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LES COMPENSATIONS PAR LA METHODE DES

MOINDRES CARRES
INTRODUCTION

Dans toute science d’observation il est d’usage de multiplier les observations.


Ainsi en science géographiques effectue - ton toujours les mesures en nombre
supérieure à celui des besoins de la résolution mathématique du problème à
résoudre. Cette manière de faire permet tout d’ abord de déceler et d’éliminer les
fautes mais surtout, l’expérience montre que cet usage conduit à une
amélioration des résultats. Cependant, l’observateur qui connait ou détermine la
précision des mesures qu’il a faites est alors amené à répondre aux questions
suivantes :

 A partir de l’ensemble des mesures effectuées quelle valeur faut-il choisir


pour la quantité qu’il s’agit de déterminer ?
 Quelle est la précision du résultat adopté ?
 Malgré la redondance des observations dont il dispose, le calculateur
souhaite en outre obtenir une valeur unique pour la quantité qu’il se
propose de déterminer. Cette exigence va l’obliger à modifier (c'est-à-dire
compenser) les diverses observations.
Pour cela il va substituer aux éléments observés des éléments
conventionnels calculés formant un système tel que :
 Soit assurer l’homogénéité de l’ensemble tel que le système de valeurs
adoptées soit unique et satisfasse à toutes les conditions requises par la
structure étudiée.
 Les valeurs substituées aux observations réelles soient aussi voisines que
possible dans leur ensemble des valeurs observées et que les écarts entre
valeurs observées et valeurs compensées soient de l’ordre de grandeur des
erreurs d’observation.

Un tel système forme un ensemble qui est dit compensé.

Les compensations peuvent revêtir différentes formes :


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 Empirique (par expérience) ;
 Mécanique ou analogique ;
 Graphique ;
 Numérique.

Les formes numériques sont les plus rigoureuses ; elles peuvent entraîner de très
importantes quantités de calculs qui sont aujourd’hui aisément abordés grâce au
traitement sur ordinateur. En sciences géographiques la méthode numérique de
compensation dérive des moindres carrés : ce qui n’est pas indispensable mais
commode et admis. Il s’agit en définitive, d’une méthode simple bien étudiée et
connue dont on s’entend à dire qu’elle donne de bons résultats. On ne voit pas
actuellement quelle autre méthode pourrait valablement lui être opposée.

I-OBSERVATION INDIRECTE : METHODE DES MOINDRE CARRES

Hypothèse : Nous supposons que les observations sont supérieur au nombre des
inconnues.

Toutes les relations d’observations doivent être mises sous formes linéaires.

Pour la démonstration nous allons utiliser des relations d’observation qui se


limitent à 3inconnues : aix+biy+ciz+ki = 0

 Les coefficients ai, bi, ci sont à déterminer

 x, y, z sont les inconnues

 ki sont des valeurs observées directement alors elles sont entachées d’erreur
et la relation d’observation peut s’écrire :

aix+biy+ci+ki = vi (vi s’appelle le résidu) on en tire les relations d’observation


suivantes :

a1x+b1y+c1z+k1 = v1

a2x+b2y+c2z+k2 = v2

…………………………

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…………………………..

anx+bny+cnz+kn = vnNous allons rendre minimum la somme des carrés des


résidus i .e

Pour rendre minimum la somme des carrés des résidus il faut que la dérivée
partielle par rapport à chaque inconnue soit nulle.

il vient que :

0=
…an

0=
…bn

0=
…cn

En développant on obtient les coefficients suivant :

a1 a1+a2 a2+…….an an= [aa] notation de Gauss.

a1 b1+a2 b2+…….an bn= [ab]

a1 c1+a2 c2+…….an cn= [ac]

a1 k1+a2 k2+…….an kn= [ak]

b1 b1+b2 b2+…….bn bn= [bb]

b2 c1+b2 c2+…….bn cn= [bc]

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b1 k1+b2 k2+…….bn kn= [bk]

c1 c1+c2 c2+…….cn cn= [cc]

c1 k1+c2 k2+…….cn kn= [ck]

et le système ci-dessus devient :

[aa]x + [ab]y + [ac]z + [ak] =0

[ab]x +[bb]y + [bc]z + [bk] = 0

[ac]x +[bc]y + [cc]z + [ck] = 0

Qu’on appelle système d’équations finales.

Ce système a pour particularité d’être symétrique par rapport à la première


diagonale et compte autant d’équation que d’inconnues.

La résolution de ce système donne une solution unique quel que soit le chemin
suivi.

1- Formation pratique des systèmes d’équations finales

A partir du système d’équation 1, nous créons le tableau du système des


relations d’observations.

N° x y z k Σ= somme
1 a1 b1 c1 k1 Σ1 = a1 + b1 + c1 + k1
2 a2 b2 c2 k2 Σ2 = a2 + b2 + c2 + k2
3 a3 b3 c3 k3 Σ3 = a3 + b3 + c3 + k3
. . . . . .
. . . . . .
. . . . . .
n an bn c3 k3 Σn = an+ bn + cn + kn

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Après le tableau du système des relations d’observation, nous établissons le
tableau du système d’équations finales.

Tableau du système d’équations finales

x y z k Σ= somme
[aa] [ab] [ac] [ak] Σ=*aa+ +*ab+ +*ac+ + *ak+ = *aΣ+
[ab] [bb] [bc] [bk] Σ=*ab+ + *bb+ +*bc+ +*bk+ = *bΣ]
[ac] [bc] [cc] [ck] Σ=*ac+ +*bc+ +*cc+ +*ck+ = *cΣ+

Exercice d’application:

Soit le système des relations d’observations ci-dessous

0,7074y + 1,0596x +z + 0,83 = v1

-2,7157y+0,6124x + z +0,80 = v2

0,7317y – 2,4554x + z + 0,72 = v3

2,0941y – 0,2054x + z – 1,54 = v4

1,6804y + 0,6736x + z – 0,80 = v5

Etablir les tableaux de système des relations d’observations et d’équations finales.

Résolution

Tableau de système des relations d’observation

N° x y z k Σ= somme
1 1,0596 0,7074 1 0 ,83 3,597
2 0,6124 -2,7157 1 0,80 -0,3033
3 -2,4554 0,7317 1 0,72 -0,0037
4 -0,2054 2,0941 1 -1 ,54 1, 3487
5 0,6736 1,6804 1 -0,80 2,5540

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Tableau du système d’équations finales

x y z K Σ1 Σ2 = Σ ligne
8,0227 -2,0084 -0,3152 -0,6211 5,0781 5,0780 +1
15,6198 2,4979 -5,6278 10,4815 10,4815 0
5 0,0100 7,1027 7,1027 0

Remarque : 1/ les coefficients ai, bi, ci, ki étant au dimilliéme dans les tableaux on
portera les valeurs au dimilliéme.

2/ les valeurs à prendre en compte dans la colonne sont les résultats [aΣ],
[bΣ], [cΣ] voir colonne (Σ1 )

2 – Résolution du système

[aa]x + [ab]y + [ac]z + [ak] =0 (1)

I [ab]x +[bb]y + [bc]z + [bk] = 0 ( 2)

[ac]x +[bc]y + [cc]z + [ck] = 0 (3)

On procédera par substitution :

1→ x= : qu’on appelle la résolvante de x

2 devient : [ab] [ ] +[bb]y + [bc]z + [bk] = 0

3 devient : [ac] [ ] +[bc]y + [cc]z + [ck] = 0

Ou encore : 2 : ([bb] - . [ab])y + ([bc] - . [ab])z + [bk] - . [ab] = 0

3: ([bc] - . [ac])y + ([cc] - [ac])z + [ck] - [ak] =0

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Posons: [bb] – [bb1]; [cc] - [cc1]

[bc] - [bc1]; [bk] - = [bk1]

[ck] - = [ck1]

Il vient alors:

[bb1] y + [bc1] z + [bk1] = 0 (1)


II
[bc1] y + [cc1] z + [ck1] = 0 (2)

Dans le système II on exprime y en fonction de z dans l’équation (1)

Y= z- : résolvante de y

L’équation 2 devient : [bc1] ( z- ) + [cc1] z + [ck1] = 0

([cc1] - )z + [ck1] - = 0 (3)

Posons [cc1] - = [cc2] et [ck1] - = [ck2]

Il vient : [cc2] z + [ck2] = 0 z=- on en déduit y et x

Application à l’exercice ci-dessus.

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Tableau récapitulatif.

x y z k Σ
8,0227 -2,0084 -0 ,3152 -0,6211 5 ,0780
-1 0,2503 0,0393 0,0774 -0,6330
15,6198 2,4979 -5,6278 10,4815
15,1171 2,4190 -5,7833 11,7525
-1 -0,1600 0,3826 -0,7775
5,0000 0,0100 7,1927
4,9876 -0,0144 7,3923
4,6006 0,9111 5,5119
-1 -0,1980 -1,1980

Remarque : y=f(z)= 0,4143

Il faut d’abord calculer y-1= f (z-1)

Y=-0,16.z+k avec z=-0,1980 et k=0,3826 y= 0,4143 et

y-1= -0,16.(z-1) +

Remplissage du tableau :

1 / on considère la résolvante de x et on tire :

*Sur la première ligne en 2eme rang on porte les coefficients des variables dans
les cases correspondantes :

Colonne x → -1 ; colonne y → -

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Colonne z → ;

Colonne k → = + 0,0774

Colonne Σ’→ - 1+ 0,2503 + 0,0393+ 0,0774 = 0,6330 (S2)

2/ On considère le système II. Et dans ce système on considère l’équation I :

a/ on calcule les différents coefficients et on les reportes dans les colonnes


correspondantes. Ainsi :

2 ,0084) = 15,1171.

