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fr] édité le 3 novembre 2017 Enoncés 1

Suites numériques Exercice 6 [ 03497 ] [Correction]


Soit (un ) une suite de réels non nuls vériant
un+1
Convergence de suites → 0.
un

Exercice 1 [ 02249 ] [Correction] Déterminer la limite de (un ).


Soient (a, b) ∈ R2 , (un ) et (vn ) deux suites telles que

n ∈ N, un ≤ a et vn ≤ b

Exercice 7 [ 03184 ] [Correction]
un + vn → a + b. Soient K un réel strictement supérieur à 1 et (εn ) une suite de réels positifs
convergeant vers 0. Soit (un ) une suite de réels de [0 ; 1] vériant
Montrer que un → a et vn → b.
un + εn
∀n ∈ N, 0 ≤ un+1 ≤ .
K
Exercice 2 [ 02250 ] [Correction] La suite (un ) converge-t-elle vers 0 ?
Soit (un ) et (vn ) deux suites réelles telles que (un + vn ) et (un − vn ) convergent.
Montrer que (un ) et (vn ) convergent.
Calcul de limites

Exercice 3 [ 02251 ] [Correction] Exercice 8 [ 02254 ] [Correction]


Soient (un ) et (vn ) deux suites convergentes. Étudier Déterminer la limite, si celle-ci existe, des suites (un ) suivantes :

lim max(un , vn ). (a) un = 3n −(−2)n
3n +(−2)n (c) un = n−√n2 +1
n→+∞ n+ n2 −1
√ √
(b) un = (d) un = 1
Pn
n2 + n + 1 − n2 − n + 1 n2 k=1 k

Exercice 4 [ 02252 ] [Correction]


Soient (un ) et (vn ) deux suites réelles telles que Exercice 9 [ 02255 ] [Correction]
Déterminer les limites des suites dont les termes généraux sont les suivants :
u2n + un vn + vn2 → 0.
 n  1/n
Démontrer que les suites (un ) et (vn ) convergent vers 0. (a) un = 1 + 1
n (c) un = sin 1
n
 n
√ (d) un = n−1
Exercice 5 [ 02253 ] [Correction] (b) un = n
n2 n+1

Soient (un ) et (vn ) deux suites telles que

0 ≤ un ≤ 1, 0 ≤ vn ≤ 1 et un vn → 1. Exercice 10 [ 02256 ] [Correction]


Déterminer par comparaison, la limite des suites (un ) suivantes :
Que dire de ces suites ?

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(a) un = sin n
n+(−1)n+1 (d) un = en
nn (a) Établir que pour tout p > 1,
(b) un = n!
(e) un =
p
nn
n
2 + (−1)n Z p+1 Z p
dx 1 dx
(c) un = n−(−1)n ≤ ≤ .
n+(−1)n p x p p−1 x

En déduire la limite de (Sn ).


Exercice 11 [ 02257 ] [Correction] (b) Établir que S2n
0
= Sn . En déduire la limite de (Sn0 ).
Déterminer les limites des sommes suivantes :

(a) Sn = nk=1 k (e) Sn =
Pn n
Exercice 15 [ 02263 ] [Correction]
P
k=1 n2 +k
(b) Sn = nk=1 √1k Déterminer la limite de
P
(f) Sn =
Pn
√ 1 n  −1
(c) Sn =
Pn 1 k=1 n2 +k n
.
X
k=1 n2 +k2 un =
k
(d) Sn = (g) Sn =
P2n 1
Pn n−k k=0
k=n+1 k2 k=0 (−1) k!

Exercice 16 [ 02264 ] [Correction]


Exercice 12 [ 02258 ] [Correction] Soit p ∈ N \ {0, 1}. Pour n ∈ N∗ on pose
Comparer
 −1 n
m m n n+p
et Sn = uk .
   X
1 1 1 un =
lim lim 1 − , lim lim 1− et lim 1 − . n
m→+∞ n→+∞ n n→+∞ m→+∞ n n→+∞ n k=1

(a) Montrer que


∀n ∈ N, (n + p + 2)un+2 = (n + 2)un+1 .
Exercice 13 [ 02260 ] [Correction]
Soit (un )n∈N une suite de réels strictement positifs. On suppose (b) Montrer par récurrence
un+1
−−−−−→ `. Sn =
1
(1 − (n + p + 1)un+1 ).
un n→+∞ p−1
(a) Montrer que si ` < 1 alors un −−−−−→ 0.
n→+∞ (c) On pose ∀n ∈ N∗ vn = (n + p)un . Montrer que (vn ) converge vers 0.
(b) Montrer que si ` > 1 alors un −−−−−→ +∞. (d) En déduire lim Sn en fonction de p.
n→+∞

(c) Observer que dans le cas ` = 1 on ne peut rien conclure.

Exercice 17 [ 03039 ] [Correction]


Exercice 14 [ 02261 ] [Correction] Soit z ∈ C avec |z| < 1. Existence et calcul de
Pour tout n ∈ N, on pose n
k
1 + z2 .
Y
n n
lim
1 (−1)k−1 n→+∞
et Sn0 = .
X X
k=0
Sn =
n+k k
k=1 k=1

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Exercice 18 [ 03196 ] [Correction] Exercice 23 [ 00304 ] [Correction]


Étudier la convergence de deux suites réelles (un ) et (vn ) vériant Soit (un ) une suite d'entiers naturels deux à deux distincts. Montrer que
un → +∞.
lim (un + vn ) = 0 et eun + evn = 2.

lim
n→+∞ n→+∞

Exercice 24 [ 00320 ] [Correction]


Exercice 19 [ 02262 ] [Correction] Soient α > 0 et n
Soit a ∈ R et pour n ∈ N, un =
X 1
.
n
a nα + kα
.
Y
Pn = cos k=1
2k
k=1 (a) Montrer que si α > 1 alors un → 0 tandis que si α < 1, un → +∞.
Montrer que   (b) Montrer que si α = 1, la suite est monotone et convergente.
a 1
sin n Pn = n sin(a) (c) Toujours dans le cas α = 1 et en exploitant l'encadrement
2 2 ln(1 + x) ≤ x ≤ − ln(1 − x) valable pour tout x ∈ [0 ; 1[, établir un → ln 2.
et déterminer limn→∞ Pn .

Exercice 25 [ 00321 ] [Correction]


Exercice 20 [ 00298 ] [Correction]
(a) Établir que pour tout x ≥ 0 on a
Déterminer les limites des suites dont les termes généraux sont les suivants :
√ 1
x − x2 ≤ ln(1 + x) ≤ x.
n
(a) un =
 
n
n
(e) un = π α
tan 4 + n 2
 n
(b) un = 1 + x  n ln n (b) En déduire la limite de
n
(f) un = ln(n+1) n  
k
1+ 2 .
Y
ln n
un =
 n+2  √ √ √
n n
k=1
(c) un =
n n n
(g) un =
n−1 2+ 3+ 4
n+1 3

n2
Exercice 26 [ 00319 ] [Correction]
  
(d) un = n 2
cos 1
n − cos 1
n+1 (h) un = arctan(n+1)
arctan n
(a) Soit
np
X 1
un =
n+k
Exercice 21 [ 00302 ] [Correction] k=1
Nature de la suite de terme général où p ∈ N est xé. Montrer que la suite (un ) converge. Sa limite sera notée `

(on ne demande pas ici de la calculer)


un = cos(πn2 ln(1 − 1/n)).
(b) Soit f : R+ → C de classe C 1 et telle que f (0) = 0. Soit
np  
Exercice 22 [ 02781 ] [Correction] 1
.
X
vn = f
 1/n  n+k
Étudier la convergence de la suite an , où a > 0. k=1

Montrer que (vn ) converge. Exprimer sa limite en fonction de `.

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(c) Calculer ` en utilisant f (x) = ln(1 + x). Exercice 31 [ 02270 ] [Correction]


(d) Si f de R+ dans C est continue et vérie f (0) = 0, montrer qu'il peut y avoir On pose
divergence de la suite (vn ). 1 × 3 × 5 × · · · × (2n − 1)
un = .
2 × 4 × 6 × · · · × (2n)
(a) Exprimer un à l'aide de nombres factoriels.
Exercice 27 [ 05022 ] [Correction] (b) Montrer que la suite (un ) converge.
Soit (un ) une suite de réels strictement positifs. On suppose
(c) On pose
1 vn = (n + 1)u2n .
un + −−−−−→ 2.
un n→+∞ Montrer que la suite (vn ) converge. En déduire la limite de la suite (un )
Étudier la limite de (un ). (d) Simplier
2n  
Y 1
1−
k
Limites des suites monotones k=2

et comparer ce produit à 2u2n .


Exercice 28 [ 02265 ] [Correction] (e) En déduire que la limite C de la suite (vn ) est strictement positive.
Soit (un ) une suite croissante de limite `. On pose
u1 + · · · + un
vn = . Exercice 32 [ 00300 ] [Correction]
n Soient a > 0 et
(a) Montrer que (vn ) est croissante. un = (1 + a)(1 + a2 ) . . . (1 + an ).
(b) Établir que v2n ≥ un +v
2
n
. (a) Montrer que si a ≥ 1 alors un → +∞.
(c) En déduire que vn → `. (b) On suppose 0 < a < 1. Montrer que la suite (un ) est convergente. On pourra
exploiter la majoration 1 + x ≤ ex valable pour tout x ∈ R.

