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Compétitivité économique

La compétitivité économique désigne la capacité d'un secteur économique, d'un territoire (pays, bassin économique...), d'une
entreprise, à vendre et fournir durablement un ou plusieurs biens ou services marchands sur un marché donné en situation de
concurrence.

Elle s'évalue au travers de la dynamique des parts de marché. Elle résulte de la capacité à être compétitif sur les prix, à proposer
régulièrement des innovations et des services additionnels.

Sommaire
1 Compétitivité d'entreprise
2 Compétitivité de territoire
3 Sources de compétitivité économique
4 Les deux types de compétitivité d'entreprise
4.1 Compétitivité-prix
4.2 Compétitivité hors-prix
5 Effets de la compétitivité
5.1 Effets sur les investisseurs
5.2 Effets sur les économies nationales
5.3 Effets adverses ou effets pervers
6 Compétitivité nationale et analyse comparative
6.1 Palmarès de la compétitivité
6.2 Géographie et compétitivité
7 Voir aussi
7.1 Articles connexes
7.2 Liens externes
7.3 Notes et références

Compétitivité d'entreprise
La compétitivité d'une entreprise est mesurée par la constatation d'un avantage résultant d'une différence existante entre l'offre faite par
un opérateur par ses compétiteurs. La comparaison doit être appréciée non seulement de façon objective mais également à travers le
prisme — plus subjectif — de la perception effective opérée par les clients concernés comme par ses compétiteurs (entreprises ou
territoires).

Cette différence peut résulter de la comparaison de deux offres :

identiques, mais dont l'une — dite être « moins disante » — bénéficie d'unprix de vente et/ou d'un coût de revient plus
attractif ;
différentes, en ce que l'une présente pour unprix et/ou un coût analogue(s) des caractéristiques supérieures ou plus
adaptées au besoin du consommateur.
À strictement parler, l'entreprise qui se place avec succès sur des créneaux particuliers (qualité élevée, innovation, etc.) non travaillés
par ses concurrentes ou se trouve être la seule (à un moment donné) à produire un type particulier de biens ou de services (situation de
quasi-monopole) ne fait pas preuve de compétitivité : elle pratique une stratégie qui lui permet de s'isoler momentanément ou
durablement de la concurrence.
Cela dit à l'échelle d'une entreprise, d'un territoire, ou d'un bassin d'emploi, toute spécialisation stratégique ou productive peut être
source de forte compétitivité dès lors qu'elle procure directement ou indirectement des synergies, rendements d'échelle et externalités
positives qui renforcent la situation concurrentielle. Les effets bénéfiques pouvant rejaillir et être utilisés au gré des dirigeants pour
conforter la position spécifique de l'organisation (sur un marché, sur un domaine d'activité stratégique...) ou au niveau de sa stratégie
globale (les segments porteurs ou « vaches à lait » servant à financer ceux en voie d'émer
gence ou de consolidation).

Étudier la compétitivité d'une entreprise revient par conséquent à analyser la performance de l'entreprise par rapport à la concurrence,
tant dans ses coûts que dans l'obtention de ses avantages concurrentiels. Une telle démarche passe généralement par un diagnostic
stratégique qui va consister à analyser le modèle économique de l'entreprise et à apprécier son positionnement stratégique au sein de
1
son environnement .

Compétitivité de territoire
Selon l'OCDE, la compétitivité économique est « la latitude dont dispose un pays évoluant dans des conditions de marché libre et
équitable pour produire des biens et services qui satisfont aux normes internationales du marché tout en maintenant et en augmentant
simultanément les revenus réels de ses habitants dans le long terme ». Les pays compétitifs sont donc ceux qui vendent
comparativement plus que les autres (à l'export comme à domicile) et augmentent durablement la richesse à domicile. La pertinence de
2, 3
cette notion, notamment son application à la compétitivité nationale, fait l'objet de controverses parmi les économistes

