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Un QCM de 64 questions et réponses pour tester vos connaissance

comment le Fonctionnement de l'organisme et besoin en énergie pour


les condidats qui veullent passer l examen CRMEF d eps

Pour chaque question, il vous est donné quatre propositions A, B, C et D.


Une, deux ou trois propositions peuvent être exactes.
Répondez en entourant la ou les propositions exactes.

QUESTION N° 1
La quantité de dioxygène prélevée dans l’air par nos poumons est plus élevée :

A) - en courant,
B) - en mangeant,
C) - en dormant,
D) - en regardant la télé.

QUESTION N° 2
La trachée est un tube conduisant l'air depuis le nez vers :

A) - l'estomac,
B) - les bronches,
C) - l'intestin grêle,
D) - les branchies.

QUESTION N° 3
Le sang quittant les poumons est enrichi en :

A) - dioxygène,
B) - dioxyde de carbone,
C) - diazote,
D) - monoxyde de carbone.

QUESTION N° 4
L'appareil respiratoire comprend :

A) - l'estomac,
B) - les bronches,
C) - les alvéoles,
D) - le foie.

QUESTION N° 5
La cage thoracique est une enceinte délimitée par les côtes et où est / sont logé(s ) :

A) - l'estomac,
B) - le cœur,
C) - les intestins,
D) - la vessie.

QUESTION N° 6
L'air expiré contient :

A) - plusieurs gaz,
B) - seulement du dioxyde de carbone,
C) - du dioxygène,
D) - un peu de dioxyde de carbone.

QUESTION N° 7
Le chemin de l'air inspiré est :

A) - bouche – bronches – trachée – bronchioles – alvéoles,


B) - nez – trachée – bronches – bronchioles – alvéoles – sang,
C) - nez – trachée – bronches – bronchioles – alvéoles,
D) - bouche – trachée – bronchioles – bronches – alvéoles.

QUESTION N° 8
Les échanges gazeux respiratoires se font :

A) - entre l'air et le sang,


B) - dans les poumons,
C) - à travers la paroi des alvéoles pulmonaires,
D) - dans les bronches.

QUESTION N° 9
La ventilation pulmonaire :

A) - permet de renouveler l'air dans les alvéoles,


B) - permet d'aérer une pièce,
C) - correspond à l'inspiration,
D) - correspond à l'expiration.

QUESTION N° 10
Lorsqu'il y a pollution atmosphérique, il est déconseillé de faire des activités sportives
car :

A) - l'air contient trop de substances nocives,


B) - le fonctionnement de l'appareil respiratoire peut être perturbé,
C) - l'air ne contient plus assez de dioxygène,
D) - nos muscles sont paralysés.

QUESTION N° 11
Le prélèvement de dioxygène dans l’air augmente :
A) - lors d’un effort physique,
B) - quand l’organisme est au repos,
C) - pendant la phase de récupération,
D) - lorsque l’on réfléchit.

QUESTION N° 12
Pour mesurer une concentration en dioxygène, je peux utiliser :

A) - de l’eau de chaux,
B) - un système d’ EXAO,
C) - une sonde électronique à dioxygène,
D) - un spiromètre.

QUESTION N° 13
L’appareil respiratoire est composé de :

A) - nombreuses bronchioles,
B) - nombreuses trachées,
C) - nombreuses alvéoles pulmonaires,
D) - l’œsophage.

QUESTION N° 14
Le dioxygène de l’air passe dans le sang au niveau :

A) - des bronches,
B) - des alvéoles pulmonaires,
C) - de la trachée,
D) - du nez.

QUESTION N° 15
Les alvéoles pulmonaires sont :

A) - des ramifications des bronches,


B) - des tubes qui conduisent l’air de la bouche vers les bronches,
C) - des petits sacs remplis d’air,
D) - constituées d’une paroi richement vascularisée.

QUESTION N° 16
Au cours de l’inspiration :

A) - le volume de la cage thoracique augmente,


B) - de l’air pauvre en dioxygène est rejeté,
C) - de l’air pénètre dans les poumons,
D) - les poumons se remplissent.
QUESTION N° 17
Les poumons :

A) - peuvent augmenter ou diminuer de taille,


B) - sont des organes situés dans la cage thoracique,
C) - permettent l’apport de dioxygène dans le sang,
D) - sont toujours remplis d’eau.

