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I) CONTEXTE :

1) Remerciement :

Nous tenons vivement a formuler notre


satisfaction d’avoir un règlement parasismique national et
nous présentons tous nos remerciements au groupe pour le
travail et leur patience à mettre sur pied ce règlement .

2) Notre point de vue :

Nous sommes persuadés que chaque


règlement est sujet à discussion mais le mérite réside dans son
existence et le travail colossal et ingrat pour le mettre à la
disposition de la profession .
Notre point de vue sur certains articles n’est nullement un
constat de remarques . Ce qui suit est une suite de nos
interrogations pour une bonne compréhension et pour une
meilleure application dans la conception parasismique .

II ) Art 1.2-DOMAINE D APPLICATION Ŕ b (pages 1-2)


SYSTEMES DE CONTREVENTEMENT :

1) Système de portiques :

Pour ce type de contreventement , largement adopté pour les


ossatures courantes notamment en béton armé , l’explication
doit être plus cernée afin d’éviter tout équivoque en ce qui
concerne le choix du coefficient de comportement à lui
attribuer . A la définition donnée il est utile d’ajouter :

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« Il s’agit d’une ossature composée …………//……..
qu’aux charges horizontales .
Quand ce type de contreventement est retenu , il est
impératif que la maçonnerie de remplissage ne doit pas
bloquer les déformations . Si tel est le cas il est nécessaire
de procéder à la vérification demandée par l’article 4.5.c
du RPS 2000 »

Nota : Il est préférable de préconiser soit de :


 Prendre le niveau ND1
 Réduire de moitié le coefficient k pour les niveaux
ND2 et ND3

2) Système de refends :

Préférable d’utiliser le terme « voiles » qui est couramment utilisé


dans la profession .

3) Système mixte :

Tel que définit ce système ne sera pas souvent , voire jamais


adopté dans les études .
Les concepteurs avertis adopteront plutôt « le système de
voiles » que celui mixte et ceci pour deux raisons principales :

1) Les semelles de ces voiles délestés seront conséquentes ( très


grandes ) pour pouvoir assurer leur stabilité .

2) L’effort tranchant repris par les poteaux en regard de leur


rigidité par rapport a celles des voiles , est faible pour être
intéressé par la participation des poteaux au
contreventement .

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III) Art 3.3.4 ) FACTEUR DE COMPORTEMENT

Le facteur de comportement est actuellement adopté


dans la plupart des règlements et des codes . Ainsi ce
coefficient est désigné par :

R : Règles parasismiques algériennes (RPA99)


Rw : Règlement UBC – SEAOC (USA)
R : CNB 1995 (Canada)
S : Règles NZ 4203 (New Zeeland)

Même dans le PS69 , ce coefficient de valeur 4 était


introduit de façon implicite dans le coefficient β , mais
cité explicitement à l’article AD 1.21 (Addenda 1982
PS69) pour le calcul du joint..
Le coefficient de comportement (Q=4) dans le PS69
garde cette même valeur quelque soit le système de
contreventement adopté, seul pour le calcul du joint où
Q est pris égal à 2 quand il s’agit d’un contreventement
par voile .
Pour les portiques autostables , non bloqués par des
pans de maçonnerie éventuellement , qui sont des
structures résistant essentiellement aux moments de
flexion , sous les sollicitations sismiques , l’énergie est
généralement absorbée et dissipée dans un premier
temps par les rotules plastiques formées aux noeuds.
Ainsi les contraintes sont concentrées à l’encastrement
.L’étendue de la zone plastique dépend , en premier , de
l’allure du moment fléchissant sollicitant .

1)Tableau 3-3 Ŕ Facteur de comportement : k

a) 2 ème ligne : Murs et refends

Il y a certainement une erreur d’écriture . C’est


probablement « Portiques et refends »

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b) Il est à suggérer de remplacer le mot « refend » par
« voiles ».

Le terme « voile » est plus employé dans la


profession notamment par les bureaux d’études
ainsi que par les entreprises.

c) Choix du coefficient de comportement

La réduction des efforts sismiques par l’introduction d’un


coefficient de comportement n’est pas gratuite comme
semble le suggérer la division par k .

La prudence est de rigueur dans le choix de la valeur


de k. Il convient d’être sûr de placer la structure dans
le niveau de ductilité adopté , notamment les
niveaux ND2 et ND3 .

