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4,5,6,7,8et14' ETtA PARAIYSIE


tA CRISE DUPAYS

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Ar] !O iln. tO t[a . Aur, ! .cS, Dlrecteur: PierreBRISSON11934.1964', I r.l" r* a h . SuE o,ao tr, I . atl. oro Dr . cd&8r.. | ;h. . Hon. o,so rr. I

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CHÈQUE
ENBTANC
DEGAULLE
CI|I{FIRME
: RÉFÉREITDUM
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E'*;ffi ll dgrnissionnerait
en cas de réponsenégative
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nation plongéedepuisplusde
quiBze jours dans I'anxiété.
i::ç Jesuis'prélcette
AU TERMEDESMANTFESTAT|ONS D'H/iER"
É,TUO//ANTES
Première
ce discours tant attendu
AUJOURD'HUI
apportera-t-il le8 apaisements
souhaités ? Les principaux
lbis encored ome-
intéressés sont plus qualifiés
A T5 HEURES
netnol{epaysô os-
tedoublement
de violenge
que r r u u ù pour
q u ë nous P U u r répondre
rsyurruiç à
af
cette question.
cette question, _ lo

Sy n d i Ct t S'
| .

"îi,Ëtî,î::l ieniùntfe sumersoJt ptoÛe


fi o"y"f,ï,;:î1ff
c'est qu'après avoir,- d'unl deilin, i'oi ôesoin
i'iT
"ài.iii,i"r"iiioirt"+ii
règne dans les esprits et
condamnélcs
les désordresdont
donlll|JtU-J
désoralr€s
le pays est eujourd'hui lelf
consternant théâtre il ne I
g tUt I t -patronut uu Ouurtier
l;utin queIe puple îrcn.
. çois dise qu'il Ie

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Iautnilti$ll
$lÈt'0
[ryi:fiq.qT:+:'m ds$[flairs$
si l0urdes de conséquences. $0cial0$
Durs affrontementsentre les forces
de jeunes
II s'agit maintenant de
" TOUT LE MONDE
lfî:îi""tx";iï,'#.iî:î';lo eTplusieursmill'iers
de I'or,dre OBJETDE LA
$ '' CONSULTATION
';l,$
A DISCUTER refranches,derrière
des barricades o ReconilruireI'llniverdlé
11. r Àdrplerl'économie aux
A Iq iîn de Ia nail nécesi!és du prércil
Référendum pour Ia réno-
vation ? Soit. Mais surtout
chèque en blanc accordé
l/I. Pompîdou Ies policiersréduisaienl (parlicipalion
ruxrerpon.
labilitél)
. massivement ' à celui qui
. depuis trente ans a assu-
mé, à différentes reprises,
qaÎ présÎdera ditticilement Gihoeue
les destinées de la nation n.,. I r .
IO reailon PAGE4:letexte

F;oint de résistance
En cas de refus, €n cas de
najorité qui ne serait pas de lo déclorotion
. massive ', le générel de PAGE 5 : l'orticle et les réoctions
Gaulle . n'assumerait' plus
de Michel JACQUES
o Des gr.qupes
longtemps ses fonctions.
et Cho:ler HAQUET
Voilà qui coupe court aur
hruits selon lesqpels _epvels <)
oYoient
'.
€t contre tous le chef de doiis:lq-,
Quandil estmort
l'fitat se maintiendrait au
pou,voir ùême par la force.
Qui, d'ailieurs, en dehors
Rqssemblements d ' i n , ee n d i e r
d'une opposition systérnâ. poysonscolmes lo Bourse
tique dont le nihilisme et lés
divisions ont rendu toute
succession éventuelle impos.
sible pouvait imaginer que
et générolement
peu suivis
o Bogsrres outour
de lo gore de Lyon
le poète
Cherles de Gaulle, restaura.
et de lo Bqstille por 'Michel DROIT
teur de nos libertés, tente.
rait de les occire ?
Uiolentes
Le chef de I'Etat, après le
rejet de la motion de censure
au parlement, pose la qûes.
tion de confiance person' échauffourées És
nÉnn T

-
I
I
L v a dix ans. Francis Carco mourail.
Oeia h irrance était cn crisc. On n occupril alurs ri
lcs frcultés ni les usincs, nrais, cntre Aigcr et Paris, uu
rigime disparrissail, un eutrc xppàrarssait, ct le s'lr, âu
netre. MASSIFS 11lhme trois brèves deus longucs des arcrtisseurs. lci Clrdrlrp!