2 ,0084) = 2,4190

2 ,0084) = -5,7833.

 Sur la deuxième ligne et en 2eme rang on a alors :


Colonne y → 15,1171 ; Colonne z→2,4190 ; Colonne k→ -5,7833 ; Colonne
Σ’→ 15,1171+2,4190 +5,7833 = 11 ,7528 (S2)
b/ on considère la résolvante de y et on en tire :

*Sur la deuxième ligne et en 3eme rang on porte les coefficients des variables dans
les cases correspondantes :

Colonne y → -1 ; Colonne z → - = = - 0,1600 ;

Colonne k → - = = + 0,3826 ;

Colonne Σ’→ -1- 0,1600 +0,3826 = 0,7774

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Colonne Σ’→ - 1 - - = 0,7775 à la marge on porte le résultat :

Σ- Σ’ = +1 10-4 soit +1

3/ on considère l’équation 3 déduite de l’équation 2 du systéme II

3 :( . =0

a -En se référant à l’équation 2 du systéme II on calcule les coefficients de z et de


k dans cette relation. On a :

2:

- . (- 0,3152) = 4,9876

+0,0774. (- 0,3152) = 0,0144

* Sur la troisième ligne et en 2eme rang on a alors :

Colonne z → 4,9876 ; Colonne k → - 0,0144

Colonne Σ’→ + 4,9876 - 0,0144 = 4,9876 - 0,0144 = 7,3922

Colonne Σ→ 4,9876 - 0,0144 = 7,3922 à la marge on porte le résultat


de : Σ – Σ’ = 0

b / En se référant à l’équation 3 on calcule les coefficients de z et k dans cette


relation on a :

4,9876 – .

0,0144 – .

*Sur la troisième ligne et en 3eme rang on a alors :

Colonne z → ; Colonne k →

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Colonne Σ’→

Colonne Σ→ . - 0,0144 + . =

A la marge on porte le résultat de : Σ- Σ’ = -2 10-4 soit -2

C / on considère la résolution de z et on tire - z – =0

* Sur la troisième ligne et en 4emme rang on porte les coefficients de z et k dans les
cases correspondantes :

Colonne z → - 1 ; Colonne k → - =- = - 0,1980

Colonne Σ→ - 1 - 0,1980 = - 1,1980

4 / Après avoir rempli le tableau récapitulatif ci-avant on procède à la


détermination des inconnues en commençant par z, y et enfin x.

a- Détermination de z :
Le 4emme rang de la troisième ligne du tableau récapitulatif s’écrit
-z - 0,1980 = 0 => z = 0,1980 et z -1= -1, 1980.

b- détermination de y :

Le 3emme rang de la deuxième ligne du tableau récapitulatif s’écrit :


-y – 0,1600z + 0,3826= 0 en remplaçant z par sa valeur on a :
y= -0,1600. (- 0,1980) + 0,3826 = 0,4143 et
y-1= 0,4143 -1 = 0,5858 ; mais on retiendra la valeur de y-1 telle que :
y-1= -0,1600. (z-1) + Σ = 0,1600. (-1, 1980) – 0,7775 => y-1= 0,5858.
A titre de vérification on remarque que l’écart entre les 2 valeurs de (y-1) est
de -1 10-4 soit -1.

c-détermination de x :

Le 2emme rang de la première ligne du tableau récapitulatif s’écrit :


-x + 0,2503y+0,393z+0,0774 = 0 et en remplaçant y et z par leurs valeurs
respectives on à :

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X= 0,2503. (0,4143) + 0,0393. (0,1980) + 0,0774 = 0,1733 =>
=> x -1 = 0,1733 -1 = 0,8267 ; mais on retiendra la valeur de x-1 telle que : x -
1= 0,2503. (y-1) + 0,0393. (z -1) + Σ
= 0,2503. (0,5858) + 0,0393. (-1, 1980) + (-0,6330) = - 0,8267
A titre de vérification on remarque que les 2 valeurs de (x-1) sont les mêmes.

II METHODE DE VARIATION DE COORDONNEES

Compenser une figure géodésique c’est substituer au réseau approché obtenu, un


réseau définitif géométrique bien défini s’appuyant sur l’ensemble des points.

NOTATION

- Point anciens : ce sont des points dont les coordonnées sont connues et ne
peuvent être modifiées, on les note A, B, C …….. on dit qu’ils sont
NEVARIETUR.
- Points nouveau : ce sont les points à déterminer, on les notes I, II, III ……
- Coordonnées des points approchés : on les note x0 ,y0
- Correction à apporter aux coordonnées approchées : on les notes dx, dy.
- sont des inconnues auxiliaires se rapportant à dx et dy
- G : le gisement observé
- G’ : le gisement calculé
- G0 : étant donné une station réalisée, le G0 est le gisement de la direction
du zéro du limbe. Connaissant le G0, pour avoir le gisement d’une direction
on ajoute au G0 la lecture de cette direction.
- G0 provisoire : G0
- d G0 : correction à apporter au G0 provisoire pour avoir le G0 définitif
G0 def = G0 provisoire + dG0
- G0 : inconnue auxiliaire se rapportant à dG0
- 1/ Formules différentielles fondamentales des coordonnées rectangulaires
XI
I
YI
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XII0
II
XI0 YII0
I
YI0 XII
II
YII

Etant données 2 points nouveaux I et II de coordonnées approchées XI0 ,YIO et XII0 ,


YII0 en apportant des corrections on obtient les coordonnées définitives : XI ,YI ;
XII , YII et on a : si G désigne le gisement de la droite ( I , II),

Log Sin G Log Cos G = Log ( ) Log ( )

La différencielle de cette inégalité donne :

Or X = D Sin G Y= = D Cos G 1

= (

1 permet d’écrire :

= (

Or, et

Il vient : =

0 2

Or G = gisement observé et G ́ = gisement calculé

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étant le provisoire, pour avoir le gisement observé provisoire on fait :

G= = + lecture

Et le gisement observé définitif est =G+

Et donc = Ǵ=G+ Ǵ =G G ́+

2 devient :

(G Ǵ =v 3

On aurait pu écrire que v=0 ; mais puisqu’il y a des observations (G) on a v 0.

Remarques

1. La relation qui relie le gisement aux coordonnées rectangulaires est une


relation linéaire fonction de la variation des coordonnées aux extrémités de
la visée considérée.
2. Les coefficients des inconnues à déterminer sont égaux de signe contraire ;
3. Si l’une des extrémités est un point ancien, les termes qui lui correspondent
sont nuls, mais subsiste la constante d’orientation .

Deux cas de figure peuvent se présenter :

a) En géodésie les sont calculés pour les points anciens et les points
nouveaux.
b) Pour les zones étendues (c’est le cas en topométrie) les de station aux
points anciens sont considérés nevariéturs (ne changent pas). Dans ce cas, si
un point ancien a été stationné, le obtenu par la moyenne
arithmétique ou pondérée est considéré comme le définitif.

Remarque :

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Si le point au départ n’est pas suffisamment approché, on n’obtient pas
directement la solution des moindres carrés. Il faut réitérer le calcul.

Dans la formule 3 on a : v en seconde centésimale : G G ́ en seconde


centésimale. Or Sin 1 =

L’équation 3 devient :

(G G )́ ̏ =v̏

( (G G )́ ̏ =v̏

Si , , D sont en kilomètre. On a:

( (G G )́ ̏ =v̏

( (G G )́ ̏ =v̏

( =

Si nous posons :

Avec en kilomètre

L’équation devient :

10. 10. =

Formule générale utilisée en géodésie.

2. Application de la méthode à l’intersection

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Dans le cas de l’intersection le point recherché est visé à partir de points
connus ou encore points anciens, on a pour chaque point ancien donné :

d =0;d =0 = =0

La formule générale devient alors : II

-10. +10. k̏+ = (En géodésie) (M) Point

Nouveau intersecté

En topométrie on a: = 0 et la formule devient

-10. +10. k̏ = I (point ancien)

Règle de signes

Remarque :

 A partir de et on calcule D, et G ́
= =
D  A partir de la valeur de et de celle de
la lecture, on calcule G = + lecture
G ́ : calculé  a et b sont tels que la formule (en
G : observé
topométrie) ci-dessus s’écrit :
a = -10. b = 10.
a +b k̏=

a et b s’exprimerons avec 4 décimales.


Exercice d’application

St X(m) Y(m) Lecture (gr) (gr)


A 782333,32 310192,99 372 ,3209 106,7974

B 785489,74 315558,44 120,5077 50,8016

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B C 789050,55 313030,98 264,1345 0,8353
C
D 789761,91 309051,37 372,3209 376,7175

Coordonnées approchées du point intersecté : M

Remarque : Dans la pratique, il faudra faire plusieurs observations à partir


desquelles on déterminera les coordonnées approchées de M.

Travail à faire : Déterminer les coordonnées définitives de M par la méthode des


moindre carrées.

