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L’AVENEMENT

LE SECRET
DES PAPES

Ulpian

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« Pape, si tu venais à moi, je t’ouvrirais le cœur. »

PREMIER SOUFFLE
Mon choix se porta alors sur le tableau de Poussin, considérant que s’il contenait un secret, il devait réunir
à la fois questions et réponses. La réponse, je n’en doutais pas, était déjà « Arques », mais il me fallait
trouver la bonne question…J’en fis donc un agrandissement que j’examinais pendant des heures.
Je ressentais une impression étrange, comme une connivence avec le peintre ; assurément, l’expression
énigmatique « ET IN ARCADIA EGO » qui est écrite sur le tombeau et qui signifie « MOI AUSSI EN
ARCADIE » émane du mystérieux occupant du tombeau et s’adresse au public ; deux bergers déchiffrent
l’inscription, l’un la désignant de la main et nous invitant à l’examiner, le second agenouillé montrant la
lettre R de l’index, tandis qu’un troisième s’appuie sur le tombeau . La «bergère » qui regarde la scène,
légèrement en retrait, à la fois énigmatique et indifférente semble dans le secret.
Poussin ayant peint le tombeau au centre du tableau en fait l’élément principal de son œuvre et souligne
son ancienneté.
Peu à peu, une hypothèse d’autant plus hardie qu’elle est « hérétique » me vint à l’esprit et s’imposa
progressivement pour devenir une certitude absolue :

Le peintre avait représenté le Tombeau du Christ et l’inscription indiquait sa localisation !…

Poussin (vers 1638)


Poussin (vers 1627)

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Détail

Dans le premier tableau de Poussin un berger désigne la lettre « D » du doigt pour DALETH (d’Alet),
tandis que sur le dernier tableau il désigne le « R » pour préciser l’endroit exact l’AIRE.

DEUXIEME SOUFFLE
L’étape suivante de mes recherches guidées fut l’étude de la pierre tombale horizontale attribuée à
Dame Marie de Nègre d’Ables , marquise de Blanchefort , décédée paraît-il le 17 janvier 1781 . Il est
rapporté que cette dalle aurait été récupérée par l’abbé Bigou ancien curé de Rennes-le-Château , près des
Pontils, lieu supposé être celui figurant sur le tableau de Poussin.
Pour ajouter au mystère, l’abbé Saunière en avait effacé les inscriptions au burin ( il existe deux lettres de
plaintes fustigeant ses travaux nocturnes dans le cimetière de Rennes-le-Château ).
Après la Grande Guerre, l’ingénieur Ernest Cros avait reconstitué le texte en interrogeant les gens du
village ; je vous livre le fruit de son travail corrigé par mes soins :

Reconstitution par P. Silvain (1999).

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Ce qui m’intriguait le plus était l’existence de deux textes, l’un au centre de la dalle, l’autre semble-t-il plus
récent, sur les côtés ; et justement, dans ce deuxième texte composé de lettres latines et grecques
réapparaissait mystérieusement l’inscription du tableau de Poussin « et in arcadia ego ». Assurément, il
fallait y rechercher une signification cachée, d’autant plus qu’un autre peintre , Guerchin , l’avait utilisée en
premier en 1618 (noter précieusement ce nombre), et que plusieurs auteurs y faisaient allusion dans leur
œuvre ; George Sand n’avait-t-elle pas écrit à Gustave Flaubert dans une lettre du 17 décembre 1866:
« Dans tous les cas, aujourd’hui, je ne suis bonne qu’à rédiger mon épitaphe ! Et in Arcadia ego, vous
savez. »
Et Maurice Barrès, de dévoiler le mot de passe dans son livre posthume (« LE MYSTERE EN PLEINE
LUMIERE ») :
« Il faut toujours que nous ménagions dans quelque coin de notre œuvre, - une pierre tombale- avec
l’inscription fameuse : Et in Arcadia ego. »

Je garderai toujours un souvenir extraordinaire de ma première nuit ; car l’esprit se posa sur moi et
m’inspira le rêve étrange que voici :
Sur la partie gauche de la dalle, trois lettres étaient disposées en triangle (avec un + au milieu), tandis que
sur la partie droite, en haut, il s’agissait de quatre lettres disposées en croix (toujours avec un + au centre).
Si on relie l’inscription figurant sur les deux cotés de la dalle en utilisant les symboles, cela donne :

ET IN  + EGO
Dans mon rêve, les lettres et symboles s’élevaient et se mélangeaient avant de se recomposer dans le
nouvel ordre que voici :
+ EGO ET IN 
Que pouvaient donc signifier le plus ( + ) et le triangle (  ) ?
Le ( + ) représente selon moi le signe de la croix, et désigne une tombe dans un cimetière.
Le (  ) est une lettre de l’alphabet grec (delta), mais aussi de l’alphabet hébreu ( daleth ).
A mon réveil, j’avais la traduction :

