Vous êtes sur la page 1sur 9

TD4 Thermodynamique TSI 2015-2016

TD 4 : Modélisation du corps pur C) Température de flamme

Exercice 1 : Etude thermochimique de la combustion La flamme d’un chalumeau oxy-acéthylènique résulte de


la combustion de l’acéthylène C2H2 par du dioxygène
A) Entraînement : pur. Cette réaction permet d’atteindre des
températures très élevées et trouve son application
Calculer les enthalpies standards des réactions
dans les opérations de soudage et d’oxycoupage.
suivantes à 300 K après avoir attribué les bons
L’exothermicité de la réaction est telle que les produits
coefficients stœchiométriques (on conservera un
de combustion CO2 et H2O sont totalement dissociés en
coefficient stœchiométrique unitaire pour le 1e
CO et H2, la réaction à considérer est alors suivante :
réactif) :
 () + () = 2 () + ()
1)  () + () =  () +  ()
2)  () + () =   () Déterminer la température maximale atteinte (appelée
3)   () + () =  () +  () température de flamme), sachant que les réactifs
4)  () + () =  () + () gazeux sont initialement en proportions
stœchiométriques à 300K (on considèrera la
On a donc : combustion d’une mole d’acéthylène).

1)  () + () =
 Données : ∆"   (300) :  () : 250 et  () : −100 (en
2 () + 3 () ∆   (298) = −1450.  !
.  ! )
!
2)  () + () =   () ∆   (298) =

−150.  ! %& (.  ! .  ! ):  () : 30() : 30;  () : 40; () : 30
3)   () + 3 () =
2 () + 3 () ∆   (298) = −1300.  ! La température maximale atteinte par les constituants
 (298)
4)  () + () = 2 () + 3() ∆  = correspond au cas de la réaction adiabatique
−100.  ! (monobare), et alors :

Données approchées : ∆"   (.  ! ) à 300 K ∆   (() )* = − + ,) -&) .(" − () /


)

 ()   ()  ()  ()  ()


La réaction étant totale, l’avancement de la réaction
-100 -250 -400 -250 -100 correspond à la quantité de matière du réactif limitant :

∆   (() )* ∆   (() ),


B) Etude thermodynamique d’une pile à .(" − () / = − =−
∑) ) 1-&) 2, -&23 + , -&45
dihydrogène-dioxygène
∆   (() )
=−
2-&23 + -&45
De nombreuses études sont portées sur la pile à
hydrogène. Prometteuse, elle nécessite cependant (aux
∆   (() )
(" = () −
dernières nouvelles) un catalyseur en platine qui la rend 2-&23 + -&45
alors couteuse, une alimentation en permanence en
dioxygène et dihydrogène…promis à un bel avenir, ce (" = 5300
type de générateur est encore au stade de recherche.
La réaction intervenant dans ce type de pile est la Exercice 2 : problème de physique

suivante : 2() + () = 2 (#)


Sachant qu’une bouteille de 4,4kg de propane coûte
environ 10 euros quel est le prix du MJ de propane ?
Calculer l’enthalpie standard de la réaction suivante à
300 K.
∆"   .6768,9() / = −100.  ! , ∆"   . () / =
−250.  ! , ∆"  . () / = −400.  !
Données approchées à 300K :

() ()  (#) On a une réserve d’énergie liée à la réaction :

: ; + 5  = 3  + 4
∆"   (.  ! ) - - -290

Soit une enthalpie de réaction de −2100.  ! . La


bouteille contient 100mol de propane soit une énergie
210< à 10 euros soit 5 centimes le MJ de propane.
Enthalpie standard de réaction de -580kJ/mol
TD4 Thermodynamique TSI 2015-2016

Exercice 3 : Problème de physique


1) Prévoir qualitativement à l’aide des données le
Une maison de taille moyenne est chauffée à l’aide d’une mode de refroidissement le plus efficace.
chaudière au fuel. Le réservoir est de 4: pour une
puissance de chauffage de 100kW. L’enthalpie standard La fusion de la glace à 0°C en eau à 0°C absorbe une
massique de combustion du fuel (qui contient quantité plus importante de chaleur et provoque à elle
principalement des hydrocarbures saturés lourds de seule qu’une baisse significative de la température de la
densité 0,7) est ∆ ℎ = −40<. > ! . Combien de temps boisson ; le glaçon à 0°C est donc bien plus efficace que
la chaudière pourra-t-elle fonctionner en continu ? la même quantité d’eau.