On âurait souhaité l'enten"


dre, dans cet appel lancé en
à ilantes donsle crlne
É)1sées, par-dessus la nrer c'[ lcs nrontagnes, répercutllcDi d
uos oreilles les échos du Forum.
Nous, ses amis, savions depuis Jon:tenrps, hclas I quc
faveur d'une . eutation de provoquées francjs Cârco était lnoche de cet instant ôu l')ne dcs poètcs
notre société ', proclâmer
sur un ton nouveau sa
volonté non seulement de
pardesétudiants DELA CGT s'en. \'a g?guer un nr.ondc qu clle sculc, peut'ètrc, 3 pu cllilc\oir
ou mtaglner lel cu il est.
Àtàis nous rious refusions à crorrc.
voir les universitaires ou les Je rne souviens d'une des ultimes lisites que ie lui fi: arec
salariés participer à la mar. aprèsla dispersion
6 A LYONI Sergi Groussard. Devant la fenêtre d'où I'od tolrii couler la
che de leur entreprise,
delapluparl
desagriculfeurs Scine, Francis étâit assis daus son fauteuil auquel il éprourait

tIn0lfi0i0r
encore associer aux respon- déià bien du mal à s'arracher. I\{gis son <Bil étrit plein de rie.
sâbilités publiques tous ceux o [eseryice sou csprit irrtact, sa lois chrudc, sa prroic facile, ci le rcqrrd
qui en sont dignes, même d'orùealtaqué aclnriratif quc ic portai sur ur nu dc Suzanue \/aladon accrorlté
s'ils !'appartiennent pas au aurcocklaihMololoy au mur- dèrriérc lui- diclcuchr toudain ttn flot irrtarissablc de
seul groupe de la majorité.
Si tous le$ Français sou.
haitent un changement de
structures, ils veulent aussi
o Débuld'incendie
nouveaux
danllel
bâlimenhad.
d0l0lice Il|É sourenirs, d'anecdotes ou les détails s'eûchainaie[t erec richcsse,
urccisiou. humour. Ij]rrttc Carco, Scrge et rttoi !écoutiotr:, snus
l" charnc. Lc Icldeuiin. ic dernendai à cclui dont Carco ar'tit.
ie prernicr,
' deçiné le te:npérarnent cl le talent de ronrancjcr :
un changement de méthodes minhhalik etde nombreux -
-
\/L,s arait-il dilà rucotrlé tout cclî?
Jamais ic n'eu alais lu sous sa piume ni ctrteudu le
politiques.
Dans les quèstions qui D E R N I È R EP A G E : blessés: disièmc. ne Liuondi[ Crorrs.ard.
Certes, l'æuvre cle mémorirlisie quc !-rancis Carco nous
îous seront poséesen juin, les dépêches a laissée cst abondrnic ct coml:ien prêcieuse. lc demeuie
on voudrait fermementespé. de Pierre SO|S des < élénnents ceDendant Deriuadé qrr'il aut;it pu, ;rns drffjculti. ctr triulcr
rer qu'il soit tenu comptede Jeon-Pierre CRESSARD incontrôlés> lc rolume, Carco racoDtait clr Poatc ct sis Poènrcs ri\;icDt
Q4 VGU. et les commentdires commc dcs souvcnirs ctue l'on ricortc. ).c roir cn lui qrrc Ic
L. G..F. de Jeqn DOMENGE ovoient débordé rorrrqncicr dc ces nranr:uis gaIçols qui. à côti dcs lriros dc L
En hour : Boulevord soint.Michel, retronchés derrière une borricode formée de povés, de. voitures les étudiqnts o séric noirc r, font d'ailleuri auiourd'hui figurc de bien char-
nrants bohèmes, screit conrmettre une lourde- cneur. À'{ortefon-
renversées€t de grilles d'orbres, les monifes!ontslopident les {orces de l,ordre. NOS INFORMATIONS laine cst I'uu des plus bcaus poètncs tlc la lrngue françaisc.
En bos: Le fcu est mis è une borricode.lRcpo?rosephotogr.phiquede J, FtI_LEDIER
tn rahondelgrèvel
cl comms [enrcmblo
DlJRCISSTlv|E|\|T êû J,.p. CHEVALLIER.) PAGES6à8: l,r prose dc Carco cst un rnodèlc cle classicisltc, de lurnièrc,
dc dctteté. Et pour rcvenir au rténorialiste, ce que I us sarclls
clc L jcuucs:c dcj pcirttrcj qui ortt rrlarqrté ll 1:rcnticrc-'ttoitic
dc cc c'c:i dc lui, porrr uttc bonnc P.lrt. qrre rour l.\olls
"iôclc,
ila rcl conlrèrel aopris. i rioutcrri cluc )r Dci:riur" cllcrttirrc 1ui doit bclucorrp.
c"i Ia connaissa,rce cu il crr ar,it sc fonci.ril :ur lrD iil:iiilLl
dola prerrchebdomadaire scusucl quasi intaillibie ct lcs rcrrcllationsquii a aidées dc sa

