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Acte 1

Le Nain se déchaîne car des Gogols s’en sont pris à lui et à


Titine, ceci est inacceptable, il est temps de prendre des
mesures radicales !
Scène 1
Salle 106, LE NAIN, et d’autres CDG notables étaient réunis.
LE NAIN (en se levant) – Si je vous ai réunis tous ici en ce lieu, qui est désormais plus neutre, et qui
est aussi moins connu des Gogols désormais, c’est pour vous partager l’un de mes
problèmes, qui est aussi celui de nous tous. (Il se dirigea vers le devant de la salle pour faire
face à tout le monde) Voilà, aujourd’hui, j’ai découvert que l’un de nous nous a mené un
Gogol parmi nos rangs. Beloual, autrefois Gogol, aujourd’hui CDG, a amené à nous un Gogol
de seconde classe, un gogol rusé, un gogol pas de connerie abondante pure et bête, quoi
qu’il en tienne une couche quand même, pas un gogol à la Abel, mais un Gogol rusé, qui fait
tout pour mener notre monde vers les ténèbres, il veut jouer avec nous, mais aujourd’hui
c’est le coup de trop. Je pense que vous l’aurez surement remarqué, mais je parle bien du
désormais nommé ‘’Pédéraste’’ et le nom n’est pas mal choisi, car il est basé sur certains de
ses dires, d’ailleurs il n’a pas dénigré que moi-même, il s’en est aussi pris à Titine, ma douce
mère, Directrice élue de Poudlard, directrice de Poudlard, Ex-Président de Woeltzland,
aujourd’hui nommé Doremont. Il s’en est pris aussi à Théo Muller ici présent, en le
critiquant de plus en plus, nous ne pouvons pas cautionner cela, il est temps d’utiliser les
moyens faibles. Et comme vous aurez pu le remarquer, je ne prononce pas son nom, et je
ne le prononcerai surement son nom que dans les cas les plus rares.

VERO (l’interrompant alors) – Or avoir peur d’un nom ne fait qu’accentuer la peur de la chose elle-
même.

LE NAIN (qui commençait à ne plus se contenir) – Eh la grosse vache (il criait alors) tu ne vas pas
m’faire chier, son nom me dégoute, je n’ai pas peur de lui, je le hais, après tout ce qu’on lui
a donné, se révolter comme ça, et en plus avec la complicité de Beloual.

TITINE (qui n’arrivait de nulle part) – Je demande un vote à ce que Mourad aille au cachot

LE NAIN (qui semblait retrouver son calme) – Très bonne décision faisons cela. Il me faut un juge
impartiale pour procéder au vote.

COSTA (présent sur les lieux, mais ne connaissant ni d’Eve ni d’Adam le Pédéraste se leva et se
dirigea vers le devant de la salle) – Très bien, nous allons procéder à un vote à main levé. (Il
mit ses lunettes) Qui est pour que Beloual aille au cachot ?

De multiples mains se levèrent dans la salle, COSTA les compta.

Très bien, voici le compte : 7 oui. (Il note sur le tableau) Qui est contre que Beloual aille au
cachot ?

A nouveau, des mains se levèrent, mais peut-être moins nombreuses.

Ok, voici le compte : 5 non. (Il note sur le tableau) Qui est sans avis dans ce vote ?

Une seule main se leva, celle de MICHEL DECKER.

Bien, la décision de cette assemblée générale exceptionnelle du conseil générale des


Chasseurs de Gogols a décidé à la majorité absolue que le dénommé Mourad Beloual est
condamné à être enfermé provisoirement au cachot avant son jugement. Merci. (Et il partit
se rasseoir)
LE NAIN – Merci, je vous prie, que volontaires emmènent cette être qui tient son nom de l’être le
plus étrange de la terre du milieu, Smeagol, vers la prison d’Askaban, avant que je n’appelle
des détraqueurs pour le faire à votre place.

Alors deux CdG, que sont Alain et Ottavio, se levèrent pour prendre Smeagol par les oreilles et
l’emmener vers la sortie, hors de la scène)

Un deuxième point que je voulais aborder avec vous n’est autre que l’accouplement entre
Le Rouquin Malin Coquin, et la Grosse Vache Boudinette Fermière Miss Bouzolle, quelque
chose d’extrêmement déboussolant et inattendu ! Qui allait penser que ce pauvre rouquin
pourrait trouver l’amour ? Même si ce n’est pas une Hermione Granger, comprenez la
comparaison de Roucky avec Weasmoche, l’un des plus insupportables personnages de la
saga je trouve, cela est extrêmement grave, cela déjoue tous les pronostics qu’ont pu
donner tous nos agents après avoir étudié le cas de Roucky toute l’année de troisième,
personne, et je dis bien personne, pas même lui-même aurait pu parier qu’il serait en
couple, on se demande même si ce n’est pas une supercherie. Il va falloir faire quelque
chose. Je propose que soient réquisitionner une équipe de trois CDG qui espionne la vie de
Roucky et de la fermière, afin d’avoir une étude approfondie. Je me permets de prendre les
commandes de certaines choses, car je suis en ce moment dans une haine encore plus
profonde que d’habitude envers les Gogols ! Même si je dois convoquer toutes les
personnalités de tous les mondes pour leur faire face, et même s’il y a des morts, il faut
éradiquer de cette terre les Gogols, qui commencent sérieusement à me faire vraiment
chier, merde ! (il commence finalement à pleurer) Non mais vraiment, je vais les taper (avec
l’accent), faut vraiment que la connerie cesse. Il est grand temps de foutre la merde. Merci
de m’avoir écouté. Mes décisions ont étés réfléchies avec les éléments les plus importants
de l’ordre.

Puis il se dirigea vers la salle secrète de Véro, et mangea un saucisson. Il en avait bien besoin.
Scène 2
Salle 255, CHRISTIAN, CATHERINE, WALTER, BARBARA
CHRISTIAN – Cette assemblée d’hier, ce nain l’a bien tenu, il était presque convainquant, peut-être
un peu trop émotif.

WALTER – Moi je suis fier de lui, même s’il ne fait pas S…

BARBARA – Vous n’allez pas recommencer ! Moi vraiment, je le connaissais pourtant si calme, ça fait
réellement un vrai choc de le voir comme ça, mais je ne peux pas vraiment prendre une
décision, Anthony reste encore et toujours mon élève.

CHRISTIAN – C’est notre élève à Catherine et moi aussi, mais c’est un gogol, nous ne pouvons pas le
nier, il faut se mettre à l’évidence Barbara !

CATHERINE – Moi, vous savez ce que j’en pense, Anthony, il est très mauvais en français, et il s’en
fout de mes cours.

WALTER (plus bas) – Quand t’en fais…

CATHERINE – Qu’est ce qui marmonne l’autre vieux là ?!

WALTER – C’est moi que tu traites de vieux feignasse ?!

CATHERINE – Oui c’est toi le vieux sénile !

Alors s’engagea une énorme querelle entre le vieux et la feignasse, mais WALTER prit rapidement le
dessus.

BARBARA – Vous n’allez pas nous faire chier tous les deux ! Je vous rappelle que Le Nain a besoin de
notre aide, il ne faut pas que nous nous égarions maintenant, surtout que nous ne sommes
pas à l’abri d’une nouvelle attaque des Gogols, qui ne nous ont pas attaqué depuis un
certain temps !