2) Estimer la température finale pour les deux


modes de refroidissement (le « réacteur » est
L’alcane saturé est de formule ? ?@ et sa masse est supposé calorifugé et la réaction effectuée
de l’ordre de 2800kg soit 112 GJ soit 1 000 000 s sous condition monobare).
d’utilisation soit plus de 250 heures
La masse d’eau mise en jeu est donnée par  = 3 × 3 ×
Exercice 4 : Problème de physique 3 × 10  × 950 ≈ 25>

Calculer l’enthalpie standard de formation de l’eau Donc, si on suppose le système calorifugé et cette
vapeur à 473K. transformation effectuée à pression constante, alors
∆ = R = 0 = ∆"OP(NGO) ℎ + 1NGO(#) .(")? − 0/ +
Données : -,& . () / = -,& .() / ≈ -,& . () / ≈ <1NGO(#) .(")? − 25/
30 !  ! , -,& . (#) / = 75 !
 ! ,
STUVWX(J) &∆YXZ(VWX)[
∆"   . 0(#) , 300/ = −286/ ; ∆FG-  (373) = Soit : (")? = ≈ 13°
(T@&)UVWX(J)
40/
STUVWX(J)
Sans glaçon, alors : (")? = ≈ 22°
(T@&)UVWX(J)

3) Pourquoi est-il utile d’utiliser des agents


thermiques à bas point de vaporisation dans
les installations frigorifiques ((\ ≈ −30° à
pression atmosphérique et (\ ≈ 30° à 8 bar)
?

Dans le cas de détente avec changement d’état {liquide-


>vapeur}, le processus est alors isotherme, et entraîne
un transfert thermique proportionnel à la chaleur
3
∆" 453(H) (473) = -,&,GI (300 − 473) + ∆" 453(J) (300) latente de vaporisation important. Le transfert
2 thermique est donc important sans engager des fortes
+ -,&,#)K (373 − 300)+∆FG-   (373)
différences de températures. Ces basses températures
+ -,&,GI (473 − 373) ≈ −246/
permettent de maintenir une enceinte à température
négative (congélateur par exemple) et de restituer
cette chaleur à l’extérieur (se réchauffant
Exercice 5: transfert thermique avec et sans légèrement).
changement d’état :
Exercice 6 : Installation frigorifique :
On considère une boisson de 20 1L et de masse < =
200> initialement à 25°C et on propose deux méthodes On modélise le comportement thermodynamique d’un
pour la refroidir : fluide en écoulement stationnaire à travers une machine
frigorifique à fluide diphasé par la succession des
- Un glaçon cubique de 3 cm de côté à 0°C transformations suivantes :
- Une masse équivalente en eau liquide à 0°C
- Compression, par un compresseur, adiabatique
On donne : réversible en phase gazeuse du point
d’équilibre ] au point d’équilibre ^ ; au point ],
MN() ≈ 950>.  : , ∆"OP(NGO) ℎ ≈ 350. > ! ;
le fluide est à l’état de vapeur saturante et en
1NGO(#) ≈ 4. > ! . ° ! ^ la vapeur est sèche
TD4 Thermodynamique TSI 2015-2016