QUESTION N° 18

Le dioxygène:
1.
A : a pour formule chimique O,
2.
B : est nécessaire et suffisant pour la production d'énergie par les cellules,
3.
C :est nécessaire, associé à des nutriments, pour la production d'énergie par les cellules,
4.
D : a une concentration nulle dans l'air expiré

question n° 19
La fréquence respiratoire est:
1.
le volume d'air inspiré et expiré par minute,
2.
contrôlée par le bulbe rachidien,
3.
le nombre de mouvements respiratoires par minute,
4.
identique chez tous les individus au repos.

question n° 20
Le VO2 max. est :
1.
la mesure de la consommation maximale d'O2 par unité de temps,
2.
atteint lors d’un effort modéré,
3.
une valeur constante quel que soit le type d'effort physique pour un individu donné,
4.
amélioré par un entraînement régulier.

QUESTION N° 21

La respiration cellulaire :
1.
libère de l'énergie provenant du dioxygène consommé,
2.
libère de l'énergie provenant du glucose consommé,
3.
libère de l'énergie provenant du dioxyde de carbone rejeté,
4.
produit de l'eau.

QUESTION N° 22

La valeur du VO2max renseigne sur les performances physiques d'un sujet car :
1.
il suffit pour cela de mesurer le rythme cardiaque à l'aide d'un cardiofréquencemètre,
2.
elle correspond à la puissance maximale aérobie,
3.
plus elle est élevée, plus l'organisme du sujet étudié est apte à l'effort,
4.
au-delà d'une certaine puissance d'exercice, la quantité de dioxygène consommée diminue.

QUESTION N° 23

Le VO2max :
1.
limite chaque individu dans son effort,
2.
dépend de la ventilation pulmonaire,
3.
est dû à la fréquence cardiaque,
4.
Renseigne sur les capacités d'endurance d'un individu.

QUESTION N° 24

Le VO2 max :
1.
est un bon indicateur de l’endurance d’une personne,
2.
a tendance à augmenter avec l’âge,
3.
Augmente avec l’entraînement,
4.
ne limite pas la puissance des efforts que l’on peut réaliser.

QUESTION N° 25
On mesure, sur un individu masculin de 20 ans, la fréquence cardiaque et le volume
d'éjection systolique dans différentes conditions d'activité, allant du repos à l'exercice
intense. On souhaite représenter graphiquement les variations des paramètres
physiologiques en fonction de l'intensité de l'effort. Pour cela :
1.
on place la fréquence cardiaque en abscisse et le volume d'éjection systolique en ordonnée
2.
on place le volume d'éjection systolique en abscisse et la fréquence cardiaque en ordonnée,
3.
on place le volume d'éjection systolique et la fréquence cardiaque en ordonnée et l'intensité de
l'effort en abscisse,
4.
on place le volume d'éjection systolique et la fréquence cardiaque en abscisse et l'intensité de
l'effort en ordonnée.
QUESTION N° 26

MODIFICATION DES PARAMÈTRES PHYSIOLOGIQUES CARDIO-


RESPIRATOIRES
1.
LE NOMBRE DE BATTEMENTS CARDIAQUES PAR UNITÉ DE TEMPS,
2.
LE NOMBRE DE CYCLES RESPIRATOIRES PAR MINUTE,
3.
LE NOMBRE DE BATTEMENTS CARDIAQUES PAR MINUTE,
4.
LE NOMBRE DE SYSTOLES PAR MINUTE.
QUESTION N° 27

PENDANT UN EFFORT PHYSIQUE :


1.
LE DÉBIT CARDIAQUE AUGMENTE,
2.
LE VOLUME DE SANG ÉJECTÉ À CHAQUE CONTRACTION CARDIAQUE EST LE MÊME,
3.
IL Y A MODIFICATION DE PLUSIEURS PARAMÈTRES PHYSIOLOGIQUES,
4.
IL Y A MODIFICATION DES PARAMÈTRES DE LA CIRCULATION SANGUINE.

QUESTION N° 28

LE DÉBIT CARDIAQUE EST :


1.
LA FRÉQUENCE CARDIAQUE MULTIPLIÉE PAR LE VOLUME D’ÉJECTION DIASTOLIQUE,
2.
LE VOLUME DE SANG ÉJECTÉ PAR LE COEUR DANS LES VEINES PAR UNITÉ DE TEMPS,
3.
LE VOLUME DE SANG ÉJECTÉ PAR LE COEUR DANS LES ARTÈRES PAR UNITÉ DE TEMPS,
4.
LA FRÉQUENCE CARDIAQUE MULTIPLIÉE PAR LE VOLUME D'ÉJECTION SYSTOLIQUE.

