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25 confére

16 confére
aonférences
ti'que, 55 cr
Cltroftique.r rnent, 19 c,
et Byzance,
4I conférer
rences. (14)
LE COT\TGRESINTtrRI\TATTOINAL IJne ehos
'ûan et I'Inr
urent les p
DES ORIENTALISTESA MUT.{ICF{ nan ; ils r
[.a Turquir
hue d'anti-
,mieux repr
par MohammadHAMIDULI-AH lement dar
même daru
giques. La
étrangères
est souvent
T A science occidentale, gui s'intéresse à partout : des blancs, des noirs. des trruns"
sure, du f,
-
_f,-, tout, a fondé de,puis plus^ de quatre. des jaunes, de toutes les races (sauf ap- rendus à \l
vinst ans un conqrès des Orientalistes. paremment les Amérindiens à peau rouge : une cinqua:
trl a eénéralement lieu tous les trois ans. De- on aurait souhaité que leurs rnaîtres actuels à faire des
puis 1e début de l'ère nucléaire, Paris I'a les euseent aidés à sôrtir de leur timidité, et tains furer
invité en 1948, Istamboul en 1951, Cambridge à prendre leur place dans la famille des hu. les séances
en 1954 et enfin Munich, en cette année 1957. mains). tridi Togan
Ce fut sa 24' assemblée.On I'appelle <<inter- Les Russes ont envoyé une dizaine de délé- Wahhâb (c
national >>,maiso sauf une fois à Alger, il ne gués, parrni les rneilieurs qu'ils possèdent. (de Damas
s'est encore jamais déplacé hors d'Europe. Le Dans le précédent Congrès" réuni à Cam- Un noml
Congrès a même accejpté?pour sa prochaine bridge, on avait reproché à leur délégation a fait usap
réuniono I'invitation de I'U.R.S.S. pour 19600 s_oninspiration politique, et décelé dani lerrrs ques pour
probablement au mois d'août, et à Lenin- discours et autres activités un effort de pure geulement ,
grad. propagande.A Munich, je n'ai rierr remaiqué trout alrtre
L'Allemaene I'avait iléià invité : une fois de ce genre : leur délégation s'est eeulernent crits du I
à Berlin ei urre autre fois. à Hamboure. occupéerde science; et dans les quelques dis- Iran depui
J'avais entendu dire à Paris que les Juifs cours que _i'ai eq le temps d'écoutero il n'y J.-C., entre
bovcotteraient ce consrès de Munich" en sou- avait pas d'autoglorifieation. la collabor
venir de l'inoubliablà soebbelisme. Mais en tes branchr
fait, dans les différenteJ sections du congrès, en Orienta
non seulement les Juifs étaient bien repré- T I t avait un nombre limiré de délégués
venu de L
rnrrsuhnane,venus des quatrc coins du
sentés, rnais en quelque sorte ils dominaiento mondeo depuis le Maroc jusqu'à la Ma- û)onne_ a
tant par ceux qui étaient venus du dehors à Harrân
qo" Ëu" , ceux fui habitent encore le pays, laisie, Arabes aussi bien que non-Arabes. La
yalàune
ville de Munich a non seulement des éelises
en nombre considérable. de ce qui
chrétiennes et aussi des synagogues maià pas
Les bibliothèques et les musées de Muniah de mosquée.Les autorités-du'Càîgrès avaiLnt quéeo il re
ont produit à cette occasion et distribué par- donc réservé une grande salle pour servir de dimension,
mi les congressisteslee études qu'ils renfer- rnosquée aux Musulrnans. Seulernerrt, comme d'une dalle
ment sur lès trésors hébraïques et iuifs. La on avait oublié de la garnir de tapis, cette demment 1
célèbre, revte ZDMG, qui est plus que cente- facilité ne put pas être largernent utilisée. documenta
naire, publia à cette occasion un numéro spé- connue dei
cial, dont le premier article s'intitule <<Le Environ 450 pereonnes avaient donné le lihaibar, d
centenaire des études orientalistes dans l'uni. préavis et les titres de leurs conférences.Pour presqu'île ,
versité de Munich >>od'où l'auteur met soi- en venir à bouto il a fallu tenir simultané- dapest, pa
gneusement en relief tout l'apport des Juifs rnent des séances en guatorze sections" entre Hongrie, à
àans ce dornaine. Brefo dans ces touchants lesquelles on avait répàrti les sui,etsà iraiter. province d
gestes de repentance et de désaveu, il y a Comme on le verra, plus de la moitié des ressent à li
ine leçon digne d'irnitation pour tout le sujets concernait les Musulmans ou les pays Il y ava
monde, et ie l'adresse particulièrement à mes des Musulmans : à parler dt
coreligionnaires musulmans. (1) Islam" littératures" 34 conférences. - arn Musuln
C'est du 28 août au 4 septembre 1957 que (2) Islam, hi.toi"", religion et art? 45 confé- ritains et é
Qengrès soest tenu dans la rnétropole de rences. - (3) Egyptologieo 42 conférences. fleurs croya
"s
la Bavière. Environ 1.500 personnes s'étaient - (4) Turcologieo 26 conférences.- (5) Ira. Les titre
inscrites participantes. n y en avait de nologie, 37 conférences. - (6) Asie centrale, d'une lectu
EVIDENCES
450
(?) Su-tl-Est.asiatigue' r-rnCongrès-'ile14 sectionset d'environ
35 conférences. 'à-"' ordre
16 confér,enceE, ibl fJ'iltittlqo"'-âî ""-**"-i"ttions-Voici
,i;i;îjË;t
ry":liit:"fr
o'ot""'s' quelques'unesde
(,onférences.-- rst c,,,iii"r,,'Ë""i-ôr"'r,=arii
";iôî qui rn'ont intéressé:
''es conférenees
tiquc. 55 c,,nférer',.".."" ùq;;. Testa' en-Azerbaid-
il?i;:îô *#=:,:::;,;.,1r,,*'",1,1,Xfru
cortter' -sittologie' rJ *l.r"ili:"Ti,:':tÈi,li'o""
etBvzanceol/
34 confô' " 2. Mlle d'Alverny : f,)eux opusculesinéclits
lI conférences.-- 'il;
23 conféren":n'- ,rar-iii"ai (our I'oitique et la rnagie)'
" -C;;
;;";;^iiÀi-Èé*itiq"", . .
*'o beaucoup frappé: le,P:rhis- 3. Anwarul-Ruqq,- L'influence..4e la pen'
r"*"'"i "ho*"
ïÏîàr"eri" sont lés,pays numériq^ur* .,;';;iiiù;-n,iriul*^*" sur I'ELrrope du

