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Bulletin de correspondance

hellénique

Apotropaia déliens. La massue d'Héraclès


Philippe Bruneau

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Bruneau Philippe. Apotropaia déliens. La massue d'Héraclès. In: Bulletin de correspondance hellénique. Volume 88, livraison
1, 1964. pp. 159-168;

doi : 10.3406/bch.1964.2271

http://www.persee.fr/doc/bch_0007-4217_1964_num_88_1_2271

Document généré le 18/05/2016


PHILIPPE BRUNEAU 159

APOTROPAIA DÉLIENS. LA MASSUE D'HÉRACLÈS

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A) PHALLUS.
1) Angle de la rue du Théâtre et de la rue n° 5. Bloc de gneiss angulaire. Phallus à droite.
Long, du motif : 25 centimètres {EADélos, 8, p. 106 et fig. 48; EADélos, 18, pi. C, 885).
2) Maison du Lac, angle N.-E. Bloc de granit angulaire. Phallus à gauche terminé par une
longue queue coudée. Long, du motif : 75 centimètres {EADélos, 8, p. 106 et fig. 46). Cf. ci-dessous
n° 9.
3) Habitation C à l'Ouest de l'Établissement des Posidoniastes. Chambranle en marbre
de porte d'entrée. Phallus à pattes à droite. Long, du motif : 31 centimètres (EADélos 8,
pp. 267 et 441 et photo médiocre fig. 131).
Sur l'autre chambranle figure un homme tenant de la main gauche un couteau et de la droite
un animal qu'il semble s'apprêter à égorger (Haut, du motif : 24 centimètres). (Ibid, et fig. 132 :
photo d'ensemble du chambranle). Commentaires de W. Deonna, BCH, 30, 1906, p. 609 et de
M. Bulard, La Religion domestique dans la colonie italienne de Délos (Bibl. Ec. Fr. Athènes et
Rome, fasc. 131), Paris, 1926, p. 478.
4) Cour de la Maison de Skardhana. Bloc de granit isolé. Phallus probablement vertical.
Haut, du motif : 15 centimètres (signalé EADélos, 8, p. 106 mais inédit).
5) Maison du Diadumène, mur extérieur Sud. Motif stuqué sur un bloc de gneiss ; restaient
deux pattes au moment de la découverte. Aujourd'hui disparu. Interprété comme un phallus.
(EADélos, 8, p. 106 et fig. 47 ; EADélos, 18, pi. XCIX, 879).

(1) Le seul exposé d'ensemble a été donné par J. Chamonard, EADélos, 8, Le Quartier du
Théâtre, Paris, 1922, p. 106 avec trois photos. La question est reprise en quelques lignes par H. Gallet
de Santerre, EADélos, 24, La Terrasse des Lions, le Létoon et le Monument de granit, Paris, 1959,
p. 74 et n. 2.
(2) Ainsi le relief reproduit ci-après fig. 12 ou les reliefs phalliques découverts au cours
de la première fouille de la Maison de Fourni (BCH, 59, 1935, p. 300).
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Fig. 1. — Quartier du théâtre : phallus (n° 1).

Fig. 2. — Maison du Lac : phallus (n° 2) et massue (n° 9).

Fig. 3 et 3 bis. — Maison à l'Ouest de l'Établissement des Posidoniastes : phallus à pattes


et homme au coutelas (n° 3).
APOTROPAIA DÉLIENS. LA MASSUE D'HERACLES 161

Fig. 5. — Maison du Diadumène : phallus à pattes


in» 5).

Fig. 4. — Maison de Skardhana : phallus (n° 4}.

Fig. 6. — Maison du Lac : symbole des Dioscures (n° 6).

