Vous êtes sur la page 1sur 5

Andréa Navarro 2145776

Séquence TICE : Les séismes au Cycle 3


Plan de séquence :
Les séismes (Cycle 3)
Discipline : Sciences et technologie en lien avec l’utilisation des outils numériques : 6 séances de 45 min + une séance
« La planète Terre. Les êtres vivants dans leur environnement» d’évaluation de 30 min
Objectifs généraux : Compétences du B2I travaillées : Compétences du C2I2E nécessaire au PE :
 « S’informer, se documenter :  « A2.2 : se référer à des travaux de recherche
 Relier certains phénomènes lire un document numérique ; liant savoirs, apprentissages et TICE »
naturels à des risques pour la chercher des informations par  « B2.1 : identifier les situations d’apprentissage
population : phénomènes voie électronique ; découvrir les propices à l’utilisation des TICE
traduisant une activité de la terre richesses et les limites des  « B2.3 : Concevoir des situations
(séismes) ressources de l’internet » d’apprentissage et d’évaluation mettant en
 Savoir utiliser les outils pour œuvre des démarches de recherche
rechercher des informations et d’information »
communiquer des résultats  « B4.1 : Identifier les compétences des
référentiels Tic (B2i®, C2i®) mises en œuvre dans
une situation de formation proposée aux élèves,
aux étudiants, aux stagiaires. »

Prérequis :
- Savoir utiliser l’ENT de la classe (blog de la classe)
Séance 1 : Qu’est-ce qu’un séisme ?
Objectifs spécifiques :
- Savoir ce qu’est un séisme et comment il se manifeste
- Maitriser un vocabulaire spécifique : séisme, tremblement de terre, tsunami
Compétences travaillées :
- S’approprier des outils et des méthodes : extraire les informations pertinentes d’un document et les mettre en relation
pour répondre à une question
- Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : proposer une ou des hypothèses pour répondre à une
question ou un problème.
Etape 1 : Introduction de la séance : situation de départ - 5’ Outils numériques
utilisés :
→ Présentation d’un titre de journal sur le tremblement de terre d’aout 2016 en Italie. Demander aux
élèves ce qu’est un séisme  introduction d’un vocabulaire spécifique comme séisme, secousse, etc. - Ordinateurs
sans les préciser ces termes. Pour savoir ce que les élèves savent déjà. A partir de ce travail définition - ENT de la classe
d’une problématique : Qu’est-ce qu’un séisme ? Quels sont les risques pour la population ?  Les élèves - Fichier contenant
proposent des hypothèses qu’il faudra vérifier dans la recherche documentaire. le doc 1 et le lien
vers le doc 2
Etape 2 : Recherche documentaire – 20’ - Fichier contenant
→ Travail en binôme sur différents documents. Chaque binôme aura un ordinateur à sa disposition pour le questionnaire
consulter les documents que l’enseignant aura mis en ligne sur l’ENT de la classe, avec le questionnaire. - Imprimante
Les élèves devront aller chercher les fichiers contenant les documents et le questionnaire. Ils répondront
aux questions sur le fichier avant de l’imprimer.
Doc 1 : photo Avant-après le séisme de magnitude 7,9 qui a touché le Népal en avril 2015 (Europe 1)
Doc 2 : extrait d’un épisode de C’est pas sorcier sur les séismes

Etape 3 : Correction de la recherche documentaire – 10’


Andréa Navarro 2145776

→ Correction des questions, l’enseignant apporte des précisions en mettant évidence la définition d’un
séisme (caractéristiques, comment il se manifeste) et ses conséquences sur les populations
humaines (matériels et humains). Des pays proches de la France sont soumis à des risques sismiques,
notamment dans les Alpes et qu’il y a donc en France aussi des risques sismiques. La mise en commun
permet aussi de se rendre compte que le principal risque lié à un séisme (hors tsunami) est
l’effondrement des bâtiments (et pas la terre qui s’ouvre en deux comme le pensent beaucoup
d’enfants). On constate aussi qu’il y a des pays mieux préparés que d’autres, avec des constructions
adaptées.

