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Rapport annuel 2005-2006

le sourire de votre
univers numérique
rapport annuel 2005-2006

A NOVO
31, rue des Peupliers
92100 Boulogne-Billancourt
Tél. : + 33 (0)1 58 17 00 70
Fax : + 33 (0)1 58 17 00 99
www.a-novo.com
SOMMAIRE / Message du Président p.04 • Temps Forts / Chiffres clés p.06 • Un déploiement
multilocal p.08 • Toute ma vie numérique a le sourire p.10 • Le boom de la consommation numérique p.12 •
Le SAV* au cœur de l’expérience client p.14 • A NOVO gère la complexité, moi je souris p.16 •
Le “Etracking” p.18 • Les Centres d’Excellence p.20 • Les centres d’appels techniques / Les services de
proximité p.22-23 • La validation et la personnalisation / Le recyclage p.24-25 • A NOVO s’engage à mes côtés
pour la préservation de la planète p.26 • Qualité, productivité, innovation / Une entreprise apprenante p.28-29 •
Une gouvernance efficace et responsable p.30 • À la conquête du titre de champion du monde… p.32
* SAV : Service après-vente.

le sourire de votre
univers numérique
rapport annuel 2006

Conception, création, rédaction et réalisation

Crédit photos
photothèque A NOVO
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

A NOVO, une entreprise leader au


cœur de la consommation numérique
Dans un contexte de forte croissance personnalisation et validation des produits
de la consommation numérique des foyers, de télécommunication et multimédia.
le Groupe A NOVO est devenu le leader Grâce à son expertise logistique
en Europe du service client pour et technique déployée à l’échelle
les technologies de télécommunication paneuropéenne, ses systèmes
et multimédia. d’information et de traçabilité,
Véritable partenaire des constructeurs, son approche industrielle des processus,
opérateurs et distributeurs, A NOVO A NOVO aide ses clients à satisfaire
prend en charge la personnalisation l’utilisateur de produits numériques…
et le service après-vente des produits
numériques au travers d’une offre En bref : à lui redonner le sourire !
de services à valeur ajoutée : gestion Avec 294 millions d’euros de chiffre d’affaires
des flux logistiques retours, réparation et 4 700 employés, A NOVO est un groupe
et remise à niveau, centres d’appels international implanté dans 13 pays
techniques, installation sur site, gestion et coté à la Bourse de Paris (Euronext,
des pièces détachées, recyclage ou encore Eurolist, code ISIN : FR000 41 52 593).

Une expertise sur l’ensemble des produits numériques


Téléphones Mobiles/
A NOVO traite plus de Boîtiers ADSL

15 millions
de produits par an dans 13 pays
Infrastructures & Réseaux
Décodeurs/Vidéocom
Matériels Informatiques/
Écrans Plats

02
03
A NOVO est installé dans un cycle
de croissance durable

Le Groupe A NOVO est devenu le leader Nous travaillons avec le “Who’s who” de l’industrie mondiale
en Europe du SAV* des technologies électronique et des télécoms et nos nouveaux contrats montent
numériques. Quel regard portez-vous progressivement en puissance. C’est pourquoi, notre objectif
de 8 à 12 % de croissance organique paraît raisonnable.
sur l’exercice 2005-2006 ?
Cet exercice est encourageant. Nous avons réussi Comment comptez-vous améliorer
à mettre un terme aux restructurations héritées des acquisitions les résultats du Groupe ?
passées, tout en créant de la croissance organique et en nous
désendettant. En effet, il faut revenir en arrière pour comprendre R. S. : Les restructurations liées au passé sont aujourd’hui
le chemin parcouru. A NOVO s’est constitué au cours des années terminées. Nous disposons d’un réseau d’une vingtaine de Centres
d’excès de la “bulle Internet” avec pas moins de 47 acquisitions d’Excellence qui sont, soit déjà à la taille critique, soit en cours
dans 10 métiers et 23 pays ! Aujourd’hui, A NOVO est recentré de montée en cadence rapide. Ainsi, le point mort sera franchi
sur un seul métier, le SAV des produits de Télécommunications pour les sites de Málaga et Västerås, récemment restructurés,
et Multimédia, et 95 % de son chiffre d’affaires est réalisé dans d’ici l’été 2007.
6 pays (France, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Pays nordiques Également, les nouveaux services à valeur ajoutée, comme la
et États-Unis). Mais l’élément le plus marquant à mes yeux, validation des produits, la logistique retour ou bien le tri-test
c’est que nous sommes parvenus à renouer avec la croissance contribuent à améliorer la rentabilité.
organique aussi bien dans nos 3 secteurs d’activité (Télécoms, Enfin, nos responsables opérationnels, constitués en véritables
Décodeurs, Équipements Informatiques/Écrans Plats) que dans communautés d’intérêts transnationales, comparent leurs
nos 6 régions. Enfin, dans le même temps, nous avons poursuivi résultats et échangent leurs meilleures pratiques pour les faire
notre désendettement avec un gearing ramené à 1,2. progresser, sous l’impulsion de la Direction industrielle Groupe.
Les résultats devraient donc s’améliorer significativement au
Cette croissance organique est-elle pérenne ? cours des prochains exercices.
R. S. : A NOVO évolue sur un marché en pleine croissance,
celui de la convergence numérique. La bataille à venir
Envisagez-vous des acquisitions ?
se situe au cœur du foyer numérique, avec une multitude R. S. : À l’image des opérations réalisées avec Engström en Suède
de technologies qui convergent et communiquent entre elles. et Thomson à Angers, nous sommes à l’affût d’acquisitions ciblées
Cette tendance est confortée par un autre phénomène : susceptibles de renforcer notre leadership dans une région
l’externalisation accrue du service client par les grands ou de nous apporter un savoir-faire précis. En tout état de cause,
constructeurs et opérateurs internationaux, de plus en plus ces acquisitions, en nombre restreint, ne devront pas affecter la
souvent basés en Asie. Grâce à son offre de services diversifiée, situation financière du Groupe. Ainsi, nous préférons aborder le
paneuropéenne et transtechnologique, grâce à son outil marché allemand, où les cibles sont chères, à partir de la Pologne
industriel composé de Centres d’Excellence multiservices, où le Groupe a créé une plate-forme très prometteuse à Wolomin,
A NOVO est aujourd’hui le numéro 1 européen de son secteur. à côté de Varsovie.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

Interview de Richard Seurat,


Président-Directeur Général du Groupe A NOVO

Quel est l’impact des nouvelles réglementations


concernant le traitement des déchets électroniques
sur le Groupe ?
Les 4 “Multi” qui font
R. S. : Notre métier est par essence lié au développement durable. En contribuant
à recycler les produits électroniques, en prolongeant leur durée de vie avec des garanties
l’unicité d’A NOVO
toujours plus longues, en minimisant les coûts logistiques pour les constructeurs,
Multitechnologies
nous contribuons à préserver l’environnement. Dans le cadre des directives DEEE**
et RoHS*** en cours de déploiement dans les différents pays de la Communauté A NOVO intervient sur l’ensemble
européenne, nous proposons une offre “écologique” qui assure à nos clients la mise en des technologies de télécommunication
conformité avec les nouvelles normes en vigueur. Nous pilotons ainsi la récupération et multimédia. Cette pluricompétence
des produits non réparables, le tri et la revalorisation des composants utiles vers de lui confère une expertise technique
nouvelles filières. Mieux encore, nous sommes en mesure d’effectuer un “reporting” très recherchée par de nombreux
précis à nos clients de l’origine de chaque composant jusqu’à leur traitement final. constructeurs et opérateurs.

Quelle vision avez-vous pour les années à venir ? Multiservices


R. S. : A NOVO au cœur des flux de logistique retour sur l’ensemble de la chaîne
A NOVO intervient sur toutes les étapes
numérique. Notre métier évolue vers une activité complexe de “logisticien retour”.
de la vie d’un produit numérique,
Nous entendons proposer une palette de services qui permettra à l’utilisateur final de
depuis sa validation jusqu’à
retrouver le sourire par rapport à son environnement télécom et multimédia, en toute
transparence pour nos clients directs (constructeurs, opérateurs ou distributeurs). son recyclage en passant
Dans cette perspective, nous avons développé des systèmes d’information propriétaires par la personnalisation,
disponibles sur Internet à même de tracer chaque produit sur toute la chaîne retour. l’assistance technique, les opérations
Cette valeur ajoutée est très appréciée par nos grands clients et nous entendons de tri-test, la réparation, etc.
pérenniser cet avantage compétitif en consacrant aux dépenses informatiques plus
de 2,5 % du chiffre d’affaires annuel ! Multilocal
A NOVO est opérationnel
A NOVO démontre une réelle capacité à s’adapter aux dans 13 pays dont 10 en Europe
nouvelles technologies. Comment relevez-vous ce défi ? avec un service homogène,
R. S. : Les hommes et les femmes d’A NOVO, leurs expertises, constituent notre adapté aux normes et aux usages
véritable force. En effet, nous devons sans cesse nous adapter à l’évolution rapide de chaque pays.
de l’univers technologique et répondre à la demande de proximité et d’efficacité
de l’utilisateur final. Il est évident que la formation de nos équipes est au cœur Multiclients
de ces enjeux. Heureusement, nos clients, constructeurs ou fournisseurs de
A NOVO intervient aussi bien
technologies constituent notre première source d’apprentissage. L’accumulation
auprès du sous-traitant en composants
de ces connaissances nous confère une expertise recherchée qui nous permet
que du constructeur, de l’opérateur,
d’intervenir en amont auprès de nos clients pour les conseiller sur la fabrication
et la personnalisation de produits. C’est en renforçant cette capacité d’adaptation du distributeur et enfin, du client final.
permanente aux nouvelles technologies et par l’innovation dans de nouveaux
services que nous accompagnerons la croissance de nos clients pour mieux
satisfaire les utilisateurs du nouveau monde numérique.
* SAV : Service après-vente.
**DEEE : Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques.
***RoHS : Restrictions on Hazardous Substances.
04
05
Temps forts
Décembre 2005 Mai 2006
• Canal+ renforce son partenariat avec A NOVO • Le Centre d’Excellence d’Angers-Beaucouzé
Le Groupe Canal+ renouvelle son contrat consolide sa position de leader
de maintenance et de services associés Le Centre Multimédia signe de nouveaux contrats
pour son parc de décodeurs numériques incluant avec CMO (groupe taïwanais leader mondial de
la nouvelle génération de produits numériques, la fabrication de panneaux LCD), MITAC (société
dont le parc de décodeurs MPEG 4. taïwanaise spécialisée dans les ordinateurs
et composants informatiques) et PHILIPS.
Janvier 2006
• Ouverture du Centre d’Excellence Juin 2006
de Västerås (Suède) • NATCOM, la filiale d’A NOVO aux États-Unis
Ce nouveau centre regroupe désormais la totalité devient A NOVO Americas
des services de logistique retour, réparation Basé à Dallas/Fort Worth, le Centre
et gestion de stocks d’échange pour les Télécommunications a noué des partenariats
ordinateurs fixes, portables et les écrans plats. avec les plus grands acteurs des télécoms
aux États-Unis : Verizon Wireless, Asurion,
Avril 2006 Samsung, LG et Kyocera.
• A NOVO acquiert ENGSTRÖM TELECOM AB
en Suède Septembre 2006
Cette acquisition renforce le leadership d’A NOVO • Inauguration du nouveau site de Málaga
dans les télécoms en Pays nordiques et lui donne Spécialisé en Télécommunications et Multimédia,
accès aux principaux distributeurs. le nouveau Centre d’Excellence compte Telefonica,
• A NOVO signe un nouveau contrat HP, Motorola ou MITAC parmi ses principaux clients.
avec ASURION
Novembre 2006
Les prestations (approvisionnement, réparation
et personnalisation des téléphones mobiles • IBM choisit A NOVO comme partenaire
aux États-Unis), d’un montant annuel pour son SAV en France et au Royaume-Uni
de plusieurs millions de dollars, sont assurées par IBM et LENOVO choisissent A NOVO pour la gestion
le Centre d’Excellence en Télécommunications de la logistique retour et du service après-vente
de Dallas/Fort Worth (États-Unis). de leur gamme d’ordinateurs en France et
au Royaume-Uni. Cette activité sera gérée
• A NOVO émet 10 millions d’actions nouvelles
conjointement par les centres multimédias
pour financer sa croissance stratégique
d’Angers-Beaucouzé (France) et de Larbert (Écosse).
Cette levée de fonds de 7,8 millions d’euros,
est destinée à accélérer la croissance du Groupe • A NOVO, partenaire exclusif de
au travers d’acquisitions ciblées en Suède et NEUF CEGETEL pour ses offres “Triple Play”
en Europe centrale, ainsi qu’à la montée Premier opérateur alternatif français, Neuf Cegetel
en puissance des nombreux contrats, signe un contrat avec A NOVO pour le service
en particulier dans les Matériels Informatiques/ après-vente de ses modems ADSL “Triple Play”.
Écran Plats. Cette augmentation • A NOVO gère le SAV des ordinateurs
de capital de 7,9 % a été réalisée au prix ASUSTEK en Italie et en Norvège
d’émission de 80 centimes d’euro par action. Leader sur le marché des ordinateurs portables,
Le nombre d’actions en circulation est ainsi porté ASUSTEK choisit A NOVO pour la logistique retour
à 136 193 483 actions. et la réparation de ses produits. Ce service sera
géré par les centres multimédias de Sarrono
(Italie) et d’Oslo (Norvège).
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

Chiffres clés
,0
392 6,7 6,2 3,7
8
1,4 293,
28

0,5

03/04 04/05 05/06 04/05 05/06 04/05 05/06

CHIFFRE D’AFFAIRES RÉSULTAT OPÉRATIONNEL (1)


RÉSULTAT NET PART DU GROUPE(1)
(en millions d’euros) (en millions d’euros) (en millions d’euros)

4 8
79, 1 72,
9 60, 1,8
72, 50,
6
44,
0 1,4
1,2

03/04 04/05 05/06 03/04 04/05 05/06 03/04 04/05 05/06

DETTES NETTES FONDS PROPRES DETTES NETTES/FONDS PROPRES


(en millions d’euros) (en millions d’euros) (en millions d’euros)

Répartition du chiffre d’affaires par activité et par zone géographique


(en millions d’euros) Région Nord Région Sud Total
Multimédia 51,1 70,7 121,8
en % 33 % 55 % 43 %
Télécommunication 103,8 57,6 161,4
en % 67 % 45 % 57 %
Total activité “Core” 154,9 128,3 283,2
Assemblage (Málaga, Espagne) 10,6 10,6
Total 154,9 138,9 293,8

Données consolidées
(en millions d’euros) 2004/2005 2005/2006
Investissements corporels (2) 5,9 5,4
Immobilisations nettes 101,0 104,2
dont écart d’acquisition 62,7 64,6
Dettes financières nettes 72,1 72,9
dont dettes restructurées 70,8 59,7
Flux de trésorerie des activités opérationnelles et d’investissement 7,3 4,7
Besoin en fonds de roulement 20,8 24,1
Total actif 221,4 233,8
Dividendes nets par actif 0,0 0,0

(1) La transition aux normes IFRS le 1err octobre 2004 ne permet pas d’avoir une information comparable sur l’exercice 2003/2004.
(2) Voir 4.2 page 63. 06
07
Un déploiement multilocal
Être “multilocal”, c’est savoir développer des solutions globales pour des clients internationaux
tout en les déployant localement. A NOVO sait traiter des produits en masse, industrialiser les process
de maintenance, mutualiser les ressources et donner une information consolidée et complète à ses clients
qui peuvent ainsi suivre leurs opérations dans toute l’Europe au travers du web. Le Groupe sait aussi et surtout
rester au plus près des préoccupations du consommateur final, avec sa culture et sa sensibilité propre.
Un seul point de contact, le “Key Account Manager”, pilote les actions du client au niveau de chaque région.

16 Centres
d’Excellence 23 sites 13 pays 4 700 employés
Télécom/Infrastructures & Réseaux
g Brive [ France ] / plate-forme Télécommunication pour Orange LG, Sony
Ericsson, TCL Alcatel, Thomson Telecom… 10 000 m2.
g Madrid [ Espagne ] / plate-forme de SAV Téléphonie Mobile pour Vodafone,
Sony Ericsson… 2 000 m2.
g Norwich [ Royaume-Uni ] / plate-forme de logistique retour
pour O2, Nokia… 4 600 m2.
g Kristineham [ Pays nordiques ] / plate-forme de SAV Téléphonie Mobile
pour Nokia, Sony-Ericsson, LG… 6 250 m2.
g Fort Worth [ États-Unis ] / plate-forme de logistique retour pour Verizon,
Asurion, Samsung, Hyocera… 4 500 m².

Multimédia : Vidéocommunication
g Beauvais [ France ] / plate-forme de services pour Canal+, Netgem, VPC,
Noos, Thomson, Philips… 3 600 m2, 23 000 m2.
g Saronno [ Italie ] / plate-forme Écrans Plats pour Philips, FIMI… et décodeurs Forth Worth (Dallas) ÉTATS-UNIS
pour Amstrad, Sky Italia… 10 000 m2.
g Warrington [ Royaume-Uni ] / plate-forme de services pour BSkyB, Pace,
Philips… 3 600 m2.
g Manchester [ Royaume-Uni ] / plate-forme pour Sky+, Pace… 4 000 m2.
g Oslo [ Pays nordiques ] / plate-forme pour Canal Digital, ViaSat… 2 200 m2.

Multimédia : Matériels Informatiques/Écrans Plats PÉROU


Lima
g Angers-Beaucouzé [ France ] / plate-forme informatique/Écrans Plats
pour Thomson, IBM, Mitac, JVC, TPV-AOC, AG Neovo… 4 500 m2,
dotée d’une salle blanche, classe 1 000 pour 180 m2, classe 100 pour 15 m2. CHILI
g Saronno [ Italie ] / plate-forme Écrans Plats pour Philips, Fimi, Mitac, Santiago du Chili
TPV-AOC et ordinateurs pour HP, IBM… 10 000 m2.
g Málaga [ Espagne ] / plate-forme ordinateurs pour HP, Mitac… 1 000 m2.
g Manchester [ Royaume-Uni ] / plate-forme pour Philips, Thomson,
AG Neovo, TPV-AOC, IBM, HP… 6 000 m2.
g Larbert [ Royaume-Uni ] / plate-forme pour IBM, Mitac, Foxconn,
Mastercare, Gigabyte… 2 600 m2.
g Västerås [ Pays nordiques ] / plate-forme pour Fujitsu Siemens,
HP, Philips… 5 400 m2. * Comprenant 10,6 millions d’euros “non core” d’assemblage Málaga.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

€* de
293,8 revenus NORVÈGE
FINLANDE

Gävle

Oslo Västerås Nacka


GRANDE-BRETAGNE
Kristinehamn
Vänersborg
SUÈDE

Larbert
IRLANDE
POLOGNE
Warrington Manchester
Norwich Varsovie

Enfield
BENELUX
Houdeng

Beauvais

Angers-Beaucouzé

FRANCE TÉLÉCOM
Brive
Saronno Téléphonie mobile/
Infra. & Réseaux
Montpellier
161,4 M€
PORTUGAL Madrid
ITALIE
+ 8,5 %
ESPAGNE
MULTIMÉDIA
Málaga Équip. info./
Décodeurs
Écrans plats

121,8 M€
+ 7,7 %
08
09
Toute ma vie numérique a le sourire
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

10
11
Le boom de
la consommation numérique

Fin 2009, il y aura


L’avènement du “Full HD” 400 millions
La haute définition va révolutionner l’univers d’abonnés haut débit
de la maison numérique avec les nouvelles normes dans le monde
MPEG 4 et Full HD. dont 120 millions en Europe(1).
(1))
Source : Idate.
Le renouvellement du parc de décodeurs est déjà
en marche.

En 2006, les téléviseurs plats Full HD,


capables d’afficher sans perte de qualité une image
de 1 080 lignes, ont déjà connu un large succès
malgré leur coût encore élevé.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

« Avec 6 % de croissance annuelle moyenne


attendue d’ici à 2010, l’industrie électronique devrait afficher
une progression double de celle du PIB mondial(2). »
)
Source : Cabinet Décision.

L’explosion des boîtiers Le “tout multimédia”


“Triple Play” Afin de tirer pleinement profit des nouveaux usages
offerts par la convergence numérique et le multimédia,
Ces boîtiers symbolisent à la fois la convergence numérique,
les consommateurs vont poursuivre leur équipement
la mobilité à domicile et les offres multiservices grand public
en décodeurs à disque dur (décodeurs PVR(5)) ainsi que leur
couplant la Voix sur IP, l’Internet haut débit et la télévision
accès au très haut débit et au WiFi (monde sans fil). L’attrait
numérique. Leur succès en Europe est phénoménal : selon une
pour les ordinateurs portables, dont la progression est de
étude Forrester Research, 8 % des consommateurs européens
30 % en 2006(6), contribue à stimuler le marché mondial de
disposent déjà en 2006 d’une offre intégrant l’accès Haut Débit,
la mobilité. En Vidéocommunication, l’arrêt de l’analogique,
la Voix sur IP et la TV sur ADSL. La Grande-Bretagne et la France,
programmé fin 2010-2011, devrait accroître la numérisation
avec respectivement 13 et 12 % de taux d’adoption et plus de
des produits et multiplier l’offre.
10 millions d’abonnés, sont les moteurs d’une dynamique qui
devrait gagner rapidement toute l’Europe. En effet, en Espagne (5))
Programmable Video Recorder.
(6))
ou en Italie, des opérateurs comme Telefonica (Imagineo) Source : IDC.

ou Telecom Italia (Alice) ont déjà lancé leurs offres. Moteur


pour le haut débit et la Voix sur IP, le dégroupage devrait
s’accélérer en Europe avec 23 millions de lignes dégroupées
en 2010 contre 9 millions aujourd’hui(3).
Télécoms : 4G, Quadruple Play
(3))
Source : Institut de l’Audiovisuel et des Telecoms.
et géolocalisation…
Alors que la barre symbolique des 100 millions d’abonnés
dans le monde à un service de téléphonie mobile de troisième
La percée fulgurante génération (3G) a été atteinte en 2006(7), les technologies
HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) et “4G”
des écrans plats (4e Génération) prennent le relais pour offrir toujours plus
Plus abordable, le téléviseur à écran plat est désormais devenu de débit et de fonctionnalités à nos téléphones mobiles.
un produit de masse. La qualité de l’image et le design ont Les premières offres Quadruple Play, associant téléphonie fixe
contribué à ce décollage, avec une très nette prédominance de la et mobile, ont été déployées comme “UNIK” (France Telecom)
technologie LCD par rapport au plasma. Les ventes en 2006 ou encore “Fusion” (British Telecom)... Enfin, les services de
de téléviseurs écrans plats ont atteint 30 millions d’unités dans géolocalisation rattachés à un téléphone équipé d’un récepteur
le monde et 2,5 millions en France(4). À l’horizon 2010, avec GPS devraient croître de 34 % en 2007 et générer 600
l’arrivée de la télévision à haute définition, on peut s’attendre millions d’euros à l’horizon 2010(8). Six millions de systèmes
à une transformation massive du parc d’écrans plats, encore de navigation GPS ont d’ores et déjà été commercialisés
faible par rapport aux écrans cathodiques. en Europe en 2006(9).
(7))
(4))
Source : GFK. Source : UMTS Forum.
(8))
Source : Berg Insight.
(9))
Source : GFK.

12
13
Le SAV* au cœur
de l’expérience client

Mieux satisfaire le client final

Réduire les coûts


du service après-vente (SAV)

Offrir des extensions


de garantie

Proposer une solution


multilocale adaptée

Prendre en charge
les nouvelles contraintes
environnementales (DEEE)

* SAV : Service après-vente.


A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

Face à des technologies toujours plus sophistiquées,


onéreuses, aux fonctionnalités multiples, le consommateur
est de plus en plus exigeant sur la qualité de son expérience.
La qualité du service client est un facteur de
En cas de problème, l’assistance technique, le dépannage différenciation qui permet à un constructeur,
à domicile, la réparation sont autant de prestations qu’il opérateur ou distributeur de différencier
considère comme partie intégrante de l’offre. Or de nombreuses
études démontrent que les consommateurs ne sont pas son offre.
toujours satisfaits du SAV des produits numériques.

Le service après-vente représente un coût très significatif De plus en plus d’acteurs souhaitent externaliser
pour les acteurs du numérique : durée de garantie
plus longue (2 ans), extensions de garantie (3 à 5 ans), coût
le service client auprès d’un acteur de référence
des pièces détachées, acheminement et remplacement afin de se concentrer sur leur cœur de métier.
des produits défaillants, équipes dédiées, etc. En outre, Outre un avantage économique, l’objectif est
il fait appel à une logistique et à des compétences
spécifiques connexes à celles d’un constructeur, d’assurer une qualité de service garante de
d’un opérateur ou d’un distributeur. tranquillité pour l’utilisateur final.

De plus en plus, constructeurs, opérateurs et distributeurs


proposent des extensions de garantie pour les produits
numériques pouvant aller de 3 à 5 ans. Cette tendance Le gestion de la partie technique de l’extension
crée évidemment des flux retour puisque, après plusieurs de garantie est aujourd’hui très recherchée
années, l’économie de la garantie penche nettement
par les grands acteurs du numérique.
vers la réparation et la remise à neuf plutôt que pour le
remplacement.

Centrés sur la conception et la fabrication


Aujourd’hui, la Chine, le Japon et les pays de la zone Asie-
Pacifique (Corée, Taïwan…) réalisent plus des deux tiers
des équipements, les fabricants souhaitent
de la fabrication des produits électroniques grand public. organiser localement à l’échelle de l’Europe le
Et cette proportion devrait s’accroître encore au cours des service client dont les coûts logistiques seraient
prochaines années, avec une croissance annuelle moyenne
attendue de près de 10 % pour la Chine jusqu’en 2010. excessifs en raison du rapatriement et du
réacheminement des produits défectueux.

Les contraintes environnementales et juridiques sont La prise en charge globale de la fin de vie du
aujourd’hui très rigoureuses pour les fabricants. Entrée
produit est aujourd’hui une donnée économique
en vigueur en 2006, la directive DEEE impose en effet
aux acteurs le recyclage et la traçabilité des déchets et réglementaire incontournable pour tous les
numériques. acteurs de la chaîne numérique.

14
15
A NOVO gère la complexité,
moi je souris
Réparation/
Remise à niveau

Validation “ETRACKING” Centres d’appels


des produits techniques

PERSONNALISATION Mon univers RECYCLAGE


DES PRODUITS DES PRODUITS
numérique

Gestion des Intervention/Installation


pièces détachées sur site
LOGISTIQUE RETOUR

Tri/Test

Une offre unique déployée multilocalement


A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

16
17
ZOOM SUR…

le “Etracking”

Des systèmes de traçabilité propriétaires


à la fois performants et adaptables
La logistique retour est au cœur de l’offre A NOVO. Conscient en ligne du modèle et de son numéro de série. Il contribue
de ce défi, le Groupe a développé des systèmes de ainsi à optimiser le coût de garantie pour les clients d’A NOVO.
traçabilité qui permettent le suivi du produit sur toute la chaîne
Enfin, ce système permet d’effectuer un reporting en temps
de services. À chaque étape, depuis le centre d’appels
réel pour les clients internationaux, d’envoyer des données
jusqu’au retour client, la lecture du code-barres localise
et statistiques sur le suivi qualité des services, et d’assister
en temps réel un produit, son temps d’immobilisation
l’opérateur à chacune des étapes du process industriel.
et détaille les opérations effectuées. Il permet également
à l’opérateur d’accéder à des bases de connaissance sur De nombreux clients paneuropéens d’A NOVO sont déjà
le produit afin d’améliorer son efficacité individuelle. connectés à ce système de “Etracking” : HP, MITAC, Philips,
Fujitsu Siemens…
Disponible sur Internet, le “Etracking” optimise aussi
le stock d’échange de produits grâce à la mise à jour

« Grâce à ses systèmes de traçabilité et d’information uniques


à l’ensemble des sites du Groupe, A NOVO offre une véritable
transparence en temps réel à ses clients et/ou à l’utilisateur final. »
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

« Les systèmes de traçabilité (“Etracking”) permettent de suivre


15 millions de produits individualisés en temps réel par an. »

SAP/MRP
Des logiciels de gestion des stocks PHILIPS
et de réapprovisionnement Un Extranet au service
de pièces détachées
de la grande distribution
Dans ses Centres d’Excellence, A NOVO a déployé
le logiciel SAP/MRP afin d’optimiser la gestion
Pour les décodeurs TNT Philips, A NOVO a mis en place
des différents flux et de s’adapter aux évolutions
auprès des distributeurs en France un site Extranet qui gère
de la vie d’un produit numérique (durée de vie toute la logistique retour du produit. Les références du client
courte, manque de visibilité sur le cycle de vie sont enregistrées ainsi que la panne décrite. À tout moment,
du produit). Grâce à SAP/MRP, A NOVO le distributeur peut dire au client final où le décodeur
est en mesure d’assurer la gestion du stock se trouve dans la chaîne de maintenance ou de réparation
de composants et de pièces détachées et même son horaire de livraison grâce à des liaisons
de ses clients au plus juste pour permettre avec les serveurs de la Poste et de Chronopost. Philips
le retour du produit chez l’utilisateur final peut également avoir accès aux informations contenues
dans les meilleurs délais (de 24 heures à 5 jours dans l’Extranet et consolider ainsi toutes les données
suivant les exigences du client). existantes. Ce service, très apprécié par la distribution,
sera déployé pour d’autres constructeurs.

A NOVO dépense plus de 8 millions


d’euros par an dans le déploiement de systèmes
d’information et compte dans ses équipes
plus de 80 experts informatiques.

HP
Un système de suivi paneuropéen
intégré aux systèmes du client
Dans le cadre de son partenariat avec HP portant sur
les ordinateurs portables et de bureau sur l’Espagne,
le Portugal, l’Italie, la Pologne, la République tchèque,
la Slovaquie et la Hongrie, A NOVO est en mesure,
en plus de prestations logistiques, de tracer chaque unité,
où qu’elle soit, dans chacune de ses étapes de prise
en charge : identification depuis le centre d’appels d’HP,
requête d’intervention, acheminement du produit chez
A NOVO, réparation, retour chez le client final. À tout moment,
HP peut accéder à l’ensemble de ces informations.
Un reporting précis des opérations, suivant des indicateurs
de performance définis en commun, lui est ainsi adressé,
en temps réel, incluant des informations comme le temps
de retour du produit (TAT), le deuxième retour, la consommation
de pièces détachées, etc.

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ZOOM SUR…

les Centres d’Excellence


Des plates-formes VIA MICHELIN

de flux multiservices Un service global paneuropéen


Véritables piliers de la politique industrielle du Groupe, la quinzaine A NOVO travaille avec Via Michelin sur le lancement d’une
de Centres d’Excellence européens et américains d’A NOVO sont gamme de GPS. Cette collaboration revêt plusieurs formes :
des plates-formes multiservices capables de déployer localement aide à la conception d’un modèle de services de GPS,
l’ensemble des compétences du Groupe pour ses clients : gestion mise en place d’une hot-line, élaboration d’un site Internet pour
des flux logistiques, personnalisation et validation de produits, la gestion du SAV, déploiement de l’offre dans plusieurs pays
réparation et maintenance, assistance technique, installation européens, gestion paneuropéenne des pièces détachées…
sur site, gestion des pièces détachées, recyclage… Aujourd’hui, Via Michelin dispose d’un point de contact unique
chez A NOVO ainsi que d’un système de reporting qui lui
Spécialisés par technologie (Télécommunication,
permet de consolider l’ensemble des informations par pays.
Vidéocommunication, Équipements Informatiques/Écrans Plats),
ils déploient localement les solutions de service avancées et
fédèrent les compétences techniques sur une ligne de produits LES OPÉRATIONS DE TRI ET DE TEST
ou une technologie. En effet, chaque centre possède une taille
critique lui permettant de fédérer les ressources, d’investir dans Un préalable essentiel
des systèmes de traçabilité et de suivis performants, de déployer
Au sein des sites d’A NOVO, les produits retournés sont
des process industriels et logistiques formalisés afin d’assurer les
triés et testés afin d’identifier le niveau d’intervention
ratios de productivité attendus. Un pilotage flexible des équipes
nécessaire. Ils sont ensuite envoyés dans les circuits
répond aux fréquentes variations de flux retour.
de réparation ou de remise à niveau adaptés.
En partageant leurs expériences, ces centres permettent le Cette étape évite un surcoût logistique significatif
développement des meilleures pratiques sur l’ensemble des dans la gestion du service client tandis qu’elle permet
sites du Groupe et la création de véritables plates-formes de diminuer le temps de retour des produits.
d’innovation.

Une philosophie partagée > 5 millions de décodeurs/an.


• Une seule interface pour le client
• Une approche globale/une exécution locale
• Fiabilité et flexibilité
• Une optimisation des coûts
> 7 millions de téléphones mobiles/an.
grâce à la mutualisation des volumes

> 2,5 millions


de boîtiers ADSL “Triple Play”/an.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

« Chaque Centre d’Excellence possède une compétence sur le niveau 3


de la réparation, c’est-à-dire sur le niveau le plus élevé. »

CENTRE D’EXCELLENCE D’ANGERS-BEAUCOUZÉ


PHILIPS/FIMI
Un modèle de logistique et
de réparation paneuropéen
Sur le Centre d’Excellence de Sarrono en Italie,
A NOVO gère les flux retour pour la réparation
des écrans PC de Philips et de FIMI (filiale
de Philips spécialisée dans la conception
et la fabrication d’écrans pour applications
médicales) et ce, pour la France, l’Italie et la
Suisse. Ce partenariat met en œuvre plusieurs
compétences : le remplacement du produit
défectueux chez le client, son acheminement
Une salle blanche pour la réparation des écrans plats
dans un centre de réparation, sa réparation,
son reconditionnement et sa remise dans le Inauguré en septembre 2005, le centre d’excellence d’Angers-Beaucouzé
circuit. En outre, A NOVO gère le stock utilisé est spécialisé dans les écrans plats et les équipements informatiques.
pour remplacer les écrans défaillants pour les Sur 5 000 m2, 120 employés (ingénieurs et techniciens) réparent
trois pays. Pour ce faire, A NOVO a élaboré une les dalles LCD/Plasma, les cartes électroniques et les composants
solution logistique performante qui tient compte multimédias. Au cœur de ce centre, une salle blanche de classe 1 000
de la promesse faite au client de remplacer et un espace de classe 100 ont été conçus pour réparer
son produit défectueux sous 48 heures. Pour les panneaux LCD et plasma (niveau dalle), jusqu’à une taille de 67’’.
FIMI, A NOVO gère également la distribution Cette salle, unique en Europe chez un prestataire de services,
de pièces détachées à leurs clients et centres
dispose d’une atmosphère contrôlée et est équipée de machines
de service.
de dernière génération permettant de changer les filtres polarisants,
les tabs et les logs, et de brûler les pixels. Ce Centre d’Excellence,
qui représente un investissement de 4 millions d’euros, fait d’A NOVO
le leader du Multimédia en Europe. Depuis 2006, il est le Centre agréé
européen de CMO (leader mondial taïwanais pour la fabrication de dalles).

Plus de 10 000 produits traités par mois :


• 2 000 écrans plats
• 1 200 panneaux
• 2 000 terminaux de cartes bancaires
• 1 500 modules électroniques
• 3 000 ordinateurs/disques durs
• 2 500 DVD-Mobility

> 500 000 Des clients globaux :


d’écrans plats/an. Philips, AOC, IBM, Thomson-TCL, Atec, IIyama, Sampo, Packard Bell,
Mitac, NEC, CMO, Via Michelin…

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ZOOM SUR…

les centres d’appels techniques


Une assistance qualifiée
Les services d’assistance téléphonique par D-LINK / Une interface client efficace
des techniciens spécialisés constituent une façon
intermédiaire de gérer une défaillance. Lorsqu’un
utilisateur contacte un centre d’appels client, en
cas de problème technique, il est orienté vers
un centre d’appels technique en “escalade”. Il
est tout d’abord identifié, afin de valider si son
produit est bien sous garantie (niveau 1), puis
l’analyse technique en ligne (niveau 2) permet
de diagnostiquer la panne ou l’éventuel problème
de manipulation. Ainsi, en détectant le plus en
amont possible un produit sans panne réelle,
mais aussi en apportant une aide technique à
l’utilisateur, A NOVO évite de mettre l’appareil Depuis 2003, A NOVO gère le centre d’appels espagnol pour D-Link, un
inutilement dans les différents circuits de remise fabricant taïwanais de produits de réseaux informatiques. Plus de 3 000 appels
à niveau. Un préalable pour minimiser les coûts par mois sont réceptionnés sur le site de Málaga par les techniciens d’A NOVO.
de garantie et de logistique du SAV. Ces derniers accompagnent les clients pour la configuration de leur carte réseau,
l’installation du produit, son utilisation et leur fournissent un support technique
pour résoudre leurs problèmes. Des données journalières sont envoyées au
client sur la réception des appels. D-Link est par ailleurs client d’A NOVO en
logistique retour. Chaque produit détecté défectueux par le centre d’appels est
renvoyé à A NOVO qui l’échange automatiquement contre un produit neuf.

Une offre innovante : “l’extension de garantie”


Lancée en 2005 en Italie, l’offre “extension
UNIEURO / “A NOVO inside”
de garantie” est aujourd’hui en cours de
déploiement sur toute l’Europe. À travers
ce service, A NOVO gère la partie technique
de l’extension de garantie souscrite par le client
chez son distributeur : réception d’appel sur
un numéro vert, prise en charge du produit,
réparation ou échange et renvoi au client. Cette
prestation globale est très recherchée par le
distributeur, sensible à la prise en charge de
la “tranquillité” du consommateur. Ce service
contribue en outre à améliorer son image ainsi
que celle du constructeur et par conséquent,
à fidéliser sa clientèle.
A NOVO gère l’extension de garantie des produits vendus en Italie par Unieuro,
la filiale Italienne du Groupe Dixon’s, leader européen pour la distribution de
produits électroniques. Tous les produits (écrans plats, téléviseurs, téléphones…),
toutes marques confondues, sont proposés avec une extension de garantie
qu’A NOVO prendra en charge sur le plan technique au cours des années à venir.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

ZOOM SUR…

les services de proximité


Une façon complémentaire de résoudre un problème
La performance d’un service client nécessite de pouvoir • L’échange sur sitee : la gestion par A NOVO d’un stock tampon
déployer éventuellement des compétences sur site. Au plus près de produits de remplacement fournis par son client permet
du consommateur, A NOVO propose plusieurs solutions l’échange du matériel défaillant, la réparation du produit
logistiques pour l’échange, la réparation ou encore l’installation et le réapprovisionnement dans un stock tampon pour
sur site des produits numériques. une autre intervention.
• Le service à domicile
e : un technicien accrédité et mandaté • Le “drop-off & return” : le client apporte son produit
par A NOVO se rend sur place pour échanger les produits de défectueux chez le distributeur ou dans un centre de dépôt.
dimensions importantes, comme des écrans plasma ou LCD. A NOVO récupère le produit, le répare et le redépose
au centre de collecte où le client peut le récupérer.
• Le “pick-up & return” : cette solution logistique consiste
à organiser la récupération du matériel défectueux chez Les services sur site peuvent également prendre d’autres formes
le client, sa réparation en usine puis son retour chez ce même comme la formation des personnels d’assistance dans les boutiques
client dans un temps record. ou des “corners” de réparation en magasins, à l’instar de ce qui
est fait pour Orange en France ou Telefonica au Chili.

THOMSON
Un modèle paneuropéen intégré
En 2005, A NOVO a signé avec Thomson un accord
européen exclusif de 5 ans pour le traitement du
service après-vente de ses produits dans tous les pays
d’Europe. Cet accord inclut la filiale TTE (Thomson TCL).
A NOVO gère le centre d’appels technique, la logistique
retour et la réparation sur site. Pour les composants
plus complexes, tels que les cartes électroniques ou
les panneaux, la réparation est centralisée sur le Centre
d’Excellence d’Angers-Beaucouzé (France).

VIASAT OU CANAL DIGITAL


L’animation d’un réseau d’installateurs
A NOVO gère l’installation de paraboles chez les clients
de Viasat ou Canal Digital en Norvège. À travers un réseau de
120 installateurs agréés (ANOVO-NETT), A NOVO supervise
l’ensemble des opérations, depuis le déclenchement de l’ordre
d’intervention jusqu’à l’installation de la parabole sur place.
Le client a choisi A NOVO pour sa capacité à apporter
une interface unique et performante en termes de couverture
du territoire, pour la qualité de son reporting, la productivité
du service et la satisfaction des clients finaux. Enfin, le coût de
la prestation, reste très compétitif en raison de la concentration
des volumes chez un seul prestataire.

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ZOOM SUR…

la validation et la personnalisation
Validation : une intervention préalable à la mise sur le marché
Avec des produits télécoms de plus en plus complexes MOBISTAR
(Quadruple Play, superposition de technologies 3G, 4G, UMTS,
EDGE, HSDPA, WiFi), qui doivent en outre communiquer entre
Des tests pour les terminaux mobiles
eux, la phase de validation des performances des appareils,
Depuis 2002, A NOVO valide des terminaux pour l’opérateur
en amont de leur mise sur le marché s’avère essentielle pour
de téléphonie mobile Mobistar, filiale d’Orange en Belgique.
minimiser les retours. En validant les spécificités du produit
A NOVO intervient sur la validation des radios (hardware),
(software et hardware), en identifiant les sources potentielles
des logiciels et effectue des tests directement sur les sites.
de problèmes, A NOVO assure à ses clients que le produit va
fonctionner avec les différentes interfaces possibles, qu’il sera
compatible avec les infrastructures et les normes en vigueur, A380
mais aussi qu’il est en adéquation avec la cible marketing visée.
Un partenariat hautement technique
La validation de produits est particulièrement développée
dans l’offre Télécommunications où A NOVO dispose
sur la cabine de pilotage
d’une expertise à la fois dans la réparation des terminaux
Partenaire d’Airbus depuis 2001, A NOVO intervient sur une
mobiles et la maintenance des technologies d’infrastructures
activité très pointue : la CEM (Compatibilité Electro Magnétique).
et de réseaux.
Une équipe de 10 docteurs-ingénieurs, entièrement dédiée sur
le site du constructeur à Toulouse, valide que les interactions
de tous les appareils électroniques à bord des avions ne créent
Personnalisation : pas de perturbations intempestives. A NOVO est ainsi impliqué
des produits sur mesure dans les phases de développement, d’expertise, de prototype,
de validation et de livraison de l’Airbus A380.
Dans chacun de ces Centres d’Excellence, A NOVO
intervient sur des opérations de préparation des produits
TEN
(emballage, préprogrammation et chargement de logiciels,
marquage, etc.) pour répondre aux besoins spécifiques Personnalisation et livraison
des opérateurs ou des distributeurs. C’est par exemple le
cas pour la préprogrammation des décodeurs de Canal+
de téléphones mobiles pour un MVNO
avant installation.
A NOVO configure des téléphones portables pour le compte
de TEN, un opérateur virtuel. Le rajout d’une couche de
logiciels permet aux clients d’avoir accès à tous les services
de l’opérateur. Puis, A NOVO achemine les téléphones,
accompagnés de la carte SIM et d’une documentation
marketing, aux abonnés de TEN. L’expertise associée
d’A NOVO dans la préprogrammation de logiciels et
la logistique de livraison est aujourd’hui recherchée par
de nombreux opérateurs virtuels en quête de personnalisation
de leur offre à des conditions économiques favorables.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

ZOOM SUR…

le recyclage

Une offre “écologique”


La nouvelle règlementation européenne (DEEE), entrée spécialisées. A NOVO pilote la collecte, le traitement,
en vigueur en 2006, impose le traitement des déchets le recyclage et la revalorisation des déchets jusqu’à leur
électroniques (voir encadré). Au cœur des flux logistiques destruction : une alternative moins coûteuse mais aussi une
et des multitechnologies, A NOVO a mis en œuvre une véritable valeur ajoutée sur toute la chaîne de traitement
offre complémentaire, en partenariat avec des entreprises des déchets.

