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Introduction

On « entend par investissement tout emploi durable de capitaux effectué par


l’investisseur pour la réalisation d’un projet permettant de contribuer au
développement de l’économie tunisienne … »1 telle est la définition donnée
par la loi de l’investissement.
Dans un contexte de plus en plus mondialisé et fragilisé par les multiples crises
économiques, l’incitation à l’investissement, tant national qu’international, est
devenue aujourd'hui une nécessité voire même une priorité.
Sur le plan national, la fonction publique, qui était autrefois privilégiée pour les
nombreux avantages qu'elle procure au fonctionnaire, est arrivé aujourd'hui à
saturation et ne peux plus englober la masse du chômage que connait notre
pays.
C’est essentiellement pour cette raison que l'État cherche à favoriser l'initiative
personnelle et ce par le biais de plusieurs mécanismes d'incitation financière et
fiscale.
Sur le plan international, chaque Etat se livre à une guerre ardente et sans
merci, en usant de mécanismes de plus en plus innovants et d'incitations de
plus en plus alléchantes, dans le seul et unique but d'attirer l'investissement
vers lui.
Dans le cadre de ce travail nous allons nous intéresser à l'investissement
international et plus particulièrement au règlement des différends pouvant
naître de cet investissement.
Il arrive qu’en cour de route lorsque le projet est déjà lancé, survienne un litige
entre l'investisseur et l'État d'accueil sur une question de fait ou de droit, c'est
ce que l'on appelle communément dans ce jargon le différend.

Ce différend ne saurait rester sans solution, en effet il en va de l’avantage des


deux parties de résoudre ce litige au plus vite afin de sauvegarder les intérêts
de chacun.

1
Art. 3 de Loi n° 2016-71 du 30 septembre 2016, portant loi de l’investissement
Pour ce faire il existe deux méthodes, en effet les litiges peuvent être résolus
par la voie classique, qui est celle du recours aux tribunaux de droit commun,
ou bien par une autre voie, qui est celle du recours aux modes alternatifs de
règlement des différends comme l'arbitrage, la médiation, la conciliation, la
négociation, etc...
Dans le cadre de ce travail nous nous limiterons aux modes alternatifs de
règlement des différends et plus précisément à une institution spécialisée dans
ce domaine à savoir le CIRDI
Le CIRDI « a été institué par la Convention pour le règlement des différends
relatifs aux investissements entre Etats et ressortissants d’autres Etats2. La
Convention a été élaborée par les Administrateurs de la Banque internationale
pour la reconstruction et le développement (la Banque mondiale).
Le 18 mars 1965, les Administrateurs ont soumis la Convention, avec un
rapport, à l’examen des gouvernements membres de la Banque mondiale en
vue de sa signature et de sa ratification. La Convention est entrée en vigueur le
14 octobre 1966, suite à sa ratification par 20 pays. Au 10 avril 2006, 143 pays
avaient ratifié la Convention pour devenir des Etats contractants. »3
Le CIRDI étant la principale autorité à laquelle on a recours en cas de différend
entre États et investisseurs étrangers, il est nécessaire de bien connaître les
compétences de cette institution afin de pouvoir sauvegarder les droits de
chacun.

Dans ce cadre en s'interroge donc quelle est la compétence du CIRDI en


matière de règlement des différends entre États et investisseurs étrangers ?

Pour ce faire nous verrons dans une première partie…………


Ensuite dans une seconde partie nous nous intéresserons à………….

2
Dite la convention de Washington
3
Extrait de « CONVENTION ET REGLEMENTS DU CIRDI Centre international pour le règlement des différends
relatifs aux investissements » 1818 H Street, N.W. Washington, D.C 20433, E.U.A.
I/……….