Et en effet, les inquiétudes de BARBARA était bien fondées, car ABEL entra en scène en défonçant
littéralement la porte de la salle 255 en utilisant un télescope comme d’un bélier.

ABEL – Je vous ai trouvé (il criait) J’ai trouvé votre quartier général ! Nous l’avons tous trouvé !

On put alors remarquer une dizaine d’élèves du lycée, inconnus des CDG, s’engouffrant dans la salle.

WALTER – Woh ho oh ! Du calme, le cours d’histoire, ce n’est pas maintenant! Alors vous n’allez pas
faire chier, sinon vous aurez tous quatre heures de colle et un contrôle surprise sur le
champ, et s’il le faut, je vous ferai même cours ! (Walter connaissait en effet sa réputation)
On n’est pas ici pour rire ! Vous vous croyez où ?!

Mais les Gogols ne comprenaient pas vraiment ce que disais le WALTER, et attaquèrent quand même
BARBARA qui était sans défense. Mais finalement, ce fut quand même WALTER qui s’occupa d’eux. Il
sortit sa baguette.

WALTER – Endoloris !

Tout à coup le raffut s’arrêta, et Barbara fut soudainement libérée. Mais les élèves souffraient.

WALTER – Imper !
Puis les élèves se mirent tous à aller s’asseoir.

WALTER – Je pense que vous devriez sortir de la salle, j’ai un cours à faire à d’idiots élèves !

CATHERINE, CHRISTIAN, et BABARA sortent de la salle.

CHRISTIAN – Non mais j’ai été jeté hors de ma propre salle ?! C’aura des répercussions !

CATHERINE – Ne t’énerve pas pour ça Marti, c’est pour notre bien à tous que Walter fait ça, et pour
donner une bonne leçon aux Gogols.

BARBARA – Au moins vous, vous avez la chance d’avoir une salle attitrée !
Scène 3
Cour du lycée, ROUCKY, GWENDO, CATHERINE, CHRISTIAN, BARBARA
ROUCKY – Tu sais que tu es mignonne ?

GWENDO – Et toi, tu sais que tu as de beaux yeux ?

ROUCKY – Je t’aime !

GWENDO – Mais moi aussi !

CATHERINE (dans la cage d’escalier) – Non mais vraiment vous trouvez qu’ils vont bien ensemble ?

BARBARA – Je ne sais pas, ce sont deux Gogols, les Gogols vont tous bien ensemble.

CHRISTIAN – Plus ou moins, il y a souvent eu des embrouilles au sein même des Gogols ! Prenez le
cas PÖL/Patapouf ! Ce sont deux Gogols, qui ne sont pas en très bon accord depuis un bon
moment !

CATHERINE – Ce n’est pas faux. Mais qu’est-ce qu’ils font là ?!

Les têtes de Roucky et Gwendo se rapprochaient dangereusement !

Mais ils se roulent une pelle là ?!

CHRISTIAN – J’espère que ça ne va pas plus loin !

BARBARA – En tout cas, ce n’est pas à nous de les espionner ! Nous ferions mieux de passer notre
chemin !

NINIE (entrant dans la scène) – Mais qu’est-ce que vous regardez tous les trois, là ?!

CATHERINE – Virginie ?! Mais qu’est-ce que tu fais au deuxième étage ?!

NINIE – Je parlais avec Dominique. Mais vous, qui est-ce que vous regardez comme ça ?!

CHRISTIAN – On espionne le rouquin coquin malin là en bas ! Tu sais l’épouvantable Gogol qui a
déjoué tous les pronostics.

NINIE – Pourquoi a-t-il déjoué tous les pronostics ? C’est juste pour s’intégrer qu’il est avec sa bande
de fermière !

BARBARA – Virginie, tu as loupé un épisode ! Gwendoline la fermière et le Rouquin sont ensemble !


Et on les espionne pour en savoir plus sur eux ! Et là, ils viennent de se rouler une pelle !

NINIE – Quoi ?! Mais c’est dégueulasse !

CHRISTIAN – Tu es encore une enfant Virginie ?! Tu n’as jamais roulé de pelle à personne toi ?!

NINIE – Si ! Mais pas à un rouquin !

BARBARA – Ah oui, c’est vrai que là, c’est un autre débat !

CATHERINE – Ah ! Ils s’en vont faire un tour ! Vous avez une idée de où ils peuvent aller ?

CHRISTIAN – Je préfère ne pas y penser !


Scène 4
Demeure de la Rue d’Aquitaine, dans le jardin, LE NAIN, TITINE, THEO, BARBARA
THEO – Il faut que je vous dise quelque chose !

TITINE – Que se passe-t-il ?

THEO – Nous avons une autre preuve de la trahison d’Anthony et Mourad !

BARBARA – En effet, c’était pendant mon cours, nul ne sait pour quelle raison, mais Beloual a été
délivré du cachot, et a pu assister à mon cours, en compagnie de Hajighorban.

LE NAIN – Mais arrêtez de prononcer ce nom en ces lieux !

BARBARA – Excuse-moi. Mais il se trouve que j’ai envoyé Muller à la salle des profs me chercher
quelque chose que j’avais oublié.

LE NAIN – Jusque-là, rien d’inhabituel, c’est le seul S07 sur qui l’on puisse compter !

BARBARA – Tout à fait, mais il se trouve que durant ce laps de temps, Beloual soit parti à côté de
l’autre félon, laissant Muller seul à son retour.

THEO – Donc moi aussi j’ai une certaine haine envers eux !

TITINE – Cela se comprend. On va tout de suite en prendre note, et nous allons tous les quatre
attraper les deux protagonistes et les faire enfermer dans les cachots des souterrains de
notre demeure.

THEO – Ça c’est une bonne initiative.

LE NAIN – Mais je ne suis pas prêt ! Je vous rappelle qu’on était en plein atelier jardinage là !

BARBARA – Excuse-nous de vouloir libérer ce monde de la connerie ! Ce n’est pas toi qui disais ça
d’ailleurs ?!

LE NAIN – Si, mais il y a un temps pour tout, et il se trouve qu’il est en ce moment temps de jardiner !

THEO – Mais tu ne vas pas faire chier maintenant, sinon j’appelle Costa le gris t’infliger une
correction à la hauteur de ta stupidité !

TITINE – Mais je ne veux pas le retrouver mort moi !

THEO – Je n’ai jamais dit qu’il devait mourir !

TITINE – Tu as dit à la hauteur de sa stupidité, il n’y a que la punition de la mort qui soit à la hauteur
de sa stupidité !

BARBARA – Ce n’est pas faux !

LE NAIN (brandissant sa baguette) – Vous allez tout de suite retirer ce que vous avez dit, sinon je
vous fais brûler au septième degré !

THEO (brandissant à son tour sa baguette) – Essaie pour voir !

LE NAIN – Incendio !

THEO – Aguamenti !
Et là, nous seulement le feu du nain fut éteint, mais il se prit l’énorme jet d’eau dans la gueule !

LE NAIN – Blop blo blob lu bul bul blop blup bloup blou gloup blo…

TITINE – Mais arrête donc, tu vas le noyer !

THEO – Mais c’est tellement amusant ! Bon, ok j’arrête…

LE NAIN – Pouah ! Mais alors toi ! Muller ! Mais alors toi !

THEO – C’est toi qui as commencé !