Redonner de la valeur aux produits LA DIRECTIVE DEEE


Dans la phase de démantèlement, chacun des composants La directive DEEE (Déchet d’Équipement Électrique
d’un produit en fin de vie (plastique, cuivre, plomb, matériaux et Électronique) prévoit la collecte sélective,
lourds, etc.), est trié et récupéré pour lui redonner une le traitement et les autres formes de valorisation
nouvelle vie dans les diverses filières. Cette revalorisation des déchets d’équipement électriques et électroniques.
des matériaux, qui retrouvent un avenir et un potentiel Tous les composants, sous-ensembles et produits
commercial, permet de réduire le coût du recyclage et consommables qui font partie du produit au moment
participe à la préservation de l’environnement. de la mise au rebut sont concernés.
La dépollution, le démontage et le broyage deviennent
alors nécessaires avant l’élimination ou le recyclage.
Un “reporting” intégré Cette responsabilité incombe aux producteurs
dans la chaîne de recyclage qui doivent mettre en place un système de traitement
qui inclue toutes ces opérations. Les distributeurs
Grâce à ses systèmes logistiques et de traçabilité performants, de ces produits ont l’obligation de reprendre
A NOVO permet aux fabricants et aux opérateurs de suivre les produits en fin de vie et d’organiser
avec précision le circuit de chaque ensemble dans la chaîne leur destruction avec le constructeur.
de traitement et d’être en mesure de prouver que le produit La directive RoHS (Restriction of Hazardous
a bien été détruit ou recyclé correctement. Le processus de
Substances), complémentaire de la directive DEEE,
reporting, intégré depuis la phase de récupération du produit,
concerne plus particulièrement la limitation
permet en outre d’identifier l’origine de chaque composant
de l’utilisation de substances toxiques.
et d’analyser en amont le type d’opération à effectuer :
traitement, réutilisation des matériaux, fonte, etc.

Déployée depuis un an, cette nouvelle offre devrait connaître


une demande exponentielle à partir de 2007 ; en effet,
à l’instar de NOKIA, les grands acteurs européens prennent
conscience du caractère incontournable de la démarche
et l’intégrent de plus en plus dans tous leurs process.

« Le traitement et le recyclage des déchets électroniques constituent


une offre naturelle pour A NOVO ; elle est innovante par la valeur ajoutée
qu’elle apporte sur la traçabilité et la revalorisation des produits. »
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25
A NOVO s’engage à mes côtés
pour la préservation de la planète
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

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Qualité, productivité et innovation
Une démarche qualité
en perpétuelle évolution
Dans le cadre de son offre centrée sur le service client, A NOVO
sécurise la qualité au niveau des différentes tâches effectuées
dans un site. Un système de remontée des actions défaillantes
en provenance de tous les Centres d’Excellence vers la Direction
Générale a été mis en œuvre afin de mobiliser les ressources
techniques nécessaires pour résoudre au plus vite toute
problématique émergente. La remontée des informations sur
le service rendu par A NOVO au consommateur final contribue
également à l’optimisation de la démarche qualité du Groupe
qui entend toujours s’intégrer au plus près dans les process
qualité de ses clients.

Chambre anéchoïque 3D, unique en Europe


Un partenaire
au cœur de l’innovation
En fédérant au quotidien ses compétences et expertises

LABSYS : un projet déployées au sein de ses Centres d’Excellence, A NOVO offre


à ses clients un savoir-faire unique en matière de panne,
d’innovation pour valider de réparation et de service client. Dès la phase de conception
d’un produit, ses tests, par exemple, en chambre anéchoïque,
les nouvelles technologies permettent d’améliorer la réparabilité des sous-ensembles
en les rendant plus fiables et plus aptes à la maintenance.
de Télécommunication Grâce à sa veille technologique, nourrie en permanence
par ses clients sur les trois continents (Europe, États-Unis
et Asie), A NOVO aide à anticiper les nouveaux services associés
Reconnu comme un centre européen expert, aux technologies émergentes.
à la pointe de la recherche et de l’innovation
dans les Télécommunications, le Centre
d’Excellence de Brive est le cofondateur
du pôle de compétitivité européen de hautes
technologies ELOPSYS orienté TIC.
« Avec sa salle blanche
Dans ce cadre, A NOVO a initié un projet du Centre d’Excellence
dénommé LABSYS afin de tester et valider d’Angers-Beaucouzé,
des GSM, des équipements WiFi, WIMAX…
conformément aux nouvelles normes. A NOVO détient une avance
Ce projet est bâti autour d’une chambre en Europe sur la réparation
anéchoïque à trois dimensions (3D),
entièrement isolée, et d’un système
des dalles d’écrans plats. »
de mesure innovant développé en collaboration
avec le laboratoire universitaire XLIM
et le centre de transfert CISTEME.

100 % 10
des sites certifiés sites certifiés
ISO 9001 version 2000. ISO 14001.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

Une entreprise
apprenante

développé de véritables bases de connaissance permettant


Une approche d’assister l’opérateur pour détecter les pannes et procéder à
décentralisée et fédératrice leur réparation en un temps réduit.
En matière de formation, le Groupe laisse à chaque région
le soin de définir ses besoins, de déployer ses outils, de recruter, Un programme de formation
d’animer et de former ses propres équipes. Cette démarche
participe à l’ancrage local nécessaire aux métiers de services
au leadership
et qui doit avant tout préserver la proximité avec le client. Il n’en Initié en 2003, le programme Genesis a pour objectif d’accroître
demeure pas moins qu’une dynamique impulsée par le Groupe à les capacités de Management au sein de chaque “Business
l’échelle mondiale se concrétise par une politique internationale Unit”. En 2006, les compétences financières des responsables
de développement et de partage des compétences. de Business Unit ont été renforcées. En 2007, les sessions
se focalisent sur la gestion de la relation-clients pour les
Key Account Managers ainsi que sur la gestion des opérations
Un vivier de connaissances pour les patrons de lignes, au regard de la complexité du métier
riches et variées d’A NOVO (contrôle des opérations, gestion des flux, gestion des
pièces détachées, etc.).
Considérant la formation permanente de ses hommes et femmes
comme sa véritable force, le Groupe a mis en pratique des cycles
permanents de formation. Cette capacité à s’adapter et à sans DES COMMUNAUTÉS D’INTÉRÊTS
cesse maîtriser les nouvelles technologies fait partie de son ADN. POUR ACCROÎTRE LES ÉCHANGES
Ces programmes sont souvent animés par les constructeurs TRANSVERSAUX
eux-mêmes dans les Centres d’Excellence d’A NOVO ou dans
leurs propres Centres Techniques. Ainsi, à Beauvais, des Afin de renforcer le partage des savoir-faire entre
ingénieurs de Thomson ou de CMO viennent régulièrement ses différents sites, A NOVO a mis en place des
former les techniciens à la réparation des nouvelles dalles. Tout communautés d’intérêts autour d’une technologie,
comme Foxconn, pour les modems à Brive, ou bien Sagem d’une activité ou d’un même client. À travers des forums
pour les décodeurs à Madrid. À Angers, quatre techniciens ont de discussion, du site intranet ou des conference calls,
été formés chez Philips et ont pu déployer leur savoir auprès les “Business Unit Managers”, les responsables locaux
des partenaires d’A NOVO sur site. Des techniciens ont été de lignes de produits et de services font part de leurs
envoyés à Larhert, en Écosse, par IBM pour assurer la formation expériences et définissent ensemble les indicateurs
à la réparation de cartes à mémoire d’ordinateur, cycle qui de progrès. Cette démarche “en réseau” participe à
sera ensuite relayé en interne. En Espagne, des équipes ont l’amélioration des méthodes et des process ainsi qu’à
été formées sur les sites techniques de Motorola ou de Sharp, l’échange des meilleures pratiques au sein du Groupe.
etc. Par ailleurs, dans le cadre du “Etracking”, A NOVO a

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29
Une gouvernance
efficace et responsable
Une organisation par Région
et par “Business Unit Manager”
Au côté de la Direction générale, une Direction du Développement LE BUSINESS UNIT MANAGER
anime les relations commerciales pour la Vidéocommunication,
les Équipements Informatiques/Écrans Plats et les
Véritable chef d’orchestre
Télécommunications de manière transversale, afin d’assurer la
de la chaîne de satisfaction du client
conquête de nouveaux clients et le déploiement des offres auprès
des grands clients globaux. Six “Regional CEO” se partagent Opérationnels depuis 2004 dans chaque région,
les différentes zones géographiques : la France (plus la Suisse, les “Business Unit Managers” sont chargés localement
la Pologne et la Belgique), l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, des aspects commerciaux, techniques,
les Pays nordiques et l’Amérique (États-Unis, Chili et Pérou). Les logistiques et financiers pour chaque activité
segments d’activités du Groupe sont déployés localement dans du Groupe : Télécommunication, Décodeur
chaque région par les “Business Unit Managers”. Ce management et Équipements Informatiques/Écrans Plats.
à la fois global et local constitue un levier d’accélération et de Au plus près des besoins des clients paneuropéens
dynamisation commerciale pour les Régions. (Orange, Philips, Thomson, Sony-Ericsson, etc.),
Par ailleurs, la Direction “Qualité/Compétitivité” anime ce réseau de “Business Unit Managers” anime
le déploiement des meilleures pratiques et les échanges et déploie les offres au niveau global.
industriels, tandis que la Direction financière et juridique assure
le contrôle des filiales. Des outils de reporting (magnitude et
SAP) ont été déployés afin de contrôler les résultats au plus près
et d’anticiper les dérives potentielles par Business.

Des organes de contrôles internes


Au sein du Conseil d’Administration, trois Comités viennent étayer et nourrir la réflexion des administrateurs :
le Comité d’Audit, le Comité des Rémunérations et le Comité Stratégique.

Le Comité d’Audit
Sous l’impulsion du Comité d’Audit, présidé par Jean-François Prévost, les procédures de contrôles internes ont encore été
renforcées au cours de l’exercice. Le Comité s’est ainsi penché sur les systèmes d’information liés au reporting mensuel,
la mise en œuvre d’un pilotage par anticipation (“rolling forecast”), le déploiement du management par contrat
(contrats signés ou en cours de signature et portefeuille de commandes) ainsi que le contrôle des investissements.

Le Comité des Rémunérations


Le Comité des Rémunérations, présidé par Pierre Hessler, propose les rémunérations et les bonus des mandataires sociaux,
et valide le processus de “Seriatim”, déployé dans le Groupe pour revoir les rémunérations et assurer le développement
des principaux managers.

Le Comité Stratégique
Le Comité Stratégique, présidé par Michael Gollner, a pour sa part validé la stratégie d’extension de services à valeur ajoutée
dans les zones géographiques où le Groupe est déjà actif, ainsi que le développement de la zone Europe centrale
en s’appuyant sur une plate-forme située en Pologne.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

1 2 3

4 5 6 7

Un Comité Exécutif paneuropéen

1/ Gilbert Weill 2/ Ricardo Bonini 3/ Peter Anders


Directeur Qualité Compétitivité Groupe Directeur Général Italie Directeur Général Royaume-Uni
“DG Group Business Development”

4/ Carlos Castineiras 5/ Richard Seurat 6/ Mireille Arvier 7/ Christophe Lienard


Directeur Général Région ibérique Président-Directeur Général Directeur Général délégué Groupe Directeur Général délégué Groupe
“Group CFO” “Directeur Général Région France”

Trois administrateurs indépendants assurent le déploiement


des bonnes règles de gouvernement d’entreprise.
Jean-François Prévost, Président du Comité d’Audit, était Directeur Général adjoint de Natexis Banque Populaire
jusqu’au début 2001, en charge de la Banque commerciale. Au cours de sa carrière, il a notamment fondé
et dirigé les activités américaines de la Banque Française de Commerce Extérieur à New York.

Pierre Hessler, Président du Comité des Rémunérations, est diplômé de l’Université de Lausanne (Suisse) en Droit et en
Économie. Anciennement Vice-Président-Directeur Général du Marketing des Services et des Opérations d’IBM Europe, il est
membre du Conseil d’Administration du Groupe Capgemini et Vice-Président du Conseil de Surveillance de Bureau Veritas.

Michael Gollner, Président du Comité Stratégique, occupe la fonction de Partner and Managing Director Europe au sein du groupe
Citigroup Venture Capital Equity Partners. Il est également Président du Conseil de Surveillance de Flender Aktiengesellschaft,
FBVG GmbH, Flender Holding GmbH et membre du Comité d’Investissement de Stirling Square Capital Partners.
30
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À la conquête
du titre de champion du monde…
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2005-2006

Depuis plus de trois ans, Aurélien Ducroz porte


les Valeurs d’A NOVO dans les grandes compétitions
internationales de Freeride. Un vrai pari pour
le groupe qui a d’abord et surtout cru en son potentiel.
Aurélien, qu’est-ce que qui te fait vibrer dans le Freeride ?
Aurélien Ducroz : Je suis avant tout un enfant de la montagne et les grands
espaces vierges ont toujours été mon terrain de jeux. Avec le Freeride, un ski
extrême sans contraintes, je retrouve de nouvelles sensations, plus de liberté,
Un parcours hors normes…
des sites sauvages… Tout freerider est en quête de la trajectoire et du “run” Naître à Chamonix, avec un père
(pente raide) parfaits. Le Freeride est une discipline impressionnante, avec une guide de haute montagne prédestine
prise de risques importante dans des éléments difficiles (avalanches, chutes une vie entière.
de séracs). Il faut les minimiser au maximum en restant humble par rapport à Mais ce n’est encore qu’un début...
la montagne, en l’écoutant et en étant très prudent. Depuis son plus jeune âge,
Aurélien évolue au meilleur niveau
Comment te prépares-tu aux compétitions ? en ski alpin jusqu’en “minimes”,
A. D. : Rien n’est laissé au hasard dans la préparation car on doit être puis il intègre l’équipe de France
au maximum de ses performances tout au long de la saison qui dure de fin octobre de saut à ski et décroche deux titres
à la mi-mai. La rigueur que je m’impose dans mon entraînement vient sans doute de champion de France junior
de mes 5 années en Équipe de France de saut à ski. Avec mon coach, je travaille et plusieurs coupes du monde
beaucoup l’été le physique, la résistance à l’effort et la musculation ; je pratique au Japon et dans les Pays nordiques.
le vélo et les courses en montagne. Cette préparation fait d’ailleurs l’objet En quête de nouvelles sensations,
d’un budget spécial alloué par A NOVO. il développe son expérience
en snowboard et atteint rapidement
D’après toi, qu’est-ce qui fait un bon “rider” ? le plus haut niveau. Remarqué pour
A. D. : Le Freeride est avant tout un sport d’analyse et d’appréciation. sa fluidité dans les descentes
En compétition, on se trouve d’abord en bas devant une montagne vierge. et les sauts, il double en 2001
On scrute alors la face aux jumelles et l’on doit se créer son propre tracé l’acteur principal du long métrage
en traquant chaque relief. Tout est analysé : chaque dénivelé, chaque rocher, “Snowboarder” : 45 jours de tournage
chaque longueur de pente… Puis, il faut tout inverser dans sa tête pour restituer sur les plus belles pentes des Alpes.
l’itinéraire à partir du haut ! Une vraie gymnastique de mémorisation ! Une révélation. Aurélien décide alors
de se lancer à fond dans le Freeride.
En compétition, quels sont les critères retenus C’est plein d’humilité et fort
par les juges pour apprécier les concurrents ? d’un mental considérable qu’il
est qualifié en 2003 pour le Circuit
A. D. : Cinq critères départagent les freeriders. Il y a tout d’abord la trajectoire choisie, du World Tour, au bout d’un an
puis l’agressivité du concurrent (est-ce qu’il a envie ?). Viennent ensuite la fluidité
seulement de compétitions amateurs.
du style du freerider puis sa technique en matière de ski, de sauts, de réceptions...
Il termine alors 3e mondial à Whistler
Enfin, il y a le contrôle de soi ou la maîtrise du risque. Un très bon freerider va arriver
au Canada. L’année suivante,
sur une barre rocheuse de 10 mètres sans s’arrêter car il sait où il va !
il est Vice-champion du monde.
Comment décrirais-tu ton partenariat avec A NOVO ? En 2006, Aurélien est vainqueur
du circuit de l’Xtrême de Verbier,
A. D. : Ce partenariat symbolise mon entrée dans la compétition de Freeride. la plus grande des compétitions
Ce fut un vrai coup de cœur des deux côtés mais je crois que l’engagement de chacun qui réunit les 15 meilleurs freeriders
a contribué à cette réussite. Je vois en fait beaucoup de similitudes entre le Freeride mondiaux pour s’affronter sur les faces
et le métier d’A NOVO : la prise de risques calculés, la quête de l’excellence, les plus difficiles. Un véritable exploit.
la précision, le respect de l’environnement. Je sais que toutes les équipes
d’A NOVO sont derrière mon challenge et ça me fait chaud au cœur !
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A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Rapport
financier
SOMMAIRE
1 Commentaires sur l’activité et les résultats ...................................... p 36
2 Organigramme juridique simplifié ................................................... p 40
3 Marché du titre, des obligations et des dividendes .......................... p 41
4 Rapports des commissaires aux comptes ....................................... p 42
5 Comptes consolidés – compte de résultat ....................................... p 44
6 Comptes consolidés – bilan ............................................................ p 45
7 Comptes consolidés – tableaux des flux de trésorerie ...................... p 46
8 Comptes consolidés – variation des capitaux propres ...................... p 47
9 Notes annexes aux comptes consolidés .......................................... p 48
10 Rapport spécial des commissaires aux comptes
sur les conventions réglementées ................................................... p 98
11 Tableaux des résultats des 5 derniers exercices ............................ p 100
12 Tableau d’évolution du capital ...................................................... p 101
13 Tableau des filiales et participations .............................................. p 102
14 Assurance – couverture des risques ............................................. p 106
15 Gouvernance d’entreprise ............................................................ p 107
16 Renseignements concernant la société et son capital.................... p 123
17 Responsable du document de référence
et du contrôle des comptes .......................................................... p 128
18 Table de concordance .................................................................. p 130

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1 / Commentaires sur l’activité et les résultats

Depuis plusieurs années, les métiers de services du Groupe A NOVO devenant convergents, les activités du Groupe
s’articulent autour de deux grands pôles :

• Les Télécommunications comprennent l’activité Télécom Grand Public et les Infrastructures Télécom ;
• Le Multimédia comprend la Vidéocommunication et le FPD/IT (Matériels Informatiques et Écrans Plats).

Les activités sont déployées sur deux grandes régions :

• La région Nord comprend les filiales situées au Royaume-Uni, aux Pays scandinaves, aux États-Unis et en Amérique
du Sud (Chili et Pérou) ;
• La région Sud comprend les filiales situées en France élargie (y compris Belgique, Suisse et Pologne), en Espagne et
en Italie.

Avec une croissance de plus de 8 % du chiffre d’affaires des activités “Core” (1) et un résultat opérationnel de 6,2 millions d’euros
(à comparer à 6,7 millions d’euros sur l’exercice précédent), le Groupe affiche un résultat net positif de 0,6 million d’euros
après impôts.

Ces résultats ont été impactés par les deux dernières restructurations prévues par le programme Genesis (Västerås et
Málaga) qui ont pesé pour 4,3 millions d’euros sur la rentabilité opérationnelle du groupe.

Par ailleurs, le Groupe a acquis la totalité des actions de Engström Telecom AB, société de réparation de téléphones
portables et de logistique opérant sur le marché suédois et cédé sa filiale MediaCall, dont l’activité ne faisait pas partie
du “core business” d’A NOVO.

L’exercice a aussi été marqué par la réalisation l’émission de 10 millions d’actions dans le cadre de la ligne de fonds
propres réservée à Société Générale (PACEO).

Les comptes annuels du Groupe A NOVO ont été établis pour la première fois conformément aux normes comptables
IFRS. Les comptes présentés pour l’exercice 2004/2005 ont été retraités selon les mêmes règles comptables pour être
comparables avec ceux de cet exercice.

1.1 – COMMENTAIRES SUR LES COMPTES 2005/2006


PAR RAPPORT À 2004/2005
Le chiffre d’affaires consolidé s’élève à 293,8 millions d’euros dont 283,3 millions d’euros pour les activités “Core” à
comparer à 261,9 millions d’euros en 2004/2005, soit une croissance de 8,2 %. Le chiffre d’affaires consolidé a connu
une croissance de 4,4 %, à 293,8 millions d’euros.

Dans les activités “Core” (Activité d’Assemblage de Málaga exclue), notre stratégie “Multitechnologie/Multiservice/
Multilocale” porte ses fruits puisque la croissance organique est passée de 0 % au premier trimestre, à 8,3 % au
deuxième trimestre, puis à 9,6 % au troisième trimestre et enfin à 12 % au quatrième trimestre de l’exercice.

De plus, cette croissance s’annonce durable. En effet, mis à part dans la région Nord, où l’activité Multimédia a été
momentanément pénalisée par la création d’un nouveau site Multimédia à Västerås (Suède), la croissance est répartie
équitablement entre la région Nord et Sud et les activités Télécommunications/Multimédia.

La croissance est portée par les succès du groupe dans l’ADSL/“Triple Play” (Livebox, Décodeurs à Disque Dur, SKY,
Canal+, etc.), la popularité des “smart phones” auprès des Opérateurs (02, Telefonica, etc.) et la montée en puissance
des nouveaux contrats dans l’activité Équipements Informatiques/Écrans Plats (IBM, HP, AOC, etc.).

Il n’y a pas de changement significatif sur la situation financière et commerciale du groupe depuis la clôture de
l’exercice.
(1) Les activités “Core” comprennent le Multimédia et les Télécommunications hors activité d’assemblage de Málaga (Espagne).
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

La répartition du résultat par segment et zone géographique s’établit comme suit :

(en millions d’euros) 2004/2005 2005/2006

CA EBIT CA EBIT

Télécommunication 148,8 5,3 161,4 2,0

Nord 2 (1) 94,8 3,0 103,8 1,8

Sud 3 (2) 54,0 2,3 57,6 0,2

Multimédia 113,1 1,2 121,8 5,7

Nord (1) 51,4 (3,2) 51,1 (1,3)

Sud (2) 61,7 4,4 70,7 7,0

“Non Core” (assemblage Málaga) 19,5 0,1 10,6 (1,5)

Total 281,4 6,6 293,8 6,2

(1) Royaume-Uni, Pays nordiques (Suède, Norvège), Amériques (États-Unis et Amérique du Sud).
(2) Espagne, Italie, France (y.c. Benelux, Suisse et Pologne).

L’activité Multimédia (qui représente 43 % des activités “Core”) est tirée par les Opérateurs de Télévision (BSkyB, SKY,
Canal+, etc.) et a amélioré ses résultats sur les deux Régions, ceci malgré l’impact de la restructuration de Västerås et des
coûts liés à la montée en puissance des activités Équipements Informatiques/Écrans Plats (contrats HP, IBM, AOC, etc.)

L’activité Télécommunications (qui représente 57 % du chiffre d’affaires des activités “Core”) a progressé au Royaume-Uni
et en Amérique du Nord mais a été marquée sur la région Sud par le déménagement à Málaga et le redémarrage
des services pour Telefonica, activité aujourd’hui en forte croissance, et sur la région Nord, par la baisse au premier
semestre, puis l’amélioration au second semestre de la rentabilité, suite à l’acquisition de Engström Telecom qui a permis
de consolider les volumes.

Sur le plan des opérations, notre réseau de 20 Centres d’Excellence à travers l’Europe et aux États-Unis est dorénavant
opérationnel et les capacités actuelles sont à même de soutenir une croissance de 30 à 40 % des volumes au cours des
années à venir, tout en maintenant le niveau d’investissement actuel.

Par ailleurs, les deux principales restructurations de sites opérées en 2006 sont maintenant terminées :

• À Málaga, la restructuration est achevée. Tous les accords avec les syndicats et les autorités locales ont été mis en œuvre
et le nouveau site est opérationnel depuis décembre 2005. Grâce à la montée en puissance des nouveaux contrats, le
point mort est prévu pour l’été 2007.
• À Västerås, notre site dédié aux activités Multimédia qui résulte du regroupement de deux anciens sites mineurs en
Suède est opérationnel depuis janvier 2006. Grâce à la montée en puissance des nouveaux contrats, le franchissement
du point mort est prévu pour le printemps 2007.

Cependant, les pertes occasionnées par ces restructurations ainsi que par le financement du redémarrage des activités
sur ces deux sites ont été supérieures de 3,4 millions d’euros à nos prévisions initiales. Ceci est principalement dû aux
délais pour obtenir les accords auprès des syndicats, s’assurer de l’aide des autorités locales et faire face aux problèmes
opérationnels pour maintenir le niveau de qualité exigé par nos clients.

Le résultat d’exploitation des activités “Core” s’inscrit ainsi à 7,7 millions d’euros soit en augmentation de 18,5 % par
rapport au résultat d’exploitation généré sur le même périmètre en 2004/2005. L’activité d’assemblage a, quant à elle,
pesé sur le résultat d’exploitation avec une perte de 1,5 million d’euros sur l’exercice.

Ce résultat n’intègre aucune dépréciation des écarts d’acquisition conformément aux résultats du test d’impairment réalisé au
30 septembre 2006 sur la base des budgets opérationnels pour l’exercice 2006/2007 et des business plans à 2 et 3 ans établis
par le management du groupe. Les écarts d’acquisition figurent au bilan pour un montant total de 64,6 millions d’euros.

36
37
Résultat financier
La charge financière nette s’élève à 4,7 millions d’euros contre 3,3 millions d’euros sur l’exercice précédent. La variation
entre les deux exercices s’explique principalement par un niveau d’intérêts financiers supérieurs de 0,2 million d’euros, le
résultat de change a un impact négatif de 0,6 million d’euros, l’actualisation des provisions et celle de la créance PRIMA
ont un impact négatif de 0,4 million d’euros.

Impôts
La charge nette d’impôt sur les résultats s’établit à - 0,9 million d’euros comprenant un produit de 0,4 million
d’euros relatif à l’activation de déficits d’une filiale en Espagne qui est maintenant bénéficiaire. La charge d’impôt de
A NOVO SA a été compensée par les derniers reports déficitaires non encore activés.

Résultat net
Le résultat net s’inscrit donc à 0,6 million d’euros à comparer à 4,1 millions d’euros sur l’exercice précèdent.

Après prise en compte des intérêts minoritaires, le résultat net part du Groupe s’établit à 0,5 million d’euros à comparer
à 3,7 millions d’euros pour l’exercice précèdent.

Tableau de financement
La capacité d’autofinancement avant frais financiers et impôts s’établit à 10,7 millions d’euros à comparer à 5,2 millions
d’euros sur l’exercice précédent.

La variation du besoin en fonds de roulement s’inscrit à - 6,9 millions d’euros à comparer à - 7,4 millions d’euros sur
l’exercice précédent.

Compte tenu des autres impacts d’exploitation pour - 0,5 million d’euros (- 0,9 million d’euros sur 2004/2005), la
trésorerie générée par les opérations s’établit à 3,3 millions d’euros (- 3 millions d’euros sur 2005/2006).

Le flux net de trésorerie des investissements/encaissements sur cessions d’actifs de l’année s’établit à 1,4 millions
d’euros (dont l’avance de trésorerie consentie à la Junta de Andalusia dans le cadre du financement de la restructuration
en Espagne a pesé à hauteur de 3,5 millions d’euros).

Enfin, le remboursement de la dette, le paiement des intérêts ont pesé à hauteur de 13,1 millions d’euros sur la trésorerie
du groupe et les opérations d’augmentation de capital (exercice des BSA PACEO principalement) se sont élevées
à 7,4 millions d’euros.

Situation financière consolidée


• Les capitaux propres, part du Groupe, s’établissent à 60,5 millions d’euros.
• La dette financière nette s’établit à 72,9 millions d’euros ramenant ainsi le ratio dettes/fonds propres à 1,2 (à comparer à
1,4 fin septembre 2005).
• Le besoin en fonds de roulement s’établit à 26,5 millions d’euros.

Ainsi, le résultat net, le cash flow généré, l’exercice des PACEO et les encaissements consécutifs au programme de
cession d’actifs ont permis de continuer à améliorer la structure financière du Groupe.

À fin octobre 2006, compte tenu des lignes de crédit disponibles, la marge de manœuvre en trésorerie est de 16 millions
d’euros (hors PACEO).

Les éléments contribuant à la situation de trésorerie pour l’exercice en cours sont détaillés ci-après au paragraphe
“Risques de liquidité”.

Stratégie et objectifs
Le Groupe continue de déployer sa stratégie “Multitechnologie, Multiclient, Multilocale et Multiservice” et d’étendre son
offre sur les services à valeur ajoutée, d’une part sur les équipements informatiques (y compris les écrans plats), d’autre
part sur les produits d’accès Internet haut débit et “triple play” (télévision, téléphonie et Internet).

La croissance attendue de ces marchés porteurs nous permet d’envisager pour l’exercice 2006/2007 un objectif de
croissance organique de 8 à 12 % du chiffre d’affaires autofinancé et un objectif de résultat d’exploitation situé dans une
fourchette de 3 à 4 % du chiffre d’affaires.
Le résultat net pourrait s’inscrire entre 0,5 et 1,5 %.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Structure du capital
Sur l’exercice, 10 000 000 actions nouvelles ont été émises dans le cadre de la ligne de fonds propres PACEO. Cette levée de
fonds correspond à une augmentation de capital de 7,9 % réalisée au prix d’émission de 80 centimes d’euros par action.

Par ailleurs, 8 000 Océanes ont été converties par un obligataire donnant droit à l’attribution de 40 000 actions propres.

Le capital de la société est aujourd’hui composé de 136 193 483 actions.

4 249 Océanes à échéance 2012 (donnant droit à 21 245 actions) et 11 646 348 options de souscription d’actions sont
toujours en circulation.

Enfin, A NOVO disposait de 20 millions de bons de souscription d’actions PACEO à échéance au 11 janvier 2007. Ils n’ont
pas été exercés.

Le Groupe continue à privilégier l’allocation de ses flux de trésorerie d’exploitation au remboursement de la dette et au
financement de la croissance organique.

1.2 – COMMENTAIRES SUR LA SITUATION ET L’ACTIVITÉ


DE LA SOCIÉTÉ MÈRE A NOVO SA AU COURS DE L’EXERCICE
L’exercice clos le 30 septembre 2006 a permis la réalisation d’un chiffre d’affaires hors taxes de 90 955 milliers d’euros
contre 85 043 milliers d’euros pour l’exercice précédent.

La société exerce son activité dans deux domaines :

• l’activité Télécommunications avec un chiffre d’affaires de l’activité de 40 415 milliers d’euros contre 36 390 milliers
d’euros pour l’exercice précédent ;
• l’activité Multimédia avec un chiffre d’affaires de l’activité de 43 447 milliers d’euros contre 42 821 milliers d’euros pour
l’exercice précédent.

Le chiffre d’affaires inclut également la facturation de “frais de service support” et autres charges aux filiales à hauteur de
7 093 milliers d’euros au 30 septembre 2006 contre 5 832 milliers d’euros sur l’exercice précédent.

Résultats de la société au cours de l’exercice écoulé


Le résultat d’exploitation ressort à 1,8 million d’euros contre 7,7 millions d’euros pour l’exercice précédent, la diminution
de ce poste résulte principalement des dotations aux provisions sur actif circulant (et notamment sur les créances
intragroupe) qui s’élèvent à 6,6 millions d’euros contre 1,7 million d’euros l’exercice précédent.

Le résultat financier ressort à - 1,3 million d’euros contre - 4,5 millions d’euros sur l’exercice précédent.
Il comprend :

• les produits financiers, essentiellement les intérêts facturés aux filiales et dividendes, pour 2,6 millions d’euros (contre
2,5 millions d’euros sur l’exercice précédent) ;
• les charges d’intérêt financier, pour 3,5 millions d’euros contre 5,3 millions d’euros sur l’exercice précédent, incluant
0,3 million d’euros de dépréciation de titres de filiales sur l’exercice contre l’année dernière - 1,8 million d’euro d’abandon
de créances de la filiale suisse.

Le résultat exceptionnel ressort à 0,5 million d’euros et comprend principalement :

• un produit de 1,3 million d’euros relatif à un contentieux gagné en première instance et en appel sur l’acquisition d’une
filiale qui a été cédée depuis ;
• une moins-value sur cession de terrain dégagée lors de l’opération de cession-bail réalisée en octobre 2005.

La charge relative à l’accord d’intéressement s’élève à 0,6 million d’euros contre 0,8 million d’euros sur l’exercice précédent.
Le résultat net s’élève ainsi à 0,4 million d’euros au 30 septembre 2006 à comparer à 1 million d’euros au 30 septembre 2005.

38
39
2 / Organigramme juridique simplifié

A NOVO SA
Incluant les unités opérationnelles françaises

A NOVO A NOVO HOLDINGS A NOVO AMERICAS A NOVO AMERICA


NORDIC A.B. DEL SUR
100 % 100 % 100 % 88 %

A NOVO NORGE A NOVO UK A NOVO ANDES


100 % 100 % 100 %

ENGSTROM A NOVO SERVICES


TELECOM SOLUTIONS A NOVO PERU
100 % 100 % 100 %

A NOVO MOBILES
SERVICES
75 %

Région Sud Région Nord

Toutes les filiales du Groupe sont des sociétés opérationnelles sauf A NOVO Holdings (Grande-Bretagne),
A NOVO América Del Sur (Panama), A NOVO Servitec (Belgique) et A NOVO International (Suisse).

La société mère, A NOVO SA, est elle-même une société opérationnelle. Les flux financiers entre la société mère et ses
filiales sont essentiellement la facturation de “management fees” qui rémunère les fonctions centrales de Direction
générale, juridique... et la réponse aux besoins de financement de ses filiales pour leur développement stratégique.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

3 / Marché du titre, des obligations et des dividendes

3.1 – L’ACTION
◗ Évolution du cours de l’action
Mois Plus haut Plus bas Dernier cours Volume
2005-10 1,17 1,02 1,02 15 074 649
2005-11 1,07 0,96 1,05 10 909 120
2005-12 0,99 0,94 0,94 16 119 879
2006-01 0,97 0,84 0,86 22 303 073
2006-02 0,97 0,86 0,86 19 870 123
2006-03 0,97 0,89 0,89 14 625 074
2006-04 0,92 0,85 0,87 9 080 910
2006-05 0,9 0,75 0,8 16 041 098
2006-06 0,82 0,75 0,77 6 571 809
2006-07 0,78 0,72 0,73 3 856 342
2006-08 0,76 0,7 0,76 8 504 170
2006-09 0,82 0,75 0,8 6 758 204

3.2 – OBLIGATIONS
◗ Évolution du cours des obligations
Mois Plus haut Plus bas Dernier cours Capitaux traités en euros
2005-12 113 92 92 9 488
2006-02 92 92 92 460
2006-08 101 101 101 1 010

3.3 – DIVIDENDES
Sur les trois derniers exercices, aucun dividende n’a été distribué. L’émetteur ne prévoit pas l’attribution de dividendes sur
les résultats de l’exercice 2005/2006.

40
41
4 / Rapport des commissaires aux comptes
sur les comptes consolidés
Mesdames, Messieurs les actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos Assemblées Générales, nous avons procédé au contrôle des
comptes consolidés de la société A NOVO relatifs à l’exercice clos le 30 septembre 2006 tels qu’ils sont joints au présent
rapport.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par votre Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit,
d’exprimer une opinion sur ces comptes. Ces comptes ont été préparés pour la première fois conformément au référentiel
IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne. Ils comprennent à titre comparatif les données relatives à l’exercice 2004
retraitées selon les mêmes règles.

I. Opinion sur les comptes consolidés


Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la
mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent
pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données
contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations
significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos
contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.

L’information sectorielle présentée dans l’annexe aux comptes consolidés ne respecte pas certaines dispositions de la
norme IAS 14 relatives à la comparabilité de l’information, à la ventilation des secteurs en fonction de leurs risques et
rentabilités respectifs ainsi qu’à l’obligation de présentation d’un résultat net par secteur, seul le résultat opérationnel
étant présenté.

Sous cette réserve, nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel
qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères, et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation
financière, ainsi que du résultat de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.

Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1.4 de l’annexe qui expose
les modalités de la finalisation de la restructuration de l’activité assemblage de la société A NOVO Comlink en Espagne.

II. Justification des appréciations


En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations,
nous portons à votre connaissance les éléments suivants :

• La note 2.5.4 de l’annexe expose les conditions dans lesquelles votre société peut être amenée à constituer des
provisions pour dépréciation des écarts d’acquisition. Dans le cadre de notre appréciation des estimations retenues par
votre société, nos travaux ont consisté à s’assurer du caractère raisonnable des hypothèses utilisées pour l’élaboration
des données prévisionnelles utilisées, notamment au vu des réalisations des périodes précédentes, à revoir les calculs
effectués par votre société et à vérifier l’évaluation des écarts d’acquisition qui en résulte.
• La note 1.4 de l’annexe, relative aux faits marquants de l’exercice, expose la restructuration en cours de l’activité
“Assemblage” en Espagne. Dans le cadre de notre appréciation des estimations retenues par votre société, nos travaux
ont consisté à nous assurer que la provision pour restructuration comptabilisée correspond aux charges à encourir par
votre société pour lesquelles elle ne bénéficiera pas d’avantages économiques futurs.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes consolidés, pris dans
leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.

III. Vérification spécifique


Par ailleurs, nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la
vérification des informations relatives au Groupe, données dans le rapport de gestion.

À l’exception de l’incidence des faits exposés ci-dessus, nous n’avons pas d’autres observations à formuler sur leur
sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

Paris et Paris-La Défense, le 2 janvier 2007

Les commissaires aux comptes


Maupard Fiduciaire Ernst & Young Audit
Patrick Maupard Antoine Peskine
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

4 / Rapport des commissaires aux comptes


sur les procédures de contrôle interne
Le rapport des commissaires aux comptes est établi en application de l’article L.225-235 du Code de commerce,
sur le rapport du Président du Conseil d’Administration de la société A NOVO, pour ce qui concerne les procédures
de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Mesdames, Messieurs les actionnaires,

En notre qualité de commissaires aux comptes de la société A NOVO et en application des dispositions de l’article L.225-235 du
Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le Président de votre société conformément
aux dispositions de l’article L.225-37 du Code de commerce au titre de l’exercice clos le 30 septembre 2006.

Il appartient au Président de rendre compte, dans son rapport, notamment des conditions de préparation et d’organisation
des travaux du Conseil d’Administration et des procédures de contrôle interne mises en place au sein de la société.

Il nous appartient de vous communiquer les observations qu’appellent de notre part les informations données dans le
rapport du Président, concernant les procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information
comptable et financière.

Nous avons effectué nos travaux selon la doctrine professionnelle applicable en France. Celle-ci requiert la mise en œuvre
de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations données dans le rapport du Président, concernant les
procédures de contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Ces diligences consistent notamment à :

• prendre connaissance des objectifs et de l’organisation générale du contrôle interne, ainsi que des procédures de
contrôle interne relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière, présentés dans le
rapport du président ;
• prendre connaissance des travaux sous-tendant les informations ainsi données dans le rapport.

Sur la base de ces travaux, nous n’avons pas d’observation à formuler sur les informations données concernant les
procédures de contrôle interne de la société relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et
financière, contenues dans le rapport du Président du Conseil d’Administration, établi en application des dispositions du
dernier alinéa de l’article L.225-37 du Code de commerce.

