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Liste des abréviations

ACG Adhérent compensateur général OPA Offre publique d’achat


ACI Adhérent compensateur individuel OPCVM Organisme de placement collectif en
ADEF Agence d'évaluation financière valeurs mobilières
AFB Association française des banques OPE Offre publique d'échange
AMI Agent du marché interbancaire (cour- OPM Opérateur principal du marché
tiers) OPR Offre publique de retrait
BALO Bulletin des annonces légales OPV Offre publique de vente
BCE Banque Centrale Européenne ORA Obligation remboursable en action
BCN Banques Centrales Nationales OTC Over the counter
BIFS Bon des institutions financières spéciali- PER Price Earning Ratio
sées PSI Prestataire de services d’investissement
BMTN Bon à moyen terme négociable REFI Taux de refinancement de la BCE
BON Bon à ordre négociable RELIT Règlement-Livraison de Titres
BT Billet de trésorerie RGV Relit Grande Vitesse
BTAN Bon à taux annuel normalisé RM Règlement mensuel (marché à)
BTF Bon à taux fixe SBF Société des bourses françaises
BTN Bon du Trésor négociable SEBC Système européen des banques cen-
CAC Cotation assistée en continu trales
CB Commission bancaire SFE Sydney Future Exchange
CBOT Chicago Board of Trade SICAV Société d'investissement à capital
CD Certificats de dépôts variable
CDC Caisse des dépôts et consignations SICOVAM Société Interprofessionnelle de compen-
CECEI Comité des établissements de crédit et sation des valeurs mobilières
des entreprises d'investissement SIMEX Singapour International Monetary
CME Chicago Mercantile Exchange Exchange
CMF Conseil des marchés financiers SNM Société du Nouveau Marché
CNO Comité de Normalisation Obligataire SPAN Standard portfolio analysis of risk
COB Commission des Opérations de Bourse SRD Service de règlement différé
CPFD Commission de plus fort découvert STAMP Système de Transactions automatisées
CRBF Comité de la réglementation bancaire et SVT Spécialiste en valeurs du Trésor
financière T4M Taux moyen mensuel du marché moné-
EMTN Euro Medium Term Note taire
EONIA Euro Overnight Index Average TAM Taux annuel monétaire
EURIBOR Euro Interbank Offered Rate TARGET TransEuropean Automated Real-time
FBE Fédération Bancaire de l'Union Gross settlement Express Transfer system
Européenne (Tranfert express automatisé transeuro-péen
FCP Fonds commun de placement à règlement brut en temps réel)
FRA Future Rate Agreement TBB Taux de base bancaire
IASB International Accounting Standard Board TCN Titre de créance négociable
LIFFE London International Financial Futures TEC Taux à échéances constantes
Exchange THE Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat
MAG Membres associés Globex THO Taux hebdomadaire des obligations à
MATIF Marché à terme international de France taux fixe
MEDAF Modèle d'équilibre des actifs financiers TIR Taux de rentabilité interne
MEFF Mercado de Opciones y Futures TM Teneur de marché
Financieros Renta Fija TMB Taux de rendement moyen mensuel des
MIF Mercato Italiano Futures BTF publié par la CDC
MONEP Marché des options négociables TME Taux mensuel des emprunts d'Etat
NASDAQ National Association of Securities TMM Taux moyen mensuel du marché
Dealers Automated Quotation monétaire
NCP Négociateur pour propre compte TMO Taux du marché obligataire
NEC Négociateur courtier TRA Taux révisable annuellement en fonction
NMAX New Market Amsterdam Exchange du TMO
NSC Nouveau système de cotation TRB Taux révisable trimestriel des BTF à
OAT Obligation assimilable du Trésor l’adjudication
OBSA Obligation à bon de souscription UEM Union Européenne Monétaire
d'action VAN Valeur actualisée nette
OCEANE Obligation à options de conversion ou
d’échange en actions nouvelles
ou existantes
L ’entreprise et
marchés financiers
les

