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À ma libraire préférée, Sophie Odin,

Regarder les vitrines arrangées harmonieusement, engageantes et


entrer dans le magasin me réjouit. Le bon contact est immédiat, un grand
sourire m’accueille et je me plonge dans ce qui m’intéresse, les livres, les
papiers à dessin, les cartes très originales, les stylos… et autres objets utiles
que je croyais inexistants, introuvables dans les grandes surfaces.

Vos conseils éclairés me dirigent toujours vers quelque chose qui me


plaît ou qui va plaire à mes ami(e)s ou nos chérubins. Si le produit n’existe
pas, l’écoute est attentive et vous vous chargez de me le faire parvenir
rapidement.

Un voyage à Bordeaux est évité. Les paquets cadeaux sont soignés.


Des écrivains viennent présenter leurs livres en laissant leurs dédicaces.

Nous sommes ravis d’avoir cette librairie de proximité si accueillante.


Vous participez avec passion aux manifestations : par exemple « Livres en
Citadelle » et d’autres. Vous dépensez beaucoup d’énergie pour pouvoir
maintenir ce magasin qui nous est indispensable.

On ne peut que vous féliciter et vous encourager à continuer à faire le


bonheur de tous, dans le Blayais.

Bien amicalement,

Marie
Ma chère libraire,

Sophie Odin est un paradoxe.

Elle a un prénom qui incite à la sagesse alors que…

Et un nom de déesse nordique alors que je n’imaginais pas les Vikings


comme elle.

Mais Sophie est libraire et sa librairie est le Walhalla des lecteurs.

Avec son brin de folie, sa gaîté, elle enchante un lieu qui, autrefois, fût
peut-être moins engageant.

Par Thor, partout chez Odin il y a quelque chose à trouver, à dénicher


pour faire son bonheur.

Ma libraire est donc une sage déesse qui met de la folie dans son
paradis, dans lequel entrer réchauffe le cœur.

Bises

Martial
Ma librairie et moi.

Le stress envahit mon corps,


Un poids s’installe dans la poitrine,
Un écheveau de soucis s’emmêle dans la tête.

Un besoin fou de se plonger dans un livre !


Un livre pour voyager
Un livre pour rêver
Un livre pour s’évader
Un livre pour se projeter
Un livre pour se cultiver
Un livre pour se plonger dans l’œuvre d’un auteur aimé ou à découvrir.
Un livre c’est tout !

Alors mes pas me guident vers ma librairie.


Elle est un havre de paix où il fait bon flâner à la découverte de sorties
littéraires.
C’est un moment d’échanges avec Sophie ma libraire qui sait être à
l’écoute, qui connaît mes goûts, qui me guide vers un récit qui me capturera.
Attraper un livre, le feuilleter, trouver quelques indices accrocheurs,
le poser, en saisir un autre… Se retrouver projeté ailleurs pour quelques
instants.
Mais c’est aussi cet espace enfant « à l’avant garde » qui va me
permettre de gâter mes cinq « petits cœurs ».

Alors les bras chargés d’ouvrages, je repars légère, soucis oubliés, pour
vite me plonger dans une œuvre choisie. Mais par laquelle commencer ? Peu
importe car il y a des heures de lecture en vue !

Mais c’est aussi un rendez-vous pris, car un auteur va venir échanger


autour d’un thé, encore un moment riche qui va venir jalonner une retraite
parfois morose.

Alors une librairie c’est un espace indispensable dans une cité, au


service de tous, petits et grands, jeunes et vieux, un endroit où il faut bon
être !

Nadine
« Les bonheurs de Sophie »

Il était une fois, une petite fille qui travaillait bien à l’école, souvent le
nez dans ses bouquins, elle rêvait, dans un coin de sa tête, de les avoir tous…
tous rien que pour elle.
Un jour, elle rencontre le géant Gulifred, aussi grand qu’attentionné,
tout aux petits soins pour sa douce amoureuse… Ils travaillaient dur tous
les deux, et ils travaillaient si bien qu’ils fabriquèrent une merveilleuse jolie
choupette qu’ils prénommèrent Jolilucy…
À force de vouloir, petite Sophie a fini par pouvoir. Une longue et dure
bataille vers une si grande victoire : reprendre et redonner vie à la librairie
Jaufré Rudel, lui insuffler la force de se réveiller et de se relever.
Taper au fond et remonter.

