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Conception : Bassouaka Christophe

Cours de Covadis réalisé par M .Bassouaka Christophe


I

(justification, récupération des carnets, des fichiers, géobase, dossier de calculs,


relèvement, G0, polygonale, dessin, digitalisation)

I) JUSTIFICATION

Au lycée de Villiers saint Frédéric(78), nous avons


longtemps hésité à acquérir un logiciel professionnel. A cela, deux raisons: le prix et la
spécificité de chacun. En effet lequel choisir? La formation est forcément dédiée et les
compétences acquises sur l'un d'entre eux sont difficilement transférables sur un autre. Nous
avons donc fonctionné pendant des années avec un "petit" logiciel de calculs topométriques,
Caltop, écrit par Laneau de Reims puis Wincaltop, développé par moi-même, qui avaient
l'avantage d'avoir un module d'écriture d'un fichier de points au format d'échange "DXF". Ce

module permettait la récupération des données sous Autocad . L'inconvénient était la


non récupération des données inscrites sur carnet de terrain. En 1998, nous avons donc franchi
le pas en acquérant la suite PCvision, Automap, Autocode, etc.... Les prix pratiqués pour les
organismes de formation étaient plus motivants. C'est pourquoi vous pouvez trouver, dans la

partie "ressources" des cours de topo sur Internet , deux dossiers de mise en oeuvre
d'automap et autocode. "Malheureusement" la société éditrice a été rachetée par Géomédia
qui en assure le suivi. Cette stratégie sonne le glas de ce produit qui n'évoluera plus car en
concurrence avec Covadis lui même développé par Géomédia.
La formation des BTS topo à Villiers étant par alternance, elle nous donne une bonne idée des

pratiques professionnelles. Il est un fait que Covadis est, de notre point de vue, le logiciel
le plus utilisé. Former sur ce produit devenait donc rentable. Nous en avons donc acquis treize
clefs afin de porter nos efforts de formation sur ce produit.

Bien que Géomédia fournisse des fichiers "exemple" et une documentation, il m'est apparu
nécessaire de constituer de petits dossiers simples et progressifs pour que chaque apprenant

puisse mettre en oeuvre Covadis en toute autonomie. Il lui suffira de mettre le dossier

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écrit dans un langage interprétable par n'importe quel navigateur en barre de tache pour

manipuler en parallèle Covadis. L'objectif général n'est que "LA MISE EN OEUVRE" de
Covadis. Il sous-entend que la notion traitée est acquise. De plus, les problèmes traités seront
les plus courants.

II) QUE PEUT-ON FAIRE AVEC COVADIS ?

Il traite. Évidemment, pour traiter, il faut des données. La première des fonctionnalités de
Covadis est donc de récupérer des données. Ces dernières seront traitées suivant de
nombreuses fonctionnalités intégrées au progiciel pour répondre aux besoins des cabinets et
des entreprises comme:
- les calculs tonométriques
- dessiner
- topologie/polygone pour intégration dans un S.I.G.
- remembrer
- projets VRD, cubature

Ceci est un vaste travail. Il s'agit donc de bien lire, bien écouter et exprimer ses
remarques. Commençons par la récupération des données.

III) LA RÉCUPÉRATION DES DONNÉES

(Cette partie recoupe le petit dossier consacré au lever codé du cours de topographie sur
Internet.)

Les données peuvent être de trois types:

- carnet de terrain

- fichiers de points déjà traités,

- digitalisation

Nous allons nous exercer à travers un petit dossier traitant d'un relèvement sur trois points
pour le rattachement d'une polygonale qui sera à calculer. Deux fichiers "texte" sont à votre

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disposition:
- l'un appelé "polygo.txt" qui est le carnet de terrain du type Leica,

- l'autre appelé "appuis.XY" est le fichier contenant les matricules et coordonnées planes des
points d'appui.

Ces fichiers sont lisibles, donc modifiables par traitement de texte tel que WordPad.

3.1) La récupération des carnets de terrain

Cette récupération n'est possible qu'après avoir "vidé" le carnet. Le carnet de terrain est
récupéré de divers manières qui dépendent des fabricants. Ces carnets comportent des
renseignements "mesures" mais aussi des renseignements "codes". Il est d'usage dès le retour
terrain d'épurer ce type de fichier, c'est à dire d'enlever ou ajouter les éléments qui font l'objet
de fautes d'enregistrement. Cette étape est souvent nécessaire afin d'éviter au module de
lecture des carnets des interprétations erronées ou difficiles. Ce fichier est nommé dans notre
dossier, "polygo.txt". En voici quelques lignes:

410001+00000020 42....+00001000 43....+00001667 44....+00000019


410002+00000021 42....+00000102
110003+00000102 21.102+00000000 22.102+10000000 31..00+00000000
410004+00000040 42....+00001300
410005+00000022 42....+00001001 43....+00001500 44....+00000019
110006+00001001 21.102+02000000 22.102+10000000 31..00+00600000
410007+00000022 42....+00001004 43....+00001500 44....+00000019
110008+00001004 21.102+09737960 22.102+10000000 31..00+01006943
410009+00000021 42....+00000100
110010+00000100 21.102+14000000 22.102+10000000 31..00+00000000
410011+00000021 42....+00000101
110012+00000101 21.102+28000000 22.102+10000000 31..00+00000000

Prenons la première ligne. Elle s'interprète ainsi: le 41 signifient que le bloc enregistrement est
du type code. Les 41, 42, 43, 44 et 11,21, 22, 31 sont des choix effectués par le constructeur
Leica. Le 0001 derrière le 41 indique le n° d'enregistrement. Par contre le 00000020, introduit
par l'opérateur, est le code qui signifie que les renseignements qui suivent, concernent la
station stationnée, ici de matricule 1000, de hauteur de tourillon 1667mm et de code symbole
19 qui est un piquet de polygonale. En 2ème ligne, le code 21 signifie que le 102 qui suit est
le matricule d'un point visée en référence.

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Cette interprétation associant au code 20 les
caractéristiques de la station stationnée et au symbole 19 un piquet de polygonale n'est pas
faite par hasard. Il faut, pour que l'association se fasse sans ambiguïté, que la correspondance
soit mémorisée quelque part. Deux fichiers assurent cette correspondance. Ils sont fournis par
Géomédia à l'achat de Covadis mais vous pouvez les changer pour les adapter aux usages et
pratiques des l'entreprises.

Celui des codes est du type ".ini", celui des symboles, du type ".COD". Le choix de ces deux
fichiers est obligatoire au moment de la lecture du carnet de terrain. Dans certaines
littératures, le nom adopté pour ce type de fichiers est "driver".

Le fichier, ici
Wild01.ini", est le fichier de paramétrage des codes.

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Le fichier, ici "Exemple.cod", est le fichier gérant les codes symboles.

Le fait d'appuyer sur déclenche la création d'un fichier du type GEOBASE portant
l'extension ".geo".

Qu'est ce qu'une Géobase?

Pour y répondre, examinons le contenu de celle que vous venez


de créer. Cet examen est possible en éditant la géobase que vous venez de créer. En voici
quelques lignes:

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Il est un fait que ce "formatage" est quand même plus facilement lisible que le fichier terrain
et pourtant il exprime les mêmes informations. Les lignes 1 et 2 expriment clairement qu'il
s'agit de la station 1000 ayant une hauteur instrumentale de 1.667m et un code symbole sans
orientation tel qu'un piquet de station. Les sigles HP, AH, AV et DI sont facilement
interprétables par un topographe.

Examinons, tout d'abord, une partie du contenu du fichier "wild01.ini" qui a permis cette
traduction. Vous pouvez l'éditer vous même à l'aide de wordpad. La signification est inscrite
en italique et en parme.

[Commandes]

Station=00000020 code de la station stationnée


SymStation=
Reference=00000022 code de la station visée
SymReference=
RefAngulaire=00000021 code de la référence angulaire
SymRefAngulaire=
HauteurPrisme=00000040 code précédent la valeur de la hauteur de prisme courant
HPrismePonct=00000050 code précédent la valeur de la hauteur ponctuelle de prisme
PointSansZ=00000005
SymPointSansZ=
Commentaire=00000006
SymMesure=
SymPoint=
Symbole=00000092 code précédent la valeur du code symbole ponctuel
SymbCour=00000091 code précédent la valeur du code symbole courant
ExcentRad=00000061 code précédent la valeur de l'excentrement radial
ExcentTan=00000062 code précédent la valeur de l'excentrement transversal
ExcentVer=00000063 code précédent la valeur de l'excentrement vertical

Examinons maintenant, une partie du contenu du fichier "exemple.cod" qui permet d'associer
le code symbole 19 au piquet de polygonale, par exemple..

