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Série 3 | Physique GC1 | 09.01.

2018

Table des matières


1.1 Introduction ............................................................................................................... 1
2.1 Description des expériences ...................................................................................... 1
3.1 Partie théorique .......................................................................................................... 2
4.1 Matériel et Partie expérimentale ............................................................................... 3
4.2 Résultats avec incertitudes ........................................................................................ 6
5.1 Conclusion ................................................................................................................. 9
5.2 Annexe....................................................................................................................... 9
6.1 Bibliographie ........................................................... Error! Bookmark not defined.
1.1 Introduction
La conduction thermique est un mécanisme de changement de chaleur que nous
pouvons constater dans un exemple d'un système constitué de deux corps en contact et
ayant des températures différentes en mettant en jeu un transfert thermique. Il y a
transfert thermique entre les deux corps ː le corps le plus chaud cède de l'énergie
thermique au corps le plus froid. Les objectifs principaux de cette expérience sont de
réviser la thermodynamique d’un système qui change d’énergie et de la chaleur
jusqu’au moment d’arriver d’un état d’équilibre thermique. En prenant une barre
métallique (de cuivre), nous pouvons observer sa conductivité thermique de la chaleur
transmise par cette barre placée entre une source chaude et une source froide.

2.1 Description des expériences


Dans un premier temps, nous allons étudier une barre de cuivre comme un objet attaché
dans ses deux extrémités par un chauffage à thermostat à son extrémité supérieure
(côté chaud) en haut et sa partie inferieure est plongée dans un mélange de l’eau et de
la glace entre 1-2 °C où se trouve un calorimètre (côté froid) composé d’un bac isolé
dans lequel se trouve une masse m (kg) d’eau, de capacité thermique massique c (4186
J kg-1 K-1).
En laissant le système pour environ 12-15 minutes d’échangé du chaleur, nous serons
capables de mesurer un gradient de température stable dans la barre au moyen de deux
thermomètres T1 et T2 d’une distance L. Nous également prendrons en compte que le
système est optimisé de façon qu’il n’y a pas beaucoup de perde d’énergie à cause du
relâche d’énergie pour chauffeur l’environnement extérieur.
Dans un deuxième temps, nous mettrons un troisième thermomètre qui permet de
mesurer la température T du mélange en fonction du temps.

Et pour finir, nous déduirons le flux de chaleur reçu par l’eau selon la relation :
dQ
H où, H et le flux de chaleur qui est mesuré par la variation de chaleur échangé
dt
dans le système en fonction de temps pour trouver notre valeur de la conductivité
thermique. (voir figure 1, tirée par « Physique Générale GC1, Laboratoires »,
Conduction Thermique, Nicolas Stucki).
T, changement de la
température du mélangé

De l’eau mélangé avec


de la glace à basse
température

3.1 Partie théorique


Conduction thermique et Calorimètre
Pour une différence de température déduite expérimentalement, nous pouvons
constater selon la relation suivante, que le flux de chaleur H (J/s, W) à un rapport
proportionnel au gradient de température :
dT
H  Q    S  (1)
dx
Où, S (m2) est la section parcourue par le flux de chaleur H,  est la conductivité thermique du
matériau (W m-1 K-1), et le gradient de température (°C m-1 ou bien K m-1) , avec la relation :
dT T 1  T2 T chaud  T froid
   (2)
dx L L
x est l’axe considéré selon la longueur L (m), (dans la direction du flux, figure 1).
Donc, en remplaçant l’expression du gradient (2) dans la relation (1), on obtient :
H
H  Q    S  gradient d’où,  
S  gradient
Pour mesurer la puissance transmise par la barre H, nous avons utilisé un calorimètre, autant
qu’il y a des échanges de chaleur. La variation de température en fonction du temps pour une
masse m d’eau avec une capacité thermique massique c (4186 J kg-1 K-1), est donné par la
dQ dT
H Q  cm
relation : dt dt (3)

Vue que le système, il n’est pas parfaitement isolé, sera nécessaire de calculer la capacité
thermique du calorimètre, on lui attribue l’équivalent d’une masse μ d’eau, que nous
appellerions valeur en eau du calorimètre. Donc, en modifiant l’expression (3), nous pouvons
déduire la puissance réelle transmise à chauffer l’eau :
dQ dT
H Q  c  (m   )  (4)
dt dt
Une fois que le système est un équilibre niveau échange énergétique, nous ajoutons dans la
masse d’eau froide (mfroide+ μ), une masse chaude (mchaude) d’eau. En sommant les fluxes des
chaleurs froides et chaudes d’eau H froid  H chaud  0 (5), nous pouvons déduire la valeur de μ
(kg).
4.1.1 Matériel
- Une barre en cuivre, recouverte d’une pellicule isolante, et munie de deux
thermocouples (figure 1, positionnement de fil selon la mesure de T1 et T2)
- Un thermomètre pour mesurer T1, T2 et T.
- Un système de chauffage à thermostat fixé à l’extrémité supérieure.
- Un calorimètre avec agitateur magnétique à l’extrémité inferieure.