Bravo petite Sophie, bravo, beau et bon boulot, bravo. Notre petite ville
de Blaye reprend goût à la vie et n’aspire qu’à aller plus haut et plus loin.
À force d’animations, de séances de dédicaces, de joie de vivre, la librairie de
l’Atlantique renaît de ses cendres.
Même s’il a toujours été agréable de franchir le seuil de cette librairie,
parce qu’on plongeait dans l’univers des livres… Aujourd’hui, c’est un bonheur
encore plus intense parce qu’on y plonge encore plus profond, grâce à l’amour
que petite Sophie porte à « ses » livres.
Cet intérieur à l’ancienne où il fait bon pénétrer et rester, quel plaisir
d’entrer dans cette atmosphère…

Bravo petite Sophie, bravo, tu as fait un miracle sur lequel je suis sûre
que peu auraient parié !

Je te souhaite de poursuivre ton chemin, chaque jour sa page, d’aller
encore plus loin que tu n’aurais pu le penser. Après tous les bonheurs que tu
as déjà vécus, laisse moi te souhaiter le meilleur à venir.

Bonne, belle et longue route petite Sophie

Nathalie
À Sophie,

Sophie ma libraire, je la connais depuis longtemps. Je suis ravie


qu’elle soit là dans ce et son magasin.
Aimable, à l’écoute, recevant des auteurs de la région.
Même si je n’ai besoin de « rien », je passe regarder ses nouveaux
ouvrages, dialoguer. Parler en effet, ce que l’on ne peut pas faire toujours
virtuellement ou autre.
Je lui souhaite le meilleur dans cette aventure.

Amicalement,

Reine
Le monde du livre

C’est un lieu magique et féérique


C’est un lieu où s’abonnissent*
De vieux tapuscrits antiques
Dont les couvertures jaunissent

C’est un coin de paradis


Un endroit dont on est aduit*
Ici l’odeur du joseph* sent bon
Avecque* l’encre des exhalaisons

Par Odin**, par Thor


Là, point de temps mort
On se bâfre de lectures
On en fait des cures

Se côtoient des almagestes*


De douces poésies
Des romans digestes
Des recueils d’hérésie

Les liseurs sont chouchoutés


Ils en sont envoutés
Que l’ont soit connu ou non
Des ouvrages portent noms

Du Goncourt, au Fémina
Du Médicis au Renaudot
On en reste béat
On en reste badaud

Ici le livre n’a pas son pendant


Tu le choisis à ton goût
Sophie** ne fais pas de rajouts
J’aime mon libraire indépendant

Fin troubadour, sieur de la citadelle


Dame de bonne aventure
Venez faire belles lectures
En librairie Jaufré Rudel

* mots découverts dans « Les mots disparus de Pierre Larousse »


** (clin d’œil)

Rémy
Chère libraire,

« D’après une histoire vraie » je suis arrivée à Blaye en 2015, une


« rue des boutiques obscures », une terrasse où les « alcools » s’invitent,
un estuaire, une citadelle propice aux « rêveries du promeneur solitaire »,
des « fenêtres » vitrines avec des livres…

Une librairie ! Malheureusement « de l’âme », inexistant, un


vendeur pas stimulant. Pas de quoi faire remonter le « Mercure » dans
ma fièvre de lecture.

C’est ici que le grand moment est annoncé, la librairie change de


propriétaire. Une libraire ! Un libraire « le remplaçant » avec « grand
amour » de sa passion nous accueille timidement.

« Je vais mieux », des « fictions » aux « petits poèmes en prose


» je peux apporter « la liste de mes envies » et Sophie ne sera pas
seulement un apport, elle vend les choix plus intenses.

J’aime lire, ça fait partie de « l’intime », mon imagination s’envole


comme « les cerfs volants », « le chat zen » à mes côtés, parfois « la
première gorgée de bière » accompagne aussi ces instants où la lecture
fait partir parfois les « tensions extrêmes ».

