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Université Mohamed 1ere

École Supérieure de Technologie

Oujda

Filière : Gestion, Banques et Assurances

Stage de fin d’études


Sous le thème :
L’audit fiScaL de L’entrepriSe
De 17/04/2017 au 17/06/2017

Encadrant pédagogique :
Réalisé par :
Mr. Hamdi mohammed
OUCHAOU Mustapha Encadrant professionnel :
Mr. El hafidi mohamed

Année Universitaire 2016-2017


Remerciements

Je tiens à présenter mes sincères remerciements à tous mes formateurs, qui m’ont permis
d’acquérir une formation adéquate et solide et qui déploient des efforts considérables pour
dispenser cette formation, ainsi qu’à Monsieur le Directeur de l’Ecole Supérieure de
Technologie – Oujda.

Mes remerciements s’adressent d’une manière particulière à

 M. HAMDI Mohammed : professeur dans l’école supérieur de technologie d’Oujda


(ESTO)
 M.ELHAFIDI MOHAMED : gérant et expert-comptable du FIDUCIAIRE EL HFIDI
SARL AU
 M. MUSTAPHA IMRANE : aide comptable du FIDUCIAIRE EL HFIDI SARL AU
 Mme. TOUJANE KHAOULA : secrétaire du FIDUCIAIRE EL HFIDI SARL AU
 M. HANTOUCHE MOHAMED : agent de sécurité

Son oublier nos familles et ceux qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de
ce modeste travail.

[NOM DE L’AUTEUR] I1
Sommaire
Remerciements…………………………………………………………………………….I

Sommaire ............................................................................................................................ 2

Abréviation ......................................................................................................................... 4

Introduction ......................................................................................................................... 5

Chapitre 1 : Présentation de Fiduciaire El Hafidi et les tâches effectuer ................................... 6

Section 1 : Présentation de « FIDUCIARE EL HAFIDI» : .................................................... 6

Section 2 : Les étapes de constitution des sociétés ............................................................... 10

Section 3 : La Taxe sur la Valeur Ajoutée ............................................................................ 15

Section 4 : L’Impôt General sur le Revenu (IGR) ................................................................ 18

Section 5 : Les tâches effectués ............................................................................................ 20

Chapitre 2 : L’audit Fiscal de l’Entreprise ............................................................................... 21

Section 1 : La Démarche Spécifique de L'Audit Fiscal ........................................................ 22

Section 2 : L’Audit Relatif au Respect des Règles de Formes et de délais .......................... 28

Section 3 : L’Audit Relatif au Respect des Règles de Fonds ............................................... 34

Conclusion ........................................................................................................................ 43

Les annexes ....................................................................................................................... 44

Bibliographie..................................................................................................................... 54

Ouvrages ........................................................................................................................... 54

Seto graphie ...................................................................................................................... 55

Table des matières ............................................................................................................. 56

[NOM DE L’AUTEUR] 2
[NOM DE L’AUTEUR] 3
Abréviation

IR : impôt sur le revenu

IGR : impôt général sur le revenu

IS : impôt sur le revenu

CNSS : la caisse nationale de sécurité sociale

TVA : la taxe sur la valeur ajoutée

RC : registre de commerce

TP : la taxe professionnelle

IF : identifient fiscal

ICE : identifie commun de l’entreprise

[NOM DE L’AUTEUR] 4
Introduction

Nous présentons dans ce rapport, le stage que nous avons effectué du 17/04/2017 au
17/06/2017, au sein de la société FIDUCIAIRE EL HAFIDI SARL AU, Crée en 2014.

Nous choisissons ce stage parce qu’il est l'endroit idéal pour pratiquer la
comptabilité et la fiscalité des entreprises.

D’avance les formateurs de l’ESTO nos ont assuré la partie théorique, et ce stage là
nous a permis d’enrichir nos connaissances et de développer notre savoir en comptabilité,
grâce à l’aide de gérant Mr. El Hafidi Mohamed

Nous traiterait dans ce rapport une description et présentation de la fiduciaire «


FIDUCIAIRE EL HAFIDI SARL AU » comme une première partie, l’efficacité d’audit
fiscale dans les entreprise deuxième partie qui est la problématique, et une conclusion qui
résulte notre expérience durant ce stage (...).

[NOM DE L’AUTEUR] 5
Chapitre 1 : Présentation de Fiduciaire El Hafidi et les tâches effectuer

Section 1 : Présentation de « FIDUCIARE EL HAFIDI» :


1. Identification de « FIDUCIAIRE EL HAFIDI SARL au »
C’est un cabinet fiduciaire constitué sous forme de SARL AU, au nom de
FIDUCIARIRE EL HAFIDI SARL AU, Hay el baraka sofia B Bureau N°1 Boufekrane
MEKNES

Nom ou raison social : FIDUCIARIRE EL HAFIDI SARL AU

Nom du dirigeant : Mr EL HAFIDI MOHAMED

Forme juridique : SARL AU

Année de création : 2014

Adresse : Hay el baraka sofia B Bureau N°1 Boufekrane MEKNES

Ville : BOUFEKRAN-MEKNES

Téléphone : 06 10 35 16 64 / 05 35 43 67 57

Capitale sociale : 100 000,00 DH

E-mail : fiduce-elhafidi@hotmail.com

N° de patente : 18002527

N° RC : 38271

N° IF : 15206202

N° CNSS : 4342411

N° ICE : 001567778000018

[NOM DE L’AUTEUR] 6
2. Les services proposé par fiduciaire
Fiduciaire EL HAFIDI intervient dans plusieurs domaines de pointe du service et du
conseil à l’entreprise :

 Tenue de la comptabilité.
 Etablissement des comptes annuels, conseil en matière de gestion, de droit des
affaires, droit fiscal, droit social et conseil à l’export ;
 Etablissement des bulletins de paie et des déclarations sociales, assistance à la
gestion du personnel.
 Etablissement de toutes les déclarations fiscales, optimisation de la gestion fiscale
de groupe, élaboration du tableau de variation de trésorerie, tenue des registres
légaux, assistance en cas de contrôle, représentation en cas de contentieux devant
les commissions.
 Création d’entreprise, choix de la forme juridique assistance pour les formalités,
préparation des opérations de constitution.
 Diagnostic juridique : fiscal, social, d’organisation…,
 Diagnostic des systèmes informatiques….

La comptabilité doit être organisée pour permettre :

De saisir, classer, et enregistrer les données de base. De fournir périodiquement, après


traitement les états de synthèse. De contrôler l’exactitude des données et de procédures de
traitement. L’organisation de la comptabilité suppose l’adoption d’un plan de comptes, le choix
de supports, et la définition de procédure de traitement. Toute entreprise dans sa comptabilité
s’appuie sur des pièces justificatives datées, conservées, classées dans un ordre défini
susceptible de servir comme moyen de preuve.

3. Organigrammes du fiduciaire
Il se présente comme suit :

[NOM DE L’AUTEUR] 7
Le secrétariat :

La direction dispose d’un service secrétariat qui a pour rôle :

 L’accueil de la clientèle ;

 La réception du courrier, son enregistrement et sa remise au directeur ;


 La correspondance (lettre, communication téléphonique, fax, e-mail …) ;
 Tenue de la comptabilité de la caisse.

Le service comptable :

 Il s’occupe de :
 Imputation et saisie des pièces comptables ;
 Tenue et surveillance de la comptabilité ;
 Établissement des comptes annuel
 Établissement de l’ensemble des déclarations fiscales et sociales/
 Etc.…
Le service juridique :

[NOM DE L’AUTEUR] 8
 Sa mission est le conseil en matière juridique, fiscale et sociale :
 Consultation en matière de droit des sociétés, droit commercial, droit comptable
et fiscal ;
 Constitution et dissolutions des sociétés sous toute forme juridique (la rédaction
des PV des assemblées générales, des déclarations d’immatriculation et
modificatives du registre de commerce, etc.… ;
 Relation avec l’Administration fiscale ;
 Conseil quant à la législation sociale et le droit du travail ;
 Conseil social et assistance en cas de contrôle des administrations sociales ;

[NOM DE L’AUTEUR] 9
Section 2 : Les étapes de constitution des sociétés

1. Obtention de certificat négatifs


C’est un document par lequel le service central du registre de commerce, atteste
qu’aucune autre entreprise, au Maroc, ne porte le même nom commercial ou l’enseigne que
celui choisi par le demandeur pour sa Sté.

Et pour cela c’est une pièce exigible pour l’inscription à l’impôt des patentes. Avec
d’autres informations (la qualité du déposant, la nature de l’activité qui sera exercée, l’adresse
commerciale, la forme juridique de l’entreprise et les trois dénominations choisies, par ordre de
préférence) qui doit remplir par l’intéressé dans un demande.

Plus, la carte d’identité nationale et la carte d’immatriculation pour les étrangers


résidents.

2. Établissement des statuts de la Sté


Les actes qui constatent la constitution de Sté par exemple SARL doivent comporter les
éléments essentiels suivant :

 Les prénoms, nom, forme et siège de chacun des associés.


 La constitution en forme SARL.
 L’objet social.
 La dénomination sociale.
 Le siège social.
 Le montant de capital social.
 L’apport de chaque associé.
 La répartition des parts entre les associés.
 La durée par laquelle la Sté a été constituée.
 Le greffe du tribunal ou les statues seront déposés.
 La signature de tous les associés.

3. Dépôt des statuts


Où : secrétariat greffier du tribunal de 1ére instance du ressort duquel dépend la Sté.

Comment : dépôt des statuts par les représentants légaux de l’entreprise.

[NOM DE L’AUTEUR] 10
4. Établissement des bulletins de souscription
Où : notaire ou rédacteur.