TOMBE MOI ET EN DALETH

MA TOMBE EST A ALET

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TROISIEME SOUFFLE

ORIGINE DE L’EXPRESSION « ET IN ARCADIA EGO »

Les ROSE + CROIX qui ont déplacé le St Sépulcre au Pays d’Alet ont crypté leur message sur la pierre
tombale des « Pontils », sur laquelle les Templiers avaient gravé le Grand Secret.
Le procédé, utilisant les lettres déjà existantes, qui allie le génie, la beauté et l’harmonie, est à proprement
parler divin.
Nous allons démontrer que la mystérieuse inscription « ET IN ARCADIA EGO » des tableaux de
GUERCHIN et de POUSSIN, n’a pas été créée « ex-nihilo », mais à partir des lettres
surnuméraires, résultant de la différence entre celles de l’anagramme de la pierre tombale achevée
contenant le message caché, et celles de l’inscription templière primitive.

Ecrivons bout à bout les mots de l’inscription initiale templière, et ceux de l’anagramme R + C.
- Inscription templière (32 lettres)
REDIS REGIS CELLIS ARCHIS PS PRA (E) - CUM - (G = Araignée*)
- Message caché (anagramme) de la dalle funéraire (46 lettres)
ISIS REGIS E REGESTA AD CELLA D.M ARCHIS IN PAGO PUERI R + C + C

Comptons les lettres, pour chacune des expressions :


2A5 3C4 1D2 4E6 2G3 1H1 4I6 2L2 1M1 0N1 0O1 2 P2 4R5
5S5 0T1 1U1

Le reliquat des lettres surnuméraires est le suivant :


3A, 1C ,1D, 2E, 1G, 2I, 1N, 1O, 1R, 1T, soit 14 lettres.
Ou encore :
AAA, C, D, EE, G, I I , N, O, R, T.

Ces 14 lettres furent assemblées pour former l’expression :


« ET IN ARCADIA EGO ».

Cette inscription EXOTERIQUE signifie littéralement :


« MOI AUSSI EN ARCADIE »
et s’applique parfaitement au St Sépulcre caché dans la région d’Arques.

Nous allons découvrir, comment chacune des lettres a été utilisée, pour lui donner une signification
ESOTERIQUE et plus précise.
Les 14 lettres ont été divisées en deux groupes de 7 lettres, auxquelles il fallait incorporer les deux plus
(+).

* L’araignée représente selon nous le contenu de l’Arche d’Alliance, qui est aussi le Graal…

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LES INSCRIPTIONS ROSE + CROIX
L’INSCRIPTION VERTICALE DE GAUCHE
Le « P » et le « X » sont deux lettres grecques (P étant le signe du Rhô, et X le Khi), qui se prononcent
« R » et « C » ; elles ont été substituées pour former le chrisme de Jésus.
La croix templière placée intentionnellement au centre d’un triangle A + PX, permet plusieurs lectures :
- L’inscription peut se « prononcer » :
« ET IN ARC »
- L’inscription peut se lire :
« ET IN PAX »
- Son sens caché est :
ET IN « A + XP » ou ET IN « A + PX »
« A » pourrait signifier ALET ou ARQUES, ou bien n’importe quelle autre localité dont le nom commence
par la lettre « A ».
« + » pourrait signifier le mot « TOMBE ». (Comme dans R + C).
« XP » est le monogramme désignant le CHRIST (Xpistos) depuis l’Empereur CONSTANTIN (IVème
siècle jusqu'au VIème siècle).
Traduction :
« A + XP »
« ALETH TOMBE XPISTOS »

L’INSCRIPTION VERTICALE DE DROITE


Certaines lettres latines ont été remplacées par des lettres grecques, dans un but bien précis, et attirent
l’attention :
- La représentation de droite se terminant par la lettre « OMEGA », nous invite à considérer que le
premier « A » doit se lire « ALPHA ».
« ALPHA et OMEGA » symbolisent DIEU ,confondu avec Jésus par les Chrétiens (Apocalypse 22.13)
« Je suis l’alpha et l’oméga »

- La représentation peut également être découpée en trois mots qui pourraient se lire de haut en bas
« A DIA EGO », homophoniquement « MOI A DIEU » ou « CREATURE DE DIEU ».

- Dans cette deuxième inscription latérale, la croix templière ne se trouve plus au centre d’un triangle
comme précédemment, mais dans l’alignement d’un  et d’un « I », indiquant un sens de lecture
rectiligne.
Le remplacement du « D » par un  , n’a d’autre but que phonétique :
Le  se prononce en hébreu DALETH.
« I » est la première lettre du mot hébreu IESHOUAH.
L’inscription doit se prononcer en hébreu :

« + I»
« DALETH TOMBE IESHOUAH »
« D’ALETH TOMBE JESUS »

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Cette lecture confirme de façon éclatante notre interprétation en grec, ainsi que celle en français,
(A R + C = Alet-Aire-Tombe-Christ).
Elle rappelle la clef que l’initié PARACELSE (ami des Rose + Croix) avait inscrite sur le pommeau de son
épée « AZOTH », et qui représente la traduction trilingue du Symbole de Jésus (Apoc. 22.(13)).