Voilà Sophie, ce n’est pas « la lettre écarlate » ni un « exercice


de style », juste une lettre à son libraire, une lettre réelle pour une
correspondance fictive.

« À quelques secondes près » j’ai failli ne pas jeter l’encre et


enchaîner les mots sur la feuille blanche.

Rien ne s’oppose… à mon désir de dire à Sophie : Bienvenue !

Sonia
Lettre à mon libraire

L’Escapade
C’est ce que propose Cédric Laprun, libraire d’Oloron-Sainte-Marie depuis un
peu plus d’un an.
Une escapade au pays des mots, des gens, à la fois sérieuse et chaleureuse.

Huit lettres, une enseigne, évocatrice de ce que les livres et la musique offrent,
et un prétexte idéal pour vous conter mon libraire préféré.
L’Escapade, c’est une invitation à découvrir des ouvrages, des styles, des
histoires et en filigrane la sienne, qui m’impressionne et me touche.

Mon libraire, je l’ai rencontré dans une autre vie professionnelle en janvier
2015. À l’aune d’une reconversion respective, nous avons vécu six mois de cohabitation
heureuse, à cogiter sur la culture, son futur sur un territoire. Autant d’occasions de
découvrir sa personnalité affirmée, ses valeurs et ses combats. Des idées bien ancrées,
une vision, de l’humour et surtout la capacité à rebondir, avancer, malgré les aléas. Un
homme riche de sa culture, ayant la soif de découvrir, comprendre, savoir.

Toutes ces qualités, il les a mises au service d’un sacré projet : le rachat d’une
librairie de ville de piémont, dans un contexte économique difficile, notamment pour
l’économie du livre. Une belle surprise pas si surprenante, cela dit. En effet, ce défi osé
lui va comme un gant. Mais il est temps d’épeler l’Escapade sinon il va finir par rougir
ou pester !

E comme envie de partager, de faire, de transmettre


S comme satisfaction d’avoir redonné vie à cette librairie en peu de temps
C comme convivialité, curiosité, ...Chartreuse à partager !
A comme aventure professionnelle réussie, nous offrant de belles aventures
littéraires
P comme comme professionnalisme, P....., ce mot qu’il peut prononcer pris par
son élan ou ses convictions
A comme admiration que je lui porte pour ce courage et cette volonté sans
faille de rebondir et de tracer sa route, en laissant la cigarette au bord du chemin...et un
genou.
D comme détermination. Droit dans ses bottes, enraciné, il a su patienter et
réaliser son escapade.
E comme émotion ressentie lors de l’inventaire d’avant ouverture, ou lors de la
rencontre avec Erwan Lahrer dans la librairie au mois de décembre dernier, à l’invitation
de mon cher libraire.

Bref, vous l’aurez compris, je suis une inconditionnelle de ce libraire et incite
chacun à pousser la porte de sa boutique, car vous y trouverez un homme ayant le sens
de l’humain et de la relation, ce qui devient plutôt rare.

Bonnes escapades à Oloron !

Corinne
Dans la petite rue de la cathédrale à Oloron, où le temps semble s’être
arrêté, se trouve ma petite librairie, L’Escapade.

Sur les rayons de livres, baignés de lumière, palpitent des milliers


d’histoires, de vies, de messages. Toutes les frontières du réel avec ses
limites sont abolies. Ici, l’imaginaire peut créer, concevoir, aller d’un monde
à l’autre. C’est la magie du livre.

Magie d’autant plus grande qu’elle n’est pas soumise à la seule loi
du commercial : mon libraire est indépendant. Libre de ses choix, libre de ses
idées, il offre aux lecteurs cette même liberté.

Que serait le livre s’il n’était pas libre ?

Et dans cette jolie librairie se trouve aussi Cédric, engagé, passionné


par son métier, proche de ses lecteurs et des ses auteurs locaux. Parfois on
chante, on lit, on dit, on pense dans ce lieu qu’il sait rendre vivant et partager.

Et on trouve de la poésie sur les étagères. La poésie qui ouvre l’âme à


l’infini, quand bien même elle serait minuscule ou prisonnière.