Ces niveaux se « payent » par des dispositions


constructives adéquates surtout dans les zones nodales (
armatures transversales et cadres dans les nœuds ) pour
obtenir le niveau visé et donner à la structure un
comportement satisfaisant .
D’autre part le coefficient de comportement est pris
unique pour toute la structure . En réalité il dépend de
beaucoup de facteurs . Il dépend de l’amortissement , il
est en rapport avec la période du mode fondamental .
Pour pouvoir le prendre comme constant , le spectre de
dimensionnement est lissé en spectre de calcul par la
valeur constante de :

2.50 pour T <= 0.40s pour le site S1


2.50 pour T <= 0.60s pour le site S2
2.00 pour T <= 1.00s pour le site S3

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En outre le coefficient de comportement ne peut être le
même en élévation car la ductilité est réduite dans le sens
vertical . Pour ne citer que ces paramètres dans le cadre
théorique .

La notion de ductilité n’est pas évidente , voire mal


entendue (pour ne pas dire mal comprise ) , d’autre part
les intervenants dans la conception des structures ( BET
et BC ) ne sont pas familiarisés avec ce concept de la
ductilité .

Afin d’uniformiser , il est suggéré que le RPS 2000


adopte un seul niveau de ductilité . Le niveau ND2
est adopté par la plupart des règlements et des codes
de conception parasismique et de donner une valeur
du coefficient de comportement suivant le parti
constructif du mode de contreventement .

Cette façon de faire permet un choix plus fin et plus


larges en fonction des systèmes de contreventement
adopté et surtout de :

* Ne pas laisser d’équivoque sur le choix de la


ductilité

* Faire le bon choix suivant le système de


contreventement donné par un tableau ( voir
tableau ci-dessous )

* Eviter des avis de divergence de position

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Tableau de k en fonction du système de contreventement

Portiques déformables sans remplissage en maçonnerie 5.00


Portiques avec remplissage en maçonnerie 3.00
Murs porteurs avec chaînages 2.50
Voiles en béton armé 3.50
Mixte portiques/voiles avec interaction 4.00
Noyau central 3.70
Console verticale avec masse répartie 2.80
Portiques métalliques autostables ductiles 6.00
Ossature métallique contreventée par croix de St André 4.00
Ossature métallique avec CV en V ou en K 3.00
Ossature métallique portiques/CV par palée St André 5.00
Ossature métallique portiques/CV en V ou K 4.00

d) 1ère et 2 ème lignes / 1 ère colonne

Il est plus logique de retenir des valeurs différentes


du facteur de comportement (k) qui sont prises
égales , soit :

c-1) Portiques /ND1 : k =2

c-2) Portiques + voiles k = 2 ?


( après corrections éventuelles de « Murs et
Refends ».

Nota :
On ne peut pas retenir un même coefficient de
comportement pour 2 différents systèmes de
contreventement et résistant à des types de
sollicitation différentes ( Les poteaux résistants
aux moments et les voiles à l’effort tranchant ).

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D’autant plus que dans ce système mixte,les voiles
vont mobilisés la quasi totalité de l’effort sismique.

D’autre part , le coefficient de comportement ( k = 2 )


retenu pour les portiques paraît sous estimé en raison de
leur flexibilité et leur adaptation à la déformation sous les
efforts horizontaux étant donné que les portiques sont des
éléments résistants essentiellement aux moments.

Il serait plus approprié de retenir pour les


portiques :

K =2.80 , voire k = 2.50

Etant donné qu’à la plastification de l’armature on a :

l
 2.80
e
IV) CALCUL DE LA PERIODE Ŕ Formule 6.7 Page 34

2 N ( N  1)
T
M
k

L’application de cette formule est possible seulement pour un portique


ayant :

a) Des travées égales ( L sans indice dans la formule).


b) Ic et Ip constants pour toutes les travées et tous les niveaux.

Ce portique pédagogique et idéal est rare dans la pratique .Cette


formule ne sera pratiquement jamais utilisée malgré son intérêt
d’introduire la rigidité latérale du panneau de remplissage.