Etape 4 : synthèse de la séance – 10’


→ Rédaction en commun d’une trace écrite pour résumer ce que l’on a appris sur les séismes.
→ Demander aux élèves d’expliciter des questions qu’ils se posent sur les séismes, auxquelles on
répondra dans les séances suivantes (qu’est-ce qu’un épicentre ? Pourquoi y-a-t-il des séismes ?
Pourquoi certaines régions sont-elles plus sismiques que d’autres etc.) . On peut écrire ces questions sur
une affiche qu’on accrochera dans un coin de la classe, à chaque séance on cochera les questions
auxquelles on aura répondu  permet de voir l’évolution des connaissances acquises.
Séance 2 : Quel est l’origine d’un séisme ?
Objectifs spécifiques :
- Savoir sélectionner les informations pertinentes
- Savoir comment se forme les séismes et ce qui les provoques, ainsi que les tsunamis

Compétences travaillées :
- S’approprier des outils et des méthodes : extraire les informations pertinentes d’un document et les mettre en relation pour
répondre à une question
- Pratiquer des langages : Expliquer un phénomène à l’oral ou à l’écrit
Etape 1 : Rappel de la séance précédente – 5’ Outils numériques utilisés :
→ Les élèves rappellent ce qui a été vu la semaine précédente.
- Ordinateurs
Etape 2 : Travail sur une vidéo – 20’ - ENT de la classe
→ Travail sur une vidéo expliquant la formation des séismes. La vidéo étudiée sera - Site edpuzzle
disponible sur l’ENT de la classe. Les élèves auront un ordinateur chacun pour répondre
aux questions qui sont incrustées dans la vidéo.

Etape 3 : Correction de la vidéo – 10’


→ Correction en classe entière des questions posées dans la vidéo. Chaque élève propose
une réponse, débattent s’ils ne sont pas d’accord pour aboutir à la réponse attendue.
L’enseignant mène le débat et aide les élèves à aboutir à la bonne réponse.

Etape 4 : Synthèse de la séance – 10’


→ A partir du visionnage de la vidéo et de la correction des questions, construction avec
les élèves d’une trace écrite répondant à la question « quel est l’origine des séismes ? ».
Séance 3 : Comment peut-on détecter un séisme ?
Objectifs spécifiques :
- Savoir qu’on peut détecter un séisme grâce à un sismographe
- Comprendre comment marche un sismographe
- Connaitre la différence entre la magnitude et l’intensité d’un séisme
- Savoir comment on mesure l’intensité (échelle MSK) et la magnitude (échelle de Richter) d’un séisme
Compétences travaillées :
- Concevoir, créer, réaliser : Décrire le fonctionnement d’objets techniques, leurs fonctions et leurs composants
Etape 1 : Rappel de la séance précédente – 5’ Outils numériques utilisés :
Andréa Navarro 2145776

→ Les élèves rappellent ce qui a été vu la semaine précédente.


→ Demander aux élèves si prévoir un séisme et possible, si oui comment ? les élèves - GIF montrant le fonctionnement
proposent des hypothèses qui seront vérifiés dans l’étape suivante. d’un sismographe.

Etape 2 : Etude du fonctionnement d’un sismographe – 10’ - TBI


→ L’enseignant montre aux élèves un GIF montrant le fonctionnement d’un sismographe
→ Etude d’un document en classe entière présentant le fonctionnement d’un
sismographe. L’enseignant s’attache à faire comprendre aux élèves comment fonctionne
un sismographe, de façon simple, sans rentrer trop profondément dans les détails
techniques complexes.
→ A partir de l’étude du document (en classe entière) les élèves, avec l’étayage de
l’enseignant, légende un schéma de sismographe (fiche individuelle).

Etape 3 : Etude de documents sur l’intensité et la magnitude d’un séisme – 20’


→ A travers une étude documentaire mise en évidence de la différence entre magnitude
et intensité d’un séisme et des différentes échelles pour les mesurer, respectivement de
Richter et MSK.

Etape 4 : synthèse de la séance - 10’


→ construction avec les élèves d’une trace écrite expliquant le fonctionnement d’un
sismographe + la différence entre magnitude et intensité. Le schéma servira également de
trace écrite

Séance 4 : Comment peut-on se protéger ?