4.1.2 Partie expérimentale


Pour commencer, nous nous sommes intéressés à l’installation du système. Il fallait
déterminer vérifier si T1 et T2 avaient les mêmes valeurs. D’après, nous avons remplis
le calorimètre (m calorimètre,vid = 0.231 kg) avec un mélange d’eau et de glace de masse m
(mmélange = 0.665 kg). Avant de remplir le calorimètre, nous sommes assurés que
l’agitateur thermique était au fond de calorimètre et qu’il marchait bien en fessant des
tests par un sonore magnétique. Ensuite, nous avons engrené l’agitateur magnétique et
réglé le thermostat à l’extrémité supérieure à 80 °C. Dans un premier temps, nous
avons mesuré les températures T1, T2, T (°C) en utilisant les thermocouples, chaque 30
s pour avoir une grande échelle des valeurs, qui nous avait aider pour construire les
courbes représentatives en fonction de temps T1(t) , T2(t) , T(t), T1-T2 (t).
Tableau avec valeurs déduites :
Gradient /
t/s T1 / °C T2 / °C T3 / °C T1-T2 / °C L / m °C m-1
0 60.9 14.7 1.1 46.2 0.315 146.6666667
30 62.7 14.3 1.1 48.4 153.6507937
60 63.1 14.3 1.2 48.8 154.9206349
90 63.2 14.3 1.2 48.9 155.2380952
120 62.5 14.4 1.2 48.1 152.6984127
150 61.8 14.5 1.2 47.3 150.1587302
180 61.2 14.4 1.2 46.8 148.5714286
210 61.2 14.5 1.2 46.7 148.2539683
240 61.7 14.6 1.3 47.1 149.5238095
270 62.8 14.4 1.3 48.4 153.6507937
300 63.6 14.3 1.3 49.3 156.5079365
330 63.9 14.2 1.4 49.7 157.7777778
360 63.8 14.2 1.5 49.6 157.4603175
390 63.2 14.4 1.5 48.8 154.9206349
420 62.4 14.3 1.6 48.1 152.6984127
450 61.7 14.3 1.6 47.4 150.4761905
480 61.7 14.4 1.6 47.3 150.1587302
540 63.3 14.5 1.8 48.8 154.9206349
570 63.6 14.6 1.8 49 155.5555556
600 63.7 14.8 2.2 48.9 155.2380952
630 63.4 14.8 2.4 48.6 154.2857143
660 62.7 14.8 2.6 47.9 152.0634921
690 61.9 14.8 3 47.1 149.5238095
720 61.5 15.1 3.3 46.4 147.3015873
750 61.6 15.2 3.9 46.4 147.3015873
780 62 15.4 4.2 46.6 147.9365079
810 63.1 15.6 4.5 47.5 150.7936508
840 63.8 15.8 4.9 48 152.3809524
870 64 16.1 5.4 47.9 152.0634921
900 63.8 16.2 5.8 47.6 151.1111111
930 63.1 16.7 6.2 46.4 147.3015873
960 62.3 17 6.6 45.3 143.8095238
990 61.9 17.2 7 44.7 141.9047619
1020 62 17.5 7.4 44.5 141.2698413
1050 62.9 17.8 7.8 45.1 143.1746032
1080 63.8 18.1 8.3 45.7 145.0793651
1110 64.5 18.3 8.5 46.2 146.6666667
1140 64.5 18.6 8.9 45.9 145.7142857
1170 64.2 18.9 9.3 45.3 143.8095238
1200 63.6 19.2 9.6 44.4 140.952381

La longueur analysée pour le flux de chaleur était de L = 0.315 m ± 0.01 m. Le temps


déduit par un chronomètre était d’une échelle 30 s ± 1 s. Pour trouver le gradient, nous
avons utilisé l’expression (2) en fessant la moyenne algébrique d’une période complète
(estimée) en voyant l’oscillation du graphe en fonction de temps pour la variation de
température T1 et T2.
Le gradient moyen de température (°C m-1 ou bien K m-1), avec la relation :

Gradient = 
dT T 1  T2 T chaud  T froid
  =
 ( gradient1; gradient35) = 151.12 °C m-1 ±0.01
dx L L 34
Voici ci-joint, vous pouvez voire la représentation graphique :
T1(t) , T2(t) , T(t),T1-T2 (t)
70

60

50
T1, T2, T ,T1-T2/°C

40

30

20

10

0
0 200 400 600 800 1000 1200 1400
t/s
T1 / °C T2 / °C T / °C T1-T2/°C

Remarque : Pendant le temps 480 s et 540 s, nous avons remarqué un changement


d’état ce qui concerne le changement de la chaleur. Jusqu’au ce moment le thermostat
chauffait la barre et cella selon la conduction thermique arriver de fondre la grâce dans
l’eau. Dans le graphe rouge et gris, nous voyons une linéarité de T2(t) et T1-T2 (t).
L’état d’équilibre d’après ce moment est fini, et nous voyons que le système
commence à chauffer (le thermostat est toujours en travaille). Nous constatons que
dans le calorimètre il y a plus de glace. Physiquement, ce changement présente l’état
intermédiaire de liquéfaction en vaporisation.
Remarque : m glace fondue = m totale – m vide = 0.665 – 0.231 = 0.434 kg. L’incertitude sur
la balance était ±0.01 g pour 3000 g. Après l’expérience, nous avons effectué une
erreur de manipulation, en fessant renverser quelque gout d’eau, donc on a un perde de
la masse d’eau. Si nous pouvons estimer juste, la perde sera d’une échelle d’environ
50-100 g, Donc la masse théorique initiale serait de 0.715 kg et du coup la masse d’eau
finale serait de 0.484 kg.

