agit en fmt non de goût personnel, "local" mais du goût qui se forme par la vrai
connaissance des domaines fréquentés qu'il soit celui de la littérature, de la musique ou de
l'architecture, par le bon sens. La vraie connaissance passe par l'ouverture sur les autres types
de littérature, de musique, d'architecture, etc. Bref, les plus hauts degrés du goût ne peuvent se
forger que grâce à une connaissance universelle et ce qu'elle induit comme analyse, synthèse
et intégration. Cette haute ambition a pour conséquence de mettre fm à une consommation
aveugle et passive de ce qui vient de l'occident et de pousser à la recherche de ce qui est
intrinsèquement "acceptable", de bon goût parce que universel. Elle permet de passer d'une
vision individualiste, limitée du monde à une vision universaliste.
3 - Avoir pour haute ambition les plus hauts degrés de l'éthique permet d'entrer dans la
modernité : cette ambition induit la recherche des plus grandes valeurs universelles, qui ne
sont nullement en contradiction avec l'Islam mais fort probablement celles que véhicule
l'Islam. TI s'agit alors pour le monde arabe et musulman de les réhabiliter et de se les
(ré)approprier et de les ériger en valeurs primordiales :
• la démocratie ;
• la liberté de choix individuel : la pratique de cette liberté sur un fond de hautes
connaissances fait de l'homme arabe et musulman un homme "rationnel";
• la conception rigoureuse de la dignité de l'être humain: cette conception se forge dans
un espace démocratique, -dehautes connaissances et de rationalité;
• la conception rigoureuse du respect de la vie.
Conclusion
Se donner pour hautes ambitions les plus hauts degrés de la connaissance, du goût et de
l'éthique permettra au monde arabe et musulman de dépasser une consommation passive de la
modernité, de désacraliser l'occident, de travailler à la réhabilitation de l'intelligence arabe et
musulmane, et de forger un homme rationnel caractérisé par le discernement et la sagesse.
Rappels
• A travers cette rubrique de l'épreuve, il s'agit d'évaluer les compétences textuelle,
linguistique et discursive du candidat.
• L'essai (académique) se définit par une structure normée sur laquelle le candidat est
supposé posséder un savoir :
L'essai comporte une introduction qui contextualise et formule une problématique et
donne le plan du développement;
Un développement: la problématique est développée compte tenu du type de plan
induit par le libellé du sujet. Le sujet proposé convoque un plan de type analytique;
une conclusion qui synthétise le développement et apporte à la problématique formulée
une réponse sans équivoque.

Objectifs de la grille d'évaluation


Il s'agit d'évaluer chez le candidat:
sa compétence à organiser sa réflexion dans un texte (écrit) construit et cohérent (aspect
sémantique) à destination d'un autre (aspect discursif) ;
sa compétence linguistique.

• Evaluation de la compétence textuelle: 4 points


Le candidat est-il capable de produire un texte qui obéit à un genre, dans le cas
d'espèce un essai académique (cf. Rappel) ?
le candidat est-il capable de conceptualiser et d'exemplifier?
Le texte produit est-il cohérent (non contradiction sémantique, progression du
sens, pertinence de l'usage des temps et des personnes, etc.) ?
Est-il organisé en unités de sens (paragraphes) ?

• Evaluation de la compétence discursive: 4 points


Les marques de l'énonciation sont-elles interprétables et adaptées?
L'usage des temps, des modes, du lexique, de la modalisation est-il peninent?
Le candidat s'en sert-il pour agir sur son lecteur?
Le candidat parvient-il à donner à son énoncé une vision communicative*?
Disceme-t-on une stratégie discursive*?
Disceme-t-on une maturité des idées*?

• Evaluation de la compétence linguistique: 2 points


Le candidat maîtrîse-t-il la syntaxe (ordre des mots dans la phrase,
ponctuation)?
Maîtrise-t-ill'orthographe, la conjugaison?
Est-il capable d'utiliser le vocabulaire sans confusion?
NB : (*), ces critères doivent permettre d'identifier les productions performantes qUl se
démarquent de l'ensemble des productions moyennes.