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·"JOUEURS

Collect11on

TA

·"JOUEURS Collect11on TA L GAMBI Al ZIN JA - NISCH Une   déf n s �

L GAMBI

Al

·"JOUEURS Collect11on TA L GAMBI Al ZIN JA - NISCH Une   déf n s �

ZIN

JA

-NISCH

Une

 

déf

Une   déf n s � a c ti ve con t r e 1i1 sp

n

s

active

contre

1i1

sp

nol

1.

e

1 . e es 2. Cf3 Cc6 3. Fb5 f5

es

2.

Cf3

Cc6

3.

Fb5

f5

 

Espagnole

 

Gambit

Jaenisch

 
 

1.

e4

e5

2.

Cf3

Cc6

3.

Fb5

f5.

!?

Ka rl

Andreievitch

Fr iedrich

 

von

Le

coup

3.

f5

-

comment

ne

pas

n·-

Ja enisch

(1813-1872),

mathématicien

et

lever

l'analogie

avec

le

gambit

Roi:'

-

professeur

de

mécanique

rationnelle

à

St.

vise à arracher l'initiative aux Blancs

Petersbourg,

éprouva

une

passion

démesu­

dès le tout début

de

la

partie.

L'Espa­

rée

pour

les

Echecs.

Il

ne

fut

pas

parti­

gnole -

1 'ouverture

qui

tente

avec

une

culièrement

heureux

dans

la pratique

du

logique de fer et une méthode profondé­

jeu,

tant

il

est

vrai

qu'il

perdit

les

ment stratégique de réaliser l'offensive

trois matches

qu'il

disputa contre

Han­

pour

la

suprématie

au

centre

-

réduit

stein

(Berlin

1842,

+

1

=l

-

4),

Staunton

les Noirs,

dans

les

variantes

les

plus

(Londres

1851,

+

2

=

L.�

7)

et

Choumov

 

(St.

Petersbourg

1854,

�

3

=

4

-

5).

On

courantes, à une défense patiente et la­ borieuse. C'est une guerre de tranchées

ne

peut

pas

dire

que

les

indications

sur

dans

laquelle

se

cache,

dans

chaque

sens,

son activité

en

tournoi

soient

spéciale­

mille

et

une

lignes

Maginot,

défenses

ment

abondantes.

Je

me

sujs

seulement

 

charnées et même avec succès, mais aus­

laissé

dire

que,

parti

avec

enthousiasme

si entêtement de l'attaquant, avec des

pour

participer

au

grand

tournoi

de

Lon­

assauts vigoureux et toujours plus étu­

dres

en

18S 1,

il

ne

put

réaliser

son

rê­

diés

de

la

part

des

Blancs.

 

ve

parce

qu'il

arriva

en

retard.

Il

cher­

 

En

"défonçant"

le

pion

e4,

l'élément

cha

à

se

consoler

en

défiant

Staunton,

le

plus

important

de

la

stratégie

ad­

mais

à

voir

son

résultat,

j'ignore

dans

verse - avec une attaque en style de ga1n­

quelle

mesure

il

y

parvint.

 

bit

-

les

Noirs

changent

le

décor

et

af­

 

Il

connut

un

sort

meilleur

en

se

dé­

frontent

la

bataille

sur

un

terrain

qui

diant

aux

oeuvres

théoriques

sur

le

jeu.

offre un ample champ aux coups tactique,.

Pour

Jaenisch,

il

existait

un

rapport

é­

Les

discussions

théoriques

sur

la

troit

entre

les

Echecs

et

les

Mathémati­

correction

du

gambit

Jaenisch

durent

dé­

ques.

C'est

ce

qu'il

exprima

dans

"Décou­

sormais

depuis

plus

d'un

siècle,

et

unè

vertes

sur

le

Cavalier

(aux

Echecs)",

St.

réponse déftnitive et

sans

appel

fait

Petersbourg

1837,

et

dans

le

"Traité

des

encore

défaut.

Le

coup

de

l'allemand

 

applications

de

l'analyse

mathématique

au

Edouard Dyckhoff (1880-1Q49) 4. Cc3,

jeu

des

Echecs",

St.