Grâce à lui, « Apocalypses intimes » peut déposer ses petits rayons


de soleil dans les rayons de la librairie, exister, croire en la belle « escapade »
livresque.

Un grand merci à mon libraire indépendant de L’Escapade, Cédric


Laprun !

Sophie
Ma chère libraire,

Dans la vie j’ai deux passions. La première, dessiner, la deuxième lire


et écrire. Et vous remplissez une de ces passions qui est lire.

J’ai seulement 13 ans et pourtant je lis des Jules Vernes. Ces fameux
et passionnants Jules Vernes viennent de chez vous. Ils sont si beaux que ça
me donne envie de m’envoler avec ces mots et ces phrases et tout ça grâce
à vous.

Je sais m’exprimer de deux manières différentes : écrire et dessiner.


La plus importante sera toujours le dessin car je donne une part de moi-
même en dessinant. Et vous avez amplement mérité d’avoir un bout de mon
âme.

Votre librairie est et sera toujours la meilleure du monde car elle est
petite mais à mes yeux elle est immense car il y a tant de choix pour rêver.

Malheureusement je n’habite pas à Melle mais mes grands-parents y


sont et à chaque fois que je suis en vacances chez eux je viens acheter une
de ces œuvres.

C’est pourquoi quand j’ai vu que l’on pouvait déclarer sa flamme à


notre libraire, j’ai sauté sur l’occasion.

Cordialement et avec amour,

Une passionnée.

Charlène
À Mon Petit Chat,

Je me souviens très bien du premier jour où j’ai aperçu la simplicité


de ton pelage pervenche ainsi que ta bouille de matou qui a tout lu-tout vu !
Cette fraîcheur insolente avait titillé ma curiosité, au point que je ne pouvais
que pousser cette porte pourtant bien défendue par une grenouille de plomb.

Quelle boutique minuscule !!!... Quelle réaction ridicule ! Je n’avais pas


encore dépassé le paillasson que je me suis sentie happée par mille bribes
de vie ! Des mots ! Des couleurs ! Des « coups de cœur » ! Et Magalie ?!

Magalie qui, deux questions plus tard, savait tout de mes goûts
littéraires ! Magalie qui, avec sa voix chaude et envoûtante, a pris en main
mon imaginaire, m’a mis l’eau à la bouche tout en tendant un, deux, trois
puis quatre et cinq volumes, parmi lesquels j’allais devoir choisir ceux qui
auraient l’honneur de m’accompagner sous la couette, puis ceux que, d’une
main coupable, j’allais devoir repousser en craignant de l’offenser…

Je m’offris alors le luxe de faire tout doucement le tour des rayons,


reprenant ainsi mon souffle en caressant les titres et les jaquettes si bien
mises en valeur. Au « Matoulu » le livre est une œuvre d’art que l’on effleure
respectueusement, dont Magalie te dira tout de l’illustrateur, et dont tu auras
même le droit de renifler honteusement les pages !!!...

Cette magicienne a fait de toi mon Petit Chat un incontournable de


notre village, un lieu de rencontre où l’on se sent parfois devenir sardine !!
Mais qu’importe ?! Besoin d’un ouvrage en urgence pour mon impudente
collégienne pas très organisée ? Par mail interposé la magicienne en chef
répare l’oubli et nous donne, à moi et aux enfants contaminés, l’occasion
inespérée de nous rendre quelques jours plus tard sur les lieux de notre
extase !

À toi mon Petit Chat je peux bien le dire : il m’arrive parfois de taire
ma destination aux miens, dans le seul but de profiter égoïstement de ce
moment de bonheur !! Est-ce ton ron-ron rassurant qui m’apaise ? Ou la
curiosité à l’idée de découvrir le nouveau signet, à ton effigie, que Magalie
glissera délicatement entre les pages, tel le plus précieux des cadeaux ?

Je sais déjà qu’il faudra se résoudre à partir, mais je sortirai d’entre tes
pattes le sourire aux lèvres et la démarche légère, consciente de la chance
de t’avoir tout près de moi et (presque) rien que pour moi…

Au revoir mon Petit Chat, c’est promis je reviens vite !!