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grande rne'
est souvent responsable, d-1t:txnc caines'

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e'Gadtr.: Lerolanrne ria*-\u'id(assv'
cre
if'rl"ilî;iiihî::i:"i;.fiïfi"i:
fffiiîË'"ï(d"'I',"titi]"S""i"lt'r.i'tr"'l -]i.r''"ii"d
rien) er-r-Arahic'
$'ahhâb la
10. Ilabachi: Rap'orts de I'Egypte atvec
iclel)amas),pu, "ti^pià. Lrùie sous II'
Rarnsès
îin nombre *o"'ia"i*tt* d"econférenciers
^ frit usase a" 11. JiiscSke: Yahiduddineo!e dernier S*l'
i"t to**ttt1ications' non lirll oito'l,n'
;";;';;.;-ill,rs:ràr "r"iliii"".;;";;**graphi'
sur te -.nf.i ,i_". ioi,rille."
mrrll
12. I{6ac}reb : Niziirnul-Mulk et ler Siyâsat'
*ulement t t t , ' : 1111
ttt:::
tn"funtr* s r r . i c ti r r r a " i r r a b l e : i l n î ! i ' r r : r""if.-i"t,ito:
rinr,"lr.
,:rirs du Iioran,^hi.roire^d9 11 ].eT:ll: ,:it Argent et-erédit,étudesur l'1is'
deI'Egvpte
toi.céconomiquà aqe'
û' moven
ii"a""'
!::â,t"X,Ï:'ii,o,l..""r't|;!;6rr"iiÏ'i waDirn'
Khatîlah
i'T.Jn"r,â,",tr",u",ii""x1"î"i**,.tii*,"*3',
,."tnu;Yi::'.i;1"*:"*:#
xl;";'à;' n1.ffi*li.,tf.lt",tt[:,"t;Hil:'î"
3ruii;.;l';j"uïJ';î"ïir-1.!," *:'"llîîuscrits
ilndres -- aneictrélève-à Ie "'là.
por"ia: Un manuscritarabe sur les
ho'ne -- a dirigé;;"ï;iti;;é.i1,]c.f?lltllïî ''-.r-r
Ï"ii"*ta" (.iadii mélropole
'inosquée des.-Salreens i'thecs
--li. et l'échiquier'
enf o iruines.
O"l' 1", pu..o.r , i" <<cas>>dans la grammaire
rl a là une 'arrtre s
1 a . c o u r d ' e l u ffi.*-
,lt'"; qui élait ',ffi":1'l
i L"q..::it':i:r" transmission
,1ffiï;j'i,"ïrïiiîH:";i:;',ïX:,-iii'"1!
io*Trîiiir'.r"air.r*", éui- tlansla tradition ûlusulmane'
,t"rr*erlarle .r,r" 19' strelc'vn: sur une tradition'éthiopienne
clemrnentp'eitru*lîqï;:'ffi'*:;;.i:nlnruïÏ"Ï{:;îli:";."'
:l::ïi*i:ï"",ii.''ÏË"+*i":#'ai:iiilt:t{i
i1î^iu "-t"htiott

