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La copropriété est l'organisation d'un immeuble bâti où groupe

d'immeubles bâtis dont la propriété est répartie, entre


plusieurs personnes, par lots comprenant chacun une partie
privative et une quote-part des parties communes.
La copropriété se distingue de la propriété partagée. Dans ce
dernier cas, la propriété d’un immeuble bâti n'est pas répartie
en lots, mais revient à plusieurs propriétaires qui peuvent
bénéficier d'un certain nombre de droits ou avantages sur le
bien, comme une période annuelle de jouissance du bien, une
priorité d'accès, le partage des revenus, ou encore des tarifs
réduits.

Une histoire de la copropriété au Maroc


La politique de la copropriété a répondu dans un premier
temps aux problèmes de rareté et de cherté des terrains, ainsi
qu’au prix élevé des constructions dû au coût des matériaux.
Le statut de la copropriété fut d’abord réglementé par l’article
126 du code foncier qui prévoyait, en l’absence de toute
convention entre copropriétaires, une répartition succincte de
certaines charges collectives.
La première partie : La partie
théorique :
1-2 Le choix du sujet et la problématique
3-4 L’hypothèse et l’échantillon de l’enquête
5- La documentation

La deuxième partie : La partie


Pratique :

- Questionnaire
- Analyse générale
La partie théorique
1-Le choix du sujet :
Ce sujet est très important pour chaque enquête
sociologique et économique, la chose qui ma donné
l’occasion de travailler sur un sujet dans lequel il y a un mer
d’informations et de choix.

2-La problématique :
Et pour cela j’ai choisi le sujet concernant la copropriété
dans la ville de Settat « copropriété ELFASSI » à savoir ces
inconvénients et ces points faibles.

Alors on peut poser les questions suivantes :

1. Le syndic. Est-il compétent, honnête, efficace, bien


organisé, suffisamment disponible?

2. La répartition des charges entre les copropriétaires.


Celle-ci est-elle effectuée à partir de critères précis,
simples, équitables?

3. Les relations entre groupes différents (locataires/


propriétaires occupants, commerçants, habitants des
logements). Le syndic est-il capable de gérer les
conflits, de faire respecter le règlement de copropriété
et les droits des uns et des autres?
3- L’hypothèse :

Pour chaque enquête il y a une hypothèse, qui est une


supposition que l’on fait à propos d’un phénomène sans ce
demander si elle est vraie ou fausse.

Et pour ce sujet notre hypothèse est :

Les maisons séparer reste les meilleurs pour tous.

4-L’échantillon de l’enquête :
En effet, il existe plusieurs règles pour élaborer un
échantillon suffisant ; parce que chaque sujet a ses
problèmes individuels.

Le premier étant le problème du syndic ; il n’est pas


toujours présent et disponible.

Aussi il y a le problème d’entente entre les différents


propriétaires.
5-Documentation :
La documentation concerne tout ce qui est d’une charge
intellectuelle, culturelle, et informatif etc.

Les copropriétaires n’ont plus d’excuses: ceux qui ne


disposent pas de leur propre règlement de copropriété
pourront désormais utiliser le modèle-type qui vient d’être
adopté en conseil de gouvernement. Le texte est porté par
un projet de décret, prévu par la loi 18-00 et qui n’a jamais
été publié.

Les relations à l’intérieur de bon nombre de copropriétés


sont souvent empoisonnées à cause de l’absence du
règlement permettant de gérer les parties communes et
privatives d’un immeuble. Désormais, les copropriétaires
seront obligés de s’en tenir à ce règlement-type qui sera
bientôt publié au Bulletin officiel.

Le document reprend les dispositions réglementaires


prévues par la loi 18-00, amendée par le texte 106-12. Il
comporte des principes qui seront opposables aux
copropriétaires. Ces derniers ont la possibilité d’y intégrer
des dispositions particulières à condition que cela soit d’un
commun accord.
Le règlement-type se compose de plusieurs parties et doit
d’abord définir la nature du bien (immeuble, villas,
magasins…), le numéro de son titre, le nom de la résidence
ou du complexe résidentiel, le nombre de niveaux,
l’existence d’un sous-sol, d’une terrasse, etc.

Il doit également donner le détail des parties communes et


privatives. Les copropriétaires devront préciser la liste des
composantes de chacune des parties ainsi que leur
vocation: résidence, commerce, etc. Le règlement s’applique
à tous les types de copropriété: horizontal (ensemble de
villas d’un complexe), vertical (immeuble) ou tout autre
construction destinée à l’habitation ou à d’autres activités.
Cela devrait régler certains litiges avec des personnes qui
possèdent des locaux (magasins, cafés, etc.) et qui refusent
à tort de payer les frais de syndic parce qu’elles n’exploitent
pas les parties communes.

D’ailleurs le règlement modèle comporte un tableau de


répartition des tantièmes revenant à chacun des
copropriétaires en termes de parties privatives et
communes, élaboré par un géomètre-topographe. La grille
définit également le nombre de voix revenant à chacun des
copropriétaires qu’il s’agisse d’un bureau, d’un logement,
d’un local commercial… «Le géomètre affecte aux
copropriétaires des métrés dans les parties communes en
fonction de la superficie de leur bien. C’est ce qu’on appelle
des tantièmes», précise Reda Bennani Dakhama, directeur
de Home Syndic.

La publication du règlement-type induira une mise en


conformité des règlements adoptés dans le cadre de la loi
18-00. Or, celle-ci a été amendée par un autre texte (106-
12) qui comporte de nouvelles dispositions. Ainsi, «les
décisions qui se prenaient à la majorité des présents doivent
l’être à présent à 75% des copropriétaires conformément à
la loi 106-12. Par conséquent, le règlement de copropriété
doit le stipuler. Dans le cas contraire, il faudra l’amender.
Même si le règlement n’est pas modifié, c’est la loi qui
s’applique», précise Bennani.

Source :
L’ECONOMISTE.MA
http://www.leconomiste.com/article/1018397-
copropriete-enfin-le-reglement-type

Dans cette partie on va appliquer une étape fondamentale


dans la recherche. On va rédiger les résultats et essayer de
les analyser et les expliquer.
-Questionnaire et analyse :

AVIS DES COPROPRIETAIRES AVIS DES SYNDICS


Dès que le conseil syndical
commence à poser
Certains conseillers syndicaux
des questions un peu
ne cessent de nous faire
pointues, à étudier
des procès d'intention. Ils sont
certains dossiers, à repérer
en permanence sur notre
des erreurs ou des
dos et par ailleurs ils
carences du syndic (voire à
connaissent mal ce dont ils
adhérer à une
parlent.
association de
Ils créent un climat de
copropriétaires), mon
défiance.
syndic ne
supporte pas la situation.

Mon syndic ignore l'existence La loi est tatillonne, les


de notre obligations importantes et
règlement de copropriété. souvent inadaptées. Il n'est pas
Avec d'autres possible de tout
copropriétaires, nous l'avons respecter, mais je respecte
invité à se rendre l'essentiel.
du bureau des hypothèques
pour se le procurer.

- Analyse générale

Il est vrai aussi que trop de syndics ne supportent pas la


moindre mise en cause et n'ont pas encore compris que
les copropriétaires n'étaient pas des clients comme les
autres et que la loi leur accordait des droits :
a) Celui de contrôler la gestion du syndic.
b) Celui d'être régulièrement consulté.
c) Celui de donner son avis