Vous êtes sur la page 1sur 3

1.

Traduisez les phrases :


1. Bruno Le Maire, de la partidul de centru-dreapta Republicanii, este ministrul Economiei. Socialistul Jean-Yves Le Drian, care a
făcut parte şi din cabinetul lui Francois Hollande, se mută de la Ministerul Apărării la Ministerul pentru Europa şi Afaceri Externe.
2. Unul dintre vechii aliaţi ai lui Macron, Gerard Collomb, primarul oraşului Lyon, a fost numit ministru de Interne. Centristul
Francois Bayrou, de la Mişcarea Democrată, cel care l-a susţinut pe Macron în momente cruciale ale campaniei electorale, este
noul ministru al Justiţiei.
3. Sylvie Goulard, deputat în Parlamentul European din partea partidului Mişcarea Democrată, a fost numit ministru al Apărării.
4. Ceilalţi miniştri desemnaţi ai guvernului Philippe sunt: Nicolas Hulot (Ministerul Ecologiei), Richard Ferrand (Ministerul
Coeziunii Teritoriale), Agnes Buzy (Ministerul Sănătăţii şi Solidarităţii), Francoise Nyssen (Ministerul Culturii), Murielle
Penicaud (Ministerul Muncii), Jean-Michel Blanquer (Ministerul Educaţiei), Jacques Mezard (Ministerul Agriculturii şi
Alimentaţiei), Gerald Darmanin (Ministerul Finanţelor Publice), Frederique Vidal (Ministerul Învăţământului Superior, Cercetării
şi Inovării), Annick Girardin (Ministerul pentru Diaspora), Laura Flessel (Ministerul Sporturilor), Elisabeth Borne (Ministerul
Transporturilor), Marielle de Sarnez (Ministerul Afacerilor Europene).

2. Lisez et retrouvez les métonymies. Expliquez-les :


1. Le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a jugé mercredi que si le gouvernement nommé par Emmanuel
Macron comprenait des "cautions de gauche", "Matignon et Bercy" étaient occupés par des figures de droite, Édouard Philippe et
Bruno le Maire.
2. Pour les magistrats de la rue Cambon les régularisations fiscales ont été «surestimée[s]» de 2 milliards.
3. La place Beauvau accueillera la troisième réunion de "dialogue avec l'islam", lancée en juin 2015 pour élargir et renforcer le
débat avec la deuxième religion de France, forte de quatre à cinq millions de fidèles.
4. L’Elysée et Matignon se partagent 11 conseillers.

Des Métonymies curieuses


Président – «Elysée » (installé au palais présidentiel de l'Élysée)
Premier ministre – « Matignon »
Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères - « Quai d’Orsay »
Ministère de l'Éducation nationale – « Grenelle » ou « rue de Grenelle » (situé au no 110 rue de Grenelle dans le 7e
arrondissement à Paris, dans l'Hôtel de Rochechouart)
Ministère de la Justice - « la Place Vendôme » ou « la chancellerie » (installé à l’hôtel de Bourvallais, au n°13 de la place
Vendôme, dans le 1er arrondissement de Paris)
Ministère des Finances et des Comptes publics - « Bercy » (installé dans le quartier de Bercy, dans le 12e arrondissement de
Paris)
Ministère du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social – (Situé hôtel du Châtelet (127, rue de Grenelle, 7e arrondissement),
siège historique depuis sa création, c'est dans ce bâtiment du ministère du Travail que furent négociés et signés les accords de
Grenelle qui mirent fin aux événements de mai 68 en France.)
Ministère de l'Intérieur - « la Place Beauvau » (installé à l’hôtel de Beauvau, dans le 8e arrondissement de Paris, à quelques pas
du palais présidentiel de l'Élysée)
Ministère de la Culture et de la Communication - « rue de Valois » (appelé, d'après son adresse principale)

Les Présidents de la Cinquième République (depuis 1958)


 1959 (8 janvier) à 1969 (28 avril) : Charles de GAULLE
 1969 (20 juin) à 1974 (2 avril) : Georges POMPIDOU
 1974 (27 mai) à 1981 (21 mai) : Valéry GISCARD D’ESTAING
 1981 (21 mai) à 1995 (17 mai) : François MITTERRAND
 1995 (17 mai) à 2007 (16 mai) : Jacques CHIRAC
 2007 (16 mai) à 2012 (15 mai) : Nicolas SARKOZY
 2012 (15 mai) à 2017 (15 mai) : François HOLLANDE
 2017 (15 mai) : Emmanuel MACRON

