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Sécession du Québec (Renvoi relatif à la), (C.S. Can., 1998-08-20), SOQUIJ


AZ-98111079, J.E. 98-1716, [1998] 2 R.C.S. 217

Parties
ABRÉGÉ : Sécession du Québec (Renvoi relatif à la)

Juridiction
INSTANCE : Cour suprême du Canada (Qué.) (C.S. Can.)

Numéro de dossier
25506

Décideur(s)
Juges Lamer (juge en chef), L'Heureux-Dubé, Gonthier, Cory, McLachlin, Iacobucci, Major,
Bastarache et Binnie

Date(s)
DÉCISION : 1998-08-20

Référence(s)
AZ-98111079
J.E. 98-1716
[1998] 2 R.C.S. 217

Indexation
CONSTITUTIONNEL (DROIT) — fédéralisme — sécession d'une province — sécession unilatérale
— projet de souveraineté du Québec — validité constitutionnelle — Cour suprême du Canada —
compétence — renvoi demandé par le gouverneur en conseil
INTERNATIONAL (DROIT) — État — droit à l'autodétermination — sécession d'une province —
fédération canadienne — principe de l'effectivité — droit du Québec de procéder unilatéralement
— Cour suprême du Canada — compétence — renvoi demandé par le gouverneur en conseil

Résumé
Renvoi par le gouverneur en conseil, conformément à l'article 53 de la Loi sur la Cour suprême,
concernant la sécession du Québec du reste du Canada.

Le gouverneur en conseil a soumis à la Cour, en vertu de l'article 53 de la Loi sur la Cour


suprême, les questions suivantes: 1) L'Assemblée nationale, la législature, ou le gouvernement

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du Québec peut-il, en vertu de la Constitution du Canada, procéder unilatéralement à la


sécession du Québec du Canada? 2) L'Assemblée nationale, la législature, ou le gouvernement
du Québec possède-t-il, en vertu du droit international, le droit de procéder unilatéralement à la
sécession du Québec du Canada? À cet égard, en vertu du droit international, existe-t-il un droit
à l'autodétermination qui procurerait à l'Assemblée nationale, la législature, ou le gouvernement
du Québec le droit de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada? 3) Lequel
du droit interne ou du droit international aurait préséance au Canada dans l'éventualité d'un
conflit entre eux quant au droit de l'Assemblée nationale, de la législature ou du gouvernement
du Québec de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada? L'amicus curiae a
soulevé des questions concernant la compétence de la Cour en matière de renvoi, plaidant que
l'article 53 de la Loi sur la Cour suprême est inconstitutionnel; que, même si la compétence de la
Cour en matière de renvoi est constitutionnellement valide, les questions soumises ne relèvent
pas du champ d'application de l'article 53; et enfin que les questions ne sont pas justiciables.

DÉCISION

Arrêt: L'article 53 de la Loi sur la Cour suprême est constitutionnel et la Cour doit répondre aux
questions du renvoi.

1) La compétence de la Cour suprême en matière de renvoi

L'article 101 de la Loi constitutionnelle de 1867 donne au Parlement le pouvoir de conférer à la


Cour la compétence en matière de renvoi prévue à l'article 53 de la Loi sur la Cour suprême. Les
mots «cour générale d'appel» à l'article 101 indiquent le rang de la Cour au sein de l'organisation
judiciaire nationale et ne doivent pas être considérés comme une définition restrictive de ses
fonctions. Même si, dans la plupart des cas, la Cour exerce le rôle de juridiction d'appel suprême
et exclusive au pays, une cour d'appel peut, à titre exceptionnel, se voir attribuer une
compétence de première instance qui n'est pas incompatible avec sa compétence en appel.
Même si la compétence de la Cour en matière de renvoi entrait en conflit avec la compétence
des cours supérieures provinciales en première instance, un tel conflit devrait être résolu en
faveur de l'exercice par le Parlement de son pouvoir plein et entier de créer une «cour générale
d'appel». Une «cour générale d'appel» peut également exercer à bon droit d'autres fonctions
juridiques, comme donner des avis consultatifs. Rien dans la Constitution n'empêche la Cour de
se voir attribuer le pouvoir d'exercer un rôle consultatif.