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V) Art 4.3.1.1 Ŕ CRITERE DE REGULARITE

1) Forme en plan :

d) Elancement

L’élancement est limité à 3.50 , soit :

L/B <= 3.50

Question : Que faut-il faire quand est dépassé ?

d-1) Scinder le bâtiment en blocs si c’est possible.

d-2) Dans le cas d’impossibilité de scinder le bâtiment , le


règlement ne précise pas ce qu’il faut faire et n’introduit pas une
prise en compte de torsion accidentelle pour le non respect du
rapport L/B<=3.50.

2 Ŕ Forme en élévation :

a) Variation de la rigidité entre deux étages successifs ne


doit pas dépasser 30% .

La limitation de la variation de la raideur entre deux


niveaux successifs serait plus appropriée que celle de la
rigidité notamment lorsque les hauteurs entre les dits
niveaux sont différentes .

Exemple :
Soient 2 niveaux successifs de même rigidité
mais de hauteur de niveaux tels que :

hi = 3.00 m
hi+1 = 5.00m
Ainsi :
Variation de le rigidité = 0.00

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Tandis que
Variation de la raideur = 40%

c) « Pour les bâtiments dont la hauteur totale ne dépasse pas 12m


, les pourcentages relatifs à la configuration peuvent ramenés à
40% » .

Il est nécessaire de préciser de quelle configuration


il s’agit ?

Le verbe « ramener » fait penser à une réduction . Peut


être écrire « peuvent être portés à 40% ».

VI) Art 4.5 Ŕ ELEMENTS NON STRUCTURAUX

Les alinéas (c) (d) et (e) peuvent entraîner beaucoup


d’interprétations et de divergences de compréhension d’une part
. D’autre part pour les constructions courantes il n’est pas aisé
« de disposer les murs de remplissage de telle sorte à ne pas
transmettre au système structuraux les efforts qui n’ont pas été
pris en compte dans le calcul »
L’alinéa (d) sera carrément ignorer !

Comme signalé ci-dessus (voir coefficient de comportement ) , il


est plus efficace que le RPS 2000 :

1) Adopte un seul niveau de ductilité ( le niveau 2 est le


plus retenu )

2) Donne des coefficients de comportement suivant le


parti constructif et le système de contreventement
adopté (voir tableau ci-dessus) .

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VII) ZONAGE SISMIQUE

En complément de la carte de zonage sismique , comme signalé


lors de notre premier envoi de nos observations lors de la
parution de la 1ere version du règlement CSMB 2000 , il est
utile d’ajouter « la classification sismique des wilayates ,
provinces et communes du Maroc »

VIII) Art 6.2.1.4 Ŕ REPARTITION VERTICALE DE LA


FORCE SISMIQUE

Il est nécessaire de définir de façon précise et explicite à partir


d’où il faut compter la hauteur du premier niveau car comme
précisé ci-dessous cette hauteur a une influence directe sur le
calcul de la période , des déformations et des moments dans les
éléments de contreventement .

h1

Quel est ce niveau ?

« hn est la hauteur du niveau considéré a partir du sol » Il


est nécessaire de préciser la côte de niveau de ce sol

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IX) Art 6.3 EVALUATION DE LA PERIODE
FONDAMENTALE Ŕ Page 33

d) Pour les autres structures :

0.09 H
T
L

c-1 ) Que faut-il prendre pour la hauteur H ?

c-1-a ) A partir de la côte de seuil ? (niveau : 0.00


architecte)

c-1-b) A partir de la semelle où se fait la rotation.

c-2) L= « longueur du mur ou de l’ossature qui constitue le


principal système de contreventement ….. »

c-2-a) Que faut-il faire lorsqu’il y a plusieurs voiles


non continus et non contigus ?

L1 L2

L4
L3

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Quelle longueur prendre dans un tel cas ou similaire ?
La période serait nettement différente si on prend la dimension du
bâtiment comme suggéré dans le règlement.

