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INTRODUCTION

Créées en juillet 1944, lors de la conférence de Bretton Woods les


institutions financière internationale actuelle, que sont la banque
mondiale et le FMI dominent l’architecture financière mondiale.sa
mission a l’origine consiste à aider l’Europe à se remettre de la
dévastation dont elle a été victime pendant la seconde guerre mondiale
,au fil du temps elle s’est intéressée aux besoins des pays en voix de
développement, d’œuvrer pour un monde sans pauvreté, assurer
l’éducation primaire pour tous protéger l’environnement et les ressources
naturelles, et instaurer un partenariat mondial pour le développement en
accordant une assistance technique et financière aux pays afin de les
aider à mener des réformes sectorielles ou à réaliser des projets.ses
interventions s’inscrivent généralement dans la durée et sont financées à
la fois par les contributions des pays membres et par émissions
d’obligations . Elle se compose de trois institutions: la Banque
internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD),
l'Association internationale de développement (IDA) et la Société
financière internationale(SFI) qui favorisent le développement
économique des pays en voix de développement et les pays a faible
revenu par des empruntes multiformes, la gestion de crise à des taux
d’intérêt faible ou par le programme d’ajustement structurel. En quelques
années, le développement social est devenu un thème de prédilection de
la Banque Mondiale. Souvent présentée comme la manifestation d’un
changement de paradigme, l’approche en termes d’articulation des
dimensions économiques, politiques et sociales du développement
conduit la Banque Mondiale à concevoir des stratégies de lutte contre la
pauvreté fondée sur le principe d’autonomie de la micro finance. Ces
stratégies reposent sur des représentations idéalisées du
développement et de la société marchande et proposent des réformes
bien plus profondes que celles des années 1980 et 1990 : ce sont à
présent les structures sociales et politiques, et plus seulement
économiques, qui doivent être ajustées à un nouveau modèle de société.
Aux yeux de la Banque mondiale et des autres bailleurs de fonds,
l’application de l’ensemble de ces réformes devait permettre au pays du
Sud de corriger les déséquilibres structurels affectant leurs économies
depuis des décennies afin qu’ils retrouvent la croissance et se mettent
sur la voie du développement,

Apparition : Développement – sous- développement


La naissance du concept de développement se situe après la seconde guerre
mondiale ; en pleine période de décolonisation.

Le discours inaugural du président des états unis ; Truman le 20 janvier 1949 est
généralement considéré comme le point de départ.

Voici les 4 point clés de ce discours :

 Les pays occidentaux sont développés ; les autres pays sont sous-
développés.
 Les causes du sous- développement sont internes aux pays du sud, ces
derniers souffrent d’un manque de progrès techniques et économiques.
 L’occident doit diffuser ces progrès pour développer les pays du sud.
 Cette mission se veut humaniste : il s’agit « de supprimer la souffrante des
populations », éradiquer les maladies etc.…

Le président américain a lancé un nouveau programme qui soit audacieux et qui


mette les avantages de l’avance scientifique et de progrès industriel au service de
l’amélioration et la croissance des régions sous-développé.

Ainsi est né le concept « sous-développement », du même coup, et pour la première


fois, sur les scènes politiques importantes, apparaissait une nouvelle conception du
monde, selon laquelle tous les peuples de la terre doivent suivre la même voie et
aspirer à un but unique : Le développement.

Aux yeux du président, le chemin était tout tracé : une plus grosse production est la
clé de la prospérité et de la paix.

D’après ce critère, les nations se classent comme des coureurs : entre celles qui
traînent à l’arrière, et celles qui mènent la course. Et les états unis se distinguent
parmi les nations, par le développement des techniques industrielles et scientifiques.

Et comme wolfgang sachs a montré dans son article intitulé (….) que les états unis,
la nation la plus puissance en sortir de la guerre, était forcés d’agir comme la
nouvelle puissance mondiale. Il leur fallait donc la vision d’un ordre global nouveau.

Le développement permettait la pénétration économique des marchés antérieurs des


pays en voie de développement, ce qui donne accès aux américains à une
hégémonie mondiale : un impérialisme anticolonial, sans même posséder les
territoires de ces pays.
Les pays industrialisés vont peu a peu créer des institutions visant à appliquer des
projet de développement parmi ces institutions : la banque mondiale que nous
connaissons un peu mieux l’origine des PD et PED.

Echecs des PED


Apres le discours du président américain Truman, les pays dites sous-développés vont
adopter des un modèle de développement basé sur des stratégies d’industrialisations.

Ce modèle à subit un coup de frein, un échec ; cet échec traduit par une crise de la dette.

La question : pourquoi ces pays sont arrivés à cette situation ?