Introduction
Q uelle que soit sa taille, une entreprise doit toujours résoudre la même équation
financière : il faut trouver les ressources permettant de faire face aux besoins. Mais si
les petites, voire les moyennes, entreprises ont surtout recours aux établissements de
crédit pour se financer, les grandes entreprises ont la possibilité de se tourner vers les
marchés financiers pour faire appel à l'épargne publique.
On peut recenser les possibilités de financement externe des entreprises et les
classer en trois groupes principaux :

1) Fonds propres :a) appel privé aux actionnaires,


b) appel aux salariés,
c) émission d'actions en Bourse,
d) primes et subventions.
2) Quasi-fonds propres : a) apport d'associés en compte courant,
b) émission d'emprunts convertibles,
c) émission d'OBSA (obligations à bons
de souscription d'actions).
3) Endettement : a) emprunt auprès des banques,
b) contrat de crédit-bail,
c) émission d'emprunts obligataires,
d) émission de billets de trésorerie.
Les financements inscrits en caractères italiques correspondent à des appels publics
à l'épargne et donc à des interventions sur le marché financier par émission de titres.
Le marché de l'émission des titres s'appelle le marché primaire (chapitre 2).
Nous étudierons successivement les conditions dans lesquelles s'émettent :
− les actions,
− les obligations ordinaires ou convertibles,
− les billets de trésorerie.
S'il arrive fréquemment à l'entreprise d'avoir besoin de financements, il lui arrive
éga-lement de posséder, pendant des périodes plus ou moins longues, des
excédents de trésorerie. L'objectif des trésoriers est alors de placer ces liquidités
aux meilleures conditions.
Pour cela, les placements en banque sous forme de dépôts à terme peuvent
constituer une solution simple mais sont, en général, d’un revenu faible. Une
solution plus inté-ressante est constituée par l'intervention directe sur le marché
financier en se por-tant acquéreur de titres existants.

L'entreprise peut alors souscrire sur le marché primaire aux différentes émissions des
sociétés qui cherchent des financements. Mais ces émissions ne sont pas fréquentes et
peuvent être inexistantes au moment où le trésorier cherche à placer ses excédents.
Les titres émis étant négociables, tout propriétaire d'action, d'obligation ou de
titres de créances négociables peut à tout instant les revendre sur le marché
secondaire matérialisé par la Bourse.
Nous verrons successivement (chapitre 3) comment intervenir sur le marché
secon-daire :
− des actions et des titres assimilés,
− des obligations et des titres assimilés,
− des titres de créances négociables.
Les entreprises qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, placer directement leurs excé-
dents de trésorerie sur le marché secondaire peuvent passer par des OPCVM (orga-
nismes de placement collectif en valeurs mobilières). Il s'agit des SICAV (Société
d'Investissement à Capital Variable) et FCP (Fonds Communs de Placement) qui
inter-viennent surtout sur le marché secondaire en rachetant les titres mis en vente
par des propriétaires qui veulent récupérer de l'argent liquide. Mais le trésorier devra
se ren-seigner sur les opérations réalisées par l'intermédiaire.
Nous verrons enfin les produits dérivés des actions et des obligations qui se sont
déve-loppés depuis une dizaine d’années ; ils sont émis par des entreprises (bons
de sous-cription, certificats de valeur garantie, bons de cession de valeur garantie)
ou par des établissements de crédit (warrants, certificats indexés, trackers).
Mais avant d’émettre sur le marché primaire, ou d’investir sur le marché
secondaire, il est utile de comprendre le processus de formation des taux d’intérêt
offerts ou demandés.
Le chapitre 1 aura donc pour objet un rappel des différentes formules permettant
d’obtenir les principaux taux d’intérêt utilisés en France. Nous pourrons également
nous référer à ce résumé des principales méthodes de calcul des taux d’intérêt
pour effectuer les calculs nécessaires à la résolution des études de cas présentés
tout au long de cet ouvrage.
Les taux d’intérêt en France