Comment : rédaction d’un acte par lequel l’actionnaire s’engage à faire un apport.

5. Dépôt en banque des fonds de souscription et délivrance d’une


attestation de blocage
Obtention d’une attestation de la banque sur la base des bulletins de souscription et les
montants du capital libéré.

6. Déclaration de souscription et de versement


Le notaire établit la déclaration de souscription (sur la base des bulletins établis auprès
d’un fiduciaire) et le versement (sur la base de l’attestation de blocage).

7. Publication au journal d’annonces légales et au bulletin officiel


Où : presse pour annonces légales et imprimerie officielle pour bulletin officiel.

Comment : parution des statuts et du PV de l’assemblée constitutive pour les SA.

8. Enregistrement des actes


Sont soumis au taux de 1.5% pour les constitutions ou les augmentations de capital des
Sté, il ne pourra être perçu moins de 100 dirhams pour les actes des droits proportionnes et 1000
dirhams pour les actes de constitution.

9. Inscription à la patent
L’inscription à l’impôt des patentes est l’une des 1éres formalités que l’assujetti
accomplir s’il débute une activité. Pour cela, il s’adresse au bureau d’accueil ou à la direction
régionale des impôts dont relève le siège de son entreprise et dépose une demande d’inscription
accompagnée des pièces suivantes :

S’il est une personne morale : (ex : SARL)

 Une demande d’inscription.


 Les statuts.
 Un certificat négatif.
 Un contrat de bail, d’acquisition ou une attestation de domiciliation légalisée.
 Procès-verbal de l’assemblée générale constitutive.

S’il est une personne physique :

[NOM DE L’AUTEUR] 11
 Une demande d’inscription en mentionnant l’activité qu’il veut exercer.
 Un contrat de bail, quittances de loyer légalisées ou contrat d’achat ou copie de l’avis
d’imposition à la taxe d’édilité.
 Un certificat négatif.
 Une photocopie de la CIN ou carte de résident étranger.

10. Immatriculation au registre de commerce (RC)


Le registre de commerce est constitué par des registres locaux et un registre central.

 Le registre local : est tenu par le secrétariat-greffe du tribunal compétent.


 Le registre central : est tenu par les soins du ministère chargé du commerce.

11. Déclaration d’existence aux impôts


Les contribuables qu’ils soient imposables à l’impôt sur les Sté ou à l’impôt sur le
revenu au titre de revenus professionnels ou qu’ils en exonérés, doivent adresser une déclaration
d’existence ou d’après un imprimé modèle établi par l’administration, par lettre recommandée
avec accusé de réception ou remettre contre récépissé, au service local des impôts dans un délai
de trente (30) jours suivant la date de constitution(entreprise non résidente au Maroc) ,ou de
début de l’activité (personnes physiques ayant des revenus professionnels).

12. Déclaration à l’inscription du travail


Toutes personnes physiques ou morales assujettis au code de travail et envisageant
d’ouvrir une entreprise ou un établissement dans lequel elle va employer des salariés, est tenue
d’en faire déclaration à l’agent chargé de l’inspection du travail dans les conditions et formes
fixées par voie réglementaire .

13. Affiliation à la caisse nationale de sécurité sociale


La CNSS, dont la direction se trouve à Casablanca 649, boulevard Med V, et qui
compte un certain nombre de délégations dans les autres provinces et verse l’ensemble des
prestations.

La législation Marocaine prévoit l’assujettissement à titre obligatoire des salariés


occupés dans une entreprise, établissement ou offices publics.

L’immatriculation se fait, en principe, par l’entremise de l’employeur qui doit en outre


déclarer régulièrement à la CNSS le montant mensuel du salaire versé et le nombre de jours
travaillés.

[NOM DE L’AUTEUR] 12
Annexes : Les pièces justificatives de la constitution

Début d’activité :

 Attestation fiscal
 Demande d’attestation de début d’activité
 Engagement indique la date de début d’activité (légaliser)
 La première facture (n’est pas obligatoire)

Attestation fiscal (percepteur) :

 Attestation d’inscription à la taxe professionnelle (demande d’attestation d’inscription


à la taxe professionnelle auprès de la subdivision)
 Attestation de percepteur (demande d’attestation de percepteur auprès de la
subdivision)
 Certificat administratif (auprès de la municipalité)
 Copie de la CIN

Attestation de l’identifiant fiscal :

 Demande de l’identifiant fiscal


 Copie du R C
 Copie de patente

Inscription à la patente :

 Copie de statut
 Copie du PV
 Demande d’inscription au rôle de la patente professionnel
 Copie de certificat négatif
 Déclaration d’existence
 Copie de CIN de gérant
 Copie de contrat de bail
 Copie de procuration

[NOM DE L’AUTEUR] 13
Affiliation à la CNSS

S.A.R.L :

 Demande d’affiliation
 Copie de statut
 Certificat d’inscription à la patente
 Certificat d’inscription au RC
 Copie de la CIN du gérant

AFFAIRE PERSONNELLE :

 Certificat d’inscription à la patente


 Certificat d’inscription au RC
 Copie de la CIN

[NOM DE L’AUTEUR] 14
Section 3 : La Taxe sur la Valeur Ajoutée

Définition
La taxe sur la valeur ajoutée ou la TVA est une taxe sur le chiffre d’affaire des opérations
industrielles, commerciales, artisanales et les opérations d’importation.

Champs d’application
Les opérations obligatoirement imposables :

 Les ventes et les livraisons par les entrepreneurs de manufactures


 Les ventes et les livraisons en l’état.
 Les ventes et les livraisons en l’état de produits importés
 Les opérations d’échange.
 Les opérations de banque et de crédit.
 Les opérations effectuées au titre des professions d’avocat, de vétérinaire, d’ingénieur,
d’architecture…...etc.

Les opérations imposables par option :

 Les revendeurs en l’état.


 Les commerçants et les prestataires de service qui exportent directement les produits,
objets, marchandises ou services.

Les exonérations :

 Exonérations sans droit de déduction :


 Les ventes à consommer sur place : pain, couscous, farines, semoules, lait et
levures….etc.
 Les ventes portant sur le sucre et les produits pharmaceutiques
 Les ventes de timbres fiscaux
 Les ventes des journaux, les publications et les livres
 Les opérations de crédits fonciers et de crédit à construction….etc.
 Exonérations avec droit de déduction :(24mois à compter du début d’activités)
 Les biens d’investissement
 Les biens d’équipement, outillages et matériels acquis par les diplômés de la formation
professionnelle.

[NOM DE L’AUTEUR] 15
 Les autocars, les camions et les biens acquis par les entreprises de transport
international…etc.

Les taux de la TVA


 Taux normal : est fixé 20%
 Taux de 14% avec droit de déduction : le thé, les opérations de transport…etc.
 Taux 10% avec droit déduction : les opérations de banque, de crédit agricole, de location
d’immeubles à usage d’hôtel. Les pâtes alimentaires, le sel de cuisine…etc.
 Taux de 7% avec droit de déduction : l’eau, les huiles de pétrole, les fournitures
scolaires, les emballages non récupérables et le savon de ménage…etc.
 Taux spécifiques : +100dh pour hectolitre de vins et les boissons alcoolisées

Régimes de déclaration de TVA


Deux types des régimes de déclaration sont prévus par la loi :

 le régime de déclaration mensuelle :

Ce régime est obligatoire pour toute entreprise dont le chiffre d’affaires de l’exercice
précédent dépasse 1.000.000 DHS.

Pour toute personne n’ayant pas d’établissement stable au Maroc et y effectuant des
opérations imposables.

 le régime de déclaration trimestrielle :

Ce régime est ouvert aux assujettis suivants :

 Les entreprises dont le CA au titre de l’exercice précédent n’a pas dépassé 1.000.000
Dhs.
 Les entreprises exerçant une activité saisonnière ou occasionnelle.

Ces deux régimes sont déclarés et payés au plus tard à la fin du mois suivant la période
d’imposition et s’il y a un retard l’assujettis paie une majoration.

Régime de la TVA
 Régime d’encaissement :

Sous ce régime, qui est d’ailleurs le régime de droit commun, les assujettis à la TVA
sont tenus de déclarer tous les encaissements qu’ils ont réalisés au titre de la période
d’imposition.
[NOM DE L’AUTEUR] 16
 Régime de débit :

Appelé aussi régime de facturation, ce régime est facultatif et il est ouvert pour toutes
entreprises qui souhaitent acquitter la taxe (TVA) suite aux facturations.

Les entreprises ayant opté pour ce régime doivent déclarer la TVA sur leurs ventes
imposables qu’elles soient réglées instantanément par les clients ou ayant fait l’objet d’un
règlement à terme.

 Formule de TVA :

TVA due(M)=TVA Facturé(M)-TVA Récupérable/immobilisation -TVA Récupérables/charges (M)-


Crédit TVA Eventuel

[NOM DE L’AUTEUR] 17
Section 4 : L’Impôt General sur le Revenu (IGR)

Généralité
L’impôt sur le revenu est un impôt introduit au Maroc au 1990, sous la dénomination «
impôt général sur le revenu » ou (IGR). Mais au 2005 cette dénomination est devenu « impôt
sur le revenu » ou IR qui est appliqué en 2007. Il frappé l’ensemble des revenus des personnes
physiques et morales.

Le revenu global s’entend de la somme des personnes des revenus nets imposables
réalisés par l’assujetti pendant l’année. Le législateur a établi la distinction entre cinq catégories
des revenus :

 Les revenus professionnels : ce sont les revenus qui provient de l’exercice d’une activité
professionnelle (industrielle, commerciale, artisanale, de service, profession libérale…)
 Les revenus salariaux : ils sont perçus par les personnes liées par un contrat de
subordination à un employeur.
 Les revenus agricoles découlant des exploitations agricoles.
 Les revenus et les profits fonciers qui proviennent de la location ou de la vente des
immeubles ou de terrains dans les milieux urbains et ruraux.