Exercice 29 [ 02266 ] [Correction]


Soit (un ) une suite réelle convergente. Étudier la limite de la suite vn = supp≥n up . Suites adjacentes

Exercice 33 [ 02271 ] [Correction]


Exercice 30 [Correction]
[ 02268 ] Soient θ ∈ ]0 ; π/2[ et
(Somme harmonique) Pour tout n ∈ N, on pose θ θ
un = 2n sin , vn = 2n tan n .
n
2n 2
1 Montrer que les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes. Quelle est leur limite
.
X
Hn =
k
k=1 commune ?
Montrer que
1 Exercice 34 [Correction]
∀n ∈ N∗ , H2n − Hn ≥ . [ 00325 ]
2 On pose
En déduire que limn→∞ Hn = +∞. n
1 √ n
1 √
√ − 2 n et vn = √ − 2 n + 1.
X X
un =
k=1
k k=1
k

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Montrer que les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes. Suites extraites
En déduire un équivalent de
n
X 1
√ . Exercice 38 [ 02276 ] [Correction]
k=1
k On suppose que (un ) est une suite réelle croissante telle que (u2n ) converge.
Montrer que (un ) converge.
Exercice 35 [ 02272 ] [Correction]
Pour tout n ∈ N∗ , on pose
n
Exercice 39 [ 02278 ] [Correction]
Sn =
X 1 1
et Sn0 = Sn + . Justier que la suite de terme général cos(n) diverge.
k2 n
k=1

Montrer que les suites (Sn ) et (Sn0 ) sont adjacentes. Exercice 40 [ 00327 ] [Correction]
On peut montrer que leur limite commune est π 2 /6, mais c'est une autre Montrer que la suite de terme général sin(n) diverge.
histoire. . .

Exercice 36 [ 02275 ] [Correction] Exercice 41 [ 02279 ] [Correction]


(Moyenne arithmético-géométrique) Soit (un ) une suite réelle telle que
(a) Pour (a, b) ∈ R+2 , établir : √ n+p
2 ab ≤ a + b. ∀n, p ∈ N∗ , 0 ≤ un+p ≤ .
np
(b) On considère les suites de réels positifs (un ) et (vn ) dénies par
√ un + vn Montrer que (un ) tend vers 0.
u0 = a, v0 = b et ∀n ∈ N, un+1 = un vn , vn+1 = .
2
Montrer que, pour tout n ≥ 1, un ≤ vn , un ≤ un+1 et vn+1 ≤ vn . Limite de suites de solutions d'une équation
(c) Établir que (un ) et (vn ) convergent vers une même limite.
Cette limite commune est appelée moyenne arithmético-géométrique de a et b
Exercice 42 [ 02290 ] [Correction]
et est notée M (a, b).
Soit n un entier naturel et En l'équation x + tan x = n d'inconnue
(d) Calculer M (a, a) et M (a, 0) pour a ∈ R+ . x ∈ ]−π/2 ; π/2[.
(e) Exprimer M (λa, λb) en fonction de M (a, b) pour λ ∈ R+ .
(a) Montrer que l'équation En possède une solution unique notée xn .
(b) Montrer que la suite (xn ) converge et déterminer sa limite.
Exercice 37 [ 00324 ] [Correction]
(Irrationalité de e) On pose pour n ≥ 1,
n
1 1 Exercice 43 [ 02288 ] [Correction]
et vn = un + .
X
un =
k! n.n! Montrer que l'équation xex = n possède pour tout n ∈ N, une unique solution xn
k=0
dans R+ .
(a) Montrer que les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes. Étudier la limite de (xn ).
(b) En exploitant l'inégalité de Taylor-Lagrange appliquée à la fonction x 7→ ex ,
montrer que un → e.
(c) On suppose que e = p/q avec p, q ∈ N∗ . En considérant q.q!uq et q.q!vq Exercice 44 [ 02291 ] [Correction]
obtenir une absurdité. Soit n un entier naturel non nul et En l'équation : xn ln x = 1 d'inconnue x ∈ R∗+ .

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(a) Montrer que l'équation En admet une unique solution xn , et que xn ≥ 1. Exercice 50 [ 02296 ] [Correction]
(b) Montrer que la suite (xn ) est décroissante et converge vers 1. Soit (un ) et (vn ) les suites déterminées par u0 = 1, v0 = 2 et pour tout n ∈ N :
un+1 = 3un + 2vn et vn+1 = 2un + 3vn .
Exercice 45 [ 00314 ] [Correction]
Montrer que pour tout n ≥ 1, l'équation (a) Montrer que la suite (un − vn ) est constante.
n−1
(b) Prouver que (un ) est une suite arithmético-géométrique.
xn X xk
= (c) Exprimer les termes généraux des suites (un ) et (vn ).
n! k!
k=0

possède une unique racine xn dans ]0 ; +∞[. Déterminer lim xn .


Exercice 51 [ 03048 ] [Correction]
Étudier la suite (zn )n≥0 dénie par z0 ∈ C et
Exercice 46 [ 00315 ] [Correction]
Montrer que la relation nun+1 − (n + 1)unn = 1 dénit une suite positive (un ) zn + |zn |
n ∀n ∈ N, zn+1 = .
unique. 2
Étudier sa convergence et préciser sa limite.
Exercice 52 [ 02056 ] [Correction]
Expression du terme général d'une suite récurrente Soit (un ) une suite réelle telle que
 
1
Exercice 47 [ 02293 ] [Correction] u0 = 1 et ∀n ∈ N, un+1 = 1+ un .
n+1
Donner l'expression du terme général et la limite de la suite récurrente réelle
(un )n≥0 dénie par : Donner l'expression du terme général un de cette suite.
(a) u0 = 0 et ∀n ∈ N, un+1 = 2un + 1
(b) u0 = 0 et ∀n ∈ N, un+1 = un2+1 .
Suites récurrentes linéaires d'ordre 2

Exercice 48 [ 02294 ] [Correction] Exercice 53 [ 02298 ] [Correction]


Soit (xn ) et (yn ) deux suites réelles telles que Donner l'expression du terme général de la suite récurrente complexe (un )n≥0
xn − yn x + yn dénie par : u0 = 0, u1 = 1 + 4i et
∀n ∈ N, xn+1 = et yn+1 = n .
2 2 ∀n ∈ N, un+2 = (3 − 2i)un+1 − (5 − 5i)un .
En introduisant la suite complexe de terme général zn = xn + i.yn , montrer que
les suites (xn ) et (yn ) convergent et déterminer leurs limites.
Exercice 54 [ 02299 ] [Correction]
Donner l'expression du terme général des suites récurrentes réelles suivantes :
Exercice 49 [ 02295 ] [Correction]
Soit (zn ) une suite complexe telle que (a) (un )n≥0 dénie par u0 = 1, u1 = 0 et ∀n ∈ N, un+2 = 4un+1 − 4un
1 (b) (un )n≥0 dénie par u0 = 1, u1 = −1 et ∀n ∈ N, 2un+2 = 3un+1 − un
∀n ∈ N, zn+1 = (zn + 2z n ). (c) (un )n≥0 dénie par u0 = 1, u1 = 2 et ∀n ∈ N, un+2 = un+1 − un .
3
Montrer que (zn ) converge et exprimer sa limite en fonction de z0 .

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Exercice 55 [ 02300 ] [Correction] Exercice 62 [ 02308 ] [Correction]


Soit θ ∈ ]0 ; π[. Déterminer le terme général de la suite réelle (un ) dénie par : Étudier la suite (un ) dénie par
u0 = u1 = 1 et ∀n ∈ N, un+2 − 2 cos θun+1 + un = 0. 1
u0 > 0 et ∀n ∈ N, un+1 = .
2 + un

Exercice 56 [ 02683 ] [Correction]


Déterminer les fonctions f : R∗+ → R∗+ vériant Exercice 63 [ 02309 ] [Correction]
∀x > 0, f (f (x)) = 6x − f (x). Soit (un ) la suite réelle dénie par

u0 = a ∈ [−2 ; 2] et ∀n ∈ N, un+1 = 2 − un .
Exercice 57 [ 05016 ] [Correction]
(a) Justier que la suite (un ) est bien dénie et
Déterminer les fonctions f : R∗+ → R∗+ vériant
f f (x) + f (x) = 2x pour tout x > 0.
 ∀n ∈ N, un ∈ [−2 ; 2].

(b) Quelles sont les limites nies possibles pour (un ) ?


Étude de suites récurrentes (c) Montrer que |un − 1| converge puis que lim|un − 1| = 0. En déduire lim un .


Exercice 58 [ 02304 ] [Correction]


Étudier la suite (un ) dénie par
Exercice 64 [ 02310 ] [Correction]
u0 = a ∈ R et ∀n ∈ N, un+1 = u2n . Soit a ∈ C tel que 0 < |a| < 1 et (un ) la suite dénie par
un
u0 = a et ∀n ∈ N, un+1 = .
2 − un
Exercice 59 [ 02305 ] [Correction]
Étudier la suite (un ) dénie par Montrer que (un ) est bien dénie et |un | < 1. Étudier la limite de (un ).
u0 ∈ R et ∀n ∈ N, un+1 = u2n + 1.

Exercice 65 [ 02312 ] [Correction]


Exercice 60 [ 02303 ] [Correction] Soit a > 0 et (un ) la suite dénie par u0 > 0 et
Étudier la suite (un ) dénie par  
√ 1 a
u0 = 1 et ∀n ∈ N, un+1 = 1 + un . ∀n ∈ N, un+1 = un + .
2 un

(a) Étudier la convergence de la suite (un ).


