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MPSI/SUP Université Internationale de Rabat 2014/2015

Rabat Ensembles, Applications et relations binaires C.P.G.E

Exercice 1

Soient A, B, C trois parties d’un ensemble E. Montrer que :


1.) A ∪ B = ∅ ⇔ (A = ∅ et B = ∅).
2.) A ∪ B = A ∩ B ⇔ (A = ∅).
3.) A ∩ B = A ∪ B ⇔ A = B.
4.) A ⊂ B ⇒ (A r B) ∪ B = A.
5.) C r (A ∩ B) = (C r A) ∪ (C r B).
6.) C r (A ∪ B) = (C r A) ∩ (C r B).
7.) (A ∩ B) r C = (A r C) ∩ (B r C).
8.) (A ∪ B) r C = (A r C) ∪ (B r C).
9.) A ∩ B = A ∩ C ⇔ A ∩ B = A ∩ C.
10.)[(A ∩ B = A ∩ C) et (A ∪ B = A ∪ C)] ⇒ (B = C).
11.)A 4 B = ∅ ⇒ A = B.
12.)A 4 B = A 4 B.
13.)B 4 A = C 4 A ⇒ B = C.

Exercice 2

Soit E un ensemble et soient A, B deux parties de E.


Discuter et Résoudre dans P(E) les équations suivantes :
(1) A 4 X = B (2) A ∪ X = B (3) A ∩ X = B.

Exercice 3

Soit E et F deux ensembles. Quelle relations y-a-t-il :


1.) Entre P(E ∩ F ) et P(E) ∩ P(F ) ?
2.) Entre P(E ∪ F ) et P(E) ∪ P(F ) ?

Exercice 4

Soit n un entier tel que n ≥ 2. Montrer que si E1 , E2 , . . ., En sont des parties


deux à deux distincts d’un ensemble E, alors pour tout x de E :
x ∈ E1 4 E2 4 . . . 4 En ⇔ x appartient à un nombre impair des Ek .
Exercice 5

Soit f : E −→ F une application.


1.) Montrer que : ∀B ∈ P(F ), f (f −1 (B)) ⊂ B et avec égalité ssi f est surjective.
2.) Montrer que : ∀A ∈ P(E), A ⊂ f −1 (f (A)) et avec égalité ssi f est injective.
3.) Montrer que : ∀C ⊂ E, ∀D ⊂ E, f (C ∩ D) = f (C) ∩ f (D) ssi f est injective.
4.) Montrer que : f est bijective ssi ∀A ∈ P(E) f (A) = f (A).
Exercice 6

Montrer que l’application f : N −→ N déinit par :


∀n ∈ N, f (n) = n + (−1)n est une injection.

Exercice 7

Montrer que l’application f : N2 −→ N∗ déinit par :


∀(n, m) ∈ N2 , f (n, m) = 2m (2n + 1) est une bijection.

Exercice 8

Montrer que l’application f : N2 −→ N déinit par :


1
∀(n, m) ∈ N2 , f (n, m) = n + (n + m)(n + m + 1) est une bijection.
2
Exercice 9
n
!
X 1
Soit f : N∗ −→ N∗ l’application définie par : ∀n ∈ N∗ , f (n) = E .
k=1
k
Montrer que f est surjective.
Exercice 10

Soient E un ensemble, a un élément de E et fa : P(E) −→ P(E) telle que :


∀A ∈ P(E), fa (A) = A r {a} si a ∈ A et fa (A) = A ∪ {a} si a 6∈ A.
Montrer que f est une bijection.
Exercice 11

Soit E un ensemble non vide et A une partie de E telle que A 6= E.


Soit ϕ une application de P(E) dans P(E) définie par : ∀X ∈ P(E), ϕ(X) = X ∩ A.
1.) Est-ce que ϕ est injective ?
2.) Est-ce que ϕ est surjective ?
3.) Déterminer l’image réciproque de {A} par ϕ.

Exercice 12

Soit E un ensemble non vide . A et B deux parties non vides de E.


Soit f une application de P(E) dans P(A) × P(B) définie par :
∀X ∈ P(E), f (X) = (X ∩ A, X ∩ B).
1.) Montrer que : f est injective ssi A ∪ B = E.
2.) Montrer que : f est surjective ssi A ∩ B = ∅.
3.) Dans le cas où f est bijective, donner f −1 .

Exercice 13

Soit E un ensemble non vide . A et B deux parties non vides de E.