15;16;Croix d'arpentage;0;tcpoint.bpt;11;2;T010;1;Croix Arpentage;7;3;1


16;16;Piquet;0;tcpoint.bpt;11;2;T023;1;Piquet;7;3;1
17;16;Boulon;0;tcpoint.bpt;11;2;T024;1;Boulon;7;3;1
18;16;Borne;0;tcpoint.bpt;11;2;T022;1;Borne;7;3;1
19;16;Piquet Polygonal;0;tcpoint.bpt;11;2;T012;1;Piquet Polygonal;7;3;1
20;16;Boulon Polygonal;0;tcpoint.bpt;11;2;T025;1;Boulon Polygonal;7;3;1
20#;39;Trottoir 1;0;tcpoint.bpt;11;2;BordureTrottoir.syl;Continuous;0;massif;1;3;1
21;16;Borne Polygonal;0;tcpoint.bpt;11;2;T011;1;Borne Polygonal;7;3;1
21#;39;Trottoir 2;0;tcpoint.bpt;11;2;;Continuous;0;massif;1;3;0
22;16;Point de triangulation;0;tcpoint.bpt;11;2;T003;1;Triangulation;7;3;1

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Derrière la valeur 19, associée au piquet de polygonale, apparaissent des paramètres qui
permettent le dessin du symbole sous Autocad. Vous pouvez en déduire vous même que si
vous aviez visé un point de triangulation en référence, vous auriez du coder le symbole par la
valeur 22.

Mais vous devriez observer qu'il est des codes qui sont un peu bizarres. Il y a par exemple
deux 20 dont un suivi d'un dièse (#). L'un, le 20 seul, représente un symbole ponctuel, un
boulon polygonal. L'autre, le 20#, représente un code symbole d'une liaison. Un trottoir est
bien une ligne continue reliant plusieurs points. C'est la nature du point relié qui caractérise la
valeur du suffixe qui remplace le #. Ces valeurs de suffixe sont inscrites ci-dessous et font
partie du même fichier "exemple.cod". Prenons un exemple:

Le début d'un trottoir sera codé 200, un point intermédiaire de ce même trottoir, 203, il y aura
autant de 203 que de points intermédiaires, la fin sera codé 209. Vous pouvez même mettre
20A si vous voulez que Covadis vous dessine une amorce perpendiculaire.

Suffixe_Debut_Ligne=0
Suffixe_Debut_Arc=1
Suffixe_Debut_Lissage=2
Suffixe_Inter_Ligne=3
Suffixe_Inter_Arc=4
Suffixe_Inter_Mid=5
Suffixe_Inter_Lissage=6
Suffixe_Non_Dessine=7
Suffixe_Point_Epaisseur=8
Suffixe_Fermeture=9
Suffixe_Orient_Amorce=A
Suffixe_FermPerpen=B
Suffixe_TangentAvant=C
Suffixe_TangentApres=D

Cette animation devrait


imager ce qui a été exposé ci-dessus.

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C'est peut être compliqué pour l'instant mais ne vous affolez pas car nous traiterons de la
codification de symboles dans des dossiers suivants, c'est prévu! N'oubliez pas que le but de
ce paragraphe est de vous rendre capable de récupérer un fichier terrain. Ce qui devrait être
effectif.

Passons maintenant à la récupération d'un fichier de point d'appui

3.2) La récupération des fichiers de points

Ce fichier de points appelé, ici, "appuis.xy" contient une liste de n° matricule suivi de
coordonnées planes. Lui aussi est lisible sous traitement de texte.

101 005800.000 012000.000 0000.000


100 005000.000 010000.000 0000.000
102 007300.000 011200.000 0000.000

Ce fichier a été constitué à l'aide du module "Entrer un point" de Wincaltop. Les informations
sont donc bien rangées suivant un format choisi. Pour que Covadis puisse le récupérer, c'est à
dire associer une valeur aux coordonnées et au matricule, il faut renseigner Covadis. Voici
comment!

En cliquant sur
"Chargement du semis" vous obtenez l'interface graphique ci-dessous.

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L'appui sur
vous permet de choisir votre fichier. C'est classique.

Vous devez ensuite choisir le type de format


d'enregistrement des information, ici les colonnes.

L'appui sur vous permet de visualiser le contenu de ce fichier.

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L'appui sur
affiche cette fenêtre qui vous donne la possibilité d'adapter le format de lecture du fichier
à celui d'écriture.

De plus vous avez la possibilité à l'aide du menu déroulant "Fichier" de mémoriser ce format
de lecture, ici "defaut.col". Cela vous permettra de vous en resservir.

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La fenêtre ci-dessus vous permet de choisir le format du point topographique mémorisé dans
un fichier ".bpt". Vous pouvez agir sur le diamètre du point dessiné, la position des contenus
des attributs. Vous pouvez en redéfinir d'autres si vous le désirez. L'appui sur sera donc
nécessaire si vous désirez changer la présentation des attributs affectés au point
topographique.

Vous vous attendez sûrement à voir les trois points dans la géobase ou sur le dessin? Editez la
géobase, vous savez le faire, et vous vous rendrez compte que ces 3 points restent très timides,
ils n'y sont pas!

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On peut, néanmoins, les afficher et se rendre compte que le formatage était le bon.

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On peut
enregistrer ces trois points dans une nouvelle géobase intitulée "polygo_01.geo". Mais
comment, ensuite, récupérer cette information?

Vous éditez votre géobase courante, ici "polygo.geo".

Vous cliquez sur

L'option
vous permet d'ajouter à votre géobase courante la géobase choisie.

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Après cette action, vous verrez que les 3 points d'appui sont affichées en fin de la géobase
courante. Vous pouvez toujours en profiter en la mémorisant.

Vous voilà normalement paré pour récupérer les informations nécessaires au traitement de
votre dossier. C'est un savoir faire minimal que vous devrez mettre en pratique à tous les
dossiers.

Vous me direz que c'et un peu compliqué pour 3 matricules, 3 E et 3 N. Il est un fait que le
module "géobase" permet une introduction manuelle de ces informations. La manipulation est
simple.

Ce logo vous permet d'introduire un matricule, un E, un N à une ligne de la géobase que


vous désirez.

Vous pouvez en faire de même pour une station , une référence , une mesure , une
lecture de nivellement direct

Continuons le traitement du dossier qui, nous vous le rappelons, doit vous


permettre d'apprendre à calculer avec Covadis. En fait votre attitude doit être perpétuellement
la même face aux mêmes problèmes de calculs.

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IV) LE DOSSIER "CALCULS TOPOMÉTRIQUES"

Pour vous permettre de mieux percevoir le problème


posé, un petit dessin vaut mieux qu'un long discours.

Un relèvement sur les 3 pts 100, 101, 102 en 1000 permettra le rattachement d'une polygonale
fermée 1000, 1001, 1002, 1003 et 1004.

4.1) Calcul du relèvement

La première étape est le calcul de relèvement. Vous auriez deviné


que cette fonction se trouve dans la partie: ! Nous vous rappellerons que traiter un
relèvement c'est associer des lectures angulaires à des références connue. Le résultat obtenu
concerne les coordonnées planes de la station d'observation.

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Une fenêtre ....vide..... apparaît.
Quelle angoisse!
Il faut seulement cliquer sur pour faire apparaître la liste des stations.

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Un clic sur la station 1000 déclenche l'affichage des points disponibles.
Vous pouvez visualiser votre problème en cliquant sur .

Il y a même les coordonnées planes du curseur qui apparaissent en bas de la fenêtre. Cette
fenêtre vous permet de vérifier s'il n'y a pas confusion dans l'interprétation du carnet de terrain
inscrit dans la géobase courante.
En cliquant sur , autant de fois que vous avez de points visés (les références ont
été prises en deux séquences).

Le fait de cliquer sur vous


donne les résultats du point approché ci-contre. Vous pouvez observer que la valeur des emq
est très forte et même fantaisiste. C'est normal car la détermination est ici unique. Les emq ne
peuvent donc pas être calculés.

En cliquant sur , vous


déclenchez le calcul du point définitif dont les coordonnées s'affichent (ici c'est le même).

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En validant par "OK", une invite est faite sur
l'enregistrement du calcul réalisé en un format "rtf". La production de ce genre de document
peut être contractuelle.

Vous pouvez vérifier que le point "1000" fait bien partie de votre géobase en l'éditant. Profitez
en pour sauvegarder celle-ci en cliquant sur .

Le calcul du relèvement étant fait, celui du est nécessaire, à ce stade. Je préfère nettement le
terme de G0

4.2) Calcul du G0

Déclenchons cette détermination:

Il va falloir être réfléchi! Le cerveau doit être en ébullition!

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Une fenêtre s'ouvre en vous
faisant des propositions. Il faut y être vigilant car l'opérateur a fait 2 séquences sur les
points d'appui qui seuls servent au calcul du G0. Ici, la valeur calculée l'a été sur les deux
séquences et une moyenne a été faite. Décochez la première référence 102 et recalculez le G0.

Là encore vous pouvez actionner


la fenêtre graphique pour vous rendre compte de l'ordre de grandeur du résultat proposé. Vous
pouvez ensuite l'enregistrer. Un clic sur "OK" permet d'enregistrer ou non sur format "rtf" le
calcul du G0. De plus la fenêtre texte d'Autocad garde une trace de ce calcul. Elle est
accessible par la touche bascule "F2".

Un clic "droit" sur le point 1000, dans la géobase, permet de l'éditer et/ou de le modifier. En
cliquant sur l'onglet "station", vous vous rendrez compte que la valeur 102.8775 a bien été
attribuée au G0 de 1000.
4.3) Calcul de la polygonale
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Il faut bien vous dire qu'aussi sophistiquée soit la voiture, elle aura toujours besoin d'un
conducteur pour prendre les décisions. Il en est de même de Covadis. C'est un outil très
élaboré mais incapable de discerner parmi les nombreuses données d'un carnet de terrain
celles qui concernent votre polygonale. Le principe sera donc que vous lui indiquiez la suite
des stations à prendre en compte dans le sens topographique (horaire). Andiamo!!!