Ces différents revenus sont soumis à des règles particulières et différentes en matière de
détermination des revenus nets. Chaque catégorie de revenu et de la personne imposable.

Les personnes imposables à l’IR sont tenus de déclarer l’ensemble de leurs revenus au
titre d’une année civile ainsi que les charges qu’elles ont supportées, et ce, avant le 31 mars de
l’année suivant celle de la réalisation des dits revenus. L’administration fiscale s’occupe de
calcul et de l’émission de l’impôt par voie de rôle.

Le champ d’application de l’IR :


Les personnes imposables à l’IR sont les personnes physiques réalisant l’un des revenus
imposables à l’IR, ou certaines sociétés de personnes exerçant des activités professionnelles
relevant de cet impôt.

Les personnes physiques

Ces personnes sont imposables en leurs propres noms au titre de l’ensemble des revenus.
Il en ainsi :

[NOM DE L’AUTEUR] 18
 Des personnes réalisant des revenus professionnels dans le cadre d’entreprise
individuelles.
 Des salariés du secteur public et privé
 Des détenteurs de revenus fonciers provenant de la location ou de la vente de terrains
ou d’immeubles ruraux ou urbains.
 Des personnes ayant encaissé durant l’année des revenus des capitaux mobiliers, sous
forme de dividendes ou d’intérêts.
 Des agriculteurs pour les profits provenant des exploitations agricoles ou de l’élevage.

Les groupements de personnes physiques

Ce sont certains sociétés ou associations dites sociétés de personnes et que la loi fiscale
autorise exceptionnellement à l’imposition à l’IR.

En effet, l’IR est applicables à certains formes de sociétés de personnes en tant que
groupement, pour les bénéfices professionnels qu’elles réalisant.

Toutefois, l’impôt est établi au nom du principal associé. Il s’agit des sociétés en nom
collectif, des sociétés en commandite simple.

La détermination du revenu global imposable


La somme des revenus nets catégoriels donne un revenu global. Sur ce revenu, sont
opérées certaines déductions.

Ces déductions correspondent à des charges dites à caractère social, car elles sont
engagées par le contribuable soit pour améliorer son propre bien-être social ou celui d’autrui.
Elles sont au nombre de trois :

 Les dons octroyés à des organismes habilités à les recevoir


 Les intérêts de prêts contractés pour l’acquisition ou construction de logement destiné
à l’habitation principale.
 Primes ou cotisation relatives aux contrats d’assurance retraite.

[NOM DE L’AUTEUR] 19
Section 5 : Les tâches effectués

 Inscription des nouveaux commercent à la taxe professionnelle


 Inscription des nouveaux commercent au registre de commerce
 Obtention de la dénomination du centre régional d’investissement
 Enregistrement des factures au journal
 Constitution des sociétés
 Conseil juridique et fiscal
 Communication avec les clients
 Affiliation à la CNSS des nouveaux exerçant
 Déclaration mensuel de la CNSS
 Déclaration trimestriel de l’IGR/IS/TVA
 Annonce légale des nouveau Sté au bulletin officiel
 Etablissement des statuts
 Régularisation de la majoration des impositions
 Toute la tâche quotidienne du cabinet

[NOM DE L’AUTEUR] 20
Chapitre 2 : L’audit Fiscal de l’Entreprise
Les profondes mutations de l'économie moderne manifestées par l'ouverture
internationale, la généralisation des échanges internationaux, ainsi que l'intensification de la
concurrence accrue au sein des différents secteurs, imposent à l'entreprise de mobiliser ses
ressources y compris le domaine juridique et fiscal.

En effet, la fiscalité est devenue l'une des préoccupations majeures de toute entreprise
puisque mieux gérer sa fiscalité, c'est mieux gérer ses finances.

L'encyclopédie Universelle indique que l'audit « c'est un travail d'investigation


permettant d'évaluer les procédures comptables, administratives ou autres en vigueur dans une
entreprise afin de garantir à un ou plusieurs groupes concernés, dirigeants, actionnaires,
représentants des personnes, tiers (banques, organismes publics), la régularité et la sincérité
des informations mises à leurs dispositions et relatives à la marche de l'entreprise ».

En effet, la régularité fiscale est l'analyse du mode de traitement réservé aux problèmes
fiscaux au sein de l'entreprise auditée, où l'auditeur va s'interroger sur l'existence d'un service
fiscal, sur l'existence des spécialistes pour l'enregistrement des écritures comptables à
conséquence fiscales, savoir si l'entreprise consulte ou non des conseillers fiscaux, les méthodes
de traitements fiscales et les conditions dans lesquelles sont effectuées les versements au trésor.

Donc, un audit est un passage en revue et un entretien devant aboutir à une évaluation
ou à une appréciation d'un point de vue générale, il s'agit donc d'une revue critique aboutissant
à l'évaluation d'un travail déterminé.

L'audit fiscal est définit comme, l'ensemble des opérations effectuées par un auditeur
interne ou externe en vue de :

 Vérifier la situation fiscale de l'entreprise auditée.


 Dégager les éventuelles anomalies d'ordres fiscales ayant une incidence sur les
comptes audités.
 Apporter les améliorations nécessaires aux procédures à caractères fiscales.
 Détecter les opportunités offertes par la législation en vigueur notamment celles qui
permettent des économies d'impôts

[NOM DE L’AUTEUR] 21
Section 1 : La Démarche Spécifique de L'Audit Fiscal
L'audit est un ensemble de travaux conduits par un professionnel compétent et
indépendant conformément à une démarche et des normes professionnelles ayant pour objectif
de permettre à l'auditeur d'exprimer une opinion motivée, conformément à un référentiel
identifié.

La prise de connaissance générale de l'entreprise


Cette phase constitue un préalable à chaque mission, elle permet de connaître le contexte
dans lequel évolue l'entreprise et donne lieu à la constitution d'un dossier permanent de
l'auditeur. Ce dossier contient les informations nécessaires à la prise d'une connaissance
générale de l'entreprise qui va permettre de déterminer sa situation fiscale.

La prise de connaissance générale est basée sur la collecte des documents qui régissent
l'activité de l'entreprise. La visite des locaux et l'intervention du responsable pour complément
des informations permettent de cerner des particularités de l'entreprise et de ces activités.

Prendre connaissance de l'entreprise et de son environnement

L'auditeur doit avoir une idée sur l'historique de l'entreprise, la forme juridique, l'objet,
la nature de l'activité à travers les statuts, identification de l'entreprise, l'immatriculation fiscale,
l'immatriculation sociale, la composition des capitales, le siège social, les différentes filiales et
agences, les principaux clients et fournisseurs...

Prendre connaissance des documents juridiques, comptables, et de gestions

L'auditeur doit collecter et examiner l'ensemble des documents juridiques, comptables


et de gestions de l'entreprise et qui sont susceptibles à avoir des incidences fiscales, d'où
l'auditeur doit effectuer :

 Un examen des documents comptables

Est-ce qu’elles tiennent un système comptable adopté, la comptabilité est-elle


informatisée ?

Est-elle tenue par un professionnel indépendant ?...

 Un examen des documents juridiques

L'auditeur lui examine les rapports des commissaires aux comptes s'ils existent, les
procès-verbaux des conseils de l'administration...
[NOM DE L’AUTEUR] 22
 Un examen des documents de gestion

La structure de l'entreprise, son organigramme, le manuel de procédure, les rapports des


auditeurs internes...

Il y a eu lieu ici de rechercher dans ces documents des informations de nature fiscales.

Prendre connaissance des obligations propres à l'entreprise

L'auditeur doit connaître si le secteur d'activité de l'entreprise est régi par une
réglementation fiscale, tel que le code d'incitation aux investissements.

Il doit aussi identifier le régime d'imposition de la société au regard des différents impôts
et taxes et connaître les autres impôts, taxes parafiscales et cotisations propres aux secteurs
d'activité.

Prendre connaissance des principales conventions

L'examen des conventions signé par les dirigeants, offre à l'auditeur une idée générale
sur les rapports de l'entreprise avec ses tiers pour y tirer les incidences fiscales.

L'auditeur doit de ce fait :

 Examiner les statuts

Rémunération des dirigeants, participation des salariés aux résultats de l'entreprise...

 Examiner les contrats

Des locations leasing, les contrats de licences, transaction, assurances, emprunts,


contrats avec les sociétés étrangères.

 Examiner les conventions d'exploitations et d'équipements

L'auditeur doit rechercher dans ces différentes conventions, si l'aspect fiscal a été
correctement analysé par l'entreprise.

Prendre connaissance du régime fiscal de l'entreprise

Le régime fiscal applicable peut se différencier d'une entreprise à une autre, selon la
nature d'activité, la forme et les statuts, ainsi que les rapports avec les tiers. Donc, l'auditeur
cherche à :

 Identifier le régime fiscal applicable en matière d'impôt.


[NOM DE L’AUTEUR] 23
 Connaître si la société, bénéficie d'un avantage fiscal quelconque.

Évaluation du contrôle interne spécifique au domaine fiscal


Après avoir procédé à une prise de connaissance générale de l'entreprise, l'auditeur fiscal
va centrer ses contrôles sur la fonction fiscale de l'entreprise.

Sur le plan fiscal, il s'agit d'une évaluation du contrôle interne qui permet d'assurer la
sincérité, la fiabilité des informations enregistrées et la qualité de la comptabilité.

