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Devoir surveillé N°5

TS Mardi 07/04/2015
SANS CALCULATRICE

Nom et Prénom :…………………………………………………………………………………………………………………………………..

Exercice 1 : Pendule simple (8 points)

Un pendule simple est constitué d’un solide de masse m de petite taille suspendu à un fil de masse négligeable et de
longueur très supérieure à la taille du solide.

Fil de longueur

Position d’équilibre
Solide de masse m

Écarté de sa position d’équilibre un pendule simple oscille périodiquement après avoir été lâché. La période des

oscillations s’exprime par la relation : T  2π. .


g
1. Les pendules de Galilée
Document 1
Discours concernant deux sciences nouvelles – Galilée (1638)
J’ai pris deux boules, l’une en plomb et l’autre en liège, celle-là au moins cent fois plus lourde que celle-ci, puis
j’ai attaché chacune d’elles à deux fils très fins, longs tous deux de quatre coudées ; les écartant alors de la
position perpendiculaire, je les lâchais en même temps [...] ; une bonne centaine d’allées et venues, accomplies
par les boules elles-mêmes, m’ont clairement montré qu’entre la période du corps pesant et celle du corps léger,
la coïncidence est telle que sur mille vibrations comme sur cent, le premier n’acquiert sur le second aucune
avance, fût-ce la plus minime, mais que tous les deux ont un rythme de mouvement rigoureusement identique. On
observe également l’action du milieu qui, en gênant le mouvement, ralentit bien davantage les vibrations du liège
que celles du plomb, sans toutefois modifier leur fréquence ; même si les arcs décrits par le liège n’ont plus que
cinq ou six degrés, contre cinquante ou soixante pour le plomb, ils sont traversées en des temps égaux.

On admet que les pendules décrits dans le texte sont assimilables à des pendules simples. La valeur de la période des
pendules de Galilée est de 3,0 s.
0,25
1.1. Répondre aux trois questions suivantes en justifiant à partir du document 1.
0,25
a/ La masse m de la boule suspendue a-t-elle une influence sur la période du pendule ?
0,25
b/ Le pendule en plomb est-il plus, moins ou autant sensible aux frottements que le pendule en liège ?
c/ La période des oscillations dépend-elle des frottements ?

2. Un pendule dans un champ magnétique


Pour vérifier l’influence de l’intensité de la pesanteur sur la période d’un
pendule simple, il est difficile d’envisager de se déplacer sur une autre
planète.
En revanche, il est relativement simple de placer un pendule, constitué d’un
fil et d’une bille en acier, à l’intérieur d’un dispositif créant un champ
magnétique uniforme dans une zone suffisamment large pour englober la
totalité de la trajectoire de la bille du pendule pendant ses oscillations. Ce
dispositif peut être constitué par des bobines de Helmholtz.
Lorsque l’axe des bobines est vertical, le passage du courant électrique crée un champ magnétique uniforme
vertical dans la zone cylindrique située entre les deux bobines. Une bille en acier située dans cette zone est
soumise à une force magnétique verticale.

2.1. a/ Quelles sont les forces qui s’exercent sur le pendule ? Les représenter sur un schéma. 0,75
b/ Expliquer pourquoi ce dispositif expérimental permet de simuler une variation de l’intensité de la 1
pesanteur.

2.2. Comment doit être orientée la force magnétique exercée sur la bille pour simuler un accroissement de la 0,5
pesanteur ? Justifier.

2.3. Comment peut-on simuler un affaiblissement de l’intensité de la pesanteur ? 0,5

2.4. Si le dispositif a été correctement installé pour simuler un accroissement de la pesanteur, comment cela
0,5
se traduit-il sur l’évolution de la période du pendule ? Justifier.

2.5. Le système utilisé ne permet pas de simuler une forte variation de la pesanteur mais il permet cependant
de constater une variation de la période, à condition de choisir un protocole optimisant la précision de la
mesure.
a/ Proposer une méthode expérimentale pour obtenir une mesure la plus précise possible de la
période. 1

b/ Dans le cas d’un pendule de longueur 0,50 m, on mesure une période de 1,5 s lorsque les bobines
sont parcourues par un courant électrique.