Résolution

1) Détermination des coefficients a, b et k

Point A

= 786973,60 = 311756,69 k= Premier quadrant


= 782333,32 =310192,99
= 4,64028 = 1,5637 = Arctg
= 4,89667
=23,97736 0,01̏ G= lecture
G=́ 79,30779
G = 79,3078 = 106, 7974 + 372, 5104
a = -1,9353 b = 0,6522
= 79, 3078 gr

Point B

= 786973,60 = 311756,69 k=
= 785489,74 =315558,44
= 1,48386 = -3,80175

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= 4,08107 Deuxième quadrant
=16,65514 -0,49 ̏
G=́ 176,30979 = Arctg + 200 gr
G = 176,3093
a = -0,8909 b = -2,2826
G= lecture

= 55,8016 + 120,5077

= 176, 3093 gr

Point C

= 786973,60 = 311756,69 k =
= 789050,55 = 313030,98
= -2,07695 = -1,27429
= 2,43671
=5,93754 3,96 ̏
G=́ 264,96584
G =264,9698
a = 3,4980 b = -2,1462

Troisième quadrant

= Arctg + 200 gr

G= lecture

Point D
= 786973,60 = 311756,69 k=
= 789761,91 = 309051,37

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= -2,78831 = 2,70532 Quatrième quadrant
=3,88503
=15,09342 0,04 ̏ = 400 Arctg
G ́= 349,03836
G = 349,0384 G= lecture
a = 1,8474 b = 1,7924

2) Etablissement du tableau des observations

Il s’agit de synthétiser dans un tableau les différentes valeurs de a, b et k données


respectivement par les points A, B, C, et D.

Tableau des relations d’observation

N Y(m) x(m) -k̏ ∑


1 -1,9353 0,6522 -0,01 -1,2931
2 -0,8909 -2,2826 0,49 -2,6835
3 3,4980 -2,1462 - 3,96 -2,6082
4 1,8474 1,7924 -0,04 +3,5998

3) Etablissement du tableau du système d’équations finales

Il s’agit de calculer et de porter les résultats (avec 4 décimales) dans un tableau.

= = -3,4248

- = = = -14,3432

= = 7,3023

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= = 13,4545

Tableau de système d’équations finales

Y X -k̏ ∑
20,1880 -3,4248 -14,3432 2,4201 0
-1 0,1696 0,7105 -0,1199
Y= 0,6464 13,4545 7,3023 17,332
Y 1 = - 0,3536 12,8737 4,8630 17,7426 -1
-1 -0,3782 -1,3782

X= -0,3782

X 1 = - 1,3782

=- . + = 0,1696. (-3,4248) + 13,4545 = 12,8737

=- . + = 0,7105. (-3,4248) + 7,3023 = 4, 8690

4) Détermination des inconnues auxiliaires X et Y se rapportant à dX et dY :

La résolvante de X est : - X 0,3787 = 0 X = 0,3782

La résolvante de Y est : - Y 0,1696 X + 0,7105 = 0 Y = 0,6464

5) Détermination des corrections à apporter aux coordonnées approchées dX et dY


à apporter respectivement à X et Y

On a posé :

Les et tant exprimées au centimètre près l’on exprimera dX et dY en centimètre. Il vient :

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On tire alors les coordonnées définitives de M :

6) Recherche de la précision de détermination des coordonnées définitives de M :

Pour ce faire l’on calculera :

a) avant compensation avec = = 10

Soit : = 0,1 ̏ = 0,01 Et =1592,34 (avant compensation)

= 4,9 ̏ = 24,01 d’où = = 20 ̏

= 39,6 ̏ = 1568,16

= 0,4 ̏ = 0,16

après compensation avec =

Soit : =10 (-1,9353 0,6464 0,3782 0,01) = - 15,1 ̏ = 228,01

=10 (-0,8909 0,6464 0,3782 0,49) = 7,8 ̏ = 60,84

=10 (3,4980 0,6464 0,3782 3,96) = - 8,9 ̏ = 79,21

=10 (1,8474 0,6464 0,3782 0,04) = 4,8 ̏ = 23,04

Ensuite l’on calcule après compensation = 391,1 = = 10 ̏

Conclusion : on a donc le point a été amélioré.

3- Application de la méthode au relèvement

[Tapez un texte] Page 21


Dans le cas du relèvement on stationne un point nouveau. Le G0 provisoire
n’est pas définitif ; il faut lui apporter une correction δG0. Le point visé étant
un point ancien, on a δYII= 0 ; δXII = 0

Les inconnues sont donc : δXII ; δYII et δG0

La formule à utiliser s’écrit : -10.

Exercice d’application

station Points visés X(m) Y(m) Lect Gst

A 703890.25 327571.22 0.0202 ̏9

B 703212.69 323942.80 57.2850 ̏0


M
C 699539.00 316471.33 163.8416 ̏1

D 693919.27 323852.31 246.1038 ̏1

X0 = 701039.86m

Y0= 324526.93m
Travail à faire : Déterminer les coordonnées définitives du point M.

Résolution : Détermination des coefficients a, b et k

Point A :

X0= 701039.86 Y0 =324526.93 k =

X = 703890.25 Y = 327571.22

∆XRM= -2.85039 ∆YRM= -3.04429

D= 4.17042

D²= 17.39242

[Tapez un texte] Page 22


G’inters= 247.9067

Gretour = 47.9067

a = 1.6389 b = -1.7504

∆X 0 et ∆Y 0 ; G’inters= Arctg + 200 et G’retour= G’inters + 200

Point B :

X = 708212.69 Y = 323942.80 k=

∆X= -7.17283 ∆Y= 0.58413

D= 7.1966

D²= 51.7907

G’int=

Gréel =

a = 1.3850 b = 0.1128

∆X 0 et ∆Y 0 ; G’int= 400 - Arctg et G’réel= 105.1729 ̏9 ; k sera déterminé


à partir de chaque direction observée.

[Tapez un texte] Page 23


2) Etablissement du tableau des relations d’observations

n y -k
1 1,6389 -1,7500 1 0",86
2 1,3850 0,1128 1 2 ,49
3 -0,2235 1,1997 1 -0",53
4 -1,3919 0,1319 1 -2",83

Comment déterminer k ?

 On calcule le

= - =47,9067-0,0202"9=47,8863"6

= - =47,8879"9

= - =47,8849"7

= - =47,8826"7

On calcule le moyen provisoire

= =47 ,8855"0

On obtient : "=

=2,49 ; =+0,53 =-2,83

3) Etablissement du tableau du système d’équations finales

[aa]= 6, 5916 ; [ab] = -3, 1642 ; [ac] = 1, 4085 ; [ak] = 8, 9186

[bb]= 4, 5333 ; [bc] = -0,306 ; [bk] = -2, 2336

[cc]= 4 ; [ck] = -0, 01

[ ]=

[Tapez un texte] Page 24


Tableau du système d’équations finales

-k
6,5916 -3,1642 1,4085 8,9156 13,7515
-1 0,4800 -0,2137 -1,3526 -2,0862
=0,48 -0,2137 4,5333 -0,3060 -2,2336 -1,1705
-1,3526 3,0145 0,3702 2,0463 5,4307
-1 -0,1228 -0,6788 -1,8015
-1=-2,8399
=-0,1228 -0,6788 4,0000 -0,0100 5,0925
=> =-0,7516 3,6990 -1,9151 2,1541
=> =-1,7515 3,6535 -2,1664 1,4872
-1 0,5930 -0,4071

4) Détermination des corrections à apporter aux coordonnées approchées


 dX= = =-0,1181m dX=-12cm

 dY= = =-0,2890m dY =-29cm

Les coordonnées définitives du point M sont :

M M

d -10 d =-10×0,593= -5",9

Le gisement moyen définitif au point M est :

M 47,8855"0-5"9=47,8849"1

 Vérification du : on calcule à partir des coordonnées

[Tapez un texte] Page 25


Pts X Y .i) Y (M.i) = -
M 701039,74 324526,64
A 703890,25 327571,22 -285051 -3044,58 47,9049 7 47,8846 8
B 708212,69 323942,80 -7172,95 583,84 105,1703 5 47,8853 5
C 699539,00 316471,33 1500,74 8055,31 211,7260 7 47,8844 6
D 693919,27 323852,31 7120,47 674,33 293,9889 5 47,8851 4

: = =47, 8849"1

Constat : = =47, 8849"1

5) Recherche de la précision de détermination des coordonnées définitives de M

Tableau des résidus de :

Avant compensation Après compensation


= -10 =10 ( )

= 8,6" 73,96 =-
10

=24,9" 620,01
-2,47"
= -5,3" 28,09 1522,95 49,64
800,89 =4,50"
= -28,2" =-4,27"
=2,25"

Il apparaît que donc le point M a été amélioré.

Tableau des rayons moyens quadratiques

[Tapez un texte] Page 26


Avant compensation Après compensation
= rayon =distance =rayon moyen = rayon quadratique =distance =rayon moyen
quadratique d’indécision
d’indécision = = =
=

=5,63 = -1,62
=28,15 ±21,69 =5,09 ±4,03
1881,74 64,96
= -6,68 ±22 cm = -5,48 ±4 cm
= -31,80 = 2,53

= = ± 2,85 = ± 3 cm

Conclusion :

Le point M est connu avec une précision de ± 3 cm en X et en Y.

4) Application de la méthode au recoupement

Le recoupement est la combinaison du relèvement et


de l’intersection. On y a recours quand on a au moins 4
points anciens :

: Intersection

: Relèvement

[Tapez un texte] Page 27


Quel est le nombre des relations d’observation ?

On a les 4 relations d’observation pour l’intersection et 4 relations d’observation


pour le relèvement.