Ta Stéphanie
Chère Librairie

J’attends toujours avec impatience le moment où je reviendrai te voir.


En effet en tant que parisien je ne passe que trois ou quatre fois dans
l’année. Mais tu es toujours le premier endroit où je me rends quand je suis
sur l’île.

J’ai découvert de nombreux livres et BD chez toi grâce aux choix que tu
fais et aux livres que tu sais mettre en avant.
En tant que fan de BD, je suis toujours à l’affut des choix du libraire, je
lis les petits mots et commentaires que tu mets pour aiguiller mes choix.

Les déceptions sont rares et les joies fréquentes.

La bonne humeur des libraires m’incite à toujours revenir.

Tu fais partie de ma vie, Librairie des Pertuis.

Merci.

Charly
Mon, Ma, Mes chères libraires (ben oui, y a du monde dans la Maison)

Bonjour l’équipe (ça, c’est pour l’esprit dans lequel vous travaillez)

Vive la cohabitation créative, la collaboration, le brassage des idées


!! Le collectif nourri par les individualités, voilà l’efficacité d’une vraie
Démocratie !!

Or, donc, « Mon p’tit Libraire », tu m’plais. (« Je dis « tu » à ceux


que j’aime », Prévert)
Ton indépendance, au service des lecteurs, est une richesse sacrée :
le « client » qui pousse ta porte est ton invité, accueilli, renseigné, servi.
Même si on « pousse » un peu plus que ta porte, on repart avec le sourire
et une petite chanson douce à l’intérieur qui a le goût ou le ton du « revenons-y ».
La journée à bien démarré, même s’il pleut.

Faut toutefois que je te présente mes « Zexcuses » : je n’ai pas


toujours conscience que mes vannes (ou Zélucubrations) gênent le service
(longueurs, vaseuses « parfois » et pourtant je m’applique !). Des fois, j’oublie
des « trucs qui s’mangent (sur le comptoir)* (je corrige ma construction de
phrase sinon on va croire à de la corruption !!).

Je devrais zêtre perclus de remords


Ben non, vous souriez zencore
Alors je range mes scrupules
Bien au chaud sous mon pull (en hiver sous mes pulls)
Je m’éloigne tête basse
Discrètement dans mes…godasses (Excuse moi pour la familiarité :
le mot « chaussures » ne rimait pas si en poésie ni avec ma modeste
personne !!) Et en plus je risquais la disqualification pour le prix (un jambon
je crois) du Printemps des Poètes (qui va v’nir).

Allez ! Bonjour en entrant


Merci, au revoir, à demain en sortant
Et évidemment bien sûr
Pourvu que ça dure !!

En résumé :
La bise à teurtous, Bon courage, et à bientou

Jacky
Dans ma petite librairie « en poésie », non loin du château de la
muse de Ronsard, existe un lieu très doux… J’aime pousser la porte colorée
de la « librairie des thés » ou d’été, comme on voudra… et entendre le petit
« drelin » de la porte, qui est déjà une invitation au plaisir !

Le sourire de Catherine ou parfois de Samantha illumine un accueil


déjà parfait : livres nouveaux vers l’entrée, puis beaux albums, livres de
cuisine… et puis papeterie joyeuse et colorée…quelques tables vers le jardin
à la belle fenêtre où déguster un thé raffiné ou un café préparé avec amour…
et le coin de enfants où j’aime m’attarder, même à soixante ans passés…
Sans oublier la petite étagère de Poésie… qui fait toujours envie !

C’est un lieu presque parfait qui nous fait le vie belle et plus ensoleillée
et où l’on redécouvre si besoin l’intense plaisir de lire.

Virginie
Livre adoré

Mes sentiments pour toi sont plus que de la passion,


Lorsque j’effleure te pages, une succession d’actions.
L’amour, la peur, la joie, une indescriptible sensation
Du monde, tu es la plus belle des créations

Ton histoire, une hallucination
Toi qui peux devenir une obsession
Dans ma vie une illumination
Chacun de tes mots et une évacuation

Je me perds en toi de page en page


Tu m’envoûtes, sur un petit nuage
Tu es la clé qui ouvre ma cage

Dans ce monde où la paix est un mirage


Tu éclaires mon paysage
Sans frontière, outrepassant les âges

Alice, Manon, Pauline et Jade

Chère Madame,

Je tiens à vous remercier pour l’accueil splendide que vous me


réservez à chaque fois, ainsi que pour votre service « commande », sans
lequel je devrai me passer de certains livres !