Paris et Paris-La Défense, le 2 janvier 2007

Les commissaires aux comptes


Maupard Fiduciaire Ernst & Young Audit
Patrick Maupard Antoine Peskine

42
43
5 / Comptes consolidés – compte de résultat

(en milliers d’euros) Notes 09/2006 09/2005


12 mois 12 mois
Chiffre d’affaires 6.1 293 825 281 393
Coût des matières consommées (83 957) (82 023)
Coût variable de production (112 230) (98 902)
Marge commerciale 97 638 100 468
Coût fixe de production (54 362) (48 144)
Marge brute 43 276 52 324
Coûts commerciaux (4 755) (5 466)
Frais administratifs et autres produits et charges opérationnels 6.4 (32 352) (39 268)
Pertes de valeurs constatées sur les écarts d’acquisition (865)
Résultat sur cession de participation opérationnelle 52
Résultat opérationnel 6 221 6 725
Produit de trésorerie et équivalent de trésorerie 1 69
Coût de l’endettement financier brut (4 300) (4 275)
Coût de l’endettement financier net 6.5 (4 299) (4 206)
Autres produits et charges financiers 6.6 (374) 892
Impôts sur les résultats 6.7 (970) 325
Résultat net des sociétés intégrées 578 3 736
Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence 4.4 (9) 367
Résultat net de l’ensemble consolidé 569 4 103
Résultat net – Part des minoritaires 62 368
Résultat net – Part du Groupe 507 3 735

Nombre d’actions moyen 5.1.4 130 526 816 126 093 830
Résultat net part du Groupe 507 3 735
Résultat net par action (en euros) 0,0039 0,0296

Nombre d’actions moyen potentiel 5.1.4 162 173 692 167 373 075
Résultat net part du Groupe 507 3 735
Résultat dilué par action (en euros) 0,0031 0,0223
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

6 / Comptes consolidés – bilan

ACTIF

(en milliers d’euros) Notes 09/2006 09/2005


Écarts d’acquisition 4.1 64 586 62 705
Immobilisations incorporelles 4.1 4 822 4 750
Immobilisations corporelles 4.2 34 785 33 539
Actifs financiers non courants 4.3 2 593 2 706
Impôts différés actifs 4.5 7 231 6 943
Participations dans les entreprises associées 4.5 426 1 135
Autres actifs non courants 4.5 2 617 214
Total des actifs non courants 117 060 111 992
Stocks 4.6 16 157 11 592
Clients 4.7 73 811 65 208
Autres actifs courants 4.7 8 375 10 738
Trésorerie et équivalents de trésorerie 4.8 13 729 15 059
Total des actifs courants 112 072 102 597
Actifs non courants destinés à être cédés 4.9 4 669 6 847
Total des actifs 233 801 221 436

PASSIF

(en milliers d’euros) Notes 09/2006 09/2005


Capital 68 097 63 097
Primes d’émission 84 026 80 683
Réserves et résultat consolidés (91 602) (93 625)
Réserves de conversion 203 428
Titres d’autocontrôle (294) (777)
Capitaux propres – Part du Groupe 60 430 49 806
Intérêts minoritaires 403 837
Fonds propres 60 833 50 643
Provisions 5.2 8 286 11 030
Dettes financières – Part à long terme 5.3 61 611 65 221
Impôts différés passifs 5.4 1 240 1 362
Autres passifs à long terme 5.4 201 201
Total des passifs non courants 71 338 77 814
Provisions – Part à moins d’un an 5.5 2 373 4 393
Fournisseurs 5.6 48 911 39 444
Autres passifs courants 5.6 25 303 27 253
Concours bancaires et part des emprunts à moins d’un an 5.7 25 043 21 889
Total des passifs courants 101 630 92 979
Passifs associés à des actifs non courants destinés à être cédés
Total des passifs et des capitaux propres 233 801 221 436

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7 / Comptes consolidés – tableaux des flux de trésorerie

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


12 mois 12 mois
Résultat net consolidé 569 4 103
Élimination des provisions (hors dépréciation des actifs courants) (4 809) 1 702
Élimination des amortissements sur immobilisation 7 374 9 050
Élimination du résultat des mises en équivalence 9 (367)
Élimination des charges calculées 1 519 1 540
Élimination des résultats de cession d’actif 632 (14 676)
Capacité d’autofinancement après coût de l’endettement financier net et de l’impôt 5 294 1 352
Élimination de la charge (produit) d’impôt courant et différé 900 (325)
Élimination du coût de l’endettement financier net 4 468 4 206
Capacité d’autofinancement avant coût de l’endettement financier net et de l’impôt 10 662 5 233
(Augmentation) diminution des stocks (4 450) (934)
(Augmentation) diminution des créances d’exploitation (9 361) 3 622
Augmentation (diminution) des dettes d’exploitation 6 912 (10 137)
Variation du besoin en fonds de roulement (6 898) (7 449)
Dividendes reçus 700
Impôts payés (1 164) (857)
Flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles 3 299 (3 073)
(Augmentation) diminution nette des titres consolidés et variations de périmètre (1 872) (917)
(Augmentation) diminution des immobilisations incorporelles (1 412) (1 859)
(Augmentation) diminution des immobilisations corporelles (5 372) (5 921)
(Augmentation) diminution des immobilisations financières 161 (535)
Prêts accordés (3 600)
Encaissements relatifs aux cessions d’immobilisation 13 524 19 645
Flux de trésorerie provenant des activités d’investissement 1 429 10 413
Opération d’augmentation de capital 7 359 4 113
Augmentation (diminution) des dettes bancaires et financières (8 600) (13 816)
Intérêts financiers nets versés (4 468) (4 206)
Dividendes versés aux actionnaires des filiales intégrées (312) (246)
Flux de trésorerie provenant des activités de financement (6 021) (14 155)
Variation du taux de change (37) 107
Flux de trésorerie (1 330) (6 708)
Trésorerie de clôture 13 729 15 059
Trésorerie d’ouverture 15 059 21 767
Flux de trésorerie (1 330) (6 708)
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

8 / Comptes consolidés –
variation des capitaux propres
Actions Actions Capital Prime Réserves Résultat Titres Réserve Capitaux
en circulation d’auto- social d’émission consolidées du Groupe d’auto- de con- propres
contrôle contrôle version – Part
du Groupe
(en nombre d’actions) (en milliers d’euros)
Au 30/09/2004 (retraité IFRS) 124 984 317 60 717 62 493 80 323 (99 355) 455 (777) 43 139
BSA exercés 1 192 500 596 358 954
Stock-options exercés 16 666 8 2 10
Affectation du résultat
455 (455)
de l’exercice précédent
Résultat net
3 735 3 735
de l’exercice
Charge relative
1 540 1 540
aux stock-options
Réserve de conversion 428 428
Titres d’autocontrôle
Au 30/09/2005 (retraité IFRS) 126 193 483 60 717 63 097 80 683 (97 360) 3 735 (777) 428 49 806
Affectation du résultat
3 735 (3 735)
de l’exercice précédent
Résultat net
507 507
de l’exercice
Charge relative
1 519 1 519
aux stock-options
Exercice bons PACEO 10 000 000 5 000 2 419 7 419
Variation % d’intérêts
(3) (3)
– renforcement
Conversion d’Océanes (40 000) 924 483 1 407
Réserve de conversion (225) (225)
Au 30/09/2006 136 193 483 20 717 68 097 84 026 (92 109) 507 (294) 203 60 430

Variation de l’exercice 2005-2006


• La comptabilisation de la charge relative aux stock-options conformément à la norme IFRS 2.
• L’exercice de 10 millions de bons PACEO en avril 2006 à un prix d’exercice de 0,8 euro diminué des commissions
et frais d’honoraire nets d’impôts.
• La demande de conversion de 8 000 obligations Océanes s’est concrétisée par l’échange de ces obligations contre
40 000 titres d’autocontrôle.

Variation de l’exercice 2004-2005


• Monsieur Daniel Auzan a exercé l’intégralité de ses 450 000 BSA le 26 octobre 2004 pour un montant de 985 milliers
d’euros à un prix de 0,826 euro, attribués par l’Assemblée Générale Extraordinaire du 25 mars 2002.
• Un salarié a exercé ses stock-options à un prix de 0,58 euro.
• La comptabilisation de la charge relative aux stock-options conformément à la norme IFRS 2.

◗ Variation des capitaux propres – intérêts minoritaires


(en milliers d’euros) Réserves Résultat Total intérêts
minoritaire
Au 30/09/2004 (retraité IFRS) 445 411 856
Affectation du résultat 09/2004 411 (411)
Résultat 09/2005 368 368
Réserves de conversion 17 17
Variations de périmètre ou acquisition de % d’intérêts (404) (404)
Au 30/09/2005 (retraité IFRS) 469 368 837
Affectation du résultat 09/2005 368 (368)
Distribution de dividendes (312) (312)
Résultat 09/2006 62 62
Réserves de conversion (6) (6)
Variations de périmètre ou acquisition de % d’intérêts (178) (178)
Au 30/09/2006 341 62 403

Les principaux intérêts minoritaires du groupe concernent A NOVO Andes pour 0,3 million d’euros et A NOVO Mobile Services pour
0,1 million d’euros. L’acquisition de pourcentage d’intérêts sur la période correspond au rachat de 15 % de A NOVO Mobile Services.
46
47
9 / Notes annexes aux comptes consolidés

Notes préliminaires

Note 1 Faits marquants de la période

Note 2 Principes et méthodes comptables

Note 3 Périmètre de consolidation

Note 4 Notes sur le bilan actif consolidé

Note 5 Notes sur le bilan passif consolidé

Note 6 Notes sur le compte de résultat consolidé

Note 7 Engagements hors bilan

Note 8 Informations sectorielles

Note 9 Effectifs

Note 10 Événements survenus après la clôture de l’exercice

Note 11 Rémunération des dirigeants

Note 12 Informations sur les parties liées

Note 13 Impact du passage aux normes IAS/IFRS

Note 14 Analyse des risques


A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Informations relatives à l’entreprise


La société A NOVO, société mère du Groupe est une société anonyme au capital de : 68 096 741,50 euros. Son siège
social est situé 16, rue Joseph Cugnot B.P. 90217, 60000 Beauvais, France.

La société A NOVO exerce une activité de réparation, maintenance, logistique, assistance technique et personnalisation
des technologies de Télécommunication et Multimédia auprès des constructeurs, opérateurs et distributeurs de produits
numériques. Elle est également holding des sociétés du groupe qui exercent la même activité qu’elle dans les pays dans
lesquels le Groupe est présent : Espagne, Italie, Angleterre, Suède, Norvège, Pologne, États-Unis et Amérique du Sud.

Notes préliminaires
En date du 22 novembre 2006, le Conseil d’Administration a arrêté les états financiers consolidés du Groupe A NOVO. Ces
comptes ne seront définitifs qu’après leur approbation par l’Assemblée Générale du 17 janvier 2007.

Déclaration de conformité
A NOVO se conforme au règlement européen n° 1606/2002 du 19 juillet 2002 qui impose aux sociétés cotées sur
un marché réglementé de l’un des États membres de présenter leurs comptes consolidés en utilisant le référentiel
IFRS (International Financial Reporting Standard) à compter des exercices ouverts depuis le 1er janvier 2005.
Ces comptes comprennent, à titre comparatif, des données relatives à l’exercice 2004/2005 retraités selon les mêmes règles.
La préparation des comptes financiers en normes IFRS au 30 septembre 2006 repose sur les normes et interprétations
publiées à cette date et telles qu’adoptées par l’Union européenne.
Les impacts de la transition aux normes IAS/IFRS sur les capitaux propres au 1er octobre 2004 et 30 septembre 2005 ainsi
que la réconciliation entre les résultats consolidés de l’exercice 2004/2005 en principe français précédemment utilisés et
en normes IFRS sont présentés en note 13 “Impacts du passage aux normes IAS/IFRS”.
Les comptes consolidés 2004/2005 et 2003/2004 établis en conformité avec les normes françaises sont disponibles dans
le document de référence 2004/2005 du Groupe déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers.

Note 1 – Faits marquants de la période


1.1 – Programme de cession d’actifs non stratégiques
Ce programme engagé lors de l’exercice 2002/2003 a eu pour impact sur la période :
• l’encaissement de 2,2 millions d’euros sur la cession de la filiale Prima conformément aux échéances renégociées lors
de l’exercice (il reste 4,8 millions d’euros à encaisser cf. note 7.5) ;
• la réalisation de la cession-bail de deux bâtiments sur le site industriel de Beauvais, permettant l’encaissement
de 6,6 millions d’euros ;
• la cession de la filiale MediaCall (détenue en direct par A NOVO Italia), société de call center, activité ne faisant pas partie
du “core business” d’A NOVO, permettant l’encaissement de 0,9 million d’euros ;
• l’encaissement de 3,8 millions d’euros sur la cession du bâtiment de Málaga.

1.2 – Programme de financement PACEO


Le 24 avril 2006, dans le cadre de la ligne de fonds propres réservée à Société Générale (PACEO), A NOVO a émis
10 millions d’actions nouvelles pour un montant de 7,8 millions d’euros.

1.3 – Acquisition de société/entrées en périmètre


Le 25 avril 2006, le Groupe, par l’intermédiaire de sa filiale A NOVO Nordic, a acquis la totalité des actions de Engström
Telecom AB, société de réparation de téléphones portables et de logistique opérant sur le marché suédois. L’incidence
financière de cette acquisition est présentée en note 3.3.

1.4 – Restructuration de la filiale Comlink en Espagne


La société Comlink, filiale à 100 % de A NOVO, a signé les accords définitifs avec la Junta de Andalusia concernant la
restructuration de son activité d’assemblage à Málaga. Cet accord fixe la répartition des coûts et les engagements respectifs
du Groupe A NOVO et de la Junta. Suite à cette nouvelle répartition, le Groupe a déterminé le montant de provision pour
restructuration à la clôture de l’exercice soit 3,3 millions d’euros et a donc repris sur l’exercice 2005/2006 une provision
de 1,6 million d’euros. Dans le cadre de ces accords, la quote-part de A NOVO est maintenue à 12,2 millions d’euros,
jusqu’à présent A NOVO avait supporté toutes les charges de restructuration et détient une créance à hauteur de
3,7 millions d’euros en faveur de la Junta.

48
49
Initialement, les paiements devaient être avancés par ANOVO jusqu’en 2008, ils sont désormais reportés sur toute la
période de PJP jusqu’en 2017. Dans le cadre de la loi espagnole, les salariés préretraités auront l’obligation de revenir
travailler pour l’entreprise 252 heures par an entre 60 et 65 ans. Le coût de leur rémunération dans ce cadre (Plan “PJP”)
sera supporté pour 5,5 millions d’euros par A NOVO étalé jusqu’en 2017. Ce coût sera une charge opérationnelle des
périodes concernées et n’est donc pas provisionné.

La restructuration a pu être financée grâce à la cession du bâtiment de Málaga réalisé en septembre 2005 pour un prix
total de 14,9 millions d’euros (11,1 encaissés sur l’exercice 2004/2005 et 3,8 encaissés sur cet exercice 2005/2006). Les
activités opérationnelles de Málaga sont désormais déployées dans un bâtiment répondant mieux aux normes de qualité
du Groupe.

Note 2 – Principes et méthodes comptables

Principes généraux de consolidation


2.1 – Bases de préparation
Les comptes consolidés du Groupe A NOVO ont été établis selon le principe du coût historique, à l’exception des instruments
financiers dérivés et actifs financiers disponibles à la vente qui sont évalués à leur juste valeur.
Les états financiers sont présentés en euros et sont arrondis au millier le plus proche (sauf indication contraire).
Ils ont, par ailleurs, été établis selon les principes généraux des normes IFRS :

• image fidèle ;
• continuité d’exploitation ;
• méthode de la comptabilité d’engagement ;
• permanence de la présentation ;
• importance relative et regroupement.

La préparation des états financiers nécessite, de la part d’A NOVO, d’effectuer des estimations et de faire des hypothèses
susceptibles d’avoir un impact tant sur les montants des actifs et passifs que sur ceux des produits et charges. Les
estimations et les hypothèses sous-jacentes sont réalisées à partir des expériences passées et d’autres facteurs considérés
comme raisonnables au vu des circonstances. Elles servent ainsi de base à l’exercice du jugement rendu dans le cadre de
la détermination des valeurs comptables d’actifs et de passifs, qui ne peuvent être obtenues directement à partir d’autres
sources. Les montants définitifs figurant dans les futurs états financiers d’A NOVO peuvent être différents des valeurs
actuellement estimées. Ces estimations et hypothèses sont réexaminées de façon continue. Les estimations retenues au
titre de l’exercice 2005/2006 sont décrites en note 2.21.

2.2 – Méthodes de consolidation


Les sociétés sur lesquelles A NOVO exerce le contrôle sont consolidées par intégration globale. Le contrôle est présumé
exister lorsque la société mère détient le pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles d’une entreprise
de manière à tirer avantage de ses activités. Le contrôle est présumé exister lorsque A NOVO détient, directement ou
indirectement, plus de la moitié des droits de vote d’une entité.
Les filiales sont incluses dans le périmètre de consolidation à compter de la date à laquelle le contrôle est transféré
effectivement au Groupe alors que les filiales cédées sont exclues du périmètre de consolidation à compter de la date de
perte de contrôle. La méthode de l’intégration globale mise en œuvre est celle par laquelle les actifs, passifs, produits et
charges sont entièrement intégrés. La quote-part de l’actif net et du bénéfice net attribuable aux actionnaires minoritaires
est présentée distinctement en tant qu’intérêts minoritaires au bilan consolidé et au compte de résultat consolidé. Les
soldes et les transactions intragroupe ainsi que les pertes et profits résultant de transactions intragroupe sont éliminés
dans le cadre de la préparation des états financiers consolidés.
Les entreprises dans lesquelles A NOVO exerce une influence notable, appelées entreprise associées, sont consolidées par
mise en équivalence, l’influence notable étant présumée lorsque plus de 20 % des droits de vote sont détenus.

2.3 – Date de clôture


Les comptes consolidés sont établis sur la base des comptes annuels, arrêtés au 30 septembre 2006.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

2.4 – Principes de conversion


La monnaie fonctionnelle d’une société est la monnaie de l’environnement économique principal dans lequel opère la société.
Les transactions réalisées par une société dans une devise autre que sa monnaie fonctionnelle sont converties au cours
de change en vigueur au moment de la transaction. Les actifs et passifs monétaires exprimés en devises sont convertis
au cours de clôture. Les actifs et passifs non monétaires exprimés en devises sont généralement convertis en utilisant le
cours de change à la date de transaction. Les différences de change résultant de la conversion des transactions en devises
sont incluses dans le compte de résultat.

Les états financiers des sociétés dont la monnaie fonctionnelle n’est pas l’euro sont convertis en euros comme indiqués ci-après :

• les postes du bilan sont convertis sur la base des cours de change en vigueur à la clôture de la période sauf les capitaux
propres et les écarts d’acquisition antérieurs à la date de transition, qui sont maintenus au cours historique ;
• les postes du compte de résultat sont convertis au cours de change moyen de la période ;
• les différences de conversion qui en résultent sont inscrites dans le poste “Réserves de conversion” compris dans les
capitaux propres.

Les cours de change utilisés sont les suivants :

1 € = x devise Taux d’ouverture Taux moyen Taux de clôture


GBP Royaume-Uni 0,68195 0,68349 0,6777
USD États-Unis 1,20420 1, 23038 1,2660
CHF Suisse 1,55610 1,56164 1,5881
PES Pérou 4,02585 4,08140 4,1170
PLN Pologne 3,91850 3,91230 3,9713
NOK Norvège 7,87700 7,94870 8,2350
SEK Suède 9,32670 9,3388 9,2797
CLP Chili 637,91218 653,77792 680,04302

Présentation
Les actifs liés au cycle d’exploitation normal du Groupe, les actifs détenus dans la perspective d’une cession dans les
12 mois suivant la clôture de l’exercice ainsi que la trésorerie disponible et la part courante des actifs financiers constituent
des actifs courants. Tous les autres actifs sont non courants.

Les dettes échues au cours du cycle d’exploitation normal du Groupe ou dans les 12 mois suivant la clôture de l’exercice
constituent des dettes courantes.

Méthode d’évaluation
2.5 – Actifs et passifs non courants
2.5.1 – Écarts d’acquisition
Conformément à la réglementation, la société procède à l’occasion de la première consolidation des sociétés acquises
du groupe dans un délai n’excédant pas un an, à l’évaluation de la juste valeur de l’ensemble des éléments identifiables
(actifs, passifs et passifs éventuels) acquis.

La différence entre le coût d’acquisition des titres et la quote-part de la société A NOVO dans le total des actifs, passifs et passifs
éventuels acquis valorisés à leur juste valeur à la date d’acquisition est inscrite sous la rubrique “écarts d’acquisition” et affecté
à chacune des Unités Génératrices de Trésorerie susceptible de bénéficier du regroupement d’entreprises pour les besoins des
tests de dépréciation, qui sont réalisés chaque année ou plus fréquemment s’il existe des indications de pertes de valeur.

Ultérieurement, les écarts d’acquisition sont évalués à leur coût, diminués des éventuelles dépréciations représentatives
des pertes de valeur selon la méthode décrite en note 2.5.4. Ils ne sont pas amortis.

En cas de perte de valeur, la dépréciation est inscrite au compte de résultat, en résultat opérationnel. Les pertes de valeur
comptabilisées sur des écarts d’acquisition sont irréversibles.

50
51
2.5.2 – Actifs incorporels
Les immobilisations incorporelles sont comptabilisées à leur coût d’acquisition diminué des amortissements cumulés et
des éventuelles pertes de valeur. L’amortissement est comptabilisé en charges sur une base linéaire en fonction de la
durée d’utilité de l’actif incorporel.

L’essentiel de ces immobilisations sont des logiciels et sont amortis entre 2 et 8 ans.
Les frais de recherche sont comptabilisés en charges. Les frais relatifs aux développements sont inscrits à l’actif dès que
le Groupe est en mesure de démontrer :

• son intention ainsi que sa capacité financière et technique de mener le projet de développement à son terme ;
• que l’actif incorporel générera des avantages économiques futurs ;
• et que le coût de cet actif incorporel peut être évalué de façon fiable.

2.5.3 – Actifs corporels


Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût d’acquisition, y compris les frais d’acquisition, tous les
coûts directement attribuables ainsi que les droits et taxes non récupérables diminués des escomptes financiers obtenus,
et ultérieurement des amortissements cumulés et des éventuelles pertes de valeur.

Les coûts d’emprunt sont comptabilisés en charges de la période au cours de laquelle ils sont engagés.
Les frais d’entretien courant sont constatés en charges de l’exercice au cours duquel ils sont encourus.

L’amortissement est calculé sur une durée d’utilisation pour le Groupe estimée pour les différentes catégories
d’immobilisations. Les éléments d’un actif ayant des durées d’utilisation ou des modes de consommation de leurs
avantages économiques différents, sont comptabilisés séparément et amortis selon un plan d’amortissement propre. Au
sein du Groupe, le mode d’amortissement des actifs corporels est généralement le mode linéaire.
L’amortissement démarre lorsque les actifs sont considérés comme étant à l’endroit et en l’état de fonctionner conformément
aux intentions de la Direction.

Les durées d’amortissement généralement retenues sont les suivantes :

Constructions : Gros œuvre 30 ans


Constructions : Façade 30 ans
Constructions : Installations générales 20 ans
Agencements et aménagements 4 à 10 ans
Mobilier et matériel de bureaux 4 à 10 ans
Matériel informatique 4 à 10 ans
Matériel de transport 4 à 5 ans

Compte tenu des durées d’utilisation estimées par rapport aux durées de vie économique de chacun des actifs, le Groupe
n’a pas jugé nécessaire de prendre en compte de valeur résiduelle pour ses différents actifs.
Les durées d’amortissement sont revues annuellement lors de chaque arrêté comptable. Tout changement de durée est
traité comme un changement d’estimation appliqué de manière prospective conformément à la norme IAS 8.

2.5.4 – Suivi ultérieur de la valeur des actifs immobilisés


L’évaluation de la valeur des écarts d’acquisition est effectuée chaque année au 31 mars et au 30 septembre, ou plus
fréquemment si des événements ou circonstances, internes ou externes indiquent qu’une réduction de valeur est
susceptible d’être intervenue. Pour tous les autres actifs, les tests de pertes de valeur sont réalisés uniquement lorsque
des faits ou changements de circonstance indiquent que leur valeur comptable pourrait ne pas être recouvrée.
La valeur comptable des actifs au bilan est comparée à la valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la plus élevée entre
la juste valeur nette des coûts de sortie et la valeur d’utilité. Afin de déterminer leur valeur d’utilité, les actifs immobilisés
auxquels il n’est pas possible de rattacher directement des flux de trésorerie indépendants sont regroupés au sein de
l’Unité Génératrice de Trésorerie (UGT) à laquelle ils appartiennent.
Une UGT est définie comme étant un croisement d’un secteur géographique et d’un secteur d’activité (cf. note 2.14)

La valeur d’utilité est déterminée par la méthode des flux de trésorerie futurs actualisés (DCF) selon les principes suivants :

• les flux de trésorerie sont issus des prévisions d’exploitation préparées par le management local et arrêtées par la
Direction pour l’exercice à venir avec des prévisions de croissance pour les deux années suivantes préparées par la
Direction sur la base des anticipations de marché, soit une projection des flux de trésorerie sur 3 ans ;
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

• le taux d’actualisation est de 11 % et correspond au taux utilisé par les analystes suivant la valeur ;
• la valeur terminale est calculée par sommation à l’infini des flux de trésorerie futurs actualisés, déterminés sur la base
d’un flux normatif et d’un taux de croissance perpétuelle. Ce taux de croissance est de 2,1 %, en accord avec le potentiel
de développement des marchés sur lesquels opère l’entité concernée, ainsi qu’avec sa position concurrentielle.

La valeur recouvrable ainsi déterminée de l’UGT est ensuite comparée à la valeur contributive au bilan consolidé des actifs
immobilisés (y compris l’écart d’acquisition). Une dépréciation est comptabilisée, le cas échéant, si cette valeur au bilan
est supérieure à la valeur recouvrable de l’UGT et est imputée en priorité aux écarts d’acquisition.

La dernière mise à jour des budgets et des business plans date d’octobre 2006. L’hypothèse de croissance du chiffre
d’affaires retenue pour le Groupe (hors la production de Málaga) pour l’exercice 2006/2007 se situe entre 8 et 12 % à
périmètre constant avec un niveau de résultat d’exploitation entre 3 et 4 %.

2.5.5 – Actifs détenus dans le cadre de contrats de location-financement


En application de la norme IAS 17, les actifs détenus dans le cadre de contrats de location-financement (les contrats de
location sont des contrats qui transfèrent au preneur la quasi-totalité des risques et avantages inhérents à la propriété de
l’actif) sont comptabilisés comme des acquisitions en pleine propriété à crédit et font l’objet d’un amortissement sur leur
durée d’utilisation conformément aux méthodes décrites dans la note relative aux actifs corporels (cf. note 2.5.3). La valeur
du capital représentatif de la dette restant est inscrite dans les dettes financières. La charge financière représentative des
intérêts payés ainsi que l’amortissement de la période sont comptabilisés en charges de l’exercice.
À l’inverse, les contrats de location simple ne sont pas retraités. Les charges de location impactent le compte de résultat
pour la durée d’utilisation du bien par le Groupe dans le cadre du contrat.

Le traitement comptable retenu pour A NOVO est conforme à l’interprétation de la norme IFRC 4.

2.5.6 – Actifs financiers non courants


Les actifs financiers non courants comprennent les prêts, et dépôts et cautionnements qui ont une maturité supérieure à un an.

2.5.7 – Provisions à long terme


Il s’agit de la part à plus d’un an des provisions (cf. note 2.6.5).
Si l’effet de la valeur temps est significatif, les provisions sont déterminées en actualisant les flux futurs de trésorerie attendus
à un taux d’actualisation avant impôt qui reflète les appréciations actuelles du marché de la valeur temps de l’argent.

2.6 – Actifs et passifs courants


2.6.1 – Créances clients et autres actifs courants
Les créances clients et autres actifs courants (créances sociales et fiscales, charges constatées d’avance, part à moins
d’un an des dépôts et cautionnements) sont comptabilisés pour leur montant brut.
Les créances clients peuvent, le cas échéant, faire l’objet d’une dépréciation. Si un événement de perte est avéré et
intervient en cours d’exercice après l’enregistrement initial de la créance, la provision individualisée par créance sera
déterminée en comparant les flux futurs de trésorerie estimés à la valeur inscrite au bilan.
Certaines filiales du Groupe procèdent à l’affacturage d’une partie de leurs créances. Les créances affacturées sont
retraitées dans le bilan consolidé afin d’apparaître en créances commerciales et en dettes financières.

2.6.2 – Stocks
Les stocks sont enregistrés au plus bas du coût de revient historique, soit la somme du coût d’acquisition et du coût de
transformation et de la valeur nette de réalisation.

Le coût d’acquisition comprend le prix d’achat (net de rabais, remises, ristournes), les taxes non récupérables, les frais de
transport, de douanes et de manutention, et les autres coûts d’achat directs. Le coût de transformation est composé des
coûts directs de production, de la quote-part des frais généraux de production fixes et variables, à l’exclusion des coûts
de sous-activité.

Les stocks d’éléments fongibles sont évalués selon la méthode du coût moyen pondéré.

Une provision pour dépréciation est enregistrée en fonction de la valeur de réalisation des stocks. La valeur de réalisation des
stocks est définie par rapport à leur utilisation prévue dans le cadre de l’activité de la société, dans la mesure où il n’existe
pas de marché secondaire des pièces détachées. Les prévisions d’utilisation sont établies par catégories de produits.

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Une durée de référence a été définie en nombre de mois de consommation de pièces détachées et est étroitement liée à
la durée de vie du produit soit :

• une première catégorie de produits, essentiellement rencontrés sur les activités de Télécommunication (téléphone
mobile, DECT, modem ADSL), basée sur des cycles de vie courts (de 1 à 2 ans), est dépréciée intégralement pour les
produits qui ne seront pas consommés dans les 6 mois suivant la date de clôture ;
• une seconde catégorie de produits, rencontrés sur les activités de Vidéocommunication et de Matériels Informatiques
(décodeurs ordinateurs, écrans plasma et LCD), est dépréciée intégralement pour les produits qui ne seront pas
consommés dans les 12 mois suivant la date de clôture ;
• une troisième catégorie de produits, rencontrés sur les activités Infrastructures & Réseaux, (router, moniteur médical),
basée sur des cycles de vie longs de 7 à 15 ans, est dépréciée intégralement pour les produits qui ne seront pas
consommés dans les 24 mois suivant la date de clôture.

2.6.3 – Actifs financiers disponibles à la vente


Les actifs financiers disponibles à la vente sont évalués à leur juste valeur à la date de clôture. Les variations de juste valeur
sont comptabilisées en capitaux propres. Les justes valeurs de ces actifs sont déterminées principalement par référence
au prix de marché. Le seul actif financier du groupe disponible à la vente correspond aux titres PRIMA et est comptabilisé
dans la rubrique “actifs destinés à être cédés” selon la norme IFRS 5.

2.6.4 – Trésorerie et équivalents de trésorerie


La trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les fonds en caisse, les dépôts à vue et les Sicav de trésorerie. Ces
Sicav sont détenues à des fins de transaction et évaluées à la juste valeur ; tout profit ou perte en résultant est comptabilisé
dans le compte de résultat. La juste valeur de ces instruments financiers est le cours acheteur à la date de clôture. Étant
évalués à la juste valeur par contrepartie du résultat, ces actifs ne font pas l’objet de provision pour dépréciation.

2.6.5 – Provisions courantes


Une provision est constituée dès lors qu’une obligation légale, réglementaire, contractuelle ou implicite, résultant
d’événements passés, provoquera, de manière certaine ou probable, une sortie de ressources au profit d’un tiers sans
contrepartie au moins équivalente, que cette sortie de ressources n’est pas déjà couverte par un passif et que le montant
peut être estimé de manière fiable. La provision est maintenue tant que l’échéance et le montant de la sortie de ressources
ne sont pas fixés avec précision. Si l’effet de la valeur temps est significatif, les provisions sont déterminées en actualisant
les flux futurs de trésorerie attendus à un taux d’actualisation avant impôt qui reflète les appréciations actuelles du marché
de la valeur temps de l’argent. Si aucune estimation fiable du montant de l’obligation ne peut être effectuée, aucune
provision n’est comptabilisée et une information est donnée en annexe.

Les engagements résultant de plans de restructuration sont comptabilisés lorsque les plans ont été détaillés et qu’un
commencement de mise en œuvre ou une annonce ont créé une attente chez les personnes concernées.
Une provision pour garantie est constituée pour couvrir le coût estimé de la garantie des prestations au moment de leur
vente. La charge correspondante est enregistrée dans les coûts des ventes.

Les provisions qui figurent au bilan, dans la rubrique “litiges” correspondent à l’évaluation du risque par la Direction de
A NOVO et peuvent différer des sommes réclamées par le demandeur.

2.6.6 – Dettes commerciales


Les dettes commerciales sont enregistrées à leur initiation à la juste valeur. La juste valeur des dettes fournisseurs est
assimilée à leur valeur nominale compte tenu des échéances initiales généralement inférieures à 3 mois. Les dettes sont
ensuite comptabilisées au coût amorti.

2.6.7 – Instruments financiers


Le Groupe utilise des instruments financiers pour couvrir son exposition aux risques de variation des taux d’intérêts. La
politique actuelle du Groupe est de n’opérer sur les marchés financiers qu’à des fins de couverture d’engagements liés à
sa dette restructurée et non à des fins spéculatives.
Le Groupe a choisi de ne pas appliquer la comptabilité de couverture aux instruments financiers. Les profits ou pertes
résultant des variations de valeur de marché sont comptabilisés en résultat.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

2.7 – Activités abandonnées et actifs destinés à être cédés


Un actif non courant, ou un groupe d’actifs et de passifs est détenu en vue de la vente quand sa valeur comptable sera
recouvrée principalement par le biais d’une vente et non d’une utilisation continue. Pour que cela soit le cas, l’actif doit
être disponible pour une vente immédiate et celle-ci doit être hautement probable.

En application de la norme, les actifs et passifs concernés sont alors reclassés en actifs détenus en vue de la vente et en
passifs liés sans compensation. Les actifs reclassés sont comptabilisés à la valeur la plus faible entre la juste valeur nette
des coûts de sortie et le coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur. Ils ne sont plus amortis à
compter de cette date.

En outre, la norme IFRS 5 impose qu’une composante d’une entité soit classée en activité abandonnée lorsque les
critères de classification comme détenue en vue de la vente sont remplis ou lorsque l’entité s’en est séparée. Une telle
composante représente une ligne d’activité ou une région géographique principale et distincte, ou fait partie d’un plan
unique et coordonné pour se séparer d’une ligne d’activité ou d’une région géographique principale et distincte ou est une
filiale acquise exclusivement en vue de la revente. Les activités cédées ou en cours de cession sont présentées sur une
seule ligne du compte de résultat des périodes publiées comprenant le résultat net après impôt résultant de la cession ou
de l’évaluation à la juste valeur diminuée des coûts de la vente des actifs et passifs constituant les activités cédées ou en
cours de cession. De même, les flux de trésorerie générés par les activités cédées ou en cours de cession sont présentés
sur des lignes distinctes du tableau des flux de trésorerie consolidés des périodes présentées.

2.8 – Engagements de retraite et autres avantages à long terme


Les engagements de retraite et avantages assimilés couvrent deux catégories d’avantages au personnel :

• les avantages postérieurs à l’emploi qui incluent notamment les indemnités de retraite ;
• les autres avantages à long terme (pendant l’emploi) qui recouvrent principalement les médailles du travail.

Pour les régimes à cotisations définies, les paiements du groupe sont constatés en charges de la période à laquelle
ils sont liés.

Pour les régimes à prestations définies concernant les avantages postérieurs à l’emploi, les coûts des prestations sont
estimés en utilisant la méthode des unités de crédit projetées. Selon cette méthode, les droits à prestation sont affectés
aux périodes de service en fonction de la formule d’acquisition des droits du régime, en prenant en compte un effet de
linéarisation lorsque le rythme d’acquisition des droits n’est pas uniforme au cours des périodes de service ultérieures.

Les montants des paiements futurs correspondant aux avantages accordés aux salariés sont évalués sur la base
d’hypothèses d’évolution des salaires, d’âge de départ, de mortalité, puis ramenés à leur valeur actuelle sur la base des
taux d’intérêt des obligations à long terme des émetteurs de première catégorie.

Lorsque les hypothèses de calcul sont révisées, il en résulte des écarts actuariels qui sont enregistrés selon la méthode du
corridor selon laquelle les nouveaux écarts actuariels sont amortis sur la durée moyenne d’activité résiduelle des salariés, à
l’exception de la fraction n’excédant pas 10 % du montant le plus élevé entre, d’une part, la valeur actualisée de l’obligation,
et d’autre part, la juste valeur des actifs de couverture à la clôture de l’exercice. Dans le cas d’avantage à long terme
pendant l’emploi, les écarts actuariels sont intégralement comptabilisés dans le résultat de l’exercice correspondant.

La charge de l’exercice, correspondant à la somme du coût des services rendus est constatée en charges de personnel
dans la rubrique frais administratifs. Le coût de l’actualisation diminué de la rentabilité attendue des actifs du régime est
constaté en charges financières.

2.9 – Emprunts
Emprunts
Lors de leur comptabilisation initiale, les emprunts sont enregistrés à leur juste valeur sur laquelle sont imputés les coûts
de transaction qui sont directement attribuables à l’émission du passif. Ces frais d’émission d’emprunts n’entrent pas dans
le coût initial mais sont pris en compte dans le calcul du coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif, et dès lors
constatés en résultat de manière actuarielle sur la durée de vie du passif. À chaque clôture, ces passifs financiers sont
ensuite évalués à leur coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.

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Océanes
Les obligations à option de conversion en actions nouvelles et/ou d’échange d’actions existantes (Océanes) octroient aux
porteurs une option de conversion en actions A NOVO. Elles constituent un instrument financier hybride qui, selon la
norme IAS 32, doit être scindé en deux composantes :

• la valeur de la composante dette est déterminée en actualisant les flux de trésorerie contractuels futurs au taux de
marché en vigueur à la date d’émission (tenant compte du risque de crédit à l’émission) d’un instrument similaire
présentant les mêmes conditions mais sans l’option de conversion ;
• la valeur de la composante capitaux propres est déterminée par différence entre le produit d’émission de l’emprunt et le
montant calculé de la composante dette.

Crédits à court terme et banques


Ce poste inclut essentiellement les soldes créditeurs de banques. Les effets de commerce ont une maturité maximum de
3 mois et sont évalués au coût amorti.

2.10 – Impôts différés


Les impôts différés sont valorisés selon la méthode du report variable sur la base des taux d’impôt connus à la clôture.
Ils sont calculés pour toutes les différences temporelles entre la valeur comptable inscrite dans les comptes consolidés et
la base fiscale des actifs et passifs du groupe, sauf quand le passif d’impôt différé résulte de la comptabilisation initiale
d’un actif ou d’un passif dans une opération qui n’est pas un regroupement d’entreprises et qui, à la date de l’opération,
n’affecte ni le bénéfice comptable, ni le bénéfice ou la perte imposable.

Les actifs d’impôt différés sur les différences temporelles déductibles et sur le report en avant des pertes fiscales non
utilisées sont comptabilisés dans la mesure où il est probable que des bénéfices imposables futurs existeront sur lesquels
ces pertes fiscales non utilisées pourront être imputées ou lorsqu’il existe un passif d’impôt exigible sur lequel elles
pourront être imputées.

La valeur comptable des actifs d’impôt différé est revue à la clôture de chaque exercice et, le cas échéant, réévaluée ou
réduite, pour tenir compte de perspectives plus ou moins favorables de réalisation d’un bénéfice imposable disponible
permettant l’utilisation de ces actifs d’impôt différé. Pour apprécier la probabilité de réalisation d’un bénéfice imposable
disponible, il est notamment tenu compte de l’historique des résultats des exercices précédents, des prévisions de résultats
futurs, des éléments non récurrents qui ne seraient pas susceptibles de se renouveler à l’avenir et de la stratégie fiscale. De
ce fait, l’évaluation de la capacité du Groupe à utiliser ses déficits reportables repose sur une part de jugement importante.
Si les résultats futurs s’avéraient sensiblement différents de ceux anticipés, le Groupe serait alors dans l’obligation de revoir
à la hausse ou à la baisse la valeur comptable des actifs d’impôt différé, ce qui pourrait avoir un effet significatif sur le bilan
et le résultat du Groupe.
Les impôts relatifs aux éléments reconnus directement en capitaux propres sont comptabilisés dans les capitaux propres
et non dans le compte de résultat.

2.11 – Présentation et comptabilisation des produits de l’activité


La norme IAS applicable est IAS 18 Produits des activités ordinaires.

Les règles de prise en compte du chiffre d’affaires sont les suivantes :

• les prestations de réparation et de maintenance sont comptabilisées quand le service est rendu, c’est-à-dire en règle
générale au moment de la facturation ;
• le revenu correspondant aux contrats de garantie sur plusieurs années est reconnu prorata temporis.

La production fait l’objet d’un examen à chaque arrêté de comptes :

• les services rendus non encore ou partiellement facturés sont évalués en fonction du prix de vente contractuel et des
temps passés facturables. Ils sont enregistrés en chiffre d’affaires et figurent au bilan à la rubrique “Factures à établir
du poste Clients et comptes rattachés” ;
• les prestations facturées mais non encore exécutées sont déduites du chiffre d’affaires facturé et sont portées au passif
du bilan à la rubrique “Produits constatés d’avance du poste Autres dettes et comptes de régularisation”.

Les refacturations effectuées pour le compte de tiers ne sont pas constatées en chiffre d’affaires car elles ne correspondent
pas à des prestations exécutées par le Groupe.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

2.12 – Paiements fondés sur des actions


La norme IFRS 2 Paiements fondés sur des actions, publiée en février 2004, traite des transactions réalisées avec le
personnel ou avec d’autres tiers dont le paiement est fondé sur des actions.
Son application à A NOVO concerne uniquement les options de souscription d’actions accordées au personnel. Suivant la
faculté offerte par la norme IFRS 1, seules les options attribuées à compter du 7 novembre 2002 et dont la date d’exercice
est postérieure au 1er octobre 2004 ont été prises en compte.
Le coût des plans de stock-options est déterminé par référence à la juste valeur des instruments de capitaux propres
octroyés, appréciés à la date d’attribution.
La détermination de la juste valeur de ces options a été effectuée en appliquant un modèle de type binomial. Cette valeur
est intangible pour la durée du plan.

Le coût des opérations réglées en actions est comptabilisé en charges de personnel avec, en contrepartie, une augmentation
correspondante des capitaux propres (réserves consolidées), sur une durée qui se termine à la date à laquelle le bénéficiaire
salarié devient créancier de la gratification. Aucune charge n’est reconnue au titre des avantages dont les titulaires ne
remplissent pas les conditions exigées pour acquérir un droit de créance définitif.

Le cours de l’action retenu pour le calcul de la juste valeur de l’option attribuée est le cours de clôture à la date du jour
du Conseil d’Administration. La durée de vie économique correspond à la maturité des options jusqu’à la date d’exercice.
La volatilité attendue sur la durée de vie de l’option a été estimée à partir de la volatilité implicite d’options échangées sur
le marché portant sur l’action sous-jacente et de la volatilité historique de l’action. Les volatilités retenues pour A NOVO
sont comprises entre 55 et 75 %. Un taux de dividendes à zéro a été retenu. Les taux sans risque retenus sont compris
entre 2,71 et 3,72 % selon les attributions. Un taux de sortie nul a été retenu.

2.13 – Résultat par action


Le résultat de base par action est calculé en divisant le résultat net de l’exercice attribuable aux actionnaires ordinaires de
la société par le nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation au cours de l’exercice.

Pour le calcul du résultat dilué par action, le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et le nombre moyen
pondéré d’actions en circulation sont ajustés des effets de toutes les actions ordinaires potentielles dilutives. Les actions
ordinaires sont traitées comme dilutives si et seulement si leur conversion en actions ordinaires a pour effet de réduire le
bénéfice net par action.

2.14 – Information sectorielle


Un secteur est une composante distincte du Groupe qui est engagée, soit dans la fourniture de produits ou services liés
(secteur d’activité), soit dans la fourniture de produits ou de services dans un environnement économique particulier
(secteur géographique) et qui est exposé à des risques et une rentabilité différents de ceux des autres secteurs.
En application de la norme IAS 14 Information sectorielle, les secteurs primaires et secondaires retenus sont respectivement
les secteurs d’activité et géographique.

2.14.1 – Un niveau primaire par secteur d’activité


Un secteur d’activité est un sous-ensemble d’une entreprise pour lequel une information financière distincte est disponible
et régulièrement revue par la Direction de l’entreprise, en vue de lui affecter des ressources et d’évaluer sa performance
économique. Depuis plusieurs années, les métiers de services du Groupe A NOVO devenant convergents, l’organisation
de gestion est suivie autour de deux grands pôles d’activités :

• Les Télécommunications comprennent l’activité Télécom Grand Public et les Infrastructures Télécom ;
• Le Multimédia comprend la Vidéocommunication et le FPD/IT (Matériels Informatiques, Écrans Plats).