Petersbourg

1862-63,

mène des positions critiques, mais les

un

ouvrage

imposant

en

trois

volumes.

Son

succès obtenus par les Noirs, méme dans

"Analyse

Nouvelle

des

Ouvertures",

St.

Pe­

des parties jouées à un haut niveau, con­

tersbourg

1842-43

est

le

fruit

d'une

re­

firment la vitalité du

système.

Avant

cherche

des

plus

exquisement

échiquéenne.

d'affronter la suite considérée comme

Une

preuve

de

sa

fertile

imagination

dans

la plus forte pour les Blancs, examinons

le

domaine

de

la

partie

est

fournie

par

les alternatives, également intéressan­

le

regain

d'intérêt

dont

jouit

le

systême

tes

et

dignes

d'être

approfondies.

qu'il

inventa

contre

la

Par�ie

Espagnole.

 

?!(,_

VARIANTE DU GAMBIT ACCEPTE

4. exf5

La

rf:� te

Vo-i!l

cU.a91tamme

u-co11.tJr.e.

tentative

du

gambit

de

Jaenisch .

démolition

la

-

0

plus

0

0

di­

0

0

.;Dr;,s

•1.

F'xc5

rlxc6

5.

Cxe5

Dd4 !

6.

:J::'·+·

:J::'·+·

(ou

6.

Cf3

Dxe4+

et

Zes

Noir>s

ont

rnws1'. le mei Z leur> jeu) 6.

.

.

.

g6

7.

Cxg6

hxgG

8.

Dxg6+

Rd8

9.

0-0

fd6

10.

g3

Ce7

]E::::

!�L1r1cs

n'cnt

pas

de

com p ensation

suf­

.�:is.:Jr;re

pour

ln

figurt:.

 

4.

e4

5.

De2

 

S.

Cgl

CfG

f.

Ce2

d5

7.

Cg3

vise

à

con­

:>

10

pior�,

m

7.

h5

donne

une

0

0

Ce2 d5 7. Cg3 vise à con­ :> 10 pior�, m 7 . h5 donne une
 

Espagnole

Gambit Jaenisch

une

initiative

dangereuse

aux Noirs

une initiative dangereuse aux Noirs Echo").

Echo").

PARTIE

5

.

1

De7

6.

Fxc6

a

6 .

dxc6

Le

plus simple pour

maintenir l'équili­

bre .

7.

Cd4 De5

8.

Ce6?!

Les

�onséquences

de

ce coup

ne

sem­

blent

pas

favorables

a�x Blancs .

Egale­

ment 8.

sition

Cb3

Fd6!

laisse aux

Noirs

une po­ C ' est pourquoi j'es­

prometteuse .

time

qu'il

serait

opportun

de

se

ter de

avec

8.

la nullité par

Cf3 De7

9.

Cd4

répétition

etc .

8 .

.

11. b3

Fxe6

9.

fxe6 Fd6 !

10.

conten­

de

coups

Cc3 Cf6

La

supériorité

manifeste

des Noirs

au

centre

rend difficile

le développement

des Blancs .

11 .

.

0-0-0 12 .

Txe6

14. Tdel Df5

Fb2 Tde8

13.

0-0-0

Cuellar-Bisguier,

Noirs ont

un meilleur

b

Bogota 1958 . jeu.

Les

6 .

Après

bxc6 7.

7 .

.••

Cd4 Cf6?!

( ! ), de mieux de

De5

les

Blancs n'ont

que

la nulli­

8.

Cf3 ,

probablement rien

par répétit ion

coups avec

8.

0-0!

Meilleur que

8.

Cc3

qui

a

donné

un bon

VARIANTE

SCl-ONW\Ntl

4. d4

que 8. Cc3 qui a donné un bon VARIANTE SCl-ONW\Ntl 4. d4 Bien que la théorie

Bien

que

la théorie

considèr� ce

coup

comme

peu

dangere

ux

po·"'r

l�s

Noirs,

ses

conséquences

sont

très

(::>mp!.exes

Il

est impossible d'y

porter

un

juge­

ment

maitre

Schënmann

profondies.

défini tif.

allemand

lui

Ces

par cor

derniers

temps,

:

esp"r";'"•'ce

dec

,

t .;

·Jes

a cor.sa.cre

4. fxe4

le

ap­

La prise

4 .