Le corps de JESUS-CHRIST, parfaitement conservé, repose à ALETH ; Roi caché, Roi endormi, il attend
selon la Prophétie, sa deuxième résurrection qui annoncera l’âge d’or et l’instauration du Royaume de
Dieu :
« DALETH
Mon âme est attachée à la poussière : rends-moi la vie selon ta parole ! ».
Psaume 119 (25).

SIGNIFICATION DES INSCRIPTIONS


Les inscriptions verticales de gauche et de droite, mises bout à bout, se prononcent :
« ET IN ARCADIA EGO »

et signifient :
« JESUS, CREATURE DE DIEU, REPOSE EN PAIX A ALETH ».

C’est le Grand SECRET, contenu dans les trois tableaux de GUERCHIN puis de POUSSIN, dont le
dernier, le plus élaboré, exprime à la perfection le message du peintre, ainsi que nous allons le
démontrer.

ORIGINE DES INSCRIPTIONS


- Vraisemblablement, au moins du XVIème siècle, puisque faisant état de la ROSE+CROIX, mouvement
« héritier » de la tradition cachée de l’Ordre du Temple.
- Obligatoirement antérieures à la plus ancienne des inscriptions faisant mention de l’inscription
« ET IN ARCADIA EGO ».

Patrick FERTE rapporte en effet page 136 « ARSENE LUPIN SUPERIEUR INCONNU » que :
« Cette formule renvoie à une gravure allemande du XVIème siècle représentant « LE ROI DE LA
NOUVELLE SION détrôné après avoir inauguré l’Age d’Or » ». (Ce serait une allégorie de la défaite et
du supplice de Jean de Leyde, chef des Anabaptistes qui avait tenté de fonder à Munster, une nouvelle
Jérusalem sous la forme d’une république égalitaire).

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QUATRIEME SOUFFLE

LE SECRET DE L’ANAGRAMME R + C

La pierre tombale de Dame Marie de NEGRE D’ABLES contient une anagramme parfaite, qui authentifie
de ce fait la reconstitution effectuée par Ernest CROS, ingénieur et polytechnicien.
46 lettres pour l’anagramme et 46 lettres pour la dalle si l’on compte le « e » de PRAECUM, et G pour le
Graal (araignée) tandis que les deux croix templières forment les deux (+).

Selon Jean ROBIN (p. 254 « LE ROYAUME DU GRAAL ») :


« c’est au contre-amiral CAGGER que l’on doit d’avoir trouvé le texte de l’anagramme ».
Malheureusement, son interprétation erronée a fourvoyé des générations de chercheurs.

L’ANAGRAMME DE LA DALLE FUNERAIRE A UN SENS PRECIS :


Il indique la cachette où le Tombeau de Jésus-Christ a été déplacé :

ISIS REGIS E REGESTA AD CELLA D.M ARCHIS


IN PAGO PUERI R + C + C

Notre traduction :
ISIS = IS.IS. = JESUS.JESUS = JESUS BAR ABBA = Jésus Barabbas. (Le fils du père*est Jésus)
REX/IS = ROI/JESUS = JESUS-CHRIST (REX = ROI)
REGESTA = ENTREPOSE, CLASSE
CELLA = PETITE PIECE, CAVE... (CAVEAU, si sépulture).
ARCHIS : vient de ARC = ARCHE = VOUTE = SECRET (arcane) : = CACHETTE
PAGO = PAYS = CITE (signifie tout autant le pays alentour, car la cité est l’urbs).
PUERI = de l’enfant
R + C + C = ROSE + CROIX + CABALISTIQUE. Cela désigne une ville où se trouvait une
communauté juive importante pratiquant la Kabbale au 16ème siècle. (La Rose Croix Catholique de
PELADAN fondée en 1891, est un symbole ET un leurre...).

Notre interprétation :

JESUS BAR ABBA, CHRIST, SE TROUVE DANS LE CAVEAU SECRET D.M


AU PAYS DE L’ENFANT R + C + C

Cette cité est ALET, car elle a renfermé une importante communauté juive, (on y trouve une rue de la
Juiverie et un maison dite du prophète NOSTRADAMUS) et a été désignée élue, parce qu’elle est la
résidence du sauveur.
« ALECTA - ELECTA »
« ALET, ELUE »

Patrick FERTE a démontré que NOSTRADAMUS serait originaire de CARCASSONNE, par son
ascendance paternelle (juif converti) mais jusqu'à un passé récent, il était supposé qu’il était originaire
d’ALET (« ARSENE LUPIN SUPERIEUR INCONNU » p. 276 à 279).