Exercice 61 [ 02307 ] [Correction]
(b) On pose pour tout n ∈ N
Étudier la suite (un ) dénie par √
un − a
vn = √ .
u0 ∈ R et ∀n ∈ N, un+1 = eun − 1. un + a
Calculer vn+1 en fonction de vn , puis vn en fonction de v0 et n.

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(c) Montrer que, si u0 > a, on a Exercice 70 [ 00328 ] [Correction]

un − a ≤ 2u0 .v02n .
Étudier la suite dénie par
√ 1
Ainsi, un réalise une approximation de a à la précision 2u0 .v02 −−−−−→ 0.
n
u0 ∈ R+ et ∀n ∈ N, un+1 = 1 + u2n .
n→+∞ 4
On
√ peut alors par des calculs élémentaires, déterminer une approximation de
a.
Exercice 71 [ 00330 ] [Correction]
Soient a > 0,
Exercice 66 [ 02313 ] [Correction]
On considère l'équation ln x + x = 0 d'inconnue x > 0. √
q

r q

(a) Montrer que l'équation possède une unique solution α. u1 = a, u2 = a+ a, u3 = a+ a+ a, .
(b) Former, par l'algorithme de Newton, une suite récurrente réelle (un )
convergeant vers α. Montrer que (un ) est convergente.

Exercice 67 [ 02311 ] [Correction] Exercice 72 [ 00331 ] [Correction]


Déterminer le terme général de la suite (un ) dénie par : Soit
x3 + 1
u0 = a > 0, u1 = b > 0 et ∀n ∈ N, un+2 un = u2n+1 . f : x 7→
3
À quelle condition (un ) converge ? et (un ) la suite dénie par

u0 ∈ R et ∀n ∈ N, un+1 = f (un ).
Exercice 68 [ 02301 ] [Correction]
Soit a ∈ R∗+ . On dénit une suite (un ) par (a) Justier que l'équation f (x) = x possède trois racines réelles (qu'on
v
u n n'exprimera pas).
u0 = a et ∀n ∈ N, un+1
uX
=t uk . (b) Étudier le signe de f (x) − x ainsi que la monotonie de f .
k=0 (c) Préciser le comportement de (un ) en discutant selon la valeur de u0 .
(a) Déterminer la limite de (un ).
(b) Déterminer la limite de un+1 − un . Exercice 73 [ 00332 ] [Correction]
Soient
x3 + 3ax
Exercice 69 [ 03229 ] [Correction] f : x 7→
Soit (un ) une suite réelle vériant 3x2 + a
(avec a > 0) et (un ) la suite dénie par
∀n ∈ N, un ∈ [1/2 ; 1].
Soit (vn ) la suite déterminée par u0 > 0 et ∀n ∈ N, un+1 = f (un ).

v0 = u0 et ∀n ∈ N, vn+1 =
vn + un+1
. Étudier les variations de f , le signe de f (x) − x et en déduire le comportement de
1 + un+1 vn (un ).
Montrer que la suite (vn ) converge et déterminer sa limite.

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Exercice 74 [ 00333 ] [Correction] Exercice 78 [ 00326 ] [Correction]


Soient u0 ∈ ]0 ; 1[ et pour tout n ∈ N, Pour α ∈ ]0 ; π/2], on étudie les suites (un ) et (vn ) dénies par
un+1 = un − u2n .
 
u0 = cos α u = (un + vn )/2
et ∀n ∈ N, n+1 √
v0 = 1 vn+1 = un+1 vn .
Montrer que (un ) est monotone de limite nulle. Déterminer les limites des suites
dont les termes généraux sont les suivants (a) Établir que pour tout n ∈ N,
n n n
α α
u2k et (1 − uk ).
X Y
et cos k .
Y
un = vn cos n
v n =
k=0 k=0
2 2
k=1

(b) Étudier sin 2αn vn et en déduire les limites de (un ) et (vn ).


Exercice 75 [ 00329 ] [Correction]
Soit (un ) la suite dénie par
Exercice 79 [ 02783 ] [Correction]
u0 ∈ ]0 ; 4[ et ∀n ∈ N, un+1 = 4un − u2n . Soit (xn )n∈N∗ une suite de réels positifs. On pose, pour tout n > 0,
(a) Montrer que (un ) est bornée. Quelles sont les limites possibles de (un ) ? r q

(b) Montrer que si (un ) converge alors (un ) est soit stationnaire égale à 0, soit yn = x1 + x2 + · · · + xn .
stationnaire égale à 3.
(c) En posant u0 = 4 sin2 α, déterminer les valeurs de u0 pour lesquelles la suite (a) Ici xn = a pour tout n, où a > 0. Étudier la convergence de (yn ).
(b) Même question dans le cas où xn = ab2 pour tout n, avec b > 0.
n
(un ) est stationnaire.
(c) Montrer que (yn ) converge si, et seulement si, la suite (x2n ) est bornée.
−n

Exercice 76 [ 00336 ] [Correction]


Soient ρ ∈ R+ et θ ∈ ]−π ; π]. Exercice 80 [ 03165 ] [Correction]
On considère la suite complexe (zn )n∈N dénie par Soient (an ) une suite réelle positive, bornée et (un ) la suite récurrente dénie par
zn + |zn | 1
z0 = ρeiθ et ∀n ∈ N, zn+1 = . u0 > 0 et un+1 = pour tout n ∈ N.
2 un + an + 1
(a) Exprimer zn à l'aide d'un produit. Montrer que la suite (un ) converge si, et seulement si, la suite (an ) converge.
(b) Déterminer la limite de la suite (zn )n∈N .

Exercice 81 [ 00844 ] [Correction]


Exercice 77 [ 00337 ] [Correction] Montrer que la suite réelle (xn ) dénie par x0 ∈ [a ; b] et
Soient (un )n∈N et (vn )n∈N les suites récurrentes réelles dénies par :
1 
∀n ∈ N, xn+1 = f (xn ) + xn
√ u n + vn 2
u0 , v0 ∈ R+ et ∀n ∈ N, un+1 = un vn , vn+1 = .
2
où f est 1-lipschitzienne de [a ; b] dans [a ; b], converge vers un point xe de f .
Montrer que les suites (un )n∈N et (vn )n∈N convergent vers une même limite.

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Corrections Exercice 6 : [énoncé]


Puisque |un+1 /un | → 0 < 1/2, il existe un rang N ∈ N vériant
Exercice 1 : [énoncé]
∀n ≥ N, |un+1 /un | ≤ 1/2
On a l'encadrement
0 ≤ a − un ≤ (a − un ) + (b − vn ) = (a + b) − (un + vn ) → 0 c'est-à-dire
1
∀n ≥ N, |un+1 | ≤ |un |.
donc un → a puis 2
On a alors par récurrence
vn = (un + vn ) − un → (a + b) − a = b.
1
∀n ≥ N, |un | ≤ |uN |
2n−N
Exercice 2 : [énoncé]
Supposons un + vn → ` et un − vn →0 `0 . et donc par comparaison un → 0.
`−`0
2 et de même vn →
un = 21 (un + vn ) + 12 (un − vn ) → `+` 2 .

Exercice 7 : [énoncé]
Exercice 3 : [énoncé] Montrons que la suite (un ) converge vers 0 par l'epsilontique. . .
On a Soit ε > 0. Puisque la suite (εn ) converge vers 0, il existe un rang N ∈ N pour
1
lequel

max(a, b) = (a + b) + |a − b|
2
∀n ≥ N, 0 ≤ εn ≤ ε
donc
1
max(un , vn ) = (un + vn ) + |un − vn | → max(lim un , lim vn ). et alors pour tout n ≥ N

2 un + ε
0 ≤ un+1 ≤ .
K
Exercice 4 : [énoncé] On en déduit un ε ε
On a 0 ≤ un+2 ≤ + 2+
K2 K K
0 ≤ (un + vn )2 = u2n + 2un vn + vn2 ≤ 2(u2n + un vn + vn2 ) → 0.
et par récurrence
Ainsi un + vn → 0 puis un X ε p
∀p ∈ N, 0 ≤ un+p ≤ p+ .
un vn = (un + vn )2 − (u2n + un vn + vn2 ) → 0 K i=1
Ki

et donc La suite (un ) est majorée par 1 et on peut encore écrire


u2n + vn2 = 2(u2n + un vn + vn2 ) 2
− (un + vn ) → 0
1 ε 1 − (1/K)p 1 ε
qui permet de conclure un → 0 et vn → 0. ∀p ∈ N, 0 ≤ un+p ≤ p
+ ≤ p+ .
K K 1 − 1/K K K −1

Pour p assez grand, on a 1/K p ≤ ε et alors


Exercice 5 : [énoncé]
On a ε
0 ≤ un+p ≤ ε + = λε
un vn ≤ un , vn ≤ 1. K −1
Par le théorème d'encadrement on obtient avec λ une constante strictement positive ce qui permet de conclure.
lim un = lim vn = 1.