Fig. 7. — Voussoirs déposés dans la Salle hypostyle : symbole des Dioscures (n° 7).
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Β) SYMBOLE DES DIOSCURES.
β) Maison du Lac, angle S.-O. Bloc de granit angulaire. Bouclier entre deux piloi. Long,
du bloc : 2 m. 40 (EADélos, 8, pp. 106 et 418 et fig. 245 : photo d'ensemble de la maison ; F.
Chapouthier, Les Dioscures au service d'une déesse, Paris, 1935, p. 92, n° 100 et pi. 8).
7) Voussoirs de marbre trouvés près de la Salle hypostyle. Bouclier entre deux piloi — celui
de gauche couronné — surmontés d'une étoile. Long, du motif : 58 centimètres (F. Chapouthier,
ibid, p. 91, n° 99 et pi. 9).
C) BOUCLIER.
8) Monument de granit. Bloc de granit isolé provenant de Tangle S.-E. Bouclier circulaire.
Diam. : 44 centimètres (EADélos, 24, p. 74 et fig. 112).
D) SIGNE INEXPLIQUÉ ET PROPOSÉ ICI COMME LA MASSUE D'HÉRACLÈS.
9) Maison du Lac, angle N.-E. Bloc de granit placé juste au-dessus du bloc décrit plus haut,
n° 2. Motif de forme oblongue, horizontal, renflé à droite et effilé à gauche. Long, du motif :
50 centimètres.
10) Maison de Dionysos, mur près de l'angle S.-O. Bloc de granit. Motif de forme analogue
mais oblique, la partie renflée en haut à gauche. Long, du motif : 40 centimètres (EADélos 8,
p. 106 ; EADélos, 18, pi. 880, donné par erreur comme notre n° 9).
11) Monument de granit. Bloc de granit isolé provenant de l'angle S.-O. Motif de forme
analogue, oblique, le gros bout en bas à droite (ou en haut à gauche, le bloc étant isolé). Long,
du motif : 52 centimètres (EADélos, 24, p. 74 et fig. 111).

La signification prophylactique du phallus (1) est connue. Le symbole


des Dioscures (2) ne fait pas non plus difficulté ; il paraît également sur
un relief de pôros inédit (3), actuellement isolé, mais qui a pu être incrusté
dans un mur extérieur de maison (fig. 12). Laissant aussi de côté
l'interprétation plus embarrassante du « bouclier » 8 (4), je m'en tiens à celle des
signes 9, 10 et 11.
Cherchant à expliquer celui de la Maison de Dionysos (n° 10), J. Cha-
monard (5) se demandait s'il s'agissait d'un tenon de bardage ou d'un

(1) Sur les phallus de Délos : A. Plassart, BCH, 40, 1916, p. 245, n. 1 (à propos d'un phallus
peint du quartier du Stade) ; W. Deonna, EADélos, 18, Le Mobilier délien, p. 350. — Phallus
sculpté à l'angle d'une maison de Théra : Thera, III, p. 185.
(2) Commentaire des nos 6 et 7 par F. Chapouthier, Les Dioscures au service d'une déesse,
pp. 91-93, qui interprète le « bouclier » comme image de la pleine lune. — Sur les Dioscures,
protecteurs de la maison : ibid, pp. 313-320 ; M. P. Nilsson, Gesch. der gr. Religion, I*, Munich,
1955, pp. 409-410.
(3) Plaque de pôros actuellement déposée à l'angle Sud-Est de la Maison du Diadumène.
Larg. : 52 centimètres ; haut. : 44 centimètres ; épaisseur : environ 10 centimètres. Deux piloi
surmontés d'une étoile ; les étoiles sont reliées par une guirlande.
(4) S'agit-il d'un bouclier ? La ressemblance est frappante avec le « bouclier » du n° 7 où
F. Chapouthier croit reconnaître la lune, mais aussi avec le bouclier du Trophée de Leuctres
(reprod. BCH, 85, 1961, p. 743 et 86, 1962, p. 773) sur la nature desquels n'est permis aucun
doute. En tout état de cause, le « bouclier » n° 8 est sculpté sur un bloc angulaire et ne peut
donc appartenir à un ensemble analogue aux n°» 6 ou 7.
(5) EADélos, 8, p. 106.
APOTROPAIA DÉLIENS. LA MASSUE d'hÉRACLES 163

Fig. 8. — Monument de granit : bouclier (n° 8). Fig. 9. — Maison du Lac : massue (n° 9).

Fig. 10. — Maison de Dionysos : massue (n° 10). Fig. 11. — Monument de granit : massue (n°ll).
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phallus simplifié ; il rejetait