Sources de compétitivité économique


Elle est principalement fonction :

des coûts de production et de la logistique :

coût du capital (c'est-à-dire taux d'intérêt et rendement attendu par le marché boursier),
prix du travail, le travail n'est pas un coût, mais a ef
fectivement un prix (salaires desmains-d'œuvre qualifiées et
non-qualifiées),
des coûts logistiques et detransport jusqu'à la zone de consommation,
de la productivité : bonne organisation, main-d'œuvre motivée et bien employée ;
de la formulation des produits et services :

capacité à intégrer l'innovation technique et commerciale (souvent déterminante pour la compétitivité dite « hors-
prix »), etc.,
capacité à respecter un niveau dequalité en phase avec la demande de la clientèle,
capacité à bénéficier d'effets de synergie et d'économie d'échelle sur les marchés internes et externes (et autant
que possible la combinaison des deux) ;
d'externalités positives :

présence d'infrastructures (routes, réseau detélécommunications…),


présence de fournisseurs, d'un réseau dense dePME,
4
disponibilité de main-d'œuvre formée répondant aux besoins des entreprises (liée au
système éducatif) ;
de facteurs macro-économiques favorables comme :

existence d'un marché large, stable, doté d'une démographie adéquate et d'un pouvoir d'achat en croissance
régulière,
le taux de change : lorsque la monnaie domestique est sous-évaluée, la compétitivité est améliorée,
le niveau et la structure de l'imposition locale, nationale, et internationale,
des contraintes administratives, réglementaires ou douanières non pénalisantes.

Les deux types de compétitivité d'entreprise

Compétitivité-prix
Elle ne peut s'exprimer que dans la mesure où la somme de l'ensemble des coûts qui déterminent le prix de revient le permet. Avec
notamment le bénéfice vis-à-vis des concurrents d'un coût du travail, d'un coût du capital, et des ressources disponibles
comparativement favorables.

Le fait pour un opérateur d'être bien placé en termes de compétitivité-prix signifie que s'il le souhaite (ou s'il y est contraint par le
marché) il est capable de vendre plus (ou de vendre autant) en diminuant le prix des biens ou services qu'il propose sur le marché.
L'effet positif principal recherché par la baisse de prix se traduit par une augmentation des volumes vendus, au détriment des
concurrents qui ne peuvent proposer cette baisse de prix, ou par la captation d'une nouvelle clientèle jusque-là non active du fait d'un
niveau de prix présumé excessif.

Des effets secondaires peuvent également être constatés : un écoulement plus rapide des ventes et une rotation accrue des stocks de
marchandises.

À l'échelon d'un pays : l'évolution de la compétitivité-prix peut être ponctuellement mesurée en soustrayant la variation des prix à
l'importation de celle des prix à l'exportation. Le taux de change peut avoir un impact important sur la compétitivité-prix : une
dépréciation de la monnaie nationale baisse à l'exportation le niveau de prix des produits exportés. Pour bon nombre d'entreprises de
l'Union européenne la parité euro/dollar peut jouer un rôle déterminant dans la compétitivité-prix à l'exportation.

Compétitivité hors-prix
La compétitivité hors-prix consiste à faire valoir des avantages compétitifs décisifs — autres que le prix de vente — pour l'acheteur et
le consommateur potentiel.

Elle repose sur la capacité d'innovation et l'amélioration constante de laproductivité et de la qualité.


Cette forme de compétitivité entraîne généralement une hausse des prix de vente des biens ou services de l'entreprise, mais incite les
consommateurs désireux d'une meilleure qualité, qui veulent « monter en gamme », à acheter ses produits.
En général, le taux de marge est plus élevé pour les produits les plus coûteux.
L'innovation nécessite des coûts de recherche et la protection de lapropriété intellectuelle.

Cette compétitivité par l'innovation peut concerner aussi un bassin économique, en concurrence par rapport à d'autres, d'où les
politiques visant à constituer ou renforcer despôles de compétitivité.

Pour une économie, la stabilité du taux de change, au-delà de son niveau, est également bénéfique pour la compétitivité (la volatilité et
donc le risque des investissements étant moins grands).

Effets de la compétitivité
Ils sont encore mal compris sur le long terme.

Ils varient en outre selon les modalités mises en œuvre pour être plus compétitif, selon que le contexte soit par exemple concurrentiel
dans une économie fortement marchande ou collaboratif dans une économie où le partage et les échanges non marchands tiennent plus
de place.