L'évaluation du contrôle interne spécifique à la régularité fiscale

L'évaluation générale du contrôle interne, reste insuffisante dans le cadre d'une mission
d'audit fiscal et l'auditeur fiscal doit absolument avoir recours à une autre évaluation spécifique
au domaine fiscale.

L'auditeur fiscal, est donc amené à centrer ses contrôles sur la fonction fiscale au sein
de l'entreprise et étudier en particulier le mode de traitement réservé aux problèmes fiscaux au
sein de l'entreprise auditée. Les recherches de l'auditeur peuvent ainsi porter sur les moyens, les
méthodes et les conditions suivantes :

 Les moyens matériels et humains dont dispose l'entreprise pour appréhender des
questions fiscales

L'auditeur fiscal va s'interroger sur l'existence d'un service fiscal, son organisation et sa
position dans l'organigramme de l'entreprise et il doit savoir si l'entreprise recours à un ou
plusieurs conseillers externes.

 Les méthodes de traitement des questions fiscales

L'auditeur peut observer les conditions d'établissement des différentes déclarations


fiscales en s'assurant qu’elles sont revues par une personne autre que celle qui les a établie tant
au respect des règles fiscales qu'au niveau de l'exactitude arithmétique et étudie les procédures
d'envoi de déclarations fiscales, de vérifications et de contrôles utilisés par l'entreprise.

 Les conditions dans lesquelles sont effectués les versements au trésor

L'auditeur peut contrôler les conditions dans lesquelles sont effectués les versements. Il
peut aussi étudier les relations entre les responsables fiscaux et les responsables de la trésorerie
et contrôler la concordance entre les sommes dues par l'entreprise et le montant effectivement
acquitté.

[NOM DE L’AUTEUR] 24
L'évaluation du contrôle interne spécifique à l'efficacité fiscale

Cette évaluation ne peut intervenir qu'après une évaluation du contrôle interne


spécifique à la régularité fiscale.

Ainsi, l'auditeur doit se fonder sur les différents travaux réalisés lors du contrôle de la
régularité pour analyser les moyens mis en place au sein de l'entreprise pour capter l'information
fiscale, puis inspecter le mode de traitement de cette information.

Cet aspect de la démarche est centré sur l'analyse des conditions et du mode de
traitement des questions fiscales à l'intérieur de l'entreprise. Reste, toutefois que les contrôles
prennent ici une coloration plus marquée sur les aspects de la gestion fiscale.

Pour capter l'information fiscale spécifique à l'efficacité, l'auditeur doit collecter des
informations sur l'exercice ou l'absence du service fiscal, sur des différentes personnes chargées
des problèmes fiscaux à l'intérieur comme à l'extérieur ou encore sur la documentation utilisée.

Donc, dans le cadre de l'efficacité, l'auditeur doit s'interroger sur le niveau de


compétence des responsables des questions fiscales dans les différentes disciplines de gestion
ainsi que sur leur propre conception de la gestion fiscale.

L'auditeur fiscal évalue à travers les outils traditionnels de l'audit, l'existence ou


l'absence de définition des taches, des objectifs et directifs de travaux fixés au service fiscal ou
à défaut aux personnes chargées des questions fiscales.

Il aura de même intérêt à évaluer la répartition du temps de travail des personnes


responsables des problèmes fiscaux, afin de déterminer la part réellement consacrée aux travaux
d'études, de conseil ou de formation, par opposition aux taches déclaratives contentieuses ou
autres.

Ainsi, si une entreprise décide de procéder à l'audit fiscal d'un projet qu'elle envisage de
mettre en œuvre (fusion), l'auditeur pourra rapprocher la complexité fiscale du projet du niveau
des compétences des personnes ayant traité des problèmes fiscaux afin, d'examiner s'il n'y pas
de disproportion marquée et en conséquence de risque de mauvais problème.

Dans cette dernière hypothèse, le risque est double, puisqu'il s'agit à la fois d'un risque
d'inefficacité fiscale et également d'irrégularité.

L'auditeur doit déterminer, surtout, le degré de prise en compte des questions d'efficacité
fiscale.
[NOM DE L’AUTEUR] 25
Élaboration du programme de travail
Le programme de travail, est un outil de gestion opéré dans une mission d'audit pour
tenir compte de deux types de contraintes :

 La première est une contrainte de temps du fait que la mission d'audit s'étale sur une
période restreinte (quelques mois).
 La deuxième est une contrainte de résultats qui ne s'impose que pour des missions
d'audit contractuelles, tel est le cas de la mission d'audit fiscal.

Ainsi, « le travail d'un auditeur, doit être planifié de manière approprié et les assistants,
s'il en existe, doivent être supervisés de manière satisfaisante ».

En vertu de ce qui précède, l'auditeur doit matérialiser son plan d'action en un ensemble
d'instructions libellé « programme d'audit ».

Ce dernier, est un schéma de procédures à suivre en vue d'aboutir à la formulation d'une


opinion.

Nécessité

Ce programme, permet de décrire la nature et l'étendue des travaux à effectuer.

Son utilisation efficace apporterait à l'auditeur une économie de temps à consacrer aux
procédures les plus importantes.

Pour ce qui est de l'audit fiscal, l'utilité d'un tel programme se résume ainsi :

 Éviter l'oubli d'importants contrôles portant sur différents impôts.


 Simplifier la répartition des tâches entre les différents collaborateurs tout en s'assurant
qu'un risque d'omission ne peut pas y exister.
 superviser l'avancement des travaux de recherches et d'investigations pour l'ensemble
de la mission, ainsi que des membres de son équipe.
 Respecter son calendrier et donné par la suite une image fiable de ses
recommandations.

[NOM DE L’AUTEUR] 26
Contenu

Ce programme de travail établit en écrit, tient compte de plusieurs facteurs sus indiqués
ainsi que d'autres relatifs à la date de préparation et d'approbation des états financiers, la nature
de la mission et les obligations qui en découlent.

Il décrit le calendrier de travail ainsi que la répartition quotidienne des contrôles entre
collaborateurs.

Dans le cadre d'un mission d'audit fiscal, outre ces données, le programme d'audit doit
préciser les différents contrôles effectués en matière de TVA, IS, IR, droits d'enregistrements
et autres taxes et avantages fiscaux.

[NOM DE L’AUTEUR] 27
Section 2 : L’Audit Relatif au Respect des Règles de Formes et de
délais

Mesurer le risque encouru au plan fiscal, cela signifie rechercher si l'entreprise se


conforme ou non à l'ensemble des dispositions légales auxquelles elle est soumise, et en
particulier aux multiples dispositions de forme et de délais dont le non-respect est parfois
lourdement sanctionné.

Mais connaître le risque fiscal, cela revient à examiner le contenu des éléments
communiqués à l'administration fiscale, afin d'y rechercher si ceux-ci révèlent quelques
anomalies susceptibles de conduire l'administration à déclencher une procédure de contrôle
plus approfondie dans l'entreprise.

Pour cette raison, l'auditeur fiscal va être conduit à pratiquer des contrôles qui portent
sur le respect des règles de formes et de délais

Contrôle des obligations d'ordre fiscales


Obligations relatives aux factures et aux titres de mouvement

Ces obligations sont multiples, elles vont de l'impression jusqu'à l'émission des factures.

Le contribuable est tenu à :

 l'impression et à l'édition de factures numérotées dans une série ininterrompue.


 la déclaration au centre ou au bureau de contrôle des impôts de l'identité de
l'imprimeur en facture.
 la tenue par les imprimeurs de factures, ainsi que par les personnes qui impriment par
leurs moyens, d'un registre côté et paraphé par les services du contrôle des impôts sur
lequel sont portées les mentions relatives à l'identité du client en facture et aux séries
et numéros de factures imprimés.

Les factures doivent comporter les mentions obligatoires prévues par la législation
fiscale tels que :

 La date de l'opération.
 L’identification du client et son adresse.
 L’identification fiscale du client pour les clients soumis à l'obligation de déclaration
d'existence, sauf si l'entreprise vendeuse n'est pas concernée par la majoration de TVA

[NOM DE L’AUTEUR] 28
 L’identification fiscale de l'assujetti à la taxe sur la valeur ajoutée.
 La désignation du bien ou du service avec l'indication du prix hors taxe.
 Les taux et les montants de la taxe sur la valeur ajoutée.
 Le numéro de la facture, qui doit être pris dans une série régulière et ininterrompue.

De même, lorsque l'entreprise exploite plusieurs établissements, l'auditeur doit s'assurer


que la facture porte l'identification fiscale de l'établissement qu'il l'a délivrée.

Si par contre, l'entreprise a opté pour une déclaration unique au nom du siège, l'auditeur
doit s'assurer que la facture comporte l'identification fiscale du siège social et non des
établissements secondaires.

 La déclaration des noms et adresses des fournisseurs en factures.


 La communication trimestrielle au centre ou au bureau de contrôle des impôts
compétents des copies de factures émises en suspension de TVA.
 L’accompagnement du transport de marchandises par des factures, normalisées selon
les termes de l'article 18 du code de la TVA ou des documents en tenant lieu.
 Les contribuables n'ayant pas d'établissement en Tunisie, doivent accréditer auprès de
l'administration fiscale un représentant domicilié en Tunisie. Le représentant, s'engage
à déposer les déclarations de TVA aux lieux et places des personnes non résidentes, et
à payer la TVA.
 Le contribuable est tenu au collement de la partie adhésive de la vignette
représentative de la taxe de circulation sur le pare-brise des véhicules automobiles.