* Jésus est dit « fils du père » selon Marc 15(7) comme l’on désignerait « l’héritier »… et non pas
Fils du Père (céleste) comme ont voulu le faire croire les premiers Pères de l’Eglise…

LES TABLEAUX
(« Les Bergers d’Arcadie »)
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Il existe trois tableaux ayant pour thème « Les Bergers d’Arcadie », le premier peint par GUERCHIN , les
deux suivants par Nicolas POUSSIN.
Chacun de ces tableaux représente un mystérieux tombeau sur lequel est gravée l’énigmatique inscription
« ET IN ARCADIA EGO ».
Plusieurs bergers (deux ou trois) figurent autour du tombeau, comme s’ils venaient de le découvrir, et
semblent chercher à deviner la signification de l’inscription, tandis qu’une bergère, un peu à l’écart, semble
indifférente, et en connaître le sens.

L’initié qui a décrypté la dalle funéraire de Dame Marie de NEGRE D’ABLES, en connaît la signification
secrète :
« JESUS CREATURE DE DIEU REPOSE EN PAIX A ALETH ».

Le profane doit comprendre que le mystérieux occupant du tombeau s’adresse à l’observateur pour lui
signifier littéralement :
« ET IN ARCADIA EGO »
« MOI AUSSI EN ARCADIE »
L’Arcadie et le Tombeau sont donc intimement liés.

Trois questions se posent au profane :


QUI EST L’OCCUPANT DU TOMBEAU ?
QU’EST-CE QUE L’ARCADIE ?
OU EST L’ARCADIE ?

QUI EST L’OCCUPANT DU TOMBEAU ?


Cette question n’a jamais reçu de réponse officielle ; pour P. SILVAIN, la prémonition de sa signification
est à la source de son inspiration, et de son état de « clairvoyance » et « d’ EVEIL »

QU’EST-CE QUE L’ARCADIE ?


La deuxième interrogation a déjà reçu depuis longtemps une explication.
L’Arcadie est une contrée montagneuse du Péloponèse en Grèce, qui était peuplée d’ours.
- ZEUS ayant séduit CALLISTO, compagne de chasse d’ARTEMIS, et voulant échapper aux foudres de
sa femme HERA, transforme CALLISTO en ourse. L’ourse traquée par la meute de chiens d’ARTEMIS,
ZEUS l’enlève alors dans le ciel pour la sauver, où elle devient la constellation de la GRANDE OURSE.
- Les ours se cachent en hiver dans des cavernes sombres pour hiberner ; au printemps, ils se réveillent à
une nouvelle vie.
- En Arcadie coule le fleuve ALPHEE qui s’enfonce sous terre pour ressurgir, très loin en Italie à la
fontaine ARETHUSE.(près de Syracuse en Sicile)

Voilà trois allusions à la RESURRECTION.

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OU EST L’ARCADIE ?
Pour celui qui soupçonnait l’existence du St Sépulcre, la localisation de la nouvelle Arcadie s’assimilait à la
Queste du Graal. Il fallait posséder une très grande érudition pour faire le rapprochement avec le territoire
de l’ancienne SEPTIMANIE :

- Par une analogie basée sur le chiffre 7.


*La constellation de la Grande Ourse est formée de 7 étoiles.
*La SEPTIMANIE qui compta 7 évêchés, doit son nom à la septième légion romaine qui tenait garnison à
Narbo, l’antique Narbonne.

- Par une analogie basée sur le chariot.


*La constellation de la Grande Ourse et celle de la Petite Ourse sont appelées le Grand et le Petit Chariot.
*La tribu des Rédones (Rhedons) à l’origine du nom de Rhedae, ancien nom de Rennes-Le-Château, se
déplaçait sur un rheda = chariot.

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INTERPRETATION DES TABLEAUX

Pour percer le Mystère des trois tableaux, il faut les comparer ; ils ont en commun le Tombeau,
l’inscription, une bergère, un nombre variable de bergers, et se différencient par les autres détails.

1. Le premier tableau a été peint par GUERCHIN vers 1618.


Selon les auteurs de : « LA MONTAGNE SACREE » page 288 :
« Ce tableau se trouvait en possession de Barberini (neveu du Pape URBAIN VIII) quand POUSSIN le
vit avant de peindre ses (premiers) Bergers d’Arcadie ».
« Le symbolisme du GUERCHIN ne contient pas vraiment de sens occulte. Le chardonneret perché dans
l’arbre évoque la passion et la mort du CHRIST - donc l’immortalité. L’arbre lui-même est une allusion à
la Croix, arbre éternel de vie dressé sur la colline du Golgotha. Le crâne rappelle (étymologiquement) le
Golgotha. L’abeille symbolise le miel, c’est à dire le CHRIST et donc l’état de veille éternelle. La
souris, comme le temps, ronge le crâne, rendant même la mort vulnérable à la résurrection de l’esprit.
Deux bergers observent la scène ».