Vous cliquez sur l'onglet "Cheminement" puis cochez "Encadré" puis "Fermé". Vous donnez
un matricule à votre cheminement comme "C1" par exemple. L'immatriculation des
cheminements est nécessaire dans le cas d'un point nodal. Vous sélectionnez dans le sens
topographique, les stations de la colonne de gauche, pour les ajouter dans celle de droite. C'est
la suite des stations se trouvant dans celle de gauche qui constituera le cheminement C.1.

Un clic sur le bouton de commande bascule la fenêtre sur l'onglet "Calculs".


Le fait d'ajouter C.1 dans la colonne de gauche active le bouton "Calculer". Profitez en!Vous
pouvez enregistrer les sommets calculés et tout le calcul au format "rtf".

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Voici ce qu'apparaît en fin de votre géobase. Profitez en pour sauvegarder celle-ci en cliquant
sur .
Hé bien voilà, on a fini!!!! Êtes-vous satisfait? Il y a encore quelque chose de frustrant§

4.4) Le dessin

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Il vous faudra demander, bien gentiment, de générer le dessin.

Il est fort probable que les 8 points s'inscrivent sur votre écran mais les matricules restent
indiscernables. Qu'à cela ne tienne! Zooooooomons!

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On peut, dès lors les joindre avec des lignes.

N'oubliez pas d' votre dessin sous le nom de "polygo.dwg".


Voilà une bonne étape de faite! Savoir exploiter un canevas est primordial car s'y rattachent
les détails qui feront l'objet du dossier suivant.

Peut être avez vous besoin d'une petite pause avant d'accéder au dossier suivant!
4.5) La digitalisation
La méthode est classique pour numériser les planches cadastrales. Elle est la précurseur du
scanner qui, lui, numérise chaque point automatiquement et ....... chèrement. Les tables à
digitaliser sont plus abordables.
Autocad propose deux solutions et Covadis les complète par une méthode chère aux
topographes, la transformation d'Helmert, célèbre géodésien allemand (1843-1917).
Une "digit" s'établit en trois phases une fois la table activée:

 un calage qui consiste à cliquer sur la feuille fixée sur la table, au minimum, 3 points
connus dans un système de coordonnées planes choisi ( ce peut être les croix d'un
quadrillage)

 l'analyse des résultats (écart-type)

 la digitalisation proprement dite qui consiste à cliquer un point de la feuille et sa


mémorisation se fait dans le système de coordonnées planes choisi. Il est généralement
nécessaire d'agir de même avec un second point, puis un troisième, puis ....... un
3526ème. J'ai toute une génération d'élèves qui ont une drôle excroissance à l'extrémité
de l'index droit à force d'avoir cliqué.

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Toujours dans vous
pouvez accéder à la fonction "calage de feuille" comme expliquée ci-dessus mais aussi à une
fonction très intéressante : .

Qu'est-ce? Là, nous approchons de la notion de S.I.G. (Système d'Informations


Géographiques). Un SIG est, en gros, un plan associé à des bases de données de type
graphiques et alphanumériques.
La fonction de est intéressante car elle va vous permettre d'associer un
plan à des données graphiques.
Le mieux, pour que vous me compreniez, est de vous donner deux notions indispensables puis
de traiter un exemple.

Les deux notions indispensables concernent la manière de dessiner. Quand vous étiez petits,
mais néanmoins utilisateurs précoces d'ordinateurs, vous avez, sans doute, barbouillé l'écran
avec "Paint" , puis, plus grand, dessiné avec Autocad. Mettons en évidence les différences
de tracés d'une droite sur l'un et l'autre.

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Sous , quand vous tracez une droite, le logiciel allume
tous les points situés entre les deux extrémités. Si vous voulez déplacer l'une des extrémités, il
vous faut en retracer une autre puis effacer la première. Paint se comporte comme si il avait
oublié qu'il avait tracé la première droite. Et, c'est en fait, ce qui se passe. Le logiciel n'est
capable que de retenir l'état de chaque petit point de l'écran appelé "pixel", et ceci, ligne par
ligne. Un dessin ou une image n'est qu'une mémorisation de l'état de chaque pixel, allumé ou
éteint et sa couleur, ligne par ligne. Si votre écran est configuré en 800 lignes par 640
colonnes, Paint mémorise donc l'état de 800x640 pixels. Un dessin de ce type est donc
"pixellisé", "raster" en anglais. Les photos, les images scannées sont mémorisées sous cette
forme, en particulier, une carte IGN scannée.

Voyons comment procède Autocad. Vous tracez la droite avec l'outil adapté. Là, pas de
différence avec Paint. Par contre si vous vous voulez la redessiner, la commande "étirer" vous
permet de saisir une extrémité et de la trimbaler là où vous voulez. De plus vous voyez se
redessiner la droite même en cours de déplacement, dynamiquement. En fait Autocad, à tout
moment du déplacement, se comporte comme s'il savait où se trouve la droite. Et c'est ce qui
se passe! En effet la droite est constamment définie par les coordonnées de ses deux
extrémités, Autocad allumant les pixels calculés entre les extrémités. Bon, je sais,
l'explication est longue mais heureusement Autocad l'est beaucoup moins dans ses calculs. En
fait, la "droite" ou devrais-je dire segment de droite, est assimilée à un VECTEUR. C'est
pourquoi les dessins générés par des logiciels tel qu'Autocad, Micro-station, etc., sont dits
"vectorisés".

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Les SIG ont la particularité de pouvoir mélanger les informations graphiques
des deux types. Ici, avec Covadis et en particulier avec , nous allons
pouvoir faire de même. Allons, lançons-nous!

Pour cela, vous disposez de deux fichiers, l'un "raster", nommé "domaine_08.bmp", l'autre,
vectoriel, nommé "stations.dwg".

Le premier fichier a été obtenu en


faisant une copie d'écran de la carte IGN des Yvelines sur CD-Rom. On aurait pu, tout aussi
bien, scanner, une zone de la Top25 de cette même zone. Vous savez, comme tout bon
topographe, que ces cartes comportent de petites croix connues en coordonnées planes. Vous
pouvez voir ci-dessous les coordonnées rajoutées auprès de trois croix. Le système choisi est
la NTF zone Nord.

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Que représente ce plat de spaghetti? Tout simplement un
ensemble de polygonales d'environ 15 kms de long! Ce canevas a été rattaché à la NTF, ainsi
chaque sommet est connu dans ce système. Ces polygonales serpentent dans l'enceinte du
domaine présidentiel de Rambouillet. Il a été nécessaire de les implanter pour servir d'assises
au lever des fossés. Le fichier "stations.dwg", enregistré au format R14, comporte les
coordonnées de toutes ces stations. Il était intéressant de fusionner les deux fichiers afin de
visualiser la polygonale sur la carte. Oui, mais ils sont de types différents!
La méthodologie est la suivante:
 importation sous Autocad 2000 du fichier "raster". (cette fonction n'est possible qu'à
partir d'Autocad2000)

 mise à l'échelle de ce fichier sous Covadis

 association des deux entités (fond de carte et polygonale)


Allons-y! Ouvrez, sous Autocad 2000 le fichier "dessin1.dwg".

La fonction d'Autocad d'insertion va vous permettre d'importer notre carte sous forme d'image
"pixellisée". La commande vous demande de préciser l'endroit et l'échelle. Faites comme vous
le montrent les copies d'écran ci-dessous. Validez l'échelle à 1.

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- 27 -
Il semble que la carte a les
dimensions d'un timbre poste. Avec la fonction de "zoom fenêtre" d'Autocad, agrandissez ce
confetto ( et oui, un confetto, des confetti, remarquez que faire la fête avec un confetto, c'est
toujours un peu triste) aux dimensions de votre écran. Vous devriez obtenir à peu près ceci:

C'est là qu'il est intéressant d'activer la fonction de Covadis. Vous allez,


par trois fois, et pour chacun des trois points connus en coordonnées planes, cliquer le point
puis introduire ses coordonnées. C'est cette interface graphique qui vous le permet.

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- 28 -
La saisie des paires de points s'effectue à l'aide de . Je vous conseille de faire un très gros
zoom sur chacune des croix de couleur bleu, au moment où on vous demande de digitaliser,
pour être plus précis. N'oubliez pas que les coordonnées inscrites sur la carte sont exprimées
en kms. Il vous faudra les transformer en mètres, ce qui ne devrait pas être trop difficile, à
moins que vous ne soyez à un mil(l)e de là! A la quatrième interrogation, valider à vide!

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- 29 -
Un regard sur les résultats montre l'association, pour les trois points, des coordonnées cliquées
à celles introduites. Un clic sur va déclencher le calcul de la transformation. Ce calcul de
transformation consiste, par l'adaptation d'Helmert, à évaluer les paramètres de "passage" des
points cliqués aux points vrais. Les résultats de ce calcul sont affichés dans la partie gauche.
Les caractéristiques de la rotation, de l'homothétie et de la translation sont donc visibles et
critiquables.