 Déterminer l’expression de l’intensité de la pesanteur apparente. 0,5

 Le dispositif simule-t-il un accroissement ou une diminution de la pesanteur ? Expliquer. 1

3. Etude énergétique
Document 2

Variation de l’énergie cinétique du pendule en fonction


de l’abscisse x du centre d’inertie G

3.1 Justifier l’allure de la variation de l’énergie cinétique. 0,5

3.2. Tracer les évolutions de l’énergie mécanique et l’énergie potentielle de pesanteur en fonction de
l’abscisse x du centre d’inertie G. Justifier. 1
Exercice 2 : Corrosion des gouttières (8 points)

Les précipitations sont naturellement acides en raison du dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère. Par ailleurs, la
combustion des matières fossiles (charbon, pétrole et gaz) produit du dioxyde de soufre et des oxydes d’azote qui
s’associent à l’humidité de l’air pour libérer de l’acide sulfurique et de l’acide nitrique. Ces acides sont ensuite transportés
loin de leur source avant d’être précipités par les pluies, le brouillard, la neige ou sous forme de dépôts secs.
Très souvent, les pluies s’écoulant des toits sont recueillies par des gouttières métalliques, constituées de zinc.

Données :
Masse molaire atomique du zinc : M(Zn) = 65,4 g.mol –1
Loi des gaz parfaits : PV = nRT
Le zinc est un métal qui réagit en milieu acide selon la réaction d’équation :

Zn (s) + 2 H3O+ = Zn2+ (aq) + H2 (g) + 2 H2O ( )

1. Suivi cinétique de la transformation


Pour étudier cette transformation, considérée comme totale, on réalise l’expérience dont le schéma simplifié
est représenté sur la figure 1.
À l’instant de date t = 0 s, on verse rapidement, sur 0,65 g de
poudre de zinc, 75,0 mL de solution d’acide sulfurique de
Solution d'acide sulfurique
concentration en ions oxonium H3O+ égale à 0,40 mol.L-1.
La pression mesurée à cet instant par le capteur est P i = 1020 hPa.
La formation de dihydrogène crée une surpression qui s’additionne Erlenmeyer

à la pression de l’air initialement présent. Poudre de zinc


Les valeurs de la pression, mesurées à différentes dates par le
Bain marie
capteur de pression, sont reportées dans le tableau suivant : Figure 1

t (min) 0 1,0 3,0 5,0 7,0 9,0 11,0 15,0 20,0 25,0 30,0 35,0
P (hPa) 1020 1030 1060 1082 1101 1120 1138 1172 1215 1259 1296 1335

t (min) 45,0 50,0 60,0 70,0 80,0 90,0 110,0 140,0 160,0 190,0 240,0 300,0
P (hPa) 1413 1452 1513 1565 1608 1641 1697 1744 1749 1757 1757 1757

1.1. Compléter le tableau d’évolution du système.

Equation chimique Zn(s) + 2 H3O+  Zn2+(aq) + H2(g) + 2 H2O( )

Etat du système Quantités de matière (mol)


0,5
Etat initial n0(Zn) n0(H3O+) 0 0 en excès

Etat en cours de
en excès
transformation

Etat final en excès

1.2. En déduire la valeur de l’avancement maximal xmax. Quel est le réactif limitant ? 1

1.3. On considère que le dihydrogène libéré par la réaction est un gaz parfait. À chaque instant la
surpression (P – Pi) est proportionnelle à la quantité n(H 2) de dihydrogène formé et inversement
proportionnelle au volume Vgaz de gaz contenu dans l’erlenmeyer, où Pi représente la pression mesurée à la
date t = 0 s, P la pression mesurée par le capteur et T la température du milieu (maintenue constante
pendant l’expérience).

a/ Quelle est la relation donnant l’avancement x de la réaction en fonction de (P – Pi), Vgaz, R et T ? 0,5
b/ On note Pmax la pression mesurée à l’état final. Ecrire la relation donnant l’avancement xmax en
0,25
fonction de Pmax , Pi, Vgaz, R et T.
 P  Pi  0,5
En déduire la relation donnant l’avancement x : x = xmax  
 Pmax  Pi 