TITINE – Bon ! Il serait peut-être temps de partir capturer ces deux autres crétins !
Scène 5
Demeure de la Rue d’Aquitaine, dans le salon, LE NAIN, TITINE, THEO, BARBARA
TITINE – Alors voilà le plan : Je viens de recevoir un message d’espion qui m’a affirmé avoir croisé Les
deux félons au Leclerc il y a deux minutes. Il les aurait vus au rayon des vins. Ne nous
demandons pas ce qu’ils font là-bas, et réfléchissons à une méthode d’attaque.

LE NAIN – Moi je propose une formation tortue.

THEO – Arrête tout de suite, tu es malaisant !

TITINE – Oui bref, alors je vous ai ramené un plan du Leclerc. Il se trouve que nous allons commencer
par envoyer des éclaireurs, qui vont faire diversion.

BARBARA – Vous pensez à qui ?

TITINE – Qui de mieux que des Gogols, pour aborder des Gogols ?

BARBARA – Vous voulez demander l’aide des Gogols ?

TITINE – Il ne faut pas s’inquiéter Barbara ! Ces Gogols sont sûrs de ne pas nous faire de coup bas ! Ils
sont tellement cons qu’ils n’y penseraient même pas !

BARBARA – Et du coup, qui sont ces Gogols ?

TITINE – C’est simplement Patacrêpe et le crapaud, quand ils peuvent servir, pourquoi s’en priver ?!
Surtout qu’ils vont abrutir nos deux recherchés !

THEO – Oui mais si après, Patacrêpe et le Crapaud se rendent compte que c’est une supercherie, ils
vont s’en prendre à nous !

TITINE – Bonne remarque, mais il ne faut pas sous-estimer les idées de Titine !

LE NAIN – Ça c’est vrai ça ! Je vous jure que dès qu’il s’agit d’éradiquer la connerie, ma mère a de
l’expérience !

THEO – Alors tu as dû en faire les frais ! Hahaha !

BARBARA – Arrêter de vous chamailler tous les deux !

THEO et LE NAIN – OOOOOOOOHHHHHHHH !

TITINE – Enfin bref, le tout c’est qu’après que les deux autres clanpins aient fait leur diversion, je leur
ai promis de leur acheter des crêpes, comme ça ils seront content et ils ne nous feront pas
chier !

THEO – Mais ça c’est une bonne idée ! Vous payez les Gogols pour en faire ce que vous voulez !

TITINE – Dès qu’ils sont assez cons pour que ça marche ! Bref, ensuite nous arriverons par-là (elle
montre sur son plan le rayon boisson), et nous les attaquerons avec la première chose qui
nous tombera sous la main.

BARBARA – Je ne pense pas que les responsables du Leclerc soient d’accord avec cette stratégie.

TITINE – Avec tout l’or récupéré à Erebor, j’ai de quoi leur faire se taire.
LE NAIN – Et on commence quand cette attaque ?

TITINE – Tout de suite, nous ne devons pas perdre de temps si on veut qu’ils soient encore là quand
on arrive ! Et on vient de me dire que les deux autres crétins que sont Patacrêpe et le
Crapaud sont arrivés et ont abordés les deux félons.

LE NAIN – En tout cas, j’ai prévu de réunir un tribunal pour suivre en justice les deux félons. Je tiens
quand même à être le procureur !

TITINE – Très bien, nous tiendrons ce tribunal quelques jours après que nous ayons arrêté ces deux
traîtres à la nation !

BARBARA – Mais il faudrait qu’il se passe quelque chose de vraiment spécial pour qu’un tribunal soit
réuni ! Il faudrait qu’il commette un délit !

TITINE – Parce que m’insulter n’est pas un délit ?!

BARBARA – Je pense qu’il faudrait quelque chose d’un peu plus grave pour qu’on soit sûrs qu’ils aient
une peine assez importante.

THEO – Je propose qu’on leur joue un tour pour qu’ils commettent une faute grave, chacun leur
tour !

TITINE – Très bien nous ferons ça !

LE NAIN – Moi je ne prends pas part à vos magouilles ! Je veux être le procureur, et donc je ne dois
pas être impliqué !

THEO – Les lois de Dorémont peuvent être modifiées à tout moment.

LE NAIN – Je tiens quand même à avoir une légitimité !

BARBARA – Mais nous allons quand même leur jouer un tour la maintenant ?!

TITINE – Mais bien sûr, tant qu’on peut s’amuser, et ce sera l’occasion rêvée de leur faire commettre
un délit ! Et Loris, comme toi, tu ne veux pas participer, pour ta « légitimité », et bien tu
dégages de c’te bagnole !

BARBARA et MULLER (ils tirent le nain hors de la voiture par la fenêtre) – Hop, ça, ça dégage !

LE NAIN – Haaaaaaa !! Maman, mais que fais-tu ?

TITINE – J’exauce tes souhaits !


Scène 6
Leclerc, TITINE, BARBARA, THEO, MOURAD, ANTHONY, LE CRAPAUD, ETHAN
MOURAD – Tu penses on devrait choisir quoi comme cadeau pour Théo ?

ETHAN – Je sais qu’il aime bien les saucissons, et moi aussi d’ailleurs !

LE CRAPAUD – N’y compte même pas !

ETHAN – Tu veux que je te pète tous les boutons de ta face ?!

LE CRAPAUD – Bah vas-y !

ANTHONY – Vous êtes dégueulasses !

THEO (un peu plus loin) – Vous voyez, de vrais Gogols !

TITINE – Oui on a l’habitude !

BARBARA – Ce n’est pas le moment de crier aux crêpes ?!

TITINE – QUI VEUT DES CRÊPES ?!

ETHAN – C’est le signal !

LE CRAPAUD – T’es sûr qu’on doit le faire ?

ETHAN – Il y a de la bouffe à la clef !

ANTHONY – Faire quoi ?

ETHAN – Faire ça !

Et là, il tapa une bouteille de Bordeaux sur le crâne d’Anthony, et le Crapaud fit de même sur la tête
de Mourad.

LE CRAPAUD – Tu crois qu’ils sont bien assommés ?

ETHAN – On s’en fout, on a fait notre part du marché, il nous reste qu’à aller chercher nos crêpes !

TITINE – Pas si vite ! On vous avait demandé de les garder éveiller et juste de les pousser à la faute !
Vous n’avez pas lu notre dernier message ?

LE CRAPAUD – Moi je lui ai demandé de le lire, mais il était obnubilé par l’idée d’avoir des crêpes !
Alors il n’a pas regardé !

TITINE – Et bien alors ça ne mérite pas de crêpe ! Aller, venez, on s’en va les amis !

THEO – Mais on a même pas pu en taper un !

BARBARA – On aura forcément une autre occasion !


Scène 7
Leclerc culturel, TITINE, BARBARA, THEO, ROUCKY, GWENDO, CATHERINE, CHRISTIAN
THEO – J’espère qu’on va tomber sur du Gogol à abattre !

TITINE – Arrête donc avec ça !

BARBARA – Mais c’est normal qu’il râle ! Ça nous fait du bien à tous de taper du Gogol !

TITINE – Je suis bien d’accord, mais ils vont bien se réveiller un jour !

THEO – Taisez-vous ! J’entends une voix familière…

BARBARA – Ah oui laquelle ?

THEO – Chut ! Écoutez toutes les deux !

ROUCKY (un peu plus loin, à l’écart) – Tu sais que j’t’aime bien ma petite Gwendo !