Operations Y - Observations
Intersection Dans le cas de
A M 0 - l’intersection on
B M 0 a: =0 et donc les
C M 0 coefficients de sont
0 égaux à zéro.
D M

relèvement Dans le cas du


M A = = 1 relèvement le coefficient
M B = = 1 . de est égale à 1
M C = = 1 .
.
1
M D = =

Exercice d’application :

points X Y C
B
A 746060,33 229111,62 21,5890"1
B 739521,87 231954,22 73,1910"3
C 750913,07 245422,02 216,0437"0 A

Station Point visé Lecture


P
[Tapez un texte] Page 28
A 0,0000"0
P B 51,6016"2
C 194,4547"2

Travail à faire : Déterminer les coordonnées définitives du point P

Résolution:

1) Détermination des coefficients:

X0= 748478,00 Y0= 235965,70

Point A ΔX = 2,41767 ΔY = 6,85408

D = 7,26798

D2 = 52,82354

G’int = 21,5883 ̏3 G’rel = 221,5883 ̏3

[Tapez un texte] Page 29


a = - 0,4577 b = 1,2975

Point B ΔY = 4,01148
ΔX = 8,95613

D = 9,81317

D2 = 96,30424
G’int = 73,1913 ̏7 G’rel = 273,1913 ̏7

a = - 0,9300 b = 0,4165

Point C ΔY = 9,45632
ΔX = - 2,43507

D = 9,76481

D2 = 95,35155 G’int
= 216,0448 ̏3 G’rel = 16,044 ̏3

a = + 0,2554 b = - 0,917

Calculons les ki

 Dans le cas de l’intersection : - ki

[Tapez un texte] Page 30


pour A : -k ̏1 = - 0 ̏68

pour B : -k 2 = +0 ̏34

Pour C: -k ̏3 = +1 ̏13

 Dans le cas d’un relèvement :

= M (relev) - lecti

= 221,5883 ̏3 ; =221,5897 ̏5 ; = 221,5894 ̏0 =221,5894 ̏0

-k4 = -1 ̏,07 -k5= +0 ̏35 - k6=+ 0 ̏,71

2) Tableau des relations d’observation :

[Tapez un texte] Page 31


No Y X G0 -k

1 -0,4577 1,2975 0 -0’’,68 0,1598

Intersection 2 -0,9300 0,4165 0 +-0’’,34 -0,1735

3 0,2554 -0,9917 0 +1’’,13 0,3937

4 -0,4577 1,2975 1 -1’’,07 0,7698

relèvement
5 -0,9300 0,4165 1 +0’’,35 0,8365

6 -0 ,2554 - 0,9917 1 + 0’’,71 0,9737

3) Tableau du système des équations


finales
[Tapez un texte] Page 32
Y X G0 -k

2,2792 -2,4690 -1,1323 0,6292 -0,6929 0

0
-1 1,0833 0,4968 -0,2761 +0,3040

y=1,0833* x+0,4968* G0 5,6809 0,7223 -3,8080 0,1262 0


-0,2761 = 0,9145.

y-1=1,0833( -1)+0.4963( -1)


3,0062 -0,5043 -3,1264 -0,6244 0

+0,3040 = - 0,0856 . -1
-1 0,1678 1,0400 +0,2077
Or, y-1= - 0,0855.

3,000 -0,0100 2,5800


X = 0,1678* G0 + 1,0400=0,1678*0,0944+1,0400
0
= 1,0558. 2,4375 0,3026 2,2358
X-1=0,1678( G0-1)+0,2077
2,3529 -0,2220 2,1311 +2
=0,1678(-0,9057)+0,2077 = 0,0557
-1 0,0944 -0,9057 +1
Or, X-1 = 0,0558

G0=0,0944 ; G0-1= - 0,9057

4) Détermination des corrections à


apporter aux coordonnées approchées de P :

= = = 0,1658 m = 17 cm

= = = 0,1436 m = 14 cm

Les coordonnées définitives du point P sont :

5) Recherche de la précision de la
détermination des coordonnées définitives de P :

[Tapez un texte] Page 33


Nous calculons les avant et après la compensation.

Avant la compensation, pour toutes les observations issues de l’intersection on a


= -10k. Comme avant la compensation G0 = 0, pour toutes les observations
issues du relèvement on a aussi = - 10k.

Soit :

= 10 x (-0’’,68) = -6’’,8 ; = 10 x (-1’’,07) = -10’’,7

= 10 x (0’’,34) = 3’’,4 ; = 10 x (0’’,35) = 3’’,5

= 10 x (1’’,13) = 11’’,3 ; = 10 x (0,71) = 7’’,1

= 362,64 = = = 1

Après la compensation, pour toutes les observations (de relèvement et


d’intersection) on a : = 10 x (ai Y +bi x + G0 - ki) avec G0 = 0 pour les
observations d’intersection.

Soit : = 10 (0,9145ai +1,0558bi + G0 - ki)

= 10 (0,9145 x(-0,4577) +1,0558 x 1,2975 + – 0,68) = +2’’,7

= 10 (0,9145x(- 0,9300) +1,0558 x 0,4165 + +0,34) = - 0’’,7

= 10 (0,9145 x 0,2554 +1,0558(- 0,9917) + + 1,13) = +3’’,2

= 10 (0,9145 x(-0,4577) +1,0558 x 1,2975 + – 1,07) = - 0’’,2

= 10 (0,9145 x (- 0,93) +1,0558 x 0,4165 + +0,35) = + 0’’,3

= 10 (0,9145 x 0,2554 +1,0558(- 0,9917 + 0,71) = - 0’’,1

= 18,16 = = = 2’’,5

[Tapez un texte] Page 34


Conclusion partielle:

. Donc le point P a été amélioré

Nous calculons les rayons moyens quadratiques d’indécision avant et après la


compensation.

Avant la compensation : * Après la compensation

= -7,8 cm = 3,1 cm

= 5,2 cm = -1,1 cm

= 17 cm = 4 cm

= -12 2 cm = -0 2 cm

=5 cm = 0 cm

= 10 cm = -0

= 683,98 = = = 15 cm

[Tapez un texte] Page 35


= 35,26 = = = 3 cm

On en déduit : = = 2 cm

Conclusion :

Le P est connu en X et Y avec une précision de .

5 – Application à la multilatération

 La trilatération :
A B La trilatération est la détermination d’un ou plusieurs
P points par la mesure des distances. Les notions de
relèvement et d’intersection n’existent pas.

Tout point nouveau doit recevoir au moins trois visées.

A -Méthode des variations des coordonnées :

Cette méthode se résume à six (6) opérations qui sont :

1) Calcul du gisement et de la distance DAB


2) Résolution du triangle ABP qui consiste à calculer les angles  ; B et P.
3) Calcul des gisements GAP et GBP tout en sachant que :
= + et = - .
4) Calcul des coordonnées approchées X0 et Y0 du point P.
5) Calcul des distances (AP) et (BP) : on les appelle distances calculées.

DAP= et DBP=

6) Calcul de avant et après compensation. On vérifiera que

puis on déterminera les coordonnées définitives de P

[Tapez un texte] Page 36


Par la méthode des moindres carrés.

B- formule différentielle :

D2 = ( AP)2= en différentiant cette égalité on a :

2DdD = 2 )d + 2( d(

D.dD = )d + ( d ( or A étant un point


ancien et donc nevariéture on a : dXA= d = 0

D.dD = )d +( d

Soit dD= dX0 + dY0 = D observée – D calculée

dX0 + dY0 – dD = 0

Les distances observées étant entachées d’erreurs, la relation d’observation


devient :

dX0 + dY0 – dD = v v= résidu

En posant a = et b = où = distance calculée

L’équation s’écrit :

Exercice d’application :

Donnée : Pour déterminer les coordonnées d’un point M, l’on procède par
trilatération.

Soient : A, B, C, D quatre points anciens ; on mesure la distance séparant chacun de


ces points anciens du point M et on l’appelle distance observée.

[Tapez un texte] Page 37


Tableau des données :

Points X Y

A M 415532,24 700669,97 3628,197


B M 415523,41 698138,87 3060,587
C M 410680,98 696071,10 3173,111
D M 410080,78 700129,31 2834,845

Travail à faire : Déterminer les coordonnées définitives du point M.

Résolution :

a) Considérons le triangle ABM.


1) Calcul du gisement et de la distance D.

3e quadrant

D= = (8,832 +2531,102)1/2 = 2531,115 m

= Arctg + 200 = 200,2220 9

2) Résolution du triangle ABM.

A
M
?
?

Calcul de

[Tapez un texte] Page 38


= + = - = + -2 . cos

cos = =

cos = 0,168453873 = 89,2245 1

Calcul de

= + = - = + -2 . cos

cos = =

cos = 0,555523105 = 62,5036 1

Calcul de

= + = - = + -2 . cos

cos = =

cos = 0,726038545 = 48,2718

Vérification :

+ + = 62,5036 1+ = 89,2245 1+48,2718 = 200,0000 gr

3) Calcul des gisements et

= + = 200,2220 9 + 62,5036 1 = 262,7257 0

= + 400 - = 0,2220 9 + 400 – 89,2245 1 = 310,9975 8

[Tapez un texte] Page 39


4) Calcul des coordonnées approchées (X0, Y0) de M :

X0A = XA + DAM sinGAM = 415532,24 + 3228,197 x sin(262,7257 0)

X0A = 412508,377

X0B = XB + DBM sinGBM = 415523,41+ 3060,587 sin(310,9975 8)

X0B = 412508,377

Y0A = YA + DAM cosGAM = 700669,97+3628,197x cos(262,7257 0)

Y0A = 698664,960

Y0B = YB + DBM cosGBM =698138,87+ 3060,587 cos(310,9975 8)

Y0B = 698664,959

On tire :

X0 = = = 412508,377 m

Y0 = = = 698664,960 m

5) Détermination des coordonnées définitives de M :

[Tapez un texte] Page 40


a) Tableau récapitulatif :

GAB 200,2220 9

D 2531,115 m X0A 412508,377 m

68,5036 1 X0B 412508,377 m

89,2245 1 Y0A 698664,960 m

Y0B 698664,959 m
48,2718 9
X0 412508,377 m
GAM 262,7257 0
Y0 698664,960 m
GBM 310,9975 8