fermement la première
hypothèse et considérait
comme douteuse la seconde.
A propos du signe similaire
du Monument de granit,
H. Gallet de Santerre (1)
admet pourtant cette
dernière interprétation qui
« paraît la seule
vraisemblable ». C'est aussi
l'opinion à laquelle s'arrêtait
W. Deonna (2).
Elle me semble au
contraire inadmissible : qu'on
n'ait pas là affaire à un
Fig. 12. — Relief de pôros déposé près de la Maison tenon de bardage, on s'en
du Diadumène : symbole des Dioscures. convaincra en constatant
sur les figures 9, 10 et 11
que les trois exemplaires de ce signe sont de formes très analogues, ce qui
ne peut pas être fortuit. Il ne peut s'agir non plus d'un phallus « fortement
stylisé au point de devenir méconnaissable » mais probablement « complété
en stuc » ; ni J. Chamonard ni H. Gallet de Santerre ne citent le cas décisif
de la Maison du Lac où, l'un près de l'autre, paraissent, tous deux sculptés
dans le même granit, le signe prétendument phallique et un phallus
parfaitement formé (nos 2 et 9) : pourquoi aurait-on réuni deux phallus, dont
l'un à l'état d'ébauche ? Le phallus de la Maison de Skardhana (n° 4),
également sculpté sur granit, présente aussi des détails fort précis.
Je pense que ce signe est tout simplement ce à quoi il ressemble le plus :
une massue (3). On la trouvera peut-être un peu trop courte et trop
simplifiée sur les reliefs 10 et 11, mais, en dépit de la qualité d'exécution
des phallus 2 et 4, le granit suppose malgré tout une certaine restriction
dans le rendu des détails : par exemple, le symbole des Dioscures est plus
simplement traité sur granit (n° 6) que sur marbre (n° 7). En tout cas, la
massue de la Maison du Lac (n° 9) est d'un dessin satisfaisant, et l'on
pourrait la comparer avec d'autres documents déliens, comme le relief du
Repos d'Héraclès (fig. 13) (4).
Si l'identification des signes 9, 10 et 11 est correcte, nous avons affaire
selon toute vraisemblance à la massue d'Héraclès. Or, à l'époque hellé-

(1) EADéloSj 24, p. 74 et note 2.


(2) EADélos, 18, p. 350.
(3) On ne peut guère penser à une torche dont le diamètre est normalement identique aux
deux extrémités.
(4) Le relief, A 380 - A 302, a été recomposé et publié par R. Demangel, RA, 1926, I, pp.
182-187. Longueur restituée : 56 centimètres ; hauteur restituée : 35 cm. 5.
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Fig. 13. — Relief du Repos d'Héraclès (Délos, A 380-A 302).

nistique, Héraclès assume entre autres fonctions celle de protecteur des


habitations privées :

a) Héraclès dans la peinture détienne: Héraclès paraît plusieurs fois,


porteur de sa massue, dans la peinture religieuse délienne (fig. 14) et
spécialement près des portes d'entrée des maisons (1). Ainsi placé simplement
sur le mur extérieur de la maison, sans figurer dans une niche ou sur un
autel, Héraclès et d'autres divinités veillaient sur les abords de la maison ;
l'image d'Héraclès a expressément été reconnue comme apotropaion (2).
b) La formule Ό του Διός παις Καλλίνικος 'Ηρακλής ένθάδε κατοικεί ' μηδέν
είσίτω κακόν que le philosophe Diogène lisait sur les seuils des maisons de
Cyzique est attestée aussi par plusieurs exemples épigraphiques (3). Ainsi
on l'a reconnue jusqu'à Karaftô en Médie (4) ; or à Doura ont été trouvées
dix-huit images d'Héraclès provenant pour la plupart de la porte du
rempart (ou de son voisinage) ou de maisons privées, et H. Seyrig, notant
que ces images s'expliquent selon toute vraisemblance par les vertus
prophylactiques d'Héraclès, conclut : « les soldats grecs qui ont gravé le

(1) M. Bulard, EADélos, 9, Description des revêlements peints à sujets religieux, Paris, 1926,
pp. 60, 91, 133, 137. — Héraclès sans massue près de la porte : pp. 119-120.
(2) Ibid., p. 17. — M. Bulard, La Religion domestique dans la colonie italienne de Délos, Paris,
1926, pp. 230, 232, 233, 241.
(3) Bibliographie dans P. Bernard et Fr. Salviat, Inscriptions de Thasos, BCH, 86, 1962,
pp. 608-609.
(4) Bibliographie dans H. Seyrig, Syria, 24, 1944-45, p. 79 et n. 1-5.
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dicton [à Karaftô] en attendaient cette même bénédiction que les gens


de Doura demandaient à leurs images d'Héraclès» (1).