Les questions du renvoi entrent dans le champ d'application de l'article 53 de la Loi sur la Cour
suprême. La question 1 touche, du moins en partie, l'interprétation des lois constitutionnelles
dont il est fait mention à l'article 53 (1) a). Les questions 1 et 2 relèvent l'une et l'autre de
l'article 53 (1) d), puisqu'elles se rapportent aux pouvoirs de la législature ou du gouvernement
d'une province canadienne. Enfin, chacune des trois questions est une «question importante de
droit ou de fait touchant toute autre matière» et est, de ce fait, visée à l'article 53 (2). En
répondant à la question 2, la Cour n'outrepasse pas sa compétence en prétendant agir en tant
que tribunal international. La Cour donne au gouverneur en conseil, en sa qualité de tribunal
national, un avis consultatif sur des questions juridiques qui touchent l'avenir de la fédération
canadienne. En outre, on ne peut pas dire que la question 2 échappe à la compétence de la

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Cour, en tant que tribunal interne, parce qu'elle l'oblige à examiner le droit international plutôt
que le droit interne. Plus important, la question 2 n'est pas une question abstraite de droit
international «pur» mais vise à déterminer les droits et obligations juridiques de la législature ou
du gouvernement du Québec, institutions qui font partie de l'ordre juridique canadien. Enfin il
faut traiter du droit international puisqu'on a plaidé qu'il fallait le prendre en considération dans
le contexte du renvoi.

Les questions du renvoi sont justiciables et doivent recevoir une réponse. Elles ne demandent
pas à la Cour d'usurper un pouvoir de décision démocratique que la population du Québec peut
être appelée à exercer. Suivant l'interprétation de la Cour, les questions se limitent strictement
au cadre juridique dans lequel cette décision démocratique doit être prise. Les questions peuvent
clairement être considérées comme visant des questions juridiques et, de ce fait, la Cour est en
mesure d'y répondre. La Cour ne peut pas exercer son pouvoir discrétionnaire et refuser d'y
répondre pour des raisons d'ordre pragmatique. Les questions revêtent une importance
fondamentale pour le public et ne sont pas trop imprécises ou ambiguës pour qu'il soit possible
d'y répondre correctement en droit. On ne peut pas dire non plus que la Cour n'a pas reçu
suffisamment d'information sur le contexte actuel dans lequel les questions sont soulevées. En
dernier lieu, la Cour peut, dans un renvoi, examiner des questions qui pourraient autrement ne
pas être considérées «mûres» pour une décision judiciaire.

2) Question 1

La Constitution n'est pas uniquement un texte écrit. Elle englobe tout le système des règles et
principes qui régissent l'exercice du pouvoir constitutionnel. Une lecture superficielle de certaines
dispositions spécifiques du texte de la Constitution, sans plus, pourrait induire en erreur. Il faut
faire un examen plus approfondi des principes sous-jacents qui animent l'ensemble de notre
Constitution, dont le fédéralisme, la démocratie, le constitutionnalisme et la primauté du droit,
ainsi que le respect des minorités. Ces principes doivent guider notre appréciation globale des
droits et obligations constitutionnels qui entreraient en jeu si une majorité claire de Québécois,
en réponse à une question claire, votaient pour la sécession.

Le renvoi demande à la Cour de déterminer si le Québec a le droit de faire sécession


unilatéralement. Les arguments à l'appui de l'existence d'un tel droit étaient fondés avant tout
sur le principe de la démocratie. La démocratie, toutefois, signifie davantage que la simple règle
de la majorité. La jurisprudence constitutionnelle montre que la démocratie existe dans le
contexte plus large d'autres valeurs constitutionnelles. Depuis la Confédération, les habitants des
provinces et territoires ont noué d'étroits liens d'interdépendance (économique, sociale, politique
et culturelle) basés sur des valeurs communes qui comprennent le fédéralisme, la démocratie, le
constitutionnalisme et la primauté du droit, ainsi que le respect des minorités. Une décision
démocratique des Québécois en faveur de la sécession compromettrait ces liens. La Constitution
assure l'ordre et la stabilité et, en conséquence, la sécession d'une province ne peut être
réalisée unilatéralement «en vertu de la Constitution», c'est-à-dire sans négociations, fondées
sur des principes, avec les autres participants à la Confédération, dans le cadre constitutionnel
existant.

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Nos institutions démocratiques permettent nécessairement un processus continu de discussion et


d'évolution, comme en témoigne le droit reconnu par la Constitution à chacun des participants à
la fédération de prendre l'initiative de modifications constitutionnelles. Ce droit emporte
l'obligation réciproque des autres participants d'engager des discussions sur tout projet légitime
de modification de l'ordre constitutionnel. Un vote qui aboutirait à une majorité claire au Québec
en faveur de la sécession, en réponse à une question claire, conférerait au projet de sécession
une légitimité démocratique que tous les autres participants à la Confédération auraient
l'obligation de reconnaître.