2.14.2 – Un niveau secondaire par secteur géographique


Elle est le reflet de l’organisation fonctionnelle du Groupe avec une répartition par région :

• La région Nord comprend les filiales situées au Royaume-Uni, aux Pays scandinaves, aux États-Unis et en Amériques
du Sud (Chili et Pérou) ;
• La région Sud comprend les filiales situées en France élargie (y compris Belgique, Suisse et Pologne), en Espagne
et en Italie.
L’organisation économique du Groupe est présentée sur la carte pages 8 et 9 du présent document.

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2.15 – Subventions d’investissement et aide publique
Les subventions d’investissement sont enregistrées en produits au même rythme que l’amortissement des biens auxquels
elles se rapportent, sous réserve que ces subventions aient été effectivement encaissées et que leur attribution ne soit pas
susceptible de remise en cause. Leur montant net est classé en produits constatés d’avance.

2.16 – Agrégats du compte de résultat


Le Groupe A NOVO présente un compte de résultat détaillé par destination, calqué sur le suivi opérationnel mensuel de
ses indicateurs de performance et la construction de son budget.
Les différents indicateurs se détaillent de la façon suivante :

• le coût des matières consommées comprend le coût d’achat des matières premières consommées sur la période,
augmenté des frais de transport, taxes, droit de douanes et diminué des provisions sur stock ;
• le coût variable de production comprend les frais de personnel directs (ouvriers, techniciens et personnel dédié à la saisie sur les
logiciels de suivi de production) augmentés des charges sociales, des frais de formation, de logistique, de sous-traitance, etc. ;
• le coût fixe de production comprend les coûts industriels directs (les frais de personnel des agents de maîtrise, du
personnel de maintenance et de tout salarié ayant un lien direct avec la ligne de production, les amortissements des
immobilisations utilisées par ces personnes) et indirects (les frais de personnel des salariés affectés au stockage, aux
achats, à la qualité, à l’ingénierie et la coordination industrielle, le coût des bâtiments industriels, les amortissements des
immobilisations utilisées par ces personnes) ;
• le coût commercial comprend les frais de personnel des “Key Accounts Manager” ainsi que leur frais de voyage et de structure ;
• les frais administratifs comprennent les frais liés aux fonctions finance, ressources humaines, systèmes d’information,
Direction générale, les frais corporate du Groupe. Ils comprennent également les autres produits et charges opérationnels
et les charges relatives à la juste valeur des stock-options attribuées pour tous les salariés, quelle que soit leur fonction
(production, commercial ou administratif). Ces éléments sont détaillés dans la note 6.4 de l’annexe aux états financiers.

La répartition des charges fixes dans le suivi opérationnel du Groupe a été affinée entre le 30 septembre 2005 et le
30 septembre 2006, certains frais (essentiellement salaires) antérieurement affectés aux frais administratifs ont été
rattachés aux coûts fixes de production depuis le 1er octobre 2005.

2.19 – Titres de l’entreprise consolidante


Les titres d’autocontrôle enregistrés dans les titres immobilisés sont comptabilisés en diminution des capitaux propres
consolidés pour leur valeur d’achat. En cas de cession de ces titres à l’extérieur du Groupe, le résultat de cession et l’impôt
correspondant sont inscrits directement dans les capitaux propres.

2.20 – Produits et charges financiers


Le coût de l’endettement financier net correspond au montant des intérêts dus au titre des dettes financières, diminué du
montant des intérêts acquis au titre de la trésorerie et des équivalents de trésoreries.

Les autres produits et charges financiers comprennent notamment :


• le résultat net de change ;
• les dotations et reprises aux provisions ;
• l’effet de la désactualisation des provisions, y compris celui relatif aux provisions pour retraites et engagements assimilés
pour tenir compte de l’effet temps ;
• la juste valeur des couvertures de taux.

2.21 – Recours à des estimations de management dans l’application des normes comptables Groupe.
A NOVO peut être amené à procéder à des estimations et à retenir des hypothèses qui affectent la valeur comptable des
éléments d’actif et passif, des produits et des charges ainsi que des informations relatives aux éléments d’actif et passif
latents. Les résultats réels futurs sont susceptibles de diverger sensiblement par rapport à ces estimations.

Les estimations et les hypothèses sont réalisées à partir de l’expérience passée et d’autres facteurs considérés comme
raisonnables au vu des circonstances. Elles servent ainsi de base à l’exercice de jugement rendu nécessaire à la
détermination des valeurs comptables d’actifs et de passifs, qui ne peuvent pas être obtenues directement à partir d’autres
sources. Les valeurs réelles peuvent être différentes des valeurs estimées.

Les estimations et les hypothèses sont revues régulièrement. L’impact des changements d’estimation comptable est
comptabilisé au cours de la période du changement et des périodes ultérieures si celles-ci sont également affectées par
le changement.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Les principales estimations réalisées par A NOVO sont relatives aux éléments suivants :

• la note 2.6.2 est relative à la dépréciation des stocks. Le calcul de dépréciation des stocks est fondé sur une analyse des
changements prévisibles de la demande, des technologies ou du marché ;
• les notes 2.5.1, 2.5.4 et 4.1 sont relatives aux écarts d’acquisition et aux tests de dépréciation de l’actif immobilisé. La
direction du Groupe a procédé aux tests sur la base des meilleures anticipations de l’évolution future de l’activité des
unités concernées, de la durée de vie des immobilisations et compte tenu du taux d’actualisation ;
• les notes 2.8 et 5.2 relatives aux provisions et engagements sociaux (entre autres IDR et restructuration) décrivent les
provisions constituées par A NOVO. Dans la détermination de ces provisions, A NOVO a pris en compte la meilleure
estimation de ces engagements ;
• la note 2.10 est relative à la charge fiscale restitue la situation fiscale du Groupe et repose notamment en France sur la
meilleure estimation qu’a le Groupe de l’évolution des résultats fiscaux futurs ;
• la note 2.6.1 est relative à la dépréciation des créances clients. Le montant de la dépréciation prend en compte la
capacité du débiteur à honorer sa dette et l’ancienneté de sa créance ;
• la note 2.6.5 est relative aux provisions pour garanties. Ces provisions sont calculées sur la base de données statistiques
ou sur notre meilleure estimation fondée sur l’expérience acquise. Ces provisions ou leur variation sont comptabilisées
dans les coûts des ventes au moment de la reconnaissance du revenu ;
• les notes 2.12 et 6.4 sont relatives à l’estimation de la juste valeur des instruments de capitaux propres octroyés (plan
de stock-options).

Note 3 – Périmètre de consolidation


3.1 – Opérations réalisées en 2005/2006
3.1.1 – Renforcement de titres avec variation de pourcentage de contrôle
Le Groupe a acquis 15 % de A NOVO Mobile Services désormais détenue à 75 % via sa holding anglaise.

3.1.2 – Acquisition de société


Le Groupe a acquis la société Engström via sa société suédoise A NOVO Nordic. Elle a été intégrée au périmètre du Groupe
en mai 2006.

3.1.3 – Cessions
Le Groupe a cédé sa participation dans MediaCall le 13 mars 2006. Cette société a été consolidée jusqu’au 31 mars 2006
au niveau du compte de résultat et du tableau de trésorerie.

3.2 – Opérations réalisées en 2004/2005


3.2.1 – Renforcement de titres avec variation de pourcentage de contrôle
A NOVO SA a acquis 40 % de A NOVO Polska désormais détenue à 100 %.
A NOVO Servitec (Belgique) a acquis 40 % de A NOVO Logitec (Belgique) désormais détenue à 100 %.

Les impacts des acquisitions d’intérêts minoritaires sont décrits dans la note 4.1.
En l’absence de traitement comptable fourni par les normes IFRS, A NOVO comptabilise, dans le cas d’acquisition d’une
participation complémentaire dans une filiale consolidée, l’excédent entre le coût d’acquisition de cette participation
complémentaire et la valeur comptable des intérêts minoritaires acquis, en écart d’acquisition.

3.3 – Comptabilisation du regroupement d’entreprises


Le Groupe A NOVO a procédé à l’acquisition de la totalité des actions de Engström,Telecom AB en date du 25 avril 2006.
Cette société de réparation de téléphones portables et de logistique opère sur le marché suédois et est agréée de toutes
les grandes marques en Suède. Elle dispose pour ce faire d’un grand réseau de distribution.
Le coût du regroupement est de 1,1 million d’euros dont 0,7 a déjà été décaissé. La détermination des actifs incorporels
identifiables est provisoire et sera finalisée en 2007.
Le montant du résultat net acquis depuis la date d’acquisition est de 204 milliers d’euros (contre une perte de 153 milliers d’euros
sur leur dernier exercice fiscal).
L’écart d’acquisition provisoire dégagé à l’occasion de ce regroupement s’élève à 1,3 million d’euros. Hormis la valeur de
l’écart d’acquisition dégagé, les montants comptabilisés à la date d’acquisition pour chaque catégorie d’actifs, de passifs
et de passifs éventuels de l’entreprise acquise ne sont pas significatifs au niveau du Groupe.

Il n’y a pas eu de regroupement d’entreprise depuis la date de clôture. 58


59
3.4 – Le périmètre de consolidation intègre les sociétés suivantes au 30 septembre 2006

Nom de la société Adresse du siège social Code postal et ville

Région Sud
A NOVO SA 16, rue Joseph Cugnot – ZI de Bracheux 60000 Beauvais
SCI Robert 16, rue Joseph Cugnot – ZI de Bracheux 60000 Beauvais
SCI Les Cailloux 16, rue Joseph Cugnot – ZI de Bracheux 60000 Beauvais
A NOVO Beauvais 16, rue Joseph Cugnot – ZI de Bracheux 60000 Beauvais
Media Call (société cédée en mars 2006) Via Gonzaga n.7 20123 Milano
A NOVO Italia Via Gonzaga n.7 20123 Milano
San Sebastian de los Reyes
Cedro Isla de la Palma, 32
28700 (Madrid)
A NOVO Comlink Espana Avenue Juan Lopez de Penalver 29590 Campanillas (Málaga)
Cerdanyola des Valles 08290
A NOVO Arce Fargaires, 4-A
(Barcelona)
Hospitalet de Llobregat
Euroterminal Telecom Botanica, 125 Pol.Ind.Gran Via Sur.
(Barcelona)
A NOVO Suisse 5, rue des Draizes 2000 Neuchatel
A NOVO International 10, rue de Chésopelloz 1782 Belfaux
A NOVO Polska Ul. Wolczynska 133 01-919 Warszawa
A NOVO Servitec Avenue Louise, 200 1050 Bruxelles
A NOVO Logitec Rue de Familleureux, 2040 La Louvière 7110 Houdeng-Goegnies

Région Nord
A NOVO GE Ltd Unit 2, Leacroft Road Birchwood Warrington WA3 6PJ
A NOVO UK Ltd Technology Centre 5 Finlan Road Middleton Manchester M24 2RW
AT-COM 75 Bilton Way Enfield Middlessex EN3 7EP
Communication House, Pinetrees Business
A NOVO Radiophone Ltd Norwich NR7 9BD
Park, Salhouse Road
A NOVO Mobile Services Ltd Unit 11-13 Falcon Court, St Martins Way Wimbledon SW17 0JH
A NOVO Digicom Ltd Technology Centre 5 Finlan Road Middleton Manchester M24 2RW
A NOVO Holdings Ltd Technology Centre 5 Finlan Road Middleton Manchester M24 2RW
A NOVO Service Solution Ltd Unit C7, Station Road Business Park Clondalkin Dublin 22
A NOVO Nordic AB Kanalvagen 18, Box 608, 194 26 Upplansds Vasby
A NOVO Norge AS Fetveien 1, Postboks 13 N-2027 Kjeller
A NOVO America del Sur Plaza Bancomer Building 16 Floor, 50 Street Panama City
A NOVO Andes Alfredo Barros Errazuriz 1968, piso 6 Santiago
A NOVO Peru Avenida Argentina 2400 Lima
Icon Entreprise Edificio ph Plaza 2000, piso 16, calle 50 Panama City
ANOVO Americas 222 Marketridge Drive Ridgeland, MS 39157

Il n’y a aucune société ad hoc dans le périmètre de consolidation du Groupe A NOVO.


A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

N° de Siren Pays Méthode de % de contrôle % d’intérêt


ou équivalent d’activité consolidation

341125540 France Société mère


388163313 France IG 100,00 % 100,00 %
388163412 France IG 100,00 % 100,00 %
443580006 France IG 99,80 % 99,80 %
12167910152 Italie IG 100,00 % 100,00 %
12550080159 Italie IG 100,00 % 100,00 %

B 824 791 97 Espagne IG 100,00 % 100,00 %

B 921 926 65 Espagne IG 100,00 % 100,00 %

B 62714233 Espagne IG 100,00 % 100,00 %

B 224213 Espagne MEE 35,00 % 35,00 %

02591/2000 Suisse IG 100,00 % 100,00 %


01525/2001 Suisse IG 99,97 % 99,97 %
RHB 60570 Pologne IG 100,00 % 100,00 %
Belgique IG 100,00 % 100,00 %
132.967 Belgique IG 100,00 % 100,00 %

377 64 59 Royaume-Uni IG 100,00 % 100,00 %


359 11 24 Royaume-Uni IG 100,00 % 100,00 %
295 33 72 Royaume-Uni IG 100,00 % 100,00 %

167 33 94 Royaume-Uni IG 100,00 % 100,00 %

441 43 10 Royaume-Uni IG 75,00 % 75,00 %


415 95 30 Royaume-Uni IG 100,00 % 100,00 %
393 63 50 Royaume-Uni IG 100,00 % 100,00 %
276653 Irlande IG 100,00 % 100,00 %
556 547-8715 Suède IG 100,00 % 100,00 %
977506751 Norvège IG 100,00 % 100,00 %
387207-157854 Panama IG 87,86 % 87,86 %
6390-3076 Chili IG 100,00 % 87,86 %
11250532 Pérou IG 100,00 % 87,86 %
410230-301771 Panama IG 100,00 % 87,86 %
800310221 États-Unis IG 100,00 % 100,00 %

60
61
3.5 – Liste des sociétés non consolidées au 30 septembre 2006

Société Pays % de % d’intérêt Explication


contrôle
La valeur des titres au bilan consolidé
CTAV 14 France 11,13 % 11,13 % Société détenue < 20 % est de 19 milliers d’euros et le total actif
était de 506 milliers d’euros au 31/12/2005.
Eurotel Italie 100,00 % 100,00 % Société en liquidation
Globe Sud Italie 100,00 % 100,00 % Société en liquidation
Globe
Italie 100,00 % 100,00 % Société en liquidation
Communication
A NOVO Bolivia Bolivie 100,00 % 87,86 % Société en liquidation
A NOVO Caraïbes France 100,00 % 100,00 % Société en liquidation
Société sans activité
Comlink Mexico Méxique 100,00 % 100,00 %
depuis sa création
Société sans activité
A NOVO Mexico Méxique 100,00 % 100,00 %
depuis sa création
La valeur des titres au bilan consolidé
Prima Société cédée
Italie 0,00 % 11, 24 % est de 4,7 millions d’euros et le total actif
Communicazione en juillet 2003
était de 37,7 millions d’euros au 31/12/2005.

Il s’agit de sociétés sans activités ni actifs, passifs ou engagements.

Note 4 – Notes sur le bilan actif consolidé


4.1 – Immobilisations incorporelles

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Valeurs brutes Amortissements Valeurs nettes Valeurs nettes
Concessions, brevets 7 496 (4 857) 2 639 3 293
Autres immobilisations incorporelles 7 054 (4 871) 2 183 1 457
Écarts d’acquisition 64 586 64 586 62 705
Total 79 136 (9 728) 69 408 67 455

La variation de la valeur brute se décompose ainsi :

(en milliers d’euros) 09/2005 Acquisitions Cessions Variations Variations 09/2006


de périmètre de change
Concessions, brevets 7 445 204 (146) (7) 7 496
Autres immobilisations
5 880 1 437 (72) (146) (45) 7 054
incorporelles
Écarts d’acquisition 62 705 1 077 804 64 586
Total Valeurs brutes 76 030 2 718 (218) 658 (52) 79 136

• La variation de la valeur brute des écarts d’acquisition correspond à la sur valeur payée lors de l’acquisition des 15 %
de A NOVO Mobile Services.
• Les variations de périmètre correspondent à la cession de Mediacall au cours du mois de mars 2006 et à l’entrée de
périmètre de Engström (100 %) en mai 2006.

Les justes valeurs des actifs incorporels acquis lors de ces opérations sont en cours de finalisation. En conséquence, la
valeur des écarts d’acquisition est provisoire et sera finalisée sur l’exercice prochain.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

La variation des amortissements se décompose ainsi :

(en milliers d’euros) 09/2005 Dotations Cessions Variations de Variations de 09/2006


et reprises périmètre change
Concessions, brevets 4 152 856 (146) (5) 4 857
Autres immobilisations incorporelles 4 423 612 (59) (94) (11) 4 871
Écarts d’acquisition
Total Amortissements 8 575 1 468 (205) (94) (16) 9 728

L’impairment test pratiqué n’a conduit à aucune dépréciation sur la période.

La répartition des écarts d’acquisition par activité est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2005 Acquisitions Variations 09/2006


de périmètre
Télécommunication 30 384 1 077 1 275 32 736
Multimédia 32 321 (471) 31 850
Total Écarts d’acquisition 62 705 1 077 804 64 586

La répartition des écarts d’acquisition par pays est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2005 Acquisitions Variations 09/2006


de périmètre
France 6 516 6 516
Espagne 1 986 1 986
Italie 737 (471) 266
Pays nordiques 21 482 1 275 22 757
Royaume-Uni 27 634 1 077 28 711
Amérique du Sud 2 015 2 015
États-Unis 2 335 2 335
Total Écarts d’acquisition 62 705 1 077 804 64 586

4.2 – Immobilisations corporelles

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Valeurs brutes Amortissements Valeurs nettes Valeurs nettes
Terrains (*) 2 432 2 432 2 184
Constructions (*) 23 996 (9 621) 14 375 13 353
Installations techniques (*) 44 278 (32 377) 11 901 11 478
Autres immobilisations corporelles 19 789 (13 922) 5 867 6 382
Immobilisations en cours 210 210 142
Total 90 705 (55 920) 34 785 33 539
(*) dont crédit-bail retraité IFRS 10 907 (513) 10 394 5 283

La variation de la valeur brute se décompose ainsi :

(en milliers d’euros) 09/2005 Acquisitions Cessions Variations Variations 09/2006


de périmètre de change
Terrains (*) 2 184 300 (52) 2 432
Constructions (*) 22 064 1 939 (7) 23 996
Installations techniques (*) 39 793 5 055 (840) 397 (127) 44 278
Autres immobilisations corporelles 20 138 2 010 (2 144) (226) 11 19 789
Immobilisations en cours 142 68 210
Total valeurs brutes 84 321 9 372 (2 984) 171 (175) 90 705
(*) dont crédit-bail 5 470 5 437 10 907

Les investissements ont été principalement réalisés pour l’activité Multimédia Écrans Plats (entre autre pour le nouveau bâtiment
d’Angers pris en crédit-bail 2,7 millions d’euros), dans la nouvelle usine de Málaga (financé par le solde de la vente de l’ancien bâtiment).
Les autres investissements effectués principalement en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis ont été autofinancés. 62
63
La variation des amortissements se décompose ainsi :

(en milliers d’euros) 09/2005 Dotations Cessions Variations Variations 09/2006


et reprises de périmètre de change
Constructions (*) 8 711 885 25 9 621
Installations techniques (*) 28 315 4 296 (596) 428 (66) 32 377
Autres immobilisations
13 756 1 561 (1 241) (172) 18 13 922
corporelles
Total Amortissements 50 782 6 742 (1 837) 256 (23) 55 920
(*) dont crédit-bail 187 326 513

En novembre 2005, A NOVO SA a refinancé trois bâtiments industriels du site de Beauvais qui étaient détenus, soit en
propre, soit déjà en crédit-bail. Le prix de cession global des bâtiments dans le cadre de ce contrat de lease-back, évalué
par un expert immobilier, a servi de base à la réévaluation des constructions lors du passage aux normes IFRS.

4.3 – Actifs financiers non courants

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Brut Dépréciation Net Net
Participations non consolidées 109 91 18 17
Dépôts et cautionnements 2 575 2 575 2 689
Total Actifs financiers non courants 2 684 91 2 593 2 706

Le poste “Dépôts et cautionnements” correspond pour l’essentiel à un dépôt de garantie payé au titre du contrat de
location de l’immeuble de Saronno (Italie).

4.4 – Participation dans les entreprises associées

% de détention Quote-part Dividendes 09/2006 09/2005


de résultat
du Groupe
Euroterminal 35 % (9) (700) 426 1 135

4.5 – Impôts différés et autres actifs à long terme

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Brut Dépréciation Net Net
Impôts différés actif 7 231 7 231 6 943
Autres créances 2 520 2 503 17 214
Autres actifs non courants 2 600 2 600
Total 12 351 2 503 9 848 7 157

Les impôts différés actifs (7,2 millions d’euros) sont principalement relatifs à des déficits fiscaux reportables qui seront
imputables sur les bénéfices attendus par A NOVO SA (6,8 millions d’euros) et CEDRO (0,4 million d’euros) sur les
trois prochaines années (cf. note 6.6).
Le poste “Autres actifs non courants” comprend la part recouvrable à plus d’un an sur l’avance financière accordée
par Comlink à la Junta de Andalusia dans le cadre du règlement du plan de restructuration de l’activité d’assemblage.
Le montant total de cette avance est de 3,7 millions d’euros, dont 1,1 million d’euros est recouvrable à moins d’un an.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

4.6 – Stocks et en-cours

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Valeur brute 20 451 16 380
Provisions 4 294 4 788
Total Stocks et en-cours 16 157 11 592

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Matières premières, fournitures, marchandises 14 452 9 841
Stocks en cours, produits intermédiaires et produits finis 1 705 1 751
Total Stocks et en-cours 16 157 11 592

4.7 – Créances d’exploitation à court terme

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Brut Dépréciation Net Net
Clients 76 267 2 456 73 811 65 208
Dépôts et cautionnements 511 511 575
Créances sociales 284 284 102
Créances sur l’État 1 805 1 805 3 585
Autres créances 1 685 1 685 4 190
Actif financier courant 1 100 1 100
Charges constatées d’avance 2 990 2 990 2 286
Autres actifs 8 375 8 375 10 738
Total 84 642 2 456 82 186 75 946

Les autres créances au 30 septembre 2005 comprennaient notamment le solde à recevoir de 3,8 millions d’euros de la
Junta de Andalusia dans le cadre de la cession de l’immeuble de Málaga.

L’actif financier courant correspond à la créance de A NOVO sur la Junta de Andalusia (cf. note 4.5)

4.8 – Trésorerie et équivalents de trésorerie

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Valeurs mobilières de placement 2 871 2 569
Disponibilités 10 858 12 490
Total Trésorerie et équivalents de trésorerie 13 729 15 059

Les valeurs mobilières de placement sont composées de deux types de SICAV sans risques auprès d’établissements
financiers de premiers plans et sont immédiatement réalisables.

4.9 – Actifs non courants destinés à être cédés

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Participation non consolidée 4 669 6 847
Actifs non courants destinés à être cédés 4 669 6 847

Le poste “Participation en cours de cession” représente le solde des titres de la société Prima Comunicazione qui ont
fait l’objet d’un contrat de cession ferme en 2003 (cf. note 7.5). La diminution de ce poste sur la période correspond au
paiement de 2,2 millions d’euros selon l’échéancier et aux cessions de titres correspondants. L’actualisation a un impact
négligeable sur cet exercice.

64
65
Note 5 – Notes sur le bilan passif consolidé
5.1 – Instruments dilutifs au 30 septembre 2006
5.1.1 – Options de souscriptions (stock-options)
Les options de souscription d’actions A NOVO en circulation s’inscrivent dans le troisième plan, voté lors de l’Assemblée
Générale du 19 mars 2001.

Date d’attribution Options de souscription Options de souscription Prix de souscription Maturité


d’actions initialement d’actions restant par tiers
émises à souscrire à l’ouverture chaque année

11 mars 2002 144 500 38 000 13,23 €

27 mars 2005
27 mars 2003 2 960 000 2 530 000 0,58 € 27 mars 2006
27 mars 2007
30 octobre 2005
30 octobre 2003 2 820 000 2 440 000 0,72 € 30 octobre 2006
30 octobre 2007
19 juillet 2006
19 juillet 2004 3 345 000 3 225 000 0,93 € 19 juillet 2007
19 juillet 2008
24 juin 2007
24 juin 2005 2 985 000 2 985 000 1,06 € 24 juin 2008
24 juin 2009
30 décembre 2007
30 décembre 2005 1 946 348 0,92 € 30 décembre 2008
30 décembre 2009

Total 14 200 848 11 218 000

Les critères retenus pour le calcul de la charge d’exploitation relative à ces stock-options, conformément à la norme IFRS 2,
sont présentés dans la note 13.5.9.
La charge enregistrée au titre de ces plans sur les exercices 2004/2005 et 2005/2006 s’élève respectivement à 1 540 et
1 519 milliers d’euros.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Date d’échéance Options annulées Bénéficiaires Options exerçables Options non matures
sur la période au 30 septembre 2006 au 30 septembre 2006

11 mars 2006 38 000

Mandataires sociaux 573 333 286 667


27 mars 2008 340 000 Premiers attributaires 293 333 146 667
Autres salariés 593 333 296 667
Mandataires sociaux 300 000 600 000
30 octobre 2008 220 000 Premiers attributaires 158 333 316 667
Autres salariés 281 667 563 333
475 000 Mandataires sociaux 383 333 766 667
19 juillet 2010 Premiers attributaires 246 667 493 333
Autres salariés 286 667 573 333
445 000 Mandataires sociaux 1 100 000
24 juin 2011 Premiers attributaires 1 025 000
Autres salariés 415 000
Mandataires sociaux 1 111 102
30 décembre 2011 Premiers attributaires 835 246
Autres salariés
Mandataires sociaux 1 256 667 3 864 435
Premiers attributaires 698 333 2 816 913
1 518 000
Autres salariés 1 161 667 1 848 333
Total 3 116 667 8 529 681

66
67
5.1.2 – Bons de souscription d’actions (BSA)
L’Assemblée Générale Extraordinaire du 8 juillet 2004 a voté l’autorisation d’émettre 30 millions de bons de souscription
réservés à la Société Générale pour financer le programme de croissance du Groupe A NOVO. Le 24 avril 2006, A NOVO a
émis 10 millions d’actions nouvelles au prix d’émission de 80 centimes d’euros par action. Les 20 millions de bons restants
peuvent être exercés à la seule demande de A NOVO au fur et à mesure de ses besoins dans les 18 mois suivant leur
inscription en compte qui a eu lieu le 11 juillet 2005 soit au plus tard le 11 janvier 2007.

La juste valeur de l’option non cessible détenue par A NOVO dans le cadre de ce contrat n’a pu être évaluée par la société,
ainsi, aucun actif financier n’a été enregistré à ce titre à l’actif du bilan consolidé.

5.1.3 – Emprunt obligataire (Océanes)


Au cours du mois de mai 2006, 8 000 Océanes ont été converties représentant un montant de 1 304 milliers d’euros
d’emprunts obligataires (cf. note 5.7). Il reste donc 4 249 Océanes (représentant un potentiel de 21 245 actions) évaluées à
703 milliers d’euros (cf. note 5.3) et dont l’échéance est en octobre 2012.

5.1.4 – Calcul de dilution


Maximal Réaliste
Nombre d’actions moyen
130 526 816 130 526 816
au 30 septembre 2006
Emprunt obligataire Océanes 21 245
BSA PACEO 20 000 000 20 000 000
Options de souscription 11 646 348 11 646 348
Nombre d’actions moyen potentiel
162 194 409 162 173 164
au 30 septembre 2006
Titres d’autocontrôle (20 717) (20 717)
Nombre d’actions moyen potentiel
dans le cadre du calcul de résultat dilué 162 173 692 162 152 447
au 30 septembre 2006
La dilution maximale a été retenue au niveau du compte de résultat pour le calcul du résultat dilué par action.

5.2 – Provisions
(en milliers d’euros) 09/2005 Dotation Reprise Reprise Transfert Variations Variations 09/2006
utilisée non en courant de de change
utilisée périmètre
Provisions pour litiges 17 11 28
Provisions pour garanties
868 347 (6) 1 209
données aux clients
Provisions pour restructurations 5 374 161 (110) (1 679) (1 491) (31) 2 224
Autres provisions pour charges 200 (200)
Provisions pour impôts 259 259
Provisions pour pensions et retraites 4 162 388 (139) 5 4 416
Provisions sur litiges/acquisitions 150 150
Total Provisions 11 030 907 (110) (1 679) (1 691) (139) (32) 8 286

• Les provisions pour garanties données aux clients sont calculées en fonction des statistiques de retour client constatées
sur la période de garantie de prestation d’A NOVO.
• Les provisions pour restructurations de 2,2, millions d’euros concernent l’activité assemblage de Comlink (la quote-part
des coûts salariaux des 185 personnes licenciées dans le cadre du plan PJP espagnol s’élèvent à 3,3 millions d’euros dont
1,1 est à court terme).
• Les provision pour impôts sont estimées selon une appréciation du risque maximal chez A NOVO Italia.
• Les provisions pour indemnités de départ en retraite regroupent les engagements des sociétés françaises et suédoises,
les médailles du travail françaises, les indemnités de fin de contrat concernent les sociétés italiennes.

La valeur actuelle de l’engagement de retraite relative au régime légal d’indemnité de départ en retraite des salariés
français s’élève à 1,8 million d’euros contre 1,6 million d’euros au 30 septembre 2005.
Les hypothèses de calcul des provisions pour pensions et retraites en France sont les suivantes :
Le traitement des données comprend l’annualisation des salaires, la prise en compte des seuls contrat à curée indéterminée
(en excluant les dirigeants), l’hypothèse de l’âge du premier emploi (23 ans pour les cadres, 21 ans pour les employés,
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

techniciens agents de maîtrise, et 18 ans pour les ouvriers), la date de retraite calculée selon les modalités établies par la
loi Fillon et la prise en compte des dernières tables de mortalité de l’INSEE publiées en septembre 2005.

La table de sortie est construite à partir des observations des sorties des deux dernières années et affinée en déterminant
une courbe de taux de sortie décroissante selon l’âge. Les taux de rotation moyen retenus sont de 8 % pour les sites de
Beauvais, de Boulogne, d’Angers, de Saint-Augustin et de 6 % pour les sites de Brive, de Saint-Matthieu et d’Ussel.
Le profil de carrière est homogène entre les différents sites et l’augmentation annuelle des salaires est comprise entre
0,5 et 1,5 % en fonction des catégories d’employé à laquelle s’ajoute une hypothèse d’inflation de 2 % par an.
Le taux d’actualisation retenu est celui édité par l’institut des actuaires pour le 30 septembre 2005 (courbe de taux 0 coupon).

La valeur actuelle de l’engagement de retraite relative au régime légal de retraite des salariés suédois s’élève à
1,2 million d’euros contre 1,1 million d’euros au 30 septembre 2005.

Les hypothèses de calcul des provisions pour pensions et retraites en Suède sont les suivantes :
La société d’actuaire suédoise a retenu un taux de rotation moyen des salariés de 3 %, une hypothèse d’inflation de 2 %
par an et d’augmentation des salaires homogène entre les différentes catégories de 2,5 % par an. Le taux d’actualisation
utilisé est de 5 % et la table de mortalité est celle établie par la Swedish Supervisory Authority.

En Italie, la provision correspond aux indemnités légales de fin de contrat (TFR ou Trattamento di Fine Rapporto). Ces
indemnités seront payées à chaque salarié lors de son départ de l’entreprise, pour quelque raison que ce soit. Le montant
de l’indemnité est de 1,4 million d’euros au 30 septembre 2006 inchangé depuis un an, la sortie du périmètre de Mediacall
compensant le coût de la période d’A NOVO Italia.

L’hypothèse de calcul de cette indemnité est la suivante :


L’évaluation correspond à 1/13, 5e du salaire annuel de chaque salarié en retenant une mise à la retraite des femmes à 60 ans
et des hommes à 62 ans, un taux d’actualisation de 4,25 %, un taux d’inflation de 2 % par an et une augmentation
annuelle et homogène entre les catégories de 2,5 %. Cette dette est actualisée, la table des taux de rotation des salariés
retenue est construite autour d’un taux de 8 % pour les salariés de 40 ans

• Les provisions sur litiges liées à une acquisition passée 0,2 million d’euros correspondent aux seuls frais de procédure,
puisque l’argumentation juridique a établi l’an dernier que la garantie n’était pas opposable à A NOVO.

5.3 – Dettes financières et part à long terme


Les dettes financières à long terme du Groupe se répartissent de la manière suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 échéance échéance 09/2005


de 1 à 5 ans de plus de 5 ans
Emprunts obligataires 703 703 1 964
Emprunts, dettes auprès
60 908 38 996 21 912 63 257
d’établissements de crédit (*) (**)
Emprunts, dettes financières divers
Total Emprunts et dettes financières 61 611 38 996 22 615 65 221
(*) dont dettes restructurées
50 399 33 428 16 971 57 984
hors Océanes
(**) dont crédit-bail et crédit immobilier 9 222 3 578 5 644 2 714

La répartition des dettes financières à long terme entre les taux fixes et les taux variables est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Taux fixe 3 937 6 163
Taux variable 57 674 59 058
Total 61 611 65 221

La répartition des dettes financières à long terme entre les devises est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


EUR Zone euro 61 611 64 330
GBP Royaume-Uni 106
AUTRES Autres 785
Total 61 611 65 221

68
69
Une opération de restructuration financière est intervenue au cours du premier semestre 2002/2003. Au 30 septembre 2006,
cette dette financière restructurée d’un montant de 58,0 millions d’euros (dont 49,7 millions d’euros à long terme et
8,3 millions d’euros à court terme) se répartit de la manière suivante :

• 32,1 millions d’euros : Royal Bank of Scotland : cet emprunt est remboursé annuellement de février 2005 à 2013. Le Groupe
est tenu au respect de ratios prudentiels détaillés en note 7.3 sur les engagements hors bilan ;
• 13,0 millions d’euros : ING : cet emprunt est remboursé annuellement de février 2005 à 2013 ;
• 12,9 millions d’euros : Crédit Lyonnais et CIC : ces emprunts sont remboursés annuellement de février 2005 à 2013.

Le Groupe n’a pas de covenants particuliers à respecter vis à vis d’autres établissements que la RBS.

5.4 – Autres passifs à long terme

09/2005
(en milliers d’euros) 09/2006
retraité IFRS
État - Impôts différés 1 240 1 362
Produits constatés d’avance 201 201
Total 1 441 1 563

5.5 – Provisions et part à moins d’un an

(en milliers d’euros ) 09/2005 Dotation Reprise Reprise Transfert non 09/2006
utilisée non utilisée courant
Provisions pour litiges 649 255 (298) (229) 377
Provisions pour garanties
172 37 (76) 133
données aux clients
Provisions pour restructurations 2 657 (2 563) 1 491 1 585
Autres provisions pour charges 401 155 (530) 200 226
Provisions pour pensions et retraites 436 (428) 8
Provisions pour pertes sur contrats 78 54 (88) 44
Total Provisions et part à moins d’un an 4 393 501 (3 983) (229) 1 691 2 373

Au 30 septembre 2006 , les provisions comprennent :

• des provisions pour litiges constatées faisant suite à des licenciements notamment en France (pour 0,3 million d’euros)
et en Espagne (pour 0,1 million d’euros) ;
• des provisions pour garanties données aux clients sont estimées en fonction des taux de retour et concernent
principalement l’Italie, la France et les Pays nordiques ;
• des provisions pour restructurations de 1,6 million d’euros estimées en fonction des coûts prévisibles connus à la clôture
et devant être décaissées dans les 12 mois à venir. Elles concernent essentiellement des coûts salariaux, des loyers, des
frais de déménagement et de fermeture de sites. Ces restructurations concernent l’activité d’assemblage de Comlink
pour 1,1 million d’euros, A NOVO Nordic pour 0,1 million d’euros (solde de la fermeture d’un site et transfert des activités
sur un Centre d’Excellence) et A NOVO Italia pour 0,4 million d’euros ;
• les autres provisions pour charges comprennent principalement la provision pour comblement de passifs d’une société
française en cours de liquidation (0,2 million d’euros).

5.6 – Dettes d’exploitation courantes

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Dettes fournisseurs d’exploitation 47 669 38 859
Dettes fournisseurs sur immobilisations 1 242 585
Fournisseurs 48 911 39 444
Dettes fiscales et sociales 23 012 24 463
Autres dettes 1 079 1 909
Produits constatés d’avance 1 212 881
Autres passifs 25 303 27 253
Total 74 214 66 697
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

5.7 – Concours bancaires courants et part des emprunts à moins d’un an

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Emprunts, dettes auprès d’établissements de crédit (*) (**) 11 907 11 924
Emprunts, dettes financières divers 400 1 123
Concours bancaires (affacturage) 9 287 3 281
Concours bancaires (trésorerie passive) 3 449 5 561
Total Concours bancaires courants et part des emprunts à moins d’un an 25 043 21 889
(*) dont dettes restructurées hors Océanes 8 617 10 839
(**) dont crédit-bail et crédit immobilier 649 1 783

La répartition de l’endettement financier à court terme entre les taux fixes et les taux variables est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Taux fixe 1 442 2 065
Taux variable 23 601 19 824
Total 25 043 21 889

La répartition de l’endettement financier à court terme entre les devises est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


EUR Zone euro 18 312 20 806
GBP Royaume-Uni 3 217 908
USD États-Unis 196 24
AUTRES Autres 3 318 151
Total 25 043 21 889

Au 30 septembre 2006, le Groupe a des lignes de crédit non utilisées d’un montant de 16 millions d’euros.

NOTE 6 – Notes sur le compte de résultat consolidé


6.1 – Chiffre d’affaires
L’évolution par secteur d’activité est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Multimédia 121 839 113 062
Télécommunication 161 422 148 824
Total activités “core” 283 261 261 886
Assemblage 10 578 19 507
Total 293 839 281 393

L’évolution par secteur géographique est la suivante :

(en milliers d’euros ) 09/2006 09/2005


France 87 917 82 458
Europe du Sud 40 458 33 155
Espagne 17 985 16 211
Italie 22 473 16 944
Europe du Nord 121 839 113 521
Royaume-Uni 89 082 75 939
Pays nordiques 32 757 37 582
Hors Europe 33 047 32 752
États-Unis 26 548 25 671
Amérique du Sud 6 499 7 081
Total activités “core” 283 261 261 886
Espagne Assemblage 10 578 19 507
Total 293 839 281 393

70
71
6.2 – Charges de personnel
(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005
Rémunérations (1) 135 592 129 890
Stock-options 1 519 1 540
Total 137 111 131 430

(1) Ce montant comprend la rémunération brute augmentée des charges sociales et de la participation des salariés pour les sites français.

6.3 – Dotations nettes des reprises aux amortissements et provisions d’exploitation


(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005
Provisions sur actif circulant 2 016 (1 045)
Amortissements des immobilisations (7 480) (8 842)
Provisions pour risques d’exploitation 4 740 (1 580)
Total (724) (11 467)

6.4 – Frais administratifs et autres produits et charges opérationnels


(en milliers d’euros ) 09/2006 09/2005
Frais administratifs (33 829) (40 972)
Stock-options (1 519) (1 540)
Impact des litiges ou procès gagnés et reprise de provisions 1 278 1 900
Coût de licenciements et de restructurations (1 320) (13 123)
Cession de biens immobiliers 14 467
Total (32 352) (39 268)

La diminution des frais administratifs au cours de l’exercice est liée principalement aux réaffectations de charges vers les
coûts fixes industriels.

6.5 – Coût de l’endettement financier net


(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005
Produit de trésorerie
1 69
et équivalent de trésorerie
Coût de l’endettement financier brut (1) (4 300) (4 275)
Coût de l’endettement financier net (4 299) (4 206)

(1) Dont 315 milliers d’euros de charges financières de crédit-bail au 30 septembre 2006.

Le taux d’intérêts effectif observé sur la dette RBS est de 4,7 %.

6.6 – Autres produits et charges financiers


(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005
Gains de change 151 1 050
Pertes de change (644) (829)
Autres produits financiers 428 634
Autres charges financières (616) (635)
Valeur nette comptable des titres cédés (1) (2 263) (3 559)
Produits de cession des titres cédés (1) 2 286 4 200
Dotation/reprise de provisions 284 31
Autres produits et charges financières (374) 892

(1) Il s’agit de la cession des titres Prima Communicazione (2,2 millions d’euros).

6.7 – Impôts sur les résultats


(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005
Impôts sur les bénéfices (1 113) (857)
Impôts différés 143 1 182
Total (970) 325
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

L’impact résultat de l’imposition différée se répartit de la façon suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Reports fiscaux déficitaires activés 406 2 390
Reports fiscaux déficitaires utilisés (384) (747)
Différences temporaires 1 746 (249)
Éliminations des provisions internes
(1 738) 8
de consolidation
Autres retraitements 113 (220)
Total 143 1 182

Les impôts différés actifs et passifs se répartissent de la façon suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Différences temporaires (885) (935)
Report fiscaux déficitaires activés 7 571 7 399
Provision pour retraites 545 479
Total impôts différés actifs 7 231 6 943
Différences temporaires 1 240 1 362
Total impôts différés passifs 1 240 1 362

Compte tenu des capacités bénéficiaires de A NOVO SA en France et de Cedro en Espagne, la Direction a décidé d’activer
et/ou de maintenir à l’actif la totalité des déficits reportables de ces sociétés (Région Sud). Ces déficits seront imputables
sur les bénéfices fiscaux attendus sur les trois prochaines années.