CAS PRATIQUE 1 : calculs de taux d’intérêt


Cas AMI
1 Première partie
Dans le cadre de sa politique monétaire, la Banque Centrale Européenne (BCE) fixe un
« corridor » qui permet à toute banque du système européen des banques
centrales (SEBC) d’emprunter sans limite à 4,25% (facilité de prêt marginal) et de
placer les excédents à 2,25% (facilité de dépôt). A ces deux taux dits « directeurs
», s’ajoute un troisième taux directeur appelé « taux de refinancement » (REFI)
dont les conditions sont plus favorables (3,25%). Mais à ce taux, la BCE limite la
quantité d’argent prêté selon une procédure d’appel d’offres.
Le mardi 26 novembre 2002, les établissements de crédit ont jusqu’à 9 h 30 pour
faire connaître la quantité de monnaie qu'ils souhaitent emprunter et le taux
d'intérêt qu'ils sont disposés à payer.
Après centralisation des réponses, la BCE décide unilatéralement de la quantité de
monnaie qu'elle va distribuer, ainsi que le taux qu'elle va prélever.
Les demandes (en millions d'euros) sont les suivantes :

Taux d'intérêt 3,25% 3,255% 3,26% 3,265% 3,27%


Banque A 30 80 140 50 50
Banque B 20 90 110 80 30
Banque C 50 30 100 90 50
Sachant que la BCE a choisi de distribuer 740 millions d'euros, déterminer le
montant de monnaie alloué à chacune des banques.
2
Deuxième partie
Le T4M est le Taux Moyen Mensuel du Marché Monétaire, moyenne arithmétique
simple des taux EONIA (Euro Overnight Index Average) du mois. Pour les jours
sans marché (samedi, dimanche et fériés), on prend le dernier taux connu.

Pour le mois de juin 2002, les EONIA ont été les suivants :
samedi 1 3,8000 lundi 17 3,7800
dimanche 2 3,8025 mardi 18 3,7825
lundi 3 3,8075 mercredi 19 3,7825
mardi 4 3,7975 jeudi 20 3,7825
mercredi 5 3,7975 vendredi 21 3,7775
jeudi 6 3,7975 samedi 22 3,7700
vendredi 7 3,7900 dimanche 23 3,7675
samedi 8 3,7925 lundi 24 3,7650
dimanche 9 3,7925 mardi 25 3,7600
lundi 10 3,7900 mercredi 26 3,7600
mardi 11 3,7875 jeudi 27 3,7600
mercredi 12 3,7875 vendredi 28 3,7500
jeudi 13 3,7875 samedi 29 3,7450
vendredi 14 3,7750 dimanche 30 3,7425
samedi 15 3,7750
dimanche 16 3,7850

Déterminer le taux moyen mensuel monétaire du mois de juin 2002.


Le TAM est le taux de rendement actuariel brut d'un placement renouvelé chaque
mois au T4M (ou TMM, taux moyen mensuel) durant un an et tenant compte du
nombre exact de jours de chaque mois. Il prend donc en compte la capitalisation
des intérêts. Pour le 1er mois, on calcule : 1+(t x n/36 000) = V, puis : V x [1+(t x
n/36 000)], etc. Les T4M des douze derniers mois ont été :
novembre 30 jours 4,9435 mai 31 jours 4,8695
décembre 31 jours 4,9509 juin 30 jours 4,8451
janvier 31 jours 4,9365 juillet 31 jours 4,8256
février 28 jours 4,9214 août 31 jours 4,7952
mars 31 jours 4,8956 septembre 30 jours 4,7858
avril 30 jours 4,8865 octobre 31 jours 4,7785

Calculer le TAM au 31 octobre 2001.