Plusieurs raisons furent évoqués :

1- Les critiques formulés par la BM à l’endroit du modèle de développement lancé par


les PED
Les experts de la BM ont arrivés à la conclusion que cet échec est causé par

 Une place très importante de l’Etat dans l’économie


 Une trop faible ouverture au commerce internationale
 Une mauvaise gestion du secteur public
 Ainsi que des erreurs stratégiques
Pour la BM ces facteurs sont à l’origine de déficit budgétaire élevé, qui à leur tour, ont
entrainé des déséquilibres internes et externes

 Sur le plan interne :


Des taux d’intérêts élevé
Une diminution de l’investissement privé
Une baisse de l’inflation
 Sur le plan externe :
Déficit de la balance des opérations courantes , fuite de capitaux

Et par voie de conséquence, une augmentation rapide du service de la dette

2- Existe d’autre analyse de cette échec :


Ce modèle de développement choisi par les PED les obligeait constamment à solliciter des

Emprunts extérieurs pour financer leurs projets de développement .

Les emprunts, qui ont commencé dans les décennies 1960, ont débouchés sur une crise de
remboursement sans précèdent des 1982.

En réalité, c’est la BM qui n’a jamais cessé de maintenir la pression sur les pays de la
périphérie afin qu’ils accroissent leurs endettement( Eric toussain).

Les chiffres de la dette globale des PED :


Selon la BM la dette extérieur totale des PED est passé de 70 Milliards de dollars en 1970 à
près de 2600 Milliard de dollars en 2004 (dont 222 MD BM) . Il a ajouté que la BM a
dissimulé les dangers qu’elle avait pourtant elle-même détectés( surendettement, crise de
paiement, transfert négatifs)

Elle a continué de concurrencer les banques privés pour octroyer un maximum de prêts le
plus vite possible.

A l’arrivé au pouvoir, de Margaret Thatcher en Angleterre en 1979 et de Ronald Reagan au


Etats unis en 1980.dés leur installation ils appliquent à grande échelle des politiques
d’inspiration néolibérale ; il s’est ensuivi une augmentation forte d’intérêt et d’un
raccourcissement de l’échéance des remboursement, conséquences :

 Cette augmentation aggrava d’abord le service de la dette , car certains pays étaient
dans l’incapacité de remboursé les intérêts.
 Ensuite, elle entraina une baisse des revenus liés aux exportations des matières
premières.
Des que la crise a éclaté en 1982, la BM a systématiquement favorisé les créanciers et
affaibli les débiteurs.

Le Mexique été parmi les premiers PED qui a déclaré la cessation de paiement.

La défaillance des stratégies relevés par la crise de la dette a permet à la BM t aux FMI
d’intervenir en imposant leur propre modèle de développement aux pays du sud, un tel
modèle d’inspiration néolibérale. autrement dit, La BM et le FMI vont servir aux tenants de
l’idéologie néolibérale dans les pays du sud lourdement endettés, pour appliquer à la lettre
leur idéaux par le biais des programme d’ajustement structurel.

Le plan d’ajustement structurel


 Les PAS apparaissent, aux yeux des IFI, comme l’outil le plus efficace sinon le
plus approprié pour permettre aux pays en voie de développement de faire
face aux problèmes économiques structurels aigus auxquels ils sont
confrontés.
 Un vaste programme de prêts à l’ajustement structurel sera mis en œuvre par
la banque mondiale dés 1980 dans le but d’aider ces pays :
-Réduire l’ampleur de leur déficit de compte courant.
- Rééquilibrer leur balance de paiement et restructurer leur
économie. L’ajustement structurel comporte deux dimensions
fondamentales :
- dimension mondiale : il s’opère par le biais des échanges et des
mouvements de capitaux.
- dimension national : par une modification de la structure de la production et
de la consommation. (Banque mondiale 1980 :3 )
 Les PAS s’inscrivent dans une logique libérale fondée sur le « consensus de
Washington ». Inspiré de l’idéologie de l’école de Chicago.

Les dix commandements du consensus de


Washington

Les conditionnalités des PAS :


Ces conditionnalités supposent l’adoption par les pays de certains critères de
performance sur lesquels la banque mondiale se fonde pour poursuivre son
aide. Elles renferment des mesures de stabilisation et des mesures
structurelles qui reposent essentiellement sur :
 La libéralisation des marchés intérieurs et extérieurs.
 La promotion de l’investissement privé et de l’esprit d’entreprise.
 La privatisation des entreprises publiques.
 La levée des obstacles a la circulation des biens et des capitaux.
 Le démembrement des banques de développement.
 Le démantèlement des offices de commercialisation et de vulgarisation
agricoles.
 La fin de la subvention des denrées de base surtout alimentaires.
 La réduction du rôle de l’état dans les secteurs de production, etc.
Les réformes sectorielles :
Les prêts à l’ajustement structurel étaient entièrement destinés à financer les
réformes sectorielles entreprises par les états des pays du sud. C’est alors que 800
millions de dollars furent mis a la disposition de ces pays en 1981 par la banque
mondiale pour mener a bien ces réformes. Celles-ci devraient : -rendre les
économies plus compétitives, générer et attirer plus de capitaux et accroitre les
exportations (banque mondiale 1982).