QUESTION N° 29

AU COURS D'UN EXERCICE PHYSIQUE :


1.
C’EST UNIQUEMENT LA FRÉQUENCE CARDIAQUE QUI AUGMENTE,
2.
LA FRÉQUENCE CARDIAQUE ET LA FRÉQUENCE VENTILATOIRE AUGMENTENT,
3.
L'ORGANISME S'ADAPTE POUR FOURNIR PLUS DE SANG AUX MUSCLES,
4.
L'AUGMENTATION DE LA FRÉQUENCE RESPIRATOIRE PERMET UNE AUGMENTATION
DE LA FRÉQUENCE CARDIAQUE.
QUESTION N° 30

LORS D’UN EXERCICE MUSCULAIRE, LE DÉBIT SANGUIN :


1.
EST GLOBALEMENT LE MÊME QU'AU REPOS,
2.
AUGMENTE DANS TOUS LES ORGANES,
3.
EST LE MÊME QU’ AU REPOS POUR L'ENCÉPHALE,
4.
AUGMENTE DANS TOUS LES MUSCLES.

QUESTION N° 31

LORS D’UN EXERCICE PHYSIQUE PEU INTENSE, LA PRODUCTION DE


L’ÉNERGIE PAR LES CELLULES :
1.
NE NÉCESSITE PAS L’ACCÉLÉRATION DE LA RESPIRATION,
2.
NÉCESSITE TOUJOURS UNE CONSOMMATION ACCRUE DE NUTRIMENTS,
3.
PROVOQUE UNE DIMINUTION DU DÉBIT VENTILATOIRE,
4.
PROVOQUE UNE DIMINUTION DU VOLUME COURANT.

QUESTION N° 32

LES MODIFICATIONS PHYSIOLOGIQUES QUI SE PRODUISENT AU COURS DE


L’EFFORT ONT POUR RÔLE :
1.
D’ASSURER UN MEILLEUR APPROVISIONNEMENT EN DIOXYGÈNE AUX MUSCLES.
2.
DE DIMINUER LE RYTHME CARDIAQUE AFIN DE PERMETTRE UN EFFORT PROLONGÉ.
3.
D’AUGMENTER LE VOLUME D’ÉJECTION SYSTOLIQUE.
4.
D’ASSURER UN MEILLEUR APPROVISIONNEMENT EN NUTRIMENTS AUX MUSCLES.
QUESTION N° 33

LORSQUE L'INTENSITÉ DE L'EFFORT PHYSIQUE AUGMENTE, LES MUSCLES


CONSOMMENT :
1.
PLUS DE DIOXYDE DE CARBONE,
2.
PLUS DE GLUCOSE,
3.
PLUS DE DIOXYGÈNE,
4.
MOINS DE DIOXYGÈNE.
QUESTION N° 34

LA FRÉQUENCE RESPIRATOIRE D'UN INDIVIDU EST :


1.
LE NOMBRE D'EXPIRATIONS PAR MINUTE,
2.
LE NOMBRE DE BATTEMENTS CARDIAQUES PAR MINUTE,
3.
LE NOMBRE DE CYCLES RESPIRATOIRES PAR MINUTE,
4.
LE NOMBRE D'INSPIRATIONS PAR MINUTE.
QUESTION N° 35

LA PRESSION ARTÉRIELLE :
1.
EST LA PRESSION QUE LE SANG EXERCE SUR LES ARTÈRES,
2.
S'EXPRIME GÉNÉRALEMENT PAR DEUX VALEURS : MINIMALE ET MAXIMALE,
3.
CORRESPOND À LA VALEUR DE TENSION ARTÉRIELLE MESURÉE CHEZ LE MÉDECIN,
4.
EST UNE GRANDEUR QUI NE VARIE PAS LORS D'UN EXERCICE PHYSIQUE.