Un clic sur va déclencher l'application de ces paramètres


sur les entités que vous allez sélectionner, à savoir l'extrait de carte. Tous les pixels seront
donc remis à la bonne échelle puis correctement situés dans le système de la NTF.
On peut voir ci-contre que l'affichage des coordonnées correspond à peu près à la position du
curseur sur le point 3 vrai.

Que nous reste-t-il à faire? Nous avons dans deux fichiers différents en dwg, deux objets
situés dans le même système. Il nous faut les réunir. Classiquement, il faut se servir d'un
intermédiaire commun.

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- 30 -
Dans "stations.dwg", nous connaissons, entre autres les coordonnées de la
station 9000 (X = 559504.355 Y = 104271.765 ). Je vous recommande donc d'ouvrir, sous
Autocad2000, les deux fichiers "stations.dwg" et "dessin1.dwg" , cela vous permettra de
jongler entre les deux. Connaissant les coordonnées de 9000, il vous suffit de créer un point
au même endroit mais sur la carte. Une correspondance étant établie entre les deux dessins, il
faut maintenant copier l'ensemble des stations, en prenant référence sur 9000, vers l'autre en
vous référant au point correspondant. Que la force soit avec Toi!

Après un simple copier-


coller.

Et voila le travail!

Évidemment, ce n'est pas fait que pour faire joli! Ce travail a réellement été effectué. Il a
d'ailleurs permis de mettre en évidence une grosse faute classique. Pourtant le rattachement et
la polygonale principale, celle qui fait le tour, ont été dûment contrôlés conformément à la
déontologie de la profession. Quand les élèves de BT ont superposé les deux sources, ils ont
observé un décalage des polygonales d'environ 25m vers l'ouest. Les stations n'étaient pas
dans les chemins. Les calculs et les observations ayant été calculés, il était évident que ce
décalage ne pouvait être provoqué que par les données de base. Un récolement a permis de

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- 31 -
mettre en évidence une inversion classique entre les chiffres des unités et des dizaines sur la
valeur du E de la borne de référence (303 pour 330).

Cette fonction ne vous ouvre-t-elle pas des possibilités? Certains de mes élèves
ont pensé à exploiter une photo d'une façade dont on lèverait classiquement que quelques
points (quatre par exemple) puis en appliquant la méthode décrite ci-dessus, ils auraient pu
avoir les coordonnées de tous les points composant cette façade. Qu'en pensez-vous?

II

(symboles ponctuels, symboles orientés, symboles liaison, dossier "cour")

V) LA CODIFICATION SYMBOLIQUE

Le dossier précédent portait sur le canevas. Intéressons nous maintenant


aux points de détail. Ceux ci sont liés le plus généralement aux stations par rayonnement. Par
contre les différentes natures de points topographiques imposent une symbolique diversifiée.
C'est cette symbolique qui permettra d'exécuter un dessin et pas seulement un report.

Le cours portant sur le lever codé, accessible sur Internet en appuyant puis en
choisissant la rubrique "méthodes" et "détails" ne porte que sur les stations.

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- 32 -
Nous distinguerons trois classes parmi ces symboles affectés au point topo:

 celle des symboles ponctuels nécessaire à la représentation de lampadaire, candélabre,


poteau EDF, panneau routier, etc

 celle des symboles orientés nécessaire à la représentation de grille, avaloir, abris bus,
etc...

 enfin celle des symboles de liaison nécessaire à la représentation de muret, trottoir,


bâtiments, etc.

Nous verrons donc un petit dossier de chaque classe plus un réunissant les trois précédents.

5.1) Dossier "symboles ponctuels"

Bon , nous allons faire la lumière sur le problème posé. Pour cela, vous avez de
disponible un petit fichier "codif13.txt". Il ressemble à ceci:

410001+00000020 42....+00001000 43....+00001667 44....+00000019


410002+00000040 42....+00001300
410003+00000092 42....+00000051
110004+00000001 21.102+00000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410005+00000092 42....+00000034
110006+00000002 21.102+05000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410007+00000050 42....+00001700
410008+00000092 42....+00000033
110009+00000003 21.102+10000000 22.102+10000000 31..00+00025000

Je vous conseille aussi d'avoir à coté de vous le fichier "papier" de "exemple.cod" . Il vous
permettra d'associer le symbole à son code, ici les 51, 34, 33.

51;16;Arbre feuillu;0;tcpoint.bpt;11;2;V017;1;Végétation;3;3;1
33;16;Lampadaire avec massif d'ancrage;0;tcpoint.bpt;11;2;L021;1;Eclairage;2;3;1
34;16;Poteau PTT simple;0;tcpoint.bpt;11;2;P001;1;PTT;30;3;1

De plus le fichier driver "wild01.ini" vous permet d'interpréter le code 92, derrière lequel vous
marquez le code symbole.

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- 33 -
Station=00000020 code de la station stationnée
SymStation=
Reference=00000022 code de la station visée
SymReference=
RefAngulaire=00000021 code de la référence angulaire
SymRefAngulaire=
HauteurPrisme=00000040 code précédent la valeur de la hauteur de prisme courant
HPrismePonct=00000050 code précédent la valeur de la hauteur ponctuelle de prisme
PointSansZ=00000005
SymPointSansZ=
Commentaire=00000006
SymMesure=
SymPoint=
Symbole=00000092 code précédent la valeur du code symbole ponctuel
SymbCour=00000091 code précédent la valeur du code symbole courant
ExcentRad=00000061 code précédent la valeur de l'excentrement radial
ExcentTan=00000062 code précédent la valeur de l'excentrement transversal
ExcentVer=00000063 code précédent la valeur de l'excentrement vertical

Vous remarquerez d'autre part que le bloc code est toujours mis avant le bloc mesure sur le
point affecté de ce code. C'est un choix fait au niveau des paramètres des carnets de terrain, ici
Leïca.

Ceci était notre petite cuisine. Vous savez dorénavant récupérer un fichier
terrain. Faites le et éditez votre géobase vous devriez obtenir quelque chose comme ceci:

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- 34 -
Vous pouvez observer que les icônes
s'affichent dans la colonne "ligne". Il est vrai qu'il est un peu difficile de concevoir une
colonne réservée aux lignes mais c'est un détail.

Pour que les détails soient rattachés à la station "1000", il faut que cette dernière soit définie.

Définir le G0: un clic droit sur cette ligne affiche:

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- 35 -
Il vous suffit de cocher
le G0 pour que la fenêtre apparaisse et vous pouvez y
déposer votre valeur choisie, ici 0 gon.

Le G0 a bien été enregistré. Mais cela ne suffit pas. Il faut introduire les coordonnées planes E
et N ainsi que le H de la station 1000. L'icône va vous y aider. Vous puis
confirmez par "oui".

La ligne renseignée s'est ajoutée à votre géobase.

Le canevas, ici réduit à sa plus simple expression, une station, est parfaitement défini. Passons
à la phase suivante: les points rayonnés.

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- 36 -
Il faut sélectionner la station 1000 dans la colonne de gauche puis
l' dans celle de droite. Le bouton de commande "Calculer" s'active et fait
apparaître les caractéristiques des points rayonnés. De plus ils sont inscrits dans la géobase.

(Passez le curseur sur l'image ci-dessous)

Tous les points étant définis par leurs coordonnées et symboles, il vous suffit de générer le
dessin, vous savez le faire.

Cochez bien les deux cases pour obtenir:

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- 37 -
Hé bien voilà une affaire qui tourne n'est ce pas? Vous vous
déchaînez, n'est ce pas! Passons au dossier suivant!
5.2) Dossier "symboles orientés"

Allez, restez calme! Ce n'est guère moins simple, en effet, la


caractéristique de définition de ces symboles est qu'elle exige plusieurs points (2 à 3) ou 1 pt
et une valeur.
Vous avez de disponible un petit fichier "codif14.txt". Il ressemble à ceci:
410001+00000020 42....+00001000 43....+00001667 44....+00000019
410002+00000040 42....+00001300
410003+00000092 42....+00000051
110004+00000001 21.102+00000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410005+00000092 42....+00000034
110006+00000002 21.102+05000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410007+00000050 42....+00001700
410008+00000092 42....+00000033
110009+00000003 21.102+10000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410010+00000092 42....+00000064
110011+00000004 21.102+15000000 22.102+10000000 31..00+00025000

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- 38 -
410012+00000092 42....+00000064
110013+00000005 21.102+16000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410014+00000066
110015+00000006 21.102+17000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410016+00000066
110017+00000007 21.102+17500000 22.102+10000000 31..00+00025000
410018+00000071
110019+00000008 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410020+00000071
110021+00000009 21.102+18300000 22.102+10000000 31..00+00025000
410022+00000072
110023+00000010 21.102+19000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410024+00000072
110025+00000011 21.102+19300000 22.102+10000000 31..00+00025000
410026+00000073
110027+00000012 21.102+20000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410028+00000073
110029+00000013 21.102+20300000 22.102+10000000 31..00+00025000
410030+00000088
110031+00000014 21.102+21000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410032+00000088
110033+00000015 21.102+21300000 22.102+10000000 31..00+00025000
410034+00000088
110035+00000016 21.102+21300000 22.102+10000000 31..00+00026000
Vous retrouvez jusqu'en ligne 9, le contenu du dossier précédent. La ligne suivante :

La signification du "92" est indiquée dans le "wild01.ini", il impose dans le champs suivant un
code symbole, ici le 64. Ce code sera affecté au point "4" dont les mesures sont en ligne "11".
En regardant la table des codes "exemple.cod", le code "64" signifie "flèche de direction
droite", ici le terme "droite" est à prendre au sens "rectiligne".