Entamées dès le début de la décennie 1980, les réformes ont notamment concerné,
le secteur agricole, le secteur industriel, le secteur des finances publiques, le
domaine social et le domaine commercial. A tous les niveaux, c’étais 1’ère des
nouvelles politiques.

Les effets néfastes des PAS :


Les couts sociaux des PAS ont été ressentis très tôt et aucun secteur d’activité
n’était épargné.

 Dans le domaine de l’éducation, on assiste, dans plusieurs pays, a une baisse


des constructions de salles de classe et du recrutement du personnel
enseignant, a une suppression des internats et des fournitures scolaires.
 Ce fut dans le secteur de la santé ou il était noté une baisse drastique de la
construction des structures sanitaires, une raréfaction des médicaments de
première nécessité et une diminution des recrutements de personnels de
santé.
 Dans le domaine de l’emploi, l’avenir s’est vite assombri pour de milliers de
pères de famille. Plusieurs entreprises publiques fermèrent leur porte.

Critiques de STIGLITZ 2002 :


Partout, il y a une désagrégation du tissu social. En Amérique latine, la reprise
s’est accompagnée d’une recrudescence des inégalités, d’un développement
de la pauvreté et des exclusions. Ce fut le cas en Afrique subsaharienne ou la
dette extérieure ne cesse de s’amplifier au moment ou la pauvreté structurelle
prend des proportions jamais inégalées du fait de la dégradation des
conditions de vie.
L’abime entre les pauvres et les riches s’était creusé, le nombre de personnes
vivant dans la pauvreté absolue, soit moins de 1 dollar par jour, augmenta.
Déjà en 1990, la banque mondiale admettait que plus d’un milliard d’êtres
humains, soit un tiers environ de la population totale des pays en voie de
développement, vivaient dans la pauvreté avec moins de 370 dollars par an
(Banque mondiale 1990).
La Grande Désillusion, par Joseph Stiglitz

L’intérêt particulier de ce livre est son auteur :


Stiglitz, en tant qu’ancien économiste en chef de
la Banque mondiale, et aussi théoricien ayant le
Prix Nobel d’économie ; sa critique, vue de
l’intérieur de l’Institution, est donc plus
intéressante que celle d’un journaliste qui ne
verrait que les aspects extérieurs. Stiglitz pointe
explicitement du doigt la BM comme étant
responsable des difficultés économiques des
pays du Sud, et, aussi de la pauvreté dans le
monde. Ce livre traite la mondialisation en
général mais on se concentrera sur la partie qui
critique la BM.

La BM n’est pas démocratique

Elle manque de transparence. La plupart des


décisions capitales sont prises à huit clos, les
principaux concernés (les pays du Sud) ne participent pas au processus de décision. De
plus, Stiglitz estime que la BM traite les pays du Sud comme un chef d’entreprise traiterait un
stagiaire. La BM, nous explique l’économiste,

La BM est hypocrite

En 1997 le FMI a imposé à la Corée la focalisation exclusive sur l’inflation, une mesure que
le Président américain Bill Clinton avait refusée pour son pays.

Le FMI a presque toujours demandé aux pays en développement l’ouverture de leurs


marchés comme « remède miracle » à la pauvreté, mais sans jamais demander la même
chose aux pays Occidentaux. Au contraire, l’Uruguay Round a renforcé les droits de
propriété intellectuelle.

La BM est idéologique

C’est la principale critique qu’il fait à la BM. Elle est Composée essentiellement
d’économistes que Stiglitz appelle des « fanatiques du marché », obsédés par l’inflation et
persuadés que les marchés libres auront forcément pour conséquences l’amélioration des
conditions de vie de tout le monde.
Les recommandations de la BM sont basées sur le consensus de Washington. L’absolutisme
du laissez-faire a souvent conduit le FMI à recommander à tous les pays les mêmes
mesures:

Il s’attaque également à la façon du FMI d’appliquer à tous les pays les mêmes mesures,
alors que leurs situations sont parfois très différentes.

La BM n’a pas le bon rythme

L’économiste estime que parmi toutes les stupidités de la BM, les pires sont les erreurs de
calendrier et de rythme, même une bonne réforme ne peut fonctionner avec un mauvais
calendrier. Or, elle exige très souvent des délais très courts, demandant la libéralisation des
marchés sans mettre en place un cadre juridique et social adéquat.

La BM est déconnecté des réalités

« Dès leur descente d’avion, ils plongent dans les chiffres du Ministère des finances et de la
banque centrale, et, pour le reste, résident confortablement dans les hôtels cinq étoiles de la
capitale. La différence n’est pas seulement symbolique : on ne peut apprendre à connaître et
à aimer un pays sans parcourir ses campagnes. » (Page 58)

La BM n’est pas efficace

Stiglitz montre que les erreurs de la BM se vérifient dans la réalité par de mauvais résultats,
les pays qui appliquent les prescriptions de la BM on connut au mieux une croissance faible,
au pire des catastrophes économiques. Si la BM n’était pas directement responsable, elle a
souvent aggravé les choses.