DAI'|S
tES ' l u u r cs o n t I à D o u r l c p r o u t c r .
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I r dcrrrièic{ois rtrrc ic le \i'. c,'t il iroij iurlls n\Jrlt :À

I [EFrGrnl|POlJRPARLIRS
m o r i . S . r t é t c r c D o : r i t i r r r r r r n h r l c: u r l l r t c i l L r . r t t r i : i l t a r ' t i l
ctcorc- 5ur sorr ii'rqc dili.l dcririfiqi. rtnc crorcs'ion tcrtdrc
ct gcDlimert narqrrri.e qtti sentblait drrc " A )rnritre! ".

IlnrÉnmnr . lt. p}|ÂM vÂlt D0il6:


Picrie \lac Orhn étrit rertt lc:ratin cl, d. st roir u! peu
bourruc qrrind cilc csi lc l)lùs dmnc, lrti r',. . dit:
- jllons. l'rrncis, lorsquc tu scLrs rétabli, nous irons à
L'islc-.\d,rn ious les dcux ct tu \crràs colrnti cela te [:ra du

l'*j##l*" " llohe


ferme
délégaliondemeurera
rur nolcondilionl
Cependont
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bicn.
C,rrco rr'rr.lit Das titrondu. L)cu- l:rrrrcs r|ticni scu)cucut
coulé clc scs \c0\.
Ournd il nrouiut, le :6 rlri, en fin ,l'rprèsuidi, uir ofâqe
r crr.rÈ tl eclrtcr rudesns tlc hris ::rriiq lc ciel, tout à coup.
sctait dig.rqé. []uc clarti [rlcrrc ct trinsprrentc rilnonçùit lc
le porte-porole crclorrs.Lrlc.[-cr ]unrièrcs rihicul bicnlôi i'allumer sur h trlle.
l r i p u r . . 1 . rn ' r i t r i c n c i r r i t . . .
nord-vietnom ien .. J,r nùit ârec scs nrrisons blc\nes,
à P o r i s: . Scs débih. 5cs trottoirs lui\rnt\,

RETOUR < Pos question


de rupture> ll\rr.
. lri ses hasrrds. touiours lcs rnirrcs... '
l rarrcis rcposait, sou itcurel foula,cl <ic soic rrouc p.rr
a ù t o r r rd r r c c r u . . \ u p r è s d e l r r i . S c r g c B e l l o n i f a i : e i t . r r c c

DETIRRE
SAINI'E <;
r):ct.. l crqui\!c d rr clcfnief Doftrrit.
tlichol DhOlT.
por le 1,, P, Miehel RIQUET PAGE3: nos infornrc Etrtre lo ploce de lo Republrque€l lo pÉrte 5ôinr.Mortrn, d€trlé donr l. <âtme des mrirrônrsde lo C,G.f, (pfioturophie de Serre FOUCÂULT.)