La réconciliation de la charge d’impôts est la suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Résultat net avant impôts 1 539 3 779
Impôt théorique (33,33 % au 30 septembre 2006
(513) (1 278)
et 33,83 % au 30 septembre 2005)
Dépréciation d’écart d’acquisition (292)
Résultat mis en équivalence (3) 124
Déficits non activés de l’exercice (2 292) (1 810)
Déficits antérieurs activés sur l’exercice 387 2 390
Déficits antérieurs non activés utilisés 2 672 1 416
Écritures de consolidation sans impact d’impôt 744 451
Différence de taux d’imposition des sociétés étrangères 35 243
Impôt sur la charge calculée au titre d’IFRS 2 (506) (521)
Impôt sur les différences permanentes (1 493) (398)
Impôt réel (970) 325

Le Groupe dispose d’importants déficits fiscaux non activés qui pourront être utilisés sur les bénéfices futurs :

Date d’expiration
de plus
Société 09/2006 de 1 à 5 ans de 5 à 10 ans de 10 ans
ou illimité
A NOVO Italia 42 653 42 653
A NOVO Comlink 6 251 6 251
A NOVO Service Solutions 330 330
A NOVO UK 1 346 1 346
A NOVO UK Holdings 102 102
ANOVO Americas 12 465 12 465
Servitec 25 25
Logitec 241 241
Total 63 414 42 653 330 20 431

72
73
Note 7 – Engagements hors bilan
7.1 – Engagements financiers donnés hors bilan
Le détail des cautions, garanties et autres engagements s’établit de la façon suivante :

(en milliers d’euros) 09/2006 09/2005


Subvention accordée à A NOVO Comlink par le gouvernement régional de l’Andalousie 638 757
Garantie de passifs consentie au profit d’Afone, acquéreur de Cartes & Services 1 550 1 550
Garanties en faveur d’organismes financiers 4 179 1 275
Garanties en faveur d’autres organismes 130
Lettres de confort 80
Total 6 337 3 792

Par ailleurs, au 30 septembre 2006, le Groupe A NOVO s’est porté caution ou a donné des garanties à des organismes
financiers à hauteur de 51,7 millions d’euros (59,4 millions d’euros au 30 septembre 2005), sommes figurant déjà en
dettes financières au passif du bilan.

Le Groupe A NOVO s’est également porté caution et a donné des garanties ou a signé une lettre de patronage à des
organismes financiers à hauteur de 23 millions d’euros (17,9 millions d’euros au 30 septembre 2005), sommes figurant
ci-dessous au titre des engagements de contrat de location.

7.2 – Engagements hors bilan maxima sur les acquisitions de titres


Les participations des minoritaires sont en partie régies par des contrats d’option d’achats ou de ventes exerçables selon
certaines conditions juridiques. Le montant maximum de l’engagement de A NOVO SA à ce titre s’élève à 1,3 million d’euros
avec une échéance inférieure à un an.

7.3 – Engagements relatifs à l’exigibilité des dettes financières


Le 26 février 2003, la société a renégocié pour un montant initial de 42,7 millions d’euros son contrat d’emprunt auprès
de la Royal Bank of Scotland (RBS) conclu en avril 2000.

La description des covenants que la société s’est engagée à respecter dans ce cadre est la suivante :

a) Trois ratios doivent être respectés chaque trimestre :

• la dette nette consolidée (excluant la dette obligataire ainsi que la dette restructurée) doit être inférieure
à 50 millions d’euros ;
• le ratio EBITDA consolidé (résultat d’exploitation avant dotation et reprise sur amortissements et provisions)/
Frais financiers nets consolidés doit être égal ou supérieur à 2,9 ;
• le ratio dette nette consolidée/EBITDA consolidé (à périodicité retraitée) doit être inférieur ou égal à 2.

b) L’investissement annuel en immobilisations corporelles doit être inférieur ou égal à 17 millions d’euros.
c) La société ne peut pas procéder à des opérations d’acquisition sans l’accord préalable des principales banques ayant
participé à la restructuration financière.
d) La société doit spécifiquement notifier tout litige engageant le Groupe pour un montant égal ou supérieur à
3 millions d’euros ou tout redressement fiscal d’un montant égal ou supérieur à 2,3 millions d’euros.
e) Tout changement de contrôle, direct ou indirect, du Groupe au sens de l’article L.233.3 du Code de commerce doit être
soumis à accord préalable de la majorité des prêteurs.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

La non-application des clauses particulières du contrat entraîne la possibilité pour le prêteur d’accélérer le remboursement
de son concours. Ces ratios ont été respectés jusqu’au 30 juin 2006.
Au 30 septembre 2006, un des quatre ratios n’est pas respecté mais la banque RBS avait accepté avant la clôture de ne
pas exiger le remboursement anticipé du prêt au cas où un ratio ne serait pas respecté.

Le Groupe n’a pas d’autres covenants à respecter vis à vis d’autres établissements.

7.4 – Autres engagements hors bilan


• Le Conseil d’Administration du 1er décembre 2004 a autorisé le principe du versement d’indemnités de rupture en cas
de révocation ou de non-renouvellement du mandat social à l’initiative de la société employeur, dont le montant est égale
à deux fois la somme des rémunérations brutes (primes incluses) perçues au cours des 12 derniers mois précédant la
fin du mandat.

• Le 29 septembre 2003, A NOVO SA a consenti un abandon de créances de 0,4 million d’euros avec clause de retour à
meilleure fortune au profit de A NOVO Portugal. Le retour à meilleure fortune de A NOVO Portugal doit intervenir dans
un délai de cinq années après le 30 septembre 2003 et est caractérisé par un flux de trésorerie d’exploitation équivalent
à 5 % du chiffre d’affaires.

• A NOVO avait consenti des garanties pour des engagements pris par Carte & Services. Ces garanties doivent être reprises
par le cessionnaire Carte & Services, Afone. Dans cette attente, ce dernier s’est engagé à prendre en charge toutes les
conséquences de la mise en jeu de ces garanties.

• Dans le cadre de l’acquisition des 40% résiduels de A NOVO Logitec, une remise exceptionnelle de 1 euro par
décodeur réparé par la filiale a été accordée à BeTV, ou tout câblo-opérateur Belge présenté par BeTV, dans la limite de
0,5 million d’euros.

• Lors de la création du site d’Angers, le Groupe avait pris l’engagement d’embaucher 118 personnes dans un délai de
trois ans et de prendre un bâtiment en crédit-bail. Ce bâtiment, comprenant entre autre une salle blanche, a été mis
en service en novembre 2005. Le Groupe a déjà intégré dans ses équipes 56 personnes, il reste donc 62 personnes à
embaucher au 30 septembre 2006.

• En matière d’engagement de retraites des sites français, A NOVO SA a souhaité mettre en place le principe du corridor.
Ainsi, la valeur actualisée de l’obligation à la date de clôture est de 1,6 million d’euros diminuée de l’écart actuariel non
comptabilisé de 0,2 million d’euros (qui sera amorti sur une durée maximale de 12 ans).

• La société Comlink, filiale à 100 % de A NOVO, a signé les accords définitifs avec la Junta de Andalusia concernant
la restructuration de son activité d’assemblage à Málaga. Dans le cadre de ces accords, le Groupe doit décaisser
12,2 millions d’euros sur toute la période de PJP jusqu’en 2017 (et non plus jusqu’en 2008 comme le prévoyait la
version préliminaire de l’accord signé l’exercice précédent). Par ailleurs, A NOVO s’est engagé à embaucher 80 employés
supplémentaires qui sont d’ores et déjà intégrés dans l’activité services.

7.5 – Cession de la filiale Prima Communicazione


Par un contrat signé le 26 juin 2003, le Groupe A NOVO a cédé sa participation (70,82 %) dans la société Prima
Communicazione.

La société Prima Communicazione a été déconsolidée au cours de l’exercice 2002/2003 dans la mesure où le contrat
prévoyait le transfert de l’intégralité de l’usufruit des actions au cessionnaire à la date de cession. Le Groupe A NOVO
a gardé la nue propriété des titres qui a été cédée progressivement au cessionnaire au fur et à mesure des échéances
prévues au contrat.

74
75
Le contrat de cession prévoyait un prix de vente de 25 millions d’euros pour l’intégralité des titres cédés avec des
cessions échelonnées par tranche à réaliser entre 2003 et 2008. L’échéncier initialement prévu a été renégocié
au cours de l’exercice afin d’adapter les paiements aux nouvelles conditions de financement de l’acquéreur.
Le récapitulatif de ces paiements est le suivant :

1. Partie fixe de 24 millions d’euros :

• 20,2 millions d’euros ont déjà été perçus par le Groupe (dont 2,2 millions d’euros perçus sur l’exercice 2005/2006).
• 2,8 millions d’euros à échéance sur l’exercice 2006/2007.
• 1 million d’euros à échéance sur l’exercice 2007/2008 conformément aux échéances renégociées au cours de l’exercice.

2. Partie variable (earn out) d’un montant minimum de 1 million d’euros payable le 15 juin 2008. L’earn out se calcule sur
la base de l’EBITDA des années 2004 à 2006.

• En cas de défaillance du cessionnaire dans le règlement du prix de vente, la majorité des droits de vote reviendrait au
Groupe A NOVO.
• Un règlement est anticipé de la partie fixe du prix de vente en fonction de la survenance éventuelle d’événements sur la
structure juridique de la société.

Une garantie personnelle du cessionnaire a été reçue par le Groupe pour le paiement du prix de vente (société immobilière
personnelle “18 maggio srl”).

Le solde des titres restant à céder a été inscrit en “Actifs non courants destinés à être cédés” à l’actif du bilan consolidé.
Il correspond à la valeur actualisée (au taux de 3,55 % par an) du prix de cession fixé contractuellement.

7.6 – Engagements de contrats de location


Les contrats de location immobilière et mobilière détaillés ci-dessous sont des contrats de location pure qui n’ont pas pour
vocation à engager le Groupe de façon permanente. C’est pourquoi, ils n’ont pas été retraités en crédit-bail à l’actif et au
passif du bilan.

L’engagement locatif du Groupe est le suivant :

(en milliers d’euros) 09/2006 < 1 an 1 à 5 ans > 5 ans


Location immobilière 34 295 5 244 18 008 11 043
Location mobilière 1 050 477 573
Total locations 35 345 5 722 18 580 11 043

7.7 – Instruments de couverture


7.7.1 – Couverture de taux
La société revoit régulièrement la stratégie de couverture et a ainsi décidé de se couvrir à hauteur de 29,6 millions d’euros,
ce qui représente environ 50 % de sa dette à taux variable (hors crédit-bail).
Deux contrats de “swap corridor” ont été mis en place en date du 30 mai 2006, avec la Société Générale et Calyon,
couvrant la période du 2 mai 2006 au 2 novembre 2009.
Pour chaque trimestre de la période couverte, une borne minimum et une borne maximum sont définies pour l’Euribor
3 mois entre lesquelles A NOVO paye un taux fixe (3,10 % et 3,03 % pour la Société Générale et Calyon respectivement).
Si, au cours du trimestre, l’Euribor 3 mois sort des bornes durant n jours sur un total de N jours, A NOVO paye un taux additionnel
( 2,10 % ou 2,17 % ) multiplié par n/N, ce qui fixe le taux maximum de couverture à 5,20 %.
La borne minimum a été fixée à 2,50 % pour toute la période, la borne maximum évolue entre 3,40 % et 4,20 % sur la période.
La juste valeur des ces couvertures, communiquée par la Société Générale et Calyon chaque fin de trimestre, est
comptabilisée dans les comptes consolidés du Groupe conformément aux normes IFRS.
Au 30 septembre 2006, du fait de la remontée de l’Euribor 3 mois, la juste valeur de la couverture s’est traduite par une
perte de 258 milliers d’euros dans les comptes consolidés du Groupe.

7.7.2 – Couverture de change


Au cours de l’exercice, le Groupe n’a souscrit aucune couverture de change.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

7.8 – Autres informations


À la connaissance du Groupe A NOVO, la présentation des engagements hors bilan n’omet pas l’existence d’un engagement
hors bilan significatif selon les normes comptables en vigueur.

Le processus d’identification des engagements hors bilan a été mené par la Direction juridique du Groupe. Elle s’est
rapprochée de chacune des filiales afin de recenser l’exhaustivité des engagements. La Direction juridique a élaboré un
questionnaire détaillé afin de garantir la cohérence des informations. Chaque Direction générale de filiale s’est engagée
sur l’exhaustivité et la pertinence des informations ainsi remontées.

Pour la maison mère, la Direction juridique du Groupe assure un suivi centralisé de tous les engagements. Ces engagements
sont ensuite chiffrés et corroborés avec les informations détenues par la Direction financière.

Note 8 – Informations sectorielles


8.1 – Informations sectorielles sur le compte de résultat consolidé
Les produits et les charges sectorielles après affectation des frais corporate se présentent de la façon suivante au
30 septembre 2006 :

(en milliers d’euros) Multimédia Télécom Assemblage Total


Chiffre d’affaires 121 807 161 440 10 578 293 825
Marge brute 21 459 23 264 (1 448) 43 275
Résultat opérationnel 5 711 1 994 (1 484) 6 221

8.2 – Informations sectorielles sur le bilan consolidé


Les actifs et passifs sectoriels sont répartis de la façon suivante au 30 septembre 2006 :

(en milliers d’euros) Multimédia Télécom Assemblage Non affecté Total


Écarts d’acquisition 31 850 32 736 64 586
Immobilisations incorporelles 817 1 336 2 669 4 822
Immobilisations corporelles 15 106 12 151 93 7 435 34 785
Actifs financiers non courants 111 173 2 309 2 593
Impôts différés actifs 7 231 7 231
Participations dans les entreprises associées 426 426
Autres actifs non courants 2 600 17 2 617
Total des actifs non courants 47 884 46 822 2 693 19 661 117 060
Stocks 7 748 7 409 1 000 0 16 157
Clients 29 840 38 277 4 849 845 73 811
Autres actifs courants 1 443 2 276 1 100 3 556 8 375
Trésorerie et équivalents de trésorerie 13 729 13 729
Total des actifs courants 39 031 47 962 6 949 18 130 112 072
Provisions 1 294 260 4 979 1 753 8 286
Dettes financières – Part à long terme 61 611 61 611
Impôts différés passifs 1 240 1 240
Autres passifs à long terme 170 31 201
Total des passifs non courants 1 464 291 4 979 64 604 71 338
Provisions – Part à moins d’un an 1 585 788 2 373
Fournisseurs 17 412 20 196 5 314 5 989 48 911
Autres passifs courants 7 251 10 373 392 7 287 25 303
Concours bancaires et part des emprunts à moins d’un an 25 043 25 043
Total des passifs courants 24 663 30 569 7 291 39 107 101 630
Investissement des immobilisations incorporelles 1 342 1 861 3 264 318 6 785
et corporelles
Amortissement et provisions 1 799 3 477 (3 022) 328 2 582
Amortissement des goodwill 0

76
77
Les actifs et passifs sectoriels sont répartis de la façon suivante au 30 septembre 2005 :

(en milliers d’euros) Multimédia Télécom Assemblage Non affecté Total


Écarts d’acquisition 32 321 30 384 62 705
Immobilisations incorporelles 868 1 390 2 492 4 750
Immobilisations corporelles 11 180 15 504 403 6 452 33 539
Actifs financiers non courants 245 226 2 235 2 706
Impôts différés actifs 6 943
Participations dans les entreprises associées 1 135 1 135
Autres actifs non courants 214 214
Total des actifs non courants 44 614 48 639 403 11 393 111 992
Stocks 4 576 6 042 974 11 592
Clients 22 694 35 034 5 660 1 820 65 208
Autres actifs courants 1 219 922 3 810 4 787 10 738
Trésorerie et équivalents de trésorerie 15 059 15 059
Total des actifs courants 28 489 41 998 10 444 21 666 102 597
Provisions 819 603 2 224 7 384 11 030
Dettes financières – Part à long terme 65 221 65 221
Impôts différés passifs 1 362 1 362
Autres passifs à long terme 170 31 201
Total des passifs non courants 989 634 2 224 73 967 77 814
Provisions – Part à moins d’un an 1 072 114 1 071 2 136 4 393
Fournisseurs 12 066 18 786 4 057 4 535 39 444
Autres passifs courants 5 437 8 344 1 500 11 972 27 253
Concours bancaires et part des emprunts à moins d’un an 21 889 21 889
Total des passifs courants 18 575 27 244 6 628 40 532 92 979

L’information sectorielle de second niveau est présentée dans les notes 4.1 sur les immobilisations et 6.1 sur le chiffre d’affaires.

Note 9 – Effectifs
La répartition des effectifs moyens équivalent temps plein par catégorie de personnel s’établit comme suit :

09/2006 09/2005
Dirigeants 35 50
Cadres 174 164
Employés et ouvriers 3 224 3 155
Intérimaires 1 304 1 112
Total Effectif 4 738 4 481

Note 10 – Événements survenus après la clôture de l’exercice


Un contrôle fiscal a débuté fin novembre 2006 dans notre filiale en Angleterre. Aucune notification de redressement n’a
été reçue à ce jour. Aucune provision n’a été comptabilisée à ce titre.

Note 11 – Rémunération des dirigeants


Pendant la durée de leur fonction sur l’exercice 2005/2006, les membres du Conseil d’Administration et du Comex Groupe
ont perçu une rémunération de 3 740 milliers d’euros de la part de la société (comprenant salaires, indemnités diverses,
honoraires, jetons de présence et charges relatives aux stock-options).

La société n’a pas d’engagement en matière de pension et retraite envers ses organes d’administration. Seule une
assurance perte d’emploi a été souscrite.

Aucune avance et aucun crédit n’a été accordé aux dirigeants

Note 12 – Informations sur les parties liées


Il n’y a aucune société mère ou sœur qui ne soit pas incluse dans le périmètre de consolidation.

La rémunération des dirigeants est décrite en note 11.


A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Note 13 – Impacts du passage aux normes IAS/IFRS


13.1 – Contexte de la publication
En application du règlement européen n° 1606/2002 et conformément à la norme IFRS 1 Première application, les comptes
consolidés du Groupe A NOVO au titre de l’exercice clos le 30 septembre 2006 seront établis selon Les normes comptables
internationales IAS (International Accounting Standards)/IFRS (International Financial Reporting Standards) applicables au
30 septembre 2006 telles qu’approuvées par l’Union européenne. Les premiers comptes publiés selon les normes IAS/IFRS seront
ceux de l’exercice 2005/2006 présentés avec un comparatif au titre de l’exercice 2004/2005 établi selon le même référentiel.

En vue de la publication de ces états financiers comparatifs pour l’exercice 2005/2006, A NOVO a préparé des informations
financières 2004/2005 sur la transition aux normes IAS/IFRS présentant à titre d’information préliminaire l’impact chiffré
attendu du passage aux IFRS sur :
• le bilan à la date de transition, soit le 1er octobre 2004, point de départ pour appliquer les normes IFRS et date à laquelle les impacts
liés à la transition sont enregistrés en capitaux propres (l’impact des normes IAS 32 et IAS 39 a été enregistrée à cette date) ;
• la situation financière au 30 septembre 2004 et la performance de l’exercice 2004/2005.

Ces informations financières de transition au titre de l’exercice 2004/2005 ont été établies conformément aux normes
IAS/IFRS applicables au 30 septembre 2006.
Les calculs de retraitements effectués lors de la publication de la note de transition ont été affinés depuis, notamment pour ce qui
concerne les immobilisations corporelles, et les montants qui figurent ci-dessous correspondent aux montants définitifs corrigés.
Ces informations ont fait l’objet d’un examen par le Comité d’Audit et le Conseil d’Administration.

13.2 – Description de la conduite du projet


Initié par la Direction financière du Groupe, le projet a impliqué les Directions financières du siège et des filiales. Un
diagnostic approfondi des normes a eu lieu visant à identifier les impacts potentiels sur les états financiers du Groupe, les
procédures comptables et les systèmes d’information. Ces travaux ont permis :
• de mettre en évidence les principales divergences entre les normes IFRS et les pratiques du Groupe ;
• de procéder à l’analyse des options comptables ;
• d’apprécier les implications organisationnelles, fonctionnelles et informatiques liées à la mise en place des nouvelles normes.

Ces travaux ont été présentés aux Commissaires aux comptes et au Comité d’Audit. Les systèmes d’information ont été
modifiés pour intégrer les changements. Des actions de formation ont été conduites auprès des filiales du Groupe.

13.3 – Modifications apportées à la présentation des états financiers lors de l’adoption du nouveau référentiel
13.3.1 – Compte de résultat
La norme IAS 1 offre la possibilité de présenter les résultats par nature ou par fonction. Le Groupe a choisi de conserver la
présentation du compte de résultat par fonction qu’il a adopté pour la première fois lors de la clôture de son exercice au
30 septembre 2005 en référentiel français.

La norme IAS 1 Présentation des états financiers ne reprend pas les notions de résultat d’exploitation et résultat exceptionnel.
Dans un souci de clarté de lecture de ses comptes et en conformité avec les recommandations du Conseil National de la
Comptabilité (CNC) et de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), le Groupe a choisi d’isoler les éléments non récurrents
significatifs au sein de son résultat opérationnel et matérialisera à ce titre le résultat opérationnel courant et les autres
produits et charges opérationnels. Ces derniers ne comprennent que des éléments en nombre limité, inhabituels et peu
fréquents, de montant significatif, généralement repris dans la communication financière.
Dans le cadre de l’adoption de la norme IFRS 5 Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées,
les produits et charges relatifs aux activités en cours d’abandon au 30 septembre 2005 sont présentés sur une ligne
spécifique du compte de résultat.

Le poste “Résultat financier” est désormais ventilé en :


• un coût de l’endettement financier net qui correspond à la charge d’intérêt sur la dette financière à long terme et sur les
crédits à court terme, diminué des produits financiers enregistrés sur les placements de trésorerie ;
• un solde intitulé “Autres produits et charges financières” qui inclut notamment :
- l’effet de l’actualisation des provisions ;
- l’impact des autres produits financiers (provisions pour dépréciation, résultat de cession, etc.) ;
- les pertes et gains de change réalisés.
78
79
13.3.2 – Bilan
La norme IAS1 Présentation des états financiers impose de distinguer les actifs et passifs en éléments courants et non
courants. Les actifs et passifs courants correspondent aux éléments du cycle d’exploitation normal du Groupe et d’une
manière générale ayant des échéances inférieures à un an.
Conformément à la norme IFRS 5, les actifs (ou groupe d’actifs ainsi que les passifs liés aux Groupes d’actifs) non
courants détenus en vue de la vente, ainsi que les actifs et passifs relatifs aux activités en cours d’abandon sont également
présentés sur une ligne spécifique du bilan.
Les impôts différés sont présentés de façon séparée en non courant.
Les intérêts minoritaires sont pris en compte dans les capitaux propres.

13.3.3 – Tableau des flux de trésorerie


Le tableau des flux de trésorerie tient compte de l’incidence de la comptabilisation à la juste valeur des actifs financiers
ainsi que de la comptabilisation systématique des titres d’autocontrôle en déduction des capitaux propres consolidés.

13.4 – Champ d’application des normes IFRS et options retenues dans le cadre de l’application IFRS 1
13.4.1 – Application anticipée
Les normes comptables internationales suivantes et leurs interprétations ont été appliquées de façon anticipée dans les comptes
consolidés IFRS dès le 1er octobre 2004, avant leur date effective d’entrée en vigueur ou leur date d’application obligatoire :

• IAS 32 et IAS 39 sur les instruments financiers ;


• IFRS 5 Actifs non courants destinés à être cédés ;
• IFRS 2 Paiements en actions.

Dans l’attente de position définitive de l’IASB ou de l’IFRIC sur le sujet, A NOVO a pris les options comptables suivantes :

• en l’absence de traitement comptable fourni par les normes IFRS, A NOVO comptabilise, dans le cas d’acquisition d’une
participation complémentaire dans une filiale consolidée, l’excédent entre le coût d’acquisition de cette participation
complémentaire et la valeur comptable des intérêts minoritaires acquis, en écart d’acquisition.
• les engagements de rachat par A NOVO de participations minoritaires dans ses filiales consolidées sont comptabilisés
conformément à la norme IAS 32 en passif financier à la valeur actualisée du montant du rachat, lorsque l’exercice de
l’option est considéré comme probable.

En l’absence de textes ou d’interprétations spécifiques sur le sujet, le Groupe A NOVO comptabilise l’écart lors de la
comptabilisation initiale de ces options entre la valeur comptable des intérêts minoritaires et la valeur actualisée du
montant du rachat, ainsi que toute variation de valeur ultérieure, en contrepartie de l’écart d’acquisition, conformément à
la méthode retenue pour le traitement des acquisitions d’intérêts minoritaires.

13.4.2 – Exemptions
Dans le cadre de l’IFRS 1 sur la première application des normes IFRS, le Groupe a retenu les exemptions au principe
général de retraitement rétrospectif suivantes :

• le Groupe a pris l’option d’appliquer de façon prospective la norme IFRS 3 Regroupement d’entreprises à partir du
1er octobre 2004. Les opérations antérieures au 1er octobre 2004 ne sont pas retraitées ;
• le Groupe a retenu l’option proposée par IFRS 1 de ne pas appliquer les dispositions de la norme IAS 21 Effets des
variations des cours des monnaies étrangères de manière rétrospective. Ainsi, le montant cumulé des différences de
conversion (soit 5,9 millions d’euros) qui existent à la date de transition aux IFRS pour toutes les activités à l’étranger est
réputé nul au 1er octobre 2004. Cet ajustement est sans impact sur les capitaux propres d’ouverture au 1er octobre 2004.
Les profits et pertes réalisés lors de la cession ultérieure d’activités à l’étranger devront de ce fait, exclure les différences
de conversion nées avant le 1er octobre 2004 et inclure en revanche les différences de conversion ultérieures ;
• le Groupe a choisi d’appliquer la norme IFRS 2 aux plans de stock-options octroyés postérieurement au 7 novembre 2002
et pour lesquels les conditions d’attribution ne sont pas remplies au 1er octobre 2004 ;
• le Groupe a choisi d’utiliser l’option consistant à évaluer à la date de transition certaines immobilisations corporelles à la
juste valeur conformément à l’option offerte par la norme IFRS 1. L’évaluation qui a concerné les bâtiments industriels
en France et en Belgique a été réalisée durant l’été 2004 par un expert immobilier.
• conformément à la norme IFRS 1, Le Groupe a comptabilisé au 1er octobre 2004 la totalité des écarts actuariels sur les
engagements de retraite accumulés à cette date dans les provisions de retraites en contrepartie des capitaux propres consolidés.

Le Groupe n’a pas choisi d’utiliser les autres exemptions facultatives proposées par la norme IFRS 1.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Pour toutes les autres normes IFRS, le retraitement des valeurs d’entrée d’actifs et des passifs au 1er octobre 2004 a été effectué
de façon rétrospective comme si ces normes avaient toujours été appliquées, conformément au principe général de retraitement
prévu par la norme IFRS 1. L’incidence de ces ajustements a été comptabilisée directement en capitaux propres.

Par ailleurs, A NOVO a retenu l’option d’appliquer les normes IAS 32 et IAS 39 sur les instruments financiers dès le
1er octobre 2004 : l’impact correspondant a été enregistré dans les capitaux propres au 1er octobre 2004.

La norme IFRS 5, relative aux actifs non courants destinés à être cédés et aux activités abandonnées, a été appliquée de
manière prospective dès le 1er octobre 2004.

13.5 – Présentation des principaux changements apportés par la transition IFRS sur les comptes clos
au 30 septembre 2004 et 2005
Les tableaux de passage aux comptes consolidés IFRS détaillés dans les paragraphes 8 à 12 ci-après sont basés sur les
normes en vigueur en Union européenne au 30 septembre 2006.

Ne sont traitées ci-après que les normes qui ont des impacts sur les comptes du Groupe.

13.5.1 – Écarts d’acquisition (IFRS 3, IAS 36)


La norme IFRS 3 Regroupement d’entreprises supprime l’amortissement linéaire des écarts d’acquisition mais impose
désormais un test de dépréciation impairment test au moins une fois par an pour les écarts d’acquisition issus d’un
regroupement d’entreprises, ou plus souvent en cas d’indicateurs d’une dépréciation.

Des tests de dépréciation bisannuels sur les écarts d’acquisition, fondés sur la méthode des flux de trésorerie futurs
actualisés, étaient déjà pratiqués par le Groupe depuis 2003.
Par ailleurs, depuis l’exercice 2003/2004, les écarts d’acquisition ont été affectés à des Unités Génératrices de Trésorerie
(UGT), qui correspondent à des ensembles homogènes générant des flux de trésorerie identifiables.

Le mode de détermination de la valeur recouvrable des actifs testés est donc conforme à la méthodologie requise par la
norme IAS 36 Dépréciation d’actifs.

En conséquence, l’adoption de la norme IAS 36 n’a pas d’impact sur les capitaux propres d’ouverture du Groupe A NOVO
au 1er octobre 2004.

L’impact lié à l’annulation de la dotation aux amortissements des écarts d’acquisition sur le résultat de l’exercice 2004/2005,
s’élève quant à lui à 4 264 milliers d’euros. Par ailleurs, le résultat de l’impairment test pratiqué pour l’exercice 2004/2005 a
généré une dépréciation des écarts d’acquisition à hauteur de 865 milliers d’euros comptabilisés en charges d’exploitation.
L’impact positif net de l’application de cette norme est de 3 399 milliers d’euros sur le résultat de l’exercice 2004/2005.
Le Groupe avait acquis un bâtiment industriel en France via une SCI. La différence entre le coût d’acquisition de cette
société et sa situation patrimoniale avait été imputée initialement en écart d’acquisition pour 206 milliers d’euros. Ce
montant a été intégré à la réévaluation des constructions au sein des immobilisations corporelles.

13.5.2 – Immobilisations incorporelles (IAS 38, IAS 36)


La durée d’utilité des logiciels a été revue. Il est apparu que la durée de vie économique de la plupart des logiciels utilisés par le
Groupe, et principalement le logiciel SAP, était supérieure à celle utilisée pour calculer les amortissements selon l’ancien référentiel.
L’impact positif correspondant sur les capitaux propres au 1er octobre 2004 est de 1 187 milliers d’euros (net d’impôts),
l’impact positif sur le résultat net 2004/2005 est de 180 milliers d’euros, soit un impact positif sur les capitaux propres au
30 septembre 2005 de 1 367 milliers d’euros (net d’impôts).

13.5.3 – Immobilisations corporelles (IAS 16, IAS 36)


D’une manière générale, la valeur d’entrée des actifs immobilisés corporels est le coût d’acquisition en norme IFRS sauf
pour les immeubles industriels situés en France qui ont été réévalués à la date de transition conformément à l’option
offerte par la norme IFRS 1 Première adoption.

13.5.3.1 – Réévaluation des immeubles industriels en France et amortissements par composant


La réévaluation reprend la valorisation établie par un expert immobilier. L’impact est le suivant :

La valeur nette comptable au 1er octobre 2004 des actifs concernés en principes français est égale à 9 877 milliers d’euros.
La juste valeur de ces mêmes actifs dans le bilan IFRS au 1er octobre 2004 est égale à 11 839 milliers d’euros.
L’impact sur la valeur nette des immeubles au 1er octobre 2004 est égal à 1 962 milliers d’euros.

Par ailleurs, la valeur brute de ces immeubles a fait l’objet d’une ventilation par composant à compter du 1er octobre 2004. 80
81
La durée d’utilité par composant est la suivante :

Type de biens Durée d’utilité en nombre d’années


Terrain N/A
Construction, toit, structure 30
Agencement, chauffage, plomberie 20

L’effet sur la dotation aux amortissements de la période 2004/2005 est un produit de 574 milliers d’euros.

13.5.3.2 – Révision des durées d’utilité des immobilisations corporelles non décomposables
la durée d’utilité des autres immobilisations corporelles a été revue par les responsables industriels des différents sites.
L’impact correspondant sur les capitaux propres au 1er octobre 2004 est de 3 104 milliers d’euros, l’impact négatif
sur la dotation aux amortissements 2004/2005 est de 76 milliers d’euros, soit un impact sur les capitaux propres au
30 septembre 2005 de 3 028 milliers d’euros (avant impôts différés).

Un écart d’acquisition de 206 milliers d’euros constaté lors de l’acquisition d’un immeuble industriel via une société civile
immobilière a été reclassé dans le poste construction.
L’impact positif global des retraitements sur les immobilisations corporelles sur le bilan d’ouverture est donc de
5 066 milliers d’euros et de 3 189 milliers d’euros net d’impôts, l’impact positif sur le résultat net 2004/2005 est de
348 milliers d’euros, soit un impact sur les capitaux propres au 30 septembre 2005 de 3 537 milliers d’euros (net d’impôts).

13.5.4 – Charges à répartir


Le cadre conceptuel ne permet pas de constater à l’actif des charges différées ou à étaler de toute nature, dans la mesure
où le principe de rattachement des charges aux produits, ne doit pas conduire à reconnaître au bilan des éléments ne
répondant pas à la définition d’un actif.
Une partie des charges à répartir était liée à la mise en place d’un emprunt. La valeur nette de ces charges à répartir était de
296 milliers d’euros dans le bilan établi selon l’ancien référentiel au 30 septembre 2004. Leur amortissement a été recalculé sur
la durée de l’emprunt. Elles ont été imputées en diminution de l’emprunt correspondant pour 668 milliers d’euros en application
de la norme IAS 39 Instruments financiers (cf. note 6.6.1). Le solde de 372 milliers d’euros a été imputé en situation nette.
Le solde des charges à répartir (184 milliers d’euros) a été annulé en contrepartie des capitaux propres.
L’impact net sur les capitaux propres d’ouverture de ces deux retraitements compte une augmentation de 188 milliers d’euros
(122 milliers d’euros net d’impôts), et de 157 milliers d’euros (net d’impôts) au 30 septembre 2005 soit un impact positif
sur le compte de résultat net 2004/2005 de 35 milliers d’euros.

13.5.5 – Location-financement (IAS 17)


Le Groupe applique la méthode préférentielle prescrite par la réglementation française CRC 99-02 qui requiert de capitaliser
les contrats de crédit-bail et assimilés en contrat de location-financement dans ses comptes établis en règles françaises.
L’application de la norme IAS 17 a donc eu une incidence très limitée sur les capitaux propres (4 milliers d’euros) et le
bilan consolidé au 1er octobre 2004.

13.5.6 – Provisions (IAS 37)


L’application de la norme IAS 37 n’entraîne pas de modifications majeures par rapport à la pratique comptable actuelle. Seule
une actualisation des provisions dont le dénouement attendu est supérieur à un an a été constatée. Ce retraitement a un
impact positif sur les capitaux propres au 30 septembre 2004 de 29 milliers d’euros (net d’impôts), de 50 milliers d’euros au
30 septembre 2005 (net d’impôts) soit un impact positif sur le compte de résultat net 2004/2005 de 21 milliers d’euros.

13.5.7. – Instruments financiers (IAS 32 et IAS 39)


13.5.7.1 – Instruments financiers
Selon les dispositions de la norme, l’évaluation des prêts et emprunts au coût amorti a pour effet de porter les frais d’émission
en déduction de la juste valeur initiale du prêt ou de l’emprunt. L’impact résultat lié à l’utilisation d’un taux d’intérêt effectif, tel
que requis par la norme (taux actuariel tenant notamment compte des frais d’émission), n’est pas significativement différent
de celui induit par un lissage linéaire des frais d’émission. Ainsi, l’application pour le Groupe de cette disposition conduit à un
reclassement dans le bilan d’ouverture des frais enregistrés jusqu’à présent en charges à répartir, en diminution de la dette
au bilan et de la reprise au résultat sur la même durée que la durée d’amortissement de l’emprunt renégocié.
Les valeurs mobilières de placement sont valorisées au cours de clôture. Au 30 septembre 2004, l’impact positif sur les
capitaux propres est de 15 milliers d’euros et de 7 milliers d’euros au 30 septembre 2005 (soit une charge sur l’exercice
2004/2005 de 8 milliers d’euros).
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

13.5.7.2 – Instruments hybrides – Océanes


Certains instruments financiers contiennent à la fois une composante de passif financier et une composante de capitaux propres. C’est
notamment le cas de 12 249 bons de souscription d’actions émis par A NOVO en avril 2001 et convertibles en 61 245 actions.

Conformément à la norme IAS 32 Instruments financiers : informations à fournir et présentation, l’émetteur doit classer
comptablement ces différents composants séparément en fonction de leur nature dans les capitaux propres et dans les
dettes financières pour leurs parts respectives.

La composante classée en dettes financières est évaluée, en date d’émission, sur la base des flux de trésorerie futurs contractuels
actualisés au taux de marché (tenant compte du risque de crédit de l’émetteur) d’une dette ayant des caractéristiques similaires
(maturité, flux de trésorerie) mais ne comportant pas d’option de conversion ou de remboursement en actions.

La valeur de l’option de conversion est calculée par différence entre la valeur nominale de l’obligation et la valeur de la
composante dette. Ce montant est enregistré dans un compte de réserves des capitaux propres.
Ce retraitement a eu un effet positif sur les capitaux propres de 571 milliers d’euros au 30 septembre 2004 (378 milliers
d’euros net d’impôts différé) et de 510 milliers d’euros au 30 septembre 2005 (337 milliers d’euros net d’impôts différés),
soit un impact positif sur le résultat net 2004/2005 de 41 milliers d’euros.

La charge d’intérêt sur la dette est calculée selon la méthode du taux d’intérêt effectif déterminé sur la base du taux de
marché hors option.

13.5.7.3 – Titres autodétenus


Les actions propres classées en trésorerie à court terme sont désormais, comme celles classées en immobilisations
financières, imputées en diminution des capitaux propres. Elles étaient d’une valeur de 15 milliers d’euros au
30 septembre 2004 et de 18 milliers d’euros au 30 septembre 2005. Les éventuels profits ou pertes liés à l’achat, l’émission
ou l’annulation de titres autodétenus sont comptabilisés directement en capitaux propres. Après impact des impôts différés, ce
reclassement a diminué les capitaux propres d’ouverture de 10 milliers d’euros et de 12 milliers d’euros au 30 septembre 2005.

13.5.7.4 – Commissions sur mise en place de la ligne d’equity PACEO


Les commissions fixes payées lors de la mise en place de cette ligne et comptabilisées en charges constatées d’avance
seront imputables sur la première tranche de levée d’option.
Cet actif financier figure en “autres actifs courants”.
La juste valeur de l’option non cessible détenue par A NOVO dans le cadre de ce contrat n’a pas pu être déterminée.
Aucun actif ne figure à ce titre à l’actif du bilan consolidé.

13.5.8 – Valorisation des titres non consolidés et engagements de rachats de minoritaires (IAS 32 et IAS 39)
13.5.8.1 – Engagements de rachats de minoritaires
L’application de la norme IAS 32 induit une reconnaissance au passif d’une dette financière relative aux engagements certains de
rachats de parts des minoritaires dans les filiales du Groupe mentionnés en engagement hors bilan dans le référentiel comptable actuel.
En IFRS, en l’absence de position spécifique de l’IASB ou de l’IFRIC sur le sujet, le traitement comptable suivant a été
retenu par le Groupe en application des normes IFRS en vigueur.
Lors de la comptabilisation initiale, l’engagement de rachat d’une participation minoritaire est comptabilisé en dette
financière pour la valeur actualisée du prix d’exercice de l’option d’achat conformément à la norme IAS 32, en contrepartie
des intérêts minoritaires et pour l’excédent de l’écart d’acquisition.
À la date du bilan d’ouverture, le prix de rachat des minoritaires étant fixé, le Groupe a diminué les intérêts minoritaires de
344 milliers d’euros en constatant la dette financière de 1 000 milliers d’euros, l’excédent étant affecté en écart d’acquisition.
Les engagements qui sont considérés comme non certains figurent toujours en hors bilan.

13.5.8.2 – Valorisation et présentation des titres non consolidés


Les titres des sociétés non consolidées sont en IFRS considérés comme des actifs disponibles à la vente et sont dans ce
cadre comptabilisés à leur juste valeur, à l’exception des participations non cotées pour lesquelles aucune évaluation fiable
n’a pu être établie. Cette juste valeur est alors déterminée en fonction d’une méthode d’évaluation.
Le groupe a cédé sa participation dans la société PRIMA en juillet 2003. Ce contrat prévoyait le versement du prix selon
un échéancier s’étalant jusqu’en décembre 2007. Le solde du prix était donc actualisé et apparaissait pour un montant de
10 402 milliers d’euros en immobilisations financières au bilan d’ouverture (6 847 milliers d’euros au 30 septembre 2005).
Ce montant a été reclassé en actifs disponibles à la vente.
Les variations de juste valeur sont comptabilisées directement en capitaux propres.

82
83
13.5.9 – Paiement sur la base d’actions (IFRS 2)
A NOVO a attribué à un certain nombre de salariés des options de souscription d’actions qui, conformément aux règles
comptables françaises, ne donnent pas lieu à la constatation d’une charge. Lors de l’exercice des options de souscription,
le Groupe émet des actions nouvelles par augmentation de capital.

L’application de la norme IFRS 2 Paiements fondés sur des actions a pour conséquence de modifier le mode de comptabilisation
des plans d’options d’achat et de souscription d’actions attribuées par A NOVO à ses salariés : la juste valeur des options
octroyées, considérée comme un complément de rémunération, est désormais comptabilisée comme une charge.
Pour l’évaluation du complément de rémunération, le Groupe retient le modèle de valorisation binomial, avec une hypothèse
de volatilité comprise entre 55 et 75 %.
La charge est étalée linéairement entre la date d’octroi et la date d’acquisition des droits.
À la date de transition, l’impact sur les réserves (comptabilisé en contrepartie de la prime d’émission) des charges
relatives aux attributions postérieures au 7 novembre 2002 et dont les droits ne sont pas acquis au 1er octobre 2004,
s’élève à 850 milliers d’euros.
La contrepartie de la charge étant constatée directement en prime d’émission, elle n’a pas d’impact sur le montant des
capitaux propres.
Elle aura en revanche un impact négatif sur les résultats futurs du Groupe, au fur et à mesure de l’acquisition des droits.
L’impact négatif sur le résultat de 2004/2005 est de 1 540 milliers d’euros.

13.5.10 – Valorisation des stocks (IAS 2)


Dans le précédent référentiel, les dépréciations de stock étaient basées sur les consommations prévues et l’application
d’un pourcentage forfaitaire. L’adoption des IFRS a conduit le Groupe à provisionner l’intégralité du surplus de stock (soit
179 milliers d’euros). L’impact négatif sur les capitaux propres d’ouverture est de 127 milliers d’euros (net d’impôts) ; il est de
406 milliers d’euros au 30 septembre 2005 (net d’impôts) soit une charge nette de 279 milliers d’euros sur l’exercice 2004/2005.

13.5.11 – Retraites et engagements assimilés (IAS 19)


A NOVO a procédé lors de la clôture de l’exercice 2004 à un recensement des engagements de retraites et avantages
similaires couverts par la norme IAS 19. Il s’agit :

• des avantages postérieurs à l’emploi qui incluent notamment les indemnités de départ à la retraite, les compléments de retraite ;
• des autres avantages à long terme qui recouvrent principalement les médailles du travail et le TFR en Italie.

Ces avantages se caractérisent de deux manières :

• les régimes à cotisations définies qui ne sont pas porteurs d’engagement futur puisque l’obligation de l’employeur est
limitée au versement régulier de cotisations ;
• les régimes dits à prestations définies par lesquels l’employeur garantit un niveau futur de prestations : l’engagement lié
à ces régimes a été évalué par A NOVO selon les règles de la norme IAS 19 et a été provisionné au 1er octobre 2004.

L’application du référentiel IAS/IFRS n’entraîne donc pas de modification aux engagements déjà comptabilisés dans les
comptes au 1er octobre 2004, puisque le Groupe appliquait déjà dans ses comptes sous le précédent référentiel une
méthode conforme à la norme IAS 19 (Recommandation 03-R-01 du Conseil National de la Comptabilité).