.

.

.

exd4

est

inf�rieure

à cause

peuvent choisir entr<:

de

5.

e5!

Mainte�ant

deux

le

.

Blancs

cc.n·:inuaticns.

a

5.

5

.

6.

Cxe5

•••

dxe5

Cxe5

Cf5

c6

7.

PARTIE 2

Cc3!?

j eu aux Noirs dans une partie Szily-Bron­ stein , Budapest-Moscou 1 949, après 8.
j eu
aux Noirs
dans
une
partie Szily-Bron­
stein ,
Budapest-Moscou
1 949,
après
8.
c5
9.
Cb3
d5
10 .
.Ob5+
Dd7
1 1 .
Da5 Dc6
12 .
Ca4
Tb8
13 .
d4
c4 14.
Cbc5
Fd6
15 .
b3
0-0
16.
h3
Fxf5
17 .
Fe3
Cd7 18.
Dd2 Cb6 .
Avec
le roque ,
les
Blancs laissent
la
case
"c3" disponible pour
la
manoeuvre
Cd4-b5-c3.
8
.
.
.
.
De5
Est
également
insuffisant
8 .
c5
9.
CtS
d5
10.
f3
c6 11.
C5c3!
(voilà
la
différence !)
11 .
Fxf5
12.
fxe4 ,
Post­
ler-Mëhring ,
R.D.A.
1964 .
9.
Cf3 De7
10.
Tel!

Les

Blancs ont

maintenant

l'avantage .

Ne

va pas

10 .

exf3

11 .

Ddl Ce4

12 .

d3

d5

13 .

Dxf3 ,

et

n ' est

pas

satisfaisant

non

plus

10 .

.•.

d5

11.

d3

Fxf5

12.

Cd4

Fg6

13 .

Cxc6

(Cvachoucek,

dans

"Schach-

Un

sacrifice

de

dans

pièce

l'insuffisan�d

qui

fou.

Txg8

13.

trouve

sa

AprJs

10.

f3

de

7.

la

Fc4

Fe3

0-0-0

d5

justification

retraite

Da5+ 8.

Dd2

11.

tranquille

Cc3 Dxe5

Fe6

12.

9,

0-0-0

du

Fxg8

fb4

les

fisante pour

Blancs

n'ont

le

pas

p ion.

une

Van

Espagnole

compensation

den

suf­

Bos ch-Spiel­

Gambit Jaenisch

h6,

gano

qui,

1968,

dans

une

aboutit

p artie

à

la

Kupper- Boey,

nulliré

(après

L�­

mann,

Noordwijk

1938.

 

que

les

Blancs

aient

aventureusement

sa­

De

même,

après

8.

fd2

Dxe5

9.

Fxg8

Txg8

crifié

le

fou

en

"h6") .

10.

Cc3

d5

11.

De2

fd6

12 .

0-0-0

fd7

13 .

f3

0-0-0

14.

fxe4

Tde8

15.

Tdel

d4

16 . Cdl

J'e6

17.

Rbl

c5

18.

b3

c4!

19 .

bxc4

fa3 a-

 

Est

moins

clair

ici

7 .

c5

8.

Cc3

Ff5

9.

f4 !

cxd4?!

10.

fxf6

Dxf6

11.

Dxd�

Db6

12.

Da4+

c6

13.

0-0-0

Db4

ll•.

g4!

et

vec

d'excell entes

chances

d'attaque

à

l'ai-les

Blancs

prirent

l'avantage:

Schonmann­

le

Dame:

Kornas iewicz-Karp ov

1967,

ou

8.

Lioublins ky,

par

correspondance

1960.

Cd2

Dxe5

9.

Fxg8

Txg8

10.

De2

d5

11.

f3

Au

lieu

de

9 .

.

.

.

cxd4,

il

faudrait

Fe6

12.

fxe4

0-0-0

13.

0-0

fcS+

14.

Rhl

Tgf8

15.