Effets sur les investisseurs


Un nombre grandissant d’économistes[Lesquels ?] considèrent qu’une partie des pays d’Europe Occidentale est désormais « à la traîne »,
loin derrière les économies les plus dynamiques d’Asie — notamment du fait que ces dernières ont su adopter et mettre en œuvre des
politiques de développement ambitieuses plus propices aux investissements à long terme — : « les pays qui réussissent comme
Singapour, l’Indonésie et la Corée du Sud ont gardé en mémoire les mécanismes d’ajustement macroéconomiques douloureux qui leur
ont été imposés abruptement par le FMI et la Banque mondiale pendant la Crise asiatique de 1997-1998 […] Le niveau de
développement qu’ils ont atteint au cours des dix dernières années est d’autant plus remarquable qu’ils ont dans une large mesure
abandonné le consensus de Washington (la perspective néolibérale dominante fondée sur la réduction des salaires, la baisse des
cotisations patronales et le gel des investissements en infrastructure) pour investir massivement dans des projets d’infrastructures
5
publiques ambitieux […] Cette approche pragmatique s’est avérée être particulièrement payante. »

Effets sur les économies nationales


Une faible compétitivité de l'économie d'un pays n'incitera pas les entreprises étrangères à placer des centres de production ou de
recherche dans le pays. Par ailleurs, cette faible compétitivité fragilisera les entreprises nationales, leur faisant perdre des parts de
marché par rapport aux concurrents étrangers. Au bout du compte, ceci diminuera la production par travailleur et l'emploi total au sein
[pourquoi ?]
du pays (et donc augmentera letaux de chômage). Une faible compétitivité renforcera les politiques de relance économique.

Là et quand l'économie de marché s'est développée, les États et des organisations telles que l'OMC, l'OCDE, etc. ont mis les entreprises
en situation de compétition en estimant que cela doperait la création de richesses. Mais avec la mondialisation, ce sont paradoxalement
ensuite les grandes banques et ces entreprises devenues globales etmultinationales (dont certaines peuvent ne plus payer d'impôts grâce
à l'optimisation fiscale et aux paradis fiscaux, stratégies mises en place notamment pour augmenter leur compétitivité) qui mettent en
compétition les États (et leurs territoires, tels que Régions, agglomérations) eux-mêmes pour stimuler de nouveau la création de
6
richesses .

Effets adverses ou effets pervers


Si la standardisation, le travail à la chaîne puis la robotique et l'informatisation desmarchés financiers ont permis d'indéniables gains de
7
productivités et de rentabilité industrielle, il existe une autre face, souvent cachée, de la compétitivité ou de l'hypercompétitivité , qui
peut conduire à passer d'une économie dynamique basée sur une exploitation rationnelle des ressources à la surexploitation ou
7
dégradation de ces ressources , notamment dans un contexte de marchandisation des biens et services, ou dans un contexte simplement
de compétition, très concurrentiel et/ou déréglementé.

Dans ces contextes, la recherche de compétitivité à tout prix peut induire de nombreux biais dans l'analyse stratégique (par exemple en
privilégiant les solutions plus rapides, plus facile et moins chères, ou répondant à des pressions sociopolitiques de court terme de la part
8
d'organisations cherchant à rentabiliser au plus vite leurs investissements , mais conduisant à la surexploitations de ressources
humaines, économiques ounaturelles pas, peu, difficilement, lentement ou coûteusement renouvelables).
Elle peut aussi, pour les mêmes raisons conduire à des biais de sélection dans l'embauche et les prises de décision, ou être source de
biais statistiques, par exemple dans les domaines de l'évaluation de la rentabilité (alors souvent calculés pour le court terme sans tenir
compte des besoins d'autrui ou desgénérations futures ni internaliser les coûts environnementaux ou sanitaires).