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Exercice 8 : [énoncé] Exercice 11 : [énoncé]


(a) (a) Sn ≥ nk=1 1 = n → +∞
P
1 − (−2/3)n √
→ 1. (b) Sn ≥ nk=1 √1n = n → +∞.
P
un =
1 + (−2/3)n
(c) 0 ≤ Sn ≤ k=1 n2 +1 = n2 +1 → 0 donc un → 0.
Pn 1 n
(b)
(d) 0 ≤ Sn ≤ k=n+1 (n+1)2 ≤ (n+1)2 → 0.
P2n 1 n

2n 2
un = √ √ → 1. (e) k=1 n2 +1 donc n+1 ≤ n2 +1 puis un → 1.
n2
=q Pn n
Pn n n
k=1 n2 +n ≤ Sn ≤ Sn ≤
q
n + n + 1 + n2 − n + 1
2
1+ 1
+ 1
+ 1− 1
+ 1
n2 n2
n n
(f) par le théorème des
Pn Pn
√ n = k=1 √n12 +n ≤ Sn ≤ k=1 √n12 +1 = √ n
n2 +n n2 +1
(c) gendarmes : Sn → 1.
(g) Sn = n! − (n − 1)! + (n − 2)! + · · · + (−1)n .Par regroupement de termes.
p
1− 1 + 1/n2
un = p → 0. Si n est pair alors Sn ≥ n! − (n − 1)! et si n est impair Sn ≥ n! − (n − 1)! − 1.
1+ 1− 1/n2
Puisque n! − (n − 1)! = (n − 1).(n − 1)! → +∞, on a Sn → +∞.
(d)
(n + 1) 1
un = → .
2n 2 Exercice12 : [énoncé]
m  m
limn→+∞ 1 − n1 = 1m et limm→+∞ limn→+∞ 1 − n1 = 1.
Exercice 9 : [énoncé]  m  m
    limm→+∞ 1 − n1 = 0 et limn→+∞ limm→+∞ 1 − n1 = 0.
(a) un = en(ln(1+1/n)) or n ln 1 + 1
n = 1
1/n ln 1 + n1 → 1 car ln(1+x)
x −−−→ 1.  n
x→0
1 − n1 = en ln(1− n ) → e−1 .
1
Par suite un → e.
(b) un = e n ln n → 1 car → 0.
2 ln n
n
 1/n    1/n
(c) or ln sin n ∼ n ln n → 0 donc sin n → 1. Exercice 13 : [énoncé]
1 1 1 1 1 1 1 1
ln(sin n)
sin n =e n
n
 n    n
2 de sorte que ` < ρ < 1.
(a) Soit ρ = `+1
(d) or n ln 1 − n+1 ∼ −2 → −2 donc n−1 → e−2 .
2
n−1
n+1 = en ln(1− n+1 ) 2
n+1 Comme uun+1n
→ ` < ρ, il existe un rang N au delà duquel
un+1
≤ ρ.
un
Exercice 10 : [énoncé]
On a alors
(a) |un | ≤ n−1
1
→ 0 donc un → 0.
un un−1 uN +1
(b) 0 ≤ un ≤ n.n...n
1.2...n
≤ n1 → 0 donc un → 0. 0 ≤ un = ··· uN ≤ ρn−N uN → 0
un−1 un−2 uN
(c) n+1 ≤ un ≤ n−1 avec n−1
n−1 n+1
n+1 , n−1 → 1 donc un → 1.
n+1
 n donc un → 0.
(d) Pour n ≥ 3, 0 ≤ un ≤ e
3 → 0 donc un → 0. On peut aussi raisonner en observant que la suite (un ) est décroissante à
√ partir d'un certain rang, donc convergente et que sa seule limite possible est
(e) 1 ≤ un ≤ 3 = e n ln 3 → 1 donc un → 1. nulle.
n 1

(b) Même démarche mais par minoration ou par croissance.

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(c) un = n, un = 1 et un = 1/n sont des exemples prouvant qu'on ne peut rien Exercice 15 : [énoncé]
dire. On a
n−2  −1
1 X n 1
un = 1 + + + + 1.
n k n
k=2
Exercice 14 : [énoncé]
Or pour k ∈ {2, . . . , n − 2},
(a) On a
Z p+1 Z p+1    
dx dx 1 n n n(n − 1)
≤ = ≥ =
p x p p p k 2 2
car la fonction décroissante x 7→ 1
x est majorée par 1
p sur [p ; p + 1]. donc
Par un argument semblable n−2
X n
−1
2(n − 3)
0≤ ≤ →0
Z p
dx
Z p
dx 1 k n(n − 1)
k=2
≥ = .
p−1 x p−1 p p puis un → 2.
Pour n ≥ 1, Z n+k+1 Z n+k
dx 1 dx
≤ ≤ Exercice 16 : [énoncé]
n+k x n+k n+k−1 x
(a)
donne en sommant 
n+p+2
 
n+p+2 n+p+1

Z 2n+1 Z 2n
dx dx =
≤ Sn ≤ . n+2 n+2 n+1
n+1 x n x
d'où la relation.
Or
2n+1 (b) Par récurrence sur n ∈ N :
Z
dx 2n + 1
= ln → ln 2 Pour n = 1 :
n+1 x n+1
et S1 =
1
 et
1
(1 − (p + 2)
2
)=
1
Z 2n
dx p+1 p−1 (p + 2)(p + 1) p+1
= ln 2 1
n x
ok
donc Sn → ln 2.
Supposons la propriété établie au rang n ≥ 1.
(b) On a
1 1 1
1 1 1 1 1 1

1 1 1
 
1 1 1
 Sn+1 = Sn +un+1 = (1−(n+p+1)un+1 )+un+1 = (1−(n+2)un+1 ) = (
0
S2n = − + − +· · ·+ − = + +· · ·+ −2 + +· · ·+ HR p−1 p−1 p−1
1 2 3 4 2n − 1 2n 1 2 2n 2 4 2n
Récurrence établie.
donc (c)
2n n 2n n
1 X1 1 X 1 n+p n!p! p!
= Sn .
X X
0
S2n =
k

k
=
k
=
n+k 0 ≤ vn = n+p =
 ≤ → 0.
k=1 k=1 k=n+1 k=1 n
(n + p − 1)! n+1

Par suite 0
S2n → ln 2. De plus 0
S2n+1 = S2n + 1
2n+1 → ln 2 donc (d) Par opérations
1
Sn → .
Sn0 → ln 2. p−1

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Exercice 17 : [énoncé] Puisque


On a n
sin(x)
=
sin(x) − sin 0
−−−→ cos(0) = 1
k n x x−0 x→0
= (1 − z)(1 + z)(1 + z 2 ) . . . (1 + z 2 ).
Y
1 + z2

(1 − z)
on a
k=0 sin a/2n
−−−−−→ 1
Or (1 − z)(1 + z) = 1 − z 2 donc a/2n n→+∞
n puis
2k 2n
= (1 − z )(1 + z ) . . . (1 + z ). sin(a) sin(a)
Y
2 2

(1 − z) 1+z Pn = −−−−−→
k=0 2n sin 2an n→+∞ a
car
En répétant la manipulation a a
2n sin ∼ 2n = a.
n 2n n→+∞ 2n
k n+1
).
Y
1 + z2 = (1 − z 2

(1 − z)
Exercice 20 : [énoncé]
k=0

Or z 2n+1
→ 0 donc
n (a) un = exp(ln n/n) → 1.
1
(b)
k
.
Y
1 + z2

lim =
n→+∞ 1−z  !
k=0 x
= exp x + o(1) → ex .

un = exp n ln 1 +
n
Exercice 18 : [énoncé] (c)
Exploitons 
2
!
Sn = e un
+e vn
→ 2 et Pn = e un
.e vn
=e un +vn
→ 1. un = exp (n + 2) ln 1 − = exp(−2 + o(1)) → e−2 .
n+1
Les nombres eun et evn sont solutions de l'équation
(d)
(X − eun )(X − evn ) = 0 i.e. X 2 − Sn X + Pn = 0.
  !   !  
1 1 1 1 1
À l'ordre près, on peut exprimer eun et evn à partir du discriminant de cette un = −2n2 sin + /2 sin − /2 = O → 0.
n n+1 n n−1 n
équation. Or Sn → 2 et Pn → 1, le discriminant tend alors vers 0 et les deux
suites tendent vers 1. On en déduit un → 0 puis vn → 0.
(e)    
π α 2α 1
tan + =1+ +o
4 n n n
Exercice 19 : [énoncé]
En exploitant la formule sin(2x) = 2 sin x cos x donc
 
a 1 a a a 1  !
sin n Pn = sin n−1 cos n−1 · · · cos = . . . = n sin(a). un = expn ln 1 +

+o
1  = exp(2α + o(1)) → e2α .
2 2 2 2 2 2 n n
Si a = 0 alors Pn = 1 → 1.
Si a 6= 0 alors, pour n assez grand, sin(a/2n ) 6= 0 et (f)
  n ln n
1 1
sin(a)
Pn = n . un = 1+ +o → e.
2 sin 2an n ln n n ln n

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(g) (b) un+1 − un = 1


2n+1
1
+ 2n+2 1
− n+1 > 0 donc (un ) est croissante. De plus
√ n
≤ 1 donc (un ) est majorée et par conséquent convergente.
 
1 1 un ≤
ln 2 = 1 + ln 2 + o(1).
n
2 = exp n+1
n n (c)
 n n n  !


ln 24 1 1 1 n
→ 24.
3
X Y
un = 1 + +o un = ≤ − ln 1− = − ln = ln 2
3n n n+k n+k 2n
k=1 k=1

(h) Par le théorème des accroissements nis et


n n  !
X 1 Y 1 2n + 1
 1 1 un = ≥ ln 1+ = ln → ln 2
ln arctan(n + 1) − ln(arctan n) = 2
n+k n+k n+1
1 + c arctan c k=1 k=1

avec n ≤ c ≤ n + 1 donc donc un → ln 2.