Il faut remarquer dans ce tableau :


- La date qui représente mille fois le Nombre d’Or (1,618)
- Le crâne qui symbolise à la fois :
*La présence d’un trésor.
*La croyance en l’immortalité de l’âme (Le trou pratiqué dans le crâne est destiné à laisser s’échapper
l’âme du défunt) qui pourrait être une allusion à la résurrection.
*Un calvaire, par l’étymologie du mot « Golgotha = Mt du crâne », qui rappelle Jésus.

2. Le deuxième tableau a été peint par POUSSIN vers 1630.


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L’inscription inachevée, à l’angle du tombeau, suggère de compléter l’expression par le verbe manquant
« SUM ».
Un berger désigne du doigt la lettre « D » faisant allusion à Daleth...

3. Le troisième tableau a été également peint par POUSSIN, et des estimations récentes le dateraient des
années 1635-1638 (au lieu de 1648).
Ce tableau beaucoup plus élaboré que les précédents, et construit sur le nombre d’or, contient la totalité
du Grand Secret...

LE TOMBEAU :
Placé au centre du tableau, il en est l’élément principal ; le peintre a accentué son aspect antique et
mystérieux. L’anagramme de l’inscription ne laisse aucun doute sur l’importance de son contenu :

« I TEGO ARCANA DEI »


«LA, JE CONTIENS LES SECRETS DE DIEU »

LE PAYSAGE :
Fait nouveau et CAPITAL, le paysage qui est en arrière-plan, situe pour la première fois
l’ARCADIE, comme la région d’ARQUES (ARC).
Selon Patrick FERTE, page 149, (« ARSENE LUPIN SUPERIEUR INCONNU »), le rapporteur d’une excursion au
menhir de PEYROLLES (appartenant à la société d’études scientifiques de l’Aude) déclarait :
« Primitivement cette vallée portait le nom de VALLEE DES ARCHES, d’où le nom d’ARQUES est venu.
Ce nom de vallée des ARCHES fait un peu rêver les préhistoriens, ARCHES rappelle le nom des
TOMBEAUX ».

LES PERSONNAGES :
Leur représentation symbolique et leurs expressions peuvent exprimer plusieurs messages qui ne
s’excluent pas mais se complètent :

LES BERGERS
- Les Bergers pourraient représenter les Rois Mages :
Au nombre de trois, leurs vêtements de couleurs symboliques différentes, pourraient être une allusion aux
Rois-Mages, selon Henri BUTHION, ancien propriétaire du domaine de l’abbé SAUNIERE.
Cette hypothèse pourrait être confirmée par un autre tableau de POUSSIN intitulé « L’ADORATION DES
BERGERS » (Munich, château de Schleissheim) qui représente trois bergers se penchant sur un bébé en
présence de ses parents, comme lors d’une nativité.
Selon Jean-Jacques LEVEQUE, auteur de « LA VIE ET L’ŒUVRE DE NICOLAS POUSSIN » page 52 :
« Ce sont les mêmes bergers rencontrés dans les paysages d’Arcadie, qui viennent ici se prosterner
devant l’Enfant en qui repose tout l’espoir d’un nouveau paradis sur terre ».

Les trois ROIS MAGES ont apporté l’or, la myrrhe, et l’encens à JESUS ; ici :
L’or serait le trésor matériel confirmé par la présence du crâne.
La myrrhe et l’encens représenteraient le trésor spirituel, et attesteraient de la présence du corps terrestre
de JESUS.
*La Myrrhe évoque MARIE dans la maison de Simon le lépreux à Béthanie, versant un coûteux flacon de
parfum sur la tête de JESUS, symbolisant l’onction royale.
*L’encens se rapporte à la prêtrise et au divin.
- Une deuxième anagramme obtenue en ajoutant à la phrase sans verbe, le mot « SUM », qui signifie
« SUIS », a été rapportée par les auteurs de : « LA MONTAGNE SACREE » à la page 253 :
« ARCAM DEI TANGO, I.E.S.U. »
« JE TOUCHE LA TOMBE DE DIEU JESUS »
C’est ce qu’exprime le berger de droite, qui désigne la tombe du doigt ; l’élu porte en signe de gloire, une
couronne de lauriers, rébus indiquant le trésor : « cours au nez, l’or y est »
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Le berger accroupi, montre de l’index la lettre « R », qui désigne phonétiquement le « lieu » où se trouve
caché le Tombeau : « AIREmine. »

LA BERGERE
- Si l’on admet l’hypothèse des Bergers représentant les Rois Mages, la Bergère pourrait représenter une
MARIE, et plus précisément Marie-Madeleine. Le thème suggéré serait celui de la résurrection de
JESUS.