GWENDO – Ah oui ? Tu ferais quoi pour moi ?

ROUCKY – Je te donnerai tout ce que tu veux !

GWENDO – Ah bon, et bien alors…

BARBARA (pour pas que les Gogols ne l’entendent) – Vous pensez qu’elle va faire quoi ?

THEO – Je crains le pire…

TITINE – J’espère que ce ne sera pas malaisant…

THEO - Je crains que si…

GWENDO (elle commença à chanter) - Je veux des cocotiers des plages Et des palmiers sous le vent !

Elle prit un micro qu’elle trouva au rayon musique.

Le feu du soleil au visage Et le bleu des océans !

THEO – Je savais que ça allait être malaisant !

BARBARA – En même temps fallait s’attendre à quoi d’autre ?

Roucky prit une caméra et l’installa afin qu’elle soit reliée à tous les écrans du Leclerc.

Je veux des chameaux des mirages Et des déserts envoûtants !

Et là, des lumières s’éteignirent, ne laissant que les lumières au-dessus des deux Gogols allumées, qui
d’ailleurs changent de couleurs.

Des caravanes et des voyages comme sur les dépliants !

ROUCKY (il prit le micro) – Va pour tes cocotiers, tes rivages Va pour tes lagons tout bleu balançant
J'habite où l'amour est un village Là où l'on m'attend !

TITINE – Je m’étais imaginé plein de chose, mais pas ça !

GWENDO et ROUCKY (qui prirent tous les deux un micro) – J’irai où tu iras ! Mon pays sera toi ! J’irais
où tu iras ! Qu’importe la pace qu’importe l’endroit !
Et tout d’un coup apparurent Christian et Catherine qui eux aussi avaient un micro à la main et
dégagea les deux Gogols de la « scène »

THEO – Ah, enfin des gens qui viennent les arrê… QUOI ???!!! Mais qu’est-ce qu’ils font ?!

CATHERINE - Chez moi les forêts se balancent Et les toits grattent le ciel Les eaux des torrents sont
violence Et les neiges sont éternelles Chez moi les loups sont à nos portes Et tous les
enfants les comprennent On entend les cris de New York Et les bateaux sur la Seine !

CHRISTIAN - Qu'importe j'irai où bon te semble J'aime tes envies, j'aime ta lumière Tous les paysages
te ressemblent Quand tu les éclaires !

CATHERINE et CHRISTIAN - J’irai où tu iras ! Mon pays sera toi ! J’irais où tu iras ! Qu’importe la pace
qu’importe l’endroit !

TITINE – On ferait mieux de s’en aller, et d’oublier ce qu’il vient de se passer !

BARBARA – Je pense aussi que c’est une bonne idée. J’espère juste que personne ne nous a vus !

TITINE – Ca nuirait à notre réputation !

BARBARA – Mais faut encore qu’on pense à chercher le nain !

TITINE – Il a dû rentrer à la maison !

THEO – Il a du s’perdre oui !

TITINE – Enfin on s’en fout !


Scène 8
Petite maison de Bergers-les-oies, ANTHONY, VERO, INGA, NINIE, ALAIN
ANTHONY – Alors, on fait moins la maligne là !

VERO – Je ne vois pas du tout ce que tu veux dire !

ANTHONY – Je sais que tu es l’une des plus hauts placés des CDG, et je sais aussi que l’idée d’offrir de
la bouffe à des Gogols pour qu’ils s’en prennent à moi ne peut venir que de vous !

VERO – Je ne vois pas comment tu peux dire ça !

ANTHONY – Mais parce que vous êtes bien plus intelligente que les autres !

VERO – Deux choses : si j’avais de la bouffe, je la garderais pour moi ! Et n’essaie pas de m’avoir par
mon orgueil !

ANTHONY – De toute façon, c’est trop tard, il va falloir que tu souffres pour ce que tu m’as fait !

VERO – Mais je ne te connais pas ! Et je ne t’ai rien fait moi !

ANTHONY – Si tu as ordonné de m’assommer !

VERO – Primo tu ne me tutoies pas !

Soudain plus un bruit...

ANTHONY – Et Deuxio?

VERO – Est-ce que je suis obligée de faire un deuxio ?

ANTHONY – Non, mais tu es obligée de souffrir ! Je t’ai dépourvu de tous tes saucissons et de tes
quiches, tu ne peux plus rien faire !

VERO – C’est ce que tu crois ? Mais je peux encore crier !

ANTHONY – Ce village est désert depuis les multiples coulées de lave et les multiples torrents qui
sont intervenus ici !

VERO – Je connais l’histoire de ce village !

ANTHONY – Alors crie si ça te chante !

VERO – OOOOOOOOOOUUUUUUUUUHHHOOOOOOOUUUUUUHHHHHHHHHHH !

INGA – Il y a personne on fond de la salle !

ANTHONY – Qu’est-ce que tu dis ?

VERO – Je n’ai rien dit, j’ai simplement crié Ouhouhh !

ANTHONY – Mais j’ai entendu dire autre chose !

VERO – Ce n’est pas moi !

ANTHONY – Bon assez !

Et tout à coup Alain entra dans la maison, suivi quelques minutes plus tard de NINIE.
Acte 2

Les CDG apprennent pour Anthony et Véro, un tribunal


exceptionnel va être convoqué, Véro devient totalement
incontrôlable, mais que s’est-il réellement passé ?
Je tiens juste à préciser que quelques fautes d’orthographes involontaires peuvent s’être glissées ci et
là, celles-ci n’auraient pas été corrigées car elles n’auraient pas été détectées par le PC.
Scène 1
Salle 106, LE NAIN, et d’autre CDG notables étaient présents
LE NAIN (en se levant) – L’heure est grave, mes amis. (Il se leva et rejoignit le devant de la salle) Je
prends la parole car je tiens à m’occuper du cas qui se présente à nous, j’ai eu l’accord des
plus hauts placés de l’ordre, je tiens à vous le préciser. Enfin bref. L’un des nôtres, l’Une des
nôtres s’est faite attaquée, et ce par le Pédéraste ! Jamais notre nation ne pourra accepter
que nous en restions là. Le Pédéraste va devoir payer de ses actes, et c’est pourquoi nous
allons tenir le premier tribunal de Dorémont. Je laisse désormais le ministre de la justice
prendre la parole.

JACKY (il se lève et se dirige vers un micro au bout de la table) – Cela fait maintenant plusieurs mois
que je suis ministre dans ce magnifique pays qu’est le nôtre, et jamais en ma fonction il ne
s’est passé quelque chose d’aussi grave. Il est temps pour nous de réunir le premier grand
tribunal exceptionnel de notre état. Il a été pensé judicieux, et pour l’équité de tous que :
Le juge président soit Walter Costa. Chaque juge de vote de l’assemblée recevra une lettre
chez lui pour l’inviter à venir le jour du conseil. Le procureur serait Le Nain. L’avocat du
prévenu serait Barbara Miliani. L’avocat de la victime serait Théo Muller. Je convie aussi
tous ceux qui veulent assister au conseil de se diriger vers le quartier dédié en utilisant le
réseau de cheminée. Le tribunal se réunira demain.

LE NAIN – Merci, mais pensez-vous vraiment que pour l’équité de tous, Barbara, une chasseuse de
Gogol puisse être avocat du prévenu ?

JACKY – Je le conçois, mais qu’est-ce que vous voulez ? Qu’un Gogol soit son avocat ?