UN COSTUME DE PRESIDENT TAILLE DANS LES MEILLEURS SYMBOLES


Le Figaro, 3 juillet 2017, F.-X.B.
IL NE FAUT pas se fier aux apparences. Au soir de son élection, le 7 mai dernier, la longue marche d’Emmanuel
Macron dans la cour du Louvre ne s’est pas arrêtée devant la pyramide de Pei. Ce n’était qu’une étape. Le trajet s’est
poursuivi pendant près de deux mois, par étapes, chacune étant conçue pour installer symboliquement le nouveau
pouvoir dans les esprits.
Sur le tapis rouge de l’Élysée d’abord, pour la passation de pouvoir avec François Hollande. Le nouveau chef de
l’État prend son temps pour le remonter. Il impose son rythme. Autour de lui, on parle du président « maître des
horloges », celui qui refuse de se soumettre à la pression des événements ou à l’agenda médiatique. L’expression fait
écho au règne de François Mitterrand, elle tranche avec ceux de François Hollande et de Nicolas Sarkozy. Après deux
quinquennats marqués par une réactivité constante de l’Élysée aux moindres soubresauts de l’actualité, Emmanuel
Macron veut reprendre le contrôle du calendrier politique. Comme pour l’annonce du nom de son premier ministre ou
celle de son premier gouvernement, toutes deux beaucoup retardées contre les usages jusque là en vigueur.
À cette dimension temporelle, le président de la République va ajouter un enjeu de pouvoir. Ce sera le surnom «
Jupiter », là aussi évoqué par ses proches. Dans les institutions de la cinquième République, tout procède et tout relève
du chef de l’État. À commencer par la foudre : le pouvoir militaire. Emmanuel Macron est désormais le chef des
armées et va s’employer à en enfiler le treillis d’autant plus vite qu’il y a un doute dans les esprits sur sa capacité à y
parvenir. Il n’a pas fait son service militaire, il est le plus jeune président de la République jamais élu en France et n’a
jamais eu l’occasion de se confronter à la question militaire.
Ce sera d’abord la remontée des Champs-Élysées en command car dès son intronisation puis, le même jour, une
visite à l’hôpital militaire de Percy. La même semaine, Emmanuel Macron se rend à Gao au Mali pour rendre visite
aux soldats français de la force « Barkhane », son premier déplacement à l’international hors des frontières de
l’Europe. Le chef de guerre, c’est lui. Dans sa conception, le ministre des Armées n’a qu’un rôle logistique, presque de
gestionnaire. En témoigne la nomination à ce poste de Sylvie Goulard d’abord, plutôt spécialisée sur les questions
européennes ; de Florence Parly ensuite, ancienne secrétaire d’État au Budget.
Autre prérogative traditionnelle du président de la République, l’international. Là encore, Emmanuel Macron va
tenter de se tailler un costume sur mesure. Il n’échappe pas au traditionnel premier déplacement de nouvel élu à Berlin
pour rencontrer la chancelière allemande mais c’est depuis Versailles qu’il adresse le message le plus visible. C’est là,
sous les ors du château de Louis XIV, que seul François Mitterrand avait osé utiliser avant lui, qu’il reçoit Vladimir
Poutine en grande pompe pour tenter de renouer le dialogue avec la Russie. Durant la même période, Emmanuel
Macron effectue ses premiers pas sur la scène internationale à l’occasion des sommets de l’Otan à Bruxelles puis du
G7 en Sicile. Rencontre virile avec Donald Trump, proximité affichée avec le premier ministre canadien Justin
Trudeau, complicité évidente avec Angela Merkel… le président de la République s’installe parmi ses pairs.
Opposition éparpillée façon puzzle
Les unes après les autres, les pièces de son costume présidentiel s’assemblent. Il ne lui manque que la dernière :
une majorité à l’Assemblée nationale pour pouvoir appliquer son programme. Tout au long de la campagne des
élections législatives, Macron prend garde à ne pas commettre la moindre faute, de celle qui pourrait lui coûter des
sièges dans l’hémicycle et donc rendre le Parlement plus difficile à manœuvrer. Au soir du second tour, l’essentiel est
fait. Ses troupes disposent d’une confortable majorité absolue. Lui-même n’a plus besoin du MoDem comme force
d’appoint. L’occasion d’un remaniement qui s’avère plus compliqué que prévu en raison des affaires dans lesquelles
plusieurs de ses ministres sont mis en cause. Emmanuel Macron en profite pour manœuvrer et se débarrasser au
passage de François Bayrou dont la tendance à se comporter en premier ministre bis met en péril l’harmonie
gouvernementale.
Au sortir du remaniement, il ne reste plus dans l’exécutif que des ministres spécialistes. Aucun d’entre eux ne
dispose de suffisamment d’envergure politique pour faire de l’ombre à Emmanuel Macron. En dehors peut-être de
Bruno Le Maire mais qui se présente lui-même quelques jours plus tard comme « Hermès, le messager » de Jupiter.
La marche entamée dans la cour du Louvre touche à sa fin, il ne reste plus qu’à attendre que l’Assemblée
nationale soit prête avec les élections aux postes clés (…)
La droite se déchire, la gauche ne sait plus où elle habite, l’opposition est éparpillée façon puzzle. C’est le
moment que choisit Emmanuel Macron pour fixer sa conception du pouvoir dans le regard des Français en diffusant
son portrait officiel. Reste à conclure la séquence, à achever la marche entamée il y a presque deux mois depuis la
cour Carrée du Louvre. Ce sera lundi à Versailles en remontant l’aile du midi, entre deux rangées de gardes
républicains, pour aller s’adresser aux parlementaires réunis en Congrès. Emmanuel Macron y contemplera son
pouvoir, installé à grands coups de symboles et désormais prêt à l’usage.
Pour l’heure, les Français apprécient. Selon une enquête Odoxa, deux tiers d’entre eux estiment qu’Emmanuel
Macron a raison de « mettre en scène » sa communication présidentielle et trois quarts d’entre eux jugent « bonne » sa
stratégie de communication. Quant à sa popularité, elle a gagné quatre points en un mois, à 53 %, selon le baromètre
Viavoice. La conclusion des deux derniers mois mais aussi le point de départ avant les réformes difficiles.