- Le personnage féminin de droite, est la bergère citée dans l’anagramme de l’épitaphe de la tombe de
Marie de NEGRE D’ABLES, cryptée par l’abbé Bigou entre 1781 et 1783, et qui bien évidemment
connaissait le secret du tableau de POUSSIN.
« BERGERE PAS DE TENTATION,
QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX 681 ».
Assurément, son air détaché confirme qu’elle n’ignore rien du SECRET.

- La mystérieuse Bergère « arcadienne », pourrait également représenter HERA , la femme de ZEUS ; dans
ce cas, sa représentation serait une clef phonétique du Grand SECRET.

HERA
R-A
AIRE-ALET

LE TOMBEAU DES PONTILS


C’est en 1972, que Gérard de SEDE a découvert entre Arques et Serres, non loin du méridien zéro, sur la
D 613, au lieu-dit « Les Pontils », le « Tombeau d’Arques ».
Ce monument aurait été construit au début du siècle par Louis GALIBERT, puis aménagé par un américain
nommé LAWRENCE vers 1920.
« Placés devant lui comme le sont les bergers du tableau, nous voyons dans le lointain, un paysage lui
aussi identique à celui représenté par le peintre ».

Selon Jean MARKALE (« RENNES-LE’CHATEAU » page 74) :


« La bergère représentée sur le tableau de POUSSIN pose sa main sur le cou du berger de droite, tandis
que l’un des replis montagneux visible depuis le tombeau réel porte le nom de « Col d’Al Pastre » (cou
du berger) ».

Selon Henry LINCOLN (« LE TEMPLE RETROUVE » page 76) :


« Aujourd’hui encore, bien que le tombeau ait été radié du paysage, on est aussitôt frappé par
l’extraordinaire précision avec laquelle POUSSIN a rendu les éléments qui forment l’arrière-plan de son
décor arcadien. Derrière le monticule, au deuxième plan, on aperçoit le Roc de Toustounes. Plus à
droite, le flanc de la montagne du Cardou, puis le profil aisément reconnaissable de la Crête de
Blanchefort. On éprouve par-dessus tout, la satisfaction et l’émotion de reconnaître dans les lointains, à
droite, les contours de Rennes-le-Château, monticule insignifiant qui, sur la toile, est exactement situé à
sa place : le village de Saunière se trouve juste à l’endroit voulu par rapport au monticule des Pontils.
L’exactitude avec laquelle POUSSIN rend le paysage ne prouve pas que le tombeau ait existé à son
époque...

Indiscutablement Nicolas POUSSIN a sciemment voulu représenter ce paysage, et quelqu’un a, en


toute connaissance de cause, fait construire au XXème siècle, un tombeau à cet emplacement...

Une polémique très vive et durable s’est engagée, pour déterminer si POUSSIN avait eu la possibilité
matérielle de se rendre dans le Razès pour peindre un tombeau existant à l’époque.
Il faut savoir que le Tombeau qui existait encore il y a quelques années, a été détruit par le propriétaire du
terrain, excédé par les déprédations des chercheurs de trésor ;
Cela n’empêche pas qu’il ait pu en exister un, au XVIème siècle, lui-même détruit, depuis.
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Nicolas POUSSIN ayant vécu la majeure partie de son existence à Rome, il a été démontré qu’il n’avait pu
matériellement se rendre près d’Arques. (Il ne serait resté à Paris comme peintre à la cour de LOUIS XIV
qu’à dater de décembre 1640 pour retourner à Rome en novembre 1642).
Une réponse très séduisante et convaincante, à cette énigme, est avancée par Patrick FERTE page 123.
(« ARSENE LUPIN, SUPERIEUR INCONNU »).
La Baronne Henriette-Catherine de JOYEUSE, propriétaire de Couiza et d’Arques, avait épousé en
1610, le Duc de GUISE, (Maison de Lorraine...), disciple de l’un des Maîtres de la R+C, FLUDD.
Exilé par RICHELIEU, qui craignait pour la couronne de Louis XIV, le Duc de GUISE s’installa en Italie
avec sa famille. Après sa mort, son épouse put rentrer en France (après douze années). Elle est morte en
1646.
C’est en Italie, selon P. FERTE qu’elle a pu rencontrer Nicolas POUSSIN, et qui d’autre mieux
qu’elle, aurait-il pu lui indiquer les détails du paysage ?...

Selon Jean MARKALE « RENNES-LE-CHATEAU » page 296 :


« Nicolas POUSSIN s’était choisi un sceau plutôt curieux : il représentait un homme tenant une nef ou
une arche, avec la devise « tenet confidentiam » qui peut se traduire par :
« Il est dans le secret ».