Les obligations relatives à la retenue à la source

Les débiteurs de sommes soumises à retenue sont tenus à délivrer un certificat de


retenues aux bénéficiaires des sommes en question. Il peut s'agir de certificat de retenues
occasionnelles (sur marchés ou honoraires par exemple), comme il peut s'agir de certificats de
retenues annuelles (traitements, salaires, pensions et rentes viagères, par exemple).

Les certificats doivent comporter notamment la mention :

 De l'identité et de l'adresse du bénéficiaire des sommes soumises à la retenue.


 Du montant brut payé.
 Du montant de la retenue à la source.
 Du montant net payé.

[NOM DE L’AUTEUR] 29
Contrôle des obligations d'ordre comptable
« La comptabilité a pour objectif de traduire, sous une forme normalisée et codifiée, des
faits économiques et des actes juridiques qui engendrent des flux de biens et de services et des
flux monétaires ».

Ainsi, il en découle que la comptabilité devrait traduire la réalité des différentes


opérations et transactions survenues en une période donnée dans une entreprise.

Cette réalité suppose donc la conformité de constatation de ces actions en vertu des
normes et règles comptables en vigueur.

L'examen de cette dernière consiste à apprécier la régularité en la forme des documents


comptables.

La tenue de comptabilité

 le régime réel
 Dans le cadre d'une entreprise individuelle soumise à l'impôt selon le régime réel au
titre des bénéfices industriels et commerciaux sans que son chiffre d'affaires annuel
n'excède 100.000 dinars, elle est dans l'obligation de tenir :
 Un registre côté et paraphé par les services du contrôle fiscal sur lequel
est porté au jour le jour les produits bruts et les charges sur la base des
pièces justificatives.
 Un livre d'inventaire coté et paraphé par les services du contrôle fiscal sur lequel sont
enregistrés annuellement les immobilisations et les stocks.

Dans le cadre d'une société ou d'une autre personne morale ou dans le cadre d'une
entreprise individuelle soumise à l'impôt sur le revenu au titre des bénéfices industriels et
commerciaux et lorsque son chiffre d'affaires annuel excède 100.000 dinars, elle est dans
l'obligation de tenir une comptabilité conformément à la législation comptable des entreprises.

En cas de tenue manuelle de comptabilité, l'auditeur fiscal doit s'assurer de l'existence


de tous les documents comptables obligatoires à savoir le grand livre, le livre journal, le livre
d'inventaire, la balance, les journaux auxiliaires et les pièces justificatives.

Le 2ème et le 3ème livres doivent être côtés et paraphés par le greffe du tribunal de
première instance dans le ressort duquel se trouve le principal établissement pour les personnes

[NOM DE L’AUTEUR] 30
physiques ou le siège social s'il s'agit de personnes morales et ce, en application des dispositions
de l'article 9 du code de commerce.

En cas de tenue de comptabilité informatisée, l'auditeur doit s'assurer :

 du dépôt au bureau de contrôle dont elle dépend d'une copie du programme initial ou
modifié sur support magnétique.
 à l'information du bureau de contrôle fiscal dont elle relève, de la nature du matériel
informatique utilisé et des changements qui sont effectués.
 à la tenue des 3 livres premiers.

Les écritures portées sur les livres et les journaux auxiliaires doivent faire l'objet d'une
centralisation dans le journal général et le grand livre mensuellement.

 le régime forfaitaire

Les personnes physiques ou les petits exploitants dont le chiffres d'affaires annuel ne
dépasse pas 30.000 DH réalisent des revenus dans la catégorie des bénéfices industriels et
commerciaux soumis au régime forfaitaire d'imposition remplissant les conditions de l'article
44-VI-1er du code de l'IR et de l'IS sont assujettis uniquement à la tenue d'un livre côté et
paraphé par les services du contrôle des impôts sur lequel sont portées au jour le jour, les
recettes et les dépenses.

Les personnes physiques réalisent des bénéfices dans la catégorie des bénéfices des
professions libérales et des revenus fonciers selon le régime forfaitaire de détermination du
revenu au titre de ces deux catégories sont assujetties à la tenue d'un livre côté et paraphé par
les services du contrôle des impôts sur lequel sont portées au jour le jour, les recettes et les
dépenses.

Etant toutefois remarque, que ces personnes tout aussi bien que les agriculteurs, ont la
possibilité d'opter pour la tenue d'une comptabilité conformément à la législation comptable des
entreprises et aussi à la législation fiscale.

Par ailleurs, le code de la TVA que :

Les assujettis à la TVA qui ne tiennent pas une comptabilité conforme aux prescriptions
de la législation comptable des entreprises doivent tenir un livre spécial côté et paraphé par le
centre ou le bureau de contrôle des impôts compétent territorialement qui permet de distinguer
les 2 comptes suivants :

[NOM DE L’AUTEUR] 31
 Le compte des achats locaux des biens et des services auprès d'assujettis et les
importations hors TVA et le montant de la TVA correspondante.
 Le compte des ventes de biens et de services et le montant de la TVA correspondante.

Ces deux comptes doivent être arrêtés mensuellement.

Les commerçants détaillants soumis à la TVA et qui ne tiennent pas une comptabilité
conforme aux prescriptions de la législation comptable des entreprises sont assujettis à la
tenue d'un livre spécial côté et paraphé par le centre ou le bureau de contrôle des impôts
compétent sur lequel sont portés jour par jour :

 le montant d'achat de produits destinés à la revente.


 le chiffre d'affaires pour lequel des factures individuelles ont été délivrées.
 le chiffre d'affaires pour lequel il a été délivré des factures globales.

La conservation de la comptabilité

Le contribuable est tenu de conserver les livres, pièces comptables et tout document
dont la tenue est prescrite par la législation fiscale.

En effet, l'auditeur fiscal doit vérifier aussi que la société est entrain de conserver ses
livres et ses documents comptables pendant une période de 10ans.

La communication de la comptabilité

L'entreprise doit communiquer aux agents de l'administration fiscale la comptabilité, les


répertoires ou les registres ainsi que les programmes, les applications et les systèmes
informatiques utilisés pour l'établissement des comptes et des déclarations fiscales.17(*)

Ses obligations sont à des fins d'informations fiables, une information est considérée
fiable :

«Lorsqu'elle permet aux utilisateurs de s'y fier comme une information fidèle, neutre et
vérifiable et qu'elle n'inclut pas d'erreur ou de biais »

En conséquence, l'auditeur doit vérifier que :

Les phénomènes survenus ont été reproduits conformément à la réalité au niveau de la


comptabilité.

[NOM DE L’AUTEUR] 32
L'information comptable est objective et qu'il n'existe pas de données tendancieuses, ni
des résultats prédéterminés.

Chaque phénomène décrit en comptabilité a ses éléments probants.

Ainsi, on illustrera à titre d'exemple quelques tests permettant à l'auditeur d'apprécier la


fiabilité de la comptabilité :

Le rapprochement entre les achats comptabilisés et les achats recueillis auprès des
fournisseurs.

Le rapprochement du CA déclaré avec le CA évalué d'après les informations recueillies


auprès des fournisseurs et des clients.

En résumé, le contrôle de régularité se base sur une cohérence des documents


comptables et pièces justificatives.

[NOM DE L’AUTEUR] 33
Section 3 : L’Audit Relatif au Respect des Règles de Fonds

Le respect d'un nombre important de dispositions fiscales relatives au fond, peut être
vérifié à l'aide de l'outil traditionnel de l'audit qui est le questionnaire.

A travers la structure de ce questionnaire, l'auditeur fiscal a la possibilité de choisir


dans ses investigations l'une des approches suivantes :

 le contrôle de la régularité fiscale en procédant par poste de bilan et de compte de


résultat.
 le contrôle effectué par catégorie d'impôt.

Pour un fiscaliste, il est préférable de faire l'audit par catégorie d'impôt et ce pour deux
raisons :

 distinguer l'audit fiscal de l'audit comptable.


 suivre la classification de la législation fiscale

L’audit de l'impôt direct sur les sociétés


Les travaux de l'auditeur fiscal consistent en un audit de l'assiette imposable et des taux
appliqués.

Si le contrôle des taux de l'impôt est assez classique vu qu'il y a lieu de chercher si la
société est soumise aux taux de « 30 % » ou au taux de « 10 % », l'audit de la détermination de
la base imposable à l'impôt sur les sociétés nécessite un travail très minutieux de la part de
l'auditeur fiscal.

C'est en effet, en partant du résultat comptable que l'auditeur procède aux différents
ajustements permettant de passer du résultat comptable au résultat fiscal.

L’audit des comptes de résultat

Au moment de l'exercice de sa mission, l'auditeur est tenu d'effectuer des vérifications


au niveau des comptes de produits d'une part, et au niveau des comptes de charges d'autre part.

L’audit des comptes de produits

L'audit des comptes de produits constitue l'étape la plus importante et la plus décisive
dans les travaux de l'auditeur fiscal.

[NOM DE L’AUTEUR] 34
En effet, l'auditeur doit, en premier lieu, s'assurer que le chiffre d'affaire reflète bien la
réalité par les techniques de reconstitution de ce dernier. A titre d'illustration, l'auditeur doit
vérifier la régularité de l'enregistrement des factures de ventes sur les journaux comptables et
leur évaluation, la justification d'une interruption des séries de factures de ventes, ...

Ainsi, l'auditeur est appelé à vérifier que tout profit exceptionnel résultant d'une plus-
value sur cession d'immobilisation et que la fraction d'amortissement calculée entre la date du
dernier inventaire et celle de cession ou de titres ou de toute autre opération exceptionnelle a
été incluse dans le résultat imposable.

En ce qui concerne les autres produits, l'audit de cette rubrique regroupe le contrôle des
productions immobilisées, des produits financiers et des produits divers ordinaires.