 
1 1
un = exp n2 → e2/π .
2
1 + c arctan c Exercice 25 : [énoncé]
(a) Il sut de dresser le tableau de variation des fonctions
x 7→ ln(1 + x) − x + 21 x2 et x 7→ x − ln(1 + x).
Exercice 21 : [énoncé]
En développant ln(1 − 1/n) (b)
n
X k (n + 1) 1

π
 ln un ≤ = →
un = cos πn + + o(1) = (−1)n+1 sin(o(1)) → 0. n2 2n 2
k=1
2
et
n 
k2

X k n + 1 (n + 1)(2n + 1) 1
ln un ≥ − 4 = − →
Exercice 22 : [énoncé] n2 n 2n 6n3 2
k=1
Si a ∈ ]0 ; 1[, la suite est constante égale à 0. donc
Si a = 1, la suite est constante égale à 1. √
1/n  n 1/n un → e.
Si a > 1 alors an − 1 < an ≤ an donne an − 1 ≤ a et donc, par
 
< a
encadrement, la suite converge vers a.
Exercice 26 : [énoncé]
Exercice 23 : [énoncé] (a) La suite (un ) est croissante car
∀A ∈ R+ , l'ensemble E = {n ∈ N | un < A} est ni car il contient au plus
E(A) + 1 éléments. 1 1 1
un+1 − un = + ··· + − ≥0
Par suite il possède un plus grand élément N et alors ∀n ≥ N + 1, un ∈/ E donc n(p + 1) + 1 (n + 1)(p + 1) n + 1
un ≥ A. Ainsi un → +∞.
et un ≤ n+1
np
≤ p donc (un ) converge vers une limite `.
(b) Commençons par le cas où f 0 (0) = 0.
Soit ε > 0, il existe α > 0 tel que pour tout x ∈ [0 ; α] on ait f 0 (x) ≤ ε et

Exercice 24 : [énoncé]
par l'inégalité des accroissements nis, on obtient
(a) Si α > 1 alors 0 ≤ un ≤ nαn+1 → 0 donc un → 0.
Si α < 1 alors un ≥ nα +n → +∞ donc un → +∞. ∀x ∈ [0 ; α], f (x) ≤ ε|x|.
n 1 1−α

α = 2n

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On a alors Il existe donc une suite (εn ) de réels égaux à 1 ou −1 telle que
np
X ε
|vn | = ≤ pε
p
vn + ε n vn2 − 4
k=1
n+k un = pour tout n ∈ N.
2
et donc vn → 0. La suite (vn ) convergeant vers 2 et (εn ) étant bornée, on conclut par opérations
Pour le cas général, il sut d'introduire g(x) = f (x) − xf 0 (0). Puisque que la suite (un ) tend vers 1.
g 0 (0) = 0, on a
np  
X 1
g −−−−−→ 0 Exercice 28 : [énoncé]
n+k n→+∞
k=1
(a)
et donc nun+1 − (u1 + · · · + un )
vn − un f 0 (0) −−−−−→ 0 vn+1 − vn = ≥0
n→+∞ n(n + 1)

et nalement vn → `f 0 (0). donc (vn ) est croissante.


(b)
(c) Pour f (x) = ln(1 + x), u1 + · · · + un un+1 + · · · + u2n vn un
v2n = + ≥ + .
np 2n 2n 2 2
ln(n + k + 1) − ln(n + k) = ln(n(p + 1) + 1) − ln(n + 1) → ln(p + 1). (c) On a vn ≤ ` pour tout n ∈ N∗ et (vn ) croissante donc (vn ) converge vers un
X
vn =
k=1 réel `0 ≤ `.
La relation précédente, passée à la limite, donne 2`0 ≥ ` + `0 ce qui permet de
On conclut ` = ln(p + 1). conclure vn → `.

(d) Pour f (x) = x,
np
1 np Exercice 29 : [énoncé]
→ +∞.
X
vn = √ ≥p (un ) converge donc (un ) est bornée. La suite (vn ) est donc bien dénie et
n+k (n + 1)p
k=1 elle-même bornée.
On a vn+1 ≤ vn donc (vn ) est décroissante et donc converge.
Posons ` = lim un et `0 = lim vn .
Exercice 27 : [énoncé] vn ≥ un donc à la limite `0 ≥ `.
0
Si `0 > ` alors `0 > ` 2+` > `.
1 0
`+`0
On exprime un en fonction de vn = un + . À partir d'un certain rang vn > `+`2 et un < 2 . Impossible. Il reste ` = `.
0
un
Pour tout n ∈ N, on vérie
u2n − vn un + 1 = 0 Exercice 30 : [énoncé]
On a
ce qui permet d'observer un comme solution d'une équation du second degré. Les 2n
X 1
2n
X 1 n 1
racines de celle-ci sont 1 H2n − Hn =
k

2n
=
2n
=
2
p p k=n+1 k=n+1
vn − vn2 − 4 vn + vn2 − 4 (Hn ) est croissante car Hn+1 − Hn = n+1 1
≥ 0.
et .
2 2 Si (Hn ) converge vers ` alors H2n − Hn → ` − ` = 0. Ceci est impossible puisque
1. On peut armer que ∆ = vn2 − 4 est positif, soit parce que l'on sait que l'équation du second H2n − Hn ≥ 12 .
admet au moins la solution (un ), soit parce que l'inégalité x + 1/x ≥ 2 pour x > 0 est classique. Par suite (Hn ) diverge, et puisque (Hn ) est croissante, (Hn ) diverge vers +∞.

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Exercice 31 : [énoncé] (b) un > 0 et un+1


un > 1 donc (un ) est croissante. De plus
(a) 1 − an
   
2 n a
(2n)! un ≤ ea ea . . . ea = exp a ≤ exp
un = . 1−a 1−a
22n (n!)2
donc (un ) est majorée et par suite convergente.
(b) On a
un+1 (2n + 2)(2n + 1) 2n + 1
= 2
= ≤1 Exercice 33 : [énoncé]
un 4(n + 1) 2n + 2
Via sin 2a = 2 sin a cos a, on obtient
donc (un ) est décroissante. Or (un ) est minorée par 0 donc (un ) converge. θ θ
(c) un = 2n+1 sin cos ≤ un+1 .
2n+1 2n+1
2
n + 2 u2n+1

vn+1 n + 2 2n + 1 Via tan 2a = 1−tan2 a , on obtient
2 tan a
= =
vn n + 1 u2n n + 1 2n + 2
tan(θ/2n+1 )
or (n + 2)(2n + 1)2 − 4(n + 1)3 = −3n − 2 < 0 donc vn+1 − vn ≤ 0. vn = 2n+1 ≥ vn+1
1 − tan2 (θ/2n+1 )
(vn ) est décroissante et minorée par 0 donc (vn ) converge.
Nécessairement lim un = 0 car sinon vn = (n + 1)u2n → +∞. sin x ∼ x et tan x ∼ x donc un → θ et vn → θ d'où vn − un → 0.
x→0 x→0
(d) Par télescopage des facteurs Les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes de limite commune égale à θ.
2n  
1 1 2 2n − 1 1
. Exercice 34 : [énoncé]
Y
1− = × × ... × =
k 2 3 2n 2n
k=2
1 √ √  1 2
Parallèlement un+1 − un = √ −2 n+1− n = √ −√ √ ≤ 0.
n+1 n+1 n+1+ n
n  2 n 
 2 Y   2n   De même vn+1 − vn ≥ 0 et aisément vn − un → 0 d'où l'adjacence de ces deux
1 1 1 1 1Y 1
. suites.
Y
u2n = 1− ≥ 1− 1− = 1−
2k 2 2k 2k − 1 2 k Notons ` leur limite commune, on a
k=1 k=2 k=2
n
Ainsi, 2u2n est supérieur au produit. X 1 √ √ √ √
√ = 2 n + ` + o(1) = 2 n + o( n) ∼ 2 n.
(e) On en déduit k=1
k
(n + 1)
(n + 1)u2n ≥
4n
Exercice 35 : [énoncé]
et donc C ≥ 1/4. On a
On peut montrer que C = 1/π en exploitant dès la première question la 1
Sn+1 − Sn = ≥ 0.
formule de Stirling (si celle-ci est connue. . . ). (n + 1)2
0 1 1 1 1 1
Sn+1 − Sn0 = 2
+ − = 2
− ≤0
(n + 1) n+1 n (n + 1) n(n + 1)
Exercice 32 : [énoncé] et
1
Sn0 − Sn = → 0.
(a) Si a ≥ 1 alors un ≥ 2n → +∞ donc un → +∞. n

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Exercice 36 : [énoncé] Exercice 39 : [énoncé]


√ √ 2 Par l'absurde, supposons cos(n) → ` ∈ R.
(a) a − b ≥ 0 donne l'inégalité demandée.