L’exemple de la réussite asiatique est également frappant : les « dragons asiatiques »


avaient appuyés leur croissance sur un État fort, orientant l’activité industrielle, lançant les
grands chantiers, réglementant ici et surveillant là, intervenant systématiquement pour
réduire les inégalités et préserver le lien social, faisant démentir les libéraux qui estiment que
l’Etat est rarement efficace.

La BM sert les intérêts des puissants


La BM ne fait que servir les intérêts des pays riches en général et des États-Unis en
particulier, le seul pays à détenir un droit de veto effectif. Ce qui fait que ses décisions n’ont
vraiment aucun sens.

L’obsession de la BM par l’inflation s’explique beaucoup mieux si l’on considère les intérêts
de Wall Street et des créanciers en général, pour lesquels un taux d’inflation élevé sera une
grande menace.

Ainsi, l’exigence américaine de libéralisation des marchés financiers chinois en 2001 ne


pouvait rien apporter à la stabilité économique mondiale, alors que le risque de
conséquences négatives était important, il est donc évident que cette exigence n’avait
d’autre objectif que de servir les intérêts de la communauté financière américaine, et
notamment Wall Street, qui voyait dans la Chine un immense marché potentiel.

Des hauts et débats

Economie et société

29 AVRIL 2010 PAR VIANNEY

Turquie :

Assurer sa soumission à Washington pion fondamental. Ankara avait expulsé Pieter pour
l’interventionnisme abusé. McNamara tente d’améliorer les relations elle se donne du mal
pour ne pas avoir l’air d’intervenir dans les affaires intérieures du pays. En 1980 le coup
d’état militaire aménage très bien la BM. McNamara était probablement au courant à cause
de ses relations. De même le coup d’état de Saddam en Irak était planifié à l’aide des USA.
Elles servent les intérêts des USA et les puissances de l’euro occidental. Le plan néolibérale
commence mais difficile à mettre en œuvre. Turgut Ozal est nommé ministre chargé de
l’économie il se lance au plan néolibérale. La BM le soutenait dans toutes les étapes et la
Turquie devient un prototype pour les PAS grâce aux liens entre les hommes politiques et
les fonctionnaires de la BM. Lorsque les militaires rendent le pouvoir au peule Turgut reçoit 5
PAS jusqu’en 1985 elle devient l’un des clients favoris de la BM. Mais pour son objectif de
réduire le taux d’inflation rien n’est accompli de même pour la dette publique intérieure et
extérieure. La Turquie abandonne le modèle d’industrialisation par substitution d’importations
vers un modèle tourné vers l’exportation et l’augmentation de la compétitivité. Le cout
militaire de 1980 a réduit les salaires réels, un paradis pour les investissements
transnationaux. Elle devient dans le camp des USA et les aide dans la guerre du GOLF en
1991 contre des parts de l’Irak vaincue. En 1999 une forte crise semblable a celle de
l’argentine, la BM prête à la Turquie malgré qu’elle a refusé de prêter a l’argentine dans le
même cas pour conserver les relations et éviter des troubles et déstabilisations de leur pion
sur l’échiquier du moyen orient. Mais cela augmente juste les dettes de la Turquie que les
citoyens devraient rembourser.
Apres l’échec des PAS et des stratégies de la BM. La récente crise de 2001 a fourni la
motivation nécessaire pour la réforme des structures de gouvernance. L’économie a répondu
de façon positive et la Turquie est entrée dans une période de croissance soutenue. À long
terme, la croissance économique de la Turquie sera favorisée par l’ouverture de l’économie,
des facteurs démographiques positifs et des niveaux de productivité comparables à ceux des
pays d’Europe centrale et orientale. Le rôle de l’UE sera essentiel en soutenant et favorisant
la consolidation des réformes. L’UE bénéficiera également d’une Turquie qui sera devenue
un moteur régional de croissance.