4.2 Résultats
Avec l’expérience faite en déduisant T1(t), T2(t) , T(t), T1-T2 (t), nous ne pouvons pas
donner une approche de valeur réelle de  , la conductivité thermique. Nous avons faire
une autre manipulation : avec une dixième des valeurs de la température T0,chaud (t) avec
environ la même quantité de l’eau que nous avons utilisé au premier temps, nous avons
effectué une analyse de To,chaud (t).
Chaque changement de température de 0.1 °C, nous avons déduire les valeurs de temps,
et après, avec la droite de régression linéaire y = ax+ b, nous pouvons optimiser la
pente. Voici le graphique de To,chaud (t) :

To,chaud (t)
3.5

T0 = 0.0014t + 2.44
3

2.5
T0,chaud/ °C

1.5

0.5

0
0 100 200 t/s 300 400 500 600

dQ dT
H Q  cm  acm
Selon l’expression (3) : dt dt = 4186 J kg-1 K-1 · 0.396 kg · 0.0014
K m-1 = 2.3244 W
Avec, m eau, chaud = m totale – m vide = 0.627 – 0.231 = 0.396 kg

De même manière, nous avons faire la manipulation pour m eau, froid : avec une
vingtième des valeurs de la température T0,froid (t) (parce que c’est plus difficile de
chauffer l’eau glacié) avec environ la même quantité de l’eau que nous avons utilisé au
premier temps, nous avons effectué une analyse de T0,froid (t).
Chaque changement de température de 0.1 °C, nous avons déduire les valeurs de temps,
et après, avec la droite de régression linéaire y = ax+ b, nous pouvons optimiser la
pente. Voici le graphique de T0,froid (t) :
T0,froid (t)
12

10
T0 = 0.0132t + 3.007
T0,froid / °C

0
0 100 200 t/s 300 400 500 600

dQ dT
H Q  cm  acm
Selon l’expression (3) : dt dt = 4186 J kg-1 K-1 · 0.396 kg · 0.0132
K m-1 = 25.149 W
Avec, m eau, froid = m totale – m vide = 0.687-0.231= 0.456 kg

En fin, nous pouvons déduire la valeur de la conductivité thermique :

H dT a
 , H    S   a x a  S  , d’oü :
S  gradient dx S

H chaud  H froid 25.149W  2.2344W


   257.795Wm1K 1
S  gradient 0.0007069m2 151.120Km1

Si, on assume sans la perde de l’eau pendant l’expérience, on peut avoir une valeur réele plus
proche. Donc on trouve la valeur theorique :

Pour m eau, chaud = 0.396 kg (v.réelle) + 0.08 kg (v. Perdue) = 0.476 kg, d’où : H = 2.7896 W

Pour m eau, froid = 0.456 kg (v.réelle) + 0.08 kg (v. Perdue) = 0.536 kg, d’où : H = 29.619 W
Et ,
H chaud  H froid 29.619W  2.7896W
  1
 303.37Wm1K 1
S  gradient 0.0007069m 151.120Km
2
Calcule de μ :

5.1 Conclusion
En conclusion, nous avons étudié l’oscillation d’un pendule simple ainsi que celle d’un
pendule physique. En mesurant la période d’oscillation d’un pendule simple, nous
avons réussi à retrouver approximativement la valeur de .

Donc en remplaçant les valeurs trouvées, on obtient : 2= 3.99l + 0.05


$
On sait que la pente = et en utilisant l’équation (4), = , nous pouvons
$
4 . D’où, g
2
déduire g =

De même manière, nous avons trouvé l’incertitude de g commençant par la pente du


graphique :
2
@
Δg= m/=

Puis avec le pendule physique, nous avons pu montrer que l’énergie mécanique a
tendance à diminuer d’avantage aux grands angles qu’aux petits angles. Ce résultant on
le constate par la méthode graphique et les calculs d’optimisation analytique qu’on a pu
effectuer.

Un moyen de le faire était d’utiliser la moyenne à la fois pour l’énergie cinétique et


pour l’énergie potentielle, respectivement décrivent :

&
= ( 2 – 1) / (t2 – t1), Ec(t) et ’ = ( 2 + 1) /2, Ep(t)
En utilisant le fais que ! = " + # (6), on obtient une vitesse angulaire optimisée optimisé =
( 2 – 1) / (t2 – t1) + ( 2 + 1) /2