Objectifs spécifiques :
- Comprendre quelles dispositions peuvent être prises pour se protéger lors d’un séisme
Etape 1 : Rappel de la séance précédente – 5’ Outils numériques utilisés :
→ Les élèves rappellent ce qui a été vu la semaine précédente. - ENT de la classe
- Site internet Kahoot
Etape 2 : Recherche documentaire en binôme – 20’ - Ordinateurs
→ Les élèves effectuent une recherche documentaire. Des fiches présentant les
documents à travailler et les questions à répondre. Le but est de comprendre comment on
peut se protéger lors de séismes et quels moyens sont mis en place pour protéger les
populations.
→ Correction en classe entière.

Etape 3 : Synthèse écrite de la séance – 10’


→ A partir de la recherche documentaire, la trace écrite est construite avec les élèves

Etape 4 : évaluation formative individuelle – 10’


→ Les élèves répondent à un questionnaire en ligne portant sur des notions vues lors de
la séance : par groupe de 2 (1 versus 1), les élèves essayent de répondre le plus vite
possible au questionnaire. Le questionnaire sera accessible sur l’ENT de la classe via une
page dédiée.

Séance 5 : évaluation sommative


→ Evaluation sommative sur la séquence : l’évaluation se fait en ligne via une page dédiée Outils numériques utilisés :
sur l’ENT de la classe. Chaque élève dispose d’un poste informatique pour réaliser - ENT de la classe
l’évaluation. - Un ordinateur par élève
- Site quizinière
Andréa Navarro 2145776

Dans un contexte de développement des outils numériques et des nouvelles technologies,


l’école change avec le numérique qui est de plus en plus intégré dans les pratiques pédagogiques et
au système éducatif. Dans ce cadre, des politiques sont mis en place par le Ministère de l’Education
National notamment dans la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’Ecole de
la République de juillet 2013. En effet, la loi d’orientation de 2013 mer en place un service public
numérique éducatif destinée à l’ensemble de la communauté éducative pour organiser et faciliter
l’accès des enseignants aux outils numériques de qualité. De plus, l’intégration des technologies de
l’information et de la communication dans les pratique pédagogiques du premier degré consiste
essentiellement à exploiter les applications qui renforcent l’autonomie et l’apprentissage des élèves,
de donner la possibilité aux enfants de développer des projets de classe et de favoriser l’inclusion des
élèves dans un milieu social à travers des activités sollicitant les outils collaboratifs. Il faut également
rappeler que les usages du numériques contribuent à développer les cinq domaines du socle commun :
« les langages pour penser et communiquer », « les méthodes et les outils pour apprendre », « la
formation de la personne et du citoyen », « systèmes naturels et les systèmes techniques », « les
représentations du monde et de l’activité humaine ».

De nombreux outils numériques peuvent être utilisés par les enseignants dans leurs pratiques
pédagogiques quotidiennes. Dans ma séquence de sciences et technologie en cycle 3 sur les séismes
j’ai choisi d’utiliser plusieurs de ces outils numériques.
Tout d’abord, dans ma séquence, l’Espace Numérique de Travail (ENT) de la classe permet aux
élèves d’accéder aux documents mis à leur disposition par l’enseignant dans les différentes séances.
L’ENT désigne un ensemble intégré de services numériques mis à la disposition des différents acteurs
de la communauté éducative dans un établissement scolaire. Ainsi, grâce à des codes et selon son
profil (élèves, professeurs etc.) l’usager peut accéder à des services et des contenus numériques. Dans
la séquence que j’ai réalisée, l’ENT de la classe est utilisée dans presque toutes les séances (séances
1,2, 4,5) et permet aux élèves d’accéder aux documents étudiés dans la séance notamment à ceux
nécessaire à la recherche documentaire de la séance 1 et à la vidéo étudiée dans la séance 2. De plus,
l’ENT de la classe peut aussi servir aux évaluations formatives et sommatives que l’enseignant peut
réaliser lors d’une séquence. Ainsi, dans la séance 4, les élèves accèdent au questionnaire de
l’évaluation formative grâce à un lien disponible sur l’ENT et dans la séance 5 l’évaluation sommative
est faite en ligne via une page dédiée sur l’ENT de la classe. Cet outil est très intéressant à utiliser dans
les pratiques pédagogiques quotidiennes : il permet aux élèves d’accéder aux documents et
évaluations mis en ligne par l’enseignante. Les élèves peuvent également envoyer leurs travaux par
mail à l’enseignant
Ensuite, le deuxième outil que j’utilise dans ma séquence est le site edpuzzle qui permet de
réaliser des vidéos dans lesquelles sont directement incrustées des auxquelles les élèves peuvent
répondre au fur et à mesure du visionnage de la vidéo. En effet, cet outil permet à l’enseignant de
poser des questions aux élèves, directement sur la vidéo, aux moments qu’il choisit. L’enseignant
dispose de plusieurs choix concernant la forme des questions : questions à choix multiples, questions
ouvertes etc. Il est intéressant d’intégrer cet outil dans les séquences d’enseignement, dans les
différentes disciplines, car il permet de proposer aux élèves un outil interactif et ludique. De plus, cela
change la manière d’étudier une vidéo en classe. En effet, dans les pratiques courantes, le visionnage
de la vidéo s’effectue en classe entière, l’enseignant distribuant ensuite questionnaire aux élèves. Avec
cet outil, les élèves regarde à leur rythme la vidéo et peuvent revenir en arrière s’ils n’ont pas compris
un passage ou s’ils ne savent pas répondre d’emblée à la question posée. Cet outil permet donc de
Andréa Navarro 2145776