(b) Pour n ≥ 1, un = pun−1 vn−1 ≤ un−1 +v 2
n−1
= vn en vertu de a. cos(p) + cos(q) = 2 cos
p+q
cos
p−q

un+1 = un vn ≥ u2n = un et vn+1 = un +v 2
n
≤ 2v2n = vn . 2 2
(c) La suite (un )n≥1 est croissante et majorée par v1 donc elle converge vers une donne
limite notée `. cos(n + 1) + cos(n − 1) = 2 cos n cos(1).
La suite (vn )n≥1 est décroissante est minorée par u1 donc elle converge vers
une limite notée `0 . À la limite on obtient 2` = 2` cos(1) d'où ` = 0.
En passant la relation vn+1 = un +v à la limite, on obtient `0 = `+`
0
Or cos 2n = 2 cos2 n − 1 donne alors à la limite 0 = −1. Absurde.
2 d'où
n
2
` = `0 .
(d) Si b = a alors les deux suites (un ) et (vn ) sont constantes égales à a et donc
M (a, a) = a. Exercice 40 : [énoncé]
Si b = 0 alors la suite (un )n≥1 est constante égale à 0 et donc M (a, 0) = 0. Par l'absurde, supposons sin(n) → ` ∈ R.
(e) Notons (u0n ) et (vn0 ) les suites dénies par le procédé précédent à partir de p−q p+q
u00 = λa et v00 = λb. sin(p) − sin(q) = 2 sin
2
cos
2
Par récurrence, u0n = λun et vn0 = λvn donc M (λa, λb) = λM (a, b).
donne
sin(n + 1) − sin(n − 1) = 2 sin(1) cos(n).
Exercice 37 : [énoncé]
À la limite, on obtient cos(n) → 0.
(a) Aisément (un ) est croissante (vn ) décroissante et vn − un → 0. Or cos(2n) = 2 cos2 (n) − 1 donne alors à la limite 0 = −1. Absurde.
(b) Par l'inégalité de Taylor-Lagrange, pour tout x ∈ [0 ; 1],

n
x X xk Mn+1 xn+1

e − ≤
k! (n + 1)!
Exercice 41 : [énoncé]
D'une part

k=0
2n 2
avec Mn+1 = supx∈[0;1] (ex )(n+1) = e. Pour x = 1, on obtient = → 0.

0 ≤ u2n ≤
n2 n
e D'autre part
|e − un | ≤ →0
(n + 1)! 2n + 1
0 ≤ u2n+1 ≤ → 0.
donc un → e. n(n + 1)
(c) Par la stricte monotonie des suites (un ) et (vn ) on a un < e < vn pour tout On en déduit un → 0.
n ∈ N∗ .
q.q!uq est un entier et q.q!vq est l'entier consécutif. Or q.q!uq < q.q!e < q.q!vq
donc q.q!e ne peut être entier. Or q.q!e = p.q! ∈ N. Absurde. Exercice 42 : [énoncé]
(a) Le tableau de variation de f : x 7→ x + tan x permet d'armer que cette
Exercice 38 : [énoncé] fonction réalise une bijection croissante de ]−π/2 ; π/2[ vers R. L'équation En
La suite (un ) étant croissante, elle admet une limite (nie ou innie). possède alors pour solution unique
La suite (u2n ) qui en est extraite a la même limite.
Or (u2n ) converge, il en est donc de même de (un ). xn = f −1 (n).

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(b) On a xn + tan xn = n avec xn ∈ ]−π/2 ; π/2[ donc Exercice 46 : [énoncé]


L'étude des variations de la fonction x 7→ nxn+1 − (n + 1)xn assure l'existence et
xn = arctan(n − xn ). l'unicité de un > 0 vériant la relation
Or n − xn → +∞ car (xn ) bornée et donc nun+1
n − (n + 1)unn = 1.
π De plus on peut armer un ≥ 1.
xn → .
2 Puisque
unn (n(un − 1) − 1) = 1 et unn ≥ 1

Exercice 43 : [énoncé] on a
Soit f : R+ → R dénie par f (x) = xex . n(un − 1) − 1 ≤ 1
f est dérivable et f 0 (x) = (x + 1)ex > 0 donc f est strictement croissante. puis
f (0) = 0 et lim+∞ f = +∞ donc l'équation xex = n possède une unique solution 0 ≤ un − 1 ≤ 2/n
xn .
xn = f −1 (n) → +∞. permet de conclure un → 1.

Exercice 47 : [énoncé]
Exercice 44 : [énoncé]
(a) Posons vn = un + 1. (vn ) est géométrique de raison 2 et v0 = 1 donc
(a) Le tableau de variation de fn : x 7→ xn ln x permet d'armer que l'équation un = 2n − 1 → +∞.
fn (x) = 1 possède une unique solution xn sur R∗+ et que de plus
xn ∈ [1 ; +∞[. (b) Posons vn = un − 1. (vn ) est géométrique de raison 1/2 et v0 = −1 donc
un = 1 − 21n → 1.
(b) 1 = xn+1
n+1 ln xn+1 = xn+1 fn (xn+1 ) donc fn (xn+1 ) = xn+1 ≤ 1 = fn (xn ) donc
1

xn+1 ≤ xn car f est strictement croissante sur [1 ; +∞[.


La suite (xn ) est décroissante et minorée par 1 donc elle converge. Posons ` Exercice 48 : [énoncé]
sa limite, on a ` ≥ 1 On a
Si ` > 1 alors xnn ln xn ≥ `n ln ` → +∞ ce qui est absurde car xnn ln xn = 1. Il 1+i
zn+1 = zn
reste ` = 1. 2
donc  n
1+i
zn = z0 .
Exercice 45 : [énoncé] 2
On pose fn (x) = xn! − nk=0 xk! . On observe que fn (0) = −1,
n P k
Or 1+i
2 < 1 donc zn → 0 puis xn , yn → 0.

limx→+∞ fn (x) = +∞ et fn+1 0
= fn . La propriété est vrai pour n = 1 et si elle est

vrai au rang n, le tableau de signe de fn permet d'assurer que fn+1 est
décroissante (et donc strictement négative) sur [0 ; xn ] puis strictement croissante
sur [xn ; +∞]. Par le théorème des valeurs intermédiaires, on peut assurer que f Exercice 49 : [énoncé]
s'annule en un xn+1 > xn et celui-ci est unique. Introduisons xn = Re(zn ) et yn = Im(zn ). On a
La suite (xn ) est croissante. Si elle est majorée alors elle converge vers un réel ` et
xn Pn xkn yn
n! → 0. Or la suite de terme général est
n
k=0 k! est croissante et strictement
xn+1 = xn et yn+1 = −
3
positive. Elle ne peut donc converger vers 0. Par conséquent la suite (xn ) n'est pas
majorée et, étant croissante, elle diverge vers +∞. xn → x0 et yn → 0 donc zn → Re(z0 ).

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Exercice 50 : [énoncé] Exercice 53 : [énoncé]


(un ) est une suite récurrente linéaire d'ordre 2 d'équation caractéristique
(a) un+1 − vn+1 = un − vn et u0 − v0 = −1 donc (un − vn ) est constante égale à
r2 − (3 − 2i)r + (5 − 5i) = 0.
−1.
On obtient
(b) vn = un + 1 donc un+1 = 5un + 2. La suite (un ) est arithmético-géométrique. un = (2 + i)n − (1 − 3i)n .
(c) un+1 − a = 5(un − a) + 4a + 2. Pour a = −1/2, (un − a) est géométrique de
raison 5 et de premier terme 3/2. Ainsi
Exercice 54 : [énoncé]
3.5n − 1 3.5n + 1
un = et vn = . Ce sont des suites récurrentes linéaire d'ordre 2 dont le terme général s'obtient à
2 2 partir de la résolution de l'équation caractéristique associée.
(a) un = 2n (1 − n).
Exercice 51 : [énoncé] (b) . un = −3 + 22−n
On peut écrire z0 = ρeiθ avec ρ ≥ 0 et θ ∈ ]−π ; π] (c) un = 2 cos (n−1)π .
On a alors 3

n
1 + eiθ θ θ θ θ θ θ
cos k .
θ
Y
z1 = ρ = ρ cos ei 2 , z2 = ρ cos cos ei 4 , . . . , zn = ρei 2n Exercice 55 : [énoncé]
2 2 2 4 2
k=1 (un ) est une suite récurrente linéaire d'ordre 2 d'équation caractéristique
Si θ = 0 alors zn = ρ → ρ.
r2 − 2 cos θr + 1 = 0
Sinon, pour tout n ∈ N∗ , sin 2θn 6= 0 et
n de solutions r = eiθ et r = e−iθ .
θ Y θ sin θ Par suite, il existe α, β ∈ R tels que
sin n cos k = n
2 2 2
k=1
∀n ∈ N, un = α cos nθ + β sin nθ
par exploitations successives de l'identité sin 2a = 2 sin a cos a.
On en déduit n = 0 donne α = 1 et n = 1 donne α cos θ + β sin θ = 1 donc
n
θ sin θ sin θ
.
Y
cos = n → 1 − cos θ 2 sin2 θ/2 θ
k=1
2k 2 sin 2θn θ β= = = tan .
sin θ sin θ 2
Finalement
sin θ Finalement
zn → ρ .
θ θ cos((2n − 1)θ/2)
∀n ∈ N, un = cos nθ + tan sin nθ = .
2 cos(θ/2)

Exercice 52 : [énoncé]
u0 = 1, u1 = 2, u2 = 3,. . .
Exercice 56 : [énoncé]
Par récurrence, on montre aisément
Soit f une fonction solution.
∀n ∈ N, un = n + 1. Pour x > 0, on considère la suite (un ) déterminée par

u0 = x et ∀n ∈ N, un+1 = f (un ).