Conclusion

Après 74 ans d’existences, ses résultats ne furent pas à la hauteur des


attentes même si, globalement, les réformes macroéconomiques ont
stimulé la compétitivité extérieure. La politique de la banque mondiale à
été de conditionner leur prêt à une ouverture commerciale très important
des pays visés. La situation économique a changé depuis Bretton-
Woods, certains problèmes demeurent comme La mondialisation, la
mobilité des capitaux internationaux, le développement et l’influence
croissante des marchés internationaux de capitaux et l’interdépendance
grandissante créent de nouveaux enjeux pour les institutions de Bretton-
Woods qui doivent s’y adapter. Le fonctionnement et les missions des IFI
doivent être repensées et leurs actions réorientées vers le respect de
l’égalité et la promotion du développement durable. Cependant, les
Institutions de Bretton Woods ont montré, leur incapacité à prévenir les
crises financières, à stabiliser les économies en difficulté et à réduire
durablement la pauvreté. Des politiques qu’ils ont eu à mettre en place,
ont au contraire conduit à la destruction des services publics, à la mise
en concurrence d’économies inégalement vulnérables, au dumping
fiscal, à des désastres environnementaux, à la privation de souveraineté.
Ainsi donc pour que ces Dernières puissent un jour remplir
complètement leur rôles, il est primordiale de se pencher sur des
reformes pérennant en compte l’état actuel de l’économie, pour que
dans le futur les actions de la banque mondiale soit plus efficaces. Nous
nous montrons critiques à son égard quand il le faut, et nous sommes
ses ardents défenseurs lorsque les circonstances l’exigent.

Remarques

LES STRATÉGIES D’INDUSTRIALISATION


L’accomplissement de ces stratégies va se dérouler des années 1950 jusqu’au début des années
1980.
Elles sont le fait de pays souvent nouvellement indépendants suite au processus de décolonisation.
La plupart de ces pays vont faire jouer un rôle primordial à l’État du fait du contexte mondial
keynésien pour le bloc de l’Ouest et de l’hégémonie socialiste dans le bloc de l’Est : c’est l’idéologie
triomphante du volontarisme politique qui permettra d’amorcer une industrialisation tardive.
Les fondements des stratégies d’industrialisation
Le choix de l’industrie
La plupart des pays du tiers-monde vont choisir de privilégier l’industrie au détriment de l’agriculture.
Un consensus se met en place pour lier de manière forte développement et industrialisation.
En effet, beaucoup de pays ont en mémoire les dégâts provoqués par leur spécialisation dans
les produits primaires. De plus, le secteur industriel est supposé être facteur d’externalités positives
par des effets d’entraînement sur les autres secteurs de l’économie – par l’intermédiaire de gains
de productivité, d’un accroissement de la qualifi cation de la main-d’oeuvre et en suscitant du
progrès technique. De l’autre côté, l’agriculture est considérée comme un secteur archaïque, à
faible potentiel de productivité, qui se développera grâce aux effets d’entraînement de l’industrie.
On retrouve donc ici l’infl uence de la thèse dualiste d’Arthur Lewis

Croissance équilibrée ou déséquilibrée


Il faut cependant choisir dans quelles branches de l’industrie investir. Deux thèses s’opposent sur
le sujet.
Ragnar Nurske et Paul Rosenstein-Rodan considèrent qu’il faut développer une croissance équilibrée
, c’est-à-dire répartir les investissements dans toutes les branches industrielles afi n d’assurer
simultanément une offre et une demande pour éviter tout déséquilibre. Ils s’appuient sur la loi des
débouchés de Say, clé de voûte des théories néoclassiques de la croissance.
À l’inverse, Albert Hirschman et François Perroux font pour leur part la promotion de la croissance
déséquilibrée : il faut concentrer les investissements dans les secteurs moteurs de l’économie
(les « pôles de croissance » de François Perroux) afi n de susciter une croissance généralisée par la
suite à travers des effets d’entraînement et de liaison. Il ne faut donc pas gaspiller le capital dans
des branches qui n’auront pas de retombées positives sur toute l’économie. Ces travaux susciteront
les stratégies basées sur le développement de l’industrie lourde.
Si les stratégies de développement de cette époque convergent sur le rôle de l’industrie et de l’État,
elles divergent sur celui du commerce international comme nous allons le voir maintenant.

Le développement autocentré
Le premier type de stratégies de développement regroupe des industrialisations basées sur le
développement du marché intérieur : c’est le développement autocentré . Elles refl ètent un «
pessimisme
pour les exportations » vécu par ces pays à la suite de spécialisations défaillantes (souvent
dues à un passé de colonie) et d’une dégradation des termes de l’échange.
1. L’industrialisation par substitution aux importations (ISI)
Cette stratégie d’industrialisation par substitution aux importations (le « desarrollisme », de l’espagnol
desarrollo = développement), d’abord simple improvisation des grands pays d’Amérique
latine, est ensuite théorisée par la Commission économique pour l’Amérique latine (CEPAL) et
les travaux de Raul Prebisch qui reprennent le « protectionnisme éducateur » de Friedrich List.
Elle est mise en oeuvre dans les années 1950 dans la majorité des PED, généralisée en Amérique
latine mais aussi en Asie (Corée, Philippines…) et en Afrique (Sénégal, Kenya…).
Il s’agit de se libérer de la dépendance au commerce international en substituant progressivement
la production nationale aux importations. L’accroissement de la production nationale présuppose
une demande interne suffi sante pour l’absorber et éviter une crise de surproduction. Cette stratégie
nécessite donc la mise en place d’une réforme agraire pour redistribuer les revenus et la constitution
de marchés intégrés régionaux (comme le traité de Montevideo de 1960 instaurant une zone
de libre-échange, l’Association latino-américaine de libre commerce – ALALC). Elle nécessite
aussi des politiques protectionnistes et le fi nancement des investissements massifs, provenant
souvent de l’extérieur (fi nancement par endettement international que nous étudierons par la
suite). Le développement doit être assuré par une stratégie de remontée de fi lière qui permet de
diversifi er la production. Le pays produit d’abord des biens de consommation basiques (biens
alimentaires, textile), puis il produit des biens plus élaborés (chimie puis biens industriels,
d’équipement…).
À terme, cette stratégie d’industrialisation par l’aval doit donc aboutir à une production
industrielle diversifi ée assise sur un marché intérieur stable.