Cf3

Dxe4 !

avec

u'

s upériori

noire

décis ive:

Kholmov-D.

Bronstein,Mos-

r.ou

1949.

 

Cf6

7 .

.

10.

.

cxb5 8.

.

0-0

Cxe4

d5

9.

exd6 e.p.

éprouver

9.

Dxd4!?

 

En

revanche,

7.

.

.

.

ff5

s�mble

pro-

metteur:

8.

0-0 fd6

9.

Cc3

h6

10.

rl14

gS!

11.

fg3

hS!

12 .

h4

Cgt;'

13.

De2

gxh4

14.

Ff4

Df6

15.

Cxe4

fxe4

16.

Dxe4 0-0-0

et

1' attaque

noire

per,ça

rapidement

à

l'aile

Roi:

Zeitler-Miloussev,

Pula

197�.

 

10.

Dd4

  10. Dd4 PARTIE 3   7. De2

PARTIE 3

 

7.

De2

Ou

bien

10.

fg5

Da5+

11.

fd2

b4

12.

C

xf6+

gxf6

13.

0-0

Fd7!

et,

en

continuant

Meill eur

que

7.

0-0,

sur

quoi

suit

par

14 .

.

Fc6,

les

Noirs

consolident

vec

force:

7 .

.

.

.

fd6,

ou 7, Cf6 Vc­ Cf6 (?) g4 Dh4 11. ff4, trop expo­ ouverte la
ou
7,
Cf6
Vc­
Cf6 (?)
g4
Dh4
11.
ff4,
trop
expo­
ouverte
la

Kasp arian-Gip slis,

leur

position.

 

PARTIE 4.

 

10 .

 

Cxe4

7 .

Fe6!

 

Dans

la

partie

Pinter-Szell,

Hongrie

 

Dans

la

partie

1971,

les

Noirs

ont

au ssi

ess ayé

10 .

rochilovgrad 1955, après

FfS

mais

sans

succès:

11.

C xf6+

Dxf6

12.

8.

h3

Fe6

9.

g3

Dh5

10.

Tel+

Rf7

13.

Dd5+

Rg6

14.

ff4

Td8 15. Tadl

la

Dame

noire

s'est

trouvée

îd7

16.

Te3

h6

17.

Td4!

Rh7

18.

fe5

Df7

sée.

Le

coup

du

texte

la isse

19.

Dxb5

Tg8

20 .

c4

g5

21.

b4

a6

22.

Dc5

voie

de

la

retraite.

fg7

26 .

23.

De5+

Fxg7 Rxg7

Df6

(26 .

24 .

•••

h4!

Dg6

Rh? 2?.

25.

Tf3

h5 ou

Tf7

26.

8. h3

0-0-0 9.

g3 De7

10 ' .

Dxe4 Cf6

mat,

Rf8 2?.

26

ou

d? Fxd? 28.

Tf6 27.

Txd? TxfJ 29.

d? Td8

De?

28.

De?+

Les

ils ont

Noirs

ont

l'avantage

s acrifié

un

p ion,

de

développement.

mais

gagne da ne toue

ies aas}

27.

Txf5

Dxe5

28.

vec

c6-c5

la

positien

s'ouvr·ira,

dorrnar. t

Txe5

Rf6

29.

Te3

Td7

30.

cS

1-0.