Évidemment, la définition d'une flèche impose un 2ème point pour la direction.


C'est pourquoi les lignes 12 et 13 existent. C'est donc le point "5" qui définit l'autre extrémité.
Mais laquelle? Vous faut-il une carotte pour trouver?

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- 39 -
Il faut savoir que le sens est donné par l'extrémité "queue" vers
l'extrémité "pointe". Il faut, d'autre part, savoir que les quatre lignes, définissant la flèche de
navigation, doivent se suivre.

La géobase présente ces 4 lignes ainsi:

Passons aux quatre lignes suivantes:

L'examen attentif de ces lignes est une obligation. Une différence importante est à souligner.

L'avez vous trouver?


Regardez bien dans les champs 41. Nous avons "410014+00000066" alors que nous avions
"410010+00000092 42....+00000064". C'est à dire que, ici, le code symbole est directement
indiqué. C'est une possibilité nouvelle.
Mais là encore cette nouvelle possibilité doit vous interroger! ...... Moi, ......non!

Allez, j'en mettrais ma tête à couper que vous vous êtes dit : "mais alors si le
même numéro de code se trouve dans le driver "wild01.ini" et celui "exemple.cod"?"
Si vous trouvez cet enregistrement, "410014+00000092", suivi d'aucun autre champ, il sera
interprété comme l'un des points définissant une "plaque quadruple par 3 pts".

Cours de Covadis réalisé par M .Bassouaka Christophe


- 40 -
La société Géomédia a, évidemment, proposé des drivers "exemples" en tenant compte de
cette possibilité. Remarquez que les n° de code du driver "exemple.cod" commencent
seulement au 15. Cela laisse 14 possibilités pour le driver "wild.ini" pour coder station,
référence, station visée, les décalages, etc. Les codes 20, 21, 22, 40,50, etc adoptés dans les
exemples sont en fait des n° en usage depuis un long temps au lycée.
Ainsi si on veut conserver ces mêmes habitudes, pour coder un boulon polygonal (20), il
faudra obligatoirement faire: "410014+00000092 42....+00000020". Cette attitude devra être
imposée pour tous ces n°:

Station=00000020 code de la station stationnée


SymStation=
Reference=00000022 code de la station visée
SymReference=
RefAngulaire=00000021 code de la référence angulaire
SymRefAngulaire=
HauteurPrisme=00000040 code précédent la valeur de la hauteur de prisme courant
HPrismePonct=00000050 code précédent la valeur de la hauteur ponctuelle de prisme
PointSansZ=00000005
SymPointSansZ=
Commentaire=00000006
SymMesure=
SymPoint=
Symbole=00000092 code précédent la valeur du code symbole ponctuel
SymbCour=00000091 code précédent la valeur du code symbole courant
ExcentRad=00000061 code précédent la valeur de l'excentrement radial
ExcentTan=00000062 code précédent la valeur de l'excentrement transversal
ExcentVer=00000063 code précédent la valeur de l'excentrement vertical

Covadis interprète les quatre


lignes ainsi :

Le code symbole "66" définit bien une flèche de direction double à gauche par
les deux points "6", la queue et, "7", la pointe. Ces deux symboles précédents sont dessinés de
part et d'autre de l'axe défini par les deux points levés. Vous pouvez progressez de la même
manière sur:
410018+00000071
110019+00000008 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410020+00000071
110021+00000009 21.102+18300000 22.102+10000000 31..00+00025000
La version géobase donne:

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- 41 -
Ceci est la version dessinée. Il est important de remarquer que l'avaloir a été
dessiné à gauche du sens donné par les deux points. Il est donc indispensable de prendre en
compte cette remarque au cours du levé! L'avaloir est toujours dessiné sur le trottoir.

Continuons avec:

410022+00000072
110023+00000010 21.102+19000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410024+00000072
110025+00000011 21.102+19300000 22.102+10000000 31..00+00025000
La version géobase donne:

Ceci est la version dessinée. L'avaloir est bien à gauche de la


direction "10-11" et la grille à droite. Chapeau, je suppose que vous l'aviez déduit!
Continuons encore:
410026+00000073
110027+00000012 21.102+20000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410028+00000073
110029+00000013 21.102+20300000 22.102+10000000 31..00+00025000

La version géobase donne:

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- 42 -
Ceci est la version dessinée. Il n'y a pas de problème de sens car le carré et le
cercle sont dessinés par symétrie. Finissons sur un symbole qui est défini par 3 pts, une plaque
double.

410030+00000088
110031+00000014 21.102+21000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410032+00000088
110033+00000015 21.102+21300000 22.102+10000000 31..00+00025000
410034+00000088
110035+00000016 21.102+21300000 22.102+10000000 31..00+00026000

La version géobase donne:

La plaque est bien orientée si la limite entre les plaques est perpendiculaire au
sens donné par les 2 premiers points.

Et pour finir voir l'association d'un code symbole et d'une valeur.

410036+00000103
110037+00000017 21.102+22000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410038+00000108 42....+00000400
110039+00000018 21.102+22500000 22.102+10000000 31..00+00025000

La version géobase donne:

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- 43 -
Le code 103 définit une bouche
à clef de dimension standard (10cm), le code 108 en définit une par centre et diamètre
obligatoirement mis dans le champ "42" en mm.

On peut aussi associer plusieurs codes. C'est le cas d'un arbre résineux au centre d'un parterre
de fleurs circulaire de rayon 3.0m. Voyons cela de plus près.

Le code 52 définit le résineux, le 70, le cercle. Le 0 de la liaison permet de


définir le type de trait associé à la liaison et le rayon est de 3m.

Si on veut faire apparaître l'arbre double, il suffit de mettre le module d'échelle


à 2.

Voilà comment apparaît l'arbre quand les échelles sont différentes.

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- 44 -
Vous pouvez vous exercer avec les autres codes symbole de ce type et avec des "copier-coller"

du fichier "codif14.txt". Il y a encore du !

Passons maintenant au 3ème type de symboles: les liaisons. Ceux ci plus les précédents vous
permettront de faire du lever codé complet et ainsi dessiner et non plus faire du simple report.

5.3) Dossier "symboles liaison"

Il ne suffit pas de croire que c'est un bon petit diable qui


agit en sous main pour dessiner directement à partir d'un fichier terrain. C'est beaucoup plus
simple que cela. C'est vous qui en employant les codes symboles "liaison" qui permettrez la
génération de ce dessin. Les codes symbole liaison sont caractérisés par un nombre suivi d'un
# . La valeur que vous donnerez, sur le terrain, au suffixe remplaçant le #, définira la liaison.
Ces suffixes sont:

Suffixe_Debut_Ligne=0
Suffixe_Debut_Arc=1
Suffixe_Debut_Lissage=2
Suffixe_Inter_Ligne=3
Suffixe_Inter_Arc=4
Suffixe_Inter_Mid=5
Suffixe_Inter_Lissage=6
Suffixe_Non_Dessine=7
Suffixe_Point_Epaisseur=8
Suffixe_Fermeture=9
Suffixe_Orient_Amorce=A
Suffixe_FermPerpen=B
Suffixe_TangentAvant=C
Suffixe_TangentApres=D

Les exemples qui vont suivre illustreront les différents suffixes associés aux différents
préfixes qui caractérisent la nature de la liaison.

En gros les deux, voire trois, premiers chiffres caractérisent la nature de la liaison (bordure,
bâtiment, pièce d'eau, etc) et le troisième, voire le quatrième, le suffixe, la géométrie de cette
liaison (segment, courbe, arc, etc).

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- 45 -
Commençons un exemple avec un trottoir tout bête (j'ai dit cela car les chiens en ont besoin!).
Allez en route (c'est normal pour un trottoir)!

Vous avez à disposition un petit fichier terrain Leïca "codif15.txt".

410010+00000200
110011+00000004 21.102+15000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410012+00000203
110013+00000005 21.102+16000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410014+00000203
110015+00000006 21.102+17000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410016+00000203
110017+00000007 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00025000

Les neuf premières lignes sont les mêmes que les autres dossiers. La géobase ressemble à:

Le préfixe "20" définit un trottoir, on le retrouve sur les


quatre points 4, 5, 6, 7. Le suffixe "0" n'est associé qu'au point "4" qui fixe le début de la
liaison, le suffixe "3" signifie que le point du trottoir "20" est le suivant en tant
qu'intermédiaire. C'est le cas des pts 5, 6 et 7

Néanmoins le statut du point 7 est un peu particulier. Il est en effet le dernier, .... pour
l'instant. Si par mégarde, vous levez un point immatriculé 495, 2 heures après le 7, et le codez
"203", vous verrez un trait entre le 7 et le 495. Un trottoir n'est réellement terminé que quand
on en commence un autre par un "200".