i:h;ù;':';" Fadak- rle Trinrâ' !-t":.(dilï].1 joul<ide'


'-;i.
,rî;;";;;.-r,A"ubi"j' Un
autre-'f""Y q:-BÏ; Vercoutter: Fxplo-rationsarchéologi'

+*il"ir'î,,Ë;.ru'iï
,i-liÏËi:"l; o'T,'-,":i:.ï:n ,'arr
i'3.',îi;1,'",.,,u,'o"".e,
inté' oJ"lii'ii;i,li.H"'#à"'"P;ùù;i;i;
iiurum'
['ï1[E 1',h.îilî*1.",*:]l.suiets
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beauct"o t.: t"itti
;- avait éviciemment
islamiqles'11' S,ll était rnême physiquePent possible
a i"J1"t des qtrestions. v rl'écorrter toutes ,e_sconférences,il ne
-'ittiËtll""i1rellement
ut' Mo.rl*atl.91' moins a Patle des So*u. possible d'e
i.Iu*iqoËJ-*o" serait put
rirains et etuûre io iniiour""* tt'* upp*"i"r convenablementt
tant est grande
ileurs croyances et leurs rites'
'#
L e s t i t r e s d e s c o n f é r e n c e s n q""
e s e rdit; l q ^ + i * t S : " " e n t Un
a r e n t p a s ï;o'i"otulitrne' r s e s b r a:n c h e s
s d i v es'impose
r e l echoix
,l'une lectur- i"'àiË"itî' muit
36 EVIDEl\ICES