Cependant, une diminution des provisions de 163 milliers d’euros et des dettes sociales de 239 milliers d’euros a été
enregistrée à l’ouverture qui inclut l’effet du changement de méthode de calcul de certains engagements (TFR en Italie)
dans la mesure où la norme IAS 19 prévoit une unique méthode d’évaluation. Après impact des impôts différés, ce
retraitement a augmenté les capitaux propres au 30 septembre 2004 de 270 milliers d’euros.

13.5.12 – Conversion monétaire (IAS 21)


Cette norme stipule que tout goodwill issu de l’acquisition d’une société étrangère doit être traité comme un actif de cette
société et doit, en conséquence, être exprimé dans la monnaie de fonctionnement de l’activité acquise et non dans celle
de la société acquéreuse.

A NOVO a choisi de retenir l’exception relative à l’application rétrospective de l’effet de la variation des devises sur les
regroupements d’entreprise intervenus avant la date de transition aux normes IFRS. En effet, selon la norme IFRS 1,
§ B1A, une entité n’est pas tenue d’appliquer la norme IAS 21 de manière rétrospective aux ajustements de la juste
valeur et aux écarts d’acquisition provenant de regroupements d’entreprises survenus avant la date de transition aux
normes IFRS.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Dans ses comptes consolidés 1999-2002, A NOVO avait assimilé ses écarts d’acquisition à un actif de l’entreprise détentrice
des titres qui était soit A NOVO, soit une holding de pays (Royaume-Uni). En conséquence, les écarts d’acquisition figurent
à l’actif du bilan consolidé pour leur contre-valeur en euros à la date d’acquisition des titres.

À la date d’ouverture du 1er octobre 2004, le compte de réserve de conversion au sein des capitaux propres d’un montant
de 5 894 milliers d’euros a été reclassé dans le compte de réserve de consolidation conformément à l’exemption prévue
par la norme IFRS 1.

13.5.13 – Impôts différés


Cette rubrique correspond à l’incidence fiscale des différents retraitements IFRS mentionnés ci-dessus.
Les actifs et passifs d’impôts différés ne sont pas actualisés.
Le principe du Groupe est d’activer les bénéfices futurs attendus sur un horizon de trois ans. L’incidence fiscale de
ces retraitements ayant eu pour effet de réduire l’actif net d’impôts différés, une activation complémentaire a donc été
comptabilisée au 30 septembre 2004 pour 1 446 milliers d’euros. Un produit d’impôt différé de 237 milliers d’euros a été
enregistré dans le compte de résultat de 2004/2005.

13.5.14 – Cession d’actifs et activités en cours d’abandon (IFRS 5)


Le Groupe a comptabilisé dans cette rubrique :

• la participation dans Prima pour 10 402 milliers d’euros au 30 septembre 2004 et 6 847 milliers d’euros au 30 septembre 2005.
Cette société a été cédée en juillet 2003 et le Groupe ne détient plus au 30 septembre 2004 que la nue-propriété de
29,57 % des titres.

13.5.15 – Résultat net par action (IAS 33)


Cette norme ne crée pas de divergence majeure par rapport à la pratique actuelle d’A NOVO. À compter du 1er octobre 2005,
les actions d’autocontrôle sont toutefois déduites du nombre moyen pondéré d’actions en circulation qui sert de base au
calcul du résultat par action (avant et après dilution).

13.5.16 – Reconnaissance du revenu (IAS 18)


Le chiffre d’affaires est constaté dans tous les métiers du Groupe au terme de la réalisation de la prestation ou de la
livraison du produit accepté par le client. Ce principe entraîne l’enregistrement comptable de factures à établir ou de
produits constatés d’avance, lorsque la facturation n’est pas en phase avec l’avancement des travaux.

La revue des engagements résiduels aux revenus comptabilisés tels que risques de retour, garanties, services après-vente
a eu pour conséquence une provision complémentaire d’environ 100 milliers d’euros. Ce retraitement a eu un impact
négatif sur les capitaux propres d’ouverture de 48 milliers d’euros (net d’impôts), 173 milliers d’euros au 30 septembre 2005
(net d’impôts), soit un impact négatif net de 125 milliers d’euros sur le compte de résultat 2004/2005.

13.6 – Synthèse des impacts sur les principaux agrégats financiers

Situation au 30 septembre 2005


(en millions d’euros) IFRS Principes Écart
comptables
français
Capitaux propres (y compris intérêts minoritaires) 50,6 40,6 10,0
Endettement financier brut 87,1 87,6 (0,5)
Endettement financier net 72,1 72,5 (0,4)
Immobilisations incorporelles et corporelles 38,3 30,7 7,6

84
85
13.7 – Rapprochement du bilan consolidé au 1er octobre 2004 (date de transition aux IFRS)

(en milliers d’euros) Notes Comptes Immobilisations Immobilisations Valorisation Location-


explicatives en normes incorporelles corporelles du stock financement
françaises
format
présentation
IFRS
Écarts d’acquisition 6.1 - 6.8.1 63 053 (206)
Immobilisations incorporelles 6.2 2 970 1 784
Immobilisations corporelles 6.3 32 629 5 066 118
Actifs financiers non courants 6.7.3 - 6.14 12 822
Impôts différés actifs 6.13 5 498 52 2
Participations
768
dans les entreprises associées
Total des actifs non courants 117 740 1 784 4 860 52 120
Stocks 6.10 10 701 (179)
Clients 65 722
Autres actifs courants 6.4 - 6.7.4 14 926
Trésorerie et équivalents de trésorerie 6.7.1 - 6.7.3 21 876
Total des actifs courants 113 225 (179)
Actifs non courants destinés
6.8.2 - 6.14
à être cédés
Total des actifs 230 965 1 784 4 860 (127) 120
Capital 62 493
Primes d’émission 80 323
Réserves et résultat consolidés 6.9 (99 691) 1 187 3 174 (127) (4)
Réserves de conversion 6.12 (5 894)
Titres d’autocontrôle 6.7 - 6.7.3 (446)
Capitaux propres – Part du Groupe 36 785 1 187 3 174 (127) (4)
Intérêts minoritaires 1 185 15
Fonds propres 37 970 1 187 3 189 (127) (4)
Provisions 6.6 4 578
Dettes financières – Part à long terme 6.8.1 75 423
Impôts différés passifs 6.13 597 1 671
Total des passifs non courants 80 001 597 1 671
Provisions part à moins d’un an 7 785
Fournisseurs 47 973
Autres passifs courants 6.11 31 223
Concours bancaires
26 013 124
et part des emprunts à moins d’un an
Total des passifs courants 112 994 124
Passifs associés à des actifs
non courants destinés à être cédés
Total des passifs et des capitaux propres 230 965 1 784 4 860 (127) 120
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Retraite Reconnaissance Rachat Charges Instruments Actualisation Activation Divers Recla- Comptes
et engagement du revenu de minoritaire à répartir financiers des provisions d’impôt différé ssement en normes
assimilé des actifs IFRS
destinés
à la vente

656 63 503
4 754
37 813
(10 402) 2 420
25 (67) 5 510

768

25 656 (67) (10 402) 114 768


10 522
65 722
(480) (110) 14 336
21 876
(480) (110) 112 456

10 402 10 402

25 656 (480) (110) (67) 237 626


62 493
80 323
270 (48) 122 636 29 1 446 (5 894) (98 900)
5 894
(331) (777)
270 (48) 122 305 29 1 446 43 139
(344) 856
270 (48) (344) 122 305 29 1 446 43 995
(163) (45) 4 370
1 000 (668) (571) 75 184
132 66 156 16 (1 513) 1 125
(31) 1 000 (602) (415) (29) (1 513) 80 679
95 7 880
(22) 47 951
(239) 30 984

26 137

(239) 73 112 952

25 656 (480) (110) (67) 237 626

86
87
13.8 – Rapprochement du compte de résultat consolidé pour l’exercice 2004/2005

(en milliers d’euros) Comptes Notion de Modification Stock-options Valorisation


en normes résultat de la durée du stock
françaises format opérationnel : d’utilisation des
présentation reclassement immobilisations
IFRS des éléments
exceptionnels
Chiffre d’affaires 281 393
Coût des matières consommées (81 748) (275)
Coût variable de production (98 771)
Marge commerciale 100 874 (275)
Coût fixe de production (48 484) 340
Marge brute 52 390 340 (275)
Commerciaux (5 466)
Frais administratifs
(41 492) 3 535 428 (1 540)
et autres produits et charges opérationnels
Dotation aux amortissements
(4 264)
des écarts d’acquisition
Autres produits et charges opérationnels 3 535 (3 535)
Résultat opérationnel 4 703 768 (1 540) (275)
Produits de trésorerie et équivalent de trésorerie 69
Coût de l’endettement financier brut (4 274)
Coût de l’endettement financier net (4 205)
Autres produits et charges financiers 783
Impôts sur les résultats 287 (242) (4)
Résultat net des sociétés intégrées 1 568 526 (1 540) (279)
Quote-part de résultat des sociétés
367
mises en équivalence
Résultat des actifs et activités cédés
Résultat net de l’ensemble consolidé 1 935 526 (1 540) (279)
Résultat net – Part des minoritaires 361
Résultat net – Part du Groupe 1 574 526 (1 540) (279)
Nombre d’actions moyen 126 093 830
Résultat net – Part du Groupe 1 574
Résultat net par action (en euros) 0,0125
Nombre d’actions moyen potentiel 167 373 075
Résultat net – Part du Groupe 1 574
Résultat dilué par action (en euros) 0,0094
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Retraite Notion Actualisation Reconnaissance Goodwill Activation Divers Comptes


et engagement de coût des provisions du revenu suppression d’impôt en normes IFRS
assimilé de l’endettement : dotations
reclassement + impairment
des éléments
financiers
281 393
(82 023)
(131) (98 902)
(131) 100 468
(48 144)
(131) 52 324
(5 466)

(194) (5) (39 268)

3 399 (865)

(194) (131) 3 399 (5) 6 725


69
(1) (4 275)
(1) (4 206)
(11) 32 88 892
73 4 (11) 6 237 (25) 325
(121) (7) 21 (125) 3 399 237 57 3 736

367

(121) (7) 21 (125) 3 399 237 57 4 103


7 368
(121) (7) 21 (125) 3 399 237 50 3 735
126 093 830
3 735
0,0296
167 373 075
3 735
0,0223

88
89
13.9 – Rapprochement du bilan consolidé au 30 septembre 2005

(en milliers d’euros) Notes Comptes Immobilisations Immobilisations Goodwill Valorisation Retraite
explicatives en normes incorporelles corporelles suppression du stock et engagement
françaises dotations assimilé
format + impairment
présentation
IFRS
Écarts d’acquisition 6.1 - 6.8.1 59 538 (206) 3 399
Immobilisations incorporelles 6.2 2 696 2 054
Immobilisations corporelles 6.3 27 973 5 566
Actifs financiers non courants 6.7.3 - 6.14 9 553
Impôts différés actifs 6.13 6 948 48
Participations
1 135
dans les entreprises associées
Autres actifs non courants 214
Total des actifs non courants 108 057 2 054 5 360 3 399 48
Stocks 6.10 12 046 (454)
Clients 65 208
Autres actifs courants 6.4 - 6.7.4 11 112
Trésorerie et équivalents de trésorerie 6.7.1 - 6.7.3 15 070
Total des actifs courants 103 436 (454)
Actifs non courants
6.8.2 - 6.14
destinés à être cédés
Total des actifs 211 493 2 054 5 360 3 399 (406)
Capital 63 097
Primes d’émission 80 683
Réserves et résultats consolidés 6.9 (98 117) 1 367 3 545 3 399 (406) 144
Réserves de conversion 6.12 (5 458)
Titres d’autocontrôle 6.7 - 6.7.3 (446)
Capitaux propres – Part du Groupe 39 759 1 367 3 545 3 399 (406) 144
Intérêts minoritaires 845 (8)
Fonds propres 40 604 1 367 3 537 3 399 (406) 144
Provisions 6.6 9 873 1 234
Dettes financières – Part à long terme 6.8.1 66 239
Impôts différés passifs 6.13 285 687 1 823 58
Autres passifs à long terme 201
Total des passifs non courants 76 598 687 1 823 1 292
Provisions part à moins d’un an 4 167
Fournisseurs 40 066
Autres passifs courants 6.11 28 689 (1 436)
Concours bancaires
21 369
et part des emprunts à moins d’un an
Total des passifs courants 94 291 (1 436)
Passifs associés à des actifs
non courants destinés à être cédés
Total des passifs
211 493 2 054 5 360 3 399 (406)
et des capitaux propres
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Reconnaissance Rachat Charges Instruments Actualisation Activation Divers Reclassement Comptes


du revenu de minoritaire à répartir financiers des provisions d’impôt différé des actifs en normes
destinés IFRS
à la vente

-26 62 705
4 750
33 539
(6 847) 2 706
31 (84) 6 943

1 135

214
31 -26 (84) (6 847) 111 992
11 592
65 208
(351) (23) 10 738
(11) 15 059
(351) (34) 102 597

6 847 6 847

31 (26) (351) (34) (84) 221 436


63 097
80 683
(173) (26) 157 646 50 1 675 (5 886) (93 625)
5 886 428
(331) (777)
(173) (26) 157 315 50 1 675 49 806
837
(173) (26) 157 315 50 1 675 50 643
(77) 11 030
(508) (510) 65 221
80 161 27 (1 759) 1 362
201
(428) (349) (50) (1 759) 77 814
226 4 393
(22) (600) 39 444
27 253

600 (80) 21 889

204 (80) 92 979

31 (26) (351) (34) (84) 221 436

90
91
13.10 – Rapprochement du tableau des flux de trésorerie consolidé au 30 septembre 2005

(en milliers d’euros) Situation Impact IFRS Situation


au 30 septembre 2005 au 30 septembre 2005
normes françaises normes IFRS

Résultat net consolidé 1 935 2 168 4 103


Élimination des provisions (risque et charges) 1 702 1 702
Élimination des amortissements sur immobilisation 9 642 (592) 9 050
Élimination des amortissements d’écart d’acquisition 3 399 (3 399)
Élimination du résultat des mises en équivalence (367) (367)
Élimination des charges calculées 1 540 1 540
Élimination des résultats de cession d’actifs (14 676) (14 676)
Capacité d’autofinancement
1 635 (283) 1 352
après coût de l’endettement financier net et de l’impôt
Élimination de la charge (produit) d’impôt courant et différé (292) (33) (325)
Élimination du coût de l’endettement financier net 4 206 4 206
Capacité d’autofinancement
5 549 (316) 5 233
avant coût de l’endettement financier net et de l’impôt
(Augmentation) Diminution des stocks (1 209) 275 (934)
(Augmentation) Diminution des créances d’exploitation 3 831 (209) 3 622
Augmentation (Diminution) des dettes d’exploitation (10 376) 239 (10 137)
Variation du besoin en fonds de roulement (7 754) 305 (7 449)
Impôts payés (857) (857)
Flux de trésorerie des opérations (3 062) (11) (3 073)
(Augmentation) diminution nette
(917) (917)
des titres consolidés et variations de périmètre
(Augmentation) diminution des immobilisations incorporelles (1 859) (1 859)
(Augmentation) diminution des immobilisations corporelles (5 921) (5 921)
(Augmentation) diminution des immobilisations financières (535) (535)
Encaissements relatifs aux cessions d’immobilisations 19 645 19 645
Flux de trésorerie affectés aux investissements 10 413 10 413
Opérations d’augmentation de capital 4 113 4 113
Augmentation (Diminution) des dettes bancaires et financières (13 816) (13 816)
Intérêts financiers nets versés (4 206) (4 206)
Dividendes versés aux actionnaires des filiales intégrées (246) (246)
Flux de trésorerie affectés aux financements (14 155) (14 155)
Variation du taux de change 107 107
Flux de trésorerie (6 697) (11) (6 708)
Trésorerie de clôture 15 070 (11) 15 059
Trésorerie d’ouverture 21 767 21 767
Flux de trésorerie (6 697) (11) (6 708)
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

13.11 – Tableau de variation des capitaux propres consolidé au 30 septembre 2005

(en milliers d’euros) Capital Prime Réserves Résultat Titres Réserve Capitaux Intérêts Fonds
social d’émission consolidées du d’auto- de propres minoritaires propres
Groupe contrôle conversion – Part
du Groupe

Situation
au 1er octobre 2004 62 493 80 323 (100 146) 455 (446) (5 894) 36 785 1 185 37 970
(normes françaises)
Réévaluation
des immobilisations
6 629 6 629 15 6 644
et amortissement
sur la valeur d’utilité
Valorisation du stock (179) (179) (179)
Reconnaissance du revenu (73) (73) (73)
Retraite
402 402 402
et engagement assimilé
Instruments financiers 792 (331) 461 461
Divers retraitements 182 182 182
Actualisation des provisions 45 45 45
Rachat des minoritaires (344) (344)
Reclassement des réserves
(5 894) 5 894
de conversion
Effet d’impôt
(1 113) (1 113) (1 113)
sur les retraitement IAS/IFRS
Situation IFRS
62 493 80 323 (99 355) 455 (777) 43 139 856 43 995
au 1er octobre 2004
BSA exercés 596 358 954 954
Stock-options exercés 8 2 10 10
Affectation du résultat
455 (455)
de l’exercice précédent
Résultat net de l’exercice
et charge relative 1 540 3 735 5 275 368 5 643
à la norme IFRS 2
Rachat des minoritaires (404) (404)
Réserve de conversion 428 428 17 445
Situation IFRS
63 097 80 683 (97 360) 3 735 (777) 428 49 806 837 50 643
au 30 septembre 2005

Note 14 – Analyse des risques


Dans le cadre de la mise en place de la loi de Sécurité financière, un programme continu d’analyse des risques tant au niveau des filiales
que de la maison mère a été instauré. Ce programme vise à identifier, contrôler et prévenir les risques majeurs du Groupe. Les actions
correctives nécessaires sont mises en oeuvre, le cas échéant.

Le management, sensible à la détection de ces risques, utilise cette cartographie des risques dans la conduite des activités du Groupe.

14.1 – Risques relatifs à l’activité


Parmi les risques relatifs aux transactions de l’entreprise avec son environnement, on peut citer les risques liés aux
évolutions technologiques, à la concurrence et au choix pour un distributeur de choisir ou non A NOVO, au portefeuille
clients, à la dépendance que pourrait avoir A NOVO envers un de ses fournisseurs et enfin les risques industriels.

14.1.1 – Risques liés aux évolutions technologiques


Les risques technologiques sont faibles pour A NOVO. Les évolutions des produits constituent plutôt un avantage concurrentiel
pour le Groupe dont les métiers se situent autant sur les technologies de l’image ou du son que sur celles de l’accès et l’échange
de données et qui maîtrise parfaitement les techniques de pointe comme la technologie du numérique avec de surcroît des
équipes compétentes pour gérer la convergence des technologies suite aux évolutions des produits Multimédia.

92
93
De façon à conserver cet avantage technologique et son avance dans les outils de test des produits, le Groupe A NOVO
maintient une veille technologique afin d’anticiper les mutations du marché. Le risque d’apparition d’un produit “jetable”
qui réduirait à néant les besoins de maintenance, semble très lointain compte tenu du prix actuel des matériels et de leur
sophistication de plus en plus grande. En toute hypothèse, il ne pourrait donc s’agir que d’un produit bas de gamme. De
plus, les directives européennes concernant les Déchets des Équipements Électriques et Électroniques (DEEE) visent à
valoriser davantage les DEEE tant en recyclage qu’en réparation.

14.1.2 – Risques liés à la concurrence


A NOVO fait face à plusieurs types de concurrence. Une concurrence de la part de ses propres clients qui réalisent souvent
encore en interne certaines des prestations offertes par le Groupe. Ces sociétés ont actuellement tendance à se séparer de
certains de leurs ateliers soit de fabrication, soit de services dans le cadre de contrats d’outsourcing. Ces ateliers viennent alors
augmenter notre concurrence de la part d’ateliers de réparation locaux, spécialisés sur un marché, qui exercent aujourd’hui une
pression à la baisse sur les prix de façon à conserver la part de marché que lui disputent les grands groupes internationaux.

Une concurrence des groupes équivalents qui aujourd’hui ne disposent pas forcément, ni de la même couverture
géographique, ni de la même couverture en termes d’offre de services.

Une concurrence de la part des fabricants sous contrat (EMS) pour le compte des constructeurs qui cherchent à se
diversifier en offrant du service.

Enfin, un nouveau type de concurrence : les entreprises de logistique qui cherchent à offrir un service complet à leurs
clients en complétant leur offre de logistique par une offre de services à valeur ajoutée.

14.1.3 – Risques liés au portefeuille clients


Risques liés aux agréments constructeurs
Afin d’exercer son activité, A NOVO doit disposer d’agréments constructeurs pour les produits sur lesquels elle intervient. Ces
agréments sont fonction de la stratégie “service après-vente” des constructeurs. Le retrait de tout ou partie de ces agréments
par les constructeurs pourrait affecter son activité et ses marges. Néanmoins, la société estime que le nombre important
d’agréments dont elle dispose, la qualité et le niveau d’équipement de ses sites industriels ainsi que sa capacité démontrée
par le passé à suivre les évolutions technologiques la préservent de ce risque.

Risques liés à la stratégie des clients


Depuis deux ans, le Groupe assiste a des modifications de la stratégie des clients notamment en matière de gestion des
parcs installés (parcs loués remplacés par des matériels vendus) ou de gestion du service après-vente (réparation à l’unité
remplaçant des échanges contre matériel identique fonctionnel) ou en matière de localisation des services associés aux ventes
(notamment vers l’Europe de l’Est). Par ailleurs, le Groupe assiste à des opérations de rapprochement de clients ou à des arrêts
de gamme de produits chez un même client. De tels changements de stratégie sur des clients clés peuvent affecter de manière
significative la profitabilité du Groupe. Cependant, compte tenu de l’étendue des services offerts par le Groupe, des solutions
peuvent être offertes dans tous les cas à nos clients, restituant ainsi le niveau de chiffre d’affaires et de profitabilité.

Risques liés à la concentration du portefeuille


Les clients sont des signatures internationalement reconnues. Le portefeuille se diversifie avec l’arrivée sur le marché
européen de grands noms en provenance des pays asiatiques.

Alors qu’en 2004/2005, le client le plus significatif représentait 10 % du chiffre d’affaires, au cours de l’exercice 2005/2006,
aucun client ne représente plus de 7,5 % du chiffre d’affaires du Groupe.

Les cinq premiers clients Les cinq clients suivants


représentent 28,5 % ne représentent quant à eux
du chiffre d’affaires. que 15,1 % du chiffre d’affaires.

Client A 7,5 % Client F 3,4 %


Client B 6,1 % Client G 3,1 %
Client C 5,3 % Client H 3,0 %
Client D 5,2 % Client I 2,8 %
Client E 4,4 % Client J 2,8 %
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Risques de non-recouvrement de créances


À la suite de cette restructuration A NOVO Comlink conserve une activité d’assemblage réduite pour le client Thomson. Par
ailleurs, et conformément à la stratégie du Groupe, l’activité de service de la société a continué pendent l’exercice au bénéfice
notamment de Vitelcom pour le compte de son client Telefonica. L’opérateur espagnol réorganise à présent la production
et les services associés de ses appareils à marque propre sur le site de Málaga. Dans ce contexte, les créances que détient
A NOVO Comlink sur Vitelcom seront réglées dans le cadre des accords en cours de signature avec Telefonica.

14.1.4 – Risques opérationnels


Risques industriels
Les risques industriels sont limités et bien circonscrits : le risque d’incendie ou d’inondation est maîtrisé sur toutes les
usines, de plus la multiplicité des sites, dans chacune des régions, permet en cas d’avarie d’actionner un plan de reprise
d’activité dans un délai très bref. Outre les dispositifs de détection d’intrusions, un gardiennage est assuré pendant les
périodes d’inactivité (week-ends et nuits).

Les risques de pollution sont très faibles dans les métiers d’A NOVO. Seul l’atelier de peinture de l’usine de Beauvais
utilisait des produits potentiellement nocifs pour l’environnement. Pour le plus gros volume de pièces à traiter, A NOVO a
développé, en partenariat avec son fournisseur, une peinture “à l’eau” réduisant de 90 % les solvants utilisés. Les effluents
restants sont confiés à une entreprise spécialisée qui se charge de les détruire en conformité avec la réglementation.
A NOVO assure une veille réglementaire sur les décrets, lois et normes environnementales. Dans ce domaine, A NOVO a une
démarche volontariste car aujourd’hui cinq sites sont certifiés ISO 14001 et trois autres sont en cours de certification. D’une
manière générale, l’ensemble des risques industriels, y compris le risque de perte d’exploitation, fait l’objet d’assurances
en conformité avec les usages de la profession.

La politique de gestion d’assurances est centralisée au niveau du siège, pour l’ensemble du Groupe, assurant ainsi une
optimisation en matière de couverture des risques et de coûts des polices.

Risques liés à la dépendance d’A NOVO envers ses fournisseurs


Le risque fournisseur est pour A NOVO faible, les seuls achats stratégiques étant les pièces détachées achetées
directement auprès des fabricants des matériels dont A NOVO assure la maintenance (avec l’agrément des fabricants).

Concernant les autres fournisseurs ou prestataires, A NOVO a mis en place un processus d’étude approfondie de ses
principaux fournisseurs avant de concrétiser des relations commerciales afin de limiter les risques éventuels d’interruption
brutale des prestations du fait d’une assise financière insuffisante ou d’un manque de fiabilité commerciale.

Le plus gros fournisseur hors sociétés d’intérim, de transport, de logistique ou de fabrication de matériels représente
moins de 2 % du chiffre d’affaires du Groupe.

Risques contractuels
La société est liée par les contrats de prestation signés avec ses clients. Dans le cas de fournisseurs en dépôt de bilan
ou de pièces détachées en fin de commercialisation, des ruptures d’approvisionnement en pièces détachées pourraient
compromettre le respect des délais prévus par les contrats avec les clients et entraîner la mise en jeu de la responsabilité
de A NOVO, notamment dans le cas de contrats d’extensions de garanties.

La Directive européenne sur les Droits acquis, et notamment son application dans le cadre de la loi “Tupe” au
Royaume-Uni, peut entraîner une mise en jeu de la responsabilité du Groupe tenant à la reprise de personnel lors de
succession de prestataires différents pour une même prestation.

Dans le cadre des prestations réalisées, le Groupe est responsable des données personnelles enregistrées sur les matériels
électroniques traités. Toute erreur dans le traitement de ces données peut entraîner la mise en jeu de la responsabilité du Groupe. Il
faut noter que ces mêmes matériels arrivant en réparation peuvent aussi contenir des informations à caractère pornographique.

La rupture d’un de nos baux commerciaux à l’initiative du propriétaire affecterait de manière significative la profitabilité, tout
déménagement, incluant les regroupements de sites, entraînant un effet de redémarrage de l’activité sur le nouveau site.

Risques informatiques
L’activité du Groupe est totalement gérée au travers de systèmes informatiques performants permettant le suivi opérationnel
des prestations, le reporting et la facturation aux clients. Des plans de reprise d’activité sont instaurés dans tous les pays
afin de faire face à une situation de crise informatique.

94
95
Risques liés au processus de facturation
Notre facturation est établie sur la base d’un reporting des actes effectués durant le mois écoulé, et selon une tarification du niveau
des actes. La base de la facturation et donc établie par nous, le client n’effectuant que des contrôles de cohérence, ou des audits
de temps en temps. Sur la base d’une validation du reporting par le client, les factures sont alors établies. Dans ce processus, il
existe une part soumise à notre appréciation (pièce à changer ou non, niveau d’intervention, etc.) qui se base uniquement sur notre
savoir-faire. Un risque peut exister d’une contestation du client sur la quantité de pièces changées, sur le niveau d’intervention
requis, pouvant amener une renégociation de la facture. Historiquement, le Groupe n’a pas connu de corrections majeures de
ce type pouvant avoir un impact sur les comptes et les audits réalisés par les clients se sont toujours bien passés.

14.1.5 – Risques juridiques


Les principaux contentieux en cours ont été provisionnés à hauteur du risque évalué par la société. Conformément
aux recommandations de l’AMF, la méthode globale de provisionnement est la suivante :

• les litiges provisionnés sont ceux faisant l’objet d’une procédure contentieuse, c’est-à-dire portés devant un juge ou un
tribunal (procédure judiciaire ou d’arbitrage) ;
• le montant de la provision correspond au risque analysé au cas par cas en fonction du risque maximum. Ce risque
maximum est évalué avec l’aide des avocats et des conseils de la société, et ne correspond pas nécessairement aux
demandes de la partie adverse.

À la connaissance de l’entreprise, il n’existe aucun fait exceptionnel ou litige, susceptible d’avoir une incidence significative
sur la situation financière ou le patrimoine de la société ou du Groupe. Les dossiers significatifs non provisionnés concernent
notamment les risques liés à une acquisition passée à l’étranger, celui lié à une demande en garantie d’actif et de passif
suite à une cession de titres, celui relatif un contentieux en cassation suite à une demande en garantie d’actif et de passif,
un différend avec un client quant à l’application des termes et conditions du contrat, des réclamations ou contentieux
avec des anciens salariés, un différend avec un prestataire tenant à la qualité des travaux délivrés, un différend avec un
prestataire quant à la qualification de la relation commerciale.

14.2 – Risques financiers


14.2.1 – Risques de changes et Risques pays
La société exerce une activité récurrente de services offrant des prestations réalisées localement par les filiales de A NOVO SA,
donc dans la même devise que la devise de règlement. Ainsi, le Groupe est peu exposé au risque de change au travers de ses
opérations commerciales directes.

Seules les transactions internes exposent le Groupe aux fluctuations de change. L’apurement régulier par règlement des créances
et des dettes entre les diverses sociétés du Groupe permet de limiter l’exposition du Groupe aux fluctuations des devises.

En revanche, le développement international de A NOVO conduit le Groupe à investir afin de développer son activité dans chacune
des régions. L’essentiel du financement des investissements ainsi réalisés s’est effectué sur la base d’un financement structuré :

• soit par des capitaux propres ;


• soit par la dette contractée par la maison mère. Au cours de l’exercice, ce type de financement a concerné
principalement les États-Unis.

La situation au 30 septembre 2006 des actifs, passifs par devise est la suivante :

(en milliers GBP SEK USD CLP NOK PES CHF PLZ
d’euros)
Actifs 59 981 30 907 10 093 6 471 2 273 1 481 435 647
Passifs 18 002 8 267 3 089 2 301 735 880 448 217
Position
nette avant 41 980 22 640 7 004 4 170 1 538 600 -13 430
gestion

Le risque de change sur ces investissements n’est pas couvert. Du fait de l’incertitude quant aux échéances de
remboursement des créances ou dettes du Groupe, la couverture du “risque à terme” est difficile et, par conséquent,
souscrire à des instruments de couverture serait une opération spéculative.

L’impact négatif sur les capitaux propres consolidés d’une variation défavorable des taux de change de 10 % par rapport
à l’euro serait de 1,4 % soit 842 milliers d’euros.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

14.2.2 – Risques de taux


Au 30 septembre 2006, la dette restructurée s’élève à 59 millions d’euros avec une dernière échéance en février 2013 et est
majoritairement au taux variable de Euribor + 200 bp (à l’exception des Océanes résiduelles qui portent intérêt à taux fixe de 1 %).
La société revoit régulièrement la stratégie de couverture et a ainsi décidé de se couvrir à hauteur de 29,6 millions d’euros,
ce qui représente environ 50 % de sa dette à taux variable (hors crédit-bail).
Deux contrats de “swap corridor” ont été mis en place en date du 30 mai 2006, avec la Société Générale et Calyon, couvrant
la période du 2 mai 2006 au 2 novembre 2009.
Pour chaque trimestre de la période couverte, une borne minimum et une borne maximum sont définies pour l’Euribor
3 mois entre lesquelles A NOVO paye un taux fixe (3,10 % et 3,03 % pour la Société Générale et Calyon espectivement).
Si, au cours du trimestre, l’Euribor 3 mois sort des bornes durant n jours sur un total de N jours, A NOVO paye un taux
additionnel ( 2,10 % ou 2,17 % ) multiplié par n/N, ce qui fixe le taux maximum de couverture à 5,20 %.
La borne minimum a été fixée à 2,50 % pour toute la période, la borne maximum évolue entre 3,40 % et 4,20 % sur la période.
La juste valeur des ces couvertures, communiquée par la Société Générale et Calyon chaque fin de trimestre, est comptabilisée
dans les comptes consolidés du Groupe conformément aux normes IFRS.
Au 30 septembre 2006, du fait de la remontée de l’Euribor 3 mois, la juste valeur de la couverture s’est traduite par une
perte de 258 milliers d’euros dans les comptes consolidés du Groupe.
Enfin, les lignes de crédit à court terme, de découvert et de factoring autorisées aux diverses sociétés du Groupe portent
intérêt à taux variable.
La société est donc exposée au risque de taux sur environ 57 % de sa dette financière.
Une éventuelle augmentation des taux d’intérêt de 1 % aurait donc un impact de 19 % sur les intérêts financiers du Groupe.
L’échéancier de la dette et des actifs financiers au 30 septembre 2006 est le suivant :

(en milliers d’euros) JJ à 1 an(1) 1 an à 5 ans Au-delà


Passifs financiers 82 717 1 270 2 667
Actifs financiers(2) 13 729
Position nette avant gestion 68 988 1 270 2 667
Hors bilan(3) (29 641) 29 641
Position nette après gestion 39 347 30 911 2 667

(1) Y compris les actifs et dettes à taux variables.


(2) Trésorerie et équivalents de trésorerie.
(3) Deux contrats de “Swap corridor”.

14.2.3 – Risque de crédit


La société est exposée au risque de crédit principalement sur les créances clients (cf. 14.1.3), ainsi que sur les autres
actifs financiers courants et non courants ou en cours de cession. Les éléments de garantie associés sont décrits dans les
notes correspondantes de l’annexe.

14.2.4 – Risques de liquidité


Pour l’exercice ouvert le 1er octobre 2006, le remboursement de la dette restructurée s’élèvera à 10,9 millions d’euros.
Cette dette est assortie de ratios financiers, qui s’ils ne sont pas remplis, peuvent rendre le crédit immédiatement exigible.
Ces ratios ont été respectés jusqu’au 30 juin 2006.
Au 30 septembre 2006, un des quatre ratios n’est pas respecté mais la banque RBS avait accepté avant la clôture de ne
pas exiger le remboursement anticipé du prêt au cas où un ratio ne serait pas respecté.
Au 30 septembre 2006, les lignes de crédit et de factoring accordées s’élèvent à 19,7 millions d’euros et sont utilisées à
hauteur de 13,1 millions d’euros, une ligne complémentaire de 9,4 millions d’euros a été signée début octobre 2006. Ces
lignes sont renouvelées annuellement. À cette même date, la trésorerie disponible est de 13,7 millions d’euros (incluant
2,9 millions d’euros de valeurs mobilières de placement). Après remboursement de la dette restructurée, la marge de
manoeuvre en trésorerie est ainsi de 20 millions d’euros.
Aucun changement dans la situation financière n’est intervenu pouvant modifier les perspectives financières de l’entreprise.

14.2.5 – Risques sur actions


La société n’a pas pour politique de constituer un portefeuille d’actions. La trésorerie est placée sur des supports sans
risque à court terme. Les actions propres détenues en portefeuille représentent une valeur nette de 61 milliers d’euros. La
société n’a pas de programme de rachat d’actions.
Aucun événement majeur n’est intervenu depuis la clôture des comptes qui pourrait modifier l’appréciation de la société
sur ces risques. 96
97
10 / Rapport spécial des commissaires aux comptes
sur les conventions réglementées

Mesdames, Messieurs les actionnaires,

En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions
réglementées.

En application de l’article L.225-40 du Code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements qui ont
fait l’objet de l’autorisation préalable de votre Conseil d’Administration.

Il ne nous appartient pas de rechercher l’existence éventuelle d’autres conventions et engagements mais de vous
communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de
celles et ceux dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient,
selon les termes de l’article 92 du décret du 23 mars 1967, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces
conventions et engagements en vue de leur approbation.

Nous avons effectué nos travaux selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise
en œuvre de diligences destinées à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents
de base dont elles sont issues.

1 – Avec la société Easy Repair


Administrateur concerné
Monsieur Christophe Lienard.

Nature et objet
Dans le cadre de la liquidation de la société Easy Repair, et à la suite de l’autorisation du Conseil d’Administration du
26 mai 2004, votre Conseil d’Administration du 30 novembre 2005 a décidé un abandon de créances du solde du
compte courant ainsi que la prise en charge de toute dette qui apparaîtrait postérieurement à la clôture de la liquidation.

Modalités
L’abandon de créances constaté au cours de l’exercice s’est élevé à 1 695 757 euros.

2 – Avec la société A NOVO Caraïbes


Administrateur concerné
Monsieur Christophe Lienard.

Nature et objet
Dans le cadre de la liquidation de la société A NOVO Caraïbes, et à la suite de l’autorisation du Conseil d’Administration
du 26 mai 2004, votre Conseil d’Administration du 30 novembre 2005 a décidé un abandon de créances du solde
du compte courant ainsi que la prise en charge de toute dette qui apparaîtrait postérieurement à la clôture de la liquidation.

Modalités
L’abandon de créances décidé à hauteur de 1 067 571 euros n’a pas été constaté au cours de l’exercice. Le compte courant
est intégralement provisionné dans les comptes de votre société. La provision enregistrée par votre société du solde des
charges à payer au titre de la convention s’élève à 150 milliers d’euros au 30 septembre 2006.

3 – Avec la société A NOVO Holdings


Administrateur concerné
Madame Mireille Arvier.

Nature, objet et modalités


Le Conseil d’Administration du 30 novembre 2005 a autorisé la recapitalisation de la filiale A NOVO Holdings effectuée
au cours de l’exercice à hauteur de 15 millions de livres sterling (soit 22 millions euros). Le Conseil d’Administration du
14 septembre 2006 a autorisé une recapitalisation complémentaire de 7 milliers de livres sterling qui n’a pas été mise en
œuvre pendant l’exercice.

Par ailleurs, en application du décret du 23 mars 1967, nous avons été informés que l’exécution des conventions et
engagements suivants, approuvés au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours du dernier exercice.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

4 – Avec la société A NOVO International


Nature et objet
Prise en charge du passif de la société A NOVO International.

Modalités
Dans le cadre de la liquidation de la société A NOVO International, détenue à 99,97 % par votre société, le Conseil
d’Administration du 20 décembre 2004 a autorisé votre société à prendre en charge le passif exigible de la société A NOVO
International dans le cas où celle-ci rencontrerait des difficultés de trésorerie.

Le Conseil d’Administration du 25 mai 2005 a pris acte de l’opportunité d’opter pour une mise en sommeil de la société
plutôt qu’une liquidation.

Aucune somme n’a été versée à ce titre par votre société au cours de l’exercice.

5 – Indemnités de départ des mandataires sociaux


Nature, objet et modalités
Le Conseil d’Administration du 1er décembre 2004 a confirmé l’autorisation donnée par celui du 27 mars 2003 au titre
du versement d’indemnités de rupture en cas de révocation ou de non-renouvellement du mandat social ou du contrat
de consultant des mandataires sociaux à l’initiative de votre société. Le montant de cette indemnité est de 24 mois de
rémunération brute sur la base des sommes moyennes (primes incluses) perçues au cours des 12 derniers mois précédant
la fin du mandat.
Cette convention a notamment été mise en œuvre pour Monsieur Vincent Caprarese et a donné lieu à la comptabilisation
au cours de l’exercice clos le 30 septembre 2006 d’une charge de 420 000 euros.

6 – Avec la société A NOVO Italia


Nature et objet
Convention de rachat de créance.

Modalités
La société A NOVO Italia, détenue par votre société à hauteur de 100 %, a conclu en date du 26 juin 2003 un contrat de
cession de sa participation dans la société Prima Communicazione S.p.A.

En date du 29 septembre 2003, votre société a racheté à A NOVO Italia sa créance sur le cessionnaire, soit 15 millions d’euros,
dont 1 million d’euros correspondant à la partie variable minimale.

Le solde de cette créance s’élève à 4 800 000 euros au 30 septembre 2006. Les modalités de règlement ont été modifiées
par avenant en date du 30 juin 2006.

Cette convention a été autorisée par le Conseil d’Administration du 29 septembre 2003 et ratifiée par votre Assemblée
Générale du 30 mars 2004.