Bien à vous,

Christiane
« La lecture en rose » chez ma libraire préférée et indépendante

Chère Pauline,

Ce n’est pas vous qui m’accueillez du fond de ce petit espace encombré


de livres dès que j’ai poussé la porte de votre librairie, c’est votre sourire.

Il m’encourage à revenir dès que je sens l’appel d’une belle histoire à


lire et que je n’ai plus rien « à me mettre sous la dent » !

Parce qu’il y a des livres en veux-tu, en voilà, des titres et des auteurs
qui sortent de l’ombre, des surprises à chaque coin ; on se sent vivre à fureter
ainsi avec l’espoir d’une découverte.

Toujours disponible, vous nous faites entrer avec passion dans


l’univers d’un roman dont on ignorait totalement l’existence et l’auteur, ou
celui-là ou cet autre encore ; comme vous les avez lus, vous savez exprimer
en quelques phrases la beauté d’une histoire ou d’une écriture sans trop
en ouvrir la porte, allez, c’est bon, je l’emporte et je dois dire que je ne suis
jamais déçue.

Je pars toujours avec ce que je cherchais sans savoir que je le


cherchais, c’est fou ça !

Vous hésitez ? Livrez-vous et Pauline fera le reste !

À bientôt, je reviendrai…

Marie-Claude
Embrumés sont mes yeux alors que les jours passent
Un instant, une éternité, votre regard m’enlace
De ses doux passages, chavire mon cœur
Tel un navire voguant sur un océan de douceur.

La lumière de vos mains me dévisage


Laissant sur son passage le parfum d’un doux mirage
Chatoie délicatement comme une onde légère
Mes sens offerts empreints de lumière.

Ce délicat diamant qui vous enveloppe de sa senteur élégante


Chancèle délicatement au gré d’une onde fraîche
Saisie par tant de beauté, une ardeur brûlante
Se répand sur ce diamant comme une sensuelle brèche

À l’échancrure de ce joyau éblouissant
Mon âme s’envole à l’infini
Enveloppée d’une pluie d’étoiles sans précédent
Les mots ne sont plus que poésie…
Livrez-vous !

Quand je rentre dans cet univers


Les livres plein les étagères
Qu’ils soient rouges, bleus, jaunes ou verts
Je respire une autre atmosphère

Tous ces enfants émerveillés


Par cette grande diversité
Que je sois triste ou apeuré
Là-bas, je peux me réfugier

Du classique au fantastique
Je crée mes rêves si magiques
Chaque nouvelle ligne est atypique
C’est ce qui te rend unique

Je peux choisir selon mes goûts


Chaque couverture me rend fou
Si j’avais un peu plus de sous
J’passerais ma vie chez Livres et Vous

Océane, Cloé, Wendy, Victor, Hoppolyte


J’aime cette librairie car elle conseille bien sur les livres, quand on
arrive elle est accueillante.
Merci

Justine 9 ans

J’adore cette petite librairie, bien remplie, pleine de petits trésors


; notre petite libraire, passionnée, est très souriante et agréable, prend le
temps pour conseiller.
Livres et Vous mérite de perdurer !

Adeline
Au centre ville de Ruffec, une « petite boutique » décorée en bleu…
Poussons la porte, un carillon signale notre présence… Une gentille personne
souriante nous accueille comme si nous étions l’unique cliente… Bien que
d’autres personnes soient là, cherchant dans les rayons un ouvrage…

Nous désirons un livre ? Mais nous n’avons pas le titre… Qu’importe…


Pauline interroge son « ordi » et nous le trouve. Nous voulons offrir un
livre à nos petits enfants… tout de suite. Pauline (toujours le sourire) nous
propose des titres…

Nous aimons notre libraire pour cet accueil souriant et toute cette
chaleur « HUMAINE » que nous recevons.