Dans le domaine des sciences et techniques où la rationalité est supposée tenir une place centrale (en particulier dans les sciences
e 9 10, 11
académiques depuis le XIX siècle ), elle peut pousser à orienter ou privilégier des thématiques favorables à la compétitivité de
grandes entreprises et secteurs économiques établis (industrie charbonnière et pétrolière, industrie lourde, industrie militaire et
nucléaire, secteurs de la pharmacochimie, de l'agrochimie, de la chimie fine et de l'agroalimentaire, de l'agriculture industrielle, de la
biologie moléculaire et du génie génétique notamment) en freinant d'autres secteurs (dont par exemple agriculture
l' biologique, l'énergie
solaire, le développement humain, personnel ou social, la protection ou la restauration des ressources naturelles (eau, air, sols,
ressources minérales, halieutiques, carbone fossile, forêts, biodiversité,etc.)).
e 12, 13, 14
De même la recherche de compétitivité a pu depuis le début du XX siècle orienter la formation initiale, universitaire ,
15 16 17
doctorale et professionnelle, le choix des carrières et les études des élites scientifiques ou le fonctionnement des universités vers
les science « appliquées » ou jugées plus « rentables » au détriment des domaines de la culture et de l'art, de la santé, de la vie en
18
société, de la gouvernance ou de larecherche fondamentale .

e
Il a été montré qu'avec les méthodes de travail et d'organisation privilégiées depuis le XX siècle, la transparence diminue quand la
19 20
recherche de compétitivité augmente , de même les relations interpersonnelles dans le monde de la recherche (qui du siècle des
lumières à la période de l'évaluation de la recherche n'étaient que peu bridées par les frontières ou la compétition économique). Or sans
transparence, les cadres et moyens de contrôle sont plus difficiles à appliquer ; la recherche de compétitivité peut alors inciter des
groupes de pressions ou des producteurs de biens, de données ou de valeurs à échapper aux taxes (dans les paradis fiscaux ou par
d'autres stratégies d'optimisation fiscale) voire à détourner ou contourner la loi, ou entrer dans des dérives mafieuses ou opter pour des
prises de risques excessives (notamment dans les domaines bancaires, et dans certains secteurs émergents des biotechnologies, ou
nanotechnologies, ou encore en s'associant à des secteurs de l'économie illégale et dite « souterraine » par exemple du trafic de drogue,
e
du trafic d'armes, du trafic d'animaux et des trafics d'influences). La recherche de compétitivité telle qu'envisagée au XX siècle a
19
encouragé des stratégies de brevetage et de secret (secret de fabrication, secret commercial...) qui à l'heure de l'Internet et d'une
mondialisation accélérée peuvent aussi finir par être des freins à l’innovation, aux améliorations collaboratives et au développement
humain (par exemple en interdisant aux pays pauvres d'accéder à ces ressources, alors que leurs ressources minérales et de biomasse
sont souvent surexploitées au profit des économies des pays riches).

Elle peut favoriser les erreurs scientifiques, des scandales sanitaires (ex. : scandale du sang contaminé) et des conduites scientifiques
21 20 22
irresponsables voire la fraude scientifique , notamment dans la recherche académique et chez les hommes plus que chez les
23
femmes .
24
Dans le domaine du sport, l'équivalent de ces dérives et prises de risques est ledopage dont la détection coûte de plus en plus cher.

Compétitivité nationale et analyse comparative

Palmarès de la compétitivité
25 26
D'après le classement de 2007 de l'International Institute for Management Development et du Forum économique mondial , les
27 28
États-Unis demeurent le pays le plus compétitif de la planète . La France se classe au28e rang, l'Allemagne au 16e rang .

Selon le classement de 2011 de l'IMD, Hong Kong et les États-Unis sont les pays les plus compétitifs suivi de Singapour, de la Suède et
29
de la Suisse. La France se classe au 29e rang et l'Allemagne au10e .
30
Selon les rapports de 2009/2010 et 2010/2011 du WEF , la Suisse est le pays avec la meilleure compétitivité économique suivi des
États-Unis, de Singapour et de la Suède en 2009-2010. En 2010-2011, la Suisse est suivie de la Suède, de Singapour et des États-Unis.
L'Allemagne se classe au5e rang et la France au 15e rang.

