Vous êtes sur la page 1sur 6

TP : 1 MESURE DES

RESISTANCEs
introduction

Dans ce TP., nous allons étudier et mesurer les résistances, et on a étudié leurs différentes méthodes
d’association.
Nous allons étudier et monter aussi un circuit qui admet un potentiomètre, un ohmmètre, un ampèremètre et un
voltmètre.

LES CARACTÉRISTIQUES DES CIRCUITS ÉLECTRIQUES :

La résistance électrique:

Un conducteur laisse passer le courant, mais il possède toujours une certaine résistance (notée R), exprimée
en ohms (Ω). Plus la résistance d’un conducteur est grande, moins le courant passe.

Les conducteurs ohmiques sont particuliers : lorsqu’un conducteur ohmique est raccordé à un circuit, la
tension électrique à ses bornes est strictement proportionnelle à l’intensité du courant : U = R × I. Cette équation
est appelée loi d’Ohm.

Par ailleurs, le passage du courant dans un conducteur s’accompagne généralement d’un dégagement de
chaleur (appelé effet Joule) du fait de sa résistance (résistance d’un four électrique, d’un radiateur électrique,
etc.).

* Résistances électriques en série et en parallèle :

La résistance électrique, exprimée en ohms, est définie par le rapport de la tension sur l'intensité du courant
traversant le circuit électrique. Elle traduit la capacité d'un conducteur à s'opposer au passage du courant.

La mesure de la résistance totale d'un circuit électrique dépend de la manière dont sont montées les
résistances : la résistance équivalente R à un ensemble de résistances (R1, R2, R3) montées en série est la
somme des résistances : R = R1 + R2 + R3 ; si les résistances sont montées en parallèle, la résistance équivalente
R est donnée par la relation : 1/R = 1/R1 + 1/R2 + 1/R3

………
LE BUT :

Le but de ce TP est de :
 Maîtrise du branchement d’un potentiomètre, un ampèremètre, un voltmètre et un ohmmètre.
 Respect des consignes de sécurité.
 Lecture sur les différents appareils.
 Maîtrise des méthodes d’association des résistances.
 Tracer les courbes caractéristiques.
Matériels utilisée :

 Générateur de tension continue , U = 5V à 8V


 Dipôle résistif R = 1000 Ω
 Potentiomètre.
 Ampèremètre.
 Voltmètre.
 Ohmmètre.
 Fils de connexion.
 Tableau du code couleur.

Manipulation (1)

1
TP : 1 MESURE DES
RESISTANCEs

Ι)-
Dans cette partie, on va réaliser le circuit ci-dessus :
Après avoir réaliser le circuit, on fait varier l’intensité du courant électrique « I » grâce au potentiomètre et on
mesure les valeurs de la
tension « U » au bornes du dipôle « R » grâce au voltmètre, puis on calcule le rapport « U/I ».
Tous les résultats obtenus sont affichés au tableau suivant :

I (A) 0.0008 0.0015 0.0022 0.0028 0.0034

U (V) 0,7 1,3 1,8 2,4 2,8

U/I 875 866 836 857 836

A) – On remarque que le rapport (U/I) est approximativement constant, et on sait que :


U = R × I., d’où : R = U/I = cst, donc, il représente la résistance.

B,C) – Le graphe et les courbes sur la feuille de papier millimétré.

ΙΙ)-
A) – La courbe qu’on a obtenait est une ligne droite passant par l’origine, son équation est :
U=α×I (α: la pente)

B) – On peut dire que les grandeurs « U » et « I » sont proportionnelles. Et « U » dépend de « I » tel que : U/I

U : c’est l’intensité de courant électrique.
I : c’est la tension du dipôle résistif.

ΙΙΙ)-
A) – La valeur moyenne du R :
R moy = R 1 + R 2 + R 3 + R 4 + R 5 / 5
R moy = 875+866+857+836+836 /5

R moy = 854 Ω

B) – À l’aide du code des couleurs, on retrouve la valeur de « R » : ……….R = 1000 Ω avec une tolérance
de ± 0.5 % (anneau doré), donc la valeur de « R » est comprise entre ;

999.5 Ω < R < 1000.5 Ω

C) – On débranche l’alimentation.

D) – On prend un multimètre, on le met sur la fonction ohmmètre et on mesure la valeur de « R », on trouve


R = 1000 Ω

2
TP : 1 MESURE DES
RESISTANCEs
E) – On constate que cette valeur est différente par rapport à les deux autre valeurs, et ça est du aux
incertitudes ;

Premièrement :
On a :
∆U = ∆U inst + ∆U lect + ∆U mes
∆U mes = 0V
∆U inst = classe × calibre / 100
= 15 × 2.5 / 100
= 0.375 V

∆U lect = (la petite graduation /2) × (calibre / échelle)


= (0.1 / 2) × (2.5 / 2.5)
= 0.05 V
Donc :

∆U = 0.425 V

Deuxièmement :
On a :
∆I = ∆I inst + ∆I lect + ∆I syst.