Le Québec ne pourrait, malgré un résultat référendaire clair, invoquer un droit à


l'autodétermination pour dicter aux autres parties à la fédération les conditions d'un projet de
sécession. Le vote démocratique, quelle que soit l'ampleur de la majorité, n'aurait en soi aucun
effet juridique et ne pourrait écarter les principes du fédéralisme et de la primauté du droit, les
droits de la personne et des minorités, non plus que le fonctionnement de la démocratie dans les
autres provinces ou dans l'ensemble du Canada. Les droits démocratiques fondés sur la
Constitution ne peuvent être dissociés des obligations constitutionnelles. La proposition inverse
n'est pas acceptable non plus: l'ordre constitutionnel canadien existant ne pourrait pas demeurer
indifférent devant l'expression claire, par une majorité claire de Québécois, de leur volonté de ne
plus faire partie du Canada. Les autres provinces et le gouvernement fédéral n'auraient aucune
raison valable de nier au gouvernement du Québec le droit de chercher à réaliser la sécession, si
une majorité claire de la population du Québec choisissait cette voie, tant et aussi longtemps
que, dans cette poursuite, le Québec respecterait les droits des autres. Les négociations qui
suivraient un tel vote porteraient sur l'acte potentiel de sécession et sur ses conditions
éventuelles si elle devait effectivement être réalisée. Il n'y aurait aucune conclusion
prédéterminée en droit sur quelque aspect que ce soit. Les négociations devraient traiter des
intérêts des autres provinces, du gouvernement fédéral, du Québec et, en fait, des droits de tous
les Canadiens à l'intérieur et à l'extérieur du Québec, et plus particulièrement des droits des
minorités.

Le processus de négociation exigerait la conciliation de divers droits et obligations par voie de


négociation entre deux majorités légitimes, soit la majorité de la population du Québec et celle
de l'ensemble du Canada. Une majorité politique, à l'un ou l'autre niveau, qui n'agirait pas en
accord avec les principes sous-jacents de la Constitution mettrait en péril la légitimité de
l'exercice de ses droits et ultimement l'acceptation du résultat par la communauté internationale.

La tâche de la Cour était de clarifier le cadre juridique dans lequel des décisions politiques
doivent être prises «en vertu de la Constitution», et non d'usurper les prérogatives des forces
politiques qui agissent à l'intérieur de ce cadre. Les obligations dégagées par la Cour sont des
obligations impératives en vertu de la Constitution. Toutefois, il reviendra aux acteurs politiques
de déterminer en quoi consiste «une majorité claire en réponse à une question claire», suivant
les circonstances dans lesquelles un futur référendum pourrait être tenu. De même, si un appui
majoritaire était exprimé en faveur de la sécession du Québec, il incomberait aux acteurs
politiques de déterminer le contenu des négociations et le processus à suivre. La conciliation des

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divers intérêts constitutionnels légitimes relève nécessairement du domaine politique plutôt que
du domaine judiciaire, précisément parce que cette conciliation ne peut être réalisée que par le
jeu des concessions réciproques qui caractérise les négociations politiques. Dans la mesure où
les questions abordées au cours des négociations seraient politiques, les tribunaux, conscients du
rôle qui leur revient dans le régime constitutionnel, n'auraient aucun rôle de surveillance à jouer.

3) Question 2

Il est également demandé à la Cour s'il existe, en vertu du droit international, un droit de
sécession unilatérale. Certains de ceux qui apportent une réponse affirmative se fondent sur le
droit reconnu à l'autodétermination qui appartient à tous les «peuples». Même s'il est certain que
la majeure partie de la population du Québec partage bon nombre des traits qui caractérisent un
peuple, il n'est pas nécessaire de trancher la question de l'existence d'un «peuple», quelle que
soit la réponse exacte à cette question dans le contexte du Québec, puisqu'un droit de sécession
ne prend naissance en vertu du principe de l'autodétermination des peuples en droit international
que dans le cas d'«un peuple» gouverné en tant que partie d'un empire colonial, dans le cas
d'«un peuple» soumis à la subjugation, à la domination ou à l'exploitation étrangères, et aussi,
peut-être, dans le cas d'«un peuple» empêché d'exercer utilement son droit à
l'autodétermination à l'intérieur de l'État dont il fait partie. Dans d'autres circonstances, les
peuples sont censés réaliser leur autodétermination dans le cadre de l'État existant auquel ils
appartiennent. L'État dont le gouvernement représente l'ensemble du peuple ou des peuples
résidant sur son territoire, dans l'égalité et sans discrimination, et qui respecte les principes de
l'autodétermination dans ses arrangements internes, a droit au maintien de son intégrité
territoriale en vertu du droit international et à la reconnaissance de cette intégrité territoriale par
les autres États. Le Québec ne constitue pas un peuple colonisé ou opprimé, et on ne peut pas
prétendre non plus que les Québécois se voient refuser un accès réel au gouvernement pour
assurer leur développement politique, économique, culturel et social. Dans ces circonstances,
l'Assemblée nationale, la législature ou le gouvernement du Québec ne possèdent pas, en vertu
du droit international, le droit de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada.