l'occasion

de

faire

valoir

la

paire

de

fous. C ependant, sur 11. Df4 suit 11. 11 . Dh5+ g6 12. DeS+ Rf7
fous.
C ependant,
sur
11.
Df4
suit
11.
11 .
Dh5+ g6 12.
DeS+ Rf7 13.
Dxh8 Cf6
Dd6!,
et
la
menace
c5-c5
est
plutBt
•••
13.
.
.
.
Dxd6
n'est
pas
meilleur:
14 .
lourde.
Les
Noirs
ont
une
très
bonne
com­
Dxh7+
fg7
15.
fh6
Df8
(15.
Df6 16.
Fxg5 Dxg5 19.
pensatiop.
••
Tfel !
Cg5 17.
Te?+! Rxe? 18.
Dxg?+)
16.
Tadl
Cf6
17.
Dxg7+
Dxg7
18.
Fx
VARIANTE TARRASCH
g7 Rxg7
19.
Td8!
b6
20.
Tfdl
Rf7
(20 •
•••
Fb ?? 21.
T8d?+!}
2 1.
f3
Re?
22.
g4
g5
23.
4. d3
h4! gxh4
24 .
gS!
et
les
Blancs
gagnèrent
rapidemem:: Karlsson-Jansson,
Suède
1971.
14.
Fg5
Fe6
15 .
Tadl
Fg7
16 .
Dxd8 Txd8
17 .
Tfel
h6
18 .
Fh4
g5
19 .
Fg3 Cd5
20 .
c3
Ff8
Mallée-Parma,
Mannheim
1971.
Les
Noirs
d isposent
d'un
clair
avantage matériel .
b
5.
Fxc6 dxc6 6.
CxeS Dh4!
Le
jeu
actif
est
d ans
l'esprit de
la
variant e. Est possible
aussi
6 •
Cf6
7.
Fg5
Fe?!
8.
Cc3
0-0
9.
0-0 ffS
10.
Dd2

ter

 

E s pagnole

 

Gambit

Jaeni sch

 

Ce

coup

t.ranquille

ne

peut

pas

inquié­

les

Noirs .

 

VARIANTE

KONSTANTINOV

4 .

fxe4 !

4.

De2

(?)

6.

d4

Après

0-0

10.

4 .

0-0

.

7.

.

Cf6 est

.

fe3

De7

8.

fxd4 a6 11.

Tel

Dd6

fort

Cc3

5.

Ca5

exf5!

9.

d4

12.

ffl

et

rcs

ex

les

Blancs

sont

mieux,

Heilemann-Ballbé,

correspondance

1967.

par

5.

5.

6.

6.

6 .

dxe4

Cf6

d6 PARTIE 5 0-0 fxc6, 6. Cc3 et 6. fc4
d6
PARTIE
5
0-0
fxc6,
6.
Cc3
et
6.
fc4

d6

7.

Cc3

PARTIE

6

L ' idée de Tarrasch de peser sur la dia­

gonale a2-g8 par 7.

Dd.3 fg4

(

7.

••

Fe7:

PARTIE

7

)

8.

a3 ne donne aucun résultat.

Après 8.

 

Dd7

9.

Fc4 Fe6 10.

Cg5 Fxc4

11. Dxc4

CdB

les

Noirs

se

défendent

faci­

lement.

7.

Fe?

8.

Cd5 !?

 

Aller

à

la chasse au pion par 8.

Dd3

Fg4

(8 .

a6! ? 9.

Fo4 b5

10.

FbJ

Ca 5

11.

Cd5 C:r:b 3

12.

a:r:b 3 Fd7? 13 .

Tdl !

0-0?

14.

Cxe5!

et les Blanos ont gagné un pion

et Za partie,

Szme tan-Cuasniou, Argentine

1975

. )

9

Dc4

(

9.

h3 sembie

sirrple

et

Argentine 1975 . ) 9 Dc4 ( 9. h3 sembie sirrple et Le coup le moins

Le coup le moins adaptl

pr,'Jr combat·

tre

le gambit Jaenisch.

L{�:;;

81<.Jrics per­

dent inutilement des temps.

 

4 .

fxe4

5.

Dxe4

Cf6

6.

De2

Fd6!

Après 6.

.

•.

df/?

7.

rJ4

l:<f

··�,

d S

Cxd�

9.

Cd4

Ce7

10.

D:<e4

les

lL"r.rcc:

sont tr�;

bien .

6.

e4

est

inférieur·

aus.si

à

cause

de 7.

d3.

 

7.

d4!?

bon:

9 .

Fxf3 10.

Dxf3 0-0 11.

Dd l!

 

RhB 12.

Fe 3 De8 /Mieux 12 .

.

.

.

Dd7

/

1 3.

Cd5! FdB

14. Cxfïf Fxf6 1 5. o3 aveo u n net blano, Pilnik-Rubinetti, M a r de l

avantage

Plata

1 971 .)