Paris et Paris-La Défense, le 2 janvier 2007

Les commissaires aux comptes

Maupard Fiduciaire Ernest & Young Audit


Patrick Maupard Antoine Peskine

98
99
11 / Tableau des résultats des 5 derniers exercices

(en milliers d’euros) Sept.-02 Sept.-03 Sept.-04 Sept.-05 Sept.-06


Capital en fin d’exercice
Capital social 67 965 53 057 62 492 63 097 68 097
Actions ordinaires 13 477 840 101 658 081 120 522 367 124 027 992 134 900 097
Actions à droit de vote double 6 425 220 4 456 860 4 461 950 2 165 491 1 293 386
Total actions 19 903 060 106 114 941 124 984 317 126 193 483 136 193 483
Nombre maximal d’actions futures à créer 24 674 305 10 274 245 41 279 245 31 646 348

Opérations et résultat de l’exercice


Chiffre d’affaires hors taxes 57 348 51 314 83 375 85 043 90 955
Résultat avant impôt, participation des salariés
7 262 (2 443) (26 605) 3 934 6 855
et dotations aux amortissements et provisions
Impôt sur les bénéfices (23) (56) (44)
Participation des salariés
(805) (782) (828) (774) (642)
due au titre de l’exercice
Résultat après impôt, participation des salariés (95 348) (21 828) (35 439) 982 373
Résultat distribué - - - - -

Résultat par action (en euros)


Résultat après impôt, participation (4,79) (0,21) (0,28) 0,008 0,003
Dividende attribué
- - - - -
à chaque action

Personnel
Effectif moyen des salariés 516 493 822 748 844
Masse salariale sur l’exercice
13 650 13 535 21 641 23 736 23 478
(en milliers d’euros)
Sommes versées au titre
des avantages sociaux 4 572 4 791 8 411 9 068 9 893
(en milliers d’euros)
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

12 / Tableau d’évolution du capital

Opération Cumulé
Nombre Capital social Prime Nombre Capital social Prime
de titres (en euros) d’émission de titres (en euros) d’émission
(en euros) (en euros)

Au 30 septembre 2001 19 703 060 67 283 152 35 796 212

Déc.-01 Conversion du capital


en euros et suppression
de la valeur nominale

Déc.-01 Levée d’options


50 000 170 500 144 100 19 753 060 67 453 652 35 940 312
de souscription d’actions
Sep.-02 Levée d’options
150 000 511 500 238 500 19 903 060 67 965 152 36 178 812
de souscription d’actions
Au 30 septembre 2002 19 903 060 67 965 152 36 178 812

Jan.-03 Diminution du capital social (58 013 622) 19 903 060 9 951 530 36 178 812
Fév.-03 Assemblée du 25 mars
2002 : Émission de bons de 4 500 19 903 060 9 951 530 36 183 312
souscription d’actions réservés
Mars-03 Conversion d’Océanes
28 603 600 14 301 800 14 587 836 48 506 660 24 253 330 50 771 148
en actions
Mars-03 Conversion d’Océanes
13 783 000 6 891 500 7 029 330 62 289 660 31 144 830 57 800 478
en actions
Mars-03 Conversion d’Océanes
6 490 400 3 245 200 3 310 104 68 780 060 34 390 030 61 110 582
en actions
Mars-03 Augmentation de capital 9 951 530 4 975 765 6 966 071 78 731 590 39 365 795 68 076 653
Mars-03 Frais sur augmentation
de capital et conversion
(1 844 489) 78 731 590 39 365 795 66 232 164
des Océanes imputés
sur la prime d’émission
Mars-03 Conversion d’Océanes
26 910 200 13 455 100 13 724 202 105 641 790 52 820 895 79 956 366
en actions
Sep.-03 Exercice de BSA
473 151 236 576 106 114 941 53 057 470 79 956 366
durant l’exercice 2002-2003
Au 30 septembre 2003 106 114 941 53 057 470 79 956 366

Sep.-04 Exercice de BSA


18 869 376 9 434 688 124 984 317 62 492 158 79 956 366
durant l’exercice 2003-2004
Au 30 septembre 2004 124 984 317 62 492 158 79 956 366

Oct.-04 Exercice de BSA


1 192 500 596 250 388 755 126 176 817 63 088 408 80 345 121
de Daniel Auzan
Oct.-04 Émission de 10 millions
1 000 126 176 817 63 088 408 80 346 121
de bons PACEO
Mars-05 Levée d’options
16 666 8 333 1 333 126 193 483 63 096 741 80 347 454
de souscription d’actions
Avr.-05 Frais sur exercice de BSA (30 200 ) 126 193 483 63 096 741 80 317 254
Juil.-05 Émission de 20 millions
2 000 126 193 483 63 096 741 80 319 254
de bons PACEO
Au 30 septembre 2005 126 193 483 63 096 741 80 319 254

Avr.-06 Exercice de 10 millions


10 000 000 5 000 000 3 000 000 136 193 483 68 096 741 83 319 254
de bons PACEO
Avr.-06 Frais sur exercice de bons
(701 903) 136 193 483 68 096 741 82 617 351
PACEO
Mai-06 Conversion d’Océanes
1 581 000 136 193 483 68 096 741 84 198 351
en actions
Au 30 septembre 2006 136 193 483 68 096 741 84 198 351

100
101
13 / Tableau des filiales et participations

◗ Transactions avec les filiales chez A NOVO SA


(en milliers d’euros) Convention Produits Charges
de “management fees” (1) d’exploitation d’exploitation
(2) (2)
SCI LES CAILLOUX (324)
SCI ROBERT
EASY REPAIR
A NOVO CARAIBES
CTAV 14
A NOVO ITALIA 462 257 (356)
MEDIACALL 69 36
CEDRO 168 22
A NOVO COMLINK 277 491
EUROTERMINAL
A NOVO UK 1 665 661
A NOVO HOLDINGS
A NOVO SERVICES SOLUTIONS 39 6
A NOVO NORDIC 827 278
A NOVO NORGE 158 63
A NOVO AMERICA DEL SUR 192 19
A NOVO ANDES 3
A NOVO PERU
A NOVO POLSKA 52
A NOVO SUISSE 11
A NOVO SERVITEC
A NOVO LOGITEC 93 129 (39)
A NOVO INTERNATIONAL
ANOVO AMERICAS 648 239
A NOVO ARCE 26 2
A NOVO MOBILE SERVICES 150
A NOVO BEAUVAIS
ICON

(1) Services rendus par la maison mère : dans le cadre de l’activité courante d’exploitation, la maison mère est amenée à effectuer pour les
filiales des prestations liées au management du Groupe (services juridiques, services fiscaux, comptabilité, ressources humaines, appui
qualité et ingéniérie). Ces prestations sous-traitées sont effectuées et facturées dans le cadre du contrat de “Management fees” signé
entre la maison mère et les filiales.
(2) Services rendus entre les filiales : dans le cadre de l’activité courante d’exploitation, les filiales sont amenées à sous traiter des prestations
à d’autres filiales du Groupe. Ces prestations sous-traitées sont effectuées et facturées à des conditions normales de marché.
(3) Avances en trésorerie accordées/reçues par la maison mère : dans le cadre de l’activité courante, la maison mère est amenée à participer
au financement de ses filiales (ou a contrario à centraliser les excédents de trésorerie dégagés par ses filiales) et par conséquent accorde
(ou reçoit) des facilités de trésorerie rémunérées au taux de Euribor 3 mois plus 300 points de base plafonné à 5 %.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Produits Dividendes Prêt accordé Compte courant Créances – dettes Augmentation


et charges financières (3) distribués Emprunt souscrit actif – passif d’exploitation de capital par
sur la période (3) abandon de créances
(2 219)
40

8
(72) (1 085) 4 291 (39)

45 1 000 186
(88) 573
700
216 1 052 3 631 388
486 10 758 487 21 996
7
(119) (1 130) 104
(9)
78 790 811 840
7

811 50
(17)
600
(9) (9) 32 (22)
(56) (825) (46)
258 750 2 647
7

(7)

102
103
◗ Renseignements détaillés sur chaque filiale et participation
(en milliers d’euros) Pays Acquisition Cession ou Quote part du Détention Capital
par le Groupe liquidation capital détenu – directe social
par le Groupe (en %) – indirecte
SCI LES CAILLOUX France Oct.-00 100,00 % D 183

SCI ROBERT France Oct.-00 100,00 % D 76


EASY REPAIR France Déc.-05 100,00 % D
A NOVO CARAIBES France 100,00 % D
A NOVO BEAUVAIS France Sept.-02 100,00 % D 8
CTAV France Janv.-89 11,13 % D 145
A NOVO ITALIA Italie Déc.-98 100,00 % D 100
MEDIACALL Italie Août-00 Mars-06 100,00 % I
CEDRO Espagne Nov.-98 100,00 % D 4
COMLINK Espagne Nov.-98 100,00 % D 6 168
A NOVO ARCE Espagne Janv.-02 100,00 % I
EUROTERMINAL Espagne Nov.-98 35,00 % D 300
A NOVO HOLDINGS Royaume-Uni Oct.-00 100,00 % D 34 290
A NOVO UK Royaume-Uni Juil.-00 100,00 % I
A NOVO MOBILE SERVICES Royaume-Uni Juin-03 75,00 % I
A NOVO SERVICES SOLUTIONS Irlande Juil.-01 100,00 % I
A NOVO NORDIC Suède Déc.-99 100,00 % D 11
A NOVO NORGE Norvège Déc.-99 100,00 % I
A NOVO POLSKA Pologne Déc.-00 100,00 % D 151
A NOVO SERVITEC Belgique Nov.-00 100,00 % D 2 300
A NOVO LOGITEC Belgique Nov.-00 100,00 % I
A NOVO SUISSE Suisse Nov.-00 100,00 % D 126
A NOVO INTERNATIONAL Suisse Mai-01 100,00 % D 945
A NOVO AMERICA DEL SUR Panama Mars-01 87,86 % D 8
A NOVO ANDES Chili Oct.-00 87,86 % I
A NOVO PERU Pérou Mars-01 87,86 % I
ANOVO AMERICAS États-Unis Avr.-02 100,00 % D 1
ENGSTROM Suède Mai-06 100,00 % I
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Capitaux Total bilan Chiffre d’affaires Résultat Résultat net Titres Titres
propres totaux hors taxes d’exploitation comptable de participation de participation
(brut) (net)
686 2 270 (35) 88 237 237

195 235 1 40 160 114

46
7 7 8 8
257 506 707 9 2 15 15
974 22 682 19 928 276 547 49 720 4 105

1 638 5 288 7 671 900 887 754 754


5 688 23 204 19 250 (4 978) (2 601) 16 635 4 464
1 642 121 79
1 218 3 632 7 132 193 118 365 365
21 602 36 760 9 304 35 199 38 199
80 169 2 310 1 558
6 958 920 644
1 973 193 171
2 475 10 616 24 071 (2 952) (2 307) 50 342 23 400
4 989 (116) (103)
156 862 1 217 (51) (149) 552 552
2 292 3 296 2 300 1 596
2 885 123 84
237 521 683 115 117 5 339
499 659 (9) 12 981
(917) 1 812 (98) (76) 17 927 3 877
4 353 (108) (313)
2 152 238 (113)
(3 407) 7 801 26 548 (1 111) (1 348) 12 925 6 872
3 779 217 204

104
105
14 / Assurances – couverture des risques

Le Groupe A NOVO bénéficie d’un programme d’assurances, placé auprès de sociétés d’assurances de premier plan,
garantissant les dommages pouvant être occasionnés à ses actifs, les pertes d’exploitation ainsi que des cas de mise en
jeu de sa responsabilité.

La société revoit régulièrement ses polices (couvertures et primes) en coordination avec un courtier spécialisé dans le
cadre d’un programme groupe de couverture homogène en matière de RC/Dommage – Perte d’exploitation/RCMS mis
en place début 2004.
Après deux ans et une sinistralité favorable, les primes ont été revues à la baisse ou maintenues avec de meilleures
garanties.

LES POLICES DU PROGRAMME INTÉGRÉ


Le programme groupe consiste en plusieurs polices master venant compléter les polices locales (sauf États-Unis et
Pérou) en différence de conditions et en différence de limites pour couvrir les risques majeurs. Ce programme inclut
les assurances dommage/perte d’exploitation, et responsabilité civile. La police responsabilité des mandataires sociaux
(RCMS) est souscrite pour l’ensemble des filiales du groupe.

Dommages/Pertes d’exploitation et responsabilité civile


Le programme mondial de couverture de l’ensemble des risques de dommages aux biens et des pertes d’exploitation
(Dommages/PE) et de responsabilité civile (RC) a été maintenu dans les mêmes termes pour les pays concernés.
Il a été reconduit pour les 2 exercices à venir (2006-2008) avec une optimisation de la couverture qui tient compte de
la faible sinistralité.

En liaison avec nos assureurs, et dans la continuité des actions entreprises précédemment, les visites de sites ont permis
de constater que nos risques étaient bien identifiés et maîtrisés. Ce programme de visites se poursuivra au cours de
l’exercice à venir.

Responsabilité civile des mandataires sociaux


Maintien et reconduction de la police “monde” souscrite par le Groupe depuis le 1er octobre 2005.

LES POLICES “MARCHANDISES TRANSPORTÉES”


Compte tenu de la nature de nos activités, les polices “marchandises transportées” font l’objet d’une étude spécifique et
à ce jour ces polices restent souscrites au plan local.

Dans le cadre de la réflexion engagée pour l’élaboration d’un programme homogène d’assurances “marchandises
transportées” pour les sociétés du Groupe, une première étape a été concrétisée en France.

Depuis, le 1er mai 2006 la nouvelle police “marchandises transportées France” privilégie la couverture des risques
majeurs (franchise élevée) et non plus celle des risques de fréquence, du fait de l’amélioration observée de la sinistralité.
Cette stratégie s’est traduite par une baisse significative des primes.

Des études sont en cours pour évaluer les opportunités similaires pour les autres pays.
De manière générale, l’appréciation des risques majeurs identifiés ainsi que la politique de prévention des risques sont
explicitées à la note 14.9 de l’annexe des comptes consolidés.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

15 / Gouvernance d’entreprise

15.1 – CONSEIL D’ADMINISTRATION :


FONCTIONNEMENT ET CONTRÔLE INTERNE
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS
DE PRÉPARATION ET D’ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL
ET LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE MISES EN PLACE
PAR LA SOCIÉTÉ (ARTICLE L.225-37 DU CODE DE COMMERCE).
En complément du Rapport général du Conseil d’Administration, conformément aux dispositions de l’article L.225-37 du
Code de commerce, résultant de l’article 117 de la loi de Sécurité financière du 1er août 2003, l’objet de ce Rapport est
de rendre compte des conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil d’Administration ainsi que des
procédures de contrôle interne mises en place par A NOVO.

Le Président a chargé la Direction administrative et financière des travaux préparatoires et des diligences nécessaires,
dont ils lui ont rendu compte, afin d’établir le présent Rapport.

Compte tenu de la diversité des risques inhérents aux différentes activités du Groupe, le contrôle interne constitue un
instrument essentiel de pilotage et de maîtrise des risques. Il contribue ainsi fortement à la pérennité de l’ensemble des
activités. Il concerne l’ensemble des acteurs de l’entreprise : les opérationnels, les directions fonctionnelles et la direction
administrative et financière du Groupe.

I. CONDITIONS DE PRÉPARATION ET D’ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL


ET ÉTENDUE DU POUVOIR DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
Préambule :
Conformément aux dispositions du Règlement européen n° 809/2004 issu de la Directive N° 2003/71/CE du 4 novembre 2003,
la société précise qu’elle se conforme, d’une manière générale, aux recommandations de gouvernement d’entreprise
en vigueur.

A. Composition du Conseil d’Administration


1. Évolution de la composition du Conseil jusqu’à ce jour
1.1 Renouvellement de la Direction générale
Le Conseil d’Administration du 30 novembre 2005 a décidé le renouvellement du mandat du Directeur général de
Monsieur Richard Seurat qui arrivait à échéance, pour une durée de trois ans, le confirmant ainsi au poste de Président-
directeur général et renouvelant en conséquence les mandants de Directeurs généraux délégués de Madame Mireille
Arvier et de Monsieur Christophe Liénard pour la même durée.

1.2. Renouvellement des mandats des administrateurs


Les mandats des administrateurs arrivant à échéance ont été renouvelés pour une durée de trois ans par l’Assemblée
Générale du 17 janvier 2006.

106
107
2. Composition du Conseil d’Administration au 31 octobre 2006
Le Conseil d’Administration est donc composé de sept membres dont trois administrateurs indépendants, selon les critères définis par les
recommandations de gouvernement d’entreprise en vigueur. Chaque administrateur détient, conformément aux dispositions statutaires,
au moins une action. La durée du mandat de chaque administrateur est de trois années.

Nom, prénom et adresse Mandat Nomination Date d’échéance du mandat


du membre

Richard Seurat Directeur général CA du 04.02.03/30.11.05 30.11.08


15, boulevard Saint-Germain Président CA du 28.10.04 Durée du mandat d’administrateur
75005 Paris Administrateur CA du 27.03.04 AG statuant sur les comptes clos
+ ratification par AGM au 30.09.08
du 30.01.04
+ renouvellement par AG
du 17.01.06

Mireille Arvier Directeur général délégué CA du 27.03.03 Expiration du mandat


9, rue de la Mare du Directeur général
78690 Saint-Remy-l’Honoré Administrateur CA du 1.12.04 AG statuant sur les
+ ratification par AG comptes clos au 30.09.08
du 18.01.05
+ renouvellement par AG
du 17.01.06

Michael Gollner ** Administrateur AG du 18.01.05 AG statuant sur les comptes clos


3 Ladbroke Walk, Londres au 30.09.07
W11 3PW, UK

* Condamnation pour fraude/faillite, mise sous séquestre ou liquidation/incrimination ou sanction publique.


** Administrateurs indépendants, selon les critères définis par les recommandations de gouvernement d’entreprise en vigueur.

Aucun conflit d’intérêt potentiel n’a été déclaré par les mandataires sociaux. Les mandataires sociaux sont soumis aux règles
légales et réglementaires en vigueur de restriction et d’interdiction concernant les opérations sur titres, en particulier celles
relatives à la détention d’information privilégiée.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Autres mandats et fonctions exercés dans toute société Autres informations relatives Participation dans
aux cinq dernières années* le capital/stock-options

Mandats au sein du Groupe A NOVO au 30 septembre 2006 Néant à la connaissance 12 300 actions
Administrateur de A NOVO Polska de la société stock-options :
2 333 904
Mandats hors Groupe A NOVO au 30 septembre 2006
Aucun à la connaissance de la société

Mandats hors Groupe au cours des cinq dernières années


Aucun à la connaissance de la société

Mandats au sein du Groupe A NOVO au 30 septembre 2006 Néant à la connaissance 1 action


Président du Conseil d’Administration et CEO de A NOVO Nordic de la société stock-options : 1 686 587
et de Engström Telecom ; Président du Conseil d’administration
de A NOVO Norge, ANOVO Americas, A NOVO Holdings, A NOVO UK
Mandats hors Groupe A NOVO au 30 septembre 2006
Aucun à la connaissance de la société

Mandats hors Groupe A NOVO au cours des cinq dernières années


Administrateur de Africa Oil Services, Boreal, Boscongo, Bos Corp Inc,
Bos Kaiser Offshore, Bos Offshore Services, Bouygues Offshore Singapore
Private Ltd, Bouygues Offshore Uie Ltd, Camom Gesellschaft fur Instandhaltung
und Montagen Gmbh, Canalisations Tuyauteries soudées, Conception
Maintenance Pétrochimique de l’Ouest, Delong Corporation, Nissco, Pt
Bouygues Offshore Indonesia, Saimexicana, Services
et Équipements Pétroliers Gaziers, Starstroï, Tecnoprojecto International,
Uie Scotland, Sofredid SA, Sofredid Group
Président de l’Entreprise Nouvelle Marcellin, Vice-président et administrateur
de CGUIE, Président-Administrateur de Delong Hersent, Gérant de Exprimmo,
SCI les Augustins, SCI le Moulin Saint-Antoine, Contrôleur de gestion de GIE
Mar Profundo Girassol, Audit commission de Katran-K Llc
Représentant permanent de BOS de la Société Nouvelle Technigaz
et de BOS de la Société Robilliart
Mandats au sein du Groupe A NOVO au 30 septembre 2006 Néant à la connaissance 1 action
Aucun de la société stock-options : néant

Mandats hors Groupe A NOVO au 30 septembre 2006


Signatory for Citigroup Venture Capital Equity Partners, LP,
CVC Ray Investor, LLC
Manager CVC Ray Investor, Sarl
Membre du Conseil non votant, Ray Acquisition SAS

Mandats hors Groupe A NOVO au cours des cinq dernières années


Président du Conseil de Surveillance de Winergy Aktiengesellschaft,
Flender Holding Gmbh, FBVG Gmbh, Flender Aktiengesellschaft
Membre du Comité d’Investissement de Stirling Square Capital Partners
Partner et Managing Director Europe de Citigroup Venture Capital
Equity Partners

108
109
Nom, prénom et adresse Mandat Nomination Date d’échéance du mandat
du membre

Pierre Hessler ** Administrateur CA du 14.09.04 AG statuant sur les comptes clos


23, rue Oudinot + ratification par AG au 30.09.08
75007 Paris du 18.01.05
+ renouvellement par AG
du 17.01.06

Christophe Lienard Directeur général délégué CA du 04.02.03 Expiration mandat Directeur général
19, rue de la Préfecture Administrateur AG du 31.01.03 AG statuant sur les comptes clos
60000 Beauvais + renouvellement par AG au 30.09.08
du 17.01.06

Jean-François Prevost** Administrateur CA du 15.12.03 AG statuant sur les comptes clos


La Thymiane + ratification par AG au 30.09.08
Le Lançon du 30.03.04
83110 SANARY + renouvellement par AG
du 17.01.06

Alan Sutton Administrateur AG du 31.01.03 AG statuant sur les comptes clos


Brockton House, + renouvellement par AG au 30.09.08
Heol-Y-Delyn, Lisvane, du 17.01.06
Cardiff CF14 OSR

* Condamnation pour fraude/faillite, mise sous séquestre ou liquidation/incrimination ou sanction publique.


** Administrateurs indépendants, selon les critères définis par les recommandations de gouvernement d’entreprise en vigueur.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Autres mandats et fonctions exercés dans toute société Autres informations relatives Participation dans
aux cinq dernières années* le capital/stock-options

Mandats au sein du Groupe A NOVO au 30 septembre 2006 Néant à la connaissance 1 action


Aucun de la société stock-options : néant

Mandats hors Groupe A NOVO au 30 septembre 2006


Vice-Président du Conseil de surveillance de Bureau Veritas
Censeur de Capgemini/Président du Conseil de surveillance de sd&m
Gérant de 9 Février/Minuit moins le quart

Mandats au sein du Groupe A NOVO au 30 septembre 2006 Néant à la connaissance 36 975 actions
Président du Conseil d’Administration de A NOVO Polska, A NOVO Italia, de la société stock-options : 1 040 611
A NOVO Suisse et A NOVO International
Administrateur délégué de A NOVO Logitec et A NOVO Servitec
Gérant de SCI Les Cailloux d’Annequin, SCI Robert et SARL A NOVO Beauvais

Mandats hors Groupe A NOVO au 30 septembre 2006


Aucun à la connaissance de la société

Mandats hors Groupe A NOVO au cours des cinq dernières années


Aucun à la connaissance de la société
Mandats au sein du Groupe A NOVO au 30 septembre 2006 Néant à la connaissance 10 actions
Aucun de la société stock-options : néant

Mandats hors Groupe A NOVO au 30 septembre 2006


Administrateur et Président du Comité d’Audit de Léon de Bruxelles

Mandats hors Groupe A NOVO au cours des cinq dernières années


Administrateur de Coficine et de Semt Pielstick
Mandats au sein du Groupe A NOVO au 30 septembre 2006 Néant à la connaissance 1500 001 actions
Aucun de la société stock-options : 60 000

Mandats hors Groupe A NOVO au 30 septembre 2006


CEO et Président du Conseil d’Administration de Anglolink Ltd
Non Executive Chairman de Conforto Financial Management Ltd

Mandats hors Groupe A NOVO au cours des cinq dernières années


CEO et Président du Conseil d’Administration de Anglolink Ltd
Non Executive Chairman de Conforto Finance

110
111
B. Conditions de préparation des travaux du Conseil d’Administration
1. Le Président
• Arrête les documents préparés par les services internes à l’entreprise ;
• Organise et dirige les travaux du Conseil d’Administration ;
• S’assure que les administrateurs sont en mesure de remplir leur mission et veille notamment à ce qu’ils disposent des
informations et des documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission ;
• S’assure que les représentants des organes représentatifs du personnel sont régulièrement convoqués et disposent des
informations et des documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission ;
• S’assure que les commissaires aux comptes sont régulièrement convoqués aux séances du Conseil d’Administration
arrêtant ou examinant les comptes et disposent des informations et des documents nécessaires à l’accomplissement
de leur mission.

2. Le Conseil d’Administration a mis en place divers comités dont le rôle est de nourrir la réflexion des administrateurs
Le Comité d’Audit
Le Conseil d’Administration du 15 décembre 2003 a décidé la mise en place d’un Comité d’Audit composé d’un Président,
Monsieur Jean-François Prévost et de Monsieur Alan Sutton. Les dossiers sont présentés par Madame Mireille Arvier.
Monsieur Richard Seurat et les commissaires aux comptes assistent également à ce comité.
Le Comité d’Audit a établi sa charte de fonctionnement qui a été approuvée par le Conseil d’Administration le 12 mars 2004.
Le Comité d’Audit intervient principalement dans les domaines suivants : examen des comptes, respect des exigences légales et
réglementaires, procédure de reporting, indépendance et performance des auditeurs internes et externes, missions d’audit interne.

Le Comité d’Audit s’est tenu quatre fois au cours de l’exercice et une fois depuis. Il a revu :

• les comptes intermédiaires et annuels ;


• le périmètre de consolidation ;
• les méthodes comptables utilisées ;
• les provisions ;
• le budget et le business plan ;
• le résultat opérationnel non courant ;
• les capitaux propres et les augmentations de capital ;
• le résultat exceptionnel ;
• la dette et les covenants bancaires ;
• les conventions réglementées et courantes ;
• les procédures d’audit interne et les missions réalisées par rapport aux risques principaux identifiés ;
• les assurances ;
• les honoraires des commissaires aux comptes ;
• la politique d’activation d’impôt différé ;
• la stratégie de couverture des risques de change et de taux ;
• les risques liés à l’activité ;
• le calcul des écarts d’acquisition et des Impairment test ;
• l’impact du passage aux normes IAS/IFRS ;
• la mise en œuvre du nouvel outil comptable ;
• la situation aux États-Unis, notamment le changement de commissaire aux comptes ;
• le respect de l’échéancier de paiement par Monsieur Maspero (prix de cession de la société Prima) ;
• l’organisation interne des services financiers.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Le Comité des Rémunérations


Le Conseil d’Administration du 14 septembre 2004 a décidé la mise en place d’un Comité des Rémunérations, composé
d’un Président, Monsieur Pierre Hessler et de Monsieur Jean-François Prevost. Maître Anne Tolila (Cabinet Morgan Lewis
& Bockius) intervient en qualité de conseil juridique. Les dossiers sont présentés par Monsieur Richard Seurat.
Les principales missions du Comité des Rémunérations concernent les mandataires sociaux (rémunération, protection
et nomination).

Le Comité des Rémunérations s’est réuni une fois au cours de l’exercice et une fois depuis. Il a revu :

• la rémunération du Président-directeur général et des Directeurs généraux délégués ;


• la fixation des modalités de calcul de la part variable ;
• la rémunération des administrateurs et les jetons de présence ;
• les conditions de départ de Monsieur Vincent Caprarese ;
• l’attribution de stock-options ;
• le principe de la mise en place d’un plan d’attribution d’actions gratuites et les avantages et inconvénients comparés à
ceux d’un plan de stock-options ;
• la composition du Conseil d’Administration.

Le Comité Stratégique
Le Conseil d’Administration du 14 mars 2005 a également indiqué la création d’un Comité Stratégique dont les membres sont
Monsieur Michael Gollner, Président et Monsieur Pierre Hessler. Les dossiers sont présentés par la Direction générale.
Le Comité Stratégique est une force de proposition dans le cadre de la stratégie de développement sur deux axes :

• croissance organique sur de nouvelles offres, de nouveaux pays et de nouveaux clients ;


• croissance externe : acquisitions ciblées.

Le Comité Stratégique s’est réuni deux fois au cours de l’exercice et une fois depuis. Il a revu :

• l’orientation stratégique et le business plan du Groupe ;


• les différentes opportunités de croissance par rapport à la stratégie en matière d’acquisition et de croissance.

Chacun des autres administrateurs est invité permanent.

C. Conditions d’organisation des travaux du Conseil


1. Organisation
Le Conseil d’Administration se réunit tous les trimestres pour arrêter les comptes et, en tout état de cause, chaque fois
que l’intérêt social l’exige.

2. Les réunions du Conseil et la participation aux séances


Le Conseil d’Administration est convoqué par le Président dans un délai raisonnable conformément à la loi et aux statuts.
Au cours de l’exercice écoulé, le Conseil d’Administration s’est réuni quatre fois et deux fois depuis. Le taux de participation moyen
s’est élevé à 86 %. Les séances du Conseil d’Administration ont été présidées par le Président du Conseil.

3. Les comptes rendus de séance


Le procès-verbal de chaque réunion est établi par le Secrétaire de séance puis arrêté par le Président qui le soumet à l’approbation du
Conseil suivant. Il est retranscrit dans le registre des procès-verbaux après signature du Président et d’un administrateur au moins.
Au cours de l’exercice, le Conseil a pris les décisions suivantes :

• Stratégie financière, comptes et activité


- Arrêté des comptes annuels, semestriels et trimestriels ;
- Revue du budget et des prévisions ;
- Orientations stratégiques ;
- Évolution de l’activité ;
- Autorisations/informations relatives aux filiales (cession de Mediacall, acquisition de Engström Telecom, point sur la
restructuration de Málaga, etc. )

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• Gouvernement d’entreprise
- Renouvellement du mandat du Directeur général ;
- Revue de la composition des Comités.
• Rémunérations
- Rémunérations des dirigeants ;
- Jetons de présence des administrateurs indépendants/extérieurs ;
- Autorisation de tirage d’options de souscription au bénéfice des dirigeants et des collaborateurs du Groupe ;
- Règlement du plan de stock-options ;
- Proposition d’un programme d’attribution d’actions gratuites.
• Autres ordres du jour imposés par la loi et les règlements
- Convocation de l’Assemblée Générale Ordinaire du 17 janvier 2006 ;
- Autorisation de conventions réglementées ;
- Autorisation de cautions, avals et garanties.

4. L’information du Conseil
À l’occasion des séances du Conseil, les administrateurs reçoivent tous les documents et les informations nécessaires
à l’accomplissement de leur mission. Hors séances du Conseil, les administrateurs reçoivent toutes les informations
importantes concernant la société.

5. Les jetons de présence


Seuls les administrateurs indépendants/extérieurs perçoivent des jetons de présence selon les règles suivantes : somme forfaitaire
de 10 000 euros par exercice plus 1 000 euros par présence au Conseil, à un Comité ou à une réunion préparatoire.
À ce titre, ont été perçus au cours de l’exercice :

• Monsieur Jean-François Prevost : 31 000 euros ;


• Monsieur Pierre Hessler : 13 000 euros ;
• Monsieur Michael Gollner : 15 000 euros ;
• Monsieur Alan Sutton : 20 000 euros.

Il a été décidé que, pour conserver leur indépendance, les administrateurs indépendants ne bénéficieront pas d’option
de souscription d’actions.

D. Restrictions apportées aux pouvoirs du Directeur général


et des Directeurs généraux délégués
1. Pouvoirs du Directeur général
Dans les limites de l’objet social et dans les limites imposées par la loi, les pouvoirs du Directeur général ne font l’objet d’aucune
limitation statutaire, ni d’aucune limitation par le Conseil. Il est rappelé que la société a opté pour le cumul des fonctions de
Président et Directeur général.

2. Pouvoirs des Directeurs généraux délégués


Les pouvoirs des Directeurs généraux délégués à l’égard des tiers ne font l’objet d’aucune limitation statutaire, ni d’aucune
limitation par le Conseil. Les Directeurs généraux délégués disposent en effet à l’égard des tiers des mêmes pouvoirs que le
Directeur général.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

II. PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE MISES EN PLACE PAR LA SOCIÉTÉ


Dans le cadre de leur gestion courante et en conformité avec les recommandations de la loi de Sécurité financière, les groupes
de sociétés doivent documenter et décrire la structure des procédures de contrôle interne mises en place pour répondre aux
objectifs d’une communication financière fiable, d’efficacité des opérations et de conformité aux lois et réglementations.

Au sein du Groupe A NOVO, ce projet a été articulé autour de cinq étapes, les trois premières étant maintenant achevées :
1. la description de l’environnement de contrôle ;
2. la cartographie des risques majeurs du Groupe ;
3. l’identification des processus clés de la société ayant un impact significatif tant sur les opérations que sur les états
financiers et leur documentation ;

Le cycle continu d’analyse et d’amélioration est articulé autour des deux étapes suivantes :
4. la mise en place de processus de contrôle et la vérification de la pertinence, et de l’efficacité opérationnelle de ces contrôles ;
5. la mise en place d’actions correctives permettant de remédier aux déficiences constatées selon un processus
d’amélioration continu des performances.

Il faut cependant rappeler que le contrôle interne, quelle que soit la manière dont il est structuré et opéré, ne peut donner
qu’une assurance raisonnable quant à l’atteinte des objectifs de contrôle de l’entreprise et ne peut, aussi bien conçu et
appliqué soit-il, fournir de garantie absolue quant à l’élimination totale des risques pour l’entreprise.

A. Définition et objectifs du Groupe en matière de procédures de contrôle interne


Le Groupe A NOVO a mis en place progressivement son dispositif de contrôle interne. Dans ce référentiel, le contrôle
interne, défini comme un processus mis en œuvre par les dirigeants et le personnel d’une organisation, est destiné à
fournir une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs suivants :
1. conformité de l’activité et du comportement du personnel aux lois et règlements en vigueur (compliance), aux
orientations données par le Conseil d’Administration et par les valeurs et règles internes à la société ;
2. prévention et maîtrise des risques encourus non seulement dans les domaines comptable et financier, mais également
dans les domaines opérationnels afin de protéger et préserver le patrimoine ;
3. fiabilité de l’information financière communiquée aux actionnaires traduisant la bonne application des principes de
prudence, de sincérité et d’image fidèle.

Le principal risque financier pris par le Groupe est le risque d’obsolescence des pièces détachées, dans la mesure où
les technologies évoluent très rapidement. Pour gérer ce risque, un reporting détaillé mensuel de suivi des stocks a été
mis en place et un système de cession interne des stocks en excédent existe sur l’intranet. En cas de non-utilisation des
stocks la procédure de dépréciation est la suivante : une provision pour dépréciation est enregistrée selon une méthode
fondée sur la rotation des stocks.
Une estimation des en-cours de prestations de service ou de production (Work In Progress) est effectuée sur la base de
la consommation de pièces détachées à son coût d’achat et du coût réel de main-d’œuvre

B. Organisation générale du contrôle interne mis en place par la société


Les procédures de contrôle interne mises en place au sein de la société s’appliquent, de façon centralisée, à la société et
à l’ensemble de ses filiales françaises et étrangères, et s’articulent essentiellement autour des éléments suivants :

1. Les procédures communes Groupe édictées par la société


Nos procédures régissent les règles de fonctionnement au sein du Groupe. Ces règles, d’application générale, précisent
les dispositions minimales sur les aspects suivants de son organisation interne ou de la conduite de ses activités :
Direction générale ou Executive Management, procédures administratives, politique commerciale, politiques financière
et juridique, ressources humaines, systèmes d’information et d’opération.

Dans chacun de ces domaines, des actions et/ou des procédures spécifiques ont ensuite été définies comme applicables
à l’ensemble des filiales de la société, certaines uniformément (politique de communication sur la marque A NOVO ou
procédures de contrôle d’accès dans le domaine informatique), d’autres après adaptation selon les réglementations
locales (droit du travail, droit fiscal ou droit pénal).

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115
Trois procédures sont considérées comme des procédures clefs pour le Groupe : la procédure de “Management by
Objectives”, la procédure de “Management by Contract” , la procédure “Capital and Special Expenditure Process” et la
procédure “Effectiveness and Quality Performance”.

1. La procédure de “Management by Objectives” tient à lier la rémunération de la performance des collaborateurs du Groupe
à la réalisation d’objectifs prédéterminés en fonction des objectifs généraux du Groupe et de la contribution que chacun
des collaborateurs peut y apporter. La revue de la performance individuelle est ensuite effectuée de manière collégiale.

2. D’un point de vue opérationnel, la procédure de “Management by Contract” a été identifiée comme l’axe majeur de contrôle
de l’activité. L’objectif est ici de maîtriser les risques attachés à un contrat et ce dès la phase commerciale, de disposer des
informations permettant de prendre les bonnes décisions, chacun des appels d’offres étant évalué par rapport aux objectifs
de productivité et de rentabilité du Groupe. Tout écart par rapport à ces objectifs devant être validé par un responsable, la
procédure permet donc de s’assurer que, à tous les niveaux de responsabilité, la situation est sous contrôle et permet une
amélioration continue de la qualité et de la productivité.

Un écart dans l’application de cette procédure par un responsable a conduit à son licenciement immédiat.

L’affectation des revenus et des coûts permet de suivre la marge par contrat et de prendre les mesures correctives nécessaires le
cas échéant. Ce processus a été supporté par le développement dans nos systèmes d’information d’une analyse de la marge sur
coûts directs par contrat, permettant de suivre le résultat réel par rapport au résultat prévisionnel.

Le processus est décrit dans nos procédures internes par le schéma suivant :
PROCESSUS DE MANAGEMENT
STRATÉGIE, PLAN, ORGANISATION Objectifs INDICATEURS (M4) Satisfaction
(M1)MARKETING ET VENTES PILOTAGE (M5) clients
(M2)QUALITÉ (M3) Résultats
Efficience
du système

Objectifs Stratégiques Groupe

PROCESSUS COMMERCIAL ET OPÉRATIONNEL

Spécifications R1 Réponse à l’appel d’offre


CLIENTS/
MARCHÉS R2 Démarrage du contrat CLIENTS
R3 Management du contrat

Produits

PROCESSUS SUPPORT

Objectifs
Stratégiques
S1
MANAGER
S2
SOUTENIR
S3
SE CONFORM
RMER
S4
PILOTER
S5
SÉLECTIONNNNER
Groupe (M1) LES RESSO
LE RESSOUCES
ESSOUCES LES ACTIVIT
CTIVITÉS AUX RÈGLE
RÈGLES LES RESSO
RESSOURCES
RES
SSOURC LLES
ES FOURN
FOURNISSEURS
OURNISSEU
DE PRODUCTION DE SÉCURITÉ
É FINANCIÈRES ETT ACHETER

3. La procédure “Capital and Special Expenditure Process” a pour objectif la validation préalable par l’autorité adéquate
de tout projet d’investissement ou de dépense importante envisagés par la société ou par l’une de ses filiales, dès lors
qu’il répond à certains critères d’importance définis à l’avance par la société.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Les projets de rachat de contrats, d’acquisition de sites ou de sociétés sont soumis à un strict examen du Comité Exécutif.
Ils doivent comporter un certain nombre d’analyses préalables tenant autant aux aspects opérationnels que financiers.
À l’identique, les projets de cession ou de désinvestissement éventuels sont discutés par le Comité Exécutif.

Les autres procédures régissent les différents domaines du fonctionnement du Groupe. Ainsi, la procédure “Effectiveness
and Quality Performance” décrit les indicateurs opérationnels à suivre (TAT, taux de retour, absentéismes...) et les mesures
“d’escalade” définies en cas de dérives (rapport de non-conformité, remontée des informations vers les directions de
région ou du groupe, information mensuelle auprès du Comex pour les clients clés).

2. Le suivi de la marche des affaires


Des réunions et comités ont périodiquement lieu à tous les niveaux de la société et de ses filiales visant à communiquer
à l’ensemble des participants les performances commerciales et financières de la société à une date donnée, par région
et par activité, ainsi que les contrats signés ou en cours de signature et le portefeuille de commandes. Certaines de ces
réunions ou séminaires ont également pour but de réaffirmer les grands objectifs de la société, la stratégie à moyen et
long terme, ainsi que les valeurs sur lesquelles la société s’appuie pour l’atteinte de ses objectifs.

Les principaux rendez-vous périodiques au sein du Groupe sont les suivants :

• Comité Exécutif : Organe opérationnel de direction et de décision de la société composé du Président-directeur général, des
deux Directeurs généraux délégués ainsi que des autres Directeurs opérationnels. Deux fois par mois, ce Comité prend tout type
de décision concernant la gestion opérationnelle du Groupe dans quelque domaine que ce soit. Il examine les performances
opérationnelles et financières des différentes filiales et Business Units du Groupe, discute des projets d’acquisition ou
d’investissement significatif ainsi que des cessions ou fermetures de sites envisagées.
Ce Comité définit aussi l’organisation managériale au niveau Groupe et attribue les rôles et responsabilités aux dirigeants clés.
Il analyse également les propositions faites par le Comité Carrière en ce qui concerne les rémunérations fixes et variables, les
évolutions de carrières des principaux managers du Groupe ;

• Monthly Financial Review : Mensuellement, une conférence téléphonique réunit la Direction financière du Groupe et
les CEO, les CFO et les Business Units Directors de chaque région à tour de rôle avec pour but une revue des résultats
financiers du mois écoulé pour chacune des régions, un examen du carnet de commandes, des prévisions à trois mois
et une validation de la conformité des mouvements de trésorerie par rapport au forecast.
En cas de déviation significative, les plans d’actions sont discutés, leur impact potentiel est mesuré et leur suivi est ainsi
assuré de mois en mois ;

• Regional Leadership Meeting : Mensuellement, ce comité réunit les acteurs clés d’une région (CEO, CFO, Business
Unit Managers, directeurs commerciaux) et un ou plusieurs membres du Comité Exécutif de la société selon ses
attributions géographiques. L’objectif est de discuter du fonctionnement de l’organisation locale et aussi pour chaque
métier représenté dans la région (Business Unit), des performances passées et à venir, des déviations éventuelles par
rapport aux prévisions, du carnet de commandes, des contrats en cours de signature ou de négociation et de toute
autre question locale dont l’importance mérite une discussion et décision collégiale ;

• Séminaire Leadership : Tous les ans, ce séminaire réunit les managers clés du Groupe et a pour vocation la présentation
des évolutions de l’organisation, la communication des grandes orientations définies par la Direction générale tout
autant que la mesure des progrès accomplis ;

• Les revues stratégiques : Annuellement, le Comité Exécutif et les CEO de région se réunissent afin de définir la carte stratégique
du Groupe servant de point de référence utilisé par toutes les régions pour la définition de leurs budgets et business plans ;

• Budget annuel : Tous les ans au mois de septembre, en fonction des axes stratégiques définis au niveau Groupe, des
conditions de marché locales, chaque Business Unit, en liaison avec chacune des régions établit et présente son
budget annuel en s’appuyant sur les contrats existants et sur les perspectives d’affaires par client clé. Une mise à jour
au semestre est réalisée.

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117
3. Le contrôle de la bonne marche des affaires
Sur l’exercice, le programme de contrôle initié par le Groupe s’est poursuivi et a porté sur les filiales de Málaga et des
États-Unis ainsi que sur notre filiale italienne.

• Concernant Málaga, les contrôles effectués ont mis en évidence des faiblesses dans le suivi et l’analyse de certains
postes du bilan. Le recrutement d’un nouveau chef comptable et les mesures prises depuis lors ont corrigé ces
dysfonctionnements ;
• Concernant les États-Unis, la mission d’audit a mis en évidence le besoin d’intégration de nos systèmes d’information
ainsi que la nécessité d’assurer une meilleure formation des utilisateurs. Des actions ont été engagées en ce sens ;
• Concernant l’Italie, deux missions d’audit interne sur l’application des exigences clients et des processus de gestion
d’affaire ont été déclenchées par le Groupe. Ces audits ont fait suite à une volonté d’échanger sur les meilleures
pratiques pour des clients communs entre deux régions ou à des dérives dans les services rendus à nos clients.

Les rapports de mission ont été communiqués au Comité d’Audit.

De manière générale, les contrôles peuvent concerner autant l’organisation générale, la sécurité du site, les processus
industriels, les systèmes d’information, les immobilisations, les stocks et leur gestion, les cycles achats, ventes et la
facturation, la paye, le reporting et la gestion de la trésorerie. Ils sont réalisés soit par la Direction financière du Groupe,
soit par la Direction Méthodes Industrielles et Qualité Groupe, ou conjointement.

D’autres missions d’audits sont planifiées et doivent se dérouler au cours de l’exercice.

Sur le plan légal, les missions seront articulées autour de la protection des données individuelles (respect de la directive
européenne N° 95/46) ainsi que sur les délégations de pouvoir et de signature.