QUESTION N° 36

LA BOUCLE DE RÉGULATION DE LA PRESSION ARTÉRIELLE :


1.
FAIT INTERVENIR DES BARORÉCEPTEURS,
2.
FAIT INTERVENIR DES NERFS PARASYMPATHIQUES UNIQUEMENT,
3.
MET EN JEU UN CENTRE NERVEUX QUI EST LE CERVEAU,
4.
PERMET DE MAINTENIR LA PRESSION ARTÉRIELLE AUTOUR D'UNE VALEUR CONSIGNE.
QUESTION N° 37

LA RÉGULATION DE LA PRESSION ARTÉRIELLE :


1.
EST ASSURÉE PAR UNE BOUCLE OÙ INTERVIENNENT DES CAPTEURS, UN CENTRE
NERVEUX ET DES RÉCEPTEURS,
2.
FAIT INTERVENIR LE NERF SYMPATHIQUE CARDIAQUE QUI AUGMENTE LA FRÉQUENCE
CARDIAQUE,
3.
FAIT INTERVENIR LE NERF PARASYMPATHIQUE CARDIAQUE QUI AUGMENTE LA
FRÉQUENCE CARDIAQUE,
4.
FAIT INTERVENIR LE BULBE RACHIDIEN.
QUESTION N° 38

AU COURS DE L’EFFORT :
1.
LA FRÉQUENCE CARDIAQUE AUGMENTE,
2.
LE VOLUME D’ÉJECTION SYSTOLIQUE RESTE CONSTANT,
3.
LE VOLUME COURANT VENTILATOIRE NE CHANGE PAS,
4.
LA PRESSION ARTÉRIELLE AUGMENTE.

QUESTION N° 39

L'APPROVISIONNEMENT DES MUSCLES EN DIOXYGÈNE, AU COURS DE


L'EFFORT, EST FAVORISÉ PAR LA DISPOSITION :
1.
EN PARALLÈLE DE LA CIRCULATION PULMONAIRE ET DE LA CIRCULATION GÉNÉRALE,
2.
EN SÉRIE DE LA CIRCULATION PULMONAIRE ET DE LA CIRCULATION GÉNÉRALE,
3.
EN PARALLÈLE DES ORGANES DANS LA CIRCULATION GÉNÉRALE,
4.
EN SÉRIE DES ORGANES DANS LA CIRCULATION GÉNÉRALE.

QUESTION N° 40

AU COURS D'UN EFFORT LONG ET PEU INTENSE, L'UTILISATION DES


NUTRIMENTS DANS LES CELLULES:
1.
FOURNIT UNE ÉNERGIE DIRECTEMENT UTILISABLE POUR LE FONCTIONNEMENT
CELLULAIRE,
2.
N'EST PAS INDISPENSABLE POUR FOURNIR DE L’ÉNERGIE AUX CELLULES
3.
NÉCESSITE DE L’O2,
4.
NÉCESSITE DU CO2.
QUESTION N° 41

LA PRESSION ARTÉRIELLE :
1.
DÉPEND UNIQUEMENT DE LA FRÉQUENCE CARDIAQUE,
2.
NE VARIE PAS AU COURS DE LA JOURNÉE CHEZ UN INDIVIDU EN BONNE SANTÉ,
3.
EST RÉGULÉE GRÂCE UNE BOUCLE DE RÉGULATION NERVEUSE QUI AGIT SUR LA
FRÉQUENCE CARDIAQUE,
4.
EST MESURÉE PAR L’ORGANISME GRÂCE À DES BARORÉCEPTEURS.

QUESTION N°42

LA PRESSION ARTÉRIELLE :
1.
EST MINIMALE LORS DE LA SYSTOLE,
2.
EST MINIMALE LORS DE LA CONTRACTION DU CŒUR,
3.
EST MAXIMALE LORS DE LA CONTRACTION DU CŒUR,
4.
EST MAXIMALE LORS DE LA DIASTOLE.

QUESTION N° 43

LORS D’UN EXERCICE MUSCULAIRE :


1.
IL N‘Y A PAS D‘AUGMENTATION DU DÉBIT CARDIAQUE,
2.
LE DÉBIT CÉRÉBRAL AUGMENTE,
3.
IL Y A UNE REDISTRIBUTION SANGUINE VERS CERTAINS ORGANES,
4.
ON OBSERVE UNE HYPERTENSION ARTÉRIELLE.
QUESTION N° 44

LE DÉBIT VENTILATOIRE CORRESPOND:


1.
AU PRODUIT DE LA FRÉQUENCE RESPIRATOIRE AVEC LE VOLUME COURANT,
2.
AU VOLUME D'AIR ENTRANT DANS LES POUMONS PAR UNITÉ DE TEMPS,
3.
AU RYTHME RESPIRATOIRE,
4.
À LA QUANTITÉ DE DIOXYGÈNE ENTRANT DANS LES POUMONS.