LE NAIN – Pour l’équité de tous ce serait mieux. Nous avons dans notre état une loi qui permet à tous
d’avoir l’avocat qu’il veut pour le défendre, et il m’étonnera que le Pédéraste accepte
qu’une chasseuse soit son avocate. Alors je trouve qu’il serait mieux que quelqu’un se
charge de lui demander. Nous convierons à l’avocat de venir demain.

THEO (il se lève et posa sa baguette contre son cou) – Je te rappelle pour ta gouverne, Nain, que les
lois peuvent être changées à tout moment !

LE NAIN – Je ne suis pas sûr que le peuple soit en accord avec des changements de lois si soudain.

JACKY – Très bien, nous demanderons au prévenu dès possible qui il veut que soit son avocat. Merci.

LE NAIN – Merci Jacky. Passons maintenant à un autre sujet qui me tiens tout autant à cœur : Que va-
t-on faire de l’affaire Roucky Roux ? Je laisse M. Martiny prendre la parole.

CHRISTIAN – Il y a maintenant un certain temps, nous parlions d’une affaire très importante. Nous
avions aperçu des bandes de prostituées à Labyrinthia, et qui auraient été les premières
informatrices de Roucky Roux. Et il se trouve qu’aujourd’hui, l’une d’elle soit en couple avec
le rouquin malin coquin. Si nos équipes avaient été assez performantes, peut-être que ça ne
se serait pas passé comme ça.

JACKY – Mais nos équipes, c’est des pingouins ! Véro, ministre de l’intérieur, c’est un pingouin, vous
êtes tous des pingouins !

VERO (se levant et se dirigeant vers le micro en bout de table) – Monsieur le Ministre de la justice, je
ne pense pas que vous sachiez réellement la bêtise que vous tenez dans vos propos ! À
quelle époque vit-on Monsieur Tartare, on ne traite plus les gens de pingouins ! Et ce n’est
pas quelque chose à faire que d’insulter ses propres alliés de pingouins ! Savez-vous
réellement ce qu’est un pingouin ? Car je ne suis pas sûr d’être un de ces piafs au bec jaune
et au pelage noir et blanc ! Moi j’ai du fric à donner, je ne suis pas là pour jouer le pot de
fleur au fond de la salle de Blocher ! Et si vous, M. Le Premier Ministre, si vous trouvez que
nos équipes n’ont pas été assez performantes, et bien vous n’aviez qu’à aller vous-même
vous en occuper sur le terrain ! Mais non ! Monsieur était trop occupé à préparer des
interros surprises pour ses élèves adorés ! Mais vous feriez mieux de leur offrir des
vacances surprises ! Il y a un moment, où, Monsieur Martiny, vous devriez essayer d’être
cohérent, au lieu de rester planté là, à la fenêtre de votre salle 255, à éclater de rire dès
que le talon de la malheureuse Catherine Kremer se casse ! Alors je vous implore,
messieurs les ministres, tournez sept fois votre langue dans votre bouche avant de l’utiliser,
sinon vous risqueriez de ne prononcer que des propos qui n’ont ni queues, ni tête ! Merci !

CHRISTIAN – Madame La Ministre de l’Intérieur, je comprends votre fureur, mais est-ce que seul, je
pourrai être meilleur que toute la brigade ?

VERO – Non ! Alors ne dites pas que nos équipes n’ont pas été assez performantes, ne les dénigrez
pas ! Nous avons déjà fait assez de choses en faveur de notre groupe à l’intérieur de nos
terres pour que vous en soyez fiers ! Ce n’est pas parce que deux Gogols sont ensemble
qu’il faut tout de suite se perdre dans l’euphorie !

JACKY – Si vous n’êtes pas contente Véronique, vous n’avez qu’à quitter le conseil !

VERO – Mais alors vous ! Vous n’êtes qu’un lâche ! Dès que quelqu’un pense différemment de vous,
c’est à lui de partir ?! Non mais on n’est pas dans un monde de bisounours là !

LE NAIN – S’il vous plaît ! Cette discussion perd de son sens. Je pense que nous devrions en rester là.
La journée n’est pas finie, alors si vous voulez vous chamailler tous les trois, vous pouvez,
mais pas ici, nous sommes quand même dans une assemblée des CDG, et nous nous devons
de rester respectable et de ne pas entrer dans une part de Gogolité. Merci à tous, je lève la
séance.
Scène 2
Demeure de la rue d’Aquitaine, VERO, LE NAIN, JEAN-LUC, SERGEI, PATRICIA K., GILLES
LE NAIN – Je suis d’accord, ce matin, l’assemblée a été mouvementée. Mais si je peux me permettre,
je comprends votre colère Véro. Si le peuple, et surtout si nos agents sur le terrain savaient
ce qu’a dit le premier ministre, mais ça serait la révolution assurée !

VERO – Mais je pense qu’il est grand temps que ce soit la révolution. Moi je n’ai jamais senti ce
Martiny !

SERGEI – Moi, vous savez, que je sois là ou pas, vos histoires ne m’intéressent pas, mais c’est vrai que
depuis qu’il est là, le niveau de vie de nos agriculteurs n’a jamais augmenté. Alors bon, on
perd en productivité, les agriculteurs commencent à se lever contre le gouvernement, et
malgré toutes les propositions que je dépose, aucune n’est retenue. Alors il faudra bien un
jour que cela change !

PATRICIA K. – Si seulement il avait suivi le programme que j’ai créé pour nos élèves, il aurait au moins
appris à réfléchir plus loin que le bout de son nez, et à garder une cohérence dans ses
propos !

GILLES – Moi vous savez, il a voulu absolument faire une réforme sur le statut des cheminots, et c’est
sur moi que ça retombe ! Je pense que depuis que le lycée est entré dans nos terres, rien
ne va plus. On est entré dans une vague de libéraux dont on arrivera jamais à se
débarrasser !

LE NAIN – C’est exactement ce que je reproche au gouvernement actuel. On est passé de gauche
avec Titine à droite avec Muller. Et je ne suis pas sûr que cela soit réellement bénéfique à
notre pays. De toutes façons, les prochaines élections approchent, c’est maintenant plus
que dans six mois, cela fait déjà la moitié du mandat qui est passé !

JEAN-LUC – Mais est-ce que notre pays tiendra les six prochains mois ? Rien n’est moins sûr. Je pense
que si on arrive à réunir assez de voix à la prochaine assemblée, on pourrait demander un
référendum pour une réélection, comme cela est écrit dans la constitution.

VERO – Mais nous sommes les seuls à nous plaindre du gouvernement actuel dans l’assemblée !

LE NAIN – Rien n’est moins sûr !

SERGEI – En tout cas, je sais que nos agriculteurs voteraient pour une nouvelle élection !

PATRICIA K. – Mais il n’y a pas que les agriculteurs dans la vie André ! Je te rappelle qu’il y a toute
une autre partie de la population qui est favorable à ce gouvernement, et ce camp est
sûrement majoritaire.

JEAN-LUC – Mais le problème en réalité, ce n’est pas le président, c’est le gouvernement en entier !

LE NAIN – Mais surtout le chef du gouvernement, Christian Martiny, qui commence à devenir un peu
fou.