La courbe donnant l’évolution de l’avancement x en fonction du temps est représentée sur la figure 2.
0,5
c/ Vérifier à l’aide de la courbe la valeur de xmax trouvée au 1.2.
d/ À l’aide du tableau des résultats, déterminer la valeur de l’avancement à la date t = 50,0 min.
0,5
Vérifier cette valeur sur la courbe.
e/ Définir puis déterminer graphiquement le temps de demi-réaction. 1

2. Facteurs cinétiques
2.1. Influence de la concentration en ions oxonium
On reprend le montage précédent (figure 1) et on réalise les trois expériences suivantes :

Expérience 1 Expérience 2 Expérience 3


Température 25 °C 25 °C 25 °C
Masse initiale de zinc 0,65 g 0,65g 0,65 g
Forme du zinc poudre poudre poudre
Volume de la solution d’acide
75 mL 75 mL 75 mL
sulfurique versée
Concentration initiale en ions
0,50mol.L-1 0,25 mol.L-1 0,40 mol.L-1
oxonium

x
Pour chacune des expériences 1, 2 et 3, on a
tracé sur la figure 3 ci-dessous les trois (mmo
courbes (a), (b) et (c) représentant l’avancement
de la réaction lors des 50 premières minutes. l)

Associer à chacune des courbes de la figure 3 le


numéro de l’expérience 1, 2 ou 3 correspondante. 1
Justifier.

t
(min)
2.2. Influence de la forme du zinc (division et état de surface)
On reprend le montage de la figure 1 et on réalise trois nouvelles expériences :
- avec de la poudre de zinc ;
- avec de la grenaille de zinc (métal réduit en menus grains) récemment fabriquée ;
- avec de la grenaille de zinc de fabrication ancienne.

Expérience 4 Expérience 5 Expérience 6


Température 25 °C 25 °C 25 °C
Masse initiale de zinc 0,65 g 0,65 g 0,65 g
grenaille de zinc de fabrication
Forme du zinc poudre grenaille ancienne recouverte d’une
couche de carbonate de zinc
Volume de la solution d’acide
75 mL 75 mL 75 mL
sulfurique versé
Concentration initiale en ions
0,50mol.L-1 0,50 mol.L-1 0,50 mol.L-1
oxonium

On trace les courbes x = f(t) pour les trois expériences et on obtient la figure 4 :

a/ À partir des courbes obtenues lors des expériences 4 et 5, indiquer quelle est l’influence de la 0,5
surface du zinc en contact avec la solution sur la vitesse de réaction.

b/ En milieu humide, le zinc se couvre d’une mince couche de carbonate de zinc qui lui donne un aspect
patiné.
À partir des courbes obtenues, indiquer quelle est l’influence de cette couche de carbonate de zinc 0,5
sur la vitesse de réaction.

3. Pluies acides et gouttières


Les précipitations naturelles et non polluées ont un pH acide. Leur acidité est due au dioxyde de carbone
qui se dissout dans l’eau. L’équation entre l’eau et le dioxyde de carbone s’écrit :
CO2 (aq) + 2 H2O ( )  HCO3– (aq) + H3O+
En France le pH moyen annuel des eaux de pluie est de l’ordre de 5.
3.1. À partir de la valeur du pH citée ci-dessus, déterminer la valeur moyenne de la concentration en ions 0,25
oxonium H3O+ rencontrés dans les eaux de pluie.
3.2. Les trois facteurs cinétiques étudiés dans la question 2) permettent-ils d’expliquer la longévité des 1
gouttières en zinc dans les habitations ? ___

Aide aux calculs : 4,32 x 7,37 = 31,8 7,37 / 4,32 = 1,7 4,32 / 7,37 = 0,58

100 x 1,9 / 4,4  43


Exercice 3 : L’alanine (4 points)

L’alanine est une molécule synthétisée par l’organisme dans les cellules musculaires. Elle participe aux
phénomènes de stockage-relargage du glucose dans le foie après avoir été transformée en une molécule appelée
pyruvate.