11. Dxc6+ Dd7

9 .

.••

Fxf3 !

10.

12.

Dxd7+

(12.

fxc6+ bxc6

DxaB+? Rf7

13.

DxhB ne

va pas à oause

de

13 .

•••

Dg4)

12 .

.

Rxd7

13 .

gxf3

Ch5!

n'est . pa�

sain pour les Blancs:

les Noirs ont une

compensation

positionnelle

plus

que

suf­

fisante grâce à l'aile Roi blanche affai­ blie .

7.

Fxc&

(!)conduit

à

11ne

pos1t1on

équilibrée

:

7 .

.

.

.

dxc6

S.

Cxe5

0-0 9.

0-0 (après

9.

Cc4? Cg4 ou

il.

i'I c5,

Z 'i·

nitiative noire vaut pZus que

Ap rès 9. d4, une partie Kuzlo1J-Zei t l · ine,

URSS 1 976, se poursuivit pat' J

le pion.

•••

TeB

10.

Fe 3 Fxe 5

11.

dxe5 Txe.�

n.

Cd2 Pg4

13.

Do4+ Dd5 14. 0-0 TaeB avec un exce 1·

Zent jeu

noir.)

9 .

T�d

lG.

d4

Fx&5

11.

dxe5 Dd4

12 .

Tel

Cg4 .

7.

.

.

.

e4

8.

Cg5

De 7

8 .

Cxe4 !

9.

Cxe7

Oxe?

 

Peut-être

est-il possible de jouer

 

aussi

9 .

Rxe7! ?

 

10.

Dd5

Cf6

11.

Fxc6+

Rf8

1 2 .

Db5

a6

13.

Da4

bxc6

14.

Dxc6

Tb8

15 .

b3

Fb7

16.

Dc3

h6

1 7 .

Tel

Dd7

18.

Fe3

Rg8

 

Honfi-Boey, La Haye 1956 . Avec un fou surpuissant sur la grande diagonale , les Noirs ont des perspect ives d ' attaque op­

tima.

Mais pas Dc4 et gagne

8

.

•••

Cxd4??

.�

cause

de

9.

9.

c3

h6

10.

Ch3

g5

11.

Cd2

b6

Konstar.ti1'ov-Zak, Lé::! !.grcd

�059.

Dans

possibilit�s

pas

cette

position

r10ires

inférieures.

int�r

r1�

sont

Dans possibilit�s pas cette position r10ires inférieures. int�r r1� sont u1t'2, les cer·rai:1en1e�: 0

u1t'2,

les

cer·rai:1en1e�:

4.

Espagnole

VARIANTE DYCKl-()FF

Cc3!

4. Espagnole VARIANTE DYCKl-()FF Cc3! Dans l'état a ct u e l de la théorie, avec

Dans l'état actuel de la théorie,

avec

mise à l'épreuve du gambit Jaenisch.

c'est

ce

coup que commence la véritable

Les r·.i postes noir·e�; sont

:

A

B

C

D

4.

4.

4.

4.

r·.i postes noir·e�; sont : A B C D 4 . 4. 4. 4 . fxe4

fxe4

Cd4

Cf6

Fb4 ! ?

A

4 .

.

.

.

fxe4

Le chapitre

le plus

important .

5.

Cxe4

 

Al

5.

d5

Les

Cf6

Fe7 le défi . voir A2 et
Fe7
le défi .
voir A2 et

Pour

A3 .

Noirs acceptent

et

5 .

5 .

6.

Cxe5!

 

La

sui te 6. Cg3 présente moins ·de ris­

ques,

mdis elle est

aussi moins promet­

teuse .

Par exemple:

G .

Fg4!

(6

•••

e.J?! ?. Ce5 Dd6 8. Fxc6+ bxc6 9. d4 exd4 ?!

10.

tage blanc, Gutzler-Braun, par correspon­

dance 1 966-ô?) 7. h3 (Dane la partie

Sc hus terman-Goussev, Moscou

hxg4

?.

Rf?!

0-0!

d4

e4

11.

dxc 2

8.

1.1.

Dxc 2 avec un net avan­

9.