Nicolas POUSSIN connaissait le secret du Tombeau de Jésus-Christ « bar abba », ainsi que l’attestent ses
tableaux.
Il connaissait aussi indéniablement le secret trésoraire de la Caverne d’Arques , qui seul peut
expliquer la véritable signification de la célèbre lettre* adressée de Rome par l’abbé FOUQUET, à son
frère Nicolas FOUQUET surintendant des finances de Louis XIV...
Cette lettre, datée du 17 avril 1656, contient le texte suivant :
« M. Poussin et moi, nous avons projeté de certaines choses qui vous donneront par Mr Poussin des
avantages, si vous ne les voulez pas mespriser, que les roys auroient grand peine à tirer de luy et
qu’après luy peut-estre personne au monde ne recouvrera jamais dans les siècles à venir, et, ce qui
plus est, cela seroit sans beaucoup de dépense et pourroit mesme tourner à profit, et ce sont choses si
fort à rechercher que quy que ce soit sur la terre maintenant ne peut avoir une meilleure fortune, ni
peut-estre esgale. »

Ce texte pourrait être une allusion cachée aux trésors de « l’Atlantide** »...
« Les habitants avaient acquis des richesses en telle abondance que jamais sans doute avant eux, nulle
maison royale n’en posséda de semblables et que nulle n’en possédera aisément de telles à l’avenir... »

*(Cette lettre a été publiée in extenso - vol. 2 page 105 - à la suite du colloque organisé du 19 au 21 septembre 1958 sous l’égide du CNRS, en l’honneur de
Nicolas POUSSIN).
** « CRITIAS » de PLATON, (114 d), trad. Albert RIVAUD - Les Belles Lettres, Paris 1925.

C’est à la suite des informations révélées par Nicolas POUSSIN, qu’il est plus que probable que Nicolas
FOUQUET a trouvé les moyens de construire son château de Vaux-le-Vicomte.
Chacun sait que lors de l’inauguration, le Roi Soleil qui était invité, fut mis en présence de telles richesses
qu’il en prit ombrage. Louis XIV a fait arrêter Nicolas FOUQUET par D’ARTAGNAN, le 5 septembre
1661, et l’a emprisonné jusqu'à la fin de ses jours.
En réalité, Louis XIV avait bien compris que son surintendant des finances n’avait pu trouver de telles
richesses par le détournement du budget royal.
Louis XIV a interrogé Nicolas FOUQUET et s’est emparé de ses richesses...
C’est à la suite de quoi, qu’il fit construire par COLBERT (qui y était préalablement opposé), le château de
Versailles.

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Personne ne peut expliquer aujourd’hui d’où est venu l’argent qui a servi à construire Versailles, car le
budget des finances de la France, pendant plusieurs années, n’y aurait pas suffi.

Louis XIV ne pouvait pas prendre le risque, après l’avoir « fait parler », de laisser Nicolas FOUQUET en
liberté. C’est pourquoi il a demandé au Parlement, son exécution.
Cette exécution, ( Que ce soit par bravade, ou par respect pour un Grand de France), a été refusée à deux
reprises par le Parlement qui a voté le « bannissement à vie » de Nicolas FOUQUET. (La Cie du Saint
Sacrement a pris la défense de N. FOUQUET).
Les deux plus proches serviteurs de Nicolas FOUQUET ont été emprisonnés et mis au secret total, avec
interdiction de communiquer avec qui que ce soit, sous peine de mort pour les gardiens, jusqu'à leur décès
qui eut lieu bien plus tard que celui de leur maître.
Il est fort probable que cette affaire soit liée à « L’énigme du masque de fer ».

Louis XIV se procura « Les bergers d’Arcadie » n° 2 de Nicolas POUSSIN, après la mort du peintre qui
eut lieu en 1665, et le conserva précieusement dans ses appartements privés, où nul autre que lui n’eut le
privilège de pouvoir l’admirer. Cherchait-il encore le secret ?

Gravure représentant la mort de Poussin ; « Les bergers d’Arcadie » sont au-dessus du lit.

L’existence de ce redoutable secret éclaire des faits inexpliqués

1°- En juin 1096, le pape Urbain II qui venait de Toulouse et de Carcassonne se rendit à Alet où il officia
pontificalement dans l’église Notre-Dame. Il ne visita pas les autres abbayes de la région.

2°- En février 1378, par bulle pontificale de Jean XXII, le siège de l’évêché fut fixé à Alet au lieu de
Limoux, et l’église fut érigée en cathédrale. L’évêché comprenait 111 paroisses…