1. Dessiner une représentation de CRAM de la molécule Alanine. 0,5


2. Repérer et nommer les fonctions caractéristiques présentes dans la molécule Alanine. 1
3. Combien d’atome(s) de carbone asymétrique(s) présente-t-elle ? Le(s) repérer à l’aide d’un 1
astérisque(s) ?
4. Dessiner un stéréoisomère de la molécule Alanine. 1
5. Quelle relation d’isomérie lie les deux molécules ? 0,5
___
Correction du DS5
Exercice 1 :
1.1.a/ Influence de la masse m de la boule sur la période du pendule : Galilée indique que les périodes du corps
pesant (boule de plomb) et du corps léger (boule de liège) coïncident parfaitement. Il montre ainsi que la masse
n’a aucune influence sur la période du pendule.

1.1.b/ Galilée indique que les vibrations du liège sont davantage ralenties que celles du plomb.
Donc le pendule en plomb est moins sensible aux frottements que le pendule en liège.

1.1.c/ Galilée indique que les arcs décrits par le liège ou le plomb sont traversés en des temps égaux. Il dit aussi que
l’action du milieu gêne le mouvement sans toutefois modifier la fréquence. Il montre ainsi que la période des
oscillations ne dépend pas des frottements.

2. Un pendule dans un champ magnétique


2.1.a/ les forces qui s’exercent sur le pendule sont : Le poids P vertical vers le bas, la tension du fil T suivant le fil
et la force magnétique verticale vers le haut ou le bas en fonction de la variation de l’intensité de la pesanteur
voulue.
2.1.b/ Le sujet indique que la bille est soumise à une force magnétique verticale. Cette force peut donc compenser
ou accentuer la force poids P verticale due au champ de pesanteur g . Ce qui équivaut à simuler une variation de
l’intensité g de la pesanteur.
2.2. Le vecteur champ de pesanteur g est vertical et orienté vers le bas, pour simuler un accroissement de la
pesanteur alors la force magnétique doit également être orientée vers le bas.

2.3. On peut simuler un affaiblissement de l’intensité de la pesanteur en orientant de la force magnétique vers le
haut, pour cela on peut changer le sens du courant dans les bobines de Helmholtz.

2.4. La période du pendule a pour expression T  2π. .


g
Si est constante et que g augmente alors la période T du pendule diminue.

2.5.a/ Pour mesurer la période avec une meilleure précision, il faut mesurer la durée Δt d’un grand nombre N de
t
périodes, puis calculer T = .
N
2.5.b/ Exprimons la valeur de l’intensité du champ de pesanteur apparent.
0,50
T  2π. T 2  4π 2 . g= 4π 2 . 2
g= 4π 2   4 x 32 x 0,5/2,25  18/2,25
g g T 1,52
–2 –2
or 18/2 = 9 m.s donc 18/2,25 < 9,81 m.s . Ce qui indique que le dispositif simule une diminution de la pesanteur.

3. Etude énergétique
3.1. Ec est maximale quand le pendule passe à sa position d’équilibre et nulle quand x est maximal (v=0).
3.2. Em est la somme de Ep et Ec donc Em est constante et égale à 17,5 mJ.
Ep est nulle quand x vaut 0 (à sa position d’équilibre) et est maximale quand x est maximal.
Exercice 2 :
1. Suivi cinétique de la transformation

1.1. Équation chimique Zn (s) + 2 H3O+ = Zn2+ (aq) + H2 (g) + 2 H 2O ( )

Avancement
État du système Quantités de matière (mol)
(mol)