Enfin, la vérification des stocks constitue l'une des tâches les plus difficiles dans les
travaux de l'auditeur.

En effet, «le contrôle des stocks nécessite des connaissances et un examen détaillé des
entrées et des sorties de marchandises ou de la production du magasin».

L'auditeur doit surtout vérifier que les stocks d'ouverture soient conformes aux stocks
de clôture de l'exercice et qu'ils ont été pris en compte au niveau des stocks ainsi que de la non
prise en charge des premières réceptions de l'exercice.

Pour les sorties des stocks, il vérifie si l'entreprise les a évaluées selon la méthode du

L’audit des comptes de charges

Le contrôle des comptes de charges s'étend à l'examen des pièces classées dans les
dossiers de l'exercice suivant pour s'assurer de la bonne séparation des exercices.

Ainsi, pour être admise en déduction, les charges doivent remplir trois conditions de
fond et trois conditions de forme.

Les conditions de fond

 se rattacher à la gestion ou être exposées dans l'intérêt de l'entreprise, ce qui exclut les
dépenses à caractère privé et celles pouvant être qualifiées d'acte anormal de gestion.
 se traduire par une diminution de l'actif net, ce qui exclut les dépenses ayant une
contrepartie à l'actif.
 ne pas être exclues du droit à déduction par une disposition expresse de la loi.

[NOM DE L’AUTEUR] 35
Les conditions de forme

 être comptabilisées et déduites de l'exercice auquel elles se rattachent.


 être appuyées de justifications suffisantes et probantes.
 être portées sur certaines déclarations lorsqu'une telle condition est exigée par la loi.

A titre d'illustration, l'auditeur doit s'assurer du rattachement de la charge locative à


l'exploitation de l'entreprise et que cette charge n'est pas excessive.

En outre, l'auditeur doit vérifier que les loyers pris en charge se rattachent à l'exercice
et que tous les contrats de location sont enregistrés.

Concernant les charges diverses ordinaires, l'auditeur fiscal doit s'assurer que les frais
de mission et de déplacement soient rattachés à l'exploitation et ne soient pas excessifs.

De même, pour les charges de personnel, les charges financières, les impôts, taxes et
versements assimilés, les amortissements et les provisions, l'auditeur fiscal doit s'assurer que
l'entreprise respecte les dispositions légales et réglementaires d'ordre fiscal et vérifier les
conditions de déduction prévues par les codes fiscaux.

L’audit de passage du résultat comptable au résultat fiscal

Le résultat fiscal est déterminé dans le cadre du régime réel à partir du bénéfice
comptable en procédant aux réintégrations et déductions visant à se conformer à la législation
fiscale ou résultant des dispositions d'avantages fiscaux.

«Néanmoins, certaines modifications comptables doivent, à notre avis, être fiscalisées.


La note commune occulte la question. Il convient par conséquent d'ouvrir une nouvelle rubrique
ou de les présenter parmi les autres réintégrations ou parmi les autres déductions».

Les réintégrations

Selon le modèle présenté pour la détermination du résultat fiscal par l'administration des
impôts, l'auditeur fiscal doit s'assurer de la réintégration de certaines charges prévues par la
législation fiscale. Ces charges sont :

 les provisions pour risques et charges et toutes provisions autres que celles admises
par la législation en vigueur.
 les subventions et dons excédentaires.

Et ce en vertu de l'article 12 du code de l'IRPP et de l'IS.


[NOM DE L’AUTEUR] 36
Selon l'article 14 du même code ne sont pas déductibles :

 les charges sur voitures de tourisme d'une puissance supérieure à 9 chevaux.


 les charges se rapportant aux résidences secondaires, avions et bateaux de plaisance
visés à l'article 15 du code.
 les dons et subventions non déclarés.
 les frais de réception, cadeaux, frais de restauration et de spectacle excédentaires.
 les retenues à la source supportées par l'entreprise aux lieux et places des personnes
non résidentes, ni établies en Tunisie au titre des redevances.
 la taxe sur les voyages.
 les transactions, amendes, confiscations et pénalités de toutes natures.
 les commissions, courtages, ristournes commerciales ou non, rémunérations payées
aux salariés et aux non salariées en contrepartie d'un travail occasionnel ou accidentel
en dehors de leur activité principale, honoraires non déclarés dans la déclaration de
l'employeur.

Ainsi, ne sont pas déductible :

 les amortissements des voitures de tourisme d'une puissance supérieure à neuf


chevaux fiscaux.
 l'amortissement des avions, bateaux de plaisance et résidences secondaires et charges
y afférentes.
 les dotations aux amortissements des terrains, fonds de commerce, brevets et marques
de fabrique.
 les dotations de subventions d'investissements excédentaires.
 Aussi, en vertu de l'article 48 du code de l'IR et de l'IS ne sont pas déductible :
 les intérêts excédentaires des comptes courants des associés.
 l'imposition des intérêts supplétifs sur les sommes mises par la société à la disposition
des associés.
 les rémunérations des titres participatifs excédent 8% de la valeur nominale des titres.
 les rémunérations des gérants associés majoritaires des sociétés à responsabilités
limitées.
 les rémunérations des co-gérants majoritaires.
 les parts appartenant au conjoint et aux enfants non émancipés des gérants.

[NOM DE L’AUTEUR] 37
 les jetons de présence autres que correspondant à un remboursement de frais.
 l'impôt sur les sociétés.

Enfin, toute charge qui ne confère pas le droit à déduction suite au lois et usage tel que :

 les pertes de change non réalisées sur dettes et créances courantes en devises.
 les moins-values « non réalisées » sur titres côtés très liquides.
 le déficit dégagé par des établissements stables établis à l'étranger.

Les déductions

Il s'agit de certains produits qui ont été exclus de l'assiette imposable pour des considérations
d'exonération ou de fait générateur. Ces produits sont :

 les plus-values sur les actions de sociétés cotées en bourse.


 les plus-values d'introduction en bourse.
 les plus-values non réalisées sur les titres côtés très liquides.

Et ce, en vertu de l'article 11 du code de l'IR et de l'IS

Selon l'article 39 du même code, sont déductible du bénéfice imposable :

Les sommes mises en compte épargne investissement, dans la limite de 20.000 D par an.

Ainsi, selon l'article 48 du même code, sont déductibles du bénéfice imposable :

 les revenus des actions.


 les intérêts des dépôts et des titres en devises et en dinars convertibles.
 les gains de change non réalisés sur dettes et créances courantes en devises.
 les reports déficitaires.
 les plus-values de fusion et de scission (chez la société apporteuse).
 les amortissements réputés différés.

L’audit de la retenue à la source


Au cours de ces dernières années, les retenues à la source ont connu un développement
tel qu'on peut considérer qu'elles s'imposent, dorénavant, comme une branche principale du
système fiscal tunisien.

[NOM DE L’AUTEUR] 38
En effet, « cette technique, introduite depuis plus d'un demi-siècle en Tunisie, a
tellement fait la preuve de son efficacité financière pour l'état qu'il sera impossible d'imaginer
la structure du système fiscal tunisien sans retenue à la source ».

Par conséquent, en matière de retenue à la source, toute défaillance ou erreur entraîne la


mise de la retenue à la source à la charge de l'entreprise, c'est pourquoi, l'auditeur doit accorder
une attention particulière aux champs d'applications, aux taux appliqués, ainsi qu'à l'assiette de
la retenue à la source.

En cas d'insuffisance, l'auditeur procède à l'examen approfondi des textes pour


rechercher l'origine de ces failles.

Le champ d'application de la retenue à la source

Dans ce cadre, l'auditeur doit vérifier si la société opère de la retenue à la source sur :

 les traitements, salaires, pensions et rentes viagères.


 les honoraires, y compris les rémunérations des activités non commerciales,
commissions, courtages, vacations et loyers.
 les rémunérations d'une prestation non commerciale occasionnelle ou accidentelle.
 les plus-values de cession d'immeubles.
 les revenues de valeur mobilière y compris les jetons de présence et rémunérations des
gérants de SARL.
 les montants payés au titre des marchés.
 les sommets payés par l'Etat, les collectivités locales, les entreprises et établissements
publics dont le montant atteint 1000DH TTC.
 les avances.
 les rémunérations versées aux non-résidents.

L'audit de la T.V.A (impôt indirect)


La taxe sur la valeur ajoutée tunisienne est un impôt synthétique sur la dépense car il est
calculé sur le chiffre d'affaire global réalisé mensuellement.

« A l'occasion de chaque transaction, la plus-value réalisée sur chaque produit est taxée
à un taux uniforme, mais chaque assujetti à cette taxe est autorisé à imputer sur la T VA qu'il
collecte, le montant de la taxe sur la valeur ajoutée qui a déjà grevé le même produit aux stades

[NOM DE L’AUTEUR] 39
antérieurs, il ne verse au trésor que la différence entre T VA collectée et T VA payée déductible
».

Le contrôle du fait générateur de la TVA

Le fait générateur, c'est l’événement qui donne naissance à la dette du redevable envers
le trésor.

«C'est l'événement, le fait juridique ou matériel qui donne naissance à la dette fiscale
qui rend la taxe redevable et donne le droit à l'administration fiscale de la réclamer ».

Ainsi, l'auditeur fiscal doit distinguer entre les faits générateurs et l'exigibilité de
chacune des opérations suivantes

 Pour les importations : c'est le dédouanement de la marchandise.