a) L'histoire pré-islamique du Nord de rl'Etat led faltirs sont les pauvres parmi lee pïernrer vo
I'Arabie ne llous a laissé qie peu de monu. Musulmans et les mislcine&sont ceux d'entre guerre per
mef,rts"Si bien que la moindre découverte a les non_-Musulmans,do,nt.fait partie ce Juifo peau rouge
un caractère <<eensationnel>>.Lorsgue Huber etc. > Il est vrai que dans un-Etat basé eur du moniie,
apporta err lBB3, de Taïmâ (en Arabie du une notion religieuse de la nationalité. lee en 1350 (a
Nord), une dalle portant une inscription regsortissants ales autres religions seront édité par
(rnaintenant au musée du Louvre), on en consicléréscorume étrangers, mais cela n'eïn- <<J'embarq
parla pendant longtemps, bien qu'e'lle pe nech.agls au puritain mâis luste Omar d,être Ma,ureso el
portât que quelgues noms des divinités païen- clrarr{able enver:s ses sujets -iuifs. purs...une
nes. On Êait gue Taïmâ appartenait aux Chal- au total 25
déens et'que leur dernier roi Nahonidus (556- c) fl rr'e,ot guère de souverains dans l,his-
toire _rnondiale qui se soient occupés dee let" Brésil < rle
539 av. J.-C.) l'avait même prise pour <<rési. une des Pe
denee provinciale >>. M. Gadd, de Londres, tres. Mamoun, fils de Ilaroun el-Rachid. frit
une exceptiorr,On connaît le eélèbre o*oiog* bade>. Il ,
nous exposâ ce qu'on connaît maintenant sur tL'abord I'a
arabe X{.alila ua dintnao quelque chose comme
ce roi. FIus importante encore fut la corn- ,lu grand I
munication de M. Rice (également de Lon. les I'al:les d'e La I'onta-ine,'renferrnant dee
contes pleins de rnatière à féfléchir. M. Miou- Tout le mo
dres) qui dit comment il découvrit à Har- à I'origine
vi, de Téhérano vient de découvrir le manus-
rân (en Mésopotamie) une inscription cunéi- Que pense
crit d'un a_hrégé drr rnôrrreouvrage, rédigé par
foune, qui est non geulement plus ancienne qui,est étrc
que celle de Hutrer, et qui s'attacha à l'iti. Ie calife Manrôur. Le prestigieux auteur s,.p,
prirne tous les contea et ne conseto" qo" i" amerlcarng
néraire des cornmerçants harrâniens allant
morale de ces récits : retenant parfois le* t) Parm
en Arabie : à Taïnâ. à Khaibar" à l-adak et
rnots cle l'auteur original, mais pius souvent aux Seldj
rnême rï Médine. Les négocianls d'antiquité
y ajoutant de nouvelles observations intéres- leur cultur
ne voyage'aient que lorsqu'il y avait de bons
clients et l'espoir de profits coneidérables. Le Êante6. Si Osman
voyage cles Mésopotarniens en Arabie prouve tl) Souli fut un historien deg lettres de des résulta
I'importance rnatérielle de ce pays. l'époque ahbaside. Ses qualités intellectuellee les Seldjor
firent rle lui Je compagnon choisi de pl-u" Mme Otto
b) Chez lee Babylonienso les étrangers rési- sieurs califes, lors elei soirées de div,ertisse- tra que m
dants s'appelaient <<mochkino >>.La stèle de ment surtout. Ii rédigea un ouvrage intitulé €poque cor
Harnmourabi (qui orne le rnusée du Louvre) Les Feuilles, où il nous conseïva un grand toire cultu
parle longuernènt d'eux et cles clauses iuri- nomkrre-- de colnpositions poétiques des'cali. de l'époqu
dieques les correernant. M. Speiser (d'Améri. fes et d'autres niembres dè Ia famille royale. sation, nou
cpe) réunit des données éparses, puisant aux F,{alheureusement,on ne eonnaissait .ru" des coraniques
diverses sources, pour nous dresser un ta- fragments infirnes de ce volurnineux ouvraee" tées d'hom
bleau vivant de cet aspect de la pratique du M. V.-L. Beljaev, de Moseou, nous parla âu le turban
droit cle I'horqme dane l'antiquité. Ii con- n r a r r r r s c l i tc o r n p l e t d é c o u r - e r tà L é n i n e r a d e t autres nro
vient peut-être de rappeler que le mot qu'il a déjà préparé pour l'édition. Noue naires turc
< rnochkino >> est maintenu en arabe sous serons donc bientôt en mesure de savoir da- tière de tu
form,e de <<miskine >>.En arabe moderne. ce'la vantage cle certains califes, cun d'eux
signifie un pauvrc, un humble (dont est tiré mu6ées tur
le rnot français mesquin) I mais autrefois, au e) Boseh \rilà nous décrivit d'une façon privées der
début de I'fslam. ce ûrot sardait encore erl savanle l'énrigration des Berbères An-da. les exemp
arakreson sens étymologiquË, et un document lo_usie(Espagne). Mais l'lrisroire de"o ce peu. la coiffure
iette une vive lurnière là-dessus: on connaît ple eutreprenant (qui protluioit un saint Au- â notre aid
ie verset du Coran qui promulgue les règles gustin et un lbn I(haldoun) reste encore à ture, drees
du budget de l'Lltat, er dit : <<Les recettes
de l'Erat ne sont destinées qu'aux faÈirs, aux
m.iskines,aux..., aux... >>.Le grand catrife Oma-r
écrire . Malgré Ia sépararion politique de
I'Espagne musulmane^et du califat aËbaside
de Bagdad, Ies Berkrèresfaisaient fi des fron-
I rnilliers de
Cela suf
générale d
îencontra un jour, dans les'rues de Médine, tières. En effet, on rencontre les Brazil (rnem.
sa capitale, un mendianto et apprit quer ce bres de la tribu berbère de Birzala) non seu- Quelqu't
dernier était un Juif qui prétendait qu'à cause lement en Afrique occidentale et en Espa- I'on demat
de l'âge avancé il ne pouvait plus travailler gne"_mais rnême en Syrie. En cette année, ,ilaise de I
et qu'il n'avait de quoi vivre. <<Ce n'est pas où l'on vient cle célébrer le presque demi-
la iustice >>"s'exclama le calife I puis non millénaire de la découverte de l'Américrue
eeulement il lui clonna irnmédiatement quel- par Christophe Colombo il convient de signa-
ques Eous de sa propre poche, mais donna ler que ces Brazil avaient des rapports suivjs
aussi ordre au Trésor public d'enregistrer le avec-l'Amérique du Sud, avant même, l'arri-
nonr de ce Jnif pour lui verser régulièrement vée de Christophe Colomb. Les historiens
une pension convenable. Ce doeument est cité arabes ont parlé de l'émigration d'un empe-
par Abou Yousuf (ministre de la Justice de r:eur de Mali, avec des Noirs et des Berbèree
Haroun el-Rachid) - dont I'ouvrage est tra- d'entre ses sujetso en deux mille bateauxo à
duit en français par Fagnan - et nous y travers l'Atlantique. On sait aussi que Chris-
lisons ces mots d'Omar : <<Puisque parmi tophe Colomb avait rencontré beaucoup de
les bénéficiaires coraniques des recetteg nègres, dans les Antilleso lore môme de son