Géographie et compétitivité
31
Alors que la géographie souligne depuis plusieurs décennies les liens entre la mondialisation et les territoires , le thème de la
compétitivité a été peu étudié par les géographes. Pourtant l'utilisation récurrente de ce terme dans le débat politique sous-entend que
les territoires (villes, régions, nations, ensembles de nations...) doivent dorénavant être compétitifs au même titre que des entreprises :
cette notion, théorisée par les économistes, a d'évidentes implications géographiques.
32
Ainsi, la géographe britannique Gillian Bristow s'est intéressée au concept de « compétitivité régionale » en soulignant la fragilité de
ce discours. Pour Mme Bristow, la rhétorique sur la compétitivité sert essentiellement à justifier des réformes impopulaires face aux
exigences de la mondialisation.
33
Les travaux d'Ivan Turok ont tenté d'évaluer les implications de la compétitivité sur les politiques d'aménagement du territoire : selon
lui, ce nouvel objectif économique marque une rupture dans la mesure où le souci d'égalité spatiale et de répartition est progressivement
remplacé par une stratégie de concentration géographique des atouts et de concurrence généralisée entre acteurs.
34
En France, Gilles Ardinat a soutenu en 2011 une thèse de doctorat consacrée à ce sujet. L'auteur essaie d'établir une géographie
mondiale de la compétitivité à partir d'indicateurs variés, tels ceux du FEM de Davos ou de l'IMD (présentés ci-dessus), mais aussi avec
de nouvelles méthodes et de nombreuses cartes inédites. En outre, cette étude souligne la manière dont les « territoires »
(essentiellement les États-nations) sont perçus au travers des politiques de compétitivité : réduits à de simples supports pour les facteurs
de productions, les « territoires compétitifs » semblent considérés par les marchés comme des objets purement économiques, perdant
leurs attributs identitaires, culturels ou symboliques.

Ces différentes approches démontrent qu'il est difficile de définir et de mesurer rigoureusement la compétitivité d'une entité
géographique.
Voir aussi

Articles connexes Sur les autres projets Wikimedia :

compétitivité, sur le Wiktionnaire


Avantage comparatif
Avantage compétitif
Concurrence économique
DGCIS (Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services)
Facteur de production
Indice Big Mac
Marketing
Pôle de compétitivité

Liens externes
(fr) rapports annuels sur la compétitivité de l'industrie en France, par la commission permanente de concertation sur
l'industrie - archives du SESSI (2008)
(fr) études sur la compétitivitésur le site de la Dgcis, direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des
services.
(fr) Compétitivité : pourquoi la France a un problème
(fr) Compétitivité : la loi des multinationales

Sur les autres projets Wikimedia :


Notes et références
compétitivité, sur le Wiktionnaire
1. O. Meier : Diagnostic stratégique : évaluer la compétitivité
de l'entreprise, 4e ed., Dunod, 2015.
2. Haidar, J.I., 2012. "Impact of Business Regulatory Reforms
on Economic Growth (http://papers.ssrn.com/sol3/papers.c
fm?abstract_id=2066558)," Journal of the Japanese and
International Economies, Elsevier, vol. 26(3), pages 285–
307, September.
3. Paul Krugman y voit la manifestation d'une obsession
dangereuse : (en) Competitiveness: A Dangerous
Obsession (http://www.foreignaffairs.org/19940301faessay
5094/paul-krugman/competitiveness-a-dangerous-obsessi
on.html).
4. Voir par exemple dans le domaine de l'industrie créative et
des médias : Violaine Hacker, Citoyenneté culturelle et
politique européenne des médias : entre compétitivité et
promotion des valeurs, Nations, cultures et entreprises en
Europe, sous la direction de Gilles Rouet, Collection Local
et Global, L’Harmattan, Paris, p. 163-184.
5. M. Nicolas J. Firzli cité par Andrew Mortimer , « Country
Risk: Asia Trading Places with the West », Euromoney
Country Risk, ., 14 mai 2012 (lire en ligne (http://www.euro
moneycountryrisk.com/Analysis/Country-Risk-Asia-trading-
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(consulté le 29 mars 2013) .
34. http://www.gred.ird.fr/membres2/doctorants/ardinat-gilles.

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