QUESTION N° 45

LES ACCIDENTS MUSCULAIRES :


1.
NE PEUVENT SE PRODUIRE QUE DANS LA PARTIE CHARNUE DU MUSCLE,
2.
NE PEUVENT SE PRODUIRE QU’AU NIVEAU DES TENDONS,
3.
RÉSULTENT DE LA DÉTÉRIORATION DES ARTICULATIONS,
4.
RÉSULTENT DE LA DÉTÉRIORATION DU TISSU MUSCULAIRE OU DES TENDONS.

QUESTION N° 46

L'ÉCHAUFFEMENT AVANT UN EXERCICE PHYSIQUE A POUR BUT DE :


1.
DIMINUER LES ACCIDENTS MUSCULO-SQUELETTIQUES,
2.
DIMINUER LES PERFORMANCES,
3.
AUGMENTER LA TEMPÉRATURE DES MUSCLES ET AMÉLIORER LEUR CONTRACTION,
4.
AMÉLIORER LA LUBRIFICATION DES ARTICULATIONS.

QUESTION N° 47

L'ÉCHAUFFEMENT AVANT UN EXERCICE PHYSIQUE PERMET :


1.
D'AUGMENTER LA TEMPÉRATURE CORPORELLE,
2.
DE DIMINUER L'ÉLASTICITÉ MUSCULAIRE,
3.
DE RENDRE PLUS FLUIDE LE LIQUIDE SYNOVIAL,
4.
DE PRÉVENIR LES DOMMAGES CORPORELS.

QUESTION N° 48

S’ÉCHAUFFER :
1.
PERMET D‘AUGMENTER L’IRRIGATION SANGUINE MUSCULAIRE,
2.
PERMET D’ASSOUPLIR LES TENDONS,
3.
N’INFLUENCE PAS LES PERFORMANCES SPORTIVES,
4.
PERMET DE LIMITER LES ACCIDENTS MUSCULO-ARTICULAIRES.

QUESTION N° 49

UN BON ÉCHAUFFEMENT :
1.
ONSISTE EN UNE MISE EN ROUTE PROGRESSIVE DU SYSTÈME MUSCULO-ARTICULAIRE,
2.
N’EST VRAIMENT UTILE QU’AUX SPORTIFS DE HAUT NIVEAU,
3.
DOIT TOUJOURS ÊTRE TRÈS COURT POUR NE PAS ENTRAÎNER DE FATIGUE,
4.
PERMET UNE SOLLICITATION GRADUELLE DU SYSTÈME CARDIO-RESPIRATOIRE

QUESTION N° 50

.
AU NIVEAU DE L'ARTICULATION, LES OS SONT RELIÉS ENTRE EUX PAR :
1.
LES LIGAMENTS,
2.
LES TENDONS,
3.
LA SYNOVIE,
4.
LE CARTILAGE.

QUESTION N° 51

LA RUPTURE DES LIGAMENTS PROVOQUE :


1.
UNE ENTORSE,
2.
UNE LUXATION,
3.
UNE FRACTURE,
4.
UNE ÉLONGATION MUSCULAIRE.

QUESTION N° 52

UNE FRACTURE, CONSÉCUTIVE À UN ACCIDENT, LORS D'UNE ACTIVITÉ SPORTIVE :


1.
EST DUE À UN MANQUE D'ÉCHAUFFEMENT,
2.
ENTRAÎNE NÉCESSAIREMENT UNE LÉSION DES LIGAMENTS,
3.
EST UNE DÉCHIRURE MUSCULAIRE,
4.
EST UNE RUPTURE MÉCANIQUE DE L'OS.

QUESTION N° 53

LA RUPTURE DES LIGAMENTS EST À L'ORIGINE :


1.
D’UNE ENTORSE,
2.
D’UNE LUXATION,
3.
D’UNE ÉLONGATION
4.
D’UN CLAQUAGE.

QUESTION N° 54

UN CLAQUAGE :
1.
EST UN ACCIDENT DE L’OS,
2.
EST UNE RUPTURE DE FIBRES MUSCULAIRES,
3.
EST UNE RUPTURE D’UN TENDON,
4.
PEUT SURVENIR LORS D’UN EXERCICE TROP INTENSE.

QUESTION N° 55

LORS D’UNE ENTORSE, IL Y A :


1.
DISTENSION DES TENDONS,
2.
DISTENSION DES LIGAMENTS,
3.
DÉBOITEMENT DE L’ARTICULATION,
4.
PARFOIS RUPTURE DES LIGAMENTS.