X) Art 7.2.2.2.1 PORTIQUE :

Il est nécessaire que cet article porte un commentaire pour


comprendre la désignation de « portique tridimensionnel » dans
l’esprit du règlement RPS2000

XI) Art 7.3 DIMENSIONNEMENT ET DETAILS CONSTRUCTIFS

1) Sur la figure 7.3 Ŕ Excentricité des axes poteau-poutre :

Suivant 7.3.1.2.1 alinéa (b) : Excentricité <= 0.25 fois la largeur


du poteau , soit :

Excentricité <= 0.25 * bc


( bc d’après notation du règlement )

Ainsi sur la figure 7.3 :

e<= b/4 est à remplacer par : e<= bc/4

XII) Art 7.3.1.2.3 Ŕ ARMATURES TRANSVERSALES

Pour l’alinéa (c) « Dans le cas d’une structure de ND3 , lc est


supérieure à 2 fois la hauteur h » . Il est nécessaire de fixer la
longueur lc pour le degré ND3 pour uniformiser et éviter la
divergence des interprétations.

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1) « Pour les structures de ductilité ND1 et ND2 ,
l’espacement (s) ne doit pas excéder les minimum des
grandeurs suivantes « :

s = min (8ФL ;24Фt ;0.25h ;20cm)

Pour ФL , il est préférable de préciser pour fixer les idées :

ФL : Plus petit diamètre des armatures longitudinales

XIII) Art 7.3.1.3.1- DISPOSITIONS MINIMALES

a) La condition (alinéa b) de : hc/bc <= 16

Donne pour la largeur minimale de 25 cm retenu par le


règlement :
bc = 25 cm
hc = 400 cm = 4.00m

Avec une telle section ,le poteau de 25*400 devient un élément


rigide résistant à l’effort tranchant , soit un voile. Notamment si le
système de contreventement par ossature compte un seul poteau de
cette inertie,celui-ci va mobiliser tout l’effort sismique et engendrer
de la torsion.

Les limites couramment retenues par les règlements pour les


pièces comprimées sont :

Si hc < 4 bc : la pièce est considérée comme un poteau

Si hc>= 4 bc : la pièce est considérée comme un voile

Ainsi pour bc = 25 cm  hc = 100 cm = 1.00 m

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b) Pourcentage des armatures longitudinales

Il est à constater l’absence du pourcentage minimale des


armatures longitudinales.
Le pourcentage minimal est d’importance capitale pour éviter
des sections des poteaux d’être soit :
 Sous armées
 Sur armées
Le pourcentage minimal (hors zone de recouvrement) souvent
suggéré est de :

 0.65% en zone 1
 0.80% en zone 2
 0.95% en zone 3

Le pourcentage maximal de :

 4% en zone courante
 6% en zone de recouvrement

Cette fourchette permet d’avoir une section d’acier dans les


poteaux qui sont les éléments principaux pour un
contreventement par éléments résistants aux moments comme
il est retenu le % minimale de 0.20% et le % max de 4% (voir
7.3.1.4.3 page 51) pour les éléments (voiles) résistants à l’effort
tranchant .

XIV) Art 7.3.1.3.3 NŒUDS POTEAUX - POUTRES

Dans l’alinéa , il convient de préciser « …la somme des


valeurs absolues des moments résistants ultimes des poteaux
doit être supérieure à celle des moments résistants ultimes
des poutres aboutissant au nœud »

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Il serait intéressant de signaler que : « Cette condition peut
ne pas concerner les nœuds poteaux Ŕ poutres du dernier
niveau étant donné qu’une rotule en tête du poteau ne
crée pas un mécanisme instable dans cet élément
structural vertical »

XV) Art 7.3.1.4. VOILES DE CONTREVENTEMENT


Art 7.3.1.4.1 Dimensions

Rétablir l’erreur de frappe en remplaçant par max le terme


min après le signe égal , soit :

emin = max (15 cm , hc/20 ) pour un voile non rigidifié à ses


deux extrémités .

D’autre part il serait pratique de donner les conditions de


rigidité des extrémités , soit :
a Voile non rigidifié

a Rigidifié à 1 extrémité
>=3a

2a

a Rigidifié aux 2 extrémités


>=3a

2a

XVI) Art 7.3.1.4.2 : ZONE CRITIQUE

Il y a lieu de revoir les désignations des dimensions (H) et (L) ?

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XVII) Art 7.3.1.4.3 : FERRAILLAGE MINIMALE

Il serait plus pratique d’y adjoindre un schéma :


Epingle 5/m²

Zone courante D>=4T10

Cadre e = 10 cm
D>=4T12
Zone critique

XVII) Art 8.4 VERIFICATION DES DEFORMATIONS

7h
k .el  : classe I
1000

10h
k .el  : classe II
1000

4H
g 
1000

1) A partir d’où faut-il évaluer les hauteurs suivantes ? :

1-a ) h1 : la hauteur du 1er niveau ?