2. Les industries industrialisantes


Une autre voie, suivie en particulier par l’Inde dans les années 1950 et l’Algérie à partir de 1967,
est de construire une industrie par l’amont et non par l’aval (comme l’ont réalisé les pays précédents),
par une politique volontariste de l’État à travers une planifi cation publique (plans quinquennaux
indiens à partir de 1948) : c’est la stratégie des industries industrialisantes .
Inspirées de l’expérience de l’URSS et de la thèse de la croissance déséquilibrée de François Perroux
(en particulier pour l’Algérie), cette stratégie amène l’État à orienter les investissements à la
place du marché (la faible rentabilité initiale de ces investissements découragerait des acteurs
privés) dans les secteurs stratégiques pour constituer des pôles industriels de croissance qui, par
les effets d’entraînement (industries « industrialisantes »), propageront le développement dans
tous les autres secteurs industriels en aval. Ces secteurs privilégiés sont ceux de l’industrie lourde
en amont du processus productif qui, en dégageant des gains de productivité, favoriseront la
croissance de l’économie tout entière (mécanisation de l’agriculture par exemple…). Le secteur
primaire, lui, doit fournir les biens de consommation intermédiaires à l’industrie et des débouchés
aux biens d’équipement qui y sont produits.
Ainsi l’Algérie oriente, par la planification de ses investissements, ses capitaux vers l’industrie de
biens d’équipement. L’État réunit plusieurs industries en « pôles de croissance » censés générer des
synergies et des externalités positives : la sidérurgie, la chimie, la mécanique… Pour accélérer
l’industrialisation sont importées des technologies modernes des pays développés.
Les raisons d’un échec
À court terme, ces stratégies semblent atteindre leurs buts : la production industrielle se diversifi e
à travers la constitution d’un appareil productif modernisé et la richesse produite par habitant
augmente, en particulier dans les grands pays comme l’Inde, le Brésil ou le Mexique. Mais, à la fi n
des années 1970, un constat s’impose : ces stratégies n’ont pas permis d’entretenir un processus
durable de croissance et de développement ; la pauvreté et les inégalités sont toujours fortement
présentes.
Pourquoi cet échec ? Tout d’abord, l’insuffisance du marché intérieur ne permet pas d’assurer des
débouchés aux produits industriels (par exemple, l’intégration régionale du traité de Montevideo
est un échec, ce qui ne permet pas de réaliser l’extension des marchés) et les biens d’équipement
ne sont pas compétitifs sur le marché international. De plus, ces stratégies nécessitent un
accroissement
des importations, en particulier des technologies et des biens d’équipement pour assurer
l’industrialisation, mais aussi parfois de produits agricoles du fait de l’abandon du secteur primaire.

Les pays se retrouvent dans une situation de dépendance technologique vis-à-vis de l’extérieur, ce
qui va générer un déficit important de leur balance des paiements. Cette dépendance va prendre
la forme de la « crise de la dette » dans laquelle vont s’enfoncer plusieurs pays d’Amérique latine à
partir de 1982.
Les libéraux, eux, vont pointer trois responsabilités dans cet échec : un État trop présent qui se
substitue au marché, une spécialisation industrielle trop précoce et un développement qui s’est
coupé du commerce international.