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La suite (un ) est formée de réels strictement positifs et satisfait la relation de Exercice 59 : [énoncé]
récurrence linéaire La suite (un ) est bien dénie et supérieure à 1 à partir du rang 1 car la fonction
∀n ∈ N, un+2 + un+1 − 6un = 0. itératrice f : x 7→ x2 + 1 est dénie sur R et à valeurs dans [1 ; +∞[.
un+1 − un = u2n − un + 1 ≥ 0 car le discriminant de x2 − x + 1 est ∆ = −3 < 0.
Les racines de l'équation caractéristique associée sont 2 et −3 de sorte qu'il existe La suite (un ) est croissante.
λ, µ ∈ R vériant Si celle-ci converge vers un réel ` alors en passant à la limite la relation
∀n ∈ N, un = λ2n + µ(−3)n . d'itération : ` = `2 + 1.
Or cette équation ne possède pas de racines réelles. Par suite (un ) diverge, or elle
Puisque la suite (un ) n'est formée que de réels strictement positifs, il est
est croissante, donc (un ) diverge vers +∞.
nécessaire que µ soit nul.
Après résolution cela donne f (x) = 2x.
Inversement, cette fonction est bien solution.
Exercice 60 : [énoncé]
Pour tout n ≥ 1
un − un−1
un+1 − un = √ √ .
Exercice 57 : [énoncé] 1 + un + 1 + un−1
Soit f une fonction solution. √ √
Puisque u1 − u0 = 2 − 1 ≥ 0, la suite√ (un ) est croissante. √
On exprime le terme général des suites récurrentes de fonction itératrice f. Si (un ) converge vers ` alors un+1 = 1 + un donne à la limite ` = 1 + ` donc
`2 − ` − 1 = 0 et ` ≥ 0.
Pour x > 0, on introduit la suite (un ) déterminée par Par suite √
1+ 5
`= = α.
u0 = x et ∀n ∈ N, un+1 = f (un ). 2
Par récurrence on montre aisément que ∀n ∈ N, un ≤ α et par suite (un ) converge
La suite (un ) est formée de réels strictement positifs et satisfait la relation de vers α.
récurrence
un+2 + un+1 − 2un = 0 pour tout n ∈ N.
La suite (un ) est donc une suite récurrente linéaire d'ordre 2 d'équation Exercice 61 : [énoncé]
caractéristique r2 + r − 2 = 0 de racines 1 et −2. Il existe alors deux réels λ et µ La suite (un ) est bien dénie car sa fonction itératrice f : x 7→ ex − 1 est dénie
tels que sur R.
Pour n ≥ 1, un+1 − un = eun − eun−1 est du signe de un − un−1 .
un = λ1n + µ(−2)n pour tout n ∈ N.
La suite (un ) est monotone et de monotonie déterminée par le signe de
Cependant, la suite (un ) n'est formée que de nombres strictement positifs, le réel u1 − u0 = eu0 − u0 − 1.
µ est donc nécessairement nul. La suite (un ) est alors constante égale à x et, en Étudions la fonction g(x) = ex − x − 1 dénie sur R.
particulier, u1 = f (x) = x. g est dérivable et g 0 (x) = ex − 1 du signe de x. g(0) = 0 donc g est positive.
Finalement, la fonction f est l'identité de R∗+ . La réciproque est immédiate. Si u0 = 0 alors (un ) est constante égale à 0.
Si u0 > 0 alors (un ) est croissante. Si (un ) converge vers un réel ` alors ` = e` − 1
donc ` = 0.
Or (un ) est minorée par u0 > 0 donc ne peut converger vers 0. Par suite (un )
Exercice 58 : [énoncé] diverge vers +∞.
On a u0 = a, u1 = a2 , u2 = a4 , par récurrence un = a2 .
n
Si u0 < 0 alors (un ) est croissante et majorée par 0 donc (un ) converge vers la
Pour |a| < 1 alors un → 0, pour |a| = 1, un → 1 et pour |a| > 1, un → +∞. seule limite nie possible 0.

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Exercice 62 : [énoncé] donc (|un |) est décroissante d'où |un | ≤ |a| puis
La suite (un ) est bien dénie et strictement positive car de fonction itératrice
1
f : x 7→ 2+x dénie sur R∗+ et à valeurs dans R∗+ . Si la suite (un ) converge, sa |un |
√ |un+1 | ≤
limite ` vérie ` = 2+`
1
et ` ≥ 0 donc ` = −1 + 2. 2 − |a|
puis
1 1 |un − `| 1  n
≤ |un − `|. 1

|un+1 − `| = − = |un | ≤ |a| → 0.
2 + un 2 + ` (2 + un )(2 + `) 4 2 − |a|
Par récurrence, on montre |un − `| = 1
− `| et on conclut un → `. Par suite un → 0.
4n |u0

Exercice 63 : [énoncé] Exercice 65 : [énoncé] √


√ La suite (un ) est bien dénie et à valeurs dans [ a ; +∞[ à partir du rang 1 car de
(a) L'application x 7→ 2 − x est dénie de [−2 ; 2] vers [0 ; 2] ⊂ [−2 ; 2]. fonction itératrice  
(b) Supposons un → `. √Puisque ∀n ≥ 1, un ∈ [0 ; 2], à la√limite ` ∈ [0 ; 2]. f : x 7→
1
x+
a
La relation un+1 = 2 − un donne à la limite ` = 2 − ` donc `2 + ` − 2 = 0 2 x
d'où ` = 1 ou ` = −2. √
dénie sur R∗+ et à valeurs dans [ a ; +∞[
.
Or ` ≥ 0 donc ` = 1. 

(c) Si (un ) converge vers un réel ` alors ` = 1
2 `+ a
` et ` ≥ 0 donc ` = a.
|un − 1|
|un+1 − 1| = √ ≤ |un − 1| √ 2 √ √
1 + 2 − un √ 1 √

a u n − a |un − a| |un − a|
.

un+1 − a = un + − a = =
donc |un − 1| est décroissante et par suite converge vers α ≥ 0. 2 un 2|un | 2 un

Si α > 0 alors Pour n ≥ 1,
√ |un − 1| √ √
1+ 2 − un = →1 |un − a| un − a
|un+1 − 1| = ≤1
√ un un
donc 2 − un → 0 puis un → 2. C'est impossible. donc
Nécessairement |un − 1| → 0 et donc un → 1. √ √
un+1 − a ≤ 1 un − a .

2
Par récurrence :
Exercice 64 : [énoncé] √ 1 √
un − a ≤ u1 − a
Par récurrence montrons un existe et |un | < 1. 2n−1

Pour n = 0 : ok donc un → a.
Supposons la propriété établie au rang n ≥ 0. b)
Par HR, un existe et |un | < 1 donc 2 − un 6= 0 d'où un+1 = un
existe et √ √ √ 2
u2 − 2 aun + a

2−un un+1 − a un − a
vn+1 = √ = n2 √ = √ = vn2
un+1 + a un + 2 aun + a un + a
|un | |un |
|un+1 | ≤ ≤ < 1. donc vn = v02 .
n
|2 − un | 2 − |un |
c) √ √
Récurrence établie. un − a ≤ vn un + a ≤ 2u0 vn = 2u0 v02n .

|un |
|un+1 | ≤ ≤ |un |
2 − |un |

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Exercice 66 : [énoncé] donc


un+1 1
(a) f : x 7→ ln x + x réalise une bijection strictement croissante de R∗+ vers R. −1= → 0.
un un+1 + un
L'équation proposée possède une unique solution α = f −1 (0).
Par suite un+1 ∼ un et
(b) L'algorithme de Newton, propose de dénir la suite (un ) par la relation :
1 1
f (un ) ln un + un un (1 − ln un ) un+1 − un = → .
un+1 = un − 0 = un − = . un+1 /un + 1 2
f (un ) 1/un + 1 un + 1

La fonction f est de classe C 2 , f 0 (x) = x1 + 1 et f 00 (x) = − x12 ne s'annulent


Exercice 69 : [énoncé]
pas.
On vérie sans dicultés que la suite (vn ) est dénie et que ses termes sont
Pour u0 > 0 tel que f (u0 )f 00 (u0 ) ≥ 0, la suite converge vers α.
positifs.
De plus, on vérie par récurrence que
Exercice 67 : [énoncé] ∀n ∈ N, vn ≤ 1
Par récurrence, on montre que un existe et un > 0. La relation de récurrence
donne alors car
un+2 un+1 vn + un+1
= . (1 − un+1 )(1 − vn ) ≥ 0 =⇒ ≤ 1.
un+1 un 1 + un+1 vn
La suite (un+1 /un ) est constante égale à u1 /u0 = b/a. La suite (un ) est donc On a alors
géométrique de raison b/a et nalement un+1 (1 − vn2 )
vn+1 − vn = ≥0
 n 1 + un+1 vn
b et la suite (vn ) est donc croissante et majorée. Par conséquent celle-ci converge
un = a .
a vers une certaine limite ` ∈ R.
Dans le cas où la suite (un ) est constante égale à 1, on observe que ` = 1.
La suite (un ) converge si, et seulement si, b ≤ a.
Peut-être est-ce encore vrai dans le cas général ? Pour le voir, étudions la suite
(1 − vn ). On a

Exercice 68 : [énoncé] (1 − un+1 )(1 − vn ) 1


0 ≤ 1 − vn+1 = ≤ (1 − vn )
(a) Pour n ≥ 1 : 1 + un+1 vn 2
v
u n
v
un−1 donc par récurrence
un 1
0 ≤ 1 − vn ≤ (1 − v0 )
uX uX
un+1 − un = t uk − t uk = pP qP ≥0 2n
n n−1
uk + uk
k=0 k=0 k=0 k=0 et on en déduit
vn → 1 .
donc (un )n≥1 est croissante. √
Supposons un → ` ∈ R. On a ` ≥ u1 = a > 0
En passant la relation précédente à la limite : 0 = `
= 12 . C'est absurde.
Par suite un → +∞.
`+` Exercice 70 : [énoncé]
Si (un ) converge sa limite ` vérie ` = 1 + `2 /4 d'où ` = 2.
(b)
un 1
un+1 − un = un+1 − un = (un − 2)2 ≥ 0
un+1 + un 4
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(un ) est croissante. Exercice 74 : [énoncé]