3. Donnez en des synonymes et traduisez-les :


Se tailler un costume sur mesure ; une passation de pouvoir ; se soumettre à l’agenda médiatique ; faire écho à qch ;
trancher avec qch ; un quinquennat ; un soubresaut de l’actualité ; être retardé contre les usages en vigueur ; un enjeu ;
s’employer à faire qch ; enfiler le treillis ; la remontée des Champs-Élysées en command ; une prérogative ; renouer le
dialogue avec qn ; un sommet de l’Otan ; s’installer parmi ses pairs ; être éparpillé façon puzzle ; des sièges dans
l’hémicycle ; une majorité absolue ; une force d’appoint ; un premier ministre bis ; mettre en péril ; au sortir de ; une
envergure politique ; faire de l’ombre à qn ; toucher à sa fin ; au passage de ; la droite ; la gauche ; conclure une
séquence ; réunis en congrès ; à grands coups de symboles ; un point de départ.

4. Expliquez les culturèmes suivants :


La pyramide de Pei ; la cour Carrée du Louvre ; l’Elysée ; les Champs-Élysées ; (depuis) Versailles ; l’aile du midi de
Versailles ; l’Otan ; le G7 ; l’Assemblée nationale ; MoDem ; Hermès ; la force « Barkhane ».
Par exemple la force Barkhane est :
La stratégie sahélienne de la France vise à ce que les Etats partenaires acquièrent la capacité d’assurer leur sécurité de
façon autonome. Elle repose sur une approche globale (politique, sécuritaire et de développement) dont le volet
militaire est porté par l’opération Barkhane, conduite par les armées françaises.
Lancée le 1er août 2014, cette opération repose sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande
sahélo-saharienne (BSS). Elle vise en priorité à favoriser l’appropriation par les pays partenaires du G5 Sahel de la
lutte contre les Groupes armés terroristes (GAT), sur l’ensemble de la Bande sahélo-saharienne (BSS).
Cette logique de partenariat structure les relations entretenues par Barkhane avec les autres forces engagées dans le
processus de stabilisation au Mali et dans la région du Liptako-Gourma: la MINUSMA, l’EUTM Mali et les Forces
armées des pays concernés.

5. Visionnez la séquence vidéo « Portraits officiels des présidents de la Vème République » (7 min 09 sur Youtube)
5.1 Déterminez la spécificité de chaque photo officielle des présidents.
5.2 Parlez sur la Légion d’Honneur.
6. Visionnez la séquence vidéo « Portrait officiel de Macron: ces détails qu'il a voulu que vous voyiez » (2min15 sur
Youtube)
6.1Enumérez et expliquez les symboles utilisés dans la photo officielle de Macron.