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« On n’est pas heureux : notre bonheur, c’est le silence du malheur.

»
nous ne disons plus à nos patients d’oublier mais de modifier leur
style de vie.
à nous efforcer de la voir ainsi, de toute force
non pas seulement on les
sur ordre du roi
Un citoyen est l’héritier d’un passé plus ou moins mythifié
façons fructueuses de
rectifier les priorités ferme à colombages
Tu es un sacré numéro, .
mouroir
en quel sens
En définitive,
système fissuré d’utilité marginale
look californien.
cahiers à spirale
sans quoi
se dépatouiller
Le reste du temps….
Au mieux,
c’est pas le savoir mais la mise en application
esprit est rétracté sur les soucis
Claudel : « Le bonheur n’est pas le but mais le moyen de la vie. »
nettement plus.
habituation hédonique
Dépenser pour dépenser
j’étais à des années d'y arriver.
chômage en hausse,
balance déficitaire
en dehors des repas
en cinq minutes chrono
faux sens
Dégivrants
portrait à charge.
une sensation de zénitude générale
Un jean bi-goût.
c’est la dose qui fait le poison
villégiature
désactiver les schémas internes limitatifs
j'avais ma petite idée là-dessus
N’y tenant plus,
avait malencontreusement frappé cet individu
transportée en ambulance
porté secours
un type sans filtre,
On se comprend sans échange de parole
au fil des mois/
ruminer mon acte./
Moi, je devais arbitrer sans consulter.
Tu piges le tableau ?
autant dire qu’aux aurores il n’avait pas bonne mine
*Cesse ton numéro de séducteur, ne joue pas les victimes
Ta tactique du mijotage à feu doux
arriviste
Rapprochement, la Compréhension, la Complicité entre eux
Sur ces entrefaites
by slowly acting causes… not by miraculousacts
greluche
en égrenant des couplets paillards
guimbarde
se rabibocher
Sbire
Je crève la dalle
bécane
se bâfrer
molosse
Treuiller
Du temps ou
Etre de mèche avec
Lâche-moi avec ta psycho à deux balles
renflouer
il va guérir et lui mettre une rouste
Faire le gros dos
bafouiller des excuses bidon,
s’excuser du bout des lèvres
je me range à ton avis
la logique est si percutante
Sous peine de
si toutefois il y a un prix a payer ou un truc dans le genre
amorcé l’essor de
mode relationnel
style de socialisation
Tosca, c’est aussi la tristesse, en russe
C’est en revanche sur ce point capital qu’il a souligné que je diverge d’avec XYZ
Une grimace égrillarde
Nourrir de la bienveillance a l'égard...
monter la garde
La poitrine se gonfle de remords.
brassait l’air de ses
"chaque fois qu’il veut me casser les pieds"
S’engouffrer dans le goulot de la sortie
• Lever un doute
yeux chassieux
grille de lecture
d'autant moins que evenlesssince
autant dire que ... one might as wellsaythat .
instrumentaliser l’autre

détachement et non-attachement
enflure de l’ego
dévalorisation maladive de soi
Il suffit d’examiner un peu cet ego pour comprendre à quel point ce
n’est qu’une mystification dont l’auteur est notre propre esprit.
Essayons par exemple de le localiser. Quand je dis : « Tu m’as
frappé », je ne dis pas : « Tu as frappé mon corps, mais c’est pas
grave car ce n’est pas moi. » J’associe donc bien mon ego à mon
corps. Ma conscience, elle, ne peut pas être frappée. Mais quand je
dis : « Tu m’as fait de la peine », j’associe mon ego à mes sentiments,
à ma conscience. De plus, quand je dis « mes » sentiments, « ma »
conscience, « mon » nom, « mon » corps, l’ego apparaît maintenant
comme propriétaire de tout cela. On ne voit pas très bien comment
une entité douée d’existence propre pourrait, à la manière
d’Arlequin, assumer toutes ces identités mutuellement
incompatibles. L’ego ne peut donc être qu’un concept, une étiquette
mentale apposée sur un processus dynamique. Il nous est certes utile
puisqu’il nous permet de relier un ensemble de situations
changeantes, d’intégrer nos émotions, nos pensées, la perception de
notre environnement, etc., en un tout cohérent. Mais il est
finalement le produit d’une activité mentale continuelle qui
maintient en vie, dans notre esprit, une entité imaginaire.
*
le passé est mort, le futur n’est pas encore né, et le présent n’a
aucune durée, Comment l’ego pourrait-il exister suspendu entre
quelque chose qui n’existe plus et quelque chose qui n’existe pas
encore ? Quant à l’instant présent, il est impossible de mettre le
doigt dessus. L’ego ne peut survivre longtemps s’il demeure dans la
transparence du moment présent, libre de toute pensée discursive. Il
a besoin de se nourrir de ruminations du passé et d’anticipations du
futur.
*
illusion, s’en affranchir ne revient pas à extirper le cœur de notre
être, mais simplement à ouvrir les yeux.
*
L’oubli de soi, le silence de l’ego
*
Le don conduit au détachement
terminologie positif-négatif, qui induit un jugement de valeur
*
Il y a un dicton en thérapie cognitive qui dit : « Plus forte est
l’émotion, plus forte sera la cognition. »
*
l’ego s’enflamme illico
je fonds à son approche
à l’encontre de
J’avais plus d’une fois émis le souhait de
agglutiné devant la porte
planté sur le pas de ma porte
s’assit sur le rebord de la fenêtre
syllogomane
Complètement chtarbée
Ça reviendrait à dire
tout du long
cerveaux lobotomisés
placée sous sédatifs
sans bibine
tocards
*
Il a jeté bas la dictature.
lancer des fleurs à qqn
athée jusqu’au bout des ongles

Psychodrame
Battre le rappel : essayer de réunir les personnes ou les moyens
nécessaires. Battre le rappel de ses amis.
Fission de l’atome.
un biorythme en panne d’euphorie béate
Marché conclu.
idée-force
l’esprit des enfants est comme une cire molle
véhicule l’idée que
ronchonner
Elle est pitchoune pour son âge.
Un exemplaire coiffe la pile
un lit d’appoint
point barre !
*
blizzard écossais