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- 46 -
C'est bon, vous ne tournez pas trop en rond? Alors examinons un autre
cas de trottoir en remplaçant 20 par 21.

410018+00000210
110019+00000008 21.102+15000000 22.102+10000000 31..00+00030000
410020+00000213
110021+00000009 21.102+16000000 22.102+10000000 31..00+00030000
410022+00000213
110023+00000010 21.102+17000000 22.102+10000000 31..00+00030000
410024+00000213
110025+00000011 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00030000

La géobase ressemble à:

On peut observer que les 2 trottoirs sont


identiques. Ainsi, il est possible de lever deux trottoirs en même temps et ne pas être obligé
d'aller au bout de la voie pour clore sa liaison. En clair, on peut procéder par profil: 4(200), 8
(210), 9(210), 5(210), 6(210), 10(210), 11(210), 7(210), et ainsi ne pas croiser les trottoirs.
Remarquez que çà peut être pratique quand on croise un ami à qui on doit de l'argent!.
Ayons encore un peu de curiosité car si vous observez bien la table des codes "exemple.cod",
vous distinguerez deux autres codes affectés aux trottoirs, les 22# et 23#.
410026+00000220
110027+00000012 21.102+15000000 22.102+10000000 31..00+00035000
410028+00000223

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- 47 -
110029+00000013 21.102+16000000 22.102+10000000 31..00+00035000
410030+00000223
110031+00000014 21.102+17000000 22.102+10000000 31..00+00035000
410032+00000223
110033+00000015 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00035000
410034+00000230
110035+00000016 21.102+15000000 22.102+10000000 31..00+00040000
410036+00000233
110037+00000017 21.102+16000000 22.102+10000000 31..00+00040000
410038+00000233
110039+00000018 21.102+17000000 22.102+10000000 31..00+00040000
410040+00000233
110041+00000019 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00040000
La géobase ressemble à:

A priori c'est le même trottoir mais arrêtons nous un moment


pour y regarder de plus près:

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- 48 -
On s'aperçoit d'une part que la bordure est double et le 2ème trait
dessiné pour l'un à gauche de la liaison, pour l'autre, à droite. C'est parfait puisque c'est ce qui
se passe de part et d'autre de la chaussée. On peut donc agir par profils! Je pense, mais je n'en
suis pas sûr, que la liaison levée est celle du fil d'eau, ce qui est conforme aux pratiques et
que le trait parallèle ajouté automatiquement est donc le haut de la bordure. Mais nous n'en
avons pas fini avec les trottoirs!

Accordons nous une petite récréation qui vous fera comprendre pourquoi les géomètres
s'intéressent d'aussi près aux trottoirs. Ils ont à défendre leur réputation à exercer le plus vieux
métier du monde. En effet, et s'il n'y avait pas de trottoir? Où exerceraient-elles? La réponse

est sous cette image!

Comment fermer une liaison sur elle même? C'est le cas d'un îlot urbain.

410042+00000230
110043+00000020 21.102+19000000 22.102+10000000 31..00+00040000
410044+00000233
110045+00000021 21.102+19000000 22.102+10000000 31..00+00050000
410046+00000233
110047+00000022 21.102+21000000 22.102+10000000 31..00+00050000
410048+00000233
410049+00000239
110050+00000023 21.102+21000000 22.102+10000000 31..00+00040000

La géobase se présente ainsi:

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- 49 -
Il y a deux choses à observer:
- la première concerne le point 23, il est à la fois un point intermédiaire et le point à relier sur
le point de début de liaison, ici le 20. Ceci explique l'obligation d'affecter, au point 23, deux
codes, les 233 et 239.

- la deuxième montre bien que le fait de recommencer une liaison par un # =0 en 20,
termine la liaison précédente entre les 16, 17, 18 et 19.

- La liaison étant définie au fil d'eau, la bordure supérieure s'est bien dessinée à
l'intérieure du périmètre.

Prenons un autre exemple pour illustrer une liaison fermée non rectiligne. La notion de "lissé"
est à faire intervenir. Le code symbole "73" du bassin sera parfait.
410051+00000730
410052+00000732
110053+00000024 21.102+21000000 22.102+10000000 31..00+00020000
410054+00000736
110055+00000025 21.102+21500000 22.102+10000000 31..00+00023000
410056+00000736
110057+00000026 21.102+22000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410058+00000736
110059+00000027 21.102+22500000 22.102+10000000 31..00+00030000
410060+00000736
110061+00000028 21.102+23000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410062+00000736
110063+00000029 21.102+22500000 22.102+10000000 31..00+00020000
410064+00000736
410065+00000739
110066+00000030 21.102+21500000 22.102+10000000 31..00+00020000
La géobase se présente ainsi:

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- 50 -
Le point "24" est à la fois un début de ligne (#=0) et un début
de lissage (#=6). Les intermédiaires (de 25 à 29) sont du type (#=6), le dernier point, le 30, est
à la fois un intermédiaire de lissage mais aussi le point à joindre au premier de la liaison.

Bon, égouttez-moi bien, un petit exemple concernant les bâtiments peut être
utile. Voici la partie de "codif15.txt", le fichier terrain qui les concerne:

410064+00000736
410065+00000739
110066+00000030 21.102+21500000 22.102+10000000 31..00+00020000
410067+00000240
110068+00000031 21.102+25856840 22.102+10000000 31..00+00012345
410069+00000243
110070+00000032 21.102+24317110 22.102+10000000 31..00+00015656
410071+00000243
110072+00000033 21.102+26731260 22.102+10000000 31..00+00024822
410073+00000243

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- 51 -
410074+00000249
110075+00000034 21.102+27879880 22.102+10000000 31..00+00022878
La géobase se présente ainsi:

Le bâtiment est même déjà hachuré. Faisons un


exemple avec 25#, 26# et 27# pour voir la différence.

Le bâtiment n'est pas hachuré mais il faut y regarder


de plus près.

Le trait, ayant un certaine épaisseur, matérialisant le périmètre du bâtiment, est tracé


à l'extérieur de la liaison levée ou, autrement dit, à gauche de la liaison. C'est à noter. En effet
si vous vouliez l'épaisseur du trait à l'intérieur de l'emprise, c'est généralement le cas, vous
auriez du tourner dans le sens horaire (ici 36 en 36, 37 en 39, 38 en 38 et 39 en 37).
Continuons!

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- 52 -
Le bâtiment a l'air strictement identique au précédent. J'en
conclus que vous disposez de deux jeux de code (25# et 26# ) pour lever 2 bâtiments
simultanément. C'est d'autant plus indispensable que généralement vous ne pouvez pas lever à
travers le bâtiment lui même et que vous êtes obligé de différer le lever au moins du 4ème
sommet.

Bon, enfonçons le clou, continuons avec le dernier (27# ). C'est un simple

trait qui relie les points levés. Il vous suffirait, si le bâtiment est précaire, d'y
faire figurer les diagonales et ceci sous Autocad.
Essayons d'intégrer un escalier à un bâtiment:
410109+00000270
110110+00000048 21.102+34856840 22.102+10000000 31..00+00037035
410111+00000273
410112+00000182 42....+00000005
110113+00000049 21.102+34255760 22.102+10000000 31..00+00040092
410114+00000182
410115+00000273
110116+00000050 21.102+33719030 22.102+10000000 31..00+00043637
410117+00000182
110118+00000051 21.102+33736200 22.102+10000000 31..00+00034278
410119+00000273
110120+00000052 21.102+33317110 22.102+10000000 31..00+00046968
410121+00000273
110122+00000053 21.102+35731260 22.102+10000000 31..00+00074466
410123+00000273
410124+00000279
110125+00000054 21.102+36879880 22.102+10000000 31..00+00068634
La géobase donne:

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- 53 -
Le point 48 définit la liaison bâtiment. Le 49
définit à la fois le bâtiment et l'escalier avec son nombre de marches régulières. Le 50
définissent le bâtiment et la largeur de l'escalier. Il doit obligatoirement suivre le 49. Le 51, ici
pris dans le prolongement de la base de l'escalier, ne sert qu'à définir la longueur de l'escalier.
En fin le 52 continuent la définition du bâtiment.

Il y a trois autres manières de définir les escaliers.

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- 54 -
Le code 183 peut en adjoignant le nombre de
marches, ici 3, et la largeur d'une marche, ici 0.5m, définir un petit perron. Ce dernier est situé
dans l'exemple suivant en bas de l'escalier.

On peut aussi avoir le perron le long de la façade. Pour obtenir ce dessin, il faut donc lever les
deux points en bas d'escalier (5 et 6 dans l'exemple ci-contre) puis le troisième le long de la
façade (ici le 7). Le 7 appartient aussi au bâtiment.

Abandonnons le fichier terrain "codif15.txt" et utilisons le "codif16.txt" pour illustrer d'autres


types de liaison.

Commençons par les haies:

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- 55 -
410003+00000280
110004+00000001 21.102+00000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410005+00000283
110006+00000002 21.102+01000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410007+00000283
410008+00000290
110009+00000003 21.102+02000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410010+00000293
110011+00000004 21.102+03000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410012+00000293
110013+00000005 21.102+04000000 22.102+10000000 31..00+00025000

La géobase donne:

Apparemment les codes 28# et 29#


dessinant les haies permettent seulement de lever deux haies différentes en même temps. Ici,
la particularité du point 3 est d'être à la fois la fin d'une haie et le début d'une autre.