[Tapez un texte] Page 41


b) Détermination des ai, bi, et ki.
Point A M Point B M Point C M Point D M

= 3628,197 m = 3060,587 m = 3172,931 m = 2835,057 m

D obs = 3628,197 m D obs = 3060,587 m D obs = 3173,111 m D obs = 2834,845 m

a= = - 0,8334 a= = - 0,9851 a= = 0,5759 a= = 0,8563

b= = - 0,5526 b= = 0,1719 b= = 0,8175 b= = - 0,5165

k=0 k= - 0 k = 0,1800 k = -0,2120

c) Tableau du système des équations d’observation :

N° dX0 dY0 dD = k

-1,3860
1 -0,8334 -0,5526 0

-0,8132
2 -0,9851 0,1719 0

1,2134
3 0,5759 0,8175 -0,1800

4 0,8563 -0,5165 0,2120 0,5518

[Tapez un texte] Page 42


Tableau du système d’équations finales

dx dy -k

2,7299 0,3197 0,0779 3,1275

-1 -0,1171 -0,0285 -1,1456

dx= - 0,1171dy-0,0285 1,2700 -0,2566 1,331


= - 0,0537 1,2326 -0,2657 0,9668
dx-1= - 0,1171dy-1-1,1456
-1 +0,2156 -0,7844
= -1,0537

= - 1+dx ok dy= 0,2156

dy-1 = -0,7844= -1+dy ok

d) Coordonnées définitives de M:

X= X0 + dX0 = 412508,377- 0,0537 = 412508,323 m

Y= Y0 + dY0 = 698664,960 + 0,2156 = 698665,176 m

6) Recherche de la précision de détermination des coordonnées définitives:

[Tapez un texte] Page 43


Avant compensation Après compensation

i = ki = aidX0 + bidY0 - ki

1 =0 1 = - 0,0744

2 =0 2 = 0,0900
0,0773 0,0178
= - 0,180 3 = - 0,0347

= 0,212 4 = 0,0547

On a donc le point a été amélioré.

 Calcul des distances définitives :

Ddéf D
Station Points
calculée observée Dcal - Dobs

A -3023,917 -2004,021 3627,695 +0,50

B -3015,087 526,306 3060,678 +0,81


M C 1827,343 2594,076 3173,076 -0,35

D 2427,543 -1464,134 2834,899 +0,54

 Calcul d’écart type après compensation :

= = 0,57 m

 Calcul du rayon moyen quadratique :

= = = = 0,40 m

[Tapez un texte] Page 44


Conclusion : les coordonnées de M sont déterminées avec une précision de : =
= 40 cm en X et Y.

III) METHODE DES EQUATIONS DE CONDITIONS :

1) Application de la méthode à la résolution des réseaux de nivellement


B A, B, C et D sont des points anciens
A
càd connus en altitude et gardés
FF1=0
1=0
nevariétures.

M M et N sont des points nouveaux à


F4=0 F2=0 déterminer en altitude.
N
F3=0 AB, AM, AD, MN, BN et CN sont
appelés des sections.
D C

AMNBA ; AMDA ; DMNCD ; BNCB sont appelés des mailles. « chaque maille
devrait fermée à zéro (0). Mais du fait des observations, il y a des résidus donc elles
ne fermeront pas à 0. »

Les mailles formées autour des points doivent fermer à 0 ;ce qui est impossible à
cause des erreurs dues aux observations des différentes sections qui composent
chaque maille.

Le poids P dans ce type de nivellement est inversement proportionnel au carré de


l’écart-type (P= ). A cause du systématisme l’on utilise erreur probable

ep : ep= ( = écart-type ou erreur moyenne quadratique)

Pose du problème

Le problème qui se pose dans la compensation du réseau de nivellement est


le suivant : comme dans toutes les déterminations topométriques ou géodésiques,
on effectue un nombre d’observations supérieur à celui qui aurait été strictement
nécessaire pour déterminer le réseau.

[Tapez un texte] Page 45


Par exemple, dans le cas de la figure ci-dessus. Où les altitudes des repères A, B, C
et D sont connues et où les altitudes des repères M et N sont à déterminer, il aurait
suffi de deux (2) dénivelées aller-retour, soit AM et CN par exemple.

En général on procède aux mesures de toutes les dénivelées : AM, BN, CN, DM
et MN. Comme l’on effectue des mesures supplémentaires et que toutes les
mesures sont entachées d’erreurs accidentelles, la figure formée n’est pas
géométrique. D’une part, les fermetures des différentes mailles ne sont pas nulles ;
d’autre part, les différentes manières de calculer les altitudes des repères nouveaux
M et N ne donnent pas des valeurs identiques. On est ainsi conduit à construire un
réseau géométrique dit réseau compensé qui doit satisfaire à deux sortes de
condition :

1) Etre parfaitement géométrique ce qui s’obtiendra en apportant à toutes les


dénivelées observées des corrections telles que les fermetures des différentes
mailles soit nulles.
2) Satisfaire aux conditions des moindres carrés. (Dans le cas des réseaux de
triangulation, les angles sont observés avec le même poids : cependant dans
le cas du réseau de nivellement il en va tout autrement pour lesquels
(réseaux) les observations doivent être considérées comme d’inégale
précision).

Les écart-types des différents tronçons, en règle générale, sont calculés pour
chaque tronçon d’après le nombre de dénivelées ou du nombre de kilomètres. Pour
être en accord avec la théorie générale des moindres carrés il faudra alors affecter à
chaque dénivelée et à chaque correction un poids inversement proportionnel au
carré de l’écart-type ou de l’erreur probable.

Solution du problème posé :

Convention :

1) X1, X2, X3,..., Xn désignent les dénivelées observées

[Tapez un texte] Page 46


2) x1, x2, x3,……….xn désignent les corrections (les inconnus) à apporter aux
dénivelées observées.
3) 1, 2, 3 …… n désignent les erreurs probables totales ou les écart-types.
4) fI, fII, fIII, ……..fN désignent les écarts de fermeture des différentes mailles.

5) U= + + …….. à rendre minimum

6) Ecriture des équations de conditions à satisfaire rigoureusement.

On se limitera à trois (3) équations de conditions (T1, T2, T3) pour illustrer la
démonstration.

Ici les inconnues sont les corrections à apporter aux dénivelées observées. Les
équations de conditions s’écrivent alors :

La présence de ces équations de conditions signifie que lorsque les


dénivelées observées auront reçus leur correction respective, les fermetures des
mailles seront nulles.

Les coefficients ai, bi, ci … sont tous égaux à ou zéro (0) suivant que les
mailles considérées renferment ou non des tronçons correspondants. Ces équations
de condition doivent être rigoureusement satisfaites. La solution du problème à été
donnée par LAGRANGE à travers la formule :

F= U - 2 T1 - 2 T2 - 2 T3

Où = corrélatif de LAGRANGE

Ti = équation de condition

U=

[Tapez un texte] Page 47


Au lieu de considérer la fonction U (condition générale des moindres carrés)
à rendre minimum, il considère une fonction F où les sont des coefficients
indéterminés ou à déterminer. Cette fonction F se réduit à la fonction U pour toutes
les valeurs satisfaisant les équations de condition.

Donc pour toutes ces valeurs, le minimum de F sera le minimum de U. Et


nous sommes amenés à rendre minimum F en calculant les dérivées partielles par
rapport aux inconnues.

On a :

F= + + ... -2 ( + +…+ + )-2 ( +


+…+ + ) -2 ( + +…+ + )

 On dérive F par rapport à chaque variable et cette dérivée partielle doit


être nulle. (On s’arrête à .)

Il vient :

On remplace ensuite les par leur valeurs dans les équations de condition et on
obtient.

[Tapez un texte] Page 48


Conventions : on pose :
+ + = * coefficient de dans (T1)
+ + = * coefficient de dans (T1
+ + = * coefficient de dans (T
= + + = * coefficient de dans (T2)

+ + = * coefficient de dans (T2)


=
+ + = * coefficient de dans (T2)

= + + = * coefficient de dans (T3)

+ + = * coefficient de dans (T3)

+ + = * coefficient de dans (T3)

Les équations expriment (n) inconnues primitives en fonction de (p) inconnues


nouvelles où (p) est inférieur à (n) / et égal au nombre d’équations de
condition (ou égale au nombre de maille).

[Tapez un texte] Page 49


Notre système initial formé de (p) équations à (n) inconnues auxquelles il faut
ajouter la condition générale des moindres carrés est maintenant remplacé par un
système de (P) équations à (P) inconnues.

NB :

 Aucune équation de condition ne doit être omise sous peine d’altérer la


condition générale.
 Le fait d’ajouter une condition supplémentaire liée aux autres (conditions)
n’altère pas le résultat mais risque d’alourdir les calculs ;
 Le système obtenu est appelé système des équations normales.
Il s’écrit :
0
0
0

Formation pratique des équations corrélatives et du système des équations


normales.
Sens positif de la maille peripherique

X2 X5
+ +

XI X3

I II
X6
X4 X7

FI =XI+X2+X3+X4
FII=-X3+X5+X6+X7
1. Choisir un sens de rotation et le conserver.
Ainsi donc si on se fixe le sens des aiguilles d’une montre comme le sens
positif (cf Schéma ci-dessus) on a :
X1 + X2 + X3 + X4 =

[Tapez un texte] Page 50


X5 + X6 + X7 - X8 =
La maille périphérique parcourt le système dans le sens contraire et donne : -
X1 - X2 - X5 - X6 - X7 - X4 = fIII

Le fait d’ajouter la maille fictive parcourue dans le sens contraire (maille


périphérique) nous permet d’évaluer le contrôle des coefficients et de la fermeture.
Cette maille dépend des deux autres. Le (λ) correspondant est lié au même système.
La solution n’est pas altérée mais le calcul est alourdi.