De nouvelles confirmations ressortent de l'examen de la Maison du Lac,


abondamment pourvue de signes apotropaïques par les soins d'un
constructeur sans doute particulièrement δεισιδαίμων : à l'angle N.-E. sont sculptés
le phallus 2 et la massue d'Héraclès 9 ; à l'angle S.-O., les piloi des Dios-
cures 6 :
a) Rôle de l'emblème divin: si l'emblème des Dioscures suffisait ici à les
remplacer eux-mêmes, pareillement la massue, arme caractéristique
d'Héraclès, pouvait valoir à la place du héros lui-même (2) comme
représentation apotropaïque. Les « Hellénistiques » ont eu de l'emblème divin un
sens qui se reflète dans le répertoire simplement ornemental du temps (3).
b) Héraclès et les Dioscures : une pareille association de la massue et des
emblèmes des Dioscures se rencontre aussi sur le monnayage hellénistique
de Sparte (fig. 15) (4). Les rapprochements du Héros et des Jumeaux
étaient multiples : pour s'en tenir à la seule Délos (5), on rappellera la
proximité de l'Hérakleion et du Samothrakeion (6) et deux dédicaces de
l'année 120/19 qui associent Héraclès et les Grands Dieux (7), lesquels sont
à l'époque assimilés aux Dioscures (8). Les fonctions interféraient parfois :
tandis que les Dioscures n'étaient pas étrangers à la vie du Gymnase dont
Héraclès était un des patrons majeurs (9), Héraclès se mêlait parfois de

(1) H. Seyrig, op. cit., pp. 77-79.


(2) Des parallèles pompéiens sont cités par M. Bulard, La Religion domestique, p. 229, n.
2 et 3 ; noter que le dicton Ηρακλής ένθά?ε κατοικεί est attesté à Pompéi (Kaibel, Epigramm.
graeca, 1138).
(3) Ainsi le trident de Poséidon sur la mosaïque de la Maison du Trident à Délos ; le trident,
la massue, le caducée sur les lampes du type dit « d'Éphèse » (nombreux exemplaires à Délos
même).
(4) BMC, Peloponnesus, p. 121 et pi. 24, 2.
(5) Sur les rapports des Dioscures et d'Héraclès à Délos : P. Roussel, Délos, colonie
athénienne, Paris, 1916, pp. 232-233 et F. Chapouthier, EADélos, 16, Le Sanctuaire des Dieux de
Samothrace, Paris, 1935, pp. 90-91. — L'argument que P. Roussel (Ibid., p. 233) tire du décret
ID, n° 1498 ne vaut guère puisque Euboulos a exercé d'autres sacerdoces que celui des Grands
Dieux.
(6) F. Chapouthier, EADélos, 16, p. 84 ; R. Vallois, L'architecture hellénique et hellénistique
à Délos, I, Paris, 1944, pp. 81-85. — L'inventaire de Kallistratos (156/5 av. J.-C.) nous apprend
que le Samothrakeion s'ornait de deux statues d'Héraclès (ID, n° 1417, A, col. I, lignes 155
et 162).
(7) ID, n° 1808 et 1809. La dédicace incomplète à Héraclès ID, n° 2434 a été trouvée au
Samothrakeion.
(8) Comme le montrent à l'évidence ID, n°» 1898 à 1902. Cf. F. Chapouthier, EADélos, 16,
p. 87.
(9) F. Chapouthier, ibid. p. 91. Pour les faits non déliens : F. Chapouthier, Les Dioscures,
pp. 205-206.
APOTROPAIA DÉLIENS. LA MASSUE D'HERACLES 167

Fig. 14. — Peinture religieuse du Quartier du Stade : Héraclès à la massue (cf. A. Plassart,
BCH 40, 1916, p. 176 et flg. 10).
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protéger les marins (1), rôle traditionnellement dévolu aux Dioscures.


La Maison du Lac met en évidence une nouvelle association du Héros
άλεξίκακος (2) et des dieux Σωτήρες.

Fig. 15. — Monnaie hellénistique de Sparte : la massue


d'Héraclès entre les étoiles des Dioscures.

A la fin de cette enquête, l'hypothèse de vraisemblance émise au départ


s'est donc confirmée : trois fois au moins dans la Délos hellénistique l'image
de la massue d'Héraclès assurait à l'édifice la protection que le Héros avait
pris l'habitude — comme les Dioscures, autres puissances tutélaires de la
maison — d'accorder aux demeures privées (3).

Philippe Bruneau.

(1) ID, n° 2433 et le commentaire de A. Plassart, EADélos, 11, Les Sanctuaires et les cultes
du Mont Cynthe, Paris, 1928, pp. 267-268 et les notes. De même à Thasos : M. Launey, Et. Tha-
siennes, 1, Le Sanctuaire et le culte d'Héraclès à Thasos, Paris, 1944, pp. 159 et 188 ; peut-être
à Rhodes : D. Morelli, / culti in Rodi, Pise, 1959, p. 149.
(2) Cf. ID, n° 2479 : Ηρακλέους Άπαλλαξικάκου.
(3) Sur les vertus prophylactiques d'Héraclès (et son association avec les Dioscures), voir
aussi Doro Levi (Antioch-on-the-Orontes, III, 1941, pp. 230-231) qui reconnaît «an apotropaic
intent » dans une mosaïque d'Antioche représentant Héraclès étouffant les serpents.