Merci

Marie
J’adore mes libraires, ils se dérangent pour chercher le livre le plus
adéquat à ma demande, se mettent en quatre pour me satisfaire. Ils ne
s’énervent jamais quand on ne connaît ni le titre ni l’auteur et miracle ils se
transforment en devins et l’on repart avec le livre qui l’on désirait !

Merci et longue vie à la librairie indépendante

Liebauts
Livresse

Vous trouverez en pièces jointes eux demandes : une de devis, et une


en mariage.

Ne les cherchez pas. Ce n’est pas un oubli mais simplement un effet


de style visant à souligner la triste et sobre récurrence de la première pour
mieux exagérer la portée – et l’extrême rareté par les temps qui courent –
de la seconde. Depuis qu’on se connaît, je le concède, je ne vous ai pas
suffisamment demandé en mariage (aussi parce que quand on se voit, je ne
peux pas parler en violet ; et puis je suis contre le mariage sauf pour pouvoir
payer moins d’impôts et acheter plus de livres chez vous).

Pour le devis, je n’attends en retour que des chiffres froids, des lignes
glaciales et des colonnes désespérantes. Pour la seconde, vous n’avez pas le
choix. Un mot seulement. Vous qui en dispensez en veux-tu en voilà à toutes
sortes de lecteurs passionnés, cette fois-ci faites-en l’économie. Mais pour
moi, gardez le plus beau : Oui ! Sinon je pars directement à l’espace culturel
L###### ) –censuré- (en plus faut que j’achète des nouilles et du ketchup, il
y a une porte automatique, et c’est pratique pour se garer) !

Cette menace est complètement inutile, vous devez voir qu’elle sonne
faux et je sais bien que vous ne la prenez pas au sérieux. C’est votre force, et
c’est ce qui fait ma faiblesse : c’est triste mais… je suis dépendant de ma
librairie indépendante…

Veuillez agréer, mon amour, l’expression de mes caresses voluptueuses


et dégueulasses,

Bisous bisous !

Ton bibliothécaire dévoué (et même plus, mais ne dites rien à Michel
les filles sinon il ne m’offrira plus de bouquin pour mon anniv’ : j’étais super
gêné quand il a lu des extraits de L’Amant, j’ai cru qu’il avait compris, mais
je crois que s’il ne dit rien c’est simplement parce qu’il a quelque chose à se
reprocher avec Hubert Haddad).

Romain
Modeste, presque humble, à l’ombre d’une grande église, dans un
cadre rouge sombre, une boutique de livres.

Un appel, une envie, une porte qui s’ouvre, un sésame impérieux et


c’est tout un monde qui vous submerge. On oublie les supersoniques qui
rétrécissent la terre pour voyager avec Marco Polo, Bougainville, sur des
jonques chinoises, des pirogues, des amazones. On prend le temps, le temps
de s’ouvrir aux autres, de comprendre, d’accepter les différences.

Vous prend l’ivresse de savoir, de la tolérance, de la fraternité et si le


clavier d’un ordinateur a remplacé la lampe d’Aladin, restent le sourire de la
libraire, son savoir, son accueil.

En sortant l’air semble plus pur, le ciel plus bleu, les gens plus
amicaux. N’effacer jamais cette petite boutique rouge, ce serait enlever à la
beauté de la ville, à la beauté du monde.

R .
Oui je t’aime Le Bruyère Vagabonde. Tu es belle, tu es généreuse, tu
es disponible, tu es souriante, tes étagères sont bien garnies... Bref tu es
formidable.

Amandine

Merci beaucoup pour votre librairie pleine de fraîcheur !
Merci pour la poésie, la beauté !
Merci pour votre boutique, un vrai paradis pour les amoureux de la
nature, on en sort toujours bien conseillé, on en sort toujours heureux, on
sait que les livres si joliment emballés transmettront ce qui est essentiel
aux petits et aux grands.
Merci pour toutes les bonnes informations partagées dans notre boîte
mail.
Continuez de « fleurir là où vous avez été semée » (Saint-François de
Sales).