VERO – On devient tous fous à fréquenter des Gogols, et en tant que professeurs, nous sommes bien
obligés, on ne choisit pas nos élèves !
Scène 3
Parking du Carrefour Market, VERO, PATRICIA K., JACKY, CHRISTIAN,
VERO – Ah mais ne me dis pas que j’rêve Pat’, mais ils nous suivent partout on l’on va !

PATRICIA K. –Essayons tout d’abord de voir ce qu’ils font là, peut-être ne sont-ils venus que pour
acheter un petit pot de beurre.

VERO – Eh ben j’espère, parce que sinon, leur petit pot de beurre, j’leur fous dans la gueule !

PATRICIA K. – Ce n’est pas très diplomate tout ça !

VERO – Mais je m’en fous Pat’ ! Tu penses que je vais me laisser faire par ces machos ?!

PATRICIA K. – Non, mais bon, c’est pas une raison pour avoir une telle haine envers eux !

VERO – Je te rappelle qu’ils m’ont traité de Pingouin !

PATRICIA K. – Mais si tout le peuple savait seulement cela, cela aurait peut-être des impacts !

VERO – Mais tu es un génie Pat’ ! Il nous suffit de diffuser notre prochaine assemblée pour que le
peuple se rende compte de ce que disent ces deux cons d’eux et de nous ! Mais ce serait la
révolution ! Je vais demander à ce que la prochaine assemblée soit filmée, cela ne se
passera pas comme ça, ça c’est moi qui vous l’dis !

PATRICIA K. – Mais je pense qu’ils se tiendront s’ils sont filmés !

VERO – Rien n’est moins sûr !

PATRICIA K. – Chut, ils s’approchent de nous, ait l’air naturel ! Duc coup qu’est-ce qu’il t’a dit Diego
l’autre jour quand tu l’as engueulé parce qu’il n’avait pas fait ses exercices ?

VERO – Il m’a insulté ! Il m’a traité de Salope ! Non mais tu imagines ! ET après il est sorti de ma salle
en claquant la porte, il a fui comme un lâche !

PATRICIA K. – Ah ! C’est pour ça qu’on t’a vu courir dans le couloir, un saucisson à la main, l’autre jour
avec Laurence !

VERO – Oui, je poursuivais l’autre connard de Diego !

PATRICIA K. – Mais tout s’explique !

CHRISTIAN – Qu’est-ce qui s’explique ?

PATRICIA K. – Ah ! Christian, ça va ?

CHRISTIAN – Ouais ça va, je viens acheter un petit pot de beurre pour me faire les tartines du matin.

VERO (tout bas) – Ouais ouais, t’es pas du tout venu pour nous espionner…

JACKY – Qu’est-ce qu’elle marmonne l’autre pingouin ?!

VERO – C’est moi que tu traites de Pingouin ?!

JACKY – Ouais c’est toi ! Et alors ?!

VERO – Mais alors là, c’est la goutte qui fait déborder l’erlenmeyer de Truttimanny !
JACKY – Christian, elle commence à me faire peur. Ces yeux sont devenus rouges comme le sang, ces
ongles ont noirci comme le charbon.

CHRISTIAN – Au nord ! C’était les Corons ! La terre, c’était le Charbon ! Le ciel, c’était l’horizon ! Et
l’Homme, des mineurs de fond !

VERO – Mais il va fermer sa gueule l’autre troubadour là ?! Non mais sinon je lui fous ces fabliaux
dans la gueule !

CHRISTIAN – Estula, es-tu là !

Véro courut chercher un saucisson dans le Carrefour, et revint, poursuivi par les vigiles du magasin.

VERO – Mais alors toi, mais alors toi !

VIGILE A – Madame, vous vous prenez pour qui à voler comme ça !

VERO – Ferme ta gueule connard !

VIGILE B – Mais alors là, ça va pas aller Madame ! On va appeler les forces de l’ordre !

VERO – JE suis le ministre de l’intérieur ! Les forces de l’ordre, c’est moi !

VIGILE A – Mais t’es tombée sur la tête ma p’tite dame !

VERO – Ne me tutoie pas, ou je t’en fous une !

VIGILE A – Bah essaie pour voir !

VERO – Christian, ton tour attendra, je dois aller assommer une grosse pourriture !

VIGILE A – Bah viens voir donc !

VERO – Mais j’arrive, mais j’arrive !

Toutes les personnes qui se trouvaient dans les alentours vinrent s’agglutiner au tour de la bataille.

VIGILE B – Ne faites aucune chose que vous regretteriez !

VERO – Mais faut pas s’inquiéter pour ça, je n’aurai aucun regret !

Et là, elle assena plusieurs coups, à la manière de Jacky Chan, sur la gueule du Vigile A qui s’effondra
au sol. Le Vigile B tenta de la prendre par surprise, mais en vain. Il tomba au sol à son tour.

JACKY – On ferait mieux de partir nous !

CHRISTIAN – Mais pas où veux-tu qu’on passe ?

JACKY – Je ne sais pas, courrons au milieu de la foule !

VERO – C’est à ton tour Christian ! Mais où vas-tu ?! Tu fuis ?! Sale lâche ! Tu n’es pas digne de tes
responsabilités Christian ! Le peuple saura tout ce que tu as dit sur lui ! Ce n’est pas fini ! Ça
c’est moi qui te le dis !

PATRICIA K. – Reprends ton calme Véro, ça va aller !


Scène 4
Cachots de la demeure de la rue d’Aquitaine, ANTHONY, JACKY, BARBARA
ANTHONY – Que me voulez-vous ?

JACKY – On vient t’expliquer tout ce qu’il va se passer.

BARBARA – Il se trouve que tu vas être amené devant un tribunal. Tu as droit ç un avocat, et tu as le
droit de choisir ton avocat, ceci étant, ce ne peut pas être Beloual, car celui-ci est enfermé
en attente de son jugement ici, lui aussi.

JACKY – Alors dis-nous.

ANTHONY – Je n’ai rien fait !

JACKY – Seul un bon avocat o=pourrait nous convaincre qu’il ne s’est rien passé !

ANTHONY – Très bien, je choisis de prendre pour avocat Mathieu Tiziani.

BARBARA – Quoi ? Mais tu penses vraiment qu’il sera assez intelligent pour nous convaincre ?

ANTHONY – Lui au moins il essaiera.

JACKY – Très bien, à demain.


Scène 5
Demeure de la Rue d’Aquitaine, VERO, TITINE, LE NAIN, BARBARA
VERO – Non mais je suis abasourdie !

TITINE – Ah oui ?! Et pourquoi ?!

VERO – Pourquoi est-ce que personne n’est venu à mon secours quand le Pédéraste m’a attaqué ?

TITINE – Personne ne savait qu’il t’attaquait !

VERO – Ah oui ?! Et pourquoi s’est-il attaqué à moi, alors qu’on ne s’est jamais vus avant ce jour ?

TITINE – J’en sais rien moi ! T’avais qu’à ne pas être là-bas ce jour-là !

VERO – Tu ne sais pas ce qu’il s’est passé !

TITINE – Non mais on aimerait tous savoir !

VERO – Ah bon ?!

BARBARA – Non, ne nous dis rien, tu ferais mieux de tous nous garder pour demain au tribunal !

VERO – Tu penses ?!

LE NAIN – Je comprends ce que veut dire Mme Miliani, il ne faut que tu ne nous dises rien ! Sinon, ça
risque de nous retomber dessus !

BABARA – Exactement !

VERO – Mais je souhaite tout de même vous dire quelque chose ! Je soupçonne Martiny d’avoir
menti au Pédéraste pour qu’il se retourne contre moi !