- Refroidissement, au contact d’un condenseur, qui lui a été fourni et lui permettant d’effectuer la
isobare de la vapeur du point ^ au point compression AD :
d’équilibre  ; au point , le fluide est à l’état
f" f"
de vapeur saturante 9= =− =2
g f" + fU
- Liquéfaction, au contact d’un condenseur,
isobare et totale du fluide du point d’équilibre b) Calculer numériquement le titre massique en
 au point d’équilibre _ ; au point _, le fluide vapeur hb au point ` sachant que l’enthalpie
est à l’état de liquide saturant. massique de vaporisation du fluide à la
- Détente, au contact d’un détendeur, température (c au point ] est F ((c ) =
adiabatique irréversible du fluide que l’on peut 1500. > !
ici modéliser par une détente isenthalpique
Sachant que la détente DE est isenthalpique alors :
entre le point d’équilibre _ et le point ` (qui
se trouve dans l’état d’équilibre liquide-
f" = ℎc − ℎe = (1 − hb )F ((c ) .
vapeur), en fin de détente ab = ac
- Vaporisation, au contact d’un évaporateur, ℎc − ℎe
hb = 1 − = 0,33
isobare totale du fluide du point d’équilibre ` F ((c )
au point d’équilibre ].
c) On utilise cette installation frigorifique pour
On néglige les énergies cinétiques d’écoulement et les maintenir constante la température d’une
variations d’énergie potentielle de pesanteur. chambre froide à laquelle il faut enlever 5000
 par heure. Sachant que la machine
On donne les enthalpies massiques du fluide aux points fonctionne en régime stationnaire, calculer le
], ^ et _ :ℎc = 1030. > ! , ℎd = 1530. > ! , ℎe = débit massique _& du fluide frigorifique.
30. > !
_& f" = 5000/ℎ
i
Soit _& = 5
[
1) Représenter le cycle en diagramme de
Clapeyron pour une masse quelconque de Exercice 7 : Diagramme a(ℎ)
fluide. L’orienter et calculer les transferts
thermiques massiques fU et f" reçus par le La quasi-totalité des véhicules neufs sont aujourd’hui
fluide, au cours d’un cycle, respectivement au équipés d’une climatisation. Pour refroidir l’air intérieur
contact des sources chaude et froide du véhicule, un fluide frigorigène, l’hydrofluorocarbone
HFC connu sous le code R134a, effectue en continu des
transferts énergétiques entre l’intérieur, l’extérieur du
véhicule et le compresseur. On négligera les variations
d’énergie cinétique et potentielle à chaque étape du
cycle thermodynamique.

Le transfert de chaleur avec la source chaude se fait 1) Les chlorofluorocarbures ou CFC comme le
pendant la transformation BC et CD : fréon, sont des fluides frigorigènes qui ont
été très longtemps utilisés. Pourquoi ces
fU = ∆ℎd2 + ∆ℎ2e = ∆ℎde = ℎe − ℎd = −1500. > !
fluides ne sont-ils plus utilisés aujourd’hui ?
Le transfert thermique avec la source froide se produit
pendant les transformations DE et EA : Sur le diagramme enthalpique ci-joint de
l’hydrofluorocarbone HFC, de masse molaire < =
f" = ℎc − ℎe = 1000. > !
32>.  ! , sont représentés :
- la courbe de saturation de l’équilibre liquide-
a) Estimer le coefficient d’efficacité 9 de la
vapeur de l’hydrofluorocarbone HFC (en trait
machine frigorifique.
fort)
- les isothermes pour des températures
L’objectif d’une machine frigorifique est prélever de la
comprises entre −40°C et 160°C (par pas de
chaleur à la source froide à l’aide d’un travail électrique
10°C)
TD4 Thermodynamique TSI 2015-2016

- les isentropiques pour des entropies 10) En déduire la puissance thermique échangée
massiques comprises entre 1, 70 kJ.K kg et -1 -1
ak[ par le fluide lors de son passage à travers
2, 25 kJ.K-1kg-1 (par pas de 0, 05 kJ. K-1kg-1) l’évaporateur entre (4) et (1). L’air intérieur
- les isotitres en vapeur sous la courbe de du véhicule est-il refroidi ?
saturation pour des titres massiques en 11) Définir l’efficacité e, ou coefficient de
vapeur hF variant de 0 à 1 par pas de 0,1. performance, du climatiseur. Calculer sa
-1
- P est en bar et h en kJ.kg valeur.
2) Indiquer sur le diagramme (document 12) Comparer cette valeur à celle d’un climatiseur
réponse) les domaines liquide, vapeur, de Carnot fonctionnant entre la température
équilibre liquide-vapeur du fluide. de l’évaporateur et la température de
3) Dans quel domaine du diagramme le fluide à liquéfaction du fluide sous la pression a.
l’état gazeux peut-il être considéré comme un Commenter le résultat obtenu.
gaz parfait ? 1. Les CFC sont à l’origine de la détérioration de
la couche d’ozone.
On étudie dans la suite l’évolution du fluide au cours 2. Cf graphe
d’un cycle en régime permanent. Le débit massique est 3. Après quelques atmosphères (5bar) le gaz ne
_& = 0,1>. j ! . La puissance thermique ak[ reçue par le peut plus être considéré comme parfait
fluide dans l’évaporateur permet la vaporisation isobare 4. ℎ! = 400/> et j! = 1,72.  ! . > !