Pascale et Antoine
Pourquoi j’aime ma librairie et sa libraire ?

Parce que je suis toujours accueillie avec un grand sourire ; sa librairie


est petite mais chaleureuse avec des livres qu’elle me fait découvrir.

Parce que je peux rencontrer d’autres lecteurs et que je peux fouiller


autant que je veux sans avoir un regard noir sur moi, bien au contraire elle va
venir me parler du livre que je regarde.

Parce que si je ne veux pas chercher, je sais qu’elle me donnera un


avis avisé et des idées de lectures.

Parce que j’aime commander mes livres et recevoir un mail deux ou


trois jours après pour me dire qu’ils sont arrivés.

Parce que je peux boire un (très) bon café, au milieu des livres.

Parce que sa vitrine est toujours agréable à regarder.

Parce que c’est ma libraire dans sa librairie et que je m’y sens toujours
bien.
Lettre à ma libraire préférée

Chère Madame Véronique,

Lorsque j’ai découvert ce matin en lisant mes messages une invitation à me livrer à un exercice épistolaire
pour affirmer mon soutien à la librairie indépendante, cela m’a fait grand plaisir. D’autant que cette même semaine
je viens d’entendre à la radio une interview d’une consommatrice américaine pâmée devant le nouveau système
de supermarché déshumanisé d’Amazon.
La vraie Amazone, celle qui fait respirer les humains que nous sommes et non transpirer les dollars, on
peut en rêver dans votre lumineuse petite boutique de la rue Édouard Grimaud. Dès la porte franchie, les livres
vous enveloppent de leur bienveillante présence et attendent patiemment que vous jetiez votre dévolu sur leurs
histoires de nature, de paysages, d’aventures, de cuisine…, distillant des ondes de fraîcheur d’âmes, d’horizons
lointains ou plus proches, dans la poésie des jardins…

D’ailleurs votre enseigne se charge d’annoncer la couleur, si je puis dire : « La Bruyère Vagabonde ». C’est
déjà tout un programme ; Personnellement j’y vois pêle même les Monédières, la Corrèze, les landes fleuries du
Massif Armoricain… Quelle jolie plante la bruyère, et quel joli vocable, nom d’une pipe !

L’adjectif n’en est pas moins porteur de rêveries : « vagabondes ». Avec un zeste de fibre poétique, on
peut s’imaginer les graines légères de la bruyère emportées par le vent. Ne sont-elles pas des vagabondes ! Les
abeilles qui butinent ses petites fleurs étincelantes ne sont-elles pas des vagabondes !

Alors, auréolé de toutes ces sensations, je n’ai qu’une envie, c’est de jouer les explorateurs dans cette
petite oasis où tous les imaginaires sont possibles.

Une fois entré, j’apprécie le silence, parfois ponctué d’une petite musique douce, et votre présence discrète
et souriante derrière votre petit comptoir.

J’apprécie aussi hautement le petit espace intimiste qui occupe le fond de la librairie. Il est possible d’y
siroter un café (que vous ne manquez jamais de me proposer dès que j’arrive), ou de rêver tout simplement.

Aux beaux jours, c’est la petite cour intérieure qui prend le relais, avec son mini jardin botanique et ses
petites tables romantiques qui invitent à la convivialité, comme un prolongement poétique à l’âme des livres,
parfois trop à l’étroit dans la densité des rayonnages. Quel meilleur moment que la pause café (bio c’est l’évidence)
au milieu des Livres, une matière à penser à l’histoire des esclaves marrons de l’île de la Réunion.

Alors, Madame Véronique, vous qui avez la délicatesse de porter un nom de fleur (jolie fleur bleue vivace
réputée pour sa rusticité), continuez encore longtemps à nous faire vagabonder dans votre petit espace au parfum
d’humanité où livres et libraire ne font qu’un, dans une franche harmonie, loin des algorithmes voyeurs, et des
musiques anesthésiantes des supermarchés.

Chez vous le livre n’est pas une marchandise, c’est une gourmandise.

Signé : un poitevin grand adepte des lectures vagabondes.

Yves
Fabrice et sa libraire indépendante