QUESTION N° 56

UN EXERCICE PHYSIQUE TRÈS INTENSE, AU-DELÀ DE SES LIMITES PHYSIOLOGIQUES:


1.
EST INDISPENSABLE POUR PERDRE DU POIDS,
2.
EST NÉCESSAIRE POUR PROGRESSER,
3.
ENTRAINE UN RISQUE D’ACCIDENT MUSCULO-ARTICULAIRE,
4.
FRAGILISE LES MUSCLES ET LES TENDONS.

QUESTION N° 57

LES STÉROÏDES ANABOLISANTS :


1.
SONT DES HORMONES DE SYNTHÈSE,
2.
PERMETTENT D’AUGMENTER LA MASSE MUSCULAIRE,
3.
SONT DES SUBSTANCES QUI PEUVENT ENTRAÎNER DE NOMBREUX EFFETS
SECONDAIRES DANGEREUX POUR L’ORGANISME,
4.
SONT DES SUBSTANCES NATURELLEMENT PRÉSENTES DANS L’ORGANISME.

QUESTION N° 58

LE DOPAGE :
1.
EST UN MOYEN D’AMÉLIORER SES PERFORMANCES PHYSIQUES,
2.
EST ABSOLUMENT SANS DANGER,
3.
PEUT CONSISTER À PRENDRE DES STÉROÏDES ANABOLISANTS,
4.
NE CONCERNE QUE LES SPORTIFS PROFESSIONNELS.

QUESTION N° 59

L’EPO (ÉRYTHROPOÏÉTINE), EST UNE SUBSTANCE :


1.
DOPANTE ET DÉTECTABLE PAR ANALYSE CHIMIQUE DU SANG OU DES URINES,
2.
QUI AUGMENTE LA MASSE MUSCULAIRE DE L'INDIVIDU,
3.
QUI PERMET D'AUGMENTER LA FIXATION ET LE TRANSFERT DE DIOXYGÈNE PAR LE
SANG VERS LES MUSCLES,
4.
QUI PERMET D'AMÉLIORER LES PERFORMANCES DANS LES SPORTS INTENSES ET BREFS.

QUESTION N° 60

LE DOPAGE PROVOQUE SUR L'ORGANISME :


1.
UNE AMÉLIORATION DES PERFORMANCES,
2.
UNE AMÉLIORATION DURABLE DES RÉSULTATS SPORTIFS,
3.
UNE AUGMENTATION DES CAPACITÉS PHYSIQUES,
4.
UNE DÉTÉRIORATION DE LA SANTÉ.

QUESTION N° 61

POUR PRATIQUER UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE EN PRÉSERVANT SA SANTÉ, IL FAUT :


1.
BOIRE BEAUCOUP DE SODAS,
2.
BOIRE BEAUCOUP D'EAU,
3.
EFFECTUER UN BILAN MÉDICAL SÉRIEUX POUR SAVOIR SI L'ON EST UN INDIVIDU À
RISQUES,
4.
AVOIR UNE BONNE PRÉPARATION PHYSIQUE GÉNÉRALE.

QUESTION N° 62

L'EPO EST UNE MOLÉCULE QUI AUGMENTE LE POURCENTAGE D'HÉMATIES DANS LE


SANG. ELLE PEUT ÊTRE INJECTÉE COMME MOLÉCULE DOPANTE CAR :
1.
ELLE PERMET UN APPROVISIONNEMENT ACCRU EN DIOXYGÈNE POUR LES CELLULES,
2.
ELLE DIMINUE LA QUANTITÉ DE CO2 REJETÉ PAR LES CELLULES,
3.
ELLE LIMITE LES ACCIDENTS ARTICULO-MUSCULAIRES,
4.
ELLE AUGMENTE LA MASSE MUSCULAIRE.

QUESTION N° 63

LE DOPAGE VISE À :
1.
AUGMENTER LA MASSE DES TENDONS,
2.
AMÉLIORER LES PERFORMANCES SPORTIVES,
3.
DIMINUER LA PUISSANCE DE CONTRACTION DES MUSCLES,
4.
AUGMENTER LA MASSE MUSCULAIRE.

QUESTION N° 64

L'UTILISATION DE PRODUITS DOPANTS :


1.
PERMET D'AMÉLIORER DE FAÇON ILLÉGALE LES PERFORMANCES D'UN SPORTIF,
2.
AUGMENTE LE RISQUE DE CANCER ET D'ACCIDENT CARDIAQUE,
3.
NE PRÉSENTE PAS DE DANGER POUR LE SYSTÈME MUSCULO-ARTICULAIRE,
4.
PERMET SEULEMENT D’AUGMENTER LA MASSE MUSCULAIRE.