complète du fluide venant de l’état (4) et conduit à 5. 6 = 18m87, ( = 65°, ℎ = 437. > !

l’état (1) : vapeur à température (! = 5° et à la 6. Connaissant le débit et avec le premier


pression a! = 3m87. principe des systèmes en écoulement, on
4) Placer le point (1) sur le diagramme (document trouve une puissance positive, car reçue par le
réponse). Relever la valeur de l’enthalpie fluide lors du travail de compression de
massique ℎ! et de l’entropie massique j! du a& = 3,7g
fluide au point (1). 7. ℎ: = 290/>
Le compresseur aspire la vapeur (1) et la comprime de 8. Aucun travail et aucun transfert thermique
façon isentropique avec un taux de compression donc c’est un écoulement isenthalpique

7=
%5
= 6 (état 2) 9. (o = 1° et hF = 0,45
%n
10. ak[ = _& (ℎ! − ℎo ) = 11g
5) Déterminer la pression a. Placer le point (2) %pq
11. 9= = 3,0
sur le diagramme (document réponse). Relever %r
sY
la valeur de la température ( et celle de 12. 9 = ≈ 4,0 Un écart lié à la présence de
st sY

l’enthalpie massique ℎ en sortie du transformations irréversibles


compresseur.
6) Déterminer la valeur de la puissance a& du Exercice 8 : cycle de Hirn
travail mécanique mise en jeu par le
compresseur dans le compresseur. Commenter Une centrale thermique permet la production
d’électricité à partir de la combustion de fuel ou de
le signe de a& .
charbon. L’eau subit différentes transformations afin
Le fluide sortant du compresseur entre dans le
de produire de l’énergie mécanique a = 250<g
condenseur dans lequel il est refroidi puis liquéfié transformée ensuite en énergie électrique.
totalement de manière isobare jusqu’à la température
Dans la chambre de combustion, l’eau atteint la
(: = 60°: point (3).
température (U = 500° constante; grâce au circuit
7) Placer le point (3) sur le diagramme (document
secondaire de refroidissement, la température de l’eau
réponse). Relever la valeur de l’enthalpie
chute à (" = 65° constante.
massique ℎ: en sortie du condenseur.
Le fluide sortant du condenseur est détendu dans le 1) Déterminer, en faisant la démonstration, le
détendeur supposé adiabatique jusqu’à la pression de rendement maximal de la centrale et en
l’évaporateur a! : point (4). déduire la puissance minimale thermique a)uéG#N
8) Montrer que la transformation dans le de la chambre de combustion.
détendeur est isenthalpique. Effectuer les applications numériques.
9) Placer le point (4) sur le diagramme (document
2) La puissance thermique de la chambre de
réponse) et tracer le cycle complet. Relever la
combustion est ak[ = 650<g. Exprimer la
valeur de la température (o et le titre quantité wU d’entropie créée au cours d’un
massique en vapeur ho en sortie du détendeur. cycle puis déterminer la quantité d’entropie
uxt
crée par unité de temps.
uk
TD4 Thermodynamique TSI 2015-2016

3) Dans le compresseur et dans la turbine, la 1) Nous savons que le bilan sur un cycle donne
sY %
compression et la détente sont adiabatiques 7 =1− = donc 7 = 56% soit a) = 444<g
st %z
et réversibles. Quelle propriété ont ces } }~
2) Toujours sur un cycle wU = −wN = − | t + =
transformations. ? En effectuer la st s~
}t }€ @
démonstration. −| −  donc le bilan par unité de temps
st s~
uxt ! ! %
4) Pourquoi, pour ce type de machine, vaut-il donne : = ak[ ‚ − ƒ+ = 1,82<.  ! j !
uk sY st sY
mieux comprimer un liquide ? 3) La compression est donc isentropique
4) L’apport de calories est principalement lié à
état F C D l’échange thermique. La compression en
s’appliquant sur un liquide (peu compressible)
h (kJ/kg) 250 3400 2200 ne met pas en jeu une grande quantité
d’énergie (qui est ici une perte). On a, en
effet „… = −6†‡ ≈ 0. Plus quantitativement,
si l’on suppose la compression isentropique
alors †ℎ = ‡†a et ∆ℎ ≈ ‡∆a ≈ 10 : × 10 =
chambre
de
combustion 10/> ce qui est négligeable par rapport aux
B C autres variations enthalpiques. On peut donc
evaporateur même écrire que … = …uékN?kN
arbre de couplage 5) fd2 = 3150. > ! et fey = −1950. > !
K
alternateur 6) 7 = 1 + Y = 38%
Kt
compresseur turbine 7) a = −_… = _(fU + f" ) d’où un débit de
condenseur
208kg/s
F P PJz‰
D 8) je = hjFG- + (1 − h)j# donc h = ˆ ≈ 81%
eau PŠW‹ PJz‰
froide