1-b ) H : la hauteur totale de la structure ?

Dans le cas où ces hauteurs (h1 et H) sont comptées seulement


à partir de la côte de seuil, la déformation sera nettement sous-
estimée surtout pour les fondations se trouvent à plus de 1.20 m
du dallage.

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Observation :

La figure 6.1 page 32 suggère de prendre H à


partir de l’encastrement du système de CV ,puisque dessiné
comme suit :
HHH

hn

Encastrement du
systeme de CV

Figure 6.1 : Répartition verticales des forces sismiques (page 32)

Page 32 : « hn est la hauteur du niveau considéré à partir du sol »

Faut-il comprendre le sol de fondation comme le suggère


le dessin ?

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XVIII) ANNEXE I Ŕ EXEMPLE D’APPLICATION

1. Charges verticales Ŕ Masse totale

Le taux ( p= 5.5 KN/m²) englobe simplement les charges


uniformes telles que :
 Charge uniforme du plancher
 Cloisons prises uniformément réparties
 Revêtements
 Enduits

Ainsi cette valeur ( p= 5.50 KN/m²) ne tient pas compte


pour le calcul de la masse totale (W) :
 Des murs périphériques dont la masse est conséquente
 Poids propres des poteaux et surtout des voiles
 Les retombées de poutres

Exemple : Poids des poteaux

Si on prend la largeur minimale réglementaire de 25 cm :

Pour
I1 52 .10 4 cm4
h1 = 63 cm : h2 = 46.725 cm (valeurs gardées pour
être conforme au données de l’exemple )
Ainsi les masses des poteaux à retenir seront :

½ poteaux (RDC + 1er Etage ) = 51.12 KN


er
½ poteaux (1 Etage + 2eme Etage) = 41.20 KN
½ poteaux (2eme Etage + 3eme Etage ) =35.08 KN
½ poteaux couverture = 17.54KN
----------------------
Total poteaux = 144.94 KN

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Retombées des poutres :

Si on retient seulement une retombée de poutre de 30 cm


dans les deux sens :

Poids retombées : 0.20*0.30*25 [ 3*5 + (6.00-0.20)*4]*4niv


Poids retombées poutres = 229.20 KN

Maçonnerie périphériques :

Si le mur périphérique est réalisé en parpaings de 20 cm , le


portique considéré lui sera affecté : 2*6.00 , soit pour
3.5KN/m² de mur enduit sur les deux côtés :

3.5*6.00*2.70*3.50*2 = 396.90 KN
Avec :

2.70 = 3.00 – 0.30 m (retombée de poutre)


3.50 fois : on affecte au 1er niveau seulement ½ hauteur du
RDC

Soit au total :

Poids poteaux = 144.9 KN


Poids retombées poutres = 229.20 KN
Poids maçonnerie = 396.90 KN
----------------------
Total = 771.00 KN
D’ou :
771.00/2124 = 36.20%

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Pratique de calcul de la masse de la structure

La détermination de l’effort tranchant est calculé a


partir de la masse totale de la structure , il est plus
logique , concernant la masse vibrante de :
 Déterminer la masse totale du bâtiment
 Calculer l’effort tranchant total à la base
suivant la direction retenue de l’action
sismique .
 De répartir cet effort tranchant total au prorata
des inerties des portiques constituant la
structure du bâtiment .

Remarque : Cette façon de procéder suit la logique du calcul


de l’effort tranchant à la base et surtout évite l’oubli des
masses qui sont la source de l’effort latéral sismique

Art 4.31.1.1 critères de régularité Ŕ 2 Forme en élévation


L’alinéa (a) recommande que la variation de la rigidité entre
deux étages successifs ne doit pas dépasser 30% .

Or la variation de rigidité entre le niveau 2 et le niveau 3 est


de 59% > 30% ( voire 40%) .

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HOTEL SAADA

28 Février 1960 29 Février 1960

POINT DE VUE SUR LE REGLEMENT DE


CONSTRUCTION PARASISMIQUE RPS
2000

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