∆I inst = classe × calibre / 100


= 5 × 10 × 10 -³ / 100
= 0.00005 A

∆I lect = (la petite graduation /2) × (calibre / échelle)


= (0.1 / 2) × 10.10 -³ / 10
= 0.00005 A

Donc :

Troisièmement :
On a :
U=A×
I……………………………………….Théoriquement.
U=R×
I……………………………………….Graphiquement.

D’après les deux relations :


Α=R
A = tan α = ∆U / ∆I

A max = 1.3 / 0.0015


= 866
A min = 1.8 / 0.0022
= 836

Donc :
R moy = R max + R min / 2
= 866+836 / 2
R moy = 851
Ω
∆ R = R max- R min / 2
= 866-836 / 2
∆R = 12 Ω
R = (R moy ± ∆R) Ω R = (851 ± 12) Ω

On conclue que la résistance d’un dipôle résistif


admet une incertitude indiquée par la valeur de la
tolérance.

3
TP : 1 MESURE DES
RESISTANCEs
F) – Le rôle de potentiomètre dans ce circuit
est de faire varier la valeur de « I » en fonction de «
U » pour tracer la courbe U = f (I).

Manipulation (2)

Association en SERIE :

Dans cette 2 ème partie, on va monter un circuit


contenant une association en série de deux
résistances, et on varie la résistance « R » et on
mesure chaque fois sa valeur et la valeur
correspondante de « R eq ». Les résistances sont
assemblées comme le montre le dessin ci-dessus et
tous les résultats sont sur le tableau :

R (Ω) 915 815 714 614 515


R eq (Ω) 1930 1830 1732 1632 1532

A,B) – La courbe qu’on a obtenait est une ligne


droite ne passe pas par l’origine, son équation est :
R eq = a R + b

C) -
a : représente la pente ;
a = teng α = ∆ R eq / ∆ R = (1732 - 1632) / (714-
614) = 1

b : représente une constante , après la


projection on trouve que : b = 915 Ω et en même
temps : b = R 1
Alors :
L’équation est : …… …R eq = R + 915 Ω

D) – La comparaison :

On a :
R eq = R + 1000
Ω ............................................... Théoriquement.
R eq = R + 915
Ω ................................................... Graphiquement

On conclue que quand on assemble « n »


résistances en série, la résistance équivalente est
l’ensemble des résistances :

R eq = Σ R i → R eq = R1 + R2 + R3 + .......+ R
n

Manipulation (3)

Association en PARALLELE :

Dans cette 3 ème partie, on va monter un circuit


contenant une association en parallèle de deux
résistances, et on varie la résistance « R » et on
mesure chaque fois sa valeur et la valeur

4
TP : 1 MESURE DES
RESISTANCEs
correspondante de « R eq ». Les résistances sont
assemblées comme le montre le dessin ci-dessus et
tous les résultats sont sur le tableau :

R (Ω) 899 799


R- ¹ (Ω- ¹) 0.0011 0.0012
R eq (Ω) 474 445
R- ¹ eq (Ω- ¹) 0.0021 0.0022

A,B) – La courbe qu’on a obtenait est une ligne


droite ne passe pas par l’origine, son équation est :
R- ¹ eq = a R- ¹ + b

C) -
a : représente la pente ;
a = teng α = ∆ R- ¹ eq / ∆ R- ¹ = (0.0022– 0.0030) /
(0.0012 – 0.0020) = 1

b : représente une constante , après la


projection on trouve que : b = 899 Ω et en même
temps : b = R -¹ 1
Alors :
L’équation est : …… …R -¹ eq = R -¹ + 899
Ω

D) – La comparaison :

On a :
R -¹ eq = R -¹ + 1000 Ω .............................
Théoriquement.
R -¹ eq = R -¹ + 899
Ω .................................Graphiquement

On conclue que quand on assemble « n »


résistances en parallèle, la résistance équivalente
est l’ensemble des résistances :

R -¹ eq = Σ R -¹ i → R -¹ eq = R- ¹1 + R- ¹2 + R -¹3
+ .......+ R -¹ n

……………………………………………………………
…………h

Ce TP nous a permis de mieux comprendre et


utiliser les dipôles résistif, on a apprit aussi

5
TP : 1 MESURE DES
RESISTANCEs
comment manipuler de différents matériels et
monter un circuit électrique.

On a apprit aussi les différentes méthodes du


branchement des résistances et comment calculer
les résistances équivalentes pour chaque méthode.