Attaquons nous aux palissades:

410012+00000293
410014+00000300
410015+0000030A 42....+00005000
110016+00000005 21.102+04000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410017+00000303
110018+00000006 21.102+05000000 22.102+10000000 31..00+00025000

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- 56 -
410019+00000303
110020+00000007 21.102+06000000 22.102+10000000 31..00+00030000

La géobase donne:

La particularité est sur le point 5. Trois codes lui sont affectés:


- le 293 marque la fin de la haie,

- le 300 marque le début de palissade et

- le 30A marque l'amorce d'une palissade de 5.00m de long perpendiculaire à gauche de la


direction 5-6. Pour les levers de corps de rue, c'est pratique.

Continuons la palissade:

410019+00000303
410020+00000310
410021+0000031A 42....+00002000
110022+00000007 21.102+06000000 22.102+10000000 31..00+00030000
410023+00000313
410024+0000031A 42....-00003000
110025+00000008 21.102+07000000 22.102+10000000 31..00+00030000

La géobase donne:

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- 57 -
Le point 7 est la fin de la palissade précédente (303), le début de la suivante (310)
avec amorce perpendiculaire de 2m à gauche de 7-8.

Le point 8, quant à lui, appartient à la 2ème palissade (313) avec amorce de 3m mais ici à
droite de la direction 7-8. C'est le "moins" qui a fait changer la direction de l'amorce.

Mélangeons palissades et portails:

410026+00000313
410027+00000320
110028+00000009 21.102+08000000 22.102+10000000 31..00+00030000
410029+00000323
410030+00000310
110031+00000010 21.102+09000000 22.102+10000000 31..00+00030000
410032+00000313
110033+00000011 21.102+10000000 22.102+10000000 31..00+00030000

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- 58 -
J'espère que vous avez bien compris qu'un même point peut à la fois être la fin
d'une liaison et le début d'une autre.

Passons aux murs. Celui-ci se caractérise par son épaisseur.

410032+00000313
410033+00001030
410034+0000103A 42....+00002000
110035+00000011 21.102+10000000 22.102+10000000 31..00+00030000
410036+00001033
110037+00000012 21.102+11000000 22.102+10000000 31..00+00025000

Le point 11 a bien 3 codes. L'épaisseur du mur n'a pas été


précisée mais le trait s'est bien dessiné à gauche de la liaison. Essayons d'autres murs.

410036+00001033
410037+00001040 42....+00000500
110038+00000012 21.102+11000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410039+00001043
410040+00001050 42....+00000300
110041+00000013 21.102+12000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410042+00001053
410043+00001060 42....+00000400
110044+00000014 21.102+13000000 22.102+10000000 31..00+00025000
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- 59 -
410045+00001063
410046+00001070 42....+00000500
110047+00000015 21.102+14000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410048+00001063
410049+00001140 42....+00000600
110050+00000016 21.102+15000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410051+00001143
110052+00000017 21.102+16000000 22.102+10000000 31..00+00025000

Les différents murs, qu'ils soient en dur ou palissade,


apparaissent avec les différentes épaisseurs les uns à la suite des autres. Tous n'ont pas été
testés.

Essayons nous aux talus! Voilà qui devrait être intéressant!

410051+00001143
410052+00000430
410053+00000440
110054+00000017 21.102+16000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410055+00000433
110056+00000018 21.102+17000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410057+00000433
110058+00000019 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00025000
410059+00000443
110060+00000020 21.102+17000000 22.102+10000000 31..00+00020000
410061+00000443
110062+00000021 21.102+18000000 22.102+10000000 31..00+00020000
410063+00000433
410064+00000443
110065+00000022 21.102+19000000 22.102+10000000 31..00+00025000

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Deux polylignes se sont tracées, l'une matérialisant un bas de talus 17,20,21,22 par le code
44# et un haut de talus 17,18,19,22, par le code 43#. Il est un fait qu'une fois habillées par les
barbules, les deux polylignes ressemblent à des talus. "curseur siou plait"

Encore un petit effort pour coder directement le texte tel le nom d'une rue, sur le terrain.

Contrairement au code
symbole "186" d'un texte non orienté, le "187" nécessite deux points, ici les 5 et 6, pour la
direction de l'écriture. Il s'inscrit entre les deux selon des critères que l'on peut d'ailleurs
changer.

Est ce que toutes ces possibilités ne vous donnent pas une fontaine d'idées
pour vos levers codés?

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Bon, nous nous arrêterons là! Il y a encore bien
d'autres types de liaison mais il est aussi utile de vous laisser l'initiative! Osez, osez! Vous
pouvez toujours vous exercer à l'aide du fichier fourni en exemple par Géomédia où tous les
styles sont mélangés. Ce fichier est nommé "geocodification.geo". Il est disponible, chargez le
avec le module "géobase" puis générez le dessin. Vous obtiendrez ce qui est ci-contre. Ayez
ensuite la curiosité de faire un parallèle entre la géobase et le dessin.

Vous avez du vous rendre compte qu'une bonne organisation est nécessaire sur le terrain. Il
n'est pas évident de bien faire la première fois. Chaque cabinet ou entreprise a développé ses
méthodes. Certains conservent le croquis de terrain, d'autres s'en passent très bien. Il n'y a pas
de méthode unique. Un petit travail dirigé a été monté au lycée pour faire acquérir aux élèves
la compétence à coder. Le voici, exposé, complet, avec des photos complétés avec les
numéros de points. Vous pourrez ainsi associer terrain et codification. L'objet du lever étant
une cour et certains dessins se développant à gauche des points les définissant, le lever a été
effectué dans le sens topographique.

Les fichiers ont pour nom "cour" concaténé à "01" pour le Leica, à "02" pour le Sokkia, suivi
du suffixe ".txt" pour le carnet de terrain, ".geo" pour les géobases et ".dwg" pour les dessins

Autocad. Ces fichiers vous sont accessibles car décompressés avec les autres.

5.4) Dossier "cour du lycée"

Cette partie sera disponible quand les photos du terrain auront été scannées. Ce sera signalé
sur la page d'accueil du site.

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III

(report, point sans orientation, point avec orientation, liaison simple, liaison avec
épaisseur, talus, texte, hachures, cotation et division)

VI) LA CONSTRUCTION DES POINTS ET L'HABILLAGE.

Une ouverture nouvelle sur le monde de la topographie devrait se manifester


auprès de vous avec toutes les possibilités nouvelles vues dans les deux pages précédentes.
Néanmoins, tous les points ne peuvent être levés et codés directement sur le terrain. Nous
allons donc voir, dans une entreprise ne pratiquant pas le lever codé sur point topographique,
comment un technicien peut habiller un report de point.

Nous allons donc traiter exactement le même dossier que celui utilisé pour apprendre

Automap de PCVision qui est aussi disponible, dans la partie "ressources" des

cours de topo, sur Internet . Vous disposez donc d'un fichier avec le semis de point,
nommé "plan_topo_seq.XYZ" et de deux fichiers croquis de terrain, nommés
"automap01" et "automap02.gif". Il vous suffira de sortir sur imprimante ces deux derniers
fichiers pour avoir le croquis de terrain sous les yeux puis d'appeler le fichier

"plan_topo_seq.XYZ" avec Autocad et Covadis . La page n°1 vous a guidé à


effectuer cette récupération du semis.

En jonglant par l'intermédiaire de la barre de tâche entre votre navigateur affichant cette
page et Autocad, vous devriez vous en sortir.

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6.1) Le report

Vous devriez obtenir ce report après avoir ouvert le


fichier par l'option .

Le but est donc maintenant de faire figurer les symboles associés aux points topo et aux lignes
pour transformer le report en dessin.

6.2) Les symboles point sans orientation

Que ce soit pour les points ou les lignes, il est intéressant que vous soyez capable d'accrocher
les symboles, au point, par le n° de ce même point. Pour que Covadis soit capable d'associer le
matricule à l'entité point dessinée, il faut que la liste des points soit créée. Elle l'est par la
fonctionnalité "semis de points". Créez la géobase correspondante en passant par "Écrire un
fichier de points", vous savez le faire.

En voici quelques lignes:

Maintenant vous avez la possibilité d'accrocher les points par leur matricule en activant les
touches "bascules" , Ctrl et F12. Une confirmation vous est faite ici :

sous la barre de commande.

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Au nord du croquis, le long du mur bahut, est définie, au point 119, une
borne incendie.

Cette fonction
permet de sélectionner le symbole à associer au point topographique. Le terme "courant" est
important car il détermine une stratégie de dessin en série. En effet, pour être plus rapide, il
est utile de choisir un symbole puis de l'associer à tous les points topo concernés.
Dans notre exemple, une seule borne incendie est à dessiner.

L'interface graphique est bien faite car les symboles sont classés par thèmes. Choisissons le
a004, la borne incendie. Il nous reste à l'associer au n°119.

Cette fonction vous


permet d'associer le point et le symbole courant.

Vous pouvez aussi sélectionner le point par accrochage nodal. L'orientation de la borne

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s'effectue avec la fonction usuelle de rotation dynamique d'Autocad. (Faites glisser le
curseur au dessus de l'image)

Effectuons un autre essai avec un symbole ponctuel sans orientation


qu'est le "p001" représentant le poteau téléphonique que l'on trouve en 97, 96, 147, ...etc.