 Pour les ventes de biens et de marchandises : c'est la livraison des marchandises.
 Pour la vente d'immeubles ou de fonds de commerces ainsi que pour les échanges :
c'est l'acte qui constitue l'opération.
 Pour les prestations de service : c'est l'encaissement du prix ou des acomptes lorsqu'il
intervient antérieurement à la réalisation du service.
 Pour les biens que les redevables se livrent à eux-mêmes : c'est la première utilisation
des biens.
 Pour les travaux immobiliers : par l'exécution partielle ou totale de ces travaux.
 Pour les marchés conclus avec l'Etat, les collectivités locales, les entreprises et
établissements publics : par l'encaissement des montants au titre des opérations
consternées par la retenue à la source.

Contrôle des taux appliqués

L'auditeur fiscal doit s'assurer de l'exactitude des taux appliqués et s'il constate des
erreurs, il doit procéder à la correction de ces erreurs par les taux appliqués et ceci avant
l'expiration de la période de prescription tout en procédant à l'envoi d'une facture de rectification
aux clients concernés.

De même, il doit s'assurer que l'entreprise assujettie à la TVA applique la majoration de


25% de la base imposable en cas des ventes réalisées à des non assujettis.

[NOM DE L’AUTEUR] 40
L'audit de l'assiette de la TVA

L'assiette imposable à la TVA est le montant sur lequel on applique le taux d'imposition pour
obtenir l'impôt dû.

En effet, l'auditeur fiscal doit s'assurer que l'entreprise distingue dans la détermination de la
base imposable entre le régime intérieur et le régime d'importation.

« En régime intérieur, le chiffre d'affaire imposable comprend le prix des marchandises, des
travaux ou des services, tous frais, droits et taxes inclus, ainsi que la valeur des objets remis
en paiement, à l'exclusion de la taxe sur la valeur ajoutée, des subventions d'exploitation et
des prélèvements conjoncturels et de compensation ».

Pour le régime d'importation, l'auditeur doit vérifier s'il s'agit d'une entreprise assujettie à la
TVA ou non assujettie. Si l'importation est effectuée par un assujetti, l'auditeur doit s'assurer
que l'assiette imposable soit constituée par la valeur en douane tout droits et taxes inclus à
l'exclusion de la TVA elle-même.

Par ailleurs, si l'importation est effectuée par un non assujetti, l'auditeur doit s'assurer que
l'assiette imposable soit constituée par la valeur en douane tout droits et taxes inclus, à

Le contrôle des déductions en matière de TVA

Au terme de l'article 9 du code de la TVA, la taxe sur la valeur ajoutée qui a effectivement
grevé les éléments du prix de l'opération imposable, est déductible de la taxe sur la valeur
ajoutée applicable aux opérations taxables.

Cette taxe déductible est imputée globalement, si elle remplit les conditions de déduction, sur
le montant de la taxe collectée.

En effet, l'auditeur fiscal doit s'assurer que les conditions de déduction de la TVA soient
remplies à savoir :

 La T VA déduite par l'entreprise doit porter sur des éléments nécessaires à


l'exploitation et elle doit être appuyée par des pièces justificatives régulières et
probantes.
 La T.V A ne doit pas concerner un bien exclu de droit à déduction.
 Les achats doivent être effectués auprès d'un assujetti.
 Les immobilisations dont la TVA est déductible, doivent être comptabilisées en HT.

[NOM DE L’AUTEUR] 41
En outre, l'auditeur fiscal doit s'assurer que l'entreprise auditée ne procède pas à la
déduction de la TVA pour les éléments suivants :

Les biens et services non liés à l'exploitation de l'entreprise.

Les voitures de tourisme servent au transport des personnes autres que celles objets
d'exploitations.

Les biens et services acquis auprès des forfaitaires ou des non assujettis.

Des emballages destinés à être donnés en consignation.

Si l'entreprise auditée regroupe à la fois des activités assujetties à la TVA et des activités
exonérées relevant du tableau A ou se situant en dehors du champ d'application de la TVA,
l'auditeur fiscal doit effectuer un contrôle spécifique se rapportant à la déduction de la TVA.
Ainsi, la déduction est réduite à la proportion du chiffre d'affaire taxable selon la règle dite du

L'audit du reversement de la TVA

La survenance de certains événements peut amener l'entreprise à reverser la TVA initialement


déduite en totalité ou en partie. De ce fait, l'auditeur fiscal doit procéder au calcul du montant
à reverser.

[NOM DE L’AUTEUR] 42
Conclusion

Au terme de nos travaux, nous retenons que l'audit interne est une fonction qui se veut
indépendante et objective. Il donne à toute organisation une assurance sur le degré de maîtrise
des opérations, lui apporte des conseils pour améliorer ses activités. L'audit interne permet
ainsi à la banque d'atteindre ses objectifs dans la mesure où il évalue par une approche
systématique et méthodique, ses processus de management des risques, de contrôle et de
gouvernement de la banque en faisant des propositions pour renforcer leur efficacité, sa
finalité étant de contribuer à la création de valeur ajoutée de la banque.

Pour ce faire, il s'est de façon générale fixé un objectif qui consiste à vérifier la
fiabilité et la qualité des informations fournies ; Il s'est doté d'un code déontologie et d'un
ensemble de normes pour uniformiser ses pratiques ainsi que d'un élément fondamental qu'est
le contrôle interne, lui permettant ainsi d'être un outil d'aide à la prise de décision et un facteur
d'efficacité de la banque.

L'audit interne se positionne à cet instant comme un instrument de gestion


incontournable pour tout manager qui désire atteindre des résultats optimums dans un
contexte où le contrôle de l'environnement est quasi impossible. Cependant, la détection de
facteurs clés d'échecs dans l'entité ne doit pas être le seul détonateur de facteurs clés de succès
de l'auditeur, même si en soi, elle reste un moteur d'action et de motivation de celui-ci.

[NOM DE L’AUTEUR] 43
Les annexes
Certificat négatif :

[NOM DE L’AUTEUR] 44
Les statuts :

[NOM DE L’AUTEUR] 45
[NOM DE L’AUTEUR] 46
RC :

[NOM DE L’AUTEUR] 47
Bulletin officiel :

[NOM DE L’AUTEUR] 48
[NOM DE L’AUTEUR] 49
CNSS :

[NOM DE L’AUTEUR] 50
‫طـــــلــــب الــــتـــــســـــجــــيـــــــل‬ ‫مـديريـة الـمـنـخـرطـيــن‬
Direction des Affiliés

DEMANDE D’IMMATRICULATION
Réf. : 321-1-06 : ‫مرجع رقم‬
.‫ ج‬.‫ ض‬.‫ و‬.‫خاص بالص‬
A remplir en lettres capitales ‫يـمـأل بـحـروف بــارزة‬ Réservé à la CNSS

Nom : |____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____| : ‫االسم العائلي‬ ‫الصورة‬

Prénom : |____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____| : ‫االسم الشخصي‬

Photo
N° CIN : |___|___|___|___|___|___|___|___| : ‫ رقم البطاقة الوطنية‬Date de naissance : |___|___|___|___|___|___|___|___| : ‫تاريخ االزدياد‬

Sexe* : M ‫ذكر‬ F ‫أنثى‬ : ‫الجنس‬ Nationalité : |___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___| : ‫الجنسية‬

Adresse Personnelle Actuelle ‫العنوان الشخصي الحالي‬ |___|___|___|___|___|___|___|___|___|


N° d’immatriculation ‫رقـم‬
|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____|____|____| ‫الــتـسـجــيــل‬

|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____|____|____| AGENCE ‫الوكالة‬


|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____|____|____|

Commune : |____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____| : ‫الجماعة‬ Reçue le :


|___|___|___|___|___|___|___|___|
Ville : |____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____| : ‫المدينة‬ Code postal : |____|____|____|____|____| : ‫الرمز البريدي‬

Identification bancaire ‫الــتـعــريف الــبــنــكــي‬


Visa et cachet de l’Agence

Banque du salarié : |____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____| : ‫بنك األجير‬

Agence banque : |____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____| : ‫الوكالة‬


‫البنكية‬
RIB : |___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___|___| : ‫كشف الحساب البنكي‬

Numéro d’immatriculation (remplir la (les) cases )‫رقـم الــتــسـجـيــل (امأل الخانة او الخانات حسب كل حالة‬
concernées selon le cas)
Père ‫األب‬ Mère ‫األم‬ Tuteur ‫الوصي‬ Conjoint ‫الزوج‬
|___|___|___|___|___|___|___|___|___| |___|___|___|___|___|___|___|___|___| |___|___|___|___|___|___|___|___|___| |___|___|___|___|___|___|___|___|___|
Transmise à la DMG le :
Je soussigné, déclare n’ avoir jamais été immatriculé à la caisse ‫أنا الموقع أسفله أصرح أنه لم يسبق لي أن سجلت بالصندوق الوطني للضمان‬
Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) ).‫ ج‬.‫ ض‬.‫ و‬.‫االجتماع (ص‬ |___|___|___|___|___|___|___|___|
Fait à : …………………..…… : ‫بـــ‬ Le : ……………………………:‫في‬
Signature du salarié(e) (‫إمـضـاء األجير)ة‬

‫خــاص بـالــمــشــغــل‬ REJET


Réservé à l’employeur

[NOM DE L’AUTEUR] 51
Nom ou raison sociale : |____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|____|_____|____|____|____|____|____|____| : ‫اســم الــمـشــغـل‬
Date : |___|___|___|___|___|___|___|___|
Numéro d’affiliation : |____|____|____|____|____|____|____| : ‫رقــم االنخراط‬
Visa et cachet de la Hiérarchie
Je certifie que les cotisations ‫أشهد أن واجبات االشـتـراكات‬
ont été prélevées à partir du : |____|____|____|____|____|____|____|____| : ‫قــد اقــتــطـعــت ابــتــداء مــن‬

Fait à : …………………..…… :‫بـــ‬ Le : ……………………………:‫في‬


Signature et cachet ‫تـوقـيـع و خـتـم‬

Voir motif (s) au verso

Voir verso ‫أنظر الخلــف‬


Pièces à joindre à la demande d’immatriculation ‫الوثائق المصاحبة لطلب التسجيل‬

- 2 photo d’identité.