C. Les procédures relatives à l’information comptable et financière


Sous l’autorité de la Direction générale, la Direction administrative et financière du Groupe, assume les missions
essentielles de prévention de risques de toute nature et de mise en cohérence des données financières du Groupe, et
produit la documentation nécessaire à la communication des résultats au Comité d’Audit pour discussion puis au Conseil
d’Administration pour l’arrêté des comptes par celui-ci.

L’organisation
La fonction administrative et financière du Groupe regroupe :

• la fonction juridique et fiscale ;


• la fonction financière comptable, le contrôle de gestion et la gestion de trésorerie.

Outre, la préparation des réunions des organes sociaux, la Direction juridique vise à la prévention des risques de toute
nature, notamment pénaux et contractuels en assurant :

• la veille juridique notamment concernant les obligations spécifiques aux sociétés cotées en Bourse ;
• l’assistance à la négociation de contrats et le support au traitement de dossiers contentieux ;
• la mise en place de procédures (politique contractuelle, délégations de pouvoirs, formation et reporting juridique des filiales).

La Direction financière est en charge de la production, de l’analyse et de la restitution des comptes consolidés statutaires
du Groupe qu’ils soient trimestriels (non audités) ou semestriels/annuels (audités) et est en charge de toutes les phases
du cycle de gestion : budget, reportings mensuels, prévisions mensuelles sur trois mois ou annuelles périodiques. Pour
ce faire, elle :

• conçoit et met en place les méthodes, procédures et référentiels comptables et de gestion du Groupe ;
• produit les comptes consolidés du Groupe et les comptes sociaux de la société mère A NOVO SA dans des délais
conformes aux exigences des marchés financiers et aux obligations légales ;
• coordonne et anime la communication financière ;
• pilote le processus de gestion.

Les remontées d’information et les analyses se font au travers d’un référentiel commun grâce au logiciel “Magnitude”.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Le processus budgétaire
Afin de fixer des objectifs de performances annuelles pour le Groupe et l’ensemble de ses entités, Business Units ou régions
et donner de la visibilité aux actionnaires et analystes financiers, la société se livre tous les ans à un exercice budgétaire
s’appuyant entre autres sur des analyses du marché et de la concurrence. Les principales étapes en sont les suivantes :

• en septembre, chaque Business Unit par région travaille sur ses hypothèses budgétaires pour l’année suivante et
présente à la Direction générale, la Direction financière et les principaux responsables opérationnels du Groupe, son
projet de budget ainsi que la prévision du point d’atterrissage de l’année en cours ;
• en octobre, les données sont consolidées, analysées par la Direction générale et par la Direction financière et la
synthèse en est présentée au Comité d’Audit puis au Conseil d’Administration de la société pour information ;
• entre ces deux phases, un certain nombre d’échanges ont lieu entre les filiales et le Groupe afin de les informer des
hypothèses acceptées ou rejetées et de l’impact sur leurs budgets définitifs.

Il est à noter que ce processus budgétaire inclut non seulement les comptes de résultat prévisionnels des sociétés et
des Business Units, mais aussi les prévisions de génération de cash et de variation du BFR ainsi que la performance par
compte clé (au niveau du client ou du contrat).

Le reporting mensuel de gestion


Le reporting mensuel de gestion est l’outil privilégié de suivi, de contrôle et de pilotage à disposition de la Direction
générale du Groupe. Ce reporting présente des données chiffrées sur :

• les performances réalisées par le Groupe par région ou par Business Unit au cours du mois écoulé, des commentaires
sur les évolutions ou les écarts par rapport aux données budgétaires ;
• la mesure de la performance au travers d’indicateurs définis au niveau du Groupe concernant autant des données de
gestion opérationnelles que des données de bilan ou de compte de résultat ;
• la mesure de la performance par contrat pour les clients majeurs de la société ;
• un forecast glissant sur les trois mois suivants permettant d’anticiper toute déviation significative par rapport au budget,
de soumettre un plan d’actions, le cas échéant, et d’en suivre les effets au fil des mois.

Le rapprochement des informations comptables trimestrielles et des données prévisionnelles, associé à l’analyse mensuelle
à chaque niveau de l’organisation du Groupe, contribue à la qualité et à la fiabilité des informations produites.
Ce reporting mensuel de gestion s’accompagne, plusieurs fois par an, d’une validation ou d’une révision de la prévision
de fin d’année. Ce processus contrôlé permet de s’assurer de la fiabilité des informations communiquées au marché sur
les performances en cours d’exercice.

La gestion de trésorerie
La trésorerie est suivie au niveau de chacune des filiales opérationnelles du Groupe et ensuite consolidée et analysée au
niveau de la Direction financière et comptable Groupe selon trois axes :

• les flux prévisionnels de trésorerie établis en début d’exercice pour les 18 mois suivants et ensuite remis à jour
mensuellement sur la même période permettent de s’assurer de la capacité du Groupe à faire face à ses échéances,
notamment en termes de remboursement de la dette ;
• les flux réels de trésorerie remontés tous les mois sont rapprochés du prévisionnel en fin de mois et les écarts sont
analysés ;
• la situation mensuelle des liquidités et des dettes permet de faire un point régulier par typologie d’endettement et de
mesurer la “marge de manœuvre” en trésorerie composée des disponibilités et des lignes autorisées non utilisées.

Ce reporting est aujourd’hui totalement intégré à notre système “Magnitude”.

Le processus d’établissement des comptes consolidés


Pour l’établissement des comptes consolidés, le Groupe utilise aujourd’hui le logiciel “Magnitude”.
Les informations remontées selon un calendrier et suivant les instructions données par la Direction financière sont
préalablement validées localement par les commissaires aux comptes de chaque filiale.
Les opérations d’évaluation des activités (Impairment test) et de consolidation ainsi que la production des comptes consolidés
et des annexes sont réalisées au siège administratif et auditées par les commissaires aux comptes avant publication.

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15.2 – INTÉRÊTS DES MANDATAIRES SOCIAUX
15.2.1 – Rémunérations versées aux mandataires sociaux durant l’exercice
(en milliers d’euros)
Société Rémunération Part Avantages Indemnité Jetons Total Total
fixe variable en nature de départ de présence 09/06 09/05

Daniel
A NOVO SA 1 617,4
Auzan
Richard
A NOVO SA 420,0 91,5 28,1 539,6 607,4
Seurat
Mireille
A NOVO SA 262,5 60,5 23,4 346,4 362,5
Arvier
Christophe
A NOVO SA 262,5 63,7 19,5 345,7 363,4
Lienard
Vincent
A NOVO SA 59,2 6,8 385,2 451,2 285,4
Caprarese
Jean-François
A NOVO SA 31,0 31,0 18,0
Prevost
Pierre
A NOVO SA 13,0 13,0 22,0
Hessler
Alan
A NOVO SA 20,0 20,0 10,0
Sutton
Michael
A NOVO SA 15,0 15,0 15,0
Gollner
Total A NOVO SA 1 761,9 3 301,1
Alan A NOVO
243,4
Sutton HOLDINGS
Total A NOVO Holdings 243,4

Total Groupe A NOVO 1 761,9 3 544,5

Règles de fixation des rémunérations fixes et variables


La rémunération est déterminée par le Conseil d’Administration sur avis du Comité des Rémunérations. La part variable
correspond à un pourcentage de la rémunération brute en fonction de l’atteinte des objectifs ainsi qu’au paiement
de jours d’absence, autorisés par le conseil et non utilisés le cas échéant. La part variable est revue par le Conseil
d’Administration avant versement.

Indemnité de rupture (article L.225-102-1 du code de commerce)


La société a décidé, par délibération du Conseil d’Administration du 1er décembre 2004, le principe du versement
d’indemnité de rupture en cas de révocation ou de non-renouvellement du mandat social à l’initiative de la société
employeur, dont le montant est égal à deux fois la somme des rémunérations brutes (primes incluses) perçues au cours
des 12 derniers mois précédant la fin du mandat.

Avantages en nature (article L.225-101-1 du code de commerce)


Les avantages en nature calculés sont liés à la mise à disposition de véhicules de société, d’un logement professionnel
en Suède pour Madame Mireille Arvier et à la prise en charge par la société de cotisations d’assurance perte d’emploi
des mandataires sociaux.

Régime complémentaire de retraite


Aucun régime complémentaire de retraite n’a été souscrit.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

15.2.2 – Options de souscription des mandataires sociaux


(Rapport spécial en application de l’article L.225-14 sur les options consenties
en vertu des articles L.225-177 et L.225-186 du Code de commerce)
L’objectif est de permettre à certains employés ou mandataires sociaux du Groupe d’acquérir et de conserver des actions
de la société. Les options de souscription d’actions ont pour but de fidéliser les bénéficiaires qui pourront acquérir des
actions à prix préférentiel dès lors qu’ils manifesteront un intérêt durable pour la société.

Ce plan est arrivé à échéance le jour de l’Assemblée Générale du 17 janvier 2006.

◗ Options de souscription attribuées et exercées durant l’exercice aux mandataires sociaux


Mandataires Date Nombre Date Prix Nombre
sociaux d’attribution d’attribution d’échéance d’exercice d’options
exercées
Richard Seurat 30/12/2005 483 904 30/12/2011 0,92 -
Mireille Arvier 30/12/2005 386 587 30/12/2011 0,92 -
Christophe Liénard 30/12/2005 240 611 30/12/2011 0,92 -

◗ Options de souscription attribuées et exercées durant l’exercice aux salariés


non-mandataires sociaux ayant obtenu ou exercé le plus grand nombre
Salariés Date Nombre Date Prix Nombre
non-mandataires d’attribution d’attribution d’échéance d’exercice d’options
sociaux exercées
Ricardo Bonini 30/12/2005 240 611 30/12/2011 0,92 -
Peter Anders 30/12/2005 194 635 30/12/2011 0,92 -
Carlos Castineiras 30/12/2005 150 000 30/12/2011 0,92 -
Gilbert Weill 30/12/2005 150 000 30/12/2011 0,92 -
Geoffrey Griffiths 30/12/2005 100 000 30/12/2011 0,92 -

15.2.3 – Transactions sur les titres A NOVO réalisées par les mandataires sociaux
et les membres du Comité Exécutif au cours de l’exercice (supérieures à 5 000 euros)
Mandataires sociaux Transaction Prix unitaire
et membres du Comité Exécutif (en euros)
Christophe Liénard Acquisition
de 15 000 0,88
actions
Christophe Liénard Cession
de 27 200 0,79
actions
Richard Seurat Acquisition
de 10 650 0,78
actions

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15.2.4 – Autres instruments financiers des mandataires sociaux
Néant.

15.2.5 – Prêts et garanties accordés aux mandataires sociaux


Néant.

15.3 – PARTICIPATION – INTÉRESSEMENT DU PERSONNEL


Un accord de participation a été signé le 1er juillet 2005. La somme attribuée à l’ensemble des salariés bénéficiaires au
titre de chaque exercice est appelée “Réserve Spéciale de Participation” (RSP) dont le montant est calculé selon les deux
méthodes ci-après et en choisissant le résultat le plus favorable pour le personnel :

1. Première méthode : formule de droit commun RSP = 1 (B - 5 % C) x S


2 VA
Dans laquelle :
B = Bénéfice de l’entreprise.
C = Capitaux propres de l’entreprise.
S = Salaires versés, au cours de l’exercice.
VA = Valeur ajoutée.

2. Deuxième méthode : formule dérogatoire RSP = 9 % (B)


Dans laquelle :
B = Bénéfice net comptable des sites industriels.

Le montant dégagé par la formule ci-dessus doit être au moins équivalent à celui de la formule de droit commun, à défaut
cette dernière s’appliquera.

En application de cet accord et des accords antérieurs, le montant global des sommes payées par la société s’élève à :

• 642 milliers d’euros pour l’exercice clos le 30 septembre 2006 ;


• 774 milliers d’euros pour l’exercice clos le 30 septembre 2005 ;
• 829 milliers d’euros pour l’exercice clos le 30 septembre 2004 ;
• 782 milliers d’euros pour l’exercice clos le 30 septembre 2003 ;
• 805 milliers d’euros pour l’exercice clos le 30 septembre 2002 ;
• 603 milliers d’euros pour l’exercice clos le 30 septembre 2001 ;

Les salariés ne bénéficient pas d’accord d’intéressement.


A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

16 / Renseignements concernant
la société et son capital

16.1 – RENSEIGNEMENTS DE CARACTÈRE GÉNÉRAL


CONCERNANT LA SOCIÉTÉ
Généralités
Dénomination sociale : A NOVO.
Siège social : 16, rue Joseph Cugnot – Z.I. de Bracheux – 60000 Beauvais – France.
Siège administratif : 31, rue des Peupliers – 92660 Boulogne-Billancourt Cedex – France.
Forme juridique : Société anonyme de droit français, cotée sur l’Eurolist d’Euronext Paris.
Date de constitution : 20 mai 1987.
Durée : 99 ans, sauf les cas de prorogation ou de dissolution prévus par la loi.
N° RCS : BEAUVAIS 341 125 540.
Code APE : 332 B.
Exercice social : du 1er octobre au 30 septembre de chaque année.

Objet social (article 3 des statuts)


“La société a pour objet, tant en France qu’à l’étranger :

• toutes prestations de services, opérations de maintenance, d’assistance technique, de remise aux normes de matériels de
vidéocommunication et de télécommunication et, plus généralement, de tous matériels électroniques et/ou informatiques ;
• l’étude, la réalisation, la fabrication, l’acquisition et la commercialisation de tous matériels dans les domaines de la
vidéocommunication et des Télécommunication et, plus généralement, de tous matériels et produits électroniques
et/ou informatiques ;
• toutes activités de recherche en vue de développer, déposer et exploiter tous brevets, procédés ou droits de propriété
industrielle ou intellectuelle ainsi que toutes opérations afférentes à ces brevets et à ces droits ;
• toute prise de participation et tous placements de capitaux dans d’autres entreprises existantes ou à créer, sous quelque
forme que ce soit, et notamment, par voie d’apport, d’achat, de souscription d’actions, de parts sociales, de titres ou
de droits sociaux, de commandite, de création en sociétés, de fusion, d’alliances, d’associations en participation ou
autrement, la propriété, la mise en valeur et le développement de ces participations ou placements, notamment, par la
fourniture de prestations de services, le financement et l’apport d’affaires à ses filiales ;
• la création, l’acquisition, la location, la prise ou la mise en location-gérance de tous fonds de commerce, la prise à bail,
l’installation, l’exploitation de tous établissements, fonds de commerce, usines, ateliers, se rapportant à l’une ou l’autre
des activités spécifiées ;
• et généralement, toutes opérations financières, commerciales, industrielles, mobilières et immobilières pouvant se
rattacher directement ou indirectement à l’un des objets précités ou à tout autre objet similaire ou connexe ou de nature
à favoriser le développement du patrimoine social.”

Répartition des bénéfices (article 29 des statuts)


“Sur le bénéfice de chaque exercice diminué, le cas échéant, des pertes antérieures, sont tout d’abord prélevées les
sommes à porter en réserve en application de la loi. Ainsi, il est prélevé 5 % pour constituer le fonds de réserve légale ; ce
prélèvement cesse d’être obligatoire lorsque ledit fonds atteint le dixième du capital social ; il reprend son cours lorsque,
pour une cause quelconque, la réserve légale est descendue au-dessous de cette fraction.

Le bénéfice distribuable est constitué par le bénéfice de l’exercice diminué des pertes antérieures et des sommes portées
en réserve en application de la loi ou des statuts, et augmenté du report bénéficiaire.

Sur ce bénéfice, l’Assemblée Générale prélève, ensuite, les sommes qu’elle juge à propos d’affecter à la dotation de tous
fonds de réserves facultatives, ordinaires ou extraordinaires, ou de reporter à nouveau.

Le solde, s’il en existe, est réparti entre toutes les actions proportionnellement à leur montant libéré et non amorti. Cependant, hors le
cas de réduction du capital, aucune distribution ne peut être faite aux actionnaires lorsque les capitaux propres sont ou deviendraient,
à la suite de celles-ci, inférieurs au montant du capital augmenté des réserves que la loi ou les statuts ne permettent pas de distribuer.

L’Assemblée Générale peut décider la mise en distribution de sommes prélevées sur les réserves dont elle a la disposition,
soit pour fournir ou compléter un dividende, soit à titre de distribution exceptionnelle : en ce cas, la décision indique
expressément les postes de réserve sur lesquels les prélèvements sont effectués.
122
123
Toutefois, les dividendes sont distribués par priorité sur le bénéfice distribuable de l’exercice. Les pertes, s’il en existe,
sont, après l’approbation des comptes par l’Assemblée Générale, inscrites à un compte spécial pour être imputées sur
les bénéfices des exercices ultérieurs jusqu’à extinction. L’Assemblée a la faculté d’accorder aux actionnaires pour tout
ou partie du dividende mis en distribution ou des acomptes sur dividende, une option entre le paiement du dividende ou
des acomptes sur dividende en numéraire ou en actions. Les dividendes non réclamés sont prescrits, conformément à
la loi, à l’issue d’un délai de cinq ans.”

Assemblées Générales – droits de vote (articles 23 à 26 des statuts notamment)


Convocation et réunion des Assemblées Générales
“Les Assemblées Générales sont convoquées dans les conditions, formes et délais fixés par la loi. Les réunions ont lieu
au siège social ou en tout autre lieu précisé, dans ladite convocation, et fixé par le convoquant.”

Admission aux Assemblées – pouvoirs


“• Tout actionnaire a le droit de participer aux Assemblées Générales et aux délibérations personnellement ou par
mandataire, quel que soit le nombre de ses actions, sur simple justification de son identité et de la propriété de ses
actions, sous la forme, soit d’une inscription nominative à son nom, soit d’un certificat de l’intermédiaire financier
habilité teneur de comptes constatant l’indisponibilité des actions inscrites en compte jusqu’à la date de l’Assemblée.
Ces formalités doivent être accomplies cinq jours au moins avant la réunion ;
• Tout actionnaire peut voter par correspondance au moyen d’un formulaire dont il peut obtenir l’envoi dans les conditions
indiquées dans l’avis de convocation à l’Assemblée ;
• Un actionnaire ne peut se faire représenter que par son conjoint ou par un autre actionnaire justifiant d’un mandat.”

Quorum
“La compétence et le quorum des Assemblées Ordinaires, Extraordinaires et Spéciales sont ceux prévus par la loi.”

Droits de vote – Droits de vote double


“Le droit de vote attaché aux actions de capital ou de jouissance est proportionnel à la quotité du capital qu’elles
représentent. Chaque action donne droit à une voix.

Toutefois, un droit de vote double de celui conféré aux autres actions, eu égard à la quotité du capital social qu’elles
représentent, est attribué à toutes les actions entièrement libérées pour lesquelles il sera justifié d’une inscription nominative
depuis quatre (4) ans au moins au nom du même actionnaire. Ce droit est conféré également dès leur émission en cas
d’augmentation du capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d’émission, aux actions nominatives attribuées
gratuitement à un actionnaire à raison d’actions anciennes pour lesquelles il bénéficie de ce droit.”

Le régime du droit de vote double est conforme à la loi. Le droit de vote double cesse pour toute action ayant fait l’objet
d’une conversion au porteur ou d’un transfert hormis tout transfert du nominatif au nominatif par suite de succession ou
de donation familiale. L’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires ne peut supprimer le droit de vote double
qu’avec l’autorisation d’une assemblée spéciale des titulaires de ce droit.

“Le vote a lieu et les suffrages sont exprimés à mains levées, par appel nominal ou à scrutin secret, selon ce qu’en décide
le bureau.”
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

Limitation des droits de vote


Conformément à la loi, les actions propres détenues par la société sont privées de droit de vote.

Modifications des droits des actionnaires


Toute modification des statuts doit être décidée par l’Assemblée Générale des actionnaires statuant à titre
Extraordinaire.

Cession et transmission des actions (article 11 des statuts)


“Les actions sont librement négociables sous réserve des dispositions légales et réglementaires. Elles se transmettent par
virement de compte à compte. La société peut demander à tout moment dans les conditions légales et réglementaires en
vigueur, à l’organisme chargé de la compensation des titres, le nom ou s’il s’agit d’une personne morale, la dénomination,
la nationalité et l’adresse des détenteurs de titres conférant immédiatement ou à terme, le droit de vote dans ses propres
assemblées d’actionnaires ainsi que la quantité de titres détenue par chacun d’eux et, le cas échéant, les restrictions
dont les titres peuvent être frappés.”

Dissolution et liquidation (article 30 des statuts)

“Hors les cas de dissolution judiciaire prévue par la loi, et sauf prorogation régulière, la dissolution de la société intervient
à l’expiration du terme fixé par les statuts ou à la suite d’une décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire des
actionnaires.

Un ou plusieurs liquidateurs sont alors nommés par cette Assemblée Générale Extraordinaire aux conditions de quorum
et de majorité prévus pour les Assemblées Générales Ordinaires.

Le liquidateur représente la société. Tout l’actif social est réalisé et le passif acquitté par le liquidateur qui est investi des
pouvoirs les plus étendus. Il répartit ensuite le solde disponible. L’Assemblée Générale des actionnaires peut l’autoriser à
continuer les affaires en cours ou à en engager de nouvelles pour les besoins de la liquidation.

L’actif net subsistant après remboursement du nominal des actions est partagé également entre toutes les actions.

En cas de réunion de toutes les actions en une seule main, la décision éventuelle de dissolution - qu’elle soit volontaire
ou judiciaire - entraîne, dans les conditions prévues par la loi, la transmission du patrimoine social à l’actionnaire unique,
sans qu’il y ait lieu à liquidation”.

Franchissement de seuils
Les déclarations de franchissement de seuils sont établies conformément à la loi et aux règlements en vigueur.

124
125
16.2 – RENSEIGNEMENTS DE CARACTÈRE GÉNÉRAL
CONCERNANT LE CAPITAL
16.2.1 – Montant du capital social au 31 octobre 2006
Au 31 octobre 2006, le capital social s’élève à 68 096 741,50 euros divisé en 136 193 483 actions entièrement libérées,
dont 1 293 386 à droit de vote double et 20 717 actions propres sans droit de vote.

16.2.2 – Autorisations d’augmenter ou de réduire le capital et d’émettre des valeurs mobilières


Ce tableau récapitule les délégations en cours de validité consenties par l’Assemblée Générale au Conseil d’Administration
et l’utilisation faite de ces délégations au cours de l’exercice.

Titres donnant Montant Date Durée de Utilisation des délégations Durée de validité
accès au nominal d’autorisation l’autorisation au cours de l’exercice 2005/2006 des titres donnant
capital maximun accès
au capital
Bons de 30 millions AGE 1 an • les 10 millions de bons émis le 22 octobre 2004 N/A
souscription de bons du 8 juillet (subdélégation du CA au PDG) ont été
réservés à soit 30 2005 exercés par la Société Générale le 24 avril 2006
la Société millions et ont donné lieu à l’émission
Générale d’actions de 10 millions d’actions
(PACEO) • les 20 millions de bons émis le 7 juillet 2005 18 mois
(subdélégation du CA au PDG) n’ont pas été maximum
exercés au cours de l’exercice à compter
de l’inscription
en compte
(11 juillet 2005)
Titres de 200 millions AGM 5 ans Néant N/A
créances d’euros du 25 mars
ou emprunts (ou contre- 2002
obligataires ou valeur
titres assimilés en cas
d’émission
en monnaie
étrangère
ou en unité
de compte
fixée par
référence
à plusieurs
monnaies)
Options de 10 % AGM 5 ans 30 décembre 2005 (subdélégation du CA 6 ans
souscription du capital du 19 mars au PDG) : attribution de 1 946 348 options maximum
2001 à un prix d’exercice de 0,92 euro

16.2.3 – Capital potentiel (titres donnant accès au capital)


Le détail des titres donnant accès au capital (options de souscription, bons de souscription PACEO et Océanes) est
inséré dans le paragraphe ‘Structure du capital’ du Rapport sur les comptes consolidés.

La société n’a pas effectué d’étude sur les titres au porteur identifiables (TPI) au cours de l’exercice.

16.2.4 – Mouvements sur actions propres


Aucun programme de rachat n’a été mis en œuvre au cours de l’exercice.

La société détenait 60 717 actions propres à l’ouverture de l’exercice acquises dans le cadre des anciens plans d’achat
d’actions et par exercice de BSA. Sur l’exercice 40 000 actions propres ont été remises à un obligataire qui a demandé
la conversion de ses 8 000 Océanes. Il n’y a pas eu d’acquisition ni de cession d’actions propres au cours de l’exercice.
En conséquence, le solde des actions propres détenues au 30 septembre 2006 est de 20 717 actions.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

16.3 – RÉPARTITION DE L’ACTIONNARIAT AU COURS


DES 3 DERNIERS EXERCICES
Lors de l’Assemblée Générale du 17 janvier 2006, 60 actionnaires représentant 35 851 335 actions et 36 312 500 voix,
étaient présents, représentés ou ont voté par correspondance.

Au 31 octobre 2006 et à la connaissance de la société :

• La société Goldman Sachs International détient plus de 10 % du capital et/ou des droits de vote. Cette société a déclaré
avoir franchi les seuils de 5 % du capital et des droits de vote par courrier du 1er février 2006 puis les seuils de 10 % du
capital et des droits de vote par courrier du 31 mai 2006. Elle a indiqué avoir “acquis cette participation dans le cadre
de la conduite de ses activités de trading et sans intention d’acquérir le contrôle de la société” ;
• Les actionnaires suivants détiennent plus de 5 % du capital et/ou des droits de vote :
- la société Cycladic Capital Management (déclaration de franchissement de seuil du 2 août 2004) ;
- la société Parvus Asset Management (déclaration de franchissement de seuil du 5 octobre 2004) ;
• Les actionnaires dont les titres sont inscrits au nominatif représentent 1,82 % du capital de la société et 2,75 % des droits
de vote et l’ensemble des actionnaires identifiés représentent 28,54 % du capital et 29,20 % des droits de vote ;
• Autres déclarations de franchissement de seuil au cours de l’exercice :
- La Société Générale a déclaré avoir franchi en hausse, par courrier du 2 mai 2006, les seuils de 5 % du capital et
des droits de vote suite à l’exercice de 10 000 000 bons de souscription d’actions (PACEO). Puis, la Société Générale
a déclaré avoir franchi à la baisse, par courrier du 4 mai 2006, les seuils de 5 % du capital et des droits de vote ;
- Monsieur Daniel Auzan a déclaré, par courrier du 17 mars 2006, avoir franchi en baisse les seuils de 5 % du capital
et des droits de vote.

Au cours de l’exercice, il n’y a pas eu d’autre déclaration de franchissement de seuil et la société n’a pas effectué d’étude
sur les titres au porteur identifiables (TPI).

ACTIONNARIAT
Situation au 31 octobre 2006 Situation au 30 novembre 2005 Situation au 30 novembre 2004
Actionnaires

Nombre % du Nombre % des Nombre % du Nombre % des Nombre % du Nombre % des


d’actions capital de voix droits d’actions capital de voix droits d’actions capital de voix droits
de vote de vote de vote
Goldman
Sachs 14 777 458 10,85 % 14 777 458 10,75 % / / / / / / / /
International (1)
Parvus Asset
Management 9 176 109 6,74 % 9 176 109 6,68 % 9 176 109 7,27 % 9 176 109 7,19 % 9 176 109 7,27 % 9 176 109 7,03 %
Llp (1)
Cycladic
Capital
Management 10 849 401 7,97 % 10 849 401 7,89 % 6 657 164 5,28 % 6 657 164 5,22 % 6 657 164 5,28 % 6 657 164 5,10 %
Limited (2)
Daniel
608 500 0,45 % 1 217 000 0,89 % 6 490 077 5,14 % 7 398 577 5,80 % 6 490 077 5,14 % 10 060 862 7,71 %
Actionnaires identifiés

Auzan (3)
SIS SEGA
INTERSETTLE 1 636 025 1,20 % 2 196 025 1,60 % 1 176 025 0,93 % 1 176 025 0,92 % 100 000 0,08 % 100 000 0,08 %
AG (3)

Mandataires
sociaux (4) 1 561 489 1,15 % 1 562 364 1,14 % 1 550 838 1,23 % 1 551 713 1,22 % 2 090 709 1,66 % 2 220 854 1,70 %

Autres
nominatifs (3) 235 100 0,17 % 359 111 0,26 % 1 788 079 1,42 % 2 375 020 1,86 % 806 692 0,64 % 1 562 712 1,20 %

Autodétention 20 717 0,02 % 0 0,00 % 60 717 0,05 % 0 0,00 % 60 720 0,05 % 0 0,00 %

Sous-total
actionnaires 38 864 799 28,54 % 40 137 468 29,20 % 26 899 009 21,32 % 28 334 608 22,20 % 25 381 471 20,12 % 29 777 701 22,81 %
identifiés

Flottant 97 328 684 71,46 % 97 328 684 70,80 % 99 294 474 78,68 % 99 294 474 77,80 % 100 795 346 79,88 % 100 795 346 77,19 %

Total 136 193 483 100,00 % 137 466 152 100,00 % 126 193 483 100,00 % 127 629 082 100,00 % 126 176 817 100,00 % 130 573 047 100,00 %

(1)
Mise à jour à la date de la déclaration de franchissement de seuil.
(2)
Mise à jour lors du vote de l’AG du 17 janvier 2006.
(3)
Actions au nominatif.
126
(4)
Mise à jour au 30 septembre 2006.

127
16.4 – ÉLÉMENTS SUSCEPTIBLES D’AVOIR
UNE INCIDENCE EN CAS D’OFFRE PUBLIQUE
La structure du capital de la société :
Ces éléments sont détaillés dans le paragraphe “Structure du capital” du Rapport sur les comptes consolidés.

Les participations directes ou indirectes dans le capital de la société dont elle a connaissance en vertu des articles
L.233-7 et L.233-12 :
Ces informations sont mentionnées dans le paragraphe “Répartition de l’actionnariat au cours des 3 derniers exercices”.

Les mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel, quand les droits de contrôle ne
sont pas exercés par ce dernier :
Hormis les bénéficiaires de stock-options et les détenteurs d’actions nominatives, l’actionnariat des salariés n’est pas
identifié spécifiquement.

Les accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’Administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou
sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique :
Les indemnités de rupture des mandataires sociaux sont mentionnées dans le paragraphe relatif aux rémunérations des
mandataires sociaux.

Les règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d’Administration ou du Directoire ainsi qu’à la
modification des statuts de la société et les pouvoirs du Conseil d’Administration, en particulier l’émission ou le rachat d’actions :
Ces règles sont conformes à la loi et à la réglementation en vigueur.

Les restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou les clauses des conventions portées
à la connaissance de la société en application de l’article L.233-11 du Code de commerce et la liste des détenteurs de tout
titre comportant des droits de contrôle spéciaux et la description de ceux-ci. Les accords entre actionnaires dont la société
a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions au transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote :
Néant à la connaissance de la société.

Les accords conclus par la société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle de la société, sauf
si cette divulgation porte gravement atteinte à ses intérêts :
Sur les dix premiers clients, le Groupe a signé avec deux d’entre eux représentant 8 % du chiffre d’affaires des accords
commerciaux qui seraient éventuellement remis en cause en cas de changement de contrôle de la société. Les éléments
relatifs aux dettes financières sont détaillés dans la note 7.3 des comptes consolidés.

16.5 – NANTISSEMENTS D’ACTIONS, GARANTIES, SÛRETÉS


16.5.1 – Nantissements consentis par A NOVO et ses filiales
Les nantissements, les garanties et les sûretés consentis par la société A NOVO SA et ses filiales, sont listés et résumés
dans le tableau des engagements figurant en annexe des comptes consolidés.

16.5.2 – Nantissements d’actions de la société A NOVO


Au 30 septembre 2006, les nantissements des actions de la société A NOVO portés à la connaissance de la société sont les suivants :

Actionnaire Bénéficiaire Date de Date Conditions Nombre % de


inscrit au départ du d’échéance du de levée d’actions nanties capital nanti
nominatif pur nantissement nantissement du nantissement de l’émetteur de l’émetteur
Daniel Trésor public 21 juin Indéterminée Titres nantis en garantie d’imposition 300 000 0,22 %
Auzan 1999 de plus-values latentes sur cession
de droits sociaux
Stéphane A NOVO 27 mars 27 mars Remboursement de toutes 16 666 0,01 %
De Tolédo 2005 2007 les charges sociales et fiscales mises
à la charge du créancier par suite
du non-respect de l’engagement
de conservation au nominatif et/ou
de l’engagement d’indisponibilité
Total 316 666 0,23 %

À la connaissance de la société, il n’existe aucune autre sûreté.


A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

17 / Responsable du document de référence


et du contrôle des comptes

17.1 – RESPONSABLE DU DOCUMENT DE RÉFÉRENCE


“J’atteste, après avoir pris toute mesure raisonnable à cet effet, que les informations contenues dans le présent document de
référence sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.

J’ai obtenu des contrôleurs légaux des comptes une lettre de fin de travaux, dans laquelle ils indiquent avoir procédé à la
vérification des informations portant sur la situation financière et les comptes données dans le présent prospectus ainsi
qu’à la lecture d’ensemble du prospectus.”

Dans la lettre de fin de travaux des contrôleurs légaux, il est fait référence :

• au rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés clos au 30 septembre 2006, inclus dans la section IV
du présent document de référence. Ce rapport contient une réserve sur le non-respect de certaines dispositions de la
norme IAS 14, informations sectorielles, relatives à la comparabilité de l’information, à la ventilation des secteurs ainsi
qu’à la présentation d’un résultat opérationnel et non d’un résultat net et une observation portant sur la finalisation de
la restructuration de l’activité assemblage en Espagne.
• au rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés clos au 30 septembre 2005 contenant les
observations suivantes :
La note 1-E de l’annexe expose la restructuration de l’activité d’assemblage en Espagne et les engagements qui y sont
liés ainsi que son traitement comptable.
• au rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés clos au 30 septembre 2004 contenant les
observations suivantes :
La note 1-A de l’annexe décrit la poursuite sur l’exercice 2004/2005 du plan de cession d’actifs engagé sur l’exercice précédent.
Les notes préliminaires de l’annexe exposent la correction de l’erreur concernant la provision retraite de la société
A NOVO Nordic intervenue lors de la première consolidation de la société. La note 1-D de l’annexe expose la restructuration
de l’activité assemblage en Espagne et la dépréciation des actifs qui a été comptabilisée en conséquence.

Fait à Boulogne-Billancourt, le 29 janvier 2007.


Monsieur Richard Seurat, Président du Conseil d’Administration

17.2 – CONTRÔLES LÉGAUX DES COMPTES


a) Commissaires aux comptes titulaires
Société Ernst & Young Audit (affilié au réseau Ernst & Young)
Nomination par Assemblée Générale Mixte du 31 janvier 2003 pour une durée de six exercices expirant à l’issue
de l’Assemblée Générale Ordinaire qui statuera sur les comptes de l’exercice clos au 30 septembre 2008.
Cette société est représentée par Monsieur Antoine Peskine.
Adresse : Faubourg de l’Arche – 11, allée de l’Arche – 92100 Paris-La Défense

Société Maupard Fiduciaire (affilié au réseau HLB International et membre de l’association France Défi)
Nomination par Assemblée Générale Mixte du 25 mars 2002 pour une durée de six exercices expirant à l’issue de
la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire qui statuera sur les comptes de l’exercice clos au 30 septembre 2007.
Première nomination de Monsieur Patrick Maupard à titre personnel par l’Assemblée Générale du 2 octobre 1989. Cette
société est représentée par Monsieur Patrick Maupard.
Adresse : 18, rue Jean Mermoz – 75008 Paris

b) Commissaires aux comptes suppléants


Monsieur Francis Gidoin
Nomination par Assemblée Générale Mixte du 31 janvier 2003 pour une durée de six exercices expirant à l’issue
de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire qui statuera sur les comptes de l’exercice clos au 30 septembre 2008.
Adresse : Ernst & Young – Faubourg de l’Arche – 92042 Paris-La Défense Cedex

128
129
Monsieur Manuel Ibanez
Nomination par Assemblée Générale Ordinaire du 28 mars 1997, renouvellement par Assemblée Générale Mixte du
25 mars 2002 pour une durée de six exercices expirant à l’issue de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire qui
statuera sur les comptes de l’exercice clos au 30 septembre 2007.
Adresse : 31, rue Saint-Sébastien – 13006 Marseille

c) Honoraires des commissaires aux comptes et des membres de leur réseau pour les exercices
2005/2006 et 2004/2005
Le tableau ci-dessous recense le montant des honoraires des commissaires aux comptes et des membres de leur réseau.

Il s’agit des prestations rendues et comptabilisées en charge de chacun des exercices dans les comptes de la société
A NOVO et de ses filiales françaises et étrangères consolidées par intégration globale.

(en milliers d’euros) Maupard Fiduciaire Ernst & Young Total


Montant % Montant % Montant %
09/2006 09/2005 09/2006 09/2005 09/2006 09/2005 09/2006 09/2005 09/2006 09/2005 09/2006 09/2005

Audit
Commissariat
aux comptes, certification, 118 148 95 % 88 % 484 446 97 % 94 % 602 594 96 % 93 %
examen des comptes
individuels et consolidés

Prestations directement
liées à la mission
6 20 5% 12 % 17 27 3% 6% 23 47 4% 7%
du commissaire
aux comptes

Total 124 168 501 473 625 641

17.3 – RESPONSABLE DE L’INFORMATION FINANCIÈRE


Madame Mireille Arvier
Tél. : 01 58 17 00 70 – Fax : 01 58 17 00 79
31, rue des Peupliers – 92100 Boulogne-Billancourt
www.a-novo.com

Le calendrier des publications financières est disponible sur le site.

17.4 – DOCUMENTS ACCESSIBLES AU PUBLIC


Pendant la durée de validité du présent document de référence, les statuts, les rapports des commissaires aux comptes
et les états financiers des trois derniers exercices, ainsi que tout autre document prévu par la loi peuvent être consultés
au siège de la société.

En application de l’article 28 du règlement européen 809/2004, les éléments suivants sont inclus par référence dans le
présent document de référence :

• le rapport de gestion du Groupe, les comptes consolidés du Groupe et le rapport des commissaires aux comptes sur les
comptes consolidés pour l’exercice clos le 30 septembre 2005 tels que présentés dans le chapitre Rapport financier du
document de référence déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 18 janvier 2006 sous le no D.06-0022 ;
• le rapport de gestion du Groupe, les comptes consolidés du Groupe et le rapport des commissaires aux comptes sur les
comptes consolidés pour l’exercice clos le 30 septembre 2004 tels que présentés dans le chapitre Rapport financier du
document de référence déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 11 janvier 2005 sous le no D.05-0025 ;

Les informations incluses dans ces deux documents de référence autres que celles citées ci-dessus ont été, le cas
échéant, remplacées et/ou mises à jour par des informations incluses dans le présent document de référence.

Des exemplaires du présent document sont disponibles sur le site Internet de la société, www.a-novo.com
ou sur celui de l’Autorité des Marchés Financiers, www.amf-france.org.
A NOVO RAPPORT ANNUEL 2006

18 / Table de concordance

La table de concordance ci-dessous renvoie aux principales rubriques exigées par le Règlement européen n° 809/2004 pris en application
de la Directive dit “prospectus” 2003/71/CE du parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant le prospectus
à publier en cas d’offre au public de valeurs mobilières ou en vue de l’admission des valeurs mobilières à la négociation.

RUBRIQUE DE L’ANNEXE 1 DU RÈGLEMENT EUROPÉEN No 809/2004 PAGES


1. Personnes responsables 128-129
2. Contrôleurs légaux des comptes 42-43 ; 98-99 ; 128-129
3. Informations financières sélectionnées 3 ; 7-9
4. Facteurs de risque 93-97
5. Informations concernant l’émetteur
5.1. Historique et évolution de la société 4-6 ; 36-39 ; 100-101
5.2. Investissements 59 ; 62-63
6. Aperçu des activités 3-7
7. Organigramme
7.1. Description du Groupe 2 ; 8-9
7.2. Liste des filiales 40 ; 60-61
8. Propriétés immobilières, usines et équipements 63
9. Examen de la situation financière et du résultat 44-78
10. Trésorerie et capitaux
10.1. Information sur les capitaux 47
10.2. Flux de trésorerie 46-97
10.3. Conditions d’emprunts et de financement 66-71
11. Recherche et développement, brevets et licences 28-29 ; 92-93
12. Informations sur les tendances 12-13
13. Prévisions et estimations du bénéfice 38 ; 117 ; 119
14. Organes d’administration, de direction, de surveillance et de direction générale
14.1. Informations concernant les organes d’administration et de direction 30-31 ; 107-124
14.2. Conflit d’intérêts au niveau des organes d’administration et de direction du Groupe 108
15. Rémunération et avantages 78 ; 99 ; 108-111 ; 120 -122
16. Fonctionnement des organes d’administration et de direction 107 ; 117
17. Salariés
17.1. Nombre de salariés 8 ; 78
17.2. Participations et stock-options 66-67
17.3. Participations des salariés dans le capital 126-127
18. Principaux actionnaires 126-127
19. Opérations avec les apparentés 98-99 ; 102-103
20. Informations financières concernant le patrimoine, la situation financière et les résultats de l’émetteur
20.1. Informations financières historiques 44-47 ; 100
20.2. Informations financières pro forma N/A
20.3. États financiers 44-97
20.4. Vérification des informations financières historiques 42
20.5. Date des dernières informations financières 44
20.6. Informations financières intermédiaires et autres cf. Balo du 28 juillet 2006
20.7. Politique de distribution des dividendes 41
20.8. Procédures judiciaires et d’arbitrage 96
21. Informations complémentaires
21.1. Capital social 100-101 ; 125
21.2. Acte constitutif et statuts 123-124
22. Contrats importants 6 ; 19-24 ; 28
23. Informations provenant de tiers déclarations d’experts et déclarations d’intérêts N/A
24. Documents accessibles au public 129
25. Informations sur les participations 60-61 ; 102-105

130
131
Le présent document de référence a été déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers
le 29 janvier 2007, conformément à l’article 212-13 de son règlement général.
Il pourra être utilisé à l’appui d’une opération financière s’il est complété
par une note d’opération visée par l’Autorité des Marchés Financiers.
SOMMAIRE / Message du Président p.04 • Temps Forts / Chiffres clés p.06 • Un déploiement
multilocal p.08 • Toute ma vie numérique a le sourire p.10 • Le boom de la consommation numérique p.12 •
Le SAV* au cœur de l’expérience client p.14 • A NOVO gère la complexité, moi je souris p.16 •
Le “Etracking” p.18 • Les Centres d’Excellence p.20 • Les centres d’appels techniques / Les services de
proximité p.22-23 • La validation et la personnalisation / Le recyclage p.24-25 • A NOVO s’engage à mes côtés
pour la préservation de la planète p.26 • Qualité, productivité, innovation / Une entreprise apprenante p.28-29 •
Une gouvernance efficace et responsable p.30 • À la conquête du titre de champion du monde… p.32
* SAV : Service après-vente.

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univers numérique
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