Vous êtes sur la page 1sur 2

La Maison Close De Poupées Dans Le Collimateur De La

Police

Paris va pouvoir profiter à son tour des


faveurs des poupées sexuelles réalistes. Mais ce qui est une "maison close de location de
poupées sexuelles pour adulte" pour le gérant est "comme un lieu de prostitution avec un
propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète" pour les élus communistes. C'est un
endroit qui génère de l'argent et où on simule le viol d'une femme".
Maison Close, c'est une série qui bénéficie d'une notoriété exceptionnelle. Tout pourrait aller
pour son activité si Joaquim Lousquy ne devait pas faire face à la gronde des élus
communistes et du Front de gauche parisiens. Pour les élus, Xdolls n'est rien de plus qu'un
"lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète".
Interdites depuis la loi Marthe Richard de 1946, les maisons closes appartenaient au passé.
En effet, X Dolls souhaite vous offrir non pas les attentions toutes particulières de femmes,
comme les maisons closes avaient coutume de proposer, mais bel et bien celles de poupées
faites de silicone.
Sa particularité : toutes les « filles » sont en fait des poupées sexuelles, ce qui permet à
l'endroit de bénéficier d'un flou juridique. Les maisons closes sont de retour en France. Kim,
Lily ou Sofia sont les trois poupées sexuelles de la « maison close » proposées aux
consumers.
Dénonçant une "avancée déguisée vers l' paris vip escorts des maisons closes", le conseiller
Hervé Bégué a réclamé dans l'hémicycle parisien que la Ville fasse pression sur le
législateur pour interdire la location de poupées de silicone, pratique importée du Japon et
d'Allemagne.
Pour le groupe d'opposition UDI-Modem, il n'y a ainsi « pas de quoi fouetter un chat
sadomaso ». D'autres ont été prompts à pointer du doigt que le problème à Paris n'était pas
une maison close de poupées sexuelles mais bien la prostituion en elle-même.
Mais une entreprise vient de trouver un moyen de contourner cette prohibition en proposant
un lieu de détente dans Paris peuplé de poupées de silicone. Les élus parisiens reprochent
enfin au propriétaire d'avoir enregistré son commerce "en tant que maison de jeux", "comme
si c'était une salle avec des baby-foot ou des flippers".
Le Conseil de Paris a rejeté ce jeudi 22 mars la proposition du groupe communiste visant à
interdire ce commerce , accusé de promouvoir "une image dégradée des femmes, avec des
ambiances sonores qui peuvent évoquer le viol". « Il n'est pas query de femmes, mais de
sextoys géants », lance d'emblée Joaquim Lousquy, le fondateur du premier bordel de
poupées sexuelles à Paris.
Situé dans le 14e arrondissement de Paris, à une adresse tenue secrète, cet espace de
70 m2 propose des relations tarifées avec quatre poupées de silicone, dont les prénoms et
mensurations sont détaillés sur le web-site web de l'établissement.