Corrigé du cas pratique 1 - Cas AMI
1
Première partie
Pour procéder à l'attribution des liquidités, on établit un tableau des montants
cumulés des offres provenant des établissements de crédit.
Taux d'intérêt 3,27 3,265 3,26 3,255 3,25
Banque A 50 50 140 80 30
Banque B 30 80 110 90 20
Banque C 50 90 100 30 50
Total 130 220 350 200 100
Cumul 130 350 700 900 1 000
La BCE ayant décidé d'adjuger 740 millions d'euros, elle satisfait entièrement
toutes les offres jusqu'à 3,26 %. Le montant cumulé des offres est alors de 700.
Les 40 restant seront partagés aux offres à 3,255 % dont le montant total est 200.
40
200 = 20 % de son offre.
Les montants attribués seront donc :
Chaque banque recevra : Banque A : 50 + 50 + 140 + (20 % x 80) = 256 millions €
Banque B : 30 + 80 + 110 + (20 % x 90) = 238 millions €
Banque C : 50 + 90 + 100 + (20 % x 30) = 246 millions €
740 millions €
Si la répartition se fait par « adjudication à la hollandaise »1 (à taux unique), le
taux servi sera le taux d'intérêt marginal de 3,255%.
Si la répartition s'effectue par « adjudication à l'américaine »1 (à taux multiples),
chaque banque reçoit les sommes aux taux offerts.
Pour la BCE, le taux moyen de l’adjudication sera de :
(130 × 3,27 %) + (220 × 3,265 %) + (350 × 3,26 %) + (40 × 3,255 %) = 3,263 %
740

2 Deuxième partie

1 Calcul du taux moyen mensuel monétaire (T4M) du mois de juin 2002


Reprenons les EONIA du mois de juin 2002 :
samedi 1 3,8000 lundi 17 3,7800
diimanche 2 3,8025 mardi 18 3,7825
lundi 3 3,8075 mercredi 19 3,7825
mardi 4 3,7975 jeudi 20 3,7825
mercredi 5 3,7975 vendredi 21 3,7775
jeudi 6 3,7975 samedi 22 3,7700
vendredi 7 3,7900 dimanche 23 3,7675
samedi 8 3,7925 lundi 24 3,7650
dimanche 9 3,7925 mardi 25 3,7600
lundi 10 3,7900 mercredi 26 3,7600
mardi 11 3,7875 jeudi 27 3,7600
mercredi 12 3,7875 vendredi 28 3,7500
jeudi 13 3,7875 samedi 29 3,7450
vendredi 14 3,7750 dimanche 30 3,7425
samedi 15 3,7750
dimanche 16 3,7850
113,39
Pour calculer la moyenne arithmétique simple, on additionne les taux du mois
(113,39) et on divise par le nombre de jours (30 pour juin).

1. Sur les adjudications, voir l'étude générale, page 66, Cas n° 7. A noter qu’en France, l’adjudication
à la hollandaise se dit « à la française » , tandis qu’à l’américaine se dit « à la hollandaise ».
33

Chapitre 1 ● Les taux d’intérêt en France G
On obtient donc le T4M du mois de juin :
113,39/30 = 3,7796%.

2 Taux annuel monétaire des 12 derniers mois


Le TAM est le taux annuel monétaire : c'est la moyenne pondérée des TMM mensuels.
On l'obtient par le calcul suivant :
1 2 3 12
(1 + TAM) = (1+TMM1 x n ) + (1+TMM2 x n ) + (1+TMM3 x n ) + ... + (1+TMM12 x n )
36 000 36 000 36 000 36 000
1 + TAM)

TMM1 à TMM12 représentent les TMM des douze derniers mois.


Les différents n représentent le nombre exact de jours de chacun de ces mois.
Le calcul donne :
Mois n TMM Résultats cumulés
novembre 30 4,9435 1,0041(1)
décembre 31 4,9509 1,0084(2)
janvier 31 4,9365 1,0127
février 28 4,9214 1,0166
mars 31 4,8956 1,0208
avril 30 4,8865 1,0250
mai 31 4,8695 1,0293
juin 30 4,8451 1,0335
juillet 31 4,8256 1,0378
août 31 4,7952 1,0420
septembre 30 4,7858 1,0462
octobre 31 4,7785 1,0505

Le TAM ressort donc à : 1,0505 − 1 = 5,05%.