Même s'il n'existe pas de droit de sécession unilatérale en vertu de la Constitution ou du droit
international, cela n'écarte pas la possibilité d'une déclaration inconstitutionnelle de sécession
conduisant à une sécession de facto. Le succès ultime d'une telle sécession dépendrait de sa
reconnaissance par la communauté internationale qui, pour décider d'accorder ou non cette
reconnaissance, prendrait vraisemblablement en considération la légalité et la légitimité de la
sécession eu égard, notamment, à la conduite du Québec et du Canada. Même si elle était
accordée, une telle reconnaissance ne fournirait toutefois aucune justification rétroactive à l'acte
de sécession, en vertu de la Constitution ou du droit international.

4) Question 3

Compte tenu des réponses aux questions 1 et 2, il n'existe, entre le droit interne et le droit
international, aucun conflit à examiner dans le contexte du renvoi.

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, 1998. Reproduit avec la permission du ministre des

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Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.

Législation

CITÉE :

Charte canadienne des droits et libertés (L.R.C. 1985, app. II, no 44, annexe B, partie I), art.
2, 3, 4, 7 à 14, 15, 25, 33
Constitutionnelle de 1867 (Loi) (A.A.N.B.), (L.R.C. 1985, app. II, no 5), préambule, art. 91, 92
(14), 96, 101
Constitutionnelle de 1982 (Loi), (L.R.C. 1985, app. II, no 44, annexe B), art. 35, 52 (1), 52 (2)
Cour suprême (Loi sur la), (L.R.C. 1985, c. S-26), art. 3, 53, 53 (1) a), 53 (1) d), 53 (2)
Union, 1840 (Acte d'), (L.R.C. 1985, app. II, no 4)
Code of Alabama, 1975, art. 12-2-10
Constitution of the United States of America, 1787, art. III sec. 2
Delaware Code Ann. (Title 10), art. 141 (1996 Supp. )
Inter-American Court of Human Rights (Statute of the), art. 2
Bill of Rights, 1688 (R.-U.), (1689, 2nd session, c. 2)
Magna Carta, 1215 (R.-U.), (9 Hen. III)
Westminster de 1931 (Statut de) (R.-U.), (L.R.C. 1985, app. II, no 27)
Charte des Nations Unies, [1945] R.T.C. no 7, art. 1 (2), 55
Cinquantième anniversaire de l'Organisation des Nations Unies (Déclaration du), Rés. A.G.
50/6 du 09-11-1995
Communauté européenne (Traité de Rome instituant la), 298 R.T.N.U. 11, art. 228 (6)
Droits civils et politiques (Pacte international relatif aux), [1976] R.T.C. no 47 et 999 R.T.N.U.
171, art. 1 (1)
Droits économiques, sociaux et culturels (Pacte international relatif aux), [1976] R.T.C. no 46
et 993 R.T.N.U. 13, art. 1 (1)
Helsinki (Acte final de), le 1er août 1975
Principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre les États
conformément à la Charte des Nations Unies (Déclaration relative aux), Rés. A.G. 2625 (XXV)
du 24-10-1970
Sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales attribuant à la Cour
européenne des droits de l'homme la compétence de donner des avis consultatifs (Protocole
no 2 à la Convention de), signé à Strasbourg, le 6 mai 1963, S.T.E. no 5

Jurisprudence

ANNOTÉE :

Applique (10)