TITINE – Pourquoi aurait-il fait ça ?

VERO – Nos relations ne sont pas pour les meilleures !

TITINE – Ah oui ?! Et pourquoi ?!

LE NAIN – Non, ne dis rien, parles en à Théo, c’est ton avocat !

BARBARA – Sauf que Théo est très attachée à Martiny !

LE NAIN – Ah oui, on ne sait pas qui il préfère !

BARBARA – Enfin, on verra bien après le conseil de demain ce qu’il en découdra !

TITINE – Tout à fait, en plus il se fait tard, Le Nain, tu devrais déjà être au lit !

LE NAIN – Quoi ?! Mais il est six heures et demie !

TITINE – Il n’y a pas de mais ! Un procureur reposé est un bon procureur ! Ouais ouais, c’est ça !
Scène 6
Gîte de la Rue de l’Étang, VERO, THEO, PATRICIA M., SIMBA
VERO – Je ne comprends pas…

THEO – Qu’est-ce que vous ne comprenez pas ?

VERO – Pourquoi ?

THEO – Pourquoi quoi ?!

VERO – Pourquoi je suis là ?!

THEO – Pour vous préparer pour demain !

VERO – Oui, mais pourquoi ?

THEO – Mais Merde, faites des phrases complètes ! Vous êtes prof de français, oui ou merde ?!

VERO – Tu le fais exprès Théo ! Réfléchis un peu !

PATRICIA M. – Mais arrêtez de parler comme Mamie Suze, et peut-être il pourrait comprendre !

VERO – Toi, la Sioux, tu la fermes ! Non ce que je veux dire, c’est que pourquoi Anthony s’en est pris
à moi ? On ne s’est jamais vus, et il vient me frapper !

THEO – C’est vrai ça, pourquoi s’en est-il pris à vous ?!

VERO – Eh bien moi j’ai ma petite idée !

THEO – Ah bon ?!

VERO – Ce doit être quelqu’un qui me connait qui essaie de m’abattre !

THEO – Ah bon, et qui ça ?!

VERO – Eh bien moi j’ai ma petite idée !

THEO – Ah bon, et qui ça ?!

PATRICIA M. – Bon, vous allez arrêter tous les deux ! Vous faites chier à la fin, vous ne pouvez pas
avoir une discussion normale ?!

THEO et VERO – NON !!!!

PATRICIA M. – Ok, bah alors je vais aller promener le chien!

THEO – A dix heures et demie ?!

PATRICIA M. – Ça te dérange ?! Parce qu’en tout cas, vous, vous me dérangez ! Je ne suis plus chez
moi, merde !

VERO – Mais où il est Pascal ?!

PATRICIA M. – Peu importe, à plus, tu viens Simba ?!

SIMBA – Ouaf !
Scène 7
Rue du Moulin Saint-Pierre, COSTA
COSTA – Hmpf… Où qu’elle est cette baraque ?! Deux heures, c’est la pleine lune, le soir idéal. Il va
falloir que je trouve assez rapidement c’te maison, sinon il sera trop tard… Aïe ! Foutu chat
de gouttière de merde ! Comment je vais faire moi pour mettre la marque sur la porte, si je
ne sais même pas sur quelle porte la mettre ! Je déambule, mais en même temps,
l’orientation, ce n’est pas mon fort. Mais où j’ai mis ma théodolite, jamais je ne pourrai
trouver la maison du Decker sans ça ! Bon allons, j’avance, et je trouverai bien. C’est quand
même très mal indiqué ici ! Bon une petite chanson pour se motiver ! Que pourrais-je
chanter ? Tiens voilà une bonne chanson ! Dans les prisons de Nantes, lan di bi li bi li lan,
lan di, lan di, lan di bi li bi li lan Dans les prisons de Nantes, y'avait un prisonnier, y'avait un
prisonnier-é Dans les prisons d’Popol, lan di bi li bi li lan, lan di, lan di lan di bi li bi li lan,
Dans les prisons d’Popol, Il y avait Léonardi, Il y avait Léonardi !

Et là, COSTA sortit sa baguette et la pointa vers le ciel, des nuages encerclaient la lune, ne laissant
passer qu’un petit rond de lumière, qui pointait sur Costa. Puis il pointa sa baguette contre son cou, il
se coucha au sol, et commença à chanter une nouvelle chanson.

'Cause this is thriller, Thriller night, And no one’s gonna save you, From the beast about to
strike, You know it’s thriller, Thriller night, You’re fighting for your life, Inside a killer thriller
tonight, Ahahahahahahahaha! Enfin bref, je crois que je suis arrivé à destination, voici la
maison du Decker. Il ne reste plus qu’à franchir l’étape la plus difficile… Grimper sur le toit.
Ho hisse ! Aïe ! Mais pourquoi il a foutu des rosiers là ?! Bon, faut que j’la ferme, sinon il va
se réveiller ! …. Hmpf…. Haaaaaaa …. Hooo Hisse ! Mais j’ai peut-être un peu perdu de mon
agilité avec l’âge, mais tu vois Walter, j’arrive quand même à monter. Maintenant, il ne me
reste plus qu’à m’installer ! Par contre ça va me faire chier que ce ne soit pas plat ! Bon
alors, il faut la petite table, le vase, le scarabée, la brosse à chiotte, la brebis, le camembert
Président, et bien entendu, le chapeau pointu Turlututu !

Alors il sortit son sac de sous sa veste et le posa sur la cheminée, qui avait été grillagée. Et il y rentra
son bras entier, et en sortit tout ce dont il avait besoin.

Merde… La brebis est morte. Bon prions pour que cela fasse l’affaire. Attends Walter, j’crois
qu’on a oublié quelque chose à la maison, le télescope ! Merde ! Bon, on va devoir faire
sans ! Ah ! Mais je sais comment faire… Accio Télescope du Maraboutin ! Ouh la, il arrive de
loin, celui-là, et en plus il arrive vite, faut pas que je me le prenne dans la gueule ! Ouh la,
doucement… Hop ! Je l’ai ! Reste plus qu’à tout installer ! On pose la table comme ça, on
pose le vase dessus, on fout le scarabée dans le vase, puis on fout la brosse à chiotte à
l’envers dans le vase. Maintenant j’enfile mon chapeau pointu, et je bouffe un peu du
camembert. Il me manque un peu de pain… Bon pas grave ! Il est bon quand même ! Et
maintenant, le plus compliqué ! Trancher la brebis et en sortit son cœur pour l’offrir au
Dieu tout puissant. Bon aller, j’m’y mets ! C’est dégueulasse, mais faut le faire ! Ça me
donne envie de mourir, mais c’est pour le Dieu tout Puissant. Je l’avais pas déjà dit ça ?!
Aaaahhh !!! Putain, je tombe ! J’espère que je vais pouvoir me rattraper à la gouttière,
sinon là je me fracture toutes les lombaires ! Aaaaahhhhh !!! Ouf ! J’ai réussi à me
rattraper, et le cœur de la brebis est intact, c’est le principal. Maintenant on fout le cœur
dans le vase, et on récupère la brosse à chiotte.
Et là, ce fut le drame, il secoua la brosse à chiotte en prononçant des trucs bizarre en direction de la
lune. Il fit une danse qui ressemblait en tous points à une danse de la pluie. (Je vous laisse vous
imaginer la scène) Et il se mit à pleuvoir comme vache qui pisse, puis des éclairs transcendaient le
ciel. L’apocalypse quoi, On ne pouvait apercevoir seulement la Lune, dont les rayons perçaient les
nuages. Costa leva sa brosse au ciel, et un éclair s’abattit sur lui.