(1) Pour novembre, on calcule :
(30 x 4,9435)
1+ = 1,0041
360 x 100
(2) Pour décembre, on calcule :
31 x 4,9509

1,0041 x (1 + ) = 1,0084

et ainsi de suite.
Financements :
Le marché primaire

CAS PRATIQUE 2 : le marché des actions


Société SEPAD
1 Première partie
La société SEPAD a été introduite au second marché le 14 janvier 2002.
Elle s'est engagée à diffuser sur le marché le pourcentage minimal requis et a
rempli toutes les contraintes d'information nécessaires.
La procédure retenue est la mise en vente de 75 000 actions à un prix d'offre
minimum de 300 €.
Les demandes exprimées ont été les suivantes :
− 28 500 actions à un prix supérieur à 650 €,
− 35 000 actions à un prix compris entre 550 et 649 €,
− 66 000 actions à un prix compris entre 450 et 549 €,
− 86 500 actions à un prix compris entre 350 et 449 €.
Euronext Paris a retenu toutes les demandes dont le prix est inférieur à 650 €.
1) Déterminer le montant des actions servies par tranche de prix en appliquant
un coefficient de réduction unique.
2) Quel sera le premier cours coté de l'action SEPAD lors de son introduction ?
3) Quelle sera la somme encaissée par la SEPAD suite à la mise en vente des
75 000 actions ?

2 Deuxième partie
Le 20 mai 2002, l'action SEPAD est cotée 512 €.
Elle procède, ce jour, à une augmentation de capital dont les caractéristiques sont
les suivantes :
− nombre de titres émis : 250 000 actions,
− prix d'émission : 450 €.
Les fonds seront utilisés pour des investissements qui permettent d'anticiper une
croissance de 4 % par an et un dividende de 35 € pour un résultat de 40 € par action.
1) Déterminer la valeur théorique de l'action après l'augmentation de capital et
celle du droit de souscription.
2) Démontrer que le patrimoine des anciens actionnaires est maintenu et que les
nouveaux actionnaires payent une valeur correspondant à la valeur de l'action.
3) Calculer le coefficient de dilution technique.
4) Calculer le coût du capital pour la SEPAD d'après le modèle de Gordon-
Shapiro :
P= D/(r-g) avec : D = dividende, g = taux de croissance attendu, r = coût
du capital, P = cours de l'action.
CAS PRATIQUE 3 : le marché des actions
Société MARTIAL
La SARL Martial a été créée en 1995. Son activité est limitée au développement
phar-maceutique : commercialisation d’outillage dérivé des techniques de laser.
Elle s’est transformée en société anonyme le 1er janvier 1998 avec un capital de
800 000 € (actions de 100 € de nominal).
Son expansion rapide l’oblige à faire appel public à l’épargne et elle voudrait s’intro-
duire sur le Nouveau marché dès le 1er juillet 2002. Le PER moyen du secteur est de
40. Le bénéfice de la société est estimé pour l’exercice 2002 à 140 000 €.

1) Vous êtes chargé d’estimer la valeur d’introduction de l’action en Bourse par


la méthode de BATES en appliquant la formule suivante (arrondir à l’euro le
plus proche) :
Avec :
n+1

( 1+g
1 + ka ) –1 1+g n

n=3
PER = b
0 [ (
1 +g

1 + ka
) –1
–1 ] + PER n ( )
Secteur
1 + ka

Martial
ka = coût du capital 0,200 0,150
g= taux de croissance des dividendes 0,120 0,200
b= taux de distribution des dividendes 0,100 0,500

Les conditions d’introduction en Bourse sur le Nouveau marché imposent la


double obligation de diffusion de 20 % du capital dans le public et d’une opération
simultanée d’augmentation du capital.
Les anciens actionnaires ne voulant pas céder leurs titres, il est prévu de fixer l’aug-
mentation de capital à hauteur du montant permettant de réaliser ces obligations.
Toutefois, les besoins de financement de la société s’élèvent à 2 500 000 €.

2) Déterminez le montant que l’entreprise devra emprunter auprès des banques


si l’introduction en Bourse se réalise parfaitement.