• A l’entrée F du compresseur, l’eau est à l’état


liquide saturé à a! = 0,2m87 et (" = 65°
• FB : Elle subit une compression jusqu’à
a = 100m87 tout en restant liquide.
• BC : Dans l’évaporateur, la température de
l’eau augmente jusqu’à (U = 500° ; en
négligeant la viscosité la transformation est
isobare a = 100m87.
• CD : Dans la turbine, la pression de l’eau chute
jusqu’à a! = 0,2m87. Le système est diphasé
• DF : Dans le condenseur, l’eau à (" = 65°
entre en contact avec un circuit de
refroidissement secondaire. En négligeant la
viscosité, la liquéfaction est isobare a! =
0,2m87.

Le diagramme thermodynamique T (°C)-s (kJ.K–1.kg–1) de


l’eau est constitué de réseaux de courbes
isenthalpiques (en kJ.kg-1) et isobares (en bar). Pour des
raisons de lisibilité, les isobares n’ont pas été
représentées sous la courbe de saturation. Dans ce type
de diagramme, les points F et B sont très proches et on
les confondra.

5) Tracer le cycle sur le diagramme.

6) Déterminer les valeurs des transferts


thermiques massiques fd2 et fey en justifiant
vos calculs.

7) Déterminer le rendement de la machine.

8) Déterminer le débit d’eau D de la machine.

9) Déterminer la faction massique x en vapeur à


l’état D. La réponse devra être justifiée.
TD4 Thermodynamique TSI 2015-2016
D ia gra mm e T- S de l 'ea u
TD4

T°C h= 3 80 0
bar
p=2

700 h =3 60 0

0 bar
h= 3 40 0

p=30
ar

p=
0 bar
ar
bar
ar

60 0
bar

h =3 20 0

p=12200 bar
p=50 b

p=10 5 bar
p=20
p=1

p=5 b
p=10 b

h=30 00
h= 2 800
bar

50 0 h =2 60 0
h= 24 00
p=0.5

h (kJ /kg ) h=22 00


h = 2 000
40 0 h=18 00
Thermodynamique

h =1 60 0
2 bar
p=0 .

h= 1 40 0
300
h= 12 00

h= 10 00

h= 180
r

0
p

20 0 h =80 0
05 ba =0.1 bar
p=0 .

h= 60 0

h= 80
0
10 0

h= 60
0

h= 40

h= 2
h= 25
0

0
0
TSI 2015-2016

0
1 2 3 4 5 6 7 8 s (k J/K /kg )
TD4 Thermodynamique TSI 2015-2016

Gaz
Gaz réel parfait
car H(T)

3 4

Liquide+gaz

liquide
D ia gra mm e T- S de l'ea u
TD4

T°C h= 3 80 0 p=2
bar

700 h =36 0 0

p=
p=3 400 ba
h= 3 4 00

p=2 00 bar r
0 bar
bar
bar
60 0

bar
bar
bar

p=1 00 bar
h=3 20 0

p=10 25 bar
p=20
p=10
p=5
p=1

p=50
h=3 00 0
h = 280 0
r

C
50 0 h =26 0 0
5 ba

h = 24 0 0
p=0.

h (kJ /kg ) h =22 0 0


h= 2 000
40 0 h=1 80 0
bar

h=1 60 0
2
Thermodynamique

p=0.

h= 1 4 00
300
r

h = 12 0 0

h= 18
h= 1 00 0
00
p
ar

20 0 h=8 00
05 b =0.1 ba
p=0 .

h = 60 0

h= 80
0
10 0

h= 6
F-B

00
D

h= 40

h= 2
h= 2
0

50
00
1 2 3 4 5 6 7 8 s (k J/K /kg )
TSI 2015-2016