Le développement extraverti
Une partie des pays du tiers-monde va suivre une autre stratégie d’industrialisation, passant par une
participation croissante au commerce international (développement extraverti* ), suivant en cela
les principes de la théorie néoclassique des avantages comparatifs, avec plus ou moins de succès.
1. L’exportation de produits primaires
Des PED dotés de ressources naturelles abondantes, comme le pétrole, vont suivre une stratégie
classique de spécialisation dans l’exportation de ces produits primaires : ressources naturelles,
produits agricoles, etc. Les ressources financières tirées de ces exportations doivent permettre
d’importer des biens d’équipement pour favoriser l’industrialisation du pays. Comme nous
l’avons vu précédemment, cette stratégie s’est avérée ruineuse pour nombre de pays spécialisés
dans une monoculture, du fait de la dégradation des termes de l’échange, dégradation qui touche
aussi les pays exportateurs de pétrole dans les années 1980 à la suite des deux chocs pétroliers des
années 1970. De plus, la forte volatilité des cours des produits primaires ainsi que la concurrence et
les pratiques protectionnistes des pays du Nord rendent ce processus de développement instable.
Beaucoup de ces pays, hormis les pays de l’OPEP, font partie des PMA aujourd’hui du fait de leur
spécialisation internationale défaillante.
2. La promotion des exportations (PE)
Cette stratégie de promotion des exportations , appelée aussi « substitution aux exportations », a
été initiée dès les années 1950 par deux pays asiatiques, Hong Kong et Singapour, rejoints dans les
années 1960-1970 par la Corée du Sud et Taiwan (ces quatre pays devenant les NPIA : nouveaux
pays industrialisés asiatiques ou les « Dragons asiatiques ») et certains pays d’Amérique latine
comme
le Brésil, le Chili ou le Mexique. Dans les années 1980, d’autres pays asiatiques leur emboîtent
le pas : Chine, Malaisie, Thaïlande. Il s’agit de substituer progressivement aux exportations de
produits primaires des produits de plus en plus élaborés par la remontée de fi lières : remplacer les
exportations traditionnelles par de nouvelles, plus intensives en capital et à plus forte valeur
ajoutée ; passer de l’industrie légère à l’industrie lourde, en intégrant progressivement du progrès
technique et en assurant la formation de la main-d’oeuvre.
Ce développement extraverti n’a donc été un succès que pour les pays qui ont su faire évoluer leur
spécialisation en remontant la fi lière de leurs exportations. Ainsi plusieurs pays d’Amérique latine
n’ont pas réussi à sortir de leur spécialisation initiale et ont vu leur dette extérieure s’accroître
fortement
à la fi n des années 1970 et au début des années 1980. La crise asiatique de 1997, qui a secoué
durement la Thaïlande ou la Malaisie, démontre aussi la fragilité de cette stratégie si la remontée de
fi lière ne se fait pas assez vite : ces pays se retrouvent dépendants des fi rmes transnationales
(phénomène
des « pays ateliers ») qui y sont implantées et qui peuvent démanteler leurs unités de production
très rapidement en cas de retournement de situation politique, économique ou sociale.

L’exemple à savoir : les NPIA


Cette stratégie a abouti à un succès éclatant, celui des NPIA, cités en exemple par les théories
libérales
du commerce international pour prouver les mérites de la spécialisation. Ces pays ont su
attirer les investissements directs à l’étranger (IDE) des fi rmes transnationales par une politique du
crédit avantageuse et une main-d’oeuvre qualifi ée et bon marché. C’est en important des
technologies
et des savoir-faire plus perfectionnés (parfois aussi par le copiage) que ces pays ont bénéfi cié
de transferts de technologie, lesquels leur ont permis de remonter la fi lière de leurs exportations et
de venir concurrencer les pays développés au niveau international dans la production de biens
manufacturés de consommation courante, comme l’électronique grâce au faible coût de leur
main-d’oeuvre (forte compétitivité-prix). Ils ont aussi bénéfi cié d’un position nement géographique
favorable et d’un contexte culturel basé sur la docilité et l’éthique du travail.

Plan baker et brady

1. Le plan Baker de 1985


L'initiative Baker, lancée en octobre 1985 à Séoul , par le secretaire au Trésor américain
consistait à renforcer le financement bancaire des pays fortement endettés .Cette initiative
ne concernait en fait que les dettes bilaterales des pays lourdement endettés et donc
n'impliquait à première vue, que les créancoiers publics.

Le plan comporte trois volets principaux à savoir :l'application de l'economie de l'offre ;


renforcer la coopération avec le FMI et la Banque mondiale ; accoitre les crédits bancaires à
destination des pays fortement endettés .Les deux premiers volets ne posent pas probleme
mais le troisième en est.En effet , l'économie de l'offre n'est autre que l'outil principal des
institutions de Bretton woods dans leur intervention (maitrise de l'inflation , stabilisation
macroéconomique , reformes structurelles ,etc). Le FMI quant a lui a deja fait son preuve à
travers la création de la FAS en mars1986 , doté de 2,6 milliards de dollars et la FASR en
decembre 1987 pour un montant de 6 milliards de dollars.Le troisème volet qui consiste à
augmenter davantge les prets bancaire n'etait pas au rendez vous . En effet, si le plan
suggère un montant de 20 milliards de dollars de nouveaux prets en trois ans envers les
pays les plus endettés, le tranfert a été meme negatif (-18 milliards de dollars en 1985 et 19
milliards en 1986).Dembinski conclu que les banques ont fat la sourde oreille au plan Baker.