- Copie de la CIN ou extrait d’acte de naissance. ‫ صورتان شمسيتان إحداهما موضوعة في المحل المخصص‬-

- Copie de la carte CNSS (père, mère, tuteur, conjoint) selon le cas ‫ نسخة من بطاقة التعريف الوطنية أو عقد االزدياد‬-

‫ الزوج) حسب الحالة‬،‫ الوصي‬،‫ األم‬،‫( األب‬.‫ج‬.‫ ض‬.‫و‬.‫نسخة من بطاقة التسجيل بالص‬
- Relevé d’identité bancaire en cas de déclaration d’identification bancaire.
‫رقم الحساب البنكي‬
Salariés des associations/groupements:
‫أجراء الجمعيات‬
- Contrat de travail ou bulletin de paie officiel délivré par l’association
‫عقد شغل أو ورقة أداء رسمية مسلمة من طرف الجمعية‬

: ‫تنبيـــه هام‬
AVIS IMPORTANT

.‫ ج‬.‫ ض‬.‫ و‬.‫ إن رقم التسجيل يعتبر كتعريف لكم لدى الص‬- ‫أ‬
a- le numéro d’immatriculation, constitue
votre identification à la CNSS
‫ يجب االدالء برقم تسجيلكم لمشغلكم الجديد الذي هو مجبر قانونيا‬،‫ في حالة تغيير مشغلكم‬-‫ب‬
b- En cas de changement d’employeur, le
numéro d’immatriculation doit être ‫ كما يجب االحتفاظ بهذا الرقم كتعريف وحيد طيلة‬.‫ ج‬.‫ ض‬.‫ و‬.‫بتصريح أجوركم لدى الص‬
communiqué à votre nouvel employeur qui .‫حياتكم العملية و من مصلحتكم االمتناع عن القيام بالتسجيل مرة ثانية‬
est tenu par la loi de vous déclarer à la
CNSS, ce numéro doit être conservé
comme votre unique identification au .‫ ج‬.‫ ض‬.‫ و‬.‫ إن االستفادة من التعويضات مرهونة بالتصريح الـمنـتظـم ألجوركم لدى الص‬-‫ج‬
cours de toute votre vie active, il est dans
votre intérêt de vous abstenir de vous faire ‫ من الواجب أن تتأكدوا أن مشغلكم يصرح بأجوركم بصفة منتظمة و في حالة عدم تسجيلكم‬،‫لذا‬
immatriculer une seconde fois.
‫ من حقكم تقديم شكاية (كتابية أو شفاهية) لدى أقرب‬.‫ ج‬.‫ ض‬.‫ و‬.‫أو التصريح بأجوركم لدى الص‬
c- Vos droits aux prestations sont
.‫وكالة للصندوق‬
conditionnés par les déclarations
régulières à la CNSS de vos salaires
mensuels. Assurez-vous que votre
employeur vous déclare régulièrement à la
CNSS. Dans le cas où vous n’êtes pas
immatriculé et déclaré à la CNSS, faites
une requête (écrite ou orale) auprès de
l’agence CNSS la plus proche.

[NOM DE L’AUTEUR] 52
‫رفض الطلب‬

REJET*

Demande d’immatriculation rejetée pour le (s) motif (s) coché (s) ci-dessous. . ‫تـم‬
‫رفـض طـلـب الـتـسـجـيـل للـسـبـب أو األسـبـاب اآلتـيـة‬

Manque cachet et signature de l’affilié ‫غياب خـتـم و تـوقـيـع الـمـشـغـل‬

Manque raison sociale et numéro d’affiliation ‫غياب عنوان و رقم إنخراط الـمـشـغـل‬

Manque date d’embauche ‫غياب تاريخ التوظيف‬

Manque signature du salarié ‫غياب تـوقـيـع األجـيـر‬

Manque pièces justificatives ou pièces non


‫عـدم اإلدالء بوثائق اإلثبات أو و ثا ئق غير مطابقة‬
conformes

Salarié déjà immatriculé sous le ………………………………… ‫أجير سبق له التسجيل‬


n°………………………………… ‫تحت رقم‬

* Cocher la case correspondante. ‫ضع عالمة على الخانة‬


.‫* المطابقة‬

Réf. : 321-1-06 : ‫مرجع رقم‬

[NOM DE L’AUTEUR] 53
Bibliographie
Ouvrages

 Abdelhamid ben Jaballah, « le contribuable face au fisc : droits, obligations et


procédures fiscales », Tunis, imprimerie signe1999
 Ahmed Essoussi, « Précis de fiscalité», Les Editions C.L.E, Tunis, 1998
 Corni Gérard, « Vocabulaire Juridique », Association Henri Capitant, 2ème Édition
 H.F. Steller, « Audit, Principes et Méthodes Générales », 1ère Édition 1976
 M. Chadefaux, « L'audit fiscal », LITEC, 1987
 Mohamed Mokded Mastouri, « Droit fiscal de l'entreprise, La taxe sur la valeur
ajoutée et les droits de consommation » Livre II,Tunis, CLE, 2002
 Noureddine friâa, «contrôle et vérification fiscale »20.1
 Patrick Morgenstern, « l'intégration fiscale », Paris, GRF 2002
 P. Serlooten, « Droit fiscal de l'entreprise », Paris Montchrestien 1988
 Raouf Yaich, « Théories et principes fiscaux », les éditions Raouf Yaich 2003
 Raouf Yaich, « le résultat imposable a l'impôt sur les sociétés 2005 », édition 2005
 Raouf Yaich, « fiscalité approfondie, les retenues à la source », Sfax, les éditions
Rouf Yaïch 2003
 Raouf Yaich, « les impôts en Tunisie », les éditions Raouf Yaich 2003

[NOM DE L’AUTEUR] 54
Seto graphie

 www.profiscal.com
 www.mémoireonline.com
 www.jurisit.com

[NOM DE L’AUTEUR] 55
Table des matières
Remerciements……………………………………………………………………………I

Sommaire ............................................................................................................................ 2

Abréviation ......................................................................................................................... 4

Introduction ......................................................................................................................... 5

Chapitre 1 : Présentation de Fiduciaire El Hafidi et les tâches effectuer ................................... 6

Section 1 : Présentation de « FIDUCIARE EL HAFIDI» : .................................................... 6

1. Identification de « FIDUCIAIRE EL HAFIDI SARL au ».................................. 6

2. Les services proposé par fiduciaire ...................................................................... 7

3. Organigrammes du fiduciaire ............................................................................... 7

Section 2 : Les étapes de constitution des sociétés ............................................................... 10

1. Obtention de certificat négatifs .......................................................................... 10

2. Établissement des statuts de la Sté ..................................................................... 10

3. Dépôt des statuts................................................................................................. 10

4. Établissement des bulletins de souscription ....................................................... 11

5. Dépôt en banque des fonds de souscription et délivrance d’une attestation de


blocage ......................................................................................................................... 11

6. Déclaration de souscription et de versement ...................................................... 11

7. Publication au journal d’annonces légales et au bulletin officiel ....................... 11

8. Enregistrement des actes .................................................................................... 11

9. Inscription à la patent ......................................................................................... 11

10. Immatriculation au registre de commerce (RC) ................................................. 12

11. Déclaration d’existence aux impôts ................................................................... 12

12. Déclaration à l’inscription du travail .................................................................. 12

13. Affiliation à la caisse nationale de sécurité sociale ............................................ 12

Section 3 : La Taxe sur la Valeur Ajoutée ............................................................................ 15

Définition ........................................................................................................... 15

[NOM DE L’AUTEUR] 56
Champs d’application ......................................................................................... 15

Les taux de la TVA ............................................................................................ 16

Régimes de déclaration de TVA ........................................................................ 16

Régime de la TVA .............................................................................................. 16

Section 4 : L’Impôt General sur le Revenu (IGR) ................................................................ 18

Généralité ........................................................................................................... 18

Le champ d’application de l’IR : ........................................................................ 18

La détermination du revenu global imposable ................................................... 19

Section 5 : Les tâches effectués ............................................................................................ 20

Chapitre 2 : L’audit Fiscal de l’Entreprise ............................................................................... 21

Section 1 : La Démarche Spécifique de L'Audit Fiscal ........................................................ 22

La prise de connaissance générale de l'entreprise .............................................. 22

Évaluation du contrôle interne spécifique au domaine fiscal ............................. 24

Élaboration du programme de travail ................................................................. 26

Section 2 : L’Audit Relatif au Respect des Règles de Formes et de délais .......................... 28

Contrôle des obligations d'ordre fiscales ............................................................ 28

Contrôle des obligations d'ordre comptable ....................................................... 30

Section 3 : L’Audit Relatif au Respect des Règles de Fonds ............................................... 34

L’audit de l'impôt direct sur les sociétés ............................................................ 34

L’audit de la retenue à la source ......................................................................... 38

L'audit de la T.V.A (impôt indirect) ................................................................... 39

Conclusion ........................................................................................................................ 43

Les annexes ....................................................................................................................... 44

Bibliographie..................................................................................................................... 54

Ouvrages ........................................................................................................................... 54

Seto graphie ...................................................................................................................... 55

Table des matières ............................................................................................................. 56

[NOM DE L’AUTEUR] 57
[NOM DE L’AUTEUR] 58