Soit ψ une application de P(E) dans P(E) × P(E) définie par :
∀X ∈ P(E), ψ(X) = (X ∪ A, X ∪ B).
1.) Est-ce que ψ est surjective ?
2.) Trouver une condition nécessaire et suffissante pour que ψ soit injective.
Exercice 14

Soient E un ensemble non vide et f une application de P(E) vers R+ qui vérifie :
∀(A, B) ∈ (P(E))2 A ∩ B = ∅ ⇒ f (A ∪ B) = f (A) + f (B).
1.) Montrer que : ∀(A, B) ∈ (P(E))2 , f (A ∪ B) = f (A) + f (B) − f (A ∩ B).
2.) Donner une formule de f (A ∪ B ∪ C) avec A, B et C sont dans P(E).

Exercice 15

On considère trois ensembles E, F ,G non vides et F ∈ GF .


On définit l’application ϕ : F E −→ GE par : ∀g ∈ F E , ϕ(g) = f ◦ g.
1.) Montrer que : ϕ est injective ssi f est injective.
2.) Montrer que : ϕ est surjective ssi f est surjective.

Exercice 16

Soit E un ensemble non vide et A une partie de E.


On définit l’application χA : E −→ {0, 1} par :
∀x ∈ E, χA (x) = 1 si x ∈ A et χA (x) = 0 si x 6∈ A.
1.) Montrer que l’application χ : P(E) −→ {0, 1}E définit par :
∀A ∈ P(E), χ(A) = χA est bijective.
2.) Soit A et B deux parties de E. Montrer que :
(1) χA∩B = χA .χB (2) χA∪B = χA +χB −χA .χB (3) χA4B = χA +χB −2χA .χB .
3.a)Montrer que : ∀(A, B, C) ∈ (P(E))3 , A ∩ (B 4 C) = (A ∩ B) 4 (A ∩ C).
3.b)Montrer que : ∀(A, B, C) ∈ (P(E))3 , A 4 (B 4 C) = (A 4 B) 4 C.

Exercice 17

Soit E un ensemble.
Montrer qu’il n’existe pas de surjection de E sur P(E).
(pour une application f : E −→ P(E), On peurra considérer
la partie A = {x ∈ E/x 6∈ f (x)}).

Exercice 18

Montrer qu’il n’existe aucune bijection de N dans NN .


Exercice 19

Dans R, on considère la relation R définie par : ∀(x, y) ∈ R2 , xRy ⇔ x2 −y 2 = x−y.


1.) Vérifier que R est une relation déquivalence.
2.) Pour tout x de R, Calculer x.

Exercice 20

Soit A une partie d’un ensemble E ; On définit dans P(E) la relation R par :
∀X, Y ∈ P(E), XRY ⇔ X ∪ A = Y ∪ A.
1.) Montrer que R est une relation d’équivalence.
2.) Déterminer les classes d’équivalences dans le cas où A = {1, 2} et E = {1, 2, 3, 4}.
Exercice 21

Soit E un ensemble muni d’une relation R reflexive et transitive.


On définit sur E la relation S telle que : xSy ⇔ xRy et yRx.
Montrer que S est une relation d’équivalence.
Exercice 22

Dans R2 , on considère la relation R définie par : (x, y)R(a, b) ssi x ≤ a et y ≤ b.


1.) Montrer que R est une relation d’ordre.
2.) R est-elle une relation d’ordre total ?
3.) Soit A = {(x, y) ∈ R2 /x2 + y 2 ≤ 1}.
3.a)Montrer que A est bornée.
3.b)A admet-elle un plus grand élément, un plus petit élément ?

Exercice 23

on définit une relation binaire R sur ]0, +∞[ par : xRy ssi ∃n ∈ N, y = xn .
1.) Montrer que R est une relation d’ordre.
2.) R est-elle une relation d’ordre total ?

Exercice 24

On définit dans R2 la relation binaire notée ≤ par :


∀(x, y) ∈ R2 , ∀(x0 , y 0 ) ∈ R2 , (x, y) ≤ (x0 , y 0 ) ⇔ (x < x0 ou (x = x0 et y ≤ y 0 )).
1.) Montrer que ≤ est une relation d’ordre ; cet ordre est-il total, généraliser à Rn .
2.) Pour (a, b) élément de R2 , représenter graphiquement les majorants de {(a, b)}.
3.) Etudier l’existence de plus grand (resp : petit) élément de :
[0, 1] × [0, 1] et de {(x, y) ∈ R2 /x2 + y 2 = 1}.

Exercice 25

soit E et F deux ensembles ; on suppose qu’il existe f ∈ F E injective


et g ∈ E F injective.
1.) Montrer que H est non vide, avec H = {A ∈ P(E)/g(F r f (A)) ⊂ E r A}.
2.) Montrer que H admet un plus grand élément (pour l’inclusion), noté B.
3.) Montrer que g(F r f (B)) = E r B.
4.) En déduire qu’il existe une bijection de E vers F .

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