Apparue à un moment où la necessité d'une novelle approche de la dette se faisait de plus


en plus pressante, ce plan se voulait plus ambitieux que la seule solution representé par le
rééchelonnement. Ainsi , l'accent était mis sur la nécessité de mettre en place des nouveaux
crédits concertés , impliquant dés lors créanciers publics et créanciers privés , et egalement
de renforcer l'ajustement structurel. En d'autres termes, il s'agissait de poursuivre le
rééchelonnement des crédits et de sortir de la crise par le haut à travers la croissance
économique dans les pays endettés et la reprise des financements Dés lors , on constate
que ce plan présuppose toujours la vision d'une crise traduisant seulement un problème de
liquidité pour les pays concernés .

Toutefois, la mise en place de ce plan avait necessité le recours aux créanciers privés qui
sont de plus en plus reticents envers les pays endettés .Les banques ont déja commencé à
se désengager de ces pays. C'est ainsi que le plan Baker n'a pas rencontré beaucoup
d'echo dans les mileux bancaires et n'a pas été appliqué aux yeux de certains observateurs.
Le plan est resté lettre morte malgré les efforts consentis par les IFI à l'exemlpe du FMI et la
Banque mondil.
A partir de 1988 , à la suite de cet échec , les éléments d'une veritable strategie pour
resoudre la crise de la dette apparaissent et qui vise simultanément le traitement des dettes
bilaterales et et la restructurstion de la dette bancaire .Il semble dès lors que les acteurs de
la crise ont compris qu'il s'agissait d'une crise de solvabilité16(*) et non de liquidité

Le plan Brady intervient justement dans le cadre de restructuration des dettes bancaires.

2. Le Plan Brady de 1989

Le 10 mars 1989, le noveau secretaire au Trésor américain, NICHOLAS BRADY annonce


une novelle approche dans le cadre de ressolution du problème d'endettement des PED en
particulier les dettes bancaires. Le plan vise à la fois la réduction du stock de la dette et du
service de la dette des pays à revenus intermediaire et devenu l'instrument principal dans la
strategie de réaménagement de la dette des banques. Depuis 1990, d'ailleurs, la majorité
des accords signés sont des accords de réduction de la dette et du service de la dette.

L'initiative prime deux principaux objectifs. Le premier propose aux banques commercial un
engagement substentiel en negociant avec les pays endettés avec une période de grace.Il
s'agit ici de forcer un peu la main des banquiers. Le deuxième objectif du plan Brady apelle
le FMI et la Banque mondiale à contribuer davantage soit en garantissant de nouvelles
obligations en echanges des dettes existantes, soit en accordant de nouveaux prets.
[Emmanuel Nyahoho, 2002, p.517].

A titre d'exemple, le Maroc a signé un accord en septembre 1990 pour une restructuration de
2,8 milliards de dollars de dette de court terme sur une maturité de vingt ans, avec période
de grace de dix anset un taux d'interet du LIBOR (+ 13% à 16%) ainai qu'une autre
restructuration des notes bancaires de 400 millions de dollars sur une maturité de quinze ans
avec période de grace de sept ans et un taux au LIBOR

(+13% à 16%).

Suivant l'esprit de l'accord de Toronto, le plan Brady offre plusieurs options aux banques :
-Option A : Réduire le principal de 35%

-Option B: Diminuer le taux d'interet à 6,25%

-Option C : A ccroitre les prets de 25%des engagements

Selon Barthélemy, l'accord mexicain, signé en fevrier 1990, porte sur 48 milliards .La plupart
des créanciers optent pour les deux premières des trois formules proposées, 41% preferent
la baisse des taux d'interet et 10% seulement optent pour des nouveaux prets.La recevabilité
du plan par les banquiers est ainsi loin d'etre un fait acquis à cause de leur reticence vis à vis
des pays endettés.

Toutefois, le plan presente des avantages considerables dans la mesure où il permet de


resoudre le problème de la dette, mais aussi offre un partage du fardeau entre les débiteurs
et créanciers .Aussi, le FMI à travers des mesures de conversions de la dette et /ou de
rachat de la dette et la Banque mondiale à travers ses prets jouent unrole capital dans ce
plan.

En 1994 , cinq pays ont bénéficié d'un accord de reduction de la dette : le Mexique,les
Philippines ( à deux reprises ), le Costarica , le Venezuela et l'Uruguay.Jusqu'en 2000, une
vingtaine de pays ont signé l'accord Brady pour un montant estimés à 60 milliards de dollars.
Si ce plan a permis de remettre les pays emergents fortement endettés sur le maché de
capitaux et eloigner les banques occidentales du risque des fallites, les fonds du probleme
qui sont l'endettement unsupportable et la stagnation de l'economie restent toujours là,
parfois dans certains pays le pire est deja arrivé. A ce propos , Norel , d'avancer :"Les
opérations de restructurations ( peut -etre à l'exception du Plan Brady ) avaient , semle-t-il ,
toutes pour objectif premier , voir , unique , de permettre au système financier international
de sortir de la crise sans trop de dégats ;et cela a fonctionné ( les banques ont été sauvées
)[ Norel , 1990].