Je pense que vous avez compris. A vous de repérer sur le croquis tous les points
topographiques ayant un symbole ponctuel non orienté et vous complétez le dessin.

6.3) Symboles ponctuels avec orientation.

C'est le cas du point 114, au nord-ouest du croquis, grille orientée sur la


chaussée 92-93. Traçons déjà cette limite en trait plein. Choisissez le symbole "w001", insérez
le en nodal sur "114". Vous pouvez ensuite l'orienter. Observez bien l'insertion, la grille s'est
bien insérée à droite du point levée. Il faut y penser au moment du lever. Ne vous inquiétez
pas d'une faute de lever dans ce cas car les fonctions d'Autocad permettent aisément de
rectifier.

6.4) Symboles liaison

6.4.1) les symboles liaison simples

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Au nord du croquis entre 94 et 97, vous avez une liaison
téléphonique. Dessinons-la! Il faut bien comprendre l'état d'esprit des concepteurs de
Covadis. Ils ont conçu cette notion de symbole de liaison un peu comme la ponctuelle. Il faut
que l'entité existe pour lui affecter le symbole. Il faut donc d'abord dessiner les entités du
type ligne, polyligne, arc, etc. pour seulement, à la suite, lui affecter le symbole liaison.
En fait, il ne faut pas penser d'abord choisir le symbole liaison puis indiquer, ensuite, les
différents points qui définissent la liaison.

Traçons d'abord une polyligne entre 94 et 97.

Sélectionnons ensuite le symbole liaison puis affectons le à la polyligne.

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La polyligne est décorée de petites barbules conventionnellement. Passer le sur l'image
ci-dessous.

Abordons les liaisons ayant une certaine épaisseur, ce qui peut être le cas des bâtiments, des
murs, bordures, etc...

6.4.2) les symboles liaison avec épaisseur

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Vous avez un bâtiment défini entre les détails 79-80-81-
82. Traitons-le. Tout d'abord vous dessinez une polyligne définie par ces mêmes détails.

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Le fait d'avoir coché cette option, la commande de dessin
du bâtiment vous donne la liberté de choisir le coté de la polyligne où sera faite l'épaisseur.

Vous obtenez ceci. Rien ne vous empêche d'y


faire figurer des hachures en employant la commande Autocad habituelle.

Vous ne vous en êtes peut être pas aperçu mais il y a un paramètre que vous n'avez pas choisi

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par vous même, c'est l'épaisseur du contour. Pour toute symbolique vous pouvez paramétrer,
évidemment avant de vous en servir. Voici comment:

Vous avez la possibilité d'éditer les paramètres comme la largeur de la polyligne. Le choix du
symbole à éditer se fait avec .

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Recommençons ce genre d'expérience mais avec un mur bahut supportant une grille comme
entre les détails 3-4-5-6-7-8 toujours au nord du croquis. Attention, vous avez un portillon et
un portail qui interrompent ce mur.

Rappelons la méthode:

 définir les paramètres du symbole

 dessiner la polyligne de base

 choisir le symbole et l'associer à l'entité de base.

En ce qui concerne la première étape, la définition des paramètres des symboles "clôtures"
s'effectue au moment du choix du symbole, donc en même temps que la troisième.

Exécuter la deuxième étape en tenant compte des coupures.

Choisissez, ensuite, le symbole puis paramétrez le:

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C'est sur interface graphique
que vous pouvez définir les paramètres:le calque, la couleur et surtout la largeur, ici :
0.5m.Vous pouvez aussi demander de fermer les extrémités en cochant, c'est aussi notre cas.

Voilà ce que vous devriez obtenir:

Il était inutile de garder le rouge mais c'est pas mal hein! Et en plus très rapide! Il ne vous
reste qu'à figurer porte et portail par trait continu, au droit de la grille.

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Il existe de nombreux symboles de ce type mais ils vous deviendront familiers si vous
appliquez la méthode décrite ci-dessus.
Passons au dessin d'une entité un peu particulière qu'est le talus.
6.4.3) les symboles liaison : les talus
En effet, les talus sont définis par un haut et un bas et j'espère qu'il en est pas de même de mes
explications. De plus, des barbules doivent être dessinées entre ces deux limites. Voici le
problème posé!
Illustrons-le entre les détails 65 et 78 définissant un talus entrecoupé d'un escalier.

Là encore, il faut dessiner chaque polyligne


définissant les hauts et les collants du talus. De plus, dans notre exemple, les polylignes 65-

66-67-68-69-70 et 65-78-77-76-75-74 devront être polissées pour répondre


exactement à la configuration du terrain.

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Ces manipulations permettent le dessin ci-contre.
Pour illustrer, le talus de type 4 a été choisi entre les détails 71-72-73.

Vous obtenez le dessin des barbules après avoir sélectionné la polyligne du haut de talus puis
celle du bas de talus.

L'escalier se construit classiquement sous Autocad. Nous arrêterons là les exemples


correspondants aux symboles. La construction des autres symboles répond aux mêmes
principes que ceux exposés ci-dessus.

6.5) Les textes

Pas de problème, à ce
niveau! Les fonctions sous Covadis, sont les mêmes que sous Autocad: choix de la police, de
la hauteur, du point d'insertion et de l'orientation.

Par contre une fonction de numérotation automatique est aussi possible. Elle peut être très
utile pour reporter des numéros de voirie ou cadastraux. Testons-la!

Elle est disponible sous la fonction texte vue ci-dessus.

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Cette interface graphique permet de choisir le style, la
hauteur, l'orientation ainsi que la possibilité de dessiner une flèche de rappel dans la zone
concernée par le n°. Dans ce cas, Covadis demande d'abord la fixation de l'extrémité de la
flèche, celle qui est dans la parcelle, puis le point de début de texte.

6.6) Le hachurage, le coloriage

Nous parlerons, ici, de celui spécifique de Covadis. Son approche est un peu délicate car
repose sur une notion non encore abordée, le calque. Le calque est, en effet, un outil très
pratique sous Autocad. Leur superposition constitue le dessin. Chaque entité est affectée à un
calque. On peut les rendre actif ou pas. Ce qui fait qu'un objet apparaîtra ou pas sur le dessin.
Cette notion de calque est ré-abordée car le hachurage dessiné sous Covadis s'exercera sur
tous les entités appartenant à un même calque. C'est cette idée qu'il faut retenir.

Exerçons-nous! Tout d'abord, créons un calque intitulé "broussaille", rendons le "courant" et


gelons tous les autres.

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Dessinons, dans ce calque "broussaille",
"courant", une polyligne fermée. N'oublions pas que notre objectif est de faire figurer des
broussailles à l'intérieur de cette parcelle. Ce motif de broussaille n'existant pas sous Autocad,
Covadis complète. Voici comment faire:

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A ce niveau, vous faites le
du calque des contours où se trouvent toutes les entités qui seront traitées par un
même motif. Ce dernier peut, évidemment, être choisi par .
A ce niveau vous pouvez décider de la densité du motif dans le contour par l'intermédiaire de :

Plus l'échelle est petite, plus la densité est forte.

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Le motif se dessine sur simple appui sur .

Un coloriage est aussi possible. Il se pratique dans le même état d'esprit.


6.7) Cotations et divisions

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Un fichier nommé "Dossier_pcvision.dwg" est mis à votre disposition pour avoir le support
nécessaire à la cotation des façades. Ce fichier a été constitué à l'aide d'Automap de PCVision,
ce qui explique les incongruités. Une parcelle cadastrée E590 au sud-ouest du croquis
nécessite l'évaluation de la longueur des façades et de sa surface. On peut même se renseigner
sur les polylignes.

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En cliquant sur une
polyligne, vous obtenez ce qui apparait ci-contre:

Cotons les façades!

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Par une succession de trois questions, vous pouvez coter
chaque segment:
 définir une extrémité

 définir l'autre extrémité

 définir le coté où sera marqué la cote


On peut procéder par polyligne qui sera traitée en une seule fois. Vous pouvez toujours
modifier la hauteur, la couleur de la cotation.

Évaluons maintenant la surface de cette même parcelle!

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Il suffit de pointer dans le polygone et de choisir l'emplacement de la cotation. Rapide, non?

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Proposons-nous de diviser cette parcelle.

C'est le même menu déroulant que la cotation, rubrique, vous l'aurez deviné: "division de
surfaces". La commande vous propose de pointer dans le polygone à traiter ou de pointer la
polyligne de contour de la parcelle. La surface totale est renseignée comme ci-contre. Il vous
suffit de choisir la méthode, la valeur de la partie à détacher et l'entité à créer.

Il faut pointer le coté servant de référence, et c'est fini! Il vaut mieux, quand même,
contrôler par la commande ....... cotation!
Les exemples ci-dessus sont suffisamment nombreux pour que vous soyez capables d'atteindre
votre cible, à savoir de terminer, en toute autonomie, le dessin proposé.

Cette expérience vous permettra de passer ensuite à la page suivante.

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IV

VII) Le MNT, Modèle Numérique de Terrain


Cette expérience vous permettra de passer ensuite à la page suivante.

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