mettre en place une différenciation au sein de la classe, les élèves ayant besoin de plus de temps pour
s’approprier les contenus de la vidéo pouvant rejouer cette dernière.
Le troisième outil utilisé lors de ma troisième séance est un GIF (Graphic Interchange Format).
Ce GIF permet aux élèves de voir comment fonctionne un sismographe. Si le GIF est couramment utilisé
sur internet il peut être étrange de l’intégré dans nos pratiques d’enseignement. Pourtant le GIF
comporte de nombreux points positifs. En effet, le GIF est une vidéo courte qui ne dure que quelque
seconde et qui ne comporte pas de sons. Ainsi, les élèves ne sont pas distraits par le son et peuvent se
concentrer sur le contenu du GIF. De plus le GIF est une alternative intéressante à la vidéo notamment
lorsque l’enseignant ne veut utiliser que quelques secondes d’une vidéo. En effet, les différents outils
de création de GIF disponible sur internet permettent de sélectionner la partie de la vidéo à
transformer en GIF. Le GIF peut donc être un outil pédagogique intéressant.
Le deuxième outil utilisé est le site internet Kahoot qui permet de construire des
questionnaires ou des évaluations de connaissances présentés de manière ludique. En effet,
l’enseignant construit le questionnaire qui est toujours présenté sous forme de questions à choix
multiples. Le questionnaire est ensuite présenté sous forme de manière ludique. En effet, les élèves,
lorsqu’ils commencent le jeu, on le choix entre deux types de jeux : joueur contre joueur ou équipe
contre équipe. Cet outil permet donc à l’enseignant de proposer des évaluations formatives sous forme
de jeu. De plus, cela permet aux élèves de tester leurs connaissances sur le sujet de manière ludique,
en s’amusant.
Enfin, le dernier outil utilisé dans la dernière séance est une évaluation sommative créée grâce
au site Quizinière. Cet outil numérique permet à l’enseignant de construire des évaluations à partir de
différents types de question. Ainsi l’enseignant a le choix entre proposer des questions à choix
multiples, des questions ouvertes, des textes à trous mais aussi des dessins. L’enseignant peut donc
proposer des évaluations comportant des questions très différentes. De plus, avec cet outil les élèves
peuvent accéder à l’évaluation grâce à un code et la réaliser chez eux quand ils le désirent mais ce
avant une date limite définie par l’enseignant. Cet outil permet donc de proposer des évaluations à
distance.

Les outils numériques sont donc un outil précieux pour l’enseignant qu’il peut utiliser de façon
quotidienne dans ses enseignements et ce dans toutes les disciplines. De plus, les outils numériques
peuvent permettre à l’enseignant de mettre en place une pédagogie différenciée dans sa classe. Les
pratiques des enseignants changent donc avec le développement des outils numériques.