Si u0 > 2 alors (un ) diverge vers +∞. un+1 − un = −u2n ≤ 0 donc (un ) est décroissante. Aisément, on montre que
Si u0 ∈ [0 ; 2] alors on vérie aisément que (un ) est majorée par 2 et on conclut un ∈ ]0 ; 1[ pour tout n ∈ N et donc on peut conclure que (un ) converge. Sa limite
un → 2. ` vérie
` = ` − `2
d'où ` = 0.
Exercice 71 : [énoncé] n
X n
X
un+1 ≥ un donc (un ) est croissante. Par récurrence montrons un ≤ a + 1. La u2k = uk − uk+1 = u0 − un+1 → u0
relation √
est vraie pour
√ n = 1 et l'hérédité s'obtient par
k=0 k=0

un+1 = a + un ≤ 2a + 1 ≤ a + 1. et n n
uk+1 un+1
→ 0.
Y Y
(1 − uk ) = =
uk u0
k=0 k=0
Exercice 72 : [énoncé]
(a) Il sut de dresser le tableau de variation de f . On note α < β < γ ces trois
Exercice 75 : [énoncé]
racines.
x α β γ (a) On observe que x 7→ 4x − x2 est une application de [0 ; 4] dans lui-même. Par
(b) f est croissante et suite un ∈ [0 ; 4] pour tout n ∈ N. Si (un ) converge alors, en posant ` sa
f (x) − x − 0 + 0 − 0 +
limite, on a ` = 4` − `2 d'où ` = 0 ou ` = 3.
(c) un ≤ un+1 =⇒ f (un ) ≤ f (un+1 ) donc u0 ≤ f (u0 ) =⇒ (un ) croissante.
De même un ≥ un+1 =⇒ f (un ) ≥ f (un+1 ) donc u0 ≥ f (u0 ) =⇒ (un ) (b) Supposons que un → 0. S'il existe un rang n tel que un = 0 alors la suite (un )
décroissante. est stationnaire égale à 0. Sinon on a un > 0 pour tout n ∈ N et donc
Les seules limites nies possibles pour (un ) sont α, β, γ . un+1 − un ∼ 3un > 0. Ainsi, à partir d'un certain rang, la suite est
Enn si u0 ≤ α (resp. β , γ ) alors pour tout n, un ≤ α (resp. β , γ ) et de même strictement croissante. De même si un → 3 sans être stationnaire égale à 3,
pour ≥. on observe que la suite |un − 3| est strictement croissante à partir d'un
Au nal on peut conclure : certain rang.
u0 ∈ ]−∞ ; α[ donne (un ) décroissant vers −∞. (c) On obtient aisément un = 4 sin2 2n α. La suite est stationnaire
√ si,p
et seulement
u0 = α donne (un ) constante égale à α. si, il existe n ∈ N tel que un = 0 ou 3 i.e. sin2 (2n α) = 0, 3/2, − 3/2 soit
u0 ∈ ]α ; γ[ donne (un ) convergeant vers β . encore 2n α = kπ/3 avec k ∈ Z. Ainsi les u0 pour lesquels la suite est
u0 = γ donne (un ) constante égale à γ . stationnaire sont les sin(kπ/3.2n ) avec k ∈ Z et n ∈ N.
u0 ∈ ]γ ; +∞[ donne (un ) croissant vers +∞.

Exercice 76 : [énoncé]
Exercice 73 : [énoncé] (a) z1 = ρeiθ +ρ
= ρ cos θ2 ei 2 . Par ce principe :
θ

f 0 (x) est du signe de 3(x2 − a)2 donc f est croissante et par suite (un ) est 2

monotone. √ √ θ θ θ θ
Les racines de l'équation f (x) = x sont 0, a et − a. Ce sont les seules limites zn = ρ cos cos · · · cos n ei 2n .
2 4 2
possibles pour (un ). √ √
f (x) − x est√du signe de ax − x = −x(x − a)(x + √
3
a). √ (b) ei 2n → 1 et en employant sin(2a) = 2 sin(a) cos(a)
θ

Si u0 ∈ ]0√; a] la suite est croissante est majorée par a donc


√ converge vers a
Si
√ u0 ∈ [ a ; +∞[ la suite est décroissante et minorée par a donc converge vers
θ θ θ sin θ sin θ
cos cos · · · cos n = n → (ou 1 si θ = 0).
a. 2 4 2 2 sin 2nθ θ

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Finalement, (a) Ici yn+1 = a + yn . Soit ` la racine positive de l'équation `2 − ` − a = 0 i.e.
sin θ √
zn −−−−−→ ρ . 1 + 1 + 4a
n→+∞ θ `= .
2

Exercice 77 : [énoncé] On remarque que y1 = a ≤ ` et on montre par récurrence yn ≤ `. La suite
Les suites (un ) et (vn ) sont bien dénies et à termes positifs. (yn ) est croissante et majorée donc convergente.
Sachant (b) On observe que la nouvelle suite (yn ) est désormais égale à b fois la

∀a, b ∈ R+ , ab ≤
a+b précédente, elle est donc convergente.
2 (c) Si (yn ) converge vers ` alors xn2 ≤ yn ≤ ` donc (x2n ) est bornée.
−n −n

on a
Si (x2n ) est bornée par une certain M alors xn ≤ Mn 2 , la suite (yn ) dénie
−n n

∀n ≥ 1, un ≤ vn
par (xn ) est alors inférieure à celle obtenue par (M 2 ), cette dernière étant
puis convergente, la suite (yn ) converge.
un+1 ≥ un et vn+1 ≤ vn .
Les suites (un )n≥1 et (vn )n≥1 sont respectivement croissante et décroissante et on
a Exercice 80 : [énoncé]
∀n ≥ 1, u0 ≤ un ≤ vn ≤ v0 . Posons
M = sup an .
Par convergence monotone, (un ) et (vn ) convergent vers des limites ` et `0 . n∈N
En passant la relation On vérie aisément que la suite (un ) est bien dénie et que pour tout n ≥ 2
u n + vn
vn+1 =
2 1
≤ un ≤ 1.
à la limite on obtient ` = ` . 0 M +2
Supposons la convergence de la suite (un ). Sa limite est strictement positive. En
résolvant l'équation dénissant un+1 en fonction de un , on obtient
Exercice 78 : [énoncé]
(a) Exploiter 1 + cos x = 2 cos2 x2 et raisonner par récurrence. 1
an = − un − 1.
(b) un+1
α 1 On en déduit que la suite (an ) converge.
sin vn = n sin α
2n 2 Inversement, supposons que la suite (an ) converge vers une limite `, ` ≥ 0.
via sin a cos a = 12 sin 2a. Par suite Considérons la suite (vn ) dénie par
sin α sin α 1
vn ∼ → v0 = 1 et vn+1 = pour tout n ∈ N.
2n n
sin(α/2 ) α vn + ` + 1
et aussi On vérie que la suite (vn ) est bien dénie et à termes strictement positifs.
un →
sin α
. L'équation
α 1
x=
x+`+1
Exercice 79 : [énoncé] possède une racine L > 0 et on a
Notons que la suite (yn ) est croissante, elle est donc convergente si, et seulement |vn − L|
si, elle est majorée. |vn+1 − L| ≤
1+L
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ce qui permet d'établir que la suite (vn ) converge vers L. Considérons ensuite la Exercice 81 : [énoncé]
suite (αn ) dénie par La fonction itératrice de cette suite récurrente est
αn = un − vn . 1
f (x) + x .

g : x 7→
On a 2
αn + (` − an ) On vérie aisément que cette fonction est dénie sur [a ; b] et à valeurs dans [a ; b].
αn+1 =
(un + an + 1)(vn + ` + 1) On en déduit que la suite (xn ) est bien dénie et que c'est une suite d'éléments de
et donc [a ; b].
|αn+1 | ≤ k |αn | + |an − `|
 On a  
f (xn ) − f (xn−1 ) + xn − xn−1
xn+1 − xn = .
avec 2
k=
1
∈ [0 ; 1[ Puisque f est 1-lipschitzienne, on a
m+1
f (xn ) − f (xn−1 ) ≤ |xn − xn−1 |
où m > 0 est un minorant de la suite convergente (vn ).
Par récurrence, on obtient et donc xn+1 − xn est du signe de xn − xn−1 . Par conséquent, la suite (xn ) est
n−1
monotone et sa monotonie découle du signe de x1 − x0 . La suite (xn ) étant de
|αn | ≤ k n |α0 | +
X
k n−p |ap − `|. plus bornée, elle converge vers une certaine limite ` avec ` ∈ [a ; b].
p=0
La relation
xn + f (xn )
xn+1 =
Soit ε > 0. 2
Puisque la suite (an ) converge vers `, il existe p0 tel que donne à la limite sachant f continue

∀p ≥ p0 , |ap − `| ≤ ε ` + f (`)
`=
2
et alors donc f (`) = `.
n−1 +∞

.
X X
n−p p
k |ap − `| ≤ ε k =
p=p0
1−k
k=1

Pour n assez grand


0 −1
pX
k n−p |ap − `| = C te k n ≤ ε et k n |α0 | ≤ ε
p=0

et on en déduit

|αn | ≤ 2ε + .
1−k
Ainsi αn → 0 et par conséquent
un → L.

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