Je suis le roi du monde ! Plus personne ne peut me faire front ! Dieu tout puissant m’a
donné son aura, vive Dieu tout puissant, Je suis Dieu tout puissant, Vive Moi ! (il gueulait) Il
ne me reste plus qu’à léguer mes pouvoirs à ma baguette et à mon cœur, ainsi je deviendrai
Dieu tout puissant ! Voilà, c’est fait ! Hyaaaa ! Je suis le maître du monde ! Mais avant ça… Il
faut que je range tout ça, et que je redescende. J’espère juste qu’il s’arrêtera de pleuvoir et
de grêler assez vite. C’était écrit quoi dans mon grimoire déjà ??? Ah oui, ça peut durer
jusqu’à un jour ! Bah ça va alors ! Ce n’est pas trop long ! On pourra s’y faire, et puis, moi
tant que je suis surpuissant ! Enfin bon, il est temps que je m’en aille, mais je n’ai aucune
idée de où je suis, tiens, je vais passer par là !
Scène 8
Rue des castors, PATRICIA M., COSTA, SIMBA
PATRICIA M. – Et voilà, Putain, il s’est mis à pleuvoir ! Ils se sont encore gourés à la météo, nan mais
Tatiana, là, ça va plus ! Pour nous dire de « surtout prenez bien soin de vous », là elle est là,
mais dès qu’il faut qu’elle fasse ce qu’on lui demande, y’a plus personne !

COSTA (plus loin) – Mais je suis où bordel ! Non mais il y a pas plus paumé qu’Ebange ! Un p’tit
patelin à WoeltzLand…

PATRICIA M. – C’est à Dorémont Walter !

COSTA – AH !! Vous m’avez fait peur madame Muller, il n’est pas un peu tard pour aller promener
son chien ?

SIMBA – Ouaf !

PATRICIA M. – NON ! Mais vous devriez faire attention à vous, ici, nous ne sommes pas du genre à
aimer les perturbations nocturnes !

COSTA – Oh, vous savez, plus personne ne me fait peur maintenant !

PATRICIA M. – Ah bon, vous m’avez l’air très sûr de vous !

COSTA – Mais pourquoi est-ce que vous êtes si agressive ?!

PATRICIA M. – Je ne suis pas agressive Walter, j’en ai juste marre qu’à chaque fois qu’il faut que j’aille
promener Simba…

SIMBA – Ouaf ! Ouaf ouaf !!!

PATRICIA M. – Je suis obligée de revenir trempée ! Si seulement Dieu pouvait arrêter de me faire
endurer ça !

COSTA – Vous êtes tombée sur la bonne personne alors !

PATRICIA M. – Ah bon, vous connaissez l’adresse de Dieu ?! Mais vous êtes un petit charlatan en fait !

COSTA – C’est mn adresse sachez-le, je suis Dieu !

PATRICIA M. – Et moi, j’suis la femme du prince Harry ?!

SIMBA – Ouaf !

PATRICIA M. – C’est vrai Simba, c’est un mauvais exemple, Harry est roux ! Enfin bref, vous êtes un
charlatan ! Un bandit ! Un voleur de navet ! Un couilles-molles !

COSTA – Oh ! Vous allez vous calmez !

SIMBA – Ouaf !

Costa sortit sa baguette lentement et discrètement mais Simba l’a vu, et il court lui mordre la jambe
pour le faire lâcher !

COSTA – AAAAAÏÏÏÏÏÏÏIÏEEEEE !!! Putain de chien de merde !


PATRICIA M. – Ah je vois ! Et bien ça c’est à moi ! (elle ramassa la baguette) Aller, merci, et en plus,
au moins comme ça, il ne pleuvra plus ! Et vous, vous n’avez plus qu’à vous téléporter,
avant que je vous Petrificus Totalus !

COSTA – Ok, ciao !

PATRICIA M. – Il fait chier ce vieux !

SIMBA – Ouaf !

PATRICIA M. – Aller on rentre, en espérant qu’ils en ont fini avec leur tribunal, les deux autres !

SIMBA – Ouaf, ouaf ouaouaf !

PATRICIA M. – Ah oui, c’est vrai, comme ça, je vais pouvoir arrêter la pluie ! Voilà, on est mieux
comme ça !

SIMBA – Ouaf !
Scène 9
Gîte de la Rue de l’Étang, PATRICIA M., SIMBA, THEO, VERO, PASCAL
PATRICIA M. – Ah, ça fait du bien d’être au chaud, mais j’ai vu le 4x4 devant la porte, vous êtes
encore là Véro ?!

SIMBA – Ouaf !

PATRICIA M. – Oui tu peux aller dormir !

THEO – Chut, elle s’est endormie juste après m’avoir dit « je haie Martiny ».

PATRICIA M. – Ah bon ?! Et qu’a-t-elle dit d’autre ?

VERO – EH ! Mais où suis-je ?!

THEO – Elle s’est réveillée !

PATRICIA M. – Je n’avais pas remarqué !

THEO – Véro ! T’es avec nous ?! Tu t’étais endormie alors que tu me racontais toutes tes
mésaventures !

VERO – J’ai fait un cauchemar, j’ai vu Martiny me frappait avec une barre en fer, et après j’ai vu
Jacky, sauf qu’il était déguisé en pingouin ! C’était vraiment étrange !

PASCAL – Vous voulez un verre d’eau ?

VERO – Un verre de Schnaps, ce sera mieux !

PASCAL – D’accord, je vais vous en chercher !

THEO – Heureusement qu’on en a toujours dans la cave secrète !

VERO – Merci bien, mais qu’est-ce que je fous là, moi ?!

THEO – Vous me racontiez votre affaire avec le Pédéraste !

VERO – Alors cette affaire, ce n’était pas un rêve ?!

THEO – Cette affaire, non, mais vous sentez quelque chose, vous aviez bu avant de venir ici ?!

VERO – Deux ou trois chopes de vodka, seulement !

PATRICIA M. – Des chopes ?! D’un litre ?!

VERO – Oui, j’vais pas boire de la vodka dans un petit verre de deux centilitres !

THEO – Ah si si si !

VERO – Bah non! Alors me faites pas chier, je bois votre schnaps moi, et après je rentre chez moi !

PASCAL – Vous voudrez qu’on vous ramène ?

VERO – Et mon 4x4 ?

PASCAL – Je le conduis !

SIMBA – Ouaf !
THEO – Oui, je sais, elle crie, mais elle va bientôt dormir, tu vas voir !

VERO – Jamais de la vie !

PASCAL – Alors vous serez obligée de rester ici pour la fin de la nuit !

VERO – ET pourquoi ?!

PASCAL – Parce que j’ai les clés du 4x4 !

VERO (en sortant sa baguette) – Ca va ne pas se finir comme ça !

PASCAL (sortant la sienne) – Alors comment ?!

VERO – Comme ça ! Petrificus Totalus !

PASCAL – Protego ! Impero !

VERO – Très bien, je vais aller dormir !

PATRICIA M. – Très bien, la chambre des invités est par là !

VERO – Merci !

SIMBA – Ouaf !