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La méthodologie de l´ enseignement

1- L´archéologie pédagogique de l´ enseignement.

Les plus lointains témoignages concernant à l´enseignement et

l´apprentissage de notre langue révèlent bina des analogies avec ce

qui sera pratiqué par la suite, les diverses options apparaissant et

disparaissant de la scène selon les conceptions de l´homme qui

prévalent à telle ou telle époque, on y doit se constituer peu à peu les

critères de ce qui deviendra l´approche traditionnelle (règle de

grammaire, bon usage, telle littéraire, traduction).

Le prestige des réflexions, de la compréhension de la saisie

intellectuelle de la langue prend le pas sur la routine et le seul

exercice, mais ce privilège n´est pas facilement accessible aise,

même par un apprenant, dont la langue maternelle est le français, elle

est basée infaillible sur cette règle.

Actuellement cela demeure incertain qu´une langue telle que le

français puisse posséder de lois aussi stables que les langues de

prestige (Latin, Grec, Hébreu), seule l´utilisation reste sa pertinence.


La Naissance des principes grammaire/traduction
C´est au XVIIe Emme siècle que des grammairiens comme Claude

Mauges, élaborent de manuels singulièrement (Modernes) dans leur

conceptions, ils associent le souci de séduire l´apprenant, de faciliter son

apprentissage, de mettre à sa disposition des références utiles à l´exercice

de la langue qu´il apprend et à la réflexion comparative, par ailleurs les

discrètes allusions commerciales sur la valeur du manuel et de son auteur.

Les grammaires pédagogiques fleurissent, l´usage seul ne suffit pas à une

maitrise sérieuse de la langue.

De manière générale, c´est l´institution du Maitre-grammairien qui se met

en place.

Il s´agit pour l´enseignant-grammairien de se défendre autant contre le seul

recours à l´imprégnation, au bain linguistique.

Les manuels de grammaire sont destinés à un public aisé, qu´il s´agit de

convaincre, et pour ce faire, c´est sous forme de dialogués que l´on rédige

ce qui ´s´apparente à des manuels bilingues.


Les méthodes directes
Apparues au début x siècle manifestent la volonté des pédagogues de
l´époque de faire évoluer leurs pratiques.

En effet, face à la situation qu´avait peu à peu crée l´usage presque exclusif
des outils de connaissance (manuels de grammaire normatifs, analyse,
traduction) et de référence (texte littéraires) aussi que l´abus des objectifs
accumulés (listes de mots par exemple), la méthode directe prône le retour
à la langue étrangère, a sa pratique orale, précédant l´accès à l´écrit, et au
(bain linguistique).

Images et dessins se substituent aux objets qui sont parfois difficiles


d´apporter en classe, apprendre une langue c´est d, abord déposer d´ autres
étiquettes sur l´inventaire des objets du monde, langue catalogue, activité
de substitution de noms de la langue maternelle des ceux de la langue
étrangère, nomination des actes effectués par les apprenants à initiative ou
non du enseignant, telle se donne à prendre cette approche qui confond
signifié et réfèrent, ignorant tous des logiques lexico-sémantique à la Sapir-
Whorf. Elles veulent renouer avec l´entrée première de l´homme dans le
langage: apprendre une langue, c´est apprendre des unités dans son
contexte structural des phrases en situation, mais ce n´est pas cette notion à
proprement parler qui privant ici (elle constitué en fait la véritable
transition avec les méthodes structuro-globales audio-visuelles).

Il s´agit en fait de thèmes de la vie quotidienne et de la culture de pays dont


la langue et enseignée.
Bibliographie

BEACCO J.-C. « Approche communicative : quels rythmes

méthodologique ? », in le français dans le monde, Nº248, avril 1992. Paris,

Ed. Conjointe : Hachette-Larousse.