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Paragr. 102: Canada (Vérificateur général) c. Canada (Ministre de l'Énergie, des Mines et
des Ressources), (C.S. Can., 1989-08-10), SOQUIJ AZ-89111085, J.E. 89-1184, [1989] 2
R.C.S. 49, 40 Admin. L.R. 1, 61 D.L.R. (4th) 604, 97 N.R. 241
Paragr. 50, 54, 85: Droits linguistiques garantis par l'article 23 de la Loi sur le Manitoba par
l'article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867 (Renvoi adressé par (C.S. Can.,
1985-06-13), SOQUIJ AZ-85111054, J.E. 85-603, [1985] 1 R.C.S. 721, [1985] 4 W.W.R.
385, 19 D.L.R. (4th) 1, 35 Man. R. (2d) 83, 59 N.R. 321
Paragr. 70: FRANK RONCARELLI et THE HONOURABLE MAURICE DUPLESSIS (C.S. Can.,
1959-01-27), SOQUIJ AZ-50068955, [1959] S.C.J. No. 1 (Q.L.), 16 D.L.R. (2d) 689, 1959
CanLII 50
Paragr. 102: New Brunswick Broadcasting Co. c. Nouvelle-Écosse (Président de l'Assemblée
législative), (C.S. Can., 1993-01-21), SOQUIJ AZ-93111012, J.E. 93-231, [1993] 1 R.C.S.
319, 100 D.L.R. (4th) 212, 118 N.S.R. (2d) 181, 13 C.R.R. (2d) 1, 146 N.R. 161, 327 A.P.R.
181
Paragr. 99: Operation Dismantle Inc. c. R. (C.S. Can., 1985-05-09), SOQUIJ AZ-85111040,
J.E. 85-495, [1985] 1 R.C.S. 441, 12 Admin. L.R. 16, 13 C.R.R. 287, 18 D.L.R. (4th) 481,
1985 CanLII 74, 59 N.R. 1
Paragr. 32: Opposition du Québec à une résolution pour modifier la Constitution (Renvoi sur
l'), (C.S. Can., 1982-12-06), SOQUIJ AZ-83111001, J.E. 83-2, [1982] 2 R.C.S. 793, 140
D.L.R. (3d) 385, 45 N.R. 317
Paragr. 26: Régime d'assistance publique du Canada (C.-B.) (Renvoi relatif au), (C.S. Can.,
1991-08-15), SOQUIJ AZ-91111082, J.E. 91-1267, [1991] 2 R.C.S. 525, [1991] 6 W.W.R. 1,
1 Admin. L.R. (2d) 1, 127 N.R. 161, 58 B.C.L.R. (2d) 1, 83 D.L.R. (4th) 297
Paragr. 32, 62, 71: Rémunération des juges de la Cour provinciale de l'Île-du-Prince-
Édouard (Renvoi relatif à la); Renvoi relatif à l'indépendance et à l'impartialité des juges de
la Cour provinciale de l'Île-du-Prince-Édouard (C.S. Can., 1997-09-18), SOQUIJ
AZ-97111091, J.E. 97-1787, [1997] 3 R.C.S. 3, REJB 1997-03710, [1997] 10 W.W.R. 417,
11 C.P.C. (4th) 1, 118 C.C.C. (3d) 193, 121 Man. R. (2d) 1, 150 D.L.R. (4th) 577, 156 Nfld.
& P.E.I.R. 1, 156 W.A.C. 1, 206 A.R. 1, 217 N.R. 1, 46 C.R.R. (2d) 1, 483 A.P.R. 1, 49
Admin. L.R. (2d) 1, L.P.J. 97-0723
Paragr. 31, 70: Résolution pour modifier la Constitution (Renvoi), (C.S. Can., 1981-09-28),
SOQUIJ AZ-81111078, J.E. 81-924, [1981] 1 R.C.S. 753, [1981] 6 W.W.R. 1, 11 Man. R.
(2d) 1, 125 D.L.R. (3d) 1, 34 Nfld. & P.E.I.R. 1, 39 N.R. 1, 95 A.P.R. 1
Paragr. 64: Switzman c. Elbling (C.S. Can., 1957-03-08), [1957] R.C.S. 285, 117 C.C.C.
129, 7 D.L.R. (2d) 337
Explique (2)
Paragr. 58: Haig c. Canada (Directeur général des élections), (C.S. Can., 1993-09-02),
SOQUIJ AZ-93111098, J.E. 93-1526, [1993] 2 R.C.S. 995, 105 D.L.R. (4th) 577, 156 N.R.
81, 16 C.R.R. (2d) 193
Paragr. 32: Résolution pour modifier la Constitution (Renvoi), (C.S. Can., 1981-09-28),
SOQUIJ AZ-81111078, J.E. 81-924, [1981] 1 R.C.S. 753, [1981] 6 W.W.R. 1, 11 Man. R.