Le Tableau du système des équations corrélatives se présente comme suit :


TABLEAU DES EQUATIONS CORRELATIVES

xi f
x1 x2 x3 … a1

a1 a2 a3 … an
b1 b2 b3 … bn
c1 c2 c3 … cn

0 0 0 … 0 0

Dans le cas où 𝜆3 est lié à 𝜆1 et , la somme dans toutes les colonnes est égale à
zéro.
Co
ntrairement à la méthode de variation des coordonnées où la formation pratique des

[Tapez un texte] Page 51


équations se fait colonne par colonne, pour les équations de condition la formation
des équations se fait ligne par ligne. On a :

0
0
0

Application

0 N R2 HR2=29, 7414
2 3

1 6 III 4
R1 8 II P 5
I
7
M HR3=79, 4232

R4 R3 HR4=71, 5395

Données du problème HR1=24, 1360

n° Section Dénivelées ϴ

[Tapez un texte] Page 52


1 OR1 -42,8824 6 R: expression des sections
2 NO 30,4076 9
3 NR2 -6, 8379 14 On se fixe un sens de parcourt de chaque
4 MR2 -52,8253 9 section. Par exemple pour la section n°2 (NO)
5 PM -5,3971 3 on procède au nivellement du chemin NO et la
6 PN -51,3876 6 dénivelée dans la colonne (dénivelées).
7 R3P 8,5420 12
8 OR4 4,5382 9

Travail à faire

Calculer les altitudes définitives de M, N, O et P.

a/ Les mailles étant déjà définies, on écrit les équations d’observations y relatives
(T1) ; (T2) et (T3) avec

fI = -X1 + X8 + (R1 – R4) = 0,0171m = 17,1mm

fII = - X2 - X6 - X7 + (R4 – R3) – X8 = 0,0161m = 16,1mm

fIII = X3 - X4 - X5 + X6 = -0,0031m = -3,1mm

Après les équations d’observations relatives aux trois mailles prédéfinies,

b/ On définit :

 Une maille périphérique sans passer par-dessus les points anciens : on choisit
la maille périphérique : R1ONR2 juste pour raison de vérification

fIV = - X3 + X2 + X1 + (R2 – R1) = - 0,0315m = 31,5mm

Les équations de conditions s’écrivent :

(T1) : -x1 + x8 + 17,1 = 0

(T2) : -x2 - x6 - x7 - x8 + 16,1 = 0

(T3) : x3 - x4 - x5 + x6 -3,1 = 0

(T4) : x1 + x2 - x3 - 31,5 = 0

[Tapez un texte] Page 53


Les xi représentent les corrections à apporter aux différentes dénivelées
observées.

TABLEAU DES EQUATIONS CORRELATIVES :

36=62 92=81 196 81 9 36 144 81

F ∑

λi x1 x2 x3 x4 x5 x6 x7 x8

λ1 -1 0 0 0 0 0 0 1 17,1 17,1

λ2 0 -1 0 0 0 -1 -1 -1 16,1 12,1

λ3 0 0 1 -1 -1 1 0 0 -3,1 -3,1

λ4 1 1 -1 0 0 0 0 0 -31,5 -30,5

∑ 0 0 0 -1 -1 0 -1 0 -1,4 -4,4

1ére sect 2è sect 3èsect 8èsect

La somme des coefficients n’est pas égale à zéro car les sections 4, 5 et 7 n’ont pas
été prises en compte dans les équations de condition comme maille périphérique.
TABLEAU DES EQUATIONS NORMALES

λ1 λ2 λ3 λ4 F ∑

117 -81 0,00 -36 17,1 17,1

342 -36 -81 16,1 160,1

λ1=-0,1360 322 -196 -3,1 86,9

[Tapez un texte] Page 54


λ2=-0,0410 313 -31,5 -31,5

λ 3=0,0813

λ 4=0,1253

 Détermination des corrections à apporter aux dénivelées observées

 x1= θ12 (λ1a1 + λ2b1 + λ3c1 + λ4d1)

= 36 (-λ1 + λ4) = 36 x (0,1360 + 0,1254)

x1= 9,4mm

 x2= θ22 (λ1a2+ λ2b2 + λ3c2 + λ4d2)

= 81(-λ2 + λ4) = 81 x (0,041 + 0,1253)

x2= 13,5mm

 x3= θ32 (λ1a3+ λ2b3 + λ3c3 + λ4d3)

= 196 (λ3 - λ4) = 196 (0,0813 – 0,1253)

x3= -8,6mm

 x4= 81 x (-λ3) = 81 x (-0,0813)

x4= -6,6mm

 x5= 9 x (-λ3)

x5= - 0,7mm

 x6= 36 x (λ3 – λ2)

x6= 4,4mm

 x7= 144 x (-λ2)

x7= 5,9mm

[Tapez un texte] Page 55


 x8= 81 x (λ1 – λ2)

x8= -7,7mm

 Vérification des équations de conditions :

T1 : - x1 + x8 + 17,1 = 0 Vérif. : -9,4 - 7,7 + 17,1 = 0 ok

T2 : - x2 - x6 - x7 - x8 +16,1 = 0 Vérif. : -13,5 - 4,4 - 5,9 + 7,7 + 16,1 = 0 ok

T3 : x3 - x4 - x5 + x6 -3,1 = 0 Vérif. : -8,6 + 6,6 + 0,7 + 4,4 - 3,1 = 0 ok

T4 : x1 + x2 - x3 - 31,5 = 0 Vérif. : 9,4mm + 13,5 + 8,6 – 31,5 = 0 ok

 Calcul des dénivelées compensées

TABLEAU DES DENIVELEES COMPENSEES Xicon

rang Xi xi Xicomp

1 -42,8824 9,4 -42,8730

2 30,4076 13,5 30,4211

3 -6,8379 -8,6 -6,8465

4 -52,8253 -6,6 -52,8319

5 -5,3971 -0,7 -5,3978

6 -51,3876 4,4 -51,3832

[Tapez un texte] Page 56


7 8,5420 5,9 8,5479

8 4,5382 -7,7 4,5305

Détermination des altitudes définitives :

Point O : ZO= ZR1 + X1comp = 24,1360 + 42,8730 = 67,009

ZO= ZR4 - X8comp = 71,5395 - 4,5305 = 67,009

Point N : ZN= ZO - X2comp = 67,009 - 30,4211 = 36,5879

ZN= ZR2 - X3comp = 29,7414 + 6,8465 = 36,5879

Point P : ZP= ZR3 + X7comp = 79,4232 + 8,5479 = 87,9711

ZP= ZN - X6comp = 36,5879 + 51,3832 = 87,9711

Point M : ZM= ZP + X5comp = 87,9711 - 5,3978 = 82,5733

ZM= ZR2 + X4comp = 29,7414 + 52,8319 = 82,5733

2/ Compensation d’un cheminent de précision par la méthode des moindres carrés.

Cette méthode nous permettra de rechercher les quantités qu’il faut ajouter aux
observations du terrain afin de déterminer des valeurs plus probables (il faut que le
cheminement soit encadré ou bouclé mais jamais en antenne). Cette compensation
du cheminement par la méthode des moindres carrés va nous permettre de
déterminer dans un premier temps les corrections gi et li à apporter respectivement
aux gisements Gi et aux distances Li observés. Dans un deuxième temps on calcule
le cheminement comme on en a l’habitude.

2-1 Procédé de calcul du cheminement par la méthode des moindres carrés

a. Détermination des équations de condition

Soient : Li = distance observée sur le terrain

Gi = le gisement observé sur le terrain (à partir de G0)

[Tapez un texte] Page 57


li = la correction à apporter à la distance observée

gi = la correction à apporter au gisement observé

On a:

On a: +

 Or étant une correction à apporter à on à très petit

donc :

On a:
( )
 et étant des infiniment petits on a et les égalités 1 et 2
deviennent :

[Tapez un texte] Page 58


On a alors :

De même :

On en tire :

Pour que la condition soit suffisante, il faut que la fermeture angulaire soit nulle.
On a alors trois conditions qui s’écrivent :

Syst.1

[g] + Fg = 0 F3 (Fg= fermeture)

b. Principe général des moindres carrés

Soient p le poids affecté aux distances

q le poids affecté aux angles

La fonction U tq : U = [pl2] + [qg2]

La fonction F tq : F = U - 2λ1F1 - 2λ2F2- 2λ3F3 où λi = correlatif de Lagrange

En remplaçant U, F1, F2 et F3 par leurs valeurs respectives on a :

[Tapez un texte] Page 59


F= [pl2] + [qg2] - 2λ1 ([LsinG] + [lsinG] + [LgcosG] – XB + XA) (XB + XA=Ex)

- 2λ2 ([LcosG] + [lcosG] + [LgsinG] – YB + YA) (YB + YA=EY)

- 2λ3 ([g] + Fg)

Le principe des moindres carrés revient à rendre minimum la fonction F i.e

= 0 et = 0 car F= f (l, g)

= - 2pl - 2λ1sinG - 2λ2cosG = 0 l=

= - 2pg - 2λ1 LcosG + 2λ2 LsinG - 2λ3= 0 g=

En remplaçant l et g par leurs valeurs dans le système Syst.1, on a :

F1 : [LsinG] + . (λ1sinG + λ2cosG) sinG + (λ1cosG - λ2 LsinG + λ3) cosG + Ex= 0

F1 : λ1 ([ sin2G]+[ L2cos2G]) + λ2([ sinGcosG]-[ L2sinGcosG])+ λ3[ cosG]+[LsinG]+Ex= 0

F2: λ1 ([ cosGsinG]-[ L2cosGsinG]) + λ2 ([ cos2G] + [ L2sin2G]) + λ3[- LsinG] + [LcosG]+Ey= 0

F3: λ1 [ LcosG] + λ2[- LsinG] + λ3[ ] + Fg = 0

c/ Homogénéisation des unités

Si l’on prend gi en milligrade et li en centimètre, les corrélatifs λ1, λ2, λ3 sont


déterminés par un système d’équations symétriques dans lequel la fermeture Fg est
en milligrade ; Ex et Ey en centimètre.

