Vous êtes sur la page 1sur 2

Les Français et le sucre

Tout d’abord, il faut qu’on admette que toutes les nations aiment beaucoup les
sucreries et donc ce n’est pas une surprise que les Français en sont une aussi.
Quand on dit “sucrerie”, ça signifie même les chocolats, les bonbons et les gâteaux.
Donc en général, ils ont une connotation plutôt négative quand il s’agit de
l’alimentation saine. On entend très souvent en écoutant le radio ou en regardant la
télé, que ces sont les plats à éviter. Mais en même temps, je trouve que ces plats
nous montrent aussi que la cuisinière française a une longue et riche histoire, aussi
que la notre.

Il est essentiel de se rappeler des nourritures qui font partie de la cuisinièrie


traditionnelle française. Ces sont, entre autres : les crêpes, les tarte au sucre, les
gâteau basque etc. Évidemment, ils ne sont pas les seuls que les Français mangeont
aujourd’hui. L’influence étrangère, notamment l’influence américaine se montre ferme
aussi sur le plan cuisinière. Les muffins, les chocolats, même les boisson comme
Coca-Cola ou Fanta avec beaucoup de sucre causent aussi, qu’on vit en
consummant beaucoup de sucre sur une base quotidienne. Cette mode de vie cause
en France, et aux autres parte du monde des maladies comme hypertonie, diabète et
obesité.

Franchement, étant donné que je suis un homme, je ne suis pas interessé au


cuisinière. Donc ça arrive souvent à moi que j’ai aucune idée comment faire même
les plus simples plats. C’est pour cette raison que je préfère acheter des plats
préparés. J’accorde une très grande importance à l’alimentation saine, mais je
manque le temps et le savoir-faire pour me préparer un plat saine. En même temps,
je trouve qu’il est aussi répandu aujourd’hui que les gens n’ont pas de temps pour
finir mêmes leurs tâches ménagières. Ça signifie qu’on préfère - en général - les
alimentations, les produits et les services qui sont « prêts » à la consommation.
Mais c’est exactement la même chose concernant les autres services aussi. On
n’aimerait pas s’occuper des proccessus qui ne nous concernent pas, ou dont on
manque le savoir-faire.

J’aimerais ajouter un autre point de vue ici : c’est la chose avec la santé. Par
exemple, quand je choisis ce que je vais manger, je me suis adapté à réviser
couramment combien de calories consiste-t-il, ou bien quel types de viandes ont été
utilisés durant la production de ce produit. J’ai une tendence à éviter le porc, le
lactose notamment. J’ai entendu parler des gens que le viande de porc cause des
maladies cardio-vasculaires, qui sont bien répandus en Hongrie. À ce qui concerne le
lactose, je suis sensible à ce type de sucre et quand je le mange je ne me sens pas
bien. Par ailleurs, j’essaie de consommer des salades, des kefirs et des yaourts
aussi. Grâce aux nouvelles technologies il se peut manger en choisissant d’une
grande gamme de nourritures. Mêmes les magasins les plus minuscules offrent une
grande variété des produits alimentairent, y compris des produit sans lactose,
glucose etc.

J’aimerais aussi souligner l’importance des traditions. Quand il s’agit d’un événement
religieuse, ou bien folklorique, il y a des plâts traditionnel. Par exemple, pour Noël on
mange du poulet ou bien de dinde. Il y a des fêtes familiailes, notamment
l’anniversaire. On mange surtout du tort. Ces traditions varient dépendent le pays lui-
même. Mais il y a des points communs concernant ce qu’on choisit : Généralement,

1
les grands fêtes commencent, ou bien finissent avec quelque chose de sucrerie.
Même après le jeûne on finit par des patisseries. C’est grâce à l’endorfin, je crois,
que les gens célèbrent ceux qui nous rassemble avec ce gendre de nourriture : cet
hormone nous apporte son aide à faire des bons mémoires des moments passées
ensemble.

En bref, on peut dire que toutes les nations partagent la même logiques concernant
la consommation des sucreries - y compris les Français - : on en mangent pour
passer un bon moment ensemble. Une grande variété des coutumes et traditions ont
été établis sur ce principe. On devrait rendre les gens conscients qu’ils devait y
accorder un peu plus d’attention quand ils choisissent le menu pour la prochaine
fête.