État initial 0 n(Zn)i n(H3O+)i 0 0 en excès

État en cours de
x n(Zn)i – x n(H3O+)i – 2x x x en excès
transformation

État final xmax n(Zn)i – xmax n(H3O+)i – 2xmax xmax xmax en excès

1.2. Si le zinc est le réactif limitant, alors il est totalement consommé donc n(Zn) i – xmax = 0
m(Zn)i
alors xmax = n(Zn)i = xmax = 0,65/65,4 = 1,0.10-2 mol
M(Zn)
+
n  H 3 O + i  H3O +  i .V
Si l’ion oxonium est le réactif limitant alors n(H3O )i – 2xmax = 0, soit xmax = =
2 2
0, 40  75, 0 10 3
xmax = = 1,510–2 mol.
2
Le réactif limitant est le zinc car il conduit à la valeur de l’avancement maximal la plus faible, xmax = 1,010–2
mol.
1.3.a/D’après le tableau d’avancement, n(H2) = x et d’après le texte (P – Pi).Vgaz = n(H2).R.T
(P  Pi ).Vgaz
Donc x=
R.T
(Pmax  Pi ).Vgaz
1.3.b/ Pour P = Pmax alors x = xmax D’après 1.3.a/ xmax =
R.T
x (P  Pi ).Vgaz R.T x  P  Pi   P  Pi 
=  =   soit x = xmax.  
x max R.T (Pmax  Pi ).Vgaz x max  Pmax  Pi   Pmax  Pi 
1.3.c/ on voit sur la courbe que pour t > 200 min, x = cte = xmax ; on mesure pour xmax = 1,010-2 mol.
Cette valeur est égale à celle calculée en 1.2.

1.3.d/ Pour t = 50,0 min, P = 1452 hPa.


D'autre part Pi = 1020hPa et on lit Pmax = 1757 hPa.
On utilise l'expression obtenue en 1.3.b/
 1452  1020 
x = 1,010–2   1757  1020 
 
x = 1,010–2  (432/737) = 5,810-3 mol

Vérification sur la courbe voir ci-contre.

1.3.e/
A t = t1/2, on a x = xmax/2 = 1,010-2 /2 = 5,010-3 mol.
D’après l’aide au calcul, on mesure 4,4 cm pour 100 min et 1,9 cm pour t1/2.

Donc t1/2 = 100 x 1,9 / 4,4  43 minutes.


2. Facteurs cinétiques
2.1. Influence de la concentration en ion oxonium
La concentration initiale en ions oxonium est un facteur cinétique, plus elle est élevée et plus la vitesse initiale
de réaction est élevée. [H3O+]exp 1 > [H3O+]exp 3 > [H3O+]exp 2 donc v1 > v3 > v2

Raisonnons autrement :
 pour la courbe (a) x = 3 mmol pour t = 26 min
 pour la courbe (b) x = 3 mmol pour t = 28 min
 pour la courbe (c) x = 3 mmol pour t = 35 min
Donc on peut dire que v(a) > v (b) > v(c).
On associe la courbe (a) à l’expérience 1, la courbe (b) à l’expérience 3 et la courbe (c) à l’expérience 2.

2.2. Influence de la forme du zinc (division et état de surface)


2.2.a/ Pour l’expérience 4, la vitesse de réaction est plus élevée que pour l’expérience 5. La poudre de zinc
réagit plus rapidement avec l’acide que la grenaille de zinc. La poudre de zinc offre une plus grande surface de
contact avec la solution. Plus la surface de contact est grande et plus la réaction est rapide.

2.2.b/ Pour l’expérience 6, l’avancement croît de façon très lente. Il n’y a presque pas de réaction entre le zinc
et la solution d’acide. La couche de carbonate de zinc protège le métal de l’attaque acide.

0,5
3. Pluies acides et gouttières
3.1. pH = – log[H3O+] [H3O+] = 10–pH [H3O+] = 10–5 mol.L–1 1
3.2. Facteurs cinétiques : 1
- concentration en ions H3O+ : les eaux de pluies sont peu concentrées en ions H 3O+, la vitesse de
réaction est donc lente; 1
- surface du zinc en contact : une gouttière offre une faible surface de contact par rapport à la 0,5
poudre de zinc, là encore la vitesse de réaction sera lente;
___
- couche de carbonate de zinc : cette couche réduit fortement la surface de contact entre le zinc et
les pluies acides, elle diminue fortement la vitesse de réaction;
Tous ces facteurs expliquent la longévité des gouttières en zinc.

Exercice 3 :

1. Dessiner une représentation de CRAM de la molécule Alanine.

2. COOH : groupe carboxyle


NH2 : groupe amine
3. L’alanine possède 1 atome de carbone asymétrique. *ci-contre

C’est un carbone tétragonal lié à 4 atomes ou groupes d’atomes différents.

4. Stéréoisomères de la molécule Alanine :


voir ci-contre

5. Relation d’isomérie entre les deux molécules :


Ces 2 molécules sont images l’une de l’autre dans un
miroir et non superposables : ce sont des
énantiomères.