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I

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3?
Û\:IDI'NCES

ç*i::;']"'1:"ri':h':
;i[ir#r':",i*"i;î'
Ëî,""î.î'#Ëaî;;,tu*lî!.0Ï.":iiîîhî:i:Ï:"i -liâit
t'^ pout les savantsoet
d.e la connaissanà Iïl^nÏiiiui-'t" quirlisait que
Deau rouge. rrans rc ùr-re l'a renrplacée por un-c autre'
p.ar une moine.llf'::Îiii
d.u *on[lo,rédigé îJ c'"e'o' T"t'î:'ri"l;i"ittiiôÏi"{; ItJtiii
uméricai",e'1'Ët
ra decouverte
en 1350(avant e*tre ressavants
i{i*Ç"J-cït*:::'.IËii"[lîlfj-,]:ç;
sur un.
:'l;1i,;i:"1|;t"à'i;'ù;"il;
<<J'embarquaig orienta.x et occidentaux'
lut"1"*'ii.Ï^t"î,];.- - à'in"tuox occidentaux.
Maures, et nous "iïi'iaïË"Ji;ifg,r-.n1it""' dans les
une u.rt." or..il... .ort"
'fri.
q.r'il y uu;uit lJne aurr.erésolution ."g$ét--1^1":' su'iets'
sr*is... "o JLtf"r"uy.,." pt;;i"";;;"r3or,;o"u, on.'donnât,des
au torat 25 îtes., u-iîïàr"bl I po*rrart
r*'qT"t'-lt"t le nronde langue;
Brésil <devair p..o:ïl;L;;t'là-1ig3i^'t;' ivpà.;q; de la
pat exenrple-
une des perires.entriles, rg norn'Brésil^fut li,PÎ": ii;î;''"11 ï ii"i";;;;énient t-"i"^t pour inté'
Jrade>>.' est evroe"ï'q'r! Ëi"îâirii"ii" ;";i;î;","il depuis les-sinologues
utuot d," l'"î.'.t"" i#;;ï;;ï i"-*à"t1"' hé'
rl,abord l"apperrar"ron',1î;1i" dtr Sud' louq,,'o,,* *roti.oïit,'cn passantpar les
i;*iËr;;a;
'u grand pr1 , o.*,"1iË^j;Â-eriquc
".'erl"i;;;rj;i,x:îir*i:î *;,31.4:-1";""ç
liîiii,tî#ij*lltl;i;!:
à I'origine n'est l1r ."ttt"_'-ii.1-"i,^'l'r.;-"1-g'r"rit. Sucs' ^.^"î;i*ii traduire tin'tantané'
-.,,r tradurre
Oue pense-t-on de.r"i-" itil'o berbère-lË:,'^tl' i",,." ,1" l:O'.N'U' porrr l'exp-érience mon'
*"'ee dtrÀ rapports
r"..vv>" -'-
africo' ; ploti"tot iu.''go*t'
riui est étroitenrent à"eti" "tt"
iiffi
.l.irc.,r.rions n'est pas
il;';;;. i" Congrès
iméricains.r, "i"Ë^ï-J"Ë
î-ovoit d'ans
{) parmi les Turks, on ne saurait rrier hË ïËifi""Ë''ô;
.-i;-'grantle[r e]l'eman'ls'
-]e
avaient de Ia
fi" i;;-;;;r;;';;;
uoï Setdioukide*
,"-i-*
t"î,^",,rn '"*::''ili; âiïrtÏ"ît".ïi*i;l'i::.-"t"i:JË"i"::
o,î:oil"#ii t:til:Ëîi