Ainsi on multiplie par 100 les différences de coordonnées (Ex et Ey) en mètre pour
obtenir le résultat en centimètre ;

[Tapez un texte] Page 60


Et par x les différences de corrections angulaires exprimées en mgr pour

obtenir des radians. Soit un coefficient k = 100 x x = .

NB : Le coefficient k = reste le même si on associe les décimilligrades aux


millimètres et les milligrades aux centimètres… k=f(p, q, l)

On obtient les relations suivantes :


λ1 ([ sin2G]+[ L2cos2G].k2) + λ2([ sinGcosG] -[ L2sinGcosG]. k2)+ λ3[ LcosG].k+[LsinG]+Ex=0

λ1 ([ cosGsinG]-[ L2cosGsinG].k2) + λ2 ([ cos2G] + [ L2sin2G].k2) + λ3[- LsinG].k+ [LcosG]+Ey= 0

λ1 [ LcosG]. k + λ2[- LsinG]. k + λ3[ ] + Fg = 0

l i= ; g i= .k +

Exercice d’application :
GtAR = 12,515gr; GtBF = 38,418 gr

X=1000, 00 X=1678, 40

A B q=1= poids des angles

Y=2000,00 Y=1531,50 p: la plus grande distance a pour poids1

Calculer le cheminement par la méthode des moindres carrés.

Résolution

a/ Calcul des différentes quantités

[Tapez un texte] Page 61


 On considèrera le gisement GAR et pour la transmission de
gisement on retient Gi = αi + Gi-1 + 200 et non 200.
 Pour la détermination des autres poids, on fera :
Pi = parce que l’énoncé a donné le poids de la plus grande distance.

 Pour LsinG et LcosG il faut calculer sinG et porter la valeur


-4
arrondie à 10 dans la colonne et conserver toute la valeur de sinG pour la
multiplier par L.

Pts Angles Distances Gisements P q sinG cosG LsinG LcosG

12,515

A 125,360 1

145,21 137,875 1,0669 0,8282 -0,5605 120,2604 -81,3842

1 190,234 1

123,84 133,109 1,2510 0,8679 -0,4969 107,4661 -61,5417

2 225,358 1

154,62 158,467 1,0019 0,6071 -0,7946 96,8689 -122,8657

3 135,476 1

[Tapez un texte] Page 62


126,81 143,943 1,2217 0,7711 -0,6367 97,7811 -80,7442

4 205,487 1

154,92 149,430 1 0,7134 -0,7007 110,5214 -108,5598

5 156,345 1

149,27 105,775 1,0379 0,9959 -0,0906 148,6563 -13,5222

B 132,620 1

38,395

F ∑=678,5542 ∑=-468,6178

P - LsinG LcosG sin2G cos2G L2sin2G L2cos2G cosG.sin L2sinGcos


ts
G G

[Tapez un texte] Page 63


R

-120,2604 -81,3842 0,6429 0,2944 14462,5636 6623,3805 -0,4351 -9787,2908

-107,4661 -61,5417 0,6020 0,1974 11548,9650 3787,3798 -0,3447 -6613,6445

-96,8689 -122,8657 0,3679 0,6302 8811,3754 15095,9690 -0,4815 -11533,267

-97,7811 -80,7442 0,4867 0,3319 9561,1471 6519,6290 -0,4019 -7895,2601

-110,5214 -108,5598 0,5090 0,4910 12214,9785 11785,2279 -0,4999 -11998,179

-148,6563 -13,5222 0,9556 0,0079 22098,6820 182,8509 -0,0669 -2010,1654

b) Calcul des écarts de fermeture

Xobs = X depar +

Ex = X depar - X F = - 678,1000m

Yobs = Ydepar +

EY = Ydepar - YF = + 463,500 m

GARR (obs) = 038,394grads

[Tapez un texte] Page 64


GARR (cal) = 038,418grads

FG = GARR (obs) - GARR (cal) = - 0,024grads.

Ou FG = 240" = -24mgr

Formation des équations de condition.


LsinG = 678,5574.
LcosG = 468,6122.

= 0,1086

= 0,1230

= 0,1942

Equation de condition
3,6725λ1 – 2,1269λ2 – 0,7361λ3 + 15,74 = 0
-2,1270λ1 + 2,1469λ2 – 1,0659λ3 + 11,23 = 0
-0,7361λ1 - 1,0659λ2 + 7λ3 - 24 = 0

e/ Tableau des équations finales ou résolution du système

λ1 λ2 λ3 F

[Tapez un texte] Page 65


3,6726 -2,1270 -0,7361 15,42

-1,0000 0,5791 0,2004 -4,1987

λ1= 3,9650 2,1470 -1,0659 -11,78

0,9152 -1,4922 -2,8503

-1,0000 1,6305 3,1144

7,0000 -2,3
λ2=12,1744
6,8525 -19,9098

4,4195 -20,5572

-1,0000 5,5566

λ3= 5,5566

f/ calcul des corrections li et gi à apporter :


Pts li (cm) gi (mgr)

A 2,8

[Tapez un texte] Page 66


-3,3 Remarque :
1 3,1 Sur le côté BF aucune distance n’est donnée, on
-2,1 considère donc que la distance L=0 et il vient :

2 3,0 g(BF)= [Lk (λ1cos G - λ2sinG) + λ3] = λ3


-7,2

3 3,2

-3,8

4 2,8

-5,7

5 2,6

2,7

B 5,5

∑=23

2-2 Compensation d’un réseau de cheminement par la méthode des moindres carrés

a- Définitions

Un réseau : c’est un ensemble de cheminement planimétriques, altimétriques ou


mixtes se recoupant en des points nodaux.

A, B, C, D = points d’appui

M, N, P = points nodaux

[Tapez un texte] Page 67


AN; AM; DM; MP; PC; … sont des

Cheminements

Un point nodal ou nœud : C’est la rencontre d’au moins trois cheminements issus
d’un point connu en cordonnées et d’où éventuellement une ou plusieurs
observations ont été réalisées sur des points anciens. Il est donc souhaitable de voir
du point nodal, un ou plusieurs points anciens éloignés.

En canevas d’ensemble les points nodaux remplacent les points de


triangulation qui auraient été déterminés par les méthodes classiques (relèvement,
intersection, recoupement, multi altération) d’où l’importance de points anciens
visibles.

Pour calculer le réseau, on calcule d’abord les coordonnées des points


nodaux et on calcule ensuite les tronçons situés entre les points nodaux et les points
d’appui.

b- Ajustement par points isolés

A, B, C = points d’appui

Considérons 3 points géodésiques A, B, C

D’où partent 3 cheminements vers le

Point nodal M.

b-1/ Fermeture angulaire

Chaque fermeture angulaire se fait sur la visée de référence commune aux


trois cheminements. Cette référence est :

- Soit une direction sur un point connu éloigné


- Soit l’un des derniers côtés du gisement GMR par transmission (de gisement)
de chaque cheminement. Ces trois valeurs sont proches l’une de l’autre ;
sinon c’est qu’il y a une faute à rechercher.

On en fait la moyenne pondérée pour obtenir le gisement d’arrivée moyen.

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Si NA, NB, NC sont les nombres de sommets des cheminements AM, BM, CM, le
poids se calcule de cette façon :

PA= poids à affecter à GtMRA GA avec k=cste

PB= poids à affecter à GtMRB GB

PC= poids à affecter à GtMRC GC

D’une manière générale Pi= . k sera choisi de manière à ce que le cheminement


qui a le plus grand nombre de sommets ait un poids p=1. Dans ce cas la valeur du
gisement d’arrivée moyen est :

GmpMR = ou GmpMR=

b-2/ Fermeture planimétrique

On calcule les coordonnées du point nodal à partir de chaque cheminement rendu


réversible (les gisements sont compensés) ici après avoir obtenu GmpMR, on
considère que le GMRest connu et on calcule.

On obtient autant de coordonnées d’arrivée que de cheminements. Ces quantités


doivent être proches les unes des autres.

b-2-1 Détermination des coordonnées définitives : méthodes des ellipses et cercles


de tolérance.

C’est une méthode dans laquelle on reporte à grande échelle (1/10 è) les points
nodaux individuels et la direction générale de chaque cheminement.

Ensuite on trace les ellipses ou les cercles respectifs correspondant d’une part aux
tolérances longitudinales TL et transversales TD et d’autre par le cercle de rayon

R= rayon d’indécision. Si les ellipses ou les cercles ne s’interceptent

pas on est hors tolérance dans le cas contraire on choisit le point définitif à
l’intérieur de la zone commune de recouvrement.

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b-2.2 : Détermination des coordonnées définitives par la moyenne pondérée

C’est la méthode la plus utilisée. Une fois le gisement de la référence connu


et les cheminements rendus réversibles, on calcule les coordonnées du point nodal
M. Les différents poids sont fonction de la distance de chaque cheminement :
P’i= où D : longueur totale du cheminement. Et on a XM= ;

YM=

Les cheminements pouvant être mixte, en cas de cheminement altimétrique


on déterminera le poids de chaque cheminement par la formule : P’’i= où Ni : le
nombre e dénivelées. On peut choisir k’’=1 ou k’’ est telle que le cheminement
ayant le plus grand nombre de dénivelées ait un poids P=1 où même on peut
prendre P’’i= nombre de dénivelées.