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3°- Nicolas Pavillon, dirigeant (avec Vincent-de-Paul et l’abbé Olier de St Sulpice) de la très puissante et
secrète « Compagnie du Saint-Sacrement », fut évêque d’Alet de juin 1637 jusqu’à sa mort le 8 décembre
1677.
Selon Roger Facon * p.160 , c’est Vincent de Paul, fort de l’appui de la duchesse d’Aguillon nièce du
cardinal de Richelieu, qui fit désigner Nicolas Pavillon pour le siège de l’épiscopat d’Alet ;
« « Il s’agissait d’un diocèse d’à peine trente mille âmes, l’un des plus pauvres de la province, dans une
région à peu près inaccessible » ; aussi le nouvel évêque était-il fort contrit et ne voulait même plus voir
ses amis , mais tout changea subitement :
« Il entra aussitôt dans une si grande confiance de la protection de Dieu, qu’il était résolu, s’il ne
trouvait personne pour l’aider et l’accompagner dans son diocèse, d’y aller seul avec son bréviaire sous
son bras. »
« Le roi lui ayant proposé avant son départ le diocèse d’Auxerre, beaucoup plus riche et prestigieux,
Nicolas Pavillon lui répondit qu’il ne s’appartenait plus, mais à l’église d’Alet »…
Quelle pouvait - être une raison si impérieuse pour décider de la vocation de toute une vie ? Nous
SAVONS qu’il s’agissait , à l’autre extrémité du méridien des origines de « veiller » sur le Tombeau de
Jésus –Christ dans la « cité de Dieu, ALETH = ALEph + THav ».

4°- Le choix de l’un des principaux emblèmes Franc-Maçon, qui représente l’oeil de Dieu à l’intérieur d’un
triangle n’aurait-il pas dissimulé à l’origine, le Grand Secret ? (Δ = Delta = Daleth)

Dieu Daleth

5°- L’existence de plusieurs sceaux de Salomon sur les murs de la Cathédrale ne la désigneraient-ils pas
comme étant le « Prieuré de Sion » , puisqu’Alet est la nouvelle Sion selon « APOCALYPSE »…

* « Les dossiers secrets de MAURICE LEBLANC Père d’Arsène Lupin » Editions « Savoir pour Etre »

CREDO

« Béni est celui qui la possède ( la Bible) et, plus béni encore est celui qui la lit diligemment, mais le plus
béni de tous est celui qui la comprend véritablement, car il est le plus à la ressemblance de Dieu et se
trouve en être tout proche . » -CONFESSIO FRATERNITATIS-.

Jésus est le chef du parti des Nazöréens qui professent selon l’historien juif Flavius Josèphe :
« Que Dieu est le seul chef et le seul maître. » (AJ, XVIII, I).

- Il rejetait à la fois la domination romaine et l’existence des prêtres, affirmant :


« Vous n’avez qu’un seul Maître, et vous êtes tous frères ». Matthieu 23 (8).
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- Dans la parabole des vignerons, Jésus indique que Dieu choisira d’autres prêtres :
« Que leur fera donc le maître de la vigne (Dieu) ? Il viendra, il fera périr ces vignerons (prêtres) et
confiera la vigne à d’autres. » Luc 20 (15,16) - Matthieu 21 (41).

- Il prédit que le Temple de Jérusalem serait détruit (car inutile) :


« Ce que vous contemplez, des jours vont venir où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera
détruit ». Luc 21(6).

- Il précisa sous forme de parabole que le nouveau Temple serait spirituel :


« Détruisez ce Temple et , en trois jours, je le relèverai. » Jean 2 (19).

- Annonçant l’enseignement de Paul :


« Le Temple de Dieu est saint, et ce Temple c’est vous » I.C. 3 (17).

- Et décrivant la nouvelle Jérusalem qui ne connaîtra ni Temple ni prêtres :


« Mais de Temple, je n’en vis point dans la cité, car son Temple,
C’est le Seigneur, le Dieu Tout-Puissant ainsi que l’agneau. »
Apocalypse 21 (22).

- Le Seigneur Dieu sera adoré ailleurs :


« ... L’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. »
Jean 4 (21).

- Chez un autre Peuple, c’est à dire dans un autre Pays :


« Aussi je vous le déclare : le Royaume de Dieu vous sera enlevé, et il sera donné à un peuple qui en
produira les fruits. » Matthieu 21 (43).

- Ce pays fut la Gaule où Jésus aborda avec sa famille entre Arles et Marseille au lieu appelé
aujourd’hui « Saintes Maries de la mer ». C’est pourquoi lorsque Clovis, Roi des Francs, se convertit
près de six cents ans plus tard, la France fut déclarée « fille aînée de l’église ».

- La nouvelle Jérusalem, la cité de Dieu a un nom qui ne peut être qu’ALETH, car Dieu l’Eternel est
le commencement et la fin , l’Alpha et l’Omega , (en hébreu l’Aleph et le Thav dont les premières lettres
forment le mot ALETH ).

- C’est ce que confie Jésus dans « APOCALYPSE » :


« Et j’inscrirai sur lui (le vainqueur des Romains) le nom de mon Dieu, et le nom de la cité de mon
Dieu, la Jérusalem nouvelle qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu. » Apocalypse 3 (12)b.

« Pendant la dernière persécution que souffrira la Sainte Eglise Romaine, siégera un Pierre le Romain.

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Il paîtra les brebis au milieu de nombreuses tribulations, la cité aux sept collines sera détruite ; et un
juge redoutable jugera son peuple. » SAINT MALACHIE , 111ème sentence.

« La venue du Lion du Septentrion… victorieux de la cléricaille . » Paracelse.

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