1

9 68,

après

fxg2 · 1 0.

/ ou

12.

De2+

Dxd5+

Dxg2

Tgl - Cxd4 / 12.

mieux. J 7. Dd6 n<.! manque

hJ exfJ

12.

Jl1.

.'Voii•B fiœent

CfG

•••

DfJ+ Df6

Dxe&+

les

Dxf3

Rxe5

(5

Deo+ 13.

.

.

.

F'xf:;

Dxd4

8.

pas d'·(nt.!Pêr.

Nieé!

Une

p,œt�'.e

Cam7'.ller•i-Boey,

l:J.

7 .�

9.

.'":f6

D:ct?6+

Fli3 a5

.;;J.�d4

1 !}

De6

Hxf?c�

1f>.

Ce2 d3

c.3

10.

13.

C;.cb::.

20.

1 f.1?4,

11.

] ':t.'.

a."'Cb0 J.J

c:ontinua pa?

CeZ Cft�

Fa4

1 o.

f,;5

cx.:.l,;

[)g4 irj'?

0-CJ Cd':/

1?.

Gclrnbit

Jaeni sch

Cd4+ Rd?

21 .

C:r:b5 Fc5

22.

CaJ The/J

23 .

C'ü4 Fb4

24.

f4

C e 4 25.

Ce5+ Tx e5!?

26.

fx e5

Re6

27.

TfJ Td8

et

les

Blancs,

com­

plètement

bloqués,

perdirent

rapidement.)

9.

Cb5!

e4 !

(&

•••

10,

Fxcc7+ b:r:Jo

11.

0-0 Cd?

12.

d4

e4

13.

Dg4 !

De?

1•1.

F'g5 Df?

15.

fJ g6

16.

CgJ eJ

1?.

Tu .el

Fd6 18.

Tx e5+ Rf8

19.

Ce4 !

avec

un

avw1-

tage décisif:

19.

 

dxe4

20.

f:r:e4 FhG+

21

.

Rxh2

Dxfl

2�.

Dxd? h6

23 .

TfJ+ DxfJ

24

.

Fe?+

1-0,

Was terinen- Comi ll.er•i, flo. l­

le

1967.)

10 .

Cxf6+

Dx f6

11 .

DbS+

Dfi

12. De5+ Fe7!

13 .

Fxc6+ bxc6

J.4.

Dxc7

0-0

15 .

0-0

De6.

En

dépit de

de plus ,

tion enviable

les Blancs n'ont

pas

(Scbach-Archiv

leur pic,-,

un� pçsi­

).

Après

9.

0-0 (au

lieu

de

9.

Chs-)

9 .

Fd6

10 .

ChS

e•1!

(10.

., .

Cxh5

Fd6 10 . ChS e•1! (10 . ., . Cxh5

PARTIE 8)

11.

Df)

Cxh5

12 .

Dxh5+

gl•

13.

Dh6 Dd7

14 .

d3

0-0-0

15.

dxe4

dxau

les Noirs n'ont

pas

grand

chose

�1

çr·di:i­

dre non plus .

est compensée par un

La faiblesse du picri 11e'"

jeu actif.

9. d4

fut essayé dans

la partie

Bronstein-Wi ttmann,

Haifa 1976

:

9

L.

.

e4

10.

DfS

Dd7

11.

FgS

Dxf5

12,

Cxi5

Rf7

13 .

0-0-0

Rgb

14 .

FxfD

gxfE

15.

Ch4+

RgS 16.

g3

Fd6

17 .

Thfl

f5

18.

f4+

P.fG

19.

g4

avec

une

po�i t ion

üUX

r

:har.c•�::-;

r&ciproques o�

ment

la parti� R�vin­

sky-D.

Dd6 10 . 0-0 0-0-0 11. Fxc6 Dxc6 12. fg�

h6 13.

bxc6 16. dxc4 Td4 17 . b3 avec des chan­

ces égales .

la nulli t& fut rap!J&­

:

15.

9 .

.

.

.

Dxcb

conclue .

9.

d3

fut j oué dans

Bronste in , Moscou 1954

Fxf6

gxf6

14.