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(2d) 1, 125 D.L.R. (3d) 1, 34 Nfld. & P.E.I.R. 1, 39 N.R. 1, 95 A.P.R. 1


Mentionne (44)
Paragr. 80: Écoles publiques (Man.) (Renvoi relatif à la Loi sur les), (C.S. Can.,
1993-03-04), SOQUIJ AZ-93111024, J.E. 93-516, [1993] 1 R.C.S. 839, 100 D.L.R. (4th) 723,
14 C.R.R. (2d) 74
Paragr. 58: Initiative and Referendum Act (In re), [1919] A.C. 935
Paragr. 79: Instruction publique (Qué.) (Renvoi relatif à la Loi sur l'), (C.S. Can.,
1993-06-17), SOQUIJ AZ-93111078, J.E. 93-1188, [1993] 2 R.C.S. 511, 105 D.L.R. (4th)
266, 56 Q.A.C. 1
Paragr. 11: A.G. of Ontario v. A.G. of Canada, [1947] A.C. 127
Paragr. 6: A.G. of Ontario v. A.G. of Canada, [1912] A.C. 571, 3 D.L.R. 509
Paragr. 79: Adler c. Ontario (C.S. Can., 1996-11-21), SOQUIJ AZ-96111131, J.E. 96-2217,
[1996] 3 R.C.S. 609, EYB 1996-67708, 140 D.L.R. (4th) 385, 40 C.R.R. (2d) 1
Paragr. 62: Alberta Statutes (Reference re), (C.S. Can., 1938-03-04), [1938] R.C.S. 100,
[1938] 2 D.L.R. (n.s.) 81
Paragr. 62: Boucher c. R. (C.S. Can., 1950-12-18), [1951] R.C.S. 265, [1951] 2 D.L.R.
(n.s.) 369, 11 C.R. 85, 99 C.C.C. 1
Paragr. 99: Canada (Vérificateur général) c. Canada (Ministre de l'Énergie, des Mines et des
Ressources), (C.S. Can., 1989-08-10), SOQUIJ AZ-89111085, J.E. 89-1184, [1989] 2 R.C.S.
49, 40 Admin. L.R. 1, 61 D.L.R. (4th) 604, 97 N.R. 241
Paragr. 63: Circ. électorales provinciales (Sask.) (Renvoi:), (C.S. Can., 1991-06-06),
SOQUIJ AZ-91111062, J.E. 91-938, [1991] 2 R.C.S. 158, [1991] 5 W.W.R. 1, 127 N.R. 1, 5
C.R.R. (2d) 1, 81 D.L.R. (4th) 16
Paragr. 79: Commission des écoles protestantes du Grand Montréal c. Québec (Procureur
général)* (C.S. Can., 1989-03-16), SOQUIJ AZ-89111036, J.E. 89-484, [1989] 1 R.C.S.
377, 20 Q.A.C. 241, 57 D.L.R. (4th) 521
Paragr. 30, 81: Compétence législative du Parlement du Canada relativement à la Chambre
(C.S. Can., 1979-12-21), SOQUIJ AZ-80113019, [1980] 1 R.C.S. 54
Paragr. 10: De Demko c. Home Secretary, [1959] A.C. 654
Paragr. 71, 145: Droits linguistiques garantis par l'article 23 de la Loi sur le Manitoba par
l'article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867 (Renvoi adressé par (C.S. Can.,
1985-06-13), SOQUIJ AZ-85111054, J.E. 85-603, [1985] 1 R.C.S. 721, [1985] 4 W.W.R.
385, 19 D.L.R. (4th) 1, 35 Man. R. (2d) 83, 59 N.R. 321
Paragr. 79: Education Act (Renvoi relatif au projet de loi 30, an Act to Amend the), (C.S.
Can., 1987-06-25), SOQUIJ AZ-87111050, J.E. 87-858, [1987] D.L.Q. 431 (rés.), [1987] 1
R.C.S. 1148, 22 O.A.C. 321, 40 D.L.R. (4th) 18, 77 N.R. 241
Paragr. 30: Educational System in the Island of Montreal (In re), (C.S. Can., 1926-02-02),
[1926] R.C.S. 246, [1926] 2 D.L.R. (n.s.) 8
Paragr. 10: Forest c. Registrar of Court of Appeal of Manitoba, [1977] 5 W.W.R. 347 (Man.
C.A.), 77 D.L.R. (3d) 445