Si Osman ruran p"' scmble avoir étô vic'


U'.'e-ré'ol"iilt'-q"i
des rés*tta{sar.rro.tiîî"ïit;Ë1iàpïtvd'
ressetdiort, p'.,j, f;i'iu*i'urio"''r1nir" '"'ur-"' tià"'ai-p'ej'li'Ë:I'T"tàip""'9'*lt;t,?t"Tl
uu iïi#ïÉ''
$ii:i:"i''î:'3"i$''iÏ;'
#ri"?J3,"fJ{iËTiî.x1ïj*t",*'rl
itt'1'is=,$i;t'ii*q::{;'rË:"::li;
ît".:":.îi;1ïp:ri[ilhîilr--li$"[ï Ïiî--rË, *"*u'à"-t"ot
ei 'lesma'
leurs ouvrases' en
y
de l'époque qot utïï î^'t?'aitt"*entÏis1;mi-
royo,,ï'r.""".""]:;"1:.1::."!i.g,, f".Ëei[rài-â"" uqill* cles
,ro.,r
sarion, "ît,,ià't a^"s les bibliothèquee
coraniquespre*x' maie aussiles firurllscùp- itit'*;il
"*;i""ï moncle'
parties du
*ili*aux'-etc' P'ar'.la-suiie' ;;;i;;
réesd'homrn".
i;-ili;;,,r.-fl{ï"f"ïi"f;,jîïygi""'Jf
",
erttna' ]*-,
fXî*i'ru;;l} ru:::,",::ï.j,;lî'}îi
îiii::.,i:i{"*ii';t;; ra mouoto'ie îol uào""o;n"i:*:i*#itiii iJ,"îu'îi
:ïi"$,:Jï'i':ii;"$'ïi";iio;i"iii'9:iii*";::llli"''iîï''ï,ï;i;!,*:-,*J"i;î
#r.eË. {"t"':, et, encoremoins
t":
-:Îli i'j"ti"'";it*souh-ai'
orivées rurques,
desramrries "" r::?:*d-iiii
ïJ to.,ï", ces .variatlons
de ilm""tf*Ïîoiào-o
;"br"ïA;iirï";,;;;""^:^l:tîb''l
(et les
ies exemprai"".
i;";jifi,..".îïîiïî"ï:iu:li:tîà"H,"',i:
à notre alde? er r. sinondes
i:ii:,":;j, h"tqp4
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maisaussi
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rure,dresse, ilIT.t4.,J"i;"il; .oqt" Tl'llieo
miuiers d" *o,laiàîdË-i.,.buo' to""' ;;;;;i1;; #it;*:":":ltfm:'*i;"";r':U:
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cerasuffitn"îïuJ,Lî,n;l,l,uu;"fti"*i,: publierait
ga""tut. de cê qui sisg[
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