On a ZM=

C- Ajustement d’ensemble

C-1 Ajustement goniométrique

Considérons un réseau formé par 4 points d’appui A, B, C et D ; 3 points


nodaux N, M, et P ; 10 cheminements ou tronçons.

Considérons un cheminement du réseau appuyé sur 2 points nodaux et sont


des gisements définitifs aux repères inconnus pour le moment. GI et GJ sont des
gisements provisoires dGI et dGJ sont des corrections à apporter aux gisements
provisoires GI et GJ pour avoir les gisements définitifs et .

= GI + dGI 1

= GJ + dGJ 2

En supposant le schéma ci-contre :

On a : - = =υ en remplaçant et par leurs valeurs dans les relations 1

et 2 on obtient :

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GJ + dGJ – GI – dGI - =υ

→ GJ – GI + dGJ - dGI - = υ notons = GJ – GI - =-

On obtient alors les relations ‘observation suivante : dGJ – dGI + =υ

Si le point I est un point ancien alors est connu et dGI=0

La relation d’observation devient :

dGJ + = υ : relation d’observation goniométrique du cheminement IJ

C-1.1 Formation du système caractéristique du réseau

Nous avons autant de relations d’observation que de cheminements. Chaque


relation d’observation sera multipliée par son poids qui sera de la forme avec N :
le nombre de sommets du cheminement. Si nous considérons la 1ere figure (voir
définitions) on a :

A B
5
6
1

M N
2
D 4 7
3 8
10 9
P C

Figure 1

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Figure 2

10

N°chmt Sens Relations d’observations Poids Relations d’observations


Chmt simples Pi pondérees

1 AM dGM + P1 P1dGM + P1

2 MN dGN – dGM + P2 P2dGN - P2dGM + P2

3 MP dGP – dGM + P3 P3dGP – P3dGM + P3

4 MD – dGM + P4 -P4dGM + P4

5 AN – dGN + P5 -P5dGN + P5

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6 NB – dGN + P6 -P6dGN + P6

7 NC – dGN + P7 -P7dGN + P7

8 NP dGP – dGN + P8 P8dGP – P8dGN + P8

9 PC – dGP + P9 P9dGP + P9

10 PD – dGP + P10 -P10dGP + P10

Nous avons autant d’inconnues que de points nodaux. Il y aura donc une équation
caractéristique par point nodal. L’équation caractéristique concernant un point
nodal s’obtient en prenant toutes les relations d’observation contenant l’inconnue
relative à ce point nodal ; on fait la somme de toutes ces relations d’observation et
l’équation caractéristique s’écrit : ∑ relations d’observation= 0

On peut forme l’équation caractéristique d’un point nodal au vue du schéma.


A/ le coefficient de l’inconnue dGN est la somme des poids des cheminements qui
aboutissent au point N

B/ figurent également dans l’équation avec des signes(-) les inconnues des
points nodaux directement connectés. C/ les termes constants sont de la forme
∑ avec le terme qui est calculé dans le sens du point nodal. Généralement
on réduit au signe (+) le coefficient de cette inconnue.

Ecrivons les équations caractéristiques

‫٭‬au point nodal N

Les cheminements directement rattachés à N sont : 2, 5, 6,7et 8 donc le


coefficient de dGN est P2+P5+P6+P7+P8

Les points nodaux directement connectés à N sont M et P et leurs inconnues


sont respectivement dGM et dGP. On affecte à ces inconnues les poids respectifs P2
et P8 des cheminements MN et PN

On tire l’équation caractéristique suivante :

(P2+P5+P6+P7+P8) dGN –P2dGM – P8dGP =0

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*au point nodal M

 Les cheminements directement rattachés à M sont : 1, 2,3 et 4 donc


le coefficient de dGM est : P1+P2+P3+P4
 Les points nodaux directement connectés à M sont N et P et leurs
inconnues respectives sont dGN et dGP. On affecte à ces inconnues
les points respectifs P2 et P3 des cheminements MN et MP on tire
l’équation caractéristique :-P2dGN + (P1+P2+P3+P4) dGM –P3dGP
+ [P𝝎]= 0
*au point p le même raisonnement permet d’écrire
-P8 dGN –P3 dGM + (P3+P8+P9+P10) dGP + =0

On obtient alors le système caractéristique suivant :

En posant :

A1= P2+P5+P6+P7+P8 B1= -P2 C1= -P8

A2= -P2 B2= P1+P2+P3+P4 C2= -P3

A3= -P8 B3= -P3 C3= P3+P8+P9+P10

On a: A2= B1 A3= C1 et B3= C2

Expression de [P𝝎]

= P2 +P5 -P6 -P7 -P8

Justification des (+) et (-) :

: le cheminement considéré est M vers N. C’est le sens qu’il faut parce que
N est le point nodal et tous les cheminements doivent y aboutir. Et tout
cheminement aboutissant à N est affecté du signe (+) pendant que tout
cheminement partant de N est affecté du signe (-) ce qui implique que le signe
de P2 est (+)

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: le cheminement considéré est de A vers N, sens positif donc le signe de
P5 est (+)

: le cheminement considéré est de N vers B, sens négatif donc le signe de


P6 est (-)

: le cheminement considéré est de N vers C, sens négatif donc le signe de


P7 est (-)

: le cheminement considéré est de N vers P, sens négatif donc le signe de


P8 est (-)

= - P2 + P1 - P3 - P4

= P3 + P8 - P9 - P10

C-1.2 Résolution du système

Nous obtenons directement le système des équations finales qui est


symétrique par rapport à la première diagonale. La résolution de ce système
nous permet de trouver directement dGP, dGM et dGN.

C-2 Ajustement planimétrique et altimétrique

Nous pouvons donc rendre réversible tous les cheminements du réseau.


Puisque tous les gisements sont compensés après la détermination de dGP, dGM et
dGN et pour chacun d’eux ∑∆X, ∆Y et ∑∆Z (si le nivellement a été fait par le
procédé trigonométrique). Nous avons donc un ensemble de , et qu’on
peut considérer comme les quantités observées. Nous pouvons calculer les
coordonnées et les altitudes approchées des points nodaux. On aura toujours pour
un tronçon IJ donné :

- = υx

avec : = variation des X calculés sur le tronçon ij


j
i = variation des X approchés (observés) sur le tronçon ij

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υ : résidu

Or = (Xj+dXj) – (Xi – dXi)

= Xj – Xi + dXj – dXi

⟹ Xj – Xi + dXj - dXi - = υx en posant = Xj – Xi -

On a : dXj – dXi + = υx

b/ - = υy

par conséquence : dYj – dYi + = υY avec = Yj – Yi -

c/ - = υz

par conséquence : dZj – dZi + = υZ avec = Zj – Zi -

C-2.1 Système des relations d’observation

Il se résume à :

dXj – dXi + = υx

dYj – dYi + = υy

dZj – dZi + = υz

Exercice d’application

Soit un réseau de cheminement schématisé comme suit :

Tableau des données

N° sens Distance (m) (m)


(km)

1 AM 9.6 -4227.91 -8062.40

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2 MN 1.9 1971.55 -153.45

3 MP 1.6 765.11 -1421.85

4 DM 3.8 -3552.94 -1381.68

5 NA 8.5 2256.51 8215.84

6 NB 8.7 4031.60 7741.16

7 CN 3.1 -2631.71 -1634.12

8 PN 1.8 1206.48 1268.46

9 PC 4.8 3838.14 2902.38

10 DP 3.9 -2787.95 -2803.28

On pourrait calculer les coordonnées approchées de M à partir du cheminement


DM on retiendra une seule des 2 possibilités ici on retient le cheminement AM.

Cheminement NA : XN = XA + Δ XAN = 5000 – 2256,51 = 2743,49m


N YN = YA + Δ yAN = 10 000 – 8215, 84 = 1784, 16m
Cheminement PC : XP = XC + Δ XCP = 5375,30 – 3838,14 = 1537,16
P YP = YC + Δ yCP =3418, 20 – 2902, 38 = 515,82m

2/ Calcul des WXj i et WYj i

N° sens Xj –Xi Δ X ji WX j i Yj –Yi Δ Yji Wyj i


(m) (m) (cm) (m) (m) (cm)
1 AM -4227,91 -4227,91 0,00 -8062,40 -8062,40 0
2 MN 1971,40 1971,55 -15 -153,44 -153,45 1
3 MP 765,07 765,11 -4 -1421,78 -1421,85 7
4 DM -3553,04 -3552,94 -10 -1381,70 -1381,68 -2
5 NA 2256,51 2256,51 0 8215,84 8215,84 0
6 NB 4031,86 4031,60 26 7741,16 7741,16 0
7 CN -2631,81 -2631,71 -10 -1634,04 -1634,12 8
8 PN 1206,33 1206,48 -15 1268,34 1268,46 -12
9 PC 3838,14 3838,14 0 2902, 38 2902, 38 0
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10 DP -2787,97 -2787,95 -2 -2803 ,48 -2803 ,48 -20

3/ Relation d’observation simple et pondérées en X

Pour les poids on retiendra 2 chiffres après la virgule.

Pi =

Remarque : Si on avait le même nombre de sommets pour tous les cheminements


on prendrait Pi = 1

APPLICATIONS

Considerons les points A B C et D comme points d’appui dont les coordonnées


sont :

A ;B ;C ;

Calculer les coordonnées rectangulaires definitives de M, N et P par la methode des


moindres carrées et les écarts types.

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