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Paragr. 53: Fraser c. Commission des relations de travail dans la Fonction publique (C.S.
Can., 1985-12-10), SOQUIJ AZ-86111004, J.E. 86-48, D.T.E. 86T-17, [1986] D.L.Q. 84
(rés.), [1985] 2 R.C.S. 455, [1985] S.C.J. No. 71 (Q.L.), 17 C.L.L.C. 12,012, 18 Admin. L.R.
72, 19 C.R.R. 152, 1985 CanLII 14, 23 D.L.R. (4th) 122, 63 N.R. 161, 9 C.C.E.L. 233
Paragr. 6: Governor General in Council (In re References by), (C.S. Can., 1910-10-11), 43
R.C.S. 536
Paragr. 65: Harvey c. Nouveau-Brunswick (Procureur général), (C.S. Can., 1996-08-22),
SOQUIJ AZ-96111095, J.E. 96-1681, [1996] 2 R.C.S. 876, EYB 1996-67337, 137 D.L.R.
(4th) 142, 178 N.B.R. (2d) 161, 201 N.R. 1, 37 C.R.R. (2d) 189, 454 A.P.R. 161
Paragr. 52: HENRIETTA MUIR EDWARDS et ATTORNEY-GENERAL FOR CANADA (H.L.,
1929-10-18), SOQUIJ AZ-50069082, [1929] 3 W.W.R. 479, [1930] 1 D.L.R. (n.s.) 98, [1930]
A.C. 124, 2 O.L.M. 630
Paragr. 56: Liquidators of the Maritime Bank of Canada v. Receiver-General of New
Brunswick, [1892] A.C. 437
Paragr. 80: Mahe c. Alberta (C.S. Can., 1990-03-15), SOQUIJ AZ-90111022, J.E. 90-475,
[1990] 1 R.C.S. 342, [1990] 3 W.W.R. 97, 105 N.R. 321, 106 A.R. 321, 46 C.R.R. 193, 68
D.L.R. (4th) 69, 72 Alta. L.R. (2d) 257
Paragr. 30: McEvoy c. P.G. du Nouveau-Brunswick (C.S. Can., 1983-06-07), SOQUIJ
AZ-83111052, J.E. 83-646, [1983] 1 R.C.S. 704
Paragr. 13: Muskrat c. United States, 219 U.S. 346 (1911)
Paragr. 52, 65: New Brunswick Broadcasting Co. c. Nouvelle-Écosse (Président de
l'Assemblée législative), (C.S. Can., 1993-01-21), SOQUIJ AZ-93111012, J.E. 93-231,
[1993] 1 R.C.S. 319, 100 D.L.R. (4th) 212, 118 N.S.R. (2d) 181, 13 C.R.R. (2d) 1, 146 N.R.
161, 327 A.P.R. 181
Paragr. 56: Northern Telecom Canada Ltée c. Syndicat des travailleurs en communication
du Canada (C.S. Can., 1983-06-23), SOQUIJ AZ-83111055, J.E. 83-689, D.T.E. 83T-539,
[1983] 1 R.C.S. 733, 14 C.L.L.C. 12,244, 147 D.L.R. (3d) 1, 48 N.R. 161
Paragr. 22: Offshore Mineral Rights of British Columbia (Re), (C.S. Can., 1967-11-07),
SOQUIJ AZ-67111089, [1967] R.C.S. 792, 62 W.W.R. 21, 65 D.L.R. (2d) 353
Paragr. 72: Operation Dismantle Inc. c. R. (C.S. Can., 1985-05-09), SOQUIJ AZ-85111040,
J.E. 85-495, [1985] 1 R.C.S. 441, 12 Admin. L.R. 16, 13 C.R.R. 287, 18 D.L.R. (4th) 481,
1985 CanLII 74, 59 N.R. 1
Paragr. 22: Powers to Levy Rates on Foreign Legations (Reference re), (C.S. Can.,
1943-04-02), [1943] R.C.S. 208, [1943] 2 D.L.R. (n.s.) 481, [1943] C.T.C. 157
Paragr. 22: Propriété et compétence législative relatives au sol et au sous-sol du (C.S.
Can., 1984-03-08), SOQUIJ AZ-84111012, J.E. 84-259, [1984] 1 R.C.S. 86
Paragr. 7: Quebec North Shore Paper Co. c. Canadien Pacifique Ltée (C.S. Can.,
1976-06-29), SOQUIJ AZ-77111157, [1977] 2 R.C.S. 1054, 71 D.L.R. (3d) 111, 9 N.R. 471
Paragr. 64: R. c. Oakes (C.S. Can., 1986-02-28), SOQUIJ AZ-86111022, J.E. 86-272,
[1986] D.L.Q. 270, [1986] 1 R.C.S. 103, [1986] S.C.J. No. 7 (Q.L.), 14 O.A.C. 335, 19
C.R.R. 308, 1986 CanLII 46, 24 C.C.C. (3d) 321, 26 D.L.R. (4th) 200, 50 C.R. (3d) 1, 65

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N.R. 87
Paragr. 58: R. c. S. (S.), (C.S. Can., 1990-06-28), SOQUIJ AZ-90111065, J.E. 90-1018,
[1990] 2 R.C.S. 254, 110 N.R. 321, 41 O.A.C. 81, 49 C.R.R. 79, 57 C.C.C. (3d) 115, 77
C.R. (3d) 273
Paragr. 82: R. c. Sparrow (C.S. Can., 1990-05-31), SOQUIJ AZ-90111047, J.E. 90-851,
[1990] 1 R.C.S. 1075, [1990] 3 C.N.L.R. 160, [1990] 4 W.W.R. 410, 111 N.R. 241, 46
B.C.L.R. (2d) 1, 56 C.C.C. (3d) 263, 70 D.L.R. (4th) 385
Paragr. 99: Régime d'assistance publique du Canada (C.-B.) (Renvoi relatif au), (C.S. Can.,
1991-08-15), SOQUIJ AZ-91111082, J.E. 91-1267, [1991] 2 R.C.S. 525, [1991] 6 W.W.R. 1,
1 Admin. L.R. (2d) 1, 127 N.R. 161, 58 B.C.L.R. (2d) 1, 83 D.L.R. (4th) 297
Paragr. 30, 50, 53: Rémunération des juges de la Cour provinciale de l'Île-du-Prince-
Édouard (Renvoi relatif à la); Renvoi relatif à l'indépendance et à l'impartialité des juges de
la Cour provinciale de l'Île-du-Prince-Édouard (C.S. Can., 1997-09-18), SOQUIJ
AZ-97111091, J.E. 97-1787, [1997] 3 R.C.S. 3, REJB 1997-03710, [1997] 10 W.W.R. 417,
11 C.P.C. (4th) 1, 118 C.C.C. (3d) 193, 121 Man. R. (2d) 1, 150 D.L.R. (4th) 577, 156 Nfld.
& P.E.I.R. 1, 156 W.A.C. 1, 206 A.R. 1, 217 N.R. 1, 46 C.R.R. (2d) 1, 483 A.P.R. 1, 49
Admin. L.R. (2d) 1, L.P.J. 97-0723
Paragr. 47, 54, 57, 98: Résolution pour modifier la Constitution (Renvoi), (C.S. Can.,
1981-09-28), SOQUIJ AZ-81111078, J.E. 81-924, [1981] 1 R.C.S. 753, [1981] 6 W.W.R. 1,
11 Man. R. (2d) 1, 125 D.L.R. (3d) 1, 34 Nfld. & P.E.I.R. 1, 39 N.R. 1, 95 A.P.R. 1
Paragr. 50, 62: S.E.F.P.O. c. Ontario (Procureur général), (C.S. Can., 1987-07-29), SOQUIJ
AZ-87111051, J.E. 87-870, D.T.E. 87T-758, [1987] 2 R.C.S. 2, 41 D.L.R. (4th) 1
Paragr. 62, 68: Saumur c. Quebec (City of), (C.S. Can., 1953-10-06), [1953] 2 R.C.S. 299,
[1953] 4 D.L.R. (n.s.) 641
Paragr. 79: Société des Acadiens du Nouveau-Brunswick Inc. c. Association of Parents for
Fairness in Education, Grand Falls District (C.S. Can., 1986-05-01), SOQUIJ AZ-86111047,
J.E. 86-490, [1986] D.L.Q. 295, [1986] 1 R.C.S. 549, 177 A.P.R. 271, 19 Admin. L.R. 211,
23 C.R.R. 119, 27 D.L.R. (4th) 406, 66 N.R. 173, 69 N.B.R. (2d) 271
Paragr. 62: Switzman c. Elbling (C.S. Can., 1957-03-08), [1957] R.C.S. 285, 117 C.C.C.
129, 7 D.L.R. (2d) 337
Paragr. 30: Taxe sur les produits et services (Renvoi relatif à la), (C.S. Can., 1992-06-25),
SOQUIJ AZ-92111084, J.E. 92-944, [1992] 2 R.C.S. 445, [1992] 4 W.W.R. 673, 127 A.R.
161, 138 N.R. 247, 2 Alta. L.R. (3d) 289, 5 T.C.T. 4165, 94 D.L.R. (4th) 51
Paragr. 30: Waters and Water-Powers (Reference re), (C.S. Can., 1929-02-05), [1929]
R.C.S. 200, [1929] 2 D.L.R. (n.s.) 481

Doctrine

CITÉE :

Bonenfant, Jean-Charles, «Les Canadiens français et la naissance de la Confédération»,


[1952] C.H.A.R. 39, p. 42

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Communauté européenne, Déclaration sur les Lignes directrices sur la reconnaissance de
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Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe, Acte final de la Conférence sur la
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Date du versement initial


2014-09-09

Date de la dernière mise à jour


2018-04-05

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